La presse, 20 mai 2006, Cahier A
[" ARTS ET SPECTACLES PAGES 1 À 4 HOLOCAUSTE L'ALLEMAGNE OUVRE LES ARCHIVES NAZIES PAGES A2 ET A3 > La nouvelle loi antitabac entre en vigueur le 31mai Les tenanciers ont-ils raison d'être inquiets?Nos reportages de New York et Toronto ACTUEL PAGES 1À3 > L'escouade antifumée déplacera de l'air PAGE A6 DANS 11 JOURS LEQUÉBECÉCRASE DANS LES BARS ET RESTOS Montréal samedi 20 mai 2006 Le plus grand quotidien français d'Amérique 2 $ taxes en sus - Édition provinciale 2,10 $ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 207 204 pages 11 cahiers STEPHENHARPER PRÊT À FAIRE DÉRAILLER KYOTO2 Le Canada souhaite l'abandon du protocole après 2012 FRANÇOIS CARDINAL Le Canada souhaite l'abandon du protocole de Kyoto après 2012 et bloquera toute tentative de la communauté internationale visant à lui imposer un objectif ambitieux de réduction d'émissions après cette date, révèle un document hautement confidentiel du gouvernement fédéral.Plus encore, Ottawa a comme ambition secrète de faire piétiner les négociations pendant « au moins deux ans » et de freiner les discussions sur une réduction d'émissions supplémentaires pour l'ensemble des pays riches.>Voir DOCUMENT en page A8 Les yeux sur Cannes Le dernier Almodovar bien accueilli Caissières, tirez-vous une bûche Quelques supermarchés introduisent des postes de travail avec appuie-fesses LOUISE LEDUC Petit tabouret, long feuilleton.Après 85 ans de revendications qui n'ont jamais porté, les syndicats québécois sortent l'artillerie lourde pour jeter les bases d'une révolution qui n'est pas gagnée : la fin, pour les caissières, du travail debout pendant huit heures.L'Europe, l'Amérique du Sud et bon nombre de pays d'Asie ont déjà tiré une bûche depuis belle lurette à leurs caissières.Ici, on en est au projet-pilote.Sept supermarchés appartenant à Provigo et à Metro ont entrepris de tester des postes de travail avec appuie-fesses intégré pour les caissières.>Voir DEBOUT en page A12 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Ne manquez pas sur les ondes du canal Argent: le téléthon pour Vincent Lacroix.SOMMAIRE Astrologie VACANCES 17 Décès P.ANNONCES 12 à 14 Forum A 25 à 27 Grille des mordus VACANCES 16 Loteries A 15 Monde A 22 à 24 Mots croisés VACANCES 16 et AFFAIRES 4 Mot mystère VACANCES 16 Petites annonces CAHIERPETITES ANNONCES et AFFAIRES 4 Trait d'union VACANCES 17 Vin ACTUEL 4 Encans CARRIÈRES 15 Météo Pluvieux , maximum 13, minimum 8, plus de détails en page CARRIÈRES 16 SAM 6 21924 45678 2 PHOTO VINCENT KESSLER REUTERS © Le nouveau film de Pedro Almodovar, Volver, a été chaleureusement accueilli par les festivaliers à Cannes, hier.Le film a été présenté en compétition officielle de ce 59e festival.Présente pour l'occasion, Penélope Cruz offre dans l'oeuvre du cinéaste espagnol une performance remarquable.Si bien qu'elle est d'office une sérieuse candidate pour le prix d'interprétation, raconte notre envoyé spécial, en page 3 du cahier Cinéma.Économisez 20$ sur un vol aller-retour en choisissant 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les dossiers voisins, des milliers de fiches relatent plutôt le quotidien dans les camps de travail.Ici, le nombre de poux comptés sur la tête de chaque prisonnier.Là, le maigre contenu de leur gamelle.Ou la description des vêtements et des bijoux arrachés à leurs corps brisés.Mis bout à bout, les classeurs qui cachent ces informations s'étaleraient du centre ville de Montréal jusqu'au mont Saint- Hilaire.Depuis 60 ans, ils s'entassent plutôt du plancher au plafond dans les six édifices du Service international de recherche (SIR), à Bad Arolsen, un joli village voisin de Francfort.Seule à y avoir accès, la Croix-Rouge peine à répondre au flot de demandes qui affluent toujours des survivants de l'Holocauste.D'ici quelques mois, tout pourrait cependant changer.Car après des décennies de pressions, l'Allemagne a enfin accepté d'ouvrir le SIR aux historiens et aux chercheurs.Et les dirigeants du service (neuf pays européens, Israël et les États-Unis) ont aussitôt profité de leur rencontre annuelle pour rédiger un accord en ce sens mardi dernier.« Je suis euphorique ! C'est une vraie bonbonne d'oxygène ! se réjouit le président du Congrès juif canadien, Bernard Farber.Cela devrait inspirer toutes sortes de nouveaux livres et de nouvelles recherches qui nous donneront une idée encore plus précise de l'ampleur des atrocités.» Joint à Toronto, Alain Goldschlager, de B'nai Brith, s'est montré tout aussi enthousiaste.« Même si les archives ne contiennent rien de neuf, ce sera une nouvelle preuve à l'encontre de ceux qui nient encore l'Holocauste », ditil.Indices De leur côté, les survivants espèrent voir s'accélérer les recherches.Pour l'instant, ils doivent s'armer de patience s'ils veulent connaître le destin de leurs proches ou simplement prouver qu'eux-mêmes ont failli mourir d'épuisement dans des camps de travail.Submergés par 50 millions de fiches concernant 17,5 millions de personnes, les 300 employés de la Croix-Rouge ne suffisent pas à la PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Calla Bakerman et Ingrid Sebag écoutent, émues, le récit d'Edouard Balter, survivant de l'Holocauste.Des histoires d'héroïsme et d'horreur MARIE-CLAUDE MALBOEUF On y trouve la confirmation qu'Anne Frank est morte dans le camp de Bergen-Belsen.Et même la fameuse liste de Schindler, célèbre pour avoir inspiré un film au réalisateur américain Steven Spielberg.Sur les étagères des archives nazies, les histoires d'héroïsme se mêlent ainsi souvent aux histoires d'horreur.Lancé en 1939 contre un Allemand de 21 ans, un mandat d'arrêt indique qu'il a été expédié dans un camp de la mort.Il n'était pas juif, mais il aidait des juifs à fuir en Suisse.Un autre dossier relate comment des centaines de prisonniers ont été abattus aux deux minutes, le 20 avril 1942, au camp de Mauthausen, en Autriche.C'était l'anniversaire d'Adolf Hitler, et ces exécutions étaient son cadeau.Tout aussi sinistres, d'autres registres indiquent qui a été entassé dans les convois, qui s'est tué au travail, qui est mort affamé.Des milliers de juifs, mais aussi des Tsiganes, des homosexuels et des criminels.Au total, les archives de Bad Arolsen permettent de connaître le destin de 17,5 millions de victimes de l'Holocauste et de certifier la mort de 400 000 d'entre elles.Un bilan bien partiel puisque des millions de victimes sont mortes dans l'anonymat, gazées sitôt arrivées au camp ou fusillées sur les places publiques.Après la guerre, l'utilité des archives s'est toutefois révélée indéniable.Les Alliés y ont d'abord noté la trajectoire des déportés, dans l'espoir de réunir un jour les familles.Ils y ont ensuite déniché de quoi alimenter plusieurs procès pour crimes de guerre.Et ils ont découvert le nom des milliers d'entreprises \u2014 dont 500 existent encore \u2014 ayant réduit des prisonniers à l'esclavage.Saisies partout Saisies partout en Europe, ces montagnes de papiers ont été centralisées en Allemagne dès 1946.Neuf ans plus tard, 11 pays (neuf européens, Israël et les États- Unis) ont décidé d'en confier la gestion à la Croix-Rouge et le financement à l'Allemagne.Après la chute du bloc soviétique, des millions de documents additionnels ont afflué des pays de l'Est, notamment du camp polonais d'Auschwitz.Aujourd'hui \u2014 alors que 60% des 50 millions de documents sont numérisés \u2014, le personnel et les fonds manquent.La Croix-Rouge, qui a déjà répondu à 11 millions de demandes, en reçoit toujours entre 150 000 et 200 000 par année.Au cours des deux dernières années, un million de personnes ont notamment reçu une réponse dans le cadre de l'indemnisation des anciens travailleurs forcés.Un dossier relate comment des centaines de prisonniers ont été abattus aux deux minutes, le 20 avril 1942, au camp de Mauthausen, en Autriche.C'était l'anniversaire d'Adolf Hitler.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE La salle commémorative du Musée de l'Holocauste de Montréal. HOLOCAUSTE UN NOUVEL ÉCLAIRAGE DE LAMORT tâche.La moitié des documents sont déjà numérisés.Mais les autres sont parfois introuvables puisqu'il existe, par exemple, 156 façons d'écrire le nom Schwartz et 849 façons d'écrire le patronyme Abrahamovicz.« En moyenne, il faut attendre trois ou quatre ans avant d'obtenir une réponse.Vu l'âge des personnes concernées, elles ont le temps de mourir », déplore M.Farber.Depuis que l'Allemagne a décidé, en 2000, d'indemniser les gens contraints à travailler à la machine de guerre hitlérienne, des milliers de survivants veulent prouver qu'ils ont servi d'esclaves.« Même s'ils n'ont droit qu'à quelques milliers de dollars, c'est important pour adoucir les dernières années de leur vie.Ces gens ont déjà tout perdu pendant la guerre », commente l'historien Frank Chalk, professeur à Concordia et codirecteur de l'Institut montréalais d'étude sur le génocide et les droits de la personne.Avec la vieillesse, le désir de retrouver ses racines renaît aussi, dit-il.« Jusque dans les années 1980, mon père participait en vain à de grands rassemblements de survivants dans l'espoir de retrouver des gens de son petit village de Pologne », confirme Bernard Farber.Lors d'une visite des archives organisée pour les leaders juifs, le Torontois a été lui-même bouleversé d'y découvrir la fiche de son père.« Des milliers et des milliers de personnes juives portent son nom.C'était comme gagner à la loterie ! » Ému, M.Farber a tout noté : le numéro de lit de camp, le nom du bateau parti pour l'Amérique, l'orthographe de certains noms et prénoms.« Mon père ne parlait pas de ces choses ; elles le déprimaient trop.Mais pour moi, comme pour plusieurs enfants et petits- enfants des survivants, ces détails revêtent beaucoup d'importance.Cachettes Longtemps, l'Allemagne a voulu garder secrets un maximum de renseignements.Pour épargner les descendants des nazis, accusent les Américains.Plutôt par crainte des poursuites, se sont toujours défendus les Allemands.« Certains renseignements pourraient choquer les victimes et leurs familles.La Gestapo pouvait écrire que telle personne était homosexuelle ou pédophile, et c'était souvent un mensonge », explique l'historien Frank Chalk.Les nazis notaient aussi que tel enfant était né d'un viol.Et gardaient les comptes rendus d'expériences « médicales» dégradantes menées par le Dr Mengele.« Malgré tout, je pense que les victimes et le monde sont prêts.L'histoire doit savoir », estime le professeur Chalk.Avant de ratifier l'entente conclue cette semaine, les pays responsables du SIR doivent déterminer les règles d'accès aux archives.Les États-Unis voudraient que chaque pays touché en obtienne une copie numérisée.Le New York Times a même exigé qu'elles soient intégralement publiées sur Internet.Chose certaine, les survivants de l'Holocauste n'embarqueront pas à bord du prochain vol pour Francfort.« Je suis trop vieille », avance Manya Mitlitz, Montréalaise d'origine polonaise âgée de 82 ans, qui a passé des mois cachée dans une grange.« Et puis j'ai trop de mauvais souvenirs.Personnellement, je serais incapable de remettre les pieds en Allemagne.» PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Walter Absil, 82 ans, survivant de l'Holocauste et bénévole au Musée de l'Holocauste de Montréal.« Je suis allé jusqu'à Nassau et à Reykjavik.Là-bas, ils savent très peu de choses sur l'Holocauste et le monde ne doit jamais oublier ce qui s'est produit.» Montréal a aussi ses archives et ses survivants MARIE-CLAUDE MALBOEUF Des cartes d'identité flétries.Des étoiles de David arborant le mot « juif» dans toutes les langues (français, allemand, flamand, croate.).Des lettres jetées le long des voies ferrées à travers les fentes de wagons à bestiaux.Montréal a aussi ses archives de l'horreur nazie.Au lendemain de la guerre, des milliers de reliques ont en effet traversé l'océan alors que Montréal attirait le plus grand nombre de survivants de la Shoah après Israël et New York.Et que ceux-ci se donnaient un musée près de l'Hôpital général juif.En 1980, ils étaient 30 000, souvent issus de la Hongrie.Certains ont choisi Montréal pour sa communauté yiddish et pour sa synagogue, qui date du XVIIIe siècle.D'autres, par pur hasard.Aujourd'hui, ils sont moins de 6800 septuagénaires, octogénaires et nonagénaires.Ceux qui étaient adultes pendant la guerre sont presque tous morts.D'autres ont suivi leurs enfants à Toronto, Israël ou New York.Une communauté discrète « Leur communauté est discrète.La plupart du temps, les survivants commencent juste avant de mourir à parler de ce qu'ils ont vécu », observe Miriam Rabkin, du Centre commémoratif de l'Holocauste, premier musée du genre à voir vu le jour au Canada.Aujourd'hui âgé de 82 ans, Walter Absil s'est tu longtemps lui aussi.« Nous sommes arrivés sans le sou et les enfants étaient petits.Il fallait se bâtir une nouvelle vie », explique l'ancien voyageur de commerce, qui a survécu aux nazis d'Autriche et de Belgique.En cédant ses photos et ses papiers au musée, il y a 10 ans, l'octogénaire a toutefois commencé à parler.Et il n'a plus jamais arrêté.« Je suis allée jusqu'à Nassau et à Reykjavik, dit-il.Là bas, ils savent très peu de choses sur l'Holocauste et le monde ne doit jamais oublier ce qui s'est produit.» Comme M.Absil, une cinquantaine de survivants montréalais n'ont plus qu'une crainte : que la mémoire de ce qu'ils ont vécu meure avec eux.Certains publient un journal.D'autres se réunissent tous les mois.Plusieurs multiplient les conférences.«Je dis aux enfants que je suis l'Indiana Jones de l'Holocauste.Il y avait du danger partout \u2014 des mitraillettes, des bombardements \u2014 et toujours, je passais à travers », résume M.Absil.Le natif de Vienne s'est longtemps caché dans des fermes et dans un magasin de laine.Il a échappé à une rafle de la Gestapo.Puis attendri un policier parce qu'il avait une balle de ping-pong dans la poche.« En la trouvant, il a ri et m'a dit de me sauver, dit-il.Juste avant, j'avais sa mitraillette dans le nombril.Et des papiers à deux noms différents dans mes poches.» Comme M.Absil, des dizaines de Montréalais ont vécu des épisodes dignes de films ou de romans.Lorsqu'il a quitté Bergen- Belsen, le camp où est morte Anne Frank, Joseph Fishman pesait 60 livres.Édouard Balter, lui, rêve encore avec effroi à ces 20 jeunes filles, fusillées nues sous ses yeux.Ses parents sont morts gazés.Son frère a été abattu par des soldats polonais, trois jours après avoir été libéré par l'armée russe.« Je l'ai su en 1952, quand j'ai retrouvé à New York l'ancien coiffeur du village.Il avait tout vu.Sinon, je n'aurais jamais eu de réponse », précise l'homme de 77 ans, qui préfère enchaîner les blagues plutôt que s'appesantir.« La haine est inutile, lui fait écho Walter Absil.Ce sont des chrétiens qui m'ont sauvé.Sans eux, je ne serais pas ici.Je le dis aux enfants.Je leur dis aussi qu'il est heureux de voir des oiseaux aux plumages différents, heureux de voir des fleurs aux multiples odeurs.Et que c'est la même chose pour les humains.» DE MONTRÉAL À NEW YORK Après la guerre, Montréal comptait 30 000 survivants de l'Holocauste.Ils sont aujourd'hui 6795 (sur une communauté juive de 93 000 personnes.À Toronto, ils sont désormais 12 815, et environ 65 000 à New York.Certains ont choisi Montréal pour sa communauté yiddish et pour sa synagogue, qui date du XVIIIe siècle.HOLOCAUSTE Réagissez à l'ouverture des archives nazies sur www.cyberpresse.ca Lecteur MP3 personnel Visionneur de photos Affichage de texte Écran ACL couleur Lecture d'images JPEG Gère les fichiers MP3, WMA et Ogg Interface USB 2.0 YPZ5 Épargnez 50$ Caméra numérique Cyber-shot® DSCN1 8.1 mégapixels Zoom optique 3x Écran ACL tactile de 3.0\" Mode vidéo avec audio w 5.1 mégapixels Zoom optique 3.5x Écran ACL 2.5\" Mode vidéo avec audio Zoom numérique 4x Média SD / MMC Mémoire interne 16 Mo Appareil photo numérique reflex EOS Digital Rebel XT 8.0 mégapixels Objectif 18-55mm inclus Objectif interchangeable de type \"EF\" Équivalents ISO, 100-1600 DREBXT18855BK Caméra numérique FE-120 6.2 mégapixels Zoom optique 3x Écran ACL 1.8\" Mode vidéo Quick Time® Zoom numérique 4x MMééddiiaa xxDD-PPiiccttuurree CCaarrdd™ 19888 Épargnez 100$ 49888 Épargnez 100$ 6.2 Mégapixels 8.1 Mégapixels Épargnez 150$ Caméra numérique Power Shot S2 5.0 mégapixels Zoom optique 12x Écran ACL pivotant (angle variable) de 1.8\" Stabilisateur d'image Mode vidéo Quick Time® VGA (640x480) en stéréo Lecteur MP3 SansaMC m240 1 Go de mémoire Visionneur de photos Affichage de texte Écran ACL couleur Gère les fichiers MP3, WMA et Ogg Lecture d'images JPEG 8.0 Mégapixels 89888 Épargnez 200$ 898 Après remise postale de 100$ Épargnez 400$ 9888 Épargnez 30$ Après remise postale de 12$ et rabais instantané de 18$.SDMX31024 Caméscope MiniDV PVGS250 Palmcorder® 3.1 mégapixels Zoom optique 10x Zoom numérique 700x Écran ACL 2.5\" Viseur éléctronique couleur Mode photo Moniteur ACL 17\", ratio de contraste 700:1, interface 15 pin d-sub/DVI AL1716BBD Moniteur ACL 17\", ratio de contraste 600:1, résolution 1280 x 1024 740N Moniteur ACL 19\", ratio de contraste 500:1, résolution 1280 x 1024 SDMHS95B ACL Épargnez50$ Épargnez100$ Épargnez30$ Téléviseur plasma TVHD 50\" Écran plat prêt pour montage mural Aspect d'écran cinéma 16:9 Rapport de contraste 10000:1 Résolution 1024 x 768 Syntoniseur(s) ATSC et NTSC intégrés Sonorité SRS Tru Surround XT™ Puissance audio totale 30 watts Système de haut-parleurs au bas Sorties fixes Entrées à composants, S-Vidéo et composites HPR5052 Épargnez 1000$ 50\u201d LDA730 LVC737 Combiné DVD/VHS Compatible DVD+/-R/RW, MP3, WMA, JPEG, DivX, CD-R/RW, Audio CD, VCD/ Lecteur DVD Compatible DVD-Vidéo, DivX, SVCD, DVD+R/RW, VCD, MP3, WMA, JPEG MAINTENANT! MAINTENANT! Téléviseur ultraplat 32\" Aspect d'écran 4:3 Sonorité ambiophonique SRS® Puissance audio totale 20 watts Filtre en peigne numérique à 3 lignes Entrée(s) vidéo à composants, S-Vidéo, composites 32\u201d Épargnez 100$ KV32FS120 MHCEC70 Épargnez 20$ Épargnez 50$ Ensemble DVD cinéma maison Puissance de sortie totale 1000 watts Décodeurs DVD Audio, Dolby Digital, DTS 5.1 Lecteur DVD/CD progressif 5 disques 2 enceintes de type tourelle ultraminces + 2 satellites 1 enceinte centrale Caisson d'extrêmes-graves amplifié Télécommande multimarques SCHT740S Minichaîne avec lecteur 3 CD Puissance audio totale de 320 watts Syntoniseur AM/FM numérique 30 plages programmables Prise pour casque d'écoute Enceintes à 3 voies Entrée auxiliaire frontale de 3.5mm (MP3) Zoom Optique 12X Épargnez 10$ 4 Go Mémoire Épargnez 10$ 2 Go Mémoire Épargnez 10$ 1 Go Mémoire MP150 IMPRIMANTE tout-en-un Gratuit! 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Rapprochez-vous CENTRE-VILLE 368, rue Ste-Catherine O.(coin Bleury) BOUL.ST-LAURENT 2050, St-Laurent (Stationnement gratuit) L'ACADIE 8990, boul.l'Acadie (Nord de la Métropolitaine) DÉCARIE 5485, rue des Jockeys (Décarie/Blue Bonnets) ST-LÉONARD 6852, Jean-Talon E.(Langelier/Galeries d'Anjou) LASALLE 7197, boul.Newman (Près Carrefour Angrignon) WEST ISLAND 2315, Transcanadienne (des Sources) FAIRVIEW PTE-CLAIRE (2e étage) CENTROPOLIS LAVAL (à côté du Colossus) CARREFOUR LAVAL (entrée #5, à droite) STE-DOROTHÉE Méga Centre Notre-Dame (Aut.13) PLACE ROSEMÈRE (entrée rue Le Bouthillier) ST-JÉRÔME Carrefour du Nord (à l'intérieur du magasin Sears) BOUCHERVILLE 582, ch.De Touraine (près du IKEA) BROSSARD 5705, Taschereau (Est du Mail Champlain) PROMENADES ST-BRUNO (entrée #1) GATINEAU 195, Bellehumeur 3403908A PIERRE FOGLIA La jeune femme en treillis avec un fusil Vous êtes-vous attardé à la photo de la soldate tuée en Afghanistan, publiée l'autre jour à la une de notre journal et probablement à la une de la plupart des quotidiens canadiens?Comment ne pas penser au titre de l'essai de Susan Sontag, Une photographie n'est pas une opinion.Ou bien si ?Une photo commodément fournie par les Forces armées.La jeune femme est en treillis de combat, elle tient une arme qui lui barre la poitrine, elle a le doigt sur la détente.Un sourire lumineux éclaire ses traits réguliers.Les sourcils s'arquent joliment sous le béret qui laisse passer des épis de cheveux courts.Le regard rit.L'ovale du visage est très doux.Les dents sont bien plantées avec un petit espace en plein centre des palettes comme un rappel de l'enfance.On devine la petite fille qu'elle était il n'y a pas longtemps.Elle est radieuse, je l'ai dit, et formidablement vivante.Justement, c'est un mensonge.Parce qu'elle est morte.Sinon un mensonge, une opinion.L'opinion des Forces armées canadiennes, pour qui les morts ne sont pas des cadavres mais des héros.Dans l'autre camp, on dit des martyrs.Vous pouvez m'expliquer la différence Je reviens à la photo dans le journal.Au-dessus, il y a ce titre : « La mort d'une militaire canadienne assombrit les débats » (les débats sur la motion pour prolonger le séjour des troupes canadiennes).Sauf que j'ai eu l'impression du contraire.D'abord, cette photo n'assombrit pas, elle illumine.Comme les discours presque triomphants qui l'ont accompagnée.Presque féministes aussi.Comme si mourir au combat, pour une femme, c'était atteindre à une forme d'égalité.Aije entendu, à la télé, un des débatteurs parler de la chance des femmes d'aller au feu comme les hommes ?Il reste à l'assumer, cette chance.Cette jeune femme a été tuée au combat.Sa beauté, sa douceur, sa joie de vivre ne sont plus.La photographie que les Forces armées nous ont envoyée est un mensonge.Une photo pour une campagne de recrutement.Ils auraient pu au moins attendre qu'on enterre celle-là.Une bonne affaire J'ai appris la démission de la juge Andrée Ruffo au marché Jean-Talon, jeudi midi.Je sortais de chez Nino, je m'engage dans l'allée quand le premier marchand à gauche lance à tue-tête à son collègue de l'étal voisin : La juge Ruffo a démissionné ! Ça a été plus fort que moi : Une bien bonne affaire ! Pas vrai, a protesté le marchand, elle mettait ses culottes, cette juge-là ! Je ne sais pas vous, mais moi je n'en peux plus de ces culottes qui n'en finissent plus de couvrir le cul du soi-disant gros bon sens populaire.Toujours est-il qu'au plus fort de la vague Ruffo j'étais allé la rencontrer chez elle et elle m'avait roulé dans la farine comme les autres.Il en était sorti une chronique assez méfiante mais qui lui rendait les armes à la fin en disant : si j'étais un enfant, je l'aimerais.Autrement dit, elle est chiante, mais c'est pour le bien des enfants.Je rejoignais là un sentiment largement majoritaire et qui l'est encore, je crois.Je l'ai regretté presque aussitôt.Savez, ce genre d'illumination à retardement: t'embarques dans une game avec des joueurs de bonneteau dans un parc à New York, et soudain le déclic se fait, fuck, je suis en train de me faire fourrer.Pas tant que ça.Comme je vous dis, je m'étais gardé d'un portrait dithyrambique.Mais je me fourrais pareil.Et sur l'essentiel.C'est pas si vrai que ça que c'est pour le bien des enfants.Tout, dans son théâtre, dans ses gesticulations, dans sa posture en gardienne suprême du bien des enfants, dans son courroux pour ceux-là qui ne font pas leurs dévotions à Sainte- Andrée-des-Enfants-Maganés, tout confirme que c'est d'abord pour son bien à elle.L'Opus Dei Je n'ai pas lu le Code Da Vinci.Je n'ai pas vu le film non plus et je ne suis pas à la veille, j'ai assez de retard dans mes trucs à voir.Vous allez me disputer, mais vous savez que je n'ai toujours pas vu Les Invasions Barbares ?Vous vous rappelez, il y a un an de ça, je finissais ma chronique en vous disant cette fois c'est vrai, je vais louer Les Invasions drette là.Je ferme l'ordi.Je descends.Ça cogne à la porte, c'était quelqu'un pour quelque chose et j'ai complètement oublié Les Invasions.Je dis complètement mais.souvent le soir, en me couchant, j'ai le sentiment d'avoir oublié quelque chose.Le gaz?Ai-je bien fermé le gaz ?Je reviens au Code Da Vinci.Cout'donc, est-il question de l'Opus Dei dans ce film-là ?Y a deux minutes, ma fiancée regardait l'annonce de Simons dans le bas de page 5, l'annonce qui montre un jeune homme en boxeur sans couture, taille basse qui moule comme une seconde peau, elle me dit regarde, y a pas d'ouverture Ouverture ?Ben, sur le devant.Comment il fait ?J'allais y répondre quand ils ont parlé du Code Da Vinci à la radio, elle a switché tout de suite, une vraie machine à poser des questions, elle me dit : Connais-tu ça, l'Opus Dei ?Elle est un peu innocente, des fois.Quand j'ai rencontré ma fiancée, je n'étais pas journaliste.J'étais représentant de Wonderbra en Haute-Mauricie.Ma fiancée, c'est une fille de la Haute- Mauricie.Bref, vous ne vous en souvenez sûrement pas mais, après l'élection du PQ, Wonderbra a déménagé au Manitoba parce qu'ils avaient peur des séparatistes.J'ai perdu ma job de représentant Wonderbra, sauf que moi, dans la vie, j'ai absolument besoin d'un contact avec le public, alors je suis devenu représentant de l'Opus Dei pour toute la Haute-Yamaska et Sorel.Ma fiancée ne le sait pas.J'y ai jamais dit.C'est secret, l'Opus Dei, bon.Pis, mon chéri, l'Opus Dei ?Aucune idée, mon amour.PHOTO REUTERS La soldate Nichola Kathleen Sarah Goddard, tuée cette semaine en Afghanistan.HUGO DE GRANDPRÉ Certains tueurs n'ont tout simplement pas la vocation.Cela semble être le cas de six personnes qui ont comparu hier au palais de justice de Laval.Quatre hommes et deux femmes sont gardés sous les verrous depuis jeudi après avoir tenté d'assassiner deux personnes à la pointe du couteau, vers la fin de 2005.Les accusés, âgés de 26 à 40 ans, n'étaient pas liés au crime organisé, affirme la police.C'est plutôt l'emplacement de.restaurants La Belle Province qui serait à l'origine du différend.Or, non seulement les victimes sont-elles encore bien vivantes, mais dans le cas de la première, les assaillants se sont trompés de cible.Le 17 novembre, deux hommes encagoulés ont pénétré dans un centre commercial avec l'intention de s'en prendre à un dirigeant de compagnie.Cet homme, qui possède plusieurs franchises La Belle Province, a ses bureaux sur place.De récentes décisions d'affaires auraient déplu à des membres du groupe appréhendé.Certains sont propriétaires de restaurants de la même chaîne.Munis d'une description sommaire de l'homme à abattre, les suspects s'en sont pris à la mauvaise victime.« Ils savaient que la personne était mince ; ils ont attaqué la plus mince des deux personnes dans la pièce », a révélé une source.Les criminels ont eu tôt fait de constater leur bévue.Tenaces, ils ont rappliqué dans le même centre commercial, le 28 décembre.La cible, cette fois, était la bonne.Mais les coups de couteau n'ont que blessé l'homme d'affaires.La police n'a pu confirmer hier si d'autres arrestations auraient lieu.Les clients du centre en dormiraient peut-être mieux.Tentatives demeurtre et hot-dogs vapeur SANS RENDEZ-VOUS ! (514) 722-8741 vente de PIANOS DU 17 MAI AU 4 JUIN SURPLUS D'INVENTAIRE PAYONS LES 2 TAXES DÉFIONS TOUTE COMPÉTITION PAR YOUNG CHANG & BOUTHILLIER MUSIQUE INC.À partir du 17 juin, Air Canada vous offre un vol quotidien vers Mexico à prix très, très olé ! De plus, entre le 17 juin et le 17 juillet prochains, inscrivez-vous en ligne et obtenez le double de milles AéroplanMD.Réservez en ligne, au 1 888 247-2262 ou auprès de votre agent de voyages.Un billet acheté auprès du bureau des réservations d'Air Canada coûtera 20$ additionnels par personne (non remboursables, taxes en sus).Service aux personnes malentendantes (ATS): 1 800 361-8071.Le tarif est basé sur un aller simple et n'est accessible qu'à l'occasion de l'achat d'un billet aller-retour.Les billets doivent être achetés au plus tard le 16 juin 2006.Dernière date de départ le 31 août 2006.L'achat à l'avance peut être requis.Le tarif est sous réserve de l'approbation du gouvernement.Les billets sont non remboursables.Les tarifs sont en vigueur au moment de la publication et applicables aux nouvelles réservations seulement.Le nombre de places est limité et fonction de la disponibilité.Les frais peuvent différer selon la date de départ et de retour.Un séjour minimal ou maximal peut être requis et d'autres conditions peuvent s'appliquer.Les taxes, les assurances, les redevances de navigation de NAV CANADA, les frais d'aménagement aéroportuaire et le droit pour la sécurité des passagers du transport aérien ne sont pas inclus.Offre double milles Aéroplan : vous devez être membre Aéroplan au moment du voyage.Valable pour chaque aller-retour ou pour deux allers simples.Vous devez vous inscrire et voyager avant le 17 juillet 2006 pour profiter de cette promotion.Visitez aircanada.com pour tous les détails.Certaines conditions s'appliquent.MDAéroplan est une marque déposée de la société en commandite Aéroplan.MONTRÉAL - MEXICO SANS ESCALE.OLÉ ! 249$ Aller simple 3403923A 3402683A 5520, boul.des Laurentides, Laval Ouvert lundi 22 mai Fête de Dollard (450) 622-2410 / Sans frais 1 800 997-2410 Camping?Laissez-vous tenter! Très grande salle d'exposition Choix incomparable de tentes À des prix d'entrepôt ACTUALITÉS LOI ANTITABAC Les bars seront inspectés HUGO MEUNIER Avec environ 75 personnes pour faire respecter la loi antitabac à compter du 31 mai, il serait logique de croire que les clients des 26 000 bars et restaurants de la province pourront fumer tranquilles.C'est en effet 44 inspecteurs et une trentaine d'adjoints qui devraient constituer la brigade gouvernementale chargée de veiller à l'application de la loi.Mais de tels effectifs ne constituent pas un écran de fumée, assure Lise Talbot, responsable de la lutte contre le tabagisme au ministère de la Santé et des Services sociaux.Les inspecteurs et leurs adjoints joueront un rôle actif, ditelle.« Le ministre est déterminé à faire respecter la loi.Plus tôt cette semaine, le ministre de la Santé et des Services sociaux a fait part à La Presse du nombre d'inspecteurs adjoints qui entreront en fonction à la fin du mois.Il a aussi manifesté l'intention de ne pas embaucher d'autres inspecteurs.«Avec les aidesinspecteurs, on va monter à 75 personnes », a déclaré Philippe Couillard.Le ministre assure que les inspecteurs seront très actifs dans les premières semaines d'application de la loi.Et comment ! Des constats d'infraction pourraient être dressés contre des tenanciers de bars dès l'entrée en vigueur de la loi.« On connaît déjà des bars qui refusent de se conformer.C'est possible qu'il y ait des constats d'infraction dès la nuit du 31 mai au 1er juin », a confirmé Lise Talbot, qui est aussi responsable des inspecteurs.Tournée des bars De leur côté, les inspecteurs adjoints entreprendront une tournée des bars de la province.« Ils devraient faire 6000 visites durant l'été », a souligné Mme Talbot.Elle assure que ces 31 fonctionnaires « devraient être capables de visiter 6000 endroits en optimisant leurs déplacements et à petits coûts ».Comme le révélait La Presse cette semaine, ces taupes antitabac devront se fondre à la clientèle des bars pour débusquer les clients et les tenanciers qui défient la loi.Contrairement aux inspecteurs, ils n'ont pas le pouvoir d'imposer des contraventions, ils se contenteront de transmettre le fruit de leurs observations aux inspecteurs.Québec mettra également à contribution des policiers et des « inspecteurs locaux », c'est-à-dire des agents de sécurité qui travaillent dans les milieux public et scolaire.« Soixante-dix sont déjà accrédités », a indiqué Dominique Breton, porte-parole du Ministère.Inspecteurs De décembre 1999 à mars dernier, les 44 inspecteurs chargés de faire respecter la loi antitabac dans les lieux publics ont distribué 3662 constats d'infraction à des exploitants d'établissements et 1047 à des particuliers.Les premiers ont été punis surtout pour avoir toléré des fumeurs dans leur établissement ou négligé d'afficher des interdictions de fumer.Les personnes ont reçu des contraventions pour avoir fumé dans des établissements où la cigarette est interdite.En moyenne, chaque inspecteur délivre donc seulement une vingtaine de contraventions par année.Mais le Ministère apporte quelques nuances.Selon Lise Talbot, il faut aussi tenir compte du nombre d'avertissements donnés par les inspecteurs, en plus de la période d'adaptation et de sensibilisation qui a suivi l'interdiction de fumer dans les établissements publics en 1999.« C'était un gros changement au sein de la population.Le ministre préférait donner seulement des avertissements la première année », a précisé Mme Talbot.Avec les années, elle constate que la loi antitabac a fait ses preuves : « Le taux de conformité est élevé chez les exploitants; 75% des non-fumeurs réclament cette loi et c'est une tendance mondiale », a-telle résumé.Dans ce cas, est-ce que 75 inspecteurs ou inspecteurs adjoints peuvent faire une différence ?« Si on apprend demain matin que les policiers tombent en grève, les gens vont rouler plus vite », a illustré Mme Talbot.Restaurateurs mécontents De son côté, l'Association des restaurateurs du Québec a du mal à digérer le fait que des inspecteurs adjoints s'infiltreront incognito dans les établissements.« C'est une forme d'espionnage, ça fait quasiment Gestapo », a déploré Frédéric Daigle.Il ne comprend pas l'adoption d'une telle mesure, d'autant plus que son association appuie la nouvelle loi depuis le début.La Corporation des propriétaires de bars s'inquiète un peu de la présence des inspecteurs adjoints.« On espère qu'ils feront la différence entre un tenancier qui collabore et un client qui ne coopère pas », a souligné le président Renaud Poulin.Avec Pascal e Breton PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Cette scène si familière fera bientôt partie du passé, puisqu'on ne pourra plus fumer dans les bars après le 31 mai.3404667A Qui sont-ils?Au nombre de 75, les inspecteurs et inspecteurs adjoints sont embauchés par le ministère de la Santé et des Services sociaux.Les 44 inspecteurs ont été nommés par le ministre et ont le pouvoir de dresser des constats d'infraction.Ils sont basés à Québec et à Montréal.Les « aides-inspecteurs » ont suivi des formations en techniques policières et juridiques ou comme huissiers.AMENDES Une personne surprise à fumer dans un endroit où la loi l'interdit est passible d'une amende minimale de 88 $.L'amende peut grimper à 600 $ après plusieurs récidives.Pour un tenancier, l'amende sera de 400 $ à la première infraction et pourra atteindre 10000 $ après plusieurs récidives. POLITIQUE PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© Depuis 1958, l'épaisseur de la banquise permanente de l'Arctique a diminué de 42 %, ce qui laisse croire que d'ici 2050 la fonte des glaces ouvrira le passage du Nord-Ouest que se disputent plusieurs pays.Le changement de la devise, quoique symbolique, serait une façon d'inclure l'espace maritime qu'a toujours revendiqué le Canada.Remue-méninges pour changer la devise canadienne D'un océan à l'autre devra inclure les eaux du Nord FRANÇOIS CARDINAL D'un océan à l'autre.à l'autre ?Pour assurer la souveraineté du Canada sur l'Arctique, le gouvernement Harper a demandé à ses fonctionnaires de se pencher sur la révision de la devise du Canada afin qu'elle fasse mention des eaux du Nord.Selon ce qu'a appris La Presse, les fonctionnaires du ministère du Patrimoine ont été mandatés pour analyser en détail les implications d'une modification qui nécessiterait jusqu'à l'approbation personnelle de la reine d'Angleterre.Cette décision fait suite aux pressions du Parti libéral, du Nouveau Parti démocratique, du Yukon, du Nunavut, des Territoires du Nord-Ouest et du Manitoba.Ils exigent, depuis quelques semaines, un vaste débat pancanadien sur la question.En plus de la portée symbolique du geste pour les autochtones, on estime que cela est devenu nécessaire en raison de la fonte rapide de la banquise arctique, de l'ouverture prochaine du passage du Nord-Ouest et de l'importance d'assurer la souveraineté du Canada dans le Nord.« Le Ministère va se pencher sur la question, a confirmé Donald Boulanger, porte-parole de Patrimoine Canada.La proposition de modification sera donc examinée en détail.» Cela fait suite notamment au dépôt, par le député néo-démocrate Dennis Bevington, d'une motion exigeant un débat sur la question.Le chef libéral, Bill Graham, est aussi un de ceux qui militent pour qu'une telle chose survienne.« La devise du Canada est un symbole important, a indiqué M.Graham par la voix de sa porte-parole, Mylène Dupéré.Certes, nous devons mettre tout en oeuvre pour que tous les Canadiens s'identifient à nos symboles nationaux, mais ces symboles ne sauraient être modifiés qu'à la suite d'un grand débat public.» Depuis les années 20, le Canada a comme devise A mari usque ad mare, d'un océan à l'autre.Inspirée de la Bible (Psaume 72, verset 8), cette phrase illustre le fait que le Canada s'étend, depuis 1871, de l'Atlantique au Pacifique.Depuis quelques années cependant, les communautés autochtones du Nord demandent que leur présence soit reconnue de manière plus officielle.Pour sa part, le premier ministre, Stephen Harper, a fait de la souveraineté du Canada sur l'Arctique un des enjeux prioritaires de son gouvernement.Lors de la campagne électorale, il a ainsi promis d'augmenter le budget de l'armée afin d'assurer une meilleure surveillance du Grand-Nord.« Au XIXe siècle, le défi du Canada était de relier les deux côtes, rappelle Yves Bégin, directeur du Centre d'études nordiques de l'Université Laval.La réalité du XXIe siècle est certainement l'ouverture vers le Nord.Le changement de la devise est donc tout à fait logique, pertinent.Si on ne s'ouvre pas à ça, ça va s'ouvrir à nous ! » En effet, les changements climatiques ont un effet dévastateur dans le Nord.Depuis 1958, l'épaisseur de la banquise permanente a diminué de 42 %.Et depuis 1960, la surface globale de la banquise a été réduite de 14 %, de 6 % depuis 1978.Tout cela mènera d'ici 2050 à la fonte des glaces de l'océan Arctique en été et donc, à l'ouverture du mythique passage du Nord-Ouest.La souveraineté du Canada sera alors mise à rude épreuve par le passage fréquent des bateaux qui veulent relier l'Europe à l'Asie.La disparition d'obstacles naturels sera une réelle bénédiction pour la navigation commerciale, qui pourra enfin courtcircuiter le canal de Panama et ainsi profiter de trajets beaucoup moins longs et donc moins coûteux.Bien que le Canada jouisse d'une certaine souveraineté sur les îles de l'archipel, sa domination sur les eaux maritimes est contestée par les États-Unis et l'Europe.Selon eux, le Canada n'a pas droit de regard sur les activités maritimes dans ce secteur.« Il est aussi important de savoir qu'il n'y a pas que les changements climatiques qui posent un problème, précise le directeur du Centre d'études nordiques.Il y a aussi d'importants impératifs économiques dans cette région, car les territoires du Nord regorgent de ressources sur lesquelles on mise beaucoup.Il y a l'industrie minière, la prospection pétrolière, le transport maritime, etc.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste : francois.cardinal@lapresse.ca « Au XIXe siècle, le défi du Canada était de relier les deux côtes.La réalité du XXIe siècle est certainement l'ouverture vers le Nord.Le changement de la devise est donc tout à fait logique, pertinent.» 3402560A SUITE DE LA UNE Stephen Harper prêt à faire dérailler Kyoto 2 KYOTO ET RIO POUR LES NULS > La convention de Rio (convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques) a été ouverte à la signature au Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, au Brésil, en juin 1992.> Aujourd'hui, 188 pays, dont le Canada et les États-Unis, y sont assujettis.L'objectif est de stabiliser de manière volontaire les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un taux tel que les activités humaines ne risquent pas de modifier dangereusement le système climatique mondial d'ici 2012 par rapport aux émissions de 1990.> Le protocole de Kyoto, négocié au Japon en 1997, a été ouvert à la signature l'année suivante.Bien qu'il ait été ratifié par de nombreux États, seulement 38 pays industrialisés, dont le Canada, se sont engagés à des cibles de réduction des gaz à effet de serre.Les États-Unis n'en font pas partie.L'objectif est de diminuer globalement les émissions de 5,2 % pour la période 2008-2012.DOCUMENT suite de la page A1 Obtenu par La Presse, ce document interne de 21 pages étaye dans le menu détail la stratégie canadienne sur les suites à donner au protocole de Kyoto.Sorte de petit catéchisme pour la délégation à Bonn, où se déroule la conférence sur les changements climatiques, il précise la ligne dure des conservateurs.Il confirme de plus leur rapprochement avec la Maison-Blanche.On y apprend notamment que le gouvernement Harper militera pour que la communauté internationale abandonne le protocole de Kyoto après 2012 au profit de la convention de Rio, traité beaucoup moins contraignant parce qu'il est basé sur la bonne volonté.« Le Canada ne trouverait pas acceptable d'avoir une cible plus contraignante (après 2012) que celle qu'il a présentement, précise- t-on.Il résistera aux pressions en ce sens tout au long des négociations.« Idéalement, le Canada aimerait que les deux discussions qui se tiennent en parallèle fusionnent en une seule approche inclusive, efficace.Le Canada croit que le dialogue a davantage de potentiel sous la convention de Rio que sous le protocole de Kyoto », ajoute-t-on.À Bonn, pourtant, où il préside la conférence sur les changements climatiques, Ottawa n'a jamais remis en question sa participation à la deuxième phase du protocole de Kyoto.Tout au plus, la ministre de l'Environnement, Rona Ambrose, a soutenu que le Canada n'atteindra pas sa cible pour la période 2008-2012.Mais visiblement, la position est tout aussi rigide pour la suite des choses.On peut en effet lire dans le document que le Canada s'opposera à tout échéancier pour les négociations sur Kyoto 2 et à toute précision du mandat du groupe de travail qui engagerait les pays développés à adopter des cibles plus contraignantes à l'avenir.« Le Canada a carrément menti à la communauté internationale cette semaine en Allemagne, s'insurge Steven Guilbeault, de Greenpeace, atterré par la stratégie fédérale.J'ai l'impression de vivre un cauchemar.C'est un bien triste jour pour le Canada.» Longue analyse Par ailleurs, faisant fi de l'urgence de la situation et des appels répétés des scientifiques, qui press e nt la co m m u n a u t é internationale d'agir, Ottawa estime qu'un long dialogue doit précéder toute nouvelle entente.« La préférence du Canada va à une période de discussions d'au moins deux ans visant à analyser les actions entreprises par les signataires et leur efficacité », écrit-on.« C'est du sabotage international ! déplore Steven Guilbeault.Le Canada veut empêcher les pays industrialisés qui croient en Kyoto à s'engager de façon ambitieuse après 2012.Du coup, il est en contravention avec la convention de Rio, qui stipule que les signataires doivent tout faire pour empêcher les changements climatiques.» Le cabinet de Mme Ambrose, qui a authentifié le document, ne voit pas les choses de la même façon.« Ce document confirme ce que l'on dit depuis toujours, c'est-à-dire que nous avons l'intention de continuer à dialoguer avec la communauté internationale », a indiqué Ryan Sparrow, attaché de presse.Malgré cette ouverture, le Canada soutient aussi dans la note confidentielle qu'il refusera de signer tout traité qui fixe une cible de réduction d'émissions liée à une concentration maximale de gaz à effet de serre (GES) ou à une température- seuil à ne pas dépasser.Il s'agit d'un important recul pour Ottawa puisque la convention de Rio, qu'il a pourtant ratifiée en 1992, a précisément pour « objectif ultime » de stabiliser la concentration de GES dans l'atmosphère.Le Canada a même déjà reconnu que cela « nécessitera de réduire les émissions de GES à presque zéro ».Pas de cibles ?S'éloignant à grands pas de l'approche Kyoto, le Canada soutient également que tout accord futur doit « permettre différents types d'engagements qui reflètent davantage les particularités nationales de chaque signataire ».Autrement dit, le Canada souhaite que les pays aient la latitude nécessaire pour choisir autre chose que des cibles de réduction d'émissions de GES du type Kyoto.Sans les nommer, il fait référence à des objectifs volontaires ou basées sur « l'intensité des émissions ».Là encore, le gouvernement Harper se rapproche des États-Unis, qui, depuis qu'ils ont tourné le dos à Kyoto, évaluent leur propre succès selon la réduction «d'intensité des émissions ».Plutôt qu'une réelle diminution, il s'agit d'une réduction de la quantité d'émissions nécessaires pour une même unité de production.« Avec une telle stratégie, le Canada réussit ce que le président Bush a essayé de faire ces dernières années : faire dérailler les négociations internationales, estime Steven Guilbeault.C'est un déni complet de toute la science des changements climatiques et du consensus voulant qu'il faut réduire les émissions mondiales de 60% d'ici 2050 pour éviter le pire.» D'ailleurs, Ottawa soutient également dans le document qu'il ne signerait aucune entente à laquelle n'adhéreraient pas les États-Unis, la Chine et l'Inde.« Le Canada n'a pas d'idée préconçue sur la période post-2012, sinon qu'elle doit inclure les États-Unis et tous les pays en développement qui sont d'importants émetteurs », peut-on lire.Cela risque de mettre de gros bâtons dans les roues des négociations puisque ces grandes puissances sont plutôt frileuses par rapport au protocole de Kyoto.Pis encore, la Maison-Blanche ne veut même rien savoir d'une entente qui y ressemblerait.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : francois.cardinal@lapresse.ca « Le Canada a carrément menti à la communauté internationale cette semaine en Allemagne, s'insurge Steven Guilbeault, de Greenpeace, atterré par la stratégie fédérale.J'ai l'impression de vivre un cauchemar.C'est un bien triste jour pour le Canada.» LA PLUS GRANDE SÉLECTION 29 MAGASINS Uniquement chez Corbeil! 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17 H MONTRÉAL > 7566, rue Saint-Hubert (514) 271-1118 9570, boul.l'Acadie (514) 383-1141, face au Costco, Marché Central 4646A, avenue du Parc (514) 270-7811, voisin du Père du meuble SAINT-LÉONARD > 9355, boul.Lacordaire (514) 326-7710, voisin du Père du meuble 6725, rue Jean-Talon Est (514) 259-2800 LASALLE > Carrefour Super C, 7401, boul.Newman (514) 363-6789 DOLLARD-DES-ORMEAUX > 3163, boul.des Sources (514) 421-5395 LACHENAIE > 294, Montée des Pionniers (450) 585-9941 LAVAL > 3675, boul.St-Martin O.(450) 682-6609, voisin du Père du meuble 3607, autoroute 440 Ouest (450) 682-4090 STE-DOROTHÉE > Mégacentre Notre-Dame (450) 689-0844 LONGUEUIL > 3595, chemin de Chambly (450) 646-7512 BROSSARD > 7535, boul.Taschereau (450) 443-2163 SAINT-JÉRÔME > 1147, boul.J.-Baptiste Rolland (450) 432-3008 MASCOUCHE > 285, Montée Masson (450) 474-5995 JOLIETTE > 95, rue Baby (450) 759-5229 ST-HUBERT > 1563, boul.des Promenades, près des Promenades Saint-Bruno (450) 676-8861 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU > Décocentre Bouvreuil, 100, rue Moreau (450) 349-0066 CENTRE DE LIQUIDATION SAINT-LÉONARD > 5100, boul.des Grandes-Prairies (514) 322-8595 AUSSI À DRUMMONDVILLE, GRANBY, GATINEAU, TROIS-RIVIÈRES, SHERBROOKE, QUÉBEC (2), VAUDREUIL-DORION et OTTAWA (2).LES RABAIS FOUS DU LONG CONGÉ! par électro Rabais instantané de PLUS PLUS RABAIS INSTANTANÉ DE25$ DE 25$ ++ 3403945A Le Canada pourrait adhérer au partenariat Asie-Pacifique ISABELLE RODRIGUE PRESSE CANADIENNE GATINEAU \u2014 On le savait peu enthousiaste envers le protocole de Kyoto, mais le premier ministre Stephen Harper n'a pas retenu son élan, hier, pour vanter les mérites du partenariat Asie-Pacifique sur le climat et laisser entendre que le Canada pourrait y adhérer.M.Harper a confirmé que le Canada avait été invité à se joindre au groupe de six pays.Ce partenariat, décrit par certains comme le club des « sceptiques de Kyoto », comprend les États-Unis, la Chine, l'Inde, la Corée du Sud, l'Australie et le Japon.Décrivant cette entente comme une « initiative dont la planète à besoin » pour s'attaquer sérieusement aux changements climatiques, M.Harper a mis l'accent sur l'importance d'inclure les plus grands émetteurs dans la lutte contre les gaz à effet de serre.« Si on est sérieux sur les changements climatiques et le contrôle des émissions de gaz à effet de serre, il est clair que nous devons avoir une initiative internationale qui comprend les grands émetteurs », a souligné le premier ministre.Le partenariat Asie-Pacifique privilégie le développement économique et la mise en place de « technologies propres » pour tenter de réduire les gaz à effet de serre, sans toutefois forcer les pays à atteindre des cibles comme l'oblige le protocole de Kyoto.« Ça ressemble beaucoup à l'approche que nous étudions », a admis le premier ministre Harper.La traduction est une profession langagière en pleine expansion.Le cumul du certificat et du diplôme d'études supérieures en traduction de Mc Gill peut vous ouvrir la voie donnant accès au titre de traducteur agréé.Les apprentis traducteurs désireux de s'inscrire à un programme devront faire une demande d'admission d'ici le 1er juin et passer ensuite l'examen d'admission.Une soirée d'information au cours de laquelle on présentera les exigences et le contenu des programmes se tiendra le 25 mai au 688, rue Sherbrooke Ouest, en la salle 1041, à 18 h.Une carrière en traduction vous intéresse?Pour de plus amples renseignements : (514) 398-1484 | www.mcgill.ca/conted-translation Centre d'éducation permanente 3397605A POLITIQUE ARMES À FEU Le gouvernement reste ferme GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le premier ministre Stephen Harper a prié hier les provinces qui sont irritées par sa nouvelle politique sur l'enregistrement des armes à feu de se mêler de leurs affaires.Au cours d'une conférence de presse à la maison Wilson, au lac Meech, en compagnie du premier ministre australien John Howard, M.Harper a en effet fait comprendre que sa grande admiration pour le chef du gouvernement australien n'allait pas jusqu'à endosser la politique musclée de ce dernier sur le contrôle des armes à feu.M.Howard a été l'artisan en Australie d'une vaste réforme du contrôle des armes à feu qui a permis à son pays de voir décliner de plus de la moitié, en 10 ans, les morts par coups de feu.M.Howard est un partisan farouche du contrôle des armes à feu.M.Harper est à l'opposé.« Je suis un grand admirateur du premier ministre australien, a-til dit hier, mais le Canada et l'Australie choisissent eux-mêmes leurs politiques.Nous nous opposons depuis longtemps au registre des armes de chasse.Cela coûte cher et ne donne pas de résultats.Le bilan est très clair.Nous allons cependant continuer à maintenir le registre des armes de poing et le système de permis pour les armes à feu de n'importe quel genre.Il nous faut aussi des peines minimales obligatoires pour les actes criminels.Le but de cet exercice n'est pas de contrôler les chasseurs de canards et les fermiers, c'est de contrôler les criminels.Des réactions diverses Or, lorsque le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, a annoncé cette semaine qu'il avait l'intention d'amender la loi sur le contrôle des armes à feu afin d'exclure du registre les armes de chasse et les carabines, les provinces ont réagi de diverses manières.Le Québec, par exemple, s'est farouchement opposé aux mesures annoncées par Ottawa.Il a promis de mener une lutte sans merci pour garder le registre intact, alors que d'autres provinces, comme le Nouveau- Brunswick, ont appuyé sans réserve le projet du gouvernement Harper.« Je vois que les provinces sont divisées depuis longtemps sur cette question, a lancé le premier ministre hier, mais c'est une question de compétence fédérale claire.Je respecte les compétences des provinces et j'ai l'intention de m'occuper des compétences fédérales.» Stephen Harper n'a donc pas l'intention d'entendre les suppliques des provinces, même si le ministre de la Sécurité publique du Québec, Jacques Dupuis, n'a pas renoncé, comme il l'a dit cette semaine, à tenter de convaincre Ottawa qu'il est sur la mauvaise voie.Une relation plus intense Par ailleurs, le premier ministre Harper a qualifié de « très fructueuses» ses discussions avec le premier ministre australien, John Howard.Ce sont les premières du genre en 20 ans.Selon M.Harper, la relation entre les deux pays est « exempte de conflits » et sera dorénavant beaucoup plus intense, notamment au chapitre des échanges ministériels et des échanges entre les établissements d'enseignement, de même que sur un éventail de dossiers tels que la présence militaire en Afghanistan, la lutte contre le terrorisme, l'environnement et la politique dans la région Asie-Pacifique.De son côté, M.Howard a fait une critique à peine voilée de l'ancienne administration libérale.Il a insisté sur « le nouveau départ dans les relations contemporaines entre l'Australie et le Canada » et a déploré que les deux pays n'aient pas collaboré ensemble comme ils auraient dû le faire, « particulièrement ces dernières années ».Il a félicité le premier ministre pour sa récente victoire électorale et pour son début de mandat, qu'il a qualifié de « départ magnifique ».L'énergie nucléaire Les deux premiers ministres ont de plus annoncé une collaboration plus grande entre les deux pays dans les domaines de la sécurité et de la gestion de l'uranium.M.Howard a rappelé que les deux pays possèdent ensemble 43 % des réserves mondiales d'uranium et génèrent 52 % de la production mondiale.Nous suivons très attentivement les efforts déployés par les Américains pour un partenariat mondial sur l'énergie nucléaire, un partenariat conçu de façon à empêcher la prolifération des armes nucléaire s.Ce la au ra des conséquences importantes pour le Canada et l'Australie », a dit M.Howard.Le premier ministre Harper a d'ailleurs profité de l'occasion pour affirmer que l'énergie nucléaire fera désormais partie de la stratégie mixte canadienne pour relever ses défis environnementaux.M.Harper a cependant précisé que son gouvernement n'avait pas encore arrêté sa politique nucléaire.Enfin, les deux hommes ont encore discuté hier d'une éventuelle participation du Canada au partenariat Asie-Pacifique sur les changements climatiques, un groupe qui comprend les grands pollueurs comme les États-Unis, l'Inde et la Chine.Stephen Harper s'est montré encouragé par l'accueil chaleureux qu'a réservé John Howard à l'idée de voir le Canada se joindre à ce club, le seul qui puisse sérieusement régler le problème des changements climatiques, a-t-il dit.PHOTO CHRIS WATTIE, REUTERS Le premier ministre autralien, John Howard, et son homologue canadien, Stephen Harper, ont rencontré les représentants des médias hier, à la maison Wilson, au lac Meech.Sur la question des armes à feu, M.Harper a été très clair: c'est lui qui donne la direction à suivre.IMPORTATION - AUCUN INTERMÉDIAIRE Chaises, bancs, chaises longues et tables dans différents styles, modèles et formats Chaises à partir de 119 $ - Table pour 4 personnes seulement 399 $ Table avec panneaux pour 6 personnes et + (ronde, octogonale ou carrée) à partir de 699 $ Banc demi-lune 649 $ - Chaise longue à compter de 299 $ - Banc pliant 2 personnes 229 $ SOUS LE CHAPITEAU NE MANQUEZ PAS CETTE CHANCE UNIQUE! 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POLITIQUE GARDERIES Le PQ accusé de «frôler le racisme» TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Les députés du Parti québécois adoptent une attitude qui « frôle le racisme et l'ethnocentrisme », accuse Christiane Pelchat, ancienne députée libérale et actuelle directrice de cabinet de la ministre de la Famille Christiane Pelchat reproche au PQ de questionner sans relâche le gouvernement sur les circonstances entourant l'attribution d'un bureau coordonnateur de garderies en milieu familial à l'organisme Gan unifié, lié à la communauté juive.Selon elle, la décision du gouvernement respecte la loi.Elle reconnaît avoir eu des « représentations » de la part de l'Association des CPE de la communauté juive, qui regroupe une vingtaine de CPE et qui est financée en partie par Québec, comme d'autres associations de services de garde.« Mais toutes les associations avec qui on travaille nous font des représentations.Pourquoi, pour le PQ, les représentations de l'association juive sont-elles moins intègres que celles de l'Association québécoise des CPE, par exemple ?Parce que l'AQCPE est pure laine ?» a demandé Christiane Pelchat au cours d'un entretien téléphonique, hier.L'association juive avait demandé au gouvernement et à son groupe de travail que les garderies en milieu familial de l'île de Montréal et de Boisbriand soient gérées par un seul et même bureau coordonnateur.Québec a refusé.Le gouvernement Charest a toutefois voulu que les nombreuses garderies familiales juives du territoire couvert par le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Montagne soient gérées par un bureau coordonnateur qui connaît mieux leur réalité, a expliqué Christiane Pelchat.C'est pourquoi Québec a décidé de modifier le découpage de ce territoire le 3 avril, c'est-à-dire après la date limite pour les mises en candidature des CPE qui souhaitent devenir bureaux coordonnateurs.Àl'origine, ce territoire de Montréal devait être divisé en trois districts.Le gouvernement a décidé de le découper en deux districts, qui ont été confiés au CPE Jardins de fruits et au CPE du Parc.Le regroupement de CPE Gan unifié, qui est administré par la Jewish Family Services, est devenu bureau coordonnateur lui aussi.Il a été chargé de gérer les garderies familiales juives dans l'ensemble du CSSS.Le leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, Stéphane Bédard, juge que les accusations des libéraux sont sans fondement.Selon lui, le PQ poserait les mêmes questions si un autre groupe était concerné.« Il y avait des règles de base.Elles ont été modifiées à l'insu de tout le monde, de tous ceux qui posaient leur candidature pour avoir ces bureaux coordonnateurs.Nous voulons savoir pourquoi, comment et qui a fait pression », a-t-il expliqué.La saison des idées, version PLC-Québec TRISTAN PÉLOQUIN Sentant le besoin de renouveler sa « vision » de la société canadienne après son dernier échec électoral, le Parti libéral du Canada, section Québec, entamera la semaine prochaine une vaste consultation auprès de ses membres et de la population en général.« Je pense qu'il est temps de rafraîchir nos politiques, croit l'ex-astronaute et candidat libéral défait au dernier scrutin, Marc Garneau, qui codirige l'exercice de consultation.Ça fait un certain temps que nous ne l'avons pas fait.Quand le parti était au pouvoir, franchement, nous étions tellement occupés à gouverner qu'on n'a pas eu le temps de faire cette réflexion-là.» Consultations La réflexion commencera par une série de consultations régionales à Sherbrooke, Gatineau, Québec et Montréal.Parallèlement, la population est invitée à participer au débat sur le site Web du parti.Le PLC-Q invite ses membres et la population à faire des propositions sur quatre grands thèmes divisés en 32 sous-thèmes, dont « les valeurs et l'éthique », les questions liées à la diversité culturelle et les relations canado-américaines.« C'est vrai que c'est beaucoup de thèmes.C'est assez complexe à gérer, reconnaît M.Garneau.Mais on juge que c'est nécessaire de consulter la population en général sur ces questions.On ne veut pas que l'avis d'experts.» Valeurs fondamentales Selon lui, la section québécoise du PLC est ouverte à toutes sortes de propositions et n'écarte aucune idée d'emblée.« Il y a certaines valeurs qui sont incontournables et qui ne changeront pas, précise- t-il toutefois.Je pense au multiculturalisme, à nos valeurs d'équité, à la tolérance et à la justice sociale, qui sont le fondement du parti.» La perception qu'ont les Québécois du Parti libéral fera également l'objet de réflexions.« On est toujours perçus comme un parti centralisateur.Pourtant, sous Paul Martin, les libéraux ont adopté une politique de fédéralisme asymétrique en santé et ont créé un programme de garderies particulier.Mais la perception que nous sommes un parti centralisateur est restée forte dans la population.Comment changer cela ?C'est un des éléments qui feront partie de notre réflexion.» Le groupe de travail, auquel participe également le sénateur Serge Joyal, entend présenter son rapport le 21 octobre au conseil général extraordinaire qui aura lieu à l'Université de Montréal.3405921A Je suis parmi les 33 000 personnes à faire confiance à Algorithme Pharma! Lorsque j'ai effectué une étude chez Algorithme Pharma, je savais toujours ce qui se passait car on répondait à mes questions.J'étais rassurée parce que j'étais entre les mains d'un personnel médical très professionnel.J'ai bien aimé l'environnement\u2026 ça m'incite à m'inscrire à d'autres études.Mais je ne vous le cacherai pas, faire une étude m'a permis de me payer une semaine de vacances en Espagne! Marie - Brossard NOUS SOMMES 33 000\u2026 Et vous, pourquoi allez-vous le faire?Lundi au vendredi de 8 h à 20 h Samedi de 9 h à 17 h (514) 381-ALGO www.algopharm.com Depuis plus de 10 ans La plus importante entreprise privée de recherches cliniques au pays Actuellement, nous recherchons hommes et femmes, non fumeurs ou fumeurs légers, pour participer à une étude clinique.18 ans + Recevez jusqu'à1500$ (Indemnité compensatoire) 3396523A Caissières, tirez-vous une bûche DEBOUT suite de la page A1 Mais si les entreprises y ont consenti, « c'est bien parce que plusieurs plaintes déposées à la CSST les y ont contraintes », observe Nicole Vézina, professeure au département de kinanthropologie de l'UQAM.« On s'est dit qu'il était temps d'arrêter de niaiser », observe Jocelyne Everell, conseillère à la CSN.Une quarantaine de plaintes au total ont été déposées contre Provigo et Metro ces dernières années.Leur traitement a cependant été suspendu : l es plaignants de même que les parties patronales et syndicales se sont plutôt entendues sur l'idée d'expérimenter des postes de travail mieux adaptés.En 1898, en France, le journal français La Fronde, sous la plume de la journaliste Marguerite Durand, se faisait déjà le porte-voix de travailleuses au dos et aux jambes en compote.« Notre lot, le voici : nous devons accepter des salaires qui ne suffisent pas à nous faire vivre, et nous taire.Nous devons supporter la station debout, intolérable au bout de quelques heures, et nous taire.Nous devons, l'été, subir l'excès du chaud, et l'hiver, l'excès du froid, et nous taire.Nous devons supporter les propos malséants des passants, les propositions brutales de nos patrons, et nous taire.Nous devons, malades, composer un visage aimable, et nous taire.Nous taire, toujours nous taire, si nous ne voulons pas le renvoi.» Ainsi s'exprimaient les travailleuses françaises de la fin du XIXe siècle.Celles du XXe siècle, au Canada, ont tenté à quelques reprises d'obtenir leur petit tabouret.Dès 1921, la Confédération des travailleurs du Canada le réclamait en leur nom.En vain.En 1989, une travailleuse de Provigo, à Port-Cartier, a bataillé sur le droit de s'asseoir et a obtenu gain de cause parce qu'elle avait des problèmes de santé.En 1991, les travailleuses du Marché St-Constant ont aussi lutté en ce sens.Au Québec, l'employeur a l'obligation de fournir des sièges à ses employés quand la nature du travail le permet.Seulement, les différents tribunaux ont interprété cette obligation de façon très contradictoire, dit Katherine Lippel, professeure de droit à l'Université d'Ottawa.«En 2002, un juge a notamment débouté la CSST.Pour ce juge, le règlement ne pouvait s'appliquer que si preuve était faite que la santé de la personne était en danger.» Ça ne saigne pas.« Le problème, c'est que ça ne saigne pas, résume la chercheuse Nicole Vézina.Les varices, les pieds qui chauffent le soir, les chevilles qui enflent : tout ça ne vous empêche pas de rentrer au travail le lendemain, du moins pas avant que l'usure n'ait fait son oeuvre.Ce n'est pas un problème éclatant.» « C'est sûr que cette obligation d'être debout toute la journée a quelque chose de cruel et que ça nous rebranche à l'essentiel du syndicalisme, dit Claudette Carbonneau, présidente de la CSN.La discrimination a la tête dure.Encore aujourd'hui, les entreprises craignent que les gens se sentent mal accueillis si les caissières sont plus confortablement installées.» C'est précisément ce que dit Jocelyne Everell, conseillère à la CSN.« On entend des patrons dire : Quand vous invitez des amis chez vous, restez-vous assis pour les recevoir ?» Cette façon de pensée est à ce point répandue que, selon la chercheuse Nicole Vézina, les caissières elles-mêmes ont peur « de passer pour des paresseuses » si elles restent assises.En réalité, comme le signale Daniel Petit, directeur d'un Super C où un prototype d'appuiefesses est à l'essai, « le client remarque à peine que la caissière est assise.Le service à la clientèle n'en a pas souffert.» M.Petit n'a pas voulu en dire plus, nous renvoyant aussitôt à la direction de Metro.Cette fois-ci sera-t-elle la bonne ?Y a-t-il réel espoir que les projets-pilotes débouchent sur une implantation à grande échelle ?Ni Metro ni Provigo n'ont acquiescé à nos demandes d'entrevue sur ce sujet.Au congrès scientifique de l'ACFAS, cette semaine à Montréal, un colloque entier a été consacré au thème de la santé des travailleuses.OUVERT 7 JOURS 4890, JEAN-TALON OUEST MONTRÉAL (ANGLE VICTORIA) TÉL.: (514) 733-3733 Le plus grand choix de carpettes La meilleure qualité Les plus bas prix Chèque-cadeau transférable Certaines conditions s'appliquent à l'achat d'un nouveau tapis persan noué main, si vous apportez votre ancienne carpette, quels que soient ses dimensions, son état et sa qualité.70%de rabais Jusqu'à TAPIS SAHARA est dans un monde à part pour les TAPIS PERSANS NOUÉS MAIN ET PIÈCES UNIQUES FAITES À LAMACHINE du samedi6mai au lundi 29 mai sur lit à l'achat de4mcx et plus collections Baronet 50% Chambre en tête Baronet en fête Collection MOOREA par BARONET 3406331A PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Ce n'est pas d'hier que les caissières réclament leur petit tabouret.3395533A LE SAMEDI 27 MAI DE 9 H À 16 H PRIX : 295 $ Le niveau de bonheur ou de bien-être, tel que mesuré par diverses enquêtes, est généralement plus élevé dans les petits pays.Le Danemark, la Suisse, l'Islande, l'Autriche, l'Irlande, la Finlande et, parmi les pays pauvres, le Salvador et le Bhoutan, se classent systématiquement au sommet des palmarès sur le bonheur.Au Canada, les résidants de localités de moins de 5000 habitants se disent les plus heureux.\u2014 François Berger Sources : Université Erasmus; World Values Survey; The New York Times PETIT BONHEUR Si le bonheur est dans les «petites choses», comme le veut l'adage, il est aussi dans les petites contrées.PHOTO MAXIM MARMUR FAITS ET GESTES 3354694A 10 grands magasins braultetmartineau.com 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ACTUALITÉS Castonguay est-il vraiment le père de l'assurance maladie?ANDRÉ NOËL Claude Castonguay n'est pas le père de l'assurance maladie au Québec, contrairement à ce qui a été véhiculé cette semaine, affirme une femme qui a été nommée au conseil de la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) un an avant l'élection d'un gouvernement libéral et de M.Castonguay, en 1970.« La RAMQ a été créée en 1969 par le gouvernement de l'Union nationale, rappelle Lucie Dagenais.Elle avait pour mission précise de mettre en place le régime d'assurance maladie du Québec.Le gouvernement de l'Union nationale a ensuite présenté le projet de loi 8 sur l'assurance maladie, mais il n'a pas eu le temps de l'adopter ; il a été battu par les libéraux.« Le même projet de loi 8 a été présenté à nouveau par Claude Castonguay, qui venait d'être élu et qui était ministre de la Santé.M.Castonguay l'avait cependant modifié pour permettre la surfacturation des soins par les médecins.C'est après une bataille en règle des centrales syndicales que cet amendement a été rejeté et que la surfacturation a été interdite », affirme Mme Dagenais, qui est la veuve de Marcel Pepin, ancien président de la CSN.Dans son livre publié l'année dernière, Les Mémoires d'un révolutionnaire tranquille, M.Castonguay rappelle qu'il avait été mandaté dès 1966 par le gouvernement unioniste de Daniel Johnson pour diriger la commission d'enquête sur la santé et le bien-être social.Il a produit son rapport un an plus tard.Il ajoute ceci dans son livre : « Notre rapport sur l'assurance maladie est resté lettre morte jusqu'à la défaite du parti (l'Union nationale), en 1970.» « C'est faux, affirme Mme Dagenais.Le gouvernement de l'Union nationale a travaillé à l'adoption du régime universel et gratuit de l'assurance maladie.C'est lui qui a posé les premières pierres.Il a créé la RAMQ dans ce but en 1969.Avant d'adopter la loi, la RAMQ devait instaurer tout le système de facturation.Nous avons passé des mois à établir comment le nouveau régime serait financé et de quelle façon les médecins allaient être payés.C'était majeur ! » M.Castonguay, qui a témoigné cette semaine à la commission parlementaire sur la place du privé dans la santé et fait la promotion d'un ticket modérateur, a été piqué au vif par ces propos.Nous lui avons demandé pourquoi, dans son livre, il ne parle ni de la création de la RAMQ, ni du projet de loi sur l'assurance maladie déposé par le gouvernement unioniste avant les élections de 1970.« La Régie, c'était seulement pour préparer une politique de paiement, a-t-il répondu.Quant au projet de loi des unionistes, je n'en parle pas parce qu'il a été déposé à la dernière minute.Et ils se sont fait battre.Ce n'était pas vu comme quelque chose de sérieux, ce projet de loi.Ce n'était qu'un morceau de papier.C'est dans ce sens-là que j'écris que rien n'avait été fait.» Dans ses mémoires, M.Castonguay se félicite que la loi sur l'assurance maladie a interdit aux médecins d'exiger des honoraires de leurs patients en plus de ce qui leur était versé par la RAMQ.Pourquoi n'a-t-il pas précisé qu'il avait d'abord proposé la surfacturation dans son projet de loi ?« J'avais introduit la surfacturation pour un petit pourcentage de médecins, qui auraient eu la possibilité de réclamer quelques honoraires supplémentaires, a-til répondu.J'avais fait cela pour ouvrir une petite porte devant la résistance féroce des médecins spécialistes à l'adoption de la loi.C'est une mesure qu'on a fini par faire sauter en constatant que, de toute façon, ça ne les satisfaisait pas du tout.» PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE © Claude Castonguay lors de la publication de ses mémoires en novembre «Le gouvernement de l'Union nationale a travaillé à dernier.l'adoption du régime universel et gratuit de l'assurance maladie.C'est lui qui a posé les premières pierres.Il a créé la RAMQ dans ce but en 1969.» Une brochette de cadeaux Advenant la non-disponibilité des lots en biens au moment où ils sont réclamés, Loto-Québec se réserve le droit de leur substituer un lot d'une valeur équivalente.3402470A ANDRÉ NOËL Les pauvres ont plus de temps à consacrer aux longues attentes des urgences d'hôpitaux que les personnes mieux nanties, a affirmé cette semaine Joanne Castonguay, qui accompagnait son père, Claude, à la commission parlementaire sur la place du secteur privé dans le système de santé.Les personnes les moins bien nanties « ont plus de temps à octroyer pour aller dans les urgences », a déclaré Mme Castonguay, économiste au groupe de recherche Cirano, lors de son témoignage, mardi.« Donc, il y a un coût marginal, là, qui est associé, qui est moindre pour ces personnes-là à attendre dans les urgences.» Cette déclaration « était un petit peu ambiguë », a dit Mme Castonguay au cours d'un entretien avec La Presse, hier.« Je me fiais aux anecdotes qu'on entend tous les jours, dans nos propres familles.Les gens disent : Une personne s'ennuie, alors elle va chez le médecin toutes les semaines.C'est plus intuitif que scientifique.» « Les personnes qui auraient les moyens d'acheter des assurances et des services de santé privés, et qui n'ont pas la possibilité de le faire actuellement à cause de la loi, ce sont aussi les personnes pour qui il est plus dispendieux de ne pas travailler (lorsqu'ils attendent longtemps avant d'être reçus par un médecin).Tandis que pour les personnes qui ne travaillent pas, le coût d'opportunité associé au fait d'attendre est beaucoup moins élevé.C'est ce que j'ai voulu dire.» Les pauvres ont plus de temps à consacrer à l'attente Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Complémentaire : Tirage du Tirage du Tirage du Tirage du 50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25 $ 5 $ 1 000 $ 100 $ 10 $ NUMÉROS LOTS Tirage du 2006-05-19 2006-05-19 2006-05-19 2006-05-18 2006-05-19 Tirage du 2006-05-18 Lettre gagnante Lettre+5/5 Gagnants Lots 1 000 000,00 $ 25 000,00 $ 1 000,00 $ 100,00 $ 50,00 $ 10,00 $ 5,00 $ 2,00 $ 1,00 $ 5/5 Lettre+4/5 4/5 Lettre+3/5 3/5 Lettre+2/5 Lettre+1/5 Lettre Catégories Tirage du 2006-05-19 2006-05-19 17 JANVIER 28 SAGITTAIRE Jour Mois Année Signe Tirage du - - - SOYEZ TOUJOURS GENTILS AVEC CEUX QUI JOUENT AU 1976-2006 www.cabanons.com 1-888-838-3563 (450) 536-3563 Licence R.B.Q.: 8240-6026-4 30 ANS ÇA SE FÊTE !!! 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LOUISE LEDUC En cinq ans, les ventes de Plan B, une pilule du lendemain en vente libre, ont été multipliées par neuf.Ces données, tirées d'une recherche de la firme montréalaise IMS Health, démontrent que cette solution de dépannage est de plus en plus utilisée pour prévenir une grossesse après une relation sexuelle non protégée.En 2001, année où les pharmaciens québécois ont été autorisés à prescrire Plan B, les pharmacies québécoises avaient vendu 17 218 de ces comprimés.En 2005, elles en ont vendu 152 056.Bien que fulgurante, cette augmentation n'étonne pas le Dr Jocelyn Bérubé, responsable de la Clinique de planning des naissances, à Rimouski.« Depuis que Plan B peut être obtenue sans prescription, elle est nettement plus accessible.» Le Dr Bérubé estime que l'accès plus facile à la pilule du lendemain a contribué à une stabilisation du nombre d'avortements au Québec \u2014nombre qui oscille ces dernières années autour de 30 000\u2014 et à la réduction du nombre de grossesses chez les adolescentes.« Les recherches indiquent cependant que ça reste un contraceptif d'urgence et que les femmes n'en font pas leur méthode de contraception habituelle, poursuit le Dr Bérubé.Mais bien sûr, il reste qu'il y a encore un problème de responsabilisation face à la contraception.» Si les pharmaciens du Québec peuvent prescrire la pilule du lendemain depuis 2001 au Québec, Santé Canada en a autorisé la vente libre depuis un an partout au pays.Comme il est en vente libre, le régime public d'assurance médicament, théoriquement, ne le couvre pas.Dominique Breton, porte-parole du ministère de la Santé, indique que dans les faits, sur demande, il peut être officiellement prescrit par le pharmacien, et donc remboursé.N'empêche, selon le Dr Bérubé, il y a risque, que sous un autre gouvernement, ce ne soit plus le cas.Il espère donc que l'on revienne à la prescription obligatoire du pharmacien.« Même si Plan B est en vente libre, le pharmacien est déjà tenu de conseiller la femme sur son utilisation.Qu'il soit tenu de rédiger une ordonnance en bonne et due forme, ça reste le même conseil, et ça permet d'officialiser le remboursement », dit-il.L'Ordre des pharmaciens a d'ailleurs déposé un avis en ce sens à l'Ordre des professions, estimant que l'actuelle vente libre est beaucoup trop souple.La pilule du lendemain sème la controverse au Canada anglais.En faisant un cas de conscience, certains pharmaciens ont refusé de la vendre.Une enquête sur le sujet, censurée par la direction du Journal de l'Association médicale canadienne, a mené au départ de plusieurs de ses dirigeants.Selon le National Post d'hier, les ventes de Plan B, dans l'ensemble du Canada, ont doublé depuis qu'elle est en vente libre.La pilule du lendemain de plus en plus populaire SANTÉ Advenant la non-disponibilité des lots en biens au moment où ils sont réclamés, Loto-Québec se réserve le droit de leur substituer un lot d'une valeur équivalente.PLAISIRS D'ÉTÉ Une brochette de cadeaux 3402471A L'industrie alimentaire prend le virage santé SILVIA GALIPEAU Signe des temps, tout le monde se met désormais en mode santé.L'industrie alimentaire, flairant le filon, a aussi pris le virage : lutte contre les gras trans, ajout d'oméga-3 et portions réduites, tout est bon pour attirer ce consommateur désormais conscientisé.C'est du moins ce qui ressort d'une enquête réalisée par les Produits alimentaires de consommation du Canada (PACC), rendue publique jeudi.PACC regroupe tous les grands noms de l'industrie, de Campbell's à Weston, en passant par Danone, Heinz et Unico, soit la quasi-totalité des aliments prêts à servir qui se retrouvent dans le frigo.L'enquête s'inspire de données recueillies auprès des membres de l'industrie l'été dernier : 52 des 78 entreprises membres ont participé.Résultat ?62% des marques ont affirmé avoir lancé de nouveaux produits dans la dernière année en vue d'offrir un choix plus sain.Parmi elles, 41 % ont opté pour des produits réduits en matières grasses, 13% ont carrément retiré les matières grasses et 19 % ont éliminé les gras trans.De plus, 22% des marques ont lancé des produits réduits en sucre, 13% sans sucre.Treize pour cent des entreprises offrent désormais des produits enrichis en oméga-3 (le jus Oasis, par exemple), et autant proposent des produits riches en fibres ou avec fibres ajoutées (le pain Wonder +).Au-delà des nouveaux produits, les entreprises ont aussi reformulé des produits existants.Visiblement, l'entrée en vigueur de l'étiquetage obligatoire des gras trans a eu un effet choc : 47 % des marques ont opté pour une réduction de ces gras.Et 9 % des marques ont aussi reformulé leurs recettes pour en augmenter la teneur en fibres (comme General Mills, dont toutes les céréales sont désormais à base de grains entiers).Enfin, 23 % des entreprises ont réduit leurs portions, jugées trop grosses.« L'industrie a fait un effort et il faut la féliciter, commente Paul Boisvert, coordonnateur des activités éducatives à la chaire de recherche sur l'obésité de l'Université Laval.Mais estce que les consommateurs changent de comportement ?Ça c'est moins sûr.» En effet, s'il existe peut-être une marque de chips cuites au four sans gras trans, il en existe neuf autres qui n'ont pas changé leur formule.« Les anciens produits sont encore majoritaires, déplore le chercheur.Si on veut des chips cuites au four, est-ce qu'elles existent ?Est-ce qu'elles ne sont pas plus chères ?Tout cela n'encourage pas à choisir santé.PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Un bon nombre d'entreprises de l'industrie alimentaire offrent maintenant des produits contenant des oméga 3 ajoutés.3399716A ACTUALITÉS Le rapport de la vérificatrice générale, déposé mardi, ne laisse planer aucun doute : les projets d'expansion de la Défense nationale seront difficiles à réaliser.Les recrues ne se bousculent pas dans les écoles militaires, malgré la volonté affichée du gouvernement Harper de redonner du tonus à l'armée.Notre collègue Daniel Lemay, luimême militaire de formation, a visité les campus de Saint-Jean et de Kingston.Voici son reportage.PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE © Grâce à la Corporation du Fort Saint-Jean, le site du collège militaire et sa tradition ont été en partie préservés.Le Campus du Fort Saint-Jean a retrouvé son passé militaire DANIEL LEMAY SAINT-JEAN \u2014 Depuis la fermeture du Collège militaire royal de Saint-Jean, en 1995, son site magnifique a été pris en charge par un organisme à but non lucratif.Érigé en 1665, le Fort Saint-Jean avait été une des premières garnisons d'Amérique du Nord ; trois siècles plus tard, la Corporation du Fort Saint-Jean travaille à préserver le site et la tradition militaire de la région.« Ce ne sont pas les politiciens mais bien les gens d'affaires de la région qui se sont chargés de cette mission », disait Jean-Pierre Auger, le directeur général de la Corporation, au cours d'une récente rencontre avec La Presse.Après des années de tâtonnements et d'essais infructueux, le campus a peu à peu retrouvé une partie de sa mission originelle de formation militaire.Aujourd'hui, occupant plus de 80 % des lieux disponibles, le ministère de la Défense nationale (MDN) est redevenu le principal locataire.Dont il est toujours propriétaire.Depuis 10 ans, la Corporation a investi quelque 27 millions en rénovations et mises aux normes.Au cours de la même période, les retombées dans l'économie locale et régionale ont frisé les 50 millions.Le déménagement sur le campus de l'École des langues des Forces canadiennes, prévu pour 2008, nécessitera par ailleurs des investissements de l'ordre de 20 millions.Les militaires, entre-temps, sont des « clients satisfaits ».« Libérés des tracas de la construction, de l'entretien et de l'administration en général, nous pouvons nous concentrer sur notre mission première, qui est la formation de nos soldats », dira le lieutenant- colonel Daniel Lortie, le commandant du Campus Saint- Jean, une unité de l'Académie canadienne de la Défense, située à Kingston.Le Campus abrite l'École de gestion des FC, l'École de leadership des sous-officiers supérieurs (adjudants) et, seul lien avec la mission de l'ancien Collège militaire royal, l'Escadron Richelieu, formé de 125 élèves-officiers francophones qui font à Saint- Jean une année préparatoire avant de s'en aller au Royal Military College de Kingston pour quatre autres années d'études.« Libérés des tracas de la construction, de l'entretien et de l'administration en général, nous pouvons nous concentrer sur notre mission première qui est la formation de nos soldats.» 3403599A Au Royal Military College de Kingston Un bilinguisme à deux vitesses DANIEL LEMAY KINGSTON, Ontario \u2014 De l'intersection des rues King et Princess, vous pouvez vous diriger vers une des deux universités de la ville : Queen's University vers l'ouest, ou le Royal Military College of Canada, de l'autre côté de la rivière Cataraqui.Kingston \u2014King's Town, la ville du roi\u2014 ne fait pas de cachette de ses allégeances historiques.La ville a été fondée par une poignée de loyalistes qui, en 1784, avaient fui la Nouvelle-Angleterre par fidélité à la couronne britannique.Longtemps haut-lieu du pouvoir politique canadien \u2014Kingston a été la première capitale du Canada uni \u2014, la ville s'affiche aujourd'hui comme le deuxième centre universitaire de l'Ontario, après Toronto.Fondé en 1876, le Royal Military College (RMC) est devenu la seule université militaire canadienne après la fermeture en 1995 du Royal Roads Military College de Victoria (C.-B.) et du Collège militaire royal de Saint- Jean, qui était une institution bilingue.Cette fermeture a obligé le RMC à se faire bilingue à son tour ; cette année, 27% des 1082 élèves- officiers étaient des francophones.Mais qu'en est-il du fait français au RMC ?Peuton vivre en français à Kingston ?« L'expression est un peu forte », dira Jean Lord, un ancien de Saint-Jean devenu directeur du Centre des langues au RMC, ajoutant que les quelque 5000 francophones de la ville (sur une population de 110 000 habitants) trouvent toujours le moyen de « s'arranger ».Il y a une école primaire et une école secondaire françaises, une association francophone et divers clubs culturels.Ailleurs dans la ville, toutefois, aucun signe de français.Pour les francophones de Kingston, le problème principal touche les soins de santé, mais là encore, on réussit à « s'arranger» à force d'ingéniosité administrative.Par ailleurs, dira l'élève-officier Guillaume Moreau, de Rouyn-Noranda, « faut pas que tu t'attendes à te faire parler en français quand t'as affaire à la police ».À l'intérieur des murs du RMC, les choses sont plus roses (ou plus bleues.).« Le système est loin d'être parfait mais je peux témoigner des progrès immenses du bilinguisme dans ce collège au cours des 20 dernières années », lance le brigadier-général Jocelyn Lacroix, le commandant du RMC.D'abord, tous les élèves-officiers reçoivent leur formation dans leur langue maternelle ; 43% des quelque 675 cours sont donnés en français.La vie quotidienne, d'autre part, se passe alternativement en français (du premier au 15 de chaque mois) et en anglais (du 15 au 30).Les ordres, les cérémonies, les menus et toutes les autres communications officielles doivent se faire dans « la langue du jour ».En théorie.Dans la pratique, toutefois, quand les ordres deviennent trop complexes, l'anglais reprend du service.Au-delà du bilinguisme, le général Lacroix prône l'ouverture à l'autre culture, aux autres cultures : « Cette sensibilité aux autres groupes constitue une dimension importante du travail des militaires.En mission à l'étranger, nous sommes appelés à travailler dans des environnements complexes, multiculturels et multinationaux.« Ici, certains jeunes anglophones de régions unilingues n'ont jamais eu le moindre contact avec la réalité francophone.La majorité montre une ouverture réelle et profite de la chance d'apprendre mais, comme ailleurs dans les Forces canadiennes, on note encore certaines petites poches de résistance.» PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE © Les soldats Lemais et Mac Donald faisaient partie de la dernière promotion du CMR de Saint-Jean-sur-Richelieu, en 1995.Depuis, c'est à Kingston que les élèves-officiers reçoivent leur formation. Un autocar de touristes se renverse à Québec ACTUALITÉS PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Une quinzaine de personnes ont subi des blessures mineures, hier matin à Québec, lorsqu'un un autocar qui transportait une quarantaine de passagers s'est renversé sur le côté.Un seul passager a dû être transporté à l'hôpital en ambulance pour des douleurs dorsales et cervicales.Le car transportait des adolescents de Toronto et leurs accompagnateurs en visite dans la Vieille Capitale.Le conducteur aurait immobilisé son véhicule sur l'accotement de l'autoroute Duplessis Nord après qu'un voyant lumineux eut signalé un problème mécanique.L'accotement s'est ensuite affaissé lentement sous le poids du véhicule, qui s'est renversé dans le fossé.Les passagers sont sortis d'eux-mêmes par le parebrise ouvert du car.Ce n'est qu'au bout de deux heures que le car a été ramené sur ses roues et que l'autoroute a pu être rouverte à la circulation.Secteur en construction L'accident s'est produit près d'un secteur en réparation.Selon Claude Parent, porte-parole de Transports Québec, l'accotement actuel n'est en fait qu'un remblai temporaire destiné à protéger le revêtement de l'autoroute.« Avec la pluie tombée au cours des derniers jours, la terre est plus molle parce qu'elle est gorgée d'eau.Elle s'affaisse donc plus facilement », a-t-il expliqué.PHOTO DANIEL MALLARD, PC Des pompiers examinent les lieux de l'incident, après qu'un autobus transportant des adolescents s'est renversé dans le fossé longeant l'autoroute Duplessis Nord, à Québec.LES MAGASINS ET PARTENAIRES DÉTAILLANTS LAVAL ET RIVE-NORD Carrefour du Nord, St-Jérôme Carrefour Laval Centre Laval Galeries Rive-Nord, Repentigny Place Rosemère ACTION-PAGE INC.1704, boul.Des Laurentides, Laval CELTEL MOBILITÉ 1637, boul.Daniel-Johnson, Laval ZONE MOBILE 367, boul.Arthur-Sauvé, St-Eustache RIVE SUD Mail Champlain Promenades Saint-Bruno ACTION-PAGE INC.1836, chemin Chambly, Longueuil COMMUNICATIONS AIRFLEX INC.8050, boul.Taschereau, Brossard COMPTOIR PLACE LONGUEUIL 825, rue St-Laurent, Longueuil ZONE MOBILE 3310, boul.Taschereau, Greenfield Park Métro Longueuil Galeries Saint-Hyacinthe GRAND MONTRÉAL 1004, rue Sainte-Catherine Ouest Carrefour Angrignon Centre Rockland Centre Eaton Fairview Pointe-Claire Les Galeries d'Anjou Place Versailles Place Vertu ACTION-PAGE INC.4960, boul.Décarie, Montréal 1221, boul.St-Zotique Est, Montréal 3451, rue Ontario Est, Montréal 4328, boul.Henri-Bourassa Est, Montréal CELLUMAX INC.Complexe Desjardins, Montréal 307, rue Emery, Montréal CELTEL MOBILITÉ 35, rue Beaubien, Montréal 121, avenue Mont-Royal Ouest, Montréal 6571, avenue Somerled, Montréal 6295, rue Victoria, Montréal 6245, boul.Métropolitain, St-Léonard 245, boul.Côte-Vertu, Ville Saint-Laurent COMMUNICATIONS AIRFLEX INC.4046, boul.Jean-Talon Est, Montréal 5613, avenue du Parc CONNECTION MOBILE 1476, avenue du Collège, Ville Saint-Laurent DIVINE LINKS LTD.1464, boul.Schevchenko, La Salle DURA TECH 5040, boul.Métropolitain Est, Montréal FIDEL COMMUNICATIONS (DEL TECHNOLOGIE) 4351, avenue Papineau, Montréal 3820, rue St-Denis, Montréal FIRST CONE FINANCIAL SERVICES 5175B, rue Sherbrooke Ouest, Montréal FOXCOM Galeries Normandie, Montréal 4282, boul.Métropolitain Est, St-Léonard MONDE DIGITAL 1249, rue Antonio-Barbeau, Montréal MULTI-CELL COMMUNICATIONS 2900, rue Masson, Montréal Centre de la Pointe, Pointe-aux-Trembles PÈRE DU CELLULAIRE (LE) 4889, rue Jarry Est, St-Léonard POSITIVE ELECTRONIQUE PEP INC.200, boul.d'Anjou, bureau 128, Châteauguay 895, rue de la Gauchetière O., Montréal 4112, rue Jean-Talon Est, Montréal SERVICES DE COMMUNICATION CELLULAIRE INC.4605, rue Ste-Catherine Est, Montréal STATION CELLULAIRE 2340, rue Guy, Montréal 109, rue Viger, Montréal UP CLOSE Centre Eaton ZONE MOBILE 3237, boul.des Sources, Dollard-des-Ormeaux Place Alexis Nihon, Montréal Centre Domaine, 3235, avenue de Granby, Montréal 436, rue Jean-Talon Ouest, Montréal 680, rue Jarry Est, Montréal Centre d'achat Langelier Fido 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messagerie vocale, le rappel éclair et le renvoi d'appels.La prime des appels locaux illimités de jour entre 17h et 19h pour une durée de 12 mois est valide jusqu'au 4 juillet 2006 avec toute nouvelle activation d'un forfait mensuel de temps d'antenne avec Entente Fido.L'option sera facturée au tarif applicable après les 12 mois gratuits.L'option « chat » sera facturée au tarif applicable après les trois mois gratuits.Sous réserve de la politique d'utilisation équitable de Fido.Appareil compatible MMS requis.Le temps d'antenne des appels faits et reçus dans le réseau élargi ne fait pas partie du temps d'antenne inclus et est facturé au tarif de 25 ¢ la minute.Certaines catégories demessages textes, instantanés, images et vidéo sont exclues.Des frais supplémentaires s'appliquent pour le temps d'antenne local, les messages textes, instantanés, images, vidéo et kilo-octets additionnels.Détails en magasins.Taxes, frais d'interurbain, d'itinérance, frais mensuel de service d'appel d'urgence 911, d'accès au réseau (6,95 $ par mois) et autres frais applicables en sus.Certaines conditions s'appliquent.Les appareils illustrés sont offerts jusqu'à épuisement des stocks.Yahoo! et le logo Yahoo! sont des marques de commerce et/ou déposées de Yahoo! 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La mission canadienne en Afghanistan prolongée, des taupes antitabac dans les bars et la sortie du film le plus attendu de l'année, Da Vinci Code.La Presse vous présente son top 10 de la semaine.ACTUALITÉS Encore plus de profs sans permis (19 mai) En raison de la pénurie d'enseignants qualifiés, le nombre de professeurs sans permis a bondi de 817 % en cinq ans dans les écoles du Québec, nous apprend Marie Allard.«C'est pratiquement la peine de mort pour eux» (19 mai) Katia Gagnon nous raconte le drame d'Elena Gouseva qui a vu sa mère et son frère gravement handicapé recevoir un avis d'expulsion d'Immigration Canada.La mission est prolongée (18 mai) Les députés de la Chambre des communes ont voté en faveur d'une motion du gouvernement conservateur prolongeant la mission canadienne en Afghanistan jusqu'en février 2009, écrit Joël-Denis Bellavance.La couche d'ozone en voie de guérison?(17 mai) François Cardinal nous apprend que la couche d'ozone montre des signes de guérison grâce à la mobilisation de la communauté internationale au cours des 20 dernières années.Des taupes antitabac dans les bars et restos (17 mai) Nicolas Bérubé a appris que des aides-inspecteurs se fondront incognito à la clientèle des bars pour voir si la nouvelle loi antitabac est respectée.Financement du système de santé: Castonguay prône un ticket modérateur (16 mai) Dans une entrevue accordée à Pascale Breton, le père de l'assurance maladie, Claude Castonguay, prône l'imposition d'un ticket modérateur afin de financer le système de santé à long terme.Changements climatiques: Berlin rabroue le Canada pour son défaitisme (16 mai) L'Allemagne met en doute les prétentions du gouvernement Harper qui qualifie le protocole de Kyoto d'«utopiste», écrit François Cardinal.ARTS Da Vinci Code : tout ça pour ça?(17 mai) Notre envoyé spécial au Festival de Cannes, Marc-André Lussier, nous livre sa critique du film très attendu Da Vinci Code.ACTUEL Quand la pub nous fait peur (15 mai) Les images-chocs sont-elles la seule façon de nous faire prendre conscience des dangers liés à la conduite automobile?Silvia Galipeau s'est penchée sur la question.Vive le dentier.! (17 mai) Louise Leduc raconte que parmi les personnes de 35 à 44 ans ayant un revenu inférieur à 25 000 $, environ le quart ont déjà perdu toutes leurs dents. ACTUALITÉS La Cadillac CTS 2006 Moteur V6 VTT de 2,8 L Boîte manuelle AISIN 6 vitesses Sièges avant chauffants Freins ABS aux quatre roues avec fonction d'assistance au freinage d'urgence Antipatinage à toutes les vitesses avec interrupteur Système antivol Privilèges Cadillac : Garantie limitée et programme d'entretien prescrit sans frais de 4 ans ou 80 000 km.Service de communication On Star intégré au véhicule avec abonnement au plan Sain et sauf pendant un an.Le comble de luxe, c'est d'être accessible.34 999$ Taux de financement à l'achat de 3,5% sur 48 mois 349$/mois à l'achat Location 48 mois 0 $ dépôt de sécurité 6310 $ comptant Location 48 mois MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) 419$ 485 $ 3062 $ 0$ L'Association des concessionnaires Cadillac du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf CTS 2006 (6DM69/R7A).Le modèle illustré comprend certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits en sus et payables à la livraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial, voir ci-dessus, ou échange équivalent.Transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15¢ du km après 80000km.La première mensualité est exigible à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (1350$), immatriculation, assurance et taxes en sus.Taux de financement à l'achat de 3,5% pour un terme de 48 mois sur approbation du crédit GMAC.Exemple de financement : basé sur un financement de 20 000 $, le paiement mensuel est de 447,12$ et les frais de crédit totaux de 1461,76$ pour une obligation totale de 21 461,76 $.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre ou louer à moindre prix.Un échange entre concessionnaires peut être requis.MC©2005, COVAN.Utilisé sous licence.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 888 446-2000.3396810A PHOTOD'ARCHIVES Karlo Desjardins, 27 ans, reconnu coupable par un jury hier du meurtre au premier degré de Véronique Lalonde.Karlo Desjardins coupable du meurtre de Véronique Lalonde CHRISTIANE DESJARDINS Assis dans le box des accusés, Karlo Desjardins a regardé les membres de sa famille qui attendaient nerveusement dans la salle d'audience du palais de justice de Montréal.Puis il a levé les yeux au ciel et a fait son signe de croix.Et le verdict des 12 jurés est tombé : coupable du meurtre au premier degré de Véronique Lalonde.Il était 19 h hier soir.Au terme d'un mois de procès et de deux jours de délibérations, le jury a conclu que c'est indéniablement Desjardins, 27 ans, qui a violé, poignardé et étranglé Véronique Lalonde, dans la nuit du 20 octobre 2003.Le corps dénudé de la jeune femme, qui se prostituait pour payer sa drogue, a été découvert quelques heures plus tard dans un champ en bordure de la rue Notre-Dame Est, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.Si la police a pu remonter jusqu'à Desjardins, c'est que son ADN a été identifié dans le sperme qui se trouvait dans l'anus de la victime.La pathologiste Annie Sauvageau, qui a examiné le cadavre, avait conclu que la victime ne s'était jamais relevée après avoir été sodomisée.Le crime avait toutes les apparences de ce qu'on appelle en anglais un rape homicide, a-t-elle fait valoir au procès.Mais la preuve ne s'arrêtait pas là.En octobre 2003, Desjardins s'était ouvert à un ami d'enfance, Martin Lemire.Ce dernier a témoigné que Desjardins lui avait confié à l'automne 2003 avoir « tué une pute » et l'avoir laissée dans le champ, devant le restaurant Lafleur, rue Notre- Dame.Il avait aussi raconté qu'il n'avait pas mis de condom parce que, après tout, « c'était une pute.» Au procès, Desjardins a admis avoir eu une relation anale avec Véronique Lalonde.Mais il soutenait que c'était une relation consentante pour laquelle il avait donné 150 $ à la jeune femme.L'acte s'était déroulé dans une chambre à l'angle des rues Chambly et Sainte-Catherine, prétendait-il.Si on avait trouvé son ADN, c'est tout simplement parce que le condom avait brisé pendant la relation.Le jury n'a manifestement pas cru Desjardins.Hier, le juge a condamné Desjardins à la prison à perpétuité, sans possibilité de libération avant 25 ans.Sa famille était en pleurs.Sa mère et sa conjointe se sont dirigées vers le box des accusés et l'ont serré dans leurs bras en l'embrassant.C'était absolument pathétique.« Je vous aime, soyez forts », at- il dit aux membres de sa famille avant de remercier ses avocats, Chantal Gariépy et Maxime Barasso, ainsi que le juge, Wilbrod Claude Décarie.« Vous avez présidé une belle audience, monsieur le juge.» .Àlire demain dans La Presse : Le vertigineux plongeon d'une jeune fille bien.3386529A Recevez une carte-cadeau Hbc à l'achat de meubles§ Avant taxes.Une carte-cadeau par achat § Exception : articles à prix de liquidation.mode pour la famille articles pour la maison \u2020 Stationnement gratuit durant toute la journée au Parkade de la rue Aylmer, avec tout achat de 25 $ ou plus.Bon de stationnement offert au Service à la clientèle.Exceptions à l'offre de 10 % de rabais : produits cosmétiques et parfumés, boutique Bleu jean, montres Gucci, appareils électroniques, musique, films, jeux vidéo, ordinateurs, logiciels, gros électros, meubles, duos-sommeil, micro-ondes, aspirateurs, articles « Nouvellement réduit » et ceux des rayons concédés.D'autres exceptions s'appliquent.Précisions en magasin.Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Bon prix la Baie tous les jours », « Nouvellement réduit », « Achat-choc », « Offre spéciale de la direction », Salviati, Home Studio, Liz Claiborne Home, Vera Wang, Gluckstein Home, ceux des rayons concédés, de la Fondation Hbc et de la collection olympique et mode maison Mantles.Les mentions « ACHAT-CHOC » et « Offre spéciale de la direction » indiquent que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Si nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Notez que pour les articles « Achat-choc », « Offre spéciale de la direction » et ceux de L'Entrepôt du style en magasin, les quantités sont limitées, le choix varie selon le magasin et aucuns bons d'achat différé ni articles de substitution ne sont offerts.La mention « PRIX CISEAUX » signifie que le bas prix au quotidien existant est temporairement réduit.Précisions en magasin.Le programme « ne payez rien avant 12 mois » ou « payez en 12 mensualités égales » est offert sur approbation du crédit (achat minimum de 499 $ avant les taxes).Selon le progamme, l'achat est payable 12 mois plus tard, ou en 12 mensualités égales, sauf pour les taxes et tous les frais optionnels qui doivent être réglés au moment de l'achat.Aucun intérêt n'est imputé au compte durant la période visée.Veuillez consulter un associé de la Baie pour obtenir une copie des conditions et modalités.Utilisez votre carte de crédit Hbc et obtenez sur les prix de solde et de liquidation et 10 % de rabais sur les prix ordinaires.Exceptions ci-dessous.10 % de rabais additionnel Les 1 250 premières personnes recevront une Les cartes-rabais la Baie seront remises à l'entrée du magasin, à l'angle des rues Sainte-Catherine O.et Union.Une carte-rabais par famille.La carte-rabais est valide le 22 mai 2006 à la Baie, rue Sainte-Catherine O.seulement, et applicable sur un achat minimal de 25 $ (avant taxes).Une carte-rabais par transaction.La carte-rabais ne peut être échangée contre de l'argent ou une carte-cadeau Hbc.carte- 15 $ rabais de 20 % de rabais 25 % de rabais 30 % de rabais 40 % de rabais 50 % de rabais additionnel Duos-sommeil : modèles de rayon sans suite Duos-sommeil à prix ordinaire.Plus une carte cadeau Hbc de 50 $ à l'achat d'un duo-sommeil Exception : marchandise à prix de liquidation.Meubles et gros électros à prix de liquidation Linge de lit, oreillers, couettes, couvre-matelas et serviettes à prix ordinaire Accessoires beauté et articles de la boutique du bain Tous les articles Henckels Petits électroménagers de cuisine Meubles à prix ordinaire 1 000 $ à 1 499 $ : carte-cadeau de 75 $; 1 500 $ à 1 999 $ : carte-cadeau de 150 $; 2 000 $ à 2 499 $ : carte-cadeau de 250 $; 2 500 $ et plus : carte-cadeau de 300 $.STATIONNEMENT GRATUIT toute la journée!\u2020 Tenues mode griffées à prix de liquidation pour femme.Sur nos derniers prix étiquetés.Tenues mode à prix ordinaire pour femme Lauren Ralph Lauren Tenues mode pour homme Polo Ralph Lauren Sacs à main Mondani, Cabrelli, Relic et Mouflon Chaussures à prix ordinaire pour femme, homme et enfant Tenues mode, mode griffée et maillots de bain à prix ordinaire pour femme et homme Dans le lot, tenues en tailles petites et grandes pour femme.Exceptions : boutique le Président et boutique Bleu jean.Lingerie et tenues de nuit pour femme Mode et maillots de bain pour enfant Tenues mode à prix ordinaire de la boutique Le Président pour homme Exceptions : Hugo Boss, Strellson, Arnold Brant et Ben Sherman.À LA BAIE, rue Sainte-Catherine O.SEULEMENT, de 8 h à 19 h Célébrons ensemble la journée des Patriotes, lundi 22 mai 20 % de rabais 25 % de rabais jusqu'à 40 % de rabais 55 % de rabais 15 % de rabais 10 % de rabais jusqu'à 75 % de rabais Aucune mensualité durant 12 mois! En réglant avec votre carte de crédit Hbc : meubles, appareils électroniques, gros électros et duos-sommeil Achat minimal de 499 $ (avant taxes).Précisions ci-dessous.25% à 60% de moins MODE, CHAUSSURES ET ACCESSOIRES DE RENOM POUR HOMME, FEMME ET ENFANT.Le prix de comparaison indiqué sur l'étiquette ou l'affiche représente le prix demandé ou susceptible d'être demandé par un autre détaillant au Canada pour le même article ou pour un article de valeur comparable.La Baie, rue Sainte-Catherine O., 7e étage L'ENTREPÔT DU STYLE MARQUES RENOMMÉES.PRIX D'ENTREPÔT.3404666A . Bush: la descente aux enfers GeorgeW.Bush n'a jamais tant déplu aux Américains.Rarement, dans l'histoire du pays, un président aura-t-il fait face à une crise de confiance aussi aiguë.On commence même à croire que sa descente aux enfers mènera à la fin de l'empire républicain aux États-Unis.ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 Et si George W.Bush était le pire président de l'histoire des États-Unis ?L'hypothèse a été soulevée de façon on ne peut plus sérieuse au début du mois par un historien américain respecté, Sean Wilentz.Dans une longue analyse publiée par le magazine Rolling Stone, Wilentz explique que la majorité des historiens considère l'administration Bush comme un désastre.Ce professeur de l'Université Princeton indique que ses pairs jugent généralement Bush aussi médiocre que James Buchanan, Andrew Johnson et Herbert Hoover.Sans contredit trois des pires présidents de la nation.Et le public américain, ajoute-til, semble de plus en plus se ranger à l'avis des historiens.En effet, les sondages démontrent que le taux d'approbation à l'égard de Bush n'a jamais été aussi bas.Deux d'entre eux, la semaine dernière, ont révélé que seulement 31 % des Américains sont satisfaits du travail de leur président.« Sa performance dans les sondages se rapproche du niveau le plus bas jamais atteint par un président américain », dit David Lublin, qui enseigne les sciences politiques à l'American University de Washington.« Il est tout près du niveau où se trouvaient Richard Nixon au lendemain du scandale du Watergate et Jimmy Carter au paroxysme de la crise des otages en Iran », précise le politologue.Depuis la Deuxième Guerre mondiale, outre Nixon et Carter, seuls Bush père et Harry Truman ont été moins populaires que l'actuel occupant de la Maison-Blanche durant le cours d'un mandat.Dire que les choses vont mal pour Bush et ses troupes relève de l'euphémisme.Le président américain est carrément au bord du précipice.Rien ne va plus Les sondages révèlent que la guerre en Irak est plus que jamais LE boulet que traîne le président.Plus de la moitié des Américains qui sont insatisfaits de leur commandant en chef citent ce conflit en tête des raisons pour lesquelles Bush leur déplaît.« Les gens pensent de plus en plus que la guerre était une erreur et ne sentent pas qu'elle est bien menée ou que nous sommes en train de la gagner.Et ils n'en voient pas la fin », explique David Lublin.Mais l'Irak n'est que la pointe de l'iceberg.Sitôt après les attaques du 11 septembre 2001, tout ce que Bush touchait semblait se transformer en or.Aujourd'hui, c'est l'inverse.Le président et ses troupes semblent s'enliser un peu plus chaque semaine.Depuis le début du mois, par exemple, le scandale des écoutes téléphoniques a continué de prendre de l'ampleur.On a appris que les appels de millions d'Américains ont été compilés par la National Security Agency (NSA).Rien pour aider celui que Bush a désigné à la tête de la CIA, Michael Hayden.Ce général était responsable de la très secrète NSA de 1999 à 2005.Sa candidature a donc été critiquée tant par les démocrates que par les républicains.Et si Bush a dû repêcher Hayden il y a 10 jours, c'est en raison d'un autre mauvais calcul.Le candidat précédent au poste de chef des espions, Porter Goss, a semé la zizanie à l'agence.Fini, Bush ?Avec encore tout près de 1000 jours à passer à la Maison-Blanche, Bush peut-il se sortir du pétrin et faire grimper le taux de satisfaction à son égard ?« Ce sera très difficile », prévient Gary C.Jacobson, professeur à l'Université de la Californie à San Diego, qui vient de publier un essai sur le président intituléA Divider, not a Uniter.«Il pourrait récupérer le soutien des républicains, mais on voit mal ce qui pourrait mener les démocrates et les indépendants à lui accorder de nouveau un appui soutenu », dit le professeur.Selon ce politologue, il n'est pas exclu que le président connaisse un rebond momentané dans les sondages.Si Oussama ben Laden est capturé, par exemple.« Mais il est difficile de voir comment les choses pourraient s'améliorer de façon sérieuse pour lui, dit-il.Les démocrates et une majorité d'indépendants ne le croient plus ou ne l'écoutent plus.» Depuis la fin mars, Bush essaie tant bien que mal de secouer sa présidence ankylosée.Il a fait quelques changements de personnel parmi ses proches collaborateurs.On est toutefois bien loin du grand ménage effectué jadis par Ronald Reagan.Bush peut-il encore redresser le cap ?David Gergen, un des anciens conseillers de Reagan qui a aussi travaillé pour Richard Nixon, Gerald Ford et Bill Clinton, n'en est même pas sûr.Car, selon lui, « le remaniement actuel se produit extrêmement tard pour permettre un rétablissement.Probablement trop tard ».PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS Le président des États-Unis, George W.Bush, offrait un air grave mardi dernier sur la pelouse de la Maison-Blanche où il se préparait à accueillir le premier ministre d'Australie, John Howard, en visite officielle à Washington.CRUCIALES ÉLECTIONS Aux élections américaines de mimandat de novembre prochain, les 435 sièges de la Chambre des représentants seront en jeu, ainsi que le tiers des 100 sièges du Sénat.Les deux chambres du Congrès américain peuvent donc potentiellement changer de mains.Àla Chambre des représentants, les républicains ont actuellement 231 sièges ; leurs rivaux, 201.Un autre est occupé par un élu indépendant et deux demeurent vacants.Les démocrates ont donc besoin d'arracher 15 sièges à leurs adversaires pour reprendre la Chambre.Les républicains disposent par ailleurs de 55 sénateurs et les démocrates, 44.Un sénateur est indépendant.Si le parti de GeorgeW.Bush perd six sièges, il ne sera plus majoritaire au Sénat.Les républicains aussi sont en chute libre ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 Il n'y a pas que George W.Bush qui soit en chute libre dans les sondages.Le Parti républicain au grand complet bat de l'aile aux États-Unis.Et pour les membres républicains du Congrès dont le siège sera en jeu aux élections de mimandat en novembre prochain, cela est de bien mauvais augure.Selon les résultats d'un sondage publié cette semaine par le Washington Post et le réseau ABC, 56% des Américains souhaitent que les démocrates reprennent le pouvoir au Congrès.Les données sont sans équivoque.Notamment parce qu'on a tenté de savoir à quel parti les Américains font le plus confiance pour ce qui est de 10 enjeux majeurs de leur société.Dans tous les cas \u2014 que ce soit l'Irak, le terrorisme, l'économie, l'immigration, etc.\u2014, on a préféré les démocrates aux républicains.Le parti de Bush détient actuellement la majorité tant à la Chambre des représentants qu'au Sénat.Mais la plupart des membres de ces deux chambres devront faire face à l'électorat en novembre.La fin de l'empire républicain à Washington est donc possible.« Le taux d'insatisfaction à l'égard du président l'a grandement affaibli dans son rapport avec le Congrès, même avec son propre parti », explique le politologue Gary C.Jacobson.« Et cela menace sérieusement le pouvoir des républicains à la Chambre des représentants.Si les élections avaient lieu aujourd'hui, les démocrates obtiendraient la majorité des sièges », affirme ce spécialiste de Bush.La lutte est toutefois plus serrée au Sénat.Non seulement une déconfiture républicaine en novembre serait une puissante gifle au président, mais cela pourrait transformer le reste de sa présidence en cauchemar.Il serait d'abord incapable de faire adopter de nouvelles initiatives majeures par les membres du Congrès.Et ces parlementaires ne se gêneraient pas pour déclencher de nombreuses enquêtes sur les activités controversées de son administration.Traditionnellement, le parti du président perd souvent des sièges au Congrès aux élections de mi-mandat.En 2002, Bush avait su conjurer le mauvais sort.Cette fois, il ne devrait pas faire exception à la règle.Reste à voir jusqu'où ira sa descente aux enfers.MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde AMÉRICAINS SATISFAITS DUTRAVAIL DE GEORGE W.BUSH > Février 2001 57% > Septembre 2001 90% > Mai 2002 77% > Novembre 2002 68% > Mars 2003 71% > Septembre 2003 50% > Juin 2004 48% > Novembre 2004 55% > Février 2005 52% > Août 2005 45% > Janvier 2006 43% > Mai 2006 31% Résultats compilés par la maison de sondage Gallup MONDE Le Monténégro vote demain sur l'indépendance FRANÇOIS-XAVIER DELISSE COLLABORATION SPÉCIALE PODGORICA \u2014 Les Monténégrins sont appelés demain à se prononcer par référendum pour l'indépendance ou pour leur maintien dans l'Union de Serbie- et-Monténégro.Née en 2003, cette association est la seule survivante de la Yougoslavie, qui risque de connaître sa fin définitive.Sous l'impulsion de Milo Djukanovic, l'homme fort du Monténégro depuis les années 90, les rapports serbo-monténégrins sont devenus difficiles.Et les velléités d'indépendance formelle sont apparues.Ainsi, ce référendum déconcerte en Serbie autant qu'il passionne au Monténégro.Au point qu'au début de la campagne, tous les clignotants étaient au rouge.Tentatives de corruption, achats de votes, accusations diverses et propos agressifs ont émaillé une campagne âpre, forte.Pour Rob Venmans, de la mission d'observation européenne, le débat est devenu équitable et les incidents rares.Le tempérament bouillant des Monténégrins fait néanmoins quelques remous.Mili Prelevic, journaliste et unioniste, le regrette : « Nous aurions voulu un référendum comme au Québec, mais ici l'atmosphère est différente.» Affaire d'identité L'essentiel est cependant ailleurs.Dans l'essence même d'un Monténégro qui ne ferait que récupérer une indépendance naturelle et historique.C'est en tout cas l'avis de Nikola Djuraskovic, à la mairie de Cetinje, l'ancienne capitale : « L'histoire le prouve, notre identité est monténégrine.L'identité serbe est une invention de Belgrade.» Des propos que réfutent les unionistes, comme Mili Prelevic : « Après 800 ans, ils nous disent que notre Église (orthodoxe) n'est pas la nôtre, que notre langue n'est pas la nôtre, que nous sommes dans une autre nation.C'est ridicule », dit-il.Ce qui est certain, en revanche, c'est que la question identitaire est devenue centrale.Et si tous revendiquent un avenir européen, les indépendantistes l'imaginent bien plus rapide sans la Serbie.Comme Miodrag Vukovic, chef du groupe parlementaire du DPS, le parti au pouvoir.Pour lui, le Monténégro, grâce à sa petite taille, pourrait se joindre à l'UE en 2009 ou 2010 : « Nous n'avons pas d'industrie, seulement le tourisme.Ainsi, nous pouvons nous adapter très rapidement », affirme-t-il.Et si l'optimisme est dans le clan des indépendantistes, c'est que tous les sondages leur sont favorables.Mais, bien aidée par une opposition qui avait tenté de prévenir une issue finale dangereuse pour elle, l'Union européenne a imposé un seuil de 55 % pour l'obtention de la majorité.Une première, en Europe, pour un référendum.Par sa volonté de préserver une union de Serbie-et-Monténégro par tous les moyens, l'UE pourrait provoquer une situation de blocage inédite.Car si les résultats se situent demain soir dans la « zone grise » comprise entre 50 et 55 %, cas le plus évoqué, le Monténégro sera objectivement devenu indépendant, alors même qu'il ne pourrait être reconnu comme tel.En Serbie, les pressions de toutes sortes sont apparues.Les 10 000 étudiants monténégrins vivant dans le pays sont menacés des pires difficultés.Mercredi, le premier ministre serbe, Vojislav Kostunica, lançait un vibrant appel au maintien de la « maison commune ».À Podgorica, si l'on appelle les Serbes au dialogue dès le 22 mai, on sait que le plus dur reste à faire : prouver que le Monténégro, encore bien pauvre, peut vivre seul.LA VICTOIRE À 55 % Les 55 % requis pour le OUI, imposés par l'Union européenne, assortis d'une participation de 50%du corps électoral, font l'objet d'une véritable controverse au Monténégro.À mots couverts, les indépendantistes, et même les unionistes, jugent ce seuil peu démocratique.Bien aidée par l'opposition unioniste monténégrine qui menaçait de blocage le processus, arguant du fait que 50 % n'équilibrait pas les chances, l'Union européenne s'est appuyée sur les conclusions de la commission de Venise, organe consultatif de la Commission européenne, qui précise que si une majorité simple n'est pas suffisante, il est possible de recourir à la majorité qualifiée (de 55 à 65 %).Pour appuyer cette thèse, elle prend plusieurs exemples, dont celui de la Cour suprême du Canada, à propos d'une possible sécession du Québec : « Nous faisons référence à une majorité claire comme évaluation qualitative.» PHOTO SRDJAN ILIC, AP Ces indépendantistes du Monténégro entonnent l'hymne national lors d'une ultime assemblée politique, avant le référendumde demain qui déterminera si cet État doit demeurer au sein de la Serbie ou s'en séparer.Bell Canada et le SCEP parviennent à une entente sur l'équité salariale Bell Canada et le Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier (SCEP) sont heureux d'annoncer qu'ils sont parvenus à une entente relativement à leur conflit au sujet de l'équité salariale.Si vous avez travaillé pour Bell Canada entre 1993 et 1999, lisez attentivement ce message.L'entente proposée, conditionnelle à sa ratification, comprend des paiements forfaitaires et des impacts sur la retraite totalisant une valeur approximative de 104 millions $.Cette entente concerne environ 4 765 employées actuelles et anciennes de Bell, principalement des téléphonistes.Admissibilité Sont admissibles les employées actuelles et anciennes de Bell Canada qui ont travaillé au Service des téléphonistes et Salles à manger et/ou aux Services d'entretien pendant au moins six mois, entre le 1er janvier 1993 et le 31 décembre 1999.Les anciennes employées qui sont admissibles ont jusqu'au16 octobre 2006 pour s'inscrire auprès du Centre d'information sur l'équité salariale (CIES), dont les coordonnées sont indiquées ci-dessous, afin de recevoir des renseignements personnalisés.Ratification Le scrutin aura lieu lors de réunions de ratification spéciales convoquées par le SCEP dans plusieurs villes du Québec et de l'Ontario, entre le 23 mai et le 15 juin.Pour obtenir les détails relatifs aux réunions de ratification du SCEP, allez à l'adresse www.ciequite.ca ou communiquez avec le CIES.Les résultats du scrutin sont attendus le 19 juin.Centre d'information sur l'équité salariale Tél.: 514 870-7888 ou 1 877 870-7888 Téléc.: 514 870-7872 ou 1 888 870-7872 Courriel: cies@bell.ca www.ciequite.ca 3405478A MONDE Guantanamo doit fermer Un comité de l'ONU dénonce les techniques d'interrogatoires des États-Unis ASSOCIATED PRESS GENÈVE \u2014 Les États-Unis doivent fermer leur prison de Guantanamo à Cuba et ne pas utiliser de centres de détention secrets, a estimé hier à Genève le Comité des Nations unies contre la torture.Le Comité, dont les conclusions n'ont aucun caractère contraignant, était réuni depuis le 4 mai afin d'évaluer la manière dont Washington respecte la convention de l'ONU contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, signée en 1984.C'est la première fois que la politique de Washington en la matière était ainsi passée en revue, depuis le lancement par les États-Unis de leur guerre contre le terrorisme, après les attentats du 11 septembre 2001.« Les États-Unis doivent cesser de détenir quiconque à Guantanamo Bay et fermer le centre de détention », souligne le Comité dans un rapport de 11 pages, ajoutant que les détenus ne doivent pas être renvoyés dans les États où ils courent un « risque réel » d'être torturés.Experts indépendants Les 10 experts indépendants composant le Comité disent leur inquiétude de voir des détenus incarcérés pour de longues périodes, sans protection juridique suffisante et sans justification légale.Le Comité exprime également sa préoccupation concernant les renseignements sur l'existence potentielle de prisons secrètes, interdites d'accès aux représentants de la Croix- Rouge internationale.Le rapport n'affirme pas explicitement que de telles prisons existent mais enjoint à Washington de « s'assurer qu'aucune personne n'est détenue dans un centre secret de détention sous leur contrôle de fait ».Les États-Unis sont d'autre part invités à « enquêter et révéler l'existence de telles installations, l'autorité sous laquelle elles ont été établies et la façon dont les détenus (y) sont traités ».Les États-Unis, poursuit le Comité, doivent « éliminer » toute forme de tortures perpétrées par du personnel militaire et civil en Afghanistan, en Irak et autres centres de détention sous leur contrôle.Les experts demandent à Washington d'enquêter sur les faits de torture et poursuivre leurs auteurs.Le rapport dénonce notamment les techniques d'interrogatoires « impliquant une humiliation sexuelle, des simulacres de noyade, les entraves » et l'utilisation de chiens pour terroriser les détenus.Ceux-ci sont parfois attachés à des chaînes ou à un anneau au plancher.Certaines techniques, souligne le Comité, ont débouché « sur la mort de détenus en cours d'interrogatoire ».Le manque d'encadrement légal de ces pratiques s'est également traduit par « de graves abus » sur des détenus.John Bellinger, conseiller juridique du département d'Etat et chef de la délégation américaine qui a assisté aux auditions du Comité à Genève, a réaffirmé au cours des deux dernières semaines la volonté de Washington de respecter les obligations découlant de la Convention.Les États-Unis, a-t-il assuré, ont interdit la torture « en tous lieux et tous moments ».AFFRONTEMENTS AVEC DES DÉTENUS Le camp de Guantanamo a été le théâtre d'un affrontement jeudi entre des gardiens et des détenus qui leur avaient tendu un piège en faisant croire à une tentative de suicide par pendaison, a révélé hier le commandement du centre de détention.« Six détenus ont été traités pour des blessures légères », a déclaré le commandant du camp, le vice-amiral Harry Harris.Les gardiens du camp sont intervenus jeudi soir dans un dortoir du Camp 4 alors qu'un détenu « s'apprêtait à se pendre » et avait accroché des draps au plafond de la cellule.Cette tentative de suicide était en fait « une ruse pour faire entrer les gardiens dans l'enceinte pour les attaquer », a affirmé le vice- amiral Harris.Bell Rogers TELUS Fido Télébec Allstream Vidéotron Association des Compagnies de Téléphone du Québec (ACTQ) Ontario Telecommunications Association (OTA) Plusieurs indicatifs régionaux auront bientôt atteint leur pleine capacité.La composition à dix chiffres sera obligatoire dès le 17 juin 2006 partout sur le territoire des indicatifs 450 et 514.C'est pourquoi nous vous invitons à composer l'indicatif régional dès maintenant pour tous vos appels locaux.De plus, un nouvel indicatif - le 438 - sera introduit graduellement sur l'Île de Montréal, s'ajoutant ainsi à l'indicatif 514.Pour plus de renseignements, consultez le www.10chiffres.ca LA COMPOSITION À DIX CHIFFRES, C'EST POUR BIENTÔT.3400963A Puni par le Vatican MATHIEU PERREAULT Le Vatican a puni hier le fondateur de la Légion du Christ, Marcial Maciel Degollado, à la suite d'une série d'allégations de pédophilie.À cause de l'âge du prélat mexicain (86 ans), le Saint-Siège a renoncé à le traduire en procès canonique.Mais le père Maciel devra désormais vivre «une vie réservée de prière et de pénitence ».Le père Maciel devra notamment renoncer à tout «ministère public ».Il ne pourra plus dire la messe, parler en public ou donner des entrevues aux médias, selon l'hebdo américain The National Catholic Reporter.Le communiqué du Vatican précise que la décision, prise par la Congrégation pour la doctrine de la foi, a été «approuvée» par Benoît XVI, ce qui lui donne le sceau de l'infaillibilité papale.Par voie de communiqué, le père Maciel a déclaré qu'il acceptait « cette nouvelle croix sur laquelle Dieu lui a permis de souffrir ».Fondée en 1941 au Mexique, la Légion compte 650 prêtres, 2500 séminaristes, 70 000 membres et 12 universités dans une vingtaine de pays.À titre de comparaison, les dominicains, qui existent depuis le XIIIe siècle, ont 11 000 prêtres et 1100 séminaristes.Le zèle de ses membres indispose parfois les prêtres ordinaires : en 2004 à St.Paul, au Minnesota, l'évêque a interdit les activités des légionnaires sur son territoire.Le père Maciel ne dirige plus la Légion du Christ depuis le début de 2005.Il a démissionné alors que les accusations de pédophilie s'intensifiaient.La raison officielle était son âge.Les abus allégués auraient été commis sur une dizaine de garçons au Mexique dans les années 50.Ils ont déjà fait l'objet d'une enquête du Vatican, qui a conclu au nonlieu en 1959.3960, rue Bélanger Est, Montréal Tél.: 514-725-5245 meublesperrault@bellnet.ca Meubles du Québec.Fermé le dimanche 15 %derabais sur tous les meubles en démonstration Le retour du ticket modérateur ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE L'ancien ministre de la Santé et père de notre régime d'assurance-maladie, Claude Castonguay, a proposé cette semaine l'introduction d'un ticket modérateur pour contribuer à résoudre la crise qui s'annonce dans le financement des soins de santé.Le ministre actuel de la Santé, Philippe Couillard, n'a pas appuyé cette idée.Est-ce que cela clôt pour autant le débat ?Absolument pas.Qu'ils le veuillent ou non, les Québécois et les Canadiens ne pourront sans doute pas y échapper.Si le ticket modérateur n'est pas pour demain, il sera sûrement là après-demain.Il faut donc voir la proposition de M.Claude Castonguay, appuyé par sa fille, Joanne Castonguay, et par l'économiste Claude Montmarquette, comme les premières salves d'un débat long et difficile, mais incontournable.Lors des échanges en commission parlementaire qui tient des consultations sur le livre blanc, Garantir l'accès, le ministre Couillard s'est bien gardé de fermer la porte aux idées de son prédécesseur.Ce qui distinguait les deux hommes, c'est bien davantage leurs rôles respectifs dans le débat public, celui d'un politicien devenu penseur et celui d'un médecin devenu politicien.Le premier s'intéresse au souhaitable, le second s'occupe du possible.L'introduction d'une contribution individuelle en santé n'est pas politiquement réaliste.La clé se trouve à Ottawa, car la loi canadienne sur la santé interdit clairement un tel recours.En raison des tabous qui entourent toute remise en question de la gratuité, il n'est pas possible, maintenant, de revoir cette loi.Même un politicien comme Stephen Harper n'oserait pas s'aventurer sur un tel terrain.Mais le contexte va changer avec le vieillissement et l'explosion des dépenses de santé.Une étude très récente de l'OCDE prévoit qu'elles doubleront d'ici 50 ans.Au Canada, elles passeront de 7,3% à 13,5 % du PIB.On sait pourquoi.Entre 15 et 44 ans, les dépenses annuelles en santé sont de1068 $ par personne, et de 1888 $ entre 45 et 65 ans.Elles bondissent à 5485 $ entre 65 et 74 ans et à 9709 $ entre 75 et 84 ans.Comme il y aura beaucoup plus de citoyens de plus de 65 ans, la croissance des dépenses de santé sera beaucoup plus forte que celle des revenus de l'État.Résultat, la santé accaparera une part croissante des ressources budgétaires : 32% en 1985, 43% en 2005, 50% en 2015, 75 % en 2050.Ce scénario est évidemment intenable.Il faudra trouver des façons de contrôler la hausse des coûts, de redéfinir la mission de l'État et aussi compter sur de nouvelles formes de financement.Dans un tel contexte, un ticket modérateur, qu'il vaudrait mieux appeler une contribution individuelle, doit faire partie des solutions, parce qu'il rapportera des fonds \u2014 à 25 $ par visite, cela donnerait environ 785 millions\u2014, et parce qu'il introduira une nouvelle dynamique, préférable à des hausses d'impôt.Il est vrai, qu'en bout de ligne, peu importe la forme de financement, l'argent proviendra des mêmes poches.Mais la façon d'aller chercher cet argent n'est pas neutre, et une contribution individuelle aura des effets bénéfiques, tant en termes économiques, psychologiques que fiscaux.D'abord, parce que le fardeau fiscal est très élevé au Québec, une contribution, qui est une dépense individuelle, sera plus acceptable qu'une augmentation des impôts.C'est d'autant plus vrai que même si la santé est un besoin, les soins de santé comportent un élément de consommation lié aux choix individuels et à la définition personnelle du bien-être.On peut, dans bien des cas, choisir d'aller voir le médecin ou non.Ensuite, le paiement introduit un élément de réalisme et contribue à dissiper l'illusion que la santé est un service gratuit.Enfin, il y a du gaspillage en santé, de la surconsommation, mais surtout une mauvaise utilisation des ressources ; l'obligation de payer de sa poche peut freiner les recours inutiles et servir à mieux aiguiller les usagers.Bien sûr, l'introduction d'un paiement comporte des inconvénients, notamment un fardeau trop lourd pour des malades chroniques et le risque d'exclure les plus pauvres.Ce sont des problèmes réels, qui se règlent, et qu'ont appris à gérer les pays qui ont des tickets modérateurs, c'est-à-dire à peu près tout le monde sauf nous.Mais cette réflexion qui s'amorce sera ardue.Surtout parce qu'elle remet en cause le principe, sacré ici, de la gratuité.Il faudra dire et redire que le fondement moral de notre régime de santé, ce n'est pas la gratuité, mais bien le principe voulant qu'un citoyen ne doive jamais pas être privé de soins en raison de sa situation financière.La gratuité n'est qu'un moyen d'atteindre cet objectif, et pas toujours nécessairement le meilleur.COURRIEL Pour joindre Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca Notre histoire est jalonnée d'esprits libéraux\u2014dont on ne parle jamais\u2014qui ont su promouvoir notre identité, notre langue et notre culture DANIEL LAPRÈS L'auteur estmembre du Réseaudémocratique canadien et de la Commission du renouveaudu Parti libéral du Canada.La controverse qui fait présentement rage concernant l'histoire enseignée à l'école secondaire pourrait permettre de redécouvrir certains faits moins connus de l'histoire du Québec.Dans ce contexte, il pourrait être utile de rappeler certaines figures ayant eu un impact significatif sur notre histoire, mais qui, pourtant, ont été pour la plupart maintenues dans l'oubli, ou dont on retrouve mentionnées seulement les portions de leur oeuvre qui n'ébranlent pas les canons de l'orthodoxie nationaliste qui règne toujours sans partage sur notre société.Au XVIIIe siècle, l'imprimeur montréalais Fleury Mesplet, ami de Benjamin Franklin et disciple de Voltaire, livra de durs combats pour une presse libre et pour l'instruction publique, fondements à ses yeux du respect des droits humains.Rien n'a pu le détourner de ces combats, pas même un long et pénible emprisonnement.Au XIXe siècle, Louis-Antoine Dessaulles, était un dirigeant de l'Institut canadien, qui était voué à répandre la culture et le savoir, et l'auteur d'un remarquable Discours sur la tolérance ripostant aux attaques haineuses et délirantes de l'évêque Ignace Bourget, qui cherchait à faire du catholicisme à Montréal à peu près l'équivalent de ce qu'est aujourd'hui l'Islam à Téhéran.Dessaulles est mort en exil en France.Arthur Buies, avec son journal La Lanterne, et Louis Fréchette, poète renommé et un temps député libéral au Parlement fédéral, pourfendaient joyeusement la superstition et l'ignorance répandues par le clergé d'alors.Honoré Beaugrand, quant à lui, fut bien plus que l'auteur de La Chasse-Galerie.Fondateur du journal La Patrie, il défendait les idées libérales les plus avancées : anticléricalisme, républicanisme, instruction gratuite, neutre et obligatoire.Maire de Montréal de 1885 à 1887, Beaugrand pratiqua une politique progressiste, notamment en imposant la vaccination obligatoire lors de l'épidémie de petite vérole de 1885, ce qui lui valut des émeutes provoquées par un clergé qui voyait le progrès de la médecine comme une oeuvre diabolique.Au début du XXe siècle, Godfroy Langlois, journaliste et député libéral à Québec, se battait pour l'instruction gratuite et obligatoire.Lui aussi est mort en exil en France.Dans les années 30 et 40, Jean-Charles Harvey poursuivit le combat de Langlois, en plus, avec son journal Le Jour, de s'opposer aux tendances nettement fascisantes et réactionnaires qui régnaient dans l'élite intellectuelle et politique de la société québécoise d'alors.Harvey ramait à contre-courant, en faisant du Jour le seul journal du monde francophone qui, durant la dernière guerre mondiale, défendait ouvertement le camp de la Résistance française contre les Nazis, en plus de promouvoir la conquête par les Québécois de la sphère économique.Une dette colossale Ayant cheminé comme tout le monde à travers les cours d'histoire au secondaire, et m'étant même gavé au cégep de tous les cours disponibles en cette matière, jamais ces noms n'ont été évoqués dans l'enseignement que j'ai reçu, même si notre dette à leur égard est colossale en matière de libertés, de démocratie et d'ouverture sur le monde et sur la modernité.Ils ont été tout simplement éjectés de notre mémoire.De nos jours, par exemple, on ne verra pas de sitôt un Pierre Falardeau faire des films sur eux, les esprits libéraux et anti-réactionnaires n'étant guère dans ses goûts.En réalité, notre histoire est jalonnée d'esprits libéraux qui savaient assumer et promouvoir notre identité, notre langue et notre culture, mais sans sombrer dans des idéologies qui nourrissent le repli sur soi et la crainte de se mesurer aux autres cultures qui, avec nous, ont façonné le Canada.Le progrès qui a marqué notre société et dont nous jouissons aujourd'hui, c'est aux combats et au courage de personnages comme ceux-là que nous le devons, et non pas à des réactionnaires comme Lionel Groulx, cet auteur d'oeuvres aux titres aussi édifiants que L'Appel de la Race ou Notre Maître le Passé, et père fondateur de cette vision nationaliste étroite et revancharde qui rétrécit considérablement les perceptions que nous avons de notre passé.Il est vrai qu'en renouant avec l'esprit émancipateur des personnages que je viens d'évoquer, cela dérangerait pas mal l'orthodoxie nationaliste qui règne encore au Québec.Mais on y gagnerait sûrement en esprits réellement libres, et aussi en confiance en nous-mêmes et en ce que nous pouvons devenir.lapresd.blogspot.com .QU'EN PENSEZ-VOUS ?forum@lapresse.ca Il est utile de rappeler certaines figures, comme Louis Fréchetteet Jean- Charles Harvey, ayant euun impact significatif sur notre histoire, mais qui, pourtant, ont étépour laplupart maintenues dans l'oubli.FORUM QUÉBEC GRAND ANGLE Une dette colossale La réflexion qui s'amorcesera ardue.Surtout parcequ'elle remet en cause leprincipe, sacré ici, de lagratuité.PLANÈTE Quel avenir?Le Kurdistan irakien échappe pour l'instant à la guerre, mais il n'est pas certain qu'il pourra demeurer un havre de paix LOUISE BEAUDOIN L'auteure est professeure associée audépartement d'histoire de l'UQAM.Il y a sept mois, je suis venue au Kurdistan irakien par curiosité et, aujourd'hui, j'y suis de retour par souci d'en savoir davantage, invitée, comme la première fois, par l'Institut Kurde de Paris.Pour y donner aussi une série de conférences sur le Québec et les relations internationales d'une nation non indépendante.Chaque jour apporte son lot d'attentats meurtriers à Bagdad, Bassora, Fallujah, Tall Afar ou ailleurs en Irak ; mais pas à Erbil, là où je me trouve.Dans la capitale du Kurdistan irakien, le dernier attentat remonte au premier février 2004.Il avait fait 98 morts.Le territoire contrôlé par le gouvernement régional échappe à la guerre malgré quelques attaques aux frontières par les Turcs et les Iraniens, qui rappellent cependant que ces puissants voisins surveillent, sans sympathie aucune, l'évolution de la situation, toujours prêts à intervenir.Relativement à l'abri, les Kurdes et les visiteurs se sentent en sécurité.Les seuls signes de la guerre en cours en Irak sont l'omniprésence des peshmergas (les soldats de l'armée kurde), les nombreux points de contrôle, les chicanes à franchir pour accéder aux bâtiments officiels, la palissade de béton qui entoure notre hôtel.Des centaines voire des milliers de Kurdes de la diaspora ou des pays voisins viennent ici soit pour un temps déterminé soit pour tenter la grande aventure de l'installation définitive.Des rencontres Ainsi, au hasard des rencontres, j'ai croisé un jeune kurde vivant à Paris, musicien de profession, qui enseigne depuis trois mois à l'université de Salahaddin, une jeune Kurde de Dijon qui a tout quitté pour apprendre, dans un premier temps, sa langue maternelle, dans l'espoir de faire sa vie dans ce pays qui est le sien mais qu'elle ne connaît pas et encore, cette jeune femme dont la famille originaire du Kurdistan iranien a émigré il y a longtemps à Ottawa.Elle s'est mariée et vit à Erbil depuis sept mois, décidée à y rester.Sans compter un certain nombre de chrétiens d'Irak ou d'arabes musulmans \u2014 des étudiants pour la plupart \u2014 qui préfèrent vivre ou étudier en paix au Kurdistan que dans la violence quotidienne du reste du pays.Ce qui fait d'Erbil \u2014 où ne flotte que le drapeau du Kurdistan \u2014 un grand chantier, une ville en pleine mutation mais dans laquelle l'on construit de façon anarchique et sans aucun plan d'ensemble.Il y a donc ceux, nombreux, qui rentrent et qui veulent participer à cette effervescence mais il y a ceux, des jeunes eux aussi, qui ont perdu tous leurs repères et qui n'entrevoient pas, malgré la paix actuelle, une vie meilleure que celle de leurs parents et qui croient que, comme par le passé, en cas de difficulté, la communauté internationale y compris les Américains les laisseront tomber.Le Kurdistan est à reconstruire non seulement matériellement et physiquement mais aussi humainement.Questions en suspens Restent, par ailleurs, plusieurs questions en suspens dont la principale concerne Kirkouk.Kirkouk, la capitale historique du Kurdistan, la ville pétrolière dont dépend, en partie, l'avenir économique de la région.Kirkouk située à une heure au sud d'Erbil, qui est devenue un point de fixation pour les Kurdes irakiens.Saddam Hussein, après avoir détruit, rasé des villages kurdes, gazé, assassiné des centaines de milliers de kurdes, décida d'« arabiser » Kirkouk.Il prit tous les moyens pour y arriver : il déporta des populations kurdes, les déposséda de leurs terres et de leurs biens et installa à leur place des familles arabes venues du reste du pays.L'article 58 de la Constitution irakienne adoptée en octobre dernier, prévoit, si aucune entente n'est possible autrement, un référendum, en décembre 2007, pour déterminer le rattachement ou non de Kirkouk au Kurdistan.La course contre la montre est commencée et Kirkouk devient de plus en plus une pétaudière.Beaucoup de familles arabes, malgré des incitations financières, ne veulent pas quitter la ville, alors que des familles kurdes attendent impatiemment de retourner chez elles.La haine s'installe et tout ce qui en découle : meurtres, violences, attentats.Les Kurdes ne peuvent envisager de « perdre » Kirkouk et promettent si c'était le cas une « réaction ».Le Kurdistan demeurera-t-il ce havre de paix dans un océan de violence ?PHOTO ARCHIVES AP© Le Kurdistanest à reconstruirenon seulementmatériellement et physiquementmais aussi humainement. FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX La menace du ghetto nathalie.collard@lapresse.ca NATHALIE COLLARD La ministre de la Famille, Carole Théberge, a-t-elle accordé un privilège à la communauté juive en permettant au regroupement de CPE Gan unifié de devenir bureau coordonnateur de 430 places en milieu familial ?Cette question, très mal gérée par le cabinet de la ministre, a soulevé les passions à l'Assemblée nationale cette semaine.Pourtant, la ministre ne créé aucun précédent en attribuant la coordination de places en milieu familial juif à un CPE juif.Avant l'adoption de la loi sur les services de garde, le regroupement de CPE en question gérait déjà 660 places dans la communauté juive.Après le 1er juin, date d'entrée en fonction des nouveaux bureaux coordonnateurs, il n'en gérera plus que 430, toutes dans le territoire couvert par le CSSS de la Montagne.Deux CPE se partageront les garderies non juives qui se trouvent sur ce même territoire.À ceux qui l'accusent d'accorder un statut de bureau coordonnateur sur une base confessionnelle, la ministre Théberge répond que le CPE Gan unifié a obtenu le statut de bureau coordonnateur en accord avec l'article 43 de la loi sur les services de garde, qui prévoit qu'on peut accorder le statut de bureau coordonna t e u r s u r la ba se de caractéristiques géographiques et culturelles.Le problème, c'est que le cabinet de la ministre a annoncé sa décision \u2014 accompagnée d'un redécoupage du territoire \u2014 après la date limite du 3 avril imposée aux CPE qui désiraient soumettre leur candidature.C'est ce qui a contribué à la désagréable impression de passe-droit.La ministre aurait dû respecter le cadre qu'elle avait elle-même fixé.Cela dit, a-t-elle été l'objet de « représentations empressées » de la part de la communauté juive, comme l'a écrit le Journal de Montréal cette semaine ?Son cabinet assure que non, que l'association des CPE de la communauté juive avait des demandes au même titre que l'AQCPE ou l'Association des garderies privées.Mieux encore, ajoute-t-on, la communauté juive souhaitait gérer toutes les garderies en milieu familial juives de l'île de Montréal ainsi qu'à Boisbriand, ce qui lui a été refusé.À moins que des faits nouveaux viennent à notre attention, on ne peut donc pas parler de privilège puisque, si on se base sur la loi, d'autres communautés culturelles pourraient faire la même demande que la communauté juive.Le président du Conseil des musulmans de Montréal, Salam Elmenyawi, n'a d'ailleurs pas perdu une minute pour déclarer que toutes les communautés culturelles devraient avoir leur bureau coordonnateur.C'est cette éventualité qui est inquiétante.Notre système de garde doit-il favoriser la bonne communication avec les communautés au détriment de l'intégration qui caractérise notre société ?Ne devrait-on pas plutôt encourager l es d if f é rentes communautés à faire cohabiter leurs enfants avec des enfants d'autres cultures et ce, dès leur plus jeune âge ?Sans compter qu'en favorisant ainsi la ghettoïsation des services de garde dans les quartiers à forte densité ethnique, on repousse le processus d'intégration dans la cour des écoles qui devront faire face, quelques années plus tard, à des enfants peu habitués à partager des valeurs et des comportements différents des leurs.S'il y a un problème soulevé par la décision de la ministre Carole Théberge, c'est surtout celui-là.Nedevrait-onpas encourager les différentes communautés àfairecohabiter leurs enfants avec des enfants d'autres cultures ?serge.chapleau@lapresse.ca EN REPRISE APPEL À TOUS Un code secret?L'oeuvre de Dan Brown, le Da Vinci Code, vendue à quelque 40 millions d'exemplaires, ainsi que la sortie du film du même nom, ces joursci, suscitent un intérêt planétaire autour de la naissance du christianisme et de l'évolution de l'Église catholique à travers les siècles.Croyezvous à la thèse voulant que Jésus ait eu un enfant ?Pensez-vous que des secrets majeurs ont toujours été cachés aux croyants ?Selon vous, un grand bouleversement pourrait-il découler de la connaissance d'un code secret dont la clé est détenue par les hautes autorités de Rome ?Endossez-vous la théorie selon laquelle l'Opus Dei et d'autres sociétés secrètes ont joué un rôle obscur et majeur dans l'évolution du catholicisme tout au long des siècles ?Écrivez-nous nombreux.Les meilleurs textes, idéalement de moins de 300 mots, seront publiés la semaine prochaine.Notre adresse : forum@lapresse.ca L'effet Jamie Oliver akrol@lapresse.ca ARIANE KROL Dès la prochaine rentrée, les boissons gazeuses, les croustilles, les confiseries et la viande de piètre qualité seront interdites dans les cafétérias scolaires.Chaque repas comprendra au moins deux portions de fruits et légumes et le poisson devra figurer au menu au moins une fois par semaine.Les exigences seront rehaussées l'année suivante afin d'établir des normes minimales en matière de vitamines, de minéraux et de nutriments.Trop beau pour être vrai ?Trop beau en tout cas pour être appliqué à l'ensemble du réseau scolaire québécois.Pour l'instant, c'est l'Angleterre qui s'engage dans cette révolution des chaudrons.La situation, il faut le dire, est dramatique.Certaines écoles primaires dépensent que 0,78 $ en nourriture par repas.Que peut-on servir à ce prix-là ?Surtout des surgelés panés et réchauffés, a découvert avec horreur le chef vedette Jamie Oliver, il y a quelques années.Il faut avoir vu un «turkey twizzler », cette invraisemblable spirale de viande de dinde désossée mécaniquement enrobée de chapelure, pour réaliser à quel point les écoles anglaises partaient de loin.Les Britanniques l'ont compris en voyant Jamie's School Dinners, une émission de cuisine-réalité dans laquelle le jeune chef à la tignasse blonde entreprend de revamper une cafétéria scolaire.Malgré cette prise de conscience collective, il a fallu plusieurs années avant que l'État ne fasse des gestes concrets pour corriger la situation.Ici, plusieurs établissements ont déjà revu leurs menus.La Commission scolaire de Montréal a longtemps été l'une des seules à oser le virage santé mais, depuis quelques années, plusieurs autres s'engagent dans cette voie.Certaines ont même des normes plus strictes qu'en Angleterre, interdisant toute friture alors que les écoles britanniques pourront en servir jusqu'à deux fois par semaine.Mais faute de normes nationales, les bonnes cafétérias demeurent l'exception.La majorité des plats du jour offerts dans les écoles secondaires publiques sont trop gras et ne contiennent pas assez de fibres, de produits laitiers et de légumes, ont constaté La Presse et L'Épicerie dans une enquête commune l'an dernier.Les liens entre l'alimentation et le surpoids, la santé et la concentration en classe sont bien connus.Il est donc étonnant que le ministère de l'Éducation refuse toujours de s'intéresser à la nourriture des écoles primaires et secondaires.Pourtant, nul besoin d'être un grand chef pour débusquer des horreurs.Si vous choisissez une vingtaine de cafétérias au hasard dans différents coins de la province, vous êtes assuré d'en trouver qui n'offrent ni fruit ni légume frais, qui servent des frites comme accompagnement tous les midis ou qui proposent de la poutine comme plat du jour.Sans parler de toutes celles qui, sous prétexte de menu santé, vendent des fruits qui n'ont jamais eu le temps de mûrir ou des légumes réchauffés jusqu'au point de liquéfaction.Le ministère de la Santé doit présenter dans quelques mois une politique détaillée à l'intention des commissions scolaires.Mais tant qu'il n'y aura pas d'obligation de résultats et d'interdits sur certains produits, la qualité des menus demeurera tributaire des initiatives locales.Pour le meilleur et, trop souvent, pour le pire.PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE© Pierre-Yves Cortès, membre de l'Opus Dei, ne se reconnaît pas du tout dans l'oeuvre de Dan Brown.Une fiction totale! «Ma vie n'a rien à voir avec celle caricaturée du Da Vinci Code» P IERRE-YVES CORTÈS L'auteur est un Montréalais membrede l'Opus Dei.Hier, 19 mai, sortait dans les salles de cinéma le film Da Vinci Code.C'est aussi un 19 mai que je suis devenu membre de l'Opus Dei.Cela remonte à 16 ans et j'en suis toujours.L'unique point commun entre ce film et moi, ce sera le 19 mai ! Pour le reste.fiction totale ! Car, à la lecture du livre, j'ai quelques fois éclaté de rire tellement je trouvais burlesques les interprétations fallacieuses de Dan Brown contre l'Opus Dei.Cependant, le plus désolant, ce sont tous ces propos et insinuations contre la divinité du Christ.Une fois de plus, les valeurs chrétiennes et la personne du Christ sont tournées en dérision jusqu'à élaborer une thèse qui, sortie d'un roman, devrait être vraie.Oui oui me direz-vous, c'est normal, c'est de la fiction, tout n'est pas vrai.Oui mais.Êtes-vous capable de discerner le vrai du faux dans cette cacophonie d'informations étalées sous vos yeux?Comme le disait Chesterton: ce n'est pas que les gens ne croient plus en rien mais c'est qu'ils croient en tout.Voilà qui laisse à réfléchir.À propos, ma vie n'a rien à voir avec celle caricaturée du Da Vinci.Vous savez quoi, je porte des jeans, me déplace en vélo et l'hiver en bus.Je vais régulièrement à la piscine et jamais personne n'a scruté mon dos ou mes jambes pour y trouver des marques qui n'existent pas ! Quoi d'autre ?Hé bien, il y a 16 ans, j'étais en France.Fin 96, après ma thèse de doctorat réalisée en « communications optiques » je décide de tenter ma chance au Québec.Je poursuis un post-doctorat à l'Université Laval, deviens chargé de recherche et plus tard je rentre en entreprise.Durant ces 16 ans, nombreux ont été mes collègues d'étude et de bureau à connaître mon appartenance à l'Opus Dei et je garde un contact régulier avec plusieurs d'entre eux.Dans l'Opus Dei j'ai appris que je n'avais pas « deux vies », une professionnelle et une spirituelle, mais bien une seule et l'Oeuvre continue à m'aider à vivre ainsi : à rechercher la sainteté dans mon quotidien.Non, décidément, vraiment rien à voir avec la description du Da Vinci Code ! FORUM Les Pays-Bas, terre de rejet De la turbulence L'incertitude entourant le référendumde 1995 n'a pas été sans conséquence sur les marchés LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca L'affaire jettera longtemps le discrédit sur les Pays-Bas, ce petit pays qui fut pendant des siècles la patrie de la tolérance et qui est devenu le haut lieu des tensions raciales.Ayaan Hirsi Ali, la courageuse députée d'origine somalienne qui a bravé toutes les menaces de mort pour dénoncer l'intégrisme islamiste, vient d'être dépouillée de la nationalité hollandaise et forcée de trouver refuge ailleurs \u2014 en l'occurrence aux États-Unis, où un un groupe de réflexion l'accueillera à bras ouverts.Quel est le crime de Mme Ali ?Deux petits mensonges sur sa demande officielle.il y a 15 ans ! Elle avait déclaré qu'elle venait directement de Somalie, alors qu'elle était passée par l'Allemagne.En outre, elle avait modifié son nom pour empêcher sa famille de la retrouver.L'important reste vrai : la jeune femme de 22 ans voulait échapper au mari violent que ses parents l'avaient forcée à épouser.Une fois le couple rendu en Allemagne, elle a pris la fuite vers Amsterdam.Ces légers mensonges justifiaient-ils cette brutale expulsion ?Certainement pas.On se rappellera que Mme Ali avait écrit le scénario d'un film militant en collaboration avec le cinéaste Theo Van Gogh, qui fut poignardé à mort en pleine rue par un gang islamiste, en 2004.Depuis, Mme Ali vivait nuit et jour sous protection policière, mais cela ne l'empêchait pas de s'élever contre le traitement que fait subir aux femmes l'intégrisme islamiste.C'était aussi une fervente adversaire du multiculturalisme, lequel, disait- elle, encourage les immigrés à rester dans leurs ghettos culturels.L'assassinat de Van Gogh a suscité une vague de xénophobie sans précédent aux Pays-Bas, et même Mme Ali n'échappait pas au harcèlement.Ses voisins, de bons petits bourgeois hollandais, se plaignaient des ennuis que leur causait la sécurité policière dressée autour de son domicile, et sont allés jusqu'à réclamer en cour son départ, au nom de la protection de leurs « droits humains » (sic).Le pire, c'est que le juge leur a donné raison ! L'itinéraire de Mme Ali défie le modèle courant.Elle, la féministe musulmane, appartenait à un parti de droite (au pouvoir actuellement) qui dénonçait sur tous les toits l'immigration illégale.et c'est un cinéaste de gauche qui l'a dénoncée publiquement Peu de temps auparavant, la ministre de l'Immigration avait ordonné l'expulsion d'une jeune réfugiée kosovar qui avait utilisé la mauvaise procédure pour réclamer l'asile (elle n'avait alors que 12 ans !).La police lui a passé les menottes en pleine classe, deux semaines avant sa graduation du secondaire (élève brillante, elle récoltait les A).Après avoir employé la manière forte pour expulser une adolescente, la ministre ne pouvait guère épargner une députée.Cette succession d'événements va ternir pour longtemps, et à bon droit, l'image des Pays-Bas.L'islam fondamentaliste ne tolère pas la liberté de parole.Pas seulement aux Pays-Bas.La semaine dernière, dans le flot de courriels reçus par suite de la publication d'une chronique sur l'intégration des immigrés, j'ai reçu une lettre extrêmement intéressante d'un Québécois d'origine égyptienne vivant ici depuis plusieurs années.Il suppliait les Canadiens de ne pas céder à la tentation de l'« accommodement » et de défendre les valeurs libérales qui font, dit-il, la grandeur de ce pays.Je lui ai demandé si je pouvais transmettre sa lettre à Forum pour publication.Hélas, dit-il, il faudrait la publier sous un pseudonyme, car les intégristes islamistes ne supportent pas la dissidence quand elle vient d'un musulman, et il craindrait pour sa sécurité.Voilà pourquoi l'on entend si peu de musulmans modérés prendre position contre l'extrémisme.Une lectrice, commentant le dernier rapport de l'OCDE, signale que la performance des élèves québécois issus de l'immigration est aussi bonne que celle des enfants de souche, ce qui, selon elle, indique qu'« il n'y a pas de discrimination systémique en milieu scolaire, comme certains voudraient nous le faire croire ».Par contre, en Allemagne, 60% les jeunes d'origine turque décrochent avant la fin du secondaire, bien que, selon ma correspondante, le système scolaire allemand fasse tout pour accommoder ses minorités musulmanes : enseignement de la langue, exclusion des filles des cours d'éducation physique et sexuelle, etc.Cette théorie me laisse sceptique.Le taux de décrochage des minorités est très élevé en France, qui n'a pas un modèle multiculturel.et quant aux résultats scolaires, peut-être les Québécois de vieille souche travaillent-ils moins que les Allemands ?MAR IE-CLAUDE BEAULIEU L'auteure est professeure titulaire au département de finance et assurance de l'Université Laval.Cet article résume les conclusions de travaux de recherches qu'elleamenés avec Jean-Claude Cosset de l'École des HÉC de Montréal et Naceur Essaddamdu Collège militaire royal de Kingston.Ces travaux ont fait l'objet de publications récentes dans le« Journal of International Business Studies »et le« Canadian Journal of Economics ».D'aucuns se souviendront des déclarations de certains politiciens pendant la campagne référendaire de 1995 alors qu'on affirmait que le résultat du référendum n'aurait pas d'impact sur les marchés financiers.Ceci parce que les marchés réagissent aussitôt qu'une nouvelle pertinente les atteint et que les problèmes politiques du Québec ne constituaient plus une nouveauté.Ce constat apparaît cependant discutable.La théorie financière est explicite quant au lien entre le rendement et le risque : plus un titre financier est risqué, plus il devra mener à un rendement espéré élevé afin de convaincre les investisseurs de l'acquérir.La théorie financière est aussi précise quant à la nature du risque rémunéré par les marchés.Ainsi, tout titre financier comporte un risque total qui se divise en deux parties.Une systématique qui ne peut être éliminée et une autre non systématique qui peut être diversifiée par une gestion adéquate de portefeuille.Dans ce cadre, seulement le risque non diversifiable sera rémunéré sur le marché.La plupart des universitaires enseignent que le risque politique est diversifiable et donc non rémunéré sur la place boursière.Mais qu'en est-il vraiment ?Lorsque nous testons quant à la présence de risque politique au Canada, apparaîtil important ?S'il est présent, est-il de nature diversifiable?Autant de questions sur lesquelles la recherche scientifique s'est, jusqu'à maintenant, peu penchée.Risque politique Nous nous sommes attardés à deux aspects du risque politique sur les marchés financiers : l'impact à court terme du référendum de 1995 et l'impact à long terme de la présence de risque politique sur les titres canadiens.Nos résultats montrent un impact important sur les marchés financiers canadiens du fait que les résultats du référendum d'octobre 1995 ne pouvaient être clairement anticipés par les sondages des trois dernières semaines de la campagne référendaire.Dans un contexte où la Bourse de Toronto a connu une baisse de 1,44% sur une base mensuelle, en octobre 1995, alors que le Dow Jones progressait de 2,09 % sur la même période, il s'agissait d'un événement critique au Canada.L'effet mesuré sur les titres boursiers canadiens lors du dévoilement des résultats est positif.Ceci implique possiblement deux choses : d'une part, une incitation pour les investisseurs à une plus grande prudence vis-à-vis des titres canadiens parce que la campagne référendaire était très serrée.Dans ce cas, le marché aurait réagi positivement une fois le référendum tenu, peu importe le résultat.D'autre part, il est aussi possible que la décision des Québécois de demeurer dans la fédération ait été interprétée positivement par les investisseurs indépendamment de la présence d'incertitude.Notre méthodologie ne permet pas de distinguer entre ces deux explications.Chose certaine, nos résultats impliquent que l'incertitude entourant le référendum n'a pas été sans conséquence sur les marchés.En fait, l'évidence révèle que le Canada, autant que le Québec, a supporté un risque supplémentaire pendant la période référendaire.Autre résultat intéressant, les firmes québécoises et canadiennes qui ont des activités à l'étranger ne sont pas autant touchées par l'incertitude politique que les firmes domestiques.Apparemment, celles-là réussissent à diversifier leur exposition au risque politique alors que les firmes dont les activités ne sont liées qu'au Québec ou au Canada ne le peuvent pas.Nos résultats nous permettent de conclure qu'un contexte référendaire est coûteux, tout au moins à court terme, puisque la présence d'incertitude mène à des baisses importantes des titres québécois et canadiens.Ils invalident aussi l'idée selon laquelle, sous l'hypothèse d'efficience de marché, l'impact du risque politique est déjà incorporé au prix des actifs financiers.Ce constat est d'autant plus important si les firmes opèrent seulement au Canada.Long terme Notre deuxième ensemble de résultats montre que le risque politique influence les titres canadiens à long terme.Nous avons étudié l'impact de nouvelles relatives à la séparation du Québec publiées entre janvier 1990 et décembre 1996 sur les rendements et la volatilité de portefeuilles d'actions québécoises et canadiennes.De façon consistante avec nos enseignements, nos résultats montrent que le risque politique peut être éliminé par une gestion adéquate de portefeuille.Ceci implique que les firmes québécoises et canadiennes peuvent se financer sur le marché des capitaux à un taux concurrentiel.Cependant, bien que diversifiable, le risque politique affecte le risque total des firmes québécoises ainsi que celui des firmes canadiennes qui opèrent seulement au Québec ou au Canada et/ou qui ont des options de croissance faibles (i.e.des firmes dont la majeure partie des actifs est engagée pour leur développement).Ceci implique qu'une firme à faible option de croissance, parce qu'elle est moins flexible dans sa production et sa localisation, supporte un niveau de risque plus élevé qu'une firme similaire avec option de croissance élevée.On note que le risque politique affecte davantage les firmes québécoises et canadiennes qui disposent de peu de moyens de diversifier leurs opérations, mais qu'il n'a aucun impact sur des firmes américaines de même nature.Ceci est un résultat important car on peut s'interroger sur l'impact à long terme de la menace continuelle de séparation que fait planer le Québec sur le reste du Canada.À la lumière de nos résultats, nous pouvons dire que cette menace engendre plus de risque non seulement pour les firmes québécoises, mais aussi pour leurs homologues canadiens, ainsi que des coûts de diversification plus élevés pour les firmes qui voudraient ne pas supporter un risque supplémentaire.Nos travaux font état de deux constats importants.D'abord, nous notons l'impact d'événements de nature politique sur les marchés financiers en dépit de la présence d'efficience des marchés.Le référendum de 1995 en était un bel exemple et nos résultats montrent qu'il a affecté négativement les marchés financiers sur la période précédant la date du référendum.Deuxièmement, le risque politique canadien affecte le risque total des firmes québécoises et canadiennes ayant des activités au Québec ou au Canada ou comportant de faibles options de croissance.Deux résultats qui supportent l'idée que le risque politique canadien n'est pas sans coût financier.QU'EN PENSEZ-VOUS ?forum@lapresse.ca PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Mario Dumont, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard lors de la campagne référendaire de 1995.L'évidencerévèle que le Canada, autant que le Québec, asupporté unrisque supplémentairependant la période référendaire.Une fausse pénurie de profs Il n'y a pas de pénurie de profs, seulement une pénurie de diplômés du bac d'enseignement.Dans mon esprit, quelqu'un qui a un bac ou une maîtrise dans un domaine et qui en a la passion est un prof au même titre que les titulaires de bacs d'enseignement.Maxime Lévesque Conditions difficiles Le problème de pénurie n'est pas seulement lié à la hausse d'élèves et au nouveau cadre pédagogique, il est aussi dû au constat que font les « vrais » enseignants sur le terrain.3000 enseignants en moins depuis cinq ans, posons-nous les vraies questions.Pourquoi, plutôt que de se mettre la tête dans le sable, le gouvernement n'admet pas que les conditions de travail des enseignants sont de plus en plus difficiles et que ces derniers quittent la profession.Voilà LA principale raison de la pénurie.Pourquoi ne pas prendre soin de ce personnel qualifié plutôt que de travailler contre lui ?Catherine Naud enseignante 5e secondaire Enseigner sa passion La meilleure pédagogie se manifeste dans le désir d'enseigner sa passion.La décision insipide du ministère de l'Éducation de demander aux futurs enseignants de suivre quatre années de pédagogie est aujourd'hui rejoint par la logique et le gros bon sens.J'ai eu la « chance » il y a dix ans d'être assistante de professeur pour un groupe qui étudiait en éducation pour devenir enseignants du français au secondaire.Certains étudiants se plaignaient des travaux de quatre pages à produire.Si les enseignants engagés depuis dix ans étaient plutôt des passionnés de leur matière, nos enfants sauraient peut-être mieux écrire et il y aurait peut-être moins de burn out chez les enseignants.Il existe plein de gens de ma génération X qui sont très scolarisés.Mais ayant plus de trente ans, ils n'ont pas voulu refaire un bac de quatre ans en ayant déjà une maîtrise.Paule Bernard VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 L'Événement par excellence d'Infiniti Offre d'une durée limitée Offre de location pour la nouvelle G35 Coupé (G2TG76 AA00) / berline G35 (G4TG76 AA00) / berline G35x (G4XG76 AA00): mensualités de 399 $/329 $/369 $ sur 39 mois à un taux de location de 3,9 %/3,5 %/3,5 %.Comptant de 8995 $, frais d'enregistrement RDPRM de 77 $, obligation sur pneus neufs, frais de transport et de pré-livraison de 1572 $/1564 $/1564 $ et première mensualité requis à la livraison.Aucun dépôt de sécurité.Location basée sur une allocation annuelle de 24 000 km et avec kilométrage additionnel à 0,15 $ le km (0,10 $ le km si une entente est conclue au début de la location).Des offres ne requérant aucune mise de fonds initiale sont aussi disponibles.Total des frais de location : 26 128 $/23 390 $/24 950 $.Permis, assurance, immatriculation et taxes en sus.L'offre est disponible uniquement auprès des Services financiers Infiniti pour un temps limité, sous réserve de l'approbation du crédit, ne peut être jumelée à aucune autre offre et peut faire l'objet de changement sans préavis.PDSF de la nouvelle G35 coupé 2006 (G2TG76 AA00) / berline G35 (G4TG76 AA00) / berline G35x (G4XG76 AA00) de 47 000 $/39 990 $/42 890 $.Frais de transport et de pré-livraison de 1572 $/1564 $/1564 $, permis, assurance, immatriculation et taxes applicables en sus.Les roues peuvent différer de celles illustrées.Les concessio naires peuvent fixer leurs propres prix.Voyez votre concessionnaire Infiniti le plus près pour connaître tous les détails.Qu'est-ce qui distingue la G35 des autres 2006?Son moteur V6 de 3,5 litres primé qui produit près de 300 chevaux?Ou est-ce que ce sont ses équipements, comme les sièges chauffants en cuir, les phares au xénon et le système audio BoseMDsans frais supplémentaires?Peut-être que ce sont les détails plus discrets : des composantes parfaitement équilibrées sculptées à partir d'alliages légers.Ou une suspension d'aluminium forgé ajustée pour procurer rendement et confort.Quel que soit le cas, c'est ce qui fait qu'une Infiniti est une Infiniti.3,9% de financement à la location 0$ dépôt de garantie G35 Coupé 2006 d'Infiniti 47 000$ PDSF Berline G35 2006 d'Infiniti 39 990$ PDSF 3,5% de financement à la location 0$ dépôt de garantie G35x 2006 d'Infiniti 42 890$ PDSF 3,5% de financement à la location 0$ dépôt de garantie Infiniti de Brossard 9005, boul.Taschereau Brossard (Québec) (450) 445-5799 Infiniti Laval 305, boul.Saint-Martin Est Laval (Québec) (514) 382-8550 Meridien Infiniti 4000, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) (514) 731-7977 Spinelli Infiniti 345, boul.Brunswick Pointe-Claire (Québec) (514) 697-5222 3394259A MONDE Rumeurs de «code vestimentaire» en Iran Ottawa n'en sait rien, mais met Téhéran en garde MARC THIBODEAU Le gouvernement canadien pourrait imposer des sanctions commerciales contre l'Iran s'il est avéré que Téhéran entend forcer les membres des minorités religieuses à s'identifier par des signes vestimentaires distinctifs, comme l'affirmait hier le quotidien torontois National Post.« Malheureusement, on en a déjà trop vu de la part de ce régime iranien, et nous savons qu'il est très capable de ce genre de geste », a déclaré le premier ministre, Stephen Harper, lors d'une conférence de presse qu'il a tenue au lac Meech en compagnie de son homologue australien, John Howard.« Cela dépasse l'entendement qu'il y ait sur cette planète un régime capable d'un geste qui rappelle l'Allemagne nazie.Si cela est vrai, ce n'est pas seulement déplorable, c'est inquiétant », a-t-il poursuivi.Le gouvernement a cependant pris soin de préciser qu'il avait été incapable hier de valider les informations du Post, décriées comme « totalement fausses» par un député juif du Parlement iranien.« C'est un mensonge et les gens qui l'ont inventé veulent en faire une exploitation politique », a indiqué à l'Agence France-Presse le député Maurice Motammed.Un autre député a indiqué qu'un projet de loi sur le code vestimentaire suivait son chemin mais qu'il ne comporte aucune disposition relative aux minorités religieuses.Le National Post, citant des « Iraniens exilés» et des groupes de défense des droits de la personne, affirmait que le Parlement a adopté cette semaine une loi qui obligerait ultimement les juifs et les chrétiens à porter des insignes de couleur.Il présentait par ailleurs une lettre ouverte d'un auteur iranien, Amir Taheri, sur le même sujet.Tant la lettre que l'article étaient accompagnés de photos de juifs européens portant l'étoile jaune dans les années 30 et 40.M.Taheri, qui a fait publier plusieurs lettres ouvertes dans des journaux américains et britanniques au cours des dernières années, n'était pas joignable hier.« Il voyage énormément », a expliqué à La Presse Eleana Benador, directrice d'une agence new-yorkaise qui soutient la diffusion des textes de l'intellectuel et de plusieurs autres auteurs.Elle a précisé que M.Taheri bénéficiait d'un réseau étendu en Iran qui lui avait servi pour rédiger son texte.Le Congrès juif canadien, se basant sur les affirmations de l'auteur iranien, a indiqué qu'il était « scandaleux » que Téhéran puisse envisager de stigmatiser les minorités religieuses.« Le Canada doit obtenir l'assurance que ça n'arrivera pas et que cette loi sera abandonnée », a déclaré son directeur, Bernie Farber, en rappelant les sorties antisémites du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.Le centre Simon-Wiesenthal a écrit pour sa part au secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, pour lui demander de faire la lumière sur le sujet.« Si c'est vrai, le régime iranien s'approcherait encore un peu plus de l'idéologie nazie des années 30 », a écrit l'organisation.Un porte-parole au bureau de M.Annan, Robert Simpson, a indiqué qu'il n'avait pas encore reçu la lettre.« Si ce qui est avancé est vrai, ce serait très troublant », a-t-il noté.Les États-Unis cherchaient aussi hier à obtenir des clarifications à ce sujet.Sami Aoun, spécialiste du Proche- Orient, a indiqué à La Presse, après avoir réalisé une revue de presse, qu'il n'y avait aucune référence dans les médias de la région à un nouveau traitement des minorités religieuses en Iran.Il y a bel et bien cependant au Parlement iranien un débat sur la tenue vestimentaire des musulmans, indique M.Aoun.Téhéran, dit-il, cherche à soustraire la population du pays aux influences vestimentaires occidentales pour renouer avec une forme de « pureté » islamiste.Bien qu'il n'ait rien relevé dans l'actualité iranienne à ce sujet, le spécialiste note que d'autres régimes fondamentalistes ont cherché récemment à imposer aux non-musulmans des marques vestimentaires.Ce fut le cas notamment des talibans, qui demandaient aux hindous de porter un ruban jaune.Cette nouvelle polémique survient alors que l'Iran et les pays occidentaux se livrent à un véritable bras de fer sur le dossier nucléaire.L'Union européenne cherche à convaincre le régime de Téhéran, sous forte pression américaine, de renoncer à son programme d'enrichissement d'uranium par crainte que le programme soit détourné à des fins militaires.Avec la co llaboration de Joël -Den i s Be l lavance et Gi ll e s Toupin.Le gouvernement a précisé qu'il avait été incapable hier de valider les informations du National Post voulant que Téhéran entende forcer les membres des minorités religieuses à s'identifier par des signes vestimentaires distinctifs.Achetez un frigo ENERGY STAR® et économisez! Pour consulter la liste des réfrigérateurs homologués ENERGY STAR®: www.hydroquebec.com/residentiel ou pour plus d'information sur le programme MIEUX CONSOMMER : (514) ÉNERGIE (363-7443) ou 1 800 ÉNERGIE.Marche à suivre pour obtenir la remise postale Remplir et découper ce bon.Joindre une copie de votre facture.La facture doit inclure les renseignements obligatoires suivants: le nom du détaillant, le numéro de votre facture, la date d'achat, l'adresse de livraison, la marque de l'appareil et le numéro dumodèle.Poster le tout à: Les Promotions Redemco inc., C.P.5, succ.Longueuil, Longueuil (Québec) J4K 4X8 Cette offre prend fin le 31 décembre 2006.BON DE REMISE PAR LA POSTE Langue de correspondance: Français Anglais Nom et prénom: Adresse postale : App.: Ville : Province : Code postal : Téléphone :( ) Nom du détaillant : Nº de facture : Date d'achat de l'appareil: A M J Marque de l'appareil : Nº de modèle: Je certifie que toute l'information donnée sur cette demande de remise est exacte, aumeilleur de ma connaissance.Signature : Date : Obtenez une remise par la poste de 50$ à l'achat d'un réfrigérateur neuf homologué ENERGY STAR® de 8,5 pi3 ou plus.Modalités Assurez-vous de bien respecter lamarche à suivre.Seuls les bons lisibles et dûment remplis seront retenus.Ce bon est valide pour tout achat d'un réfrigérateur neuf homologué ENERGY STAR® de 8,5 pi3 ou plus effectué chez un détaillant au Québec entre le 1er avril 2006 et le 31 décembre 2006.Cette offre est valide pour un réfrigérateur livré au Québec seulement.Les demandes de remise doivent être postées dans les trois mois suivant l'achat.Veuillez prévoir de six à huit semaines pour la réception de la remise par la poste.Hydro-Québec n'est pas responsable des bons perdus, mal acheminés, illisibles ou incomplets.Cette offre de remise par la poste est soumise à toutes les lois fédérales et provinciales ainsi qu'à tous les règlements municipaux applicables.Toute soumission frauduleuse peut entraîner des poursuites judiciaires.Cette offre peut êtremodifiée ou interrompue sans préavis.de remise par la poste 50$ 3389683A ÉDUCATION Québec oblige les écoles inuites à enseigner Darwin MATHIEU PERREAULT Le ministre de l'Éducation du Québec, Jean-Marc Fournier, va obliger la commission scolaire Kativik, qui regroupe une vingtaine d'écoles dans 14 villages du Nord, à enseigner la théorie de l'évolution.La sortie du ministre Fournier suit la publication, dans la revue Québec Science, d'un article affirmant que la théorie de l'évolution n'y est pas enseignée parce qu'elle heurte les croyances religieuses des Inuits.« Les commissions scolaires doivent appliquer tout le programme scolaire », a expliqué l'attachée de presse du ministre, Marie-Claude Lavigne, quand La Presse lui a demandé la réaction du ministre.« Ils ont certaines croyances qui font qu'ils ne veulent pas entendre cela », a expliqué jeudi à la chaîne de langue anglaise de Radio-Canada le directeur des services éducatifs de Kativik, Gaston Pelletier.Hier, la direction de Kativik a refusé de répondre aux questions de La Presse.Une relationniste a indiqué qu'un communiqué de presse serait publié durant l'après-midi.Mais à 18 h, toujours pas de communiqué.La politique de Kativik complique la vie de certains enseignants blancs.Un jeune professeur de français et de sciences sociales de l'école Ikusik, à Salluit, Alexandre April, aurait été menacé de sanctions disciplinaires après avoir passé outre à la politique d'éviter la théorie de l'évolution, selon la CBC.Une mère l'aurait appelé pour l'accuser d'avoir dit à sa fille qu'elle était un singe.« La direction m'a dit de parler de l'évolution des animaux, mais pas de l'origine de l'homme », a dit M.April à la CBC.Depuis, M.April, qui est biologiste, aurait démissionné.Joint hier après-midi, le jeune enseignant a refusé de répondre aux questions de La Presse.« Je n'ai plus envie de parler de tout ça, a-t-il déclaré.Au départ, j'ai parlé à Québec Science, et j'aurais dû m'arrêter là.On a encore du temps à passer ici et ça secoue beaucoup de monde.» Salluit compte 1150 habitants.Le rejet de la théorie de l'évolution est lié à l'implantation chez les Inuits du pentecôtisme, un type de christianisme qui estime que la Bible doit être prise au pied de la lettre, notamment en ce qui a trait à la création du monde par Dieu.«Le dossier de Québec Science semble bien montrer qu'il y a une implantation du pentecôtisme », relève Louis Rousseau, professeur de religion à l'UQAM.«C'est compatible avec les observations que je connais sur la popularité du pentecôtisme chez les autochtones.C'est une des dénominations chrétiennes qui croissent le plus rapidement.» Selon M.Rousseau, le pentecôtisme est particulièrement bien adapté aux Inuits.«Il est facile d'établir des parallèles avec le chamanisme qui était traditionnellement pratiqué par les Inuits.Cette spiritualité ne se pratique plus depuis quelques décennies, mais il en reste probablement des traces.Notamment, le chaman était habité par des esprits qui l'aidaient à faire le lien entre la condition humaine et les forces du cosmos.Chez les pentecôtistes, il y a parfois une expérience extatique quand l'Esprit saint prend possession du fidèle.» Photos à titre indicatif seulement.\u2020 Première mensualité et mise de fonds exigées à la livraison.Des frais de 0,12 $ le kilomètre après 60 000 kilomètres pour la Fusion et après 80 000 kilomètres pour la Focus et d'autres conditions s'appliquent.\u2020\u2020Mustang : l'offre de 0 % de taux de financement s'applique à l'achat de tout modèle Mustang V6 2006 neuf pour un terme allant jusqu'à 36 mois.Frais de transport : 1 200 $.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre en vigueur, à l'exception de la remise aux diplômés et de l'offre de remise de 1% sur la TPS, auxquelles certaines conditions s'appliquent.Ces offres d'une durée limitée s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre conseiller Ford peut vendre ou louer moins cher.Consultez votre conseiller Ford pour obtenir tous les détails.Offres applicables à tout véhicule Ford 2006 ou 2007 neuf (excluant la Ford GT) livré entre le 16 mai et le 30 juin 2006.Ford Canada accordera au client une remise de 1 % sur le prix d'achat net (excluant tout accessoire installé ou tout service fourni par le conseiller Ford) ou une remise de 1 % sur les mensualités de location pour mai et juin 2006 (excluant tout accessoire installé ou tout service fourni par le conseiller Ford) pour le véhicule admissible.Les clients dont le contrat de location entre en vigueur en juin sont admissibles à la remise de 1 % seulement sur leur mensualité de juin.Les clients peuvent choisir d'appliquer le montant de la remise à la mise de fonds ou à la (aux) mensualité(s) de location, ou encore de recevoir un chèque de Ford Canada dans les 30 jours suivant la livraison de leur véhicule admissible.Selon les données préliminaires de Ford pour le modèle 2006 (moteur à 4 cylindres et boîte automatique en option).www.ford.ca Jetez un coup d'oeil à nos autres offres.FORD FOCUS ZX5 SES 229$/mois Location 48 mois\u2020 Mise de fonds de 1 790 $ Dépôt de sécurité de 0 $ Frais de transport et de préparation inclus FORD MUSTANG 22 999$\u2020\u2020 0 % de taux de financement à l'achat Jusqu'à 36 mois Notre nouvelle berline intermédiaire Tout simplement ensorcelante FORD FUSION SE TRÈS BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 299$/mois Location 36 mois\u2020 Mise de fonds de 1 795 $ Dépôt de sécurité de 0 $ Frais de transport et de préparation inclus Moteur Duratec de 160 ch Boîte automatique Climatisation Freins à disque aux 4 roues avec antiblocage Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD/MP3 Commandes audio au volant 279$ 2495$ 0$ 349$ 0$ 0$ MENSUALITÉ MISE DE FONDS DÉPÔT DE SÉCURITÉ Consommation de 6,8 L/100 km sur l'autoroute, 10 L/100 km en ville 3400141A COMMANDITES L'ingérence politique était déjà en place sous les conservateurs ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Accusé de fraude, Charles Guité a tenté hier de convaincre le jury que, tout gourou qu'il fût en matière de publicité et de communication gouvernementales, il avait eu à manoeuvrer dans un univers où l'influence politique était usuelle et omniprésente.Et pas seulement à l'ère libérale.Il a été aidé en cela par le témoin Mario Parent, un subalterne, au plus fort du programme des commandites fédérales.L'ingérence politique dans le choix des agences de publicité et de communication n'est pas née avec l'arrivée au pouvoir de Jean Chrétien, en 1993.Elle était bien en place sous les conservateurs, a soutenu le témoin Parent, contre-interrogé par l'accusé Guité.Pour sa part, la fonctionnaire Andrée Larose a souligné que l'expertise de M.Guité faisait qu'il avait été abondamment consulté par divers comités de ministres et de sous-ministres, par le bureau du premier ministre Chrétien et par le Conseil privé.Comme il le fait systématiquement chaque fois qu'il contreinterroge un témoin, M.Guité a soumis une série de noms à Mario Parent, en l'occurrence ceux de fonctionnaires mis en place par les conservateurs, qui avaient établi la liste de la douzaine d'agences à qui devaient aller les contrats.Les deux hommes étaient sur la même longueur d'onde, au point où Charles Guité amorçait ses questions au témoin en utilisant son prénom, Mario.Le nom d'un sénateur conservateur a été évoqué.« Les personnes qui étaient issues de la filière politique se rapportaient à qui ?a demandé M.Guité.\u2014 Au sénateur (Lowell) Murray, qui était président du comité des communications », a répondu le témoin.À un moment donné, le procureur de la Couronne a mis en doute la pertinence de cette avenue explorée par M.Guité, centrée sur la question de l'ingérence politique et pas du tout sur les fraudes qui lui sont reprochées.Les yeux fermés Dans son interrogatoire, Me Dagenais s'était plutôt employé à faire reconnaître au témoin Parent que, dans le cas de mandats accordés à Groupaction, il avait doublé la valeur d'un contrat (de 250 000 $ à 500 000 $) en plus d'autoriser le paiement d'une facture, sans vérification d'aucune sorte sur le travail fait ou à faire.« Ce n'était pas exceptionnel.C'était de la routine.C'était monnaie courante », a affirmé le fonctionnaire, qui a dit s'être fié à la demande de biens et services signée par son supérieur aux Travaux publics, Charles Guité, responsable du programme fédéral des commandites.« Mon client (Guité) était aussi mon patron dans la hiérarchie », a fait valoir M.Parent.La demande est arrivée sur mon bureau avec 10 ou 20 autres.On m'a demandé d'émettre un contrat à Groupaction et je l'ai fait », a dit le témoin, au neuvième jour du procès pour fraude de Charles Guité, qui fut le patron de Mario Parent pendant trois ans.« Aviez-vous fait le suivi du travail demandé à Groupaction ?lui a demandé le procureur de la Couronne Jacques Dagenais.« Absolument pas.J'en avais entendu parler.Dans ces années- là, c'était très effervescent.On savait ce qui se passait au niveau politique au Québec.C'était de notoriété publique que le fédéral essayait d'augmenter le plus possible sa visibilité au Québec.Il était normal qu'au fédéral quelqu'un prenne des mesures », a avancé l'exfonctionnaire en guise d'explication.Le témoin a en outre raconté qu'il lui était arrivé de signer un contrat d'une valeur de 3,5 millions alors que la demande qui lui était présentée ne comportait que quatre mots.« L'information était réduite à sa plus simple expression », a-til soutenu.M.Guité a indiqué son intention d'interroger le témoin Larose durant toute la journée de mardi.PHOTO FRED CHARTRAND, PRESSE CANADIENNE Mario Parent, témoin au procès de Charles Guité, a affirmé que l'ingérence politique dans l'attribution de contrats de publicité était en place bien avant l'arrivée au pouvoir des libéraux de Jean Chrétien.Baignade, observation des baleines, sortie en kayak, excursion en bateau, balade à vélo, escalade, randonnée pédestre.Avec plus de 2 000 kilomètres de littoral, plus de 80 plages de sable ou de galets, certaines eaux à 28°C, des rivières, des fonds marins, des îles côtières, des dunes à perte de vue, le Nouveau-Brunswick vous fera vivre des moments inoubliables.Besoin de détente?Choisissez une auberge champêtre, relaxez-vous dans un spa et dégustez un repas gastronomique mettant en vedette le fameux homard du Nouveau-Brunswick\u2026 Goût de voir nos gens de plus près, de magasiner?Visitez nos villes et villages, nos magasins, boutiques et galeries d'art.Envie de vous amuser?Participez à des festivals, voyez des spectacles folkloriques ou dansez autour du feu au son des violons acadiens.Ah! Les Acadiens ! Un sens inné de l'accueil.Un sens unique de la fête.Venez, on vous attend.Ne ratez pas le Grand Tintamarre du Nouveau-Brunswick les 19, 20 et 21 mai sur l'esplanade de la Place des Arts à Montréal.Un événement absolument unique.Trois journées entières d'activités ! Un minifestival qui vous en mettra plein les yeux.et plein les oreilles ! Plongez dans l'ambiance du Nouveau-Brunswick! Besoin d'info ?1 800 561-0123.Nous attendons votre appel ! Découvrez tout ce que le Nouveau-Brunswick vous offre pour réussir vos vacances cet été.Commandez notre GUIDE VACANCES sur notre site à eauchaude.ca.Des plages d'eau chaude dans une mer d'activités.eauchaude.ca 3399917A COMMANDITES ACTUALITÉS Suivez le procès de Charles Guité sur www.cyberpresse.ca/actualites ACTUALITÉS PRENEZ GOÛT À NOS CONSEILS Titulaires de permis, agences de la SAQ, Comptoirs Vin en vrac et SAQ Dépôt exclus.Promotion également offerte dans SAQ.com.Cette offre s'applique uniquement aux bouteilles de vin et de spiritueux de 10$ et plus chacune après toute autre réduction.Les formats de 3 L et de 4 L, les coolers, les bières et les colis-cadeaux ne sont pas inclus dans cette promotion.Achats non cumulatifs.Les produits commandés par l'entremise du service des commandes privées sont exclus de cette promotion.Cette promotion s'applique aux produits offerts en succursale du 19 au 22 mai 2006.3405373A PHOTOCAROLE MORISSETTE/REUTERS © Après des cérémonies touchantes, le corbillard contenant le corps de la capitaine Nichola Goddard est placé dans un avion qui l'amènera aujourd'hui au Canada.La capitaine Goddard est morte dans un engagement majeur contre les talibans PRESSE CANADIENNE KANDAHAR, Afghanistan \u2014 La capitaine Nichola Goddard a été tuée dans un engagement majeur contre les forces talibanes, qui s'étaient massées pour lancer un important assaut contre le gouverneur de la province de Kandahar, a déclaré hier le lieutenant-colonel Ian Hope, commandant du groupe Orion, des forces de la coalition.Selon M.Hope, des centaines de soldats de la coalition et afghans ont participé à la bataille.« Nous terminions une opération de recherche dans un village lorsqu'on nous a avertis d'une embuscade, une opération bien coordonnée par les talibans qui a causé la mort d'un de nos soldats », a déclaré M.Hope.Ce dernier a précisé que l'officière avait été atteinte par une grenade propulsée par fusée alors qu'elle se trouvait dans la tourelle d'un véhicule LAV, à blindage mince, donc en partie à découvert.« Elle était nos yeux et nos oreilles », a poursuivi le militaire, en précisant que le véhicule de Mme Goddard avait été attaqué de deux côtés à la fois.M.Hope a ajouté que le véhicule n'avait pas été sérieusement endommagé par l'attaque.Le cercueil transportant la dépouille du capitaine Goddard, qui était âgée de 26 ans, devrait rentrer au pays cet après-midi à l'aéroport de Trenton, en Ontario.Elle a déjà eu droit hier matin à une cérémonie d'adieux à la base aérienne de Kandahar à laquelle ont participé des soldats des pays de la coalition.Les funérailles auront lieu vendredi prochain à Calgary.Le mari de Mme Goddard, Jason Beam, recevra la Croix du Souvenir en mémoire de la soldate morte au combat.Il deviendra ainsi le premier canadien à recevoir cette médaille, jusqu'ici décernée aux veuves et aux mères de soldats.Mme Goddard est la première canadienne à mourir au combat depuis la Seconde Guerre mondiale.3406381A Abonnez-vous au 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+ K17 + LNJ + SCV + WGD + M9.Tarifs mensuels établis pour 36 mois pour le Dodge Ram 1500 Quad CabMD ST 4X4 2006 avec l'ensemble 26A + DSA + TTK + NHM et pour 24 mois pour le Dodge Dakota Club CabMD ST 4X2 2006 avec l'ensemble 23A + DSA + DMD +CFR.Le dépôt de sécurité est de 0$ pour une période de temps limitée seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé à la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 40 800 km/24 mois (61 200 km/36 mois) au taux de 15¢ le kilomètre.\", \u2020 Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Services financiers Chrysler Canada est un membre du groupe de Services Daimler Chrysler Canada.Frais d'inscription au RDPRM de 60 $, incluant les frais du registre, sont en sus.Transport (1 225$ pour les modèles Dodge Ram Mega CabMC SLT 4X4 2006 et Dodge Ram 1500 Quad CabMD ST 4X4 2006, et 1050$ pour le modèle Dodge Dakota Club CabMD ST 4X2 2006), taxes sur le climatiseur (lorsque applicables), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'administration des concessionnaires et taxes en sus.Offres exclusives et d'une durée limitée qui ne peuvent être combinées à aucune autre offre, à l'exception du programme d'aide aux handicapés physiques et de «Mon Volant» lorsque applicables, et qui s'appliquent à la livraison au détail pour usage personnel seulement des modèles 2006 neufs en stock sélectionnés.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnaire peut devoir échanger ou commander un véhicule.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photos à titre indicatif seulement.O Tests effectués par l'organisme américain National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) lors de tests de collisions frontales pour le Dodge Ram 1500 Quad CabMC ST 4X4 2006 et lors de tests de collisions frontales et latérales pour le Dodge Dakota Club CabMC ST 4X2 2006.Avec l'équipement approprié.\u2020\u2020 D'après les données sur les modèles 2006 concurrents disponibles au moment de la publication.# L'offre «Mon Volant» de 500$ est en vigueur chez les concessionnaires Daimler Chrysler Canada inc.participants du 2 mai au 30 juin 2006 et s'applique au modèle Dodge Dakota Club CabMD ST 4X2 2006 neuf.L'offre est limitée aux résidents canadiens présentement inscrits à une école secondaire à temps plein, un collège, un cégep ou une université reconnue et à ceux qui ont reçu un diplôme de l'une de ces institutions au cours des quatre dernières années.L'offre de rabais aux diplômés s'applique à la vente ou à la location d'un véhicule 2006 neuf admissible livré durant la période de l'offre.500$ seront déduits du prix négocié après application des taxes.Les taxes sont calculées sur la totalité du montant négocié.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails et conditions.MD Jeep, Quad Cab et HEMI sont des marques déposées de Daimler Chrysler Corporation, utilisées sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.MC Mega Cab est une marque de commerce de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec OU OBTENEZ 0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT POUR 36 MOIS'.Autre location de 24 mois offerte Par mois Comptant initial 307 $\u2020 0 $ OU OBTENEZ 0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT POUR 60 MOIS'.Autre location de 36 mois offerte Par mois Comptant initial 376 $\u2020 0 $ OU OBTENEZ 0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT POUR 60 MOIS'.Autre location de 36 mois offerte Par mois Comptant initial 426 $\u2020 0 $ \" À l'exception de la Dodge Caravan avec l'ensemble 28T - Valeur Plus, de la Viper et du Sprinter.Le rabais de 1% de la TPS ne s'applique pas aux offres de location, aux Viper et aux Sprinter.Chez les concessionnaires participants.0% de financement à l'achat\" DE1% SUR LA TPS DÈS AUJOURD'HUI SUR TOUS LES MODÈLES 2006! 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