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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-09-21, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101B0921 b1 samedi 6LP0101B0921 ZALLCALL 67 22:36:19 09/20/02 B Photo NEWSCOM La situation du chômage dans l'ancienne Allemagne de l'Est n'a pas empêché de débrayer ces employés à employés d'un manufacturier de pièces d'automobiles de Dresden, en mars dernier.Demain, les Allemands éliront un nouveau gouvernement.Douze ans après la réunification, l'opinion publique a le sentiment que le pays est bloqué et n'arrive pas à régler ses problèmes.Notre journaliste s'est rendue à Eberswalde, une ville industrielle en déclin de l'ancienne Allemagne de l'Est, où elle a constaté le désabusement d'une grande partie de la jeunesse.En page 2 de ce cahier, elle dresse le portrait des deux candidats au poste de chancelier, Gerhard Schröder, l'homme Audi, et Edmund Stoiber, le « faux Bavarois ».LE CHÔMAGE, CANCER DE L'ALLEMAGNE Quelques dizaines de têtes blanches sont réunies sur la place du marché d'Eberswalde, une petite ville à 50 kilomètres au nord de Berlin, pour profiter du soleil, manger des saucisses de Thuringe et, accessoirement, écouter le discours de Henryk Wichmann, candidat local de l'Union démocrate chrétienne (CDU) aux élections fédérales qui auront lieu demain en Allemagne.M.Wichmann, 25 ans, a un léger air de famille avec Mario Dumont.C'est un « jeune vieux » à cravate et à lunettes, qui a fait ses études en droit, sera papa en janvier, et qui pratique, dans ses temps libres, la marche à pied et le chant religieux au sein d'une chorale.« Je veux apporter un vent frais à Eberswalde », martèle-t-il devant un public plus ou moins indifférent.« Je veux réduire le chômage ! » Vaste programme.À Eberswalde, comme dans plusieurs villes industrielles en déclin de l'ancienne Allemagne de l'Est, l'air est devenu plus pur, mais l'avenir est bouché.La végétation reprend lentement ses droits à travers les ruines de ses nombreuses usines désaffectées.Ici, il y a longtemps que les grandes cheminées disséminées dans la ville, éternelles comme l'enfer, ne crachent plus leurs fumées toxiques.C'est à Eberswalde qu'a eu lieu le premier d'une longue série de meurtres racistes après la chute du mur.La victime, un Angolais recruté à l'époque du plein emploi par l'ancien régime communiste pour travailler dans une usine à saucisses, a été battu à mort par des néonazis, en novembre 1990.Aujourd'hui, 20 % des habitants de cette cité glauque sont au chômage, et les jeunes s'exilent en masse vers des cieux plus cléments.« Il est presque impossible de se trouver un emploi payant, admet Kornelia Eberhardt, qui dirige Job Club, une petite agence d'emploi destinée aux jeunes.Le mot d'ordre, c'est Go West.» Lorsqu'il est devenu chancelier en 1998, le social-démocrate Gerhard Schröder a imprudemment promis de réduire le nombre de chômeurs de 4 à 3,5 millions, ajoutant même qu'il ne mériterait pas d'être réélu s'il échouait.Or, quatre ans plus tard, l'économie stagne, et les sans emploi sont toujours aussi nombreux.Le chômage, thème principal de la campagne qui s'achève, constitue la croix de l'Est, où la mutation économique sacrifie une génération.C'est aussi l'inquiétude principale des Allemands et le boulet au pied du gouvernement sortant.Pour gagner la chancellerie fédérale, il faut gagner l'Allemagne de l'Est, grugée par un taux de chômage de 17,7 %, le double du taux de l'Ouest.Ce fut le cas pour les trois élections fédérales tenues au pays depuis que les 16 millions d'Allemands de l'ex- RDA ont été réunis aux 63 millions de la RFA, où les électeurs votent relativement de la même façon depuis un demi-siècle.« À l'Est, les gens n'ont pas de tradition d'allégeance et votent pour le parti qui leur semble le plus prometteur, au gré de la conjoncture », explique le professeur Wolf Dieter Eberwein, de l'Université de Leipzig.Aujourd'hui, cette conjoncture est plus morose que jamais.Plus d'un million et demi d'Allemands de l'Est, souvent les plus jeunes et les plus instruits, se sont exilés depuis 12 ans, tentés par les meilleurs salaires et les perspectives d'emploi plus prometteuses de l'Ouest.Partir, c'est ce que se prépare à faire Kerstin Schlender, une grande blonde de 23 ans, au chômage depuis plus d'un an.Le mois prochain, elle ira rejoindre son copain qui a trouvé un boulot sur un chantier de construction à San Sebastian, en Espagne.À la veille du scrutin, Kerstin n'a pas encore réfléchi à qui elle donnera sa voix.Comme bien d'autres, elle ne se sent tout simplement pas concernée.Steffanie Pohle, 41 ans, a travaillé dans une aciérie d'Eberswalde jusqu'à la chute du mur.Elle a ensuite cumulé quatre petits boulots en 12 ans, chaque fois entrecoupés de longs mois de chômage.Elle a fini par décrocher un travail à temps partiel, subventionné par le gouvernement, un poste d'aide soignante dans une maison pour personnes âgées.Demain, elle ne votera pas.« La dernière fois que j'ai voté, c'était sous la RDA, parce que j'étais obligée de le faire.Maintenant, je n'y vais plus.Les élections ne servent à rien.» Uwe Minta, le directeur de l'agence pour l'emploi d'Eberswalde, partage le même cynisme.Son travail consiste surtout à inciter les habitants de sa propre ville à s'exiler aux quatre coins de l'Europe.« Nous sommes dans cette situation depuis plusieurs années et rien n'indique que cela va s'améliorer.Je ne crois pas que la politique puisse y changer quoi que ce soit.» Manfred Stople, candidat vedette du SPD de Gerhard Schröder à l'Est, tente tant bien que mal de secouer l'apathie ambiante en exploitant le thème de l'exil.« La Bavière nous vole notre jeunesse ! », lance-t-il.La Bavière, c'est cet État riche du sud de l'Allemagne, dirigée depuis 13 ans par le candidat conservateur à la chancellerie fédérale, Edmund Stoiber.Ce dernier s'est longtemps opposé au « pacte de solidarité » avec les États pauvres, sorte de régime de péréquation qui a entraîné jusqu'ici un transfert net de 750 milliards d'euros des riches régions de l'ouest à celles de l'ancienne RDA.En campagne, M.Stoiber s'est toutefois fait plus conciliant et a promis de l'aide, mais ça n'empêche pas M.Stople de pester contre les « hypocrites » de la coalition conservatrice.Un géant poussif « Le poids de la réunification est encore lourd.La croissance patine, l'opinion publique a le sentiment que l'Allemagne est bloquée et n'arrive pas à régler ses problèmes », constate Étienne François, professeur d'histoire à l'Université technique de Berlin.Le géant économique de l'Europe est plus poussif que jamais et les réformes requises pour la relance sont bloquées, dit-on, par le manque de courage des élites.Voir CHÔMAGE en B2 Pour gagner la chancellerie fédérale, il faut gagner l'Allemagne de l'Est, grugée par un taux de chômage de 17,7 %, le double du taux de l'Ouest. 6LP0201B0921 b1 samedi 6LP0201B0921 ZALLCALL 67 21:58:18 09/20/02 B Photo AP Edmund Stoiber (à gauche) et Gerhard Schröder (l'actuel chancelier allemand), lors d'un débat télévisé, le 8 septembre dernier.Gerhard Schröder et Edmund Stoiber, les candidats de la course à la chancellerie de l'Allemagne, qui prend fin demain, sont tous deux nés durant la guerre (le premier en 1944, le second en 1941).Mais là s'arrêtent les comparaisons.Schröder, en poste depuis 1998, est décrit comme un social-démocrate moderne, pragmatique et charismatique auquel on reproche son manque de vision et son attentisme.Stoiber, le centriste, est ce Bavarois austère, sans charme et dépourvu d'humour, mais auquel une partie de l'électorat fait davantage confiance pour relancer l'emploi.L'homme Audi Le faux Bavarois La petite histoire raconte qu'après une soirée bien arrosée, au début des années 1980, un politicien jeune et ambitieux du nom de Gerhard Schröder se serait pendu aux grilles de la chancellerie fédérale, à Bonn, et les aurait secouées comme un diable en hurlant : « Je veux être là-dedans ! » Il aura fallu près de deux décennies à Gerhard Schröder pour réaliser son rêve.Aux élections de 1998, le chef du Parti social démocrate (PDS) a réussi à déloger Helmut Kohl, qui dirigeait le pays depuis 1982.Jusqu'à maintenant, les Allemands n'ont jamais refusé un second mandat à leurs chanceliers.M.Schröder n'a pas envie de créer une première, demain, en subissant cette humiliation.Maintenant qu'il vit du bon côté de la clôture, il a la ferme intention d'y rester.Pour l'instant, du moins, M.Schröder habite carrément dans les bâtiments tout neufs de la chancellerie, désormais située à Berlin, capitale de l'Allemagne réunifiée.Il partage un minuscule appartement d'une chambre avec sa quatrième femme, Doris Köpf, une ancienne journaliste, jolie blonde de 20 ans sa cadette, aussi prompte à écrire ses discours qu'à repasser ses chemises.Le train de vie modeste du couple s'explique, murmuret- on, par les larges sommes que « l'homme Audi » doit payer en pensions alimentaires à ses trois anciennes épouses.Le dernier sobriquet de M.Schröder \u2014 qui fait référence aux quatre anneaux du logo de la voiture allemande \u2014 lui vient de sa vie sentimentale mouvementée, que ses opposants conservateurs se sont empressés de dénigrer.« Trois femmes ne peuvent avoir tort », lit-on sur leurs t-shirts.« J'ai quitté mon mari, vous pouvez le faire aussi ! » a lancé sa plus récente « ex » à la caméra.Son rival, Edmund Stoiber, martèle pour sa part qu'il n'a « pas honte d'être marié à la même femme depuis 34 ans ».Né en 1944 dans le village de Mossenberg, en Basse-Saxe, Gerhard Schröder n'a jamais connu son père, mort au combat, en Roumanie, dans les rangs de la Wehrmacht.Son beau-père a ensuite succombé à la tuberculose, et sa mère, qu'il appelle affectueusement la « lionne », a accumulé cinq emplois de femme de ménage pour nourrir ses cinq enfants.Gerhard Schröder, l'aîné de la famille, a quitté l'école à 14 ans pour travailler à l'usine.Il a ensuite pris des cours du soir, auxquels il assistait après de dures journées de labeur.Devenu avocat marxiste, il a défendu des terroristes d'extrême gauche, comme le fondateur de la Fraction armée rouge, Horst Malher.Il s'est vite lancé en politique et a été élu ministre-président de la Basse-Saxe en 1990.Huit ans plus tard, il est devenu le « Bill Clinton de la République fédérale ».Pas parce que Schröder partage la passion de l'ancien président des États-Unis pour les cigares, mais en raison de son image de social-démocrate moderne et pragmatique.« Un chancelier moderne pour un pays moderne », disent les affiches de Schröder.Le message n'a pas changé, mais l'image a été passablement ébranlée au cours des quatre dernières années.On reproche au chancelier de ne pas avoir su être le sauveur espéré d'une Allemagne en déroute économique.On critique son manque de vision et la vacuité de son projet, son manque de courage et son attentisme \u2014 il dit lui-même qu'il pratique « la politique de la main tranquille ».Mais M.Schröder est un politicien professionnel.À la surprise générale, il a fait un remontée remarquable dans les sondages en toute fin de campagne.« On le donnait battu il y a un mois, souligne Étienne François, professeur à l'Université technique de Berlin.Il a su saisir la chance qui lui était offerte par la malchance.» Il a en effet exploité avec brio la crise des inondations, qui ont frappé l'Allemagne en août.Puis, il a joué à fond la carte du pacifisme en rejetant toute intervention militaire en Irak.C'était exactement ce que voulaient entendre les Allemands.Il suffisait sans doute d'y penser.Edmund Stoiber, c'est « l'homme aux culottes de cuir et à l'ordinateur portable ».Le Bavarois qui boit du jus de pomme dans sa chope de bière.Le gestionnaire aux cheveux argentés et aux lunettes de technocrate, à mille lieues du stéréotype du Bavarois truculent, excessif et bon vivant.L'air crispé vêtu d'un tracht, le fameux costume traditionnel, le chef de la coalition conservatrice est, dit-on, un « faux Bavarois ».Et c'est peut-être sa meilleure chance de gagner, demain, la course à la chancellerie fédérale.Après tout, les Allemands n'ont jamais permis à un Bavarois d'occuper le poste suprême.Le dernier à l'avoir tenté, Franz-Josef Strauss, a mordu la poussière en 1980, face à Helmut Schmidt.Bismarck, qui a unifié l'Allemagne, a décrit jadis le Bavarois comme « un croisement entre un Autrichien et un être humain ».Les Prussiens du Nord, protestants, considèrent toujours la Bavière, profondément catholique, comme une sorte de parc national folklorique.« Les Bavarois ont longtemps été vus comme les paysans du Danube, dit le professeur Étienne François.Aujourd'hui, la région étant devenue l'une des plus riches d'Allemagne, ce mépris se mêle à de la jalousie.Si M.Stoiber semble être né au bord de la mer Baltique plutôt que dans les Alpes, l'homme timide et austère aura tout de même le mal du pays s'il doit quitter son douillet Munich pour Berlin la rouge, la capitale échevelée, où il s'efforce de gommer son accent et semble constamment mal à l'aise.À la fin de 2001, il hésitait toujours à entrer dans la course, de peur d'être ridiculisé par Gerhard Schröder, le chancelier charismatique qui semblait alors tout-puissant, et qui continue à le battre à plate couture en terme de popularité personnelle.Dans un pays obsédé par le chômage, l'atout principal de M.Stoiber est la relance économique de la Bavière, dont il a été le ministre- président depuis 1993.Il se pose en gestionnaire compétent, capable de rééditer le succès bavarois dans le reste du pays.Mais si les Allemands lui font davantage confiance qu'à M.Schröder pour gérer l'économie, ils n'apprécient pas son image terne, sans charme et dépourvue de toute trace d'humour.Né en 1941 dans le village bavarois d'Oberaudorf, Edmund Stoiber habite une modeste maison de Munich.Sa femme, Karin, fait partie des millions de Sudètes allemands expulsés de la Tchécoslovaquie après la fin de la guerre, une blessure qui n'est pas encore guérie et pour laquelle M.Stoiber a demandé (en vain) des excuses officielles de la République tchèque.S'il devient chancelier, les relations de l'Allemagne avec ses voisins pourraient s'envenimer en raison de cette controverse.On le dit fervent catholique, défenseur du crucifix dans les salles de classe.Sa propre soeur pense que s'il ne s'était pas lancé en politique, il serait devenu curé, tant son besoin de faire la morale est impérieux.Et pourtant, M.Stoiber s'est résolument positionné au centre pendant la campagne, rappelant ses origines modestes (son père était marchand de ferraille), se portant à la défense des petits entrepreneurs et dénonçant les gros bonnets corporatistes.Il n'a cédé aux sirènes du populisme qu'en toute fin de campagne, lorsqu'il a désigné les immigrants comme la cause de tous les maux de l'Allemagne \u2014 dernière tentative désespérée de rattraper son retard dans les sondages.Pendant plus de 10 ans, l'homme a régné d'une main de fer sur la Bavière, où ses collaborateurs le décrivent comme un bourreau de travail ayant besoin de tout contrôler.Son parti, le CSU, domine la région sans partage depuis 40 ans.S'il est élu à Berlin, il devra, pour la première fois, affronter une réelle opposition et faire des compromis.C'est là que l'on découvrira le vrai Edmund Stoiber \u2014 le centriste modéré de la campagne électorale, ou l'autocrate ultraconservateur de Bavière.CHÔMAGE Suite de la page B1 « L'Allemagne est le pays du consensus politique (.), un pays conservateur où l'on n'apprécie ni les conflits ni les luttes de classe », observait récemment le quotidien Die Zeit.« Le citoyen imagine peut-être voter pour un chancelier combatif, mais en fait, il se prononce pour le vieux modèle du consensus, un modèle qui tient toute la vie politique en otage.» Croissance anémique, déficit budgétaire inquiétant, marché du travail ultrarigide, coûts des programmes sociaux qui explosent, taux de chômage à 9,6 %, bureaucratie endémique : l'Allemagne est malade.Les charges sociales sapent les bases de la relance.Pour chaque euro gagné, les Allemands laissent 54 cents à l'État, un record au sein de l'OCDE.Résultat, le travail au noir, de plus en plus populaire, équivaut désormais à 15 % du PIB.Même la riche Bavière montre des signes d'essoufflement.Et pourtant, les Allemands ne veulent pas de réformes radicales.Ils préfèrent éviter la douleur qu'ils risquent d'éprouver à se serrer la ceinture.Cette forte résistance au changement fait du peuple allemand une « société barricadée », disent les critiques.Pas étonnant, dans ce contexte, que les programmes des deux principaux partis ne se distinguent qu'à la marge.Entre un socialiste conservateur et un conservateur socialiste, les Allemands n'ont guère un choix.Dans un camp comme dans l'autre, on promet, en termes vagues, plus d'emplois, moins de dépenses publiques, une économie plus solide, des baisses d'impôts et une plus grande justice sociale.Mais on se garde bien de dire de quelle manière on compte y arriver.Selon les sondages, les Allemands ne pensent pas grand bien de l'actuel gouvernement, mais ne croient pas que l'équipe de M.Stoiber puisse faire beaucoup mieux.C'est ce qui explique pourquoi la campagne fut si changeante.Accusant un retard depuis des semaines, M.Schröder a manoeuvré avec brio, en fin de parcours, en gérant les inondations qui ont dévasté le pays et en affirmant son opposition catégorique à une intervention militaire contre l'Irak.Mais à la veille de l'élection, rien n'est encore joué.« Au bout du compte, dit M.François, la question sera de savoir si la lassitude à l'égard de M.Schröder l'emportera sur le sentiment qu'il ne sert à rien de changer de chancelier puisque, de toute façon, c'est du pareil au même.» 6LP0301B0921 b3 samedi 6LP0301B0921 ZALLCALL 67 20:21:08 09/20/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 1 S E P T EMB R E 2 0 0 2 P L U S B 3 Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse À l'époque, il fallait montrer patte blanche pour entrer sur le site du Collège militaire royal de Saint-Jean.Aujourd'hui, le Fort Saint-Jean, même s'il accueille toujours des militaires, dont 140 élèves-officiers, est désormais un site ouvert.Le Collège de Saint-Jean aurait 50 ans «Erreur monumentale», la fermeture soulève encore des réactions.et des espoirs Dans l'histoire du Canada et du Québec, peu d'institutions militaires ont attisé les passions autant que le Collège militaire royal (CMR) de Saint-Jean, fondé en 1952 pour inciter les francophones à devenir officiers dans les services armés du Canada.On parle ici des passions québécoises.après que le gouvernement fédéral en eut annoncé la fermeture, en février 1994.Pendant les 42 années précédentes, dans l'indifférence la plus totale, le CMR \u2014 une institution bilingue unique en son genre \u2014 avait poursuivi sa mission d'instruction et de formation.D'abord comme junior college où les élèves-officiers passaient leurs trois premières années avant d'aller compléter leurs études au Royal Military College (RMC) de Kingston, en Ontario ; puis, à partir de 1971, en décernant à ses propres finissants1 des diplômes universitaires attestés par le « Recteur magnifique » de l'Université de Sherbrooke, le gouvernement québécois ayant toujours refusé d'accorder au CMR la charte qui en aurait fait l'égal des autres universités du pays.Depuis 1995, les jeunes francophones n'ont d'autre choix que le Royal Military College, une institution théoriquement bilingue dans une ville « très anglaise »2.« Nous devons bien l'admettre aujourd'hui, la fermeture du CMR a été une erreur monumentale », déclarait samedi dernier Gilles Lamontagne, au cours d'un dîner marquant le 50e anniversaire de l'arrivée à Saint- Jean des premières recrues (125) du Collège militaire royal, devenu en 1995 le Campus du Fort Saint-Jean (voir autre texte).Ancien maire de Québec (1965-77) et lieutenantgouverneur du Québec (1984-90), M.Lamontagne a servi comme pilote de bombardier durant la Deuxième Guerre mondiale dont il a passé les deux dernières années (1943-45) dans un camp de prisonniers.Au début des années 80, il a été ministre de la Défense sous Pierre Elliott Trudeau, supervisant entre autres la construction des frégates de la Marine et l'achat des chasseurs-bombardiers F-18 (« Piloter cet avion, c'est comme faire l'amour », avait-il déclaré à la presse en descendant de l'appareil.) Depuis 1996, Gilles Lamontagne est président du Conseil des Gouverneurs du Royal Military College, un poste de prestige duquel il a pu observer la vieille institution, fondée en 1876, dans sa marche douloureuse vers le bilinguisme, marche forcée, amorcée à grand peine un siècle plus tard.« Disons qu'il y a la moitié du chemin de fait », confiait- il cette semaine à La Presse.Oui, il y a de « petites résistances », ajoute M.Lamontagne, « très gentil » dans le choix du qualificatif.Son de cloche semblable du côté de l'historien militaire Desmond Morton3, un ancien de Saint-Jean et de Kingston qui siège aussi au Conseil du RMC : « Créer à Kingston une institution vraiment bilingue représente un problème.Le RMC s'est beaucoup amélioré, mais pas nécessairement en matière de bilinguisme ».En soulignant l'arrimage « compliqué » entre les cégeps québécois et le système « transcanadien », M.Morton dit avoir noté une « petite érosion » dans la proportion de francophones depuis la fermeture du CMR il y a sept ans.Des quelque 800 élèves-officiers étudiant aujourd'hui au Royal Military College, environ 200 (25 %) sont des francophones.C'est 200 de moins qu'en comptait le Collège militaire royal de Saint-Jean où, historiquement, environ les deux tiers des 600 élèves-officiers étaient des « parlant français ».« La pratique du bilinguisme est difficile à maintenir », constate le professeur Morton.Il ajoute toutefois : « Les Québécois s'intéressent si peu aux institutions militaires qu'ils laissent la pression s'éroder.Leur importance au Canada devrait inciter les francophones à protéger leurs intérêts.Il y a des principes à maintenir, mais peu de gens sont renseignés sur les institutions (militaires).» À cet égard, ajoute le professeur de Mc Gill, les réactions québécoises à la fermeture du CMR étaient « typiquement politiques ».« Revitaliser » Une chose est claire : quelles que soient les pressions exercées, le Collège militaire royal de Saint-Jean est chose du passé.Toutefois, nos sources au quartier général de la Défense nationale à Ottawa nous disent que « la question du CMR est aussi explosive qu'elle l'était en 1995 ».Gilles Lamontagne est conscient de la braise sous la cendre, mais tout aussi conscient du caractère irréversible de la décision de 1995, une décision politique, certes, mais prise sur l'avis des généraux chez qui il ne se souvient pas avoir perçu « une résistance féroce à cette fermeture ».« Je n'ai pas souvenir de haut-gradés de l'armée menaçant d'entamer une grève de la faim dans le hall des Communes.» Sept ans plus tard, M.Lamontagne n'en garde pas moins l'espoir de « revitaliser le Collège militaire de Saint- Jean pour lui redonner un peu de sa gloire passée ».Comment ?En encourageant les autorités militaires canadiennes à y donner divers cours de formation d'officiers, notamment ceux du Modèle de leadership avancé (MLA).« Le MLA est un cadre générique de formation pour les officiers du futur », explique le lieutenant-colonel Pierre Desjardins, commandant du Campus du Fort Saint-Jean qui offre présentement à 140 élèves-officiers (50-50 anglos-francos) les cours académiques et militaires de l'année « préparatoire » qui les feront accéder en septembre prochain à la première année au RMC.Nouvelles compétences Le lieutenant-général Roméo Dallaire, retraité depuis quelques années, est un fervent supporter du MLA : « Il faut faire plus d'efforts pour préparer nos jeunes officiers à la nouvelle génération de conflits.Pendant 50 ans, dans le cadre de l'OTAN, nous nous sommes préparés à une guerre terrestre classique en Europe : les bons d'un bord, les méchants de l'autre.Cette confrontation n'a jamais eu lieu, mais il y a eu la guerre du Golfe et on s'est dit : « Oh ! qu'on est bons ! » « L'histoire plus récente, toutefois, nous a mis devant une composante plus moderne du travail du soldat : la résolution de conflits, souvent sauvages et horribles, plus complexes, et qui exigent d'autres compétences que la guerre traditionnelle.Une fille de 14 ans avec un enfant sur le dos et une machette à la main veut tuer une autre fille de 14 ans qui a aussi un enfant sur le dos.Que fait le soldat ?Il ouvre le feu ?» Plus que quiconque, Roméo Dallaire peut parler d'expérience de la difficulté de résoudre ces conflits « non-traditionnels », lui qui a commandé la malheureuse mission des Nations unies au Rwanda pendant le génocide qui a marqué la guerre civile dans ce pays en 1993.Il en est revenu défait, hors d'équilibre, mais plus convaincu que jamais que les jeunes officiers avaient besoin d'une formation plus solide en anthropologie, en sociologie, en psychologie et autres « humanités » pour être à même d'« opérer proactivement dans l'ambiguïté ».Cette formation, le général Dallaire la voit en grande partie à l'ancien Collège militaire de Saint-Jean : « On construit à Kingston pendant que Saint-Jean est presque vide.» Et le problème de l'accès des francophones, général ?« À cet égard, on doit constater que les conditions de 1952 existent toujours.1.L'auteur de cet article est diplômé du Collège militaire royal de Saint-Jean où il a étudié de 1970 à 1975.2.Les Canadiens français et le bilinguisme dans les Forces armées canadiennes, Tome II (1969-1987), Serge Bernier et Jean Pariseau, Communication Canada, 1991.3.Voir entres autres : A Military History of Canada, Mclelland & Stewart, Toronto, 1999.Un partenariat nouveau genre DANIEL LEMAY Àl'époque, il fallait montrer patte blanche pour entrer sur le site du Collège militaire royal de Saint-Jean.Pour en sortir \u2014 en dehors des heures de permission \u2014, les élèves-officiers n'avaient d'autre choix que de « sauter la clôture », entreprise hasardeuse au su des mesures qui attendaient les délinquants malchanceux.La haute clôture est toujours là mais le Corps canadien des Commissionnaires a quitté la salle de garde où l'a remplacé le personnel d'une agence de sécurité.Le Fort Saint-Jean est un site ouvert.« C'est le voeu des politiciens : le Fort Saint-Jean est un équipement régional fabuleux et doit être ouvert au grand public », nous dira Jean-Pierre Auger, directeur général de la Corporation du Fort Saint-Jean (CFSJ), une compagnie privée sans but lucratif créée en 1995 par le Conseil économique du Haut-Richelieu (CEHR).Après une première entente qui avait couvert la période 1995-2000, le CEHR, « pour un dollar symbolique », a signé l'an dernier avec le ministère de la Défense nationale (MDN) un bail de 25 ans qui donne à l'organisme régional tous les droits de gérance du site.Le MDN a par ailleurs versé 45 millions pour l'utilisation, pendant cinq ans, de certains édifices et équipements.Avec obligation pour la Corporation de les normaliser, au coût de 21 millions.Présentement, le Campus du Fort Saint- Jean (le nom militaire de l'ancien CMR) accueille des militaires de quatre groupes : 140 élèves-officiers de l'année préparatoire qui s'en iront continuer leurs études au Royal Military College de Kingston (voir texte principal) ; 110 officiers d'une douzaine de pays de l'OTAN qui suivent des cours de langues ; une trentaine d'officiers canadiens en formation à l'École de gestion.Durant l'été, l'École des langues accueille aussi des groupes de 120-140 militaires.« Dans les faits, explique M.Auger, la CFSJ répond aux besoins de son principal client, le MDN, sur son propre site.On fournit les services à la pièce : tant pour une chambre, tant pour un repas, tant pour une salle de classe.Il s'agit d'une forme d'impartition, comme cela se fait à Postes Canada.» La CFSJ gère un budget annuel de 12 millions, dont 9 millions (45 millions pour cinq ans) viennent du ministère de la Défense.Reste trois millions à « trouver ».Seul ou avec des partenaires, le Fort Saint-Jean exploite ses installations sportives, récréatives et autres.La Sûreté du Québec y donne des cours à ses policiers ; les Alouettes de Montréal y tiennent toujours leur camp d'entraînement.Des compagnies louent les salles pour des soirées tandis que des dizaines de Johannais se marient à la chapelle de la rue Carignan-Salières avant d'aller faire la noce au mess des officiers, un des plus beaux du Canada.Et les militaires dans tout ça ?« Ils font leurs affaires et tout le monde est heureux, assure Jean-Pierre Auger.Les militaires se rendent compte que ce n'est pas si terrible d'être géré par des civils.» 6LP0401B0921 b4 samedi 6LP0401B0921 ZALLCALL 67 19:06:16 09/20/02 B CARNET DE L'ÉTRANGER > GRANDE-BRETAGNE Adieu, autobus rouges.LONDRES \u2014 Mon copain de 1,85 mètre ne regrettera pas leurs plafonds trop bas et leurs bancs trop serrés.« Debout, j'ai le cou tordu.Assis, c'est pire : j'ai les genoux dans le front ! » rage-t-il.Mais les esprits romantiques pleureront la disparition des « Routemasters », ces fameux autobus rouges à impériale, après un demi-siècle de loyaux services.Finies, les balades à travers Londres à l'étage supérieur, aux premières loges pour la modique somme d'une livre sterling.Adieu, contrôleurs et plates-formes ouvertes, à l'arrière, où les retardataires peuvent sauter dans le véhicule en marche.Les Routemasters seront graduellement remplacés par des autobus « pliants », plus modernes et sécuritaires.Et plus spacieux.L'entrée en vigueur d'une loi européenne sur l'accessibilité des transports publics, en 2016, signera définitivement leur arrêt de mort.ET CASQUES DE BOBBIES AU GRAND DÉSESPOIR des touristes, un autre puissant symbole national passera bientôt à l'histoire.Tout indique que les bobbies troqueront incessamment leur célèbre casque de 30 centimètres pour une coiffure moins encombrante.Au moins deux versions plus « compactes » seront mises à l'essai cet automne.À en croire les policiers, le casque actuel, conçu en 1863 et inspiré de l'armée prussienne, serait une véritable nuisance et offrirait peu de protection.« Il n'est pas du tout pratique », a expliqué le chef de police adjoint, Barry Taylor.« Son centre de gravité est trop élevé et il ne cesse de tomber.» C'est à se demander comment les bobbies ont pu supporter leur casque si longtemps ! BRITISH AIRWAYS DÉGRINGOLE C'ÉTAIT « LA LIGNE aérienne favorite du monde », le symbole de l'élégance et de l'efficacité britannique.Mais British Airways vient de perdre son titre et, du même coup, son slogan publicitaire.Désormais, c'est son rival allemand, Lufthansa, qui transporte le plus de passagers internationaux.Pis encore, le 10 septembre, BA a été éjecté pour la première fois de l'index FTSE des 100 plus grandes entreprises du pays, après une année de fortes turbulences, qui ont entraîné des pertes de 450 millions de dollars et la suppression de 7000 emplois.Ébranlé par le succès des nouvelles compagnies aériennes à rabais et les attentats du 11 septembre, BA a dégringolé en 111e position du palmarès de la Bourse de Londres.Décidément, on est loin des jours glorieux de son prédécesseur, Imperial Airways, qui transportait avec fierté l'élite du pays, jadis, aux quatre coins de l'Empire.PROCHAINE VICTIME, LA CHASSE À COURRE ?MALGRÉ LA DÉBÂCLE, plusieurs âmes courageuses continuent de lutter contre l'irrésistible érosion des traditions britanniques.Et quelle plus noble tradition que la chasse à courre, un sport plusieurs fois centenaire qui consiste à lâcher une meute de chiens contre un renard, et à traquer la petite bête jusqu'à ce qu'elle s'épuise et soit déchiquetée par les chiens ou les chasseurs ?Ses partisans marcheront par milliers, demain, dans les rues de Londres, bien décidés à convaincre le gouvernement de ne pas interdire ce sport, jugé cruel par la majorité des citadins.Ils peuvent toujours compter sur les lords pour bloquer, une fois de plus, la décision des élus.Après tout, les lords sont les meilleurs gardiens des traditions british.Ils portent même toujours leur toge bordée d'hermine lors des cérémonies officielles au Parlement, une pratique qui remonte au XVe siècle ! \u2014 Isabelle Hachey Pakistan: la démocratie étranglée JOONEED KHAN Entre la mise au pas des islamistes et l'ouverture démocratique, le Pakistan, pièce maîtresse de la poussée américaine vers l'Asie centrale et du Sud après les attentats du 11 septembre, a du mal à trouver ses nouveaux repères.Le général Pervez Musharraf convie le pays aux urnes le mois prochain, mais sa volonté de gagner prépare l'explosion au lieu de l'apaisement.La bombe du Cachemire ne se désamorce pas non plus.Ayant résolu le 11 juillet de se plier à l'injonction de la Cour suprême d'organiser des législatives trois ans après son putsch, le général-président Pervez Musharraf s'acharne depuis deux mois à « réunir les conditions gagnantes » des élections du 10 octobre au Pakistan avec la superbe confiance d'un allié privilégié des États-Unis.Et d'un maillon essentiel et inattaquable de l'Empire du Bien, au point où il se permet de douter en public qu'Oussama ben Laden ait organisé les attentats du 11 septembre 2001.Imaginez : ni les deux premiers ministres civils, renversés et en exil, Benazir Bhutto et Nawaz Sharif, ni aucun membre de leur clan ou famille, ne pourront y prendre part ; leurs partis, le PPP et le PML, devront se soumettre aux nouvelles normes édictées, dont des élections internes ; tout candidat devra détenir un diplôme universitaire de 1er cycle ; le chef de l'État désignera et démettra le premier ministre ; et, patron du Conseil national de sécurité reconstitué, il aura la haute main sur toutes les instances élues du pays.Le Commonwealth n'envisage pas, que l'on sache, de projet de sanctions à la Mugabe contre Musharraf, et l'administration américaine de George W.Bush ne brandit pas contre Islamabad la menace d'une « guerre » à l'irakienne pour y aller « changer de régime » \u2014 ce qui pourtant, vu de l'Inde, serait tout à fait logique compte tenu des liens du Pakistan avec le terrorisme et de l'arsenal pakistanais d'armes de destruction massive ! Réunions et défilés bannis En s'emparant du pouvoir en 1999, Musharraf, mohajir venu de l'Inde à la partition en 1947, et devenu instrument du Pentagone, de l'armée pakistanaise toute-puissante, et des seigneurs féodaux du Punjab, les vrais maîtres du pays, a dissous le parlement fédéral et les assemblées provinciales (Punjab, Sindh, Béloutchistan, frontière du nord-ouest), suspendu la constitution et interdit les activités politiques.Le pays est en campagne électorale, mais les réunions et défilés politiques restent bannis.Rassemblés au sein de l'Alliance pour restaurer la démocratie (ARD), les principaux partis politiques du Pakistan, laïcs et islamistes, dénoncent la démarche de Musharraf.Ils réclament un gouvernement de transition, avec un nouveau Conseil électoral transparent et des règles de campagne électorale libres et équitables, pour la tenue du scrutin.Les partis islamistes, eux, ont réactivé leur coalition MMA (Muttahida majlis-eamal), et ils mènent un « défilé par train » qui peut être interdit à tout moment.Les grands quotidiens anglais et ourdous de ce pays de 150 millions d'habitants à plus de 60 % analphabètes représentent autant de composantes de l'establishment.Même ceux qui ménagent le général, et convergent avec les tentaculaires services de renseignement ISI qui le tiennent en laisse, dénoncent « le bulldozage du paysage constitutionnel » et le « busharrafisme » déjà épinglé par le New York Times.« Busharrafisme » qui reprend, dans le contexte pakistanais, le même rôle que se sont défini les forces armées et de sécurité dans des pays-clients de l'Occident, et bloqués durablement, comme la Turquie, la Tunisie, l'Algérie et l'Égypte : détentrices du vrai pouvoir, et de tous les pouvoirs, entre les « démocrates laïcs » d'une part, jugés trop naïfs et faibles, voire corrompus, et les « islamistes obscurantistes et démocracides » d'autre part.Ce qui n'empêche pas ces mêmes régimes militaires de se draper d'islam et de plastronner en protecteurs des musulmans : le Pakistan de Musharraf refuse ainsi de se joindre à une éventuelle attaque américaine contre l'Irak car, a confié le général à la BBC, « cela aliénera encore plus les musulmans ».Musharraf n'a pas le droit, unilatéralement et sur la base d'un plébiscite frauduleux \u2014 et largement boycotté \u2014, d'amender la Constitution et de substituer un régime présidentiel au régime parlementaire, écrivent les journaux Dawn, The Nation, The Observer, The News, portevoix de puissants lobbies rivaux du Pakistan.Pire, poursuivent- ils, au nom de « la dévolution de pouvoirs aux instances locales », il est en train de détruire le fédéralisme et d'imposer un centralisme qui menace les diversités du pays.« Démocratie durable ?Plutôt pouvoir durable pour les militaires aux dépens des civils », écrit Irfan Hussein dans Dawn.« Vieux réflexe des militaires qui reviennent au pouvoir cycliquement pour refaire la constitution et rebâtir la démocratie ; mais depuis 50 ans, ils n'ont laissé que des ruines », affirme Aitzaz Ahsan, du Nation.Les États-Unis critiquent de temps en temps la dérive antidémocratique de Musharraf en route vers les élections du 10 octobre, appelant à « un scrutin libre et honnête » comme « garant de la lutte contre le terrorisme ».Mais le jeu américain est ouvert dans ce pays clé entre l'Afghanistan et le Cachemire : Mark Ward, chef local de l'agence USAID, vient de rendre public à Islamabad un rapport détaillant le soutien de Washington à « un rôle fonctionnel de l'armée » sous « un règne démocratique civil ».Les analystes locaux soulignent que c'est le contraire qui s'annonce.« Nous voulons former les nouveaux élus, conseiller les partis, éduquer les éducateurs, et appuyer les réformes et la croissance », a dit Ward.Son budget : près de 1,2 milliard de dollars US, « comme aux belles années du djihad antisoviétique en Afghanistan », écrit Nadeem Malik, du News.Washington a versé 600 millions pour l'anti-terrorisme, qu'il ramènera à 200 millions l'an prochain et en 2004.L'USAID y versera plus de 150 millions de plus sur trois ans.Sans oublier les centaines de millions de prêts neufs du FMI et de la BM.Voilà un magot qui donne le vertige au million de détenteurs d'un diplôme de 1er cycle sur les 150 millions de Pakistanais (à peine 15 000 femmes sur ce total), et qui se voient déjà conscrits dans le « Parti du roi » que les redoutables ISI et les « coaches » punjabis et américains de Musharraf veulent installer comme outil du chef d'État \u2014 et du « pouvoir durable » des forces armées.Parallèlement, Musharraf s'efforce de bien paraître aux yeux des médias américains et occidentaux : stratégies économiques dictées par le FMI et la Banque mondiale, reprise en mains des écoles coraniques, chasse aux islamistes armés, fermeture (annoncée) des camps de militants cachemiris, procès médiatisés dans des cas de viols tribaux et ceux de trafics de jeunes filles pour la prostitution et de jeunes garçons pour chevaucher des chameaux de course dans les émirats du Golfe.Majorité miséreuse Cela suffira-t-il à neutraliser la colère montante des islamistes et aussi de la forte majorité miséreuse du Pakistan qui encaisse de plus en plus mal l'arrogante corruption des élites féodales ?Le PML de Sharif accuse le régime d'avoir une cellule spéciale pour manipuler les élections.Le PPP de Bhutto a demandé à la Commission électorale d'enquêter sur les fraudes préélectorales en cours.Et le Parti de la justice de l'ex-étoile du cricket Imran Khan réclame « le procès des militaires corrompus ».Le pire scénario, pour Musharraf, ce serait que les partis, laïques et islamistes, boycottent les législatives du 10 octobre.Il se retrouverait alors comme après son plébiscite d'avril dernier : « légitimé » par une infime minorité de votants, mais ouvert à tous les assauts, depuis les exclus jusqu'aux classes moyennes assoiffées d'État de droit \u2014 avocats, journalistes, politiques et militants d'ONG.Le palais présidentiel à Islamabad aura beau être surmonté de trois drapeaux (chef de l'État, chef des forces armées et chef du Conseil national de sécurité), il résistera mal aux contestations.Photo REUTERS Trois ans après son putsch, le général-président pakistanais Pervez Musharraf s'acharne depuis deuxmois à réunir les « conditions gagnantes » des élections du 10 octobre avec la confiance d'un allié privilégié des États-Unis et d'un maillon essentiel de l'Empire du Bien de George W.Bush.Même ceux qui ménagentle général dénoncent « le bulldozage du paysage constitutionnel » etle « busharrafisme ». 6LP0501B0921 b5 samedi 6LP0501B0921 ZALLCALL 67 18:13:16 09/20/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 1 S E P T EMB R E 2 0 0 2 P L U S B 5 DE LA COLLINE > QUÉBEC Le pacificateur TOUS LES observateurs au dernier conseil national du Parti québécois à Gatineau ont noté que la rencontre avait habilement évité les habituels déchirements sur les habituels sujets de la langue, de la souveraineté et autres crises existentielles péquistes.Dans le temps de Lucien Bouchard, le bunker pouvait acheter la paix linguistique au PQ avec une promesse de carte d'électeur.Cette fois, Québec avait auparavant envoyé le ministre André Boisclair rencontrer les habituels purs et durs du parti afin de tester la température de l'eau et s'assurer que le conseil national pourrait se dérouler dans le calme et la sérénité.LE PACIFICATEUR (BIS) André Boisclair a continué sa quête de paix mercredi lors de la réunion du Conseil des ministres en invitant le maire et la population de Murdochville au calme.Le gouvernement accompagnera la ville « dans le respect des uns et des autres », a expliqué longuement le ministre.Et M.Boisclair de mettre aussitôt sa maxime en pratique, demandant aux journalistes présents s'ils voulaient qu'il répète un « clip » (extrait sonore) en interchangeant les mots « environnement » et « affaires municipales » à la suite d'une malencontreuse erreur de sa part.Et le ministre de s'exécuter sourire aux lèvres, devant les journalistes bouche bée qui n'avaient rien demandé.Ô BRASIL ! LES DEUX compères d'Oxygène 9, Raymond Bréard et André Desroches, ont changé d'air.À la suite de l'échec de leur projet de carte à puce pour relier le réseau de la santé québécois et quelques autres péripéties reliées, faut-il ajouter, à des activités de lobbyisme, les deux proches de l'ancien ministre Gilles Baril, lui-même au Chili, tenteraient désormais de développer un semblable projet informatique au Brésil.L'histoire ne dit pas si les deux amis sont également inscrits au même cours de samba.DES MILLES ET DES MILLES BERNARD LANDRY a moins de 1000 jours pour tenir un référendum sur la souveraineté.Jean Charest a moins de mille millions de dollars en diminution d'impôts à offrir par année en raison de l'augmentation des coûts de système.Mario Dumont, lui, va bientôt dépasser le millier d'inscrits au portail adéquiste logeant au http : portail.adq.qc.ca/.Fort instructif sur ce que pense l'adéquiste moyen et sur la croissance exponentielle du parti, ne serait-ce qu'en ce qui concerne le nombre de bénévoles, ce site recense notamment tous les articles, opinions et fichiers à propos de l'ADQ.Au palmarès, en date de jeudi, les caricatures de Chapleau avaient reçu la visite de 562 internautes, mais le programme de l'ADQ n'avait été téléchargé que 83 fois.Il faut le voir pour le croire ! CITATION DE LA SEMAINE « LES QUÉBÉCOIS avaient tellement le feu au cul à cette époque-là ! Où est donc allée toute cette énergie, toute cette belle révolte ?», s'est demandé la « première blonde du Québec », Chantal Renaud, en parlant des années 1970, de la baisse de popularité de la souveraineté et de son chum Bernard Landry.TRADUCTION DE LA SEMAINE « ÇA NE RÈGLE pas tout, on se comprend ?L'instauration de cette troisième génération de HFC et de PFC, donc je répète, enlève les problèmes de couche d'ozone mais perdure les problèmes reliés à l'effet de serre, par exemple.Et, là-dessus, la science a encore un bon bout de chemin à faire pour nous aider », a déclaré le jeune ministre péquiste Jean-François Simard.Traduction libre : « J'aurais donc dû terminer mes cours de sciences au secondaire et au cégep avant de devenir ministre délégué à l'Environnement et à l'Eau.» \u2014 Mario Cloutier Facal, le preneur de risques Le moins que l'on puisse dire de Joseph Facal, c'est qu'il ne craint pas la confrontation.La veille du conseil national du PQ, à Gatineau, il y a deux semaines, le président du Conseil du Trésor relançait un débat qui lui avait valu, en juin, d'être rabroué par son patron Bernard Landry.Dans un texte publié dans La Presse, il égratignait à nouveau le sacro-saint modèle québécois en invitant son parti politique à changer et à aller plus loin que l'ADQ et le PLQ, ne craignant pas d'exposer aux citoyens que « l'État ne peut plus tout payer, ni le privé tout solutionner ».Joseph Facal voulait ainsi sonner le glas de ce qu'il a appelé « l'insouciance collective » devant la capacité de payer de l'État.G I L L E S NORMAND Ils étaient plusieurs à se demander s'il allait encore s'attirer les foudres du premier ministre.Pourtant non.Bernard Landry a passé l'éponge en disant, dans son discours d'ouverture du conseil national : « Joseph, si tu avais dit ça comme ça du premier coup, je t'aurais félicité.» À 41 ans, le député de Fabre n'en était pas à ses premières sorties.Il s'était quelques fois signalé, antérieurement, avec des remises en question publiques qui mettaient subitement le gouvernement péquiste dans l'embarras.Qu'on se rappelle sa réaction à la suite des cafouillages répétés d'Emploi-Québec, à l'été de 1999, après que Québec eut obtenu la gestion de la formation de la maind'oeuvre au bout de 30 années de revendications auprès d'Ottawa.Il avait laissé entendre que cela risquait de nuire au projet souverainiste en minant la confiance des Québécois.M.Facal a ainsi souvent pris des risques qui auraient pu avoir un impact sur sa carrière politique.Pourtant, il n'a jamais été rétrogradé par aucun des trois chefs politiques qu'il a eus comme patron.On lui fait confiance Sous Jacques Parizeau, il fut représentant du gouvernement du Québec dans diverses missions en Afrique, en Amérique latine et en Europe.Il obtint également la présidence de la Commission de l'éducation et devint membre de la Commission du budget et de l'administration.C'est Lucien Bouchard qui le premier le fait accéder au cabinet, en le nommant ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes le 23 septembre 1998, poste qu'il a occupé jusqu'à sa nomination par Bernard Landry à la présidence du Conseil du Trésor.Entre-temps, il a aussi été ministre responsable de la région de l'Outaouais, ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration et ministre responsable des Relations avec les communautés francophones et acadiennes.« J'ai eu pour les trois chefs pour qui j'ai servi un énorme respect et une inébranlable confiance en leur volonté de faire la souveraineté.Les trois m'ont fait confiance, les trois m'ont donné des responsabilités.» Quand on lui demande s'il croit avoir embarrassé le premier ministre avec son pamphlet dans La Presse, il marque un silence avant de répondre.« Il faudrait que vous le lui demandiez.Il a reconnu la justesse des questions soulevées, tout en rappelant les nuances qu'il faut faire.» « Ce n'est pas la première fois que dire le fond de ma pensée soulève une commotion.J'étais ministre depuis peu, en 1999, et j'avais déclaré que la stratégie référendaire du PQ aurait intérêt à être revue », reconnaîtil.Ce qui lui avait valu d'être rabroué et par le premier ministre Lucien Bouchard et par Jacques Parizeau.Immigré à neuf ans Fils de médecin, Joseph Facal a quitté avec son père l'Amérique du Sud en juin 1970, pour s'établir au Québec.La république d'Uruguay, où il est né en mars 1961, allait bientôt être entraînée dans six années d'agitation avec la révolte des tupamaros.Le pays a déjà connu plusieurs dictatures, ce sera éventuellement celle de l'armée.« J'avais neuf ans.L'espagnol était notre langue maternelle, mais mon père et moi parlions déjà le français.» Au gré des déplacements professionnels de son père, vers des hôpitaux de Montréal ou de Québec, Joseph Facal a fait ses études secondaires au collège Stanislas, à Outremont, et au Collège des Jésuites, à Québec, aujourd'hui le cégep François-Xavier Garneau.Là, il se laisse entraîner dans l'action politique en participant à la campagne de Louise Beaudoin, à l'élection complémentaire du 30 avril 1979, dans Jean-Talon.L'actuelle ministre d'État aux Relations internationales avait subi une retentissante défaite aux mains du libéral Jean-Claude Rivest.Le jeune Facal avait commencé au milieu des années 70 à s'intéresser à la politique.Il avait 15 ou 16 ans.« Déjà, j'avais envie d'aller voir à l'intérieur comment ça se passe.J'étais \u2014 et je le suis encore \u2014 très agacé par les gérants d'estrade.Je me disais : va voir toi-même au lieu de chialer.Sous la recommandation du politologue Stéphane Dion, aujourd'hui ministre canadien des Affaires gouvernementales, il poursuit ses études sociologiques jusqu'au doctorat, à la Sorbonne.M.Dion, avec qui il a eu à plusieurs reprises l'occasion de ferrailler, était membre du jury qui a jugé le mémoire de maîtrise en science politique de M.Facal.« C'était un bon mémoire, sans quoi je ne lui aurais pas donné sa maîtrise », assure celui qui est aujourd'hui son adversaire politique sur la scène fédérale.En 1988, Jacques Parizeau revient aux affaires et prend la direction du PQ qu'il remet sur les rails.C'est le moment que choisit Joseph Facal pour s'engager entièrement sur la voie de la souveraineté.En 1989, il affronte la libérale Violette Trépanier dans Dorion et est battu par 2207 votes.Il devra attendre 1994 pour être élu une première fois dans Fabre.Réélu en 1998, il dit qu'il sera encore candidat péquiste aux prochaines élections.Les sondages défavorables au PQ ne lui font pas peur.Il soutient que son parti a toujours la cote auprès des francophones.« Nous avons une côte à remonter mais il nous reste du temps.Actuellement, c'est le coup de foudre pour l'ADQ.Quand on a le coup de foudre, on ne voit pas les défauts.Mais un coup de foudre, ça ne dure pas.» Pourquoi Joseph Facal a-t-il épousé la cause souverainiste ?« Je ne suis pas souverainiste parce que j'ai été opprimé par qui que ce soit ou parce que j'ai un quelconque complexe d'infériorité.Simplement, je trouve logique qu'on puisse gérer nos propres affaires.Je n'ai aucun ressentiment envers le Canada anglais.» Le député de Fabre ajoute qu'il cessera d'être souverainiste « le jour où la souveraineté sera faite ».Son chef de cabinet, Stéphane Dolbec, à ses côtés depuis quatre ans, le voit comme un homme très minutieux, très rigoureux, mais avec qui il est facile et agréable de travailler.« Il lit et relit chaque document ; cela fascine les fonctionnaires.Quand il demande quelque chose, il faut que cela soit bien fait.Il voit toutes les coquilles et les fautes de frappe.» Son attachée de presse, Marie Barrette, souligne qu'il accepte volontiers des remarques et même des reproches.Côté défaut, elle lui en a trouvé un : « Je le trouve un peu macho.Pour discuter des vraies affaires, il s'enferme avec sa gang de gars (personnel politique) et oublie d'inviter les femmes du cabinet qui occupent les mêmes fonctions », dit-elle, ajoutant cependant qu'elle est ravie de travailler avec lui.L'épicerie, les couches et les poubelles Ministre fort occupé, président du Conseil du Trésor, le député de Fabre dispose même d'une limousine différente de ses collègues du gouvernement.Lui, il voyage dans une fourgonnette, parce qu'il lui fallait un véhicule au siège arrière duquel on pouvait fixer deux sièges d'enfant.« J'ai deux jeunes enfants (Christophe, 4 ans et Mathilde, 15 mois) et je me suis juré que je les verrais grandir.J'arrange mon agenda en conséquence.Et je fais l'épicerie, je change les couches et je sors les poubelles comme tout le monde.» PHOTOTHÈQUE La Presse Joseph Facal «Il pourrait apporter beaucoup.au Canada» Stéphane Dion vante l'ardeur au travail et la capacité intellectuelle de Joseph Facal G I L L E S NORMAND QUÉBEC \u2014 Joseph Facal tient à préciser tout de suite qu'il n'a jamais été l'élève de Stéphane Dion.« C'est une légende urbaine », explique-t-il.« Il faisait partie du jury qui a évalué ma thèse de maîtrise en science politique.Il m'a couvert d'éloges et m'a recommandé de poursuivre mes études jusqu'au doctorat.Jusque-là, je l'ai écouté.C'est après que nos voies ont divergé », raconte le président du Conseil du Trésor.Du président du Conseil privé et ministre des Affaires intergouvernementales du Canada, avec qui il a eu divers échanges acerbes, tant de vive voix qu'en mode épistolaire, M.Facal ne dit aucun mal.« C'est un homme d'une incontestable intelligence supérieure.Je suis cependant en désaccord de A à Z avec lui.Mais j'essaie de distinguer le combat politique du respect auquel chaque personne a droit.» M.Facal ajoute : « J'aimerais un jour quitter la politique en me disant que je n'ai jamais insulté personne.» Son adversaire politique dans le gouvernement fédéral, au temps où il était délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, a aussi beaucoup de respect pour lui.« Quand il est devenu ministre des Affaires intergouvernementales, j'avais dit que c'était quelqu'un de très valable, mais qui oeuvrait dans le mauvais parti.(.) Je pense que c'est quelqu'un qui travaille très très fort, qui est très très dévoué.Mais il a une capacité intellectuelle, une capacité d'imagination qui a été asséchée par l'obligation de se conformer au dogme péquiste touchant la procédure de sécession.» Stéphane Dion croit que si jamais Joseph Facal « s'ouvre aux dimensions canadiennes, il pourra apporter beaucoup à l'ensemble de ses concitoyens du Canada ». 6LP0601B0921 b6 6LP0601B0921 ZALLCALL 67 19:53:46 09/20/02 B 6LP0701B0921 b7 6LP0701B0921 ZALLCALL 67 19:53:57 09/20/02 B 6LP0801B0921 B08, samedi, MONDE 6LP0801B0921 ZALLCALL 67 23:05:04 09/20/02 B Les grandes puissances gardent leurs distances par rapport au traité sur les mines antipersonnel AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS (514) 274-6577 Erratum Dans l'annonce de L.L.Lozeau du cahier Plein Air Automne qui paraît aujourd'hui, 21 septembre 2002, la description de l'appareil Power Shot A-40 aurait dû se lire comme suit : Incluant : carte mémoire 8 Mo au lieu de 32 Mo.Nous nous excusons pour tous les inconvénients que cela aurait pu causer à notre clientèle.Commission scolaire Western Québec 170, rue Principale, Aylmer (Québec), J9H 6K1 Téléphone : (819) 684-2336 Télécopieur : (819) 684-1328 Courrier électronique : jcosgrove@wqsb.qc.ca Immeubles à vendre Les soumissions, dans des enveloppes scellées et adressées à la Commission scolaire Western Québec située au 170, rue Principale, Aylmer (Québec) J9H 6K1 a/s de Monsieur John Cosgrove, seront reçues jusqu'à 15 heures, le mardi 15 octobre 2002.Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec M.John Cosgrove, directeur-adjoint des ressources matérielles et du transport au numéro (819) 684-1313, poste 357 ou par téléphone (819) 775-0478.La commission scolaire ne s'engage à accepter aucune des offres reçues.La directrice générale Diane Fyfe La Commission scolaire Western Québec désire vendre l'école Aikman située au 70, rue Principale, Senneterre (Québec).Cet immeuble a une superficie de 546 m2.La commission scolaire Western Québec désire vendre l'école Whachee située au 70, rue Principale, Senneterre (Québec).Cet immeuble a une superficie 493 m2.FUTURE SHOP AVIS ¸ NOTRE CLIENTØLE Veuillez noter l'erreur suivante dans notre circulaire du 18 septembre au 1er octobre 2002 : I À la page 29, l'ordinateur portatif Toshiba à 2099,99 $ est annoncé incorrectement, il ne possède pas un processeur Intel Pentium de 1.33 GHz et 256 Mo de DDR mais bien un processeur Intel Celeron 1.33 GHz et 256 Mo de mémoire SDRAM.Veuillez nous excuser pour tout inconvénient que cela aurait pu causer à notre clientèle.Merci de votre compréhension.Département de publicité.CATHERINE RAMA Agene France-Presse GENÈVE \u2014 Cinq ans après l'adoption de la Convention d'Ottawa sur l'interdiction et l'élimination des mines antipersonnel, les 128 États parties ont dressé hier un bilan plutôt positif de l'application de ce texte dont restent à l'écart toutefois les États-Unis, la Russie et la Chine.Les mines antipersonnel continuent à tuer ou blesser chaque année de 15 000 à 20 000 personnes et 230 millions de ces armes sont actuellement stockées dans 94 pays, estiment les ONG engagées dans la lutte pour leur élimination.La conférence chargée du suivi de la Convention qui a pris fin hier à Genève après cinq jours de travaux, a enregistré l'adhésion de deux nouveaux États, Cameroun et Comores, après celle de l'Afghanistan, le 11 septembre.« S'il est vrai que nous avons vraiment besoin de prendre à bord tous les États, y compris ceux qui se considèrent comme les grandes puissances, il est aussi important d'embarquer ceux affectés par les mines », a indiqué Stephen Goose, responsable de la Campagne internationale contre les mines anti-personnel (ICBL), une coalition de quelque 1500 ONG.Au cours d'une conférence de presse conjointe avec le président de la conférence, l'ambassadeur belge Jean Lint, M.Goose s'est notamment félicité de l'adhésion de l'Afghanistan, de l'Angola et de la République démocratique du Congo, des pays parmi les plus meurtris par les mines.« On a parfois exagéré l'importance de voir adhérer les États-Unis, la Russie et la Chine.Mais nous les voulons à bord, sans aucun doute, et nous les aurons », a ajouté M.Goose.« Nous appelons clairement les pays producteurs (de mines antipersonnel) \u2014 il en reste 14 \u2014, les utilisateurs, et ceux qui ont d'importants stocks à cesser ces activités », a déclaré M.Lint.« Ensemble, nous avons beaucoup progressé dans l'application de la Convention et pour promouvoir son universalité, mais d'ici la conférence de révision en 2004, davantage d'efforts seront nécessaires », a encore souligné l'ambassadeur, rappelant les prochaines échéances en matière de destruction des stocks et de déminage.La plupart des États parties qui doivent détruire leurs stocks dans un délai de quatre ans à partir de la date de ratification de la Convention devraient pouvoir y parvenir.Des incertitudes existent toutefois pour Djibouti, le Turkménistan, le Tadjikistan et le Qatar.« Je suis aussi encouragé par le fait que les États parties se soient mis d'accord pour exhorter les acteurs non étatiques (groupes rebelles) à renoncer à l'usage des mines antipersonnel », a relevé M.Lint.En marge de la conférence, deux mouvements kurdes en Irak, le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) ont officiellement renoncé à l'usage de ces mines, en signant un texte, dénommé « Appel de Genève », comparable à la Convention d'Ottawa réservée aux États.Cet Appel a déjà été signé par deux mouvements rebelles philippins \u2014 le Front Moro de libération nationale et l'Armée révolutionnaire prolétarienne (mars 2000) \u2014 , ainsi que par le Mouvement de libération du Sud- Soudan (SPLM) (octobre 2001).Au chapitre des regrets, l'ICBL a déploré qu'aucun des pays qui continuent à utiliser des mines antipersonnel n'ait été condamné pendant la semaine.L'Inde, le Pakistan, la Russie, la Birmanie, la Géorgie, la Somalie et le Népal auraient dû faire les frais de telles condamnations, selon les ONG.« Les États parties devraient être plus cohérents et plus énergiques dans leur condamnation », a souligné M.Goose.« Mais la plupart semblent toujours préférer la diplomatie discrète quand il est question de mines antipersonnel », a-t-il ajouté en exprimant sa déception.La convention d'Ottawa sur les mines antipersonnel est entrée en vigueur le 1er mars 1999.Elle fait l'objet de réunions annuelles de suivi.Rectificatif Veuillez prendre note de la correction suivante à apporter au cahier publicitaire «Jours la Baie» (8-4A), publié par la Baie en septembre 2002.En page 4, la veste en laine bouillie et le pantalon en flanelle de Mantles: délais de livraison.Bons d'achat différé offerts.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs et ces contretemps.cyberpresse.ca / arts FILL301 ENCANS Pour la liste complète et photos, consultez notre site Internet : QUIPEMENTS COMPLETS DE RESTAURANT/BAR R TISSERIE - PIZZ RIA, ETC.Le JEUDI 26 septembre 2002, à 10 h 30 au 944-B, chemin Trudeau, Saint-Mathieu-de-Beloeil (sortie 109 de l'autoroute 20 Est) Liste partielle: Plusieurs réfrigérateurs, 1 porte, 2 portes vitrées, friteuses MKE, QUEST, cuisinières au gaz GARLAND, lave-vaisselle, fours à pizza, micro- ondes, et beaucoup plus.Inspection: MERCREDI 25 septembre 2002 de 9 h à 17 h Conditions:Frais d'encan 10%, Dépôt: 25% argent comptant ou chèque visé Balance: Argent comptant ou chèque visé BARIL, BLANCHETTE INC.Commissaires-priseurs T l.: (450) 464-9899 - T l c.: (450) 464-9734 www.encansbaril.com Dans l'affaire de la faillite de: CRÉATIONS ANGEL SILK INC.Henry Sztern & associés Syndic Nous vendons ces biens, lot par lot en ordre détaillé, par encan public sans réserve Sur les lieux 3565, RUE JARRY EST, LOCAL 504, MONTRÉAL (QUÉBEC) (Entre St-Michel et Pie-IX) MARDI 24 SEPTEMBRE 2002, DÉBUT À 10 H 30 PRÉCISES Inspection: Lundi 23 sept.2002 de 9 h à 17 h 30 MACHINES À COUDRE MODERNES TACKERS SURJETEUSES MACHINES À BRODER TABLES DE COUPE COUTEAUX ÉTENDEURS RAIL ÉLECTRIQUE ÉQUIPEMENT D'ENTREPÔT BUREAUX CUISINE ET BEAUCOUP PLUS.Frais d'acheteur de 10% à cette vente POUR UNE LISTE COMPLÈTE, VOIR NOTRE SITE WEB www.alexdavisassoc.com 4865, rue Dagenais, Montréal, Québec H4C 1L8 TÉL: (514) 332-0728 FAX: (514) 332-4820 ENCANTEURS LICENCIÉS AVIS PUBLIC DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE RESTAURANT BUFFET EL RANCHO SERONT VENDUS PAR : ENCAN LE : Mercredi 25 septembre 2002 à 10 h 30 AU : 1007, boul des Seingneurs à Terrebonne (Québec) INSPECTION : Le mardi 24 septembre 2002 de 9 h 30 à 16 h 30 RESTAURANT / BUFFET: (150) Chaises en bois et matériel I Env.70 chaises en chrome I Env.60 tables I Comptoir de réception I Rack à verres I Lavabo a/inox I Frigidaire à bar 5 portes I Unité à bière en fût I (4) Tables à buffet chaud et froid I Congélateur à crème glacée a/inox I Système de son TECHNIC I Frigidaire à pâtisseries à portes coulissantes I Machine à glace ICE-O-MATIC I Lave-vaisselle JACKSON avec retour et lavabo I Congélateur 2 portes FOSTER I Étagères chauffantes a/inox I Table à salade 2 portes a/inox I Table chaudes a/inox I Hotte avec système CO2 I Gril I (2) Fours GARLAND avec 6 ronds I Plaques chaudes MIRACLEAN I (3) Friteuses à gaz I Salamandre GARLAND I Marmite à pression I Wok 3 services I Four à pizza I Frigidaire 4 portes I (3) Congélateurs horizontaux I Vaisselle I Verreries I Coutelleries I Poêles I Chaudrons I Etc.CONDITIONS: 25% COMPTANT À L'ADJUDICATION SOLDE PAYABLE COMPTANT OU PAR CHÈQUE VISÉ FRAIS D'ACHETEUR 10% (514) 949-6677 www.imperialauctions.com APPEL D'OFFRES: #02-77 PROJET: Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île Travaux de réfection dans 2 écoles (Projets P.A.I.P.): École primaire St-Joseph 7725, Des Ormeaux Montréal (arrondissement Anjou) Réfection du soffite et de sorties extérieures École secondaire Calixa-Lavallée 4444, boul.Henri-Bourassa Est Montréal (arrondissement Montréal-Nord) Réfection des toilettes Les documents contractuels et conditions de soumission seront disponibles à partir du 24 septembre 2002, à 14 h, au bureau des architectes Hébert, Bertomeu et ass., situé au 5995, boul.Gouin Ouest, bureau 307, Montréal H4J 2P8 (514) 331-6490, contre un chèque visé ou argent comptant de 100 $, non remboursable.Visite des lieux facultative des soumissionnaires: le 2 octobre 2002 à 15 h 30 (Départ: Entrée principale de l'école St-Joseph) Ouverture des soumissions, le 8 octobre 2002 à 14 h, au Centre administratif de la Commission scolaire de la Pointe-del'Île, 550, 53e Avenue, Montréal.Le propriétaire ne s'engage à accepter aucune des soumissions reçues.CHRISTIANE ST-ONGE Secrétaire générale Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île AVIS D'ENCAN LÉGAL DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE ONETEX INC.ET D'AUTRES PARTIES INTÉRESSÉES Manufacturier majeur de collants LIGNES DE FINITION ET EMBALLAGE (WEPAMAT & CORTEZE I COMPRESSEURS 125 HP ET 75 HP I VENTILATEURS 200 HP I (2) SÉCHOIRS À VAPEUR I (2) SÉCHEUSES À TAMBOUR I ÉQUIPEMENTS D'ENTREPÔT ET MANUTENTION I (2) PRESSES À NYLON AUTOBOARD I CHARIOT ÉLÉVATEUR HYSTER I MATÉRIEL ROULANT I ORDINATEURS I SERVEURS I MOBILIER I SYSTÈME TÉLÉPHONIQUE I (2) MACHINES DISTRIBUTRICES DE BOISSON GAZEUSE SERONT VENDUS PAR EN LOTS DÉTAILLÉS \u2014 SANS RÉSERVE LE MERCREDI 25 SEPTEMBRE À 11 H SUR LES LIEUX 3195, RUE BEDFORD, MONTRÉAL, QC (1 rue au sud de Jean-Talon, coin Côte-des-Neiges) INSPECTION: LE MARDI 24 SEPTEMBRE, 2002 DE 9 H ¸ 17 H CONDITIONS DE VENTE: 25% DÉPÔT COMPTANT.BALANCE COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ ET SELON LES CONDITIONS AFFICHÉES.PRIME D'ACHETEUR DE 10% EST APPLICABLE SUR TOUS ACHATS.ENCAN PUBLIC ENCAN PUBLIC LISTE PARTIELLE ENCAN PUBLIC ENCAN PUBLIC 478, rue McGILL MONTRÉAL (Québec) Tél.: (514) 875-6661 Fax: (514) 875-6662 SANS FRAIS CAN.et É.-U.1-800-246-7254 Visitez notre site Web: www.continentalauctioneers.com ENCAN PUBLIC (2) SÉCHOIRS À VAPEUR A&B FAB INC.HYDRO/DYNE, 1982, 13'X4'X4' H INTERIEUR I (2) STATIONS DE MONTAGE PRESSE À NYLON AUTOBOARD MOD.N72, 1968, VAPEUR I (8) LIGNES DE FINITION ET EMBALLAGE WEPAMAT ET CORTEZE I COMPRESSEURS AIRSCREW 75 ET 125 HP I ASSÉCHEUR D'AIR HIROSS MOD.DBX071 I (2) VENTILATEURS 200 HP I (2) SÉCHEUSES À TAMBOUR AMERICAN DRYER GAZ.MANUTENTION ET ENTREPOSAGE: 1280 GRILLAGES POUR READY RACK 43''X46'' I QTÉ DE CHARIOTS MÉTAL ET TISSU I TABLES D'ACIER I ESCALIERS MOBILES I DIABLES.ORDINATEURS (PLUS DE 60): (2) DELL P3 850 MHz AVEC TRINITRON 21'' I P3 1000 MHz I ETC.SERVEURS: HP D CLASS 9000 D220I IBM NETFINITY 3000 I COMPAQ PROLIANT 3000, 800 ET ML 330.IMPRIMANTES: CANON LAZER CLBP 460 PS I LEXMARK OPTRA C710 I H.P.LASERJET 5000N I TEKTRONIX LASER COULEUR PHASER 740I GCC ELITE.SYSTÈME TÉLÉPHONIQUE MERIDIAN NORSTAR INCLUANT: (4) 0X32, (1) M12X0, (1) 0X16, BOÎTE VOCALE, 50 POSTES 7310 ET 7208 ASSORTIS MOBILIER: QTÉ DE PUPITRES I CHAISES I FAUTEUILS I FILIÈRES LATÉRALES ET VERTICALES I CALCULATRICES I ACCESSOIRES I ETC.PHOTOCOPIEURS: MINOLTA I CANON I SHARP MATÉRIEL ROULANT SERA VENDU À 13 H CHARIOT ÉLÉVATEUR HYSTER ELECT.MOD.R30C 3000 LB.AVEC CHARGEUR I CAMION GMC 1978 BOÎTE 20' I FORD EXPLORER 1992 4X4 TOUT ÉQUIPÉ FUTURE SHOP AVIS ¸ NOTRE CLIENTØLE Veuillez noter les erreurs suivantes dans notre circulaire du 18 septembre au 1er octobre 2002 : À la page 2, l'ensemble audio complet pour cinéma maison avec 6 haut-parleurs est annoncé incorrectement à 199,99 $, le prix est de 399,99 $ À la page 3, le lecteur DVD dans le système de cinéma maison de Sony de 500 watts ne possède pas la fonction de balayage progressif.À la page 13, le lecteur DVD à balayage progressif Toshiba annoncé à 299,99 $ est disponible seulement en noir chez Future Shop À la page 18, la livraison aux magasins de l'ensemble cadeau du«15e anniversaire de Pixar » a été retardée.À la page 19, la date de lancement du DVD « 40 Days and 40 Nights » a été retardée et sera disponible chez Future Shop le mardi 24 septembre 2002.À la page 19, la date de lancement des DVD « Snatch-Superbit Deluxe » et « Mask of Zorro- Superbit Deluxe » a été retardée et ils seront disponibles chez Future Shop le mardi 1er octobre 2002.À la page 19, la livraison au magasin des DVD «Death to Smoochy» «Koyaanisqatsi/ Powarqqatsi 2-Pack » a été retardée.À la page 36, la cuisinière Moffat MRMF3100 annoncée à 399,99 $ ne possède pas de surface de cuisson basculante Veuillez nous excuser pour tout inconvénient que cela aurait pu causer à notre clientèle.Merci de votre compréhension.Département de publicité.ENCAN PUBLIC DÛ À LA RESTRUCTURATION DE EICON NETWORKS : ÉQUIPEMENT DE GYM / RESTAURANT SUR LES LIEUX, VENDU ITEM PAR ITEM, SANS RÉSERVE, POUR NOTRE COMPTE ET/OU AUTRES PARTIES INTÉRESSÉES.LE : MERCREDI 25 SEPTEMBRE 2002 À 10 H 30 ENDROIT : 9800, BOUL.CAVENDISH, MONTRÉAL (QUÉBEC) H4M 2V9 (au nord de la 40) INSPECTION : LE MARDI 24 SEPTEMBRE 2002 DE 10 H À 18 H RESTAURANT : I LAVE-VAISSELLE HOBART AM4/14 ÉVIER, PRÉRINSE I POÊLE GARLAND AVEC SALAMANDRE I FOUR À CONVECTION MARK V BLODGETT I FOUR 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Autre équipement situé à Cornwall (Ontario) et à Pointe-Claire (Québec) offert via photos à partir de Brockville.Pour plus de précisions, veuillez communiquer avec l'encanteur.Paiement et conditions : commission de 10 % sur tout achat sur place, et de 13,5 % sur tout achat en ligne.Communiquer avec l'encanteur pour connaître les conditions touchant les biens immobiliers.Inspection : le lundi 30 septembre et le mardi 1er octobre, de 10 h à 16 h chaque jour ou sur rendez-vous.Possibilité d'enchères en ligne par Internet Voir instructions au www.michaelfox.com Équipement pour plaquettes de circuits imprimés de première classe et installation de fabrication industrielle Pour obtenir plus de précisions, une brochure illustrée ou un catalogue détaillé par lot, des informations sur les biens immobiliers, toutes les conditions de vente, des renseignements sur l'inspection ou autres, voyez notre site Web au www.michaelfox.com ou communiquez avec l'encanteur.Tél.: (410) 654-7500 Télécopie : (410) 653-4069 6LP0901B0921 B09, samedi, MONDE 6LP0901B0921 ZALLCALL 67 23:03:34 09/20/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 1 S E P T EMB R E 2 0 0 2 MOND E B 9 EXPRESS INTERNATIONAL Équateur Noboa en tête LE MILLIONNAIRE Alvaro Noboa, 51 ans, candidat du Parti rénovateur indépendant action nationale, se maintient en tête des intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle du 20 octobre, ont annoncé hier deux instituts de sondage, qui lui accordent respectivement 17,3 % et 18,6 %.Il est suivi de l'ex-président Rodrigo Borja (1988-1992), du parti Gauche démocratique, qui obtient entre 14,3 et 14,5 %.La maison Cedatos place en troisième position, et à égalité avec 9 %, le socialiste Leon Roldos et le colonel à la retraite Lucio Gutierrez, l'un des protagonistes du coup d'État de janvier 2000 contre le président de l'époque.\u2014 d'après AFP Honduras Avec Washington LES ÉTATS-UNIS et le Honduras ont signé hier un accord exemptant les troupes américaines se trouvant dans cet État d'Amérique centrale d'éventuelles poursuites devant la Cour pénale internationale (CPI).C'est la dixième entente conclue par Washington pour protéger ses soldats dans le monde, les autres pays signataires étant l'Ouzbékistan, la République dominicaine, la Mauritanie, le Timor oriental, Israël, les îles Marshall, Palau, la Roumanie et le Tadjikistan.Les États-Unis sont très critiqués dans leur démarche, notamment en Europe, certains experts estimant qu'elle vide de son sens la nouvelle justice internationale, voire viole ses principes.\u2014 d'après AFP France Le RPR se dissout LE PRÉSIDENT français, Jacques Chirac, dissout le Rassemblement pour la république (RPR).Les adhérents du mouvement gaulliste tiennent aujourd'hui des assises extraordinaires pour entériner la dissolution de leur formation au sein de l'Union pour la majorité présidentielle (UMP), après 26 ans d'existence.L'UMP est avant tout conçue par l'Élysée comme une machine au service des ambitions présidentielles d'Alain Juppé.\u2014 d'après AP Ulster Trimble en danger LE CHEF de la province d'Irlande du Nord, le protestant David Trimble, est à nouveau mis en danger aujourd'hui par l'aile dure de son parti, qui conteste le partage du pouvoir avec les catholiques républicains du Sinn Fein.Les 860 délégués au congrès de l'Ulster Unionist Party, le parti de Trimble, votent sur une motion prévoyant d'expulser le Sinn Fein du gouvernement local, en lui reprochant d'être associé aux violences attribuées à l'IRA.\u2014 d'après AFP Offensive de Bush pour convaincre Moscou de son plan pour l'Irak PATRICK ANIDJAR Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Les États-Unis et la Russie ont affiché hier leurs positions communes sur la reprise des inspections en Irak, mais continuent de s'opposer sur le fond: l'éventualité d'une intervention américaine contre Bagdad.Un jour après avoir demandé au Congrès de l'autoriser à recourir à la force contre Saddam Hussein, le président américain George W.Bush a tenté de convaincre le président russe, Vladimir Poutine, et ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Igor Ivanov et Serguei Ivanov.Mais aucun signe tangible d'une entente sur le principe d'une attaque américaine contre l'Irak n'est apparu.Le chef de la Maison-Blanche a reçu les deux ministres russes pendant 20 minutes et s'est entretenu une demi-heure par téléphone avec son homologue russe, qui a souhaité une reprise « au plus vite » des activités des inspecteurs en désarmement de l'ONU en Irak.De ses deux échanges, « le président est sorti encouragé », a déclaré le porteparole de la Maison-Blanche, Ari Fleischer.« Le président est encouragé.Je pense que nous allons continuer à voir la diplomatie à l'oeuvre entre maintenant et le vote qui va se tenir aux Nations unies, pas seulement avec la Russie mais avec d'autres pays ».Les Russes font valoir depuis plusieurs semaines qu'ils s'opposent à une action militaire unilatérale des États-Unis.Ils favorisent en revanche un retour des inspecteurs avant le vote éventuel d'une résolution du Conseil de sécurité menaçant le régime irakien d'un recours à la force en cas d'entrave aux inspections.Washington, à l'inverse, estime que le Conseil de sécurité doit veiller au respect des résolutions violées par Bagdad depuis la première guerre du Golfe (1990-1991), ce que le président Bush a fait valoir la semaine dernière devant la 57e Assemblée générale des Nations unies à New York.De son côté, le chef de la diplomatie russe, Igor Ivanov, a tenté d'aplanir les divergences entre les deux pays et à aucun moment il n'a fait mention d'un différend avec son interlocuteur américain.Moscou et Washington se sont entendus pour poursuivre le dialogue « afin de rendre les inspections plus efficaces », at- il affirmé à la presse à l'issue de sa rencontre avec Bush.Interrogé sur ce point, Fleischer a déclaré que M.Bush et ses interlocuteurs « n'étaient pas entrés dans les détails pour rendre (les inspections) plus efficaces ».« La Russie et les États-Unis sont fermement intéressés à ce que le travail des inspecteurs en Irak soit efficace et veulent s'assurer que ce travail apportera une réponse claire sur la présence d'armes de destruction massive en Irak ou non », a déclaré Ivanov.Par ailleurs, la France a semblé se rapprocher de Washington hier en déclarant qu'elle n'était pas opposée à une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, à condition qu'elle ne concerne que le désarmement et les modalités du retour des inspecteurs.« La question du contrôle des armements est centrale : la communauté internationale doit être très ferme sur le retour effectif des inspecteurs en désarmement de l'ONU, qui doivent pouvoir effectuer leur travail sans aucune entrave, conformément à la résolution 1284 », a affirmé la porte-parole de la présidence française, Catherine Colonna.« Tel pourrait être l'objet d'une résolution ».Jusqu'alors, Paris, comme Moscou, avait semblé plutôt estimer qu'une nouvelle résolution n'était pas nécessaire.Autre membre permanent du Conseil de sécurité, la Chine a souligné que les États-Unis devaient disposer d'un mandat des Nations unies s'ils voulaient attaquer l'Irak, a affirmé le premier ministre Zhu Rongi à Vienne.Photo AFP Les ministres russes des Affaires étrangères et de la Défense, Igor Ivanov et Serguei Ivanov, ont rencontré le président George W.Bush et le secrétaire d'État, Colin Powell, à Washington hier pour discuter du dossier irakien.Appareil central à air chaud à compter de 24$ par mois Installation et taxes comprises1 1 Mensualités calculées sans aucune mise de fonds, terme de 120 mois, taux d'intérêt de 8,15 %, sujet à changement sans préavis.Tout financement est sujet à l'approbation de crédit de la Banque Laurentienne.Mensualités établies pour une installation de base et excluant les coûts supplémentaires, parfois applicables dans le cas d'une conversion de la source d'énergie ou de travaux additionnels pour respecter les codes en vigueur.Note : Le service est limité à certains secteurs.Informezvous auprès d'Hydro-Québec pour savoir s'il est offert dans le vôtre.Aucune subvention n'est accordée à l'achat d'un système bi-énergie.RBQ: 8109-7594-22 Pour tout renseignement, appelez le 514 ÉNERGIE (363-7443) du lundi au vendredi de 8h30 à 18 h.Pour les avantages de l'électricité.Hydro Solutions, j'achète! 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