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Delisle, Jean, 1947- auteur
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: textes et transmission Président de séance: Jean-Marie-Klinkenberg De quelques personnages de traducteurs dansa littérature québécoise Patricia Godbout (U. de Sherbrooke) Représentations contemporaines de‘écrivain fictif dans ses habits de biographe Anne-Marie Clément (UQAR) Fables contemporaines
Les traducteurs de papier La conclusion de cette série sures personnages-traducteurs dansa littérature québécoise.Sure vif 16 Devenir une industrie deaangue ; CTIC : des normes d’agrément nationales et une nouvelle catégorie de membres ; Notes et contrenotes ;es Échappées sure futur.Classe affaires 28 Certifier
Renaud a réuni des portraits de traducteurs dansa littérature, résultat d’une idéeancée sure forum de discussion de’OTTIAQ.Eve a également sollicitéa contribution d’un des organisateurs des Jeux dea traduc- tion, confrontation amicale entre étudiants de plusieurs universités canadiennes- françaises, en plus
Figure », Université de Bologne, 12-14 décembre 2012. - « Marius Barbeau et’autotraduction :e cas du Rêve de Kamalmouk », Centre interuniversitaire d’études québécoises, Université de Bologne, à’invitation dea professeure Paola Puccini, 11 décembre 2012. - « Les traducteurs fictifs dansa littérature
pour comprendrees outils traductiques ;es Nouveautés.18 17 22 Les traducteurs de papier Le traducteur dansa littérature québécoise : un personnage au profil étonnamment précis.25 Sure vif En Autriche, on reconnaîte droit moral des traducteurs ; Notes et contrenotes ;es Échappées sure futur.23 Des revues Les adieux
Vol.9, n 1 Automne 2017 « Le traducteur et sesecteurs » 1 INTRODUCTION LE TRADUCTEUR ET SES LECTEURS Véronique BEGHAIN Université Bordeaux Montaigne Shirley FORTIER Université de Sherbrooke Patricia GODBOUT Université de Sherbrooke Parmi’abondante littérature produite danse champ traductologique,eecteur
a documentation en vue d'une étude sura représentation du traducteur dansa littérature québé- coise, j'ai été frappé para récurrence des thèmes dea folie et du suicide chezes personnages-traducteurs.Leurs créateurs, dont beau- coup sont ou ont été traducteurs eux-mêmes, semblent concevoira traduction comme un travail
noire du Québec et du Canada .72 “& so eye baptize you here with rhythms of black church gospel” : hommage poétique et religion chez Quincy Troupe .85 Lesimites dea traductologie : une contribution à une histoire des élargissements dea discipline .101 Les immigrantes dansa littérature, des traductrices fictives
.Cela confinea culture à un problèmeinguistique alors que celle-ci est essentiellement ouverture vers’autre,’étranger,’in- connu,’ailleurs.C.: Comment voyez-vouse rôle du traducteurittéraire — et de votre association — dansa littérature canadienne ?C.M.: Une association commea nôtre « dérange » tout compte fait
professionnels et maintenires interprètes dans une position neutre, impartiale, de traducteurs.Pour Yvan Leanza, cette littérature instrumentalise’interprète.On en fait une « machine à traduire ».« Dans cetteittérature, dit-il, on trouve fréquemment’expression « to use » interpreters, comme on utilise une machine
pare traducteur à de grands seigneurs à qui elles donnent accès àa littératureatine dans uneangue plus familière.Le public de telles œuvres, qui peuvent aussi circuler de manière orale dansa société, est en effet réduit pare prix duivre, quieimite aux coucheses plus aisées dea population.De plus,a complexité
desangues.À vrai dire, je n'en ai pasa moindre idée.» Outrea rédaction à pro- prement parler, il faut compter des années de recherche et de cueillette d'archives, en alternance aveca prospection documen- taire du Traducteur fictif,ivre qui sera consacré à'image du traducteut dansa littérature québécoise.« Après
, reste, comme en littérature, « secondaire ».Ce n’est pase cas des Nouvelles annales de mathématiques oùes tables de noms publiées annuellement mentionnentes contributeurs du journal, dontes traducteurs.Le rôle du patron des Nouvelles annales, Terquem,ui-même grand traducteur de textes écrits dans plusieurs
proposent dans ce numéro un dossier passionnant.Outrees qualités que partagent touses traducteurs et créateurs de littérature enfantine, on y découvre quees traducteurs canadiens ont développé une compétence de pointe, ancrée dans une fine compréhension des subtilités desangues anglaise et française, dea culture
, que ce soit à Banff ou au Japon ! Échos d’ici et d’ailleurs Circuit : Comment êtes-vous devenue traductriceittéraire?Sophie Voillot : Comme beaucoup de traduc- teurs, je suis assez introvertie.J’ai passé toute mon enfancee nez dansesivres.À’époque où nous avons quittéa France,’année de mes dix ans,a littérature m’a servi
.La diffusion des principes dea traduction adéquate, formulés d\u2019abord par rapport aux oeuvresittéraires, a été accélérée para pénétration de\u2019activité des traducteurs danses domaines dea littérature scientifique, technique, documentaire, etc.M.Glaus examine ensuitees exigences de\u2019âge actuel
des femmes danse domaine : ainsi, il y aurait aux États-Unis et en France, pour certainesangues, un marché à deux niveaux, au sein duqueles hommes se réserventes auteurses plus prestigieux et reconnus, tandis quees femmes traduisent davantage de littérature populaire.Une traductrice mentionne qu’à’étape