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Bernier, Sarah, (Intervenante sociale), auteur
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fondée sur’orientation sexuelle danse secteur de’éducation, ce forum, ayant pour thème « Jeunes gais et lesbiennes, quels droits etibertés à’école ?», réunissait près de 150 participants et participantes provenant du milieu de’éducation et dea communauté gaie et lesbienne des différentes régions du Québec
.Pour combattrees préjugés, il s’avère essentiel de déployer, dans une stra- tégie intégrée, des mesures de sensibilisation et d’éducation visant à «démys- tifier »a situation des personnes de minorités sexuelles auprès dea population et des institutions publiques.Ces efforts de sensibilisation et d’éducation doivent refléter
de'espoir à Montréal • Les fondements de'éducation sexuelle • La santé et sa perception pares commu- nautés gaie et lesbienne à Montréal • L'implantation du mouvement gai danses associations étudiantes • Les gais etesesbiennes de 60 ans et plus • La bisexualité • Les revues culturistes • Les drag-queens
et’éducation àa diversité sexuelle ……….11 Les difficultés, poures organismes, d’intervenir danses écoles ……………….11 Entrea ville etes communautés rurales ………………………………………… 12 Les relations familiales …………………………………………………………….13 La double marginalité des jeunes allosexuels des communautés ethnoculturelles 14 La situation
transformée et qui est différente de celle deeurs parents.Il est important quees élèves soient sensi- bilisés à divers enjeux qui ne faisaient pas nécessairement partie de’éducation sexuelle des générations précédentes :es enjeuxiés àa commu- nauté LGBTQ (lesbienne, gaie, bisexuelle, transsexuelle et queer
interrompre, en s'enfuyant, une nuit, her- rifie, devant certains spectacles hc- mosexuels, tant saphiques que cery- donesques, auxquels !! avait été convié d'assister.H avait déc'aré ensuite Les lesbiennes- britanniques accusent un net avantage.à son avis, dars !a déplerable \u2018éducation sexuelle\u201d actuellement cbliga
Desjarlais, Sylvie
féminine.Au Québec, il n’existe pas de données sure revenu des lesbiennes.On peut penser quee revenu des lesbiennes est inférieur à celui des hommes gais puisquees femmes gagnent moins quees hommes.La comparai- son entrees revenus des lesbiennes et des hétéro- sexuelles n’est pas facile à établir.En effet
, quia cautionnent.SECTION 3 - LE VÉCU DES JEUNES GAIS ET LESBIENNES À L’ÉCOLE SECONDAIRE 42 La majorité des jeunes signalent égalemente manque d’informations sura diversité sexuelle fournies par’école.Pour eux,autte contre’homophobie passe principalement par’éducation.Il faut informer et formeres élèves
dea communauté gaie du Québec (A DGQ ) SOMMAIRE Editorial Berdaches à vos plumes Le mols de I'ADGQ ce mois-ci, éducation sexuelle, serins, festival de cinéma lesbien et gai, fête distingaie et autres bribes de conversa- tion Action/Information tout ou presque sure symposium, beaucoup sur'alcoolisme eta tox- icomanie, un peu
outre,e comité politique verra à réunirès én- seignant/ es etes étudiant/ es qui nous sont sympathiques afin de favoriser'examen des aspects pédagogiques de'éducation sexuelle etes problèmes inhérents au vécu homosexuel et lesbien danses écoles (vécu des enseignant(e)s - souvent timorées - et vécu
-TTÉÉMMIISSCCAAMMIINNGGUUEE SS’’AAFFFFIICCHHEE La Coalition d’aide aux lesbiennes, gais et bisexuels-les de’Abitibi-Témiscamingue a été mise sur pied en décembre 2003.Elle est composée de 15 organismes représentanta santé etes services sociaux,e milieu de’éducation ete milieu communautaire, réunis autour d’une mission commune
Antoine, Julie
1996.Il regroupees femmes dea diversité sexuelle c’est-à-direes femmes qu’elles soient cis, trans, bispirituelle, de genre fluide, queer, agenre ou non binaires, et qui s’identifient comme lesbienne, gaie, bisexuelle, pansexuelle, ayant une sexualité fluide, asexuelle ou encore en questionnement.Il représente
peuvent vouloir assumera responsabilité,es soins et’éducation d’un enfant etui prodiguer amour et affection.On ne peut présumer qu’ils ne peuvente faire adéquatement sous prétexte deeur orientation sexuelle.Dans son avis sura procréation médicalement assistée31,e Conseil a recommandé qu’aucune requérante
estrienne \u2018aux réalités gaies, lesbiennes et bi- - sexuelles.Le Tribune, Sherbrooke,undi 26 mors 2001 La responsable des dossiers prévention et éducation à Iris Estrie, Chantal Morin, explique que cette activité novatrice vise\u2019atteinte de trois objectifs principaux.D'abord de contribuer à démystifier
dea Centrale que nous avonsa préoccupation de touteses personnes des minorités sexuelles ainsi que des personnes hétérosexuelles.Ce nouveau nom inclutes différents volets des préoccupations des personnes gaies, lesbiennes, bisexuelles, transgenres, transsexuelles et intersexuelles, soita reconnaissance deeurs droits
Filion, Claude, 1945-2004
sexuelle dans des milieux de travail particuliers.Cette situation illustre’importance de mettre’accent non seulement sures voletségislatifs et judiciaires, mais aussi sur’éducation.L’éducation représentea pierre d’assise qui permet de faire évolueres mentalités et ce, dans touses milieux.Je suis fier de vous
- quees cours d’éducation sexuelle ne seront plus donnés au secondaire.Àa place, chaque éducateur/éducatrice auraa tâche de parler de sexualité à ses étudiant(e)s.Selon Alex McKay, coordonnateur dea recherche au Conseil du Canada d’information et d’éducation sexuelle, «e Québec esta seule province ne comptant aucun