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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-07-11, Collections de BAnQ.

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[" LA MÉTÉO: ENSOLEILLÉ, PASSAGES NUAGEUX.MAXIMUM: 22°.DEMAIN : BEAU.DÉTAILS PAGE A 2 MONTRÉAL, JEUDI 1 1 JUILLET 1985, 101 * ANNÉE, N° 258 , 70 PAGES, 6 CAHIERS \u2022 35 cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents Le coke « ancien » remis sur le marché RBj NEW YORK (d'après AP) ™ \u2014 Cédant finalement aux pressions auxquelles elle était en butte depuis le lancement de son nouveau coke, la société Coca-Cola a annoncé, hier, qu'elle se proposait de mettre de nouveau à la disposition de ses clients, dans les prochaines semaines, son coke original, qui voir COKE en A 2 AUJOURD'HUI \u2022 LUCIEN BOUCHARD En nommant Lucien Bouchard ambassadeur à Paris, Brian Mulroney entend démontrer que sa réalité politique est aussi européenne.page A 4 JUSTE POUR RIRE Michel Drucker se laisse prendre au jeu et devient le « pitou » de Dominique Michel.page B 1 SOMMAIRE Annonces classées .0 10, D 11, E 2 à E 5 \u2014 Les animaux.E4 Arts et spectacles \u2014 Informations.B 1 à B 7 \u2014 Horaires.B1 Décès, naissances, etc.E 7 Êtes-vous observateur?.E 2 Économie.C1 àC6 FEUILLETON.D11 Horoscope.E3 Information nationale.A 4, A S Le monde.E 1 Mots croisés.E 5 «Mot mystère».E 3 Quoi faire aujourd'hui.C 10 Télévision.B1 Tribune libre.A 7 Vacances-voyage.A 10 Vivre aujourd'hui \u2014 Décoration.D 1 à D 3 Bandes dessinées.10,11 Mots croisés.14 ¦ Déçu de Brian Mulroney ¦ Des élections souhaitées Le monde des affaires affiche plus d'optimisme mm Les gens d'affaires se rnon-™ trent plus optimistes, comme jamais depuis quatre ans.LAURIER CLOUTIER Ils prévoient en outre que la situation ne peut se détériorer au cours des six prochains mois: pour près de 75 p.cent d'entre eux, la conjoncture économique ne peut que se maintenir aussi bonne et s'améliorera même, selon près de 25 p.cent des dirigeants interrogés.On peut difficilement deman- der mieux en termes de conditions économiques générales, d'après les résultats du I9e sondage du Conseil du patronat du Québec (CPQ), dévoilés hier.La situation au Québec provoque plus d'optimisme que celle de la Colombie-Britannique, et peut-être même que celle de l'Ontario, a déclaré en entrevue le vice-président exécutif du CPQ, M.Ghislain Dufour, à l'issue d'une conférence de presse en compagnie du président de l'organisme, M.Sébastien Al-lard.Quant à la situation politique, les milieux d'affaires se déclarent déjà déçus du nouveau gouvernement conservateur de M.Brian Mulroney, après les attentes soulevées lors de la eampa- voir AFFAIRES en A 2 Coiffés du casque aux couleurs de Sofati, des dignitaires ont participé hier à la cérémonie de levée de la première pelletée de terre de ce qui sera la salle de concert de l'OSM.Le directeur et le chef d'orchestre de l'OSM, MM.Zarin Mehta et Charles Dutoit, s'y sont plies tout comme le premier minrstre Lévesque, le maire Jean Drapeau, le recteur de l'UQAM, M.Claude Pichette, ainsi que le président de Sofati, M.Michel Gaucher, photo Jean Goupil, la presse DÉBUT DES TRAVAUX DE LA SALLE DE CONCERT «C'est bien ici que se trouve le centre-ville», lance Lévesque m Sur l'asphalte du terrain de ™ stationnement, angle des rues Berri et Sainte-Catherine, on avait transporté, hier après MARIANE FAVREAU midi, un petit tas de terre qu'ont remuée, à tour de role, les grands acteurs du projet «Salle de concert».Une petite pelle dorée est donc passée des mains du gouverne- ment à celles de la Ville de Montréal, M.René Lévesque confir mant à un Jean Drapeau ravi que «c'est bien ici que se trouve le centre-ville de Montréal».L'Orchestre symphonique de Montréal remue à son tour une petite pelletée de terre, M.Charles Dutoit et Zarin Mehta, le faisant en parfaite harmonie.Le recteur de l'UQAM.M.Claude Pichette, accomplit à son tour le rituel que termine.M.Michel Gaucher, président de Sofati.Le ministre des Transports, M.Guy Tardif, arrive trop lard pour jouer dans la terre et le ministre des Affaires culturelles, M.Clément Richard, n'est pas de la partie.Voilà donc officiellement lancés les travaux de ce qui sera «la» salle de concert de Montréal, connue sous le nom de Maison de la musique.Le premier ministre confirme qu'il n'était pas très heureux du premier emplacement choisi, avenue McGill College.Est-ce lui ou M.Drapeau qui rappelle qu'ils ont rêvé de ce nouveau projet, à bord d'un bateau lors du rassemblement des grands voiliers, à Québec, l'été dernier.Annoncé en janvier dernier, ce projet aura finalement été mené rondement, malgré les tergiver- voir LÉVESQUE en A 2 Un sous-marin robot récupère le magnétophone du 747 d'Air India ¦CORK, Irlande (d'après étaient des Canadiens d'origine navire de soutien, le câblier plus de 10000 mètres d'altituc CP, AFPetReuter) indienne, dont une centaine de français Léon-Thévenin, que le à quelque 200 km au sud-ou( CORK, Irlande (d'après CP, AFP et Reuter) \u2014 Progrès important, hier, dans l'enquête sur la tragédie du vol 182 d'Air India: un sous-marin robot a récupéré, par 2 000 mètres de fond, l'une des deux « boites noires » du Boeing 747 qui s'est abimé le 23 juin en mer d'Irlande avec 329 personnes à bord.L'avion avait quitté Toronto et Montréal pour Delhi et Bombay, avec une escale technique prévue à Londres.La plupart des victimes étaient des Canadiens d'origine indienne, dont une centaine de Québécois Il s'agit du magnétophone de bord ou Cockpit Voice Recorder ( CVR ), un système à quatre pistes qui enregistre les 15 a 30 dernières minutes de toutes les conversations du pilote, du co-pilote, du mécanicien ainsi que les bruits de la cabine de pilotage, y compris les signaux d'alarme.Le CVR, encore attaché à une partie de la queue de l'avion, était à peine embarqué à bord du navire de soutien, le càblier français Léon-Thévenin, que le sous-marin télécommandé, Scarab-I, replongeait pour tenter de récupérer la deuxième «boite noire», l'enregistreur numérique des données techniques du vol ou Flight Data Recorder (FDT).Les deux « boites noires » sont en fait de couleur orange.Les enquêteurs indiens, canadiens et irlandais comptent absolument sur ces deux « boites noires» pour tenter de percer le mystère de la désintégration en plein vol du Boeing, survenue à plus de 10000 mètres d'altitude, à quelque 200 km au sud-ouest de l'Irlande.Ils fondent cependant de plus grands espoirs sur l'enregistreur des données (FDT) que sur le magnétophone (CVR) lui-même car l'avion semble s'être désintégré si rapidement que le pilote n'a même pas eu le temps d'envoyer de SOS.Des correspondants anonymes disant parler au nom de mouvements séparatistes sikhs et ca-chemiris ont revendiqué la desvoir 747 en A 2 Un guide touristique réinvente Montréal mm «Il y a donc trois petites ™ montagnes en plein coeur de Montréal: le Mont-Royal, qui est la plus haute à 721 pieds du niveau de la mer.VVestmount et Outremont.» NICOLE BEAUCHAMP Roger, le chauffeur-guide au volant d'un autocar touristique de la CTCUM-Gray Line, réinvente ainsi la géographie physique de Montréal, et la quarantaine de passagers à bord \u2014 sept francophones parmi une majorité d'Américains mêlés à des On-tariens et deux couples d'Australiens et de Britanniques \u2014 gobent docilement cette information erronée.Depuis le début de cette visite du Grand-Montréal, ils en ont entendu bien d'autres.Dés le départ, ce tour d'horizon censé renseigner sur l'héritage et la diversité culturels de la deuxième ville française du monde dérape en une partie de rigolade, du moins selon les voeux manifestes de Roger.Sitôt après avoir quitté le Square Dominion pour emprunter le boulevard Dorchester vers le Vieux-Montréal, notre cicérone annonce d'ailleurs la couleur.«Vous voyez la sculpture là-bas.Ils ont payé ça S300000.11 (probablement l'artiste ) l'a appelée une femme en trois dimensions ou une femme résignée.Mais je pense qu'il a fait cette sculpture sur le toit de la bâtisse et l'a ensuite jetée en bas.La femme qui a servi de modèle, c'est ma belle-mère».Tout au long du circuit, Roger débite des commentaires au gré de sa fantaisie.Presque uniquement en anglais même si de temps à autres il intercale des messages très succincts dans voir GUIDE en A 2 TAftrçutf sefiA fits AM3A&AÙeU& Vous voulez acheter ou vendre une ^^T^cr W-= \u2014 maison.et vous avez des questions.842~50U ^ROYAL LePAGE= = Appelez des connaisseurs.C'EST BON DE CONNAÎTRE DES CONNAISSEURS A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 11 JUILLET 1985 POUR LUTTER CONTRE LES GUIDES MÉDIOCRES CIDEM-Tourisme veut créer un comité disciplinaire pi Une exception fâcheuse, ce *¦ chauffeur-guide prénommé Roger?« Nous ne prétendons pas être parfaits en tout temps.Il peut y avoir des relâchements, tout comme chez les compagnies concurrentes », répond d'abord M.Jacques Larrau, directeur du service des visites touristiques à la CTCUM-Gray Line.NICOLE BEAUCHAMF Puis il ajoute: ¦ Je sais qu'à la section tourisme de la CIDEM (Commission d'initiative et de développement économique de Montréal ), l'on songe, de concert avec l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec et partant des dispositions du règlement municipal, à instaurer un comité de displine.Les guides faisant l'objet de trois plaintes ou plus sur la qualité de leur travail seraient susceptibles de s'expliquer ou de prouver leur compétence devant ce comité sous peine de sanctions comme le retrait de leur permis ou l'obligation de se recycler.» Joint tard hier, le commissaire au développement touristique à la CIDEM, M.Pierre Labrie a confirmé cette information.« C'est exact.À la demande de l'Association provinciale des guides touristiques, entre autres, nous étudions la possibilité de mettre sur pied une sorte de comité de discipline professionnel' le.Mais il y a beaucoup de diffi- \u2022 _ \u2022 FLORE D'ICI avec Florian Bernard La véronique des champs \u2014 12 \u2014 Nos véroniques sauvages i poussent dans les prés, le long des chemins de campagne, sur , le site des anciennes fermes et [dans les champs, à l'orée des bois.On en compte de nombreuses espèces dont la plupart sont indigènes.Certaines, toutefois, ont été apportées d'Europe et se sont naturalisées au fil des ans.La plus connue des véroni-' ques sauvages est celle à feuilles de serpolet (Veronica ser-pyllifolia) dont les nervures des fleurs, délicatement bleutées, rappellent \u2014 dit-on \u2014 les traits de Jésus sur le linge dont Ste-Véronique se servit pour essuyer le visage du Seigneur.La fleur en a tiré son nom.Outre la véronique à feuilles Jde serpolet, on trouve égale-Il ment chez nous la véronique officinale dont les fleurs bleu-lavande apparaissent au milieu de l'été à l'extrémité d'une longue tige dressée, de même que la véronique longifolia, un peu plus rare et probablement issue d'espèces apportées d'Europe.Les apothicaires ont souvent utilisé la véronique dans leurs préparations de remèdes.En Nouvelle-France, la véronique officinale faisait partie de la panoplie des remèdes populaires et on lui attribuait notamment la propriété de faire disparaître la fièvre.Votre pelouse aujourd'hui ¦L'eau de consommation doit être limpide, incolore et exempte de goût et d'odeur.Elle ne doit pas être trop dure ni laisser de dépôt, en plus d'être exempte de bactéries.À ces fins, l'usine de filtration améliore les qualités physiques, chimiques et bactériologiques de l'eau.Le contrôle de la qualité de l'eau potable est effectué le plus souvent par l'analyse des caractéristiques suivantes: caractéristiques physiques: couleur, turbidité, température; caractéristiques chimiques: pH, dureté, fer, manganèse, alcalinité; caractéristiques bactériologiques: colibacilles, entéricoques.\tADRESSES\t\t\tADRESSES\t \tPAIRES\tIMPAIRES\t\tPAIRES\tIMPAIRES \tNR\tNR\tMont-St-Hilaire.\tNR\tX Brloetl\tNR\tX\t\tNR\tX \tX\tNR\t\tNR\tNR CtiàtPâuQUây\tx\tNR\tSorel.\tX\tNR \t\t\t\t\t Co wan ; vil If.\tx\tNR\tSt-Basile-le-Grand.\tX\tX Deux-Montagnes\tNR\tX\t\tX\tNR Farnham\tNR\tNR\t\tNR\tX \tX\tNR\tSt-Jean-Baptiste.\tNR\tNR \tNR\tNR\tSt-Louis-de-Terrebonne\tNR\tNR \tNR\tNR\tSt-Mathias.\tX\tNR \tNR\tNR\tSte-Agathe-des-Monts\tNR\tNr.\t.NR\tX\tSte-Anne-de-Bellevue.\tNR\tNR \tNR\tNR\tSle-Catherlne.\tX\tNR \tNR\tX\tSte-Madeleine.\tNR\tX \t.X\tX\tSte-Marthe-sur-le-Lac.\tNR\tNR \tx\tX\t\tX\tNR \t\tX\t\tX\tX Mirabel\tal\tX\t\tX\tNR \tNR\tNR\tVille de llle Perrot\tX\tNR LÉGENDE: X \u2014\tInterdit par le règlement\t\tmunicipal\t\t NR \u2014 Arrosage non recommandé car humidité suffisante dans le sol 1 mm Arrosage de 1 h recommandé 2 \u2014 Arrosage de 2h recommandé Cm recommanda Mora quoikiwnnes ri arrosage dea pelouses sont publiées en collaboration avec l'Association québécoise des techniques de I eau (AOTE) Etablies i partir d un calcul mathématique éprouvé, olles tiennent compte du volume d'eau nécessaire pour une croisaance mantmate de votre pelouse et de la capacité du sol à conserver I humidité Ces recommandations sont valables s il n'y a pas plu entre-temps Une interdiction signifie qu une municipalité défend d arroser Enfin, tenez compte dt*e heures permises pour l'arrosage dans le rég'ement de votre municipalité.\t\t _ , à troi* chiffre* La Quotidienne oAr Tirage d'hiew OO J\t\tà quatre chiffre* 1660 \"LA MÉTÉO\" JEUDI 11 JUIUET 1985 AUXXfltDWA: Min.: 10 ' Ma.: 22° ENSOLEILLE, PASSAGES NUAGEUX RISQUE DE PRECIPITATION 10%.DEMAIN BEAU\t28 4 01\t Québec Akxtib.Ovtoouaii lourentides Canton! d* l'Eu OMiMC loc-Soml -Jean Rimouski Boie-Comeou SapMI« Canada Victoria 6 1 S 10 I 10 I 12 13 t 19 22 20 22 20 20 20 20 20 20 20 Ciel «o., av.Eni.nuageux Crel «a., av.Ens, nuogeui CM va., av.Em, nuageux CM va., av.Em.nuogcui Em.nuageus Cul va., ov.CM va., av.États-Unis Boston Buffalo Chicago Miami New York 27 N.-OrltOni 28 Pittvburgh 33 S.FronciKo 35 Washington 29 Dallai 24 32 17 29 16 34 22 33 les capitales Mm.A^evrrf'hui Toronto 14 23 12 30 15 28 13 24 18 29 Û 23 13 23 Amsterdom Amcnei Acopukco Berlin Bru»e»»s Buenos Ainu Copenhogu» Geneve Hong Kong le Core Lisbonne Londres M»\tMo.\t\tMkv\tMoi 14\t20\tMadrid\t18\t3* 20\t34\tMoscou\t11\t21 22\t36\tMexico\t13\t25 \u2014\t\u2014\tOslo\t\u2014\t\u2014 5\t11\trons Rome\t17\t32 11\t20\tSéoul\t27\t33 12\t26\tStockholm\t\u2014\t\u2014 27\t30\tTokyo\t23\t26 22\t35\tTrsnidod\t22\t30 17\t27\tVienne\t12\t25 13\t22\t\t\t cultes juridiques à aplanir », at il déclaré.Qu'en est-il entre-temps des façons de s'assurer de la compétence des chauffeurs-guides à la CTCUM-Gray Line ?La CTCUM administre cette franchise, accordée par la Gray Line, depuis l'automne 1980.Le service compte une trentaine de guides qui détiennent tous le permis exigé par la Ville de Montréal.Dans le but de rehausser la qualité des services touristiques sut son territoire, la Ville a, en août dernier, complètement révisé son règlement relatif aux conditions d'exercice du métier de guide.Ces règles s'appliquent autant aux guides d'organismes publics que des compagnies privées.Elles obligent dorénavant les aspirants-guides à obtenir un certificat de compétence décerné par l'Institut d'hôtellerie au terme d'un programme de formation de 240 heures.Toutefois, cette obligation s'atténuait dans le cas des détenteurs de permis qui avaient antérieurement reçu une formation de niveau secondaire à la CÉCM.Ou ils choisissaient de suivre un cours de recyclage de 12 heu-, res dispensé par les professeurs de l'Institut.Ou ils optaient de subir un examen de requalification dont la réussite les exemptait du cours de recyclage.Selon M.Labrie, 90 p.cent de ces détenteurs se sont inscrits au cours de recyclage et la Ville a émis environ 200 permis ( nouveaux et renouvelés ) pour l'année 85.Du côté de la CTCUM-Gray Line, «tous les chauffeurs ont ainsi remis leurs connaissances à jour, sauf peut-être deux ou trois qui ont plutôt subi l'examen», a affirmé M.Larrau.Le chauffeur-guide Roger fait peut-être partie de ceux-là qui ont sans trop de peine tiré leur épingle du jeu.Il n'empêche qu'à lui seul, Roger peut en une année ballader et entretenir de son discours au moins 4 500 touristes! Ses libertés de style ont sans doute échappé aussi à une supervision plus sporadique que rigoureuse.«C'est un ancien professeur de la CÉCM qui a charge des guides.Occasionnellement, il monte à bord d'un autocar pour vérifier si cela se déroule correctement.Nous pouvons aussi observer les gens quand ils reviennent de leur tour de ville et prendre note de leurs remarques », précise M.Larrau.COKE SUITE DE LA PAGE A 1 porterait désormais le nom de «Coca-Cola Classic ».M.Tom Gray, porte-parole de la compagnie, a déclaré toutefois que le coke nouvelle formule continuerait d'être commercialisé.Les nombreuses plaintes qu'avait suscitées la décision de Coca-Cola d'abandonner sa formule originale, vieille de 99 ans, pour la remplacer par un coke d'une saveur plus douce avaient fait l'objet d'une publicité considérable à travers les États-Unis.De plus, la compagnie a admis qu'elle recevait quotidiennement quelque 1 500 appels de consommateurs protestant contre l'altération de leur boisson préférée.«Tout le monde est gagnant», a affirmé M.Gray, en expliquant que 40 millions de consommateurs savouraient leur coke chaque jour aux États-Unis, mais que des milliers de fidèles clients de Coca-Cola avaient demandé que la formule originale demeure disponible.« Nous les avons écoutés, et nous avons pris les mesures nécessaires pour satisfaire cette demande».Pour sa part, M.Ken Ross, porte-parole de Pepsi-Cola, a déclaré: «Nous ne sommes pas surpris, il est évident que les Américains n'aiment pas le nouveau coke.Nous sommes maintenant en mesure de faire concurrence à un produit qui a déjà perdu devant Pepsi lors de millions de tests, et aussi à un produit que les gens n'aiment pas.Cela ne devrait pas être trop difficile».Les analystes du marché ont émis l'opinion que les ventes du nouveau coke avaient été stimulées par la curiosité, une campagne de lancement intense et des prix alléchants, mais qu'il faudrait attendre la publication du volume de ventes réel, à l'au tomne, pour juger du succès du nouveau produit.Coca-Cola avait annoncé le mois dernier que ses expédi lions de concentré de coke aux embouteilleurs, en mai, avaient augmenté de 8 p.cent par rap port à mai 1984, en comparaison avec une augmentation de 4 p.cent seulement pour l'ancien coke au cours des derniers mois.Entre-temps, PepsiCo Inc., à laquelle appartient Pepsi-Cola, affirme que la reformulation du coke profite aux ventes de pep si : les expéditions de pepsi aux détaillants ont augmenté de 14 p.cent en mai dernier par rapport à mai 1984, précise-t-on, ce qui représente le gain men suel le plus élevé des 87 années de l'histoire de la compai GUIDE SUITE DE LA PAGE A 1 un français boiteux.Chemin faisant, il se contente d'identifier les édifices anciens ou modernes, signale rarement leurs particularités architecturales ou comment les lieux témoignent de notre histoire.L'hôtel de ville?«Le maire Drapeau est là depuis plus de 25 ans».Quant au Vieux-Montréal, il se limite à peu de choses près à la Place Jacques-Cartier, ses cafés-terrasses et son animation trépidante.Certaines curiosités \u2014 du moins aux yeux de Roger \u2014 lui inspirent un humour douteux.Quelques exemples.«Le nouveau Palais de justice: c'est là qu'on peut se marier le vendredi et divorcer le lundi suivant».Échappée par la fenêtre ouverte sur le fleuve, passé la rue Delorimier: «Vous voyez les tas de rebus métalliques.On les expédie au Japon par bateau.Là-bas, ils en fabriquent du métal neuf qu'ils nous renvoient.On appelle alors ici ce produit un camion japonais».À bord de l'autocar, des rires gênés, parfois amusés, alternent avec des silences médusés.Par les bons soins de ce chauffeur-guide, Montréal montre un visage à la fois banal et grimaçant sous les clichés les plus éculés.Les petites patries n'existent plus.La rue Saint -Laurent étire sa frontière socioculturelle entre l'ouest et l'est.«Nous roulons maintenant en direction du Stade olympique, indique-1-il avant de tourner sur la rue Bourbonnière.Pour s'y rendre, il nous faut traver- ser ce qu'on appelle le district francophone.Mais Je ne voudrais pas que vous pensiez que toute la population francophone y habite.Comme n'importe quelle grande ville, Montréal possède ses quartiers pauvres (slums) ou ses ghettos.Les maisons sont peut-être vieilles mais propres.C'est un quartier de la classe ouvrière».S'il n'a pas trop écorché la fierté des gens d'Hochelaga-Maisonneuve, en revanche les marchands de la rue Ontario aurait eu de quoi fulminer.«Ainsi nommée en l'honneur de notre province cousine, c'est une rue à magasinage d'environ cinq milles des deux côtés (sic).Mais vous risquez d'avoir des problèmes si vous venez y magasiner parce que la plupart des employés parlent français et vous ne vous comprendrez pas».Courte halte au belvédère du Mont-Royal sur le Chemin Ca-milien-Houde.«C'est très dur de faire un tour vraiment bilingue, explique Roger \u2014 au demeurant très affable \u2014 à un couple de Québec.Quand je parle trop longtemps en français, je perds l'attention de la majorité et il me faut ensuite les raccrocher».Tout s'éclaire subitement dans ma tête! Quand Roger grimpe dans son autocar et s'empare du micro, c'est comme s'il montait sur la scène d'un cabaret de deuxième ordre pour donner un numéro de mo-nologuiste.Et sans doute poussé par l'ardente mauvaise foi du désir d'être applaudi, il déforme allègrement des réalités pour mieux déballer son répertoire de blagues.Devant l'immeuble de la CÉCM, il brode ainsi un refrain au sujet du cafouillage de nos écoles sur le plan de l'apprentissage des langues secondes.De toute façon, ses enfants, toujours branchés sur les chaînes anglophones de la télé, comprennent si bien l'anglais que cela force sa femme et lui à apprendre le chinois pour leurs causeries confidentielles.Pour comble, Roger souffre du complexe de Mickey Mouse qui consiste à flatter l'égo américain à notre détriment.«Quand vous venez nous visiter, vous tentez de comparer votre pays au nôtre.En fait, il n'y a pas tant de différence entre les USA et le Canada.Mais il y a une énorme différence entre le Québec et les USA.Vous avez Reagan, Bob Hope et Johnny Cash.Nous avons Lévesque.pas d'espoir (hope) et pas d'argent (cash)».Et Roger d'entonner dans cette veine un couplet sur le fardeau de nos taxes, question de préparer son effet surprise : «Vous croyez que Je me plains.Non.J'estime vivre dans le pays le plus extraordinaire au monde.Bien sûr, après le vôtre.Mais depuis mon enfance, je pense que peut-être un jour le Canada et les USA devraient s'unir et former le plus grand pays au monde.On l'appellerait Canada ou America.Nous verrons.Mais n'oubliez pas que vous êtes si près de nous qu'à chaque fois que vous attrapez un rhume, nous toussons».Cet après-midi-là, pendant deux heures et demie, les touristes ont ainsi avalé un plat navrant d'inepties qui a coûté $10,50.LEVESQUE SUITE DE LA PAGE A 1 salions et discussions inévitables avec un aussi grand nombre de partenaires, rappelle-1-on.Avec ses diverses composantes, ce projet atteint les $50 millions, dont $34 millions proviennent des fonds publics.On a pu voir, hier, des «dessins de conception » du complexe musical.Outre la salle de concert de 2 600 places, dont 200 convertibles pour la chorale, l'OSM y aura ses locaux administratifs, et ses loges d'artistes.La salle aura une forme rectangulaire qu'on dit classique et dont l'acoustique ne devrait pas réserver de mauvaise surprise.La contrainte d'un budget de $30 millions ne permettant pas d'extravagance architecturale, on doit s'attendre à un immeuble sobre.Le dessin présenté hier montrait un édifice vaguement «Art déco», avec entrée principale sur Sainte-Catherine.De son côté, l'Université du Québec à Montréal (UQAM) investit $4,2 millions du budget pour l'agrandissement de son campus, pour installer son secteur musique dans le complexe.Il occupera quelques étages (2 500 mètres carrés), au-dessus des bureaux de l'OSM, avec ses salles de cours, salles de pratique et locaux de professeurs.L'OSM et l'UQAM disposent du terrain de la Ville de Montréal par bail emphythéotique de 99 ans pour $1.De son côté, Montréal aménagera un parc sur l'espace résiduel du quadrilatère.Sofati qui orchestre les travaux, Investira quelque $16 millions dans la construction de trois étages de stationnement en sous-sol (600 places) et d'une galerie commerciale.La CTCUM et le ministère des Transports interviennent également dans le projet puisque l'accès au métro devra être quelque peu déplacé.Pour M.Michel Gaucher, président de Sofati, la journée d'hier marquait «la fin de longues discussions où chacun a dû y mettre du sien».Il n'était pas peu fier de signaler que c'est la première fois qu'il pourra se rendre à l'un de ses chantiers en moins de dix heures d'avion (Sofati ne construisait jusqu'ici qu'à l'étranger).L'échéancier de ce projet de salle de concert «clé en main» prévoit la soumission des plans préliminaires à l'OSM à la fin de juillet.Ce sont les bureaux d'architectes Arcop, Béique Chevalier Associés, ainsi que Jodoin, Lamarre, Pratte et Associés qui travaillent sur la conception architecturale.Après les procédures d'acception, explique M.Gaucher, le démarrage des travaux pourrait se faire fin août, début de septembre.L'OSM pourrait emménager dans son nouveau home pour la saison musicale de l'automne 1987.On signale que la salle comprendra deux balcons et sera doté d'une ventilation sous les sièges, une première, semble-1-il.Le parquet de la scène sera de bois.Si l'on prévoit l'espace pour un orgue, l'Instrument (environ $1 million) n'est cependant pas compris dans le budget.D'autre part, le concept prévoit la possibilité d'une salle adjacente de 800 places.si l'on trouve un bailleur de fonds.L'UQAM se montre très intéressée, ses dirigeants assurant qu'il y a un besoin à Montréal pour une salle de cette dimension, et; qu'il serait facile de la rentabili-' ser.747 SUITE DE LA PAGE A 1 truction de l'appareil en affirmant qu'il s'agissait d'un attentat mais, plus de deux semaines après la tragédie, les enquêteurs ne disposent toujours d'aucun indice sûr quant à la cause réelle de la désintégration du Boeing: explosion terroriste, défaillance humaine, turbulences atmosphériques ou défectuosité structurelle.Le même jour, des valises tirées d'un Boeing 747 de CP Air en provenance de Vancouver explosaient sur l'aéroport de Tokyo-Narita, faisant deux morts et quatre blessés.Selon certaines sources, les valises provenaient de Toronto et devaient être transférées à bord d'un vol d'Air India pour Delhi via Bangkok mais leur propriétaire n'a pas pris l'avion à Vancouver.Les enquêteurs tentent toujours de savoir s'il existe un lien entre cette affaire et la tragédie du vol 182 d'Air India.Seulement 131 des 329 cadavres disparus en mer d'Irlande ont été repêchés et une centaine d'entre eux ont été positivement identifiés.Les médecins ont pro- cédé à des autopsies sur tous les cadavres mais les résultats de leurs examens n'ont pas été rendus publics.C'est au terme d'une véritable course contre la montre que le Scarab-1 a récupéré le magnétophone de la cabine de pilotage: cet appareil, ainsi que l'autre «boite noire», sont équipés d'un dispositif qui émet, au contact de l'eau, des signaux permettant de les repérer, mais ces émissions ne durent que 30 jours.Le câbller canadien John-Cabot, doté d'un autre sous-marin robot, le Scarab-H, s'est joint hier aux recherches pour retrouver l'enregistreur des données.Le Scarab-I, propriété conjointe de Téléglobe Canada, British Telecom, les PTT français, la Cable and Wireless britannique et la société américaine ATT, ressemble plus à un hélicoptère qu'à un submersible.C'est la première fois que l'appareil, construit par Ametek Straza, de Californie, est utilisé pour une telle opération.C'est aussi la première fois qu'une telle opération est réussie.Le petit submersible, dont le nom est une contraction de «Submersible Craft Autonomous Repair and Burial », pèse deux ton- nes, est muni d'un système propulsif de 170 cv et reçoit l'énergie électrique par câble à partir du bateau de soutien.À bord du Léon-Thévenfn, affrété par les autorités indiennes, quatre personnes font fonctionner le robot grâce à un circuit de télévision vidéo-commandé depuis la surface, tout comme les puissants projecteurs du submersible, ses deux bras articulés et ses sept hélices verticales et horizontales.Il à fallu trois plongées au robot pour repérer, puis remonter le magnétophone.À sa première plongée, le Scarab-I avait transmis des images d'épaves gisant au fond de l'océan, avec des cadavres de passagers toujours ceinturés à leurs sièges.La dernière plongée a duré 30 heures et la quatrième devrait durer 36 heures.Les équipements comprennent également un sonar de recherche sur 360 degrés, c'est-à-dire la totalité de l'environnement, deux caméras de télévision à amplificateur de luminance qui permettent de voir des objets faiblement éclairés, ainsi qu'un système de préhension constitué de deux bras manipulateurs pouvant lever jusqu'à 910 kilos.¦gyle.AFFAIRES SUITE DE LA PAGE A 1 gne électorale et neuf mois de lune de miel.Au Québec aussi, on souhaite des élections au plus vite.«Le plus tôt sera le mieux pour clarifier la situation», a dit M.Al-lard.«Peu importe les résultats, ce sera mieux», a -1 - il ajouté.Le CPO n'a pas sondé les Intentions des présidents et directeurs généraux sur le futur premier ministre du Québec mais il ne fait aucun doute qu'on attend avec impatience de voir Pierre Marc Johnson ou Robert Bouras-sa succéder à René Lévesque, démissionnaire.Le gouvernement actuel n'a «plus de go» depuis un an.Le Conseil et la firme Sécor ont réalisé leur sondage entre le 11 et le 30 juin.Sur près de 400 questionnaires, 210 ont été remplis par autant de compagnies, avec plus de 250 000 employés.Les gens d'affaires perçoivent comme bonnes ou très bonnes les conditions économiques générales, dans 87 p.cent des cas, contre seulement 7 p.cent en Juillet 1982.Dans leur propre secteur aus-sl, optimisme dans 71 p.centres cas, contre 11 p.cent il y a trois ans.Les relations de travail s'améliorent aussi nettement au point que 84 p.cent des personnes interrogées ne s'en plaignent même pas.Le contexte politique reste mauvais pour 37 p.cent des répondants mais bon ou très bon, pour 56 p.cent.En 1982, seulement 6 p.cent en disaient autant.Quand on regarde les prochains six mois, c'est encore plus rose, presque indécent.Les relations de travail et les conditions économiques se maintiendront au beau fixe ou s'amélioreront encore dans de 89 à 96 p.cent des cas.Quant au contexte politique, pas moins de 35 p.cent anticipent une amélioration, pour un total de 87 p.cent d'optimisme contre seulement 13 p.cent de pessimisme.Commentant ces résultats surprenants pour plusieurs, M.Du four a qualifié de «hausse incroyable » les gains de l'optimisme face à la conjoncture qui donnent «la meilleure évaluation» depuis 1981.Les compagnies «font de l'argent» et ont ainsi vite oublié la récession de 1981-82.Les dirigeants manifestent toutefois plus d'optimisme pour la conjoncture générale que pour celle de leur propre secteur.Les PME (petites et moyennes entreprises ) vont mieux que les grandes, encore touchées par des conditions difficiles notamment dans les ressources naturelles.Les membres du CPQ veulent cependant une réforme des lois du travail, même si le Québec ne compte pas un seul conflit majeur, après celui de Marine Industrie.Ils considèrent que la législation reste trop contraignante et qu'il en coûte trop cher pour faire des affaires au Québec.Il faut hausser la productivité et battre la concurrence étrangère parce qu'on «vit des exportations».Le taux de change n'aidera pas éternellement.D'autre part, le gouvernement Mulroney a fait preuve de faiblesse dans la coupe de ses dépenses et «se cherche» encore, comme l'indiquent ses pas de deux.Au Québec, à peu près personne ne se préoccupe encore de la politique linguistique et du contentieux constitutionnel.Mais le gouvernement «manque de drive» depuis un an.C'est le temps que ça change.-*- 9595547248 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1985 la presse A 3 Détenu pour la mort i de sa mère ! m JONQUIÉRE ( PC ) \u2014 Un ! ™ homme de 33 ans est ac- ; tuellcment détenu à titre de té- \u2022 moin principal par la police de ! Jonquiere en rapport avec le dé-; ces de sa mère.Le coroner François-Xavier Brisson, de la cour de Chicouti-' mi.a ordonné la détention, pour : huit Jours, d'Alain Bouchard, le temps que les policiers termi-; nent leur enquête dans la mort \u2022 suspecte de Mme Annette Bou-: chard, qui allait avoir 65 ans à ; l'automne.; Selon les informations obte-; nues de la police de Jonquiere, ' l'homme aurait frappé sa mère ! au visage à plusieurs reprises, ; dans la soirée de samedi der-i nier.I ; L'autopsie effectué par le pa-! thologiste Guy Miller, de Qué-; bec.a confirmé qu'Annette ; Bouchard était décédée d'un i traumatisme crânien, des suites ! de coups reçus au visage.Il a volé .une rue M PHILADELPHIE (AFP) ™ \u2014 Pour avoir volé et vendu une rue.un homme d'affaires de Pennsylvanie pourrait être condamné à 14 ans de prison et à $30 000 d'amende.En novembre dernier, Joseph Monkiewlcz, 36 ans, a fait enlever par des ouvriers de son entreprise de démolition 16 300 pavés d'une section de Mifflin Street, à Philadelphie, laissant ! ce qu'un fonctionnaire de la voirie a qualifié de «trou gigantesque».M.Monkiewicz a plaidé coupable devant un tribunal pour vol.La rue a été dépavée en plein jour.La police avait assisté à l'opération mais n'a réalisé que plus tard qu'elle était illégale.M.Monkiewicz a ensuite vendu les pavés à des entreprises de bâtiment, pour un dollar ! l'unité.Selon un porte-parole de la : Ville, on a retrouvé près de 1 000 pavés.Pour faire déclarer leur père mort mm Les trois enfants, citoyens ma de Toronto, d'un couple de Longueuil, ont déposé hier une requête en Cour supérieure pour faire déclarer leur père tomme ayant péri dans la tragédie de la compagnie Air In ! dia, le 20 juin, au large des côtes ; d'Irlande.Il s'agit d'un enseignant de la rue Marmier, à Longueuil, M.Mishith Mukergi, dont on n'a ;pas retrouvé le corps.On a cependant repêché celui de son épouse, Shepali.Le couple de la Rive Sud était monté à bord de l'avion d'Air India à Mirabel.Les enfants survivants soulignent que leur père détenait huit polices d'assurances de cinq compagnies différentes, et !qu'ils ont évidemment besoin de ;cette décision de la cour, à défaut d'un certificat de décès, !pour tenter de percevoir les ;sommes qui leur reviennent en 'héritage.Challenger: le compte à rebours a commencé ¦CAP CANAVERAL (AFP) \u2014 Le compte à rebours a ^commencé, à 11 heures hier, à Cap Canaveral en prévision du lancement, demain, de la navette spatiale Challenger pour imr mission scientifique d'une ; semaine.; Les sept astronautes, tous américains, devront faire fonctionner l'impression an te série d'instruments scientifiques embarqués à bord du module Spa-celab 2 mis au point par l'agence spatiale européenne.Le lancement, le 19e d'une navette américaine, doit avoir Heu ià 16h30 vendredi.Cette heure tardive de la journée à été choisie à cause des conditions d'éclairage nécessaires à certaines des expériences astronomiques au programme du vol.' Les astronautes étudieront le soleil, les étoiles et les galaxies, ainsi que l'atmosphère terrestre.Us seront également les premiers à pouvoir déguster des boissons gazeuses en apesanteur, grace à de nouvelles canettes expérimentales, mises au point par Coca-Cola et Pepsi-Cola.Un bateau de Greenpeace coule à Auckland en Nouvelle-Zélande mm LONDRES ( d'après AP, *** AFP, Reuter) \u2014 Le Rainbow Warrior, un bateau appartenant à l'organisation écologiste Greenpeace, a coulé hier soir en rade d'Auckland, en Nouvelle-Zélande, à la suite de deux explosions dont l'origine n'a pas encore été déterminée.Un photographe portugais.Fernando Pereira, âgé de 33 ans, qui s'était rendu à bord après la première explosion pour déterminer ce qui s'était produit, a été tué dans la seconde déflagration.Le Rainbow Warrior, un chalutier de 40 mètres, avait mouillé dimanche dans le port d'Auckland avec 11 personnes â bord.L'équipage s'apprêtait à appareiller pour Mururoa, en Polynésie française, afin de protester contre les essais nucléaires français qui se déroulent dans ce secteur du Pacifique.Le capitaine du chalutier, Peter Wilcox, a déclaré depuis le pont du navire à demi submergé, où il se tenait pieds nus, enveloppé d'une couverture, que dès la première explosion, les membres de l'équipage qui se trouvaient à bord avaient sauté ou avaient été projetés à l'eau.Quelques instants plus tard, une seconde explosion retentissait, et le bateau coula en moins de quatre minutes.Aucune matière explosive à bord M.Bryan Jones, président de la branche britannique de l'organisation, a affirmé pour sa part, lors d'une conférence de presse qu'il donnait hier à Londres, qu'il s'agissait à n'en pas douter d'un sabotage, aucune matière explosive ne s'étant trouvée à bord.« La destruction du bateau constitue un sérieux revers pour la campagne entreprise par Greenpeace contre les essais nu- Le Rainbow Warrior, appartenant à l'organisation écologiste Greenpeace, gît à demi submergé dans le port d'Auc- kland, en Nouvelle-Zélande, où il a été coulé hier soir par deux explosions d'origine mystérieuse.télephoto ap déaires français dans le Pacifi que », a ajouté M.Jones.Le Rainbow Warrior, un chalutier reconverti, avait été acheté pour £30,000 au ministère britannique de l'Agriculture en 1978.en vue de mener les premières cam pagnes du groupe écologiste à travers le monde.Il s'est illustré notamment contre les flottes baleinières soviétiques et islandaises, contre les pêcheurs de saumon japonais, et a lutté contre les déversements britanniques et français de déchets nucléaires dans les océans et contre les essais nucléaires français dans le Pacifique.De nouveaux auditeurs de Test pour l'OSM Plut do 5000 per ton nés ont envahi, hier soir, Caréna Maurice Richard, pour assister au troisième des dix concert» populaire» d'été.Si les solistes de la soirée, le soprano Colette Boky et le ténor Mark Dubois, de même que le programme qui contenait des oeuvres de Mendelssohn, Mozart et Moussorgsky ont attiré bien des spectateurs, il reste que le maestro Charles Dutoit est l'idole d'un grand nombre de Montréalais.Et c'est lui qui, hier soir, dirigeait l'Orchestre symphonique de Montréal.Il y a aussi le fait que plusieurs, qui ne fréquentent pas la Place des Arts mais qui aiment la musique, apprécient que l'orchestre se déplace et aille faire un tour dans l'est de Montréal.Et cela donne le goût à certains d'aller à d'autres concerts.« Ces soirées de l'OSM à Caréna Maurice Richard sont une forme d'éducation populaire facilement accessible, ça nous fait découvrir la vraie musique », déclarait une jeune femme à l'entracte.Et, comme en fait foi cette photo, il n'y a pas que les adultes qui en profitent.Kristy Leblanc, âgée de 10 ans, et son amie Vanessa McClan, 9 ans, toutes deux de Rosemere, écoutaient avec beaucoup d'attention.photo Denis Courville, LA PRESSE Détenu dans un hôtel \u2014I Situation pour le moins inu-*\"* sitée, depuis deux jours, pour un résidant de la banlieue torontoise accusé d'avoir aidé deux compagnies à frustrer le gouvernement québécois de plus de $3000000 en ne versant pas certaines taxes sur du carburant ontarien vendu dans notre province! Il a été gardé à l'hôtel par deux huissiers, depuis son arrestation, et c'est toujours au Holiday Inn de la Côte-Vertu qu'il a été renvoyé avec ses gardiens, en fin d'après-midi, hier.Et ce peu après que le juge Benjamen Schechter lui eut permis de reprendre sa liberté sous un cautionnement de $15 000.Au cours d'une enquête qui avait duré plusieurs heures, le procureur du fisc québécois, Me Yves Ouellette, s'était cependant opposé À une telle libération, en raison notamment du fait que d'autres accusations pèsent également contre Tom Cadeau, dans un autre district judiciaire.Par un témoin, Me Ouellette a fait établir qu'un document trou- T vé dans la chambre du prévenu montrait qu'il était un officier supérieur des compagnies Petro-hem et Richmond Petroleum Inc.de Toronto.Soit le gérant du marketing.Le procureur du prévenu devait cependant souligner que Cadeau n'était en fait qu'un' banal vendeur qui s'était donné un titre à la fois pompeux et trompeur et que, conséquemment, on ne pouvait le tenir responsable des gestes reprochés aux deux firmes dont il ne serait qu'un modeste employé.Le bateau avait été récemment rénové et équipé de cinq nouvelles voiles, d'un nouveau moteur diesel et d'un équipement vidéo.« Il était flambant neuf, c'est une lourde perte pour le mouve- ment », a déclaré M.Jones.Greenpeace, une organisation écologiste qui rompt»; des repré; sentants dans 15 pays, a son siege international à Lewis, dans lé Sussex (sud de l'Angleterre).L'ENQUÊTE DES HELL'S ANGELS Le coroner à Joliette mais sans ses témoins I Le juge John d'Arcy Asse-m* lin, nommé coroner spécial pour enquêter sur l'assassinat de six membres des Hell's An-gels de Lavai est toujours en fonction, et il sera même à Joliette aujourd'hui, comme prévu.Mais il n'est pas dit qu'il pourra commencer à siéger pour autant.LEOPOLD LIZOTTE Car, pour ce faire, comme l'on dit communément, il lui manquera plusieurs.joueurs.Cinq des jeunes motards qu'il veut interroger sur ces meur très, seront retenus devant le juge Vital Cliche, à Montréal, qui poursuivra l'étude commencée hier d'une double demande en évocation et en habeas corpus.Tous sont représentés par Me Léo-René Maranda.qui a obtenu que le coroner Asselin s'abstienne de procéder de quelque façon.Dans leur cas tout au moins.Quatre autres motards, représentés par Me Jacques Bou chard, auraient probablement pu obtenir de rester eux aussi à Parthenais, ce matin, même si leur présence n'est pas nécessairement requise ici, au stade initial de procédures semblables qu'ils ont déposées vendredi dernier.Puisque la partie adverse, représentée par Mes Louis Crête, Pierre Sauve et René Dominque.ne s'opposera pas à leurs requêtes, à cette phase préliminaire.Mais ils ont choisi de ne pas manquer leur rendez-vous au Palais de Joliette.Veut-on poser un nouveau geste spectaculaire à cet endroit ?Et ce en présence de la centaine de témoins que le juge Asselin devra forcément renvoyer chez eux ?Ce n'est évidemment pas impossible.Son autorité ainsi contestée, le coroner qui n'a pu entendre un seul témoin, jusqu'à maintenant, décidera t-il de quitter de lui même ?Ce n'est pas impensable, mais ce semble peu probable.Les avocats des Hell's vont cependant tenter de l'obtenir de la cour, ce départ, par le biais du bref de quo warranto qu'ils seront appelés à plaider mardi prochain.Et en argument supplémentaire, ils invoqueront alors que le juge Asselin.pour suivi pour près d'un demi-million par ceux qui sont détenus, est maintenant en conflit d'intérêt.Puisque c'est lui qui non seulement est appelé à décider de leur liberté, mais qui aura éventuellement à se prononcer sur leur responsabilité criminelle, dans cette rebondissante affai re.Le syndicat conteste la vente des magasins de la SAQ au secteur privé '¦(j4 Même si la publicité néces-*** saire a été faite, le 28 juin dernier, pour les appels d'offres en vue de l'exploitation d'un certain nombre de magasins de la Société des Alcools, il n'est pas encore dit que la privatisation va se faire dans les délais prévus.LEOPOLD LIZOTTE Car en fin d'après-midi, hier, le Syndicat des employés de magasins et de bureau de la SAQ a déposé en Cour supérieure une double requête pour faire annuler les dispositions prises pour la cession des magasins, et pour obtenir une injonction qui bloquerait tout simplement le processus d'appel d'offres déjà mis en branle.Les employés réclament en outre que le < statu quo ante » soit intégralement rétabli à la fois quant à la possession des magasins, au maintien des baux, à la gérance de l'équipement et à la disposition des marchandises.On demande également que tous les salariés encore membres du syndicat qui ont été transférés ou déplacés soient réintégrés dans leurs fonctions antérieures.Pour obtenir tout cela de la cour, le groupe syndical sou tient que les présents appels d'offres ne sont que simulacre, et qu'il y a eu entente préalable entre certains directeurs de succursales, avec des syndiqués choisis, pour mettre la main sur plusieurs magasins.Ces groupes déjà formés seraient épaulés par un groupe-conseil des H.E.C.et disposeraient de renseignements prlviégiés.Quant aux autres employés, ils seraient plutôt l'objet de menaces voilées de congédiement, certaines dates précises étant même citées comme fort possibles Les requérants soulignent finalement que trois décisions rendues il y a quelques mois devant d'autres tribunaux, sur cette épineuse question de la privatisation, sont présentement en appel.1 3 A4» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1985 LUCIEN BOUCHARD A PARIS « Mulroney veut démontrer que sa réalité politique n'est pas seulement américaine» mt OTTAWA \u2014 En nommant ^.son ami personnel ambassadeur à Paris, Brian Mulroney a voulu démontrer à la France, à l'Europe et à la Francophonie internationale, qu'il « n'a pas de relations exclusives avec les Américains >.MICHEL VASTEL de notre bureau d'Ottawa_ Au cours d'un entretien avec LA PRESSE hier soir, M.Bouchard a expliqué:«le fait que M.Mulroney m'envoie là-bas \u2014 s'il est vrai que je suis important pour lui \u2014 montre que sa réalité politique est aussi européenne et pas seulement américaine ».La nomination de l'avocat de Chicoutimi \u2014 un « ancien de Laval » comme Brian Mulroney lui-môme \u2014 a fait quelques vagues dans la presse anglaise de Montréal et de Toronto.Le Canada anglais a vu dans cette nomination celle d'un « péquiste à Paris » comme Pierre Trudeau nommait un « fédéraliste orthodoxe » dans la capitale française, son ami Gérard Pelletier.Mais ni Brian Mulroney ni Lucien Bouchard n'ont envie de se laisser enfermer dans le fameux triangle Paris-Ottawa-Québec.< Brian Mulroney attache beaucoup d'importance à la place du Canada dans le monde », a expliqué M.Bouchard, «mais il faut qu'on lève les hypothèques qui peuvent entraver les actions du Canada dans le monde ».La place du Québec est l'une de ces hypothèques que Lucien Bouchard a déjà commencé à lever en rapprochant Brian Mulroney et René Lévesque.Pour qu'il n'y ait aucune équivoque, le premier ministre canadien s'est donné la peine de doubler la demande officielle d'agréement du nouvel ambassadeur d'une « lettre personnelle au président François Mitterrand dans laquelle il insiste sur l'importance de son choix et ce qu'il en attend comme retombées politiques ».Ces retombées politiques, explique Lucien Bouchard, sont de deux ordres : \u2014 Brian Mulroney veut effacer les malentendus qui existent en- tre la France et l'Europe d'une part, et le Canada d'autre part.« Ma présence à Paris sera de nature à convaincre les Français que le premier ministre du Canada attache beaucoup d'Importance à la France et à l'Europe sur le plan économique et qu'il n'a pas de relations exclusives avec les Américains»; \u2014 à l'instar de Lester Pearson, qu'il admire, le chef conservateur veut que le Canada joue un rôle de leadership dans le lancement de nouveaux sommets internationaux, comme celui de la francophonie.Lucien Bouchard ne cache pas qu'il sera le représentant personnel du chef du gouvernement canadien auprès de l'Elysée dans les préparatifs du premier sommet de la francophonie, prévu pour le début de 1986.Sommet de la francophonie Tout indique que la France et le Canada s'entendent sur la tenue d'un Sommet «£ deux volets»: l'un à teneur éminemment politique et économique où le Canada aura un rôle très visible, sans exclure la présence du Québec, et SELON L'ALLIANCE DE LA FONCTION PUBLIQUE Ingérence politique pour contrer la syndicalisation aux Communes I OTTAWA \u2014 Dénonçant l'in-™ gérance politique déployée contre eux, les employés du Parlement ont déposé hier une requé te en Cour fédérale pour forcer le Conseil canadien des relations de travail à se prononcer le plus tôt possible sur leur demande d'ac créditation.GILLES PAQUIN de notre bureau d'Ottawa_ Plus de 1 000 employés des Communes, du Sénat et de la bibliothèque attendent depuis un an la réponse du Conseil, mais celui-ci a indiqué qu'il ne trancherait pas la question.La procédure a été bloquée en raison du projet de loi sur la syndicalisation de ces employés déposé au printemps.Au cours d'une conférence de presse à Ottawa, le président de l'Alliance de la Fonction publi que, M.Daryl Bean, a dénoncé l'ingérence politique dans ce dossier.Selon lui, les conseillers juridiques des Communes auraient écrit au Conseil pour demander la suspension de la requête des employés.L'adoption du projet de loi présenté par le président du Conseil privé.Hay Hnatyshyn.a pour ef fet de transférer la demande du syndicat du Conseil à la Commission des relations de travail dans la Fonction publique disent-ils.Pour M.Bean, le Conseil a failli à sa tâche en acceptant cette suggestion.« La loi régissant la Commission est plus restrictive et nous prive de garanties d'emplois, de la négociation de promotion et autres avantages ».dit-il.Lioyd Francis Le projet de loi Hnatyshyn in tordit également le recours à la grève sur la colline parlementaire.\u2022 Les récentes déclarations de l'ancien président des Communes, Lloyd Francis, au sujet du harcèlement sexuel des employes et autres abus démontrent la nécessité de former un syndicat au Parlement», dit M.Bean.« Malgré les déclarations bien veillantes du nouveau président et du gouvernement, ce besoin existe encore ».a ajouté M.Bean.« Il existera tant que nous aurons des plaintes et nous en recevons encore ».SONDAGE GALLUP Travail des prostituées à leur domicile: autant de pour que de contre Dans l'ensemble, l'opinion publique canadienne est à peu près également partagée sur la question de savoir si l'on devrait permettre aux prostituées d'accomplir leur travail dans leur maison.M p.cent des gens sont en faveur: 47 p.cent sont contre.Cependant, cette suggestion n'est acceptée que par 38 p.cent des femmes: elle est toutefois favorisée par 50 p.cent des hommes.De plus, l'opinion tend à varier selon les régions.52 p.cent des Québécois favorisent une telle tolérance.Dans les provinces de l'Atlantique et dans les Prairies, seulement un tiers des gens sont du même avis.La connaissance préalable du rapport Fraser sur la prostitution et la pornographie n'a que peu d'influence sur l'opinion.Parmi ceux qui connaissent ce rapport 4fi p.cent favorisent la tolérance du travail des prostituées à domicile et 16 p.cent sont contre.La première question posée était la suivante : \u2022 « Avez-vous vu le rapport Fraser sur la prostitution et la pornographie ou en avez-vous entendu parler?».Dans l'ensemble du pays, 68 p.cent des gens disent être au courant du rapport.La seconde question était la suivante : « Ce rapport suggère que l'acte de prostitution n'est pas un crime et qu'on devrait permettre aux prostituées de travailler chez elles.Étes-vous d'accord pour permettre aux prostituées de travailler à leur domicil, oui ou non?».Voici les résultats du sondage : Sans Pour Contre opinion Dans l'ensemble.44% 47% 9% Selon les régions Atlantique.33 56 10 Québec.52 38 9 Ontario.44 47 8 Prairies.35 57 8 Colombie-Britannique.50 43 7 Selon le sexe Hommes.50 40 9 Femmes.38 54 8 Age: 18 à 29 ans.44 51 5 30 à 49 ans.47 44 9 50 ans et plus.42 47 11 Selon la connaissance du rapport Fraser Oui.:.46 46 8 Non.40 50 10 À noter que le total des pourcentages peut ne pas être égal à 100 à cause de l'élimination des fractions.Les résultats du sondage sont fondés sur 1 050 interviews, à domicile, de personnes de 18 ans et plus, entre les 16 et 18 mai.Un échantillon de cette ampleur comporte une marge d'erreur ne dépassant pas 4 p.cent 19 fois sur 20.M.Bean a, par contre, refusé de dire combien de cas de harcèlement s'était produit au cours de la dernière année, mais il a reconnu que la situation s'était améliorée.Au cours d'une interview publiée la semaine dernière M.Francis a confirmé le fait que l'employeur a demandé la suspension de la décision du Conseil, a dit M.Bean.« Les employés du Parlement ont lutté pendant trois ans pour obtenir le droit à la négociation collective.Ce droit leur est refusé par un employeur qui a exercé des pressions politiques sur le Conseil», a conclu M.Bean.Aucune action contre Francis, précise Clark m KUALA LUMPUR ( PC ) \u2014 ™ Le ministre d'État aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, n'a aucunement l'intention d'entreprendre des actions contre l'ambassadeur du Canada au Portugal, M.Lloyd Francis, à la suite de ses déclarations au sujet d'événements à caractère douteux qui se seraient produits sur la colline parlementaire durant les années 70.M.Clark a néanmoins admis être préoccupé par ces déclarations parce qu'elles révèlent'des actes de corruption et des gestes scabreux qui auraient eu lieu à l'époque où il était premier ministre et où M.Francis occupait les fonctions de président des Communes.Pas plus qu'un appui moral aux États-Unis j OTTAWA \u2014 Le gouverne-™ ment fédéral ne peut offrir plus qu'un appui moral à la demande d'aide des Américains en vue d'imposer un embargo contre les compagnies aériennes desservant l'aéroport de Beyrouth.GILLES PAQUIN de notre bureau d'Ottawa_ Selon un porte-parole des Affaires extérieures à Ottawa, la décision du président américain, Ronald Reagan, ne touche pas les compagnies canadiennes ou les sociétés étrangères qui desservent le Canada.11 n'existe pas d'accord aérien entre le Canada et le Liban et il n'y a donc pas de nécessité d'intervenir, a expliqué le porte-parole.Par ailleurs, le Canada a indiqué à Washington qu'il maintenait son engagement, donné à Bonn en 1978, en vue de combattre la piraterie aérienne.Il n'est pas question pour autant d'interdire l'accès aux aéroports canadiens aux avions des sociétés qui maintiennent des vols à destination de Beyrouth.Le premier ministre, Brian Mulroney, s'est pour sa part déclaré favorable à toute action nécessaire pour combattre le terrorisme international « à l'intérieur des limites imposées dans les sociétés civilisées».un autre volet plus technique où le Québec pourrait avoir un statut proche de celui dont il jouit déjà dans le cadre de l'Agence de coopération culturelle et technique des pays de langue française.Ce Sommet, auquel le président français tient beaucoup, permettra en outre au Canada de consolider sa position privilégiée avec l'Afrique francophone, en particulier le Maghreb, de même qu'actuellement à l'intérieur du Commonwealth, il se pose en interlocuteur privilégié des petits pays anglophones des Caraïbes.Brian Mulroney veut ainsi contrer l'image de \u2022 continentaliste > que lui font les médias canadiens en pensant à ses relations personnelles avec Ronald Reagan.La nomination de son homme de confiance vise à corriger son image en Europe.Plus près de Mulroney Le nouvel ambassadeur n'estime pas que sa nomination à Paris l'éloignera de Brian Mulroney.«Au contraire, prétend-il, je vais être plus près de lui qu'avant l un ambassadeur est plus disponible qu'un avocat qui doit gagner sa vie à Chicoutimi >.Et, ajoute-t-il en riant, la capitale française n'est pas plus loin de Brian Mulroney que Chicoutimi dont il faut au moins deux correspondances d'avion pour sortir ! Lucien Bouchard explique ainsi son choix d'une carrière internationale plutôt que sur la scène fédérale : « À tort ou à raison, il existe chez nous, surtout chez les jeunes, un besoin presque irrésistible d'affirmer son talent sur la scène internationale.C'est notre prescience de ce que l'avenir nous réserve.Si on n'est pas capables, explique t il encore, d'être des intervenants actifs et sérieux sur la scène internationale, on va rater le coche et continuer à charger des wagons de bois et de papier.Paris est un endroit extraordinaire pour un Québécois qui veut s'inscrire dans le sens de l'histoire ».Lucien Bouchard affirme en outre qu'il veut approcher le volet économique des relations avec la France de façon pragmatique.« Le Canada doit démontrer qu'il croit à l'Europe économique », lance-^il.expliquant qu'on ne peut reprocher aux Français d'hésiter à construire une alumi-nerle à Sept-Iles ( comté de Mani-couagan ) si les nommes d'affaires canadiens n'Investissent pas chez eux.Lucien Bouchard regrette un peu que les médias aient souligné ses amitiés avec René Lévesque, Pierre Marc Johnson et d'autres.« Il faut absolument qu'on tourne une page, lance-t-il.et le Canada ne peut pas se passer de ceux qui ont voté pour le « OUI ».On a décidé de pousulvre l'évolution du Québec à l'intérieur d'un Canada vraiment renouvelé et c'est tout un programme.On ne réalisera pas ce progranme en France mais il faut que les Français le sachent ».Contrairement à certains «diplomates » québécois en poste à Paris, Lucien Bouchard montre que lui a « tourné la page ».Il dit de son prédécesseur, Gérard Pelletier: «Qui pourrait douter de sa qualité de Québécois pure laine ?Pas moi en tous cas ! ».Avant de prendre l'avion pour Paris cependant, Lucien Bouchard devra régler ses affaires personnelles : sa succession dans un bureau de dix avocats qu'il a fondé à Chicoutimi, ses fauteuils aux conseils d'administration de la SGF, de Donohue ou de la CDIC fédérale.Et il devra aussi renvoyer sa carte de membre à l'Association du Parti québécois de son comté de Chicoutimi.LA PLACE: MINC F.2.-50 mm PRIX SPÉCIAL EN MAGASIN SEULEMENT OBJECTIFS MINOLTA Vous recherchez une plus grande souplesse d'utilisation.Examinez les objectifs Minolta.Conçus et fabriqués par Minolta spécialement pour votre reflex monoobjectif Minolta.Le moteur MD-1 pour tous les appareils Minolta X-370 \u2014 X-570 \u2014 X-700 vous donne des images à cadence simple \u2014 2 ima.sec.ou 3.5 ima.sec.MD-1 '*189.LA PLACE 2050, boul.Saint-Laurent r$ 7, RUE SAINT-ANTOINE OUEST G/\\70MLJS TOULÉSAMDICOJPJS D epuis l'avènement du Sanctuaire du Mont-Royal, le travail sur le terrain est révolu.Fini.Dépassé.Les gens bien et perspicaces l'ont compris.Ce qui explique le succès que nous connaissons.Vivre mieux est l'unique façon de se distinguer.C'est pourquoi nous insistons sur une architecture noble (d'ailleurs lauréate de grands prix).Sur un emplacement qu'on nous envie: un boisé paisible près de tout, mais niché sur la montagne.Sur des pièces vastes, aérées.Sur un ensoleillement total et des baies vitrées qui vous permettent une vue superbe sur le reste du monde.Sur des ascenseurs semi-privés: intimité oblige.le sancTuaice Accéder A un nouveau mode de vie du mont-royal CONDOMINIUMS PRIVILÉGIÉS EN BORDURE OUEST O'OUTMMONT.8000 CHEMIN OEACON.MONTH (Ai.(014) 7M-SM0.DE \u2022RÉFÉRENCE SUR REN0U-WUI let Iuk»> t0IC»lci> .M.500 ./ I* tco.cktc llililcir .J1M.BM./ J t» l c«Mj»tf: 1711 ,1 tu., Mt.SOO ./ NMl.; IMS H Mr.«, UHM* * LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1985 \u2022 A 5 LEADERSHIP DU PARTI QUÉBÉCOIS Tout est prêt pour l'entrée de Garon dans la course p.l QUEBEC \u2014 Tout est en pla-ce pour marquer l'entrée de Jean Garon dans la course à la présidence du Parti québécois.En fait, il ne lui reste plus qu'à en faire l'annonce publique la semaine prochaine.YVON LABERGE de notre bureau de Québec Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation a déjà choisi ses thèmes, la couleur de ses affiches et ce ne sont pas les appuis populaires qui semblent lui faire défauts.Ainsi, hier soir, ils étaient près de 100 sympathisants venus lui dire combien lui seul peut occuper le siège de premier ministre que René Lévesque quittera au lendemain du choix de son successeur à la présidence du Parti québécois à la fin de septembre prochain.Ils étaient près de 400 réunis dans une salle de Levis, sur la rive sud de Québec, et des centaines d'autres dont les noms appa raissent sur des dizaines de pétitions qui circulent présentement dans toutes les régions du Québec.Baril et Boucher Au nombre de ses partisans présents, deux députés.L'un pé-quiste, l'autre indépendant.Le premier, Jacques Baril ( Artha-baska ) et adjoint parlementaire ; le second, Jules Boucher ( Rivière-du-Loup ).D'abord, disons que la couleur de ses affiches, macarons et autres sera le vert.Ses thèmes : le développement économique du Québec et par delà celui de ses régions, l'environnement et la qualité de la vie, la débureaucra-tisalion de l'appareil gouvernemental et, enfin, l'avenir constitutionnel du Québec.Lequel avenir constitutionnel doit correspondre aux attentes des Québécois.À ce sujet, d'ailleurs, il dit avoir tiré la leçon suivante du référendum de 10K0 : les Québécois ne sont pas séparatistes mais souhaitent plutôt se donner un pays souverain en association avec le reste du Canada.Un peu sur le modèle européen, marché commun et, pourquoi pas.un gouvernement fédéral compris.Retour au bercail de 200 000 membres Le ministre Garon, comme ses deux collègues aspirants à la succession de M.Lévesque, veut également que le Parti québécois reprenne sa vigueur d'avant la désaffection massive de ses troupes.Sa priorité : ramener au ber cail les 200 000 membres qui l'ont quitté plutôt que de l'ouvrir tous azimuts aux sympathisants d'autres formations politiques, quelles soient libérale provinciale ou conservatrice fédérale.Au besoin, avait-il dit aux journalistes plus tôt dans la journée alors qu'il affirmait qu'il serait le candidat du changement, en excluant de ses rangs certains indésirables du parti.« Les gens souhaitent voir, au sein du parti, moins de faces à claques Ils veu lent des gens plus proches d'eux plutôt que des gens qui, assis dans un salon, discutent de Picasso >.Hier soir, devant ses partisans, il a clamé haut et fort qu'il aimerait bien revoir certains de ses collègues qui ont quitté et la deputation péquiste et leur siège au Conseil des ministres.C'est notamment le cas de Denise Le-Blanc-Bantey, présidente du Ras semblement démocratique pour l'indépendance.Il se dit enfin convaincu de pou voir affronter Robert Bourassa sur son propre terrain \u2014 l'économie \u2014 mais à la façon péquiste où tout le monde met l'épaule à la roue du développement du Québec.Avant qu'il ne prenne la paro le.diverses personnalités de sa région sont venues lui rendre hommage pour ce qu'il a fait depuis les huit ans qu'il siège au Conseil des ministres.Une ancienne présidente régionale de l'Union des producteurs agricoles se dit confiante de le voir défendre les intérêts du Québec tout autant qu'il a défendu ceux des agriculteurs et des pêcheurs québécois pendant cette période.Landry lancera sa campagne lors d'une fête champêtre ¦¦ La saison estivale ne se prêtant pas aux rassemblements dans de vastes auditoriums fermés, l'organisation du candidat Bernard Landry a décidé de donner le coup d'envoi de la campagne en prévoyant une fête champêtre aux abords de l'Hôtel Sheraton-Laval dimanche après midi.Le candidat à la présidence du Parti québécois y fera un discours de présentation au cours duquel il devrait appro fondir les thèmes qu'il avait effleurés lors de son annonce officielle au début de juillet.L'on sait que M.Landry a misé sur l'Agence Communica- tions Savoie pour tout l'aspect publicité et relations publiques de sa campagne.Le ministre du Commerce extérieur et des Relations interna tionales n'a encore recueilli que bien peu d'appuis au niveau de la deputation.Seuls Gilles Baril ( Rouyn-Noranda/Témiscamin gue ), Jean-Paul Champagne ( Mille-Iles ) et Michel Leduc ( Fabre ) se sont commis à son endroit.Toutefois, certaines rumeurs veulent que trois autres députés s'ajoutent à ce premier trio.Il s'agirait de Michel Gauthier ( Roberval ), de Laurent Lavi-gne ( Beauharnois ) et de Denis Perron ( Duplessis ).Ce dernier a toutefois admis qu'il hésitait encore entre M.Landry et M.Duhaime, deux amis personnels, et qu'il attendait le retour du ministre des Finances, lundi prochain, avant de faire un choix définitif.En ce qui concerne la candi dature de M.Yves Duhaime, l'un de ses attachés politiques, Robert Lupien, a indiqué que même si son ministre avait été critiqué pour avoir imposé une taxe sur les assurances, ce facteur ne jouerait pas dans sa décision de faire acte de Candida ture.Louise Harel La députée de Maisonneuve Louise Harel qui a quitté le Que bec mercredi pour Nairobi au Kenya afin d'y représenter le Québec à l'occasion de la Confé rence mondiale des Nations-Unies sur la condition féminine a laissé tout le monde sur sa faim en ne prenant pas de décision quant à sa candidature à la présidence du PQ.Selon son attachée politique, Ginette L'Heureux, ce n'est qu'à son retour, à la fin du mois, qu'elle annoncera ses couleurs.Toutefois, le président du Parti québécois de Montréal-Centre, André Boulerice, sou-tienl qu'il serait 1res étonnant qu'elle annonce sa candidature puisqu'elle n'a consulté aucune association de comté dans la région.Le PQ perd son sondeur Michel Lepage, l'expert en sondage du PQ, a quitté la permanence du parti à Montréal pour travailler à son compte.À l'emploi du parti depuis 1976, M.Lepage a indiqué à LA PRUSSE que son départ n'était en rien relié à des questions idéologiques.\u2022 C'est tout simplement que j'ai été, au cours de ces années, très près de M.Lévesque.Je profite donc de sa démission pour quitter moi aussi ».Ingénieur en télécommunication de formation, M.Lepage envisage à la fois un retour à sa profession et de continuer à sonder l'opinion publique.YVON LABERGE CLAUDE V.MARSOLAIS VENTE IBMmd COMPATIBLE MICROCOM-XTHD AVEC DISQUE RIGIDE 10 MEG L'ORDINATEUR COMMERCIAL PAR EXCELLENCE COMPATIBLE AVEC IBM-XT Caractéristiques: lecteur de disque rigide 10 mega-octets intégré, mémoire principale 256 Ko (extension à 640 Ko), 8 fentes d'expansion dont 5 libres au moment de la configuration.Lecteur de disque souple Shugart Si-lentype 360 Ko, prises en série et en parallèle intégrée, prise pour manette de jeu intégrée, horodateur avec alimentation d'appoint à pile intégrée.Carte monochrome ou graphique couleur au choix, alimentation disque rigide 130 watts (genre 4 prises), couvercle rabattable facilitant l'accès au boîtier métallique.Ses nombreuses autres caractéristiques, dont l'amorce ra pide à partir du disque en font un des meilleurs ordinateurs compatibles avec IBM-XT.MICR0C0M-XT LECTEUR COUPLE MODÈLE 8 FENTES Comprend: RAM à 256 Ko sur carte principale, 8 tentes plus disque rigide BIOS (modèle disque rigide disponible), 2 lecteurs de disques souples Silentype 360 Ko, prise en parallèle, prise en série intégrée, horodateur avec alimentation d'appoint à pile, prise de manette de jeu, compatible avec IBMmd, clavier amélioré, boîtier rabattable anti-éraflures, prise peur co-processeur numérique 8087, disque rigide 130 watts (4 prises), graphique couleur ou monochrome, nombreuses autres caractéristiques qui en font l'un des meilleurs ordinateurs compatibles avec IBM.FABRIQUÉ AU CANADA SOLDE: '3,295 AVEC DISQUE RIGIDE 10 MEG GARANTIE D'UN AN SUR LES PIÈCES ET LA MAIN-DOEUVRE SOLDE: '2,495 Garantie étendue, installation sur place et service offerts à prix raisonnable NOUVEAU!NOUVEAU! 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Et c'est bien là, à mon avis, la plus grande fumisterie d'ONET.Laisser croire à la population qu'en nettoyant les berges du Saint-Laurent, on réglait un problème important.Il faut un joli culot pour appeler cela de la sensibilisation ! N'importe quel écologiste sérieux, vous dira que la pollution du fleuve n'a rien à voir avec les vieux pneus, les canettes de bière et autres inoffensives cochonneries.Le pollution du fleuve porte des noms plus barbares, comme biphényle polychloré, mercure, chrome, soufre, cyanures, plomb, etc.Et ce ne sont pas des enfants, fussent-ils 100 000, qui peuvent faire quelque chose contre cela.Et ce n'est pas en organisant un grand party scout sur le bord de l'eau qu'on actualise le problème.Au contraire, on l'eût enterré.D'ailleurs, si les gouvernements ont mis deux millions et demi dans un truc comme ONET, c'est parce que, quelque part, ils ont calculé que c'était beaucoup de bruit qui rapporterait bien et ne dérangerait rien.À côté de cela, un organisme comme la Société pour Vaincre la Pollution (SVP) a toutes les misères de monde à négocier les maigres subventions qui lui permettent de survivre.Bavardages Les vacances ramènent à Radio-Canada ces animateurs étrangers qui posent sur nous un regard étonné qui ne nous étonne plus, depuis le temps que nous reviennent, été après été, leurs mêmes étonnements.Qu'ils soient suisses, ou belges, ou français, ils découvrent l'Amérique avec la même lénifiante bonne volonté des gens bien élevés qui ne veulent surtout pas froisser leurs hôtes.Au mieux ils sont gentils.Au pire, comme ceux de cette année, ils sont bavards.Mais bavards! Eh monsieur que ça cause ce monde-là! Le premier, cette année, était un Helvète qui, je le parierais, ne fait pas la différence entre un micro et une mitraillette.Je l'écou-tais et je me disais, ça s'peut pas, il va s'enrayer, va s'étouffer.Croyez-moi ou pas, en trois semaines, il n'a pas respiré une seule fois.Ce que j'appelle respirer.Par le nez.Et en se fermant la gueule, comme il se doit.Le Belge qui vient de le remplacer est un peu moins speedé.Un gros débit aussi, mais plus régulier, le genre tondeuse à gazon, voyez?.Mais je vous présente mal la chose.Vous allez croire que ces étrangers, parce qu'ils sont étrangers, font des bruits désagréables avec leur bouche.Pas du tout.Considéré comme discours, comme conversation, c'est inécoutable.Mais comme musique, c'est plutôt original.Cela rappelle certaines pièces de Philippe Glass ou de Steve Reich.Plus simplement c'est comme avoir un oiseau à la maison.D'ailleurs, j'y pense sérieusement pour l'été prochain.Plutôt que cette radio, je vais essayer un serin.Comme d'oraison.Mon confrère Pierre Filion qui grandiloque et parfois grangui-gnole une fois la semaine dans Le Devoir, terminait une de ces récentes chroniques par cette braillarde épitaphe: «Aujourd'hui, l'heure est à ia tristesse.et au silence! » L'ayant ainsi saisi par la fin, je me suis dit, ciel et pattes de gazelle, quel bienfaiteur de l'humanité mon confrère est-il donc en train d'enterrer ici?Je lis un peu plus loin: «Il portait l'idéal et le flambeau trop haut.Et quand l'idéal est élevé, bien peu y ont accès».Ciel encore et pattes d'alligator.combien haut dites-vous?Tant que cela, vraiment?Simplement debout sur son piédestal ou grimpé dans les rideaux?.Mais attendez un peu, confrère, que je me fasse une idée complète du tableau.Vous dites le flambeau dans une main, l'idéal dans l'autre, et alors quoi?Que s'est-il passé, racontez-moi.Quelqu'un l'aurait-il chatouillé sous les bras?Bref, M.Néron, ex-directeur général de la Régie de la sécurité dans les sports est tombé.Boum ! Et voilà mon confrère qui fait donner les grandes orgues, et les grandes oraisons.Et le voilà à chercher qui a poussé le grand homme.Et eurêka, il m'a trouvé! Ainsi que mon confrère Réjean Tremblay.Et le ministre Jacques Brassard qu'il traite de mitaine.Les deux premiers étant les croque-mitaines.Il laisse entendre qu'il y a eu collusion entre les trois.Pour ce qui est de moi, vous faites erreur.Je ne savais même pas qui était le ministre responsable de la RSSQ.Pour ce qui est de Réjean Tremblay, vous lui prêtez beaucoup de poids, plus que toute la presse réunie.parce que, quoiqu'il en dise, pendant cinq ans M.Néron a bénéficié du large appui ( pour ne pas dire de la complicité) de la presse sportive.Et quand vous accusez finement le ministre de se consacrer à la monoculture du bleuet, vous oubliez que M.Néron s'est déjà consacré, lui, à la culture extensive du concombre.En effet, n'a-t-il pas déjà été président du club des Médias?Cette folklorique association qui regroupe un grand nombre de Journalistes sportifs de la province.Bref, vous voyez, cher confrère, que même s'il portait son flambeau bien haut, votre ami M.Néron, s'est toujours bien arrangé pour qu'on en voit la flamme de tout en bas.ICROCOM NOUS REPARONS TOUTE MARQUE D ORDINATEURS NOUS ALIGNONS TOUTE UNITE DE DISQUES 1 Appln\"\"1 est une marque de commerce de Apple Computer SIEGE SOCIAL ET MAGASIN 2060 .lutoroutp Transcjn.idicnne ?>«.< CENTRE-VILLE 4 142.rue Samte-Calhertne ouest LAVAL 804.boul Cure-Labelle.Chomodey .MICRO ORDINATEURS 5512.rue Jean-Talon est.Montreal 291.boni, de la Concorde est.Laval OTTAWA 10/ rue Colonnade.Ottawa Ontario HIM\"\"1 est ni»' marque d«! \u2022 «rumen \u2022¦ Toi 683-4030 Tel 931-0183 i ti.\u2022.tmti.it>! 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