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Leclerc, Pascale, auteur
des toxicomanies :e Service de médecine des toxicomanies du Centre Hospitalier de’Université de Montréal (CHUM),e Centre Dollard Cormier-Institut universitaire sures dépendances (CDC-IUD),e Centre de recherche et d’aide pour narcomanes (Cran), incluant Relais Méthadone, ete Centre de réadaptation en dépendance Foster
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ont permis d’estimere nombre total de personnes UDI de’île de Montréal.Les données utilisées provenaient du projet SurvUDI, dea cohorte Saint‐ Luc, du monitorage des activités des centres d’accès au matériel stérile d’injection, ainsi que de certains centres de traitement des toxicomanies (CHUM, Cran incluant Relais
Laberge Sévigny, Marylie, auteur
de réadaptation en dépendances (SIC- SRD) etes données requises ont été extraites des dossiers correspondant au profil recherché, puis saisies dansa base de données Excel.Estimation dea taille dea population utilisatrice de drogues par injection dansa région dea Capitale-Nationale 11 Source COOP SABSA Base de données
Ramos, Yuddy, auteur
et’arrivée de nouveaux phénomènes, commea diversification eta modification des substances utilisées pour’injection, nous obligent à revoir nos pratiques et à définir des stratégies adaptées aux besoins des personnes UDI dans ce nouveau contexte.Le présent rapport répond à cette préoccupation.Il présentees résultats
Pouliot-Gagné, Geneviève, auteur
Racine, Pierre, 1954- auteur
SurvUDI Surveillance des maladies infectieuses chezes Utilisateurs de Drogues par Injection TACTIC Traitement Accessible de’hépatite C auprès des Toxicomanes Injecteurs en milieu Communautaire UDI [Personnes] Utilisatrices de drogues par injection VHC Virus de’hépatite C VIH Virus de’immunodéficience humaine 11
Gagnon, Lucie, 1953- auteur
à’accès à du matériel d’injection stérile afin de réduirea mortalité par surdose, de diminueres risques poura santéiés à'utilisation des drogues par injection, de contreres nuisances dansesieux publics et de stabiliser'état de santé des personnes UDI.4.Les enjeux relevant dea sécurité publique
une certaine importance dansa consommation de drogues par injection.Il est associé àa structuration et à'anticipation du plaisir ainsi qu’au pouvoir dea pensée magique.13 Figure 1 : Laoi de'effet Source : Direction de santé publique dea Montérégie (2003), Association des intervenants en toxicomanie du Québec (2005) L’usage
Noël, Lina
et en hépatologie sont rapidement désignés commeieux d’expertise.Toutefois, comme’infection touche plus particulièrementes personnes faisant ou ayant fait usage de drogues par injection,es services d’infectiologie (UHRESS ou clinique VIH) sont aussi interpellés tout commees services de toxicomanie des hôpitaux
se soient présentées à un dépistage du VHC.Par contre,es personnes faisant actuellement usage de drogues par injection sont de plus en plus rejointes pare biais des programmes de prévention des ITSS, des services en toxicomanie ou des services de dépistage offerts à des clientèles marginalisées et vulnérables aux ITSS[13, 14
Hyppolite, Shelley-Rose, auteur
.Qui savent où est-ce qui s’en aillent et qui ont vécu probablementa pluparte milieu dea toxicomanie et pauvreté.Ensuite,a présence d’infirmiers apparaît évidente dans un SIS.Infirmier ou infirmière, ça, on s’entendà-dessus.Ils seraientà pour superviser et non pas, je m’excuse, c’est pas que je veux diree contraire
.PROCÉDEZ À L’INJECTION 1 2 3 4 5 13 Appuyez avece tampon sec du MaxicupMD sure site d’injection pendant plusieurs minutes.Déposez’aiguille eta seringue dans un bac à seringues usagées.Jeteze reste du matériel dans une poubelle.Protégezes autres et’environnement ! APRÈS L’INJECTION 14 Pour réduirees risquesiés
d’injection neuf ; • vous faire vacciner contrees hépatites A et B ; • passer des tests de dépistage des infections transmissibles sexuellement, du VIH et des hépatites.Si vous voulez connaître des ressources en toxicomanie, communiquez sans frais avec : INFO-SANTÉ 811 ou sante.gouv.qc.ca Région de Montréal : 514 527-2626
où se procurer ce matériel et comment avoir accès àa vaccination contrees hépatites A et B ainsi qu’à différents tests de dépistage, on peut téléphoner à Info-Santé 811 ou consultera section Trouvez une ressource à’adresse sante.gouv.qc.ca ; • que, pour connaîtrees ressources d’aide en toxicomanie, on peut communiquer
en toxicomanie, on peut communiquer avece service Drogue : aide et référence.Il est important quees intervenants oues pairs aidants expliquent àa personne UDI comment identifieres endroits où elle peut se procurere matériel d’injection etui présententes ressources d’aide dea région.En ce qui a trait aux risques
du matériel d’injection neuf ; • vous faire vacciner contrees hépatites A et B ; • passer des tests de dépistage des infections transmissibles sexuellement, du VIH et des hépatites.Si vous voulez connaître des ressources en toxicomanie, communiquez sans frais avec : INFO-SANTÉ 811 ou sante.gouv.qc.ca Région de Montréal : 514
INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC SUMMARY Report on the relevance of supervised injection sites CRITICAL ANALYSIS OF THE LITERATURE AUTHORS Lina Noël, Direction des risques biologiques et dea santé au travail, Institut national de santé publique du Québec François Gagnon, Direction des systèmes de soins