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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Livres
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-07-14, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, dimanche, 14 juillet 1996 Livre s ARTS ET SPECTACLES Le gérant du café Porté disparu prête ses livres à tout le monde, mais est le dernier à les lire.Page B3 \u2022 - la France Dans son portrait de 1891, le peintre Jacques-Émile Blanche a immortalisé un Marcel Proust âgé de vingt ans, habillé comme un dandy ou qui s'efforce de l'être, au « visage de prince persan » avec ses « grands yeux de gazelle » et ses « paupières alanguies ».C'est l'époque où les amis du jeune mondain inventent le verbe « proustifier » pour décrire son aisance dans les salons du faubourg Saint-Germain, ses minauderies spirituelles, sa politesse emberlificotée, ses flatteries toujours intelligentes, ses « chichis ».Moins connue est la photographie prise en mai 1921 sur la terrasse du Jeu de Paume où Proust, oubliant ses vertiges, est allé admirer Vue de Delft, la toile de Verraeer à l'inoubliable petit pan de mur jaune.Costume noir rayé, canne et chapeau à la main, la pose et le port de tête ne manquent pas de cette assurance que confère la reconnaissance de son talent par l'Académie Goncourt.Le visage creusé, le « teint d'un légume de cave » trahissent les heures de travail et d'insomnie, le combat permanent et bientôt perdu contre la maladie et la mort.Dans l'intervalle de irente ans séparant ces deux portraits a germé, puis jailli l'une des oeuvres majeures de la littérature.L'immense énigme de la création proustienne ne cesse depuis d'interpeller avec force lecteurs et chercheurs.L'alchimie de l'écriture Si nulle oeuvre n'est plus autobiographique que celle de Marcel Proust, rien pourtant n'y est conté sans être subtilement métamorphosé, fusionné par l'alchimie de l'écriture.Comment dès lors approcher cette vie transmuée en livre sans confondre réel et imaginaire, sans succomber surtout à la tentation de puiser dans le roman ce que la correspondance ( 21 volumes ) et les témoignages ne donnent pas ?De par leur prétention à une chimérique exhaustivité, des biographies aussi renommées que celles de George D.Painter ( Mercure de France, 1966 ) et de Ghislain de Diesbach ( Pétrin, 1991 ) se heurtent souvent à cet écueil, ainsi que Roger Duchêne l'a démontré dans son roboratif L'impossible Marcel Proust ( Laffont, 1995 ).Voir PROUST enB2 f M 4L \u2022 ?EN SUPPLÉMENTAIRE DU 17 AU 21 SEPTEMBRE EN VENTE DÈS MAINTENANT DANIEL BELANGER EN SPECTACLE «LE SPECTRUM DANS LE DÉSORDRE» du 10 au 14 «ÇgMfiQflfct 20h BILLETS EN VENTE MAINTENANT au Spectrum aux comptoirs Acmission et au 790-1245 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 14 JUILLET 1996 Livres _,- a _ -, \u2014^^m^^m^m\u2014 -m^m ¦ ¦¦ ^m^^m I l_ Il m ¦__mm ¦¦¦¦¦ m I i ¦ I.» _ l_ wi^m ¦ ¦¦ I \"I__¦__- ,__-______ t_t~_I_I______~-___¦ \u2014__\u2014__\u20141_\u2014__- - \" \"\" : ~\" \" \"\" ' ¦^¦M__j Grandeur et décadence des années folles TOUT EN LISANT Jacques Folch-Ribas collaboration spéciale Comme ils disent, dans cet album : Images Mémoire De Coco Chanel à Maurice Chevalier: mais où ont-ils donc trouvé tout cela ! J'ai toujours été épaté par ces images que quelqu'un a gardées, au fond d'un tiroir peut-être, et qui soudain, devant moi, surgissent du passé.J'ai chaque fois envie de prendre une loupe et de regarder le chapeau de Monsieur, là, au premier rang du théâtre romain de Sétif ( Algérie ) où l'on donne Pofyphème, d'Albert Samain.C'est en 1925, vous vous rendez compte : le théâtre romain de Sétif ! Pofyphème !.Tandis que, à trois pages de là, un jeune trompettiste lui aussi photographié par je ne sais qui, s'appelle Louis Armstrong.C'est fou, ces vieilles photos.Or donc, on en a fait un livre.Un album.Je ne les ai pas comptées, mais il doit bien y en avoir 2000.Photos de la vie de tous les jours, depuis 1900.Noir et blanc, elles prennent peu à peu de la couleur jusqu'en 1945, la fin de la Deuxième Guerre.La mode.Aux années folles, les suffragettes anglaises adoptent la jupe-culotte.Le vêtement n'est jamais anodin, il comporte des significations propres à chaque époque et à chaque circonstance.Le message est toujours clair.La mode féminine est un combat, année après année.On contemple ce combat, page après page.Et la réclame, donc ! Les affiches envahissent les murs, puis à Paris les colonnes Morris ( inventées par un Anglais ).Les affiches sont des oeuvres d'art, de pures merveilles signées des meilleurs dessinateurs et peintres.On compare avec les De Coco Chanel à Maurice Chevalier nôtres ?Alors, c'est Coca-Cola contre Toulouse-Lautrec, c'est cela qu'on voit dans les rues.On a perdu.Voici également les artistes au premier plan.Naissance des vedettes, des stars, et du système qui veut que, si vous êtes célèbre parce que vous chantez quelque chanson niaise, l'on vous demande votre avis sur la crise, sur la guerre, voire sur la culture, celle des haricots.Désastre.Si elles sont belles et drôles, parfois ( parfois ), les vedettes sont toutes, sans exception, bornées comme des buffles.Excuses aux buffles.Le système, pourtant, se met en place, à peu près à l'époque de la Première Guerre.Il ne s'en ira plus jamais, et au contraire : il empirera.Il y a l'art, aussi, dans ces images.Mais discret.L'art le beau, le grand.L'art, quoi.La peinture et la sculpture des années folles sont peu montrées dans cet album.Mais ce n'était pas le propos, il aurait fallu cent pages de plus et les ans plastiques semblaient, à l'époque, hors du circuit bourgeois comme du circuit populaire.Giacometti vit à Paris comme un inconnu, le Douanier Rousseau est moqué de tous, Picasso tout à fait conspué.Pendant ce temps, les musées hésitent encore à acheter et exposer les impressionnistes du siècle dernier ! Non vraiment, la France s'en fout, elle s'amuse.C'est une fofolle.Il suffit de regarder ces photos, on attrape le fou rire, souvent.Alors, on veut savoir.Savoir quand et comment c'est arrivé.Ex- plications sobres, et amusantes.Je prends une année, au hasard.Je transcris : I Le rouge à lèvres Éternel ( qui tient toute la journée ) est inventé.Félix the Cat est le titre d'un fox-trot endiablé qui arrive d'Amérique.Les Folies-Bergères présentent Mistinguett.À Berlin, création de l'Opéra de Quatre Sous.En Californie, invention de Mickey Mouse.En France, on tourne la Jeanne d'Arc de Dreyer, tandis que les magasins du Bon Marché proposent la tenue légère pour le « footing ».Je ne commente pas, d'autant qu'il y a aussi, cette année-là, un « Charleston's Camembert ».Je vous jure.C'est l'époque ! Mais au Lapin Agile, un jeune barbu appelé Frédé ( Frédéric Gérard ), chante les rengaines populaires à la mode pour toujours : Plaisir d'Amour, et Le Temps des Cerises.Chaque année, c'est ainsi.La grandeur et la décadence des années folles.En images.De quoi rêver pendant des heures.Laissez traîner cela sur la table du salon : vos invités vous laisseront tranquille, préparer le dîner.DE COCO CHANEL A MAURICE CHEVALIER 1900-1945, album de 501 pages, éditions Larousse, Paris, Ï996, 98,50 $.Pour les amants de Paris GILLES T0UPIN D es rues larges, des plus étroites, des édifices relativement homogènes en hauteur mais des exceptions : je me suis toujours intéressé à ces méandres de la réglementation parisienne sur la constuction de cette ville dont la splendeur n'épuisera jamais ma curiosité.Bien des guides et des dictionnaires m'avaient laissé sur mon appétit à ce chapitre.La parution de Histoire et dictionnaire de Paris d'Alfred Fierro chez Robert Laffont ( dans la collection «< Bouquins » ) vient combler toutes mes attentes.J'y apprends bien sûr que « la largeur minimale des rues de Paris sera de 30 pieds ou 5 toises et qu'elle sera rendue obligatoire par la Déclaration royale du 8 juillet 1783 que complètent les lettres patentes du 25 août 1784 ».Mais le plus extraordinaire, c'est que ces textes établissent un rapport, un prospect entre « largeur de la voie et hauteur des immeubles riverains qui sera modifé au cours du XIXe siècle et transformé en gabarit par le décret du 13 août 1902 ».Paris n'offre pas par hasard ce plaisir de l'oeil.Tout cela pour vous dire que l'étonnant livre d'Alfred Fierro est une somme.D'abord, bien avant le dictionnaire, l'histoire de la ville \u2014 de la fin de l'ère secondaire et du crétacé en passant par la conquête de Lutèce par César en 52 av.J.-C.jusqu'à la fin du mois d'octobre AUXED FIERRO HISTOIRE ET DICTIONNAIRE DE PARIS ! 1 i 4T F 1995 \u2014 y est racontée dans une perspective nouvelle.M.Fierro a voulu laisser les sentiers battus de l'action du pouvoir central sur Paris pour centrer avant tout son récit sur les habitants de la ville.Il a aussi volontairement atténué « l'écrasante hégémonie de la pierre » ( l'histoire à partir des rues et des monuments ) pour préférer une approche thématique beaucoup plus vivante et séduisante.« J'ai donc renoncé, écrit-il, à rédiger des articles par noms de rues ou de bâtiments pour composer un dictionnaire comprenant exclusivement des entrées thématiques, le premier qui ait jamais été réalisé pour Paris et qui couvre tous les aspects de la vie parisienne » : les institutions ( avec des articles tels qu'Assistance publique.Brigade fluviale, Commission du Vieux-Paris, Sergent de ville, Voyer.) la religion ( archevêché, diocèse, pèlerinage, relique, saint.) l'économie ( article de Paris, Vigne.) », etc.La partie consacrée aux activités des Parisiens, un historique fouillé, est particulièrement captivante et originale.On y trouve là des trésors de renseignements sur les populations dans l'histoire, sur l'ad-ministration, la religion, l'éducation, la société, l'économie, les lettres, les arts et les sciences, l'habitat, l'urbanisme, l'évolution de la forme de Paris, etc.Et tout cela avec un bonheur de l'écriture qui n'est pas à dédaigner dans ce genre d'ouvrage.Vous aimez Paris ?Vous voulez connaître l'origine des bouquinistes, le rôle qu'ont joué les chats dans cette ville, ce que disait La Bruyère sur les Parisiens, l'historique du problème des déjections des chiens sur la voie publique ou encore ce qu'a de parisien le mot « badaud » ?Histoire et dictionnaire de Paris est la bible qu'il vous faut* Sans compter que le volume contient aussi un guide de recherches qui s'adresse à tous ceux qui s'intéressent au passé de la Ville, une bibliographie monumentale et un index détaillé de noms de personnes, de lieux et de sujets.Bon voyage ! HISTOIRE ET DICTIONNAIRE DE PARIS, par Alfred Fierro, Éditions Robert Laffont, collection Bouquins, Paris, 1996.1580pages.Le Petit Prince, version et voix québécoises SONIA SARFATI collaboration spéciale ' m essine-moi un y y ¦ mouton.» \\\\ I M Le jour où I ¦ Fiston m'a dit ¦ M ça.j'ai tressailli.m H y a des phra- ses qui subissent mal l'épreuve du hors-contexte.« Tu préfères pas un camion ?» ai-je répondu.Il préférait.Moi aussi : mes moutons sont encore plus moches que ceux de l'Aviateur.Cela m'amène à ce Petit Prince dont on se demande depuis toujours s'il est un récit destiné aux enfants ou aux grandes personnes qu'il décrie si souvent.Une chose demeure : il fait partie des classiques de la littérature et, un jour ou l'autre, on en viendra à présenter le personnage à notre progéniture.Se lieront-ils ou pas d'amitié ?C'est une autre histoire.En attendant, pour organiser ce hlind-date littéraire, pourquoi ne pas utiliser la méthode dont bien des parents se sont servis \u2014 avec, pour résultat, le fait que pour beaucoup d'entre nous, l'Aviateur possède la voix de Gérard Philipe ! Mais les temps changent, les vedettes aussi.Aux yeux.^u plutôt aux oreilles des futures grandes personnes, l'aviateur en panne dans le désert pourrait bien parler avec les intonations de Marc-André Coallier ou de Pierre Arditi \u2014 narrateurs des deux enregistrements du livre de Saint-Exupéry arrivés récemment dans nos librairies.Le premier, produit par les éditions Coffragants ( qui nous ont aussi donné des livres-cassettes où Marie Eykel raconte Le Chat botté, Le Petit Chaperon rouge et Boucle d'or ), est un condensé ( 45 minutes environ ), sur cassette, du récit original.Plusieurs chapitres en sont absents, d'autres sont résumés et certains passages de la narration sont «< remplacés » par l'intonation des comédiens.Notons d'ailleurs les performances de Ghyslain Tremblay en businessman, de Paul Buis-sonneau en roi, de Gaston Lepage en buveur, de Sophie Stanké en rose et de Marc-André Grondin en Petit Prince.Quant à Marc-André Coallier, il fait un aviateur convaincant et un narrateur agréable à écouter.Bref, une adaptation réussie : la musique d'Alexandre Stanké appuie le récit sans être envahissante et l'histoire se tient, malgré les raccourcis.Ce qu'elle perd en profondeur, elle le gagne en rythme.\u2014ce\u2014 PETIT PRLNCfl S'il porte le même titre, le produit offert par Gallimard est passablement différent: ce « Livre CD » se présente sous forme d'un coffret de carton contenant un enregistrement de 70 minutes sur disque compact et le livre de poche de la collection Folio Junior, dans lequel on retrouve les illustrations de Saint-Exupéry.Avec son texte pour ainsi dire intégral, lu par différents comédiens dont un Pierre Arditi à la voix classique et magnifiquement placée, au timbre grave et juste, cette version a tout pour plaire aux grandes personnes.à part, peut-être, le prix \u2014 34 95 $.LE PETIT PRINCE, Antoine de Saint-Exupéry.Coffragants.1996.45 minutes environ.14,95 $ ( cassette ) LE PEUT PRINCE, Antoine de Saint-Exupéry.Livre CD / Gallimard Jeunesse, 1996, 70 minutes ( disque compact et livre de poche).\t \t! % - \u2022\t Proust point «i 1891 «t photographié on 1921.Vive la France, vive Proust PROUST / Suite de la page B 1_ Pour avoir consacré à Proust plus de trente ans de recherche littéraire et établi avec esquisses et variantes multiples l'édition de référence dans la Pléiade de ce monument qu'est À la recherche du temps perdu, on comprend et on se réjouit que Jean-Yves Tadié relève enfin cet exigeant défi biographique.Sa somme érudite et incontournable de près de mille pages ne déçoit pas.Même si elle ne rend pas caduques celles de ses prédécesseurs, elle impose et explore une problématique que seule permet la fréquentation assidue des manuscrits.« La véritable biographie d'un écrivain, d'un artiste, est celle de son oeuvre », écrit Tadié dans la préface qui a valeur de manifeste anti- Painter / Diesbach.Et pour ceux qui n'auraient pas compris, il ajoute : « La biographie d'un grand écrivain n'est pas celle d'un homme du monde, ou d'un pervers, ou d'un malade : c'est celle d'un homme qui tire sa grandeur de ce qu'il a écrit, parce qu'il lui a tout sacrifié, et sa petitesse, du reste.» Non que ce « reste » soit inintéressant, ou ici absent.Au contraire, mais tout est dit avec mesure et sobriété.Le lecteur peut suivre aisément les grandes étapes de la vie du cher Marcel ; de l'enfant hypersensible et asthmatique d'une famille bourgeoise, maladivement attaché à sa mère, à l'élève de Condorcet et Sciences-Po déjà brillant et entouré d'une fringante troupe de « jeunes gens en fleurs » ; du dandy fasciné par la noblesse et les salons littéraires, qui noircit déjà feuille après feuille mais n'a toujours pas trouvé sa voie, au reclus noctambule des dernières années tout entier à une oeuvre en constante expansion, qui ne quitte sa chambre doublée de liège et ses fumigations que pour aller vérifier de visu un détail de ce qu'il est en train de composer.Même s'il se refuse à toute interprétation psychanalytique ( c'est là l'une des limites de son livre ) de la dynamique familiale, de la relation mère-fils, de ses échecs sentimentaux, voire de ses crises d'asthme, Tadié aborde sans détour la question controversée de l'homosexualité de Proust, du chantage à la masturbation de l'enfant aux mises en scène mêlant voyeurisme et sadisme de l'« homme aux rats » de 1917 révélées par Painter.Sans oublier les passions déçues ( Hahn, Agostinelli ) et cette prédilection pour des relations triangulaires ( par exemple avec le duc Albufera et Louisa de Mornand ), où sous prétexte de séduire la dame, on s'approche de l'homme que Ton aime, où «< c'est la jalousie qui fait naître l'amour et non l'inverse ».La genèse d'une culture et d'un roman hors norme paraît cependant bien plus importante à Tadié que celle « des amourettes et des sorties mondaines ».Voici donc rappelée l'influence de la pensée anglo-saxonne sur l'esthétique proustien-ne ; les Carlyle, Emerson, Eliot, Hardy et bien sûr Ruskin agirent en intercesseurs déterminants tout autant que Flaubert ou Sainte-Beuve.Après l'illumination de 1908-1909, Tadié nous mène au coeur même de la fabrique de l'oeuvre alors que, comme dans une course contre la montre, Proust écrit fiévreusement, rassemble, réaménage, colle, rallonge des fragments anciens ou nouveaux en fonction d'un plan d'une rare adap-tabilité.Si le début et la fin de ce qui deviendra la Recherche semblent avoir été conçus simultanément, la structure circulaire de l'ensemble lui permet d'absorber, sans que son équilibre en soit rompu, aussi bien les secousses du temps ( affaire Dreyfus, Grande Guerre ) que les ouragans du coeur ( fuite et mort d'Agostinelli ).L'oeuvre double de volume au cours des neuf dernières années de rédaction et seule la mort a interrompu l'expansion de cet « immense et compliqué palimpseste de la mémoire » d'un homme et d'une époque.Après les pavés de Tadié et Du-chêne, seule la publication, aujourd'hui interdite, du journal intime de Reynaldo Hahn et d'une cinquantaine de lettres à Lucien Daudet, pourra troubler le paysage biographique proustien.Soulagé, le lecteur se dit qu'il est temps de retrouver la musique inépuisable de la Recherche, tout en savourant au passage de délicieux amuse-gueule comme l'essai chaleureux Proust et Céleste que Christian Péchenard consacre à Céleste Albaret qui fut pendant neuf ans à la fois servante, confidente, conscience, gardienne de « Monsieur Proust ».MARCEL PROUST, Jean-Yves Tadié, Gallimard, 958 pages.PROUST ET CÉLESTE, Christian Péchenard, La Tabk ronde, 288 pages.] LA PRI-SSE, MONTRÉAL, DIMANCHE M MILLE! 1996 Livres Marien Briere permet a ses clients de boire et manger en lisant LECTURES D'ETE CLAUDINE HÉBERT Le sympathique propriétaire du café Porté disparu de la rue Mont-Royal, M.Marien Brière, offre ce qu'une bibliothèque traditionnelle interdit : boire et manger en lisant.La clientèle friande de lecture peut ainsi se délecter de bagels et du contenu de la collection littéraire personnelle ( plus de 2000 titres ) de M.Brière.Pourtant, ce jeune grand-père de 48 ans lit très peu.Pas plus de deux bouquins par année.Et il s'endort au bout de vingt pages.Il confie n'avoir jamais réussi sa 10e année bien qu'il l'ait reprise trois fois.« Les livres, c'est précieux, c'est ma sécurité ! Je les conserve tous, au cas où j'en aurais besoin.Une phrase peut bouleverser une vie.D'ailleurs, dans les années soixante-dix, j'ai été libraire et éditeur », avoue avec enthousiasme cet homme originaire de la Mauricie.« Je suis tout de même un amateur de biographies.Ce sont des livres réalistes.Lire pour lire, je n'aime pas ça ! Le livre doit apporter quelque chose de neuf à mon quotidien.» Ainsi, M.Brière qui a déjà pos- sédé deux fermes, et qui compte un jour en acquérir une troisième, a l'intention de lire L'Histoire de l'agriculture cet été, un livre écrit par Fir-min Létourneau, publié en.1950.« C'est incroyable, ce livre est passé entre les mains de plusieurs personnes, sans jamais avoir été lu.Tiens, il y a même une préface de Lionel Groulx », montre-t-il en parcourant rapidement les pages.« Je ne touche qu'aux livres usagés.Je trouve triste que certaines personnes jettent des livres, dit-il en désignant le manuscrit du poète Claude Péloquin, Autopsie merveilleuse, écrit en 1975, qu'une personne s'apprêtait à jeter à la poubelle.M.Brière garde également sur sa table de chevet.Va où ton coeur te porte, de Susanna Tamaro.« Ma fille de huit ans m'a offert ce bouquin avant que je parte en voyage en Thaïlande cet hiver.Elle craignait que je m'ennuie dans l'avion.Je vais peut-être avoir le temps de le lire en diagonale cet été.» Il prévoit aussi accorder une attention particulière aux sections sportives des journaux.M.Brière précise qu'il ne peut s'endormir avant de connaître le résultat d'un match des Expos.Ça fait seulement deux ans que M.Brière invite les gens à découvrir sa collection de livres au café Porté disparu, un des cafés les plus en vogue à Montréal.C'est un petit local auquel un mur de briques rouges et un vieux plancher de bois franc donnent de la chaleur.S'y emmêlent bouquins, tables, chaises, tableaux, piano, jeux d'échec et scène de spectacle.« J'ai de tout dans ma bibliothèque, sauf des romans Harlequin ! Je possède des livres de philosophie, de psychologie, de santé, même le Livre des Records Guinness.J'ai aussi beaucoup de livres de politique.» Le propriétaire du café aime bien parler de sa clientèle qui varie du sportif à l'intellectuel.A l'occasion, il est même possible d'y croiser Jean Besré, Carole Laure ou Jean Leloup.« L'endroit est autant fréquenté par le chauffeur de camion qui aime ma soupe à un dollar que par l'artiste paumé en manque d'inspiration.Certains clients viennent même « cruiser » ! » raconte M.Brière en riant.Même s'il ne considère pas son café comme une librairie, le gérant vend tout de même régulièrement des livres.« J'aime faire circuler les livres.Pour moi, un bouquin doit être lu par plus d'une personne.» Par contre, il y a des clients qui lui empruntent ses bouquins, disons.à long terme.M.Brière a eu sa leçon.« J'avais acheté les récentes éditions de certains dictionnaires.Malheureusement, ils ont tous disparu en un mois.Ma clientèle doit maintenant se contenter des vieux dictionnaires.» « - 4 \u2014i PHOTO ROBERT NADON.UfitXSê Marien Brière, gérant du café Porté disparu, invite les clients à découvrir sa collection de livres.Les petits mondes Les stars du Louvre méchants et colorés de William Boyd sur cédérom CAROLE-ANDREE LANIEL collaboration spéciale Les livres de William Boyd obtiennent toujours un bon succès et la parution d'un nouveau cru contribue à élargir davantage son cercle de fidèles lecteurs.Mentionnons au vol quelques titres qui vous diront certainement quelque chose : Les Nouvelles Confessions, Brazzaville plage ou L'Après-midi bleu.À moins que vous n'ayez vu défiler son nom furtivement au générique d'un film.Ce Londonien commet des adaptations cinématographiques, on retiendra le Chaplin de Richard At-tenborough.Disons-le, ce William Boyd, Le destin de Nathalie X, agace moins que certains ouvrages précédemment nommés.On y sent moins cette manie qu'il a d'en faire trop, de vouloir épater la galerie par une surenchère d'anecdotes, de déplacements chics ou exotiques et de rencontres peu banales.En général, les histoires de William Boyd se déplacent d'un fond à l'autre du court avec une succession de montées au filet.C'est donc assez sportif comme récit, mais un peu trop spectaculaire.Dans ce tout récent recueil de dix nouvelles, par contre, on est vraiment en contact avec les petits mondes de William Boyd.La nouvelle éponyme, par exemple.Le destin de Nathalie X, propose un regard amusé et acerbe sur un certain milieu de la faune cinématographique.Voici l'histoire : un cinéaste africain a créé un chef-d'oeuvre, sans moyen, sans scénario.Ce film montre une femme au réveil ; nue, on la voit se maquiller pendant 20 ou 30 minutes puis se déplacer dans la ville vers un café.Le tout avec une lenteur très esthétique.Hollywood attend du cinéaste le remake de son propre film, à Hollywood même.Tous les personnages \u2014 aussi originaux que fort symphatiques \u2014 ont leur propre théorie au sujet de cette ville.C'est mordant» sobre, coloré et méchant.Ce recueil est empreint d'images à retenir, La persistance des images, comme le souligne si justement le titre d'une autre nouvelle.Des couleurs, des lumières particulières, des ex- William Boyd Le destin de nathalie x pressions, des gestes liés à des rencontres, ce qu'il faut préserver des années, de la mémoire ou en mémoire de.Comme celle de cet homme de lettres et philosophe amateur, né au Laos et mort à Paris.Une courte note de trois pages comme notice biographique, quelques traits sur son caractère, quelques lignes sur son destin et c'est tout.Boyd a glissé suffisamment d'allusions dans ce très beau texte pour saisir ce qu'a pu représenter Paris pour un homme de cette qualité, pour cet homme du Laos.Il y a assez d'ironie dans ces pages pour laisser entrevoir tout le côté dérisoire de cet homme de lettres qui a fini sa vie dans un grand restaurant vietnamien, à découper des fleurs dans les légumes, où il a écrit son autobiographie ( un ouvrage rare ) : Comment ciseler les légumes.Ce recueil aux nouvelles de qualité inégale a des petites notes piquantes, des accès de méchancetés qui font plaisir à lire.Elles font voyager, comme toujours, mais en prêtant davantage attention aux moeurs et aux humeurs des individus qu'aux paysages et aux anecdotes.LE DESTIN DE NATHALIE X de William Boyd.Nouvelles traduites de l anglais par Christiane Besse.Éditions du Seuil.Paris.1996.245 pages.CLAUDE MARCIL collaboration spéciale Les producteurs ont demandé au public de citer les cinq principales oeuvres du Louvre parmi les 40 000 que compte le musée.Une écrasante majorité a nommé deux peintures et trois sculptures : La Joconde ( Léonard de Vinci ), le Radeau de la Méduse ( Théodore Géri-cault ), la Vénus de Milo, la Victoire de Samothrace, le Scribe accroupi.Ce sont les stars de ce cédérom.Le menu s'ouvre sur une salle imaginaire où se trouvent réunies les stars.Optez pour l'une d'entre elles, la Joconde par exemple, et choisissez l'angle sous lequel vous souhaitez l'aborder.( Qu'est la Joconde ?, l'Odyssée de la Joconde, Regards sur la Joconde, Léonard de Vinci ).Son histoire et celle de son créateur s'enchaînent harmonieusement.Par curiosité, agrandissez des parties du célèbre portrait ( l'oeil, les mains, la bouche.).Vous percevez même les craquements de la peinture.En plus d'une description minutieuse du tableau, on nous décrit la vie artistique et politique de cette époque et on présente aussi bien des textes ( l'extrait d'un journal de 1911 relatant le vol de la Joconde) photos, ou documents officiels ( la fiche de police du voleur ) dessins d'époque ( l'affiche de cinéma du film On a volé la Joconde ).Par contre on ne dit rien sur l'effroyable tragédie maritime qui a donné naissance au Radeau de la Méduse.On présume sans doute que le lecteur sait déjà tout cela ! Le même scénario est utilisé pour les cinq oeuvres et chacune est traitée de façon à élargir le sujet, La Victoire de Samothrace est prétexte à parler mythologie grecque, le S accroupi celui d'aborder l'Egypte ; toutes nous entraînent vers cent autres oeuvres du musé Une icône permet de régler le volume du son, une autre d'aller voir un détail, d'obtenir un commentaire supplémentaire ou une anecdote sur l'oeuvre.Une icône particulière apparaît pour les sculptures et nous propo£< des angles de vue différents de l'oeuvre ( face, profil, dos et parfois plus ).L'index donne une chronologie des oeuvres.Pour 1 » sculpture, celle-ci s'étale sur la période allant de 2560 av.J.-C.à 1900, tandis que celle consacrée à la peinture couvre les années 1430-1900.En somme, cette visite virtuelle est un véritable cours d'histoire de l'art, agréable, à écouter grâce à la voix chaude, posée et clair* de Claude Villiers ( France Inter ), accompagnée de musique et de bruits d'ambiance ( tempête pour le Radeau de la Méduse etc.).Les Stars du Louvre est un produit de qualité qui plaira à tous ceux qui s'intéressent à l'an.LES STARS DU LOUVRE, pour PC ou Macintosh.' Distributeur : Auba ( 514 ) 2S4-2S22 Prix: 59.95 5 !««l)\" 12 50-3 1 0-5 25-7 45-9 55 PHENOMENE (G)* 12 55-4 00 7 10-9 4' ?MISSION IMPOSSIBLE VF.(Gr 2 00-4 45-7 20-9 50 LE ROCHER(13»)# I 15-4 30-7 15-1005 LE BOSSU DE NOTRE DAME (G)* 1 00-3 304 30-6 45 CENTRE EATON 705.rue Ste-Catherme 0 A Q 985-5730 \"Puissant Et Saisissant, Une Réalisation Superbe.La Première Interprétation digne d'un Oscar* Cette Année.Une épopée dramatique triomphale\" \u2014 .11 Denzel Washington * MegRyan Le courage à l'épreuve (version française dr COURAGE UNDBR Kl RE) V**WON MIAMCAMI cowomm \u2022IACI lANatHIN ] ' iMUCHID LAVAlII LOWCMitUIL 13 C CMATSAUOUAV souchs lOMNt ][ «Il lM|»(tl '.1\"., 1 2#ms ftfcn su oo*-parc LAISSEZ-PASSEW REFUSES vimiiiii .wi«cci*um 11 >oi»»t> ct,«.«i \" | cQt» q*% wiiots \\ j cavinoish \"] I | ?HUNCHBACK OF NOTRE DAME (G)* 1 20-3 45-e 45-¦ 900 H ?THE ROCK (13*r 1 00-4 15-7 25-10 lOHin 1 00-4 15-I J 10 10 El ?HARRIET THE SPY iQ>' 12 45-4 00-7 00-9 30 t J ?ERASER (16*)* 1 45-4 10-7 05-9 45 Mu 1 45-4 10-9 45 Q ?MISSlON;IMPOSSIBLE (Or 1 10-4 35-7 15-9 50 THE PHANTOM (Gr 1 30 ?TVYISTER {Or 4 25-7 30-10 00 tmr 4 25-10 00 _ LOfWS 964.rue StB-Catherio« 0 861-7437 ?PHENOMENON (Gr 12 00-2 30-5 00-7 40-10 15 ?ERASER (1t.)\"1 45-4 15-7 00-9 30 ?THE ROCK (13*r 1 15-4 00-7 10-1000 KAZAAM (SAC) * mtr.j«u 1 00-3 05-5 10-7 30-9 40 MOU.FLANDERS (Or d-m lun mar : 05-3 40-7 20-9 50 WELCOME TO THE DOLLMOUSE (13*r 1 25-3 15-5 15-7 15-9 15 m«r1 25-315-5 15-915 _ _ PAL ACE 6 696.rue Ste-Ca?h«u 7 00-9 40 %/ SON DIGITAL (Pointe-Clare) 185 txxjl Hymut HUNCHBACK OF NOTRE DAME (Gr dim.lun mer 1 00- 3 30 KAZAAM (SAC) * mer jeu 12 15-3 45-7 00-9 20 TW1STER (G)' d»m hjn mar 7 00-9 30 -jMISSION IMPOSSIBLE |Or 2 00-4 45-7 20-10 00 PHENOMENON (Gr 1 30-4 10-7 10-9 50 PHENOMENON (Or 12 00-2 30-5 00-7 40-10 20 ?THE ROCK (13*r 1 15-4 30-7 15-10 15 HUNCHBACK OF NOTRE DAME (Or 1 45-4 00-6 45-9 00 ?HARRIET THE SPY (Gr 12 30-4 20-6 50-915 HUNCHBACK OF NOTRE OAME (Gr mer jeu 1 00-3 30 ?ERASER (1e>r 2 15-4 40-7 30-10 30 merjeu7 30-10 30 F.P 8-GREENFIELD PK 1 I T0M CRUISE uinninu.ninnnninir iTiiùùiun.imruùDiDU J SON DIGITAL 5000 bout TaserweBu 672-2229 KAZAAM (SAC) * mer jeu 1 45-4 15-7 25-9 20 ?ERASER (16*r ://Mil|> lu/nom C01UHBIA > PlÇTURtS X Il y avait Rioux.et Johnny BGRRI 211-2115 ITIOim tt-D*«H \u2022 © BuuuritrWIllE 4494404 LAVAI (Carrefour) umim ?JK>»«»i If Cj-r#lowt \u2022 S GATIflEAU 561-6070 tW3U» \u2022 * SHthBaGGKE5«i7i2 STBASILE «41-7152 7»; Soi.i iMftirf \u2022 *» ST-JEAK 3464141 »»\u2022 If 4 » lltMl # CENTRE-VILLE WfEM BROSSARD «65 5906 éMOMsi 1«:V*,»ji \u2022 êk^ CHATEAUGUAY Mi-2461 740 11 te** Bj.tutf \u2022 5- ST HYACINTHE 773 9497 tfan* \u2022 JULIETTE 756 4377 JHifttr \u2022 USJUE (Place) M fiim TERREBONNE 471-6644 10/1 ChPima da COIcM \u2022 & SHAWINIGAN 539-6700 Ciné-Parc JULIETTE VpRim9-ajaSran*7Vt 'W> SOREL-TRACT 243 3234 MlJiurnl * Cne-Parc CHATEAUGUAY ttlc *Mè!Mrir«> «Il Mi» LANGELIER 255 5551 STE-THERESE 979 4444 ST JEROME 436-5144 C Jiirlnui rtit lui ORUMMONOVIUE 474 6926 Cj-iIoI \u2022 VALLEYFIELD 371-1003 ¦-; Parti_\u2022 MOITTREWBliNT 681-4676 Clama «et MmIi \u2022 6.CineParc ST EUSTACHE ii* tlfiwtattO > 4449 f4y Version ongmato angtttsr.ATWATER.MAIL CAVENOiSH.DECARIE.PLACE LAS ALLE.POINTE-CLAiRL.GALERIES LAVAL.CHATEAUGUAY.BOUCHERV1LLE, BROSSARO.LE MIRAGE ST-LÊONARD, STE-AOELE «t GATINEAU.Consultez les GUIDES HORAIRE Cméplex Odeon et Fa/nous Players \"?*! OÉNIAL! ÉPOUSTOUFLANT1 JoKrt Gnffm.MOMTRI-AI.GAZIiTI'l: \"RAVISSANT! \u2022 AMU7 L\u2014.THh NEW YOKKI K 77 li I Un hlm romantique wn^ A ne pas manquer.' \u2022 Bnw.TJUm.PLAYBOY JERE.MY IRONS LIV TYLE m.frwKa~ 4» !4TCAUMC BEAI TY l'ÎS FILM DE BKKNMIIio BFRTOI.I < Cl cctruaoïu fr»nç*n»> >4utou«a ] wiion oiijintl< Consultez le GUIDE HORAIRE Cineplex Odéon NATHALIE PETROWSKI envoyée spéciale de La Presse, LA ROCHELLE À en juger par la soirée d'ouverture des 12e FraincoFolies de La Rochelle, si Dieu existe il doit préférer Coke à Pepsi.C'est que Coca-Cola, voyez-vous, est le commanditaire principal des Francos.Tout y était : une nuit douce et pas trop frileuse, une foule nombreuse et détendue, un ciel constellé d'étoiles et Johnny Hallyday dans toute la splendeur bronzée de ses 53 ans.Quelques heures avant que Djeunni ne casse la baraque sur la grande scène, Rioux cassait la glace à l'autre bout du Vieux Port, sous le chapiteau du Magic Mirrors.Pour ceux qui ne le sauraient pas ( j'en étais jusqu'à vendredi ) Rioux est un Québécois que Jean-Louis Foulquier a découvert au bar de l'ex-hôtel Méridien ( passé au début du mois à la chaîne Le Concorde ), il y a trois ans aux FrancoFo-lies de Montréal.Son enthousiasme fut tel qu'il invita Rioux cette année-là aux Francos de La Rochelle.Depuis, Rioux a enregistré un premier disque ( Trottoir des anonymes ), s'est produit à la cinquième salle de la Place des arts et s'est surtout fait remarquer par un premier clip où il est apparu nu comme un ver et plutôt fier.Vendredi sur la minuscule scène du Magic, Rioux était tout habillé, mais non dépourvu de moyens.Entouré de trois musiciens et programmé pour ne jouer aussi puissante et sa façon de bouger touque pendant 40 minutes, il a travaillé très jours aussi élémentaire.fort pour séduire les 37 spectateurs vêtu d'une veste zébrée noire et bl^n-payants et la cinquantaine d'autres, invi- che ses cheveux p)atine |ui noMam sur les épaules tel un Mi-chael Bolton de SaiHt-Tropez, Johnny a èfû-brayé à fond avec Ga-brielle, une chanson sans doute dédiée à une de ses nombreuses conque-, tes.tés comme moi.Malgré l'ingratitude de la tâche, le chanteur que l'on compare tantôt à Cabrel ou à Luc De Larochellière s'en est bien tiré.C'est du moins ce que m'a affirmé un techno français à la porte qui avait compté les 37 entrées payantes et qui n'en revenait pas.« C'est vachement bien si on considère que c'est le premier jour des Francos et qu'il n'y en a que pour Johnny », m'a dit le techno qui, si j'ai bien compris, s'attendait à ce que le chanteur soit nu.et la salle vide.\u2022 Reste que cette première journée des Fran-coFolies fut la journée de Johnny, même s'il a attendu jusqu'à environ minuit moins cinq avant de se montrer le bout du nez et du biceps.Quelque 15 000 personnes l'espéraient au pied de la grande scène de l'Esplanade où il est arrivé dans un nuage de boucane et un orage de guitares, sa voix toujours Johnny Hallyday : si artificiel qu'il a l'air vrai.La sono était impeccable, les musiciens musclés et Johnny, fidèle à lui-même, c'est-à-dire tellement faux et fabriqué qu'il finit par être authentique.JEt même s'il s'est dit heureux de commencer sa tournée d'été aux FrancoFolies, cela ne l'a pas empêché de plugger l'unique spectacle qu'il donnera à Las Vegas \"on novembre dans le cadre d'un forfait-vacances organisé par une agence de voyages parisienne.Ni de chanter des versions de grands compositeurs français tels Rod Stewart, Bob Seger, les Beatles et Elvis.En parlant d'Elvis, il paraît qu'il vit maintenant en France, s'est fait teindre les cheveux en blond et répète en prévision d'un concert à Las Vegas où il fera la première partie de Johnny.t \u2022 t* \"HILARANT, GÉNIAL ET DRÔLE.Mose Porwco, CFCF-12 MONTREAL \"ABSOLUMENT HYSTÉRIQUE\" \"DRÔLE, DRÔLE DRÔLE DRÔLE!\" EDDIE MURPHY NIGAUD DE PROFESSEUR 'von frnrKO'se de THE NWTTY PROFESSO» rw.mca.com VINHON FHANÇAISl BERRI 2M ^iis ICEMTRE-VILLE w-fi*|LANGELIER 2SS S55i|LASAUE(Place)Mf-ftt BHOSSARO *65 5906|LAVAL Galeries) W îi3J lBOUCHERYlLL£Mï^|CWra«CU«EICflllE»i TERREBONNE 47i 14; 1 Ck«Ma fa CAL*.?& TfiOBmviEJtES 375 l277|STE-THERESEm*U4 ST-JEROME *36 *u IGATINEAUKJM70 dné-Parc ORUMMÛND ICine Parc LAVAL 2*me fi*m aux cme-parcs VIRMON ORlOINALt ANQlAIII rAUBOURG U2-2:i2 IATWATER «SmhlCENTRE-VILLE W9 fim ILACOROAJRE11 îî* LASAUE (Place) m9 fimlCOTECES UEIGES m '00i|CAVE«OBH(llai(|i«5 7in|P0INTE-CUuRE mo-ttk BROSSARO ^S906|uVAX(Caireft4jr)U^3M4 iWtMl TatcMttM \u2022 (.^IriKM UCettiH \u2022 & GATIMEAU56«M7o|STEADEli m \"&ss CmmjI \u2022 ^7 ICimuPM* ?Consultez le QUIDE HORAIRE Cméplex Odéon Q.SA Société québécoise de l'autisme 2310, kool.Rane-Letesqas 0.Montreil, M3H2R5 (514)131-2215 L'autisme est un trouble envahissant du développement qui empêche nos enfants de comprendre correctement ce qu'il voient ce qu'il entendent, ce qu'ils ressentent.Donnez généreusement: 931-2215 MERCI! Le 7* Art prendra cPassaut à 21h00 «Le parc cies festivals»*.Nouveau site en facejdu cinéma Impérial rue Bleury coin Maisonneuve.12 13 14 JUILLET FESTIVAL DES FILMS DU MONDE THE WORLD FILM FESTIVAL AIR CANADA En coliohoratiom orcr Rothmans mwrurmunouu evian CAJVl présente eau de source naturelle Terasse Évian ouverte à partir de 1 lhOO.-4 14.juillet LE CLAUDEL de Bruno Nuytten En collaboration avec MO SRC Télévis ion css> -^ CKAC730 CJTI SPECTACLES Salles de répertoire IMAX - NEW YORK AU FIL DU TEMPS Vieux-Porl de Montréal: 10 h 20.11 h 40.14 h 20.15 h 40.17 h.19 h 40.21 h.22 h 20; 13 h.18 h 20 (version originale anglaise).On peut vérifier les horaires des représentations en téléphonant à 496-IMAX EN AVOIR OU PAS Cinéma Parallèle: 17 h.19 h.VISIBLEMENT JE VOUS AIME Cinéma Parallèle: 15 h.21 h.JANE ETRE Cinéma du Parc (1): 14 h 30 TRUTH ABOUT CATS AND DOGS (THE) Cmema du Parc (1): 16 h 45.SMOKE Cinéma du Parc (1): 18 h 45 CASINO Cinéma du Parc (1): 21 h.BEST OF THE BEST FROM BRITAIN Cmema du Parc (2): 15 h.17 h.19 h 15.21 h 30.WHEN WE WERE COLORED Cinéma du Parc (3): 14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 30.LOS OLVIDADOS Conservatoire d'art cinématographique: 19 h.MASCULIN FEMININ Conservatoire d'an cinématographique: 20 h 45.Musique FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAU-DIÉRE AMPHITHÉÂTRE DE JOLIETTE Auj., 14 h 30, Montréal Jubilation Gospel Choir, 6k.Trevo W.Payne.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-De-nis) ART.Mise en scène de Claude Po«ssant Avec Marc Labrèche.Robert Lalonoé et Jacques Gi-ra'd Jusqu au 3 août: 20 h.L.H.N.DE SIR-GEORGE-ÉTIENNE-CARTIER (458, Notre-Dame E.) Animations théâtrales Politesse exquise, étiquette oblige!.Jusqu'au 25 août, les sam et dim 14 h.15 h.16 h Ciel! Que de poussière! Jusqu'au 23 août, du lun.au ven : 14 h a 17 h.ATELIER A L'ÉCART (245, Saint-Jean, Lon- gueuil) Ainsi Pariait Putcinella.Pièce écrite et interprétée par Onil Melançon.Les 18.19.et 20 juillet: 20 h 45.Variétés SALLE MAISONNEUVE (Place des arts) Dead can dance: 20 h.QUAI DES BRUMES (4481, S t-Déni*) Katfar.dés 21 h 30.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denli) Match d'improvisation avec la Ligue des Cravates: 20 h 30.L'AUTRE BAR (278, Laurier O.) Pierre Bel use.Dany Roy.Pierre Leduc.Tom Ba-bin: des 21 h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Quartet Moncef Genoud.dès 21 h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Marquis Monn et Pierre Laurier: oes 20 h.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Groupes de Dany Pouitot et Yek> Moio des 20 h.LE GRAND CAFÉ (1720, St-Denla) Trio Mile-hnd- 21 h 30.LE PTIT BAR (3451, St-Denla) Rocky Chouinard et Stéphane Gagnon: dés 21 h.BISTRO D'AUTREFOIS (1229, St-Hubert) J-G Bouchard et C.Robert: des 21 h.BALATTOU (4372, Si-Laurent Collège Brothers: 22 h.CLUB SODA (5240.du Parc) Said Mesnaoui 21 h 30.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Groupe Rick Hughes and The Top Kats et Loulou Hughes: dés 22 h.KOJI'S KAIZEN (4120, Ste-Catherlne O.) Trio Greg Clayton: 19 h 15 â 22 h 30.LES ATRIUM PEEL PUB (870, de Maison-neuve E.) Sara L: dès 21 h.JAZZONS (300, Ontario E.) John Renme: 22 h.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, de la Concorde O.) Québec, je me souviens.Avec Vlcky Marchand.Guytaine Tanguay.Nathalie Allard.Patrick Couil-lard.Daniel Lapierre et Jacques Lebel: 20 h.en vomjfK le cahier Automobile O U I.D f.¦ HORAIRE C I N L P L t X ODEON MATINEESTOUSLESJOimSA 4°°$ toutes r«*i |f< '\".«Mit.1111>11 .avant uihoo Pour informations, appelez SA&^milSiî ^c 1 «hOO à 22hOO DU 12 AU 18 JUILLET 1996 TWATIR pv ; «otf Aiciis-NAwN - t3S-4?46 complexe desjardins 0> Ilaval (Carrefour) pv fofcirt I-2M-3UI pv 1 2330 bcuLte
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