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Luc Chartier. 1966
Oeuvre de Solomon Marion
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Gérard Morisset. [1944]
Poinçon d'Ignace-François Delzenne. L'oeuvre a probablement été façonnée entre 1748 et 1752 pendant le séjour de l'orfèvre à [...]
Gérard Morisset. [1963]
Gérard Morisset. [1955]
Poinçon: F/R
Gérard Morisset. [1953]
21 février 1758
1828-1831
Ce dossier est constitué d'un reçu à Mme Lapierre signé Jacques Voyer: paiement d'une écuelle d'argent, et d'un reçu à Mme Lap [...]
Edgar Gariépy Photographe, Montreal. [Vers 1925]
Vue rapprochée de gauche à droite: chapelet, couteau, écuelles d'argent et sablier ayant appartenu à l'abbé Jacques-Ladislas d [...]
Vue rapprochée de gauche à droite: chandelier et mouchette; moules à gaufre avec armoiries en creux; écuelle d'argent donnée p [...]
Plateau de Michel Delapierre, Paris, 1749.Sucrière de David Bomle.Écuelle de Roland Paradis.Pincettes de William Farquhar
Nouvelle-France. Conseil Souverain. 17 décembre 1668
Transcription du texte avec orthographe modernisée : «Du dix-sept décembre 1668. Le Conseil assemblé, où présidait messire Dan [...]
Morisset, Gérard, 1898-1970
a salle à manger brille, comme il convient chez un orfèvre,a belle argenterie quee maître a façonnée pour sa mesnie : «Cinq cuilleres et cinq fourchettes d’argent pezant Ensemble Deux Mares cinq onces prisées et Estimées a raison de quarante huit Livrese Marc.‘ ; une Ecuelle d’argent pezant un Marc sept onces six gros
Gabriel-Joseph, frère, F.I.C. 1891-1961
.Il ne restait plus qu'à entretenire feu jusqu'à parfaite ébullition duiquide, d'ajouter de temps en temps, àa sève bouillonnante, quelques gallons de sève nouvelle, de veiller enfin, avec une attention continue, aux progrès de'opération.Au bout de quelques heures, Pierre alla plonger dansa chaudière une écuelle de bois
Pavlovsky, Isaac
tout à fait noir et rempli de grains de sable, une petite écuelle de gruau bouilli de sarrasin tout rempli de déjections de souris, voilà de quoi se composait mon menu.Je ne touchais que rarement à cette pitance et me contentais du pain de seigle.Plus tardes dix copecks me furent journellement donnée en main et j’eus
Dumas, Alexandre, 1802-1870
este palais du peuple.Ils virent touteong des maisons une foule deazzaroni qui, couchés au soleil, faisaient voluptueusement filere macaroni deeur écuelle de terre àeursèvres brunes.Cette vueeur donna de’appétit ; ils allèrent à un marchand,ui achetèrent une écuelle, et plein cette écuelle de macaroni
Winter, Charles
e travail commençait.Les nains frottaientes baquets,es écuelles àait,es tables,es bancs etes chaises, et ils chantaient : Que tout soituisant, Chaises, tables, bancs, Baquets, écuelles, Pour qu’on ne gronde pas ! D’autres étrillaientes chevaux et chantaient aussi : L’étrille par-ci,’étrille parà ! Le petit
Le Braz, Anatole
-elleui demander ouui apprendre ?Ses accordailles peut-être.avece fils de Rozviliou !.Il en avait une sueur froide, une sueur d’angoisse, au point qu’il dut s’épongere front du revers de sa manche avant d’attaquer’écuellée de potage fumant quea veuve venait de déposer devantui sura table.Elle, cependant, assise
Flaubert, Gustave
’illumination des flambeaux, au son des harpes, sur des jonchées de feuillages.On y mangeaes plus rares épices, avec des poules grosses comme des moutons ; par divertissement, un nain sortit d’un pâté ; et,es écuelles ne suffisant plus, cara foule augmentait toujours, on fut obligé de boire danses oliphants et dans