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Myrand, Ernest, 1854-1921
A > ARS 1 Va m3 pa ; 3 ND 5 43 à Vi % à ne af Pi gE er e Ÿ Sir William Phipps 1651-1695 1690 SIR WILLIAM PHLPS DEVANT QUEBEC HISTOIRE D'UN SIÈGE Var ERNEST MYRAND Le, ! EURE Gr tan 3p re bua, 4 ; .* .Pa : ; : : .: : : : «Ts * 5 : », Lv A : : : ", a.; . ; : av : «ty QUEBEC IMPRIMERIE DE LJ DEMERS & FRÈRE Bureau
Vers 1940]
etes petites actions de cet événement considérable, mais encorees figurants etes acteurs de ce drame sonore comme une armure.Il s’ensuivit un interminable travail de vérifications de faits et d'identifications de personnes, qui eut pour résultat univre Sir William Phips devant Québec.Complet parui-méme, il ne devait
Louis de Buade, Comte de Frontenac, gouverneur-général dea Nouvelle-France.Leieutenant Thomas Savage, parlementaire de Sir William Phips (3).{1) Plus d’une demiieue.(2) Cf.Relations des Jésuites, année 1671, tôme III pages 28 et 29, Augustin Côté, éditeur, Québec, 1855.Ti est facile de concevoir'effet
Marmette, Joseph, 1844-1895
qu'en perles et en bijouteries O quiui procura d'abord nue j>etite fortune, et ensuitee titre de chevalier anglais Notre heureux aventurier était donc devenu Sir William Phips,orsqu'au mois de mai 1090, il fut nommé amiral dea flotte destinée à fairea conquête de'Ara- die et du Canada.Ha bonne fortune sembla
Sulte, Benjamin, 1841-1923
chargé de bois de service,e 1.Inédit.Autrefois on écrivait "Phipps",'orthographe véritable.Aujourd'hui on écrit indifféremment "Phipps" ou "Phips".L'AMIRAL SIR WILLIAM PHIPS 91 conduisit en Angleterre.Ce commerce'occupa une dizaine d'années avec profit.Comme navigateur il était cité avec éloge.Un jour onui parlait
— of Louis Joliet, one of the discoverers of the Mississippi, who traded, explored and died on the north shore of the Gulf — of Sir William Phips, the New England admiral who tried to wrest Quebec from its “Fighting Governor”, the Count de Frontenac — of Pierre LeMoyne d’Iberville, organizer of Louisiana and brother of
, déjà si riche en prouesses.Le nom est celui de Frontenac,a date, celle du 16 octobre 1690,e fait d’armes, celui deaevée du siège de Québec par Sir William Phips.Aussi, croyons-nous devoir rappeler à nos jeunesecteurs cet événement, remarquable entre tous, et dont Louis XIV immortalisae souvenir en frappant
Castex, Jean-Claude
décida donc deancer une attaque contre 'Acadie française jugée plus vulnérable quee Canada. Chefs en présence 'expédition anglaise était souses ordres de Sir William Phips. e gouverneur de'Acadie française s'appelait Ménéval. Effectifs engagés Anglais: 7 navires avec 280 marins et 500 miliciens
Grandbois, Alain, 1900-1975
.Grandbois s'est princi- palement inspiré de L.Lejeune pour cet épisode.40.En mai 1690 (voir C.P.Stacy, « Phips, Sir William », DBC, t.I, p.558).244 NÉ À QUÉBEC 265 attaquer, par terre, Québec et Montréal41.Une épidémie de petite vérole ravageaes groupes.Les Iroquois accusèrentes Anglais dees avoir voulu empoisonner
, as it is usually called by the English, is rather insignificant from an architectural standpoint.Historically it is one of the most interesting edifices in the city of Quebec.It was erected in 1688 and dedicated as a thank offering by the French people for the memorable repulse of Sir William Phipps’ attack on Quebec in
Groulx, Lionel, 1878-1967
,es commandants des forts s'étaient fait insulter par des Indiens trop échauffés.Très tôt,'on était passé de'opportunisme à'hostilité d'abord, puis au pillage des canots français, voire à des assassinats56.Auendemain de sa victoire sur sir William Phips, Frontenac jadis avait dépêché un messager vers'Ouest pour y annoncer
Caouette, Jean-Baptiste
,es desseins etes mouvements des ennemis dea colonie, et il savait même que ceux-ci étaient souse haut commandement du général sir William Phips.Le gouverneur ne redoutait pases combats qu’on allaituiivrer.Et sa confiance dansa victoire reposait non seulement sura bravoure éprouvée de ses soldats, mais aussi
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politique renforcée de rouerie féminine, —sans cette double victoire, dis-je,e Canada eût été perdu poura France dès 1690, car Sir William Phips aurait eu bon marché de Denonville, qui n’avait pas même su vengere massacre de La Chine, et personne, Frontenac absent, n'aurait eua crânerie de répondre à'amiral anglais
D'UNE INTERVENTION D'URGENCE DES ARCHÉOLOGUES DE PARC CANADA.LES FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES, QUI DÉBUTENT AU PRINTEMPS DE 1995 ET SE POURSUIVENT JUSQU'EN 1997, PERMETTENT DE LIVRER DES SECRETS, JUSQUE-LÀ BIEN ENFOUIS, SUR L'ÉPAVE DU NAVIRE «ELIZABETH AND MARY» QUI ÉTAIT DE LA FLOTTE DE SIR WILLIAM PHIPS, VENU ATTAQUER QUÉBEC
et des désertions, nous pouvons sans exagérer mettre à 1,100e nombre des noyés et des manquants à'appeleendemain dea triste nuit du 22 août (2).Ce soir-là,a tempête s'était rappelée qu'elle avait jadis dompté'orgueil d'un autre amiral anglais, sir William Phips, enui arrachant plus de mille hommes, et enui brisant 38
Caouette, J.B. 1854-1922, (Jean-Baptiste)
, par ses éclaireurs,es desseins etes mouvements des ennemis dea colonie, et il savait même que 16 UNE INTRIGANTE ceux-ci étaient souse haut commandement du général sir William Phips.Le gouverneur ne redoutait pases combats qu'on allaituiivrer.Et sa confiance dansa victoire reposait non seulement sura bravoure éprouvée