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Malherbe, Jean-François, 1950-
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Leroux, Jean, 1948-2024, auteur
devenait alors un ou- til d’abord logique pour analysera structure formelle des théories scientifiques et montrer comment elles étaientiées à’expérience sensible.Soudant empirisme (comme source justifiée de connais- sance) et logique (comme outil pour organiseres connaissances sensibles),e positivisme logique
Bastien, Ovide
de façon assez explicite: « Je vois un grand besoin de réflexion créative et de théorisation en ce qui concernees méthodes des sciences humaines.Dans notre groupe,e sentiment général est quee positivisme logique dansequel nous avons été professionnellement formés n'est pas nécessairemente dernier mot philosophique
Proulx, Serge, 1945-
scientifique trouve’une de ses premières formulations systématiques dans’épistémologie de Rudolph Carnap (1973), épistémologie appar- tenant au courant du « positivisme logique ».Au risque de cari- caturer sa pensée, notons que ce membre du cercle de Vienne défendait danses années 1930’idée selonaquellea scientificité
généralement à Wittgenstein d'avoir inspirées deux périodes dea philosophie analytique :'empirisme (ou positivisme) logique, par son Tractatus et'analyse conceptuelle, 1.On trouvera une bonne introduction à ces problèmes dans N.O.SCHEDLER, Philosophy of Religion.Contemporary Perspectives, New York, Macmillan, 1974, pp.219
à'automne 1989.Cette communication sera prochainement publiée danses Actes du Colloque.32.Plusieurs controverses ont marqué et marquent encoree champ épistémologique, parmiesquelles celles suscitées par îe positivisme logique ne sont pas Ses moindres.Plusieurs auteurs ont traité cette problématique, notamment K
quee relativisme est un \"sous-produit naturel\" du scientisme.Le positivisme logique, par exemple, soutenait une forme de scientisme.Il est, selon Putnam,e géniteur du relativisme.En effet, en établissant une distinction radicale entrees énoncés analytiques etes énoncés synthétiques,es positivistes logiques se sont demandés
à propager une vision scientifique du monde.Ils rêvent d\u2019unifier conceptuellement et méthodologiquementes différentes sciences.La doctrine qu\u2019ils élaborent se nommee positivisme logique: elle sera marquante tant poura philosophie que poura science du vingtième siècle.Quine sera particulièrement marqué
il élaborera une axiomatisation différente de celle de Kolmogorov3.Mais à vingt-six ans, Popper est docteur en philosophie et très vite, il fréquentee Cercle de Vienne sans endosser et, bien au contraire, en critiquant ouvertemente positivisme logique des membres de ce groupe multidisciplinaire dont\u2019inspirateur
) 000008 LIE JHA 4: «or Vl Les principaux points qui opposent Habermas et Popper sont clairement exposés danseivre de Jean- François Malherbe, La philosophie de Karl! Popper ete positivisme logique.C'est sur cette oeuvre que nous nous sommes appuyés pour analysera controverse qui fait'objet principal de cet article
danses conceptions du positivisme logique qui a prospéré au cours dea première moitié du XXe siècle danse prolongement du Cercle de Vienne.Ce courant philosophique repose, one sait, sure principe selonequel — en dehors des énoncés analytiques à contenu purement tautologique —es seuls énoncés pourvus de sens
) Struggle and Fulfilment (John King-Farlow and Aileen MacLeod Sinton) Shoshana Felman: Le scandale du corps parlant (François Latraverse) R.G.Frey: Interests and Rights (Donald VanDeVeer) Pierre Jacob, réd.: De Vienne à Cambridge, L'héritage du positivisme logique de 1950 à nos jours (Robert Nadeau ) Pierre Jacob: L'empirisme
Bherer, Harold, B.Sc
ne s'en suit nécessairement que'on s'trtotfra poyr dire que chacyn 1ns rands doma peut faire rtmarqytr, que dans'histoire méthodes s'Inspîrant dy positivisme logique ont donné cJ« II s'aait ( fîî@rtiU es 1981» p.8 et ss.l Mais qye vayt ce pattern très Ise-t-ll â ?Les choses ne paraissent pas aussi simples
.La philosophie des sciences est une vieille tradition philosophique qui remonte à Aristote, on peut dire que c\u2019este fondement naturaliste dea philosophie.La philosophie des sciences a particulièrement essaimé au milieu du vingtième siècle, grâce à\u2019école du positivisme logique.» Trois axes de recherche La Chaire
qui était, il est vrai, universellement reconnue ou presque dansa tradition épistémologique anglo- saxonne aux beaux jours du positivisme logique.On peut cependant arguer quee retour en force du naturalisme en épistémologie, auquel on assiste depuis maintenant plus de dix ans1, remet profondément en cause cette idée d’une
encore au tournant des années soixante.Certes, il est facile de soutenir aujourd'hui quees canons du positivisme logique ont faitong feu : beaucoup de tapage pour rien, diraient certains en signe de dérision.Car, sie pilier central de cette philosophie devait être constitué para doctrine dea signification
.Le positivisme logique (appelé également néo-positivisme ou empirisme logique), comme principale problématique scientifique, en est venu à exclure de son champ d'étude, en plus de son propre processus historique de production, tout ce qui ne pouvait être réductible à'expérimentation empirique et codifié dans unangageogique
Bujold, Mathieu, 1976- auteur
Bélisle: La morale de'échec comme échec dea morale: Kant et Sade.-\tMarie Dallaire: Art et Vérité.-\tAlan Murphy: La théorie génétique de'Etat.-\tBertrand Rioux: Le concept ete caractère dicible de'être.-Jacques G.Ruelland: Hempel ete positivisme logique.-\tSylvain Bournival: \"Colloque Sciences et Idéologies