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Pouliot, Louise, auteur
de santé.L’auteure a travaillé pendant quelques années dans un organisme communautaire à titre d’intervenante sociale en toxicomanie.Elle travaille pour une autorité en santé publique qui recommande’abstinence de toute consommation de cannabis pendanta grossesse.Ces différents éléments peuvent avoir influencé’ensemble
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à'aise! Lorsque nous entendons parler qu'une femme héroïnomane, cocaïnomane, alcoolique est enceinte et qu'elle veut garder son enfant, un frisson nous parcourt et nous voudrions faire quelque chose rapidement. Le problème dea toxicomanie chezes femmes, particulièrement pendanta grossesse, suscite
eta violence,a toxicomanie,a grossesse précoce,es échecs ete décrochage scolaire.On peut ainsi réussir à brisere cercle vicieux dea défavorisation, associée notamment, à’âge adulte, à une consommation plus importante de tabac et d’alcool, à une moins bonne santé mentale, à une propension plus grande à développer
(non-participation aux activités offertes, relations difficiles aveces adultes, sentiment d’être mis à’écart), manque de motivation, absentéisme, etc.; • des facteursiés àa vie personnelle : toxicomanie, délinquance, grossesse précoce, etc.; • des facteursiés àa famille : insuffisance du soutien et instabilité dea cellule
! Formation sur place pour’équipe • Présentation de Dr Michael Klein sur « Les Risques Obstétricaux » • Présentation de Dr Lisa Graves sur « La Toxicomanie et Grossesse » • La Maison Bleue constitue un milieu exceptionnel poure travail interdisciplinaire.Conscients des défis posés par celui-ci, un expert du travail
e temps danseurs trajectoires.De fait,e moment dea grossesse est souvent décrit comme particulièrement propice à un changement de trajectoire, y compris hors dea drogue.Mots-clés : toxicomanie, placement des enfants, temporalités, famille toxicomane, devenir des enfants, décision judiciaire Drogues, santé et société
Hurteau, Philippe
des indices de vio-ence et de criminalité, de toxicomanie, de grossesse à ’adolescence et de stress ; diminution de’espérance de vie (on note encore entre certains quartiers de Montréal des écarts de près de 11 ans6) ; détérioration dea santé et dea participation politique et sociale ; et diminution
Tardif, Josette
régionale (19,2 %).On constate également un nombre élevé de familles monoparentales dans cette partie de territoire (40 %)27.La clientèle souffrant de troubles mentaux graves s'y concentre majoritairement et elle présente également d'autres problématiques commea violence,a toxicomanie,es grossesses à’adolescence
inexpliquées ou récurrentes Rupture prolongée des membranes (> 24 heures) Décollement placentaire (placenta abruption) Saignements vaginaux inexpliqués ou excessifs (> 1 000 cm3 / 1 L) Interruption de grossesse pour raison médicale Traumatisme maternel sévère (selone jugement clinique) Toxicomanie Oligohydramios
àégiférer pour protégere foetus. D'ailleurs, par trois occasionsa Cour suprême a dû entendre des causes réclamant une certaine reconnaissance des droits du foetus : en 1989,'affaire Chantale Daigle ; en 1997,e cas G où'on demandait'internement d'une jeune toxicomane pendant sa grossesse pour protégera santé
dea toxicomanie Le projet PRIMA (Enjeuxiés àa grossesse dansa gestion dea toxicomanie) se compose d’une équipe interdisciplinaire de professionnels dea santé du Canada qui travaillent et effectuent des recherches danse domaine de’usage problématique de substances duranta grossesse (UPSG).Des ateliers de formation
posés sur elles pares professionnels dea santé.Nos recherches anté rieures auprès des mères toxicomanes nous avaient amenées à des conclusions similaires (Guyon et coll., 2002).Les professionnels dea santé ont poureur part confirmé quees fumeuses qu’ils rencontrent ont tendance à se cacher pour fumer
cassee cou, c\u2019est quees résultats du travail que nous accomplissons ne peuvent guère être mesurés.Nous allons danses écoles et nous sensibilisonses étudiants à des problèmes commees toxicomanies,es grossesses non désirées oua prostitution.Nous sommes sûrs quees informations que nous diffusons empêchent
et de prévention dea santéiées à des conduites à risques, aux infections transmises sexuel-ement, àa toxicomanie, aux grossesses à’adolescence et à’état vaccinal inadéquat.Commees besoins sont criants et quees effectifs infirmiers sontimités, il fallait trouver des solutions autres.C’est dans ce contexte qu’un
des directives de consommation à faible risque publiées pare Centre canadien deutte contre’alcoolisme etes toxicomanies : • Limite zéro : grossesse, utilisation de véhicule ou machi- nerie, médicaments, maladie physique ou mentale, dépendance à’alcool, responsabilité dea sécurité d’autres personnes, prise de décisions
souvent faillible danse domaine de’éducation àa santé (Kirby, 1985; McCormick, Folcik et Izzo; 1985).En effet, au cours des dernières décennies,es études ont révélé, à répétition,’échec de ce modèle théoriqueorsqu’il a été appliqué danse but de prévenire tabagisme,a toxicomanie,es grossesses
dimensions comme celle de’emploi. • Des problématiques socio-urbaines importantes font partie intégrante du mode de vie de certains jeunes comme’itinérance,a toxicomanie,e suicide,es grossesses précoces,a pauvreté eta combinaison travail-études. • Quant aux jeunes en emploi, ils font face à des aspects
, mentionne qu’un suivi de grossesse inadéquat est un phénomène fréquent chezes mères consommatrices.Plus précisément, cette même auteure rapporte que, d’après des études réalisées en France sures femmes toxicomanes, une grossesse sur deux serait insuffisamment suivie, c’est- à-dire ferait’objet de trois consulta- tions
).Chezes mères toxicomanes, des auteurs américains notent un haut niveau de sentiments dépressifs et une faible estime de soi (Grella, 1996 ; Gomberg, 1996 ; Boyd, 1993 ; Colton, 1981).Les écrits cliniques traitant de’expérience de ces fem- mes pendanta grossesse insistent sura culpabilité et sura honte qu’elles ressentent
A LA TOXICOMANIE La grosse part à rOntario TORONTO (l\u2019C) \u2014 Une bonne partie dea subvention fédérale visant à favorisere traitement des toxicomanes et des alcooliques ira à\u2019Ontario, qui avait déjà annoncé son intention d\u2019obligeres bénéficiaires d'aide sociale ayant ce problème à suivre une thérapie