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Poirier, Conrad. 15 octobre 1937
Nous voyons un gros plan de Madame Neagle portant une voilette et répondant à une entrevue devant un micro
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Poirier, Conrad. 24 novembre 1944
Nous voyons Fernande Lambert, le visage couvert de la voilette de son petit chapeau à fleurs
Nous voyons Fernande Lambert, le visage couvert de la voilette de son petit chapeau à fleurs. Elle se tient près d'une affiche [...]
Nous voyons Fernande Lambert, le visage couvert de la voilette de son petit chapeau à fleurs. Elle se tient sous une banderole [...]
Poirier, Conrad. 14 janvier 1939
Nous voyons une jeune femme en manteau de fourrure et chapeau à voilette à sa descente du train à la gare de la municipalité d [...]
Maupassant, Guy de
, ses impatiences nerveuses, sa crainte horrible de ne pasa voir venir, il raconte’arrivée dea femme aimée qui entre enfin, toute pressée, essoufflée, apportant du froid dans ses jupes, et il s’écrie : Oh !es premiers baisers à traversa voilette ! N’est-ce pointà un vers d’un sentiment exquis, d’une observation délicate
Zweig, Stefan
et descendit vivement, tout en ramenant contre son visage d’un geste machinal’épaisse voilette quie couvrait.Maintenant, il y avait encore un moment terrible, il s’agissait de sortir d’une demeure étrangère et de gagnera rue ; elle baissaa tête comme un sportsman qui prend son élan pour sauter et fonça subitement vers
Institutrice de "chez nous"
se porte avec beaucoup moins de sévérité, ces dernières années:e deuil dea veuve este plusong de tous ; il dure deux ans.La première année, elle est enveloppée de noir mat, garni de crêpe; elle porteaongue pleureuse, avec une voilette plus claire devanta figure.Au bout d’un an, elle enlève sa pleureuse
Pia, Pascal
Leecteur et sa gracieuse compagne Aux abeilles feraienta chasse Mon amour Le pot de miel est à moitié vide Un ciel à peine aussi tranquille Quee ciel de notreit Jeune mariée Violette Qui souriez sousa voilette Sans retard réclameza terre ferme Tombeau de Vénus Jouets des vagues, vos oreilles roses.Ô mes cousines
Delarue-Mardrus, Lucie
jamais de moi.Elle était toujours sortie avec papa, et moi toute seule aveca bonne, ouà-haut, chezes petits amis.C’étaita bonne qui m’habillaite matin et me couchaite soir.Je ne voyais maman que par apparitions.Quelquefois c’était danse jour.Elle avait toujours un chapeau sombre et uneongue voilette noire
France, Anatole
.Un froid sec avivait ce temps morne de janvier.Thérèse respira joyeusement sous sa voilettees souffles qui, traversante fleuve, balayaient au ras du sol durci une poussière âcre et blanche comme du sel.Elle était contente d’alleribre parmies choses inconnues.Elle aimait à voir ce paysage de pierres, qu’enveloppait
Le Franc, Marie, 1879-1964
, et qu’un air d’une odeur et d’une saveur nouvelles fût entré.Le visiteur n’était que grand et cependant il faisait volume danse salon.La cousine ôtait ses gants de fil gris, son manteau de satin, ses chaussures de neige, remontait Ia voilette au-dessus de son nez aquilin aux narines I étroites, fermées aux odeurs
ongues et parasols colorés, un véritable paradis poures beaux jours d’été.Si vous préférez exploreresacs etes rivières, il est permis dee faire en planche à pagaie, en kayak ou àa voile.Et rappelez-vous quees personnes qui pratiquent ces activités doivent demeurer prudentes et respecteres mesures de sécurité
, il est permis dee faire en planche à pagaie, en kayak ou àa voile.Et rappelez-vous quees personnes qui pratiquent ces activités doivent demeurer prudentes et respecteres mesures de sécurité afin d’éviteres risques de noyade.Bouger à’extérieur comme à’intérieur Vous aimez bouger et être actif ?Vous pouvez reprendre
Montmory, Pierre Marcel
a tête Tu ries sous ta voilette Tu provoques ma quête Mais quand finita fête Je suis devenu bête Pour manger tes recettes 8 8 .6.Ciel bleuéger d’un souci Tout mon ennui réuni Pas de nuage rien n’est dit La pluie volage revient Commee temps des chagrins Etes pleurs de ma catin Si vous passer parà-bas Au village
Gojon, Edmond
.Douceur de’abat-jour suresilas mouillés Et sura table à thé, dans’ombre violette, Du même éclat que ses beaux yeux émerveillés Une épingle à chapeauuisait dansa voilette.Parfois, elle mettait si je me reposais Ses bras nus sur mon front qu’illuminaitaampe Et sesèvres sentaient en posanteurs baisers Frémire cœur
,es moindres mouvements de ses traits, me ravissaient, me bouleversaient, m’affolaient.Elle me possédait par toute sa personne, par ses gestes, par ses attitudes, même pares choses qu’elle portait qui devenaient ensorcelantes.Je m’attendrissais à voir sa voilette sur un meuble, ses gants jetés sur un fauteuil.Ses toilettes
Gerny, Ernest
J'la suis pas à pas.D’la belle qui bondit Titi carabi, Pgripee pal’tot, Toto carabo.J’Pemmene ru’ de Seize Dans monogement, Je me mets a aise, Elle en fait autant.Jui dis ma chérie, Titi carabi, Ote donc ton chapeau, Toto carabo.7 Elle ôte sa voilette, J'en reste épaté, Elle avait une tête De marron sculpté Le teint
Salomon
,e jour dea joie de son cœur.4 Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes, derrière ton voile.Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs dea montagne de Galaad.Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, qui remontent de’abreuvoir ; toutes portent