La presse, 6 février 1993, D. Cinéma
[" Cinéma LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 6 FEVRIER 1995 1 i ?Un autre film français passe par le creuset d'Hollywood SERGE DUSSAULT * * l.- \\ « La Prcsw A NEW YORK op! à la fonte, le scénario du Relourde Martin Guerrel Transformé dans les hauts fourneaux d'Hollywood, presque méconnaissable sous son nouveau titre de Sommersby.Certifié Made in USA.Pourquoi ce remake?La vérité brutale et simple, on la connaît: au cinéma, les Américains lèvent le nez sur tout ce qui vient de l'étranger.Il leur faut du kentucky fried.N'importe quoi, pourvu que ce soit tourné en yankec.Et comme Hollywood est infiniment plus riche en argent qu'en idées, les producteurs ont pris l'habitude de piger partout.Particulièrement en France.C'est ainsi que Trois hommes et un couffin de Coline Serreau a été refait avec Tom Selleck, Steve Guttenberg et Ted Danson, le louet de Fancîs Veber avec Richard Pryor, A bout desoufflede Godard avec Richard Gère, Cousin cousine de Tacchella avec Sean Young et Isa bel la Rossellini, l'Homme qui aimait les femmes de Truffaut avec Burt Reynolds.Et c'est ainsi que les Américains ont acheté à Denys Arcand le scénario du Déclin de l'Empire américain avec le vague projet de le jeter un jour dans leur creuset.Dorment à Hollywood des piles de scénario \u2014 des inactive scripts, dira Richard Gère qui est aussi producteur de Sommersby\u2014 dont la plupart tomberont en poussière sans avoir été tournés.Les producteurs américains connaissent leur marché.Ils savent que si la carrière de Martin Guerre a été étonnamment bonne à New York, où il a tenu plus de sept mois en 1983, à peu près personne ailleurs aux États-Unis n'a vu le film de Daniel Vigne.Il y a quelque chose d'un peu gênant dans ce pillage systématique.«Un remake?Mais non! proteste le réalisateur de Sommersby* Ion Amiel, rencontré à New York.C'est une autre façon de raconter une histoire, comme on peut reprendre mille fois celle de Roméo et luliette ou de Pygmalion.» On a tout de même cru nécessaire de mentionner au générique: «Based on the film The Return of Martin Guerre written by Daniel Vigne and lean-Claude Carrière».C'est Richard Gère, venu à New York rei.contrer la presse avec lodie Foster quelques jours avant la sortie du film, qui dit le mieux la différence entre les deux films: «Celui de Daniel Vigne était terrifie, très français, très intellectuel: celui-ci est avant tout une histoire d'amour.» Parfaitement adaptée au goût d'un public plus attire par les love stories que les énigmes de l'Histoire.On ne fait pas plus américain que Sommersby.Du petit village français de 1542, on est passé au Tennessee aux lendemains de la guerre de Sécession.Martin Guerre s'appelle Jack Sommersby (Gère).Disparu depuis six ans.il rentre chez lui où l'attendait sa femme Laurel ( Foster ) sans trop croire à son retour.Ni l'espérer.lodie Foster aime cette femme de caractère qu'elle incarne dans Sommersby, cette pioneer woman qui savait maintenir la barque en l'absence du mari.« Un personnage qui a plus de maturité que ceux que j'ai joués jusqu'à présent.Laurel Sommersby est à tout à fait de son époque et pourtant très moderne.» À New York, lodie Foster était tout de noir vêtue.Petites lunettes à monture d'acier et souliers plats.Lèvres minces et menton volontaire.L'oeil bleu, avec un rien de frondeur.Quelque chose d'intelligent et d'un peu froid.« le suis un brin cynique, dit-elle, mais j'ai aussi un côté romantique.Ça va ensemble: l'un protège l'autre.» SUITE A LA PAGE D2 On est loin du petit village français de 1542 pour ce «deuxième» retour de Martin Guerre.L'action se passe au Tennessee aux lendemains de la guerre de Sécession et le héros s'appelle Jack Sommersby ( Richard Gère ).Disparu depuis six ans, îl rentre chez lui où l'attendait sans trop d'espoir sa femme Laurel (Jodie Foster).CAP TOURMENTE SARAF/N/\\ | MATINEE Page D4 m i \u2014 3 FAMOUS PLAYERS INFO-FILM: 866-0111 de 11 heures à 22 heures A TOURMENTE avec ROYDUPUIS ÉLISE GUILBAULT ANDRÉ LACHAPELLE f~ GILBERT SICOTTE L Un film de MICHEL LANGLOIS 02 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 6 FÉVRIER 1993 Jodie Foster: «J'ai aimé le film qu'on me proposait SUITE DE LA PAGE 01 lodie Foster admet qu'elle n'a pas toujours bien choisi ses rôles.Après sa remarquable performance dans Taxi Driver \u2014elle avait treize ans\u2014 elle a tourné une série de films médiocres qui laissaient douter de son talent.« A dix-sept ans, j'ai tout plaqué èt je suis retournée aux études: L'université a éveillé chez moi une curiosité bien loin des préoccupations d'Hollywood.» Revenue au métier, elle décroche presque coup sur coup deux Oscars, 1 un pour The Accused, l'autre pour le Silence des agneaux.Elle réalise ensuite son premier long métrage, Little Man Tare, et Woody Allen lui offre un petit rôle dans Shadows and Fog: on la voit dans un bordel, discutant avec Lily Tomlin et Kate Nelligan des goûts particuliers de Ellen BURSTYN Olympia Diane DUKAKIS LADD Danny AIELLO leurs clients, d'amour et de mariage.Une journaliste lui demande perfidement ce qu'elle pense de Woody Allen en tant qu'être humain.«Pas ça! répond la jeune comédienne.Je ne me mêle jamais de la vie privée des gens.Je peux simplement vous dire que tout le monde a accepté de travailler avec Woody sans même avoir lu le scénario et que le tournage a été très agréable.» Le rôle de Laurel Sommersby Elle n'a pas accepté aussi aveuglément un rôle dans Sommersby.«En général, je n'aime pas les films d'époque.Mais celui-ci était différent.Parce que les années qui ont suivi la guerre civile sont généralement mal connues.Il fallait rebâtir le pays, se refaire des racines, une identité.Et, au milieu de tout ça, cette femme qui retrouve un mari dont on n'est pas sûr qu'il soit vraiment le sien, et qui découvre avec lui un amour qu'elle n'avait jamais connu, une véritable passion, au point qu'il est prêt à mourir pour elle, oui, j'ai aimé le film qu'on me proposait.» Ce rôle, elle le doit à Richard Gère.Comme beaucoup de vedettes, Richard Gère (Looking for Mr.Goodbar, American Gigolo, Final Analysis.etc.) est aussi producteur.«Seulement en titre», dit-il.Ce qui ne l'empêche pas de chercher des sujets de films.Il a trouvé le scénario de Sommersby dans une pile poussiéreuse, l'a lu, s'est emballé, et a convaincu le réalisateur britannique Jon Amiel de le mettre en scène.Puis il a pensé à lodie Foster, la seule capable, dit-il, «d'être assez solide pour incarner Laurel, et assez jeune pour qu'on puissse croire qu'elle avait été mariée très tôt à Sommersby ».Richard Gère n'a vu le Retour de Martin Guerre que tout récemment, donc après avoir terminé le film.«|e ne voulais ni chercher inconsciemment à copier Gérard Depardieu ni systématiquement faire le contraire.» Des préoccupations sociales Il y a dans la version américaine des préoccupations sociales (division des terres, affranchissement des esclaves) qui ne sont pas pour déplaire à l'acteur reconnu pour ses idées libérales.Comme le disait Don Amiel, Sommersby participe du mythe américain voulant que personne ne soit irrémédiablement condamné à rester ce qu'il est: Jack Sommersby, imposteur, devient un héros.Dans la peau d'un autre, il découvre sa véritable identité.«Le paradoxe, souligne Gère, c'est que la vérité doit passer par les masques et les mensonges.» Ceux qui ont suivi sa carrière savent que Gère est très intéressé au bouddhisme.On lui prête même l'intention d'incarner Bouddha au cinéma.«No wayl Pas du tout! D'ailleurs, je n'ai pas les traits asiatiques.» ^ : Mais l'est-il vraiment, bouddhiste?«Si on me le demande, je réponds: OK, je suis bouddhiste, mais je ne me promène pas en disant partout que je le suis.» m «* Pour lui, être bouddhiste c-35-2:45-5:00-7:15^35 En anglais aux LOEWS \\ DU PARC.LAVAL* FAMOUS 8* et VERSAILLES* SNIPER VERSAILLES * 7:10-9:25 sam-dim 1:10-3:10-5:10-7:10-9:25 USEO PEUPLE THEBODYGUARD PALACE * 1:00-3:3&«:2O-9:OO jeudi 1:00-3.35 EATON* 12:45-3:25-6 20-9*00 FAMOUS 8* 6:40-9:15 sanHJim1:1S4:00r6:4(W:15 DU PARC 6:40-9 05 \u2014: UNE SECONDE CHANCE LAVAL* 7:10-9:20 sam-drrn 12:30-2 40-4:50-7:10-9 20 En anglais aux LOEWS* F*! IAVAL* 7:10*30 sanvdim 1220-23(M:40-7:1O930 FAMOUS 8* 7:10-9*20 sam-dim 12:10-230-4*50-7:10*20 DISTING UISHED GEVTLEMEH PALACE * 1304*00-7*00-955 MALCOLMX PALACE * 12 15-4*00-8.00 BODY OF EVIDENCE PALACE* 12:45-2:50-5:10-7*20-9:30 \\KAMANJ'AI ENCORERATÉL'AVION EATON* 1-20-3*50 LAVAL* sarTHim 130-4*00 En anglais au PALACE* SCENTOFA WOMAN DORVAL * 8:00 sam-d.m 130-4 30-8:00 SHADOW OF THE WOLf p5?IMPÉRIAL * 12:15-230-4:45-7-00*20 lundi et mercredi 12:15-230-9 45 FAMOUS 8 * 7:00-930 sam-dim 13M.15-7:00-9:30 LAVAL* 7:10-930 sam-dim 12.10-230-4-50-7:10-930 \"ADMIRABLE!\" - Serge Dumuh, La Presse \"C'EST BEAU À COUPER LE SOUFFLE! CE FILM EST UN CHEF D'OEUVRE ABSOLU!\" - Le Nouvel Obsersteur 0 Lufthansa 'GODARD.îe plus moderne des cinéaste.NOUVELLE VAGUE est a la lois merveille et essai philosophique.\" ¦ ' * Setûe Duisauli LA PRESSE US FILMS DU CREPUSCULE présente AMS+ iiE un film de JEAN-LUC GODARD avec ALAIN DELON, DOMfZIANA GI0RDAN0 + HaOOLJTSTEHBOl parisien ¦«»¦*¦ 4BO Sle-Calherine O 1:15-3:154:15-7:154:15 » » ¦je DPHBflHB ALLIANCE VIVAHIM parisien 4b0 Sle.Cathtnne O \"WT 12:45-2 .SO-5.D0-7 109:25 HOFFA WIACE * 12*20-3:1(^6:10-9.00 L'AMANT | PARISIEN* 1tt)-3:OS*:10-7:20430 VANDAMME PROTECTEUR TRAQUÉ V.F.DE NOWHERE TDRUN *>.VT ION VI LA\\AL* 7:00^.00 sam-ovr.1:00-3 00-S*00-7^Oft00 D0fTrfAL#7:15^:15$afR4m 1:15-3:15-5:15-7:1W: 15 \"C'EST LE MEILLEUR FILM DE '92\" Éric Fourlanty, VOIR nJNFILMHARDET FLEUR BLEUE.AVEC DE L'AMOUR ET DE LA BAISE, DE LA POLITIQUE ET DU ROCK.UN SACRÉ BEAU FILM P STUDIO VTOULLES'7-00*15 sanHim 12:45-2:45-4:45-7-00*15 LAVAL* 7:20*30 sam-OJm 1250-3:00-5:10-720*30 DAMAGE m es SAMEDI SOIR et DIMANCHE APRES-MIDI Virez la présentation spéciale de la noanlle aventure.G JEREMY IRONS 100RWL * 7:15*30 sanrtm 12:30-2:45-5-00-7:15*30 CENTRE EATON 7C5 Sfe-Caim hn* O W Tout In soir* 625-900 ALLIANCE VIVAFILM M COUCHE TARD SAMEDI AUX: LOEWS.LAVAL et VERSAILLES GAGNANT DE 3 GOLDEN GLOBE inchant MBUEURE MUSIQUE ORIGMaLE fi.Un film incroyable sur le courage et le pouvoir de l'esprit humain.\" - BMDM, ABC RaDIO NETWORK \" Une épreuve pour l'esprit humain.\u2022BruœKkttmd.TORONTO SUN premier grand succès de 1993.Une histoire : qui va droit au coeur.' -Chixk Henry, ABC-TV nQMEWARD BOUND THE INCREDIBLE JOURNEY t^y mn ¦ » ?rrrôôSTsTôgoi version française RE EATON WRKNHEl-flPAfflt-**^ \u2022 12 3O2 3O4 3O6 306 30 f*x> 12 302 304 30 Tout les %om% 7 1^9 15 Sam^m | 15-3 15-5 157 15-» 15 versailles^\"?\" centre lavalI IPLAZAREPEHTIQHY»'\"*?Tous (M tort 7 0O9 00 \u2022«TvOVn 1 003 005 007 0O*O0 COUCHE TAM) Mm 11 00 Tous rai K*e iJO-ftOO Tous tM tort 7 00-900 MTVOp 12 302 «0-4 5O7 0O«i» COUCHE TAMO Mm 11 30 \"Une remarquable aventure vécue.\" 'PlÊÊÊrTrnnROUJNGSTONE ALIVE version oumçfelse Puis restez avec nous pour voir le meilleur film Disney de tous les temps.ç^Afaclclih CENTRE EATON 705 S'r *** 12^0-»30eiO«fl5 6 1 version aangwit rr.*!-» tin > 1 ¦ il rrrnmnMiffiÉy -\u2022VD'JSPLAYERS8 \u2022 I IGREENFIEIOPARK «\" ' I I CENTRE LAVA'L*\"-\" 645925 1 0O350*«59« Tous m km 6 45 9 20 sam-d™ 1 20-4 OO* 45-920 Tous les son 6 3O910 WTKtm 12^0-3 306 309 »0 COUCHE TARD Mm 11 40 SAMEDI 6 FÉVRIER À19h00 et DIMANCHE 7 FÉVRIER A13H00 FAMOUS PLAYERS 8 ^ - dorval »3t (5ti CENTRE LAVAL ^ ASTRE HATEAUGl'AVi?\" L0EW v IfAMeuSPUrERSS-^ «\u2022 * I .r .COMlMUi It CINÉ-HOOAJRE LA PRESSE pour ïm hoftfr» VOYEZ 2 FILMS POUR LE PRIX D'UN LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 6 FÉVRIER 1993 D3 FAMOUS PLAYERS -\u2014\u2014\u2014 En vente dans l^-AIIV tous nos cmemas WWA FAMOUS PLAYER tn vente dans Ën-frÈ-ËPiÊm - tous nos t'incmas mmmÊMJ m MMMJM- FAMOUS PLAYERS DE 11 HEURES À 22 HEURES .\u201e EXCELLENCE AU GRAND ECRAN ROY DUPUIS ÉLISE GUILBAULT ANDRÉE LACHAPELLE GILBERT SICOTTE 7 MA.v; Gagnant du GOLDEN GLOBE du meilleur film étranger 10e MOIS M ¦\u2022\u2022x-TK*»:-; ¦ Catherine Vincent Deneuve Ferez Régis \\\\«irv*nit*r INDOCHINE ¦s & mm ¦ ¦¦ Film d'ouverture dul1e Rendez-vous du cinéma québécois .-v .-.it dtjhehb PARISIEN 5l*-Câ1 O \"A\" 1 004.30* 00 Faites-vous plaisir comme plus de 75,000 Québécois 4e MOIS tjnf*r de JEAN * POIRET ara un film de MICHEL LANCLOIS JEAN POIRET a*cx»o»MARTIN LAMOTTE \u2022 JEAN POIRET «or^rp* JEAN-CLAUDE PETIT.Omm piiii» par ALAIN SOUCHON Çjp-3CXICft | aussi MACHA LIMONCHICK ANDRE BRASSARD \u2022 GABRIEL GASCON : LUC PICARD \u2022 MICHELE DESLAURIERS production BERNADETTE PAYEUR \u2022 scénario MICHEL LANGLOIS PARISIEN «H** 11TR0IS-R1V1ËRES.* »' 4dj Ste-Cait-*ttn* O i 303303307 30430 Tous les sors 7:15-9:15 san*d*n 1 15-3-15-5 15-7:15*15 ¦¦\u2014ttrr Ptooucnut associé MARC DAIGLE PtooucrocE associée (ONF) DORIS GIRARD producteur délégué (ONF) YVES RIVARD directeur photo ÉRIC CAYLA conception sonore RICHARD BESSE et CLAUDE BEAUGRAND direction artistique NORMAND SARRAZIN costumes DENIS SPERDOUKLIS et LOUISE DUBÉ montage JEAN-CLAUDE COULBOIS direction de production ANDRÉ DUPUY PRODUIT PAR LA CORPORATION DE DÉVELOPPEMENT ET DE PRODUCTION ACPAV AVEC LA PARTICIPATION DE L'OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA, lïÉLÉFILM CANADA] ET LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DES INDUSTRIES CULTURELLES-QUÉBEC e MOIS IDOUTSTOTÔI PARISIEN «Ml» 480 Ste-Cattietine O GREENFIELD PARK 519 boul Taschereau 'cv Tous les soirs 645-9 10 sarrvOwn 1 254 00-645-0.10 i *b a 15^45-9.15 VERSAILLESJ»»» e Versailles \"JC J ' BOCK \u2022 OITINTI CKAC73AM© distribution CUUDrMUiER nina mmo\\K USteiiODSlD RICHARD KOHRINtiER \u2022111 !% \\ SAF0NOVA \u2022 'ROMANI !i()HK!N(,|.K CENTRE LAVAL \"J;77.76 1600 Certifier \"A\" ' PlAZAREPENTIGHY»»*5.2 STE-ADËLE ™ PINE - 24 rue Morjn Tous les soirs 7159:35 Tous les soirs 7:20-9.30 Tous les soirs 7.15-9:15 ' Tous tes sows 8:15 sam-olm 1255-305-5:15-7:15-935 serrKJim 12:20-2:30-505-7 20-9-.X sarrwfcn 1:15-3:15-5 15-7:15-9 15 Saturoay 700-1000 COUCHE-TARD sam 11:40 COUCHE-TARD sam 11:50 JULIETTE *: ™«« Tous les sors 7 15-915 sawrvdm 1:15-3:15-5:15-7:15*15 PARISIEN 4ô0 Ste-Cair»+rinè O \"A* V 304 00-6 30-9 00 LE dauphin M5-f\"-»|ST-HYACINTHE77^ 2396 ecaub«*n est * O | Le P»r,% * Consultez le Cl NÉ-H OR Ai RE LA PRESSE pour les horaires Whoopi Goldberg Leleti Khumalo JpSBS\u2014,__ Ils sont l'espoir de celle qui leur a tout appris.SARAfINA! Le cri de la liberté version o.anglaise LOEWS «f**?954 Sle-Calhi-r.r e C \"A\" [XiOOL*TSTÊWÈO] 12 15-2254 40-7 009:15 lundi & mercredi 12 15-2 25-930 Un film de CHRISTIAN VINCENT Le film dont tout le monde parle SANS en donner le SECRET r _I16| Gagnant nu \u2014 GOLDEN GLOBE DU MEILLEUR RÉALISATEUR ?Neil Jordan * En version française DÈS LE 19 FEVRIER \"il Cm des Larmes* THE CRYING GAME 5AB£L1£ CARRf ESTELLE LARRIVAZ 1UDITHRÉMY ELSAZYIBERSÏÏIN Ou même réalisateur que ' l A DISC Kl II DÈS LE 26 FÉVRIER Un Jeu Dangereux.?ITIoourrsTgfel LOEWS 12 15-2 35-4 45-7O5-0 25 COUCHE TADO wm 11 35 CENTRE EATON FAMOUS PLAYERS 8 »»-ies.| CINÉMA DU PARCU; ; oiman cimii LÔTf.- -, JIM, 12 35 3 20-6 15 9 20 757S A.« .ou P.Tous les sovs 7 00^9 20 Tous tes \u2022sm-o** 12 «02 254 40-700*20 6 509 10 DES LE 12 FEVRIER D4 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 6 FÉVRIER 1993 Grâce à la caméra d'Éric Cayla, jamais le visage d'Éllse Guiibault, véritable révélation de ce film, qui met aussi en vedette Roy Du-puis, n'a paru aussi expressif.SERGE DUSSAULT ¦ Sarafina de Darrell Roodt, tient de la comédie musicale et du drame politique.Étonnant mélange de rires et de larmes \u2014 un peu comme dans la vie \u2014 dont le résultat fait de Sarafina un film réussi.C'est d'autant plus heureux que les premières images laissent croire à quelque vague copie de West Side Story.Mais Sarafina est bien autre chose.En toile de fond : la révolte des adolescents noirs en Afrique du Sud avant la libération de Nelson Mandela.La répression des blancs.Leur cruauté sadique.Sarafina est une adolescente qui rêve d'être une star.En attendant, elle va à l'école comme tous les enfants de son âge.Son prof, Whoopi Goldberg, entonne des Our Father que les élèves chantent avec coeur.Puis commence la leçon d'histoire.Whoopi parle de ce que ne disent pas les manuels sur l'asservissement des peuples, particulièrement ici en Afrique du Sud.«De quelle couleur était Adam?demande-t-elle à la classe.Et Dieu, vous croyez qu'il est blanc?» Elle les secoue, les réveille, veut leur donner une fierté.On peut même aimer s'y perdre.HUCUETTE ROBSRCE ¦ On connaît la réceptivité et la bienveillance naturelles des invités aux grandes premières, marquées par la présence du réalisateur, des membres de l'équipe technique et des vedettes.N'empêche.L'accueil que Cap Tour' mente de Michel Langlois, a reçu jeudi soir à l'Impérial, où il ouvrait Les Rendez-vous du cinéma québécois 1993, m'a semblé particulièrement chaleureux.De toute évidence, le public a beaucoup aimé ce film clair-obscur, qui lui a pourtant arraché quelques rires à contretemps.Un film clair, en ce qu'il offre une photographie admirable, toujours parfaitement ciblée et cadrée.La caméra d'Éric Cayla ne croque pas; elle aime et caresse tout ce que son oeil embrasse.Jamais le visage d'Êlise Guiibault, révélation du film, n'a paru aussi expressif ; jamais celui d'Andrée Lachapelle n'aura été aussi bouleversant de transparence! Fort d'une formation en éclairage dramatique acquise à l'American Film Institute, Cayla filme comme on joue de la musique.Sa caméra glisse avec la même tendresse lyrique sur la verte splendeur de la Côte de Charlevoix, au bord de ce fleuve qui se prend pour la mer, et sur l'épave d'un chalutier, impuissant devant l'appel persistant du large.Plaisir des yeux garanti.En revanche, il m'apparaît extrêmement difficile de décoder le propos de ce premier long métrage, et la démarche de son auteur, connu pour ses courts métrages CAP TOURMENTE La distribution du film de Michel proche, même si Roy Dupub « ( Sortie 254 et Lettre à mon père) et un téléfilm.Comme un voleur.Incidemment, on pourra voir le second téléfilm de Michel Langlois, Un même sang, aux Beaux Dimanches de Radio-Canada, ce dimanche soir.Cap Tourmente porte en exergue cette pensée de (ean Cocteau: « Là où l'amour n'a pas peur d'éveiller ce qu'il aime, l'amitié veille avec respect».Lyrique, Langlois est à peu près sans re-» un peu en faux blond.mais non moins sibyllin, Langlois en dit: «Une famille tissée serré qui s'entr'aime et s'en tre-déch ire passionnément.Mon histoire d'amour à moi.Pour quatre personnages qui croisèrent ma vie sous d'autres visages, et qui portent encore le terrible poids de l'enfance indomptée.» Le film raconte un été autour d'une maison familiale devenue auberge peu rentable.Y vivent sans illusions, sinon sans rêves; leanne O'Neil (Andrée Lachapelle), son fils adoré Alex (Roy Du-puis), un écorché, qui ressemble à son marin de père disparu, et sa fille mal aimée Alfa (Élise Guiibault), en révolte contre sa propre ambivalence.Le retour soudain de fean-Louis (Gilbert Sicot-te), un ami de la famille.* mystérieux d'avoir vécu neuf ans ailleurs, forcera chacun à reconnaître ses vrais sentiments, face aux autres et face à la vie.En dépit du cadre réaliste.Gag Tourmente cache trop de pièces pour qu'on puisse se retrouver dans le puzzle de ses drames croisés.On en sort ému, et surpris dé l'être, tant il nous laisse de points d'interrogation.La distribution est à peu près sans reproche.Si Roy Du puis «dérange» un peu en faux blond, l'interprétation d'Élise Guiibault doit être soulignée de deux traits.Le dialogue est hérissé de quelques malheureux jurons bien de chez nous, et d'heu^ reuses pointes d'humour sarcasti-que.Mais.Dieu qu'ils ont l'âme tourmentée, ces personnages de Cap Tour» mentel Et qu'elle est obscure, cet-! te histoire d'amours impossibles qui se télescopent: maternel, filial, fraternel, incestueux, homosexuel, bisexuel, furtif ou conjugal, sans oublier cet amour commun de la mer qui promet des ailleurs plus beaux, parce que rêvés.Tout y est à prendre ou à laisser.On risque de s'y perdre.On peut même aussi.aimer s'y perdre! CAP TOURMENTE 0> notas Parisien 6 Lavai 2 GreenfieJd 1.Ste-Adele et Dauphin 1 Langlois.aux ck 1.Repentigny 3\u201e Jofcette 1.Pme À nous la liberté! SARAFINA! \u2022nU a Mais cette liberté déplaît.Les incidents malheureux se succèdent.Il y a mort d'homme.La police devient féroce.Un problème moral se pose à Whoopi: «l'ai horreur de la violence, dit-elle, mais je ne veux pas laisser mourir les autres à ma place.» Elle est arrêtée et torturée.On ne la verra plus jamais.«Elle s'est suicidée», dit laconiquement la police.Son sacrifice n'aura pas été vain.Sarafina! est tiré d'un musical de Mbongeni Ngema qui a fait le tour du monde après avoir connu un immense succès à Broadway.Ngema s'est lui-même chargé de l'adaptation cinématographique (avec William Nicholson, qui a notamment écrit The Chico Menées Story pour la Warner).Darrell Roodt, le metteur en scène, est un cinéaste blanc sensible à la cause des Noirs.Il y a quatre ans, le Festival des films du monde présentait de lui un film très intéressant ( The Stick ) dans lequel des soldats blancs, devenus fous, s'entretuaient.Le film fut interdit en Afrique du Sud pour «atteinte au moral de l'armée».Whoopi Goldberg est probablement le seul nom qui dit quelque chose aux amateurs de cinéma dans la distribution presque exclusivement composée de Noirs.Celui de Miriam Makeba ( Angeli-na ) sera plus familier à ceux qui s'intéressent à la musique africaine.Politiquement très engagée, cette chanteuse qui a notamment déjà fait une tournée américaine avec Harry Bellafonte, a été mariée à l'activiste radical Stokely Carmichael.Sarafina est incarnée par la jeune Lele-ti Khumalo qui a tenu le rôle sur scène.Mais la véritable vedette du film, ce n'est pas elle, ni Whoopi, ni Miriam Makeba.c'est l'ensemble des acteurs qui incarnent l'espoir d'un peuple.Chez les Blancs, aucun rôle sympathique.On pourrait à cet égard reprocher au film un manichéisme un peu agaçant.SARARNA.de Darrell Roodt.au cinéma Loews4.m I La jeune Leteti Khumalo, qui Jouait Sarafina qui a connu un immense succès à Broadway repris le rôle à l'écran à la demande du dans le musical de Mbongeni Ngema avant de faire le tour du monde, a Darrell Roodt.tourne LUC PERREAULT Le Jeune Gène (Simon Fenton) écoute le producteur Lawrence Wootsey (John Goodman) faire la promotion de ton plus récent chef-d'œuvre, un film d'horreur bien approprié au contexte de l'époque.¦ Quiconque était adolescent au début des années 60 se souvient de la crise cubaine comme d'un cauchemar.Les sirènes anti-atomiques vous réveillaient la nuit.Des pilotes de chasse franchissaient le mur du son au-dessus des villes, de préférence à l'aube.Une véritable psychose de guerre avait été mise en place pour préparer, j'en suis convaincu maintenant, la population au pire.Sans doute sur le conseil de l'Oncle Sam.On retrouve au début de Matinée, le nouveau film de Joe Dante, un climat qui ressemble étrangement à celui que J'ai moi-même connu dans une petite ville de province.L'idée paraît intéressante, du moins sur papier, de recréer cette époque au moment où Bill Clinton accède à la Maison Blanche.À l'ère de la crise cubaine, |ohn Kennedy se trouvait au faîte de sa renommée.Comme aucun autre président américain avant lui, il incarnait la jeunesse des États-Unis et la puissance d'un empire.Et son fameux discours (reproduit dans le film) invi- Cherchez l'imposteur! LUC PERRSAULT ¦ En général, les remakes me laissent froid.Quand un film est réussi, à quoi bon vouloir le refaire?Le public américain \u2014 pour qui ces films sont généralement destinés\u2014 est-il trop paresseux pour apprécier le travail d'un cinéaste étranger?Au surplus, trop souvent un remake apparaît comme le pèle reflet de l'oeuvre qui l'a inspiré.Un bon exemple: The man who loved women de Blake Edwards.Vous rappelez-vous l'inepte Burt Reynolds dans ce film?Rien à voir avec Charles Dernier dans L'homme qui aimait les femmes de Truf-faut.|e frissonne à l'idée de voir comment George Sluizer a résolu son remake de L'homme qui voulait savoir, The vanishing, qui vient de prendre l'affiche.L'exception, bien entendu, est toujours possible.C'est le cas de Sommers-by.L'idée d'en faire un remake m'étonne encore.Parmi les films français.Le retour de Martin Guerre de Daniel Vigne ne figure-t-il pas avec Cousin, cousine de Tacchella parmi les rares succès de box-office aux buts-Unis?Heureusement, avec leur adaptation, les scénaris- SOMMERSBY tes Nicholas Meyer, Anthony Shaffer et Sarah Kernochan peuvent se vanter d'avoir réussi à retourner le mythe complètement.D'un personnage on ne peut plus français, il ont imaginé un authentique américain crédible, mystérieux, aussi aimable et attachant que l'original mais complètement différent.L'action se passe autour des années 1860.Jack Sommersby était disparu sans laisser de trace depuis six ans quand il revient dans son village de la Virginie.Il retrouve sa femme, son fils et un pays plutôt misérable.Le village n'a même pas de quoi réparer le clocher de l'église.Mais l'homme retourné chez les siens parait plus sociable qu'avant.C'est également un père attentionné et affectueux, un mari idéal.Entre sa femme Laurel et lui.ces retrouvailles sonnent comme une nouvelle lune de miel.Richard Gère campe avec conviction ce personnage de mari pariait.Les scènes au Ht avec lodic Foster sont empreintes d'une passion torride.Cette Amérique sudiste est juste assez puritaine, juste assez raciste pour paraître vraie.Et le style gothique américain de l'église suggère la belle époque des chasses aux sorcières ou les grandes impostures de La nuit du chasseur.Car, comme dans le cas de Martin Guerre, on nage en pleine imposture.Le procès qu'on fait subir au héros ne fait rien pour éliminer le doute dans l'esprit du spectateur.On comprend cependant, que cet homme, quelle que soit sa véritable identité, mérite de vivre.Et tout le talent des scénaristes et du réalisateur est d'avoir pu aboutir par des chemins complètement détournés à une finale semblable à celle de Martin Guerre.Un conseil toutefois pour ceux oui iront voir ce film.Faute de sous-titres (le Québec étant la colonie que l'on sait), il vaut mieux le voir en version française.La longue scène du procès renferme certaines subtilités de dialogue.Martin Guerre lui-même y perdrait son bas-latin.TOMMHilV.de Jon Amie*, en v f aux Complexe Des lardms 3 et Terretxxme 1 En v o aux Loew s 1.Ou Parc 1.Ptaza COf &u migw s.Astre S.M» 8 4.Lava! 9 et MATINEE tant les Russes à remballer leurs missiles de Cuba sonne avec le recul comme une pièce d'anthologie.Comment à partir d'une telle prémisse faire un film qui échoue aussi lamentablement?Il faut demander la recette à loe Dante.Et peut-être aussi à Charlîe Haas, son scénariste.Celui-ci a eu l'idée de montrer la crise à travers les yeux d'adolescents impressionnables, ce qui peut paraître fort logique.Ce qui l'est moins, c'est d'avoir greffé à ce point de départ une anecdote qui sert de contrepoint aux événements politiques.Au beau milieu de la crise des missiles, un groupe de jeunes assiste dans un cinéma de quartier de la Floride à une première.Au programme: un film tourné par un maître du film d'horreur, un émule d'Hitchcock par la taille sinon par le talent.Le sujet de ce film parait on ne peut plus approprié au contexte.Il y est question d'un maniaque qui terrorise le monde avec une bombe atomique.En réalité, l'action se concentre en coulisses en la personne d'un figurant engagé pour souligner par des effets spéciaux les temps forts du film.Sa folie va coïncider avec le dérapage de Matinée.I On appréciera quelques détails juteux comme l'abri atomique installé dans le sous-sol du cinéma et où un jeune couple paraît condamné à mourir séquestré.Ou ce balcon branlant qui, fatalement, devrait faire basculer les jeunes héros de l'angoisse trouble à la pure panique.Ceci dit.Matinée sonne creux.La réflexion sur la guerre tourne court.Le récit s'enlise.Dante fait rarement appel à l'imagination du spectateur.Ses jeunes acteurs heureusement ont du talent.Quant à son producteur-réalisateur, incarné par Jot|n Goodman, il incarne l'honnête tâcheron dont on fuit les films.Voilà en somme un modèle à ne pas proposer à nos jeunes.1 de Joe Dante Ccte-des-Wages 2 et Esvpben 3.Pt$a Centre-vae 1./ersaaes; Laurel (Jodte Fostar) nés Gare ) plus de deux ans après ta fin de la retour (te son mari (Richard LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 6 FEVRIER 1993 D5 GUIDE-HORAIRE DU 5 AU 11 FEVRIER 1993 ASTRE 327-5001 9480.boul Lacordaire LOAOEO WEAPON D©tt>v Sier*o O3 an») Sam el D.m 1 00 - 2 45 \u2022 4 JO \u2022 6 15 - 8O0 -9 45 Scm 7 00 \u2022 8 50 Couche tard Ven M 00 Sam it 30_ VANISHING Oott>y S55Ô H3 an») SamclOim 1 00 \u2022 3 05 \u2022 5 10 - 7 15-*» Sem 7 10-920 Couche tard Vcn el Sam : 11:30_ SOMME MSB Y Dolby Stereo(v.anglaac) (G) SamelDim 1 00 - 3«5 - 5 10- 7:20 «9:30 Scm 7 15 - 9 30 Couche lard : Ven et Sam.11 40_ AUVE (13 ans) Sam.etOim 115 Sem 6 45 -9 10 Couche tard : Ven.et Sam.COMPLEXE DESJARDINS flVi I EGYPTIEN * ^ (T\\ L Batttml MS-flLW Vt/ I T4SS rue Pf* #.VaV Ox L HLWLE 0\u20ac Lonmzo ( 13 1 35-4 10-6 45-920 MATINEES À\"5.00$* 'du lundi au vendredi a | exception des mardis a 4.25S et des touri lenes TARIF JEUNESSE AUX 14-10 ANS 4S.'Partout, en tout temps a i ocepton des mardis a 415$ et des matinées a 5 005 CINÉMAS CINÉPLEX ODÉON 3 FATALE (16an»)Oo»y 1:00 - 3 10-5 20 - 7J»-9r45 (G) Dofey Sttrfto (» i 15-4^0-6^5-ftJO £-« le 10te* : 1 15 - 4:00 - 9 40 POUR INFORMATION.APPELEZ 849- de 11hOO à 22h00 2 00 - 5 00- 7 15 -9 J0 MOf FA (13 art»; ,¥ 1 X-4«-6.40 -9:15 1:15-3^5-5 15-7:15-9:15 LE FAUBOURG WFiLMflNt COTE-DES-NEIGES rf ,L 5OUWL Ste^athenne W V> : Ccte-oes-Neoes M*-RLW #/ (> TKX (13 (13 am) Sam.et Ont.: 1:40 \u2022 4.15 - 7 Sem.: 7*0 - 9 J0 -4:15-7:t5-ti (Uanaj 240 - 4:»-7*0-t 29 Sam et (v.-7 15 3 45-6 45 -9 10 LORENZO-S OJLC13 Sam.et Om» : 440 \u2022 1 «ÎG)I -445-6:45-920 le 6 lev: 1^0-44 te«etiOtrr.13C HOGDAYI BERRI 649-FILM 1280.rue St-Dem$ AGAGUK ( 13 an») Dolby Stereo JL 1 45-4:15 - 740 - 9:30_O LARMES FATALES Dolby Stereo 1 1 30-3:30-530-7 30-9:30 (13 an») Ç PARFUM DE FEMME (13 an») Dolby Sterao 1:15-440-6:45-9:30_ LA VIE FANTOME (16 an») Dolby Stereo 1 30 \u2022 3 30 \u2022 5 30 - 7:30 \u2022 9:30_ LE PROTECTEUR TRAQUE (13 an») 1 40 - 3:40 - 530 - 7:40 - 9:40 BR0SSARD 849-FILM Mail Cnamplain - 6600.boul.Taschereau FATALE (16 an») Dolby Stereo Sam et Dim 1 30 \u2022 4:15 \u2022 7:10-925 Scm : 7 10 -9 25_ PARFUM DE FEMME (13 an») Sam.et Dmv: 1:15-AJ30 - 8:00 Scm.: 840_ DES HOMMES D HONNEUR (G; Dolby Siereo Sam et Dim.: 140 - 440 - 740 - 9:40 Sem.: 740 - 9:40 CARREFOUR LAVAL 2330, boul.Le Carrefour B-JS-FIUI HOFFA (13 an») (v.française) Sam.et Dm.: 1 30 - 4:15 - 740 - 9:45 Sem: 7^0-9:45_ DES HOMMES D HONNEUR (G) Dolby Stereo Sam et Dtm : 1:40-425 - 745 - 9:35 Sem.: 7.05-9:3£_ FATALE (16 ans) Dolby Stereo Sam.et Dim.1:30-4:10-740-9:15 Sem.: 7:00 - 9:1 S_ SCENT OF A WOMAN (13 an») Dolby Stereo Ven 645-945 Sam: 140-355-6:45-945 Dim 2 00 - 5 40-8 00 Lun : 8.00 Mardi.6:45-9:45 Merc.et Jeudi : 840 L HUILE DE LORCNZO (13 ans) Do4by Stereo Sam.et Dim : 1.30 - 4:15 \u2022 7:10 - 945 Sam : 7:10-9:45__ LARMES FATALES (13 an») Dolby Stereo Sam.et Dim.: 1:35 - 325 - 525 - 725 - 92© Scm.: 7:25-9:30 SCENT OF A Ven 6 50-945 Oml 1 30-425-Mardi : 650 - 9*5 441-9:15 A FEW GOOO MEN (G) D< Sam.et Om: 1:40-420 Se».: 740-925 Eiceptele6tev 1 40-4 120-740 LAVAL 2000 m^-film Ce' ouesL bout Si Martin GPOONO MOG OAY Samedi 730 RS8Y Ooâby et Dm.: 126-4 : 740-925 (i3ana)Doa> S Oml :2r»0- 420 -7:10 7 10-920 Sam el Oml: i:4i Sam.: 715-940 ALTVE (13 an») Do4by Sam.et Oml : 145-Sem : 745 - 925 CREMA2IE 86ia rue St-Oeras \\ZL .EL ELYSEE 2B6-TB57 AU PAYS DES JOUETS LE DAUPHIN ôi^FUU 2396 est.rue &e&J>er ¦ es Oml : 540 ¦a: 5.-15 LE NOIVEAU CHEF-D'Œl VRE DE LOTIS MALLE FATALE TOUJOURS LE CHAMPION INCONTESTÉ DU BOX OFFICE \" LE MEILLEUR FILM DES DIX DERNIÈRES ANNÉES!\" Huguette Roberge.La Presse Le spectateur connaît l'euphorie: c'est un Dernier tango à Londres./ Geneviève Picard, VOIR \"Avec cette étude magistrale du désir sexuel, Malle est au sommet de son art.\" Paul Toutant, Radio-Canada \"120 MINUTES D'ORGASME!n René Homier Roy, L'Actualité \"Le crissement des corps, la soif d'interdit ce film embrasera vos consciences.\" Pierre Leroux, Le Journal de Montréal \u2022 \u2022 \u2022 a \u2022 \u2022 t \u2022 r : e» t s * i * a * % t \u2022 i * CAP TOURUE94TE Dofey Dml 240-4:15-7:15-940 Sam et Sem: 7:15-920 L HL9LE DE LOREK20 (13 an Oml.1 30-440-6 45-9:15 Sam.et Sem : 6:45 \u2022 9:15 DECARIE «9hFU* Decarie: sud de JeaivTaaoo LOAOEO WEAPOM Dofey 0ml: 125-326-526-7 Sem.et Sam.: 7:15-9T15 OMEGA «7-1122 .266S.Chemin Chamôry.Longueuà Oml: 120-320-520-7 Sam.et Sem.: 740 - 930 LANGELIER Carrefour Laraeber 2S5-SS5! HOFFA VINCENT MALLE SIMONRELPH ^-LOUIS MALLE VERSION FRANÇAISE DESJAR0INS «3J^|LANGELîER l::»»:.- Jm***»IBR0SSARD s^iTERREBOWC LONGUEUIL 8WTLM /Ts 1 Race Lcnoue^i - SZ :.-e SeOarlea VT?O AGAGUK (13 ans» Sam.et Oml : 240 Sam.: 740 - 920 LE GARDE OU Sam.et Oml:: TO RUN (13 an») Dot* VERSION ORIGINALE ANGLAISE 5î! EGYPTIEN ^J^|?0lhTE-CLARE w^lDORYAL -sas info: 849-FILM es Oml: 121 :7r15-fcl5 (13 ans 520-7:15-9^5 -740-925 VfCHOiSÛV 01\\ 110 \" \u2022 -V \u2022«««\u2022\u2022 U»%«\\ HOFFA » ¦* * \u2022 «r».»» »N » ¦ x \"»« »»»» lANGajERTHWEBONNE.13 ANS ?LAVAL V.0_\" PALACE -GAGNANT DE\u2014 GOLDEN GLOBES MEULEIR FILM l^SS ¦\"ESS\" \"UN DES DIX MEILLEURS FILMS DE L'ANNÉE.\" \u2022Rod Une.LOS ANGELES MAGAZINE i ECTORS GXJWJDT MEILLEUR REALISATEUR DES HOMMES D'HONNEUR Ibrossard ^-y SUC Coui laser***** * t> -Jt L'it-' '^bil ma -n* 'I Ha f-1 nSTSSSÊÊÊÊOÊO P A C I N 0 PARFUM -DE- FEMME VERSION FRANÇAISE V.O.a|E N'AI JAMAIS VU UN FILM QUI S'APPELLE COMME ÇAÎ\" - I .iJiyRSLD^-'^lJOLIEnE :'IST-BASILE «¦ Mf \"SUR UNE ÉCHELLE DE 1À10! f/^ \"QUEL FILM! ET PRÉSENTÉ AU CINEMA EN PLUS!\" - Crrtïqu© «ncof© p4u$ wnommôo \"STATIONNEMENT SUR PLACE!\" - Los parents du « J UNE HISTOIRE D'AMOUR INOUBLIABLE.\" LE MEILLEUR FILM DE L'ANNEE' - Pour voir si vous 6t«s attRntif - Louis B.Hobson, CALGARV SUN berri w»fL«|LANGEUER »»i|du plateau BROSSARD m^ILAVAL 2000 *»f*Ji|S0REL ::::î::.-:.::: -l i: :.: i ai jÉ6«i RICHARD GERE JODIE FO STER VERSION ORIGINALE ANGLAISE CARREFOUR LAVALM^^IST-ADELE 22s-^5|DORVAL ^ ¦¦ \"LE MEILLEUR FILM DE VAN DA Uni \u2022Ihi puissant et romantique.\" (JURAI 'Un film puissant et émotiooneL.Richard Gère à son meilleur.\" m i a Passionnant, erotique-sensible.Une histoire d'amour intelligente pour adultes.' -«a > I i \u2022 \" \u2022 \u2022 i - i ** \u2022 t > * t \u2022 i - - EMILIO ESTEVE2 t » ê * SAMUEL L.JACKSON \u2022 \u2022 \u2022 VAN D A M M E LE PROTECTEUR TRAQUÉ VERSION FRANÇAISE DE NOWHERE TO RUN EDM0NTON SUN \"Excellente Jodie Foster est un bijou.\" LARMES FATALES ««rs*on tr*f^**« de «LOAOEO WEAPON» une satire effrénée des grands succès de l'heure !l>c fttfU\u2014» ai TOnof\u2022 : àP œjm& 9M5SB ATJi JMDtitalfi.irou jUHW MC 119KT10»a» .«iaaWB«»««SSBB6\u2014^^.«\u20ac OTTAWA SUN berri wf^lLANGELIER *>y: terreb0kne-\" JULIETTE 7^i\" ?.EXSWfflOICC: 127 SommersbY EN VERSION FRANÇAISE fST-BASILE «'^IGRANBY 7T«« VERSION ORIGINALE ANGLAISE - tm * * ^¦utii.iMCmiaiM, ».f> CBfTRE UVAL-w-7?! D0RVAL »^«\" VERSION FRANÇAISE HJJ.TJf BERRI OHM Si IJ.I.1JIUJT V-1 ~ 11111 ^ \u2022 ws^aji k.4.1.U4.! t i m ii i i in â\\\\o» laiton toi i.\u2022 \u2022 - ¦ mai \u2022 OMAI Ou \u2022 i i OU CANAOA un him de JACQUES LEDUC i UN RETOUR TRIOMPHAL ! en MTOIVlIVIil Tir|lDOI-BY STEREO i L'opéra intégral de Bizet filmé en décors naturels Un film de FRANCESCO ROSI G ra*ct«(Mi avec JULIA MIGENES-JOHNSON PLACIDO DOMINGO FAITH ESHAM ACTION FILM présente un film de FRANCESCO ROSI JULIA Ml G EN ES JOHNSON PLACIDI DOMINGO \"CARMEN* FAITH ESHAM RUGGERO RAIMONDI direction musicale LORII chorégraphie ANTONIO GADES produit par PATRICE LEDOUX iouim; pat rR/M^co^» ^ra£St«i*toi a ction À i-' AFFICHE ! GREMAZIE W-FWJ loi.; I M u*i pcoDucTioN de ROGER FRAPPIER RON LE A PASCALE BUSSIERES JOH ANNE MARIE TREMBLAY fllSE GUHIAUlT 11 TA LAfONTAINf GABRIEL GASCON TOBIE PELLETIER SAKAH BELANGER iMtit MiG-JOI : »t- -r f.'rn rif ÀRMEAUD desple .ELLE I 11 M NOOYH.ELYSEE .2»-ik «BP \"LE MEILLEUR FILM DE L'ANNEE.\" -ChodHary, ABC-TV' \"LOBENZ050ILESTLNE ÉT0NW.MI H5IDIRE VTLUL In thriller ryssirwwant aussi éoergisant qu'un film (faction.Susan Sarandon offre une performance solide et érnouvante.* \u2022o^AR«t«*»mii^crt -UNE AttMlTRE VIVIFIANTE.Cette histoire vraie est du plus pur cinéma, et Je doit au travail remarquable de Nisan Sarandon.Nid Nofce et du directeur - co-scénariste George Mfller.\" hïa rmm NUJCSTlfCMACAZK \u2022 t M 1 1 l M MFRVEllf CINBl\\TOGil\\PHhilî.Une expérience exhortante un thriller m>-stérieux Ajoutez deux acteurs à leur apogée, NickNolîe et Susan SaraDota.et vous obtenez un film irrésistible.* \u2022SsuttiocayM.USA TODAY \"EN TERME L>£ SEMTMEXT PnŒ.CLSTDL'PUTOMlM ÉMOTrONEL\" hmaék ISAIMGAZNL MCK NOLTE .m, \"DEUX FOIS BRAVO!\" \u2022SSdftESEXT \"UNE GRANDE HISTOIRE D,AM0L^,1J()RENZ0,S0LL, EST UNE MIRACLE DU CINÉMA.George Miller a fasconné un hommage enlevant et triomphant à l'héroïsme.Un film exhaltant dont on sort plus fort et grandi.\" - Bot Caçbdl W>HX5t F5>3FAFQ5 \"UN DES DK MEILLEURS FILM DE L'ANNÉE\" Incluant: \u2022 Lwrort Ttaaik US MMMK \u2022 ta) lire.LOS ANGELES MAGAZK \u2022r^ftttfa.WURAnO \u2022CvkHcary ABC-TV -Mi talom NE»'YUK IC*SDAY -fjtnctSow F1XXS - MdMl Medwd.SNEAK PXEVW5 -MàfCWILSA TODAY \u2022 Dumk Byrfe.UUaiOOO KTCtTER \u2022 Dis W*roUAL£AVY GAZETTE -JfiS«a.BUFFAlDW»S \u2022 NATIONAL SATELLITE WTUOtt -Qtai LMdL SAN JOSE MEHltY WB KExtraordinaire.un merveilleux film d'aventure, une histoire à grand déploiement où la photographie est d'une grande richesse et dans laquelle les Inuits vont se retrouver.\" \u2014ParfToutant,RAD!0-CANADA \"D'une grande beauté! Agaguk plaira à la fois aux amateurs de films d'aventure et aux chasseurs de bêles images; un film que tous tes Québécois devraient vorJ - Denise UaM, JOURNAL OE QUEBEC BDu csfôma fabuleux qui a su éviter tous les clichés.Un grand film d'aventure aux paysages grandioses.\" \"Un film à grand déploiement, une grande qualité de mise en scène, un spectacle divertissant qui nous permet de renouer avec notre capacité tférnerveSlerrtônt\" -PaiV*neuw.JOU»ttL DE MONTREAL SUSAN 13 SARANDON unique \"Un film qui nous réconcilie avec le livre.une belle aventure.un plaisir réel.\" - Léonce Gaudreauft, LE SOLEIL \"Une histoire d'aventure remplie de moments fort des paysages inoubliéteér11 des personnages admirablement bien campés.\" \u2014Michèle Rttesu.CKAC \"Magnifique! .au rythme magistralement bien découpé.des paysages exceptionnellement photographiés.\" r \u2014Josée Cusson, CKAC \"Un excellent \"northem\" comme on dit \"western\".une intrigue bien menée, du drame policier à une touchante histoire d'amour.\" - Jacquet Lagùnatf, U BANK OES » I émouvant! \"De grands déploiements d'action.des décors et des costumes remarquables et des images fortes dont une qui tire les larmes et vaut à elle seule le déplacement.\" -HugueBsRotegs, LA PRESSE \"Les décors et les costumes sont souvent magnifiques.Agaguk livre un message d'espoir.\" \u2014OSe Trertby, LE DEDOR \"Gagnant de deux Oscars, Biliy Williams a su capturer la puissance des paysages de l'Arctique.une touchante histoire d'amour, une nature scénkjue à couper le souffle.,.'5 -John Griffa, THE GAZEttï fMÏÏ / PHILLIPS IThuile De Lorenzo \\ i-rsion française de LORENZO*S OIL L*.-:-: -l 100 m If;?:-.: j^.R.:.i^j^i|E!A![«CSrw^Clr.Fr.!M'lllF.V:i(S-'[Hl ^^-j\u2014m-^ >«2)CUSVIIDSillt c ¦ il Ç L'ONT FAvf- GLNtVt.Suisse ¦ La presse suisse a accueilli avec une certaine réserve la fresque biographique Chaplin, le long métrage de Richard Attenbo-rough projeté à Vevey.là ou Charlie Chaplin passa les vingt-cinq dernières annéees de sa vie.Le film a été montré en avant-première francophone mercredi soir dernier, en présence du réalisateur, de Géraldine, fille de Chaplin et de 400 invités, dont le chorégraphe Maurice Béjart.Selon Le Nouveau Quotidien, le réalisateur de Gandhi s'est contenté d'une «approche familière, presque familiale \u2014c'est déjà pas mal \u2014 » de Chaplin, sans s'attarder sur ses nombreux mariages, son procès en paternité ou ses prises de positions politiques «qui lui ont valu finalement son expulsion des États-Unis».La Suisse relève également quelques faiblesses: «Rien ne manque dans le paysage de cette vie exceptionnelle, si ce n'est 7» l'âme de Chariot et du génie écor-ché vif qui inventa, selon la for*.mule de Cocteau, le rire esperan-.-to».L'essentiel du scénario s'est ins-j» pire à la lettre de la biographie de i, Chariot parue en 1963, dont les ^ droits ont été accordés à Attenbo^j rough par Oona Chaplin, kf ^ veuve du célèbre acteur.Les rôles principaux sont tenus par Robert Downey (Charlie.Chaplin), Anthony Hopkins.(l'éditeur de ses mémoires), Ge^ - ; raldine Chaplin qui joue s> 1; grand-mère Hannah, et Moira;.Kelly (Oona Chaplin).« Papa, que je n'ai conrru*I qu'avec des cheveux blancs, était ; comme Attenborough a voulu to ;-montrer», estime Géraldine.-1 m \u2014 - m ¦» ^ Le tournage, commencé éj>^ 1991 aux États-Unis et en Angle*** terre, a été achevé au printemps 3 1992, près de Vevey (lac Léman)*5 C'est là que Chaplin vécut avec satjj femme Oona et ses huit enfantin dans un manoir de 15 pièces dè^Z 1952 à son mort en 1977.jl eh! ^ ¦ , t>| Amoureuses de JOHANNE PRÉGENT i Oi 1SE KENNETH I LÉA-MAR1E I TONY PORT AL WELSH I CANT1N I NARDY Le mercredi 24 février à 19h30 au Cinéma Le Dauphin I Vmi ji Âge 1 Veafler retourner | a cdoposHéponse \"om- 1 LES AMOUtEUSES M»»- | a/saHf360 ¦ CP.89018 Ville- I Lovd, (Québec) ¦ H7W 5KT.' Tél.: (rés.)_ BU tirage cura lieu le 15 février 1993.Cette annonce sera pattée dans La Presse du 6 ou 10 i kwT^rtote !.~J~» A~~4 A« 1 7Q7C 10C, i \u2014-» \u2014 t-:- Code poste! Tél.: (bur.) phii ll'pi v oi i l'r VEtfONUJ QL INNlC I Iasi i DOMixioi.Ê LEQ.l c il kooku .1 ! PR< m ! \\u x i ii \\i bà CARO! .E LACANIKRH Si une personne que vous aimez I disparaissait j JEFF BRU Kl E FER SUTHE R LAN D NANCY TRAVIS VANISHING '^.rn 'île liiîiwr .sai» irîki version originale anglaise ALINE février 1993.lo voleur des prix est de 1,797S.125 gagnants recevront un lœsez-passer Rouble parla poste.Les iBgfanwU sont disponibles chez CiHÉ 360 inc LE FAUBOURG -JCOIE^ES^GES^^flPOlNTE-CUIRE «PIASTRE \u2022 Merveilleux ! \"Une histoire merveilleuse mettant en vedette une des meilleures équipes jamais réunie.Aussi charmant que PROCUREZ-VOUS LES FILIVIS D /Moonstruck/ et Tried ereen iomatoes'- ensemble.1' - Stnre Kmetto, CBS THIS morn1no Shirky MacLiinc \u2022 Kaih\\ Bâtes \u2022 Jcssiça Tanch Marcia da\\ I lardcn et Marcello Nlastrcûanhi NOUS VENDONS DES MILLIERS DE FILMS FLAMBANTS NEUFS.msooes usa, unoas et mioundiss.>v?î9 Ste-Catherine 0.^>y^=o/y^\\( Coin la Baie) *//£ 8G5-6787 \u2022 ¦ » version originale anglaise LE FAUBOURG s^-^ICOTE-OEWiEIGES CENTRE LAVAL.«s-^ Consultez le Ciné-Horaira La Pressa pour les horaires ¦¦bn MIC H ELLE PI LIE\" El: R CHRISTIAN SLATER MARISA TOME! : ROSiE PERIEZ COEUR JAUVAGE LE RÔLE BOULEVERSANT QUI LUI ASSURERA L'OSCAR 1993 Sa vie a redémarré le jour où son univers s'est écroulé.:0Kv'6Û C-\".'ANS^.îE3-'M.msfeff k*9ç*i$* *ê: umtamkd heart va A L'AFFICHE DES LE VENDRED112 FEVRIER en Version française et version originale anglaise version originale anglaise .ilNTORD'HUiBlir^.MICIIELLEPPEIFFER tOVEFIEID* DDQiEIUVSBEBT BBANKEKIK -DONIMOî -kPIAi»rni A.|.i\\EH1S0X.tfi pi*.u,M.tfKFREEB08S w^iUffiODtiii l *TF lïI'INTBl'RG J GEORGE GOODMâN ^.kDON'BOOS FlUiBlW-i MIDùE ïWFOBD i\u2014*fc |0N \\TILV\\ R\\PL\\N Ail i AN ! V IV A» Il M 0 1 **A A PICT URSS À L'AFFICHE À COMPTER DU 12 FÉVRIER! (LOVE FIELD bientôt en V.F.JACKIE.SANS PRÉJUDICE) LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 6 FÉVRIER 1993 D9 ; Ci-haut.Arietty.à l'époque où elle tournait pour Marcel Carné, et ci-contre, avec Georges Marchai, dans le film de Roger Richebé.Cibler de potence, qui sera présenté à la Cinémathèque québécoise le samedi 20 février, à 18H3S.En rétrospective: Arietty, l'actrice à atmosphère.LUC ¦ Il existe de ces films fétiches, de ceux qui donnent la couleur du temps et qui collent à la peau de leurs interprètes.Dans la carrière d'Arîetty, cet événement se produisit en 1938.Ce fut Hôtel du Nord.Ce cinéma américain a cette tirade célèbre: «Frankly, my dear, 1 don't give a dafnn ! » C'est celle que pousse Rhett Butler^ à la fin de Cone with the wind à l'adresse d'une Scarlett O'Hara déboussolée.Le cinéma français n'est pas en reste; avec la phrase d* Arietty: «Atmosphère, atmosphère, est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère?».Quand Louis Jouvet (M.Edmond) plaque Arietty sous prétexte de «changer d'atmosphère», cette fille qui a poussé dans la rue loin des bonnes écoles décode! cette fameuse «atmosphère» comme le nom de sa nouvelle rivale.D'où la fameuse tirade, marque de son impatience extrême et de son excès de jalousie.Voilà sans doute Tune des répliques les plus connues de toute l'histoire du cinéma.Pour ceux qui ne l'ont jamais entendue, la Cinémathèque québécoise propose jusqu'au 27 février une rétrospective Arietty.On y retrouve, entre autres.Hôtel du Nord, le film dans lequel cette réplique fut prononcée.La mort de cette grande actrice survenue Tan dernier offre un prétexte en or pour examiner quelques-unes de ses meilleures performances.Dans le film précité de Marcel le metteur en scène préféré d'Arîetty, elle tenait le rôle d'une prostituée, madame Raymonde, rôle qu'elle qualifia plus tard elle-même d'«épisodique».Sa prestation se limitait en effet à six jours de tournage en studio.On y avait recréé cet hôtel qui longe toujours le canal Saint-Martin à Paris.Six jours de tournage, c'est peu pour laisser son empreinte, ils suffiront pourtant à faire d'Arîetty une star.En bonne partie grâce à ce mot qui a traversé les ans: atmosphère.Le haricot noir De son vrai nom Léonie Bathiat, Arietty incarna les soubrettes, les cocottes et les filles du peuple avec une gouaille rarement égalée.Mais, derrière ce naturel canaille perçait une classe qu'elle sut par la suite habilement exploiter.Cocteau qui était le sphynx en personne disait d'elle en 1941 que les femmes du monde, en tentant de l'imiter» avaient l'air de fausses blanchisseuses tandis qu'elle avait toujours l'air d'une vraie duchesse.^Arietty est connue pour son accent inimitable.Née d'un père mineur qui viendra s'établir à Paris, elle conservera toute sa vie un accent bien particulier, celui de Courbevoie, sa ville natale.Cet accent parisien, on l'a rapproché de la langue de Céline, lui aussi originaire de Courbe-voie, et dont elle devint tardivement l'amie.Arietty n'a pas accédé du jour au lendemain à la célébrité.On assiste d'abord à la première métamorphose dans les années vingt d'Ariette, le mannequin filiforme, en Arietty, la vedette de revues, d'opérettes et autres comédies à couplets.Elle y chantait et dansait.Parmi ses conquêtes figuraient Stavisky qu'un scandale (et un film de Resnais) immortalisèrent.Déjà son physique ne passait pas inaperçu.On la disait en effet «mince comme un haricot vert».Mais c'est surtout son jeu naturel et son sens de la repartie qui attiraient l'attention.Des variétés, elle passe au cabaret, se risque dans les spectacles de chansonniers.Son nom se met alors à grandir sur les affiches.Et bientôt le théâtre va l'adopter.Gravissant chaque échelon, elle passe finalement au cinéma par la petite porte; Dans les années 30 \u2014elle demeure strictement un phénomène du parlant\u2014, elle essuie plusieurs échecs jusqu'au triomphe d'Hôtel du Nord.La Perle noire Entre l'anonymat et les grands rôles que lui confie Carné pendant la guerre, il y aura tout de même l'intervalle Sacha Guitry.Dans Désiré, Guitry devient vite le centre d'attraction.Mais dans la première partie de ce film, il accorde beaucoup de place à Arietty ( transformée en femme de chambre) et à Pauline Carton (la cuisinière).Auparavant, dans Les perles de la couronne, Guitry lui avait confié le rôle de la Perle noire.À moitié nue, dans une pose languissante, elle arbore une peau noire, scène plutôt osée pour l'époque.Pas autant pourtant que dans Le jour se lève où on la voit sortant du bain dans le plus simple appareil, «une éponge en guise de feuille de vigne», précisera-t-elle.Dans Fric-Frac de Maurice Lehman et Claude Autant-Lara, elle évolue aux cô- tés de Michel Simon et de Fernandel.On la verra dans plusieurs autres films.Mais ceux qu'on retient vraiment portent la griffe de Carné: Les visiteurs du soir dont la poésie inspirée de Prévert date un peu et Les enfants du paradis où là.les dialogues de Prévert confinent à la perfection.N'aurait-elle participé qu'à ce chef-d'oeuvre, son nom serait malgré tout devenu immortel.Hélas, la fin de la carrière d'Arîetty sera assombrie par deux malheurs.D'abord, l'épuration.On l'accuse d'avoir trop fréquenté les beaux officiers allemands.Elle sera tenue éloignée de Paris pendant deux ans.Des films qu'elle tournera par la suite, aucun n'est resté mémorable.Peut-être à cause d'un second malheur: elle perd tranquillement la vue.Sa filmographie s'arrête en 1962.Colette semblait fascinée par l'actrice.Elle Ta décrite en ces termes: « Large des épaules, étroite des hanches, cette froide fantaisiste ne consent à aucun procédé qu'elle n'ait inventé elle-même.Voix, chants négligents et lascifs.Sursauts imprévus d'un corps indolent, le moindre charme d'Arîetty n'est pas d'inquiéter.» RETROSPECTIVE ARIETTY.a la Cinémathèque, jusqu'au 27 février.La directrice d'un cinéma traînée en justice pour avoir projeté le film Orange Mécanique Agence France-Presse LONDRES ¦ La directrice d'un cinéma londonien a comparu cette semaine devant un tribunal pour avoir projeté en avril dernier le film Orange Mécanique, interdit depuis 20 ans en Grande-Bretagne à la demande expresse de son met-teÇr en scène, Stanley Kubrick.Un procès a été intenté à fane GQes, 29 ans, responsable du cinéma Scala, par l'autorité anglaise \"contrôlant le respect des droits d'auteur ( Fédération Against Copyright Theft).Stanley Kubrick avait lui-même demandé, deux ans après la sortie du film, tourné en 1971, qu'il ne soit plus projeté au Royaume Uni.Le film a pour héros Alex ( Mal -colm McDowell), dont les passions sont partagées entre le viol, le meurtre et la 9e symphonie de Beethoven.Il avait à l'époque été accusé d'avoir inspiré des actes de violence d'une grande cruauté.Sa projection et sa vente en cassettes sont interdits depuis au Royaume Uni.Selon l'avocate de la partie civile, le cinéma Scala avait annoncé qu'il allait projeter un «film surprise», qui s'était avéré être Orange Mécanique.Une scène du fil!»
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