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Trudel, Richard
Mémoire de recherche foreslière nO 126 Technique d'élevage dea pyrale des cônes du sapin et tests de vulnérabilité au Bacil/us thuringiensis var.kurstaki par R.TRUDEL bousy2 Zone de texte Ce mémoire contient un errata àa page iv du document Richard TRUDEL est biologiste, diplOmé de'Université Laval depuis 1968
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que des dommages de punaises ternes et de pyrales des cônes du sapin, Dioryctria abietivorella (Grote).Certaines observations faites par des producteurs, danseurs cultures ou à proximité, nous ont amenés à faire des analyses particulières.Dans une pépinière du Saguenay–Lac-Saint-Jean, par exemple, nous avons évaluées dégâts
Pearsall.Cependant, on a aussi détectéa pyrale des cônes du sapin, Dioryctria abietivorella Groté, dans quelques sources.On a inventoriée verger à graines de Belœil, en Montérégie, parce quee scolyte des cônes du pin blanc, Conophthorus coniperda (Schwarz), ete perce-cône du pin blanc, Eucosma tocullionana Heinrich
) 5(42) 29(43) 2(40) Pyrale Dioryctria sp.2(15) Pyrale des cônes du sapin Dioryctria abietivorella 5(13) Rouille jaune tardive Pucciniastrum americanum 1(5) Tordeuse des graines de’épinette Cydia strobilella 1(40) Tordeuse des bourgeons de’épinette Choristoneura fumiferana 1(90) Tordeuse verte des cônes Paralobesia
6- Les moucherons sciarides etes cécidomyies 56 7- La pyrale des cônes du sapin 58 8- Le perce-pousse européen du pin 59 CALENDRIER DES PRINCIPAUX INSECTES ET ACARIENS DANS LES CULTURES DE RÉSINEUX 62-63 Pesticides (insecticides et acaricides) homologués comme moyens deutte danses pépinières forestières du Québec
, Kaltenbachiola rachiphaga, dea cécidomyie des graines des conifères, Resseliella sp., dea cécidomyie séminivore de’épinette, Mayetiola carpophaga, du chalcis granivore de’épinette, Megastigmus atedius, et dea pyrale des cônes du sapin, Dioryctria abietivorella.De manière sporadique, danses différents vergers à graines
Géométridae Eupithecia 1re 2e 0 2 (63) Lépidoptère Lepidoptera 1re 2e 0 3 (8) Mouche granivore de’épinette Strobilomyia neanthracina 1re 2e 42 (47) 3 (37) 41 (56) 61 (64) 2 (75) 2 (58) 5 (71) 18 (81) 8 (49) Pyrale Dioryctria sp.1re 2e 0 8 (58) Pyrale des cônes du sapin Dioryctria abietivorella 1re 2e 0 1 (100) Rouille
, selones sources de semences améliorées choisies.Dans une proportion moins im- portante que pares années antérieures,a mouche granivore de’épinette demeu- ree principal insecte ravageur.Les cônes étaient également endommagés para tordeuse des graines de’épinette, Cydia strobilella (Linn.), para pyrale des cônes du sapin
(Pucciniastrum americanum) a affecté de 11 à 22 % des cônes.Parmies autres ravageurs observés, notons entre autresa cécidomyie des cônes de’épinette (Kaltenbachiola rachiphaga) touchant entre 3 % et 8 % des cônes eta pyrale des cônes du sapin (Dioryctria abietivorella), dans 7 % des cônes d’une des plantations visitées
plus ravagées pares pyrales, soita pyrale des cônes du sapin, Dioryctria abietivorella, eta pyrale rousse des cônes de pin, Dioryctria disclusa.L’examen des cônes de mélèzesaricins a révélé des attaques de mouches granivores, soit Strobilomyiaaricis et Strobilomyia viaria, et du chalcis séminivore du mélèze
,’une de pins rouges et’autre d’épinettes blanches.Danse premier cas,e but visé était de contreres ravages causés para pyrale des cônes du sapin, Dioryctria abietivorella, eta pyrale rousse des cônes de pin, Dioryctria disclusa.Danse second cas, des essais de traitement ont été réalisés pour diminuer
, soita pyrale des cônes du sapin, Dioryctria abietivorella, eta pyrale rousse des cônes du pin, Dioryctria disclusa.La tordeuse séminivore des pins, Cydia toreuta, a également affectées graines de pin rouge.Les fruits de frêne ont encore été touchés par un charançon, Curculionidae, et par des cécidomyies du genre Contarinia
des cônes d’épinettes sont présentés au tableau 16.La mouche granivore de’épinette, Strobilomyia neanthracina, infeste touses vergers d’épinettes.La tordeuse des graines de’épinette, Cydia strobilella, a fait moins de ravages que pares années passées.Deux vergers ont subi quelques dégâts dea pyrale des cônes du sapin
para mouche granivore de’épi- nette oscille entre 0 % et 34 %, alors quee pourcen- tage moyen de graines affectées varie de 0 % à 50 %.Danse cas dea tordeuse des graines de’épi- nette,e taux de cônes atteints varie de 0 % à 7 % et celui des graines, de 0 % à 13 %.La présence dea pyrale des cônes du sapin
en Montérégie et dansa région de Montréal. Beaucoup de Lécanies de Fletcher ont été observées sur des cèdres danses régions de Joliette et Montréal. Desarves de Dolichomia thymetusalis, une espèce proche dea pyrale des cônes du sapin, ont été dépistées dans des épinettes de Norvège.Cette espèce n’est pas fréquente
, MALADIES ET FEUX DANS LES FORÊTS DU QUÉBEC EN 2017 SURvEILLANCE DES pLANTATIONS Conophthorus resinosae Hopkins, a étéa cause de 70 % des attaques observées.Les autres scolytes, de même quea pyrale des cônes du sapin, Dioryctria abietivorella (Grote) ont été responsables de 13 % des dommages observés.Le perce-pousse