La presse, 19 mars 1986, Cahier A
[" la presse LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE LA MÉTÉO : QUELQUES AVERSES ET VENTS DU SUD DE 30-50 KM/H.MINIMUM : 0°, MAXIMUM : 7°.DEMAIN : BEAU.DÉTAILS PAGE A 2 9» MONTRÉAL.MERCREDI 1 9 MARS 1986, 102' ANNÉE, N° 147, 102 PAGES, 9 CAHIERS \u2022 35cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents.Iles de La Madeleine: 90 cents AUJOURD'HUI \u2022 LOUISE ARCAND En vertu d'une entente entérinée par la Commission des droits de la personne, l'animatrice Louise Arcand sera affectée à partir du 4 août à une émission d'information de Radio-Canada.page A 14 \u2022 MANITOBA Le Nouveau parti démocratique, dirigé par Howard Pawley, est reporté au pouvoir par les Mani-tobains, qui élisent en même temps leur premier député libéral en cinq ans.page A 13 \u2022 BOXE Les recommandations du comité Bernier sur l'implication du monde interlope dans la boxe professionnelle visent essentiellement à amplifier les pouvoirs de la Régie de la sécurité dans les sports du Québec.page A 2 \u2022 TÉLÉMÉTROPOLE Le projet d'acquisition de Télé-Métropole par Power Corporation se heurte é la farouche opposition des deux principaux regroupements de journalistes québécois.page A 4 \u2022 FRANCE Le président du Parti néo-gaulliste, Jacques Chirac, est pressenti par le président François Mitterrand pour former le nouveau gouvernement français.page E 16 \u2022 DESJARDINS Le président du Mouvement Desjardins, M.Raymond Biais, laisse entendre que ce groupement pourrait décider de mettre l'accent sur les marchés extérieurs dans un peu plus de six mois.page D 1 SOMMAIRE Annonces classées.D 4, F1àF8, G1aG3 Arts et spectacles.A 14 à A 18 \u2014 Horaires.G 5, G 6 Bandes dessinées.F 8 Bridge.E 18 Carrières et professions.B 4 à B 7 Décès, naissances, etc.G 4 Économie.!.cahier D Êtes-vous observateur?.F 7 FEUILLETON.F 2 Horoscope.F 4 Le monde.E 16, E 17 Mots croisés.G 1 Mots croisés.16 Quoi faire aujourd'hui.G 5 Télévision.A 14, A 15 Vivre aujourd'hui \u2014 Alimentation.cahier Z \u2014 Consommation.E 1 à E 6 TABLOÏD SPORTS Mots croisés.14 Rèjean Tremblay.5 Québec suspend le droit de grève des cols bleus I QUÉBEC \u2014 Le gouvernement du \u2014 Québec a suspendu hier le droit de grève des 4 200 cols bleus de la Ville de YVON LABERGE de notre bureau de Québec Montréal.Adopté en début de soirée, le décret entrait en vigueur à minuit et ordonnait aux grévistes de reprendre le travail à la première heure de la journée.Ces derniers doivent se réunir en assemblée générale ce matin.En rendant publique la décision prise par le conseil des ministres en séance spéciale, le ministre du Travail Pierre Paradis a déclaré que la santé et la sécurité des Montréalais exigeaient cette mesure.Il a dit que Montréal était en voie de devenir «un véritable dépotoir» et que les trous dans la chaussée, qui n'étaient que des nids-de-poules au début du conflit, étaient en train de transformer les rues en véritables champs de mines.« Pour les passagers, les usagers, les vé- hicules prioritaires (camions d'incendie, ambulances, voitures de police), la circulation ne peut plus se faire en toute sécurité», a-t-il affirmé.Le gouvernement du Québec estime donc que ce conflit, qui oppose Montréal à ses cols bleus depuis 34 jours, a assez duré et qu'il est d'autant plus urgent d'y mettre fin que les services jugés essentiels n'étaient que partiellement assurés.Ainsi, jeudi dernier, ils ne l'étaient qu'à 47 p.cent.Ce même jour, sur un avis du Conseil des services essentiels, M.Paradis menaçait de suspendre le droit de grève.Le lendemain, le pourcentage atteignait 62 p.cent et il aura fallu une rencontre entre le président du comité exécutif de la Ville de Montréal et le président de la FTQ, MM.Yvon Lamarre et Louis l a berge, pour que les négociations reprennent entre les deux parties.Samedi, les services essentiels étaient voir COLS BLEUS en A 2 LA SAISON DE MARIO EST FINIE Pas encore d'entente sur les pluies acides L'accord sur NORAD renouvelé ?LE CANADA PARTICIPERA AU PROJET DE STATION SPATIALE *¦ WASHINGTON - MM.™ Ronald Reagan et Brian Mulroney ont eu hier un entretien de près d'une heure vingt à la Maison Blanche et à la sortie de leur rencontre, les porte-pa- La blessure qu'a subie Mario Tremblay lundi soir au Forum, d'abord diagnostiquée comme une « sévère contusion à une épaule », est en fait une fracture d'une clavicule qui met un terme à la saison du populaire ailier droit du Canadien.Tremblay pourrait même avoir disputé son dernier match dans l'uniforme Bleu-Blanc-Rouge.Tabloïd Sports, page 3.photo Jean-Yves tétoumeau, la presse JEAN-FRANÇOIS USÉE collaboration «pédale role américains et canadiens ont donné des interprétations contradictoires sur la teneur des échanges sur les pluies acides.Ils ont par ailleurs annoncé un accord surprise de renouvellement du traité militaire NORAD et une participation canadienne de $800 millions à la station orbitale américaine.Sur la question des pluies acides, M.Larry Speakes, porte-parole de la Maison Blanche, a affirmé que « les deux leaders sont substantiellement d'accord sur la façon dont les deux pays vont s'ataquer au problème ».il a ajouté que les deux hommes allaient rendre leur position publique aujourd'hui.Un haut-fonctionnaire américain a ajouté qu'au cours d'un tête-à-tête de 20 minutes qui a précédé la rencontre élargie des deux délégations, les leaders avaient « surtout parlé » des pluies acides.Un responsable du département d'État a confirmé qu'une entente était intervenue, mais a souligné que les Canadiens préféraient reporter son annonce de 24 heures.Offrant une version diamétralement opposée, un porte-parole canadien a déclaré qu'« il n'y a pas d'entente comme telle ».Il a ajouté que le Canada n'avait pas encore été informé de la décision américaine.« On en connaît les grandes lignes, mais pas le détail », a-l-il dit.Il a contredit le porte-parole américain en affirmant qu'au cours de la rencontre en tête-à-tête, la discussion sur ce sujet avait « duré moins d'une minute », le temps que le président Reagan annonce à M.Mulroney qu'il dévoilerait aujourd'hui sa décision d'endosser ou non les recommandations d'un rapport canado-américain sur la ques- voir NORAD en A 2 Pas de conditions préalables au libre-échange, assure Reagan page B 1 Trudeau-Hébert: de chaleureuses retrouvailles Mj OTTAWA \u2014 « Ça t'apprendra à me nommer ™ sénateur », a lancé Jacques Hébert lorsque son vieil ami Pierre Trudeau est venu l'appuyer hier dans sa grève de la faim pour la jeunesse et le rétablissement du programme Katimavik.MANON CORNELLIER de notre bureau d'Ottawa Après deux ans de silence, c'était la première fois que M.Trudeau sortait de sa retraite.Par fidélité envers leur amitié, a dit Jacques Hébert, mais aussi parce que Pierre Trudeau est d'accord avec sa cause et son moyen d'action.« Pierre Trudeau est un ami loyal et fidèle mais jamais il n'appuierait quelqu'un parce que c'est son ami quand il y a des principes en cause », a précisé le sénateur qui jeûne maintenant depuis neuf jours.Selon lui, M.Trudeau respecte les gestes des autres quand il s'agit d'une question de conscience.Une grande partie de leur entretien s'est déroulée en privé, à la demande de M.Trudeau qui a refusé, selon son habitude, de s'adresser aux journalistes.Mais les quelques moments passés dans le foyer du Sénat étaient chaleureux.M.Trudeau, visiblement en grande forme, s'est informé de la santé de son ami.M.Hébert, que le sujet agace et qui laisse le soin à ses médecins d'en parler, s'est dit en grande forme.« je me sens plus lucide, la mémoire est meilleure.Tu vas voir dans un mois ! » Et Pierre Trudeau de répondre en riant : « Tu vas devenir un adversaire redoutable.» M.Trudeau n'a pas demandé au sénateur de ces- ser son action, a soutenu Jacques Hébert.Après leur rencontre qui a attiré un grand nombre de curieux, l'ancien premier ministre s'est rapidement éclipsé pour aller diner avec les sénateurs Royce Frith et Allan MacEachen, le chef libéral John Turner, les députés Herb Gray, Doug Frith et Raymond Garneau ainsi qu'avec sa collaboratrice de longue date, Joyce Fairbern.M.Turner a confirmé un peu plus tard qu'il n'avait pas été question de trouver un moyen d'arrêter le sénateur, «je suis solidaire et mes collègues aussi», s'est-il contenté d'ajouter.Cependant la poursuite de cette grève de la faim pour cet homiTx de 62 ans ne laisse pas indifférents le Dr Byron Hyde et le naturopathe jean-Marc Bru-net venus l'examiner, hier.Ils ont effectué des tests de sang et d'urine et devraient faire un électrocardiogramme aujourd'hui.Pour l'instant, la situation semble stable, mais le pouls du sénateur s'est accéléré et sa pression a augmenté depuis deux jours.11 a commencé à faire des plaies de siège.« je ne suis absolument pas d'accord du point de vue médical avec ce jeûne parce que c'est trop dangereux, a dit le Dr Hyde.Si c'était un homme de 20 ans, ce serait différent mais ce n'est pas le cas.» Répétant les propos qu'il avait tenus à LA PRESSE lundi, il a ajouté que le sénateur prenait un risque sérieux, vu les problèmes physiques fréquents chez des gens de son âge et ses propres problèmes cardiaques.Il a aussi dit que le sénateur pouvait faire une crise de coeur ou avoir un accident cérébral à un moment inattendu.voir HÉBERT en A 2 « Ça t'apprendra à me nommer sénateur », a dit Jacques Hébert à Pierre Trudeau.photolaser cp B \u2014 Si l'Expo 67 vous a séduit, vous émerveillera.du 2 mai au 13 octobre \u2022.Vancouve ontr cal transporteurs utilises N.itionair.Nordair.Ouefaecair mmâ Si vou:- reserve* avant le 30 mars èl* 'effet lue* ~.otre paiement dans les 7 HvO'W ¦V\\JZ**' -.n«.M»t» \"us bénéficiez de e Plusieurs vois a-Cft t.ïrif Wiw^K \u2022.IS es tarifs YCE21 et YCE30 Departs les mercredis.ieudis et vendredis Montréal \u2022 Calqaïy \u2022\"Martt'râai Departs les vendredis Vol seulement a partir de r.iirb*'., son \u2022ié%*'iifti' po-o m»- ,t*r .1 Wincoiivfi M ivloul tii.c^iiqjr, ou .ne sont de|,i complets Consultez noire brochure disponible chez votre agent de voyages A 2* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 COLS BLEUS SUITE DE LA PAGE A 1 assurés à 82 p.cent et atteignaient 93 p.cent le lendemain.Dès lundi, cependant, le pourcentage avait chuté à 77 p.cent et, hier, à 74 p.cent.En conférence de presse, le ministre a précisé que le droit de grève sera suspendu jusqu'à ce que le conseil des ministres juge que la santé et la sécurité du public ne sont pas compromises.Mais il avoue son incrédulité.?Vous comprendrez, dit-il.que le ministre du Travail va être sceptique à cause des expériences passées dans ce conflit.» Fortes amendes prévues Si les cols bleus décidaient de défier l'ordre de retour au travail, ils pourraient se voir imposer des amendes pouvant atteindre $100 par jour de désobéissance.Les amendes, dans le cas des dirigeants syndicaux, pourraient atteindre $10 000 et, pour le syndicat, $50 000 par jour.« Je n'aime pas spéculer sur un défi au décret, a dit M.Paradis, parce que je pense que les travailleurs concernés sont assez responsables pour se présenter au travail.» Le ministre invite par ailleurs les deux parties à reprendre les négociations interrompues dimanche soir et met à leur disposition l'arsenal de son ministère.Il n'écarte pas l'éventualité de faire appel à la médiation spéciale et à l'arbitrage, pas plus d'ailleurs, si cela est nécessaire et en dernier recours, à la loi spéciale.Rappelons que jeudi et vendredi, étant donné la reprise des négociations, le conseil des ministres avait jugé bon de ne pas suspendre le droit de grève.Samedi, le ministre annonçait que les parties en étaient venues à un accord de principe, mais cela ne devait finalement tenir que pour quelques heures.Dimanche, les négociations reprenaient malgré tout, pour avorter en soirée.Depuis, les deux parties ont coupé le contact.léléphoto CP L'ex-premier ministre Pierre Trudeau est venu donner son appui, hier, à son vieil ami Jacques Hébert.HEBERT SUITE DE LA PAGE A 1 Connaissant peu les antécédents médicaux de M.Hébert, il s'est dit très préoccupe par la perte de poids rapide du sénateur, un homme ne souffrant pas d'embonpoint, et par les conditions dans lesquelles il faisait cette grève de In faim.Le Dr Brunet panage ses craintes.« Ce jeûne est un jeûne à risque, les signes cliniques montrent que la machine physique du sénateur commence à s'en ressentir.Mais je crois qu'il peut continuer pour les prochaines 24 heures et qu'on doit le suivre une journée à la fois.» Il confirme que la situation peut changer rapidement, surtout dans une pareille situation de stress pour un homme de cet âge si passionné.À moyen et à long terme, il reste inquiet.Le sénateur Hébert fait peu de cas de tout ça.Quant au Se-crétaire d'État Benoit Bouchard, il a l'impression qu'on le soumet à la même pression que lorsqu'un enfant retient son souffle pour changer la décision paternelle.« S'il meurt de faim ?Cette question est hypothétique.C'est un choix que M.Hébert fait et avec toutes ses consequences.On verra a mesure que ça va se dérouler.» Cette mince ouverture de M.Bouchard s'agrandit de jour en jour.11 a annoncé lundi la créa-lion prochaine d'un nouveau programme ne visant pas nécessairement la création d'emplois et prenant en considération les objectifs de Katimavik.Hier aux Communes, il a affirmé que les $20 millions de budget seraient affectés aux programmes destinés aux jeunes.Il y a deux mois, il expliquait que son gouvernement abandonnait Katimavik pour des raisons budgétaires et des ques- tions d'efficacité.Selon lui, le programme était trop coûteux et n'était pas suffisamment axé sur la création d'emplois.Le sénateur a réagi en se demandant pourquoi alors ne pas simplement remettre en place Katimavik, une de ses principales revendications.La grève de la faim du sénateur est un « triste exemple pour les jeunes Canadiens », selon Andrée Champagne, ministre d'État à la jeunesse.Elle espère cependant qu'une solution interviendra bientôt.Pour l'instant, les appuis à M.Hébert continuent de s'accumuler.Hier, Mme Solange Denis, qui avait accusé publiquement le premier ministre d'avoir menti aux personnes âgées, est venue l'encourager.M.Trudeau a dit à Jacques Hébert que Gérard Pelletier aussi viendrait le voir et on parle d'une visite possible du cardinal Léger.Le syndicat des employés d'Emploi et Immigration du Canada l'a officiellement appuyé.Ce groupe a d'ailleurs révélé que d'autres coupures avaient été effectuées.Le budget du programme « emploi et expé rience d'été » est passé de $163 millions en 1985 à $127 mil lions en 1986.Les centres d'em ploi du Canada ont vu leurs ressources passer, pour la même période, de $13,6 à $13,3 millions.Le personnel affecté au placement des étudiants des collèges et des universités a été réduit de 30 p.cent.Les sénateurs ont pour leur part entamé hier le débat sur le rapport du Comité spécial du Sénat sur la jeunesse.Le séna teur conservateur Paul Yuzyk a dit : « Nous avons étudié ce pro gramme et nous en sommes venus à la conclusion qu'il était une force positive et construed ve pour la société canadienne même s'il était dispendieux ».LES COLS BLEUS EN ASSEMBLEE GENERALE CE MATIN Déception, soulagement et.des interrogations M Si la Ville de Montréal a ac ¦¦ cueilli avec grand soulagement la décision du gouvernement de suspendre, dès aujourd'hui, le droit de grève des 4 200 cols bleus, il en a été tout autrement du côté syndical, où une vive déception a fait suite au décret.GEORGES LAMON En pratique, les cols bleus qui doivent assurer les services essentiels et ceux qui appartiennent à l'équipe de nuit ( préposés à l'usine de filtration et aux dépannages d'urgence) devaient donc être au travail depuis minuit.Le président du syndicat des cols bleus s'est dit « très déçu et surpris » de la décision gouvernementale.« Cette décision s'appuie sur une recommandation formulée par le Conseil des services essentiels, mercredi dernier », a déclaré hier soir à LA PRESSE M.Jean Lapierre.« Pourtant, de l'aveu même de la Ville, les services essentiels étaient assurés de manière suffisante ces derniers jours.Nous déplorons le fait que le gouvernement n'ait pas dépêché sur place un enquêteur pour vérifier la situation des services essentiels », a ajouté le porte-parole syndical.Tard hier soir, le bureau de di- La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 284 à quatre chiffres 3498 LAMÉTÉ01 Mercredi 19 mors 1986 AUJOURD'HUI: Min.: 0' Max.7* NUAGEUX, CHUTES DE NEIGE ET VENTS SUD DE 30 À 50 Km.' h.DEMAIN: BEAU Québec Abitibi Oufoouoi* Laurenhdes Cantons de l'Eu Mounoe Québec loc-Saml-Jeon Kimouski Gmpéste Baie-Comeou Sept-Hes Canada Victoria Edmonton Regino Winnipeg loronto Fredericton Hohto» Chortottetown Soinl-Jean Mm Un Auiowd hm Nerge Nuo av nei.Neige Pluie Nti.londanle Pluie « i)l Chutei nei.Neige, n.f.Neige, pluie États-Unis ¦ 8 - I Nei.poud - 8 - I Nei poud Mm Mar Aieourd'hur S -3 - I -9 -1 -8 -6 -12 -7 II 5 5 - I 6 4 3 -3 -3 \tMm\tMai\tMin\tMax Boston\t3\t8 N.-Orleons\t3\t12 BuHolo\t-6\t4 Pittsburgh\t-2\t4 Chicogo\t4\t11 S.Francisco\t9\t14 Miami\t23\t29 Washington\t2\t12 New York\t3\t12 Dallas\t12\t22 les capitales\t\t\t\t \tMm\tMai\tMm\tMai Amiterdom\t1\t7 Modr.d\t6\t17 Athènes\t5\t10 Moscou\t-2\t6 Acopulco\t18\t29 Memco\t11\t27 Berlin\t0\t12 Oslo\t-2\t-1 Bruielles\t- 1\t15 Paris\t8\t17 Buenos Aires\t17\t28 Pome\t4\t18 Copenhogue\t1\t5 Séoul\t3\t8 Genève\t-1\t14 Stockholm\t-3\t5 Hong Kong\t17\t22 Tckyo\t4\t12 te Caire\tII\t24 Thnidad\t26\t30 lisbonne\t9\t18 Vienne\t- 1\t9 Londres\t5\t14\t\t rection du syndicat étudiait divers comportements à adopter vis-à-vis du décret ministériel.Selon M.Lapierre, il n'est pas impossible que le l'exécutif syndical fasse une recommandation dans un sens ou dans l'autre.De toute manière, il reviendra aux 4 200 cols bleus, convoqués pour ce matin au centre sportif Paul-Sauve, de décider en assemblée générale de l'attitude à adopter.Pour M.Lapierre, « tout est possible de la part des membres ».De son côté, le porte-parole de la Ville, M.Pierre Girard, s'est dit « satisfait de l'ordonnance de retour au travail ».« C'est avec soulagement que nous accueillons cette décision, a précisé M.Girard, car la grève durait depuis déjà un bon bout de temps pour des enjeux qui n'existaient plus.» Toutefois, la Ville ne fera connaître qu'aujourd'hui sa position officielle.Les administrateurs municipaux préfèrent en effet observer l'évolution de la situation avant d'ajouter d'autres commentaires.M.Girard a par ailleurs soutenu qu'au moment de l'annonce du décret gouvernemental, les services essentiels n'étaient plus assurés, à l'exception de ceux affectés au traitement de l'eau potable.Plus tôt hier, le président de la FTQ avait tenu à apporter des précisions relativement à l'imbroglio qui, dimanche, avait en- touré la brusque interruption des négociations entre la Ville et le syndicat des cols bleus.Bref, on ne s'entendait plus sur quoi on s'était entendu.Au cours d'une conférence de presse, retardée de 35 minutes sans qu'aucune raison précise n'ait été donnée et qui ne faisait qu'ajouter à la confusion, M.Louis Laberge avait, en quelque sorte, blâmé M.Yvon Lamarre dans cette négociation.En effet, le président de la FTQ croyait que M.Lamarre « s'était engagé à formuler par écrit sa position sur la rationalisation et le gel des effectifs ».Hier en soirée, le porte-parole de la Ville, M.Pierre Girard, avait répondu que jamais une entente n'était intervenue sur le gel des effectifs et encore moins sur sa formulation par écrit.Même si M.Lamarre avait admis que le problème de « la rationalisation des services rendus par les cols bleus de la Ville était, à toutes fins pratiques, terminé ».On s'était mis d'accord sur la création d'un comité qui aurait pour fonction de s'entendre sur les coûts des travaux exécutés par les cols bleus ou par des entrepreneurs privés.À défaut d'entente, on en référerait a MM.Lamarre-Laberge.Et finalement, à l'abitrage d'une tierce partie, soit une firme de comptables.L'entente intervenue samedi entre MM.Laberge et Lamarre sur ce comité et la sous-traitance, hors la présence de MM.Gilles Charland et Jean Lapierre, permettait d'en arriver à un règlement global du conflit.Cependant, dimanche, MM.Charland et Lapierre apposaient une nouvelle condition sur le gel des effectifs, à l'insu de MM.Laberge et Asselin, du SCFP.Ils insistaient pour obtenir de M.Lamarre une lettre énonçanteette entente.Ce qui n'aurait jamais été dans l'intention de M.Lamarre.Rappelons qu'à toutes fins utiles, tous les points majeurs ont été réglés ; il ne resterait quelques petits points, ainsi que le protocole du retour au travail.La Ville a accepté de confier l'enlèvement des ordures à 50 p.cent aux cols bleus \u2014 ils en font actuellement 10 p.cent \u2014, le nettoyage des puisards et l'exclusivité des travaux actuellement effectués par les cols bleus.Position de la Ville qui permettait au syndicat de formuler l'espoir que la mise à la retraite prochaine de quelque 367 syndiqués pourrait être ainsi compensée par la création de quelque 200 postes.Quant à une reprise des négociations, dans l'esprit de M.Girard, il n'en est pas question tant que le syndicat n'acceptera pas de reconnaître les points sur lesquels il y a eu entente avec la Ville.Un rapport tronqué sur le monde interlope et la boxe mm QUÉBEC \u2014 C'est un rap-\u2014 port tronqué sur l'implication du monde interlope dans la boxe que le ministre de la justice du Québec, M.Herbert Marx, a dévoilé hier, neuf mois après que le président du comité d'étude, le juge Raymond Bernier, eut remis ce rapport entier à l'un des prédécesseurs de M.Marx, M.Pierre Marc Johnson.GILBERT BRUNIT de notre bureau de Québec « La facture du rapport ne nous permet pas de rendre publics les autres chapitres sans divulguer des renseignements nominatifs », a dit M.Marx.Le mandat du comité, dont tous les travaux se sont déroulés à huis clos entre juin 1984 et juin 1985, comprenait notamment la centralisation de tous les renseignements policiers sur la participation du monde interlope dans le milieu de la boxe au Québec.« Cet objectif a été atteint, assure M.Marx, sans démonstration plus poussée.Recommandations Les recommandations du comité, que le gouvernement a divulguées hier, visent essentiellement a resserrer la loi, les règle- ments et les pouvoirs de la Régie de la sécurité dans les sports du Québec ( RSSQ ) pour lui donner des dents.Cet organisme est maintenant dirigé par le même juge Raymond Bernier, de la Cour des sessions de la paix, qui présidait le comité d'étude.Parmi ces recommandations, on retrouve plusieurs suggestions d'amendements qui, si adoptées par le gouvernement, resserreraient : ¦ les critères d'émission, de suspension et d'annulation de permis pour les sports de combat ; ¦ le pouvoir quasi judiciaire d'enquête de la Régie sur la nature des contrats, « pour éviter l'intrusion et le contrôle des gens du monde interlope et l'exploitation des concurrents et des consommateurs », explique le rapport ; ¦ l'admission des personnes aux gymnases d'entraînement et aux vestiaires, avec la création d'un poste d'inspecteur à cette fin ; ¦ le contrôle de la RSSQ sur les revends générés par les combats, de la vente des billets au pourcentage minimum de la bourse qui doit être versé aux concurrents et à leurs représentants autorisés par la régie ; ¦ le pouvoir d'examiner les livres comptables des promoteurs et autres intervenants, pour s'assurer de leur stabilité financière sur une période remontant à trois ans ; ¦ la soumission de l'octroi d'un permis à de nouveaux critères permettant a la RSSQ d'examiner si le requérant, « à cause de ses agissements, sa conduite ou ses moeurs, porte atteinte aux intérêts des sports de combat ou ternit leur image ».Le rapport recommande en outre, pour que la régie parvienne à élargir ainsi son mandat, qu'un deuxième poste de vice-président s'ajoute à celui qui existe actuellement.Des pouvoirs accrus Au chapitre du mandat du comité d'enquête qui commandait la « mise en place d'un mécanisme de suivi adéquat », le rapport écarte toutes les suggestions avancées \u2014 « Haut commissariat de la boxe ou Commission athlétique provinciale » \u2014 pour dire que la Régie de sécurité existante peut assurer ce « suivi adéquat », pour peu que le gouvernement lui donne des pouvoirs accrus.Titulaires du ministère de la justice avant M.Marx, MM.Pierre Marc Johnson et Raynald Frechette avaient eux aussi, pendant de longs mois, « lu le rapport et confié son évaluation à leurs fonctionnaires ».Hier, M.Marx et son collègue du Loisir, Chasse et Pêche, M.Yvon Picotte, responsable de la Régie de là sécurité dans les sports, ont annoncé qu'un groupe de travail de leurs ministères va « compléter l'analyse des recommandations et de leurs impacts, ce qui devrait déboucher sur des modifications législatives et réglementaires d'ici à la fin de l'année ».Outre le juge Bernier, les six autres membres du comité d'étude représentaient : la Commission d'enquête sur le crime organisé (CECO) ; la RSSQ ; un substitut du procureur général (ministre de la Justice) ; un représentant des trois principaux services de police concernés, soit la Gendarmerie royale, la Sûreté du Québec et le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal.En conférence de presse, aujourd'hui à Montréal, le juge Bernier commentera ces recommandations de la partie de son rapport que le ministre de la Justice a publiée hier.NORAD SUITE DE LA PAGE A 1 Depuis une semaine, des membres de l'entourage présidentiel laissent entendre que M.Reagan reconnaîtra la gravité du problème, mais refusera de dépenser $2,5 milliards en recherche anti-pollution, comme le recommande le rapport.Alors qu'il souhaitait la bienvenue au premier ministre pendant une cérémonie officielle dans le jardin de la Maison Blanche, le président a simplement indiqué que « les questions d'environnement, particulièrement celles qui touchent la pollution de l'air, posent de sérieux défis.Au-jourd'hui, nous devons nous rapprocher d'une solution de ces problèmes ».Un porte-parole canadien a laissé entrevoir un rebondissement imprévu pour aujourd'hui en déclarant que « ce qui est plus important que la position américaine est la réponse canadienne a cette position.Nous y travaillons encore ».Pendant la rencontre, une centaine d'écologistes manifestaient devant la Maison Blanche pour réclamer des mesures plus radicales contre les pluies acides.MM.Reagan et Mulroney doivent revenir aujourd'hui sur la question lors d un déjeuner de travail d'une heure.Ces discussions n'auront probablement pas d'impact sur la position qu'annoncera M.Reagan en après-midi, a dit un conseiller du premier ministre qui affirme cependant que ces échanges porteront sur la marche à suivre au cours de l'année à venir.«Il nous faut une structure (sur les pluies acides) qui nous amène au prochain sommet », a-t-il dit.Au cours de la cérémonie où les deux hommes liront chacun une déclaration sur les pluies acides aujourd'hui, ils signeront le renouvellement de l'accord de défense aérienne de l'Amérique du nord (NORAD) qui doit venir à échéance le 11 mai.L'accord est renouvelé pour cinq ans sans modification, mais un responsable canadien a indiqué que les deux gouvernements allaient aussi émettre un texte conjoint qui tiendra compte des inquiétudes soulevées par un comité parlementaire canadien quant à la politique américaine sur l'interdiction des armes anti-ballistiques.Le comité avait réclamé que Washington réaffirme son adhésion aux termes du traité anti-ballistique soviéto-américain.Un haut-fonctionnaire canadien a indiqué qu'au cours des discussions de dernière minute, les Américains n'avaient pas donné d'assurance ferme au Canada.Depuis un an les responsables américains ont adopté une interprétation controversée du traité, affirmant qu'il leur permet de tester les éléments de leur initia-tive de défense stratégique (« Guerre des étoiles »).Un haut-fonctionnaire américain a indiqué que les Canadiens n'ont pas soulevé la question du traité anti-ballistique pendant la rencontre de ce matin.La décision de procéder immédiatement au renouvellement de l'accord NORAD « a été prise très récemment », a déclaré un porte-parole canadien.«A quatre heures (lundi soir), le feu vert n'avait pas encore été donné », a affirmé un haut-fonctionnaire.Station spatiale Le premier ministre a par ail- > leurs donné un accord de principe à la participation canadienne à la station spatiale américaine.«Celle-ci sera la plus passionnante entreprise spatiale de la prochaine décennie », a-t-il déclaré pendant un déjeuner au département d'État.La décision canadienne d'investir $800 millions d'ici à 15 ans dans le projet américain vise à ce que « le Canada puisse jouer un rôle à long terme dans l'aventure spatiale », a-t-il ajouté.Au cours des cinq prochaines années, le Canada fournira une première tranche de $20 millions.Ces fonds « proviendront de ressources existantes, don! certaines avaient déjà été affectées à d'autres projets de développement économique », souligne un document distribué par le bureau du premier ministre.Le Canada prendra en charge le « Centre d'entretien mobile » de la station, qui constitue un prolongement sophistiqué du bras télémanipulateur canadien de la navette spatiale.Le Centre d'entretien mobile servira à assembler et à entretenir la station, et assumera une série de tâches dans l'environnement proche de la station.Un accord définitif sur la participation canadienne doit être négocié d'ici à mars 1987.Le Canada participe depuis un an à la phase de planification de la station.Parmi les autres développements de la journée: ¦ Nicaragua: au tout début du tète-à-tête Reagan-Mulroney dans le bureau ovale, un journaliste a demandé au président ce qu'il pensait de l'assistance économique que le Canada verse au Nicaragua.« C'est une question Ïui regarde l'État souverain du anada», a répondu le président, qui affirmait dimanche que le gouvernement du Nicaragua menace de subversion l'ensemble des États d'Amérique centrale.11 réclame au Congrès une aide militaire de $ 100 millions pour les rebelles anti-gouvernementaux du Nicaragua.M.Mulroney déclare qu'« une de nos plus nobles traditions est de verser de l'aide a des pays moins fortunés que nous, et nous avons l'intention de continuer ».Un haut-responsable américain qui résumait la rencontre Mulroney-Reagan a déclaré que la question du Nicaragua n'avait pas été soulevée par la suite.Dans une interview au réseau NBC hier matin, le premier ministre s'est gardé de critiquer la position américaine mais a affirmé Cjue la « négociation d'une solution pacifique est la voie à suivre en Amérique centrale ».Au cours d'un petit déjeuner avec des journalistes américains, il a fait allusion à ce dossier en affirmant que les pluies acides allaient demeurer problématiques « bien après que la question du Nicaragua ait cessé d'être à la mode à Washington ».¦ Terrorisme: Pendant son discours d'accueil, le président a « salué le premier ministre Mulroney pour les sérieuses mesures ' que le Canada prend pour combattre l'immonde menace du terrorisme ».Selon un porte-parole américain, le président a déclaré en privé à M.Mulroney 3u'il a apprécié « l'action rapide u gouvernement canadien qui a appuyé les mesures américaines visant le gouvernement de Libye ».¦ Les deux délégations ont également réitéré leurs positions respectives sur les problèmes de souveraineté du Grand Nord canadien. LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI\t\t\tA 3 19 MARS 1986\t\t\t \t\t\t VERDUN DEMANDE $ 100 MILLIONS L'Ile-des-Soeurs est à vendre mm L'administration munici-™ pale de Verdun a fixé à $100 millions le prix de vente FLQRIAN B1RNARD de l'Ile-des-Soeurs et en a informe les dirigeants de Montréal.Be son côté, l'administration Drapeau-Lamarre a offert un montant de $3 millions, en plus d'une somme additionnelle de $500 par habitant.Cette demande et cette offre sont à la base des négociations qui ont été entamées il y a une semaine entre les deux villes.De source sûre, LA PRESSE a appris, hier, que les dirigeants de Montréal et de Verdun ont également accepté de confier à une firme de comptables le sein de d'évaluer l'île et de déterminer un prix « juste et raisonnable ».Ce travail d'évaluation est en cours.Au bureau du maire de Verdun, hier, on a confirmé les négociations, mais on s'est refusé à fournir tout renseignement, soulignant que toutes les parties, y compris le ministre des Affaires municipales, avaient pris l'engagement de ne rien divulguer sur l'état actuel du, dossier.Pour sa part, le président de l'Association des résidents de rile-des-Soeurs.M.Bill Mandell, a déclaré qu'une rencontre avait eu lieu il y a quelques jours entre le ministre des Affaires municipales, M.André Bourbeau, le maire de Verdun, M.Ravmond Sa- vard, le président du comité exécutif de Montréal, M.Yvon Lamarre et le conseiller de l'ile-des-Soeurs, M.Arthur Bennaroch, concernant la vente de l'île à Montréal.À la demande du ministre, Montréal et Verdun ont accepté la présence d'un médiateur dans les négociations.Le nom de ce médiateur n'est pas connu pour le moment.M.Bourbeau a également suggéré qu'un moratoire soit décrété sur tout projet impliquant di- vers développements, aussi longtemps que les négociations ne seront pas terminées.Enfin, un autre élément s'est ajouté au dossier, celui de La-Salle, qui aimerait acquérir une portion du territoire de Verdun jouxtant le sien, le quartier Crawford Park.Une rencontre à huis clos avait lieu hier soir entre les dirigeants de Verdun et ceux de LaSalle.mais de part et d'autre on a refusé d'indiquer s'il serait question de ce dossier.photo René PICAkD.IA PRL-^oL Les quais de la STRSM étaient déserts, hier matin à la station de métro Longueuil, à la suite du boycottage des services essentiels par les chauffeurs.Tania Grondin, qui arrivait de N.D.G., a dû faire preuve de débrouillardise pour se rendre au Centennial High School.BOYCOTTAGE SPONTANÉ DES SERVICES ESSENTIELS À LA STRSM sur BOYCOTTAGE SPONTANE DES SERVICES ESSENTIELS A LA STRSM Référendum auprès des chauffeurs -suspension temporaire de la grève es 551 chauf- di prochain.La démarche, si Un certain retour à la nor- une perturbation grave de la tête, se présentaient devant le us de la So- elle est acceDtée Dar la maiorité maie devait être constaté en fin circulation à l'heure de pointe, Conseil des services_ essentiels une Kg Le syndicat des 551 chauf-* feurs d'autobus de la Société de transport de la Rive-Sud est menacé d'une accusation d'outrage au tribunal, s'il PIERRE BELLEMARE ne se conforme pas à la liste des services essentiels établie le 4 mars dernier, quatre jours avant le déclenchement de la grève légale.Cependant, l'exécutif syndical ( SCFP ), présidé par M.lean-Roger Cinq-Mars, a convié ses membres hier à un référendum, qui se tiendra vendre- di prochain.La démarche, si elle est acceptée par la majorité des syndiqués, a pour objet de suspendre l'exercice de la grève pour une durée de dix jours, pour permettre au syndical des 143 employés d'entretien, ( CSN ) de « se brancher » dans le présent conflit de travail, expliquait-on hier.On a ainsi tenu, en début d'après-midi, une assemblée générale spéciale un peu houleuse, à la demande même des chauffeurs.Ceux-ci ont refusé d'assurer les services essentiels en matinée et en fin d'après-midi.Un certain retour à la normale devait être constaté en fin de soirée, entre 22 h 30 hier et 1 h 30 ce matin.Il n'en demeure pas moins que l'exécutif du syndicat des chauffeurs en a pris pour son rhume au cours de la journée.Débrayage spontané Dès 6h30 du matin, hier, les chauffeurs ont boycotté majoritairement les services essentiels, pour protester contre le projet de leurs dirigeants syndicaux de suspendre la grève durant dix jours.Ce geste a toutefois causé une perturbation grave de la circulation à l'heure de pointe, en matinée et en fin d'après-midi, pendant que les grévistes, réunis en assemblée générale, faisaient connaître, dans un certain tumulte, leur façon de penser à leurs représentants.Cette assemblée s'est d'ailleurs déroulée à huis-clos, au Palladium de Longueuil, et, selon certains participants, l'exécutif aurait été mis au pilori.Aussitôt l'assemblée terminée, vers 16 h, les membres de l'exécutif, M.Cinq-Mars en tête, se présentaient devant le Conseil des services essentiels pour expliquer les raisons de la grève spontanée d'hier.Ces motifs sont les suivants: les chauffeurs ont contesté l'initiative de l'exécutif syndical de jeter du lest, et ils ont décidé, en bloc, de ne fournir aucun service de transport en commun.Néanmoins, le Conseil a enjoint les chauffeurs de respecter la liste des services essentiels, dressée le 4 mars dernier, et il a ordonné aux dirigeants syndicaux, hier soir, de voir à ce que celle-ci soit respectée.Marx et Latulippe peu loquaces au sujet du traitement accordé au délateur Yves « Apache » Trudeau tm QUEBEC - En principe, le E\" gouvernement du Québec ne donne pas d'argent à des criminels.De toute façon, il ne lui semble pas d'intérêt public GILBERT BRUNIT de notre bureau de Québec de parler de cas particuliers, pas plus pour nier que pour confirmer qu'un délateur puisse bénéficier d'un traitement de faveur.Ce sont là les seules réponses obtenues hier par LA PRESSE auprès du ministre de la Justice, M.Herbert Marx, et du Solliciteur général, M.Gérard Latulippe, aux questions soulevées par un reportage de The Gazette: ¦est-il exact que l'Etat verse $10 000 par année pendant quatre ans, dans un compte en fidéicommis, à Yves « Apache » Trudeau, délateur qui a reconnu sa culpabilité à 43 accusations de meurtre?¦ est-il exact qu'à ces quelque $40 000 s'ajoute une allocation hebdomadaire de $35 dite* pour ses cigarettes »?¦ est-il exact que Trudeau bénéficie de conditions de détention exceptionnelles, au quatrième étage de la prison Parthenais à Montréal ?Les réponses ne sont pas venues, si ce n'est: « En principe, on ne donne pas d'argent à des criminels »; ou encore: « Nous ne ferons pas de commentaire sur ces sujets ».Or, le versement de deniers publics à des informateurs ou à des témoins importants compte de nombreux précédents: ¦ le plus célèbre est le cas de Clifford Olson qui, en Colombie-Britannique, avait obtenu, en 1982, de la Gendarmerie royale du Canada qu'elle verse $100 000 à son épouse en échange de renseignements sur les crimes qu'il avait commis sur la personne de 15 enfants.L'indignation générale avait accueilli cette pratique de la GRC, et les familles des jeunes victimes d'Oison sont encore devant les tribunaux pour tenter d'obtenir que ces $100 000 leur soient versés à elles; ¦ au Québec, plusieurs procès ont tenté d'établir que des indicateurs de police, comme l'ex-journaliste Claude |o-doin ou l'ex-détenu jean-Guy Pomerleau, avaient reçu des « offres qu'ils ne pouvaient pas refuser » en échange de précieux renseignements menant a l'élucidaiion de crimes; ¦ toujours au Québec et en 1982, il avait été établi que Donald Lavoie, alors témoin vedette au procès des frères Dubois, avait obtenu quelque $45 000 du gouvernement, en guise de « compensation pour les dommages réels que le fait de collaborer avec la justice a pu lui causer ».Dans ce dernier cas, on avait expliqué, au ministère de la lustice, qu'il s'agissait d'une pratique courante, « qui n'a pas à être entérinée chaque fois par le ministre.Les décisions sont alors prises à des niveaux inférieurs ».Une >enveloppe globale» Dans le cas de Yves « Apache » Trudeau, LA PRESSE a appris qu'une telle « pratique courante » avait bien cours, pour une somme qui s'apparente aux $45 000 versés à Lavoie.C'est la Sûreté du Québec qui a obtenu une « enveloppe globale » de quelque $5 millions pour toute l'enquête sur les Hell's Angels.Cela comprend toutes les dépenses d'enquête, du temps supplémentaire des détectives aux conditions particulières de détention de Trudeau, en passant par des sommes versées « pour la subsistance de sa femme ».A la SQ, on n'informe pas les Yves « Apache » Trudeau ministres des * détails » de l'allocation budgétaire.Pas plus si les enquêteurs permettent à Trudeau de sortir de Parthenais, sous bonne escorte, pour « se changer les idées », ou si ces policiers décident que de verser une certaine somme à un délateur « entre dans les dépenses courantes d'enquête ».Interrogée elle aussi par LA PRESSE sur ces « pratiques courantes », l'opposition pé-quistc a, tout comme le gouvernement, refusé de faire le moindre commentaire.Les décisions prises, en 1982 comme l'an dernier, l'ont été sous un gouvernement du Parti québécois.TROIS MEURTRES Début du procès de Plamondon pj Yves Plamondon, 35 ans, qui subit depuis hier son procès devant un jury d'assises, a abattu trois individus, entre décembre 1983 et août 1985, parce qu'ils lui devaient de l'argent.Il s'agirait donc de règlements de comptes.JOYCE NAPIER C'est du moins ce qu'a soutenu le procureur de la Couronne.Me René de la Sablonnière, devant un jury de sept hommes et cinq femmes choisi au cours de la matinée d'hier et qui devra décider du sort de l'accusé.Le ministère public a soutenu devant le tribunal, avant de faire entrer son premier témoin, que les trois victimes présumées de Plamondon ont été tuées de coups de feu, à Québec et dans les environs.En passant en revue les trois causes.Me de la Sablonnière a dit au jury, présidé par le juge lacques Ducros, de la Cour supérieure, que Claude Simard avait été tué le 13 août dernier dans un chemin désert, près du lac Beauport, à 30 kilomètres au nord de Québec.Simard.selon le ministère, exploitait un commerce avec un dénommé |ean-Pierre Bou-dreault.Les deux hommes devaient de l'argent à Plamondon.Mais Boudreault ayant disparu, l'accusé décidait, en vain, de se mettre sur ses traces avec l'aide de Simard.Les recherches s'étant poursuivies pendant plus d'un mois sans porter fruit, d'expliquer Me de la Sablonnière, Plamondon décidait a'abattre Simard.Le 13 août, Plamondon aurait invité Simard à la taverne Desrosiers à Québec.Par un subterfuge, il le persuada de monter dans une voiture et le conduisit dans un chemin desert, où il fut abattu de cinq balles dans le dos Quant à Denis Outllet, tue le 13 avril 1985, il devait lui aussi quelques milliers de dollars à Plamondon, selon le procureur de la Couronne.L'accusé l'avait invite à se rendre à Québec une première fois une semaine avant sa mort.Mais, «comble de malheur», de poursuivre Me de la Sablonnière, Ouellet était accompagne.Mais lors de sa deuxième visite, le 13 avril, il devait rencontrer Plamondon à la taverne Desrosiers.Il fut lui aussi abattu par balles sur un chemin désert.Le troisième, Armand San-schargrin, qui ne payait pas ses dettes non plus, toujours selon le ministère, fut tué le 1er décembre 1983 dans une ruelle du Vieux-Québec.On le retrouva avec trois projectiles dans le dos et trois dans l'abdomen.Le premier témoin de la poursuite, l'agent Jean-Pierre Langevin, un technicien de la Sûreté du Québec, est venu expliquer au jury comment on avait retrouver le corps de Claude Simard sur le Chemin du Moulin, près du lac Beau-port.La victime avait un briquet bleu dans une main et une cigarette Player's filtre dans l'autre.On avait retrouvé dans une de ses poches un porte-clés avec une photo du pape.Le procès se poursuit aujourd'hui.Enseveli sous les glaces ¦J MATTAWIN (PC) - Un \u2014 homme s'est noyé hier matin dans la rivière Saint-Maurice lorsque les glaces ont cédé sous le poids de sa moto-neige.Il s'agit de M.Guy Cour-noyer, âgé de 37 ans, de Matta-win.11 était accompagné de son beau-frère, M.Guy Mari-neau, qui a réussi à s'en sortir.La tragédie s'est produite vers 10 h, hier matin.Les deux motoneigistes étaient partis pour une promenade sur la rivière gelée lorsque la glace a cédé.La partie arrière de la motoneige a commencé à s'enfoncer dans l'eau et aussitôt, les deux hommes se sont retrouvés dans les eaux froides de la rivière Saint-Maurice.Pendant une quinzaine de minutes ils se se sont débattus, mais sans doute affaibli par le poids de son habit de motonei-giste et de ses bottes, M.Cour noyer a été emporté par le; eaux.ENAP pour Ecole natioaale d administration publique, le haut heu ou Içs gestionnaires des administrations publiques et parapubliques vont se retremper et se perfectionner.Dé rayonnement international I ENAP fondée en 1969.offre ses programmes dans cinq villes Montreal Québec Hull.Chiçoulimi eUÎrois-Rivieres A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 SELON LA FPJQ ET LA FNC L'achat de TM par Power nuirait à l'intérêt public I Le projet d'acquisition de \" Télé-Métropole par Power Corporation en a pris pour son rhume, hier, lorsque les deux principaux regroupements de journalistes québécois s'y sont fortement opposés.MICHEL GIRARD En effet, lors de la deuxième et dernière journée des audiences publiques du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes portant sur cette transaction, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (800 membres) et la Fédération nationale des communications ( 5 000 membres dans 80 syndicats affiliés) ont fait valoir qu'à leurs yeux, cette transaction nuirait à l'intérêt public et porterait atteinte à la liberté de presse.Sont également du même avis l'Institut canadien d'éducation des adultes, le Syndicat des professeurs de l'Université Laval et le Comité social centre-sud.En guise de consolation, le groupe du financier Paul Desmarais a obtenu l'appui d'une forte proportion d'employés de Télé-Métropole.Le Syndicat général du cinéma et de la télévision, section Télé-Métropole ( lequel représente les journalistes), voit dans la vente de la station â Power Corporation la possibilité d'améliorer nettement la qualité du service d'information de CFTM.Pour sa part, le Local 687 du Syndicat canadien de la fonction publique (qui regroupe les employés des secteurs de l'exploitation, de l'administration, de la production et de la programmation) approuve lui aussi la transaction.Comme l'administration de Télé-Métropole n'a certes pas été des plus ouvertes et des plus innovatrices, la situation au chapitre des relations de travail ne pourrait être que meilleure sous la direction de Power, estiment les porte-parole du Local 687.MORT DE FRANCE ALAIN Benoît Proulx est interrogé B QUEBEC (PC) - Durant ™ près de quatre heures, hier malin et pendant tout l'après-midi, le journaliste Benoit Proulx, de la station CHRC, de Québec, a été interroge par le procureur-enquêteur et le coroner dans le cadre de l'enquéie publique sur la mort de l'étudiante France Alain.Plus agressif, au début, que lors de sa première présence dans la botte des témoins, le 12 mars dernier, M.Proulx s'est radouci par la suite, revenant au calme qui avait caractérisé son premier témoignage.Maigre les questions répétitives de Me Trahan et de Me Par-rot, le journaliste s'est montré coopératif, tout en semblant un peu plus nerveux et agacé que lors de la session précédente.Les mains tantôt dans les poches, tantôt sur les hanches, il a subi l'interrogatoire en faisant souvent face a la salle d'audience, dans laquelle près de 300 personnes étaient entassées.Il s'agit d'un auditoire impressionnant pour une enquête du coroner, et cela démontre à quel point le public s'intéresse à l'affaire France Alain, qui défraie les manchettes depuis trois ans et demie dans la région de Québec.Quelques bandes magnétiques ont été entendues partiellement au cours de l'apres-midi, provenant des rencontres entre les enquêteurs de Sainte-Foy, MM.|ohn 'Tardif et Michel Gauvin, et M.Proulx.Le journaliste de CHRC bénéficie toujours d'un interdit de publication sur les propos qu'il a tenus au cours de l'audience.Le coroner, Me Trahan, devrait rendre sa décision aujourd'hui, à savoir si cet interdit de publication est valable aussi pour les propos tenus par M.Proulx sur les bandes magnétiques.Par ailleurs, a l'automne 1983 ou au printemps 1984, le journaliste Benoit Proulx s'est entretenu avec un curé, de « l'affaire Alain », au cours d'une rencontre de près de deux heures, dans le bureau de ce dernier.L'abbé Denis Lepage, qui était curé de Saint-Pierre de Montma-gny à l'époque, a déclaré au coroner qu'il savait que M.Proulx était l'ami de France Alain, et que c'est au cours d'une rencontre sur le parvis de l'église que la conversation a débutée: « M.Proulx lisait parfois les épitres à la messe du samedi soir, et nous nous rencontrions de temps à autre ».Le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, lean Pelletier, a quant à lui mis en doute la promesse de M.Paul Desmarais de faire adopter, par le conseil d'administration de Télé-Métropole, une politique garantissant la liberté professionnelle des journalistes de la station en matière d'information et d'affaires publiques.Pour M.Pelletier, cette promesse verbale n'est qu'un écran de fumée.« Croyez-vous vraiment, a lancé ce dernier à l'intention du president du CRTC, M.André Bureau, qu'un reporter de Télé-Métropole aura le courage de fouiller les états financiers de Power Corporation et de ses filiales?» Pour appuyer son argumentation.M.Pelletier a indiqué qu'on n'avait jamais vu un journaliste de l'un des quotidiens contrôlés par Power (La Presse, Le Nouvelliste, La Tribune, La Voix de l'Est) faire l'analyse détaillée et critique de l'empire Power et de ses filiales.Pourquoi n'a-t-on pas vu pareille analyse?Parce que, de renchérir Pelletier, les journalistes pratiquent l'auto-censure.Et l'une des plus récentes preuves d'auto-censure a été fournie, selon lui, par le refus récent des journalistes de LA PRESSE de se prononcer sur le projet d'acquisition de Télé-Métropole par Power.Lors de la présentation de son mémoire, M.Pelletier a dit.devant le CRTC, que la position de la FP|Q avait fait l'objet d'un Jean Pelletier congrès extraordinaire, où les délégués s'étaient prononcés à plus de 80 p.cent contre le transfert de la licence de Télé-Métropole à Power.Motif de l'opposition : la propriété mixte des médias.Le contrôle par Power d'une importante station de télévision et de plusieurs quotidiens est vu par les membres de la Fédération comme une menace à l'indépendance et à la diversité des médias, deux conditions essentielles pour garantir le droit du public à l'information.Autre danger selon M.Pelletier: dans l'éventualité où Télé-Metropole et LA PRESSE décideraient d'unir leurs services de vente de publicité, cela exercerait une telle pression que les autres médias risqueraient de voir leurs revenus publicitaires baisser, et ainsi s'affaiblir.La Fédération professionnelle des journalistes donnerait son aval à ce projet d'acquisition de Télé-Métropole à l'unique condition que Power accepte de se départir de ses intérêts dans la presse écrite.Pour sa part, le président de la Fédération nationale des communications (FNC), Maurice Amram, a dit que les audiences publiques sur la transaction Téle-Métropole-Power constituaient « le test ultime de l'utilité même du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes ».« Selon nous, a-t-il précisé, toute la crédibilité du CRTC se joue sur cette transaction.S'il ne tient pas compte du point de vue majoritaire s'y opposant, il confirmera que l'on ferait mieux de renoncer à se présenter devant lui .» M.Amram a tiré à boulets rouges sur la direction de LA PRESSE, « dont les idées, a-t-il dit, sont conformes à l'idéologie que prône le propriétaire (M.Desmarais) d'une telle entreprise ».Les porte-parole du Syndicat des professeurs de l'Université Laval, MM.Louis O'Neil ( ex-ministre des Affaires culturelles) et lacques Guay.ont exprimé eux aussi leur opposition au projet en faisant notammment valoir qu'il leur semblait extrêmement dangereux.Cette transaction, ont-ils indiqué, risque de compromettre la qualité de l'information et la pratique des libertés démocratiques.Les 150 ans du diocèse de Montréal I La célébration du 150e an-niversaire du diocèse de Montréal, qui se déroulera du 13 mai au 8 décembre prochain, sera « comme une grande fête de famille ».JULIS RÉLIVIAU_ C'est ainsi que Mgr Paul Grégoire entrevoit ce jubilé.Dans un message adressé aux prêtres, aux supérieurs de communautés religieuses et aux responsables de pastorale de son diocèse, l'archevêque de Montréal a de plus indiqué que la célébration de cet anniversaire devrait être vue comme une occasion privilégiée d'animation et de relance pastorale.Le thème des fêtes de cette année particulière, « Ravivons notre espérance », illustre d'ailleurs assez bien ce voeu de l'archevêque.Et comme l'explique un document rendu public par l'archevêché, il est en continuité avec le thème retenu lors de la visite de jean-Paul Il au Canada, «Célébrons notre foi ».Le programme des fêtes du 150e anniversaire comprend plusieurs manifestations auxquelles seront conviés les publics les plus variés.« Nous avons voulu que tous les diocésains puissent participer à l'une ou l'autre d'entre elles », signale Mgr Grégoire.Les fêtes seront inaugurées, le 13 mai, par une messe solennelle célébrée à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde à laquelle seront invités les évoques de tous les diocèses de la région apostolique de Montréal, les prêtres et les diacres, des représentants des paroisses, les animateurs de pastorale, des représentants des divers mouvements, institutions et organismes religieux du diocèse, des représentants des communautés religieuses et le personnel de l'archevêché.Les catholiques des 42 paroisses et missions anglophones du diocèse de Montréal seront conviés, le 31 mai à l'Oratoire Saint-|oseph, à une rencontre conçue expressément à leur intention.Dans la soirée du samedi 7 juin, 3 000 jeunes de 15 à 25 ans et les agents de pastorale auprès de la jeunesse se réuniront dans la basilique Notre-Dame.Cet événement, au cours duquel on fera appel au théâtre, au chant, à la musique et à une très large participation des jeunes pour mettre en lumière différents types d'engagements évangéliques du passé et du présent, pourrait fort bien rappeler la rencontre des jeunes avec lean-Paul II au Stade olympique.Le 24 juin, la messe de la Saint-|ean de l'année du 150e anniversaire du diocèse aura lieu sur les terrains de l'église de la paroisse de la Visitation, qui célèbre le 250e anniversaire de sa fondation.À cette occasion, une croix érigée dans l'île de la Visitation sera bénite par Mgr Grégoire et une plaque commemorative sera dévoilée par le président de la Communauté urbaine de Montréal en rappel de la mort du père Nicolas,Viel, missionnaire récollet mort noyé dans la rivière des Prairies le 25 juin 1625.La messe solennelle du 150e anniveraire aura lieu le vendredi soir, 12 septembre, à la basilique Notre-Dame.Cette cérémonie religieuse sera suivie d'une réception a l'hôtel de ville de Montréal.Spéciaux du 18 m 29 mars ACRYLIQUE CRANE 66\" x 42\" x 18\" Robinet ot nop pl»m non inclus.Couleur» blanc, antique \u2022t gris piétine Bain seul Régulier: $404.60 Epargnée Bain tourbillon 6 jets Régulier: $1,162.20 Epargnez: GRATUIT Un coussin détachable Spécial: $372,03 Spécial: $895.») Moteur 34 c.v.2 contrôlas d'air 1 minuterie ACRYLIQUE 60\" x 42\" x 18\" Robinet at trop-plain non Inclus.Couleur» blanc.antlqus et orl» platine.Bain seul Régulier: $366.10 Epargnas Bain tourbillon 6 jets Régulier: $1,119.95 Epargnas GRATUIT Un coussin détachable 10 Spécial: Moteur 3 4 c.v.2 contrôlas d'air 1 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l'attention, hier, des membres de la Commission Rochon.Sur le fonds, la position de la CEQ recoupe celle de la CSN, entendue la semaine dernière: préserver et parfaire les acquis du système socio-sanitaire public, qu'on juge indissociables de la justice sociale, et élargir la couverture de l'assurance-mala-die.« La CEQ s'inquiète du courant de privatisation actuel des services qui prend la forme tantôt de la sous-traitance, tantôt de la désinstitutionnalisa-tion: maintien ou retour dans un milieu de vie naturel, plutôt qu'en institution, des personnes âgées, handicapées ou affectées par des troubles mentaux », ont en substance fait expliqué les porte-paroles de la centrale syndicale.Selon eux, les contrats à forfait accordés à l'entreprise privée dans le secteur des services auxiliaires ( cafétérias, buanderies etc.), entraînent des économies, d'ailleurs pas évidentes, au détriment de la qualité des services.« Est-ce à dire qu'il faille tourner le dos à toute forme de collaboration entre le système public et le secteur privé?» s'est alors enquis le président de la commission, le Dr lean Rochon.« Il y aurait plutôt lieu de remettre en question le caractère privé d'une importante partie des services de santé, comme les polycliniques médicales qui ont court-circuité les CLSC ».a répondu Mme Béatrice Chiasson.Elle a ajouté: « On ne peut pas faire disparaître ces cliniques.Mais en changeant la forme de rémunération à l'acte pour les médecins, pour la remplacer par un mode de paiement compati- ble avec une pratique préventive et plus humaine, on pourrait \"déprivatiser\" de tels cliniques en leur faisant assumer des fonctions dévolues aux CLSC.» À propos de la « désinstitu-tionnalisation », la CEQ a répété sensiblement les mises en garde formulées par plusieurs groupes: pas n'importe comment, sans préparation et sans services de soutien, sous peine de condamner des gens démunis à un sort misérable.L'organisme syndical suspecte l'appât du gain de la part de familles d'accueil, où l'on place souvent des personnes que l'on fait sortir des institutions ( hôpitaux psychiatriques et autres ).Décentralisation D'autre part, la CEQ préconise le développement d'un réseau public de garderies, une politique alimentaire en milieu scolaire et une politique d'information susceptible de guider la po- pulation à travers les dédales des services de santé et de services sociaux plus disponibles qu'accessibles.Encore faudrait-il que le commun des mortels entende un langage compréhensible.Il s'y serait sans doute perdu en parcourant le mémoire de la Conférence des CRSSS ( les 11 conseils régionaux des services de santé et des services sociaux ).L'organisme a essentiellement présenté le point de vue commun des conseils régionaux dans un jargon légaliste.Traduction: qui fait quoi et qui en décide, dans la pyramide administrative du ministère de la Santé et des Services sociaux-CRSSS-établissements ( hôpitaux, centres d'accueil, CLSC etc.) ?À travers le fouillis à démêler, c'est le vieux débat sur la décentralisation du système socio-sanitaire qui resurgit.Les CRSSS ont donc remis sur le tapis une politique adoptée en 1984.Critiques, les femmes gardent leurs distances jm Le mouvement féministe a fait éclore, depuis dix ans, diverses ressources destinées aux femmes.Loin de s'assoupir, cette volonté de secouer la dépen- dance des Québécoises vis-à-vis du monde médical va de pair avec le souci de se démarquer du système socio-sanitaire.« La revendication des fem- HYPNO-MINCEUR -ut £>'cu- dieu** Ulcl Jbe&m.^oum i&u^JùuU ' 10,20,30,40 ou 50 livres et plus à éliminer.C'est possible.grâce à une méthode douce expérimentée en Europe, sans régime draconien et en vous relaxant.Avec la méthode J.C.G., vous conserverez pour toujours votre poids idéal sans soucis.VOTRE EXAMEN MINCEUR GRATUIT Prenez rendez-vous en téléphonant, du lundi au samedi de 9 h à 20 h, au 272-8063 INS I I I U T JEAN CLAUDE GILLES Faites-vous plaisir Arrivez à Paris détendu.en CLASSE WARDAIR Avtr Wardair, vos vacances commencent dès que vous montez à bord de l'un de nos avions i^ros porteurs.Tout d'abord, il y a assez de place pour les jambes et les coudes, ce qui vous permet de voyager en tout confort et d'arriver à Paris détendu.A cela s'ajoute le plaisir du service de la CLASSE WARDAIR.choix de deux repas chauds, présentés dans de la porcelaine Royal Doulton.Vins, bières, liqueurs et écouteurs sont offerts gracieusement et le bar est ouvert pendant tout le vol.De plus la GARANTIE WARDAIR vous assure le prix le plus bas.Si nos prix venaient à baisser nous vous rembourserons ou créditerons la différence.ALLER-RETOUR, MONTRÉAL-PARIS 418* Par personne, pour toute réservation avec dépôt de 100$ avant le 31 mars 1986 29 avril au 31 mai 1986 jours de départ et de relour spécifiques \\ POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, VOYEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES ou téléphonez-nous au (514) 288-9231 À l'extérieur de Montréal; 1-800-361-8860 Vacances 4Wardair REMARQUE wisWarda.r aBord.1 unB7«7ouDC 10 le» voiset reservations sont soumis aucc^drtionsoïsvo'saltielesdavancede laCommuswndeTransports Canadienne et sont, approuves pai l'adnwwira'ion Canadienne des transports II peut ne pas > avo.' de sieges msponioles sut certains avion» Les tants el depjns stipules sont ceu» en vigueur au moment de la puilicanon ils ne comprennent pas tes ia«es penmen?* M sont suiels â enangement sans preans Consulte/ voue agent de voyages au suiel de la disponibilité des vols et ren jeignements generaui Grossiste Vacances Internationales liée une Mal» rte Warcia.r mes en matière de reproduction, de sexualité et la dénonciation de pratiques médicales abusives à leur égard \u2014 entre autres en gynécologie, obstétrique et psychiatrie \u2014 ont amené celles-ci à instaurer des pratiques alternatives ».Et elles ne les abandonneront pas de sitôt, a bien fait sentir, hier, le Regroupement des centres de santé de femmes du Québec devant la Commission Rochon.On compte maintenant six centres du genre à divers endroits de la province: Montréal, Québec, Sherbrooke, en Mauri-cie, dans l'Outaouais et dans la région de Lanaudière.L'éventail de leurs services préventifs et cu-ratifs se déploient dans deux champs d'activité \u2014 les pratiques d'aulo-santé et la contra-ception-avortement\u2014 et atteignent environ 10 000 femmes par année.Leur existence traduit à elle seule tout un discours critique, celui que plusieurs groupements féminins viennent faire entendre à l'occasion des audiences semi-publiques de la Commission Rochon.La semaine derniè-/e, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale ( AFEAS ) a ainsi démontré comment les femmes prenaient plus fréquemment que les hommes le chemin des cabinets de médecins tant on a « médicalisé » tous les cycles de leur vie reproductive, depuis l'apparu-tion des premières menstruations jusqu'à la ménopause en passant par la maternité.Les femmes subissent ainsi plus d'interventions chirurgicales: 296 823 opérations pratiquées en 1978 sur des femmes contre 166793 sur des hommes.Outre le recours plus fréquent au bistouri, la population féminine consomme davantage de médicaments.D'autres enquêtes ont aussi établi que les femmes à la maison éprouvent davantage de problèmes de santé que celles qui travaillent à l'extérieur.D'un groupement féminin à l'autre ( AFEAS, Centres de santé.Maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence etc.), on remarque au moins deux dénominateurs communs: un parti-pris bien ancré des femmes en faveur de la prévention et la prise en charge, par elles-mêmes, de leur santé mentale et physique; une requête pour que le gouvernement reconnaisse, par un financement plus approprié, l'efficacité de ces ressources alternatives.Les requêtes plus particulières des Centres de santé pour les femmes insistent, bien sûr, sur le développement des services d'avortement gratuits dans les CLSC, pour les interruptions de grossesse ne dépassant pas 12 semaines, ou dans les hôpitaux pour les interventions plus tardives.ROUYN-NORANDA Les opposants à la fusion réclament un injonction a ROUYN-NORANDA (PC) ™ \u2014 Les opposants au projet de fusion des villes de Rouyn et de Noranda se sont adressés à la cour supérieure pour obtenir une injonction visant à retarder le référendum qui doit se tenir dimanche.Cette demande d'injonction provenant des tenants du comité du «Non» à la fusion a déjà été signifiée aux deux villes concernées.La cour supérieure devait entendre les parties à Québec et sa décision pourrait être connue dès ce midi.L'injonction demande le report du vote jusqu'à ce que la cour se soit prononcée sur la légalité de plusieurs démarches qui ont précédé le projet de fusion.r La poutre %P dans l'oeil de Mme Bacon m Mme Lise Bacon n'a rien appris en lisant l'avis du Conseil \u2014 de la langue française, sonnant l'alarme sur le retour de l'affichage bilingue et même unilingue anglais à Montréal.Comme je vous comprends, Mme Bacon.Comme vous, cet avis « inoportun » ne m'a rien appris.Ca fait des mois que ma marche quotidienne vers LA PRESSE et mon marché dans les boutiques de La Cité m'ont appris que la langue de Shakespeare est en train de reprendre sa place à Montréal.Chez moi en effet, s'est ouvert une boutique de video qui ne s'embarrasse pas de ces chinoiseries linguistiques.Au « Movie Land», toutes les affiches sont unilingues anglaises.On y retrouve un seul mot en français sur le babillard, en arrière du comptoir-caisse: «abonnement» $9,95.Faut quand même attirer la clientèle francophone, majoritaire dans mon coin, qui aime aussi les films pornos, la grande spécialité de « Movie Land».'.M Il s'est ouvert dernièrement toutes sortes de petites boutiques sympathiques à La Cite.À la fruiterie, on m'offre de merveilleuses «Red Delicious» ou des «Grannie Smith from France» et d'immenses «Grapefruit pink».|uste à coté, les Van Home Bagel m'invitent à faire le plein de «french rolls» ou de «macaroni salad ».Pourquoi me plaindre?Ils sont délicieux ces fruits et ces salades.De plus, ces boutiques sont souvent tenues par des Néo-Québécois, qui ont assez d'apprendre une nouvelle langue ( l'anglais ) sans avoir à se battre avec le français.Pourquoi les braves Chinois n'écriraient-ils pas sur la porte de leur Lodeo « closed for renovation »?La police aurait sans doute une autre version, mais peu importe, c'est fermé et tout le monde comprend.|e comprends l'anglais, alors pourquoi faire des drames parce que la fleuriste ou la nettoyeuse de La Cité ne parle pas le français?Après tout, on n'est pas à Rimouski mais à Montréal.Et puis, Mme Bacon, j'ai parfois la désagréable impression de retourner en enfance.Quand il me faut expliquer à ma fleuriste ou à ma nettoyeuse (de biens braves personnes) que c'est normal d'exiger un service en français, je me revois il y a une trentaine d'années me battant avec les commerçants désespérément anglophones de Bathurst, au nord du Nouveau-Brunswick.\u2022 \u2022 \u2022 Je suis aussi d'accord avec vous qu'il n'appartient pas aux fonctionnaires du Conseil, ni d'aucun autre organisme, de se substituer au gouvernement pour dicter la politique du Québec.De toute façon, entre nous, c'est écrit dans le ciel que vous remercierez bientôt ces messieurs-dames des trois organismes chargés de l'application de la loi 101.je suis aussi d'accord avec vous qu'il faut attendre les décisions de la Cour d'appel sur la validité des clauses de la loi 101 imposant l'affichage français.Mais, il y a un point de votre réaction au Conseil de la langue française qui m'a beaucoup surpris, Mme Bacon.Vous accusez le Conseil d'accroitre le climat d'ambiguïté qui règne actuellement sur l'avenir linguistique de Montréal et du Québec.Avec tout le respect que je vous dois, Mme Bacon, je ne peux m'empê-cher de vous renvoyer à une vieille image de l'Évangile.Vous savez l'histoire de la paille dans l'oeil du voisin qui empêche de voir la poutre dans le nôtre.Ce n'est pas le Conseil mais votre parti et votre gouvernement, Mme Bacon, qui contribue, volontairement me semble-t-il, à cultiver cette ambiguïté.Vous avez sans doute entendu, comme moi, votre chef, M.Robert Bourassa, répéter avec une certaine douleur dans la voix qu'il était temps de mettre un terme à l'illogisme.Pourquoi permettre à certaines municipalités, comme Pointe-Claire, l'affichage bilingue et le refuser à l'entreprise privée, se demande avec grande conviction M.Bourassa?Vous avez sans doute aussi entendu votre collègue Reed Sco-wen se demander publiquement comment il ferait pour affronter ses électeurs si l'affichage unilingue français n'était pas aboli.Vous avez aussi, comme moi, vu avec quel empressement votre collègue de la justice a dit que toutes les poursuites en vertu des manquements à l'affichage français étaient suspendues.Vous vous rappelez sans doute comment un de vos premiers gestes comme ministre des Affaires culturelles fur d'évoquer la possibilité et même une certaine nécessité de fusionner les organismes chargés de l'application de la loi 101.Personne ne pourra vous en vouloir bien sûr d'attendre les jugements de la Cour d'appel avant de partir en croisade et personne ne peut vous blâmer de réduire les dépenses gouvernementales.Là n'est pas la question.Mais il semble que d'un côté vous nous invitez a la patience avant que votre gouvernement n'annonce ses couleurs sur la politique linguistique.De l'autre côté, vous faites preuve d'une hâte exemplaire quand il s'agit de freiner l'appliction de la loi 101.C'est un peu comme si vous espériez que les tribunaux et la pratique courante viennent régler le problème pour vous.Dans une merveilleuse analyse.Don MacPherson arrivait justement à cette conclusion, hier dans le quotidien The Gazette.)e reviens encore en enfance Mme Bacon mais vous rappelez-vous comment, en 1974, Jérôme Choquette avait dû forcer la mise à la toute dernière minute pour faire ajouter a la loi 22 la notion de «quotas», afin de freiner l'entrée massive des petits Néo-Québécois à l'école anglaise?Vous vous rappelez sans doute aussi comment en pleine campagne électorale, en 1976, M.Jean Bienvenue avait adouci les dispositions scolaires de votre loi 22 pour empêcher l'électorat anglophone de flirter avec l'Union nationale.Il me semble, Mme Bacon, que vous pouvez comprendre que le problème linguistique de Montréal ne peut se régler ni par les tribunaux, ni par le seul calcul électoral, mais uniquement par une certaine volonté politique.C'est le prix a payer pour exorciser les vieux démons linguistiques de Saint-Léonard. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 SUR LE MONT-ROYAL Le RCM ne veut pas de « tour touristique » Jean Doré au cours de sa conférence de presse sur le Mont-Royal.photo Michel Gravel, LA PRESSE mt Le chef du Rassemblement ™ des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM), M.lean Doré, s'oppose catégoriquement à toute idée d'érection d'une tour à caractère touristique sur le Mont-Royal.Et ce, tant pour des raisons d'écologie que pour des motifs économiques et d'urbanisme.MARIANE FAVREAU Au cours d'une conférence de presse donnée sur le Mont-Royal, M.Doré, entouré de plusieurs conseillers du RCM, s'est élevé contre l'entêtement du maire Drapeau qui favoriserait un tel projet.La conférence se donnait sur l'un des emplacements retenus par la firme SNC pour l'érection de sa tour, soit le stationnement compris entre les deux voies du boulevard Camil-lien-Houde, près du Musée de la chasse.Les deux autres sites retenus dans l'étude de pré-faisabilité de la SNC, qui prendrait ce projet à sa charge, sont ceux où se dressent l'antenne de télévision actuelle et la croix du Mont-Royal.S'il n'en tenait qu'à lui, M.Doré reléguerait aux oubliettes ce projet de « tour touristique » dont la hauteur pourrait attein- dre celle de l'Empire State Building (1100 pi.), et qui attirerait des centaines de milliers d'automobiles sur la montagne, avec sa plate-forme d'observation et ses restaurants.« La montagne est un écosystème fragile qui doit être protégé, soutient le chef du RCM.Accroître la circulation automobile et l'achalandage de visiteurs sur la montagne nuirait considérablement à cet environnement qui contribue à la qualité de vie des Montréalais.» Par ailleurs, M.Doré rappelle qu'on est à parachever le mât du stade olympique qui jouera justement ce rôle de « tour touristique », et qui est payé à même les fonds publics.La Ville de Montréal doit en hériter, et veiller à sa rentabilité après 1992.« Il est impensable de forcer les diffuseurs à sabrer dans leurs budgets de production, pour pouvoir contribuer financièrement à la réalisation d'une tour de prestige sur la montagne.Aucun gouvernement ne saurait se permettre de subventionner directement une nouvelle tour qui viendrait en compétition directe avec celle du stade olympique.» Enfin, en matière de design urbain, M.Doré assure qu'il faut protéger à tout prix et mettre en valeur la montagne, qui constitue l'élément distinctif du paysage montréalais.« Il s'agit d ailleurs d'une position fondamentale de l'urbanisme montréalais maintenue d'une génération à l'autre », explique-t-il.C'est l'architecte Olmstead qui avait dessiné les plans du Rare du Mont-Royal, rappelle lme Cécile Grenier, présidente de Sauvons Montréal, qui assistait à la conférence de presse.« Le parc constitue un monument pour les Montréalais, dit-elle, et son milieu est trop fragile pour supporter d'autres constructions.» On pourrait simplement rajouter 30 mètres à l'antenne existante pour répondre aux besoins de télédiffuseurs, assure-t-elle.De son côté, le chef du RCM doit faire connaître la position de son parti à la société SNC qui envisage de construire et d'exploiter la tour.Il souhaite bien que ce projet ne voie jamais le jour.Mais si la SNC allait de l'avant, présentait ses maquettes à l'été comme prévu et demandait les autorisations à la Ville, M.Doré en ferait un enjeu des élections de novembre.Le projet serait suffisamment avancé pour que la SNC en ait fait des « démonstrations » auprès de certains députés et du maire.Le chef du RCM dit ne pas comprendre pourquoi le maire de Montréal « laisse se développer de tels projets plutôt que de diriger les intervenants vers les véritables priorités du développement économique, culturel et communautaire de Montréal ».Urgence environnement Québec a ouvert 1 000 dossiers de pollution en 1985 ¦| Urgence environnement ™ Québec prévoit ouvrir près de I 500 nouveaux dossiers de CONRAD BERNIER pollution sur les territoires de la region de Montréal en 1986.Il importe de préciser que cette région, outre l'ile de Montréal, englobe les territoires de Laval, de la Monterégie, de Laurentides-Dc Lunaudière.Par rapport ai: nombre de dossiers ouverts en 1985, cela représentera une augmentation de 50 p.cent.En fait, depuis 1984, la progression annuelle, à ce chapitre-là, a été effectivement de 50 p.cent.Au premier abord, on serait tente de dramatiser.Mais lean Therrien, responsable d'Urgence environnement Qué- bec, croit qu'il faut plutôt dédramatiser.« Cette augmentation, explique-t-il, pourrait certes signifier que les cas volontaires et involontaires de pollution se multiplient.Mais nous ne pouvons pas plus prouver cela que nous pouvons prouver que tous les cas de pollution nous sont rapportés.En revanche, cette augmentation de 50 p.cent signifie con- Sanivan doit pomper 9 000 litres d'huile de chauffage dans un fossé, le long de la route 132, à Bourcherville.photo René Picard, ia presse Un nouveau conflit éclate à la Commission scolaire des Manoirs mt Un nouveau conflit vient d'apparaître à la Commission scolaire des Manoirs.11 met cette fois aux prises deux groupes de parents dont les enfants sont touchés par le débrayage des chauffeurs des Autobus Terrebonne.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le desaccord a éclaté lundi soir, lorsque le comité de parents élu au débiu de l'année scolaire a refusé d'entériner la proposition du comité ad hoc qui voulait que les enfants soient gardés à la maison a compter d'aujourd'hui.Le premier comité a demandé au second, représenté par M.Gilles Patenaude, de cesser pour le moment tout moyen de pression.En fin d'après-midi, hier.M.Patenaude déclarait que le mot d'ordre donné par son groupe demeurait toujours en vigueur et que, selon lui, les écoles fermeraient bel et bien comme prévu.« La majorité silencieuse esi là et elle a décidé de passer à l'action, a-t-il dit.l'ai reçu beaucoup d'appels de parents qui nous appuient |e ne peux pas vous dire dans quelle mesure le mouvement va être suivi, mais je suis certain que des écoles vont devoir fermer faute d'éltves.|e vais en savoir plus long ce soir.» M.Patenaude a précisé que des lignes de piquetage seront dressées devant quelques écoles, dont Armand-Corbeil, à Terrebonne, et des Manoirs, à Mascouche.Référendum Le premier comité de parents, présidé par M.Jacques Richer, n'a pas écarté complètement, toutefois, l'idée de retirer les enfants des écoles pour protester contre le conflit qui dure depuis le 21 octobre.Mais il veut, avant d'en venir là, connaître l'opinion de l'ensemble des parents du territoire.Un référendum aura donc lieu au cours des prochains jours.Le dépouillement du scrutin se fera hindi soir.« Si la majorité des parents se prononce pour garder les enfants à la maison, alors nous agirons », a dit M.Richer.Le comité de M.Richer s'est montré plutôt discret depuis le déclenchement de cette grève, se contentant de faire parvenir une ou deux lettres aux parties impliquées et au gouvernement.Le comité de parents de la Commission scolaire les Ecores, où quelque 2 000 écoliers sont aussi prives de transport à cause de cette grève, n'est pas encore intervenu directement.Le comité ad hoc des parents de la Commisssion scolaire des Manoirs, au contraire, n'a ménagé aucun effort pour que les autobus jaunes se mettent à rouler de nouveau dans son territoire.crètement qu'il existe de plus en plus de citoyens sensibilisés au problème global de la protection de l'environnement, et désireux de s'impliquer.Cela est rassurant, indispensable.» Au chapitre des dossiers de pollution, on trouve à peu près de tout.Cela va de l'accident pur et simple au geste carrément et consciemment pollueur.On peut d'ailleurs raisonnablement présumer que l'augmentation annuelle d'ouverture de dossiers par Urgence environnement Québec serait encore plus substantielle si tous les cas de pollution, peu importe leur nature, étaient découverts ou rapportés.Puis, il y a des dossiers de pollution pas faciles à débroussailler.On cherche, par exemple, depuis plusieurs semaines, à découvrir la source d'une fuite d'huile dans le fleuve, en face des usines de Pratt & Whitney.On sait que cette fuite a sa source dans une des installations de Pratt & Whitney, mais laquelle?Et, un peu plus loin, à Bou-cherville, le long de la route 132, Urgence environnement Québec s'occupe depuis le 26 février dernier d'un dossier de pollution qui mobilisera Sanivan pendant encore deux ou trois semaines.Sanivan doit pomper 9 000 litres d'huile de chauffage.Le pollueur serait Gingras & Riendeau Inc, de Montréal.Dans ce cas-là, faut-i! parler de pollution accidentelle ou délibérée?De toute façon, la SQ participe à l'enquête.Les villégiateurs de Varennes-Repentigny doivent dire adieu aux activités nautiques ¦Les commissaires chargés de la surveillance du rejet des eaux usées de la Communauté urbaine de Montréal dans le Saint-Laurent, MM.Patrick Kenniff et Aurèle Beaulnes.ont rappelé aux citoyens et aux villégiateurs de la zone située à l'est de Montréal de s'abstenir complètement de toute activité nautique entraînant un contact avec l'eau.L'état du fleuve est jugé critique sur une distance d'au moins 20 kilomètres en aval du rejet des eaux de la CUM.FLORIAN BERNARD_ Au cours d'une conférence de presse, hier matin, MM.Kenniff et Beaulnes ont signalé qu'ils allaient recommander au gouvernement et aux municipalités riveraines, notamment Repen-tigny et Varennes, de bien informer la population des interdits qui frappent cette partie du Saint-Laurent.Bien que la dégradation du fleuve, depuis le début du rejet des eaux de la CUM, en 1984.ne semble pas avoir un caractère permanent, la commission de surveillance note quand même que l'accumulation de certains contaminants pourrait avoir des conséquences prolongées sur la flore et la faune.La Commission, tel que LA PRESSE l'annonçait dans son édition d'hier, recommande que la CUM puisse poursuivre son programme de rejet jusqu'en juin 1987, mais pas au-delà.À cette date, les eaux renvoyées au Saint-Laurent devront être traitées par l'usine régionale d'épuration.Les commissairea n'ont pas étudié quelles seront les conséquences sur le Saint-Laurent de l'utilisation massive de chlore par l'usine de la CUM, à partir de juin 1987.M.Beaulnes a cependant signalé qu'il existe maintenant de nouvelles méthodes plus sûres de purification de l'eau, notamment l'irradiation et le recours à l'ozone.Cependant, cette question déborde le mandat original de la Commission.Enfin, les commissaires ont noté que le déversement actuel des eaux de la CUM respecte un chenal de diffusion qui les tient à l'écart des prises d'eau des municipalités du secteur.Selon la Commission, ces prises d'eau potable ne subissent, jusqu'à maintenant, aucune menace de contamination provenant de cette source.Pour sa part, le président de la Communauté urbaine de Montréal, M.Michel Hamelin, s'est réjoui de la décision de la Commission de surveillance d'autoriser la CUM à poursuivre ses déversements de l'émissaire de l'Ile-aux-Vaches jusqu'en juin 1987.Il a aussi signalé sa satisfaction de constater qu'aucun dommage permanent ne résultera des déversements actuels.M.Hamelin a dit que la CUM respectera l'échéancier fixé par la Commission de surveillance.M.Michaud a la fièvre du printemps! 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L'ÎLE DE MONTRÉAL Florian Bernard LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 Ouverture le dimanche: un débat devant la Cour supérieure La Cou supérieure a com-™ mencél entendre les arguments de lachaine de supremar-chés Steiyerg Inc., un des JOYCE NIPIER géants de l'alimentation, qui soutient ojc la loi provinciale forçant la grands magasins à fermer leifs portes le dimanche doit être nspectée de tous.M.Doiglas Stewart, vice-présidentdu service de la distribution, asoutenu que Steinberg avait sub un préjudice, en automne dirnier, du fait que son conçurent Super-Carnaval avait ouvrt ses portes deux di-manchdne suite.On sait que Super-Carnaval avait ouvert ses portes les dimanches 27 octobre et 3 novembre, défiant ainsi la loi sur les heures d'affaires des établissements commerciaux.Depuis novembre dernier, l'Association des détaillants en alimentation \u2014 quelque 900 magasins des régions de Montréal et de Québec \u2014, le Groupe des Épiciers-Unis-Métro-Richclieu, lludon et Dcaudelin, Steinberg et d'autres marchés d'alimentation demandent au tribunal d'ernpécher Super-Carnaval d'ouvrir ses portes le dimanche.Par le biais d'une injonction, le tribunal avait forcé Super-Carnaval à respecter cette loi.La chaine d'alimentation avait laissé entendre qu'elle respecterait la loi jusqu'à ce que le tribunal tranche la question.Super-Carnaval a soutenu, voilà quelques jours, que cette loi était inconstitutionnelle, parce qu'elle contredit la Charte canadienne des droits et libertés à l'effet que tout le monde a droit à la liberté de religion et de conscience, et à la liberté de faire du commerce et de jouir de ses biens.Hier, M.Stewart a soutenu que la loi devait être respectée par toutes les chaînes de supermarchés.Le dimanche 27 octobre, Super-Carnaval a affiché des profits de $500 000.Or, d'expliquer le représentant de Steinberg, d'après Statistiques Canada, Steinberg détient 25 p.cent du marché de l'alimentation au Québec.« Si on se fie à ces données, 25 p.cent des profits de Super-Carnaval (la portion du marché qui appartient à Steinberg) ce dimanche là reviennent à Steinberg », a prétendu M.Stewart.Les amendes imposées dernièrement aux contrevenants sont « minables \u2022 par rapport au profits, de continuer M.Stewart.On sait que des amendes variant de $200 à $1 000 ont été imposées par la Cour des sessions, en décembre.a le du téléroman 232 pages, 13 photos tirées de la série télévisée.Vivez jusqu'au bout leur histoire d'amour avec Laurianne et Jéremie Venez rencontrer l'auteure d'Entre chien et loup, madame Aurore D.Descôteaux, le jeudi 20 mars à la librairie du Scorpion du Centre Laval, de 19H30 à 2 Oh 30.Le vendredi 21 mars, à la librairie Monet 2752,de Salaberry à Montréal, de 14h30 à I5h30, et à la librairie du Scorpion du Mail Champlain à Brossard, de 19h30 à 20h30.EN VENTE PARTOUT A 12,95 S diffusion f lammarion ltée Du 3 au 19 mars 1986, tous les duos qui s'inscriront obtiendront soit.25% de rabais sur le prix total de deux abonnements annuels individuels au prix régulier aux Centre de conditionnement Nautilus* ou 25% de rabais sur les frais d'inscription initiaux ( 165$) aux clubs Nautilus Plus \".Alors hâtez-vous de retrouver votre forme et de profiter de nos bas prix.Mais avant: trouvez-vous ' A / T un ou une partenaire pour \\JJX former un duo Nautilus.ESSAI GRATUIT SUR RENDEZ-VOUS CENTRÉ VILLE 1226 Ste-Cather.866-1953 CENTRE-VILLE PLACE VICTORIA Tour de la Bourse Niveau du métro 871-9544 M LAVAL Centre Sportil Carrefour Laval 3095 Autoroute Laval 681-6455 LAVAL Club de Tennis Val des Arbres 1555 SI Martin est 668 2686 LONGUEUIL Club de Tennis Intérieur de Longueuil 550 Curé Poirier ouest 674-6264 POINTE-CLAIRE Mirabel Racquet Club 355 boul.Brunswick 694-4748 REPENTIGNY Club de Tennis de Lanaudière 740 Pontbriand 582-0961 ST-LAURENT Côte de Liesse Racquet Club 8305 Cote de Liesse 739-2289 VILLE MONT-ROYAL Centre d'achats Rockiand Niveau des restaurants 341-1553 ANJOU 7777 Métropolitain est 353-7860 BROSSARD 1870 Panama 465-6113 LASALLE 1050 Shevchenko 366-0711 Gestion des déchets : 23 villes adhèrent au plan intermunicipal m ¦ Créée il y a un peu plus d'un an en vue de trouver une ™ solution permanente au problème des déchets dans l'île de Montréal, notamment â la suite de l'acquisition de la carrière Miron par Montréal, la Régie intermunicipale des déchets regroupe maintenant 23 villes.Lors d'une récente réunion, le secrétaire exécutif de la régie, M.lean-Louis Cousineau.a présenté une résolution autorisant l'adhésion de 11 nouvelles municipalités, soit celles de Baie d'Urfé, Beaconsficld, Sainte-Anne-de-Bellevue, Dollard-des-Ormeaux, Lachine, Pierrefonds, Verdun, Montréal-Ouest, Senneville, Saint-Pierre et Sainte-Geneviève.La régie doit, d'ici cinq ans, trouver une méthode d'enfouissement ou de traitement des déchets, au moment où les sites d'enfouissement Miron et Meloche seront comblés.Les résultats d'une étude qui a été entreprise il y a un an seront divulgués, le 9 avril prochain, lors d'une réunion qui se déroulera à l'hôtel de ville de Saint-Laurent.Médaille d'or à l'arboretum Morgan de Sainte-Anne-de-Bellevue ¦ L'une des plus belles réserves forestières de la région de Montréal, l'arboretum Morgan, de Sainte-Anne-de-Bellevue, vient de remporter la médaille d'or du Mérite forestier, décernée par le ministère de l'Énergie et des Ressources.Ce sanctuaire vert regroupe plus de 170 espèces d'arbres, dont 45 indigènes et particulières au site.On peut notamment y admirer une collection unique de bouleaux blancs de toutes les régions du Canada.La propriété est administrée par une société à but non lucratif.Elle est également un centre de loisirs et de plein air, un sanctuaire d'oiseaux et un refuge pour la faune.On y retrouve enfin une erablière de 24 hectares où quelque 3 000 érables à sucre sont entaillés chaque année.Saint-Laurent veut garder Dorvat ¦ Un conseiller municipal de Saint-Laurent, M.Irving Grund-man, a défendu la cause de l'aéroport de Dorval devant le comité intcrmunicipal créé par les banlieues.11 a dit que Saint-Laurent s'opposera vigoureusement à toute réduction du trafic de Dorval.Selon M.Grundman, de nombreuses industries de Saint-Laurent et de l'ensemble du territoire de la CUM dépendent de Dorval.Bien avant la création de Mirabel, a rappelé M.Grundman.Dorval a joué un rôle de premier plan dans l'économie de la région métropolitaine et continue de servir l'ensemble du monde industriel et commercial.M.Grundman a dit souhaiter que chacune des 28 villes de la CUM.y compris Montréal, adopte une résolution en faveur du maintien de l'aéroport de Dorval.Des usagers réclament la Moderniser la ligne Deux-Montagnes ¦ Il faut, le plus rapidement possible, moderniser là ligne du CN entre Montréal et Deux-Montagnes, puisqu'elle donne un service a une quinzaine de municipalités et permet le transport de quelque 270 000 personnes.Tel est le point de vue exprimé dans une requête adressée aux deux paliers de gouvernement, de même qu'à la Communauté urbaine de Montréal, par le Comité des usagers et son porte-parole, M.Georges Tsai.Le mémoire demande aux diririgeants de Montréal de cesser de faire obstruction à la modernisation de cette ligne.La réalisation du projet récemment étudié à la CUM permettrait de créer 1 200 emplois et donnerait à Bombardier et au BTM un tremplin pour l'exportation.Les banlieues du West Island réclament la modernisation de cette ligne depuis de nombreuses années.La CUM retire sa plainte criminelle contre la compagnie Noranda Ltée ¦ Le comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal a pris la décision de retirer la plainte pénale qui avait été portée contre la compagnie Noranda Ltée, division CCR, le 27 septembre dernier, à la suite de l'émission d'un contaminant dans l'atmosphère, soit du sélénium.Une entente hors cour est intervenue entre la CUM et Noranda.Cette dernière a accepté de se conformer aux exigences du règlement de la CUM touchant les émissions de contaminants toxiques dans l'atmosphère.Cette affaire de sélénium avait causé tout un émoi dans certains secteurs de l'est de Montréal en août dernier.Plusieurs jardiniers amateurs s'étaient plaints d'avoir perdu leur récolte à cause de la présence du contaminant.Dans une lettre datée du 12 février, la compagnie Noranda s'engage formellement à être respectueuse des exigences de la CUM et à veiller à ce que de nouveaux incidents ne se reproduisent plus.En outre, la compagnie Noranda s'était engagée, dès l'automne dernier, à payer tous les frais découlant des dommages encourus lors de cet incident.14 villes de la CUM iront en élection cet automne ¦ Outre Montréal, les citoyens de 13 des 28 villes de la Communauté urbaine de Montréal devront élire un nouveau conseil municipal cet automne.Il s'agit de Dorval, Montréal-Nord, Pointe-Claire, Dollard-des-Ormeaux, Saint-Laurent, Saint-Léonard, Saint-Pierre, Roxboro, Hampstead, Côte Saint-Luc, Bea-consfield.Baie d'Urfé et Sainte-Anne-de-Bellevue.Dans toutes ces villes, le scrutin se déroulera le dimanche 2 novembre.À Montréal, en vertu des dispositions particulières de la charte, le scrutin aura lieu le dimanche 9 novembre.Le président de la CUM en tournée dans l'île ¦Afin de rester en contact avec les citoyens, le président du comité exécutif de la CUM, M.Michel Hamelin.a décidé de faire la tournée des 28 municipalités de la communauté et de visiter les conseillers municipaux.Hier soir, il était à Anjou.Reconnaissant être moins connu que son prédécesseur, M.Pierre Des Marais, M.Hamelin qui n'est en poste que depuis décembre, a entrepris d'aller vers les gens.« )e viens me présenter », a-t-il dit, invitant les conseillers municipaux à lui faire part des commentaires de leurs commettants pour ce qui touche les services de la CUM.M.Hamelin a insisté sur le fait que la CUM est une entreprise de services et qu'il faut que les « clients » soient satisfaits car c'est le « client-citoyen » qui, par ses taxes, paye les salaires des policiers, des employés de la S'I'CUM, bref des 6700 employés de la CUM.Le président a aussi souligné que « la qualité de vie de la population » lui tient particulièrement à coeur et que son mandat est orienté là-dessus.Pour M.Hamelin, « il y a une façon de parler aux citoyens ».D'ailleurs, mettant les relations humaines harmonieuses au premier plan, le président du comité exécutif précise qu'il rencontrera tous les employés de la CUM, ce qu'il a déjà commencé à faire.Quant à sa tournée des municipalités, elle est bien amorcée puisque Anjou est la huitième à recevoir sa visite. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 f9* m ÇA C'EST DU CHOIX! [\u20149-1 I as- \u2014 «7 ,'lb STEINBERG GAGNANT DU MERCURE: MARKETING GRANDE £86* VOYEZ NOS NOMBREUX AUTRES SPÉCIAUX DANS LE CAHIER PUBLICITAIRE DE CETTE SEMAINE STEINBERG VOTRE SUPERMARCHÉ DE CHOIX Les articles annonces dans cette page sont en réclame aux supermarchés situés dans la ville principale de diffusion de ce ioumal et sa uroche banlieue Lp< conditio™ riimîim.», influencer la quantité et la qualité de nos approvisionnements en fruits et légumes.Cependant nous tenons à vous garant ™n^ garantie de prix sur ceru.ns articles non alimentaires.Il se peut également que certaines illustrations soient prises à titre indicatif mS^t^^onSSmt SSSdtSnXt Z°annCdeerPuan '* * ™™ * \"*» » ™ *S Si un superm^^u^S fSS^jSl tSE Prix en vigueur du lundi 17 mars au samedi 22 mars 1986 inclusivement. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 A 9 ÇA C'EST DES PRIX Avis: Santé et bien-Etre social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage -éviter d'inhaler.NOUVEAU: 240\t\t MMl\tNUMBER?\t \t\t CIGARETTES TOUTES MARQUES POPULAIRES FORMAT RÉGULIER ou KING CARTOUCHE DE 200 CIGARETTES TOUTES MARQUES POPULAIRES FORMAT RÉGULIER ou KING CARTOUCHE DE 200 Valeur au comptoir: I /20< Un coupon par article.En vigueur jusqu'au 22 mars I 986.M 2264502 ÉCONOMISEZ 900 PEPSI, PEPSI DIETE, SEVEN-UP* SEVEN-UP DIETE BOUT.CONS.DE 750 mL - PLUS DÉPÔT.CARTON DE 6 Valeur au comptoir: I /20C Un coupon par article.En vigueur jusqu'au 22 mars I 986.2264433 ÉCONOMISEZ DENTIFRICE AU FLUORURE DE SOUDE CREST lOOmLPLUS 50 mL EN PRIME Valeur au comptoir: 1/20$ Un coupon par article.En vigueur jusqu'au 22 mars I 986.ÉCONOMISEZ 2264513 POMMES DETERRE BROSSÉES - POMEXPAN CANADA N° 1 PRODUIT DU QUÉBEC SAC À FENÊTRE DE 9,07 kg (201b) POMMES DE TERRE BROSSÉES POMEXPAN PRODUIT DU QUÉBEC CANADA N° 1 SAC À FENÊTRE DE 9,07 kg (20 Ib) Valeur au comptoir: I /20i-,miim /t//t // 799$ OC99S ¦ 3co»»tto») IIW # CLAUDE BARZOTTIi C oit mol qui par».ANONYMUSi _ \u201e\u201e\u201e Muilquo médiéval* /99J *t ronalsianto.I MAINTENANT DISPONIBLES: OPÉRAS SUR VIDÉO VHS ou BETA Disques et cassettes classiques ARCHAMBAULT t Q -ti HUGUES AUERAY JEAN-JACQUES GOLDMAN 500 est.rue Ste-Calherine.Montreal VOS MAGASINS POUR LE DISQUE COMPACT J\" (^COMPTOIR T1CKETOQN* \u2022ERRI COMPLEXE OESIARDINS 288-2444 rm MlTRO BILLETS EN VENTE AU MAGASIN BERRI-STE-CATHERINE «saris A 16* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 recital peter serkin Bach comme un somnifère PETER SERKIN.piarusta Htm scxt salle Wilfrid-Pewtwr de la Plaça dat Am.Dans I* cadra das i Concerts Grand Marnier \u2022 de I CSM Programma Variations op 27 (1936) Webern Am mil wscnwdenan Vtrêndvungen ( ¦ Air avec plusieurs variations ¦.ou « Variations Goldberg ¦).BWV 98(1 ( 17*2 ).quatrième et dernière partie de la Cltntrubung J S Bach mu On aime croire que Bach ^ composa les Variations Goldberg pour meubler les nuits d'insomnie du comte Kay-serling.Mais rien n'interdit de CLAUD1 OINOBAS penser qu'il les conçut, au contraire, pour permettre au brave comte de jouir de quelques heures de sommeil, comme tout le monde.L'exécution du fils Serkin, hier soir, avait tout pour appuyer cette hypothèse.Peter Serkin avait presque indispose son public en ouvrant son récital avec les Variations de Webern qui, bien que très brèves (dix minutes), restent, même après 50 ans, d'une écoute extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible.Il avait aussi choisi d'enchaîner immédiatement avec le Bach, de donner son récital entier sans entracte, et de jouer les Goldberg avec toutes les reprises sans en excepter une seule, ce qui doublait, exactement, la longueur de l'oeuvre: l'équivalent de deux fois 30 variations, plus, à la toute fin, la reprise de l'« air » ( ou thème ) du début.Exercice didactique au départ, le cahier des Goldberg fut joué comme tel, avec l'accent mis sur la polyphonie et la rigueur rythmique et, pour toute expression, un ralentissement des mouvements déjà lents.C'était instructif musicalement, superbe pianistiquement, mais d'un ennui souverain.Les gens ont commencé à sortir à la 15e variation.Même avec la musique devant moi, j'avais peine à garder l'oeil ouvert.Malgré l'impressionnante « désincarnation » dont il avait fait preuve jusque-là, le pianiste ( mal à l'aise dans son frac, lui qui jouait autrefois en jeans ) fit quelques erreurs dans la deuxième partie de la 20e variation.Cette heure et demie de Bach non-stop avait diminué nos forces, mais non celles de Peter qui, après avoir lui-même applaudi le public (enfin, ceux qui étaient encore là), offrit en « bis », de Bach encore, le premier mouvement du Concerto italien.Après la Guerre des tuques, Bach et Bottine mm QUÉBEC \u2014 Pendant que la \" Guerre des tuques, d'André Melançon figure toujours bien au box-office, le réalisateur vient d'entreprendre à Québec le tournage de Bach et Bottine, le quatrième long métrage de la série Contes pour tous.JOHANNIROY de la Presse) canadienne Deux ans, presque jour pour jour, après le premier tour de manivelle du film qui a mérité à André Melançon un prix de $100 000 de la Société générale de cinéma, l'équipe des productions La Fête remet cela, cette fois, avec une histoire tendre sur les besoins d'affection qu'ont tous les êtres, petits et grands.Dans Bach et Bottine ( le titre est provisoire), une orpheline de 11 ans se voit un jour déposée chez un parent éloigné.Ce « vieux garçon », comptable, n'a nullement envie de se retrouver avec une petite fille sur les bras.Celle-ci usera toutefois de charmantes ruses, tant et si bien, que la résistance de l'oncle sera ébranlée.L'oncle Jean-Claude (Raymond Legault ) est un passionné de la musique de Bach et il compte prendre une année sabbatique pour se préparer à un concours amateur d'orgues.L'arrivée de la petite Fanny ( Mahée Paiement ), dont la grand-mère malade ne peut plus s'occuper, vient bouleverser ses plans.« Le site du quartier Montcalm, à la Haute-Ville de Que- MATINÉES 3.SOS ADULTES ET ADOLESCENTS 3.50$ ENFANTS ET AGE D'OR 2f50S il-.on à 5 hres ( lundi, mercredi, leudi.vendredi seulement ) ¦ Consultez nos annonces pour les cinémas oiimaWiej- Voir la page «Quoi faire» pour les horaires.lit »irt»-mifï \"T* «In film qui saisit rnirerr el l'rspril des Jmv».Loi Angela Hcrjld t «miner 16 DAYS OF GLORY THÉ 1984 SUMMER OUMMCS ^^\u2014\u2014\u2014\u2014| A PARAMOUNT PlCTU W BED ¦E5E3Q3!3jG!!5aafai R A N\" Stationnement Intérieur gratuit aux TER RASSIS 1S01 av.McGIII S.00 et plus ¦.MIMU.Bileti valld*i chet MIMI entre 1 7h et 31h.COIIege- Avec l'achat d ou ftestouront et Bar ckex les T*rr?iset niveau métro 705, Ste-Carherlne cwtst Aucun laissez passer Version française Var non laponon» toua-Mtroi ongloli I .' LEA PÛOJ \u2022BEI ' jB§>I bec, a été choisi en raison de son .côté très chaleureux, de ce mixte fantastique d'européen et de nord-américain », affirme en en-;, trevue le producteur, Rock Deniers, sur les lieux du tournage Avec un budget de $2 millions \u2014 le même que celui de Opération beurre de pinottes, sorti il yw a trois mois \u2014 Bach et Bottine ; devrait rapporter le double de Guerre des tuques (budget déTl* $1,4 million) qui a récolté jusqu'ici des revenus internatio\u2014 naux entre $700 000 $800 000.Opération beurre de pinott fait bonne figure avec des recot>ij tes de $1,2 million, grâce à sa;' diffusion dans plusieurs pays,-*; précise Rock Demcrs.Sj _s mm Verdi Directeur général Jacques Langevin l opera de Montreal Directeur artistique Jean-Paui Jeannotte - h- Salle Wilf rid-Pelletier Place des Arts Réseï viitirins 1ufëfihonii|\\i.s b.14 842-2112 11.;-.\u2022 soi Redevance tir 1 $.Mir'ruut tiillei fie plîis de 7$ Rideau: 20 heures précises Les 24,26 avril et le 1er mai 1986 LOPÈRA DE MONTREAL Directeur général Jacquea Langevin Directeur artistique Jean-Paul Jeannotte Avec: Susanne Marsee Theodore Baerg Raul Gimenez Pierre Charbonneau Claude Corbeil Thérèse Sevadjian Jean-Clément Bergeron Chef d'orchestre: Pierre Hétu Mise en scène: Jean Gascon Décors et costumes: Robert Prévost Éclairages: Freddie Grimwood Maître des choeurs: René Lacourse Le choeur de l'Opéra de Montréal L'Orchestre des Jeunes du Québec Place des Arts Salle Wiifrid-Pelletier Billets en vente le 22 mars i Il Barbiere \u2022*¦« r ¦ mm de Rossini (chanté en italien) di Siviglia Cette production hors série est présentée grace à la contribution exceptionnelle de Billets: 14S 18.50$ 25$ 35,50$ 41S CAWOCITF de II ¦ \\ h /y, y ne cft> Salle Wilf rid-Pelletier \u2022 ¦ .Place des Arts Réservations téléphoniques; S 1 1 842 211 2 I t lis i .Rrrlpv.tnco de 1 S ,ur tout liillrt dr plus ilr 7$ LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 a 17 Cinquante heures de cinéma mm Les amateurs de marathons devront faire preuve d'endurance s'ils veulent relever le défi que leur lancent les étudiants de l'Université de Montréal.De vendredi à 20 h jusqu'au dimanche à 22 h, les cinéphiles sont invités à participer aux 50 heures de cinéma 86.Au programme : 26 films, la plupart des longs métrages, en projection non-stop.C'est la deuxième année consécutive que les étudiants organisent cet événement.Ça débutera avec Alphaville de Godard.4- BOfUEN AH 19-20-21-22 MARS-20H i Billets au Club Soda et Tïcketron Kêk* Une production de 5240, avenue du Parc inf.: 270-7848 1 l PRETIEZ NOTE 1 S» LE QUATUOR BARBARA RENEY Mere.19 mars au sam.22 mars Mere.26 mars au sam.29 mars De 22 h à 2 h LE TRIO MARIO DU MURIER Mere.2 avril au sam.5 avril Mere.9 avril au sam.12 avril De 22 h à 2 h PUZZLES.c'est également des Du lundi au vendrec de 22 h a 2h.jnllodes et des fruits de mer prêts à la minute à partir de ! 8 h.Invités spéciaux du mercredi au samed 333 rue Prmce Arthur.Montréal.Ouebec TEL 288-FRED ENTRÉE LIBRE On verra par la suite des films de Herzog, Fassbinder, Cassavetes, Antonioni, Chaplin, Mizo-guchi, Zanussi, etc.Le tout se déroulera au CinémaONF du complexe Cuy-Favreau.Un ciné-macaron donnant accès à tous les films est en vente aux bureaux de l'ONF, au com- Slexe, pour le prix ridicule de 10.Pour un seul film, l'admission a été fixée à $3.Pour plus d'informations : 283-4823 ou 283-8229.Opus Pistorum saisi en RFA mm BONN (AFP) \u2014 Opus Pis-™ forum, livre de l'écrivain américain Henry Miller publié après sa mort ( 1980) et dénoncé pour caractère pornographique, a été saisi dans toute la RFA sur ordre du parquet de Darmstadt (sud-ouest du pays).La maison d'édition Rohwolt, qui avait publié en I984 la traduction allemande de ce livre, a protesté contre cette mesure de censure dans laquelle elle dénonce une « atteinte aux droits fondamentaux des citoyens ouest-allemands ».S'ili .\\A.M_ .CRftnnfl-never ; Owmpics, enough GUY - ® Ofigjtl NMF présente W^^\"^ u,M$ l!'v! Mil CINÉMAS .ClNEPLEX ODEON I 318SteCattienne0 SOI HTi Inf 861-5851 -nr*- Billets disponiblesau Spectrum el Tickelron TOURS MONT-ROYAL ACAPUICO GUADELOUPE Mjliil ACAPULCO \u2014 DÉPARTS DE MIRABEL \u2014 SAMEDI Dates\tHôtels\t1 semaine\t2 semaines Du 22 mars au 19 avril**\tBAU-HAI (standard) exclusivité tmr\t669*\t819* supp.occ.simple\t\t115\t230 \"Dernier retour le 26 avril 1986\t\t\t GUADELOUPE \u2014 départs de mirabel \u2014 samedi et dimanche\t\t\t Dates\tHôtels\t1 semaine\t2 semaines Du 22 mars au 20 avril***\tLES MARINES (studio) exclusivité tmr\t559*\t739* supp.occ.simple\t\t130\t260 \"'Dernier retour le 27 avril 1986.* Les prix indiques sont en dollars canadiens, par personne, en occupation double.Voui\"ez vous référer â la brochure TOURS MONT-ROYAL Hiver 1985-86 pour les suppléments et ou les reductions triple et quadruple, saut indication contraire, le mode de paiement, les taxes, le assurances et les conditions générales.tours mont-royal, le pionnier et le spécialiste du mexique et des antilles françaises Années après années.3428.St-Denis 1218, rue Union Galeries d'Anjou Carrefour Laval 842-1751 866-9381 353-7650 688-6211 Place Vertu Centre Fairview Centre Rockland Mail Champlain 332-4210 694-2343 342-9044 465-2414 Prom.St-Bruno 653-1 St-Jérôme 432-6222 St-Jean 348-0918 DÉTENTEUR D'UN PERMIS DU QUÉBEC N'OUBLIEZ PAS LE AM e ÉPISODE 4 DE LA TELE-SERIE EN NOMINATION POUR 5 PRIX OE if mm» rit] D'immi ma LE DAUPHIN MlUftlIR Flit HlflVHlf 71! ( (iNVmiON ANOUUII) PLA/A ALEXIS NIHON iœF!i> LONGUEUIL i-.uo tu ¦lug iiwini sooi c»im cuniutuiT m oui ODEON .LAVAL m run MuvtiTMt m va BONAVE NT URE iiiuniiiii nntiu mi im wm rm mm.ii um ni un URMPIRE.19 |.VOUS HVEZ DIT y^MPIRp?PARADIS Li*J CHAMPLAIN 1 ma 1NAVI N ! IIHE ©| SUIIARI Df CARIE.M'an «om ut »i jm mu mi mo w r\u2014: \u2014- CREMAZIE 8R0SSARD MERCIER st demis otiuii iMirigcimu no wii u *uim muai wmmsoÊ \\ iTiammi mu me» mit pmn.ua chuck Noms 111 MARVIN DELTA »- fORCE iDjfci.'iM'i;u,»iHinr,]| iiTiurni uviw utiMiraniuttMisii CHATEAUGUAY HAMINAH AND HER SI! mm lipjpjjllfl |ir,»1 .'ucuh tuuKyn ¦lllMM:l,MltiH,VI UI|||].UH| ifu^m mTifî^ >cc.PTt, au réseau français de Radio-Canada mercredi, fe 19 mars à 20 heures.iic\\\\, À la télévision de Radio-Canada Une coproduction franco-canadienne, présentée par Alcan et réalisée par Gilles Carte et Denys Arcand d'après le roman de Roger Lemelin.En vedette: ?Gabriel Arcand ?Juliette Huot ?Anne Létourneau ?Pierre Curzi ALCAN A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 MARS 1986 Laval en est à son dixième Pleins feux culturel | C».sera en quelque sorte un printemps culturel à Laval, du 21 mars au 1er juin.Pleins feux 8b, qui en est cette année à sa 10c présentation, offrira de nouveau toute une gamme d'activités culturelles.En neuf ans, plus de 150 000 personnes ont assisté à cet événement.L'an passé, pas moins JEAN-PAUL CHARBONNIAU de 27 200 spectateurs ont vu l'un ou l'autre des spectacles de musique, de théâtre et de danse, l'une ou l'autre des expositions d'arts plastiques et visuels.Ces différentes manifestations regroupaient 5 700 participants répartis dans 82 organismes différents.Pleins feux 86 est présenté avec la collaboration des services municipaux des Loisirs et des Arts.« Sans risquer de me tromper, je peux affirmer que Pleins feux UN CHAPEAU DE PAILLE DM TALI E Le TNM a brillamment fait les choses Un chapeau
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