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Kramer, Reinhold, 1959-
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Toews, Miriam, 1964-
-t-il toutefois, a changé depuis, comme en fait foia vague récente d’intérêt dea part des milieux culturels québécois envers des romanciers canadiens-anglais comme Michael Ondaatje, Timo- they Findley ou Trevor Ferguson.L’année 1970 fut bien remplie poura nouvelle équipe d’Ellipse, qui publia quatre numéros présentant
romanciers canadiens-anglais (Hugh MacLennan, Sinclair Ross, Margaret Laurence, Alice Munro, Robert Kroetsch et Margaret Atwood) et six romanciers québécois (Gabrielle Roy, André Langevin, Anne Hébert, Marie-Claire Blais, Roch Carrier et Hubert Aquin).Avec un sens pédagogique très sûr et allant directement à’essentiel, Philip
Lemire, Maurice, 1927-2019
), belges (Thil-Lorrain) et canadiens-anglais (William Kirby, Mrs.Leprohon, John Lespérance).Comment ces étrangers peuvent-ils refléter notre sentiment national ?À’exception d’Alain-René Le Sage, tous ces romanciers se sont penchés avec énormément de sympathie sur nos problèmes et certains ont tenté de s’inscrire dans
, Colum McCann et Peter Hoeg,a «rentrée étrangère» de’automne s’annonce diversifiée et, comme d’habitude, à dominante anglo-saxonne.Tri sélectif ARCHIVES LE DEVOIR Les Éditions de’Olivier publient Divisadero du poète et romancier canadien-anglais Michael Ondaatje.CHRISTIAN DESMEULES Côté poidsourds anglo-saxons
en Afrique,a direction de Sogides avait changé.La nouvelle direction’a formellement informé qu’elle n’avait pas de place pourui.M.Steenhout s’est retrouvé aux éditions du Roseau, qui ont publié sa traduction de Robe noire, du romancier canadien-anglais Brian Moore, en coédition avec Payot en France.Ainsi se réalise
.Réalisation: Richard Bocking Une coproduction avece réseau anglais de Radio-Canada.4 Télé Information •____________________ et auteurs dimanche 7 octobre, 1 3h00 Cette semaine,e magazineittéraire Entreesignes, qu'anime Denise Bombardier, recevrae romancier canadien anglais John Saul, qui vit aujourd'hui à Paris.Il nous
de Québec.Danses provinces anglaises, il y a aussi toute uneittérature dea nouvelle, du conte, du roman qui, depuis John Richardson jusqu’à Ralph Connor, est anglaise d’inspiration, de pensée ou de forme ; toutefois, il n’est que juste de mentionner encore que souvente romancier canadien-anglais est venu chercher dans
canadien-anglais poura jeunesse, Eric Walters, avec Sergent Jack, plonge sesecteurs dans’enfer deaogique génocidaire.Pour réussir son cours d’éducation civique,an Blackburn, adolescent issu d’un milieu cossu, doit faire du travail communautaire dans une soupe populaire.Il fréquente alorse dif-licile mifieu
une institution parmia vieille garde des romanciers canadiens anglais (son roman «The Wars» fut traduit en dixangues).Klle, c’esta jeune dramaturge de’heure,aionne de Toronto.Pas très gaie,aionne, avec son théâtre sombre, violent.Mais elle a du talent.Kt du coffre.« Je suis en prison », gémit-elle devant nous.Kt dans
» de Char-lebois.Mavis Gallant.Son nom est célèbre à Londres, à Toronto et à New York, à travers’anglophonie.Au Québec, eh bien, il’est un peu moins, quoiquea dame soit montréalaise d’origine, mais que voulez vous ?les romanciers canadiens-anglais demeurentes grands méconnus de notre côté dea clôture.Et quand en plus
,e secrétaire àa Défense d’hier, Donald Rumsfeld, armait Saddam SOURCE: HARPER ET COLLINS Le théâtre intime Au mois de juin dernier s’éteignait dans sa résidence de Provencee romancier canadien-anglais Timothy Findley, à’âge de 72 ans.Un an plus tôt, son dernier roman, Spadework, une histoire intime avec comme toile de fond
extrêmement délicat poures petits, traité ici avec un rare doigté, aveca sagesse ete naturel de’enfance même.Merveilleusement réussi et indispensable.Dansa meilleure tradition du genre Sans doutee décès récent de Mordecai Richler, ce romancier canadien-anglais célèbre, entre autres raisons, poures virulentes
ET ÉCRIRE Robertson Davies Traduit par Dominique Içsenhuth Leméac Éditeur, coll.«L’Écritoire» Montréal, 1999,84 pages Composé de deux brèves conférences prononcées devant un auditoire américain, cet opuscule du grand romancier canadien-anglais Robertson Davies ne contient pas de révélations fracassantes ou révolutionnaires
des oeuvresittéraires du Québec\") \u201cDeux romanciers canadien-anglais et Montréal\", de Naim Kattan Entre Dante et Goethe L'effet boomerang auprès des Québécois a pu se concrétiser grà ce auancement tout récent duivre à Québec, au nouveau Se crétariat permanent des peuples francophones.Inauguré tin oc tobre.\u2022
a'initiative de Michelle Tys- serre, on s'initie mieux aux romanciers canadiens anglais.De \u201cDuddy Kravitz\u201d a \u201cKlee Wyck\u201d, on rencontre Richler, Emily Carr.Les traductions sont belles.Les romans appartiennent toujours un peu à notre réalité.On s\u2019y retrouve avec plaisir.Morley Callaghan a aussi été traduit
grecque.C'est une morale romanesque plus que théâtrale.Et elle fait de Davies un romancier anglais, canadien-anglais plutôt qu’américain — ce qui n'est pas forcément un défaut —, plus proche de Dickens ou de Samuel Butler que de John Updike ou de Saul Bellow.Canadien anglais?Ontarien serait peut-être un peu plus juste, comme
une prière.Voilà donces hommes que vous trouverez àa Maison Montmorency.Je ne vous parle pas des autres que malheureusement je n\u2019ai pu rencontrer.jeune romancier canadien-anglais, qui donne des cours à\u2019Université McGill, écrivait récemment dans uneettre adressée au Père Monette, cette phrase qu\u2019on m\u2019
et Louise Turcot pour’occasion.Dans ce théâtre, il s’agira d’une deuxième création de suite.L’autre, Elizabeth, roi d’Angleterre, de’inventif romancier canadien-anglais Timothy Findley, y débute à peine.Sauf erreur, c’esta première fois qu’une œuvre dramatique de Findley est montée en français à Montréal