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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et Spectacles - Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-06-14, Collections de BAnQ.

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[" Paul Anka, l'increvable JEAN BEAUNOYER jneaunoy@lapresse.ca Venu incognito à Montréal, Paul Anka présentait son spectacle, samedi dernier, au Cabaret du Casino de Montréal, devant un auditoire très sélect composé de high rollers (gros parieurs) et de personnalités de marque du Grand Prix de Montréal.Il ne s'est confié qu'à La Presse, repassant cinq décennies d'une fabuleuse carrière qui l'a rendu millionnaire à 18 ans et qui a fait de lui l'un des grands noms de l'histoire du showbiz américain : il a vendu 60 millions d'albums et écrit plus de 900 chansons pour lui et les autres.Et évidemment, c'est l'homme qui a écrit My Way pour son ami Frank Sinatra et qui a finalement accepté qu'Elvis Presley l'interprète et l'enregistre à son tour après avoir pratiquement supplié Anka.Paul Anka est devenu au fil du temps un phénomène de l'industrie de la musique internationale.Il a survécu à toutes les modes, à tous les genres musicaux.Aujourd'hui, à 62 ans, il mène à Las Vegas et dans les casinos d'Amérique la carrière de ses idoles du Rat Pack, Frank Sinatra, Sammy Davis et Dean Martin.L'homme est sympathique, volubile et connaît fort bien les médias : il voulait être journaliste avant de se lancer dans la chanson dans les années 50.Il a d'ailleurs travaillé au Ottawa Citizen sous la direction de Darcy Finn durant son adolescence.Sûrement pas du grand journalisme, mais il avait le talent d'écrire, disait-on.Comme on le faisait à l'époque, on lui a imposé un cours de sténo.d'où on l'a chassé.Ce fut la fin de sa carrière.Et de toute façon, il était surtout doué pour la musique.Il apprit le piano et la guitare tout en écrivant des chansons en tapant sur la machine, 60 mots à la minute.Quand il a voulu tenter sa chance dans le monde du spectacle, quelqu'un lui a dit qu'il avait trop de talent pour demeurer au Canada.Il lui fallait franchir la frontière et s'installer aux États-Unis.La carrière de Paul Anka fut d'abord américaine, mais il n'a jamais cessé d'être Canadien pour autant.« Et je connais Montréal, me dit-il en français (il le parle couramment).Quand j'avais 12 ou 13 ans, le soir venu, j'attendais que mes parents s'endorment et je me sauvais de la maison pour aller chanter à Montréal.J'imitais Johnny Ray, à l'époque, ou Franky Lane, mes chanteurs préférés.Je suis revenu souvent à Montréal et j'ai participé à de nombreux spectacles de l'American Bandstand on Tour avec les chanteurs américains les plus populaires de l'époque, dont Bobby Vee, Branda Lee, Bobby Rydell, les Everly Brothers et autres.>Voir ANKA en 4 PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Huit ans après Reddy Reddy Go, Francis Reddy revient à l'animation d'une quotidienne.Le comédien, qu'on a pu voir dans plusieurs téléromans, pend la barre de l'émission matinale de TQS, Caféine, jusqu'à la fin de l'été.TÉLÉVISION ISABELLE MASSÉ imasse@lapresse.ca Sourire aux lèvres qui ne disparaît jamais, yeux écarquillés en permanence, bras qui gigotent dès qu'il ouvre la bouche.À 46 ans, Francis Reddy a encore tout de l'enfant qui passe sa journée à courir de sa chambre à sa salle de jeux sans prendre le temps de souffler.On s'inquiète lorsqu'il commande un café en début d'entrevue.« Enfant, j'étais pareil, dit-il.En classe, j'arrivais à me concentrer.Mais dès que j'avais assimilé une explication du professeur, j'achalais mon voisin.Je niaisais.» Son arrivée à la barre de la matinale Caféine (aujourd'hui et pour tout l'été, à TQS) devrait l'assagir, lui qui doit être au poste à 4 h 30, du lundi au vendredi.Le verra-t-on enfin cerné ?Bâiller à l'écran ?Perdre patience en ondes ?Non, car monsieur aime bien se lever tôt.« Je ne suis pas un couche-tard.Je m'endors facilement à 22 h.Et je me lève habituellement à 6h30, 7 h.J'ai plus d'énergie en début de journée, probablement parce que je m'implique dans le quotidien de mes enfants (9 et 12 ans).J'aime trop la routine du matin et le soleil pour être un gars de soir.» Il faut le voir arriver sur un plateau de tournage lorsqu'il joue dans un téléroman.Il paraît qu'il a tout du gars trop de bonne humeur qu'on rêve d'étrangler ! « Pendant longtemps, je suis arrivé sur les plateaux, au petit matin, en chantant à tue-tête Quel entrain, ce matin (vous savez, la chanson de la pub de Viagra ?).J'étais sur le bord de taper sur les nerfs de ceux qui détestent se lever tôt ! » Plusieurs animateurs et chroniqueurs bossant aux aurores tombent dans leur lit une heure ou deux l'après-midi afin de récupérer les heures de sommeil perdues.La sieste ne fait pas partie des plans estivaux de Francis Reddy.Après chaque émission de Caféine, l'animateur compte se rendre à son chalet de Saint-Donat, où ses enfants passent l'été.Tous les jours ?« Je vais arriver juste à temps pour dîner et m'amuser avec eux tout l'après-midi.Et vers 20h, je vais revenir à Montréal.» Plusieurs collègues doutent qu'il suivra son plan à la lettre.« Je dois le faire pour arriver heureux le matin au travail.Je vais carburer à l'eau et à l'information tout l'été ! » À l'eau, on n'en doute pas.Mais à l'information ?Ne prône-t-on pas les contenus légers dans les émissions estivales ?«Avant le 11 septembre 2001, l'été devenait une bulle de légèreté.Désormais, on a besoin d'être informé à l'année.Et je suis convaincu qu'on ne se dira pas : mais de quoi on va parler, ce matin ?Il y a la campagne électorale jusqu'au 28 juin, puis toutes les analyses qui vont suivre.Le 30 juin, en Irak, on est supposé remettre le pouvoir à un gouvernement autonome.Qu'est-ce que ça va donner ?« Cela dit, il y aura un équilibre à trouver.Comme téléspectateur, je n'aimerais pas me faire bombarder d'informations lourdes pendant trois heures.Même René Homier-Roy, à C'est bien meilleur le matin, a ses moments de répit.C'est essentiel ! Caféine a aussi comme mandat d'aller chercher ce qui est beau de la vie.» >Voir REDDY en 2 S.V.P., pas de café pour Francis Reddy! « Pendant longtemps, je suis arrivé sur les plateaux, aux petites heures du matin, en chantant à tue-tête Quel entrain, ce matin (vous savez, la chanson de la pub de Viagra ?).J'étais sur le bord de taper sur les nerfs de ceux qui détestent se lever tôt ! » TREMBLANT.COM 1 888 289-8888 RÉSERVEZ VOTRE SÉJOUR DÈS MAINTENANT.À PARTIR DE 79$ Prix par personne, par nuit, en occupation double.Redevance et taxes en sus.Certaines conditions s'appliquent.EN COLLABORATION AVEC Rythmes canadiens 19-20 juin Vibrez aux rythmes de la musique d'ici lors de prestations d'artistes tels que BARLOW, nominé au Juno 2004, la musique «funky» D'ANTOINE GRATTON et un hommage à Shania Twain avec le groupe SHANIA'S TWIN.CONCERTS GRATU ITS sur les scènes extérieures 8WEEK-ENDS DE SPECTACLES 3210852A M O N T R É AL LU N D I 1 4 J U I N 2 0 0 4 NOTRE CONSOMMATION D'EAU EST SUR LE POINT DE DOUBLER PAGE 7 ARTS ET SPECTACLES S.V.P., pas de café SPECTACLES pour Francis Reddy! REDDY suite de la page 1 De toute façon, le petit nouveau de l'équipe de Caféine n'a pas l'intention de chambarder le concept de l'émission.Une semaine d'animation, en avril, en remplacement de Paul Rivard, l'a convaincu que cette émission était parfaite pour lui.Huit ans après Reddy Reddy Go, Francis Reddy revient donc à l'animation d'une quotidienne.Heureusement, sa participation dans les Poupées russes (à TVA) est plutôt limitée, cet été.« Je n'ai des enregistrements que cette semaine », confirme le comédien et animateur.Rappelons que la dernière émission des Poupées russes, au printemps, s'est terminée sur un plan de François (Reddy) immobile, avec du sang coulant d'une oreille.Il s'apprêtait à prendre l'avion pour un pèlerinage à Saint-Jacques- de-Compostelle.Mort, le gentil personnage qui en a bavé au temps où il sortait avec le mesquin Sylvain (Charles Lafortune) ?Francis Reddy ne répond pas.Un indice ?L'animation fera davantage partie de la vie de Francis Reddy que le jeu, dans les mois à venir.« C'est la première fois que ça m'arrive.J'incarnais encore Pete dans Chambres en ville quand j'ai décroché un rôle dans Triplex (dans les années 90).Ensuite, il y a eu le film Quand je serai parti.vous vivrez encore de Michel Brault, puis Caserne 24 et Les Super Mamies.» On a récemment pressenti Francis Reddy pour jouer au théâtre, cet été et à l'automne.Il a préféré décliner les offres et se concentrer sur des projets d'émissions.À compter de juillet, on le verra plutôt sur les ondes de Canal Évasion, à la barre de l'émission touristique, historique et culinaire Cap sur la France.Francis Reddy pourrait également revenir sur le plateau de Flash, les vendredis, cet automne.Si la proposition arrive, il ne dira pas non, lui qui était de la toute première saison de l'émission de nouvelles artistiques, en 1995.Et si Francis Reddy devenait animateur à temps plein?«Au Québec, à moins d'être humoriste ou chanteur, c'est impossible de faire des plans de carrière.J'ai peu de pouvoir sur ma vie professionnelle.Je suis à la merci des autres.Je fais très peu d'auditions, car on ne m'appelle pas très souvent.Mais je ne m'en fais pas.J'ai du plaisir.Je suis heureux de pouvoir essayer 1000 choses.» Cela dit, Francis Reddy est dans une période de sa vie où il ne tient plus seulement à attendre les projets.Il se voit de plus en plus en lancer.« J'aimerais réaliser et écrire.Mon apparence m'a longtemps enlevé de la crédibilité.Mais comme j'ai moins l'air d'un ti-cul maintenant.Une lueur d'espoir : celui qui a reçu son diplôme de l'option-théâtre du cégep Lionel-Groulx de Sainte- Thérèse il y a 23 ans arbore maintenant des tempes légèrement grisonnantes ! Il devrait bientôt avoir l'allure d'un jeune père sérieux ! « C'est quand même un privilège d'avoir l'énergie.Je ne suis pas arrêtable ! » CINÉMAS INDÉPENDANTS BABOUSSIA Cinéma Parallèle: 13h40, 15h30, 19h15.CE QU'IL RESTE DE NOUS Cinéma Parallèle: 12h, 19h30.CORPORATION (LA) Cinéma Beaubien: 13h15, 16h30, 19h, 21h30.DEPUIS QU'OTAR EST PARTI Cinéma Beaubien: 14h, 16h15, 18h45, 21h ; Ex-Centris: 14h30, 17h10, 19h10, 21h15.FESTIVAL PRÉSENCE AUTOCHTONE 2004.Cinéma ONF.Renseignements: (514) 573-VUES.LADYKILLERS (THE) Cinéma du Parc (2): 17h40.LE BONHEUR C'EST UNE CHANSON TRISTE Cinéma Parallèle: 17h25, 21h05.LORD OF THE RINGS (THE): THE RETURN OF THE KING Cinéma du Parc (2): 14h.MONICA LA MITRAILLE Cinéma Beaubien: 13h45, 16h30, 19h, 21h30.SUPERSIZE ME Cinéma du Parc (2): 21h45.TABOO Cinéma du Parc (2): 19h45.THE REVOLUTION WILL NOT BE TELEVISED/DISCORDIA Cinéma du Parc (3): 14h, 16h40, 19h20, 22h.UZAK (LOINTAIN) Ex-Centris (salle Fellini): 17h30.FLASHES Hommage à Anne Frank Francfort, la ville où Anne Frank est née en 1929, a rendu hommage hier à la jeune fille qui, si elle était encore vivante, aurait eu 75 ans samedi.Lors d'une cérémonie à l'hôtel de ville, la mairesse Petra Roth a affirmé qu'à la lumière du journal qu'avait tenu Anne Frank, elle pouvait facilement imaginer qu'elle serait devenue « une vieille dame sage, à l'esprit ouvert, qui aurait pris part à la vie culturelle de Francfort ».Anne avait écrit son journal, devenu célèbre, pendant la période où elle et sa famille, espérant échapper aux persécutions des nazis, se cachaient à Amsterdam.Associated Press Gloria Gaynor hospitalisée Le concert que devait donner la chanteuse américaine Gloria Gaynor demain soir au Palais des sports à Paris est annulé.La reine du disco a été hospitalisée à New York, a-t-on précisé sans pouvoir donner plus de détails.En avril et mai dernier, Gloria Gaynor avait effectué une tournée à guichets fermés au Brésil.Elle devait se reposer ensuite et reprendre la route en juin pour une nouvelle série de concerts devant débuter demain à Paris.Associated Press 3235450A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 18H RDI LES BEAUX PARLEURS Un documentaire sur les débats politiques.Un choix judicieux par les temps qui courent! 18H30 K LE GRAND JOURNAL Après leur affrontement à CFCF dimanche dernier, le maire de Montréal Gérald Tremblay et l'ancien maire de Westmount Peter Trent remettent ça ce soir.Le sujet du débat?Les défusions, bien sûr.Animateur: Denis Lévesque.18H30 r SUCRÉ SALÉ Mahée Paiement rejoint Guy Jodoin sur son gros sofa jaune.20H aRDI TVA LE DÉBAT DES CHEFS Jacques Moisan anime le débat des chefs en direct du Centre national des artsà Ottawa.Gilles Duceppe, du Bloc québécois, ouvre le bal suivi de Paul Martin (PLQ), Stephen Harper (PC) et Jack Layton (NPD).Suivront les confrontations individuelles.20H A TÉLÉSCIENCE La petite bête la plus étudiée sur la planète est la drosophila melanogaster.Sans cette mouche du vinaigre, minuscule obsédée sexuelle qui pratique l'échangisme, la génétique moderne n'existerait pas.Pour les scientifiques en herbe.20H ARTV VICTORIA ET ALBERT Rediffusion en rafale (jusqu'à jeudi) de cette minisérie réalisée par la BBC sur Victoria et son prince Albert.21H A CINÉMA: JACKIE BROWN Un très bon film signé Tarantino avec Pam Grier, Samuel L.Jackson, Robert De Niro et Robert Foster.Une hôtesse de l'air imagine un plan audacieux pour voler l'argent d'un trafiquant d'armes.Pour la musique enivrante, très seventies.Aujourd'hui (17:30) Catherine Une émission couleur de Radio-Canada Le Débat des chefs Le Téléjournal/Le Point MME DALLOWAY (4) avec Vanessa Redgrave Le TVA 18 heures Sucré Salé / Mahée Paiement Ma maison Rona Le TVA Sucré Salé / Mahée Paiement Zone urbaine / Une ville impitoyable (23:02) Ramdam 1045, rue des Parlementaires Aux p'tits bonheurs Téléscience / Superfly, la génétique prend la mouche JACKIE BROWN (3) avec Pam Grier, Samuel L.Jackson Le Grand Journal / Fusions, Défusions.(17:00) Coroner INCITATION AU MEURTRE (6) avec Melissa Joan Hart, Daniel Baldwin Le Grand Journal Caméra extrême Pub News Access H.e Talk Daily For Love or Money 3 The Casino The Next Action Star / Casting (22:05) CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now Mary Walsh Coronation.SHATTERED CITY (5) avec Vincent Walsh, Graham Greene (2/2) The National The National .French The Simpsons ABC News Will & Grace My Wife & Kids George Lopez According.Hope & Faith Weddings Gone Wacky.Frasier Night.(23:35) News CBS News E.T.Still Standing Yes, Dear .Raymond .Half Men CSI:Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor For Love or Money 3 The Next Action Star (22:05) Tonight (23:35) The Newshour BBC News Profile Report from Washington American Experience / Jimmy Carter (2/2) Road Trip.Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Antiques Roadshow Muhammad Ali:Through the Eyes of the World BBC News City Confidential / .Miami American Justice Cold Case Files Family Plots Airline.Airline Biography / Drew Barrymore .musique L'Art.direction d'orchestre Jardins Victoria et Albert (1/4) Grands Spectacles / La Dame de pique Bravo! Videos Road to Avonlea Conflicting.Walking.WORDS AND MUSIC (4) avec Mickey Rooney, Tom Drake Law& Order Sans détour / Sondages.Biographies / Robert Gravel Exploits / Horreur Braves Bêtes Les Nouveaux Détectives Excès de stars / Résidences.Festifilm 2004 Processus décisionnel.Planète Terre Le Monde à la carte Les Conférences de.Les Amputés de guerre How'd they do that?Daily Planet Monster House / Jurassic.Monster Garage / Hearse.Monster Machines / Bigfoot Daily Planet Saveurs.de Corse Évasion.Bain de soleil Reiselust .les fous Casse-cou Gris Évasion.Documentaires européens All that That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Mentors ROXANNE (4) avec Steve Martin, Daryl Hannah .(22:35) The Brendan.Smart Guy Seinfeld That '70s Show Seinfeld North Shore / Début The Casino / Début 7th Heaven The WB's Superstar USA Global News Global National Train 48 E.T.Fear Factor .Raymond .Half Men Last Comic Standing Global News Global Sports Artisans de notre histoire Trouvailles./ St-Lambert Bonanno, l'histoire.(2/6) L'Enfer du devoir GALLIPOLI (3) avec Mark Lee, Mel Gibson Canadian Women of Courage JAG Einstein's Wife The History of Mistresses Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs .Gourmet Opening.Extra Matchmaker Med.Campus Vets Adoption.English.Graveyard.Matchmaker Qu'est-ce qui fait courir.Salut les amoureux! Musicographie / Eric Burdon.Génération 80 Benezra Max Baladeur Musicographie / Eric Burdon.Top5M.anglo Top5M.franco Infoplus M.Net Décompte.Vidéo Clips Bécosse.Banzai Dollaraclip Dans la peau.La Forza del Desiderio Will & Grace North Shore King of Queens .arménien Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News: Canada Now Canada Votes:The Leaders' Debate (French) The National The Passionate Eye Les Beaux-parleurs Le Monde La Part.Le Débat des chefs en français La Part.Le Monde Le Journal RDI Monde, golf Sports 30 Boxe / Oscar De La Hoya - Felix Sturm Les Combats ultimes UFC Sports 30 Monde du golf Soccer Largo Winch Brigade des mers Brigade spéciale Les Experts Agents doubles Les Condamnées Poltergeist Doc Cold Squad The Crow: Stairway to Heaven Queer as Folk THE PERFECT SON (4) (23:06) PSI Factor Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 Firefly Angel Outer Limits Sportsnetnews JZone CASCAR Super Series Baseball / Cubs - Astros Sportsnews JZone Débrouillards Volt Panorama Le Miracle de la vie JEANNE LA PUCELLE 2: LES PRISONS (3) avec Sandrine Bonnaire, André Marcon Clean Sweep In a Fix Trauma / Desert Crossroads The Residents / Moving on Extreme Plastic Surgery Trauma / Desert Crossroads Off the Record Sportscentre Soccer / Euro 2004: Danemark - Italie WWE Raw Sportscentre Moi Willy.Sacré Andy! 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Reste Paul Martin, qui risque de nous offrir la surprise linguistique de la soirée.Passe encore quand il n'a que 30 secondes aux nouvelles pour exprimer la partie confusément francophone de sa double personnalité.Mais le débat dure deux heures, autant dire une éternité pour un anglophone qui joue au p'tit gars de La Salle.Mais ne soyons pas mesquins.Un débat en français, même avec des lapsus, des r qui roulent comme des gravats et des mauvais accents toniques est mieux qu'un débat en chinois, surtout quand on vit de l'autre côté de la Chine.Ce débat promet donc d'être sinon intéressant, à tout le moins compréhensible.Sauf que \u2014 et c'est là que le bât blesse \u2014 ce que les chefs vont nous offrir ce soir n'est pas tant un débat qu'une répétition générale pour le VRAI débat le lendemain.Le débat en anglais.Pas besoin de consulter Jojo Savard pour savoir que le Québec est perdu pour au moins trois des chefs et que le débat n'y changera rien.Stephen Harper est trop à droite, et même le miel de sa voix feutrée ne saura convaincre les Québécois qu'il n'est qu'un bon père de famille qui joue de la harpe plutôt que du scalpel ou du pistolet.Jack Layton, plutôt joli de sa personne, pourrait peut-être séduire une partie de l'électorat féminin du Plateau, n'était sa foutue moustache, qui suggère soit une police soit une éponge à récurer, deux symboles qui font, pardonnez l'expression, débander les Québécoises de gauche.Quant à Paul Martin, le débat en français lui servira surtout à écouler toutes ses gaffes en une soirée et à tester les réflexes de son adversaire joueur de harpe.Il n'en demeure pas moins que le mieux que Martin puisse espérer du Québec, c'est notre pitié.Le voir se débattre comme un diable dans l'eau d'érable nous le rendra certes plus sympathique.Mais dès qu'un adversaire ramènera sur le tapis ses bateaux, ses millions et ses pavillons complaisants, notre sympathie risque de couler comme le Titanic.Reste Gilles Duceppe, le seul des quatre à avoir l'expérience des débats pour s'en être farci deux par le passé.Considéré par tous comme un redoutable debater, Duceppe a tout à gagner et pas grand-chose à perdre.C'est à se demander pourquoi, au demeurant, on ne lui a pas offert de débattre avec lui-même.L'exercice aurait été plus utile.N'allez surtout pas croire que je vais bouder le débat pour autant.Au contraire.Je serai fidèle au poste dès 20 h ce soir.Prête à tout.Y compris à manger mes bas.Frusciante se lâche lousse ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK avigneau@lapresse.ca Il doit y avoir de l'action dans la tête de John Frusciante.Non seulement le guitariste a-t-il déjà publié quatre disques en marge de sa percutante carrière avec Red Hot Chili Peppers, mais il prévoit en sortir pas moins de six autres.avant la fin de l'année Un message dont on peut prendre connaissance sur son site Internet indique que Frusciante a enregistré pas moins d'un album par mois depuis le début de 2004 et qu'il passera le reste de l'année à les mettre en marché.The Will To Death, le premier de la série, paraîtra la semaine prochaine.Un autre devrait suivre autour du 10 août.Contrairement à Shadows Collide With People, lancé en février, les prochaines oeuvres du guitariste ne paraîtront plus chez Warner, mais sous l'étiquette Record Collection.Des six disques attendus, certains sortiront sous la bannière Ataxia, nom du trio qu'il forme avec Joe Lally de Fugazi et son complice Josh Klinghoffer.Nouveau disque de Jeszcze Raz Deux ans après le très beau Balagane, on commençait à attendre la suite avec impatience.Jeszcze Raz a finalement effectué un retour discographique il y a quelques semaines avec 2 Univers.Comme son titre l'indique, il s'agit d'un disque bicéphale sur lequel on retrouve six chansons parues il y a quelques années sur Pamietam et une quinzaine de morceaux composés pour le film La Pension des étranges, de Stella Goulet.Les deux univers se marient sans heurts.Les pièces les plus récentes, essentiellement instrumentales, permettent toutefois d'anticiper un changement de direction musicale.Paul Kunigis y renoue bien sûr avec ses complices Jean-Denis Levasseur (clarinette, sax soprano), Rémi Leclerc (batterie et percussions), Tommy Babin (contrebasse), Marie-Soleil Bélanger (violon) et Caroline Meunier (accordéon), mais les guitares électriques de Bernard Falaise (sur Les Catastrophes, notamment) ajoutent encore du tonus à cet ensemble allumé qui semble se diriger dans une direction intéressante.2 Univers devrait plaire à ceux qui ont craqué pour le blues tzigane du sympathique auteur-compositeur d'origine polonaise.Un au revoir.Les apprentis chansonniers de l'École nationale de la chanson n'ont plus qu'un exercice à l'horaire avant de rentrer à la maison avec leurs mots et leurs mélodies : leur spectacle de fin d'année.Mercredi, au Cabaret Music Hall, les 11 élèves de la promotion 2004 présenteront le fruit de leurs efforts.Plusieurs d'entre eux suivent des chemins assez classiques, selon le peu qu'on a pu entendre grâce au démo, mais des filles comme Geneviève Toupin et Marilou Longpré se démarquent déjà, la première pour son sens de la langue et l'autre pour ses qualités d'interprète.À L'AFFICHE DÈS LE 25 JUIN ! Remplissez ce bon de particpation et envoyez-le à l'adresse suivante: FAHRENHEIT 9 /11- VIVAFILM C.P.278, Succ.B, Montréal, QC H3B 3J7 Nom: Téléphone (jour) : Téléphone (soir) : Courriel : Cette annonce est publiée dans La Presse du 12 au 19 juin inclusivement.Le tirage aura lieu le 22 juin 2004.Les gagnants seront contactés par téléphone.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Seuls les coupons reçus par la postes sont acceptés.Valeur totale des prix : 2 000 $.Règlements disponibles chez Vivafilm.Courez la chance de gagner un des 100 laissez-passer doubles pour la première du film.vous invitent à la première du film CONTROVERSE.QUELLE CONTROVERSE ?GAGNANT DE LA PALME D'OR / FESTIVAL DE CANNES 2004 VERSION FRANÇAISE CETTE SEMAINE Sur disque > Beastie Boys: To the 5 Boroughs > Tarmac: Notre époque > Phish: Undermind > Kaliroots: Mission internationale > Fleetwood Mac: Live In Boston > Jenifer Aubry: Bubble > ZZ Top: The Very Best of Rancho Texicano > Shinedown: Leave A Whisper Sur scène > Finger Eleven, mardi, au Spectrum > Slayer, mardi, au Métropolis > Ben Lee, mardi, au Petit Campus > Reel Big Fish, jeudi, au Métropolis > Jonathan Richman, jeudi, au Cabaret Music Hall > Angélique Kidjo, jeudi, au Cabaret du Plateau > Star Académie, jeudi à samedi, au Centre Bell > IAM, vendredi, au Métropolis > Kaliroots, vendredi, au Medley VACANCES VOYAGE Tous les samedis dans CE SAMEDI, LES CHÂTEAUX EN VÉLO.3236596A Un numéro spécial du cahier ACTUEL samedi dans LE QUÉBEC QU'ON AIME Gens allumés, coups de coeur et bonnes adresses CS SD SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine 1 Avril Lavigne Under My Skin 2 Diana Krall Girl in the Other Room 3 Slipknot Subliminal Verses - Vol.3 4 Usher Confessions 5 Black Eyed Peas Elephunk 6 George Michael Patience 7 Evanescence Fallen 8 Guns N' Roses Greatest Hits 9 D-12 D-12 World 10 Norah Jones Feels Like Home Palmarès des ventes au Québec Mes Aïeux PHOTO AP Axel Rose PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© 1 Francis Cabrel Les Beaux Dégâts 2 Isabelle Boulay Tout un jour 3 Marie-Élaine Thibert Marie-Élaine Thibert 4 Corneille Parce qu'on vient de loin 5 Mes Aieux En famille 6 Ariane Moffatt Aquanaute 7 Star Académie 2004 Star Académie 8 Pierre Lapointe Pierre Lapointe 9 Artistes variés Le Petit Roi 10 Artistes variés Don Juan version intégrale ARTS ET SPECTACLES Les Moody Blues et la nostalgie payante PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Ce qu'il y a de fascinant avec le retour des Moody Blues ne tient pas tant à leur performance de samedi soir au Centre Bell qu'à toutes les réflexions qu'elle soulève.Et que nous recenserons ici tout en racontant ce long spectacle, ce qui nous permet ainsi de faire d'une pierre deux blues.Quand les Eagles se sont ré-réréunis pour une proverbiale tournée d'adieu, l'industrie du spectacle en est tombée sur le derrière.Non pas tant devant la qualité du spectacle que devant l'énormité des recettes de leur tournée.Depuis, on dirait que tous les rockers ont décidé d'enterrer tantôt leurs chicanes intestines, tantôt leur trouble passé de rockers décadents, tantôt leur lassitude des longues tournées pour reprendre le chemin des salles pleines de nostalgiques.On a même reformé les Doors.Et les Sex Pistols.Et Blondie.Et plus récemment les Pixies.Et des rumeurs d'une nouvelle tournée de Genesis viennent nous hanter à nouveau.Etc.La nostalgie rapporte : à 80 $ le billet dans les rouges, trois ou quatre mille fans, à vue de nez, remplissaient presque l'amphithéâtre du Centre Bell.La grande majorité grisonnante, les plus jeunes accompagnant un papa enthousiasmé de faire découvrir le bon vieux temps à sa progéniture.Les retours sont toujours risqués.Billets chers, concerts courts, performances molles, ça sent l'arnaque.Pas avec les Moody Blues, qui ont donné leur 110% aux fans montréalais, ma foi assez excités à l'idée de se rappeler de bons souvenirs avec ces dinosaures du rock progressif.Le concert a duré près de deux heures (avec un entracte d'une vingtaine de minutes), le son était pas mal en dépit d'un sonorisateur à côté de ses pompes (on manquait les solos de flûte traversière, noyés dans l'orchestre, et les deux voix principales étaient souvent étouffées).Quant à l'énergie déployée, j'imagine, puisque je n'avais jamais vu les Moody Blues en concert auparavant, j'imagine donc qu'elle n'a pas dû changer avec le temps.Car sur disque, on ne peut pas dire que le groupe déménage.Davantage reconnus pour leurs longues envolées classieuses, leurs chansons mélodiques surorchestrées, leurs réflexions peace & love à propos de la Vie, les Moody Blues ont plané plus que brassé durant ces deux heures.Pour à peu près tout le monde qui avait autre chose à faire que d'aller au Centre Bell ce samedilà, le groupe britannique \u2014dont il ne subsiste que trois membres originaux, le batteur Graeme Edge, le bassiste-chanteur John Lodge et le placide guitariste-chanteur Justin Hayward \u2014 n'a connu qu'un hit : la ballade Nights in White Satin.Mais quel hit ! Toutefois, pour les fans, il y en avait pas mal plus.Fallait entendre réagir le public lorsque débuta Tuesday Afternoon (extrait d'un des plus gros albums du groupe, Days of Future Passed) pour prendre la pleine mesure du succès qu'ont déjà connu les Moody Blues.Idem pour English Sunset, Your Wildest Dreams, Higher & Higher, Question et Ride My See Saw en rappel, ravissantes aux oreilles des amateurs.Mais pour les autres ritournelles, c'était l'indifférence totale.Les fans qui criaient de joie durant Voices in the Sky discutaient pendant que le groupe se fendait des chansons de son dernier album, December.Mais c'est une manie ! Qu'est-ce qui fait donc croire aux vieux groupes réunifiés que leurs fans s'intéressent à leurs nouvelles chansons ?En terminant, un dernier sujet sur lequel méditer en prévision de l'avenir.Ainsi que l'ont démontré les Moodys originaux (Edge devait s'appuyer sur un batteur plus jeune pour tenir le rythme et les deux autres, qui avaient cependant conservé leur agilité sur leurs instruments respectifs, ne possédaient que l'ombre de leur ancienne voix), la science n'a pas encore pu enrayer l'inévitable outrage des années.Organisera-t-on désormais des tournées d'adieu dans les centres pour personnes âgées ?Et dans une ou deux décennies, assisterai-je moi-même, tout excité, au concert-réunion des Beastie Boys, déjà grisonnants en 2004 ?La vie est un tourniquet sans fin où chaque passage coûte 80$.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Le placide guitariste-chanteur Justin Hayward et son groupe, les Moody Blues, étaient au Centre Bell samedi soir pour le plus grand plaisir de leurs fans.ANKA suite de la page 1 « Je suis Canadien d'abord et avant tout, et je suis fier de l'être.J'ai un passeport américain et un passeport canadien.Dernièrement, il y a eu un froid entre les États- Unis et le Canada à propos de la non-participation de notre pays à la guerre d'Irak.Nous serons toujours amis avec les États-Unis, mais le Canada doit garder sa personnalité et n'a pas à obéir aux ordres de l'administration américaine.» Et pourtant, quand Paul Anka a entrepris sa carrière aux États-Unis en 1957, on l'a très peu vu au Canada.« Curieusement, les Américains ont très bien accepté que je sois Canadien, mais ce fut plus difficile au Canada.Dans mes premières années aux États-Unis, le Canada ne m'appuyait pas \u2014sauf le Québec.On ne m'invitait pas, on m'ignorait et il m'a fallu attendre 10 ans avant de renouer avec mon pays.Et là, ce fut extraordinaire.On m'a honoré, on a reconnu ma carrière et j'en ai été très touché.» Seul à New York Revenons en 1957, alors qu'Anka quitte Ottawa pour se rendre à New York, entreprendre avec toute la ferveur de ses 16 ans une carrière dans le showbiz américain.Une légende que j'ai entendue veut que son père ait vendu son restaurant d'Ottawa pour investir tout ce qu'il avait dans la carrière de son fils.Paul a corrigé : « Non, ce n'est pas exact.Je suis parti tout seul à New York, après avoir emprunté de l'argent à mon père en plus de l'argent que j'avais économisé en travaillant à titre de placeur dans un cinéma d'Ottawa.Ma mère est morte peu après et j'ai acheté une maison pour ma famille au New Jersey quand les choses ont finalement bien marché pour moi.» Mais ça n'a pas été facile.Au début, toutes les portes se fermaient devant lui à New York, sauf celles de Don Costa.Le jeune Paul lui a fait entendre une chanson qu'il avait composée pour Diana Ayoub, âgée de 18 ans, une amie de la famille, dont il était éperdument amoureux à l'âge de 14 ans.Costa a aimé cette chanson et a aussitôt écrit les arrangements musicaux.Ainsi est née Diana.Quand Paul Anka a chanté cette chanson si naïve au Ed Sullivan Show, ce fut le succès immédiat.Un succès fulgurant.Jusqu'à ce jour, on a vendu 20 millions d'exemplaires de Diana de par le monde.La carrière était lancée, et le jeune Anka provoquait des émeutes partout où il passait.Mais que s'est-il produit par la suite ?Au sommet de sa gloire, après une liste impressionnante de succès dont You Are my Destiny, Crazy Love, Puppy Love, Put Your Head on My Shoulder, tout s'arrête subitement quand les Beatles arrivent aux États-Unis.Il est lessivé du palmarès en même temps que ses copains Ricky Nelson, Boby Darrin, Brenda Lee, Connie Francis, Bobby Rydell, Fabian, les Four Seasons et même Elvis, le King lui-même.« Rien ne dure longtemps dans ce métier.Il fallait évoluer, grandir.C'est alors que je suis devenu performer dans les cabarets.J'avais la chance d'écrire mes chansons et j'ai écrit pour les autres.J'ai vécu en Europe, j'ai enregistré des disques en italien et j'ai mené une carrière internationale.C'était la solution pour faire face à la musique.des Beatles.» Anka a écrit pour le regretté Buddy Holly It Doesn't Matter Any More, la dernière chanson qu'il a enregistrée avant de mourir dans un accident d'avion.« Le pire, c'est que Buddy était un maniaque de l'aviation et qu'il voulait suivre des cours de pilotage.Je faisais partie de sa tournée quand il est mort, et je me souviens que nous avions organisé cette tournée pour payer les frais que lui occasionnait sa séparation d'avec son groupe les Crickets.» Une grande chanson Pendant qu'il vivait à Paris, Anka a fréquenté bon nombre d'artistes français et le propriétaire de l'Olympia, Bruno Coquatrix.C'est à l'Olympia qu'il a découvert les Beatles et qu'il a senti que le vent allait tourner dans le monde de la musique.Il a côtoyé Édith Piaf, Gilbert Bécaud, Charles Aznavour (un ami personnel), Mireille Mathieu et Sylvie Vartan.Et c'est à Paris qu'il a entendu pour la première fois Comme d'habitude, une chanson qu'interprétait Claude François et qui n'avait pas obtenu grand succès à l'époque.Anka, qui a l'oreille musicale, pense que cette chanson a du potentiel même si les paroles semblent plutôt ennuyeuses et amorphes.« Je demande les droits de la chanson à Gilbert Maroni, qui me les cède gratuitement.Je m'enferme dans un hôtel de Paris et je pense à Frank Sinatra, qui m'a dit qu'il voulait se retirer du showbiz.Il m'agaçait souvent en me demandant d'écrire une chanson pour lui, la dernière.Il m'appelait le kid et me mettait au défit d'écrire une grande chanson.Pas du pop, parce qu'il détestait la musique pop.J'écris les premières lignes : And now the end is near.Et je me mets à pleurer en pensant à Sinatra.J'ai travaillé pendant cinq heures pour écrire My Way et j'ai changé le rythme de la mélodie.Don Costa a écrit les arrangements et, finalement, Sinatra l'a enregistrée.La première chose qu'il a faite après, c'est de me la faire entendre pour la première fois au téléphone.« Quelques années plus tard, quand j'étais à Las Vegas, Elvis Presley est venu me voir.Il était malade, avait peine à articuler et il m'a dit d'une voix qui me semblait venir d'outretombe : Je veux faire My Way.Cette chanson signifie beaucoup pour moi.J'y tiens.Je lui ai finalement accordé les droits, et c'était excellent.» Depuis, pas moins de 50 artistes ont enregistré My Way.Paul Anka a obtenu quelques succès sur disque dans les années 70 et 80 avec Having My Baby, I Don't Like to Sleep Alone et One- Man Woman.Il a survécu à cinq décennies de modes et de transformations dans le monde de la musique et semble toujours aussi passionné pour son métier à 62 ans.Peut-être parce qu'il a su très jeune diriger sa carrière.« J'ai vu Franky Limon se piquer à l'héroïne.J'ai vu Sammy Davis trop boire et trop fumer, et j'en ai vu tant d'autres gaspiller leur carrière que j'ai appris.Je ne fume pas, je bois très peu et je m'entraîne comme un athlète tous les jours au gymnase.Et quand on fait ce qu'on aime, on n'a jamais l'impression de travailler.Je n'ai pas travaillé une heure dans ma vie.» Paul Anka, l'increvable PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © De passage à Montréal pour donner un seul spectacle au Casino samedi soir dernier, Paul Anka semble toujours aussi passionné par son métier.À 62 ans, le chanteur a survécu à près de cinq décennies de modes et de transformations dans le monde de la musique.« Je ne fume pas, je bois très peu et je m'entraîne comme un athlète tous les jours au gymnase.Et quand on fait ce qu'on aime, on n'a jamais l'impression de travailler.3234071A . ACTUEL UNION BELL ET MICROSOFT > VERS LA COMPATIBILITÉ TOTALE PAGE 6 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © « Coiffer une Noire, c'est une oeuvre d'art, une création », affirme Clermathe Demaisier, la patronne du salon Chez Clermathe Hair Design International.Au royaume des petites tresses ÉMILIE DUBREUIL COLLABORATION SPÉCIALE Chez Clermathe Hair Design International, les coiffeuses comme les clientes se trémoussent au son d'une ballade haïtienne pleine de soleil.Au milieu du salon, la propriétaire évolue telle une star parmi ses clientes venues chez elle dans l'espoir de ressortir avec une tête qui fera pâlir d'envie les copines.S'il est vrai que la plupart des femmes prennent un soin jaloux de leurs cheveux, pour une Haïtienne, être bien coiffée revêt une importance capitale.Dans cet univers, les bonnes coiffeuses sont considérées comme des artistes.« Coiffer une Blanche, c'est tellement facile », explique Clermathe Demaisier, qui est établie depuis 20 ans au Québec, et dont le salon est une véritable institution dans la communauté haïtienne de Montréal.« Mais coiffer une Noire, c'est une oeuvre d'art, une création.C'est une véritable obsession et ça nous cause des problèmes : on pense toujours à nos cheveux.Certaines s'empêchent de faire du sport pour ne pas défaire leur coiffure.On ne laisse même pas nos maris toucher à nos cheveux, c'est trop risqué.» Une cliente lui a même raconté avoir demandé à son mari d'interrompre leurs ébats sexuels un soir, parce qu'elle avait peur d'être décoiffée et voulait aller vérifier l'état de ses cheveux dans la salle de bains.Coiffure impeccable Dompter les cheveux crépus n'est pas une mince affaire.On doit d'abord les défriser, coller ou coudre de faux cheveux sur les vrais pour ensuite les colorer et les coiffer.C'est une entreprise fastidieuse, longue et coûteuse.Les femmes ont donc intérêt à ce que ça tienne au moins quelques semaines.Surtout que les Haïtiennes préfèrent se montrer en guenilles plutôt qu'avec une tête mal coiffée.« Pour nous, sortir ce n'est pas seulement mettre une belle robe ou conduire une belle voiture », explique une jeune femme occupée à choisir de nouvelles rallonges pour sa cousine chez Harmonie, un magasin spécialisé en perruques et en rallonges où l'on peut se procurer tout ce qui se fait en matière de faux cheveux.«À tout prendre, on préfère conduire une voiture moche ou porter une robe ordinaire, mais avoir une belle tête.C'est ça que les gens vont remarquer.» Romy Garcia a 30 ans et travaille dans le monde de la mode.Elle vient souvent chez Harmonie quand elle a envie de changer de tête.Elle partage l'opinion des cousines : dans la culture haïtienne, on se sert de la coiffure pour épater la galerie.À l'inverse, on ne pardonne pas une tête ratée.« Si tu as le malheur d'avoir une coiffure moche, les gens vont toujours s'en souvenir, dit Mme Garcia.Même si ce jour-là tu es super bien coiffée, ils vont parler de la fois où tes cheveux n'étaient pas corrects, et ce pendant des années.» Selon Clermathe Demaisier, l'obsession des femmes haïtiennes pour la coiffure s'explique en grande partie par l'histoire tortueuse de leur patrie d'origine.« Haïti a été colonisée par des Français et des Anglais.Les Blancmanans ont courtisé des femmes noires et ont eu des enfants.Ils formaient la classe des affranchis.C'étaient des métissés.Ils avaient de beaux cheveux.Cette image demeure dans notre imaginaire.Quand on voit une femme avec de longs cheveux, on se dit qu'elle vient d'une famille riche.Ça crée un complexe profond.Les femmes qui ont les cheveux très crépus cherchent encore à imiter les cheveux longs et ondulés des affranchies, qu'on appelle chez nous « vol-au-vent ».C'est pour ça qu'on cherche à défriser les cheveux, qu'on fait le brushing et qu'on pose des rallonges.Comme ça, tout le monde peut avoir des cheveux vol-au-vent et il n'y a plus de complexes.Romy Garcia est née au Québec.Elle est fière de son identité afroaméricaine.Même si elle admet difficilement cette explication historique, elle reconnaît pourtant sa véracité.« Je n'ai pas envie d'entrer dans ce débat politique.Ça fait tellement d'histoires.Mais oui, c'est vrai ! Ceux qui ont les cheveux plus soyeux, plus doux, on dit qu'ils ont de « bons cheveux » ou qu'ils ont « la tête-soie ».Ça confère à cette personne une sorte de notoriété.C'est un critère de beauté : être pâle et avoir des cheveux doux et longs.On se transmet cela de génération en génération, ça fait malheureusement partie de notre culture.» Réseau d'entraide Ironiquement, les Haïtiennes ne sont pas dupes.Sachant qu'ellesmêmes portent souvent de faux cheveux, elles s'amusent à démasquer le vrai du faux.Cela rend-il l'entreprise inutile ?Pas nécessairement.Garder les cheveux crépus au naturel demande un entretien de tous les instants.Faire poser des faux cheveux ou porter une perruque s'avère une solution beaucoup plus pratique que de les coiffer chaque matin.La coiffure africaine typique, les petites tresses, répond avant tout à ce besoin.Les femmes se font donc coiffer, puis n'y touchent plus pendant plusieurs semaines.Mais pour conserver ces savantes constructions, elles doivent faire attention et dormir avec un foulard sur la tête pour préserver leur coiffure.Comme il est difficile de poser soi-même des rallonges ou de se faire des petites tresses, les Haïtiennes ont recours à un réseau d'entraide.D'abord, les autres femmes de la famille, qui apprennent à faire des tresses avant d'apprendre à parler.Et quand il s'agit de coiffures plus complexes, elles savent à qui s'adresser.« On connaît toujours quelqu'un qui connaît quelqu'un qui peut faire tes cheveux, explique Romy Garcia.Il y a des petits salons de coiffure clandestins dans des sous-sols.» Vu l'ampleur de la tâche, aller au salon de coiffure ne se résume pas à passer une heure sur une chaise à faire des confidences à son coiffeur.« On peut rester des heures et des heures, parfois même une journée complète, dans un salon typique, dit Mme Garcia.Les coiffures prennent beaucoup de temps et comme il n'y a pas beaucoup de salons pour les Noires, tout le monde se retrouve là le samedi.Ce n'est pas très bien organisé, mais ça fait partie de notre culture et ça ne nous dérange pas.» Le salon de coiffure favorise aussi la socialisation : on s'y rend autant pour se faire belle que pour passer un bon moment entre copines et échanger sur les derniers potins.Évidemment, la musique est de la partie et il n'est pas rare qu'une cliente mette la main à la pâte.« C'est tellement long qu'il faut de l'ambiance, sinon les clientes se décourageraient, explique Clermathe Demaisier.Alors, on sert du café, de la nourriture, c'est comme si la famille était réunie.Mes clientes m'offrent souvent de faire le shampoing ou des tresses pour accélérer les choses.On se raconte des blagues, on parle de tout et de rien.Mais, jamais de politique.On met la musique très fort et c'est la fête ! » PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Le salon de coiffure pour les Noires : on s'y rend autant pour se faire belle que pour passer un bon moment entre copines. ACTUEL Trois pourriels pour un courriel AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 La proportion de pourriels dans les courriers électroniques reçus dans les entreprises a dépassé pour la première fois les trois quarts en mai, selon les mesures effectuées par la société de sécurité informatique Message- Labs.Sur un total de 909 millions de courriels scannés le mois dernier, 691,5 millions étaient non sollicités, soit 76%, a précisé Message Labs dans une étude publiée la semaine dernière.La proportion n'était que de 67%en avril.Message Labs indique que son service antispam scrute le trafic des courriels pour le compte de plus de 8500 entreprises dans le monde.« Les virus associés aux courriels affectent les sociétés depuis des années, alors que le courriel indésirable n'est devenu leur problème principal que récemment », a expliqué Mark Sunner, directeur du département technologie chez Message Labs.Parallèlement à l'étude sur les pourriels, Message Labs a également identifié, en passant à la loupe plus d'un milliard de messages électroniques, que 92,6 millions d'entre eux étaient porteurs d'un virus, soit une proportion de 9,1% quasi inchangée par rapport à celle d'avril (9 %).En moyenne, 258 courriels non sollicités et 35 virus ont été interceptés chaque seconde le mois dernier, a ajouté Message Labs.D'après une autre étude, cette fois du spécialiste de la recherche en technologie Nucleus Research, le coût moyen associé à la lutte antipourriel est de 1934 $US par employé et par an.Un salarié reçoit en moyenne 7500 courriels non sollicités par an, contre 3500 en 2003.D'après Nucleus Research, seuls 20%des courriels indésirables sont interceptés avant d'arriver à destination, contre 26% en 2003.Un cyberdissident chinois libéré PHOTO LARRY WONG, EDMONTON JOURNAL / PC Le transfert de musique de l'ordinateur au téléphone portable sera bientôt un jeu d'enfant.AGENCE FRANCE-PRESSE PÉKIN \u2014 Le cyber-dissident Du Daobin a été reconnu coupable « d'incitation à la subversion du pouvoir de l'État » hier par un tribunal chinois, qui l'a condamné à une peine de trois ans de prison avec sursis, a-t-on appris auprès de son avocat.« Nous pouvons accepter la sentence qui correspond à ce que nous attendions, mais nous trouvons inacceptable le verdict de culpabilité », a déclaré à l'AFP Mo Shaoping, l'avocat de Du, qui a précisé que son client était libre.Le prévenu, qui avait été arrêté en octobre 2003 après avoir publié sur l'internet 26 essais appelant à plus de liberté politique, a par ailleurs été privé de ses droits civiques pendant deux ans.Une centaine d'intellectuels chinois avaient signé en février une pétition appelant à la libération de Du Daobin, un fonctionnaire âgé de 40 ans qui s'était notamment mobilisé pour la libération de l'étudiante Liu Di, détenue pendant un an pour avoir posté sur l'internet des essais appelant à la démocratie.Les pétitionnaires demandaient également aux autorités chinoises de clarifier ce qui constitue à leurs yeux une « incitation à la subversion du pouvoir de l État ».Cellu, télé et console bientôt compatibles MARIE-JULIE GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE À première vue, la récente union de Sympatico et MSN n'offre pas grand-chose de plus qu'un nouveau portail commun avec de nouvelles sections telles que Divertissement, Enfants et Jeux.Pour le tandem, qui partage la même adresse depuis le 9 juin, le lancement de Sympatico.MSN.ca constitue toutefois un pas important vers la maison branchée.« C'est la fondation de plusieurs produits à venir », a affirmé Pierre Blouin, président de groupe, marchés consommateurs, de Bell Canada, lors d'une démonstration présentée simultanément aux médias montréalais et torontois.En plus du contenu plus traditionnel, MSN Messenger (pour le clavardage), la Boutique de musique Sympatico (pour télécharger vos chansons favorites à partir de 0,99 $) et Cartes routières (pour se rendre d'un point A à un point B en inscrivant les adresses) sont au menu du « superportail ».À quoi pourra ressembler l'avenir du surfeur ?« Nous allons vers l'intégration du PC personnel, de la télévision IP (Internet) et de la console de jeu, explique Jean-Philippe Gauthier, directeur général, services Internet, marchés consommateurs.Un scénario pourrait être le suivant : vous écoutez une chanson de Gilles Vignault.Vous la téléchargez.Vous pouvez l'écouter sur votre télévision et votre console de jeux.» Selon M.Gauthier, ce scénario pourra être réalisable d'ici la fin de l'année 2004.Microsoft et Bell misent aussi sur la technologie sans fil et sur l'interactivité des différents outils techno.« Si nos consommateurs veulent voir quelque chose à la télévision, sur le Net ou sur leur cellulaire, nous allons leur offrir », assure Pierre Blouin.Autre service qui devrait voir le jour d'ici deux ans chez Sympatico.MSN : le téléchargement de films.« On peut penser que d'ici un an et demi à deux ans, il sera possible de commander un film en ligne, comme pour la musique », soutient Jean-Philippe Gauthier.D'ici là, les aficionados de vidéo en ligne auront de plus en plus de choix puisque cela fait partie des éléments sur lesquels mise le tandem.Actuellement, la version française du site annonce d'ailleurs un concert exclusif de Daniel Boucher alors que la version anglaise présente celui d'Avril Lavigne.Seuls les membres de Sympatico haute vitesse y ont accès.« Le contenu haute vitesse fonctionne de plus en plus, observe Jean-Philippe Gauthier.L'année passée, deux millions de vidéos ont été vus.Au premier quart de cette année, le nombre était déjà de 1,4 million.Les gens écoutent de plus en plus de vidéo sur Internet.» Lancé simultanément, le logiciel Sympatico avec MSN Premium permet de naviguer dans un environnement plus sûr, de bloquer les fenêtres publicitaires, de filtrer les pourriels et d'activer les contrôles parentaux.De nombreux outils sont accessibles avec ce logiciel, comme l'encyclopédie Encarta, Photos plus, le calendrier MSN et le Carnet d'adresses MSN.Ce service n'est évidemment pas gratuit et les prix diffèrent selon le type d'abonnement.DU LUNDI 14 AU DIMANCHE 20 JUIN 30 % DE RABAIS Ord.13 $ à 32 $.Solde 9,10 $ à 22,40 $.encore plus Seulement @ la Baie Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Bon prix la Baie tous les jours », « Nouvellement réduit », « Atout griffé », « Achat-choc », Style&Co., INC, Nine & Co et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Si nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Les articles « Achat-choc » sont offerts en quantités limitées; pas de bons d'achat différé.Précisions en magasin.Obtenez jusqu'à 50 % plus de points Primes Hbc.Utilisez conjointement les deux cartes au moment de régler votre achat dans les magasins de la famille Hbc.SOUS-VÊTEMENTS 3234868A Info-collecte: 514 832-0873 1 800 343-7264 www.hema-quebec.qc.ca DONNEZ DU SANG.DONNEZ LA V I E .Place Versailles 7275, rue Sherbrooke Est, Montréal Station de métro Radisson Avec ou sans rendez-vous (514) 832-5000, poste 185 ou 1 888 646-2237, poste 185 Heures d'ouverture: Du lundi au mercredi: 9h30 à 18h Jeudi et vendredi: 9h30 à 21h Samedi: 9h à 17h Dimanche: 10 h à 17h 3236692A LES PETITES ANNONCES pour s e ulement 26,00 $ pour 5 lignes 2,60 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus 2jours cons é cuti fs VENTE DE GARAGE Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Payables avant publication.987-VENDU sans frais 1 866 987-VENDU (8363) Montréal aura sa politique de l'arbre JEAN-PHILIPPE FORTIN Pollution et MSN Rien à voir, ici, avec le portail de Microsoft.Le MSN, c'est l'acronyme du syndrome de mort subite du nourrisson.Les mortalités qui lui sont attribuées augmenteraient de 18% les jours de smog.C'est la conclusion que tire le Dr Robert Dales de l'Université d'Ottawa dans le journal Pediatrics.Son équipe a croisé les données relatives à la pollution urbaine et au MSN de douze villes pour la période 1984-1999.Les morts étaient plus nombreuses lorsque les concentrations de souffre et d'oxydes nitreux étaient plus fortes.Le MSN frappe un enfant sur mille.d'après Reuters La Russie et Kyoto La Russie ne ratifiera pas le protocole de Kyoto tant que le casse-tête de la réorganisation des producteurs énergétiques ne sera pas résolu, analysait mercredi le Moscow Times.Il faut d'abord déterminer le bénéficiaire des profits faramineux associés au système de crédits de réduction de gaz à effet de serre (GES) du protocole.Car il s'agit d'une véritable manne : plus de 22,5 milliards $ US en dollars-carbone, et de trois à quatre fois plus en investissements étrangers.Unified Energy Systems, la compagnie d'électricité russe responsable de 2% des émissions de GES du monde, est en cours de privatisation, à l'instar de la firme gazière Gazprom.Les émissions de GES de la Russie, à cause du ralentissement économique et industriel, sont de 30 % inférieures au niveau de 1990 prescrit par le protocole, mais ses équipements sont vétustes.La Russie compte que des compagnies d'énergie occidentales l'aideront à rajeunir son infrastructure, parce que le protocole prévoit des crédits d'émissions de GES pour les investissements « verts» à l'étranger.d'après The Moscow Times La Chine plus verte?Pékin a annoncé un ambitieux projet lors de la conférence de Bonn sur les énergies renouvelables, il y a dix jours : elle produira 10% de son électricité de la sorte d'ici 2010, soit 60 gigawatts.Cet engagement d'un État gourmand en combustibles fossiles a surpris et séduit les observateurs.Mais le défi demeure de taille et réduira à peine l'immense demande chinoise.Après l'objectif de 2010, la Chine entend faire passer de 60 à120 GW d'ici 2020 sa production électrique verte.Elle n'aura alors gagné que deux points par rapport à 2010, soit 12% d'électricité issue de sources renouvelables.d'après Centre Hélios et The New York Times New York: 25% d'électricité verte Si l'État de New York adopte son Renewable Energy Portfolio, 25 % de son électricité devra être verte en 2013, a statué il y a dix jours la juge Eleanor Stein, présidente de la commission-conseil des services publics de l'État.Pour être verte, l'énergie hydroélectrique devra provenir d'une centrale au fil de l'eau d'une puissance inférieure à 30 MW, a également arrêtée la juge.L'organisme Révérence Rupert, qui lutte contre le détournement de la rivière du même nom, se réjouit de voire la porte du marché américain se refermer pour Hydro-Québec.Une ultime ronde de consultation reste à faire avant l'adoption de ces recommandations.d'après Centre Hélio et Révérence Rupert Fenêtres autonettoyantes Une équipe d'ingénieurs britanniques a mis au point une vitre qui se lave toute seule.Grâce à un microfilm d'oxyde de titane qui la recouvre, un effet photocatalytique (une réaction induite par le soleil) brise les poussières organiques et rend la fenêtre hydrophobe.Chaque pluie entraîne un rinçage complet, sans « coulisses.» En plus de limiter l'usage de produits nettoyants susceptibles de contaminer les sols, cette technologie pourrait servir à décomposer les formaldéhydes et l'ozone ambiant.L'invention était parmi les quatre finalistes des prix Mac Robert de la Royal Academy of Engineering de Grande- Bretagne.JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE Montréal aura dans quelques mois sa politique de l'arbre.La responsable du dossier à la Ville, Helen Fotopulos, est catégorique : elle sera avant-gardiste.« On a regardé les green cities et les organismes qui s'occupent de ça » a confié à La Presse la responsable du mont Royal, des parcs et du Montréal Vert et Bleu.« Quand on dit avant-gardiste, c'est qu'un aspect plus participatif la caractérise.On ne le retrouve pas ailleurs.» La politique vise à rassembler « tous ceux qui côtoient les arbres ».Elle fera de lui un être vivant, et de la forêt urbaine, une richesse à protéger et développer.Ainsi, sa valeur dépassera celle de simple composante du mobilier urbain, comme par exemple les réverbères.Des principes guideront désormais administrateurs et décideurs lorsque l'arbre sera en cause.Ils favoriseront la concertation entre les intervenants.Dans le cas de l'ouverture d'une nouvelle rue, la question des « citoyens de souche » sera abordée dès le début.Elle ne sera pas soulevée, comme souvent auparavant, à la fin.Cette politique touchera, entre autres, aux questions relatives à la pérennité et à la qualité de la forêt urbaine, sa valeur patrimoniale, la qualité de l'environnement, le développement et l'aménagement de la ville.« Des principes de la politique vont découler des plans d'actions, explique Mme Fotopulos.La Ville a des ressources et devra impliquer l'ensemble des instances.» Les réalités étant différentes d'un arrondissement à l'autre, les principes devraient être assez souples pour s'appliquer dans toutes les situations.« Ce ne sera pas simplement un how to, quelque chose de technique.Il y aura un arrimage avec le plan d'urbanisme.» Soumis à la consultation publique ces jours-ci, celui-ci devrait être déposé à l'automne.Mais Mme Fotopulos prévient que la politique « n'est pas encore mûre.Nous sommes quelque part dans la pépinière.» À l'état d'avant-projet, elle fera l'objet de consultations d'ici l'automne.Il y a donc encore beaucoup à faire.« C'est peut-être encore trop facile d'abattre un arbre.Il faut développer des programmes de reconnaissance et de protection.Nous avons des inventaires à faire pour veiller à la biodiversité et au renouvellement dans 30 ou 50 ans.» Elle songe notamment aux ormes, qui formaient autrefois 50% de la forêt montréalaise.Il ne faut pas qu'une maladie transforme à nouveau nos rues en désert.Rythme de plantation « Il faut s'entendre sur un rythme de plantation, sur un plan de végétation par arrondissement, et inciter la population à planter sur le domaine privé.» À ce sujet, Mme Fotopoulos insiste sur l'importance de sensibiliser et d'impliquer les Montréalais.Chez Héritage Montréal, où on fait la promotion d'une charte de l'arbre urbain depuis 2002 (voir encadré), la future politique est accueillie comme « une bonne nouvelle ».« Nous sommes dans une belle situation pour être avant-gardiste, a commenté son directeur, Dinu Bumbaru.Nous avons des ressources extraordinaires avec le Jardin botanique, les universités, la chaire en paysage.La présence d'arbres est importante et participe à l'identité de nos quartiers.» « Une ville sans arbres, ce ne serait que du béton et de l'asphalte, dit Pierre-Émile Rocray, ingénieur forestier à la Ville de Montréal.C'est la toute première fonction \u2014 esthétique et paysagère \u2014 à laquelle on pense quand on se demande à quoi servent les arbres en ville.Mais notre forêt urbaine joue bien d'autres rôles (voir encadré), en plus d'être partie intégrante du patrimoine, et c'est pourquoi il faut la protéger et la mettre en valeur.» PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE En rejetant de la vapeur d'eau, un arbre crée une brise d'environ 12 km/h.ENVIRONNEMENT ÉCHOS TERRE À TERRE Sus au gaspillage d'eau potable en été JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE Avec la belle saison, la consommation d'eau du Québécois moyen doublera, selon RÉSEAU environnement.De 400 litres par jour, elle passe à 776 l'été durant.L'organisme lançait la semaine dernière sa 28e campagne annuelle d'économie de l'eau potable.« Les gens ont tendance à mettre la faute sur le dos des autres \u2014 les fuites dans le réseau de distribution d'eau, par exemple\u2014 mais nous restons responsables de 50% de l'eau gaspillée », rappelle Mireille Deyglun, porte-parole de RÉ- SEAU depuis cinq ans.La comédienne aime à se définir comme la représentante des gens préoccupés mais « gênés de dire à leur voisin de fermer l'eau quand il savonne son auto ou de ne pas laver son entrée de garage au tuyau.» Notre passion pour de verdoyantes pelouses est aussi responsable de notre consommation record.« Une heure d'arrosage, c'est 1000 litres d'eau.À un litre par jour, c'est ce que quelqu'un va boire pendant trois ans ! » Et inutile d'inonder tout le temps son gazon.Après une pluie abondante (2 à 3 cm de précipitations) la populaire monoculture est désaltérée pour une semaine.Mais nous en sommes encore au b-a-ba.Il faut en moyenne 10 à 15 ans avant de changer les mentalités, rappelle-t-elle.« Ça ne fait pas longtemps qu'on parle sérieusement ici du problème de l'eau.Au Québec, avec nos millions de lacs et de rivières, les gens croient encore que c'est une ressource inépuisable.Or, c'est loin d'être vrai.« Au Canada, lit-on dans le site Internet de Montréal, chaque citoyen possède déjà deux fois moins d'eau potable que ses parents, il y a 50 ans.Et en 2050, le volume d'eau potable disponible par citoyen aura encore chuté de 8 %.» Quelques conseils pour ménager la chantepleure : > Se brosser les dents une minute à robinet fermé sauve 13,5 litres.> Garder un pichet au frigo plutôt que de faire couler l'eau à chaque verre.> Ne pas prendre la toilette pour une poubelle (tirer la chasse d'eau consomme de 6 à 18 litres).> Le déluge de la douche est de 15 à 50 litres/min.Un aérateur le réduira de moitié.> Laver l'entrée avec un seau et un balai plutôt qu'au tuyau sauve 400 litres.> Consulter la météo avant d'abreuver la pelouse, et ne faire marcher l'arrosoir que le soir ou tôt le matin.En plein soleil, la moitié des litres qu'il crache s'évaporent.Questions ?Commentaires ?Écriveznous actuel@lapresse.ca PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Pendant l'été, les occasions de gaspiller de l'eau se multiplient. QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE CONFÉRENCES L'empire de la famille Reichmann : la yiddish connexion de l'immobilier, avec Benoît Perron, le mardi 15 juin à 19h, pavillon des sciences de la gestion de l'UQAM (local R-M 150), au 315, rue Sainte-Catherine Est / métro Berri-UQAM.Organisée par Énergie solaire Québec.Coût : 10 $.Rens.: 514 392-0095.La seigneurie de Blainville : mes souvenirs, avec Maurice Labelle, le mardi 15 juin à 19h, au musée Joseph- Filion, 6, rue Blainville Est, à Sainte-Thérèse.Organisée par la Société d'histoire des Mille-Îles.Entrée libre.Rens.: 450 434-9090.La réforme électorale au Canada : vers un scrutin proportionnel ?Avec Michèle Asselin, Patricia Marsden- Dole et Mercédez Roberge, le mercredi 16 juin à 18h, salle de cinéma De Sève, université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve, Montréal.Organisée par le Mouvement pour la représentation équitable au Canada.Entrée libre.Rens.: agora@yahoo.com.Démocratiser la démocratie : d'hier à aujourd'hui, avec André Cardinal, Gil Courtemanche, Anne Latendresse, Fo Niemi et Dimitri Roussopoulos, le mercredi 16 juin à 18h30, café Esperanza, 5490, boul.Saint-Laurent, Montréal.Organisée par le Centre d'écologie urbaine.Entrée libre.Rens.: 514 281-8381.La rivière des Mille-Îles : ses habitats et ses espèces en péril, avec Isabelle Mathieu, le jeudi 17 juin à 19h, bibliothèque Marius-Barbeau, 1245, montée du Moulin, Saint-François, Laval.Entrée libre.Rens.: 450 662-4005.Le mouvement Option Citoyenne, avec Françoise David, le dimanche 20 juin à 11h, au Commensal Côtedes- Neiges, 3715, chemin de la Reine Marie, Montréal.Organisée par Les Amis du Monde Diplomatique.Entrée libre.Rens.: dreault@cam.org.COURS, ATELIERS Sculpture sur bois.Le Quartier des arts du Cheval Blanc offre un atelier de sculpture sur bois, le jeudi 17 juin à 19h30, à la caserne de pompiers, au 950, boul.de l'Hôtelde- Ville, Sainte-Dorothée, Laval.Coût : 7 $.Rens.: 450 978-8904 (secteur 4).Le Musée d'art contemporain de Montréal offre l'atelier Les Amériques anachroniques (techniques mixtes et matériaux variés), tous les dimanches jusqu'au 30 juillet à 14h et 15h, au 185, rue Sainte-Catherine Ouest / métro Place-des-Arts.Activité familiale.Coût : 6 $, 4 $, 3 $.Rens.: 514 847-6226.Le Musée des beaux-arts de Montréal offre l'atelier L'Art à fleur de peau, les samedi 19 et dimanche 20 juin à 13h et 14h30, pavillon Jean-Noël Desmarais (1380, rue Sherbrooke Ouest).Laissez-passer disponible à partir de 11h.Activité familiale.Rens.: 514 285-1600, poste 135.Vins d'Argentine.La succursale SAQ Sélection Rockland offre un atelier sur les vins de la maison Etchart, avec Julie Hamelin, le samedi 19 juin à 12h, 13h et 14h (au 2305, chemin Rockland, Montréal).Avec dégustation.Entrée libre.Rens : 514 733-7843.GROUPES D'ENTRAIDE Les porteurs de pompe à insuline sont invités à assister à une conférence sur l'acidocétose diabétique, sur les médicaments de type 1 et les produits naturels, le mardi 15 juin à 19h, au centre métabolique de jour, hôpital Royal Victoria, 687, avenue des Pins Ouest (9e étage), Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 724-2127.L'Accolade Châteauguay offre une rencontre pour les membres de l'entourage de personnes atteintes de maladies mentales, animée par Francine Lavergne, les mardi 15 juin à 10h et mercredi 16 juin à 19h30, au 127, boul.Saint-Jean- Baptiste, bureau 12, à Châteauguay.Rens.: 450 699-7059, 1 866 699-7059.La Maison Plein Coeur vient en aide aux personnes vivant avec le VIHsida ; elle offre un service de résidence, un centre de jour, des services de maintien à domicile, de massothérapie, de relation d'aide, etc.Située au 1611, rue Dorion, à Montréal.Rens.: 514 597-0554.Victime d'actes criminel.Le Conseil des églises pour la justice et la criminologie offre un groupe de partage pour les personnes victimes d'actes criminel (violence, vol, harcèlement, viol, inceste, etc.), le premier vendredi de chaque mois à 19h (au 2715, chemin Côte-Sainte- Catherine, Montréal).Rens.: 514 738-5075.Virage, groupe d'entraide de l'hôpital Notre-Dame, offre un service de massage par un professionnel certifié en massothérapie pour les personnes atteintes de cancer.Une discussion au préalable avec le médecin traitant est conseillée.Coût : 5 $ par séance.Rens.: 514 890-8000, poste 28 139.Outremangeurs Anonymes est une association qui offre de l'aide aux personnes qui désirent arrêter de manger compulsivement.Construit sur le modèle des Alcooliques Anonymes, son programme de rétablissement est gratuit et il n'y a aucun frais d'adhésion.Rens.: 514 490-1939, 1 877 509-1939.FEMMES ANO-SEP (Anonyme séparée), organisme qui vient en aide aux femmes séparées ou divorcées, offre une rencontre sur le thème S'ouvrir au changement heureux, le mardi 15 juin à 19h (au 911, rue Jean-Talon Est, local 132, Montréal).Coût : 6 $ (carte de membre : 11 $).Rens.: 514 277-9870.Le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal offre l'atelier Sûre d'elle.ou la sécurité au féminin avec des agentes communautaire des postes 37 et 38 du SPVM, le mercredi 16 juin à 13h, au 1022, boul.Saint-Joseph Est, Montréal.Gratuit.Inscription nécessaire : 514 527-2295.Le Y des femmes de Montréal offre le programme vive Voix, développement de l'estime de soi et pré-employabilité.Rencontre tous les mardis à 13h30, au 1355, boul.René- Lévesque Ouest, Montréal.Activité gratuite.Inscription et rens.: 514 866-9941, poste 232.CLUBS DE LECTURE \u2014 JEUNES Les clubs de lecture de la Ville de Montréal pour les jeunes de 3 à 14 ans débutent en juin et se terminent vers la fin août.Ils sont regroupés sur deux thèmes : Je brûle de lire : en quête des dragons fabuleux et Le Club de vacances 2004.Pour s'inscrire, le jeune doit d'abord s'abonner à la bibliothèque de son choix.Rens.: www.ville.montreal.qc.ca/biblio/ clublecture.La bibliothèque Côtes-des-Neiges organise des activités de bricolage pour les 6 à 13 ans, à l'occasion du début du club de lecture, le samedi 19 juin à 13h (5290, chemin de la Côte-des-Neiges).Inscription et rens.: 514 872-5118.La bibliothèque Le Prévost offre lectures et activités autour du thème le Club des dragons ! à partir du mardi 22 juin.Choix de 300 livres sur les dragons.Au 7355, av.Christophe- Colomb.Inscription et rens.: 872-1526.La bibliothèque de Saint-Léonard offre Bibli-découvertes aux jeunes de 6 à 12 ans (jeux, bricolages, ateliers d'exploration) et L'Heure du conte en rappel aux enfants de 3 à 5 ans, du 21 juin au 19 août, au 8420, boul.Lacordaire.Inscription et rens.: 514 328-8505.La bibliothèque de Beaconsfield offre l'activité Lire c'est emballant : trousse de lecture, jeu de bagatelle et Les Étoiles de la lecture, à partir du 22 juin.Inscription les lundis de 13h à 21h, et du mardi au vendredi de 10h à 21h.Activités gratuites.Rens.: 514 428-4460.La bibliothèque de Montréal-Est offre des ateliers sous le thème Dragons, livres et chinoiseries, du mardi 6 juillet au samedi 21 août, au 11 370, rue Notre-Dame Est.Inscription et rens.: 514 868-4224.La bibliothèque Marius-Barbeau offre L'Heure du conte aux enfants de 3 à 6 ans, le mardi 15 juin à 19h (1245, montée du Moulin, Saint-François, Laval).Thème : Ce soir, je sors avec papa (fête des Pères).Activité gratuite.Inscription nécessaire : Entrée libre.Rens.: 450 662-4005.EN PLEIN AIR(F Randonnées en rabaska.Le parc des Îles-de-Boucherville offre des randonnées commentées dans les marais en canot rabaska, les samedi 19 et dimanche 20 juin à 9h30.Apportez vos jumelles.Pour s'y rendre : autoroute 25, sortie 1.Coût 9,50 $, 4,50 $.Réservation nécessaire : 450 928-5088.La plage naturelle du parc-nature du Bois-de-l'Île-Bizard est ouverte du samedi 19 juin au dimanche 15 août, du lundi au vendredi de 10h30 à 17h, et les samedis et dimanches de 10h à 19h (au 2115, chemin du Bord-du-Lac, à l'Île-Bizard).Entrée libre.Stationnement : 5 $.Rens.: 514 280-8517.Initiation à l'ornithologie.Randonnée commentée avec un naturaliste- interprète, le dimanche 20 juin à 14h, parc de la Gatineau, 33 chemin Scott, Chelsea.Pour s'y rendre : autoroute 40 (vers Ottawa- Hull), route 417, chemins Old- Chelsea et Scott.Activité gratuite.Rens.: 1 800 465-1867.Sportvac / Randonnées Plein air organisent des marches de mise en forme sur le mont Royal, tous les dimanches.Départ à 9h30 à l'angle des av.du Mont-Royal Ouest et du Parc (coin nord-ouest).Coût : 2 $.Rens.: 514 861-7587, poste 234.SANTÉ Le Sucre.La Mosaïque tient une rencontre d'information sur le thème Quelle quantité de sucre ai-je besoin chaque jour dans mon alimentation ?, aujourd'hui le 14 juin à 13h30, au 22, rue Lorne, arr.Saint-Lambert - Le Moyne.Activité gratuite.Réservation : 450 465-1803.La maison Gilda Radner Montréal présente une conférence de la Dre Renée Pelletier, Tomber en vie : chemin de vie et de guérison d'un médecin, le mercredi 16 juin à 19h (1929, boul.De Maisonneuve Ouest / métro Guy, sortie Saint-Mathieu).Entrée libre.Rens.: 514 937-3636.Le plaisir est au rendez-vous, thème d'une conférence de Renée Ouimet, le mercredi 16 juin à 19h, au local de l'Organisation montréalaise des personnes atteintes de cancer (7925, av.Louis-Hébert).Gratuit.Inscription nécessaire.Rens.: 514 729-8822.L'Hôpital de Montréal pour enfants ouvre ses portes au grand public, le dimanche 20 juin de 10h à 16h, au 2300, rue Tupper.Visites commentés de l'hôpital et fête familiale au parc Chabot (jeux gonflables, clowns, etc.).Activités gratuites.Rens.: 514 934-4846, poste 277.RECHERCHE D'EMPLOI MIRE, mouvement pour l'intégration et la rétention en emploi, offre un programme basé sur l'entraide pour les personnes de 17 à 40 ans sans emploi, ayant peu d'études et d'expérience de travail.MIRE leur permet d'intégrer le marché du travail par une formation de 8 semaines avec support financier.Prochain groupe : 5 juillet.Rens.: 514 598-7474.Le Club de recherche d'emploi Accès- Travail offre des ateliers de recherche intensive d'emploi d'une durée de trois semaines à temps plein (9h à 16h, cinq jours/semaine).Situé au 4262, rue Sainte-Catherine Est, Montréal.Inscription et rens.: 514 259-4690.Le Club de recherche d'emploi Montréal Centre-ville offre des sessions intensives en recherche d'emploi d'une durée de 3 semaines avec l'aide d'un conseiller.Au 550, rue Sherbrooke Ouest, bureau 1000.Service gratuit.Inscription et rens.: 514 286-9595.Le Centre de recherche d'emploi de l'Est offre des clubs de recherche d'emploi, des ateliers spécialisés pour les immigrants et des stages d'immersion en entreprise pour les chercheurs d'emploi.Situé au 5960, rue Jean-Talon Est, bureau 308, arr.de Saint-Léonard.Service gratuit.Inscription et rens.: 514 256-1645.FÊTES, FESTIVALS Le festival des Rythmes du Monde présente les rythmes d'Italie, le mercredi 16 juin, du Moyen Orient (le 17 juin), de Cuba (18 juin) et de Haïti (19 juin) à 21h, au bistrot culturel Le Va-et-Vient, 3706, rue Notre- Dame Ouest, Montréal.Coût : 15 $.Rens.: 514 789-2050 et www.rythmes.tv.Les festival Présence autochtone présente contes et légendes sous les tipis, démonstrations des arts et métiers, cuisson de banique et danse d'apparat, du jeudi 17 au samedi 19 juin de 12h à 22h, et le dimanche 20 juin de 12 à 17h, parc Émilie- Gamelin à Montréal (angle rues Sainte-Catherine et Berri / métro Berri-UQAM).Activités gratuites.Rens.: 514 963-8837.Une fête du solstice se tient au parc historique de la Pointe-du-Moulin, les vendredi 18 et samedi 19 juin à 19h30, au 2500, boul.Don-Quichotte, Notre-Dame-de-L'île-Perrot.Parcours théâtral, dégustation, etc.Coût : 2 $, 1 $.Stationnement : 5 $.Réservation nécessaire : 514 453-5936.Le festival Montréal Baroque présente Mandragore, musique médiévale, le samedi 19 juin à 15h, et When I'm 64, Boréades Beatles Baroque, le dimanche 20 juin à 15h, au Musée du Château Ramezay, 280, rue Notre-Dame Est / métro Champde- Mars.Entrée libre.Rens.: 514 861-3708.SUR LES CAMPUS L'orchestre Harvard-Radcliffe offre un concert, le mardi 15 juin à 20h, salle Oscar Peterson de l'université Concordia, 7141, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Au programme : Dvorak et Chostakovitch.Entrée libre.Contribution volontaire pour Centraide.Rens.: 514 848-4848.Opéramania présente Aida de Verdi (projection de film), production du Teatro Giuseppe de Busseto en 2001, le vendredi 18 juin à 19h, faculté de musique de l'université de Montréal (200, av.Vincent-d'Indy, salle B-421 / métro Édouard-Montpetit).Coût : 6 $.Rens.: 514 343-6427.L'Institut canadien d'art vocal présente Place à la relève !, concerts des stagiaires de l'ICAV, le samedi 19 juin à 16h et 20h, salle Claude- Champagne de l'université de Montréal, 200, av.Vincent-D'Indy / métro Édouard-Montpetit.Coût : 15 $.Rens.: 514 343-6427.VISITES COMMENTÉES Le Centre d'histoire de Montréal offre une visite commentée intitulée Montréal, ville amérindienne, les mercredi 16, jeudi 17 et samedi 19 juin à 14h.Départ : 335, place d'Youville.Coût : 4,50 $, 3 $.Rens.: 514 872-3207.Kaléidoscope offre une visite-conférence sur l'Islam et ses fondements, dans une mosquée, le samedi 19 juin à 11h.Point de rencontre : sortie du métro Parc.Coût : 10 $ par visite.Réservation nécessaire : 514 990-1872.Cité Historia offre des visites commentées du site historique du Sault-au-Récolet, le samedi 19 et dimanche 20 juin, entre 12h et 17h.Départ du train balade au chalet d'accueil du parc-nature de l'Îlede- la-Visitation (2425, boul.Gouin Est, Montréal).Coût : 5 $, 3 $.Rens.: 514 850-4222.L'organisme Mémoire du Mile End offre une visite des jardins aux multiples coloris de ce quartier aux traditions ethniques variées, le dimanche 20 juin à 14h.Départ : église Saint-Enfant-Jésus, 5039, rue Saint-Dominique, Montréal.Coût : 8 $.Réservation nécessaire : 514 271-3437, poste 210.L'Écomusée de l'au-delà offre une visite du cimetière Notre-Dame-des- Neiges sur le thème Histoire, oeuvres d'art et personnalités, le dimanche 20 juin.Départ à 14h, entrée principale, 4601, chemin de la Côte-des- Neiges (métro Guy-Concordia, bus 165).Coût : 5 $.Inscription nécessaire : 514 528-8826.DIVERS L'Association des Retraités flyés des Laurentides tient une rencontre, le mercredi 16 juin à 13h30, église Sainte-Anne (jardins sous la nef), 166, rue Lesage, à Sainte-Adèle.Coût : 5 $.Rens.: 450 229-2738.Élections fédérales.Le Conseil communautaire de Notre-Dame-de- Grâce organise une rencontre publique avec les candidats des circonscriptions de NDG/Lachine et NDG/Westmount, le jeudi 17 juin à 19h, école Loyola (7272, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 484-1471.Le tournoi de l'Association de soccer de l'arr.Saint-Léonard se tient les vendredi 18 juin à 18h, samedi 19 et dimanche 20 juin de 9h à 18h, aux parcs Hébert, Ferland, Garibaldi et sur une terrain adjacent à l'aréna Martin-Brodeur (5300, boul.Robert).Entrée libre.150 équipes de jeunes de 8 à 17 ans.Rens.: 514 328-7012.Les Feux d'artifice de Montréal présentent Lumières pour la paix, par la firme pyrotechnique Pirotècnia Igual, S.A.(Espagne), le samedi 19 juin à 22h.Visibles près du pont Jacques-Cartier.Trame sonore sur Cité Rock Détente 107,3 FM.Rens.: 514 397-2000.Fête des Pères à la ferme écologique du parc-nature du Cap-Saint-Jacques, le dimanche 20 juin de 12h à16h : jeux d'adresse, maquillage, balade en carrioles, visite de la ferme, etc.(3 $, 2 $ ou gratuit), au 183, chemin du Cap-Saint-Jacques, arr.Pierrefonds.Buffet brunch à 10h30 et 13h30 au bistro-terrasse (15 $, 8 $).Réservation et rens.: 514 280-6743.Hôpital Maisonneuve-Rosemont.À l'occasion de son 50e anniversaire de fondation, l'Amicale des infirmières organise une fête le samedi 6 novembre prochain.Les infirmières qui ont fait leurs études dans cette institution sont invitées à communiquer au (514) 252-3451, ou par courriel : cabanamimi@yahoo.fr.Recherche et textes : André Cloutier Le dessert, ce n'est pas péché! PHOTO AP / MUSEUM OF JEWISH HERITAGE Chaque Québécois consomme en moyenne 50 kg de sucre par année.C'est beaucoup trop, quand on sait que le sucre est associé à plusieurs maladies.Des nutritionnistes offrent leurs conseils aujourd'hui au cours d'une rencontre organisée par La Mosaïque, à Longueuil.Voir à la section Santé."]
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