La presse, 10 novembre 2005, Cahier A
[" PHOTO PC LAYTON VEUT FORCER LA TENUE D'ÉLECTIONS À LAMI-FÉVRIER PAGE A7 ANDRÉ TIRS FRATRICIDES AU PQ PRATTE Rien à ajouter?PAGE A24 BOISCLAIR BLEU OUROSE ?ACTUEL PAGE 3 PAGE A6 ANDRÉ BOISCLAIR SORT INDEMNE DU DERNIER DÉBAT PAGE FORUM A25 COURSE À LA DIRECTION DU PQ PAILLÉ SUR BOISCLAIR : «Soupe au lait» MICHAUD SUR SIMARD : «Olibrius» BEAUCHEMIN SUR PAILLÉ : «Mal préparé» DUHAIME SUR PAILLÉ : «De longues années d'absence» Montréal jeudi 10novembre 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 22 62 pages 5 cahiers Le vote électronique peut présenter certains risques, avait prévenu le DGEQ en 2004 CONFUSION À L'HÔTEL DE VILLE SÉBASTIEN RODRIGUE ET PHILIPPE MERCURE La confusion règne à l'hôtel de ville de Montréal devant la possibilité d'un dépouillement judiciaire complet des résultats des élections de dimanche, du jamais vu dans l'histoire municipale.La cérémonie de prestation de serment des élus prévue lundi prochain a même été remise en question, hier, avant d'être finalement maintenue.Les élus ne peuvent pas prêter serment tant qu'un dépouillement est en cours.L'entrée en fonction officielle des élus municipaux dépendra donc de la décision rendue par un juge de la Cour du Québec à la suite de la requête de Pierre Bourque, candidat défait à la mairie de Montréal.M.Bourque souhaite un dépouillement judiciaire de tous les bulletins de vote.>Voir CONFUSION en page A2 AFFAIRE NORBOURG Une école pour enfants autistes au bord de la catastrophe Lacroix a offert 150000$ de sa poche à un de ses cadres Attentat en Jordanie 57 morts et 300 blessés MARIE ALLARD Depuis la rentrée scolaire, le personnel de l'école de l'Étincelle a subi 721 agressions de la part des élèves.Soit 163 morsures, 61 coups, 109 égratignures et 388 autres blessures.Sans compter les attaques des enfants entre eux ou leur.automutilation.Cette école spéciale, qui accueille les cas lourds d'autisme de l'île de Montréal, est au bord de la catastrophe.Le nombre total de blessures causées au personnel par les enfants est passé « d'environ 200 » par an « à 721 pour les deux premiers mois de la présente année scolaire », note un rapport de la CSST daté du 1er novembre.>Voir ÉCOLE en page A16 DENIS ARCAND Michel Fragasso, cadre supérieur de Norbourg, a accepté un chèque personnel de 150 000$ de Vincent Lacroix moins d'un mois avant de se présenter comme candidat libéral aux élections fédérales de juin 2004, a appris La Presse.Durant la même période, M.Lacroix, président du Groupe Norbourg, a aussi versé 5000$ pour financer la campagne de M.Fragasso à l'investiture libérale dans la circonscription de Louis-Saint- Laurent, en banlieue de Québec.Ces deux informations obtenues par La Presse ont été confirmées hier par M.Fragasso.>Voir NORBOURG en page A17 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE À Montréal, il y a même des nids-de-poule dans les bulletins de vote.Météo Plutôt nuageux avec averses, maximum 6, minimum -2, plus de détails en page SPORTS 6 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour ACTUEL 8 Bandes dessinées AFFAIRES 12 Bridge AFFAIRES 7 Décès ACTUEL 7 et 8 Forum A 23 à 25 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 19 LP2 ARTS 8 et 9 Monde A 20 à 22 Mots croisés AFFAIRES 12 et ACTUEL 8 Mot mystère AFFAIRES 12 Observateur ACTUEL 5 Petites annonces ACTUEL 5 et AFFAIRES 4 Trait d'union ARTS 10 PHOTO ALI JAREKJI, REUTERS À l'hôtel Hyatt d'Amman, en Jordanie, on s'affairait à transporter les blessés sur des chariots à bagages transformés pour l'occasion en civières.Au moins 57 personnes ont été tuées et 300 blessées dans trois attentats suicide qui ont frappé presque simultanément trois hôtels du centre-ville, hier.Les détails en page A20.DIRECTEMENT DE NOTRE MANUFACTURE Nouveau! 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qui ont été envoyées aux candidats et aux partis étaient truffées d'erreurs.Le nombre de votants s'est trouvé à être plus grand que le nombre de votes exprimés, et vice-versa.De plus, les résultats du vote divulgués par PG Élections sur Internet ne tenaient pas compte des votes annulés, ce qui a causé beaucoup de confusion.Aucun candidat défait n'a encore annoncé clairement ses intentions de demander un dépouillement judiciaire.Du côté de Jean Robidoux, président d'élections à Saint- Donat, le message ne peut être plus clair.« La prochaine fois que je fais une élection, ça va être sur du bon vieux papier.» Dimanche, deux des cinq terminaux électroniques de Saint-Donat sont tombés en panne en pleine élection.Les choix des électeurs sont restés emprisonnés dans les terminaux sous forme électronique.Contrairement aux machines utilisées à Montréal, les terminaux ne comportaient aucun bulletin papier.Des techniciens de Microvote, une compagnie de l'Indiana à laquelle PG Élections avait loué les terminaux, ont dû se rendre sur place.Bilan : 60 heures pour dépouiller 4200 votes.« Ça a été l'enfer d'un bout à l'autre », résume M.Robidoux, qui intentera des poursuites contre PG Élections.De leur côté, les résidants de Saint-Hyacinthe ont eu toute une surprise dimanche en apprenant sur le site Internet de PG Élections que leur nouveau maire s'appelait Roger Carette, un candidat qui s'était plutôt présenté.à Saint-Georges, en Beauce.« Les techniciens ont été formés deux jours avant l'élection et ne savent pas comment réagir », a dénoncé Hélène Beauchesne, présidente des élections de la ville.À Rivière-Rouge, le conseiller Jean-Paul Bleau a perdu son siège par 13 voix.« Si le vote avait été fait à la main, j'aurais accepté le résultat, a-t-il confié hier à La Presse.Mais là, je vais demander un dépouillement judiciaire.Ce n'est pas pour gagner, c'est pour savoir ce qui s'est passé.» Selon M.Bleau, les urnes électroniques sont tombées en panne à plusieurs reprises pendant le vote.Il craint que les nombreuses manipulations des bulletins aient souillé ces derniers avec l'encre magnétique des machines, conduisant au rejet des bulletins.À Chambly, le candidat Denis Lavoie a échappé la mairie par cinq voix et demande aussi un dépouillement.L'élection de Chambly n'était pas gérée par PG Élections, mais par Bell Solutions d'affaires.« Les citoyens nous ont rapporté plusieurs irrégularités.Par exemple, un citoyen nous a raconté qu'une dame ne parvenait pas à entrer son bulletin de vote.Un représentant est arrivé, l'a retourné et l'a entré dans la machine.Ce vote a-t-il été comptabilisé ?Allez donc savoir.» « La démocratie est une prérogative de l'État.De la donner en sous-traitance, c'est inadmissible », ajoute- t-il.À Granby, où 100 voix ont disparues, puis ont été retrouvées, la ville demandera une compensation financière à PG Élections.Des retards ont aussi été observés dans plusieurs autres villes du Québec comme Shawinigan et Trois-Rivières.Avec Sébastien Rodrigue PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE© Pierre Bourque insère son vote, dimanche, dans un terminal de la société PG Élections.Le candidat défait à la mairie de Montréal demande aujourd'hui un dépouillement judiciaire complet des voix exprimées lors des élections municipales.DU DÉJÀ VU À SHERBROOKE « Un cafouillage monstre a marqué le dépouillement des votes de la première élection de la Ville nouvelle de Sherbrooke, hier soir, au point où les résultats finaux n'étaient même pas encore connus au moment de mettre sous presse.» La citation paraît presque banale par les temps qui courent.Pourtant, elle est tirée du journal de Sherbrooke, La Tribune.du 5 novembre 2001.Les responsables de la crise d'alors : PGÉlections.« Ça avait été l'enfer sur terre », se souvient Isabelle Sauvé, la présidente des élections 2005 à Sherbrooke.Cette année, la ville s'est plutôt tournée vers Bell Solutions d'affaires.Les élections se sont déroulées dans l'ordre.« La prochaine fois que je fais une élection, ça va être sur du bon vieux papier.» Confusion à l'hôtel de ville Disponible chez : 2020 RUE DE LA MONTAGNE, MONTRÉAL: (514) 845-4651 SANS-FRAIS: 1-888-883-8283 WWW.CHATEAUDIVOIRE.COM Nouveau ! montre 42 mm avec boîtier en or rose, Mouvement mécanique avec mécanisme de remontage automatique.À partir de 17 700 $ Dépositaire autorisé ©2005 Cartier CONFUSION suite de la page A1 Fouillis prévisible Le fouillis électoral dans lequel Montréal patauge n'était pas imprévisible.Au contraire : dans un rapport public daté d'avril 2004, le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) remettait sérieusement en question le vote électronique.« Lorsqu'il est déployé à grande échelle, le système de vote électronique peut présenter certains risques au chapitre de la fiabilité », notait-il.Le document décrit aussi des problèmes techniques survenus lors des élections municipales de novembre 2001, ce qui a entraîné le recours à des solutions de rechange pour transmettre les résultats.Rappelons qu'à Montréal, le système électronique de la compagnie privée PG Élections a flanché, dimanche soir, entraînant des retards dans la transmission des résultats.Les résultats ont également été temporairement faussés en raison de doublons, et il y a eu des erreurs quant aux gagnants de deux élections.Dans son rapport, le DGEQ s'interrogeait aussi sur la pertinence de confier un processus démocratique à des compagnies privées.« Cette situation n'est pas sans comporter des enjeux importants en matière d'imputabilité, surtout lorsqu'une élection se tient à grande échelle », peut-on lire dans le rapport.« Vous voyez là-dedans ce qu'on pense du vote électronique, et ce qu'on en pensait en 2004 », lance Denis Dion, porte-parole du DGEQ.Les municipalités ont pourtant dû obtenir la permission du DGEQ avant de tenir un scrutin électronique.Pourquoi l'avoir autorisé alors qu'il comportait des risques M.Dion précise que la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités le permet.« C'est bar ouvert.Toutes les municipalités qui le veulent le peuvent.La loi dit qu'elles n'ont qu'à passer chez nous s'il y a un protocole d'entente, elles se trouvent un fournisseur et elles offrent le service », expliquet- il.Selon le bureau du DGEQ, jamais un scrutin municipal n'a fait l'objet d'un dépouillement judiciaire complet.Une telle démarche sera longue et coûteuse si un juge l'approuve.Il faudra aussi démontrer des irrégularités durant le vote pour les 105 postes à combler à Montréal.Report de la requête Pierre Bourque a d'ailleurs fait savoir que sa requête allait être déposée demain au lieu d'aujourd'hui comme prévu.Son attachée de presse, Suzanne Gagnon, laisse entendre qu'il pourrait s'agir d'une demande de dépouillement partiel ou complet.Selon Mme Gagnon, les coûts d'une telle démarche sont présentement analysés.L'Équipe Bourque/Vision Montréal veut aussi se donner du temps pour colliger le plus d'informations possibles.Selon les procédures prévues à la loi, le réexamen de tous les bulletins de vote à Montréal devra se faire devant un seul juge en présence des avocats des partis politiques.À Montréal, un peu plus de 1 million de bulletins de vote ont été comptabilisés.Chaque électeur votait pour plusieurs candidats, ce qui explique ce nombre.Conséquences lourdes Les élus ne pourront pas prêter serment tant que le dépouillement sera en cours.La présidente des élections doit pouvoir proclamer les vainqueurs pour permettre la tenue de la cérémonie de prestation du serment.Si la requête vise quelques cas particuliers, cette formalité pourrait avoir lieu sans les quelques élus touchés par la démarche.Dans un scénario où aucun élu n'aurait prêté serment, l'adoption du budget 2006 pourrait être retardée.Les budgets de la Ville de Montréal et de l'agglomération doivent être déposés les 7 et 8 décembre.L'aboutissement de la requête de Pierre Bourque sera donc lourd de conséquences pour l'administration municipale.Pierre Bourque doit signifier sa requête quatre jours après la publication des résultats officiels, soit demain selon Joan Beauchamp, porteparole de la présidente des élections.En temps normal, les requêtes de dépouillement judiciaire sont traitées rapidement.Le sort de Montréal pourrait donc être fixé dès demain.Il reste néanmoins une autre voie, soit celle de la contestation judiciaire.Dans les 30 jours suivant les élections, un électeur peut en contester le résultat en invoquant des manoeuvres frauduleuses, un problème de majorité ou la non-éligibilité d'un élu.MUNICIPALES 2005 LE GRAND CAFOUILLAGE > SAINT-DONAT Les choix des électeurs restent emprisonnés à l'intérieur de deux terminaux tombés en panne.Il faut l'intervention de techniciens américains pour débloquer les machines.Résultat : plus de 60 heures pour dépouiller quelque 4200 votes.> SAINT-HYACINTHE Le site Internet de PG Élections annonce la victoire de Roger Carette, candidat et actuelmaire de.Saint-Georges de Beauce. PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE© Trois entreprises ont fourni des systèmes de votation électronique pour les élections municipales de dimanche.Bell Solutions d'affaires a desservi 48 municipalités, PG Élections, de Rimouski, 89, et TM Technologies, de Thedford Mines, 19.Tout roulait à merveille à Longueuil Comme 48 autres municipalités, la ville de banlieue a fait affaire avec Bell Solutions d'affaires MAURICE JANNARD Si les grandes villes de Montréal et Québec ont connu des ratés, le soir des élections, le scrutin municipal à Longueuil s'est déroulé à la perfection.À tel point qu'à 20 h 46, les résultats complets étaient entrés, c'est-à-dire que 100% des bulletins de vote avaient été comptés.Il y avait plus d'une demi-heure déjà que les résultats entraient et que le candidat Claude Gladu se dirigeait vers la victoire.Comme plus d'une centaine de villes du Québec, Longueuil a utilisé un système électronique de votation.La Ville se félicite d'avoir choisi celui de Bell Solutions d'affaires, qui a bien fonctionné, alors que les autres municipalités ont connu une soirée de misère avec le système de PG Élections.«À 20 h 08, nous avions déjà des résultats partiels et à 20h46, tout était terminé », a expliqué hier à La Presse Daniel Carrier, président d'élections de Longueuil.La transmission des résultats et le dépouillement du vote par anticipation se sont également faits sans anicroche.Selon M.Carrier, la Ville avait manifesté plusieurs exigences au moment de l'appel d'offres.«La journée du vote, un technicien de la compagnie devait être présent dans chaque bureau de vote pour régler sur place un problème si cela était nécessaire.De plus, la veille, le samedi, des simulations et des tests ont été réalisés durant toute la journée sur les appareils électroniques.À quelques kilomètres de là, à Saint-Bruno, Saint-Lambert et Brossard notamment, la soirée électorale a été un désastre.À la suite d'une décision du comité de transition, les villes reconstituées avaient choisi la méthode PG Élections et rien n'a fonctionné.Il a fallu procéder à une compilation manuelle et le porte-parole du comité, Dominique Mostert, explique que les résultats n'ont été connus qu'à 1 h 30 dans la nuit de lundi.Selon une compilation fournie par le Bureau du directeur général des élections du Québec, trois entreprises ont fourni des systèmes de votation électronique.Bell Solutions d'affaires a desservi 48 municipalités, PG Élections, de Rimouski, 89, et TM Technologies, de Thedford Mines, 19.Les villes de Sherbrooke, Lévis et Gatineau ont également utilisé le système de Bell.Le représentant de Longueuil est bien conscient que cette entreprise a une réputation à défendre et qu'elle a pris les moyens pour réussir.«À 20h08, nous avions déjà des résultats partiels et à 20h46, tout était terminé.» undi, PG Élections annonçait sur son site Internet que Roger Carette a été élu maire de Saint- Hyacinthe.L'information a même été reprise dans certains médias.Bravo, Roger! Le hic, c'est qu'il n'y a pas de Roger Carette à la mairie de Saint- Hyacinthe.Roger Carette a bel et bien été réélu maire, oui, mais à.Saint-Georges, en Beauce.Anecdotique?Malheureusement, non.La firme PG Élections, responsable de la gestion du vote électronique de 83 municipalités de la province, dimanche, a semé la confusion dans plus d'une ville.C'est à Montréal que les dégâts semblent les plus importants.PG Élections n'y a peut-être pas déclaré Raël ou Bozo le clown maire de la ville, mais c'est tout comme.Des dizaines de milliers de votes ont été comptés deux fois.Une candidate de Projet Montréal qui a gagné par 12 voix lundi, perdait par 11 voix mardi.Unautredel'UCIMquigagnait lui aussi par 12 voix, lundi, a perdu par 50 voix le lendemain.Des employés de l'hôtel de ville confus ont, en désespoir de cause, appelé lundi matin des journalistes de La Presse pour connaître les résultats de leurs propres électionsmunicipales.Lecandidat défaitàlamairie, Pierre Bourque, fulminant devant un tel fiasco, veut demander ce qui serait le premier dépouillement judiciaire complet de l'histoire du Québec.Et le président de la firme PG Élections responsable de ce grand cafouillage de catégorie A a avoué bêtement qu'il n'avait tout simplement pas de plan B pour la soirée électorale.À quand l'envoi d'observateurs internationaux pour s'assurer que nosélectionsmunicipalessedéroulent selon les règles de l'art?Après ce festival du cafouillage, voyez les explications fournies par le patron de PG Élections qui tentait de nous convaincre, malgré tout, que sa compilation des votes était «correcte»: «Si vous saviez tous les endroits où l'on travaille, c'est assez aberrant.C'est collé avec du tape.Il y a des fils qui traversent, il y a des fils partout.Ce sont toutes des installations temporaires.» Rassurant, vraiment.C'est bien pour ça que la Villede Montréalapayétroismillions?Finalement, ce merveilleux vote électronique qui devait nous épargner temps et argent ne nous a épargné rien du tout.Non seulement n'a-t-on pas obtenu les résultats rapidement, mais quand on les a obtenus, sur le site Internet plutôt amateur de PG Élections, ils n'étaient pas fiables.On s'est donc fié à une firme peu fiable, mais qui jure pourtant que ses machines ont toujours été d'une «fiabilité incroyable».On a perdu du temps, on a perdu de l'argent.Et on a surtout perdu la confiance de bien des citoyens déjà peuenclins à aller voter.C'est ce qui inquiète le plus.Que faire?Recompter, dit Pierre Bourque.Il est peu probable qu'un dépouillement complet puisse changer du tout au tout les résultats des élections.Le principal intéressé le reconnaît lui-même.Il ne conteste pas sa défaite.Il veut chasser le doute qui peut subsister dans la tête des citoyens\u2014dans la sienne aussi sans doute.Et il a bien raison.Quand 45000 votes sont comptés deux fois, il y a lieu de se poser de sérieuses questions.On ne peut pas parler de ratés mineurs, même si laprésidentetentedenous rassurer en disant que les problèmes se sont limitésàlatransmissiondesrésultats.Comment se fait-il que des dizaines de milliers de votes aient été comptés deux fois?On nous explique qu'en raison d'une panne informatique, des résultats ont commencé à être transmis par téléphone et saisis par une banque de données.Quand la panne s'est résorbée, les résultats électroniques se sont additionnés à ceux recueillis par téléphone.D'où ces 45 000 voix de trop.La ministre Nathalie Normandeau se dit rassurée par ces explications.Mais dans la tête du citoyen qui a confié son vote à une machine, un doute subsiste.Undoute qu'il faudra à tout prix dissiper.APARTÉ Bozo à la mairie.com 35% Taux de participation aux élections montréalaises revu à la baisse après le fiasco de dimanche Nombre de votes comptés deux fois Nombre demunicipalités où le vote électronique a été géré par PG Élections RIMA ELKOURI > LA VIE LA VILLE rima.elkouri@lapresse.ca MUNICIPALES 2005 LE GRAND CAFOUILLAGE > MONTRÉAL 45 000 voix sont comptées en doubleà cause de défaillances dans la transmission des données.Résultat : deux candidats qui se croyaient élus perdent leur siège.> QUÉBEC Lorsqu'on compare le nombre d'électeurs qui se sont manifestés et le nombre de votes exprimés, le compte est bon sur seulement deux des 37 districts de la ville. Élus ou vaincus ?Quatre candidats dans l'incertitude NATHAËLLE MORISSETTE ET SÉBASTIEN RODRIGUE Élu ou vaincu?Au lendemain du dévoilement des résultats du scrutin municipal à Montréal, au moins quatre candidats se posaient toujours cette question.Richer Dompierre (Équipe Bourque), Nicolas Tétrault (Équipe Tremblay), Émilie Thuillier (Projet Montréal) et Josée Duplessis (Équipe Tremblay) sont passés par toute la gamme des émotions au cours des derniers jours, ne sachant plus s'ils devaient être tristes ou joyeux.En effet, après avoir transmis des résultats provisoires dans la nuit de dimanche à lundi \u2014 vers 4 h \u2014 le bureau de la présidente des élections de Montréal a remis les résultats officiels aux partis politiques.La révision effectuée dans la journée de lundi, à la suite d'anomalies, a toutefois modifié le résultat de l'élection dans l'arrondissement de Mercier\u2014Hochelaga-Maisonneuve et dans l'arrondissement du Plateau- Mont-Royal.Résultat : deux gagnants sont subitement devenus des perdants.C'est le cas de Nicolas Tétrault et d'Émilie Thuillier.« Dans la nuit de dimanche, la greffière de la Ville, Jacqueline Leduc, m'a félicité pour ma victoire et mardi le parti m'a annoncé que j'avais perdu, raconte Nicolas Tétrault.Je n'ai jamais eu autant de brûlements d'estomac.» Selon lui, le cafouillage informatique survenu le jour du vote a peutêtre contribué à sa défaite.Il souhaite donc demander un recomptage.Même son de cloche du côté d'Émilie Thuillier.La candidate battue de Projet Montréal demande également un dépouillement judiciaire dans son district.« Après cet événement, on a un peu moins confiance en ce processus électoral », mentionne-t-elle.Les gagnants Même si le vent a tourné en leur faveur, Richer Dompierre et Josée Duplessis comprennent que les problèmes informatiques aient suscité beaucoup de réactions.Toutefois, Mme Duplessis fait pleinement confiance au processus électoral.« Les gens qui demandent un recomptage ont le droit de le faire, mais moi je me sens pleinement en confiance.» Richer Dompierre porte un jugement beaucoup plus sévère : « Je ne veux pas accuser personne, mais le système est mal fait.» Selon lui, les systèmes informatiques sont loin d'être parfaits.« Vive les humains ! » s'écrie-t-il.D'autres demandes Après avoir perdu par une mince majorité, la candidate défaite à la mairie de l'arrondissement du Sud- Ouest, Jacqueline Montpetit, demandera elle aussi un dépouillement judiciaire.La candidate de l'Équipe Tremblay/UCIM a perdu la mairie par 52 voix contre Robert Bousquet, de l'Équipe Bourque/ Vision Montréal.Les modifications entre les résultats provisoires et officiels ont déjà fait fondre la majorité deM.Bousquet de 23 voix.« Je ne veux pas accuser personne, mais le système est mal fait.Vive les humains ! » - Richer Dompierre Peu de conséquencesà Québec ISABELLE MATHIEU LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Les résultats finaux du scrutin ne changent pas le portrait du conseil municipal.Ceux qui ont été élus restent élus, mais parfois avec de plus petites marges.Il reste à voir si les mécontents seront apaisés par le recensement des voix.Le dépouillement des votes électroniques effectué district par district depuis lundi par la présidence d'élection démontre que 199 127 électeurs ont voté pour une somme de 199 180 votes exprimés.Les plus grosses marges d'erreur sont de 27 votes manquants dans le district Duberger et 17 votes en trop dans Samuel-de-Champlain et Vieux-Bourg.Aucun de ces écarts ne change le résultat de l'élection car les gagnants dans ces trois districts l'ont emporté par des marges plus grandes que ces écarts.La présidence d'élection ne juge pas ces écarts plus grands que dans une élection traditionnelle.Mais lorsque les compagnies promettent une technologie performante avec une marge d'erreur infinitésimale, les attentes sont élevées, font remarquer les candidats.Plus les jours avancent, plus on en apprend sur les erreurs qui ont jalonné le scrutin électronique.Les listes finales des électeurs ayant voté envoyées aux candidats et partis étaient truffées d'erreurs ; c'est pourquoi le nombre de votants s'est retrouvé à être plus grand que le nombre de votes exprimés, et vice- versa.Cette erreur a été causée par le fait que certains ordinateurs n'étaient pas à la bonne heure et n'ont donc pas envoyé les bonnes listes au bon moment.Aussi, certains ordinateurs sont tombés en panne ; le travail de mise à jour des listes d'électeurs a été continué à la main.Des électeurs ont été rayés par erreur ou oubliés sur les listes.Et enfin, certaines cartes à puce qui activaient les terminaux de vote n'ont pas fonctionné.3359331A Le dépouillement judiciaire en cinq questions NATHAËLLE MORISSETTE QEst-ce la première fois qu'un parti politique municipal demande un dépouillement judiciaire complet ?RSelon le Directeur général des élections du Québec, il s'agit d'une première.Par le passé, toutefois, des demandes de recomptage partiel ont déjà été formulées.QQui peut demander un dépouillement judiciaire ?RSelon la Loi sur les élections et référendums dans les municipalité, tout électeur peut contester une élection.Manoeuvres frauduleuses, non-éligibilité d'un candidat ou annulation de l'élection peuvent être autant de raisons qui poussent un individu à demander un recomptage.QQuelle instance peut autoriser cette demande ?RLe demandeur dispose de quatre jours après l'émission du recensement des votes pour déposer une requête à la Cour du Québec et avertir le Bureau du président des élections de sa municipalité.S'il demande un dépouillement complet, le requérant doit faire la preuve que les résultats ont été faussés dans chaque district électoral.Habituellement, le juge se prononce sur la nécessité de faire un dépouillement peu de temps après le dépôt de la requête.Il procède ensuite au recomptage en présence des avocats des partis concernés.QCombien coûte une telle opération ?RLes frais judiciaires sont assumés par le requérant.Ces coûts varient habituellement entre 75 $ et 125 $ pour chaque poste contesté (maire, conseiller municipal, maire d'arrondissement, conseiller d'arrondissement).QCombien de temps peut prendre une telle opération ?RDifficile à prévoir puisque c'est la première fois qu'un dépouillement judiciaire complet est envisagé.En 2001, l'Union des citoyens de l'île de Montréal (UCIM) avait demandé le recomptage partiel des votes dans un district de l'arrondissement de Montréal-Nord.L'opération avait duré environ quatre jours et le parti avait dû débourser 30 000 $ en frais d'avocat.MUNICIPALES 2005 LE GRAND CAFOUILLAGE > GRANBY Des erreurs survenues dimanche soir lors de la transcriptionmanuelle des résultats du scrutin électoral ont empêché la comptabilisation d'une centaine de voix.> RIVIÈRE-ROUGE Un ex-conseiller demande un dépouillement après que les urnes électroniques eurent connudes pannes à répétition.Jean-Paul Bleaucraint que les nombreuses manipulations aient souillé les bulletins de vote, conduisant à leur rejet.Anjou Conseiller d'arrondissement du district de l'Est Rémy Tondreau (Équipe Anjou) : 1772 voix Rachelle Tremblay (Équipe Tremblay) : 1622 voix Différence : 150 voix L'Île-Bizard\u2014Sainte-Geneviève Conseiller d'arrondissement dans le district de Pierre-Fortier Diane Gibb (Équipe Tremblay) : 854 voix Marie Bertrand (Équipe Bourque) : 783 voix Différence : 71 voix Conseiller d'arrondissement dans le district de Benjamin-Viger Christopher Little (Équipe Tremblay) : 868 voix Christian Larocque (Équipe Bourque) : 779voix Différence : 89 voix Conseiller d'arrondissement du district de Sainte-Geneviève Philippe Voisard (Équipe Tremblay) : 399 voix Philippe Biron (Équipe Bourque) : 259 voix Différence : 140 voix Mercier\u2014Hochelaga-Maisonneuve Conseiller municipal du district de Louis- Riel Richer Dompierre (Équipe Bourque) : 3805 voix Nicolas Tétrault (Équipe Tremblay) : 3755 voix Différence : 50 voix Plateau-Mont-Royal Conseiller d'arrondissement du district de De Lorimier Josée Duplessis (Équipe Tremblay) : 3021 voix Émilie Thuillier (Projet Montréal) : 3010 voix Différence : 11 voix Sud-Ouest Maire d'arrondissement Robert Bousquet (Équipe Bourque) : 6613 voix Jacqueline Montpetit (Équipe Tremblay) : 6561 voix Différence : 52 voix Conseiller municipal du district de Saint-Paul-Émard Jean-Yves Cartier (Équipe Bourque) : 4121 voix Daniel Bélanger (Équipe Tremblay) : 4019 voix Différence : 102 voix Conseiller d'arrondissement du district Saint-Henri\u2014 Petite-Bourgogne\u2014Pointe-Saint-Charles Pierre E.Fréchette (Équipe Tremblay) : 2957 voix Charles Veilleux (Équipe Bourque) : 2880 voix Différence : 77 voix Villeray\u2014Saint-Michel\u2014Parc-Extension Conseiller municipal du district de Saint-Michel Soraya Martinez (Équipe Tremblay) : 2886 voix Nicole Roy-Arcelin (Équipe Bourque) : 2746 voix Différence : 140 voix Conseiller municipal du district de Villeray Sylvain Lachance (Équipe Tremblay) : 3277 voix Martine Carrière (Équipe Bourque) : 3159 voix Différence : 118 voix VICTOIRES SERRÉES ACTUALITÉS Il faut sauver le chevalier cuivré Des scientifiques demandent le maintien du moratoire sur les porcheries pour le Richelieu CHARLES CÔTÉ Des scientifiques des gouvernements fédéral et provincial demandent à Québec de revenir sur sa décision et de maintenir le moratoire sur les porcheries dans la vallée du Richelieu, afin de sauver le chevalier cuivré, seul poisson 100%québécois.Les deux gouvernements ont dépensé des millions pour tenter de sauver cette espèce, qui a prospéré dans les eaux du Richelieu, avant l'intensification de l'agriculture dans la région.Aujourd'hui, le chevalier cuivré est au bord de l'extinction.Dans une lettre adressée au sousministre des Ressources naturelles obtenue par La Presse, le président du Comité de rétablissement du chevalier cuivré, Jean Benoît, affirme qu'il « appréhende que tous les efforts humains et financiers investis depuis maintenant plus de 10 ans soient annihilés par la levée de ce moratoire ».Le Comité regroupe huit scientifiques du ministère québécois des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, dont M.Benoît, et un du ministère de l'Agriculture, en plus de trois scientifiques du gouvernement fédéral et des universitaires.Signalons que dans la structure un peu schizophrénique de notre gouvernement provincial, l'environnement est une responsabilité du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, mais les animaux menacés de disparition appartiennent aux Ressources naturelles.Le comité a donc aussi préparé une lettre que le ministre Corbeil doit adresser à ses collègues Thomas Mulcair, à l'Environnement, et Laurent Lessard, à l'Agriculture.Les scientifiques demandent de « surseoir à toute forme de législation et de développement susceptible d'accroître encore davantage la charge de nutriments et de pesticides dans le bassin de la rivière Richelieu ».Ils font référence au nouveau règlement sur les exploitations agricoles, qui permet la multiplication des porcheries dans une région déjà polluée, à condition qu'à l'échelle de chaque ferme, il n'y ait pas de surplus de déjections animales.Ce règlement, adopté le mois dernier, marque la fin du moratoire sur les nouvelles porcheries imposé en 2002.Depuis juin dernier, date à laquelle il a été possible pour les promoteurs de recommencer à présenter des projets de porcheries, le ministère de l'Environnement en a autorisé quatre dans la vallée du Richelieu, pourtant l'une des quatre rivières les plus polluées au Québec.« Du point de vue de la biodiversité, c'est catastrophique de rouvrir le bassin du Richelieu à la production porcine, dit Pierre Dumont, membre du comité et biologiste aux Ressources naturelles.C'est complètement contre le bon sens.» Déjà, le chevalier cuivré a disparu de la Yamaska, autre rivière saturée de pollution agricole.Il ne lui reste plus que les rapides de Chambly comme lieu de reproduction.Ensuite, c'en est fait de lui : on ne le trouve nulle part ailleurs au monde.Et ces jours-ci, le rendez-vous amoureux annuel du chevalier cuivré ressemble plus à un club d'âge d'or qu'à un club échangiste.« On est rendu avec des grands-papas et des grands-mamans sur les sites de fraie, dit Alain Branchaud, membre du comité et biologiste au rétablissement des espèces en péril à Environnement Canada.C'est un poisson qui vit jusqu'à 30 ans environ et l'arrivée de jeunes géniteurs est très rare.On en détecte parfois à l'automne, deux ou trois.Au printemps, on en détecte plus.La population d'adultes était jadis plus grande et diversifiée et elle disparaît peu à peu.» PHOTO ROBERTMAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE Un règlement adopté le mois dernier marque la fin du moratoire sur les nouvelles porcheries imposé en 2002.5805 TRANSCANADIENNE, VILLE ST-LAURENT (514) 748-9500 Lun.-vend.9h à 18h, sam.10h à 17h, dim.12h à 17h 6529, BOUL.DÉCARIE, MONTRÉAL (COIN PLAMONDON) (514) 344-1400 Lun.-vend.9 h à 18 h, sam.10 h à 17 h www.mobilart.ca Meuble de salle de 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et possède de grosses dents pour broyer les coquilles.Il se reproduit uniquement fin juin, début juillet dans les rapides de la rivière Richelieu, à Chambly.Québec l'a déclaré menacé d'extinction en 1999, à cause entre autres de la pollution agricole.Pour tenter de le sauver, des dépenses de 3 millions ont été engagées.Source : Projet Rescousse LIEU DE REPRODUCTION Saint-Cyprien-de-Napierville PQ VERS UN NOUVEAU LEADER Bégin et Michaud appuient Marois TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Deux souverainistes de la première heure, l'ancien ministre Paul Bégin et le militant Yves Michaud, se rangent derrière Pauline Marois dans la course à la direction du Parti québécois.Yves Michaud accuse André Boisclair d'avoir commis une « grave erreur de jugement» en consommant de la cocaïne quand il était ministre.Mais Paul Bégin, ancien ministre de la Justice et procureur général du Québec, assure que les frasques passées de M.Boisclair n'ont rien à voir avec son choix d'appuyer Pauline Marois.« Ça n'a pas été un facteur dans ma décision.J'ai fait mon choix en fonction des valeurs et des idées », a-t-il expliqué.Paul Bégin a louangé la compétence et l'expérience de Pauline Marois.Les Québécois qui la voient comme une personne distante ou snob font erreur selon lui.Interrogé sur la déclaration de Pauline Marois selon laquelle il y aurait cinq ans de perturbation après une victoire du Oui, Paul Bégin a confirmé qu'il y aurait une « période mouvementée ».Paul Bégin envisage un retour à la vie politique active si Pauline Marois est élue chef le 15 novembre.Il est toutefois moins convaincu de faire un tel retour si André Boisclair l'emporte.Dans une brève lettre expédiée aux médias, Yves Michaud dit accorder sa confiance à Pauline Marois « en raison de sa maîtrise des grands enjeux de notre société ».Son second choix ira à Jean-Claude St-André, « le seul député de l'Assemblée nationale qui a refusé de s'associer à la scélérate et infâme motion de blâme du 14 décembre 2000 me concernant ».Yves Michaud reproche à André Boisclair, en plus de sa consommation passée de cocaïne, une autre « erreur de jugement », celle d'avoir choisi Sylvain Simard comme l'un des « porte-parole de sa campagne ».« Cet olibrius, quémandeur de maroquins aux loyautés successives, est un conseiller perfide pour ceux ou celles qui ont la gouverne des affaires de l'État », explique-t-il.Le vote téléphonique inquiète Bégin Par ailleurs, Paul Bégin met en doute la fiabilité du vote téléphonique qui sera utilisé pour élire le prochain chef du Parti québécois.Il se dit même « inquiet» de la technologie retenue.« Je suis un peu ambivalent.Il peut y avoir des problèmes, mais j'espère qu'il n'y en aura pas », a-t-il affirmé.À compter de dimanche 8h et jusqu'à mardi prochain 17h, les 139 988 membres voteront par téléphone, une première pour un parti politique au Canada.PHOTO FRED CHARTRAND, PRESSE CANADIENNE André Boisclair est sorti sans égratignures du dernier débat des candidats, hier, à Gatineau.DENIS LESSARD GATINEAU \u2014 Après plusieurs jours de guerre ouverte dans les médias, les trois principaux aspirants à la succession de Bernard Landry ont senti le besoin de calmer le jeu.Il faudra se serrer les coudes au lendemain du 15 novembre, ont soutenu hier André Boisclair, Pauline Marois et Richard Legendre.M.Legendre a admis qu'après une semaine de querelles et d'échanges « orageux » sur la place publique, il pressait de baisser le ton.« La dernière semaine n'a pas été très bonne », a-t-il résumé.Le premier, André Boisclair a tendu la main à sa rivale.« J'ai tout fait pour amener du nouveau monde au Parti québécois », a-t-il soutenu en clôturant ce septième et dernier débat des candidats.Après avoir rappelé qu'il avait suscité 30 000 nouvelles adhésions durant la campagne, il a promis « avec la même énergie » de s'employer à panser les plaies au lendemain de cette course fratricide, « pas dans six mois» mais immédiatement après le vote de mardi.« Je veux m'adresser à Pauline.Je veux dire que je mettrai la même énergie pour nous réunir si vous me faites confiance », a-t-il dit, obtenant une ovation des 700 militants, une salle où Mme Marois, ex-résidante de l'Outaouais, avait passablement d'appuis.Profitant également de sa dernière intervention dans ce septième débat, Mme Marois a promis aussi d'être «rassembleuse ».Elle promet de bâtir des ponts.« Les Québécois ne se contenteront pas de phrases creuses, de jovialisme et de langue de bois », a-t-elle lancé, se disant convaincue que sa « capacité de ralliement» permettrait au PQ d'atteindre la souveraineté.« Le 16 novembre, nous devrons être plus unis que jamais derrière notre chef.Je m'engage à tout faire pour accorder une dernière semaine de calme avant le 15 », a dit de son côté M.Legendre.Boisclair s'en sort indemne André Boisclair est sorti hier sans égratignures du dernier débat des candidats à la direction du Parti québécois.Pauline Marois n'a pas même tenté d'asséner un coup à son principal adversaire, se contenant de se colleter avec Richard Legendre \u2014 un échange sans hargne où on s'est mutuellement accusé de mal évaluer l'impact de la souveraineté.L'ancien tennisman propose un Québec « des miracles » en laissant croire qu'une fois souverain, le Québec n'aura plus à s'interroger sur ses dépenses en santé, a soutenu Mme Marois.M.Legendre venait de promettre que souverain, le Québec pourrait assurer tout le monde dans son régime d'assurance médicaments \u2014 seuls ceux qui n'ont pas d'assurance privée le sont actuellement.La souveraineté permettra « cinq ans d'améliorations plutôt que cinq ans de turbulences », a précisé M.Legendre, revenant à la charge sur des prévisions plutôt alarmistes de Mme Marois qui prévoyait « cinq ans de perturbations » au lendemain d'une victoire souverainiste au référendum.Le hasard n'a pas voulu que les deux meneurs de la course, André Boisclair et Pauline Marois, puissent s'affronter directement en débat.Pierre Dubuc a confirmé son appui à Mme Marois « pour ses qualités de rassembleuse ».Ghislain Lebel a annoncé hier qu'il appuierait André Boisclair au deuxième tour de scrutin.« On ne peut empêcher un coeur d'aimer », a dit M.Boisclair, gardant ses distances face aux positions de droite de son nouveau partisan.Par ailleurs, cet après-midi, l'ancien ministre Gilbert Paquette doit annoncer qu'il se rallie à Mme Marois.Après des échanges où tout le monde a promis plus de prévention et de soins, Ghislain Lebel a encore une fois réduit à peu de choses les engagements : « Si ça continue, on va bientôt manquer de malades ! » a-t-il lancé.Le gouvernement du PQ a laissé partir à la retraite 13 000 professionnels de la santé pour économiser, « comme celui qui vendrait son cheval pour lui acheter du foin ».Ex-ministre de la Santé, Mme Marois a promis une commission nationale, qu'elle présiderait ellemême, et qui se pencherait sur la création d'une caisse pour les personnes en perte d'autonomie.« Le Québec vieillit plus vite que d'autres pays.Si rien n'est fait, on n'aura plus rien pour les autres missions de l'État.» Le jugement de la Cour suprême vient favoriser l'entrée du privé, et c'est inacceptable, a dit Mme Marois, qui promet que tous les Québécois auront accès a un médecin de famille alors qu'actuellement, 500 000 personnes n'en ont pas.Calmer le jeu Boisclair, Marois et Legendre préparent l'après-15 novembre Cet après-midi, l'ancien ministre Gilbert Paquette doit annoncer qu'il se rallie à Mme Marois.VINCENT MARISSAL Une vraie finde course?Faut croire que Pauline Marois a gagné du terrain ces derniers temps dans la course à la direction du Parti québécois parce que ses adversaires ne lui font pas de cadeau depuis quelques jours.La candidate, qui a mis du temps à se mettre en marche, semble maintenant apparaître clairement dans le rétroviseur d'André Boisclair pour qu'il essaye ainsi de lui bloquer le passage.Et parfois, comme le disent les petits caractères, l'objet dans le miroir est plus près qu'il n'apparaît.La déclaration de Pauline Marois sur les « perturbations » après un Oui la talonne sans relâche.Mardi soir, au Point, Richard Legendre et André Boisclair se sont même ligués (y aurait-il alliance en vue ?) contre les propos alarmistes de leur consoeur.Richard Legendre a même exigé des excuses de Mme Marois pour le mal fait à la cause souverainiste.D'abord, elle affirme ne pas avoir employé ces termes (mais on ne fait pas dans les nuances dans une bataille à la direction d'un parti).Et puis, même si elle l'avait effectivement dit, elle n'aurait fait que rappeler une évidence, comme l'ont déjà fait Lucien Bouchard et Jacques Parizeau il y a 10 ans.C'est ironique : depuis quand faut-il s'excuser pour avoir émis une opinion dans une course à la direction d'un parti ?Ce sont plutôt ceux qui ont fait toute la course sans émettre une seule idée dont on peut se souvenir qui devraient s'excuser.Et ils sont nombreux parmi les neuf aspirants.Il y a pas mal de monde dans le mouvement souverainiste qui aime penser et faire croire que le Québec se transformera en un immense jardin de roses au lendemain d'un Oui.Il y a aussi des candidats, dont Richard Legendre, qui ne manquent jamais une occasion de dire qu'ils ne veulent rien savoir de diriger le « Québec-province ».Il va bien falloir commencer par là, pourtant.La majorité des souverainistes pensent, cela dit, qu'il y aura en effet quelques soubresauts après un Oui.Alors pourquoi est-ce un crime de lèse-souveraineté que de le dire ?Après sept débats et plus de deux mois de course, la première en 20 ans faut-il le rappeler, les tabous autour de l'après-référendum démontrent que le PQ a manqué une belle occasion de débattre sur l'essentiel.On comprend, notamment, l'exaspération de Louis Bernard.Il aurait bien voulu parler franchement de choses moins agréables après un Oui, comme les négociations avec Ottawa, mais la plupart de ses collègues ont préféré la pensée magique à la politique réelle.Coincés par le nouveau programme du PQ, voté en juin et qui engage un gouvernement du PQ a tenir un référendum dans le premier mandat, les aspirants chefs ont préféré la vision des milliards qui afflueraient vers Québec en provenance d'Ottawa après un Oui.Sauf Louis Bernard et Pauline Marois, qui, hier soir encore lors du débat à Gatineau, a rappelé que le fait d'être souverain ne dispense pas un pays d'avoir à faire des choix budgétaires.Le débat des derniers jours entre les trois meneurs de la course quant aux conséquences d'un Oui donne une bonne idée de ce qui attend le PQ lors de la prochaine campagne.Évidemment, cette campagne portera sur le référendum puisque le PQ en tiendra un dans le premier mandat.Pas étonnant que les libéraux de Jean Charest se délectent déjà de cette perspective et qu'ils ressortent avec plaisir les propos de Pauline Marois sur les perturbations postréférendaires.Jean Charest a eu deux grands moments dans sa carrière politique au Québec : lors du référendum de 1995 et lors de la dernière campagne électorale.Les deux fois, les conséquences de la souveraineté ou le risque d'avoir un référendum occupaient toute la place en toile de fond.Cette course à la direction a-t-elle permis aux militants péquistes de découvrir le prochain chef qui arrivera à gagner les élections en promettant un référendum le plus tôt possible ?C'est pas évident, d'autant que le meneur, André Boisclair, s'est tenu volontairement loin des questions politiques controversées, qu'il n'a pas accordé de longues entrevues de fond et qu'il s'est le plus souvent réfugié derrière de ronflants clichés pour éviter les questions plus délicates.Chose certaine, on est loin, quand on regarde les neuf aspirants, du charisme des Lévesque, Parizeau ou Bouchard.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Ledébat des derniers jours entre les trois meneurs de lacourse quant aux conséquences d'un Oui donne une bonne idée de cequi attend le PQ lors de laprochainecampagne. Vers un front commun pour des élections en février Jack Layton a fait la proposition aux deux autres partis d'oppositionà Ottawa JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Un front commun se dessine entre les trois partis d'opposition aux Communes pour contraindre le premier ministre Paul Martin à déclencher des élections générales au début de janvier.Le chef du NPD, Jack Layton, a proposé hier de déposer une motion le 24 novembre exhortant M.Martin à dissoudre le Parlement dès le début de l'année et à convoquer les électeurs aux urnes à la mi-février.Cette proposition permettrait d'éviter la tenue d'élections générales durant la période des Fêtes et d'adopter les mesures législatives importantes tout en enlevant aux libéraux minoritaires le loisir de déterminer la date du prochain scrutin.Paul Martin a promis de déclencher des élections 30 jours après la publication du deuxième rapport du juge John Gomery.Ce rapport, qui doit suggérer des mesures pour éviter la répétition du scandale des commandites, est attendu le 1er février.Ce calendrier avantage les libéraux en ce qu'il leur permet de déposer un autre budget bonbon offrant de généreuses baisses d'impôts aux contribuables.Ils comptent se servir de ce budget, normalement déposé à la mi-février, comme tremplin pour la campagne électorale.« Je crois qu'il y a une solution raisonnable à l'impasse actuelle.Il y a d'autres choix devant nous que des élections durant les Fêtes et dont personne n'a envie.Il y a d'autres choix que le Parti libéral qui croit être le seul à avoir le droit de choisir à quel moment sa conduite sera jugée », a affirmé M.Layton à Vancouver.Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, et le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, ont accueilli favorablement la proposition de M.Layton.Depuis quelques jours, les deux hommes ont augmenté considérablement la pression sur M.Layton pour qu'il passe de la parole aux actes après qu'il eut indiqué vouloir renverser le gouvernement Martin lundi.Les trois chefs d'opposition ont brièvement discuté de la situation hier et ont convenu de se rencontrer à Ottawa dimanche afin de peaufiner leur stratégie parlementaire.« Il s'agit d'une proposition innovatrice.Il y a un consensus parmi les trois partis d'opposition pour mettre fin à ce Parlement d'une manière responsable et remettre le sort du gouvernement entre les mains des électeurs », a déclaré M.Harper, de passage à Toronto.À Québec, Gilles Duceppe s'est dit satisfait de constater la détermination de M.Layton.« Je suis très heureux de la position de Jack Layton qui en arrive aux mêmes conclusions que nous, à savoir que ce gouvernement n'a plus la nécessaire autorité morale pour gouverner.Ce qui est important aujourd'hui, c'est que la majorité des députés élus par la population considère que ce gouvernement n'a plus cette autorité.(.) Il y a un pas de franchi important.C'est un jugement radical, qui est sans point de retour.Ça, c'est le principal », a-t-il dit.Mais les libéraux de Paul Martin ont clairement fait savoir hier qu'ils comptent ignorer une motion stipulant que des élections doivent être déclenchées au début de l'année.« Le seul moyen de provoquer des élections, c'est d'adopter une motion de défiance envers le gouvernement aux Communes.Mais il semble qu'il n'y ait aucun parti qui ait le courage de le faire puisque cela provoquerait des élections durant le temps des Fêtes.Tout cela ne peut pas marcher », a déclaré le leader adjoint du gouvernement aux Communes, Mauril Bélanger.Des experts constitutionnalistes, dont l'ancien sénateur conservateur Gérald Beaudoin, donnent raison à la prétention des libéraux.Le gouvernement peut ignorer une motion, même si elle est adoptée par une majorité aux Communes, à moins qu'elle porte précisément sur une question de confiance.En vertu de la Constitution, le premier ministre doit informer le gouverneur général dès qu'il n'a plus la confiance d'une majorité des députés à la Chambre des communes.Il invite ensuite le gouverneur général à dissoudre le Parlement et à déclencher des élections.Les travaux parlementaires ont fait relâche cette semaine.Les partis d'opposition pourraient choisir de forcer la note en déposant une motion de défiance envers le gouvernement dès mardi.Les conservateurs ont des journées d'opposition les 14 et 22 novembre, le Bloc québécois le 17 novembre et le NPD le 24 novembre.Mais l'adoption d'une motion de défiance durant l'une de ces journées forcerait la tenue d'élections en pleine période des Fêtes.Hier, le premier ministre Paul Martin a soutenu que les gens ne veulent pas d'élections avant le mois de mars.Il a dit ne pas vouloir participer aux jeux politiques de l'opposition.« Cela m'étonnerait énormément qu'il y ait quelqu'un au Canada qui voudrait avoir des élections durant le temps des Fêtes.Les gens veulent voir le père Noël et non pas les politiciens.La population croit que nous avons été élus pour passer des projets et résoudre des problèmes que nous avons devant nous.Et c'est cela que nous voulons faire », a-t-il dit.Avec Tommy Chouinard PHOTO PC© Le chef du NPD, Jack Layton, en conférence de presse à Vancouver hier.COMMISSION GOMERY JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le procureur en chef de la commission Gomery sur le scandale des commandites, Bernard Roy, a déjà participé à un tournoi de golf au profit de l'association libérale de La Salle-Émard, la circonscription de Paul Martin.Ce tournoi de golf a eu lieu le 18 septembre 1994 au très sélect club Hermitage de Magog, et a permis d'enrichir la caisse de la circonscription de M.Martin de 55 000 $, a appris La Presse.M.Roy, avocat réputé de la firme Ogilvy Renault, faisait partie d'un quatuor formé de Pierre Brunet, qui était chez Lévesque, Beaubien Geoffrion, de Raymond Garneau, qui était à la tête de d'Industrielle Alliance, et de Guy Roy, de Samson, Belair Deloitte et Touche.Après la partie de golf, les participants ont pu participer à un brunch en compagnie de M.Martin, qui était à l'époque ministre des Finances et convoitait la direction du Parti libéral du Canada.La responsable de l'organisation de cet événement était nulle autre que Diane Deslauriers, l'épouse de Claude Boulay, l'ancien propriétaire de Groupe Everest, l'une des firmes qui ont obtenu de nombreux contrats de commandites entre 1996 et 2003.M.Boulay et son ancienne entreprise font actuellement l'objet d'une poursuite au civil de quelques millions de la part du gouvernement fédéral.Mme Deslauriers a déjà été décrite par le ministre des Transports Jean Lapierre comme la « reine des vendeuse de tickets» du Parti libéral.Dans une entrevue accordée à La Presse depuis la Caroline, elle a confirmé avoir vu M.Roy au club Hermitage en septembre 1994.La commission d'enquête sur le scandale des commandites, présidée par le juge John Gomery, a publié son premier rapport la semaine dernière.Dans ce document, la commission disculpe M.Martin et blâme sévèrement l'ancien premier ministre Jean Chrétien.M.Roy confirme Joint par La Presse mardi à son bureau de Montréal, Me Roy a d'abord dit n'avoir jamais participé à un tournoi de golf au profit de l'association libérale de La Salle-Émard.« Je n'ai jamais participé à un tournoi de golf.Je joue au golf deux fois par année et je peux vous assurer d'une chose, c'est que je n'ai participé à aucun tournoi de golf, que ce soit sous l'égide du Parti libéral ou du Parti conservateur », a ditM.Roy.Mis devant des faits démontrant qu'il y avait bel et bien participé, il a finalement indiqué qu'en effet, il avait pris part à la partie de golf et contribué à la caisse électorale de Paul Martin à la demande d'un ami, Pierre Brunet.« Si j'ai donné de l'argent, c'est davantage parce que M.Martin est une connaissance.Il m'apparaissait comme quelqu'un à qui j'étais tout à fait à l'aise de donner de l'argent », a dit M.Roy, qui a déjà été directeur du cabinet de l'ancien premier ministre Brian Mulroney, dans les années 80.« Maintenant que vous me donnez des détails additionnels, je ne conteste pas le bien-fondé des informations qu'on vous a données.Si des gens m'ont vu, et après que vous ayez mentionné le nom de Raymond Garneau, il y a une lumière qui s'est allumée », a-t-il ajouté.M.Martin a comparu devant la commission, mais il n'a pas été interrogé par Me Roy.C'est plutôt le procureur adjoint Neil Finkelstein qui a posé les questions au premier ministre.À ce propos, M.Roy a indiqué que cela n'avait aucun lien avec le fait qu'il a participé à une activité de financement de l'association libérale de La Salle-Émard.« La raison est bien simple : notre collègue Finkelstein est anglophone.C'est lui qui a fait le gros des interrogatoires à Ottawa.La plupart des témoins étaient anglophones.M.Martin souhaitait témoigner en anglais », a-t-il dit.Conscience tranquille En entrevue, M.Roy a aussi balayé du revers de la main l'idée que les conclusions de la commission Gomery auraient pu être influencées par le fait qu'il connaît M.Martin.La semaine dernière, M.Chrétien a soutenu que la commission était biaisée à son endroit.« Il faut vraiment chercher loin pour faire un lien entre le fait que j'ai contribué à un tournoi de golf il y a 12 ans et que cela démontre un biais de ma part.D'abord, je n'ai pas interrogé M.Martin.Je n'ai pas écrit le rapport.C'est le commissaire qui l'a fait, il l'a dit à satiété.Le rapport est le sien, pas le mien.Les conclusions qu'il a tirées, il les a tirées à partir de la preuve faite devant lui.Bien malin celui qui pourrait voir une conspiration ou quelque chose de malséant ou de malveillant parce que j'ai, à la demande d'un ami, accepté de participer à un tournoi de golf en 1994 », a-t-il dit.M.Roy a soutenu avoir fait son travail de manière impartiale et avoir la conscience tranquille « J'ai agi de manière professionnelle et intègre et sans parti pris.Je suis tout à fait à l'aise d'en parler ouvertement.S'il y en a d'autres qui y voient une vaste conspiration, qui veulent conclure qu'il y a quelque chose de nauséabond, be my guest.M.Martin, comme bien des gens qui habitent dans les Cantons-del'Est, pouvait être connu de certains d'entre nous », a-t-il encore dit.La Presse a tenté hier d'obtenir les commentaires du bureau du premier ministre, mais sans succès.Une autre histoire de balle de golf?M.Martin a comparu devant la commission Gomery, mais il n'a pas été interrogé par Me Roy.Ne manquez pas notre dépliant à l'intérieur de ce journal.Des cadeaux formidables pour la saison.3355132A .TASSEZ-VOUS ! L'embarquement des passagers dans les avions prend de plus en plus de temps et retarde parfois le décollage.FAITS ET GESTES On embarque aujourd'hui neuf passagers par minute, comparativement à 20 il y a une trentaine d'années, selon le fabricant aéronautique Boeing.Les bagages à main sont plus volumineux et leurs détenteurs bloquent l'allée lorsqu'ils les placent dans le compartiment prévu à cet effet.Les Japonais sont disciplinés, vidant un avion en 25 minutes et le remplissant en six, trois fois plus vite que les Européens ou les Américains.- François Berger Source :The Wall Street Journal POLITIQUE COURSE À LADIRECTION DU PQ Richard Legendre, champion des promesses environnementales FRANÇOIS CARDINAL André Boisclair peut bien se vanter d'être un ancien ministre de l'Environnement et Jean Ouimet peut bien se targuer d'avoir été chef du Parti vert, mais une analyse serrée des engagements des candidats à la direction du Parti québécois révèle que Richard Legendre est le champion incontesté des promesses environnementales.Ayant fait parvenir à chacun des candidats un questionnaire à remplir en octobre dernier, Greenpeace a pu ces derniers jours disséquer et noter les réponses des principaux candidats, à l'exception de Louis Bernard.Leur palmarès: M.Legendre est le grand gagnant, suivi d'André Boisclair, de Jean Ouimet et de Pauline Marois.« Nous sommes agréablement surpris par la qualité des réponses de M.Legendre, a commenté Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec.M.Boisclair se débrouille très bien aussi, mais tout comme Mme Marois, il ne ressort pas autant que M.Legendre.» Pourquoi?Essentiellement pour deux réponses mal jugées par Greenpeace : celles sur le nucléaire et sur les OGM.Alors que MM.Legendre et Ouimet se disent clairement en faveur de la fermeture de la centrale Gentilly-2, M.Boisclair et Mme Marois estiment que la question doit être débattue plus à fond.Sur les OGM, deux questions étaient posées aux candidats, la première sur l'éventualité de mandater le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) pour qu'il tienne une audience générique sur la question, et la seconde sur l'étiquetage obligatoire.Divergence Si tous les candidats sont d'accord sur le premier point, ils divergent par contre d'opinion sur le deuxième.M.Boisclair croit à l'étiquetage et à des mesures de traçabilité des produits, mais il refuse de s'engager formellement, comme d'ailleurs les trois autres candidats, à mettre en place l'étiquetage obligatoire des OGM au Québec durant les 12 premiers mois d'un mandat.« Cela dit, ce qui est très encourageant, note M.Guilbeault, c'est que tous les candidats sont en faveur du protocole de Kyoto.Tous les candidats ont donc obtenu un très bon score sur cette question, sauf M.Ouimet, qui s'est fait expéditif dans presque toutes ses réponses (pleines de fautes d'orthographe, soit dit en passant).M.Boisclair rappelle qu'il avait présenté un plan d'action lorsqu'il était ministre, une chose qu'il referait s'il était porté au pouvoir.Mme Marois propose pour sa part des actions qui touchent autant l'énergie que le transport et les émissions industrielles.M.Legendre, enfin, met de l'avant des promesses permettant l'installation de systèmes de chauffage géothermique, un accroissement de la filière éolienne et la diminution des émissions industrielles par un programme contraignant.Sur bien des sujets, les quatre candidats sont unanimes.Ils sont en faveur du transport en commun et des recommandations de la commission Coulombe sur la forêt, par exemple.Ils se disent également pour l'augmentation du pourcentage recommandé dans la stratégie sur les aires protégées à 12 %.M.Legendre termine-t-il premier parce qu'il a moins à perdre que les deux principaux candidats ?« Peut-être, répond Steven Guilbeault.Certaines réponses reflètent cela.Mais je sens davantage dans ses réponses une analyse réfléchie que tactique.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste francois.cardinal@lapresse.ca Épargnez cette semaine sur nos bas prix! 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cabinet.Le leader-adjoint du Parti conservateur, Peter Mackay, croit que le versement d'un salaire ministériel à John Efford est un exemple de la culture libérale qui consiste à profiter de tout ce que le gouvernement peut offrir, même si c'est du gaspillage.PC Les questions autochtones doivent être réglées Les premiers ministres des provinces s'entendent tous, peu importe leur appartenance politique, sur l'importance d'améliorer les conditions de vie des autochtones canadiens, a déclaré le premier ministre de la Colombie-Britannique, Gordon Campbell.Hôte, à la fin du mois, d'un sommet sur les questions autochtones, il a affirmé que les principaux défis auxquels sont confrontés les autochtones dépassent la politique.Il estime que des changements doivent être faits malgré les récentes turbulences politiques à Ottawa.«Les gouvernements vont changer, ça arrive », a dit le premier ministre après avoir rencontré son homologue terre-neuvien, Danny Williams.Une élection fédérale aura lieu dans les six prochains mois, a dit M.Campbell, et même si cela crée de l'incertitude, les chefs de gouvernement et les leaders autochtones doivent aller de l'avant avec leurs plans.PC 12 h 30 - DÉJEUNER-CAUSERIE Conférence de David Servan- Schreiber, auteur du livre Guérir le stress, l'anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse.Programme de la journée 7 h 30 - INSCRIPTION 8 h 30 - MOT DE BIENVENUE Guy Crevier, président et éditeur, La Presse, Sylvain Lafrance, Vice-président principal, Services français de Radio-Canada.9 h 15 - ATELIER 1 Surcharge d'information: comment s'y retrouver ?Dre Lise Renaud, professeure, François Ascher, sociologue, Joe Schwarcz, auteur et directeur du Bureau pour la science et société.10 h 45 - ATELIER 2 L'alimentation des jeunes : peut-on apprendre à bien (ou mal) manger ?Susan Linn, psychologue, Lise Bertrand, nutritionniste, Ricardo Larrivée, animateur TV et auteur.12 h 30 - DÉJEUNER-CAUSERIE Conférence de David Servan-Schreiber.14 h 30 - ATELIER 3 Aliments manipulés pour le meilleur et pour le pire Bruce Holub, Ph.D., professeur de biologie, Benoît Lamarche, Ph.D., directeur de l'INAF, Laure Waridel, conférencière et présidente du CA d'Équiterre.16 h 00 - ATELIER 4 Retrouver le plaisir de bien manger Marie Marquis, nutritionniste et professeure agrégée, Christian Rémésy, nutritionniste et directeur de recherche à l'INRA, Dr Paul Rozin, professeur de psychologie.17 h 30 - MOT DE LA FIN André Pratte, éditorialiste en chef à La Presse, Jean Pelletier, premier directeur Affaires publiques, reportage et documentaires à Radio-Canada.ALIMENTATION : se régaler, se guérir ou s'empoisonner ?Renseignements et inscriptions Les Conférences La Presse / Radio-Canada : Tél.: (514) 288-5759 Téléc.: (514) 288-6126 info@lesconferences-lapresse-radio-canada.ca www.lesconferences-lapresse-radio-canada.ca Coûts : L'inscription à la conférence « L'alimentation : se régaler, se guérir ou s'empoisonner?» comprend la participation à l'ensemble des ateliers, le déjeuner-causerie, les pauses-santé ainsi que la documentation.125$ pour l'ensemble de la conférence 60$ tarif réduit (étudiants, aînés, ONG, OSBL), sur présentation d'une pièce d'identité 60$ pour le déjeuner-causerie seulement Hôtel Hilton Bonaventure Montréal Lundi 5 décembre 2005 www.lesconferences-lapresse-radio-canada.ca en collabaration avec 3354676A De la collection Birks Blue® à signature saphir : pendentif à solitaire étincelant, à partir de 1 700 $; boucles d'oreilles, à partir de 2 700 $; et bracelet orné de diamants, à partir de 6 500 $.Magasinez avec nous en ligne ou en vous rendant au Birks le plus près de chez vous.Visitez le www.birks.com ou composez le 1 800 682.2622.Le bonheur.Inspiré par Birks.Vos nouveaux meilleurs amis.3358723A POLITIQUE RÈGLEMENT SUR LA QUALITÉ DE L'ATMOSPHÈRE FRANÇOIS CARDINAL Le parc automobile est hors de contrôle au Québec, particulièrement à Montréal, où la qualité de l'air pâtit de la situation.Alors que les écologistes exhortaient le gouvernement à demander au BAPE de faire enquête sur la question, hier, celui-ci annonçait la refonte du règlement sur la qualité de l'atmosphère datant de.1979.Dans une lettre envoyée hier au ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, quatre importants groupes environnementaux affirment qu'il est urgent de lancer un vaste débat public sur la question du transport.D'autant plus, ajoute-t-on, que le bilan environnemental de Montréal, cité hier dans La Presse, confirme que toutes les stratégies passées ont échoué à faire diminuer le nombre de déplacements en voiture.Parce que le gouvernement n'a ni plan environnemental pour attaquer de front le problème du transport, ni volonté démontrée de développer le transport collectif, il doit donc rapidement demander au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) d'enquêter sur la question, estiment-ils.« Ça fait 17 ans que le gouvernement est branché sur l'évaluation stratégique, c'est-à-dire l'évaluation à la pièce de ses stratégies et politiques, souligne Harvey Mead, président de l'Union québécoise pour la conservation de la nature.Il est temps qu'il demande au BAPE une évaluation générique qui prendrait en compte l'ensemble des problématiques du transport.» Les quatre organismes estiment aberrant que dans un contexte où Québec et Montréal s'éloignent à grands pas des objectifs du protocole de Kyoto, le gouvernement semble inflexible sur sa volonté de prolonger l'autoroute 25 entre Montréal et Laval.« Il n'y a pas beaucoup de signaux vers un développement du transport en commun alors qu'en revanche, on multiplie les signaux vers un accroissement de la capacité routière », déplore Robert Perreault, directeur du Conseil régional de l'environnement de Montréal (CRE-M).Montréal, qui a vu le nombre de journées où la qualité de l'air est jugée mauvaise passer de 37 à 64 entre 1999 et 2003, ne s'oppose d'ailleurs pas au projet de la 25.Tout au plus la Ville affirme-t-elle qu'« il ne s'agit pas d'une priorité ».tout en inscrivant le prolongement à la liste des projets qui favoriseront « les déplacements d'une manière efficace et sécuritaire des personnes et des marchandises» (Imaginer-Réaliser Montréal 2025).Là ne s'arrête cependant pas le problème du transport au Québec.Dans leur lettre, les groupes, dont l'Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ), citent également la piètre qualité du réseau routier.Ils font notamment référence à l'effondrement d'un ponceau sur l'autoroute 40 en septembre dernier.Les organismes notent également l'absence, à quelques semaines de l'ouverture de la Conférence de Montréal sur le climat, d'un plan d'action québécois pour contrer le réchauffement de la planète.« Le développement d'un tel plan d'action doit nécessairement s'attaquer aux transports, qui sont la source de presque 40% des émissions au Québec, croit André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).Une décision de donner un mandat au BAPE pour enquêter sur cette grande problématique constituerait une contribution fondamentale à d'éventuels engagements plus stratégiques de réduction des gaz à effet de serre (GES) associés au transport.» Le jour même où M.Mulcair recevait cette demande par la poste, il annonçait, à la suite d'une réunion du Conseil des ministres, son intention de revoir le règlement, vieux de 26 ans, sur l'assainissement de l'atmosphère.Ce règlement, en consultation pour 60 jours, a pour objet d'établir de nouvelles normes d'émission de particules et de gaz ainsi que des mesures de contrôle pour prévenir, éliminer ou réduire le dégagement de contaminants dans l'atmosphère.COURRIEL Pour joindre notre journaliste francois.cardinal@lapresse.ca Le ministre Mulclair répond à l'appel des écologistes BOUTIQUES TELUS MOBILITÉ ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Domaine Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Galeries Lachine Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Westmount Mall Wilderton Mall Centre-ville 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis Action Télécom Inc.1531, rue Notre-Dame Ouest Communications Métropolitaine 10223, boul.Pie-IX Communications MOBILENET inc.5165, ch.Queen-Mary local GR-2 Globe Mobilité 6652, rue Saint-Hubert Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources La Salle Cellulaire + 7575, boul.Newman Saint-Laurent D2 Technologie Inc.2119, boul.Marcel-Laurin Digital Radio Communication inc.9360, boul.Lacordaire PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radio Communication Inc.9, boul.de la Seigneurie, local 7 Laval Carrefour Laval Centre Laval Contact Com.D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Digital Radio Communication inc.Méga-centre Notre-Dame 2304, autoroute 13 Sud Proxi Telecom Inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest SRAD Communications Inc.2995, boul.Dagenais, local D Mascouche Terrasses Mascouche Repentigny Galeries Rive-Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, local C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, local 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire + Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire + 559, boul.Laurier Candiac D2 Technologie Inc.89, ch.Saint-François-Xavier Greenfield Park Proxi Telecom Inc.3814, boul.Taschereau Pour en savoir davantage sur ces super offres, passez nous voir à une boutique TELUS Mobilité, chez un détaillant autorisé ou chez l'un de nos marchands.Consultez telusmobilite.com ou composez le 1866 262-2966 aujourd'hui.Offre valable jusqu'au 31 décembre 2005 avec nouvelles mises en service au Québec seulement.Le prix et la disponibilité des téléphones peuvent varier.Prix 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contrat de 3 ans) 25$/mois\u2020 Profitez des appels locaux entrants illimités, de 1000 minutes d'appel la nuit et le week-end et davantage.DE PLUS, abonnez-vous à PARLEZ-MOI 25 dès aujourd'hui : 3357383A Kyoto: Québec attend plus de 500 millions d'Ottawa Le Québec s'attend à recevoir plus de 500 millions d'Ottawa pour des projets environnementaux destinés à réduire les gaz à effet de serre \u2014en vertu d'une entente semblable à celle de l'Ontario, a affirmé un représentant provincial québécois.Le Québec est confiant de pouvoir conclure une entente préliminaire avant l'ouverture d'un congrès sur les changements climatiques qui doit se tenir à la fin du mois à Montréal.Il s'agit d'un changement considérable comparativement à la situation d'il y a quelques semaines, alors que le ministre québécois du Développement durable, Thomas Mulcair, affirmait que les négociations étaient dans une impasse.PC Qualité et sélection pour elle et lui Les plus beaux manteaux « Shearling » Agneau Renversé «Haut de gamme » Clifford Michael D E S I G N NEW YORK 9250, av.du Parc (angle Chabanel) Local 450 (514) 387-5495 Nouveau : Imperméables réversibles en Shearling Aussi : Manteaux et ensembles 100% cachemire Directement du fabricant Lundi au jeudi de 12 h 30 à 16 h 30 Vend.de 12h30 à 15h30 Sam.de 9 h 30 à 15 h 30 3359148A ACTUALITÉS POLLUTION Amende d'un million pour Tembec CHARLES CÔTÉ La papetière Tembec devra vivre avec une tache sur son image de compagnie plus verte que les autres : la compagnie du Témiscamingue a plaidé coupable à 36 chefs pour avoir, pendant des années, pollué la rivière des Outaouais.Elle a été condamnée à payer une amende de 1 million, la plus importante de l'Histoire pour des infractions aux lois québécoises sur l'environnement.L'usine en cause est en fait un complexe de quatre usines différentes, dont une fabrique des produits chimiques pour les trois autres.Selon Claire Bolduc, directrice régionale du Centre de contrôle environnemental pour l'Abitibi- Témiscamingue, l'enquête sur les rejets de ce complexe industriel a duré trois ans, période au cours de laquelle Tembec n'a pas fait « preuve de rapidité » pour régler le problème.« Est-ce que toutes les entreprises prennent autant de temps ?La réponse est non, dit-elle.On agit d'une façon pour les gens qui agissent rapidement, et d'une autre façon, par des poursuites, pour les gens qui ne corrigent pas la situation et qui ne font pas preuve de rapidité.La majorité des entreprises se corrigent rapidement.» L'enquête s'est déroulée sur trois ans.Pendant cette période, affirme Pierre Brien, vice-président de Tembec, la compagnie était à la recherche de solutions.« La recherche a pris du temps, dit-il.Il n'y avait pas de solution clés en main.Mais celle qu'on a retenue, qui a coûté 50 millions, a eu des résultats assez rapides.» En effet, affirme Mme Bolduc, Tembec est maintenant « en conformité ».Ce sont les poissons qui vont être contents.Selon le ministère de l'Environnement, « les effluents rejetés à l'environnement par Tembec Industries inc.ont dépassé le niveau de létalité aiguë à pas moins de 20 reprises entre le 14 février 2002 et le 14 février 2003.Le niveau de létalité aiguë est le niveau de toxicité qui entraîne la mort de plus de 50 % des truites qui sont exposées à cet effluent non dilué pendant 96 heures ».M.Brien affirme que Tembec n'a jamais nié que cette usine avait des problèmes sérieux.C'était en effet un problème environnemental connu depuis longtemps et qui a intéressé aussi le gouvernement fédéral, qui a la responsabilité de l'habitat du poisson, à travers la Loi sur les pêches.L'usine de Tembec était montrée du doigt depuis des années par les groupes écologistes, affirme Daniel Greene, du Sierra Club.« On est bien contents que finalement ce pollueur paye, dit-il.Le problème, c'est que l'amende s'en va au fonds consolidé de la province.Il aurait été mieux que les pollués en profitent.Il y a différents travaux possibles pour réparer les dommages en Outaouais.Il ne faut pas que cette amende serve à financer ce gouvernement qui aide les porcheries.» Cette amende record viendra ternir l'image environnementale de Tembec, souvent citée en exemple pour avoir été l'une des premières compagnies forestières à obtenir des certifications de gestion plus respectueuse de l'environnement.Tembec vient d'ailleurs d'obtenir la certification Forest Stewardship Council, approuvée par le Fonds mondial pour la nature, pour un domaine d'un million d'hectares dans la région de La Sarre.PHOTO NORM BETTS, BLOOMBERG NEWS Longtemps considérée comme un modèle vert, la compagnie Tembec devra maintenant vivre avec le fait d'avoir été reconnue coupable de pollution dans la rivière des Outaouais.« Les effluents rejetés à l'environnement par Tembec Industries inc.ont dépassé le niveau de létalité aiguë à pas moins de 20 reprises entre le 14 février 2002 et le 14 février 2003.» La luxueuse Infiniti M 2006.La conquête avec un grand M.Avec ses atouts : puissant moteur V8 de 4,5 L et 335 chevaux, élégante sellerie de cuir souple, allumage à bouton-poussoir et nouveautés de pointe telles que la technologie BluetoothMD, la caméra de marche arrière, la sonorisation BoseMD Studio SurroundMC et la clé intelligente.L'Infiniti M45, la performance avec un grand M.Infiniti.ca 3339412A ACTUALITÉS Les enseignants tiendront trois jours de grève d'ici les Fêtes Carole Théberge dénonce la «campagne de peur» des CPE PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 La refonte annoncée du réseau des Centres de la petite enfance (CPE) n'a fait qu'exacerber les tensions, déjà grandes, entre l'association qui regroupe les garderies publiques et la ministre de la Famille, Carole Théberge.Mme Théberge a dénoncé, hier, la « campagne de peur» orchestrée auprès des parents par l'Association québécoise des CPE (AQCPE), relativement au projet de loi 124, qui revoit notamment les règles de gestion du réseau de services de garde.« Il y a des groupes présentement qui font de la démagogie, de la désinformation », a-t-elle ajouté, lors d'un point de presse, en demandant aux parents de bien lire le projet de loi avant d'entreprendre des moyens de pression.La ministre réagissait à l'annonce des moyens de pression déployés prochainement par une partie du réseau en vue de rejeter la réforme gouvernementale.Les garderies ont l'intention, notamment, de bloquer des routes ou de réclamer la tête de la ministre.Selon la présidente de l'association, Hélène Potvin, le projet de loi met en péril la capacité du réseau de répondre véritablement aux besoins des enfants et des parents.Elle estime que la réforme aurait des conséquences désastreuses sur l'accessibilité, l'universalité et à la qualité des services offerts.PRESSE CANADIENNE QUEBEC \u2014 L'année scolaire de plus d'un million d'élèves du primaire et du secondaire sera à nouveau perturbée à compter du 22 novembre par trois autres jours de grève des enseignants.De cette façon, les 90 000 enseignants, professionnels et personnel de soutien membres de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) veulent « hausser d'un cran la pression sur le gouvernement afin de régler le dossier d'ici les Fêtes », a indiqué le président de la centrale, Réjean Parent, mardi à Québec.La CSQ va déterminer d'ici la semaine prochaine le calendrier des débrayages mais il faut s'attendre à des grèves rotatives, possiblement étalées en demi-journées, a précisé M.Parent.«C'est prématuré (de préciser le calendrier) mais l'objectif est de faire le maximum avec les journées qui ont été dégagées.» Ces trois nouveaux jours de grève s'ajouteront aux deux jours de débrayage tenus le printemps dernier par les enseignants.Le leader syndical admet que des progrès ont été réalisés ces derniers jours à la table des négociations, mais ajoute que plusieurs enjeux cruciaux restent en plan.« Il n'y a à peu près pas de progrès sur les dossiers majeurs, seulement quelques gains sur les dossiers périphériques, d'où la nécessité d'accroître la pression sur le gouvernement.» En outre, les discussions achoppent toujours sur les clauses relatives au mouvement de personnel, à l'affectation et à la création de postes.Également, les parties ne s'entendent pas sur les conditions de travail à consentir aux professionnels (conseillers pédagogiques, psychologues et autres salariés spécialisés), a relatéM.Parent.Le litige demeure aussi entier sur la question des salaires.La CSQ n'entend pas céder devant la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget et promet de « régler plus haut que les 10% sur six ans offerts l'an dernier.» Nous avons regroupé nos services les plus recherchés pour propulser votre expérience cellulaire: - Télé sur votre cell(1) - Service walkie-talkie 10-4MC - MSNMD Messenger(1) - Messagerie photo et vidéo(1) - Messagerie texte(2) - Centre de messages(3) Obtenez ces services gratuitement pendant3mois.(4) En prime: 6 mois d'appels locaux illimités Sanyo 8300 LG 6200 Samsung a740 49$ ANJOU Les Galeries d'Anjou (514) 353-0257 BELOEIL Mail Montenach (450) 446-7176 BROSSARD Mail Champlain (450) 465-8759 CHÂTEAUGUAY Centre régional Châteauguay (450) 691-7665 COATICOOK 18, rue du Manège Place J.R.Lefebvre (819) 849-9997 COWANSVILLE Domaine du Parc (450) 263-4444 DELSON 5, route 132 (450) 635-9999 DOLLARD-DESORMEAUX 3352, boul.des Sources (514) 684-6846 3699, boul.St-Jean (514) 626-8888 DORION-VAUDREUIL 84, boul.Harwood (450) 424-1416 DORVAL Les Jardins Dorval (514) 631-1222 DRUMMONDVILLE 2265, boul.St-Joseph (819) 478-5178 Promenades Drummondville (819) 474-4433 GATINEAU Promenades de l'Outaouais (819) 246-2355 GRANBY 688 rue Principale (450) 378-3618 Galeries de Granby (450) 777-4058 HULL Galeries de Hull (819) 771-2716 JOLIETTE Les Galeries Joliette (450) 755-5533 LASALLE 7565, boul.Newman (514) 368-8000 Carrefour Angrignon (514) 364-3071 LAVAL 1655, boul.St-Martin O.(450) 680-1010 Carrefour Laval (450) 681-3344 Carrefour Laval (kiosque) (450) 978-7133 Centre Laval (450) 680-2355 LONGUEUIL Place Longueuil (450) 679-4558 MONTRÉAL 9280, boul.de l'Acadie (514) 385-0770 5187, avenue Papineau (angle Laurier) (514) 526-2020 892, rue Ste-Catherine O.(514) 866-6686 Boul.Décarie (angle Jean-Talon) (514) 739-7777 Centre Rockland (514) 340-1269 Complexe Desjardins (514) 282-3388 Place Alexis-Nihon (514) 939-2439 Place Dupuis (514) 844-1313 Place Versailles (514) 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges (514) 342-5444 Tour Jean-Talon (Rez-de-chaussée) (514) 270-1155 MONTRÉAL-NORD Place Bourassa (514) 322-3202 MONT-TREMBLANT 517, rue de St-Jovite (819) 681-0404 POINTE-AUX-TREMBLES 12530, rue Sherbrooke E.(514) 645-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire (514) 630-4992 REPENTIGNY 309, rue Notre-Dame (450) 585-4455 Les Galeries Rive-Nord (450) 657-4455 ROSEMÈRE 232, boul.Curé-Labelle (450) 979-3838 Place Rosemère (450) 435-0024 SALABERRY-DEVALLEYFIELD Centre commercial Valleyfield (450) 377-1256 SHAWINIGAN 1 Plaza de la Mauricie (819) 539-8691 SHERBROOKE 2700, rue King O.(819) 823-9994 Carrefour de l'Estrie (819) 565-1605 SOREL Les Promenades de Sorel (450) 742-6789 ST-BRUNO-DEMONTARVILLE Les Promenades St-Bruno (450) 441-1535 STE-AGATHEDES- MONTS 80A, boul.Morin (819) 321-0265 ST-EUSTACHE Place St-Eustache (450) 623-8500 ST-HUBERT 5190, boul.Cousineau (450) 676-9919 3879, boul.Taschereau (450) 926-2020 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe (450) 778-1749 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 391, boul.Séminaire Nord (450) 348-5210 Carrefour Richelieu (450) 349-4400 ST-JÉRÔME Le Carrefour du Nord (450) 431-3926 ST-LAURENT La Place Vertu (514) 335-2355 ST-LÉONARD 6050, boul.Métropolitain E.(514) 257-9292 Centre Le Boulevard (514) 376-2288 TERREBONNE Les Galeries Terrebonne (450) 964-7985 TRACY 604, route Marie- Victorin (450) 746-7777 TROIS-RIVIÈRES 5691, boul.Jean XXIII (819) 376-6849 Centre Les Rivières (819) 691-0482 VICTORIAVILLE 567, boul.des Bois-Francs Sud (819) 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs (819) 357-5776 AUTEUIL Entreprise Yaco enrg.5330, boul.des Laurentides (450) 628-9366 DORVAL J.D.Mobilité 10925, chemin Côte-de-Liesse (514) 422-0511 HULL Action Solutions Radio Inc.73, rue Jean-Proulx (819) 777-0999 JOLIETTE Boutique du téléphone 127, boul.St-Charles- Borromée N.(450) 752-5030 LACHINE CBCI Telecom inc.2409, 46e Avenue (514) 422-3334 LAFONTAINE Cosat 2121, boul.Labelle (450) 431-5122 LAVAL Metro Com Canada 800, boul.Chomedey (120) Tour C (450) 687-4000 LONGUEUIL Cellcom 650, place Trans-Canada (450) 463-7777 Triacom 2771, boul.Jacques-Cartier E.(450) 928-2244 MONTRÉAL ABCO Telecom inc.8900, rue Lajeunesse (514) 389-8900 Télécentre Québec 6855, rue St-Jacques O.(514) 485-5222 SHERBROOKE Gobeil et Filles 4505, boul.Industriel (819) 563-0406 ST-EUSTACHE Communications J.D.66, rue Dubois (107) (450) 974-7444 TERREBONNE Her-Comm 1729, chemin Gascon (450) 964-7777 L'offre prend fin le 31 décembre 2005; offert avec nouvelles activations du téléphone et un engagement de 3 ans d'un forfait Tout-en-un de 35$/mois ou plus.Services et options offerts sur certains appareils dans la zone de couverture 1X de Bell Mobilité là où la technologie le permet.Prix/offre(s) et options sujets à changement sans préavis et ne peuvent être combinés avec aucune autre offre.Photos à titre indicatif.D'autres conditions s'appliquent.(1) En plus des frais pour télécharger certains contenus, les minutes de temps d'antenne sont comptabilisées pendant le téléchargement.(2) À l'exclusion des alertes textes, des messages commutés et des messages texte rehausssés.(3) L'écoute à partir du cellulaire peut entraîner des frais de temps d'antenne local, interurbains et d'itinérance (y compris impôt étranger).(4) Offert avec abonnement au Forfait Propulsion 10, 15 ou 25.Le tarif mensuel alors courant s'applique par la suite.10-4 est une marque de commerce de Bell Canada.MSN est une marque déposée de Microsoft Corporation aux États-Unis et/ou dans d'autres pays.des cellulaires vraimentgénéreux Aussi offert chez ces détaillants: 29$ 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ACTUALITÉS Une autre vague d'orphelins de Duplessis pourrait être dédommagée Entre 300et 400 personnes avaient été écartées du règlement de 2001 Vers une définition de la garde LOUISE LEDUC partagée Un autre groupe d'orphelins de Duplessis serait sur le point d'être dédommagé à son tour par le gouvernement du Québec pour les mauvais traitements subis pendant les années 30 à 60.Joint au téléphone hier, le porteparole des orphelins de Duplessis, l'écrivain Bruno Roy, a confirmé à La Presse avoir décroché une entente verbale qui toucherait un maximum de 400 personnes.Seuls quelques détails restent à préciser.« En gros, le bureau de la ministre Michèle Courchesne parle de 15 000$ par orphelin », ditM.Roy.Au bureau de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, on est nettement moins catégorique.L'attachée de presse Valérie Grenier nie que des discussions soient en cours et note simplement que la ministre «a été sensibilisée» par certains orphelins.Stéphane Bertrand, directeur du cabinet du premier ministre, admet d'emblée que des négociations en bonne et due forme sont en cours depuis un an et demi.« Ça va bien », a-t-il laissé tomber, refusant d'en dire davantage.Les 300 à 400 orphelins en question avaient été exclus du premier règlement, arraché au gouvernement de Bernard Landry en juillet 2001.La première entente \u2014par laquelle environ 1000 orphelins ont reçu en moyenne 25 000$\u2014visait à compenser spécifiquement les enfants qui, entre 1935 et 1964, avaient vu leurs dossiers médicaux falsifiés pour y inclure une maladie mentale inventée de toutes pièces.Les enfants jugés jusque-là normaux avaient du jour au lendemain été privés d'école et internés.Les institutions religieuses qui s'en occupaient avaient vu du coup leurs subventions gouvernementales augmentées par le régime Duplessis, pour cause de cas prétendument plus lourds à gérer.La nouvelle entente Cette fois, la nouvelle entente s'étendrait aussi aux orphelins n'ayant pas été psychiatrisés, mais qui ont néanmoins été victimes d'abus.C'est le cas notamment des enfants de l'orphelinat agricole d'Huberdeau, dans les Laurentides, qui ont servi de main-d'oeuvre à rabais.Au lieu de verser aux orphelins un certain montant par année d'internement, comme le voulait la première entente, le gouvernement du Québec accorderait cette fois à chacun un montant forfaitaire de 15 000 $.Au bas mot, le règlement coûterait six millions au gouvernement du Québec.Appuyés par le protecteur du citoyen et par de nombreuses personnalités \u2014parmi lesquelles le docteur Réjean Thomas, le sociologue Guy Rocher, les soeurs Dionne, le syndicaliste Michel Chartrand\u2014, les orphelins de Duplessis ont finalement conclu un premier règlement en 2001 avec le gouvernement du Québec, après neuf ans de revendications.Le règlement avait été précédé par des excuses officielles de Lucien Bouchard, au nom du gouvernement du Québec.L'Église n'a de son côté jamais reconnu quelque blâme que ce soit.En vertu de la première entente de 2001, tout orphelin choisissant d'être dédommagé devait expressément donner « une quittance complète, finale et générale ».NATHAËLLE MORISSETTE Passer plus de temps avec son enfant justifie-t-il une réduction de la pension alimentaire versée à son ex-conjointe ?Dans une décision rendue ce matin, les neuf juges de la Cour suprême pourraient trancher cette question.À la suite d'une décision rendue en 2003 par la Cour d'appel de l'Ontario, Johanne Leonilli-Contino s'est tournée vers le plus haut tribunal du pays.Après avoir décidé de s'inscrire à des cours du soir, Mme Contino a demandé à son ex-conjoint de s'occuper de leur enfant quelques heures de plus par semaine.Résultat: M.Contino s'est retrouvé avec la garde de son fils près de 40% du temps.Il a donc eu recours au tribunal ontarien pour demander une diminution de la pension alimentaire versée à la mère.Ses paiements mensuels sont donc passés de 688 $ à 339 $.Une décision que Mme Contino trouve injuste puisqu'elle estime que ses dépenses n'ont pas diminué.Selon les lignes directrices sur les pensions alimentaires pour enfant \u2014 en vertu de la loi sur le divorce \u2014 lorsqu'un parent s'occupe de son enfant au moins 40% du temps, on considère que le couple fonctionne selon le principe de la garde partagée.Ensuite, la pension alimentaire est fixée en fonction de critères tels que le salaire des parents et les besoins de l'enfant.Selon le ministère de la Justice, la décision de la Cour suprême pourrait donner des solutions pour mieux déterminer la pension en fonction du temps passé avec l'enfant.« Le jugement va peut-être permettre une meilleure interprétation de la loi », estime Lise Lafrenière- Henri, porte-parole au ministère.L'entente s'étendrait aux orphelins n'ayant pas été psychiatrisés, mais qui ont été victimes d'abus.Style Sélection Qualité Angle Saint-martin et autoroute 15, Laval (derrière le cinéma Colossus) (450) 978-3030 NOUS PAYONS la et la -= I 2 56D C;DBF6D 4@?EC=23=6D$ .7F?576FH 6DE F?E2FH 56 4:@=6DE(C@= (=6G(\" BF; 8.=< , =;.: -.; 54-2.; , :-27>;, =42:.; @CE2=;E( 2F ,2?252%\" 6E .6>2:76 4.9=:< -.; 8.:;766.; 9=2 76< =6., :2;., :-29=.6/@ ;=:>2>.6< 8;&$ .2 G;6 6DE AC(4;6FD6\" 2=@CD A@FCBF@; ?6 A2D 82;C6 46 BF7;= 82FE A@FC &@56 56 G;6 D2;?\" BF; 4@>AC6?5 F?6 3@?6 2=;>6?E2E;@?6E 56 =724E;G;E( A:ID;BF6 C(9F=;)C6\" 6DE 6DD6?E;6= A@FC C(5F;C6 =6 E2FH 56 4:@=6DE(C@=\" >2;D 46 ?76DE A2D E@F(564;?G@FD C64@>>2?56 572FEC6D >6DFC6D$ , @>>6 F?E2FH 56 4:@=6DE(C@= (=6G( 6DE F?824E6FC 56 C;DBF6 ;>A@CE2?E 56 4C;D6 42C5;2BF6 6E 57244;56?E G2D4F=2;C6 4(C(3C2=\" A@FCBF@; 4@FC;C =6 C;DBF6 56 ?6 C;6?82;C6 A@FC =7(G;E6C+ 1@FD ?6 C6DD6?E6J A2D F?E2FH 56 4:@=6DE(C@= (=6G(\" >2;D G@FD A@FCC;6J 6?C6DD6?E;C =6D 6886ED$ (7206.A# 56 A=FD 2>A=6D C6?D6;9?6>6?ED$ 1
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