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Charland, Ariane, 1979- auteur
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Drouin, Jean-Sébastien, auteur
Lalonde, Robert, auteur
Raoul Hunter. 4 février 1964
On peut voir John Diefenbaker attaché sur un autel se préparant à être offert en sacrifice et un homme avec une toge «Les Tori [...]
Massicotte, Edmond-Joseph, 1875-1929
Hadler, Nortin M. 1942-
André-Philippe Côté. 28 août 2002
Poirier, Conrad. 4 avril 1940
Le musée Eden, de la rue Saint-Laurent à Montréal, présente une collection de statues de cire. Eileen Greenwood et Peggy Reill [...]
Raoul Hunter. 18 août 1970
Cléri, Éloi
: il représentait un cœur percé d’un poignard et surmonté de’empreinte d’une main.Mon ami prit saoupe et examinae dessin.Il eut un geste de déception : — Malheureusement, dit-il,’empreinte de ces doigts a été faite avec une main gantée.Madame Bulck s’était évanouie de peur et son mari, aidé par nous,a déposa dans sonit
Corbeil, Sylvio, 1860-1949
de dessous son gilet son poignard).—La pointe, vois-tu, en est aiguisée ;aame a soif de sang.Il faudra bien,—(il remet son poignard sous son gilet).—il faudra bien en venirà.ROBERT—(donne à boire à Astiseoua de Venu-de- vie).—Si Mangoueh,—écoute bien ceci,—si Mari- gouch fait son devoir, jeui donnerai une arque- Ivuse
Féron, Jean, 1881-1946
de terribles projets de mort contrees deux bravi, dès qu'il n'aurait plus besoin deeurs services.Et ces projets étaient si effrayants que Pertuluis et Regaudin, en eussent- ils eu vent, auraient poignardé Deschenaux sur-le-champ.Mais comme ileur était impossible de voir, au moins clairement, derrière'oeil d'autrui
Dumas, Alexandre
et inclinea tête.) Toi.YAQOUB Qu’il soit ainsi que vous faites ! Jésus et Mahomet sont deux puissants prophètes.RAYMOND, à Yaqoub en tirant son poignard Regarde ce poignard : s’il arrive jamais De mêler ces deux noms, Yaqoub, je te promets Qu’àa première phrase arrêtant ta harangue Ce fer à ton palais ira clouer taangue
Hoffmann, Ernst Theodor Amadeus
servante et tira son poignard.— Jésus ! s’écria-t-elle attendante coup dea mort ; mais au même instant, un cliquetis d’armes et des pas de chevaux se firent entendre dansa rue.— La maréchaussée,a maréchaussée ! Au secours, au secours ! s’écriaa Martinière.— Maudite femme, veux-tu me perdre ! – Main- tenant
Daoust, Julien, 1866-1943
, armé d'un poignard, pénétra chez'empereur qu'il aurait certainement tué sie capitaine — — —- - - — — —— — — —- — —— —— —- — — — — —- — — - —" — —— — — — — — — — LE PREFET, (à'empereur).— De profil on dirait d'uneicorne.FHYLAGOR.— Hein?.uneicorne?L'EMPEREUR.— Retournons au Palais nous y attendrons'arrivée
, c’étaità aussi quea sœur aînée de Judith Mauvin avait été trouvée poignardée par une main inconnue trois ans auparavant, sans que’on expliquâte mobile de ce meurtre et sans que’on découvrit jamaise coupable.Les paysans superstitieux, établissant un parallèle entrees crimes anciens ete nouveau
Fiorentino, Pier Angelo, 1809-1864
d’Ève sans rien perdre de ses charmes.Habil-ée simplement, comme elle’était habituellement danses jours de travail, elle ne se distinguait parmi ses compagnes que par sa beauté prodigieuse et par’éclatante blancheur de sa peau.Ses beaux cheveux noirs étaient roulés en tresses autour de ce petit NISIDA 17 poignard
Yūsuf al-Tīfāšī, Ahmad ibn
a saisit dans ses bras ; ils se trouvent poitrine contre poitrine ete poignard en face dea gaine.Tout doucement il pénètre, puisa femme soulève ses hanches pendant que son amant’attire versui ; ainsi,a verge s’introduit jusqu’au fond.Puis, tous deux se meuvent d’unent va-et- vient jusqu’au moment où ils goûtent
Oligny, Odette, 1900-1962
un court poignard enrichi de pierreries, Sélim’offrit à Ali-Hassan qui’accepta.DU PHARAON 17 — Garde cette arme,ui dit-il en arabe, et souviens-toi du fils de Férid-Pacha.L’explorateur et ses compagnons regagnèrente camp.M.de Kervaleck envoya un messager àa citerne dea Gazelle, distante d’environ trois milles
! pardonnez-moi ! pardonnez-moi !.MORDAUNT Te pardonner ?.te pardonner ?.Dieu peut-être.Moi, jamais ! L’ INCONNU Par pitié.MORDAUNT Pas de pitié pour qui n’a pas eu de pitié.Meurs maudit, meurs désespéré, meurs et sois damné ! (Ile frappe de son poignard.) L’ INCONNU Au secours ! au secours ! VOIX, du dehors Ouvrez ! ouvrez