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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1994-04-18, Collections de BAnQ.

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[" MONTRÉAL, 56 PAGES.4 CAHIERS Miami : 1.50 $ US iies-Oe la M-nuMiJL:- -TJaUfSWBBaMb.* < £ ¦\u2022 Vz Une nuit où il entend Ray Charles, son coeur ne fait qu'un tour.Il est à la fois le torrent et le ruisseau.Il tient du bouc et de l'agneau.Il a un peu de Gérard Depardieu, un peu d'un quart arrière.Le regard s'anime, inquiet; il tambourine sur le chêne de son immense table.Hésite entre l'envie de ne plus bouger et celle de foncer.Tète baissée.La confidence devient tumultueuse.C'est la débâcle.Qu'on se le dise une fois pour toutes et qu'on fasse taire la rumeur: «|e ne suis pas rocker.» Trop émotif pour cela.François Cousineau laisserait échapper toute la musique qui est en lui, ce serait comme un Niagara ou une symphonie.Il en est là à supputer ses chances d'éclore, le coeur aux aguets.Car ce que la musique lui fait depuis qu'il a l'âge de l'entendre ne se dit pas.Toutes les musiques ont le don à leur manière de l'atteindre.«De me faire oublier mon nom.» De le faire pleurer.Le faire danser.Le faire rêver.Que fera-t-il de la sienne?De cette enfant de lui ?Il tend devant lui, avec un mélange d'indulgence et d'admiration, une large main.aux larges doigts, des doigts de travailleur.Il ««AMMM}* IAII»\t«I mit é MILITAIRES \u2022 \u2022 «r «\t« La quotidienne\ta trois chiffres\t142 - % S.^ , - \u2022 fc4*\u2014\tTirage d hier\ta quatre chiffres\t0661 î;fT« p ABONNEMENT 285-6911 Mt ouvert du lundi au vendredi de 7 h a 17 h 30 y JIEOACTION\t285-7070 a PROMOTION\t285-7100 COMPTABILITÉ 285-6892 ANNONCES CLASSÉES lundi mi vendredi cte \u2022 h 30 é 17 h Daces.remerciements GRANDES ANNONCES Vacencet, Voy»*» Ciniidi et pfo*e»»ion» 285-71 îïl 285-6816 | 285-7202 | 285-7308 .285-7265 i li El t r CODE DU JOUR 16-1 LUNDI 18 AVRIL 1994 | du 22a tats tangibles et significatifs sur le terrain», a déclaré Akashi à la presse à Sarajevo, à l'issue d'un entretien avec le président bosniaque Alija Izetbegovic.Gorazde menacée Gorazde «est sérieusement menacée », a dit l'émissaire de l'ONU.«L'armée serbe encercle la ville et n'en est plus très loin», a-t-il dit.Akashi s'est montré pessimiste quant aux perspectives d'améliorer la situation a Gorazde dans l'immédiat.Le président bosniaque.Alija Izetbegovic, a estimé quant à lui, à l'issue du même entretien, que «si Gorazde tombe, le devoir moral (du secrétaire général de l'ONU) Boutros Boutros-Ghali sera de démissionner».Izetbegovic a ajouté que Akashi «s'est laissé manipuler par Karadzic».« Karadzic a gardé Akashi toute érapecl de lancer des frappes aérien 1 la journée :ic a gai à Pale pour l'empêcher mes alors que ses troupes avançaient sur Gorazde», a affirmé le président bosniaque.L'officier de l'ONU à Sarajevo a abondé dans le même sens que le président bosniaque: «Akashi s'est fait dicter les conditions du cessez-le-feu par Karadzic, il n'est plus question de Bosniaques, et la ville et l'enclave appartiennent à Karadzic.Il n'est plus question de force d'interposition de l'ONU, plus question de zone d'exclusion »9 a-t-ll affirmé.«Karadzic a donné son accord pour une évacuation médicale, mais je ne suis même pas sûr que nous enverrons des hélicoptères, car nous n'avons aucune garantie qu'ils ne tireront pas», a-t-il dit.L'officier de la FORPRONU a ajouté que l'OTAN n'avait pu mener des raids aériens sur Gorazde hier parce que les observateurs militaires qui devaient les guider au sol avaient été contraints de se mettre à l'abri «tellement la ville était bombardée».Selon lui, il y a eu des combats de rue toute la journée.Un responsable de la défense civile de Gorazde.Esad Ohrano^ vie, a indiqué au cours d'un contact radio avec Sarajevo hier soir que malgré l'annonce du cessez-le-feu, «non seulement les tirs d'obus n'ont pas baissé, mais ils ont gagné en intensité».Selon lui, les chars tiraient sur la ville hier soir, appuyés par l'artillerie qui protégeait l'avancée de l'infanterie serbe.À Ottawa, le ministre Collenet-te a fait savoir que les 16 Casques bleus libérés étaient en bonne santé.«Ils ont été bien traités, ils étaient en bonne forme», a-t-il dit.Le gouvernement n'entend pas les rapatrier immédiatement à Valcartier, leur mandat devant se terminer dans deux ou trois semaines.?\u2022 Je ne fuis pat un rocfcar* chien.Rien n'est trop beau, ni trop grand, quand l'amour (immense) fait mal.Quand il s'attendrit devant ses filles endormies.Quand il craque devant une femme qui a des enfants.«11 faut faire quelque chose de physique, aller marcher, respirer un bon coup.» et ne pas avoir peur de la démesure.La seule vraie peur, hélas! la bêtise.Et s'il est écorché par elle, il s'emporte, il rue: «Si une femme dit que ce qu'elle aime chez l'homme c'est son âme.je fais un rash.C'est un mensonge, une hypocrisie, une démarche intellectuelle croche, une ignorance crasse de la nature humaine, une fausseté.Moi, quand j'aime, j'aime tout: son odeur, ses yeux, tout.|e pense Que les hommes aiment plus que les femmes!» La grande part de ses amours va à.l'amour.Mais 29 p.cent est en guerre.C'est la part des femmes qui lui échappe.«Oui, admet-il.l'ai un problème avec l'intolérance.» \u2022 Mais il se soigne.La démarche date de 1980.Le grand nettoyage: plus de drogues ni d'alcool, plus de nuits blanches, plus d'excès, «j'ai commencé à jouer dehors.La spiritualité est entrée en moi ».Pour arriver «à 50 ans, à m'ac-cepter comme je suis», il a fallu des introspections, de l'aide, le Forum a été un outil.II a joué du piano dés l'âge de cinq ans.«Ma meilleure amie c'est soeur Paul Orner.C'est elle qui m'a donné la rigueur, la main solide sur le piano.» Tout lui réussissait, enfant.Brillant.Le genre qui n'étudie pas et gagne tous les concours.Deuxième d'une famille de cinq enfants, il est né à Montréal, à l'angle des rues Christophe-Colomb et Faillon, où il a habité jusqu'à l'âge de sept ans.Ensuite ils ont déménagé â Sherbrooke, le destin de la famille tenait au travail du père, qui fut comptable d'abord et entreprit des études de droit sur le tard, pour être reçu avocat à 46 ans.Un courage, une détermination qui ont rejailli sans doute sur 1 enfant sensible, impressionnable.«('al voulu être avocat moi aussi, à cause du sourire sur les lèvres de mon père lorsque je le disais aux autres, pour me faire dire que j'étais fin, pour acheter la paix.» Pourtant, une nuit où il entend Ray Charles, son coeur ne fait qu'un tour.Il a regardé ses mains: «c'était comme si j'avais trahi ma musique.» Le droit et un peu de musique.Et finalement l'inverse.Il a commencé véritablement sa carrière avec Pauline lulien.Les tournées, les voyages, la Russie, «l'ai aimé une Polonaise que je n'ai pas pu ramener » ; premières épreuves de l'amour d'abord.Les étés à Old Orchard sont marquants, comme plus tard ses séjours à Los Angeles.Ses souvenirs sont visuels et musicaux: Les Parapluies de Cherbourg, Le Docteur livago; la musique de ces films l'a bouleversé, comme si ce qu'il entendait là avait pu venir de lui.Ses héros jouaient à la crosse.Au Collège Sainte-Marie, «rat des catacombes», aux récréations, il s'enferme dans le cabanon du Gésu, enlève les couvertures qui recouvrent le piano et joue pour ses amis «gros et grands joueurs de football, des nommes forts avec de gros doigts, imperturbables, qui me demandaient de leur jouer des mélodies.» Touché par leur tendresse.Plus tard dans sa vie, quand le rock'n roll est arrivé, il a souffert.Ce n'était plus lui, il n'y trouvait pas de place.«l'aime la musique, mais le monde du rock'n roll c'est l'enfer.C'est l'abrutissement.Pour y aller, il a fallu que je boive, que je fume, que je me drogue.Pour en faire, il a fallu que je tue ma vraie nature.» L'écorché vif tient à distance la violence, tout ce qui peut tourmenter son âme, mais s'accorde le droit désormais d'être lui-même avec ses défauts qu'il soigne, ses questions, ses pleurs.Il découvre «que le monde m'aime».Peut-être qu'en plus d'écrire de la musique, il va se décider «avec ma grosse voix chau- de de papa», à lui seriner des chansons.Il rêve de voyages, de paysages, de silence.Une musique qu'il entend à merveille.Et même si «j'ai des mains pour prendre des troncs d'arbres, pas pour faire des bouquets», on peut tout de même, on n'est pas sourds, constater qu'il a aussi des mains pour enchanter.?CARNET DE ROUTE: ¦\tné à Montréal le 10 mai 1942; ¦\tétudes classiques au Collège Sainte-Marie; ¦\t1966.termine son droit à l'Université de Montréal et devient membre du Barreau; ¦\tsigne la musique de plus de 200 chansons: celle de huit longs métrages, de comédies musicales, de messages publicitaires; ¦\tDiane Dufresne, Robert Char-lebois.Clémence Desrochers, Pauline julien.Renée Claude, pour ne nommer que ces chanteurs.ont tous enregistré des chansons sur des musiques de Cousineau; ¦\til a travaillé pour la radio, la télévision; il a dirigé tous les orchestres et joué toutes les musiques, en passant par le jazz, le pop, la musique de chambre, les chorales, etc.; ¦\til appartient à des associations d'artistes et a défendu avec passion la question des droits d'auteur.CABINET La chtf d\u20ac cibk>#t Dioi^l Johnson tarait ii vifttiok du fameux rapport Bissonnette, alors président de la Commission jeunesse du PLQ.Dans les mois qui ont suivi l'échec de Meech, préparant la consultation des militants, M.Anctil aimait à répéter que «si on ne s'engage pas sur la voie de la souveraineté, on va vivre dix ans de médiocrité».On apprend aussi que la présentation faite aux membres du PLQ dans les circonscriptions pour préparer le rapport Allaire était passablement biaisée en faveur d'une forme de souveraineté.Durant les réunions du comité Allaire, Anctil insista sur le fait que la très grande majorité des libéraux était en faveur de la thèse souverainiste.Une surprise, l'ancien ministre de Robert Bourassa, Fernand Lalonde, déposa même un projet où le PLQ proposait lui même un référendum sur la souveraineté du Québec, pour couper l'herbe sous le pied au PQ à la prochaine élection.Chef de cabinet du ministre Gil Rémillard.Suzanne Lévesque avait même renchéri en proposant un référendum sur la souveraineté pour 1991.L'auteur brosse un tableau ironique de la fébrilité avec laquelle les membres du comité Allaire avaient aligné leur liste de revendications; des 28 champs de compétences examinés \u2014 «sept minutes par pouvoir en moyenne», 15 sont rapidement considérés com- chef de cabinet Su premier ministre, dont le credo est, selon ses proches, «la politique, c'est la gestion des perceptions».Lors d'un vote, «poussés dans l'entonnoir par Anctil», dira un témoin, les membres du comité se partagent à 11 pour la souveraineté, deux contre (Thérèse Lavoie-Roux et Bill Cosgrove ) et une abstention, Mme Lévesque.Il est difficile d'évaluer la connaissance exacte qu'avait Robert Bourassa de ce qui se tramait.Alors en traitement à Bethesda, à la suite de l'apparition de son mé-lanome, M.Bourassa recevait des rapports passablement évasifs de Me Allaire et de Pierre Anctil.Remis sur pied au début de 1991, Robert Bourassa s'engage dans une partie de bras de fer avec les éléments les plus souverainistes du comité Allaire, obtenant notamment que l'on repousse d'un an la tenue du référendum.«l'ai fait ma part de compromis, c'est assez!» a-t-il lancé au jeune Michel Bissonnette dressant la longue liste des modifications qu'il voulait apporter au texte de la première version du rapport Allaire \u2014 essentiellement des formulations le rendant moins contraignant pour le gouvernement.Lisée brosse une fresque d'une acuité quasi sidérante du congrès libéral qui avait cautionné le rapport Allaire au grand dam de Claude Ryan, sorti précipitamment.On y décrit un Y von Picot-te qui encourage les jeunes du PLQ à protester contre les amendements poussés par l'entourage de Claude Ryan, qui incite Michel Bissonnette à aller «planter le vieux» sous l'oeil approbateur des Marc-Yvan Côté, Lawrence Cannon et Gil Rémillard.Bélanger-Campeau Autre événement de ces années troubles, la Commission Bélan-ger-Campeau est elle aussi passée aux rayons X.C'était connu, Robert Bourassa et facques Parizeau ont longtemps négocié pour choisir le président \u2014 la regrettée leanne Sauvé avait même été évoquée.Finalement, les deux chefs de parti obtinrent leur choix avec une direction bicéphale.Les membres «fédéralistes» de la commission furent toutefois stupéfaits quand ils se rendirent .compte que le secrétaire du groupe, Henri Paul Rousseau, avait été le président des «Economistes pour le Oui », en 1980.Venant de rompre avec le gouvernement Mulroney, Lucien Bouchard saute sur cette occasion que lui offre Robert Bourassa de siéger à la commission.L'ancien premier ministre Bourassa est présenté comme l'un des instigateurs de la création du mois, tentait de convaincre des députés conservateurs à Ottawa de quitter Brian Mulroney, en leur faisant miroiter des nominations au lendemain de la souveraineté.«La maison du Québec sera grande», disait-il.Ce qui était moins connu, c'est le «nettoyage» rapide par les pé-quistes de Jacques Parizeau des éléments «johnsonniens» associés à Pierre Marc Johnson, qui s'étaient rassemblés autour de Lucien Bouchard.«Le PQ en voit beaucoup de johnsonniens, dira Lucien Bouchard, pour nous c'est un monde normal, pour eux c'est des johnsonniens».Arrive la Commission Bélan-ger-Campeau; les libéraux de Robert Bourassa.qui attendent toujours leur position constitutionnelle, sont condamnés au mutisme, tandis que dans le ressac du Lac Meech, même les hommes d'affaires du Québec semblent emportés par la vague nationaliste.Pour Lisée, la commission aura surtout permis à Robert Bourassa de gagner du temps, même si elle fut une tribune inespérée pour les tenants de la souveraineté.Bloc québécois parce qu'il voulait îessagc viennent aux Communes.Les au- que les m< m m du Québec par-communes.Les audiences des |ean Lapierre et Gil- Un stratège péquiste refusant d'être identifié indiquera que le PQ, contrairement aux fédéral is- aiences aes |ean Lapierre et Unies Rocheleau au cabinet du premier ministre, dans les premières semaines de gestation du Bloc québécois, étaient du domaine publique.Mais on rappelle aussi le rôle du vice-président du PQ.Bernard Landry qui, depuis des tes, avait méticuleusement orchestré le» dépositions des nombreux groupes entendus par les membres de la commission.On prétait des «personnes ressources» pour préparer les mémoires et l'on s'entendait sur les Questions, tandis que du côté «fédéraliste», on nageait dans l'improvisation.relate l'auteur.?COUPLE LA PRtSSE est Dubhée par LA PRESSE.ITÊ\u20ac.7.rue Samt-Jacque* Montréal H2Y1K9 Seule\tj la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les mformatîoos de LA PRESSE et celles des\tf srvices de la Presse Assooee et de Reuter Tous droits de reoroduction des informations\t, particulières a LA PRESSE sont également reserves « Courrier de la deuxieme classe \u2014\tj Enraçistramant : numéro 1400 » Port do rotour garanti.(USPS003692) Champlaén N.V.1M19-1S1S ^ WIHSCIQNEMtKTS nS-7272\t' i Un coupti qu#bécoH si muta vraiwiiNiii of son wttpti à Contrat Part \u2022 maines, mais, il y a deux ou trois semaines, les autorités auraient enlevé l'enfant au couple.Discrets, mystérieux aux yeux de leurs voisins, les Baies ne fréquentaient à peu prés personne et recevaient rarement des visiteurs.Les fenêtres de leur petite maison étaient souvent masquées par des morceaux de plastique et de carton.Selon sa soeur, qui le croit inca- Kble d'avoir tué sa fille, loseph les avait changé son prénom (Danny à l'origine) pour devenir un pasteur de 1 Église de la Pentecôte.Il ne travaillait plus et s'amusait souvent dehors avec sa fille de quatre ans.Il était surnommé «le mangeux de graines» dans la région, parce qu'il grignotait constamment des graines de tournesol, même à l'usine de portes de Lambton où il a travaillé un certain temps avant d'être remercié, faute de travail.Héléne-Marie Lemay sortait peu.«Elle était blanche comme un drap», a indiqué une voisine.Le demena9ement Les voisins les plus proches.Normand Tremblay et lacaueline lacques, voyaient très peu le couple.«Mais on n'a rien à leur reprocher, on n'a jamais entendu de dispute, rien de ça», assure M.Tremblay.«Le vendredi soir, il n'y avait jamais de lumière chez eux et le samedi, ils ne faisaient rien.Pour moi, ils faisaient partie des Ad-ventistes du septième jour», croit pour sa part (acqueline lacques.Selon l'Inspecteur Michael Gardner, les parents ont expliqué qu'ils se préparaient à déménager et chargeaient un camion, le 8 avril, quand la mère s'est rendue dans la chambre de l'enfant vers 17 h et l'a trouvée morte dans son lit.Un voisin, Marcel Robert, a dit Sième course annuelle avoir aperçu des meubles tard un soir, alors qu'il y avait quelqu'un dans le camion, resté deux jours dans !s cour de la maison.«Le lendemain matin, j'ai vu comme des lits d'enfants démontés», pré-cise-t-il.Dans la semaine qui a suivi la mort du bebé, le couple, qui a quitté sa résidence de Saint-Ro-main le 8 avril et n'a plus été revu dans la région depuis, a concocté une histoire pour expliquer sa disparition, a souligné le chef de l'équipe des détectives de Manhattan, |ohn Hill.Les parents ont choisi de se rendre à New York parce qu'il s'agit d'une grande ville.Le père a mis la petite fille dans un sac de plastique, l'a fermé avec du ruban adhésif et a placé le tout dans un sac à dos, sous le stece de son pick-up et a conduit 200 km jusqu'à Eastman, o(i il a caché le corps dans le fosaé.La Sûreté du Québec a eu connaissance du drame dans la nuit de samedi à dimanche et a commencé ses recherches dès le lever du jour hier matin.«Nous avions les indications données par les parents.Nous avons trouvé le bébé au kilomètre 103,6 à Eastman, à une centaine de métrés de l'autoroute 10, côté nord, dans un petit bois.Le corps n'était pas caché mais déposé sur le sol », a raconté l'agent McConnell.Le corps de l'enfant a été retrouvé moins de deux heures après le début des recherches, sous la neige, dans un fossé.L'autopsie, pratiquée aujourd'hui à Montréal sur le cadavre de la petite fille, permettra peut-être de déterminer la cause de son La police new-yorkaise devrait accuser les parents de leur avoir fait entreprendre une fausse enquête.Deux enquêteurs de la SQ de l'Estrie sont partis hier pour New York avec I intention de ramener dès aujourd'hui au Québec le couple et leur fille de quatre ans, qui a été confiée aux autorités.De là, ils décideront des accusations A porter contre loseph Baies et sa femme.?DEFIEZ LE CANCER! ^ ^ IMINIÉM CHANCE pepmUdpm à ta course amusante du Défi Corporatif Caoâorol dai' f ifll a |||f||> M AJtAAV la\tri fi JMMHBA*\t- «ÉMA^A*\tA^mJ w CmrrriPt.IMriZ W CMmm oe aoçner ae supeatet prix tOm M aidant la recherche sor le cancer.\t4\tInscrivez-vous maintenant: 842-8636 4 DÉFI, CORPORATIFi CANDEREL Au profit des centres de recherche en cancérologie: COMMANDITE EN PARTIE PAR: ^I>CANDI Kl I \\//» mm a m w 0 c | i11s ^ ijho KLM LA PRESSE.MONTREAL.LUND118 AVRIL 1994 \u2022 A3 Les fermes Beaulieu et Wera ont été complètement inondées au cours du week-end à Lennoxville et un troupeau de vaches laitières, évacué d une étable submergée, a trouvé refuge sur une colline.Les crues touchent durement la Gaspésie et le Nouveau-Brunswick En Estrie, après avoir fait beaucoup de dégâts, la rivière Saint-François rentre graduellement dans son lit RAYMOND GERVAIS SHERBROOKE ¦ Le pire semble passe pour les résidants de Sherbrooke en Estrie, l'eau de la rivière Saint-François ayant commencé à se retirer depuis hier matin.À Lennoxville, la situation est toutefois différente et deux fermes dont les bâtiments sont situes entre les rivières Saint-François et Massawippi sont sous l'eau.C'est en Gaspésie et au Nouveau-Brunswick que la situation semble être la plus dramatique.Quatre ponts d'aciers importants de la route 132, la voie de ceinture de la péninsule.ont été emportés par les flots et deux personnes ont perdu la vie au Nouveau-Brunswick lorsque leur véhicule a été emporté par le courant provenant de la crue de la riviere Aroostock, près de la frontiere du Maine.De nombreuses lignes de transmission électrique ont été emportées et des centaines de personnes ont dû être évacuées.À Beacon s Bay prés de Ayer's Cliff la situation était stationnaire.Le niveau d'eau de la rivière Tomifobia sortie de son lit dans la nuit de vendredi à samedi, était stable.Il ne montait plus, mais ne descendait pas non plus.La cinquantaine de familles évacuées d'urgence samedi matin par les pompiers et la Sûreté du Québec ne pourront vraisemblablement pas réintégrer leur domicile immédiatement.Le niveau du lac Massawippi était très élevé.A Sherbrooke, les autorités ont permis, en fin de journée hier, la réouverture du pont de la rue King qui enjambe la rivière Saint-François.La circulation automobile avait été interrompue samedi soir lorsque le niveau de la rivière a atteint les 7 mètres, inondant par le fait même le terminus d'autobus de la ville ainsi que de nombreuses résidences de Sherbrooke situées sur la rue Saint-François.On a même cru à un certain moment samedi soir devoir procéder à l'évacuation d'une résidence pour personnes âgées située sur cette rue.Selon le maire de Sherbrooke, M.Paul Gervais, les services d'urgence de sa municipalité ont dû procéder à l'évacuation de quelque 500 personnes samedi.De ce nombre, une trentaine ont trouvé refuge pour la nuit à l'école secondaire Saint-François située à l'intersection Bowen et Galt oû la Croix-Rouge canadienne avait installé un centre d'urgence.Plus de 170 personnes évacuées se sont présentées au centre de la Croix-Rouge.Selon M.Dany Lebeau, un des nombreux bénévoles de l'organisme humanitaire placé sur un pied d'alerte vendredi, le centre d'urgence a été monté en deux heures et tous les sinistrés ont été nourris et ont pu recevoir tous les soins que leur état de santé exigeait.Mme Thérèse Gagnon, évacuée samedi soir par les pompiers de son domicile de la rue King a déclaré qu'il y avait près de 76 cm d'eau à la porte de son domicile lorsqu'elle est sortie de chez elle.Un autre sinistré qui habite encore plus près de la rivière a précisé que c'était en chaloupe qu'il avait quitté la maison où il demeure.«S'il avait fallu que je marche, j'aurais probablement eu de l'eau jusqu'à la hauteur des aisselles», a déclaré l'homme.La dizaine de sinistrés rencontrés hier après-midi à l'école Saint-François n'ont que des éloges pour la Croix-Rouge et la Ville de Sherbrooke.À Sherbrooke, la rue Frontenac (à gauche), au pied du palais de Justice, était recouverte de plusieurs mètres d eau sous un viaduc du CN et c'est en chaloupe (à droite) que les employés de la ville ont dû se rendre au garage municipal.Ci-bas, un fermier de Lennoxville tente de sauver ce qu'il peut des flots.PHOTOS ARMAND TROTT1ER, La Presse » n ni\u2014ijBvL« Selon eux, la façon d'agir des autorités a fait en sorte que leur malheur a été plus facilement acceptable et beaucoup moins traumatisant.Le maire de Sherbrooke, qui s'est rendu hier après-midi à l'école Saint-Fran-çois réconforter les sinistrés, a déclaré que l'opération s'était bien déroulée et que le plan des mesures d'urgence de la Ville avait bien fonctionné.Hier après-midi, le niveau de la rivière Saint-François à la hauteur du pont de la rue King était de 6,7 mètres et selon le maire, la rivière retourne dans son lit à 6,4 mètres.«On s'attend donc a ce que la situation se normalise assez rapidement et je pense que plusieurs citoyens pourront réintégrer leur domicile dès aujourd'hui», a ajouté le maire, qui estime par ailleurs que l'inondation pourrait coûter quelque 75 000 $ à la Ville.À Lennoxville, deux fermes en bordure de la route 143 ont été complètement inondées.Plus d'un mètre d'eau recouvrait hier après-midi les fermes Beaulieu et Wero.Samedi en début de soirée, M.|ean-Guy Beaulieu a dû évacuer son troupeau de quelque 245 vaches laitières.Son étable était menacée par la crue soudaine des deux rivières situées à proximité.Le bétail a été amené chez un voisin situé à quelques kilomètres de là.Selon un policier de Ascot-Lennoxvil-le, cinq vaches, qui cherchaient à retourner à l'étable, seraient mortes noyées dans le champ.Mme Louise Charpentier-Gingras, qui travaille à la ferme des Beaulieu avec son mari, a indiqué que l'eau avait monté à la moitié des fenêtres de l'étable samedi soir, mais qu'heureusement, l'eau n'avait pas atteint les étages de la maison de fer- me construite sur une petite colline.«L'eau s'est infiltree dans la cave, mais il ne devrait pas y avoir de dégâts sérieux», a confié la dame.Le propriétaire de la ferme maraicjière Wera, voisine de celle des Beaulieu, a indiqué qu'il avait quitté son domicile à la hâte samedi matin pour échapper aux flots.\t: Hier après-midi, il s'est présente sur les lieux pour constater les dégâts.«Il va falloir travailler fort pour tout nettoyer et récupérer ce que l'eau a fait sortir de la grange.Ce n'est qu'une fois l'eau retirée que je pourrai vraiment constater l'ampleur des dégâts», a raconté le fermier en récupérant un de ses stands de petits fruits qui, emporté par le courant, s'est retrouvé au beau milieu de la route.Deux morts Au Nouveau-Brunswick, deux agents de douane de Revenu Canada, David Mi-chael Moore, 30 ans.et |im Earl Finna-more, 49 ans, tous deux de Perth-Ando-ver, ont péri lorsque leur véhicule a été emporté par une avalanche d'eau causée par le détachement soudain d'un bloc de glace dans la rivière Aroostook dans le nord de la province.Les deux employés se dirigeaient vers le bureau de douane de Perth-Andover en provenance du bureau de Tinker's Road vers les 22h samedi au moment de la tragédie.Un agent de la GRC qui accompagnait les deux douaniers a été sauvé in extremis quelque 45 minutes plus tard.Le policier s'est accroché désespérément au toit de la voiture jusqu'à ce qu'un bateau vienne le secourir.Les corps des victimes ont été repéchés des eaux glacées de la rivière au cours de la journée d'hier.En Gaspésie, plusieurs embâcles importants se sont formés sur plusieurs rivières menaçant d'inonder de nombreuses routes.En fin d'après-midi, un enbâcle s'est formé sous le pont interprovincial enjambant la rivière Matapédia à la frontière du Québec et du Nouveau-Bruns-wick.De plus la crue de la rivière Resti-gouche a isolé de nombreuses résidences.Plus près de nous, les crues du lac Champlain et de la rivière Richelieu inquiètent les autorités de la protection civile.À Laval, les niveaux de la rivière des Mille-Iles et de la rivière des Prairies ont atteint un seuil critique et si la pluie se mettait de la partie, les cours d'eau pourraient sortir de leur lit.?s! Wk f-' V* >K _ kN \u2022 ?le MAXI-TRANSBLOC ingénieux jusqu'ou bout des blocs ! Tran/p ave Fabricant de produits de béton t \u2022 'nv'.' S\".m \\ .* » ».» Système cTtmboîHwint révolutionnaire exclusif 4 TRANSPAVE utilisant une pièce de .de réaliser un muret ou inefiné.L.»v,«i Vt mont htbrf .-H* Sun Ko Si*\t' l.'Mir»i i Si*- ARTEÎ\t¦ t ' ORTEZ PI US RE [¦NOUS Merci de donn «=\t\taide 288-1261 \u2022 » I « j \u2022 ?1 ic j LE DON DE OH\tIANGER LES CHOSES\t A 6 LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND118 AVRIL 1994 Trente ans plus tard, l'innocence de Réjean Hinse sera-t-elle reconnue?Trois juges de la Cour d'appel entendront les plaidoiries demain et décideront d'un acquittement ou.d'un nouveau procès MARTIN PILCHAT ¦ Depuis plus de trente ans qu'il cric à l'erreur judiciaire et tente avec acharnement de faire recon- naître son innocence, Réjean\td'appel entendront les plaidoiries Hinse parait plus près du but que\tde son avocat et de la Couronne, jamais.\tSi, au terme de leurs délibéra- Demain, au palais de justice de\ttions, les juges optent pour la thè- Montreal, trois juges de la Cour\tse de la Couronne, M.Hinse, âgé de 56 ans, obtiendra un nouveau procès, près de 50 ans après sa condamnation à 15 ans de prison.Mais si les juges retiennent les arguments de la défense, M.Hinse sera carrément acquitté de l'accusation d'avoir commis un vol à main armée de 4200$, crime dont il a été reconnu coupable le 23 septembre 1964.« )e ne me suis jamais libéré de ça.lance aujourd'hui le Lavallois.Dans ma tète, ça fait 33 ans que je suis en prison.» Réjean Hinse fut arrêté le 19 décembre 1961 à Mont-Laurier, dans les Hautes-Laurentides, pour un vol commis le 14 décembre à la résidence d'un commerçant de l'endroit.Natif de Black Lake, M.Hinse, qui avait passé une partie de son enfance à l'orphelinat, comme d'autres «orphelins de Duples-sis», était à l'époque chômeur.Sa concubine était enceinte.Il avait des antécédents de «flânage».Il a eu beau plaider que, le jour du vol, il se trouvait à Montréal, sa défense d'alibi fut rejetée.Le couple victime du vol affirmait l'avoir reconnu.Condamné à 15 ans de prison, il obtiendra une libération conditionnelle le 29 août 1969.11 n'a eu de cesse depuis son arrestation de clamer son innocence.«le n'aurais jamais dû être inculpé de ça, dit-il.|'ai le sentiment d'avoir servi de cobaye et de bouc émissaire dans cette affaire.)'ai été littéralement broyé par la machine judiciaire et policière.» Ses dizaines de lettres sont longtemps demeurées sans suite.En 1977, alors qu'il était membre du célèbre local 144 de la construction, le non moins célèbre Dédé Desjardins s'en est pris à lui en pleine assemblée en soulignant qu'il avait fait de la prison.«Ça donne un coup», se souvient M.Hinse, qui y trouva néanmoins une motivation supplémentaire pour poursuivre ses démarches.Ce n'est cependant qu'en 1990 qu'il a commencé à récolter les fruits de sa détermination.La PHOTO IKMerT SKINNE*.La Prnté Réjean Hinse : « Dans ma tète, ça fait 33 ans que je suis en prison».Commission de police du Québec, aujourd'hui disparue, a pris ses appels au sérieux, formé un comité d'étude, pour finalement l'appuyer.« Enquête pourrie \u2022 Le 30 août 1990, exceptionnellement, la commission présentait au procureur général et au ministre de la Sécurité publique un mémoire de 35 pages qualifiant l'affaire de «cas pathétique^ et où tant l'enquête de la Sûreté du Québec sur le vol de 1961 que le procès de M.Hinse étaient jugés très sévèrement.« Nous nous permettons de qualifier de pourrie l'enquête policière qui fut faite en cette affaire», écrivent les auteurs du mémoire.«Quant aux procès, il faut en avoir lu les notes sténographi-ques et en avoir constaté les déficiences pour juger qu'ils ne valè-rent guère mieux.» La commission rapportait entre autres qu'un policier de la Sûreté VOS CONCESSIONNAIRES.BMW PAIENT LA TPS, SOIT JUSQU'A 2 500 $.Pour un temps limité, vous ne paierez pas de taxe fédérale à rachat d'une BMW 320 94.Voilà qui est déjà pas mal mais mieux encore, la 320 constitue un excellent investissement.Comme toutes les BMW, la 320 est durable, indémodable, sécuritaire et source d'un plaisir sans cesse renouvelé.Rares sont les voitures dotées d'un tel équipement standard : moteur 6 cylindres 2 litres, freins ABS aux 4 roues, sacs gonflables pour le conducteur et le passager, radio-cassette anti-vol.Jusqu'au 15 mai, économisez jusqu'à 2 500$ et protégez la valeur de votre dollar.Voyez sans tarder votre concessionnaire BMW.m.Ms«tftoS1«ittt4.» » Montréal Canbec Automobiles Inc.4090, rue Jean-Talon Ouest Montréal 731-7871 Laval Boulevard St-Martin Auto Inc.1430, boul.St-Martm Ouest Chomedey.Laval 667-4343/Mtl.343-3412 - 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LA PRESSE.MONTREAL.LUND118 AVRIL 1994 (L'Alliance de la fonction publique du Canada se prépare à vivre dans un Québec souverain CILLBS FAQUIN ¦ L'Alliance de la fonction publique du Canada entreprendra cette semaine une transformation en profondeur de son organisation pour s'adapter aux nouvelles réalités politiques et même se préparer à vivre dans un Québec souverain.Sans aller aussi loin que le Congrès du travail du Canada par rapport à la très autonomiste FTQ, l'Alliance reconnaîtra un statut et des pouvoirs particuliers aux 35 000 membres de son aile québécoise.Une structure semblable pourrait être mise sur pied dans cinq autres régions du pays en 1997.Ce projet controversé sera au coeur des délibérations du con- grès triennal de l'organisme qui s'ouvre aujourd'hui à Montréal.Il devra obtenir l'appui d'au moins les deux tiers des 440 délégués pour aller de l'avant.La réorganisation du syndicat s'explique en partie par le transfert de certains services fédéraux au Québec, mais aussi par l'éventualité de son accession à la souveraineté advenant la tenue d'un nouveau référendum, explique son président Daryl Bean.«Si le Parti québécois prend le pouvoir, nous devrons nous ajuster.Advenant l'indépendance, nous voulons continuer à représenter nos membres, à protéger leurs salaires et leurs conditions de travail », a déclaré M.Bean.Pour la vice-présidente de l'Alliance, |oanne Hurens, l'opération vise d'abord à rapprocher le PAS DE MISE À PRIX - PAS DE PRIME DE 10% Une société locale engagée dans la vente en gros et au détail a subi récemment l'annulation de plusieurs commandes de clients, ce qui a entraîné des difficultés financières.Afin de respecter ses engagements financiers envers les banques et autres et pour minimiser ses pertes, l'entreprise nous a confié le mandat de vendre une grande quantité de .\\ t > \u2022uK 1994enstodco«ipo^\tPhotos a titre .ndcjtf sèment Les prn des concessionnaires peuvent *aner 'Pru base sur un bfti de 36 mo« avec moment imbal lot échangé equrviwnt) de 1 ?8Û$ pour U Frefty et de H 00$ pour la Sunbrt transport peinant™ « prem*t pa^eot ndus Depot remboursât* bt 300$ enge Taies en sus MomêOg* Imite i 72 000 km Le coût du kilométrage eicedentatre est de 5 C par Uomètre Sufft à rapprofcrton fc cmèl \"Taies et transport en sus U prem^ eventuaiite »D V* fe gu* de coneonm^.de c«bur«it de 1994 Transport Cmda tL AssMtenc* roatiM tst ollvrte sur les modefcsGM 1994 Duree 3 ans ot 60 000 km se*or la primer* ewtuato Voyei votre concessionnaire pou tous les détails Le président de la Commission européenne croit qu'il faut réduire le coût de l'emploi Jacques Delors suggère de taxer davantage les pollueurs MANON CORNIUII9K S _ Canadienne OTTAWA ¦\tUne solution à la crise de Fem- ftloi qui frappe les pays industria-isés est de financer le filet de sécurité sociale en taxant les pollueurs plutôt que les salaires.C'est une des méthodes qu'a mises de l'avant le président de la Commission européenne lacques Delors samedi à Ottawa devant lus de 200 participants à la Con-érence Sylvia Ostry.«En Europe, le travail peu qualifié coûte trop cher.Dans 10 pays sur 12 de la Communauté, le système de sécurité sociale est financé à 80 pour cent par des charges assises sur les salaires.Comme il ne peut pas être question de réduire les bas salaires, alors c'est le financement des systèmes de sécurité sociale qui est én cause», a-t-il expliqué.Pour y rémédier, il a rappelé une proposition mise de l'avant par la CE, soit «détaxer le travail et taxer tout ce qui pollue le capital naturel, d'où la taxe sur le CO2 (anhydride carbonique)».Il teconnait toutefois que cette proposition est controversée.Au Canada, cette idée est fortement combattue par l'industrie pétrolière albertaine, qui y voit un relent de l'ancienne Politique énergétique nationale.M.Delors comprend cette résistance mais il croit qu'on n'a plus le choix si on veut conserver le filet social tout en réduisant le coût de l'emploi.i Un appui total des libéraux de Saint-François à leur député Presse Canadienne FLEURI MONT ¦\tMonique Gagnon-Tremblay a été maintenue dans son rôle de représentante du Parti libéral du Québec (PLQ) dans la circonscription de Saint-François, hier à Fleurimont, en présence de quelque 1500 personnes.Pour Mme Gagnon-Tremblay, vice-première ministre du Québec et présidente du Conseil du trésor, il s'agissait d'une quatrième victoire d'affilée sans opposition lors d'une assemblée d'investiture depuis qu'elle s'est lancée en politique active, en 1981.Au chapitre de ses objectifs, outre les dossiers à caractère éco-nomioue et sociaux, Mme Gagnon-Tremblay a identifié la lutte que sa formation politique devra livrer au Parti québécois lors des prochaines élections.«Il va falloir faire comprendre aux gens jusqu'à quel point il n'y aura pas de lendemains sans conséquences face à la grande aventure du Parti québécois», a-t-elle lancé en guise d'avant-goût à sa campagne, au cours de laquelle elle croisera le fer avec le péquis-te René Turcotte.Mme Gagnon-Tremblay représente le PLQ dans Saint-François depuis décembre 1985.* Ti En bref ¦ FILLETTE DISPARUE ¦ La police de la CUM était toujours à la recherche tard, hier soir, d'une fillette de huit ans, portée disparue de son domicile, situé au 33 rue Winchester à Westmount, de-| Euis 14 h hier, 'enfant, Ursela Blake, mesure; 1,35 m et pèse 35 kg.Elle a les cheveux et les yeux bruns.Elle parle anglais et allemand.Selon la police, la fillette t)ui demeure chez sa tante aurait quitté son domicile peu après s être querellée avec cette dernière.L'enfant, qui a de nombreux \u2022mis, pourrait avoir trouvé refuge chez l'un d'eux.Toute personne pouvant aider la police a retrouver la petite fille est priée de communiquer avec les agents du district 23 en composant le 280-2233 ou le 280-2225.Réducteur de vitesse tù M V/ fcv.MÏéŒ*«G M -rv - 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