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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-05-25, Collections de BAnQ.

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Autre raison capitale de son intérêt: la BN, estime-t-il, a désormais tous les atouts pour jouer un rôle encore plus important pour la «Ça va péter le feu les prochains moisi», dit André Bérard.PHOTO ROBERT NAOON.La Presse PME.Grâce à sa position de leader au Québec, mais aussi compte tenu de ses percées en Ontario et aux États-Unis.11 explique: «En Ontario, j'ai 11 ou 12 modules commerciaux.Avec l'acquisition des prêts commerciaux de la New England Finance Corporation ( National Canada Finance Corporation, maintenant), on a créé un troisième jalon pour devenir un grande banque nord-américaine au service de la PME.Avec l'ouverture d'un bureau en Floride et un autre à Buffalo, j'ai 17 bureaux qui servent la PME américaine.Le défi libre-échange va se faire entre trois pôles: États-Unis, Québec, Ontario.» L'expansion Après s'être donné 71 nouveaux points de vente (succursales, bureaux, etc.) au cours des trois dernières années, dont 25 nouvelles succursales l'an passé, la banque ouvrira «huit ou neuf nouvelles succursales» au Québec cette année (480 dans le moment), sept en Ontario, et «deux ou trois nouveaux bureaux aux États-Unis».Pour l'Ontario, où la BN a déjà « 108 ou 109 succursales», note-t-il de mémoire, l'objectif fixé en 1988 reste le même, soit 150 succursales, ce qui devrait être atteint d'ici 1995.«C'est l'objectif essentiel de la grande banque d'affaires francophone au pays», dit-il, la banque, selon lui, ne rencontrant pas de difficultés particulières du fait qu'elle est québécoise.«Notre développement est légèrement plus lent qu'au Québec.Ça dépend du fait qu'on est une banque du Québec, mais aussi parce qu'on n'a pas atteint notre masse critique.Mais il n'y a pas eu de ralentissement à cause du débat constitutionnel.Depuis* le début du débat constitutionnel, je n'ai pas perdu de dépôts.» SUITE A LA PAGE G 2 * \u2022s \u2022» s I \u2022 Le banquier heureux i on vous demande de nommer le président de la Banque Nationale, les chances sont bonnes pour que vous pensiez spontanément à Michel Bélanger, et personne ne pourrait vous blâmer pout cela.Depuis la fusion de la Banque Canadienne Nationale et de la Banque Provinciale, en 1979, Michel Bélanger, super-vedette québécoise de la finance, a tenu le haut du pavé.Mais, depuis l'automne dernier, il a passé les commandes à André Bérard, beaucoup moins connu dans le public.Le personnage est imposant.Lorsque Je l'ai rencontré la première fois, c'était en 1982, à un lunch où il y avait une dizaine de vice-présidents de la Banque Nationale^ André Bérard était l'un de -ceux-là.C'est, de loin, celui qui m'avait le plus impressionné par sa connaissance des dossiers, sa vivacité d'esprit, son sens de la formule-choc.Deux collègues, Alain Dubuc et Frédéric Wagnière, étaient aussi là.Eux aussi m'ont confirmé, hier, qu'ils se souvenaient surtout, neuf ans plus tard, d'André Bérard.'2 Une autre chose m'avait impressionné: son énorme tour de taille.Du genre qu'on ne peut pas ne pas remarquer.L'homme devait peser, à l'oeil, dans les 300 livres.C'était, chuchotait-on dans les couloirs du siège social, un handicap suffisant pour l'écarter du pouvoir, ou plus \u2022 précisément de la succession de Gilles Mercure, qui s'apprêtait à quitter la direction.André Bérard pouvait avoir toutes les compétences du monde, la banque tenait aussi à une image, disons, plus austère.Qu'à cela ne tienne! André Bérard s'est mis à la diète et l'est demeuré depuis ce temps.et il est devenu le Numéro Un de la Nationale.S'il a accédé aux plus hautes fonctions, c'est bien sûr à cause de ses qualités personnelles.Mais ce que tous ses collaborateurs, passés ou présents, font ressortir en premier, c'est sa prodigieuse capacité de travail.C'est une force de la nature qui reconnaît d'emblée, comme si cela allait de soi, que sa semaine de travail joue dans les 80 à 90 heures! Semaine de travail?L'expression est trompeuse.Manifestement, André Bérard ne «travaille» pas à la banque.Il savoure la banque, il jouit de la banque.L'oeil pétillant, le sourire ample, le geste nerveux, il parle de «sa» banque avec une passion communicative.La meilleure détente, le meilleur loisir, la meilleure soupape, ce n'est ni la marche, ni la lecture, ni le golf, c'est la banque.André Bérard est né pour être banquier comme Gilles Villeneuve est né pour être pilote de Formule Un! La main à la pâte Il raconte avec un ravissement mal contenu à quel point ses «journées les plus ensoleillées» sont celles où il quitte son fauteuil présidentiel pour faire ce qu'il aime visiblement le plus: mettre la main à la pâte, parler affaires avec des clients, régler personnellement des dossiers, renégocier des prêts.Et pas seulement avec de gros portefeuilles: avec des PME, des petits institutions.Ça lui permet de rester en contact avec la réalité, de garder la main.Mais où puise-t-il toute son énergie?«C'est simple», répond-il.«Je sais me reposer.Même les moments les plus difficiles de ma carrière, même les heures les plus sombres de la banque, ne m'ont jamais empêché de dormir en paix».Voilà un homme heureux! Et qui a pleinement mérité son succès.André Bérard est volubile, enthousiaste, et possède d'indéniables talents de communicateur (avec son sens aigu de l'expression imagée, de la phrase percutante, il aurait fait un exellent pref).Mais ce n'est pas tout: il démontre une solide maîtrise de ses dossiers.En l'écoutant, un économiste concluera qu'il «connaît bien son fondamental»; un courtier dira qu'il «possède les mécanismes du marché»; un prof des HEC observera qu'il «sait très bien vulgariser»; un gestionnaire ajoutera qu'il «comprend les contraintes de l'entreprise).Et pourtant, l'homme qui montre toutes ces connaissances n'a fréquenté ni les HEC, ni l'université, ni même le cégep.Il a terminé son secondaire en 1958 et est entré immédiatement sur le marché du travail, à 18 ans, comme commis junior à la Banque Provinciale.Le plus bas du plus bas de l'échelle.L'histoire de sa carrière est celle d'un authentique autodidacte, qui assimile une à une toutes les ficelles du métier.De commis à caissier, puis de caissier à assistant-comptable, puis à comptable, il devient, à 26 ans, directeur de succursale.Cet avancement rapides en dit déjà long sur les capacités du jeune homme.Mais voilà qu'au siège social, on s'inquiète.Le jeune directeur, apprend-on de quelque vipère, se présente au bureau bien après les heures normales.Il arrive même qu'on ne le voie pas avant le début de l'après-midi.Sa nomination, à un si jeune âge, lui aurait-elle donc monté à la tête?Oh! Que non! Les mauvaises langues ravaleront vite leurs commentaires gratuits lorsqu'on apprendra que le jeune directeur est sur la route dès les petites heures du matin, prospectant les entreprises du paix industriel voisin à la recherche de nouveaux clients! Les promotions Un tel zèle le fait vite remarquer, et à 31 ans, il est muté au siège social, comme directeur adjoint au crédit international.Ce n'est pas une promotion.La plupart des directeurs de succursale lèvent même le nez sur cet emploi qui exige de Ion-.gues heures de travail et des nerfs solides, pour un salaire qui n'en vaut pas la peine.Mais, pour l'ambitieux et débrouillard jeune banquier, c'est une occasion en or d'apprendre des tas de choses sur la finance, sur l'univers bancaire, sur les marchés des changes.Et aussi, de multiplier les contacts.i À partir de là, les promotions se succèdent à un rythme affolant.À 32 ans, déjà devenu expert du marché des changes, il devient surintendant du service international.Deux ans plus tard, directeur général adjoint.Et il fête son 37e anniversaire en accédant à une des nombreuses vice-présidences de la banque.En 1980, en 1981, en 1982, il sera promu de vice-présidence en vice-présidence, chacune plus importante que la précédente, jusqu'à être nommé, à 43 ans, premier vice-président exécutif, dernier échelon avant la présidence.Sous sa gouverne, visiblement, ça bouillonne à la Nationale.L'article de mon collègue Jacques Benoit, sur cette page, donne un aperçu de ce qui s'y brasse.À 50 ans ( il en aura 51 dans quelques semaines), André Bérard a tout le temps voulu pour donner la pleine mesure de son rendement.Surveillez-les bien, lui et «sa» banque, au tours des années qui viennent.» \u2022 1 4 .é.' en LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 MA11991 ?p.cent dès dépôts du Standard Trust sont assurés I \u2022 \u2022 \u2022 .1 VALERIE BEAUREGARD_ \u2014\u2014.\u2014¦- ni ¦ .r I ¦ Même si la Société d'àssunfnce-dépôts du Canada (SADC) doit verser 1,3 milliard à la Banque Latirentienne en paiement des dépôts assurés de Standard Trust, la société ne craint pas pour son portefeuille car elle entend se repayer à même la réalisation de l'actif qui ne fait pas l'objet de la transaction.«On devrait récupérer tout le capital et probablement une bonne partie de l'intérêt», déclare à La Presse le président de la SADC, M.lean-Pierre Sabourin.Cette somme proviendra notamment de la vente de propriétés immobilières et de celle des prêts non productifs que la Banque Laurentienne a refusé d'acheter.Deux ans «On a vécu 25 liquidations depuis 1980 où nous avons parfois réalisé des pertes et parfois des gains.Règle générale, il nous faut deux ans avant que Ton puisse se faire une idée précise», ajoute M.Sabourin, Même si.des vérifications doivent toujours être effectuées, les analyses de la SADC démontrent qu'environ 97 p.cent des dépôts de Standard Trust, la société financière présentement en liquidation, sont assurés.Ce qui, selon M.Sabourin, signifie que des dépôts de Tordre de 29 millions ne sont pas couverts par l'assurance, un montant moins élevé que pré- vu.Quelque 25 millions ont déjà été remboursés pour soulager les problèmes financiers urgents de certains clients.Après de longues et ardues négociations, la Banque Laurentienne annonçait plus tôt cette semaine qu'elle reprenait à son compte l'exploitation des 30 succursales de dépôt de Standard Trust.En plus de racheter les prêts en bon état du liquidateur Ernst & Young pour la somme de 758 millions, la Banque Laurentienne s'est engagée à payer l'équivalent d'une commission d'un million de dollars pour avoir accès au portefeuille de dépôts du Standard Trust, des frais relativement peu élevés pour ce type de transaction.M.Sabourin a expliqué que la Banque Laurentienne, en tant qu'intermédiaire, ouvrira un compte au nom de chaque déposant assuré dans la succursale ou la personne faisait affaires.Dès le 25 juin, jour de réouverture des succursales, les anciens clients de Standard Trust sont appelés à venir renégocier le terme et le taux d'intérêt de leur placement.Mais ils sont aussi libres de retirer leur argent.Cependant, un taux préférentiel leur sera offert et ce, pour une période de 90 jours, explique M.Sabourin.Fait à noter, les détenteurs de REER ne seront pas imposés car le transfert de compte s'effectue directement de la SADC à la Laurentienne.La SADC est une société d'État du gouvernement fédéral créée en 1967 pour protéger l'argent déposé dans les banques et les sociétés de fiducie et de prêt.La couverture de base est fixée à 60 000$ (somme du capital investi et des intérêts courus), par personne, par société membre.Les dépôts en fiducie et les sommes placées dans un REER ou dans un FERR sont cependant couverts par des assurances distinctes.Malgré l'épisode Standard Trust, la SADC demeure en meilleure santé financière que son pendant américain, le Federal Deposit Insurance Corporation.À titre d'exemple, la FDIC, coincée par des nombreuses faillites, demande à ses membres une prime d'assurance de 0,23 $ pour chaque 100$ de dépôt alors que les sociétés financières canadiennes n'ont qu'à débourser 0,10$ pour chaque tranche de 100 $.Et, alors que l'agence américaine .s'apprête à hausser ses tarifs à 0.30$ le 100$, M.Sabourin ne prévoit pas d'augmentation cette année.Par ailleurs, la transaction entre la Laurentienne et le Standard Trust ne fait plus face à aucune embûche car la Cour de justice de l'Ontario approuvait hier matin la transaction comme l'exigaient les termes de la loi respectivement à la vente des éléments d'actif par le liquidateur.Le chiffre d'affaires des Industries Lassonde dépasse le cap des 100 millions PIERRE de la Presse Canadienne VA ;\u2022 JP Dans une conjoncture difficile, les résultats des Industries Lassonde demeurent satisfaisants, même que ce meneur québécois des jus de fruit et boissons inspire les prétendants.\\\\ « Nous recevons des offres chaque année.Mais nous ne -voulons même pas en discuter, /.nous ne sommes pas à vendre», 2| affirmé hier le président Jean-^Paul Barré, après l'assemblée annuelle des actionnaires.Le groupe d'alimentation -basé à Rougemont a maintenu ; sa croissance durant le trimes-Mtre terminé fin mars, avec des \"ventes de 25,25 millions contre ;l?5,l7 millions pour la même période en 1990, soit neuf p.cent de mieux; le bénéfice par faction est resté stable à 13 \u2022cents.Pour l'année 1990 en entier, Lassonde a franchi le cap d'un ,zéro de plus, le chiffre d'affaires atteignant les 103,67 millions, .\"contre 96,76 millions en 1989, une augmentation de 7,1 p.'-cent.Le bénéfice net a grimpé de -42,5 p.cent, de 3,04 millions à 14,34 millions, celui par action 32r°gressant de 0,45 cents à 0,65 -eents.Le fonds de roulement 'était de 16,02 millions le 31 décembre dernier, contre 15,65 ^millions à la même date en 13989.~ Ces résultats s'expliquent ^plus par une croissance du volu-jie et d'un éventail élargi 3§u'une hausse des prix, a répondu M.B.arré à un actionnaire.^4990 a vu l'arrivée de nouveaux ^produits comme la gamme Oa-^jis Del Sol, alors que d'autres PHOTO ROBERT NADON.La Presse Les Industries Lassonde ne sont pas à vendre déclare Jean-Paul Barré.ont été retirés comme les compotes Frutina.Parmi d'autres raisons, lit-on dans l'analyse de Lassonde, les progrès de productivité depuis deux ans et la force du dollar canadien favorable à l'achat des matières premières.Ce dernier point contraste avec la plainte usuelle du patronat sur la force «artificielle» du dollar, nuisible aux exportations.Diversification Lassonde tâche de garder un approvisionnement diversifié, comme pour ses concentrés, du Chili (pommes) à la Thaïlande (ananas) en passant par le Brésil (oranges) et les États-Unis (pamplemousse).Mais le jus de pommes, par opposition aux boissons et punches, est 100 p.cent québécois (Lassonde possède les marques Rougemont).En parts de marchés, Lassonde est premier au Québec avec 40 p.cent dans les jus, devant FBI.Celle-ci, propriété d'une famille Fisher de Montréal, mène dans les boissons devant Lassonde dont la part est de 18 p.cent.En territoires, le chiffre d'affaires de Lassonde se ventile ainsi: 75 p.cent au Québec.20 p.cent au Canada anglais (Maritimes et région d'Ottawa surtout ), la balance à Taïwan, Hong Kong, au Mexique ainsi qu'en France, Grande-Bretagne et Allemagne où la filiale Produits Ronald, de Saint-Damase, vend du maïs sur épi.En réponse à une question, M.Barré a indiqué que le groupe restera prudent dans le secteur «boissons rouges» (Lassonde vend la marque Délice du Jardin), soit à base de tomate, un fruit avant tout ontarien: «Notre principale force n'est pas là», les boissons rouges impliquant un coût élevé pour s'imposer sur les tablettes d'épicerie.La direction de Lassonde dit également qu'elle sera prête à faire face à Seagram lorsque celle-ci mettra l'accent cette année sur ses jus Tropicana.Par ailleurs, le groupe réalise 20 p.cent de son chiffre d'affaires sur le marché des institutions (commissions scolaires) et industriel (beigneries, boulangeries, autres transformateurs).\u20221 Apple accuse Microsoft d'avoir Copié ses programmes et logiciels Afiincc France-Presse SA*/ FRANCISCO rfîe fabricant d'ordinateurs Ap-pIS Computer a accusé cette se-nj£ine Microsoft, numéro un mqndial de l'édition de logiciels, dETavoir trompé et menacé pour pJJJvenir à copier la présentation graphique des ordinateurs Apple MScintosh, a-t-on appris hier au-pfgfs des avocats des deux firmes.3Cette accusation constitue une nouvelle plainte déposée cette semaine par Apple contre Micro-scjft dans le cadre d'une procédure^ violation de droits d'auteur engagée par Apple il y a trois ans contre l'éditeur de logiciels et le fabricant d'ordinateurs Hewlett-Packard.Saisi de l'affaire, le juge Vaughn Walker a fixé au 14 juin la date d'une audition pour examiner cette requête d'Apple et la possibilité de l'inclure à la procédure engagée en 1988, par laquelle Apple cherche à établir que la première version du programme «Windows» mise au point par Microsoft copiait les caractéristiques graphiques et la facilité d'utilisation de son ordinateur Macintosh.Dans sa nouvelle plainte, Apple affirme que Microsoft s'était engagé à ne pas profiter de sa connaissance des caractéristiques de l'ordinateur Macintosh pour améliorer son programme Windows destiné aux concurrents s LA PRESSE / ÉCONOMIE \u2022V\" Adjoint au directeur de l'Information : MICHEl-G.TREMBLAY Chef de division: FRANCINE OSBORNE Chef de section : PAUL DURIVACE Columnist: CLAUDE PICHER Proposes 3 I edition: PAUL-EMILE LEVESOUE.RHEAL BERCIER Journalistes: VALERIE BEAURECARD.JACOUES BENOIT.LISA BINSSE.s LAURIER CLOUTIER.RICHARD DUPAUL.MICHEL GIRARD, RUDY LE COURS, REGINALD SPINHAYER.MIVILLE TREMBLAY Tableaux boursiers: ANDRE BOUCHER Secretariat: PIERRETTE MAGNAN \\ 1 4 La BN ses ¦y- s particuliers et les PME SUITE DE LA PACE G1 La récession aidant, la BN exerce un contrôle serré de ses frais autres que ceux d'intérêt, qui ont atteint Tan passé 868,2 millions, soit 2,41 p.cent de l'actif moyen (contre 2,43 p.cent un an plus tôt)/Et au besoin, elle sabre.«Il y a des choses qui ont été fermées, explique-t-il.Quelques opérations de trading, une en Asie, une en Europe.Certaines opérations ont été réduites, par exemple les opérations commerciales à Londres.Aux États-Unis, les opérations dans l'immobilier ont été considérablement réduites.«Ce que je cherchais à faire, poursuit-il, c'est une conscienti-sation à l'intérieur de la banque: que les gens qui ont à gérer se posent des questions, «l'ai tant d'argent à gérer, où est-ce que je le mets?»» Ceci étant, la banque fera cette année des économies jouant entre «25 et 30 millions, de dépenses qu'on aurait pu absorber sans s'en rendre compte».Néanmoins, à cause notamment des dépenses accrues pour l'informatique, les frais devraient se hisser en 1991, comme en 1989, à «2,43 p.cent de l'actif moyen».Performance et parts de marché La performance de l'établissement bancaire fut impressionnante en 1990 dans bien des créneaux: croissance de 1,1 milliard ( + 16 p.cent) des prêts hypothécaires résidentiels; de 1,5 milliard ( 14 p.cent) des dépôts des particuliers, etc.Le PDG de la banque, toutefois, se refuse à dire à quelles autres institutions \u2014 surtout le Mouvement Desjardins, estime-t-on \u2014 la BN a arraché ces parts de marché.«Je ne répondrai pas à cette question, dit-il.Si on gagne des parts, c'est parce qu'il y en a d'autres qui en perdent.Ce qui m'intéresse, c'est pas de savoir qui en perd, mais que j'en gagne.» 11 ajoute: «Par produits, notre part est au Québec entre 20 et 30 p.cent.On est les leaders incontestés pour la PME.Le financement des grandes entreprises, on le partage avec quelques A.grandes banques comme la Royale.» Et en 1991?«En 1991, pour les hypothèques, il est certain qu'on n'aura pas une croissance de 16 p.cent, mais elle sera supérieure à celle de toute l'industrie, à cause de la qualité de notre réseau, répond-il.On fera peut-être 7-8 p.cent.» Côté dépôts, la hausse devrait se situer à «plus de 10 p.cent, estime-t-il, on va être dans la très bonne moyenne».Pour ce qui est des prêts, qui totalisaient 27,3 milliards à la fin du dernier exercice, une seule catégorie lui donne des soucis, à savoir les prêts immobiliers aux États-Unis, qui atteignent dans le moment 900 millions, dont 25 p.cent sont non-productifs.«C'est les seuls qui me causent des soucis, dit-il.Mais 900 millions sur 27 milliards, et même si on perdait 50 à 75 millions, ce n'est même pas majeur.» 11 élève la voix, avec une fureur contenue, lorsqu'il est question des 150 à 750 millions que, selon certaines rumeurs, Lavalin devrait à la BN, ce qu'il qualifie d*« inflation intellectuelle».Il s'agit selon lui, tout au contraire, d'une somme «modeste, nettement inférieure à 100 millions», et d'un prêt «performant».« Même en cas de scénario catastrophique, ça n'aurait pas d'impact sur la banque, dit-il.On a un prêt tout à fait performant.C'est des crédits d'opération.» La banque, rappelle-t-il en réponse à une question de La Presse, a d'ailleurs créé tout un dispositif pour éviter les mauvaises surprises.«On a notre système de watch list.Les comptes qui ont des difficultés sont identifiés rapidement.On a des unités d'intervention qui parlent aux clients, recrutent des experts, restructurent, etc.La clé, c'est d'éviter l'effet de surprise.Un effet de surprise entraine une réaction de surprise.On n'a plus de problèmes comme on en a eus dans les cinq-six récessions que j'ai vécues.On n'a jamais autant dialogué.Moi- même, je participe à quantité de ces rencontres.» 1 >?Les taux d'intérêt Curieusement, M.Bérard dit ne pas se souvenir de la mésaventure de la BN avec son taux préférentiel (c'était il y a plusieurs années), laquelle, après avoir été la première à l'abaisser, ne fut suivie par aucun autre établissement, si bien qu'elle fut forcée.de faire machine arrière.,.Pas question, dit-il à ce sujet;, que l'institution de la rue de La Gauchetière, la plus petite des.six grandes banques, joue en cette matière le rôle de chef de file.«La BN n'a jamais eu la vocation d'être le leader à la baisse ou à la montée des taux.Quand on regarde nos parts de marché au Canada, je ne pense pas que ça nous revienne de jouer ce rôle.Mais on suit le mouvement de très près», dit-il.Quant au titre de la banque, qui est sous les onze dollars après avoir atteint les 14 S en 1989, il est, selon lui, sous-éva-lué.«Il devrait se transiger avec une prime au-dessus de la valeur comptable qui est légèrement plus de 11 $.Il devrait être à 12,5-13 dollars.Le stock est bas à 10 34, on continue à payer un dividende généreux.L'incertitude contribue à ce qu'il reste là.Puis toutes les banques subissent un peu le contrecoup du marasme financier des banques américaines.On attend peut-être aussi de voir ce que fera la banque sur le plan de la rentabilité.» Le revenu net de la BN a at: teint l'an passé 170 millions \u2014 compte tenu des 95 millions qu'il lui a fallu soustraire du bénéfice à cause de ses pertes dans l'affaire Robert Campeau\u2014, soit un rendement de 10,2 p.cent sur l'avoir des actionnaires, contre 226 millions (17 p.cent) en 1988.En 1991, dit-il, «ça sera sub-'\"-stantiellement mieux qu'en 90;;, mais ça sera pas 17 p.cent com-' me en 1988».Enfin, il se dit très satisfait de Lévesque Beaubien Geoffrioii^î («On a créé un grand courtier^;! québécois avec des coûts d'opé^ ?ration bas»), dont les revenus-* (124 millions en 1990) et les bé- \"î néfices devraient augmenter encore cette année.Amoco Canada élimine 900 OlOIS o o M PROPOSITIONS DAFFAIRES.! 705 HYPOTHÈQUES d'après Canadian Press d'Apple (IBM et compatibles).Selon Apple, Microsoft s'était «implicitement engagé» à ce que ses futures versions de Windows ne ressemblent pas davantage au programme de l'ordinateur Macintosh que la première version de Windows.Apple affirme également que Microsoft l'avait menacée de ne plus mettre au point de logiciels pour ses ordinateurs si le constructeur attaquait Microsoft en justice pour le lancement de ses nouvelles versions de Windows.Face à ces accusations, les avocats de Microsoft et de Hewlett-Packard tenteront de démontrer devant le juge que les caractéristiques graphiques des programmes Apple ne sont pas protégées par la réglementation sur les copyrights, a indiqué l'un d'entre-eux.Microsoft fait par ailleurs ^objet d'une enquête approfondie de la Commission fédérale du commerce (FTC) pour déterminer si la iirme s'est rendue coupable d'abus de position dominante.L'éditeur aurait, par une série de déclarations, laissé penser qu'il allait réduire ses efforts sur le logiciel Windows et les faire porter sur le système d'exploitation OS2 alors que, selon ses concurrents, le contraire s'est produit, entraînant pour eux des dépenses inutiles.CALGARY ¦ Au total 900 employés da la compagnie Amoco Canada Petroleum Ltd.seront mis à pied ou mis à la retraite d'ici 18 mois.Entre 650 et 700 employés seront licenciés ou contraints de prendre une retraite anticipée d'ici le mois de septembre, l'entreprise se restructurant en unités plus petites et plus efficaces, a expliqué le porte-parole David Annesley à Calgary.Chaque unité se verra attribuer des pouvoirs plus larges pour les régions géographiques particulières dans lesquelles Amoco est active.La compagnie espère éliminer aussi près de 150 à 200 autres employés de sa liste de paie par l'at-trition d'ici la fin de 1993, a précisé David Annesley, mais il a ajouté que la plupart de ces employés devront eux-aussi être licenciés.La plupart de ces licenciements seront effectués à Calgary.Amoco mutent également 650 employés dans certaines de ses filiales pour rationaliser ses entreprises en participation au cours des deux prochaines années.L'entreprise se propose en vérité d'échanger sa participation dans certains projets contre sa participation dans d'autres.La restructuration est nécessaire à cause du faible rendement sur le capital et du niveau élevé d'endettement d'Amoco, a indiqué le président Don Stacy dans un communiqué.«Le rendement sur le capital utilisé l'année dernière a été d'environ quatre p.cent,» a dit David Annesley.«Vous et moi n'accepterions pas un tel rendement d'une banque.» Amoco a une dette de près de trois milliards et perd de l'argent depuis sa prise de contrôle pour 5,5 milliards de Dome Petroleum en 1988.11 s'est agi de la plus grande opération financière de l'histoire canadienne.La société a perdu 53 millions en 1990 en comparaison de 203 millions en 1989 et de 52 millions en 1988.A 6 vendre, bolonces de vente Ire &.?c hyp.1u50 MS solide 646-5239 A Al 1ERE et 2e, balance de vente, notoire Loberpe 729-4334_ A ARGENT, le & 2e hyp.Résl-dentiei.commercial, Industriel.D.Pontprlond 987-1993, C.Dupuls crtr A- 2e HYP., bolonce vente, rece-vobles, M.Benny, 333-0024 Al 1ère, 2e hyp., sur tous genres d'Imm., Notoire Delorme 948-1010 HYPOTHEQUES (Ire, 2e, balance de vente).Notoire Rivet 381-6889 PREMIERE et 2e hypothèque, résidentiel, commercial, industriel.Dencol McrtQoqe 342-1356.lere HYP., Montreal, bas taux, 352-2073.r 710 OCCASIONS D'AFFAIRES A VENDRE couse départ, pàtis-serie-cafè, ouest de nie, lover 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Par secteur, par province C'est dans le secteur du commerce de détail que, pour l'ensemble du Canada, le nombre de faillites mais aussi le passif (les dettes impayées) ont été les plus élevés, avec 259 cas et 160,7 millions de dettes, indiquent les données rendues publiques hier par le Bureau du surintendant des faillites.Les deux plus importantes provinces, elles, ont été, comme toujours depuis le début de la récession, les plus fortement touchées.Le Québec avec 2097 faillitesr en hausse de 62,5 p.cent par rapport à avril 1990, dont 449 failfPl tes de sociétés laissant près de 217, millions de dettes non-réglées/ Pour l'Ontario, le nombre de faillites a bondi encore plus fortement, soit de 109 p.cent à 2618,\" dont 310 sont des faillites de sociétés avec des dettes impayées totalisant 203,6 millions.r \u2014r«*t » Dans les deux cas, c'est le com-.merce de détail qui écope le plus : durement: soit 121 faillites au-Québec et un passif de 15,5 mil-,; lions, et 82 en Ontario avec dans ce cas des dettes impayées beaucoup plus substantielles (130,6 .millions).Le passif total, pour les 1112 faillites de sociétés enregistrées en avril, se chiffre à 504 millions de dollars.4- .' J1 l'Élue de § Dieux EN LIBERTÉ profitez d'un bateau à voiles en liberté CHOISISSEZ \u2014 UN CIRCUIT GUIDE ou \u2014 UNE CROISIÈRE VISITEZ LA GRÈCE ET SES ILES FANTASTIQUES.À PARTIR 1 P.PERS.DE 1 3\\fy^ OCC.DOUBLE + TAXE 40$ TRANSPORT AERIEN ALLER ET RETOUR.1 NUIT À ATHÈNES LE TRANSFERT A L* L'HOTEL PRESIDENT / L'HÔ UN DE NOS HOTELS: TEL DIVANI PALACE BONI 300* PAR COUPLE LUNE DE MIEL 15 JOURS COMPREND: 3 NUITS À ATHÈNES AVEC TOUR DE VILLE ET ATHÈNES NOCTURNE ET DANSE.10 NUITS À MYKCNOS.CROISIERE D'UNE JOUR-1 NÉE DANS LES ILES GRECQUES.BONI 500$ PAR COUPLE LES EMERAUDES DE LA MER GRECQUE 15 JOURS COMPREND: 3 NUITS À ATHÈNES, CIRCUIT DE LA GRÈCE CLASSIQUE 31 NUITS.CROISIÈRE LA TOISON D'OR DE 8 JOURS DANS LES ÎLES GRECQUES ET EN TURQUIE.DES PERTES POUR UNIGESCO ¦ L'exercice financier d'Uriigesco terminé le 30 mars dernier s'est soldé par une perte de 1?,7 millions, ou 82 cents par action ordinaire, contre une perte nette de 5,9 millions, ou 30 cents par action, un an plus tôt.Par ailleurs, les revenus d'Unigesco ont augmenté de 3,3 p.cent our se chiffrer à 513,5 millions.Unigesco déclare des postes extraordinaires de 22,4 millions, dont 15,6 millions représentant sa quote-part de la perte enregistrée par son affiliée Provigo.CAMPBELL AMÉLIORE SON OFFRE ¦ Les Soupes Campbell a été avisée par son actionnaire majoritai- \u2014-* y À PARTIR DE 1899* P.PERS.OCC DOUBLE + TAXE 40 S À PARTIR DE 3399* P.PERS.OCC.DOUBLE i TAXE 185$ ( ONSM II / NO I Kl ItltOC III Kl < III / VOTItl vgivX r.si»î:< iai.isti; »i: t.\\ grecé | NOTE: Doit être payé en totalité avant le 30 mal 1991.PERMIS DU QUÉBEC j \u2022\\( x :i>A(; Cours Je Ivormau'oh ntcA .« : ' Centre de Formation Agréé par
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