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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Sciences et techniques
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-04-15, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 15 AVRIL 1990 7 B8 Philippe, airant et après La chirurgie lui a redonné un visage \u2014 et une promesse de sociabilité MARTHA CACNON o uclqucs minutes après I9 accouchement, Mme Anne Mun-gcr pousse un cri douloureux.Au lieu d'un bébé resplendissant, elle aperçoit un visage difforme, des yeux deux fois plus écartes que la normale et une bosse énorme sur le front, comme si le cerveau voulait éclater.«Comment vais-je faire pour aimer cet enfant-là?» demande-telle à son mari.Au lieu de l'encourager, les médecins lui prédi-sent les pires choses.On pense que Philippe sera retardé, qu'il aura de la difficulté à parler et à marcher, en plus d'avoir des troubles de vision.«|*étais inconsolable, raconte Mme Munger.Lorsque l'infirmière a apporté le bébé dans la chambre, j'ai figé, incapable de le caresser.Prise de remords, j'ai effleuré sa joue du bout des doigts.» Une dure épreuve pour des parents, âgés dans la vingtaine, qui attendaient ce premier enfant avec tellement d'enthousiasme.Philippe avait une grave malformation congénitale qui défigurait son visage et suscitait la curiosité.C'était en juin 1986.À cette époque, Mme Munger habitait à Buckingham.Peu de temps après sa naissance, le petit Philippe a été transféré à l'hôpital d'Ottawa où l'on a tenté la première d'une série d'interventions visant à remodeler et à consolider le crâne.En l'absence de certains os du front et des orbites, le cerveau de l'enfant avait tendance â s'échapper et â former des bosses.Malgré ces difficultés, les parents n'ont jamais voulu se séparer de leur fils.« Il y a des jours où je l'aurais presque donné tellement j'étais à bout.Mais l'amour a toujours pris le dessus», confie Mme Munger.Elle a tout de même été obligee de consulter un psychologue et son mari a fait un «burn out».Il a toujours été hors de question de cacher Philippe.Que de fois, elle a pleuré en voyant des femmes s'arrêter devant le caros-se pour dire le compliment d'usage: «Oh! comme il est beau votre bébé!» Elles devenaient muettes après avoir poussé le oh ! D'autres fois, des enfants criaient: «Viens voir le petit mongol.» Des moments que Mme Munger cherche encore à oublier.Le miracle de la chirurgie Les parents ont rencontré plusieurs spécialistes qui, déroutés, affirmaient n'avoir jamais vu cela.Après la première opération dont les résultats n'étaient guère encourageants, les parents sont allés consulter des chirurgiens à l'hôpital Sainte-|ustine.C'est là qu'ils ont fait la connaissance du docteur Yvan Laroc-que, spécialiste en chirurgie plastique et esthétique, qui, depuis quelques années, se passionne pour la reconstruction crànio-maxillo-faciale.«Une technique révolutionnaire qui fait des merveilles, mais que peu de personnes pratiquent ici.Avant les années 70, dit-il, ces enfants devaient vivre avec leur handicap.Bebé Philippe, avant (a gauche ) et après ( a droite ) une intervention chirurgiacle tenant du miracle.On a incise la peau du crâne d'une oreille a l'autre pour ensuite abaisser tout le cuir chevelu.On a ensuite utilisé des morceaux d'os placés a l'arriére du crâne pour rebâtir une voûte crânienne et des orbites.On a consolide le tout avec des fils d'acier.De la vraie magie! Le magicien en l'occurrence: le docteur Yvan Larocque, de Sainte-Justine.«Voila mon plus grand bonheur!» dit-il.sans espoir d'améliorer leur sort.Certains étaient traites comme des débiles.» C'est un chirurgien français, le docteur Paul Tessier, une sorte de génie, qui a développe cette méthode, en 1968.Quant au docteur Larocque.il a suivi un stage de perfectionnement dans une clinique untra-spêeialisée, a Dallas.À son avis, c'est le «plus grand défi de la chirurgie plastique».En montrant les diapositives qui illustrent les résultats obtenus sur ces patients, il s'exclamme: «Voilà mon plus grand bonheur!» En mai dernier, lui et son collègue, le docteur Claude Mercier, neurochirurgien, ont pratiqué sur le crâne de Philippe, âgé de deux ans et demi, une longue et délicate intervention qui a duré 14 heures.«Avant l'opération, explique Mme Munger, on nous a brossé un tableau extrêmement sombre en insistant sur tous les risques.Philippe pouvait perdre une partie de ses facultés cérébrales, une infection était toujours possible et il pouvait même en mourir.» Durant cette intervention, on a incisé la peau du crâne d'une oreille à l'autre pour ensuite abaisser tout le cuir chevelu.On a ensuite utilisé des morceaux d'os placés à l'arrière du crâne pour rebâtir une voùie crânienne et des orbites.On a consolidé le tout avec des fils d'acier.De la vraie magie! Au grand soulagement des parents, la fameuse bosse sur le front de Philippe a disparu, les troubles de vision aussi ; son visage est devenu plus régulier.En septembre, il a cependant fallu réopérer l'enfant dont le nez était bloqué par des tissus.Mme Munger n'en revient pas.Même s'il a des retards dans son développement, Philippe est intelligent, apprend bien et déborde d'énergie.«Si ce n'était de son front trop haut que l'on corrigera peut-être dans quelques années, il serait même beau, dit affectueusement sa mère.» Le mois prochain, elle saura si l'opération a donne les résultats espérés et si les os sont bien replaces.De sa naissance à trois ans, Philippe a subi quatre opérations.«Un cas difficile», précise le docteur Larocque.Selon lui, on parvient habituellement à corriger les principales anomalies au cours d'une seule opération.Une centaine de cas a l'hôpital Sainte-Justine On ignore le nombre d'enfants qui souffrent de telles malformations.Selon des études, un bebe sur 1000 naîtrait avec des difformités crâniofaciales, dont plusieurs sont causées par les sutures du crâne qui se ferment prématurément et compriment le cerveau.Parmi ces malformations dont on ignore la cause véritable, il y a le syndrome de Crouzon, celui d'Apert qui provoque également des déformations des mains et des pieds et de Treacher-Collins, caractérisé entre autres par l'absence de l'os des pommettes et une mâchoire disgracieuse.«Un visage difforme, c'est souvent pire que n'importe quel autre handicap.U suscite la peur, la répugnance, la pitié ou la dérision.De plus, ajoute le docteur Larocque, les malformations peuvent causer des problèmes de respiration, de mastication, de vision et d'audition.» Si les cas son rares, ils existent.À Sainte-|ustine, une centaine de patients sont suivis depuis 1986.Chaque vendredi, on opère un enfant qui souffre d'une telle malformation.Apres une dizaine de jours a l'hôpital, il peut retourner à la maison.L'intervention exige cependant une longue préparation.Les chirurgiens étudient minutieusement les images du crâne en trois dimensions produites par le scanner; ils réalisent parfois un moule du crâne qui servira de modèle.«Il faut aussi un grand sens de l'esthétique pour améliorer les traits du visage.Les parents comptent sur vous pour permettre a leur enfant de vivre normalement.» Attire par cette spécialité, le docteur Larocque caresse le projet de créer une équipe mutidisci-plinaire pour s'occuper de ces cas et donner de meilleurs services aux parents.Il vient d'ailleurs de soumettre son idee a la direction de l'hôpital Sainte-lustine qui l'étudié.Son projet consisterait a élargir le champ d'activités de la clinique spécialisée pour les enfants qui naissent avec un bec-de-lièvre.On y a déjà traite 2000 jeunes et on reçoit 100 nouveaux cas chaque année.À cet endroit, il y a différents professionnels: travailleur social, orthophoniste, orthodontiste, pédiatre, psychlogue, etc.« L'idéal, croit le docteur Larocque, serait d'avoir une clinique unique pour tous les cas de malformations crâniofaciales.Étant donné les services existants, le coût ne serait pas énorme.» À son avis, l'enfant doit être pris en charge par un groupe de professionnels, les parents aussi.«Il n'y a pas que le problème esthétique, il y a les troubles psychologiques qui sont aussi importants.» Les interventions chirurgicales nécessistent habituellement l'assistance de plusieurs spécialistes, tels l'otho-rhino-larynlogistc ou l'ophtalmologiste.«C'est un peu comme s'il fallait replacer tous les morceaux d'un casse-tête: le crâne, les yeux, le nez, la bouche et les oreilles.Un véritable casse-tête humain.» Récemment, le docteur Larocque a assisté à un congrès à New-York sur ces types de malformations où l'on préconisait l'ouverture de cliniques spécialisées.\u2022 mm 'r'.-.-r/ Hollande-Provence île de France Expo Amsterdam -Paris 27 juillet-11 août AùlULl Ol ¥OV»tS\\ NIcoleLemay CHINE : MULTIPLES SPLENDEURS Découvrez la Chine avec des spécialistes Hong-Kong,Ronton, Guilin, Xion, Beijing, Shanghai, Hangzhou, Canfan, Hong-Kong, Séoul.21 jours, tout compris: avions, hôtels, ne com p., transferts, repas, visites, spectacles, tour do Hong-Kong, guides parlant français, visut, taxes.1410, rue Stanley, suite 518 Montréal (Québec) H3A1P8 Tél.: (514) 287-9990 DÉPARTS DC MONTRÉAL: _ _ _.B juin, 1er et 15 juillet, 16 ot 30 sept.ÈW^k ék^k WÊM ¦ ¦ c Prix par pers.en occ.double \u2014 Non compris: ropas ^L B a Hong-Kong el Seoul, taxe d'aàroporl ^^kw ém Wk%w Informations cl brochure MONY TOURS (514) 733-5396 5540, ch.de la Côte-des-Neiges, Montréal H3T 1V9 Permis du Quoboc PERMIS DU QUEBEC Club Aventure SOIREES D'INFORMATION pour mieux préparer votre prochain voyage \\^0° EUROPE 13 circuits plein air HOLLANDE, FRANCE, (Cyclotourisme et randonnée pédestre).ITALIE, CORSE et ECOSSE Tous les lundis 2 â 4 sem.prix à partir de 1150$ 19 h Avion Inclus Mardi 17 avril Mardi 24 avril 19 h EGYPTE 3 sem.1 779$ 19 h madagascar 3sem.1l70$ 20 h 30 GRECE 3 som.2 275$ 20 h 30 KENYA 3 sem.1170$ )] Avion en sus Mercredi 18 avril ¦¦¦ Mercredi 25 avril 19 h LA TOURNÉE BREL 2 sem.2 000$ 19 h la chine 4 sem.2 875$ 20 h 30 TOGO/BENIN 3 sem.3 950$ 20 h 30 THAÏLANDE 3sem.1150$ __Avion en^sus_ 46 circuit u accessibles à tout Pour assistof à nos soirées d'information ou obtenir notre nouvelle brochure: 1221, rue St-Hubert, Montréal Tél.: (514) 280-0290 Lu p/lx Inclut Imrjyrgoment.râpas, visiles.transpoMs.quid* ripuil.ciuliamù.dulhafiticiie, \u2022motions tones, rencontre ¦ inoubliables, surprise* .Plu» qua dti vacaaoaf.un vrai voyaga! 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le Biba (271 Boylston Street).Au menu: ragoût de champignons, poitrine de poulet grillé au mozzarella et tomates sé-chées.Prix: 20à 30 $.Un autre, Season (97 Mount Vernon Street)est situé au milieu des maisons en rangée de Beacon Hill et offre des spécialités sud-américaines.Mentionnons également le Yamasushi ( 132 Newbury Street) qui présente des sushis et des sashimis dans la tradition japonaise.Les prix varient entre 15 et 30 $.Il ne faut pas oublier quelques bons restaurants français comme dans toutes les grandes villes américaines.Un bon choix pour le bruucji est le Pearson's Steak and Sen Grille ( 160 Commonwealth Avenue).L'atmosphère est chaleureuse.Le choix habituel du brunch : oeufs bénedicte et pain français grillé (de 10 à 13$).Dans le North End, un coin favori des Bostonnais est le Daily Catch (523 Hanover Street).Un petit restaurant familier dont la spécialité est le calmar présente dans diverses preparations.L'hébergement a Boston est dans le très cher si vous opte/, puur les grands hotels.Par contre l'Eliot Hotel (370 Commonwealth Avenue), hôtel confortable qui offre des suites avec cuisinctte entre I 10 $ et 160$ pour deux.Durant la semaine, un petit dejeuner continental est servi dans le lobby.Dans les hôtels a prix modestes, il faut mentionner le Beacon Inn and Guesthouses au 248 Newbury Street, qui a des chambres pour deux a 75 $.Il ne faut toutefois pas confondre avec le Beacon Inn a Brookline, qui loge à deux adresses 1087 Beacon Street et 1750 Beacon Street.On peut y trouver une chambre avec salle de bains pour deux a 65 $.Faneuil Hall Market Place.Rénové il y a quelques années, c'est le centre de la vieille ville de Boston.ENSEIGNANTS/ENSEIGNANTES POUR LES ELEVES DU SECONDAIRE Les 23,25 et 26 avril 1990, La Presse publiera des fiches d'activités sur Dali, produites par le service éducatif du Musée des beaux-arts de Montréal.De plus, La Presse publiera, dans la section \"Arts et spectacles\" du samedi 28 avril, un dossier spécial sur l'exposition \"Salvador Dali\" qui se tiendra du 27 avril au 29 juillet 1990 au Musée des beaux-arts de Montréal.Dans ce dossier, on trouvera plusieurs reportages sur Dali, son oeuvre, sa vie et des photos de l'exposition.Noua vous rappelons que dans le cadre du programma de La Presse / Éducation, La Presse vous est offerte à moitié prix avec une commande minimale de 10 exemplaires.POUR COMMANDER : (514) 285-7296 Pour plus de renseignements: 285-6960 Parmi les enseignants qui commanderont La Presse des 23, 25,26 et 28 avril 1990,3 personnes gagneront, par tirage au sort, une trentaine de billets leur permettant d'amener leurs élèves voir l'exposition \"Salvador Dali\" (à noter qu'il ne s'agit pas d'une visite guidée).Uno collaboration Musée des beaux-arts demOiïïréal SUIVI Cl ÉDUCATIF IT ttltltia ^5} 49 B8 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 15 AVRIL 1990 Religion > La fin du monde n 'est pas pour aujourd'hui JULES BÉLIVEAU L es récents bouleversements dans les pays de l'Est, les tremblements de terre des der-nières années, les changements atmosphériques, les ouragans en Europe, les conflits entre diverses nations, les famines en Afrique, le trop interminable hiver canadien et, pourquoi pas.les soucoupes volantes.Il n'en faut pas plus pour que, à l'approche de l'an 2000(surtout à l'approche de l'an 2000), un certain nombre de personnes voient dans tout cela autant de signes de l'imminence de la fin du monde ou, comme le disent les chrétiens, du retour du Christ sur la terre.Un membre eminent des E-glises des Frères mennonites de la région de Montréal.M.lean Théorét, président de l'Institut biblique Laval, ne croit pas que le retour du Christ soit pour aujourd'hui ou pour demain matin.En fait, il invile les croyants â un peu plus de sobriété dans leurs interprétations des passages des Écritures relatifs à «la fin des temps».Et, dans le bulletin Le Lien des Frères mennonites, il rappelle longuement comment, depuis le IIe siècle, plusieurs très bonnes personnes \u2014 dans certains cas \u2014 ont succombé au spectaculaire et annoncé que, cette fois, ça y était ! Les premiers disciples du Christ venaient en effet à peine de disparaître que déjà des prophètes parlaient de l'imminence de la descente sur terre de la nouvelle lérusalem.Puis au IIIe siècle, Cyprien de Carthage prédisait pour bientôt l'avènement de l'Antéchrist.Et Grégoire le Grand, au VIe siècle, disait que de tous les signes donnés par le Seigneur pour indiquer la fin du monde, déjà certains étaient accomplis.Depuis ce temps jusqu'au XXe siècle, plusieurs autres annonciateurs de la fin du monde ne l'ont jamais vue de leurs yeux et sont plutôt morts de leur belle mon.Pour certains, la Première Guerre mondiale devait précéder de peu la bataille d'Armagédon.Pour d'autres, comme William Miller, considéré comme un des fondateurs de l'adventisme, la fin des temps devait avoir lieu «vers 1943».Puis il y a eu le rétablissement de l'Etat d'Israël, qui est apparu dans certains milieux comme un nouveau point de départ pour d'autres calculs.Rien, pourtant, ne s'est encore produit.M.Théorét ne dit pas, toutefois, que la fin du monde ne se produira jamais.«Nous attendons le retour du Christ avec espérance, souligne-t-il, sachant qu'il peut revenir d'un instant à l'autre.» Et il ajoute: «S'il n'est pas encore revenu c'est que nous sommes en période de prolongation de façon à ce que plusieurs arrivent à la repentance.Notre responsabilité est de faire en sorte que l'évangile du Christ soit proclamé à toutes les nations.Alors viendra la fin.» JACQUELINE LEMAY REVIENT SUR LA SCÈNE DE LA CHANSON ¦ Après une éclipse de 10 ans, l'auteur-compositeur-interprè- Jacqueline Lemay \u2022 te lacqueiine Lemay, qui a fait les beaux jours des boites à chansons d'une certaine belle époque, est de retour sur la sène de la chanson québécoise.Celle qui «chantait le bon Dieu» avec sa voix limpide et mélodieuse lorsqu'elle était membre de l'institut séculier des Oblates missionnaires de Marie-Immaculée au début des années 00, en fait, n'a pas beaucoup changé.Dans son tout récent ablum.Présences, elle poursuit sa marche spirituelle et sa recherche de l'absolu.«Grâce à une démarche sincère et à beaucoup de travail, une belle inspiration nous a habité pendant toute la création de cet album ; l'ange de la musique n'a eu qu'à nous faire jouer et chanté ensemble», confie François Cousineau, qui a assuré la direction musicale de cette production et composé la musique d'une de ses chansons, Marie.Quelques autres titres de l'album laissent deviner la présence du spirituel dans cette oeuvre.On peut citer: O Dieu de nui jeunesse et le me repose en loi.LA FRATERNITÉ ST-PIE X RÉCLAME DES AUMÔNES ¦ La branche québécoise de la Fraternité Saint-Pie X, la communauté traditionaliste de Mgr Marcel Lefebvre, lance un implorant appel à ses fidèles afin qu'ils l'aident à subvenir à un sérieux besoin d'argent.Dans un envoi adressé à ces fidèles, l'abbé (acques Émily signale que la communauté au Québec doit faire face cette année à des dépenses d'environ 500 000$.Cette prévision, indique le représentant du groupe, comprend les charges du prieuré de Shawinigan-Sud, de l'église Saint-Ioseph de Montréal, du prieuré et de l'église de Sherbrooke et celle de l'école Sainte-Famille à Lauzon, près de Québec.«Cela signifie que nous devrons recevoir un minimum de 40 000 $ par mois pour rencontrer' nos obligations», fait remarquer le prieur.L'abbé Émily suggère que les éventuels donateurs fassent des aumônes par versements mensuels, ce qui, préci'se-t-il, fait de moins gros montants à débourser en une seule fois.Et il indique: «Ainsi pour couvrir toutes nos charges et rembourser notre hypothèque (sur l'achat de l'ancien institut Mgr Gay de Lauzon devenu l'école Sainte-Famille il y a quelques mois à peine), il faudrait que 2000 personnes donnent 20$ par mois, ou que 1000 donnent 40 $ par mois.» Je pense donc je dis Cette chronique linguistique, préparée par l'Office de la langue française, paraît chaque semaine dans l'édition dominicale de La Presse.Au-delà des apparences ¦ Qui se ressemble s'assemble, c'est vrai.Mais qui se ressemble ne s'assemble pas toujours à bon escient.Si ce principe s'applique aux êtres humains, il vaut aussi pour les mots.Ainsi, une personne comprehensive et une personne dite compréhensible, ce n'est pas bonnet blanc et blanc bonnet.Être prodigue et être prodige sont deux choses.L'émigrant et l'immigrant n'ont que peu en commun.Évoquer et invoquer ne sont pas jumeaux; conjecture et conjoncture non plus.Ces mots, de même que beaucoup d'autres, sont très semblables à première vue, mais distincts, voire étrangers par leur sens.Au-delà de la façade de l'orthographe, des définitions peuvent nous en dire long: \u2014 compréhensif = qui est apte à comprendre autrui; \u2014 compréhensible = qui peut être compris; \u2014 prodigue = qui fait des dépenses excessives; qui dilapide son bien ; \u2014 prodige = personne extraordinaire par ses talents, ses vertus, ses vices; \u2014 emigrant = personne qui quitte son pays pour aller s établir dans un autre; \u2014- immigrant = personne qui entre dans un pays étranger pour s'y établir; \u2014 évoquer = rappeler a la mémoire; faire apparaître à l'esprit de quelqu'un par des images et des associations d'idées; \u2014 invoquer «= appeler à l'aide par des prières; faire appel, avoir recours à; \u2014 conjecture = opinion fondée sur des probabilités; \u2014 conjoncture = situation qui résulte d'une rencontre de circonstances et qui est considérée comme le point de départ d'une évolution, d'une action.Une lettre en plus ou en moins, ça compte, et parfois, ça trompe énormément! Voilà ce qu'on appelle, dans le jargon linguistique, des paronymes, c'est-à-dire des mots presque homonymes.À ne pas confondre avec les patronymes, bien entendu! M L'ETE DEBOULE AU COMPLEXE DE L'AUTO RIVE-SUD 2 Venez essayer une NISSAN une HONDA, une TOYOTA ou une BMW du Complexe de VAuto Rive-Sud Courrez la chance de gagner une piscine hors-terre dune valeur de 3500$* OU un ensemble patio dune valeur de PLONGE te Maitre Piscinier* tuilMN,! 8705, boul.Toschereau*Broflsard 445-9595 * Marques de commerce de Les Industries Vogue Liée du maître-piscinier Vogue NISSAN.445-9811 COMPLEXE DE L'AUTO RIVE \u2022 SUD BROSSA WD HONDA 445-7161 MROSSARD TOYOTA 445-0577 Boul.Taschereau, Brossard (à 1 OUEST d po p ) Park Avenue 445-4555 i » Un cadeau Choix exceptionnel de potées fleuries à partir de $ À (Pot de 4\") Offrez des roses à l'année Plus de 75 variétés Rosiers à partir de Ouvert Lundi de pâque Laval Boisbriand 2000 rue Dubois 640 I J HEURES D'OUVERTURE Lundi, mardi, mercredi 9h à I8h Jeudi, vendredi 9hà2ih Samedi 8h30 à17h Dimanche ion à16H30 Pour qu'ça pousse en beauté "]
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