La presse, 10 janvier 2008, Cahier A
[" 1875, CHEMIN CHAMBLY, CARIGNAN 450.447.1234 GRAND CHEROKEE DIESEL 2008 - 9L Au 100 KM À 10 MINUTES DE MONTRÉAL SUR LA RIVE-SUD OUVERT LE SAMEDI de 9 h à 17 h RABAIS JUSQU'À 14000$ RouleZ PRoPRe, RouleZ ve Rt JEEP COMPASS 297$ /MOIS O c Omptant/taxes en sus/st Ock 8091 lOc 48 m Ois/20400 km par ans VOUS VOUS SORTIREZ MÊME DE L'ENfER! 9L Au 100 KM Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Il ventait tellement fort hier, ça ne devait pas être facile pour Mario Dumont.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 LEPOUVOIR D'UNELARME LE TEMPS D'UNE SECONDE, HILLARY CLINTON A SEMBLÉ PERDRE LA MAÎTRISE DE SES ÉMOTIONS.POUR MIEUX REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA COURSE À L'INVESTITUREDÉMOCRATE.PAGES A2 À A4 « Hillary Clinton est en train de faire encore une fois la preuve que la politique reste un milieu hostile aux femmes.» LA CHRONIQUE DE VINCENTMARISSAL 124e année No 79 52 pages, 4 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 84¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE DESBÂTONSDANSLES ROUESPOURBOMBARDIER Nouvelles voitures du métro La STM ne peut lui octroyer le contrat sans appel d'offres, au détriment de sa rivale française Alstom, tranche un juge de la Cour supérieure « Elle n'a pas montré de la faiblesse mais de la passion.» LE REPORTAGE DE RICHARD HÉTU UNEVOITUREÀ2500$ BIENTÔTEN INDE, UN JOUR AU CANADA?LA PRESSE AFFAIRES PAGES 2 ET 3 VIRGINIE QUITTE VIRGINIE ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 Après un temps exceptionnellement doux qui a gonflé les rivières en Montérégie cette semaine, c'était hier au tour du vent de donner du fil à retordre dans le sud du Québec.En fin d'après-midi, tout près de 100 000 abonnés d'Hydro- Québec étaient privés de courant, dans les Laurentides, en Outaouais et à Montréal.Le vent a de plus dispersé les détritus des bacs de recyclage, donnant à bien des rues de la ville de tristes allures de dépotoir.Selon Environnement Canada, la température devrait baisser au cours des prochains jours mais restera largement au-dessus de la normale saisonnière.Du temps chaud, avec un maximum de 6 degrés, est de nouveau prévu demain.LE COMPTE RENDUDE TRISTAN PÉLOQUIN, À LIRE EN PAGE A11.Janvier en folie Après la pluie, le beau vent RADIOHEAD À MONTRÉAL L'ÉTÉ PROCHAIN ARTS ET SPECTACLES PAGE 3 BILAN> PRIMAIRESDUNEWHAMPSHIRE Chantal Fontaine MARIE TISON La Cour supérieure du Québec a fait dérailler le projet de remplacement des voitures du métro concocté par la Société de transport de Montréal.Dans un jugement de 46 pages rendu hier, le juge Joël Silcoff déclare que la STM ne peut pas négocier un contrat de gré à gré avec Bombardier Transport pour le remplacement des 336 voitures MR-63 du métro montréalais.Le juge ordonne à la STM de procéder par appel d'offres.Il s'agit d'une importante victoire pour Alstom, qui avait été écartée du processus.«Nous allons aiguiser nos crayons et nous allons nous mettre au travail pour produire dans les meilleurs délais, dès que nous aurons le cahier des charges, une soumission qui va présenter le meilleur produit au meilleur prix», a commenté le vice-président aux communications d'Alstom Canada, Pierre Renault.Le président du conseil d'administration de la STM, Claude Trudel, s'est montré déçu.«Il y a des conséquences, a-t-il fait valoir.Il faut remplacer ces voitures.Quelle que soit la décision qui sera prise, on doit parler d'un retard d'un an.» >Voir MÉTROen page A6 QUAND LE GROS LOT ATTIRE DE GRANDS MAUX Un nouveau millionnaire du loto.Une nouvelle amante qui veut à tout prix sa part du gâteau.Christiane Desjardins raconte le dernier chapitre d'une histoire d'extorsion PAGE A5 BUSH AU PROCHEORIENT MISE EN GARDE CONTRE L'IRAN PAGE A16 Hillary Clinton, lundi dernier, à Dover au New Hampshire, à la veille des primaires.PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS Montréal jeudi 10 janvier 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique PRIMAIRES DU NEWHAMPSHIRE h BILAN Il y a eu d'abord, l'été dernier, ce profond débat sur son décolleté trop plongeant.À la même époque, on a aussi longuement débattu dans les médias du rose de son tailleur.Puis, tout juste avant Noël, ses rides disgracieuses ont alimenté la chronique.Enfin, il y a trois jours, ce sanglot refoulé indigne d'une prétendante commander in chief.Même après sa victoire spectaculaire de mardi soir au New Hampshire, les très sérieux analystes de CNN affirmaient sans broncher qu'elle devait sa remontée à son mari, Bill, que les Américains aiment et dont ils s'ennuient.Le moins que l'on puisse dire, c'est que Hillary Clinton est en train, bien malgré elle, de faire encore une fois la preuve que la politique reste un milieu hostile aux femmes.Douce revanche pour la sénatrice de New York, toutefois: ce sont précisément ses «faiblesses» qui viennent de sauver sa campagne.Mme Clinton n'a pas l'éloquence de son adversaire Barack Obama, personne ne s'en approche d'ailleurs dans la brochette de candidats des deux grands partis, mais elle a mis le doigt sur le point le plus sensible de sa campagne quand elle dit lundi soir à ses partisans du New Hampshire: «Je vous ai écoutés et ce faisant, j'ai trouvé ma propre voix.» En démontrant sa sensibilité, lundi, en retenant difficilement ses larmes dans une poussée d'émotion, elle a démontré ce côté humain qui lui manquait tant.Elle a fait tomber une partie de cette carapace de femme politique froide et calculatrice qui lui colle à la peau et qui, selon tous les sondages, faisait barrage entre elle et l'électorat.Pardonnez le cynisme de l'analyse, mais il faudrait être bien naïf pour croire que Mme Clinton ne savait pas ce qu'elle faisait en dévoilant, enfin, son côté tendre.Bien sûr, la fatigue et le découragement l'ont finalement atteinte, mais elle savait aussi, avec toute son expérience, qu'elle se devait de tenter un grand coup pour sauver sa campagne.Et pourquoi pas?On reproche assez souvent à nos politiciens d'être désincarnés, de se comporter comme des machines de pouvoir dénuées de toute émotion.On ne peut pas leur reprocher du même souffle d'en manifester un peu à l'occasion.Après tout, c'est ce qui fait la force du sénateur Obama.Il ne pleure pas en public, mais ce jeune homme carbure aux émotions, il ne fait même que ça : l'espoir, la solidarité, l'engagement.Après sept ans du régime froid, cynique et manichéen du tandem Bush-Cheney, les Américains ont apparemment une grande soif de candeur, d'unité, de renouveau, de «vrai », ce qui explique en grande partie les succès retentissants de ce jeune sénateur noir de l'Illinois.À l'inverse, Hillary Clinton, comme Pauline Marois ici d'ailleurs, représente la vieille garde.La candidate de l'expérience certes, mais certainement pas celle du changement.Chose certaine, la victoire de Mme Clinton au New Hampshire est un pied de nez aux machos à la John Edwards (qui a terminé loin derrière Clinton et Obama mardi soir), selon qui : «Le commandant en chef doit être ferme et déterminé» et ne peut donc pas pleurer en public.Les clichés qui continuent, même en 2008, à freiner l'ascension des femmes en politique ont la vie dure: si une femme parle fort, on dit qu'elle est hystérique; si elle verse une larme, on dit qu'elle n'a pas ce qu'il faut pour diriger.Lesélecteursdu New Hampshire ne partagent apparemment pas le point de vue de John Edwards, en particulier les femmes qui se sont ralliées à Mme Clinton.Cela rappelle la fameuse réplique de la patronne de James Bond, «M» (Judy Dench), à un amiral qui lui reproche dans Tomorrow Never Dies de ne pas «avoir les couilles pour ce boulot ».«Peutêtre, répond la ministre, mais l'avantage, c'est que je ne pense avec elles tout le temps.» Soudainement humanisée au New Hampshire, Hillary Clinton trouvera-t-elle le ton juste pour continuer cette campagne de primaires qui s'annonce très dure?Le défi est de taille parce que l'adversaire est un tribun absolument remarquable et parce qu'il a en main une des cartes politiques les plus efficaces qui soient: le changement.Cela dit, il semble aussi que Barack Obama souffre, en ce tout début de course, du syndrome THTV : trop haut, trop vite.En remportant les caucus de l'Iowa, puis en devançant Hillary Clinton dans les sondages nationaux, le jeune politicien talentueux est soudainement devenu un aspirant très sérieux à la Maison-Blanche.Du coup, cela a mis en évidence ses deux principaux handicaps : son inexpérience et la couleur de sa peau.Oui, bien sûr, voilà une constatation détestable, mais malheureusement bien réelle.Si Mme Clinton est victime de sexisme, M.Obama, lui, doit se battre contre les préjugés racistes.Mais il y a de l'espoir.Le fait que Hillary Clinton ait survécu à ses sanglots au New Hampshire et que Barack Obama ait remporté l'Iowa (un État très majoritairement blanc) laissent croire à une certaine évolution des mentalités.Souhaitons-le, du moins, parce que les deux favoris du Parti démocrate ont bien plus à offrir que le simple fait d'être la première femme ou le premier Noir président.Et parce que la dernière chose dont les Américains ont besoin, eux qui sont confrontés à leurs problèmes en Irak, en santé et en immigration, c'est de nouvelles raisons de se diviser.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Au-delà de l'image VINCENT MARISSAL CHRONIQUE RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NASHUA Encore indécise à la veille des primaires du New Hampshire, Elaine Carroll a su qu'elle voterait pour Hillary Clinton en voyant, à la télévision, la candidate démocrate ravaler un sanglot.«À ce moment-là, elle n'a pas montré de la faiblesse mais de la passion», a déclaré la serveuse de 34 ans, dans un restaurant de Nashua, au lendemain de la victoire étonnante de la sénatrice de New York sur Barack Obama et John Edwards, ses deux principaux rivaux dans la course à l'investiture démocrate.Victoire étonnante parce que la sénatrice de New York était donnée perdante dans tous les sondages et les médias.Que s'est-il passé?Un sanglot ravalé a-t-il pu transformer la course démocrate?Hier, le camp Clinton n'a pas hésité à souligner l'importance de ce moment d'émotion.«C'est ce qui a fait la différence », a déclaré Terry Mc Auliffe, directeur de la campagne de Hillary Clinton, à la télévision et à la radio.«Les électeurs ont pu voir le côté humain de Hillary.Comme elle l'a dit dans son discours, elle a trouvé sa voix au New Hampshire.» Quelle ironie: en 1972, le candidat démocrate Ed Muskie avait versé des larmes au New Hampshire, une action qui avait coulé sa campagne présidentielle.En 2008, la candidate démocrate Hillary Clinton aurait relancé la sienne en réfrénant ses larmes, un acte qui semble avoir touché le coeur de plusieurs femmes, dont celui d'Elaine Carroll.Ce moment d'émotion est survenu lundi matin après qu'une femme eut demandé à la candidate comment elle tenait le coup.Jusque-là, Hillary Clinton avait été en parfait contrôle de ses émotions, fidèle à son image.Or elle est apparue au bord des larmes en répondant à cette question.Et c'est en retenant un sanglot qu'elle a déclaré : «ce pays m'a donné tant de chances que je ne veux pas que nous retournions en arrière.» Au lendemain de sa victoire, Hillary Clinton n'a pas non plus nié que l'épisode du sanglot ravalé avait pu jouer en sa faveur.«Cela se pourrait bien.C'est sûr que les gens m'en parlent», a-t-elle dit hier matin sur la chaîne ABC, se disant liée aux électeurs par un «sentiment personnel et profond».Une chose est incontestable: les femmes ont joué un rôle déterminant lors du scrutin de mardi soir, composant 57% de l'électorat démocrate du New Hampshire.Et elles ont voté à 46% pour Hillary Clinton contre 34% pour Barack Obama, qui avait éclipsé sa rivale auprès de l'électorat féminin de l'Iowa.Lors de son entrevue sur ABC, Hillary Clinton n'a pas voulu qualifier son moment d'émotion de «tournant», préférant mettre l'accent sur sa performance combative lors du dernier débat entre les aspirants démocrates.Dans ce duel diffusé samedi soir sur ABC, elle a croisé le fer avec ses deux principaux rivaux, reprochant notamment à Barack Obama de donner aux Américains de «faux espoirs».Au lendemain de sa défaite au New Hampshire, Barack Obama a laissé entendre qu'il répliquerait de façon plus vigoureuse aux attaques de sa rivale.«De toute évidence, la sénatrice Clinton est une candidate coriace et formidable.Nous devons nous assurer de leur rendre la monnaie de leur pièce, a-t-il dit.J'ai connu la politique à Chicago.Nous sommes habitués à la bagarre.» Obama tentera de reprendre son élan au Nevada, où des caucus auront lieu le 19 janvier, et en Caroline-du-Sud, où une primaire démocrate se déroulera le 26 janvier.Il a reçu hier le soutien du plus important syndicat du Nevada, celui des travailleurs de la restauration à Las Vegas.Au New Hampshire comme en Iowa, le sénateur de l'Illinois n'a pas seulement eu à essuyer les critiques de Hillary Clinton.Il a également reçu les flèches de Bill Clinton, qui a notamment qualifié sa campagne de «conte de fées ».Selon l'ancien président, les médias sont trop complaisants vis-à-vis de l'adversaire de sa femme.Le combat des Clinton contre Obama risque d'être particulièrement intéressant en Caroline-du-Sud, où les Noirs représentent 50% de l'électorat démocrate.Il leur reviendra peut-être de relancer la campagne du seul candidat noir en lice, comme les femmes du New Hampshire viennent de le faire pour Hillary Clinton.«La Caroline-du-Sud donnera à notre campagne un énorme élan à la veille du 5 février», a écrit David Plouffe, directeur de la campagne de Barack Obama, dans une note publiée hier sur le site internet du candidat.Le 5 février, une vingtaine d'États, dont la Californie, New York et l'Illinois, tiendront des primaires et des caucus.La course à l'investiture démocrate pourrait se jouer ce jour-là.LE POIDS LES EXPERTS EN DÉBATTRONT LONGTEMPS: QUEL IMPACT LES LARMES D'HILLARY CLINTON ONT-ELLES EU SUR SA VICTOIRE AU NEW HAMPSHIRE ?ON NE LE SAURA JAMAIS AVEC PRÉCISION.UNE CHOSE EST SÛRE TOUTEFOIS: LA COURSE À LA MAISONBLANCHE EST DÉSORMAIS PLUS OUVERTE QUE JAMAIS.ET PAS SEULEMENT CHEZ LES DÉMOCRATES.PARLEZ-EN AUX ADVERSAIRES DE JOHN MCCAIN, IMPATIENTS DE L'AFFRONTER AU MICHIGAN ET EN CAROLINE-DU-SUD.DE L'IMPORTANCE DU NEWHAMPSHIRE Réputés pour leur indépendance d'esprit, les électeurs du New Hampshire ont l'habitude de contredire ceux de l'Iowa, dont les caucus lancent officiellement la campagne à la présidence.Mardi, ils se sont également amusés à faire un pied de nez aux sondeurs et aux journalistes, qui prédisaient tous une victoire convaincante de Barack Obama.Le verdict du New Hampshire, petit État de 1,3 million d'habitants, est rarement sans conséquence.Il n'est jamais arrivé, par exemple, que l'investiture échappe à un candidat ayant remporté à la fois les caucus de l'Iowa et les primaires du Granite State.Mardi soir, les électeurs se savaient donc investis d'une mission importante.Et ils ont décidé de relancer la campagne présidentielle d'un autre Clinton.En 1992, ils avaient déjà fait mentir les sondages et les médias en relançant la première campagne présidentielle de Bill.Il faut croire que le New Hampshire a un faible pour les Clinton.Quelle ironie : en 1972, le candidat démocrate Ed Muskie avait versé des larmes au New Hampshire, une action qui avait coulé sa campagne présidentielle.VOUS AVEZ UNENOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SURNOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! SPORTS 8 Astrologie du jour AFFAIRES 14 Bourses AFFAIRES 7 et 9 Décès ACTUEL 11 à 13 Forum A 18 et 19 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 8 Monde A 16 et 17 Petites annonces AFFAIRES 4 et 10 Sudoku AFFAIRES 4 Trait d'union AFFAIRES 14 Météo Ciel variable, maximum 0, minimum -3.SPORTS 7 Pardonnez le cynisme de l'analyse, mais il faudrait être bien naïf pour croire que Mme Clinton ne savait pas ce qu'elle faisait en dévoilant, enfin, son côté tendre. 3526265A PRIMAIRES DU NEWHAMPSHIRE h BILAN PHOTO JOE RAEDLE, GETTY IMAGES Au lendemain de sa victoire, Hillary Clinton n'a pas nié que l'épisode du sanglot ravalé avait pu jouer en sa faveur.«Cela se pourrait bien.C'est sûr que les gens m'en parlent », a-t-elle dit hier matin sur la chaîne ABC, se disant liée aux électeurs par un «sentiment personnel et profond».Ce moment d'émotion est survenu lundi matin (notre photo) après qu'une femme eut demandé à la candidate comment elle tenait le coup.D'UN SANGLOT PRIMAIRES DU NEWHAMPSHIRE h BILAN ALEXANDRE SIROIS ANALYSE MANCHESTER, New Hampshire\u2014 Depuis sa vic toi re au New Hampshire, le républicain John Mc Cain est comparé à Lazare.Cet homme qui, dans le Nouveau Testament, ressuscite d'entre les morts.Le retour en force du sénateur de l'Arizona est effectivement une prouesse.Politiquement, on le donnait pour mort pas plus tard que l'été dernier.Il n'arrivait même plus à convaincre les Américains de soutenir financièrement ses ambitions présidentielles.Son triomphe, mardi, lui a littéralement donné des ailes.Il a pu aujourd'hui se payer un avion nolisé privé et quitter le New Hampshire pour le Michigan et la Caroline-du-Sud.Les prochaines étapes cruciales de la course à l'investiture de son parti auront lieu dans ces deux États.Mais d'ici là, la campagne de John Mc Cain demeure sous un respirateur artificiel.Lazare de nouveau parmi nous?Fort bien.Mais il est loin d'être en pleine forme.Si ce politicien de 71 ans au franc-parler ne fait pas l'unanimité au sein des républicains et s'il ne remporte pas d'autres victoires prochainement, il devra mettre une croix sur son rêve de devenir président.Or, la logique veut que ses r ivaux rempor tent les prochaines victoires importantes.Que l'ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, t r iomphe au Mich iga n .Et que l'ancien pasteur baptiste, Mike Huckabee, s'empare de la Caroline-du-Sud.Commençons par examiner le cas de cet État du sud du pays, d'où est originaire l'actuel ambassadeur américain au Canada, David Wilkins.Un État qui se veut, côté religion, un miroir de l'Iowa, dont les caucus ont donné le ton à la course à la Maison-Blanche.On estime qu'environ 60% des électeurs républicains de la Caroline-du-Sud sont des chrétiens évangéliques.C'est la ferveur de cet électorat, rappelons-le, qui a permis à Mike Huckabee de triompher en Iowa début janvier.Romney, roi du Michigan Le cas du Michigan, maintenant.Son économie, qui repose sur l'industrie automobile, est chancelante.Et la force de Mitt Romney, c'est justement son passé d'homme d'affaires.Mais ce n'est pas tout.Mitt Romney est né au Michigan.Et son père, George, a été gouverneur de l'État pendant trois mandats.On en garde encore un bon souvenir.Si John Mc Cain tire son épingle du jeu au Michigan, ce sera parce qu'il y a déjà une solide réputation.Il avait remporté les primaires de cet État en 2000, à l'instar de celles du New Hampshire.Il affrontait alors George W.Bush pour devenir leader de son parti.Trop modéré John Mc Cain est bien connu et jouit d'un assez bon capital de sympathie dans l'ensemble des États-Unis, tous partis confondus.C'est pourquoi John Kerry, le candidat démocrate à la Maison- Blanche en 2004, l'avait courtisé pour en faire son colistier.Avant de se rabattre sur John Edwards par dépit.Mais le sénateur de l'Arizona a aussi des faiblesses notoires aux yeux de ses propres troupes.Il s'est par exemple déjà opposé aux baisses d'impôts de George W.Bush.Une véritable hérésie pour certains.Et il est jugé trop modéré sur la question de l'immigration par les purs et durs de son parti.Ceux qui réclament l'expulsion des quelque 12 millions d'immigrants illégaux au pays, dont le discours trouvent écho chez Mitt Romney.En contrepartie, Mc Cain est le choix numéro un des républicains pour qui la sécurité nationale est une priorité.Héros de la guerre du Vietnam, il a été l'un des plus ardents promoteurs de l'invasion de Irak.«Mac est de retour», s'époumonaient les partisans de John Mc Cain mardi soir à Nashua, au New Hampshire.Leur héros devra trimer au cours des prochains jours pour prouver qu'il n'est pas un feu de paille attribuable à la nostalgie de ces républicains de la Nouvelle-Angleterre.JOHN MCCAIN Lazare sous respirateur ALEXANDRE SIROIS MANCHESTER \u2014 Voir Hillary Clinton au bord des larmes aura été, de l'avis de plusieurs, l'un des tournants de la course à l'investiture démocrate au New Hampshire.Or, celle qui a presque fait pleurer la sénatrice de New York a voté pour\u2026 Barack Obama.C'est ce qu'a expliqué hier à La Presse Marianne Pernold Young, la photographe de 64 ans qui a demandé lundi à la candidate démocrate comment elle tenait le coup.Le rare moment d'humanité qui a suivi - et a été diffusé en boucle par les réseaux d'information en sol américain - a donc été causé de façon bien involontaire.«Ce n'était pas une question planifiée.Ça traduisait simplement les préoccupations d'une femme pour une autre femme», a expliqué Mme Pernold Young, jointe au téléphone à Portsmouth, ville de bord de mer du New Hampshire.Car son candidat favori était sans contredit le sénateur de l'Illinois, qu'elle a vu vendredi dernier.« Il m'a fait pleurer.Personne n'a jamais eu cet effet sur moi, a-t-elle raconté.Il vous regarde dans les yeux.Il est excitant, rafraîchissant.Je ne sais pas comment expliquer ça!» La photographe ne regrette pas son geste.Elle dit avoir beaucoup de respect pour Hillary.Et précise qu'elle aurait souhaité poser cette question à tous les candidats démocrates.Mais elle est consciente que sa sortie improvisée ait pu faire perdre des votes à son candidat favori.«Le soir même, trois amies m'ont téléphoné pour me dire qu'elles avaient vu Hillary à la télé et qu'elles avaient changé d'idée.Qu'elles allaient voter pour Hillary plutôt qu'Obama», raconte-t-elle.Cela dit, même si elle était aux premières loges, Mme Pernold Young a pour sa part conservé son avis initial au sujet de la véritable nature de la sénatrice de New York.«Elle a été une vraie personne pendant quelques secondes, c'est vrai, reconnaît la photographe.Mais tout de suite après, elle s'est ressaisie et est retombée dans la rhétorique.» Elle fait pleurer Clinton.mais vote Obama PHOTO CHARLES DHARAPAK, ASSOCIATED PRESS John Mc Cain, grand vainqueur mardi au New Hampshire.PHOTO ADAM BIRD, BLOOMBERG NEWS Mitt Romney, grand favori au Michigan.PHHOTO CHRIS KEANE, REUTERS Héraut de la droite religieuse, Mike Huckabee devrait obtenir de bons résultats en Caroline-du-Sud.Lazare de nouveau parmi nous ?Fort bien.Mais il est loin d'être en pleine forme.LA PRESSE CANADIENNE WASHINGTON \u2014 «Repasse ma chemise!» C'est ce qu'on pouvait lire sur les pancartes brandies par deux hommes au cours d'un événement au cours duquel Hillary Clinton prenait la parole.Les deux hommes avaient interrompu l'oratrice en scandant des slogans avant d'être expulsés de la rencontre de lundi soir à Salem, au New Hampshire.Que cette manifestation publique de sexisme ait, ou non, aidé Mme Clinton à s'assurer les appuis des électrices aux primaires du lendemain au New Hampshire, où elle a défait son rival Barack Obama, est une chose.Mais c'est certainement un indice des obstacles qu'elle affronte parce qu'elle est une femme.Difficile d'imaginer qu'une insulte raciale contre M.Obama ne cause pas un tollé national, disent les observateurs.Or l'incident sexiste n'a été que brièvement mentionné par les médias qui suivaient les rebondissements de la course à l'investiture du Parti démocrate aux États-Unis.Certains observateurs remarquent aussi que la majeure partie des médias semble ne pas faire grand cas des allusions répétées à l'apparence physique de Mme Clinton et à sa garde-robe.Le sexisme passe inaperçu CARDIGANS LAINE OU COTON RAYURES BINAIRES SOLDES ACTUELS QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE CHOIX DE COMPLETS CINTRÉS RAYÉS ÉPARGNEZ 66% 1999 RÉG.59.00 ÉPARGNEZ JUSQU'À 75% 999 RÉG.JUSQU'À 39.95 ÉPARGNEZ 46% 15995 RÉG.295.00 CHEMISES CLASSE AFFAIRES SÉLECTION DE GANTS EN LAINE SÉLECTION DE JEANS ÉPARGNEZ JUSQU'À 58% 1999 RÉG.JUSQU'À 48.00 ÉPARGNEZ JUSQU'À 70% 599 RÉG.JUSQU'À 19.99 ÉPARGNEZ JUSQU'À 65% 2995 RÉG.JUSQU'À 88.00 LA CHEMISE ARABESQUES VELOURS 3530271A ACTUALITÉS Le 10 décembre dernier Mme Maria Angelica Sertzen Mathews s'est rendue à l'ambassade canadienne du Pérou à Lima pour faire une demande de visa afin d'aller passer les fêtes de fin d'année, et tout le mois de janvier, chez des amis à Montréal.Mme Sertzen était l'invitée de la LNI, la Ligue nationale d'improvisation, plus exactement l'invitée de M.Yvon Leduc, cofondateur (avec feu Robert Gravel) de la LNI.La LNI tient depuis deux ans des représentations d'improvisation théâtrale à l'Université Catolica de Lima où travaille Mme Sertzen.Des liens d'amitié et de travail se sont créés.Pourquoi ne viendriez-vous pas passer les Fêtes à Montréal ?Pourquoi pas, a dit Maria Angelica.D'où cette lettre officielle à l'intention des autorités consulaires du Canada à Lima : nous invitons Mme Sertzen à venir nous rencontrer pour discuter de différents projets, mais nous l'invitons surtout par amitié, stipulait honnêtement l'invitation.Bien entendu nous prendrons en charge ses frais de séjour.C'était signé Yvon Leduc pour la LNI.Mme Sertzen se présente donc le 10 décembre à l'ambassade canadienne avec son passeport, des photos, la lettre d'invitation de la LNI, une attestation de l'Université Catolica qu'elle travaille bien là depuis six ans, un relevé de ses états financiers, notamment combien elle a investi dans les «fondos mutuos», une preuve certifiée qu'elle est copropriétaire de la maison où elle habite, un double de sa réservation qui indique sa date de retour, et 220 soles (75 $), le tarif pour les frais de «traitement de dossier».Réponse dans cinq jours lui dit-on, 10 maximum.Elle reçoit un courriel de l'ambassade 17 jours plus tard, le 27.Tiens toé ! Tu te voyais peut-être passer Noël à Montréal ?L'examen de votre dossier est complété, disait le courriel, présentez-vous à l'ambassade.Je laisse Mme Sertzen raconter la suite.J 'ai d'abord fait la queue à l'extérieur de l'ambassade.Attente.Attente.Attente.Une jeune femme vient nous ordonner de fermer nos portables, mais de les garder à la main avec une preuve d'identité.Nouvelle attente.On entre enfin.À la porte on nous confisque nos portables.On se retrouve alors dans une grande salle avec des chaises rouges.Mais on fait toujours la queue, debout.Attente encore.Au bout d'un bon moment, on nous permet de nous asseoir sur les chaises rouges.Puis une voix dans un micro nous dit de nous présenter à la porte 3 à l'appel de notre nom.C'est mon tour.La porte 3 donne sur une petite pièce.Dans cette pièce, un guichet vitré.Derrière la vitre du guichet, une femme.Je dépose ma carte d'identité dans le tiroir tournant au bas du guichet.La femme me dit qu'elle va me rendre tous mes documents parce que ma demande de visa a été refusée.Je lui demande pourquoi.Elle me répond que c'est expliqué sur le formulaire qu'elle joint à mes documents.Elle tourne le tiroir vers moi.Je me saisis de la circulaire, je lis le motif du refus.Motif : Vous ne m'avez pas convaincu que vous quitteriez le Canada à la fin de votre séjour si vous étiez autorisée à y séjourner.Comment aurais-je pu convaincre qui que ce soit sans avoir jamais parlé à personne?La dame derrière la vitre ne répond pas.Qu'est-ce que je peux faire maintenant ?Lisez le formulaire, dit la dame.C'est alors que je m'aperçois que ce refus s'accompagne d'une interdiction de refaire une demande de visa avant deux ans.Je me sens humiliée.Triste.Fâchée.Des gens qui ne me connaissent pas viennent de me traiter de menteuse.Notons avant toute chose qu'aucune faute ni aucun abus n'ont été commis ici.Dans cette non-histoire, les agents d'immigration ont agi en totale conformité avec le Règlement et avec la Loi canadienne sur l'immigration.Vous ne vous en souvenez sûrement pas, mais cette histoire, enfin pas exactement celle-ci, mais la même quand même, je l'ai déjà racontée 20, 30, peut-être 50 fois dans cette chronique.Et c'est toujours la même histoire de stricte application de la Loi de l'Immigration, la même histoire d'agents de l'immigration qui font leur travail, rien que leur travail, et se conduisent néanmoins comme des trous d'cul parce que la loi et le règlement les autorisent et même les encouragent à se conduire comme des trous d'cul, ce qu'ils font avec zèle et diligence parce qu'au fond, ce sont effectivement des trous d'cul.Toujours la même histoire du plu e beau pays du monde qui, dans ses ambassades, montre les vraies limites de ses nombreuses chartes de droits : de ce côté-ci de la vitre pare-balles du guichet, tous Canadiens quels que soient le sexe, la couleur de la peau, la religion, l'origine ethnique.De l'autre côté de la vitre, tous des bougnoules et des putains de menteurs.Parce que vous, monsieur le chroniqueur, vous laisseriez entrer n'importe qui?Non.Mais je ne traiterais pas les gens de menteurs sans preuve.Je ne traiterais pas de menteuse une dame qui ne m'a pas donné la plus petite raison de penser qu'elle ne disait pas la vérité.Et si j'avais malgré tout un doute, je me tournerais alors vers le répondant canadien: oublie pas bonhomme, t'es responsable.Mais surtout, si j'en avais le pouvoir, avant tout chose, je commencerais par demander au personnel de toutes les ambassades canadiennes dans le monde de cesser de se conduire en assiégés, en connards de zouaves qui défendent l'entrée du paradis.Je leur demanderais un peu plus de modestie nationale.Je leur demanderais de ne pas fédérer leurs visiteurs en troupeaux et de ne pas japper après.Je leur demanderais de payer le café, de sourire, de moins s'agiter du drapeau, bref, d'être des Citoyens canadiens, mais en mettant bien la majuscule à Citoyen.Une non-histoire PIERRE FOGLIA CHRONIQUE CHRISTIANE DESJARDINS Une femme qui a tenté de soutirer 380000$ à un multimillionnaire du loto, a été déclarée coupable d'extorsion avec raison, a tranché la Cour d'appel, récemment.Le jugement de culpabilité rendu contre Chantal Sigouin en Cour criminelle du Québec, en avril 2006, est maintenu.La femme de 39 ans menaçait Serge Chouinard, 48 ans, d'aller voir les médias pour leur parler d'une éventuelle poursuite civile qu'elle intenterait contre lui, s'il ne voulait pas «régler à l'amiable» en lui versant 380 000 $.Elle prétendait que l'homme de Saint- Constant, qui avait remporté un lot de 15 millions au Super 7 en octobre 2000, l'avait violée lors de leurs brèves fréquentations, à l'automne 2001.«L'appelante a sans équivoque tenté de soutirer de l'argent à un homme fortuné en usant de menaces et de fausses accusations », peut-on lire dans la décision de la Cour d'appel.La femme est doublement perdante, car elle a aussi été condamnée au civil en mars 2006, dans cette affaire.M.Chouinard avait en effet répliqué au chantage de M me Sigouin, en la poursuivant au civil pour atteinte à sa réputation.Au terme de ce procès, Mme Sigouin a été condamnée à lui verser 13 000$ en dommages.«J'ai gagné le gros lot ! » La première rencontre de Mme Sigouin et de M.Chouinard s'était produite le 14 septembre 2001 dans un bar de Saint-Constant.Mme Sigouin avait été informée par le portier du bar qu'un client qui se trouvait dans la place à ce moment, Serge Chouinard, valait «des millions».Peu de temps après, Mme Sigouin entamait une conversation avec M.Chouinard.De fil en aiguille, ils se retrouvaient dehors, et M.Chouinard lui faisait faire un petit tour dans sa Porsche twin turbo, un joujou de 200 000$.Ils échangeaient ensuite leurs numéros et se revoyaient le lendemain.Dans les jours suivants, Mme Sigouin consultait les archives du Journal de Montréal, et découvrait qu'effectivement, M.Chouinard avait gagné 15 millions à la loterie.En en faisant part à une amie, elle s'écriait : «J'ai gagné le gros lot!» Enceinte d'une précédente relation, Mme Sigouin subissait un avortement le 20 septembre.Les relations sexuelles lui étaient interdites pour deux semaines, afin d'éviter les hémorragies.Malgré cela, dès le lendemain, ainsi qu'à au moins une autre occasion, Mme Sigouin avait des relations avec M.Chouinard, ce qui a d'ailleurs provoqué une hémorragie.Mais, à la fin d'octobre, M.Chouinard prenait ses distances et finissait par mettre un terme à la relation.Il trouvait que Mme Sigouin avait un comportement étrange, qu'elle lui demandait constamment de payer ses dettes et qu'elle semblait avoir beaucoup d'hommes dans sa vie à qui elle devait de l'argent.À la demande de Mme Sigouin, il lui avait d'ailleurs remis 2400$ pour l'aider.Après la rupture, en novembre 2001, Mme Sigouin portait plainte à la police contre M.Chouinard, alléguant que celui-ci l'avait agressée sexuellement le soir du 21 septembre.La plainte était toutefois rejetée par la Couronne.En juin 2002, Mme Sigouin apprenait par les médias que M.Chouinard avait été séquestré et volé dans un motel de Saint- Constant, par deux femmes et un homme.Elle l'appelait et lui recommandait de payer pour ce qu'il lui avait fait, sinon elle irait voir les médias.En janvier 2003, par la voie d'un avocat, Mme Sigouin faisait parvenir une mise en demeure à M.Chouinard, lui réclamant 381 200$ pour la «relation sexuelle non consentie ».C'est la goutte qui faisait déborder le vase, et M.Chouinard consultait une avocate.Sur les conseils de celle-ci, il appelait Mme Sigouin et l'enregistrait à son insu.Celle-ci le menaçait «d'aller au journal» s'il ne payait pas.«Je sais que t'as horreur de la télévision, pis ça va ternir ta réputation\u2026», lui avait-elle dit, entre autres.Ces paroles, ainsi que ses agissements, ont contribué à sa perte.Lamaître chanteuse perd son pari Une femme a tenté de soutirer 380 000$ à un gagnant du loto En collaboration avec Une réalisation de la Corporation des Concessionnaires d'Automobiles de Montréal Inc.Heures d'ouverture Du vendredi 18 janvier au samedi 26 janvier 10 h à 22 h Dimanche 27 janvier 10 h à 20 h Tous les jours, la billetterie fermera 2 heures avant la clôture du Salon.Prix d'entrée Lundi au Vendredi au (taxes incluses) jeudi dimanche Admission générale (13+) 12$ 15$ Carte «Accès Montréal» ou «CAA-Québec » 10$ 13$ Enfant 6 à 12 ans (accompagné d'un adulte) 5$ 5$ Enfant moins de 6 ans Gratuit Gratuit Forfait famille 30$ 34$ (2 admissions générales + 2 enfants de 6 à 12 ans) Place-d'Armes Achat en ligne : www.salonautomontreal.com 2 $ de rabais pour une admission générale du vendredi au dimanche sur présentation d'un transfert de la .Service offert gratuitement aux enfants de 2 à 10 ans GAGNEZ VOS BILLETS! 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Professionnels de la disposition de biens Modalités: Comptant, Interac, Visa, Mastercard ACTIFS EN ACTION MC ENGINEERING 4 DERNIER JOURS SUR TOUT CHEMISIERS - BLOUSES - CHANDAILS - ROBES - PANTALONS JUPES - JEANS - MANTEAUX - ACCESSOIRES ET PLUS DE RABAIS VÊTEMENTS MODES POUR DAMES Charmante LES PORTES FERMERONT DIMANCHE! CARREFOUR LAVAL COLETTE CHARMANTE PROMENADES ST-BRUNO COLETTE CHARMANTE CENTRE FAIRVIEW COLETTE GALERIES D'ANJOU COLETTE MALL CHAMPLAIN COLETTE Rabais sur le prix étiqueté initial.Aucune autre réduction ou promotion n'est applicable.L'inventaire a été augmenté pour offrir une plus grande sélection.3533394A CONTRAT DU MÉTRO DE MONTRÉAL PHOTOS PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE CHRONOLOGIE 1965-1966 Livraison des 336 voitures de première génération du métro de Montréal, à temps pour Expo 67.Elles sont construites par le prédécesseur du groupe Alstom.Début des années 90 Après un quart de siècle d'utilisation, les voitures font l'objet de rénovations.Les voitures ont maintenant presque 40 ans, et trahissent leur âge.La STMveut les remplacer, mais n'obtient pas le financement nécessaire du gouvernement.13 juillet 2005 Le ministre Claude Béchard fait une sortie publique en faveur de l'octroi de gré à gré du contrat de remplacement des voitures, excluant de ce fait Alstom, le seul autre constructeur mondial de métros sur pneus.12 décembre 2005 Québec autorise la STM à lancer le processus d'appel d'offres pour ce projet, d'une valeur totale de 1,2 milliard.11 mai 2006 Le gouvernement du Québec suit l'avis du ministre Béchard et demande à la STM d'entreprendre une négociation uniquement avec Bombardier.Québec assumera 75% des coûts du projet, soit 900 millions.18 mai 2006 Alstom menace de porter le dossier devant l'Organisation mondiale du commerce.Et, 11 jours plus tard, de s'adresser aux tribunaux.11 mai 2007 Le constructeur français s'exécute et demande à la Cour supérieure de forcer la STM à mettre en place un processus d'appel d'offres en bonne et due forme.9 janvier 2008 La Cour supérieure donne raison à Alstom.Retour à la case départ.Mai 2008 C'est à cette étape que la négociation du contrat devait commencer entre la STM et Bombardier.Les retards seront désormais inévitables.Date prévue de mise en service des nouvelles voitures avant le jugement d'hier.MR-63 du métro montréalais.Le juge ordonne à la STM de procéder par appel d'offres.une importante bataille effectivement négocié de gré à gré avec Bombardier Transport .Le nouveau ministre du Développement économique, Raymond Bachand, a soutenu que le gouvernement pouvait légalement procéder ainsi parce qu'il n'y avait qu'un manufacturier de voitures de métro au Canada, Bombardier.Approche contestée Alstom a contesté cette interprétation et s'est adressée aux tribunaux pour forcer la STM à procéder par appel d'offres.La Loi sur les sociétés de transports en commun permet de procéder de gré à gré avec un fournisseur, sans appel d'offres, si aucun autre fournisseur au Canada n'est en mesure de fournir le produit ou le service en question.Il faut auparavant que la société effectue des vérifications documentées et sérieuses pour confirmer qu'il n'y a qu'un seul fournisseur.Selon le juge Silcoff, c'est ici que le bât blesse.«Selon la prépondérance de la preuve crédible, le Tribunal conclut que ni la STM ni le MDEIE (.) n'ont mené des vérifications sérieuses sur l'unicité des fournisseurs en l'espèce », écrit le juge.Il y a bien eu un rapport de vérification.Mais il a été préparé après la décision d'aller en appel d'offres, et même après le commencement des procédures judiciaires dans cette affaire.Le juge Silcoff indique également que la signataire du rapport n'avait pas l'expertise nécessaire pour faire une telle vérification et que le travail a été bâclé.Il ajoute qu'Alstom Canada n'a jamais eu l'occasion « d'être entendue par les décideurs sur son statut comme fournisseur canadien ».Le juge Silcoff souligne aussi que plusieurs éléments de preuve montrent que la STM entendait procéder par appel d'offres.Alstom avait donc une «expectative légitime» que ce serait le cas.« La preuve révèle que c'était plutôt la politique du gouvernement de favoriser Bombardier avec ses installations à La Pocatière, au détriment d'Alstom Canada, qui est à l'origine du renversement de la décision initiale de la STM de procéder par appel d'offres, écrit le juge.C'était l'une des conditions essentielles pour l'octroi, par le gouvernement, du financement nécessaire pour le projet.» Réaction de Bombardier Bombardier a qualifié la décision de décevante.«Ça peut occasionner des délais supplémentaires dans le processus d'approvisionnement, ce qui peut avoir des impacts au niveau des usagers », a fait valoir la porte-parole de Bombardier Transport, Geneviève Dion.Elle a indiqué que Bombardier analysera la décision en détail et examinera les avenues qui se présentent à elle.«Nous sommes sûrs d'avoir le produit qui peut répondre aux besoins des Montréalais et de la STM, a-t-elle déclaré.Nous sommes prêts à répondre à ce qui sera demandé en termes de processus.à Bombardier sans appel d'offres, tranche un juge « Il y a des conséquences.Il faut remplacer ces voitures.Quelle que soit la décision qui sera prise, on doit parler d'un retard d'un an.» QUI EST ALSTOM?Fondée en 1928, Alstom a connu une croissance phénoménale.C'est aujourd'hui l'un des plus importants groupes industriels au monde, présent dans 70 pays.Son chiffre d'affaires : 14 milliards d'euros, presque deux fois le budget annuel du Manitoba.Établie à Levallois-Perret, en France, la société compte plus de 65 000 employés.Les deux tiers de ses activités proviennent de la production d'électricité.Alstom se targue d'alimenter une ampoule sur quatre.au monde ! C'est aussi l'un des principaux producteurs d'équipement ferroviaire.En plus de construire le fameux train à grande vitesse (TGV), c'est le numéro deux mondial des systèmes de véhicules légers sur rails et des tramways.\u2014 Martin Croteau 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Québec) G1R 4H8 www.manoir-victoria.com 1 800 463 6283 Vieux-Québec en forfait Valide jusqu'au 27 avril 2008 Forfait gastronomique 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes Petit déjeuner américain 1 souper / table d'hôte à « La table du Manoir » Accès à la piscine intérieure / sauna / club santé Frais de service Tous nos forfaits sont disponibles en certificats-cadeaux À partir de PAR CHAMBRE, PAR NUIT, TAXES EN SUS 199$ + ''' 0 +' ''' 0 )'' ''' 0 4(EG?F8FE ;D8=7< , 97?9:C 3), ,4),3 ))666 )-3), - 3.) 4., ,3 , 43) 3.'', &')&'- 5 , .,3 -) & $$$ + 5065)4 -)4 & 4).', /)4 % 7, )\" /) .'/26)8 1'4 -) 5,3') () 40,3# 5520, boul.des Laurentides, Laval Ski de Fond Le Spécialiste 450 622-2410 / 800 997-2410 / andrejac.com Touring Course Hors piste Grand choix de vêtements et accessoires Rabais sur équipement complet ACTUALITÉS Des élections partielles auront lieu le 24 février à la Ville de Sainte- Adèle.Le poste de maire, ainsi que trois postes de conseillers doivent être comblés.Les candidats intéressés ont du 11 janvier au 1er février pour s'inscrire auprès du président d'élection, Michel Rousseau.Ces élections sont rendues nécessaires par la démission-surprise, l'automne dernier, de l'ancien maire, Jean-Paul Cardinal, et de deux conseillers.Celle qui occupait le poste de mairesse par intérim, Marlène Houle, a dû elle aussi démissionner parce qu'elle veut briguer le poste à la mairie.Depuis quelques années, Sainte-Adèle vit dans la tourmente, notamment pour un projet d'aménagement d'un centre-ville qui n'aboutit pas.Sara Champagne Élections partielles à Sainte-Adèle ÉRIC CLÉMENT Les arrondissements de Lachine et de L' Î le-Biza rd-Sa i nte- Geneviève ont reçu en décembre des avis d'infraction de la part du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs pour avoir déversé de la neige dans des zones interdites, notamment dans un parc et un terrain de sport.À Lachine, la neige a été déversée à trois endroits : sur le terrain de baseball situé à l'intersection de la 10e Avenue et de la rue Victoria, en face du parc La Salle, dans le parc René-Lévesque et sur le quai de Lachine, près de la 32e Avenue et du boulevard Saint-Joseph.Le Centre de contrôle environnemental de Montréal, Laval, Lanaudière et Laurentides a établi le constat d'infraction le 19 décembre, en vertu de la Loi sur la qualité de l'environnement et du Règlement sur les lieux d'élimination de neige.Le MDDEP a alors demandé à Lachine de «cesser immédiatement l'exploitation de ces lieux», de transférer les neiges usées dans des lieux autorisés et de l'informer que l'arrondissement se plierait à ses directives.Ce que l'arrondissement a fait, a dit hier sa directrice Jocelyne Dragon.«Cette situation était exceptionnelle et ne se reproduira plus, a dit Mme Dragon.Elle est due à la grande quantité de neige tombée en décembre.Pendant deux jours, les dépotoirs à neige ne suffisaient plus et la chute à neige non plus.C'était une question de sécurité.Il s'agissait de neige non contaminée aux sels.Nous avons fait des tests pour vérifier que les sites n'étaient pas contaminés.» Mme Dragon dit que d'ici le début de la semaine prochaine, toute la neige illégalement déversée sera retirée.L'ex-maire de Lachine, William Mc Cullock, a dit à La Presse que l'administration du maire Claude Dauphin « a manqué à son devoir », qu'il s'agit d'un « désastre environnemental » et qu'on a mal planifié la capacité nécessaire pour entreposer toute la neige.Selon lui, les nouveaux projets résidentiels et les nouvelles rues ont entraîné une augmentation de la neige à déblayer et les trois lieux d'élimination de neige usée de Lachine ne sont pas suffisants.Mme Dragon dit qu'il n'y aura plus de problème car l'arrondissement ne permettra plus aux clients privés de décharger de la neige dans ces lieux.«De plus, on fait partie des arrondissements désormais autorisés par la ville centre à déverser de la neige dans la Cour Turcot», dit-elle.Le déversement de neige au parc René-Lévesque a entraîné quelques dommages qui seront réparés ce printemps.Pierre Robert, directeur régional du MDDEP, a dit à La Presse, hier, que L'Île-Bizard-Sainte- Geneviève a également reçu un avis d'infraction le 27 décembre pour avoir déversé de la neige usée dans un lieu non autorisé.«On attend leur plan de correction de cette situation», a dit M.Robert.COURRIEL Pour joindre notre journaliste eric.clement@lapresse.ca Dépôt illégal de neiges usées Lachine et L'Île-Bizard réprimandés LOUISE LEDUC L'usage de gaz poivre contre un individu non agressif vaut à l'agent Sylvain Tétrault, du Service de police de la Ville de Montréal, d'être montré du doigt par le Comité de déontologie policière.L'incident remonte à juillet 1999.À un arrêt, au coin de la rue Sainte- Famille et de l'avenue des Pins, Benoit Cor riveau a klaxonné le conducteur de la voiture devant lui qui n'avançait pas.Erreur, grossière erreur : il venait en fait de klaxonner deux policiers qui circulaient à bord d'un véhicule banalisé et qui étaient habillés en civil.Les policiers sont descendus de leur voiture, puis ont soupçonné Benoit Corriveau d'être en état d'ébriété.Selon la version du policier, M.Corriveau aurait refusé à trois reprises de se mettre les mains dans le dos.Pour sa part, M.Corriveau a résisté parce qu'il doutait qu'il avait affaire à des policiers et parce qu'il voulait d'abord revoir l'insigne qu'ils lui avaient montré.L'agent Tétrault a alors sorti son gaz poivre et en a aspergé M.Corriveau qui, menotté, a été conduit au poste de police; l'homme a mis 30 minutes à s'en remettre.Fait à noter, aucune accusation n'a été portée contre M.Corriveau pour entrave ou résistance à son arrestation.Le Comité de déontologie policière a conclu que l'agent Tétrault a fait usage d'une force plus grande que nécessaire.«Le policier a admis que M.Corriveau n'était pas agressif lors de son arrestation, peut-on lire dans la décision rendue publique la semaine dernière.Ce n'est pas parce que M.Corriveau était agité que l'on pouvait l'asperger.La décision du policier a été prise rapidement et sans réflexion de sa part.» La sanction, s'il y en a une, sera connue plus tard.GAZ POIVRE Une «épice» à utiliser avec parcimonie PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE William Mc Cullock, ancien maire de Lachine, a fait une plainte contre le dépôt illégal de neige dans des parcs par les employés de la Ville.« Pendant deux jours, les dépotoirs à neige ne suffisaient plus et la chute à neige non plus.C'était une question de sécurité.» LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA\u2014 L'hôpital Montfort, qui est situé à Ottawa, refusera pendant les trois prochains mois les patients québécois en attente d'une chirurgie de la cataracte, même ceux dont le rendez-vous était déjà prévu.Une note interne que le journa l Le Droit a obtenue précise que l'hôpital ontarien est ainsi contraint à respecter les cibles de chirurgies exigées par le ministère de la Santé de l'Ontario.Seuls les patients ontariens peuvent être comptabilisés.Le chef du département d'ophtalmologie de Montfort, le Dr Bernard Leduc, précise que l'hôpital a reçu de l'argent supplémentaire pour réduire les temps d'attente de chirurgie de la cataracte en Ontario et que les cas ontariens doivent être vus et traités en priorité.En Outaouais québécois, 1270 patients sont en attente d'une chirurgie de la cataracte, dont 297 depuis plus de six mois.Un hôpital d'Ottawa favorise les Ontariens au détriment des Québécois TENDANCES Tous les jours dans L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs suivants: Vibe 2008 (2SL26/R7C), coupé G5 SE 2008 (2AL37/R7B), berline Wave 2008 (2TD69/R7A) et Wave 5 portes 2008 (2TD48/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour la Wave).Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 80 000 km (15 ¢/km après 100 000 km pour la Wave).Première mensualité exigible à la livraison.0 $ de dépôt de sécurité.2.Aux fins d'illustration seulement.Exemple de montant qu'un résident américain pourrait s'attendre à payer pour la Vibe et la G5 coupé 2008 selon les taux d'intérêt et les programmes offerts dans la région du nord-est des États-Unis.Des restrictions de résidence s'appliquent aux États-Unis.Basés sur une durée de location de 48 mois pour le coupé G5 (2AL37(base)/K05) et la Vibe 2008 (2SL26/1SA/B57/K05) équippés tels que décrits.3.Consommation établie selon la méthodologie approuvée par Transports Canada sur la G5 SE avec moteur 2,2 L et boîte manuelle 5 vitesses, la Vibe avec moteur 1,8 L et boîte manuelle 5 vitesses et la Wave avec moteur 1,6 L et boîte manuelle 5 vitesses.4.Le crédit de base de 1 000 $ est inclus dans les offres de cette publicité et ne peut être jumelée à la portion de base d'aucun des autres crédits offerts dans le cadre de ce concours.5.Aucune obligation d'achat.Le concours s'adresse aux résidents du Canada qui possèdent un permis de conduire valide et qui ont atteint l'âge de la majorité dans leur province de résidence.Le concours se termine le 10 janvier 2008.Les crédits comprennent les taxes et ne s'appliquent qu'à l'achat ou à la location de véhicules neufs de GM de l'année 2007 ou 2008 provenant des stocks d'un concessionnaire et qui sont livrés entre le 8 novembre 2007 et le 10 janvier 2008 inclusivement.Les camions poids moyen GM sont inadmissibles au concours.Le modèle suivant de l'année 2008 est admissible comme véhicule gagnant : berline et coupé G5 SE de Pontiac (2AL69/37 1SA sans ajout).La valeur approximative au détail du véhicule gagnant est de 20 000 $, incluant le crédit de base de 1 000 $.Des commandes à l'usine peuvent être nécessaires pour le véhicule gagnant.Les chances de gagner ne sont pas les mêmes pour tous les prix.Les personnes potentiellement gagnantes doivent répondre au préalable à une question réglementaire.Exemples des probabilités applicables : un crédit de base de 1 000 $ : une chance sur une; un crédit total de 1 200 $: une chance sur 30; un crédit total de 10 000 $ : une chance sur 10 000; gagner un véhicule: une chance sur 20 000 (les crédits comprennent le crédit de base de 1 000 $).6.Taux de financement à l'achat de 0 % jusqu'à 60 mois sur la plupart des modèles 2007, sur approbation de crédit de GMAC seulement.7.Selon la première éventualité.Les camions poids moyen sont exclus.8.La GMCL effectuera les deux premiers versements mensuels des contrats de location GMAC d'une durée de 24 à 60 mois seulement, jusqu'à concurrence de 600 $ par mois (taxes comprises).Sinon, la GMCL effectuera les deux premiers versements mensuels des contrats de financement GMAC d'une durée maximale de 72 mois seulement, jusqu'à concurrence de 600 $ par mois (taxes comprises).L'offre s'applique aux contrats LOCATIONPLUS ou aux contrats de financement avec GMAC et est conditionnelle à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais de permis, d'assurance, d'immatriculation et d'administration ne sont pas compris et pourraient être exigibles au moment de la signature du contrat.Ce programme n'est pas offert aux personnes qui ont déjà bénéficié d'un autre programme pour étudiants/diplômés de la GM.Consultez primegmpouretudiants.ca pour les détails.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune 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Montérégie, a réglé l'ensemble de ses dossiers avec la justice, hier matin, au palais de justice de Longueuil.La femme âgée de 35 ans, qui n'était pas présente en cour, a annoncé par la voix de son avocat, qu'elle retire l'appel de sa condamnation pour voies de fait graves sur une fillette de 14 mois.Ainsi, elle accepte de purger sa peine de 30 mois de pénitencier, rendue en octobre dernier.Par ailleurs, Marie-Chantal Gadbois a décidé de plaider coupable à une accusation de voies de fait simples sur une autre fillette de 19 mois.La petite victime fréquentait également sa garderie privée Les petits rayons de soleil à Boucherville.Les gestes qui lui sont reprochés sont survenus en février 2005.Mme Gadbois aurait tiré sur les bras et les jambes de l'enfant et l'aurait brusquement assise par terre pour la forcer à boire son lait.Cet événement était survenu en présence d'une aide-cuisinière.Le juge James Brunton de la Cour supérieure a entériné, hier matin, la suggestion commune des deux parties, c'est-à-dire une peine de 45 jours de prison, qui est concurrente à la peine de 30 mois qu'elle purge déjà.Le juge Brunton a motivé sa décision en indiquant que Marie- Chantal Gadbois a plaidé coupable et qu'elle a accepté de retirer son appel dans son dossier principal, et surtout, en raison de sa récente prise de conscience.Mme Gadbois a commencé, hier matin, un programme pour l'amener à maîtriser sa colère et ses émotions, au pénitencier pour femmes de Joliette.Par ailleurs, son avocate, Magali Lepage, a souligné que la détention de Marie-Chantal Gadbois à la prison Tanguay, à Montréal, soit juste avant son transfert à Joliette, a été plutôt difficile.Voies de fait sur des enfants Une propriétaire de garderie assume ses gestes Tous les jours dans EN PRIMEUR CE SOIR.MARTIN CROTEAU Le promoteur du «Vil lage Griffintown», dans le Sud-Ouest, se dit estomaqué par les critiques du Conseil du patrimoine de Montréal.Dans un avis transmis à la Ville, dont La Presse faisait état hier, l'organisme a écorché l'ambitieux projet de 1,3 milliard, estimant que sa réalisation compromettrait le statut de la métropole comme «ville du Patrimoine mondial» auprès de l'UNESCO.Le Conseil reproche à la firme Devimco de vouloir démolir une trentaine de bâtiments et de supprimer des rues âgées de 200 ans.Il dénonce aussi la construction projetée d'immeubles qui seront de deux à trois fois la hauteur permise selon les règles d'urbanisme.La Ville de Montréal est également prise à partie, puisqu'elle n'a pas soumis le projet à l'Office de consultation publique de Montréal.«Je trouve ça très dommage, a indiqué le président de Devimco, Serge Goulet, en marged'un forumorganisé à l'École de technologie supérieure.Depuis le début, on travaille intensément pour rencontrer tous les organismes et toutes les associations.On a mis beaucoup de temps, on va continuer à en mettre.Ces gens-là, on ne les a jamais rencontrés.» Les promoteurs font valoir qu'ils restaureront 12 bâtiments à caractère patrimonial dans le quartier, en plus d'en déménager deux autres.Ils entendent aussi mettre en valeur les vestiges de l'église Sainte-Anne, démolie en 1970, et construire un tramway vers le centre-ville.Quant à la hauteur des bâtiments, ils y voient un moyen de freiner la saignée vers les villes de banlieue.«Si l'on veut cesser l'étalement urbain, il faut densifier.Et pour cela, il faut de la hauteur», a indiqué l'ancien maire de Verdun, Georges Bossé, qui agit comme consultant pour les promoteurs.«Si l'on ne densifie pas le centre-ville, je me demande où on va le faire.On ne pourra pas densifier Brossard, ni Pointe-Claire.» Critiques Le Conseil du patrimoine n'est cependant pas seul à critiquer le projet.Plusieurs intervenants lors du forum d'hier soir se sont dits préoccupés par l'érection de 3860 logements, des locaux commerciaux et à bureaux, une salle de spectacle et deux hôtels.Le tout dans un espace de 100 000 m2 .Certains ont exhorté Devimco à faire davantage pour valoriser l'héritage culturel du quartier, berceau de la communauté irlandaise de Montréal.Des marchands du centre-ville se sont dits inquiets de voir leurs commerces désertés au profit des nouveaux espaces dans le Sud-Ouest.Le conse i l le r mun ic ipa l Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, a reproché à Devimco de ne pas inclure une école dans son vaste développement immobilier.« Comment peut-on imaginer un secteur de 28 000 habitants sans qu'on ait posé la question élémentaire des principaux équipements communautaires, à commencer par une école ?» a-t-il demandé.Devimco, qui a réalisé le projet DIx30 à Brossard, poursuit ses consultations auprès des citoyens et de divers groupes communautaires.L'entreprise souhaite mettre son projet en chantier au printemps 2009.Village Griffintown Le promoteur s'étonne des critiques PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Serge Goulet, président de Devimco et le coprésident Jean-François Breton. CE SOIR 20h Incursion au pays de Vladimir Poutine.De l'or sous les pieds et un tsar à sa tête, la Russie contre-attaque.U N O E I L S U R L A P L A N È T E W W W.T V 5 .C A 3531397A ERRATUM Veuillez noter qu'une erreur s'est glissée lors de la parution de l'annonce Nissan du 9 janvier 2008.L'offre de location du Rogue 2.5S 2008 aurait dû être 268,00 $ par mois, sur 48 mois avec comptant initial ou échange équivalent de 4423,00 $.Nous sommes désolés des inconvénients que cela aurait pu vous causer.3533955A ACTUALITÉS YVES BOISVERT CHRONIQUE CHRISTIANE DESJARDINS Le feuilleton judiciaire opposant le gouvernement fédéral et Jean Pelletier s'est «enrichi» d'un nouveau chapitre, hier, alors que la Cour d'appel fédérale a confirmé le second décret pris en décembre 2005, qui ordonnait la destitution de Jean Pelletier comme président du Conseil d'administration de VIA Rail.La décision des juges Robert Décary, Gilles Létourneau et Marc Noël vient renverser celle rendue en mars dernier par le juge de la Cour fédérale François Lemieux.Ce dernier s'était rendu aux arguments avancés par M.Pelletier, qui affirmait que le second décret de destitution était invalide parce que le ministre de tutelle de l'époque, soit le ministre des Transports Jean Lapierre, aurait dû consulter le conseil d'administration de VIA Rail avant de congédier Jean Pelletier.Le juge a estimé également que les propos tenus en Chambre par le ministre de tutelle, laissaient une crainte raisonnable de partialité.Dans leur décision rendue hier, les trois juges d'appel concluent que l'ex-ministre n'a pas commis de faute, notamment parce qu'il n'était pas obligé de consulter VIA Rail.«L'absence d'une obligation de consultation s'explique aisément.Au moment de la nomination, la personne choisie a la confiance du gouvernement\u2026 Au moment de la destitution, la personne en place n'a plus la confiance du gouvernement, et cela quoi qu'en pense le conseil d'administration, qu'il est dès lors inutile de consulter », peuton lire dans le jugement.On rappelle aussi que la nomination de M.Pelletier était «amovible», ce qui lui conférait dès lors un statut précaire.Rappelons qu'en novembre dernier, Jean Pelletier a gagné la poursuite civile qu'il avait intentée contre VIA Rail et le gouvernement fédéral.Ces derniers ont été condamnés par la Cour supérieure à payer 350 000$ à M.Pelletier, pour son congédiement fait de manière «cavalière et précipitée ».Dans ce cas précis, le Procureur général n'en a pas appelé.Toute cette histoire découle des commentaires que Jean Pelletier avait tenus en 2004, à l'endroit de la championne olympique et exemployée de VIA Rail, Myriam Bédard, dans le cadre du scandale des commandites.«C'est une pauvre fille qui fait pitié, une fille qui n'a pas de conjoint à ce que je sache», avait dit M.Pelletier.En réaction, le gouvernement de Paul Martin avait ordonné sa destitution.Hier, l'avocate représentant M.Pelletier, Me Suzanne Côté, a fait savoir par la voix d'une porteparole qu'il n'y aurait pas de commentaires et qu'il était trop tôt pour dire s'il y aurait appel de cette décision en Cour suprême.La Cour d'appel fédérale confirme la destitution de Jean Pelletier MARTIN CROTEAU La mort d'un jeune skieur québécois en Alberta, lundi, a porté à 10 le nombre de personnes tuées par des avalanches dans l'Ouest canadien depuis le début de l'année.Il s'agit du pire début de saison jamais observé.Les autorités craignent que la saison 2007- 2008 devienne la plus meurtrière de l'histoire.Dominick Cartier-Luckhurst et un compagnon ont été emporté par la neige sur le mont St.Piran, situé à quelques kilomètres de Lake Louise.Peu avant 15h, ils escaladaient le flanc de la montagne, qui n'est pas dotée d'un remonte-pente.Lorsque le sol a cédé, l'autre skieur a réussi à s'accrocher à un arbre et à composer le 911 avec son téléphone cellulaire.Le jeune homme de 19 ans n'a pas eu cette chance.Après l'avoir sorti de la neige, les secouristes l'ont transporté par hélicoptère jusqu'à l'hôpital.En vain.Les deux hommes s'adonnaient à une activité très prisée des amateurs de sensations fortes : le ski d'arrière-pays.Les adeptes de ce sport escaladent des montagnes à pied et dévalent les pentes vierges, loin des pistes damées, où la neige poudreuse abonde.«Dans ce secteur, beaucoup de gens font du ski dans le back country, a expliqué le porteparole de la GRC, Brad Malacko, lors d'un entretien téléphonique.C'est un endroit très apprécié.» Entre 1978 et 2007, 11 personnes ont été tuées en moyenne chaque année par des avalanches.Or, selon le Centre canadien des avalanches, il y a déjà 10 victimes depuis le début de la saison.Dominick Cartier-Luckhurst n'est pas le seul Québécois à avoir connu une fin tragique sur les pentes cette semaine.Charles Saint-Cyr-Leroux, 18 ans, est mort mardi lors d'une excursion au mont Sugarbush, au Vermont.Le jeune homme de Sainte-Julie a été tué en percutant un arbre.Mort d'un Québécois près de Lake Louise PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE © La Cour d'appel fédérale a renversé la décision rendue en mai dernier et valide la décision du gouvernement d'avoir destitué Jean Pelletier de son poste à VIA Rail.Alain Olivier, 48 ans, a été au centre d'une des opérations les plus douteuses de l'histoire de la GRC.L'opération Déception a mené Olivier à une condamnation à mort pour trafic de 2 kg d'héroïne en Thaïlande, en 1989.Elle a conduit à la mort d'un policier de la GRC.De retour au Canada en 1997, Olivier, sous le coup d'une peine d'emprisonnement qui court jusqu'en 2029, a déposé trois ans plus tard une poursuite contre les responsables de l'opération.Mardi, le juge Michel Caron a rejeté entièrement la poursuite.Il n'a pas trouvé Olivier crédible.Il a dit que si cet homme s'est trouvé pendant huit ans dans des prisons thaïlandaises, ce n'est pas parce que la GRC l'a piégé.C'est parce qu'il a voulu faire une passe d'argent et d'héroïne.Il est l'artisan de son propre malheur, selon l'expression consacrée.Le juge Caron estime que, de toute manière, Alain Olivier a déposé sa poursuite t rop tardivement.Olivier vivait en Colombie- Britannique dans les années 80.Il avait divers boulots et était un fort consommateur de diverses drogues.En 1986-1987, il fait un voyage en Thaïlande et en Inde, d'où il rapporte une dizaine de grammes d'héroïne.Il travaille pour un dénommé Glen Barry, dont i l ignore qu'il est informateur de police.Celui-ci fait croire aux policiers de la GRC qu'il est en contact avec un important trafiquant - Olivier.La GRC met alors sur pied l'opération Déception, qui consiste à démanteler un réseau international.Barry fait croire à Olivier qu'il a abattu quelqu'un dans son bateau.À partir de ce moment, Olivier dit qu'il commence à craindre pour sa vie.C'est pourquoi, dit-il, il a accepté d'embarquer dans un projet d'importation de 5 à 10 kg d'héroïne - sans savoir que ses complices, qui finançaient l'achat, étaient des policiers de la GRC.En Thaïlande, en 1989, après bien des difficultés, Olivier déniche 2 kg, se fait arrêter aussitôt, tandis qu'un officier meurt.L'opération était surveillée par les policiers thaïs et la GRC.Bien sûr, comme le dit le juge, un procès civil n'est pas une commission d'enquête sur la police.La question n'était pas de savoir si cette opération était pertinente ou si elle avait été bien menée.Pas directement, en tout cas.La question était de savoir si les policiers avaient commis une faute dans l'exercice de leurs fonctions.Et si, de cette possible faute, des dommages avaient résulté pour Alain Olivier.Pour le juge, les policiers ont certes commis quelques erreurs, mais aucune faute au sens du droit civil.Il se peut que juridiquement, son jugement soit inattaquable.À la fin, on le voit bien, il s'agissait de la parole d'un exjunkie contre des policiers d'expérience.Et à ce jeu-là, Alain Olivier n'avait pas de chance.T rois fois , le juge Caron cite Olivier, qui avoue qu'une des raisons d'un voyage en Thaïlande était de «se péter la face» en prenant de l'héroïne.Le juge semble avoir été impressionné par l'expression.Peut-on être un junkie, vouloir faire une passe d'argent et en même temps être victime d'une opération fautive de la police ?Il semble que non.Pour le juge, dirait-on, du moment qu'Olivier reconnaît avoir voulu profiter de la situation, il ne peut être une victime de la GRC.Et il est vrai que l'affaire a ses zones d'ombre.Il faudra 18 mois, entre le moment où Olivier dit avoir commencé à craindre pour sa vie, et le jour de l'opération.Il aurait pu fuir, a dit le juge Caron.Peut-être.Mais dans ce milieu, on ne fuit pas si simplement, on ne peut pas appeler le 9-1-1.Il a été question qu'un autre fasse la transaction en Thaïlande, apparemment.Bref, Olivier n'était pas seulement la victime des policiers.À l'inverse, plusieurs fois, le juge souligne que Déception était «une opération policière d'envergure » à l'échelle nationale.On se demande ce qu'a produit cette opération d'envergure, à part l'arrestation et la condamnation excessive d'un Canadien à l'étranger.Mais enfin, oui, elle a coûté cher et mobilisé plusieurs agents.Les policiers ont pris Olivier pour son jumeau - un homme à l'époque fortement criminalisé.Mais cette erreur n'est pas déterminante, dit-il.Les policiers ont offert à Olivier d'embarquer ; il l'a fait, tant pis pour lui.Pourquoi ne pas avoir fait arrêter Ol ivier au Canada ?Pourquoi aller faire arrêter un homme qui, quoique junkie, n'avait fait comme « traf ic » qu'un transport de quelques grammes ?Lui qui n'avait ni moyens, ni réels contacts?N'estce pas une opération absurde ?Sans l'argent de la GRC, jamais il ne se serait rendu là-bas.La question n'est pas là, dit le juge : il faut lutter contre la criminalité transnationale ; ceux qui s'y adonnent doivent subir la loi du pays ou ils sont arrêtés.Je ne pense pas, comme les avocats d'Olivier, que les policiers voulaient « se payer un voyage en Thaïlande».Mais quels que soient les mérites de ce jugement, il ne con fi rme da ns mon espr it qu'une seule chose: la GRC avait bien choisi son pigeon.Cette opération qui n'a servi à rien, qui n'a rien démantelé du tout, et qui n'a fait arrêter qu'un pauvre junkie demeurera un scandale à mes yeux.Il semble que, juridiquement, ça ne donne pas droit à une compensation.Ce qui est légal , comme chacun sait, n'est pas toujours juste.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur yves.boisvert@lapresse.ca L'amère défaite d'Alain Olivier Mais quels que soient les mérites de ce jugement, il ne confirme dans mon esprit qu'une seule chose: la GRC avait bien choisi son pigeon. 3526056A ACTUALITÉS TRISTAN PÉLOQUIN Après le temps exceptionnellement doux qui a gonflé les rivières en Montérégie, les fortes rafales de vent ont donné du fil à retordre aux autorités hier au Québec.En fin d'après-midi, tout près de 100 000 abonnés d'Hydro-Québec étaient privés de courant.Les pannes, particulièrement importantes dans les Laurentides (25 000 abonnés touchés), en Outaouais (15 000) et à Montréal (23 000), ont été provoquées dans bien des cas par des branches d'arbres soufflées sur les fils par des bourrasques approchant les 100 km/h.«En tombant, ces branches ont déclenché les systèmes d'arrêt automatique.Dans d'autres cas, les fils électriques ont tout simplement décroché, a expliqué le porte-parole de la société d'État, Jean-Philippe Rousseau.Heureusement, le vent s'est calmé en fin de journée, ce qui a considérablement facilité le travail de nos équipes.» Près de Huntingdon, où une dizaine de résidants ont été évacués en matinée après le débordement de la rivière Châteauguay, un autobus d'écoliers occupé par une quarantaine d'enfants s'est retrouvé embourbé dans un fossé rempli d'eau, vers 16h, sur une route du secteur Hinchinbrooke.«Les enfants ont été évacués à l'aide d'un tracteur.Il n'y a eu aucun blessé», a indiqué le sergent Michel Brunet, de la Sûreté du Québec.Un peu plus tard, un autre véhicule s'est trouvé coincé sur une route inondée du même secteur ; son conducteur avait de l'eau jusqu'à la taille.«L'homme a souffert d'hypothermie », a précisé le sergent Brunet.À L'Île-Perrot, une femme a dû être transportée à l'hôpital en ambulance après avoir été coincée sous un arbre.On ne craint pas pour sa vie.À Montréal, en plus des nombreuses pannes, le vent a causé plusieurs problèmes mineurs.Un arbre s'est effondré sur une voiture rue Saint-Denis, près de la rue Beaubien.L'incident n'a fait aucun blessé, mais la circulation a été perturbée pendant plusieurs minutes, alors que des employés de la Ville s'affairaient à tronçonner l'arbre.La Tour IBMMarathon, coin René-Lévesque et Drummond, a aussi dû fermer deux entrées en fin de matinée, après que les débris d'un chantier de construction voisin, transportés sur plusieurs centaines de mètres par le vent, eurent percuté le toit de l'immeuble.Les travaux aux étages supérieurs du Crystal, situé à l'angle de la rue de la Montagne et du boulevard René- Lévesque, ont dû être interrompus à la suite de l'incident.Dans le quartier Mile End, des dizaines de bacs de recyclage ont été renversés par les bourrasques, libérant sur le trottoir de l'avenue du Parc des papiers et des déchets divers sur plusieurs dizaines de mètres.«C'est laid, et ça risque de rester là longtemps », s'est exclamé Guy Brûlé, un chauffeur de taxi qui a tout vu s'envoler en attendant à une station.«Je ne comprends pas pourquoi la Ville ne force pas les gens à mettre leur recyclage dans des sacs plutôt que dans ces bacs ridicules.Ça éviterait bien des problèmes.» Selon Hydro-Québec, le courant devrait être revenu d'ici ce matin chez la plupart des abonnés qui en étaient privés.La situation était par ailleurs stable sur la rivière Châteauguay en fin de journée, ce qui n'a pas empêché un aéroglisseur de la Garde côtière de fendre la glace en aval pour éviter la formation d'embâcles.Selon Environnement Canada, la température devrait baisser au cours des prochaines heures, mais restera largement au-dessus de la normale saisonnière.Du temps chaud, avec un maximum de 6 degrés, est de nouveau prévu demain.Avec Martin Croteau Les vents violents causent des pannes PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Le redoux a provoqué des inondations en Montérégie.Sur la photo, un VUS a été abandonné dans l'eau le long de l'autoroute 10 à la hauteur de la sortie Saint-Jean.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Les pannes, particulièrement importantes dans les Laurentides (25 000 abonnés touchés), en Outaouais (15 000) et à Montréal (23 000), ont été provoquées dans bien des cas par des branches d'arbres soufflées sur les fils par des bourrasques approchant les 100 km/h. Une station de radio Q U É B E C PERTINENT.PAUL HOUDE DÈS 15H 985fm.ca 3528153A MONTOIT LE SAMEDI CHAUFFAGE CHIC CE SAMEDI DANS ÉCONOMISEZDE 20À60% sur les bijoux sélectionnés, montres et cadeaux au solde d'hiver de Birks, du 9 au 20 janvier.birks.com 1.800.682.2622 Offert sur marchandise sélectionnée seulement.Le rabais s'applique sur le prix de détail original.La marchandise en solde est disponible en quantité limitée.Tous les achats sont des ventes finales.Les offres ne peuvent pas être appliquées sur des achats antérieurs ni à des commandes spéciales et ne peuvent pas être jumelées avec d'autres offres promotionnelles.3530946A POLITIQUE HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA \u2014 La nomination de Philippe Angers au poste de directeur général de la section Québec du Parti libéral du Canada (PLCQ) a été confirmée mardi.Le Montréalais et militant libéral de longue date aura beaucoup de travail à faire pour redresser un parti très mal en point dans la province, au moment où des élections générales se profilent à l'horizon.M.Angers devra d'abord rétablir les finances du parti, défaillantes dans plusieurs des 75 circonscriptions fédérales de la province.De nombreuses activités de financement doivent avoir lieu au cours des prochaines semaines.Le nouveau directeur devra aussi faire le plein de membres pour la formation.En temps d'élections, c'est à même ce bassin que les organisateurs vont puiser pour trouver des bénévoles.Or, selon une source, l'effectif serait «à remonter complètement».Une évaluation récente du journal Le Devoir chiffrait le nombre de membres à environ 15 000.«Ça va être une priorité pour moi de le remonter à un niveau acceptable », a confirmé la sénatrice Céline Hervieux-Payette.Lieutenante québécoise de Stéphane Dion et organisatrice en chef dans la province, celle-ci supervise de très près les efforts de reconstruction du PLCQ.Le nouveau directeur général devra enf in recréer une base d'organisateurs, notamment da ns les régions de Montréal, de la Montérégie et du Centre-du-Québec.Moment crucial Philippe Angers est entré en fonction lundi.Il remplace Serge Marcil, qui avait quitté son poste à l'automne.C'est Yves Lemire qui a assuré l'intérim.Ancien adjoint politique de Martin Cauchon et président de l'association de la circonscription de Papineau, M.Angers possède de l'expérience dans la gestion d'organismes à but non lucratif.Hier, il a décliné la demande d'entrevue de La Presse, préférant d'abord se familiariser avec ses dossiers.Il entre en poste à un moment crucial, alors que des élections pourraient être déclenchées d'ici quelques semaines.Stéphane Dion entretient d'ailleurs toujours l'espoir d'obtenir de meilleurs résultats dans sa province natale où, lors des dernières élections générales, son parti n'avait remporté que 13 circonscriptions.Si des élections ne sont pas déclenchées, le directeur devra organiser au printemps le prochain congrès biennal, au cours duquel de grosses pointures, comme Serge Joyal et François l'Heureux, seront appelées à changer de rôle.Les deux hommes sont respectivement président de la commission politique et président de la commission juridique du parti depuis une dizaine d'années.Enfin, on s'attend à ce que le nouveau directeur renégocie une entente de financement avec le parti national.À l'automne, le PLCQ avait menacé de fermer la permanence parce qu'il n'arrivait plus à régler ses factures.Lourde tâche pour le nouveau directeur du PLC au Québec VIOLAINE BALLIV Y Instruit mais endetté.Étienne Marcotte prévoit terminer son doctorat en philosophie avec un trou de 30 000$ dans son compte en banque.Et avec deux, voire trois ans de retard sur les délais prévus par le gouvernement.La situation des étudiants à la maîtrise et au doctorat du Québec a beau s'être améliorée légèrement ces dernières années, elle demeure difficile.Et préoccupante, conclut une étude publiée hier.Menée en 2006 auprès de 1638 étudiants de 17 établissements universitaires de la province, l'enquête du Conseil national des cycles supérieurs de la Fédération universitaire du Québec (CNCSFEUQ) indique que le revenu moyen des étudiants est passé de 19 256$ à un peu plus de 24 000$ depuis 2001.Une donnée encourageante qui s'explique en partie par l'augmentation du nombre de bourses d'excellence offertes par le gouvernement fédéral et une bonification de celles du provincial.Mais une donnée aussi trompeuse, note Frédéric Lalande, président du CNCS-FEUQ.«Ce chiffre cache le fait qu'aujourd'hui encore, le quart d'entre eux vivent avec moins de 11 000$ par année.Leur situation est catastrophique.» Au total, la moitié des étudiants vivent sous le seuil de faible revenu de Statistique Canada, indique le rapport.Résultat, ils s'endetteront en moyenne de 13 810$ pour obtenir le titre de maître.Et de 19 265$ pour celui de docteur.Le soutien public étant «inadéquat », selon le CNCS-FEUQ, un peu plus de la moitié des étudiants dépendent encore de la générosité d'un parent ou d'un emploi à l'extérieur du campus pour subvenir à leurs besoins élémentaires.Cet emploi est rarement relié au domaine d'études et retarde l'obtention du diplôme quand il ne la compromet pas tout bonnement.«Il y a 35% d'abandons à lamaîtrise et 50% au doctorat.Le lien entre le décrochage et la précarité financière est clair.Les étudiants sont laissés passablement à eux-mêmes en ce qui concerne le financement de leurs études.Ils ont besoin d'être mieux encadrés», croit M.Lalande.«Si je ne croyais en mes chances d'obtenir un bon emploi après mes études, j'aurais certainement abandonné il y a longtemps» remarque d'ailleurs M.Marcotte.Unmonde d'inégalités À la lumière des résultats de ce sondage, la FEUQ réitère que le gouvernement du Québec a fait fausse route en dégelant les droits de scolarité et qu'il doit réinvestir massivement - au moins 70 millions - dans le régime d'aide financière aux étudiants.Le nombre de bourses accordées devrait être relevé: les demandes adressées croissent plus rapidement que le financement des organismes subventionnaires, ce qui impliquerait que des dossiers intéressants sont refusés faute d'argent disponible.De même, Frédéric Lalande trouve illogique que les Québécois voient leur financement public diminuer lorsqu'ils dépassent les délais prévus pour l'obtention de leur diplôme.Il demande que la durée du versement des bourses soit étirée.Le Conseil dresse aussi une longue liste de recommandations pour niveler les inégalités entre les différentes catégories d'étudiants.Ceux des sciences «dures» reçoivent une aide financière publique de cinq à dix fois plus importante que la moyenne des autres étudiants.Ils ont aussi plus souvent l'occasion de faire partie d'un groupe de recherche, de recevoir de l'aide pour trouver un stage, participer à un colloque ou trouver un emploi sur le campus, donc lié à leur domaine d'études.Le ministère de l'Éducation a refusé de commenter les résultats de cette étude hier.Qui s'instruit.s'endette Les étudiants à la maîtrise et au doctorat vivent pauvrement L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail et de financement d'une durée limitée sont faites par les Services Financiers Honda Inc., sur acceptation du crédit.Ces offres portent sur les véhicules neufs 2008 mentionnés ci-après.Pour les véhicules, sont identifiés : a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant au terme de la location.Période de location de 48 mois : Accord berline LX manuelle 2008 (modèle CP2538E) : a) 318 $, b) 0 $, c) 15 264 $.CR-V LX 2RM 2008 (modèle RE3838E) : a) 348 $, b) 0 $, c) 16 704 $.Odyssey DX 2008 (modèle RL3818E) : a) 438 $, b) 0$, c) 21 024 $.Pilot LX 2RM 2008 (modèle YF2818EX): a) 488 $, b) 0 $, c) 23 424 $.Ridgeline LX 2008 (modèle YK1648E) : a) 438 $, b) 0 $, c) 21 024 $.Période de location de 60 mois : Civic berline DX manuelle 2008 (modèle FA1528EX) : a) 198 $, b) 0 $, c) 11 880 $.Franchise de kilométrage de 120 000 km pour la Civic; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Franchise de kilométrage de 96 000 km pour l'Accord, le CR-V, l'Odyssey, le Pilot et le Ridgeline; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Taux de financement à l'achat de 0,9%pour 36 mois sur les modèles sélectionnés suivant : FA1528EX, CP2538E, RE3838E, RL3818E, YF2818EX, YK1648E.\u2020L'offre « Aucun paiement pendant 90 jours » s'applique sur les offres de financement à l'achat sur tous les nouveaux modèles 2007 et 2008 et sur les véhicules d'occasion certifié Honda achetés et livrés au plus tard le 31 janvier 2008.Offre en vigueur par l'entremise des Services Financiers Honda sur approbation de crédit seulement.Les mensualités sont différées pendant 90 jours.Les contrats seront prolongés en conséquence.Les intérêts (le cas échéant) ne seront pas ajoutés au cours des 60 premiers jours du contrat.Après 60 jours, les intérêts (le cas échéant) commenceront à être ajoutés et l'acheteur devra payer le capital et les intérêts mensuellement jusqu'au terme du contrat.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Photos à titre indicatif.La remise à l'achat varie entre 1000$ et 9000$ selon le modèle.L'offre s'applique seulement à l'achat comptant.La remise de 9000$ s'applique seulement sur une S2000 2007 (modèleAP2147EN) au PDSF de 50 600 $.Les frais de préparation et livraison de 1 540 $, les enregistrements, assurance, immatriculation et taxes sont en sus.Les offres de remise en argent ne peuvent être combinées avec des offres de financement à l'achat ou à la location.Le concessionnaire peut vendre à prixmoindre.Le concessionnaire peut devoir échanger ou commander un véhicule.\u2020\u2020Vous pourriez être éligible au Programme de remise écoAUTO du gouvernement du Canada.Pour plus d'information, visitez www.ecoaction.gc.ca.Voyez votre concessionnaire Honda pour tous les détails.honda.ca Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.Taux de financement à l'achat sur les modèles sélectionnés 0,9% Comptant à la location Remise à l'achat allant jusqu'à Valide sur les autres modèles 2007/2008 sélectionnés.0$ $ Transport et préparation inclus à la location 0 $ ou Pilot LX 2008 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ Ridgeline LX 2008 Prixde location à partir de Odyssey DX 2008 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ par mois/48 mois $ Pilot EX-L 2008 illustré Ridgeline EX-L 2008 illustré Prixde location à partir de par mois/60 mois $ Civic DXmanuelle 2008 Accord LXmanuelle 2008 Prixde location à partir de Comptant à la location par mois/48 mois $ 0$ Comptant à la location 0$ CR-V LX 2008 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ Comptant à la location 0$ Comptant à la location 0$ Comptant à la location 0$ Civic berline Si 2008 illustrée Accord berline EX-L 2008 illustrée CR-V EX 2008 illustré Odyssey EX-L 2008 illustrée Aucun paiement pendant 90 jours\u2020 Comptant à la location 0$ Prime écoAUTO1000$\u2020\u2020 3533256A Les écolonomies: consommezmoins, payezmoins.MC à partir de 159$ par mois/location 60 mois.Transport et préparation inclus.Comptant de 2085 $.Option 0 $ comptant disponible.à l'achat à partir de13 915$ L'économique YARIS HATCHBACK CE 2008 0$ dépôt de sécurité à la location.Véhicules à émissions ultra faibles à partir de 189$ par mois/location 60 mois.Transport et préparation inclus.Comptant de 1352 $.Option 0 $ comptant disponible.à l'achat à partir de14 695$ L'écologique YARIS BERLINE 2008 Ville : 6,9 L/100 km\u2020 Route : 5,5 L/100 km\u2020 À L'ACHAT OU À LA LOCATIOND'UNE YARIS 2008 À TRANSMISSION MANUELLE OU AUTOMATIQUE.PROGRAMME DE REMISE remise de 1000$.Programmes de location au détail et de financement à l'achat de Toyota Canada inc.Sur approbation de crédit par Toyota Services Financiers.Offres de location audétail valables sur les modèles Yaris HatchbackCE2008 (JT923M AA) et Yaris berline 2008 (BT903MAA) neufs en stock.Première mensualité de 181,17 $ (Yaris Hatchback CE 2008) et de 215,35 $ (Yaris berline 2008), taxes incluses, pour un terme de location de 60mois, exigibles au moment de la livraison.Offre de 0 $ dépôt de sécurité à la location sur tous les modèles Toyota 2008 neufs en stock.Franchise annuelle de 24 000 km.Frais de 7 ¢ du kilomètre excédentaire.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de2574,12 $ pour la Yaris Hatchback CE 2008 (JT923MAA) et de1773,05 $ pour la Yaris berline 2008 (BT903M AA), taxes incluses.PDSF pour les modèles Yaris Hatchback CE 2008 (JT923M AA) et Yaris berline 2008 (BT903M AA) neufs en stock.L'immatriculation, les frais de transport, la préparation, l'assurance et les taxes sont en sus.Le rabais aux diplômés (jusqu'à 1000 $ de remise) peut différer selon le modèle.\u2020 Cotes de consommation (ville/route) basées sur l'année-modèle 2008 pour une transmission manuelle pour le moteur du modèle indiqué.Recevez une remise de 1 000 $ à l'achat ou à la location d'une Yaris 2008 dotée d'un moteur de 1,5 L dans le cadre du programme de remise écoAUTO du gouvernement du Canada.Pour plus de détails, visitez le www.ecoaction.gc.ca/ecoauto.Le concessionnaire peut louer ou vendre à prix moindre.Photos à titre indicatif seulement.MC Marque de commerce de l'Association des concessionnaires Toyota du Québec inc.utilisée sous licence.Les offres s'adressent aux particuliers et se terminent le 31 janvier 2008.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant de la grande région de Montréal.VOTRE NOUVELLETOYOTA PARTTOUJOURS AVEC LE PLEIN D'ESSENCE, L'ASSISTANCEROUTIÈRE ET DES TAPIS PROTECTEURS.3529221A POLITIQUE JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA\u2014Le chef du Parti libéral, Stéphane Dion, accuse le premier ministre Stephen Harper de traiter ses homologues des provinces avec mépris en les conviant à une rencontre à Ottawa demain soir sans présenter un ordre du jour précis.En conférence de presse hier, M.Dion s'est moqué de la volonté de M.Harper d'aborder la réforme du Sénat durant cette rencontre, un sujet qui, selon lui, est loin de faire partie des préoccupations des Canadiens, alors que de graves problèmes économiques affligent certaines régions du pays.Il s'agira de la première rencontre entre M.Harper et ses homologues provinciaux depuis qu'il a été élu premier ministre en janvier 2006.«Cette rencontre a été préparée de manière toute croche.Normalement il y a un ordre du jour qui est connu, les premiers ministres travaillent ensemble avec leurs ministres et les hauts fonctionnaires pour que tout cela soit bien préparé», a affirmé hier M.Dion.«Chaque premier ministre a un peu quelque chose en tête.Mais pour que ce soit bien structuré, il faut que ce soit bien organisé.Et c'est difficile de le faire dans un repas qui dure quelques heures et après on s'en va un vendredi soir où le premier ministre du Canada s'assure que les médias ne seront pas trop là.Je regrette beaucoup cette façon expéditive par laquelle le premier ministre du Canada considère la marche de notre fédération», a ajouté le chef libéral.Les premiers ministres réclament la tenue d'une telle rencontre au sommet depuis plusieurs semaines afin de discuter de la situation économique, notamment les problèmes qu'éprouvent actuellement le secteur manufacturier et l'industrie forestière, victimes de la montée du dollar canadien et du ralentissement de l'économie aux États-Unis.M.Harper tentera de couper l'herbe sous le pied des premiers ministres des provinces aujourd'hui en annonçant le plan fédéral pour venir en aide à l'industrie forestière.Cette annonce de plusieurs centaines de millions de dollars sera faite à Tracyville, près de Fredericton, au Nouveau-Brunswick, en compagnie du premier ministre de la province, Shawn Graham.Mais à quelques heures de ce premier rendez-vous des premiers ministres, les provinces sont déterminées à accorder leurs violons avant de rencontrer Stephen Harper au 24, Sussex.D'abord, le premier ministre du Québec, Jean Charest, qui avait été l'un des premiers à réclamer une telle rencontre, rencontrera son homologue de l'Ontario, Dalton Mc Guinty, aujourd'hui à Ottawa.Les deux hommes discuteront de dossiers communs, mais aussi des moyens de s'assurer que le gouvernement Harper délie les cordons de sa bourse suffisamment pour venir en aide au secteur manufacturier et à l'industrie forestière.Ensuite, demain, tous les premiers ministres des provinces se réuniront sous l'égide du Conseil de la fédération avant de se rendre à la résidence officielle de M.Harper.«L'objectif n'est pas nécessairement d'établir un front commun des provinces, mais de s'assurer qu'il y ait une concertation.Les besoins ne sont pas les mêmes dans toutes les provinces, mais il faut avoir une certaine concertation», a indiqué hier une source provinciale.Selon des informations qui circulent depuis quelques semaines, M.Harper voudrait profiter de cette rencontre pour discuter non seulement de la situation économique au pays, mais aussi aborder la réforme du Sénat que son gouvernement contemple et de l'encadrement du pouvoir fédéral de dépenser.Ces deux questions sont loin de faire l'unanimité parmi les provinces.Harper méprise les provinces, selon Dion 3533050A ACTUALITÉS SURCYBERPRESSE.CA Lisez la suite sur www.cyberpresse.ca NOS BLOGUES RICHARD HÉTU Une défaite nécessaire Les électeurs du New Hampshire n'ont pas seulement donné un nouveau souffle à la campagne de Hillary.Ils ont également forcé Obama à prouver qu'il avait l'étoffe d'un président.ALOUETTES L'arrivée de Marc Trestman à la barre des Alouettes relancera-t-elle l'équipe?Répondez sur cyberpresse.ca/sports OURS POLAIRE Voyez les premières photos d'un ourson polaire né au zoo de Nuremberg sur cyberpresse.ca/ourspolaire CINÉMA Vivez les premières de films comme si vous y étiez sur moncinema.ca/en-photos PHOTO AP HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA \u2014 L'ancien astronaute et candidat libéral Marc Garneau s'inquiète de la vente du constructeur du bras canadien, MDA missions spatiales, à des intérêts américains.Il demande au gouvernement de bien y réfléchir.La compagnie de l'Ouest canadien a annoncé mardi qu'elle comptait vendre sa division spatiale à une société du Minnesota, Alliant Techsystems, pour la somme de 1,3 milliard.La transaction ferait entre autres passer en mains américaines la fabrication du bras robotisé canadien.Mac Donald Dettwiler and Associates (MDA) est aussi le chef de file canadien de la fabrication de satellites.L'entreprise, qui possède une usine à Sainte- Anne-de-Bellevue, est partenaire du gouvernement fédéral dans plusieurs secteurs.Le 14 décembre, un de ses satellites, le RADARSAT-2, a été lancé en grande pompe par le Canada.L'une de ses missions: protéger la souveraineté de l'Arctique.Pour Marc Garneau, la transaction implique aussi une remise en question de la stratégie nationale en matière d'aérospatiale.«On utilise nos satellites pour nos besoins de sécurité, de souveraineté et d'environnement», a-t-il noté.En tirant la sonnette d'alarme, M.Garneau invite le gouvernement à bien examiner la transaction, comme le lui permet la loi pour les ventes de sociétés canadiennes de cette taille à des intérêts étrangers.«Cela devrait être plus qu'une décision purement économique, a-t-il dit.Dans ce cas-ci, il est dans l'intérêt national du Canada de voir si, vraiment, on veut accepter de perdre une capacité stratégique aussi importante pour notre pays.» Le ministre se tait Le ministre de l'Industrie, Jim Prentice, n'a pas voulu commenter les propos de M.Garneau, hier.«Peut-être que M.Garneau ne comprend pas le processus.Si oui, il saurait qu'en vertu de la Loi relative à la confidentialité, le ministre ne peut discuter de transactions particulières», a écrit une porte-parole du ministre, Deirdra Mc Cracken, dans un courriel envoyé à La Presse.De son côté, MDA a annoncé qu'el le voula i t dorénava nt concentrer ses activités sur son activité centrale, la vente de données dans les segments de l'habitation et de l'immobilier.L'annonce a été très bien reçue par les marchés, hier.À la Bourse de Toronto, l'action deMDA a pris 6,49$, soit 15,27%.Elle s'échangeait à 49,00$ à la clôture.Avec La Presse Canadienne Vente du constructeur du bras canadien Garneau inquiet MATHIEU PERREAULT Les généticiens québécois auront bientôt accès à une caverne d'Ali Baba génétique qui leur permettra d'identifier les mauvais gènes les plus souvent présents chez les Québécois.Le projet CARTaGENE, qui dressera la carte génétique de 20 000 Québécois d'ici 2010, vient de lancer sa phase d'optimisation, avec l'envoi vendredi dernier de 1080 lettres invitant des Québécois âgés de 40 à 69 ans à participer à la base de données génétiques.Si tout va bien, le projet principal débutera au printemps prochain.L'organisme, géré à partir de l'Université de Montréal, a mis l'accent sur la sécurité des données.L'identité des participants sera conservée à l'Institut de statistique du Québec, qui ne transmettra à CARTaGENE qu'un numéro de code pour chaque dossier.Mieux, chaque dossier aura deux numéros de code reliés par une clé de cryptographie, et l'ISQ n'utilisera qu'un des deux numéros.Les échantillons biologiques seront conservés à Saguenay.«Si quelqu'un veut faire du hacking, il est aussi bien de vivre vieux parce que ça va lui prendre du temps», estime le directeur scientifique du projet, Claude Laberge, médecin généticien qui enseigne à l'Université Laval.Les participants n'auront pas accès à leur profil génétique.Celui-ci ne servira qu'à la recherche sur les facteurs de risque génétiques.Certaines versions de gènes augmentent le risque de souffrir de certaines maladies, alors que d'autres sont protectrices.La réponse aux médicaments, ainsi que le risque de souffrir d'effets secondaires, sont aussi liés à certaines versions de gènes.Comme les participants ignoreront leurs risques génétiques, ils n'auront rien à divulguer à leurs assureurs.Les compagnies et chercheurs qui utiliseront CARTaGENE devront toutefois s'engager à offrir leurs résultats aux Québécois.Cela signifie-t-il qu'il sera impossible de breveter un test innovateur et de l'exploiter commercialement?«Il faudra qu'il y ait au moins un concurrent», répond le Dr Laberge.Une entreprise pourrait-elle offrir le test gratuitement au Québec, mais le faire payer à ses clients américains?«Nous n'avons pas déterminé tous les détails, mais il faudra que ça bénéficie aux Québécois», poursuit le Dr Laberge.L'âge des participants a été choisi afin de pouvoir lier des maladies à des gènes.«Chez les 40-69 ans, environ le tiers de la population a des problèmes d'hypertension ou d'arthrite, dit le Dr Laberge.Ça va permettre d'identifier les facteurs de risque pour la génération suivante.» Les 20 000 participants représentent 1% de la population québécoise de cette tranche d'âge, dans les quatre régions métropolitaines qui feront partie du projet principal (Montréal, Québec, Sherbrooke et Saguenay).Ces quatre régions concentrent 60% de la population québécoise, et en sont génétiquement représentatives, selon le Dr Laberge.L'objectif duprojet pilote est d'obtenir 400 participants à partir des 1080 lettres envoyées.Ce taux de réponse de 40%, qui tient compte de l'éventuelle nécessité d'écarter certains participants pour avoir un échantillon démographiquement représentatif, ne sera pas difficile à atteindre, selon le Dr Laberge.«Au Québec, la génétique est mieux connue que dans d'autres populations, à cause des différents programmes de vulgarisation.Alors les gens vont accepter de participer.» Tests maison Il sera possible de faire les tests à la maison, grâce à des infirmières visiteuses, mais les tests en clinique seront préférables, parce que certains tests - comme la densité osseuse - nécessitent des appareils pesant plusieurs dizaines de kilos, qui sont difficiles à transporter.Les tests dureront environ deux heures et demie, et un léger dédommagement - 45$ à la clinique, 20$ à la maison - sera offert, en plus du remboursement des frais de transport.Les résultats du projet pilote seront examinés par un comité international le 23 avril, afin de confirmer que les résultats seront compatibles avec ceux des 18 autres banques du consortium international P3G (projet public de génomique des populations).PROJET CARTaGENE Les mauvais gènes des Québécois sondés MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde LE TOUR DU GLOBE KOSOVO Un chef de guérilla devient premier ministre Le Parlement du Kosovo a élu premier ministre hier un ancien chef de la guérilla albanaise, Hashim Thaci.Ce dernier, accusé d'avoir commis des crimes de guerre par les autorités serbes, s'est empressé de dire que la province du sud de la Serbie peuplée à plus de 80% d'Albanais, n'est qu'à quelques semaines de son indépendance.M.Thaci, dont le parti a remporté les élections législatives du 17 novembre, s'est déclaré résolu à mener le Kosovo à l'indépendance, après l'échec en décembre dernier des négociations menée sous l'égide d'une troïka internationale (États-Unis, Russie, Union européenne) sur le statut définitif du Kosovo.Même si le Kosovo fait légalement partie de la Serbie, la province est sous le contrôle des Nations unies depuis 1999.- AFP SRI LANKA Escalade des hostilités La violence se poursuit au Sri Lanka.Au lendemain du décès d'un ministre sri lankais dans un attentat à la bombe, l'armée du pays s'est emparé hier d'un territoire de 2,5 km carrés dans le district de Mannar.Ce territoire était sous l'autorité des Tigres tamouls.Les affrontements entre soldats et rebelles ont fait 47 morts.Un commando de police affirme avoir tué un des leaders de la rébellion, Udaya Nanayakkara.Les hostilités connaissent une véritable escalade depuis que le gouvernement sri-lankais a décidé la semaine dernière de mettre fin à un cessezle- feu.Plus de 70 000 personnes ont perdu la vie depuis 1983, date à laquelle les rebelles ont pris les armes pour obtenir un État indépendant pour la minorité tamoule du nord du pays.- Associated Press AFGHANISTAN Des renforts américains Le secrétaire d'État américain à la Défense Robert Gates envisage d'envoyer plus de 3000 marines en Afghanistan en renfort pour lutter contre les talibans, a annoncé hier le Pentagone.Cette proposition, recommandée par les responsables militaires américains en Afghanistan sera soumise au secrétaire d'État à la Défense demain, mais une décision finale n'est pas attendue illico.Le président américain George W.Bush avait fait part en décembre de ses craintes à l'idée que certains de ses alliés n'abandonnent le pays avant qu'il ne soit tout à fait stabilisé.L'OTAN compte 40 000 soldats en Afghanistan, où les États-Unis ont déployé environ 26 000 militaires.- AFP COLOMBIE Remise des otages bis Le président vénézuélien Hugo Chavez a affirmé hier avoir reçu les coordonnées du lieu où pourraient être libérés les deux otages de la guérilla colombienne des FARC et souhaité qu'une nouvelle opération puisse avoir lieu dès aujourd'hui.Bogota a donné le feu vert à la nouvelle opération.La guérilla marxiste s'est engagée à remettre au dirigeant socialiste du Venezuela deux otages : Clara Rojas, 44 ans, adjointe de l'ex-candidate à la présidentielle Ingrid Betancourt, enlevée avec elle en 2002, et l'ancienne parlementaire Consuelo Gonzalez, 57 ans, capturée en septembre 2001.Une opération humanitaire internationale, chapeautée par le Venezuela pour aller chercher les otages dans la forêt colombienne, s'était soldée par un échec fin décembre.La guérilla avait alors invoqué des opérations de l'armée colombienne dans la région où devait avoir lieu la libération.- AFP INDE Raclée pour le vol d'un sac à main canadien Des médias indiens rapportaient hier que deux jeunes enfants de la province du Pendjab ont été battus par la police locale après avoir subtilisé le sac à main d'une député canadienne en visite en Inde.La député libérale Ruby Dhalla, dont les parents sont originaires du Pendjab, participe à une tournée de parlementaires canadiens.Les deux garçons qui auraient volé le sac étaient tout juste âgés de 5 et 9 ans.Dans une entrevue accordée au Times of London, la député canadienne a dit réprouver la violence utilisée lors de l'arrestation des deux enfants.«Je crois fermement que les enfants devraient être traités avec amour ».Les autorités indiennes ont demandé une enquête sur l'intervention policière.- La Presse Canadienne CHIFFREDU JOUR C'est en moyenne le nombre d'Irakiens qui sont morts chaque jour «de mort violente» entre mars 2003 et juin 2006, selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rendue publique hier.Selon cette étude, entre 104 000 et 223 000 Irakiens ont succombé à une «mort violente» entre mars 2003 et juin 2006.«Plus de la moitié de ces morts violentes ont eu lieu à Bagdad», relève l'étude, publiée sur le site internet du New England Journal of Medicine.Des premiers estimés de la faculté de santé publique de l'Université Johns Hopkins, avaient fixé à 600 000 le nombre de morts en Irak depuis l'invasion américaine.PHOTO LEFTERIS PITARAKIS, AFP L'Iran a été au coeur des entretiens, hier, entre le président américain GeorgeW.Bush et le premier ministre israélien Ehoud Olmert.AGENCE FRANCE-PRESSE JÉRUSALEM \u2014 Le président George W.Bush a commencé hier sa première visite au Proche-Orient en menaçant de Jérusalem son ennemi numéro un, l'Iran, d'une riposte militaire en cas d'agression.Quant au conflit israélo-palestinien, il s'est dit optimiste sur les chances de paix, mais a ouvertement lié un accord à la fin des attaques perpétrées contre Israël du territoire de Gaza, contrôlé par les islamistes du Hamas.«Toutes les options sont sur la table pour protéger nos biens», a dit M.Bush, utilisant la formule consacrée pour évoquer la possibilité d'un recours à la force contre l'Iran, trois jours après un dangereux faceà- face dans les eaux stratégiques du détroit d'Ormuz, où transite une part considérable du trafic pétrolier mondial.«Nous avons déjà dit clairement et publiquement, et ils (les Iraniens) connaissent notre position, (.) qu'il y aura de graves conséquences s'ils attaquent nos bâtiments, purement et simplement», a dit M.Bush lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre israélien Ehoud Olmert.«Et le conseil que je leur donne est le suivant: ne faites pas ça.» Il s'agit de la plus vigoureuse mise en garde publique de la part de l'administration américaine depuis l'incident de dimanche, qui vient s'ajouter au contentieux sur le nucléaire iranien.Washington accuse en outre Téhéran d'attiser les violences en Irak et a annoncé hier avoir gelé les avoirs d'un général de l'armée iranienne.La mise en garde de M.Bush résonne d'autant plus qu'elle est lancée lors d'un voyage précisément destiné à affirmer l'engagement des États-Unis à contenir l'Iran, accusé de vouloir se doter de l'arme atomique, et à assurer la sécurité de l'allié israélien et des pays arabes de la région pétrolifère du Golfe.Selon des documents du Pentagone, des vedettes iraniennes ont harcelé et menacé d'attaquer trois bâtiments américains dans le détroit d'Ormuz.Le conseiller de M.Bush à la sécurité nationale, Stephen Hadley, a affirmé qu'un échange de tirs avait été très proche.Un haut responsable militaire iranien a assuré que les images du Pentagone provenaient des archives et que la bande son était «truquée».Ces nouvelles crispations ont confirmé combien la «menace» iranienne pèse sur la tournée du président américain.Àpeine avait-il posé le pied sur le sol israélienqu'il était rappelé aux inquiétudes du grand allié régional, qui se considère comme la cible désignée des activités nucléaires et balistiques de Téhéran.L'Iran a été au coeur des entretiens entre MM.Bush et Olmert, selon un responsable israélien.Dossier palestinien Si l'objectif premier de la tournée de M.Bush, selon la Maison-Blanche, est de favoriser un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens, le président américain a souligné qu'il comptait rassurer Israël et les pays arabes inquiets de la montée en puissance d'un Iran profitant de la situation en Irak.M.Bush, qui se rendra dans le Golfe à compter de demain, a répété que, malgré le retentissant rapport des services des renseignements américains paraissant minimiser le péril nucléaire iranien, les États-Unis continuaient de considérer la République islamique comme une «menace pour la paix mondiale».M.Olmert s'est dit «conforté» après ses entretiens avec M.Bush.Sur le dossier palestinien, le président Bush a assuré être «très confiant» quant aux chances de parvenir à un règlement avant la fin de son mandat, début 2009, tandis que M.Olmert a promis de poursuivre «sérieusement» les négociations de paix relancées officiellement à Annapolis (États-Unis) fin novembre.M.Bush a souligné qu'il demanderait au président palestinien Mahmoud Abbas, qu'il rencontre aujourd'hui à Ramallah de faire cesser les tirs de roquettes et autres attaques contre Israël depuis Gaza.La tâche s'avère quasi impossible pour M.Abbas dont l'autorité ne s'exerce plus que sur la Cisjordanie depuis le coup de force du Hamas à Gaza en juin.Bush menace l'Iran de riposte en cas d'agression JOONEED KHAN ANALYSE Le Tchad a démontré un sursaut national dans l'affaire de l'Arche de Zoé, condamnant les accusés d'enlèvement d'enfants, mais le pays d'Afrique centrale dérive vers la guerre, avec ses rebelles et avec le Soudan, et le régime du président Idris Déby Itno frappe sans ménagement.L'ONU ayant confirmé que des avions tchadiens avaient bombardé dimanche et lundi des positions rebelles près d'El-Geneina, au Darfour, Ndjamena a confirmé, après s'être «indigné» d'une plainte de Khartoum au Conseil de sécurité de l'ONU.À Montréal, on apprenait d'une source sûre ayant requis l'anonymat pour des raisons de sécurité que le journaliste Nadjikimo Benoudjita, directeur de l'hebdomadaire Notre Temps, a été enlevé le 14 décembre par des hommes armés en uniforme à son domicile de Ndjamena, qui sert aussi de local à la publication.«Il était détenu en secret, mais devant le tollé des groupes de presse et de droits de la personne, les autorités l'ont fait comparaître le 17 décembre et l'ont libéré en l'accusant d'incitation à la haine tribale et religieuse, après avoir parlé de diffamation et d'insulte au chef de l'État», a confié cette source.«De crainte d'être assassiné, il vit désormais caché.Le journal a été fermé.Des hommes armés ont pris possession de la maison.La famille est partie.Dans son message du Nouvel An, le chef de l'État a déclaré la guerre à la presse et affirmé qu'il s'occuperait en personne du cas de Benoudjita», a ajouté cette source.Protection de la France Le général Idris Déby Itno, ancien bras droit du dictateur Hissène Habré, a pris le pouvoir par un coup d'État en 1990.Il fait face à une dizaine de rébellions armées, dont une, le Rassemblement des forces du changement (RFC), est dirigée par deux de ses anciens collaborateurs, ses neveux Tom et Timane Erdimi.Les rebelles l'accusent de corruption et de violations de droits, affirmant qu'il dilapide la richesse pétrolière du pays alors que les 10 millions de Tchadiens vivent dans la misère.Ils ont mené, séparément, plusieurs coups de force contre le régime, dont un en mai 2004, une tentative de putsch en mars 2006 et une offensive le mois suivant jusqu'au coeur de la capitale.À chaque attaque, le régime a été sauvé par les forces françaises basées dans le pays.Les rebelles accusent la France d'armer le régime de son ancienne colonie.Producteur de pétrole depuis 2003, le Tchad abrite aussi, à Doba, le point de départ d'un oléoduc de 1070 km qui va jusqu'au port de Kribi, au Cameroun.Ce projet a coûté plus de 4 milliards$ investis par Chevron, Exxon-Mobil, Petronas et la Banque mondiale.Le Tchad accuse le Soudan d'armer et d'abriter les rebelles tchadiens.Le Soudan accuse le Tchad d'armer et d'abriter ceux du Darfour.Ndjamena a annoncé hier qu'il va user de son «droit de poursuite» au Soudan, et les États-Unis ont appelé à des «sanctions renforcées» de l'ONU contre Khartoum.L'ONU a protesté mardi auprès du Soudan après une attaque contre sa mission conjointe avec l'Union africaine au Darfour (Minuad).Un chauffeur soudanais a été blessé.C'est la première attaque contre la Minuad qui a pris le 1er janvier le relais de la mission africaine, l'Amis.Elle compte 9000 personnes et doit devenir la plus importante mission de paix de l'ONU avec 26 000 membres.La Norvège et la Suède ont toutefois retiré hier leur offre d'y participer en raison de l'opposition du Soudan.L'armée soudanaise «est prête à faire face à toute attaque tchadienne», a déclaré son porte-parole, Mohammed Otham al-Aghbach.Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit préoccupé de la tension entre le Soudan et le Tchad, et a appelé les deux pays à la retenue et au dialogue.Avec AP, AFP, Reuters, Irin, apanews, ramadji.com, lale-online.com, BBC, Guardian, Le Tchad dérive vers la guerre La mise en garde de Bush résonne d'autant plus qu'elle est lancée lors d'un voyage destiné à affirmer l'engagement des États-Unis à contenir l'Iran, et à assurer la sécurité de l'allié israélien et des pays arabes de la région pétrolifère du Golfe.Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit préoccupé de la tension entre le Soudan et le Tchad, et a appelé les deux pays à la retenue et au dialogue. Louez ou financez votre véhicule aujourd'hui pour obtenir des taux exceptionnels sur les modèles 2007 et 2008 sélectionnés.CONCESSIONNAIRES DE LA RÉGION DE MONTRÉAL GABRIEL LEXUS gabriel.lexus.ca SAINT-LAURENT 514747-7777 PRESTIGE LEXUS prestige.lexus.ca BROSSARD 450923-7777 SPINELLI LEXUS POINTE-CLAIRE spinellilexus.com POINTE-CLAIRE 514694-0771 1877 694-0771 LEXUS LAVAL lexuslaval.ca LAVAL 450 686-2710 1800625-3987 SPINELLI LEXUS LACHINE spinellilexus.com LACHINE 514634-7171 1800352-6111 La remise en argent de 12 000 $ est offerte sur le LS 600h L 2008 à tous les clients au détail à l'exception des clients qui louent ou financent leur achat par Lexus Services Financiers à un taux d'intérêt spécial offert par Lexus dans le cadre d'un programme à bas taux d'intérêt.Tous les taux de location et de financement annoncés sont des taux spéciaux.Les clients qui louent ou financent l'achat d'un LS 600h L 2008par Lexus Services Financiers à un taux d'intérêt spécial recevront une remise en argent de4000 $.Les remises en argent ont lieu lors de la livraison.Voyez votre concessionnaire Lexus pour savoir si, sur votre territoire de résidence, les taxes se calculent avant ou après l'application de la remise en argent.Le véhicule doit être acheté ou loué, immatriculé et livré avant le 31 janvier 2008.Le taux appliqué au financement de l'achat comprend la remise en argent, laquelle est offerte exclusivement aux clients qui ne louent pas ou ne financent pas l'achat par Lexus Services Financier à un taux spécial.Un échange entre concessionnaires peut être nécessaire.Voyez votre concessionnaire Lexus pour obtenir tous les détails.LE MOMENT IDÉAL D'ACHETER VOTRE LEXUS AU CANADA.Achetez une nouvelle Lexus et obtenez une remise allant jusqu'à 12 000 $, seulement chez vosconcessionnaires Lexus de la région du Grand Montréal.3531133A MONDE FRÉDÉRIC FAUX COLLABORATION SPÉCIALE ÎLES SOLENTINAME, Nicaragua\u2014 Entre le village de Mancarron et son champ de haricots, Tonio n'a que quelques minutes de marche sur un chemin boueux, à travers la forêt, où le regard accroche parfois les reflets gris du lac Nicaragua.«Dans les îles Solentiname, l'eau n'est jamais loin », remarque Tonio en débouchant dans une clairière où les pousses de frijoles s'étendent sur un hectare: «Ce champ, jamais je n'aurais pu le travailler sans le conseil du pouvoir citoyen qui m'a prêté les semences, se félicite Tonio.Je vais nourrir ma famille pendant un an, acheter des médicaments, peut-être des vêtements.» Sur le chemin du retour, il se plante fièrement devant les cadavres de deux chiens: «On a fait une campagne d'éradication des animaux errants\u2026 organisée par le Conseil.» La distribution de jouets qui anime la rue principale du village, un simple pré entouré de maisons en bois, est aussi l'oeuvre de l'omniprésent Conseil: «Son président a même fait deux heures de marche pour assister à l'événement», remarque Tonio en montrant du doigt un jeune homme chaussé de bottes en plastique.La légende révolutionnaire Les conseils du pouvoir citoyen (CPC), mis en place par le président sandiniste Daniel Ortega pour «donner le pouvoir au peuple», ont trouvé un terreau fertile dans l'archipel des Solentiname.Ces 36 îles ont en effet écrit un chapitre épique de la légende révolutionnaire.En 1965, le grand poète Ernesto Cardenal s'installait ici pour fonder une communauté religieuse enflammée par la théologie de la libération.En octobre 1977, un commando de jeunes guérilleros partait de ces mêmes îles pour attaquer la garnison voisine de San Carlos\u2026 l'une des premières offensives contre le dictateur Somoza.Dans ce bastion sandiniste, comme dans tout le Nicaragua, les CPC sont pourtant loin de faire l'unanimité.«Tout ça, c'est de la propagande, lâche avec amertume Gloria Guevara, l'une des vétérans de l'attaque de San Carlos.Les conseils monopolisent les fonds de l'État, comme les semences, pour les distribuer à leurs partisans.La vérité, c'est que Daniel veut créer son propre parti, sa propre organisation.» À Solentiname, cette prise de pouvoir s'est déroulée en février dernier : «Un véritable putsch! Une centaine de militants venus de toute l'île ont voté la destitution du conseil communal en l'accusant de ne pas être sandiniste.Moi, je suis sandiniste, se défend-elle aussitôt.Ce que je ne suis pas, c'est daniéliste.» Depuis, à Solentiname, daniélistes et non-daniélistes ne se parlent plus.Adrian Arana, président du CPC, ne se contente plus d'informer la mairie sur les problèmes de la communauté: «Nous nous occupons de la réfection des logements, de l'appui à la santé, à l'éducation.Nous participons aussi au programme «faim zéro» du gouvernement en distribuant des aides aux paysans\u2026 il n'y a pas vraiment de différence entre la mairie et le CPC.» Une confusion des genres qui révulse Bosco Santeno, colonel sandiniste qui a servi plus de 15 ans dans l'armée nicaraguayenne: «J'ai eu toutes les décorations que la Révolution a inventées, raconteil en montrant la médaille militaire qui pend à son cou.Mais aujourd'hui, avoue-t-il, j'ai honte d'avoir un président comme Daniel Ortega.» La révolution contestée de Daniel Ortega au Nicaragua Dans l'archipel des Solentiname, bastion sandiniste, la politique du président Daniel Ortega divise les anciens guérilleros UNE PRÉSIDENCE CHAOTIQUE Après l'assassinat de Benazir Bhutto, au Pakistan, le président Daniel Ortega révélait aux journalistes interloqués que ses adversaires ourdissaient un plan identique: l'assassinat de sa femme.Quelques jours plus tôt, l'opposition avait annoncé qu'elle tenterait d'obtenir la destitution de Daniel Ortega\u2026 en le déclarant fou.Ces deux scènes de la vie politique nicaraguayenne résument bien cette chaotique première année de présidence.Pour la droite, Daniel Ortega reste l'homme de la révolution sandiniste avec son cortège de confiscations et de violences, au pouvoir de 1979 à 1990.Depuis son retour à la présidence le 10 janvier 2007, Daniel Ortega s'est pourtant plié à une stricte orthodoxie économique - pas de nationalisation, pas même de réforme fiscale.«Ortega respecte les prescriptions du Fonds monétaire international, il ne veut pas se mettre à dos le secteur privé», constate le politologue Alejandro Serrano.Son seul intérêt, poursuit-il, c'est le pouvoir.Avec la réforme de la constitution, il veut se représenter de façon indéfinie.Avec les conseils de pouvoir citoyen, il construit un appareil de police civile soumis à sa propre personne, un peu comme en Libye.» Une crainte partagée par les dissidents sandinistes, unis avec la droite au sein d'un «bloc contre la dictature » qui a décidé de boycotter le discours annuel du président devant l'Assemblée, aujourd'hui.Daniel Ortega a aussitôt répondu qu'il prononcerait son allocution face au peuple de Managua\u2026 place de la Révolution.MARC THIBODEAU PARIS Dans le but déclaré de protéger la population, le gouvernement français s'apprête à introduire une nouvelle loi qui permettrait de prolonger «préventivement» pendant des années la détention de délinquants récidivistes.«Doit-on attendre de nouveaux crimes pour agir?Doit-on accepter que des prédateurs que l'on sait dangereux continuent de sévir?», a demandé hier la ministre de la Justice française, Rachida Dati, en plaidant pour son projet sur la «rétention de sûreté» à l'Assemblée nationale.Dans sa forme actuelle, la nouvelle loi permettrait de garder derrière les barreaux, à l'issue de sa peine, toute personne ayant été condamnée à plus de 15 ans de réclusion pour des crimes graves touchant des mineurs, incluant le meurtre, les actes de torture et le viol.Mme Dati a apporté son appui hier à un amendement qui viserait à élargir sa portée aux crimes touchant des personnes de tout âge.Chaque détenu ciblé sera évalué par un comité multidisciplinaire chargé de statuer sur son niveau de «dangerosité» pour la société.La décision de le détenir dans un centre «socio-médico-judiciaire» ouvert à cette fin devra ensuite être approuvé par un groupe de trois magistrats.Une révision sera ensuite effectuée à chaque année.Le gouvernement affirme que le recours à la «rétention de sûreté» ne pourra toucher que «10 ou 20 détenus par année» au vue des «conditions très restrictives» d'application de la loi à l'étude.Cette initiative gouvernementale se veut une réponse directe à une série de faits divers qui ont connu une large couverture médiatique au cours des six derniers mois.En août, un pédophile de 61 ans plusieurs fois condamné pour avoir agressé des mineurs a été retrouvé dans un garage avec un garçon de 5 ans qu'il avait enlevé peu de temps après sa libération.Il avait en sa possession des pilules de Viagra qui lui avaient été prescrites en prison.Le président français Nicolas Sarkozy a indiqué, à l'issue d'une rencontre avec le père et le grandpère de la jeune victime, qu'il ferait changer la loi dans le «bon sens» pour éviter toute répétition d'un tel scénario.Le chef de l'État a fait une sortie similaire après qu'une jeune femme de 23 ans eut été poignardé l'automne dernier par un criminel récidiviste dans un train de banlieue parisien.L'ex-ministre de la Justice socialiste Élisabeth Guigou a violemment attaqué le projet de loi mardi, affirmant qu'il pouvait «conduire aux pires débordements de l'Allemagne nazie».Le gouvernement a réclamé des excuses pour ces «propos indignes », sans obtenir gain de cause, la principale intéressée accusant ses vis-à-vis de ne pas mesurer l'ampleur des risques posés par le texte à l'étude.Régimes totalitaires «Ils tournent le dos aux acquis de la Révolution (française) qui veulent qu'on condamne les gens pour ce qu'ils ont fait, pas pour ce qu'ils sont, ni pour ce qu'ils sont susceptibles de faire», souligne Mme Guigou.L'ex-ministre de la Justice Robert Badinter, très respecté en France pour son rôle dans l'abolition de la peine de mort, dénonçait il y a quelques jours dans une lettre ouverte le «changement radical» envisagé.Le gouvernement met en cause «les fondements mêmes de notre justice pour se rapprocher des régimes totalitaires», accuse-t-il en dressant un parallèle avec une loi utilisée en Russie pour faire incarcérer les dissidents politiques.Le gouvernement affirme que d'autres pays - incluant le Canada - ont des lois similaires au projet français, mais ses détracteurs relèvent que la détention prolongée pour dangerosité s'y substitue généralement à la peine plutôt que de s'y ajouter et s'applique de manière plus restrictive.Le Syndicat de la magistrature parle pour sa part d'un texte «indigne » et «attentoire aux libertés publiques».Les magistrats craignent que sa portée soit graduellement élargie pour couvrir une vaste gamme de délits, comme ce fut le cas pour le fichier génétique introduit en France à la fin des années 90.Le Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées (GENEPI), qui fournit un soutien scolaire aux prisonniers, a lancé avec le syndicat de la magistrature et d'autres organisations juridiques et carcérales une pétition ayant recueilli quelques milliers de signatures.«La loi envisagée revient à rejeter toute possibilité de réinsertion pour une certaine catégorie d'individus », déplore la porte-parole du Genepi, Ève Fitoussi.Détention illimitée pour les criminels récidivistes ?Le projet de loi indigne d'anciens ministres de la Justice et la magistrature en France Dans tout le Nicaragua, les conseils du pouvoir citoyen sont loin de faire l'unanimité.« Tout ça, c'est de la propagande », lâche un ancien guérillero. André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAUX FORUM@LAPRESSE.CA serge.chapleau@lapresse.ca Droi Ts r Éserv És apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Le collège des Augures est un collège de prêtres spécialisés dans l'interprétation des signes envoyés par Jupiter.(Wikipedia) Au lendemain des primaires du New Hampshire, la question se pose pour une nième fois: pourquoi les sondeurs se sont-ils trompés?Au moins 12 enquêtes sur l'état de l'opinion dans cet État ont été publiées après les primaires de l'Iowa.Toutes ont montré une avance de Barack Obama sur Hillary Clinton.Dans presque tous les cas, cette avance était substantielle - entre cinq et 13 points pour les plus récentes.C'est pourtant Mme Clinton qui a gagné par trois points.Que s'est-il passé?Hier, les experts avançaient diverses hypothèses de nature technique et politique.Or, l'explication ne se trouve pas dans les méthodes des sondeurs, mais dans leur attitude, de même que dans celle des médias.Les sondages aident à expliquer les résultats électoraux mieux qu'à les prédire.Les sondeurs le concèdent du bout des lèvres, mais s'empressent de se péter les bretelles si d'aventure leurs chiffres ont été plus proches du score final que ceux de leurs concurrents.La raison est simple: personne n'est intéressé à acheter des données sur le passé.Tandis que pour connaître l'avenir.Les journalistes - l'auteur de ces lignes plaide coupable - attribuent une importance démesurée à ces données.Parce que tout est ordonné, tranché, chiffré, ils sont convaincus d'avoir sous les yeux un portrait précis de la réalité.Leur couverture s'en trouve influencée.Si un parti traîne de la patte dans les sondages, les reporters trouveront soudainement au chef un air déprimé; l'organisation sera bancale, les foules moins enthousiastes.En somme, les reporters ajustent les faits à ce que disent les sondages.Mardi soir, avant la fermeture des bureaux de scrutin, les commentateurs politiques américains décortiquaient les difficultés de la campagne Clinton; la victoire de Barack Obama ne faisait aucun doute dans leur esprit.Quand il est devenu apparent que c'est l'ancienne Première Dame qui l'emportait, les mêmes commentateurs ont entrepris de faire l'éloge de ladite campagne! Un chroniqueur vedette a estimé que la victoire de Mme Clinton constituait «l'un des revirements les plus spectaculaires de toute l'histoire politique américaine», rien de moins! Revirement par rapport à quoi?Par rapport aux dernières prédictions des sondages et des journalistes.Car si on compare les résultats de mardi aux enquêtes publiées pendant des mois avant cette dernière semaine, la grande surprise, c 'est que M me Clinton l'ait emporté par une si faible marge! Apprendrons-nous un jour notre leçon?Les sondages sont utiles et instructifs.Mais il s'agit d'outils trop frustres pour prédire avec précision les résultats d'une élection.Les opinions sont mouvantes et incertaines, trop de gens refusent de répondre, trop nombreux sont ceux qui ne disent pas le fond de leur pensée ou qui ne peuvent être rejoints.Les augures d'aujourd'hui n'ont évidemment rien en commun avec les prêtres romains qui étudiaient les vols des oiseaux et les foies des animaux.Sauf une chose : ils ont autant de mal à admettre qu'en politique comme dans tout, l'avenir restera toujours insaisissable.Les mauvais augures Les sondages sont des outils trop frustres pour prédire avec précision les résultats d'une élection.Il est sûrement prématuré de supputer la composition du tandem démocrate pour les élections de 2008, mais je suis porté à croire qu'une équipe formée de Hillary Clinton, à la présidence, et de Barack Obama, à la vice-présidence, serait très représentative des espoirs et des idées du peuple américain.La première a une vaste expérience des affaires de l'État, acquise personnellement et au contact de son mari Bill Clinton.C'est une femme de caractère et elle deviendrait la première à occuper une telle fonction dans ce grand pays.Quant à M.Obama, il jouit d'une grande crédibilité chez les gens de couleur, comme en témoigne l'appui d'Oprah Winfrey ; de plus, il incarne la jeunesse ainsi que cet espoir de renouveau qui retient l'attention des Américains au moment où des nuages s'amoncellent, aussi bien sur leur économie que sur leur politique étrangère.Un tel duo ne veut pas nécessairement dire que les démocrates remporteraient la mise en novembre prochain mais, au moins, je suis d'avis qu'ils mettraient toutes les chances de leur côté avec cette équipe plutôt bien équilibrée.Pierre Bissonnette Laval Des promesses vagues La candidature du nouveau venu, Barack Obama, apparaît à première vue séduisante mais, jusqu'ici, ses discours m'ont peu impressionné (il ne fait que des promesses vagues, rien de très précis).Alors, aussi bien opter pour Mme Clinton, laquelle a déjà une longue expérience de la vie politique.Bernard Gervais Peut-être\u2026 Grande déception.On espère toujours que les États-Unis vont prendre de grands virages.Avec Mme Clinton, il y aura peu de changement.On souhaite toujours que le nouveau président pourra voir la réalité avec des yeux neufs.C'est un faible espoir.Les États- Unis sont trop présents partout.Se désengager, ce serait perdre la mainmise américaine sur une grande partie du monde.Dans l'histoire, un tel revirement volontaire ne s'est jamais vu.Il est vrai que, dans le cas de l'identification du porte-étendard des démocrates, ce n'est jamais fini sans que ce n'est fini.Peut-être.Jean Chevrier Un vote anti-Noir ?Si les sondages pré-vote étaient sérieux alors qu'ils concédaient une avance confortable à Obama, on peut donc dire que le vote anti-Noir est sorti fort.En désespoir de cause, les Américains vont d'abord voter pour une femme avant de voter pour un Noir.D'ailleurs, le premier président américain non- Blanc sera sans doute un Latino et non un Noir.Ces derniers ont perdu une chance unique avec la pasteur Jackson et cette chance ne reviendra pas.Gilles Paradis Vers une équipe Clinton-Obama?Le sarko de ces dames Quelle année ! D'abord, il y a eu Ségolène, la belle madone à qui notre ami Nicolas a fait mordre la poussière.Ensuite, il y a eu Cécilia la bien aimée, la superbe ténébreuse revenue auprès de lui le temps des élections et repartie aussitôt, laissant derrière elle le parfum envoûtant de la femme qui quitte.Enfin, voici la plus que magnifique Carla, fantasme de tout homme qui se respecte.Vous m'impressionnez, Nicolas.Vous mettez en valeur les paroles prononcés par Henry Kissinger au plus fort de son influence politique, qui répondait à une journaliste qui lui demandait quel était le secret de son succès auprès des dames.Ce dernier déclara : le pouvoir est un grand aphrodisiaque.C'est bien joli tout ça.Ça fait très people, comme disent les gens de l'Hexagone, mais maintenant que diriez-vous M.le président de diriger un peu votre pays.Je crois que c'est pour cette raison que le bon peuple vous a élu.Alors au boulot, M.Sarko.Je vous envie quand même un peu, vous savez, car Carla Bruni ce n'est pas n'importe qui.Jean Chenay Montréal Une solution de choix La Presse Affaires a publié ces jours-ci les résultats d'une étude exclusive sur la rapidité des entreprises à répondre aux courriels de leur clientèle et la qualité des réponses fournies.J'ai trouvé déplorable qu'une aussi grande quantité d'entreprises ne prennent pas au sérieux ce moyen de communication avec leurs clients.D'autant plus que c'est souvent le moyen de communication favori des personnes ayant des problèmes auditifs et qui hésitent à utiliser le téléphone au risque de manquer une des myriades options du système de réponse vocale interactive.Ou encore de devoir négocier à l'infini avec un préposé qui n'a absolument aucune idée de la façon de converser au téléphone avec une personne ayant des problèmes auditifs et qui est réticente à ralentir le débit ou de devoir articuler mieux afin de faciliter la conversation.Le courriel s'avère une solution de choix dans ces cas-là, sauf que si une entreprise ne traite pas les courriels avec sérieux et dans des délais convenables, c'est peine perdue et les clients malentendants se retrouvent avec un mauvais service et beaucoup de frustration.Daniel savard Beloeil PHOTO NEAL HAMBERG, BLOOMBERG NEWS Hillary Clinton, lors de sa victoire hier, aux primaires du New Hampshire.akrol@lapresse.ca ARIANE KROL Réduire sa consommation de viande ou, mieux, devenir végétarien, pour lutter contre les changements climatiques?La proposition lancée par Greenpeace fait beaucoup jaser depuis quelques jours.S'il est vrai que la plupart d'entre nous auraient intérêt à manger moins de viande, il faut se garder de la rectitude diététique.L'élevage de bétail, comme le rappelle l e do c u men t d e Greenpeace préparé par des scientifiques écossais, génère des quantités importantes de gaz à effet de serre (GES).Produire un kilo de boeuf génère 13 kilos de CO2, soit 16 fois plus qu'un kilo de pain et 62 fois plus qu'un kilo de pommes de terre.Les données peuvent varier d'un pays à l'autre, mais l'idée générale reste la même.La digestion des ruminants dégage du méthane, un puissant GES.Leur production contribue donc davantage au réchauffement de la planète que celle de la volaille, ellemême beaucoup plus nuisible que la culture de végétaux.C'est fâcheux, parce que l'élevage est le secteur agricole le plus en croissance.D'ici 2050, la production mondiale de viande et de lait aura pratiquement doublé par rapport à 2001, estime l'agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).Bonjour les dégâts ! Mais contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'est pas nous qui serons responsables de cette augmentation.Les Canadiens mangent beaucoup de viande, mais leur consommation n'a pas bougé depuis 25 ans.La demande accrue de protéines animales vient surtout des populations qui s'élèvent audessus du seuil de la pauvreté.Comme le soulignent Greenpeace et la FAO, c'est toute l'agriculture qui doit réduire ses émissions de GES.On peut retenir beaucoup de carbone en utilisant de meilleures techniques de culture et en évitant de convertir les forêts et les milieux humides en terres arables.Les consommateurs aussi peuvent faire leur part.Les 96 kilos de viande rouge et de volaille que nous ingurgitons en moyenne chaque année génèrent plus de 900 kilos de CO2.Se convertir au végétarisme peut donc avoir un impact notable, mais on ne peut pas s'attendre à ce que tout le monde adopte ce style de vie du jour au lendemain.Toutefois, la plupart d'entre nous ne risquerions pas grand-chose à manger moins de viande.Au contraire, plusieurs études ont établi des liens entre une consommation élevée de viande rouge ou de charcuterie et certains types de cancers et de maladies chroniques.Évitons cependant de verser dans l'Inquisition alimentaire.La lectrice du Devoir qui reprochait hier à Jean Lemire de manger du jambon et des grillades durant sa mission dans l'Antarctique va trop loin.Que le biologiste collabore à nos pages ne change rien à l'affaire.Se mettre le nez dans l'assiette de Steven Guilbault, de David Suzuki ou de n'importe quel autre leader écologiste serait tout aussi inapproprié.Même si nous ne partageons pas tous leurs points de vue, une chose au moins ne fait aucun doute à nos yeux: la planète profite infiniment plus de leur travail qu'elle ne souffre de leur régime, quel qu'il soit.Morale indigeste PHOTO ARCHIVES LA PRESSE FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca DENISE R.ROBERT L'auteure est psychologue.Elle revenait seule de l'école la première fois que je l'ai aperçue, le front, la tête et le cou sanglés comme une momie.Elle n'a pas 10 ans, ou à peine, on lui a déjà appris à se cacher! Déjà contrainte dans la camisole de force de son statut, symbole de son abaissement dont elle ignore le sens véritable.Comment peut-on s'arroger le droit d'une telle mainmise sur l'âme et la vie d'une enfant?(J'éprouve la même colère au sujet du baptême - le Christ s'est fait baptiser adulte -, de la circoncision et que dire de l'excision?) Mon regard a croisé le sien, l'espace d'une seconde, et notre histoire à toutes deux a ressurgi en moi depuis les tout premiers dérapages.Si la tolérance s'impose face à l'expression des diverses pratiques supposément religieuses dans notre espace public, on ne saurait envisager l'enseignement de l'histoire des religions (éthique des religions ou cultures religieuses, peu importe) en passant sous silence qu'elles ont toutes, dès l'origine, fondé le pouvoir politico-religieux des hommes sur les femmes et consacré l'exclusion de cellesci du sacré, mais surtout de leur propre vie.La présence accrue du religieux, dans notre société, et la montée inquiétante de l'intégrisme, dans notre monde en crise, incitent à revisiter l'histoire des religions, dans l'intérêt des femmes, de nos filles, et dans l'intérêt des hommes également.Je préviens d'entrée de jeu: ma colère ne s'inscrit pas sous la bannière féministe, je suis d'abord et avant tout une femme à part entière, une femme libre et je vis dans une société où la plupart des hommes ont contribué à l'émancipation de la femme ainsi qu'à l'affirmation de l'égalité des sexes dans cette société.Ce n'est pas par hasard, d'ailleurs, que l'institution religieuse ait, du même coup, perdu son emprise sur celle-ci.Mais il existe encore beaucoup d'hommes préhistoriques sur cette planète, il y en a parmi nous.Il y a aussi trop de femmes qui assument leur aliénation et surtout l'imposent à leurs filles, sans même réaliser que leur complicité est inhérente à leur position de victimes.Les religions et les idéologies ont ceci en commun qu'elles empêchent de réfléchir et, très souvent, l'interdisent.Créées dans la peur Les religions ont été créées dans la peur, la peur face aux mystères de la vie et de la mort et la peur de la femme à laquelle ces mystères ont, très tôt, été associés.La peur de la différence qu'il faut justifier par l'impureté de l'autre.Dans les rituels primitifs, dans la Bible, le Coran, le Lévitique, le bouddhisme, etc., la femme est décrétée souillée, donc impure, à cause de ses menstruations; chez les pères de l'Église ce fut, dans le passé, la raison pour laquelle la femme devait être écartée du sacerdoce.Il faut croire que cet argument est encore valide! Il y a aussi la peur du corps féminin face auquel l'homme échappe au contrôle de son sexe et se sent si vulnérable - l'érection n'obéit pas à sa volonté -; il suffit qu'une femme apparaisse\u2026 il faut donc la faire disparaître! - Cachez ce corps féminin que je ne saurais voir\u2026 de peur de le désirer ou, pire encore, qu'un autre le désire.La peur niée engendre le mépris et le contrôle et l'estime de soi se nourrit alors du mépris et du contrôle de l'autre.Mais l'estime de soi est ici bien illusoire, car la négation de la peur et le refus de la différence témoignent au fond du mépris de soi.Créées par et pour les hommes, toutes les religions ont institutionnalisé l'exclusion et le contrôle des femmes.Pour justifier une telle exclusion, les femmes ont été décrétées inférieures, impures et porteuses de la faute originelle.Toutes les religions, pour ce faire, ont émasculé les textes mythiques millénaires; elles en ont éliminé toute trace de l'existence essentielle et égalitaire de la femme.Tous les écrits à l'origine des religions actuelles (Bible, Évangiles, Torah, Coran, etc.) ont été traduits et interprétés par des hommes.Elles ont institutionnalisé le mépris du corps et de la sexualité\u2026 des femmes, l'exaltation de la pureté et le culte de la vierge.Et l'intégrisme fait partie de l'histoire des religions; l'intégriste veut épurer la société de tout ce qu'il perçoit comme étant étranger à soi.Alors, il faut cacher les femmes, sous leurs perruques, le crâne rasé, sous leurs robes et leurs manches trop longues avec leur teint blafard.Elles doivent se dissimuler sous des voiles et affirmer ainsi leur soumission\u2026 à l'homme.Les hommes peuvent exhiber en paix les symboles de leur pouvoir et surtout de leur virilité\u2026 sous leurs grands chapeaux bien poilus, leurs barbes touffues, leurs kirpans à la ceinture.(\u2026) Tous ces chefs religieux se prétendent porteurs de la volonté de leurs dieux.Tous, dans l'élaboration de leurs religions avec leurs lois et leurs dogmes, ont dénaturé, falsifié les textes anciens.La traduction juste de l'Ancien Testament n'a rien à voir avec les histoires infantilisantes et surtout erronées dont on nous a bourré le crâne.L'Église catholique a surtout trahi lemessage du Christ, personnage exceptionnel, un être de lumière sur le chemin de l'humanité et le plus féministe des prophètes.(\u2026) QU'ENPENSEZ-VOUS?forum@lapresse.ca Une affaire d'hommes Créées par et pour les hommes, toutes les religions ont institutionnalisé l'exclusion et le contrôle des femmes PHOTO ARCHIVES AFP Tous les écrits à l'origine des religions actuelles, y compris la Bible, ont été traduits et interprétés par des hommes.Pour justifier l'exclusion des femmes, celles-ci ont été décrétées inférieures, impures et porteuses de la faute originelle.JOSÉE DE GRANDMONT L'auteure est agronome.En l isant l 'article «Greenpeace vous encourage à devenir végétarien» publié dans La Pre s se de mardi dernier, je n'ai pu que me désoler encore une fois de la démagogie qui est la marque de commerce de cet organisme.Greenpeace international accuse le secteur agricole d'être responsable du tiers des émissions mondiales de GES et de participer ainsi intensément aux changements climatiques.Comme solution, Greenpeace exhorte les consommateurs à adopter un régime végétarien pour combattre les gaz à effet de serre sur la base de l'étude du professeur Pete Smith de l'Université Aberdeen, en Écosse.Comme je n'ai pas lu cette étude, je ne peux la commenter, mais je me permets de mettre en doute la pertinence de la solution «simpliste» proposée par Greenpeace.Tout d'abord, avant de proscrire la viande de notre alimentation, il est bon de rappeler que le problème des gaz à effet de serre est lié aux émissions de méthane provenant des ruminants (bovins et ovins).Les consommateurs pourraient donc continuer à manger du porc et de la volaille sans trop de culpabilité face aux GES.De plus, avant de bannir l'élevage des ruminants, il est intéressant de noter que des chercheurs, notamment à Agriculture et Agroalimentaire Canada, travaillent présentement sur des modèles d'alimentation des ruminants permettant de diminuer considérablement les émissions de méthane du bétail.Donc, tout n'est pas encore dit à ce chapitre.Et si, malgré tout, nous adoptions un régime végétarien, est-ce que ce serait vraiment mieux pour la planète?Nous devrions alors nous alimenter de fruits, de légumes, de céréales et de légumineuses.Or, à ce que je sache, ces végétaux poussent dans la terre et doivent être nourris d'éléments nutritifs qui proviendraient d'un apport adéquat d'engrais minéraux, les engrais organiques, comme le fumier, n'étant alors plus disponibles faute de bétail.Mais comme les engrais et la production d'engrais font également partie des grands émetteurs de GES, est-ce que ce serait vraiment pour le mieux?Tant qu'à proposer des solutions simplistes, la meilleure, selon moi, serait que nous cessions tout simplement de nous alimenter.Comme cela, nous disparaîtrions de la surface terrestre, éliminant du même coup tous les problèmes de pollution liés à l'activité humaine.Qui dit mieux?Aussi bien disparaître Une fois de plus, Greenpeace verse dans la démagogie lorsque l'organisme nous encourage à devenir végétariens 1955 : À Montgomery, Alabama, Rosa Parks refuse d'obéir au chauffeur de bus qui lui ordonnait de céder son siège à un passager blanc.1956: Antherine Lucy est expulsé à trois reprises de l'Université de l'Alabama parce que sa présence déclenchait des émeutes.1957: Des bandes de Blancs enragés empêchent neuf adolescents noirs d'entrer à l'école secondaire de Little Rock, en Arkansas.1960: En Caroline du Nord, premier sit-in : des étudiants noirs prennent place au comptoir d'un casse-croûte réservé aux Blancs.1963: Le président Kennedy doit envoyer la National Guard pour permettre à deux étudiants noirs d'entrer sur le campus de l'Université de l'Alabama.1964: Le Congrès vote la loi sur les Droits civils, qui interdit la ségrégation raciale dans tous les domaines de la vie publique.2007: Et si le prochain président des États- Unis était un Noir ?Quarante ans à peine! À l'échelle de l'histoire humaine, c'est peu de temps pour aller de la barbarie aux lumières.C'est pourquoi ceux qui ont vécu, serait-ce de loin, ces grandes luttes intenses et violentes que menèrent d'héroïques Noirs soutenus par tout ce que le pays comptait de progressistes blancs, ne peuvent pas assister sans un émoi irrépressible à la montée fulgurante de Barack Obama.Même s'il ne se hissait pas jusqu'à l'investiture, le simple fait que le jeune sénateur de l'Illinois ait réussi à entraver la puissante machine de guerre des Clinton dans deux États blancs à 95%, est déjà un exploit.Plus qu'un exploit: le signe que, dans ce grand pays si souvent caricaturé mais qui n'a pas fini de surprendre le reste du monde, la couleur de la peau est de moins en moins un handicap.D'autres, bien sûr, avaient ouvert la voie.S'il ne s'était retiré après s'être embourbé dans le dossier irakien, l'ancien secrétaire d'État Colin Powell aurait eu de fortes chances de remporter l'investiture républicaine.Il était déjà, lui, un fils d'immigrants jamaïcains de Harlem, le premier responsable de la politique étrangère américaine\u2026 une chose impensable il y a 40 ans.Et qui lui a succédé?Une femme noire ! Oui, qui aurait cru, en 1964, qu'une descendante d'esclaves de l'Alabama deviendrait l'une des femmes les plus puissantes au monde?Et cela s'est passé non pas sous le drapeau arc-en-ciel du Parti démocrate, mais dans une administration républicaine, ce qui rend la chose encore plus édifiante: cela montre que les préjugés raciaux ont reculé dans tous les milieux, même au sein de la droite dure.On entend dire ici et là qu'Obama, un mulâtre, n'est pas «un vrai Noir ».C'est méconnaître la réalité américaine que de dire une chose pareille.Chez nous, les lignes de démarcation traditionnelles passent par la langue: un patronyme britannique ou un léger accent suffisent à vous étiqueter comme «anglophone».Aux États-Unis, c'est l'identité raciale qui est le principal marqueur social.Et il suffit, pour être classé «noir», de quelques gouttes de sang.Même un mulâtre, même un quarteron né de parents blanc et mulâtre se considère (et est considéré) comme un Noir.Il est vrai que Barack Obama, Colin Powell et Condoleezza Rice ont la peau relativement claire et sont dépourvus de traits négroïdes marqués; cela a pu faciliter leur ascension sociale, les préjugés ancestraux étant ce qu'ils sont.Il reste que la plupart des Noirs américains sont plus ou moins métissés depuis la période de l'esclavage, car la ségrégation n'empêchait pas les unions sexuelles entre maîtres et esclaves.Vrai aussi, Obama n'est pas un Africain- Américain typique, en ce sens qu'avec un père originaire du Kenya et une mère blanche, il ne porte pas la mémoire de l'esclavage.(Il a été élevé à Hawaii et en Indonésie, et son expérience des quartiers noirs se limite à quelques années passées comme organisateur communautaire à Chicago, sorte d'intermède entre ses études à Columbia et à Harvard.) C'est ce que lui reprochent certains «purs et durs» du Black Power\u2026 mais laissons ces derniers à leurs doléances ethnocentristes.Si jamais Barack Obama gagnait son pari, il deviendrait le premier président noir des États-Unis, point à la ligne.Et ce serait une onde de choc partout sur la planète.Le long chemin Qui aurait cru, il y a 40 ans, qu'un Noir pourrait devenir président des États-Unis ? BON PRIX.ICI.MAINTENANT.L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles 2008 neufs suivants : berline Aveo (1TD69/R7A), Cobalt (1AL69/R7B), HHR (1AT46/R7B) et Uplander (CU11416/R7F).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnelles à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 60 mois pour l'Aveo LS et de 48 mois pour la Cobalt LT, la HHR LS et l'Uplander LS avec aucun versement initial.Préparation et frais de transport inclus à la location.Frais d'immatriculation, d'assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 100 000 km pour l'Aveo LS et après 80 000 km pour la Cobalt LT, la HHR LS et l'Uplander LS.Première mensualité exigible à la livraison.Aucun dépôt de garantie requis.2.Le crédit de base de 1 000 $ est inclus dans les offres de cette publicité et ne peut être jumelée à la portion de base d'aucun des autres crédits offerts dans le cadre de ce concours.3.Aux fins d'illustration seulement.Exemple de montant qu'un résident américain pourrait s'attendre à payer pour l'Aveo LS, la Cobalt LT, la HHR LS et l'Uplander LS selon les taux d'intérêt et les programmes offerts dans la région du nord-est des États-Unis.Des restrictions de résidence s'appliquent aux États-Unis.Basé sur une durée de location de 48 mois pour la berline Aveo LS (1TD69/1LS/UPX/K05), la berline Cobalt LT (1AL69/1LT/K34/K05), la HHR LS (1AT46/1LS/BVE/K05) et l'Uplander LS (CU11416/1LS/LGD/K05), équipés tels que décrits.Le taux de location de 60 mois pour l'Aveo n'est pas offert aux É.U.4.Consommation établie selon la méthodologie approuvée par Transports Canada sur l'Aveo LS avec moteur 1,6 L et boîte manuelle 5 vitesses, la Cobalt LT avec moteur 2,2 L et boîte manuelle 5 vitesses, la HHR LS avec moteur 2,2 L et boîte manuel 5 vitesses, l'Uplander LS avec moteur 3,9 L et boîte automatique 4 vitesses.5.Incluant un abonnement d'un an gratuit an plan Sain et sauf.Contrat de service requis.Pour obtenir tous les détails et les modalités liés au système On Star, appelez au 1 800 667-8277, informez-vous auprès de votre concessionnaire ou consultez le site onstar.ca.6.Aucune obligation d'achat.Le concours s'adresse aux résidents du Canada qui possèdent un permis de conduire valide et qui ont atteint l'âge de la majorité dans leur province de résidence.Le concours se termine le 10 janvier 2008.Les crédits comprennent les taxes et ne s'appliquent qu'à l'achat ou à la location de véhicules neufs de GM de l'année 2007 ou 2008 provenant des stocks d'un concessionnaire et qui sont livrés entre le 8 novembre 2007 et le 10 janvier 2008 inclusivement.Les camions poids moyen GM sont inadmissibles au concours.Les modèles suivants de l'année 2008 seront admissibles comme véhicules gagnants: berline et coupé Cobalt LT de Chevrolet (1AL69/37 1SA - sans ajout).La valeur approximative au détail des véhicules gagnants est de 20 000 $, incluant le crédit de base de 1 000 $.Des commandes à l'usine peuvent être nécessaires pour les véhicules gagnants.Les chances de gagner ne sont pas les mêmes pour tous les prix.Les personnes potentiellement gagnantes doivent répondre au préalable à une question réglementaire.Exemples des probabilités applicables : un crédit de base de 1 0001$ : une chance sur une ; un crédit total de 1 200 $ : une chance sur 30; un crédit total de 10 000 $ : une chance sur 10 000 ; gagner un véhicule : une chance sur 20 000 (les crédits comprennent le crédit de base de 1 000 $).7.Taux de financement à l'achat de 0% jusqu'à 60 mois sur la plupart des modèles 2007, sur approbation de crédit de GMAC seulement.8.Selon la première éventualité.Les camions poids moyen sont exclus.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmetudiants.ca; sauf Uplander) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir le règlement du concours dans son intégralité, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gm.ca.ALLONS'Y offreschevrolet.ca DE PLUS, PROFITEZ D'UN TAUX DE FINANCEMENT À L'ACHAT DE 0% SUR LA PLUPART DES MODÈLES 2007 EN STOCK7 Obtenez jusqu'à 10000$ applicable à l'achat ou à la location de votre véhicule\u2026 ou gagnez une Cobalt LT 2008.6 LA GARANTIE DE 160000KMDEGM LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS 160000KM 5 ANS SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR GARANTIE LIMITÉE8 160000KM 5 ANS AVEC TRANSPORT DE COURTOISIE8 160000KM 5 ANS AVEC ASSISTANCE ROUTIÈRE8 + + VILLE4: 8,7 L/100KM ROUTE4: 5,8 L/100KM AVEO LS 2008 Moteur 4 cyl.de 1,6 L à DACT développant 103 HP Colonne de direction inclinable Sacs gonflables avant avec capteur de présence du passager Siège du conducteur réglable en hauteur avec soutien lombaire Banquette arrière à dossier divisé 60/40 rabattable Lecteur CD et MP3 avec prise audio auxiliaire Chauffe-moteur 226$3 USD LOCATION 48 MOIS 8,5% TAUX DE LOCATION 0$ COMPTANT 186$1 CDN LOCATION 60 MOIS 0$ COMPTANT 4,4% TAUX DE LOCATION Le transport et la préparation d'une valeur de 1 095$ et crédit de base de 1 000$ inclus2 Moteur4cyl.ECOTEC de 2,2LàDACTdéveloppant 149HPRégulateur de vitesse Télédévérouillage Glaces et rétroviseurs à réglage électrique Lecteur CD avec prise audio auxiliaire et 6 haut-parleurs Système de communication et d'assistance On Star5 Climatisation avec système de filtration de l'air Roues de 16 po Chauffe-moteur 310$3 USD LOCATION 48 MOIS 8,3% TAUX DE LOCATION 0$ COMPTANT 299$1 CDN LOCATION 48 MOIS 0$ COMPTANT 4,4% TAUX DE LOCATION Le transport et la préparation d'une valeur de 1 095$ et crédit de base de 1 000$ inclus2 Moteur 4 cyl.ECOTEC de 2,2 L à DACT développant 148 HP Régulateur de vitesse Télédévérouillage Glaces et rétroviseurs à réglage électrique Lecteur CD et MP3 avec prise audio auxiliaire Centre d'information pour le conducteur Système Antivol avec antidémarreur électronique Climatisationr 233$3 USD LOCATION 48 MOIS 7,9% TAUX DE LOCATION 0$ COMPTANT 227$1 CDN LOCATION 48 MOIS 0$ COMPTANT 4,4% TAUX DE LOCATION Le transport et la préparation d'une valeur de 1 095$ et crédit de base de 1 000$ inclus2 Moteur V6 polycarburant (essence/éthanol) de 3,9 L à ISC développant240HPTélédéverrouillage Glaces avant et rétroviseurs chauffants à réglage électrique Lecteur CD et MP3 avec prise audio auxiliaire Système de communication et d'assistance On Star5 Climatisation Freins à disque aux 4 roues avec système ABS Système de contrôle Stabili TrakMC 343$3 USD LOCATION 48 MOIS 6,1% TAUX DE LOCATION 0$ COMPTANT 319$1 CDN LOCATION 48 MOIS 0$ COMPTANT 7,0% TAUX DE LOCATION Le transport et la préparation d'une valeur de 1 300$ et crédit de base de 1 000$ inclus2 VILLE4: 9,2 L/100KM ROUTE4: 5,9 L/100KM COBALT LT 2008 HHR LS 2008 VILLE4: 10,3 L/100KM ROUTE4: 6,6 L/100KM UPLANDER LS 2008 VILLE4: 13,1 L/100KM ROUTE4: 8,5 L/100KM Profitez de la force du dollar canadien.En plus de notre gamme de véhicules primés, nous offrons des taux de financement et de location très concurrentiels, ainsi que lameilleure protection au pays.Pourquoi attendre?Passez chez votre concessionnaire Chevrolet.3528665A "]
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