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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-04-27, Collections de BAnQ.

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[" L'UNIVERS DES MONTRES DE LUXE PREMIER HOMME SUR L'EVEREST LE MYSTÈRE PERSISTE PAGE 7 LA POUTINEÀ NEW YORK PAGE 8 MON T R É AL MA R D I 27 A V R IL 2 0 0 4 \u203a Voir MONTRES en page 2 Cette montre de poche Patek Philippe en or rose est sortie de la manufacture en 1891.Il aura fallu deux ans de travail pour la remettre en état.Audemars Piguet, Franck Muller, Patek Philippe, Girard-Perregaux, Rolex ou Breitling sont à l'horlogerie ce que Saint Laurent et Dior sont à la haute couture.Incursion dans l'univers des montres de luxe, un monde de savoirfaire, de technologie, de rêve et de glamour.PAUL-ÉMILE LÉVESQUE es grands de l'horlogerie ne manquent pas une occasion d'associer leurs noms à des événements de prestige ou à des célébrités du sport et du spectacle.Et comme dans tous les autres domaines, le monde merveilleux de la haute horlogerie suit le balancier des modes.Cindy Crawford ne sort plus sans son Omega.Le nouveau gouverneur de la Californie Arnold Schwarzenegger ne jure que par l'imposante «T3» d'Audemars Piguet.James Bond a troqué sa Rolex contre une Omega «Seamaster Professionnel».Qu'à cela ne tienne, Rolex a les yeux tournés vers l'Everest en commanditant une expédition à la conquête du mythique sommet himalayen.Même les disparus sont mis à profit : Tag Heuer a réédité un chronomètre carré, le «Monaco», popularisé par Steve Mc Queen dans un film sur les 24 Heures du Mans.Mais l'univers des montres de luxe a un prix.Selon Jean Nicolas Michaud, gemmologiste, rencontré à Neuchâtel, en Suisse, il faut s'attendre à débourser entre 5000 et 6000 dollars pour acquérir un «garde-temps» de milieu et haut de gamme.Larry Cherbaka, vice-président de la bijouterie Everest, à Montréal, est un peu plus modeste.Selon lui, il faut compter au moins 2000$ pour acquérir une montre de luxe.Mais tous deux s'entendent pour dire qu'il s'agit là d'unminimum.Àpreuve, M.Cherbaka souligne que ceux qui désirent se procurer un chrono Rolex «Daytona» doivent s'armer de patience.La célèbre manufacture n'en propose qu'un nombre très limité chaque année.Le prix suggéré est de 9500$ mais la demande est tellement forte que les clients n'hésitent pas à surenchérir pour en obtenir un et les prix flambent jusqu'à atteindre 16 000$.Ne croyez surtout pas qu'à ce prix vous êtes au sommet de la pyramide.Patek Philippe, vénérable maison genévoise, propose le modèle «Sky Moon Tourbillon», une montre à grandes complications, à 1 million.Et même si vous avez la somme, vous n'êtes pas au bout de vos peines, car seulement deux exemplaires sont produits chaque année.Pour vous en porter acquéreur, vous devrez effectuer le voyage à Genève et rencontrer le président de la maison, Philippe Stern.Un joyau réservé aux riches mais aussi aux amateurs de haute, de très haute horlogerie, raconte Moneca Kaufmann, de chez Kaufmann de Suisse, à Montréal.Toujours plus gros Il y a 25 ans, le nec plus ultra était de posséder la montre la plus mince possible.Blancpain propose toujours unmodèle ultra plat dont l'épaisseur du mouvement fait à peine 3,25 mm.On ne parle pas ici d'une montre à quartz mais bien d'un mouvement automatique.Aujourd'hui, la dimension et l'épaisseur du boîtier sont souvent proportionnelles à l'épaisseur du compte en banque.Les grosses montres et les chronos, ces montres avec plein de boutons tout autour du boîtier, sont très prisés surtout auprès de la jeune clientèle ou de celle qui veut rester dans le coup.Les montres de luxe sont de plus en plus populaires auprès de la clientèle masculine et pour plusieurs raisons, souligne Larry Cherbaka.Pour les hommes, une montre ne fait pas que donner l'heure, c'est souvent le seul bijou que monsieur osera porter.Selon le modèle choisi, il affichera plus ou moins discrètement son statut social, ou celui qu'il veut bien se donner.Fini aussi le temps de la montre unique que l'on garde pour la vie.Il n'est pas rare de posséder plusieurs montres, quoique la montre sport tente à s'afficher en toutes circonstances.PHOTO BERNARD BRAULT LA PRESSE© ACTUEL MONTRES DE LUXE Une montre plutôt qu'un anneau MONTRES suite de la page 1 D'ailleurs, il est de plus en plus fréquent que monsieur demande une montre au lieu du traditionnel jonc de mariage, quitte à s'en procurer un à bon compte afin de sceller l'union.La mode des montres plus costaudes ne laisse pas non plus la gent féminine indifférente.Il n'est pas rare que les filles empruntent la montre de leurs compagnons quand elles ne vont pas elles- mêmes acquérir une montre de taille moyenne ou plus grande encore.En acier ou en or ?Les spécialistes consultés s'entendent : les montres en acier représentent la plus large part des ventes, question de prix sans doute.Toutefois, les métaux précieux comme l'or rose et le platine gagnent en popularité, mais attendez- vous à ce que la facture gonfle considérablement.Ces matériaux valent leur pesant d'or.À preuve, en 2001, seulement 5 % des exportations suisses de montres étaient fabriquées de métaux précieux, mais elles représentaient 48 % de la valeur des exportations.Retour aux années 50 Une tendance marquée depuis quelques années : le retour aux années 40 et 50.Tag Heuer remet au goût du jour le chrono «Monaco », Longines propose le modèle « Evidenza », popularisé par Humphrey Bogart dans les années 40, la « Réverso » de Jeager- Le Coultre n'a jamais perdu sa popularité.Le chrono « Navitimer », de Breitling, muni de sa fameuse règle à calcul circulaire et créé en 1952 n'a toujours pas pris une ride et demeure toujours aussi populaire auprès des amateurs de montres de sport.Mécanique ou à quartz ?Les amateurs de haute horlogerie ne penseraient même pas à acquérir une montre à quartz.La beauté du mouvement, la fiabilité, la décoration des pièces et l'ingéniosité du mécanisme valent bien, pour eux, le prix demandé.Bien sûr, le quartz sera toujours plus précis que les mouvements mécaniques, mais le coeur des amateurs bat au rythme de la tradition (ou à 28 800 a/h dans le cas du calibre 13 du « Chronomat » de Breitling).En a-t-on pour son argent ?En 1974, l'industrie horlogère suisse a eu la peur de sa vie.Les mouvements à quartz, surtout asiatiques, ont envahi le marché à des prix défiant les prévisions les plus alarmistes.L'industrie suisse, un peu nonchalante, a alors amorcé une profonde réflexion et négocié un virage important.En 1983, Swatch voit le jour et peut livrer une chaude lutte aux produits asiatiques.Les manufactures traditionnelles ont essuyé des pertes et certaines ne se sont jamais remises du choc.Celles qui ont survécu ont dû miser sur la qualité des produits.Prenons l'exemple de Breitling, qui vient d'inaugurer une nouvelle usine de 10 millions à La-Chauxde- Fonds, en Suisse.Il faut 10 mois de travail pour produire le modèle « Chronomat », incluant les 15 jours nécessaires à sa certification COSC (Contrôle officiel suisse des chronomètres \u2014 seulement 3% des montres produites en Suisse sont certifiées chronomètres).Seulement le cadran de la montre compte 28 composants et nécessite 50 opérations différentes à son assemblage.Le boîtier, lui, se compose de 59 pièces différentes et le calibre (le moteur) de 140 pièces.Ajoutez à cela les contrôles rigoureux à toutes les étapes de fabrication, et vous arrivez à 10 mois, et aussi au prix d'une montre de luxe.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Larry Cherbaka est directeur de la bijouterie Everest, sur le boulevard Lajeunesse, à Montréal.Il suffit de vous inscrire à Alerte emploi sur le site de workopolis.com pour recevoir, à la fréquence qui vous convient, des courriels vous avertissant de l'ouverture de postes susceptibles de vous intéresser.Trouvez l'emploi que vous allez vraiment aimer.3224435A Swiss made Le label SWISS MADE, le plus souvent inscrit à 6 h sur le cadran d'une montre ou à l'endos, est sévèrement réglementé.Voici les critères qu'un manufacturier doit respecter pour pouvoir l'apposer sur une montre.Un décret du gouvernement fédéral suisse (23 décembre 1971) stipule que : > la montre doit être assemblée en Suisse ; > le contrôle de la qualité doit être effectué en Suisse ; > la montre doit être achevée en Suisse ; > et 51% des composants du mouvement doivent être en valeur fabriqués en Suisse.Ainsi, la majorité des composants peuvent venir de l'étranger, mais les pièces les plus chères et qui nécessitent le savoir-faire helvétique sont protégées.Qu'est-ce qu'un chronomètre ?Un chronomètre est une montre de précision ayant obtenu un « bulletin officiel de marche » (comme le COSC) après avoir passé des tests de précision et de fiabilité sévères dans un observatoire officiellement reconnu.À ne pas confondre avec le chronographe (un chrono) qui permet de mesurer des temps partiels (montre avec des cadrans et des poussoirs sur la carrure).QUELQUES ADRESSES Everest, 8910, rue Lajeunesse, Tél : (514)388-5358 Kaufmann de Suisse, 2195, rue Crescent, Tél :(514)848-0595 Château d'ivoire, 2020, rue de la Montagne, Tél :(514)845-4651 PHOTO PIERRE CÔTÉ, LA PRESSE © Aminata, artisane horlogère chez Yvan Jeanneret, à l'oeuvre à l'atelier Bed & Breakfast au Locle, en Suisse.Composez le (514) 285-7274 (514) 285-6999 Appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 Ces annonces sont publiées tous les dimanches dans La Presse.VOUS AVEZ UN ÉVÉNEMENT À CÉLÉBRER ?DIPLÔME Félicitations à notre fils Jean-Charles qui vient de terminer avec succès son baccalauréat en administration.Bonne chance.Tes parents Evelyne et Robert.MARIAGE Marc est drôle, ambitieux et créatif.Isabelle aime rire, la cuisine japonaise et le plein air.Mélangez le tout et vous obtenez le plus beau couple de nouveaux mariés.Félicitations aux tourtereaux.Amis et familles.ANNIVERSAIRE Ils se sont aimés dès la première seconde.La vie, parfois généreuse de son temps, leur a donné 40 ans de plus pour continuer.Félicitations aux tourtereaux Paul et Carole Tremblay.Gros bisous de toute la famille.S o u l i g n e z - l e ! ACTUEL L'art de vieillir un vêtement LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE SOPHIE ST-LAURENT COLLABORATION SPÉCIALE COURRIER Louise Labrecque est styliste-costumière depuis près de 20 ans.Envoyez-lui vos questions à actuel@lapresse.ca ou Louise Labrecque, Mode Actuel La Presse, 7, rue Saint-Jacques, H2Y 1K9.Architecte des tignasses, designer de la mèche, grand maître de la coupe, Daniel Benoît a plus d'un coup de ciseau dans son sac.Comptant plus de 30 ans de métier, le copropriétaire du salon montréalais Pure vient à nouveau de remporter le prestigieux titre de «Coiffeur canadien de l'année» au Canadian Hairdresser & Beauty Beat Mirror Awards 2004.Un honneur convoité qu'il remporte pour la troisième année consécutive.Maintes fois primé pour ses créations capillaires sur le plan national et international, le chevronné styliste-coiffeur est considéré par ses pairs et par une clientèle avisée comme l'un des plus en vue du continent.Au zénith de sa profession, Daniel Benoît ne se repose pas sur ses lauriers pour autant.Sa soif d'apprendre lui dicte de parfaire régulièrement ses connaissances afin que son oeil demeure tout aussi affûté que ses ciseaux.DANIEL BENOÎT.EN QUESTIONS LA PRESSE: Si vous n'étiez pas coiffeur-styliste, que seriezvous DANIEL BENOIT: Chirurgien.C'est une profession qui m'a toujours intéressé.D'une part, il y a le côté manuel et le souci de précision, mais aussi le fait que ce travail est intimement lié au bien-être des gens.D'autant plus qu'il y a la notion d'apprentissage constant, puisque les médecins doivent toujours être au fait des innovations.Qui est votremaître à penser dans la création capillaire ?L'équipe de Vidal Sassoon à Londres est un peu comme un mentor pour moi.Cette école de pensée m'inspire avant tout parce que j'ai toujours apprécié le travail de ce créateur et qu'il me sied bien, car j'ai moi aussi une vision très géométrique de la coiffure.J'aime la structure.Sans compter qu'il y a 15 ans, c'était très bien vu pour un coiffeur d'aller à Londres.Depuis, je m'y rends quatre fois l'an pour des stages de formation.J'ai donc développé une belle amitié avec les membres de l'équipe et je suis attentivement leur évolution.Si vous viviez ailleurs qu'à Montréal, où serait-ce ?Pour le travail, ce serait Londres et New York.Avec Montréal, ces métropoles sont les endroits les plus branchés de la planète dans le domaine capillaire.Toutefois, je rêve de finir mes jours à Lindos, dans les îles grecques.Un endroit paisible où la circulation automobile n'existe pas et où on se promène à dos d'âne.L'eau, la montagne, les habitants, tout làbas respire la paix.L'hôtel que vous aimeriez habiter à l'année ?L'hôtel Le Germain, à Montréal.D'abord, parce que c'est en plein centre-ville, mais aussi parce que c'est super zen! Même si j'habite à trois coins de rue de cet établissement, il m'arrive de m'y payer une nuit de temps à autre, histoire de me gâter un peu.Pour moi, le luxe, c'est de m'offrir à l'occasion ce genre de cadeau quand je fais un bon coup.Mais ça peut tout autant être une cravate, un bon repas ou encore, une voiture.Quel est votre resto chouchou ?Quand je veux être social, bien paraître et inviter des amis, je vais à L'Express, un bistro français où la bouffe est géniale et le service impeccable.Toutefois, quand je veux être seul, je vais prendre mon petit-déjeuner à La Binerie Mont- Royal.J'y vais en observateur, je regarde la clientèle parmi laquelle il y a parfois des gens de la rue.Ça me reconnecte avec le vrai monde.Un film que vous avez vu et revu ?Pulp Fiction de Quentin Tarantino.Je connais par coeur les répliques des comédiens.Je trouve que les acteurs sont sexy dans ce film.Particulièrement Uma Thurman.J'aime la façon avec laquelle la violence est traitée dans ce long métrage.Je l'ai vu très souvent et je le réécoute chaque fois que j'ai les bleus.Ça me donne du punch! Àquelle époque auriez-vous aimé vivre ?Je suis heureux de vivre à mon époque.Je ne suis pas quelqu'un de nostalgique.Au contraire, j'apprécie la nouveauté.Toutefois, j'aimerais me projeter dans le futur.Vivre 15 ans plus tard, mais avec l'âge que j'ai aujourd'hui.Je suis curieux de voir ce qui va se passer.Mais je prédis un retour à l'authenticité, je pense que les gens vont aller en s'améliorant.Que portez-vous au poignet ?Un fil rouge doublé de mauve.En fait, c'est ma fille de 25 ans qui le portait au poignet et elle l'a dernièrement oublié chez moi.Depuis que je le porte, il n'y a que de belles choses qui m'arrivent.Je porte rarement une montre.Pour moi, ça n'a qu'une fonction purement pratique et non esthétique.Un personnage qui vous ressemble ?Harry Potter.Je suis exactement comme lui! À la fois timide et réservé, j'aimerais comme lui pouvoir faire de petits coups d'éclat de temps à autre! D'autant plus qu'il a été élevé près de Londres, une ville que j'aime particulièrement.Avez-vous unemauvaise habitude ?Je suis très superstitieux! Je ramasse toujours les sous noirs sur le sol.D'ailleurs, avant les compétitions de coiffure, je regarde toujours par terre pour en trouver, histoire de me porter chance.J'ai aussi d'autres petites superstitions.Par exemple, voiruncamion de pompiers est pour moi annonciateur d'une bonne journée.Étrangement, je viens d'acheter une résidence tout près d'une caserne.PHOTO BERNARD BRAULT LA PRESSE© GENEVIÈVE LACOSTE: Pour notre projet de fin d'année, nous devons réaliser un film et je suis en charge des costumes.Comme le scénario se déroule dans un petit village perdu, nous voulons des costumes usés qui ont l'air vrai.Aussi, nous n'avons pas beaucoupde budget.Avez-vous quelques conseils à me donner?Comment vieillir les vêtements?LOUISE : Aucinéma, on appelle le trio formé par le costume, la coiffure et lemaquillage, le département du CCM.Ils sont intimement liés l'un à l'autre, on ne peut parler de costume sans toucher aux deux autres.Cette synergie devient l'allié du comédien.Il campe le personnage dans le temps, dévoile sa personnalité, ses non-dits, et ce, sans jamais le surpasser.Et c'est là, le défi du costume (lire CCM): ne faire qu'un avec le personnage.Comme votre film se déroule dans un petit village, je vous suggère de voir le film La Grande Séduction.Remarquez l'allure de chaque personnage.Le costume parle pour lui.Comme unmiroir, il reflète sa vie, son caractère, ses habitudes, son rang social au sein de ce petit village de pêcheurs.D'ailleurs, la créatrice de costume du film, Louise Gagné, a remporté le prix Jutra dans la catégorie meilleurs costumes (bravo!).Elle est aussi en nomination pour le prochain prix Génie.Pour élaborer les costumes de votre film, faites d'abord une recherche des moeurs et coutumes des habitants des villages du Québec, conseille Louise Gagné.Donnez à chaque personnage une histoire ; définissez ses traits de caractère ; établissez une ligne directive pour l'ensemble de vos costumes.«Comme La Grande Séduction se déroulait dans un village de pêcheurs, expliquet- elle, je voulais qu'on sente le poisson à travers le vêtement.Nous avons donc acheté des vêtements usagés et neufs que nous avons patinés pour faire vivre le costume.» Patiner le costume La patine, c'est-à-dire l'aspect et la couleur queprend unvêtement lorsqu'il vieillit, donne une âme au costume.Aussi, avec votre budget restreint, recherchez des vêtements déjà usés dans les friperies, les bazars ou encore les ventes-débarras (de garage).Puis, amusez-vous à les patiner.D'abord, mesurez le comédien (hauteur de coudes, genoux, cuisses) pour marquer ses points de friction et mouler les vêtements à son corps telle une seconde peau, explique Louise Gagné.Lavez-les plusieurs fois en ajoutant une bonne quantité d'assouplissant ou quelques gouttes d'eau de javel.Un soupçon de teinture grise ou ocre (unthé très noir fait aussi l'affaire!), éteint une couleur trop vive ou un blanc trop présent.Une fois les vêtements mouillés, déformez les poches avec des poids, étirez les coutures, agrandissez les boutonnières.Le papier sablé devient iciunoutil trèsprécieux: usezl'encolure, les coudes, les genoux, les fesses, les rabats des poches.Enlevez les épaulettes d'un veston, déchirez les bords d'un pantalon.Comme un artiste devant sa toile, prenez du recul et regardez votreoeuvre.Au début, allez-y doucement.Puis, ajoutez aux endroits stratégiques, craie, terre de foulon (en vente enpharmacie), cirageàchaussures.Peuàpeule costume se marquera du passage du temps.Et, n'oubliezpaslemaquillage et lacoiffure; ils forment un tout.Bonne chance ! ACTUEL JEUX VIDÉO Bush à l'attaque! NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Après Howard Dean, ex-candidat à l'investiture démocrate, voilà que George W.Bush utilise un jeu vidéo en vue des prochaines élections présidentielles aux États- Unis.Une publicité critiquant son opposant John Kerry est en effet associée à un jeu où le président défend son bureau Ovale contre une horde de terroristes.Dans Bush Shout-Out, un des jeux Web offerts gratuitement sur le site Miniclip.com, vous incarnez George W.Bush tirant sur des terroristes qui envahissent le bureau Ovale de la Maison-Blanche.Ce jeu peut avoir l'air d'une satire de la politique actuelle des États-Unis, mais on le voit sous un autre angle lorsque s'affiche, à ses côtés, une publicité dirigeant vers le site de la campagne républicaine.La publicité annonce : « Le sénateur Kerry a avoué que son propre vote pour abandonner nos troupes était un acte irresponsable.Pour découvrir le sénateur Kerry dans ses propres mots, cliquez ici.» Suivront des thèmes de campagne destinés à discréditer l'opposant démocrate de M.Bush.Depuis quelques semaines, des publicités semblables ont été affichées par le Comité national des républicains sur environ 1400 sites Web d'intérêts variés, sous forme de bannières, de fenêtres pop-up et de colonnes (skyscrapers).Une porteparole a affirmé au cybermédia Wired News que le choix d'en avoir placé une sur le site de Bush Shout- Out a été décidé par une agence de publicité.Le jeu, lui, n'a pas été créé par les républicains, mais leur publicité le soutient financièrement.Il semble donc qu'il soit en accord avec l'image que le parti veut donner de son candidat, même s'il s'agit de le voir massacrer violemment au fusil d'assaut tout ce qui bouge.En effet, le thème de la sécurité nationale a pris le devant sur les autres thèmes de campagne dans les publicités diffusées par le Parti républicain.Les attaques directes contre John Kerry, notamment sur son présumé laxisme dans la lutte antiterroriste, auraient un effet positif sur les intentions de vote attribuées à Bush.Et ce même si les critiques se multiplient contre sa gestion de la crise irakienne et son degré de connaissance des risques d'attentat en sol américain avant les événements du 11 septembre.Depuis une semaine, le Parti républicain ne diffuse plus qu'une annonce anti-Kerry à la télévision, et il a abandonné les messages positifs sur le bilan économique de Bush ou ses succès militaires.Le parti a déjà atteint plus de 68 millions en dépenses publicitaires.« Les votes passés au Congrès sont importants pour financer les efforts de nos troupes, dit cette publicité.Alors que John Kerry a voté en faveur des actions en Irak en 2002, il a ensuite voté contre le financement de nos soldats.» De son côté, John Kerry a déclaré, la semaine dernière à New York, que « ce que Bush a fait en Irak n'avait rien à voir avec Al-Qaeda, et faisait partie de projets planifiés depuis longtemps ».Ce discours anti-Bush est repris dans ses publicités télévisées, qui totalisent 15 millions à ce jour.Mais John Kerry n'a trouvé aucun jeu vidéo pour soutenir son point de vue.PHOTO REUTERS Le président George W.Bush aime bien revêtir à l'occasion l'attirail militaire.On le voit ici (à droite) au cours d'une visite-éclair à bord du porte-avions nucléaire USS Abraham Lincoln au large de la côte de la Californie le 1er mai 2003.3224394 Mar.-ven., 10h30 à 17h Sam., 10h30 à 16h SPÉCIALISTES DE MODE pour tailles fortes - 14 à 24 Chalou Spanner Jones N.Y.Conrad C Conrad C Petite Simon Chang Linda Lundstrom 4828, boul.Saint-Laurent (coin Villeneuve) 844-9159 Je mets ma main au feu.Bronchosyl m'a débloqué le nez, ouf! 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MÉTROPOLIS LA VIE, LA VILLE JULIE PARENT COLLABORATION SPÉCIALE Marcher pour Israël En 1948, quelques mois après l'adoption d'un plan de partage de la Palestine par l'Assemblée générale de l'ONU, Israël était créé.Pour commémorer les 56 ans d'indépendance de l'État hébreu, un rassemblement de solidarité réunissant les membres de la communauté juive aura lieu aujourd'hui même, à 11 h, au square Philips.L'événement est organisé par le comité Canada-Israël, organisme qui a pour objet de promouvoir et de faire avancer les relations entre le Canada et Israël.Le rassemblement sera suivi d'une marche en direction de la Place du Canada.Rassemblement de solidarité envers Israël, aujourd'hui à 11 h, au square Philips (métro Mc Gill).La marche se terminera à la Place du Canada.La ville et la SAT L'urbanisme n'a pas toujours été la matière forte de notre chère métropole.En fait, Montréal, a déposé son premier plan d'urbanisme en 1992 seulement.Ce qui explique peut-être l'existence des édifices Judith- Jasmin et Hubert-Aquin, deux très bruns pavillons de l'UQAM, construits avant la rédaction du plan montréalais.Mais tournons-nous vers l'avenir, ici représenté par la Société des arts technologiques.C'est là que seront présentés, demain et jeudi, les projets des finissants en urbanisme de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM.Plusieurs idées méritent notre attention.Mentionnons le Village Victoria, projet de requalification d'un site postindustriel de Lachine, devant offrir « un environnement de vie unique et abordable pour une clientèle de classe moyenne ».Également, la reconversion du pénitencier Saint- Vincent-de-Paul en un espace « axé vers une offre de services communautaires », dans une optique de développement durable.Le 28 avril, de 8 h 30 à 20 h et le 29 avril, de 13 h à 21 h, à la Société des arts technologiques, 1195, Saint-Laurent.Métro Saint-Laurent.Entrée libre.Full sciences Contrairement à ce qu'on peut croire, les jeunes savants ont d'autres intérêts que l'émission Star Académie et souffrent de la grippe quatre fois par année.Ils peuvent aussi mettre sur pied des projets scientifiques de qualité, comme en témoigne le Festival des sciences de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui a lieu les 30 avril et 1er mai prochains sur la Grande Place du complexe Desjardins.Environ 200 élèves du préscolaire, primaire et secondaire tiendront des stands où ils présenteront leur innovation technologique, vulgarisation scientifique, ou encore, les résultats de leur recherche expérimentale.Près d'une vingtaine de prix seront remis aux meilleurs projets.Peut-on s'attendre à des explosions, ou encore à un hamster qui vole dans un avion, comme dans ce vieil épisode des Simpson ?Bien sûr que non, car il s'agit avant tout d'un projet scolaire, donc sans danger.Festival des sciences, les 30 avril et 1er mai, sur la Grande Place du Complexe Desjardins, de 9h 15 à 18 h.PHOTO AFP © Le nombre de mendiants a explosé dans les villes chinoises.Leur présence constitue un autre rappel du fossé grandissant entre les riches et les pauvres en Chine.En quête du droit de quêter Le nombre de clochards à Pékin connaît une hausse fulgurante JIM YARDLEY THE NEW YORK TIMES Ongles tout crottés, Zhang Tianhuo, 76 ans, s'accroupit dans les marches de la station de métro et agite sa sébile.Dans un autre escalier, Wang Xiujun, 70 ans, fait du bruit avec sa tasse en étain.Un vieil homme aux dents croches a pris possession d'un autre escalier et un fermier âgé s'est installé près de l'entrée.À proximité, trois mères en haillons observent sans honte leurs jeunes enfants, visages sales et agitant des tasses vides, qui quémandent auprès de clients d'un café-restaurant.« Je n'ai pas le choix », lance Zhang Yali, une des mères, qui explique pourquoi elle a permis à son fils de 4 ans de mendier.« L'argent qu'il recueille nous permet de survivre et de manger », dit-elle.Pendant de nombreuses années, on voyait rarement des mendiants dans les grandes villes de ce pays, qui se qualifie encore d'État socialiste.Les dirigeants des villes soucieuses de leur image ordonnaient à la police d'arrêter les mendiants et les sans-abri.Nombre d'entre eux avaient fui illégalement leur coin de pays où ils vivaient dans la misère.Mais au cours des six derniers mois, le nombre de mendiants a explosé à Pékin et dans d'autres villes chinoises.Leur présence constitue un autre rappel du fossé grandissant entre les riches et les pauvres en Chine tandis que le pays passe rapidement à une économie de marché.Mais c'est aussi le résultat imprévu d'une grande victoire remportée l'an dernier par les défenseurs des droits fondamentaux, un frein aux pouvoirs d'arrestation de la police.La hausse du nombre de mendiants suscite également une question pratique bien familière en Occident : que faire d'eux ?Au cours des derniers mois, de nombreuses villes chinoises, parmi elles Pékin, Shanghai et Guangzhou, ont approuvé ou étudié de nouveaux règlements contre la mendicité.En mars, le Quotidien du peuple, organe du Parti communiste, réclamait des règlements nationaux, ce qui signale qu'un projet de loi est peut-être en préparation.Mais de telles mesures ont provoqué un débat dans la presse chinoise et des intellectuels réclamant davantage de droits individuels soutiennent qu'une Chine moderne devrait être une société où les gens ont le droit de mendier.Et certains citadins, s'ils sont agacés par la vue des clochards, croient que le gouvernement doit solutionner le grand problème qu'est la pauvreté rurale.« Ce pays est un pays de citoyens et tous les citoyens jouissent de droits égaux », indiquait un commentaire sur le site Web de Yangcheng Evening News.« L'interdiction de la mendicité est une forme de coercition administrative », pouvait- on aussi lire.La présence croissante des mendiants reflète la plus grande mobilité de la société chinoise, en partie à cause de la libéralisation, si ce n'est l'abandon, du système de l'enregistrement des ménages, ou hukou, qui avait pour effet de lier étroitement les citoyens chinois à leur village ou ville d'origine.Par le passé, la police pouvait détenir et rapatrier quiconque ne portait pas les papiers pour une ville particulière.Mais l'an dernier, la loi a été abolie à la suite de l'affaire Sun Zhigang, qui a déclenché un tollé national.M.Sun est mort sous la garde de la police à Guangzhou après avoir été détenu parce qu'il ne possédait pas une carte de résidence valide.En vertu de la nouvelle loi, la police doit maintenant tenter de persuader les sans-abri de faire appel à certains services, comme ceux offerts par les refuges.À Pékin, la loi a été suspendue pendant la durée de la récente assemblée du Congrès national du peuple pour permettre la rafle des mendiants et des sansabri, mais autrement, la police semble beaucoup plus tolérante qu'auparavant.Certains médias chinois ont publié des reportages sur des réseaux de mendiants organisés, y compris certains qui exploitent les enfants.Mais de nombreux mendiants sont tout simplement des ruraux déracinés tels que M.Zhang.La semaine dernière, il a voyagé en train clandestinement depuis sa province natale de Shandong après que sa petite ferme eut été inondée.Il dit qu'il est venu à Pékin dans l'espoir de recueillir et de vendre des rebuts pour acheter des médicaments pour sa femme, mais il a fini par mendier.La police l'a laissé tranquille, dit-il.« Le destin est déterminé par les Cieux », assure M.Zhang, fouillant dans sa poche et exhibant quatre pièces de monnaie valant environ 25 cents.«Je n'ai pas d'argent, mais je ne peux pas avoir recours au crime », lance-t-il.À Guangzhou, une nouvelle interdiction entre en vigueur ce moisci interdisant la mendicité et touche de nombreux endroits, y compris les édifices gouvernementaux, le métro, les hôpitaux, les magasins, les établissements de divertissement et les parcs, signalent des reportages dans les médias.À Shanghai, la police a mis sur pied une brigade spéciale pour s'occuper des mendiants en réaction à des plaintes de marchands et de résidants.Dans les villes, l'opinion publique semble partagée à ce sujet.Un sondage mené par le Southern Daily, à Guangzhou, montre que 52% des répondants estiment que les interdictions touchant la mendicité ne solutionnent pas le problème plus profond qu'est la pauvreté rurale, alors que 30% appuient les interdictions, soulignant que les mendiants nuisent à l'image d'une ville.À l'entrée d'une station du métro de Pékin, Hu Zhigang, employé de bureau de 24 ans, est l'un des nombreux usagers bien habillés qui descendent les escaliers en passant devant les mendiants.Il soutient qu'une interdiction violerait leurs droits, mais sa sympathie ne va qu'à ceux qui sont trop vieux ou trop handicapés pour travailler.« Le gouvernement devrait faire quelque chose pour leur fournir un abri et pour diminuer le nombre de mendiants », dit M.Hu.Pour sa part, Xu Youyu, un théoricien politique libéral de l'Académie des sciences sociales de Chine, est l'un des nombreux intellectuels qui tentent de placer le débat sur les clochards dans une perspective de définition des droits individuels dans un pays non démocratique.« Le débat se déroule entre les intellectuels et les autorités municipales, dit M.Xu.Ils estiment qu'il est très important que l'ordre règne et que les villes soient propres.La plupart des intellectuels chinois signalent qu'il est temps pour nous de songer aux droits individuels.» De son côté, China Railway News, organe officiel du système ferroviaire chinois, qui attire nombre de clochards, réplique que l'on doit aussi respecter les droits des personnes approchées par les mendiants.« La mendicité est une forme de récompense sans travail, écrivait le journal ce mois-ci.Leur conduite équivaut à voler et à menacer les droits des autres.» Pour Zhang Yali et Zhang Taige, deux des mères aux abords du caférestaurant, un tel débat est futile dans un contexte de bataille pour la survie.Zhang Taige a quitté le centre de la Chine pour venir à Pékin.C'est une mère divorcée qui dit n'avoir pas d'autre moyen de nourrir sa famille.Tandis que sa fille de 6 ans quémande auprès de passants, Mme Zhang n'hésite pas à répondre lorsqu'on lui demande pourquoi elle laisse sa fille mendier à sa place.« Parce que les gens ne donnent pas d'argent aux adultes », dit-elle.Les cuillères en l'air CLAUDE ANDRÉ COLLABORATION SPÉCIALE La rue Sainte-Catherine prend des airs de party de rigaudons 12 mois par année lorsqu'on déambule devant le magasin Ogilvy.Et pour cause : le Spoonman (l'homme à la cuillière), affublé de son chapeau de castor et de ses chemises d'habitant, nous y balance la guillerette musique de ses cuillères en bois sur fond de folklore.Au dam des uns et au grand plaisir des autres.Tout a commencé à l'hiver 1996 par une photo publiée à la une d'un quotidien montréalais, qui servait à illustrer le triste sort réservé aux mendiants pendant le temps des Fêtes.Ce jour-là, l'homme reçoit de la sollicitude, quand ce n'est pas de la pitié, de la part de plusieurs quidams qui l'interpellent rue Sainte-Catherine après l'avoir reconnu.Nouveau chômeur, il venait de perdre son emploi de technicien au sein d'une firme d'ingénieurs- conseils après plusieurs années de service.« C'était dur pour l'ego, mais je n'avais pas d'autre choix que de quêter dans la rue.Et tant qu'à faire la manche, aussi bien rendre cela plus sympathique », s'est dit Cyrille.Mais comment faire ?« Puisque je n'avais pas beaucoup d'argent et aucune connaissance musicale, je cherchais un instrument bon marché qui ne serait pas trop difficile à apprivoiser et à transporter : la cuillère ! Simon, qui en jouait dans le secteur, m'a inspiré et m'y a même initié.Car au début, je tapochais n'importe comment et je haussais le volume de mon ampli qui diffusait de la musique traditionnelle, histoire de camoufler ma maladresse.Les gens faisaient néanmoins preuve de générosité.» On change le règlement C'était sans compter les inévitables trouble-fêtes.Comme on le sait, la générosité est la chose la moins bien partagée.Les plaintes de plusieurs personnes relatives à l'art de Spoonman font en sorte qu'un policier l'apostrophe à plusieurs reprises afin de l'exhorter à cesser ses activités.« Je semais la controverse, dit-il.Certains m'adoraient, d'autres me détestaient.Des reels dans l'ouest de Montréal, ça ne se fait pas.Une femme m'a dit un jour : Ta musique de Pepsi, va jouer ça sur la rue Ontario avec les autres de ton genre.Une employée d'Ogilvy arborant un petit noeud papillon, pour sa part, m'a demandé si je payais un loyer qui me permettait de jouer ma musique stupide devant le noble magasin.Je trouve cela aberrant, car je suis dans mon pays et je joue la musique de celui-ci.Si j'allais critiquer les cornemuses en Écosse ou les castagnettes en Espagne, je me ferais lyncher.Il y en a vraiment qui se croient tout permis », lance notre Davy Crockett local.De fil en aiguille, la controverse se déplace à l'hôtel de ville.Son instrument est considéré comme faisant partie de la famille des percussions ! Or leur résonance est interdite par un règlement municipal.Heureusement pour lui, pendant toutes ces péripéties administratives, Cyrille se voit offrir quelques petits contrats ici et là, dont un au Ritz Carlton et un autre à l'ouverture des Macabbiades, les jeux olympiques juifs, au centre Molson : « Let me give you the pace of Montreal with Spoonman », dira le maire Tremblay.Finalement, la pression médiatique des journaux anglophones aura raison des bien-pensants : le règlement est abrogé.Grâce au musicien, il est désormais permis de jouer de la cuillère, de la castagnette et.du triangle dans les rues de la Cité.Ainsi va le progrès.Quant à ses projets, il prévoit effectuer un séjour en France, son pays d'origine, l'été prochain.Qui sait, à défaut de « swingner la bacaise dans l'fond de la boîte à bois » peut-être fera-t-il virevolter l'adipeuse dans le buffet de Louis XVI ?PHOTO ROBERTMAILLOUX, LA PRESSE © Le Spoonman devant le magasin Ogilvy, rue Sainte-Catherine. BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC27ALM - 7 - Avec le montage financier qui lui était proposé, le pays avait peu de chances de pouvoir s'acquitter de ses engagements.Dans deux ou trois ans, la dévaluation de sa monnaie, la détérioration de son économie et la croissance explosive de sa population rendraient la situation intenable.Pour éviter d'être en défaut de paiement et de voir son nom inscrit sur la liste noire des organisations d'aide internationale, il lui faudrait alors obtenir de nouveaux prêts.À des conditions qu'il ne pourrait plus vraiment négocier.Il n'aurait pas le choix de consentir aux nouvelles réformes économiques qui lui seraient proposées.Lesquelles créeraient de nouveaux problèmes.De nouveaux besoins d'emprunts.Dont l'obtention serait liée, cette fois, à des réformes sociales.En moins de dix ans, la structure budgétaire du pays serait transformée en une véritable machine à paiements au service des investisseurs, comme l'avait candidement expliqué Petreanu.- Il ne reste qu'un petit problème, reprit ce dernier.Les regards posés sur lui se firent interrogateurs, mais personne ne formula de questions.Petreanu prit le temps d'enlever une poussière du revers de son veston.- Avant d'autoriser de nouveaux frais d'implantation, dit-il, j'ai jugé préférable de vous consulter.Je ne crois pas que vous ayez d'objections, mais.pour des raisons de transparence.- Combien?demanda le représentant de la banque américaine.- Trois millions et demi.Deux pour le Président, qui seront versés dans un compte numéroté, en Suisse.Le reste pour le ministre des Finances et différents hauts fonctionnaires.- C'est tout?danseuses, suivi par le constable Crépeau, le sergent Théberge fut intercepté par le portier.Théberge montra son insigne.- C'est pour le travail, dit-il en continuant d'avancer.- Vous avez un mandat?répliqua le portier en le retenant.- Ce n'est pas une perquisition, je viens remettre des papiers à quelqu'un.- Si vous n'avez pas de mandat, il faut payer.Théberge réprima l'impatience qui bouillonnait en lui.Il réexpliqua d'un ton très calme qu'il ne venait pas «consommer»: il venait simplement remettre une lettre à une personne qui travaillait dans le bar.- Tout le monde paie, insista le portier.- Je ne vais certainement pas payer pour annoncer un décès à quelqu'un! L'armoire à glace s'approcha de Théberge et le regarda dans les yeux du haut de ses deux mètres, avec un sourire rempli d'assurance.- C'est le même règlement pour tout le monde, dit-il.Théberge explosa.- Espèce de pithécanthrope hydrocéphale! Remue les masses adipeuses qui te servent de cerveau et va téléphoner à Dupré! Il lui donna un numéro et fit un geste en direction du téléphone public, dans l'entrée.- Oui.Il promet que les papiers seront signés la journée même de l'arrivée des fonds.- Je n'ai aucune difficulté avec ce petit bakchich, fit l'Allemand.- Moi non plus, renchérit l'Américain.- Et vous?demanda Petreanu en se tournant vers le Hollandais.- Je vous fais confiance, bien sûr, répondit ce dernier avec un large sourire.Le Hollandais représentait un investisseur qui désirait demeurer inconnu et qui réalisait toutes ses transactions à travers un réseau complexe de compagnies à numéro.Petreanu était le seul membre du Club à connaître cet investisseur: le mystérieux Leonidas Fogg.- Alors, messieurs, je crois que nous pouvons passer au dîner.MONTRÉAL, 21H42 Comme il entrait dans le bar de À S U I V R E Les Éditions Alire inc.www.alire.com © 2001 Éditions Alire inc.& Jean-Jacques Pelletier ROMAN27AL ACTUEL Savourez le magazine Ricardo En kiosque maintenant ON S'ENFLAMME POUR LUI ! 3223723A PHOTO D'ARCHIVES ASSOCIATED PRESS © Si Sir Edmund Hillary (à gauche) et le sherpa Tenzing Norgay (à droite) sont bien les premiers hommes à atteindre le sommet de l'Everest et d'en revenir en 1953, le mystère sur l'expédition des britanniques George Mallory et d'Andrew Irvine, morts en 1924 durant leur expédition, pourrait bientôt être levé et l'on pourrait savoir alors si les deux hommes avaient atteint le sommet avant de périr.Sur la photo, le colonel John Hunt est au centre des deux explorateurs.Qui a conquis l'Everest le premier?Le mystère persiste au sujet de l'expédition de George Mallory AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Quatre-vingts ans après la disparition des alpinistes britanniques George Mallory et Andrew Irvine sur les pentes de l'Everest, une expédition retourne sur leurs pas pour tenter de résoudre le mystère qui hante le monde de l'alpinisme : ont-ils été ou non les premiers à atteindre le toit du monde ?Pour l'instant, officiellement le sommet a été conquis en 1953 par Sir Edmund Hillary, et le sherpa Tenzing Norgay.Mais en 1924, une équipe de britanniques a déjà tenté l'expédition et pourrait l'avoir réussie.La preuve pourrait être apportée grâce à un appareil photo renfermant une pellicule qui, développée, permettrait de prouver que ces deux hommes ont réussi à atteindre le sommet de l'Everest et ce, dès 1924.Mallory, 37 ans et Irvine, 22 ans ont été vus pour la dernière fois alors qu'ils étaient en route vers le sommet.L'ont-ils atteint avant de mourir ?Le mystère pourrait être résolu si l'équipe d'alpinistes qui vient d'arriver sur place retrouve le fameux appareil photo.Soutenus par un site américain Internet d'alpinisme (Everest- News.com), ces alpinistes espèrent retrouver le corps d'Irvine et surtout son appareil photo de marque Kodak que les deux alpinistes sont censés avoir pris avec eux quand ils ont commencé leur ascension le 8 juin 1924.George Martin, responsable de Everest News.com, estime que la pellicule noir et blanc peut avoir survécu au temps grâce au climat froid.« Les experts pensent qu'elle peut être developpée », a-t-il dit à l'AFP lors d'un entretien téléphonique.Martin a souligné que cette expédition a été montée grâce à de nouvelles informations laissant penser que l'on pourrait retrouver le corps d'Irvine : « Il y a un an, nous avons eu de nouvelles informations, un alpiniste a marché sur un corps qui ne portait pas de veste en duvet » , a-t-il dit.Aujourd'hui tous les alpinistes portent des vêtements en duvet, mais cela n'existait pas dans les années 20.Mallory qui en était à sa troisième tentative de conquête de l'Everest après deux expéditions infructueuses en 1921 et 1922 et Irvine portaient tous deux des sous-vêtements en simple laine et coton.De multipes livres et documentaires ont été consacrés au mystère de la conquête de l'Everest.Le corps de Mallory, préservé par le gel, a été retrouvé en 1999 à 8150 mètres.Il avait la jambe droite brisée en plusieurs endroits et portait une grave blessure à la tête.Il était allongé le visage contre le sol, la tête vers l'amont et les bras tendus.Mais ceux qui ont découvert le corps n'ont pu déterminer si le Britannique a atteint ou non l'Everest.Mallory, qui, lorsqu'on lui a posé la question pourquoi escalader l'Everest a eu cette réponse légendaire : « parce que c'est là », serait apparemment mort après une chute, mais personne n'a été capable de dire si c'était pendant la montée ou la descente.Aucun appareil photo n'a été découvert sur le corps de Mallory.Martin espère que son équipe retrouvera le corps d'Irvine pour lui donner une sépulture chrétienne à la demande de sa famille et mettra la main sur l'appareil photo susceptible de livrer la clé du mystère.Si l'appareil n'est pas retrouvé ou la pellicule ne peut être développée « Sandy peut avoir laissé un message ou quelque chose », espère Martin.Un appareil photo pourrait contenir la preuve que Mallory et Irvine ont réussi à atteindre le sommet de l'Everest en 1924., \u2020 Les prix affichés ne comprennent pas les taxes.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.\u2020, Les véhicules commerciaux ne sont pas inclus dans ces offres.Pose en sus.Installation requise par le concessionnaire.$ Jusqu'à épuisement des stocks., \u2020, Ces offres de service ainsi que le prix et l'incitatif qui les accompagnent ne s'appliquent qu'aux concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge participants., \u2020, , $ Ces offres sont en vigueur jusqu'au 19 juin 2004.Jeep est une marque de commerce déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc.Pour tous les détails, renseignez-vous auprès de votre concessionnaire Daimler Chrysler participant.SEULEMENT CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER JEEPMD DODGE Pratique.Abordable.Il n'existe pas de meilleur moyen d'entretenir votre véhicule.laissez-nous vous le prouver.une trousse d'entretien Mopar pour véhicule à l'achat de l'un de nos spéciaux du service après-vente du printemps$ Obtenez Prenez soin 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GRATUITEMENT LA MANIÈRE FACILE D'OBTENIR L'ENTRETIEN SPÉCIALISÉ ET DE QUALITÉ QUE MÉRITE VOTRE VÉHICULE.Achetez une jambe de force Mopar et obtenez la 2e GRATUITEMENT! «Bilan total » en 85 points 4995$ 9995$\u2020 # Inspection en 18 points à l'aide de l'analyseur DRBIIIMD # Inspection en 12 points du compartiment moteur # Inspection en 13 points de l'intérieur Garantie limitée à vie Consultez votre concessionnaire pour tous les détails.Freins Value Line de Mopar # Inspection en 8 points de l'extérieur # Inspection en 20 points sous la carrosserie # Essai sur route en 14 points # Remplacement des plaquettes ou des segments # Vérification de la condition du liquide pour freins # Inspection des disques et des étriers avant, du maître-cylindre, des fixations et des flexibles de freins Garantie limitée à vie sur les plaquettes et segments de freins Value Line.Consultez votre concessionnaire pour obtenir tous les détails.NOUVEAU GARANTIE LIMITÉE À VIE 3220245A TENDANCES Tous les jours dans ACTUEL Parfumde poutine à New York SYLVIE ST-JACQUES « Nul n'est prophète en son pays », dit-on.En fait, c'est le New York Times du 26 avril dernier qui le dit, en parlant d'une célébrité québécoise qui est aussi notre plaisir coupable le plus décadent : la poutine ! Le journaliste Clifford Krauss n'a pas lésiné sur les adjectifs pour pontifier sur ce gras délice qui serait « comme une maîtresse voluptueuse qui est aimée passionnément, dans une province où la bouffe est une forme d'art.Mais publiquement, cet amour est souvent reconnu avec embarras.» Martin Picard, le généreux chef du restaurant du pied de cochon, rue Duluth et créateur de la désormais célèbre poutine au foie gras, a été porté aux nues par le New York Times, qui estime que sa version haute cuisine de la poutine est « révolutionnaire ».«Avant cette réinvention, la poutine était un plat d'allées de bowling, de bineries et de bars de fin de soirée », écrit le journaliste qui relate au passage une percée américaine du trio frite-fromage-sauce brune.Avec l'habituelle franchise qui le caractérise, Picard a profité de la tribune qui lui était servie sur un plateau d'argent pour philosopher sur le rapport identitaire qu'entretiennent les Québécois avec leur amante culinaire clandestine.« (Autrefois), les gens avaient honte de dire je veux aller manger une poutine au resto.On en mangeait à 3 h du matin quand on était saoul ou après un party.Je n'aimais pas cette hypocrisie.» Sur l'incontournable sujet des calories, Picard est catégorique : ceux qui vont au restaurant pour manger de la salade ont un problème.« Je pense que je suis né avec un foie gras à la place du foie.Et manger de la poutine rend heureux », a-t-il déclaré.La poutine n'aurait pu rêver de meilleur ambassadeur.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.(ON DIRAIT QU'IL Y A DE L'ÉCHO ICI.) L'AVEO PEUT ACCOMMODER 5 PASSAGERS ET OFFRE 10 PO DE PLUS POUR LES JAMBES QUE LA TOYOTA ECHO 5 PORTES.L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2004 en stock suivants: Aveo 5 (1TD48/R7A), Aveo 4 portes (1TD69/1SA), Epica (1VB69/R7A) et Malibu (1ZS69/R7B).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (Aveo et Epica : 930 $, et Malibu: 900 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent: Aveo 5 portes (2 028 $), Aveo 4 portes (1 819 $), Epica (2 778$) et Malibu (2 340 $).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité exigible à la livraison.\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour des termes allant jusqu'à 48 mois (Malibu: 36 mois).#Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant lors des tests d'impacts frontaux.Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.sur les modèles Aveo 2004.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Moteur 1,6L DACT 4 cyl.de 103HP Banquette arrière repliable divisée 60/40 Phares antibrouillard Chauffe-moteur Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Sécurité 5 étoiles# « .DES LIGNES RÉUSSIES, UNE CONSTRUCTION SOLIDE.» « .MALIBU AVAIT UN COMPORTEMENT SEMBLABLE À CELUI DE L'ACCORD, IL DÉPASSAIT LARGEMENT CELUI DE LA CAMRY » L'Annuel de l'automobile 2004 13478$ avec 0% financement\u2020 à l'achat 22698$ avec 0% financement\u2020 à l'achat ou Moteur 2,2 L ECOTEC DACT 4 cyl.de 145 HP Architecture Epsilon de conception allemande Transmission automatique à 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur Miroirs, portes, vitres, et siège du conducteur réglable en hauteur à commandes électriques Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable et siège passager avant inclinable à plat Pédales à réglage électrique 239$/mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus ou /mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus 149$ OU 13798$ avec 0% financement\u2020 à l'achat Moteur DACT 4 cyl.1,6L de 103HP Banquette arrière repliable divisée 60/40 Radio AM/FM et 4 haut-parleurs Roues de 14 po avec enjoliveurs Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise Sécurité 5 étoiles# Modèle LS illustré Modèle LT illustré Laurence Yap, The Toronto Star dépôt de sécurité 0$ dépôt de sécurité 0$ 149$/mois Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus dépôt de sécurité 0$ « ELLE SE DISTINGUE PAR SES TOUCHES D'ÉLÉGANCE HABITUELLEMENT RÉSERVÉES À DES VOITURES BEAUCOUP PLUS ONÉREUSES.» Moteur 2,5L 6 cyl.en ligne de 155HP Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Vitres, portes et miroirs chauffants à commandes électriques Roues de 15po en alliage Télédéverrouillage Lecteur CD à 4 haut-parleurs Garantie limitée de 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise Autonet.qc.ca SÉCURITÉ 5 ÉTOILES 19998$ 239$/mois à l'achat Terme de 48 mois à la location Transport et préparation inclus dépôt ou de sécurité 0$ 3222144A HISTOIRE Le coeur d'un roi AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Le coeur de Louis XVII, fils de Louis XVI et Marie-Antoinette, va rejoindre la crypte royale de la basilique de Saint-Denis, près de Paris, le 8 juin, jour anniversaire de sa mort en prison, a annoncé la semaine dernière l'association Mémorial de France.Le coeur est conservé dans un vase de cristal, exposé actuellement dans une des chapelles de la basilique.La cérémonie va se dérouler sur deux jours : le 7, une messe de requiem sera célébrée en l'église parisienne de Saint-Germain-l'Auxerrois, « la paroisse des rois de France », rappelle Mémorial de France.Le 8, une messe solennelle sera dite en la basilique Saint-Denis suivie de la déposition du coeur dans la crypte.Cette cérémonie solennelle est l'épilogue de l'énigme entourant le plus jeune des enfants de Louis XVI.Destiné à régner sous le nom de Louis XVII, il a été emprisonné en même temps que ses parents en 1792 à la prison du Temple.Un enfant y est mort le 8 juin 1795 d'une tuberculose généralisée.Le Dr Pelletan, qui a participé à l'autopsie, a subtilisé le coeur de l'enfant et l'a conservé comme étant le coeur du dauphin.Mais dès cette époque, diverses polémiques ont mis en doute l'origine du coeur.Puis la science est venue au secours de l'histoire.Une analyse de l'ADN du coeur a été pratiquée par deux laboratoires distincts qui, tous deux, ont conclu, le 19 avril 2000, que l'enfant était bien un Habsbourg, comme Marie-Antoinette, sa mère.L'enfant, identifié sur son acte de décès comme « Louis-Charles Capet, fils de Louis Capet et de Marie-Antoinette d'Autriche », va donc rejoindre 199 ans après sa mort la crypte royale où se trouvent ses ancêtres, mais pas ses parents, car leurs corps ont été enterrés dans une fosse commune et n'ont jamais été retrouvés.ENVIRONNEMENT Souriez, un requin vous regarde AGENCE FRANCE-PRESSE KOROR (Palau) \u2014À Palau, dans le Pacifique Sud, des chercheurs vont équiper des requins de caméras vidéo dans le but de mieux les protéger de leur plus dangereux prédateur : l'homme.La Fondation pour les requins de Micronésie a fait appel à un membre de l'équipe du magazine américain, National Geographic, qui a mis au point un équipement vidéo à même de pouvoir enregistrer ce que fait l'animal quand il n'y a personne autour de lui.Ce dispositif permet également de fixer des récepteurs accoustiques sur la queue des squales pour évaluer la distance qu'ils parcourent durant environ six mois.« Pour gérer une ressource naturelle, il faut d'abord la connaître », a déclaré Philip Lobel, professeur de biologie marine à l'Université de Boston et responsable scientifique de la fondation de Micronésie.Tandis que ces prédateurs préhistoriques captivent depuis longtemps l'imaginaire collectif, la difficulté de les étudier et de produire des résultats fiables a conduit les scientifiques à renoncer à élaborer des projets de recherches, a-t-il ajouté.Les requins sont pourtant une espèce largement menacée.À Palau comme ailleurs, les requins font l'objet d'une pêche en constante augmentation pour alimenter les marchés du Sud-Est asiatique où la soupe d'ailerons de requin, constitue un mets à la fois onéreux et très apprécié.De nombreuses populations de requins ont été décimées à cause de cette pêche à outrance, souligne M.Lobel.Palau attire chaque année des plongeurs sous-marins du monde entier, qui viennent admirer ses nombreux requins de récif, et figure parmi les rares pays insulaires à s'être engagé dans la protection de l'espèce.Situé à environ 850 km à l'est des Philippines, cet archipel de 20 000 habitants a voté une loi contre la pêche des requins et a saisi l'an dernier plusieurs navires dont les cales étaient pleines d'ailerons."]
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