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, Josephin Soulary, Amiel, Francis Jammes, André Dumas, Léo d’Yril, Charles Guérin, Edgar Poe, Pierre Loti, Verlaine, Henri Heine, Noël Nouet, Louis Fréchette, Rupert Brooks, Tahir et Jules Laforgue : voilà quelques-uns de ses inspirateurs.Les relationsittéraires de M.Dion sont assez mêlées, autant que ses Ombres
, plus humain, plus simple, et nous réintègre dans notre vérité native.L’on dirait que c’esta paraphrase du vers de Joséphin Soulary : Tout bonheur quea main n’atteint pas n’est qu’un rêve.Mais, topographiquement parlant, M.l’abbé Dion ae brasong.N’est-ce pas d’ailleurs à chacun des petits pays de notre province
-unes de ces dernières un échec déshonorant, je devais êtree seul à succomber ! C’est une des plus grandes hontes de ma vie.Etre venu de Paris — plus de 800 kilomètres — pour essuyer pareil revers ! Que dis-je ?Etre venu du Canada.du Manitoba même.et gésirà, vaincu à 500 mètres dea gloire.Je me console en répétante vers de Joséphin
Blais, Jacques, 1937- auteur
présentantes rimes suivantes : abab abab abba abba, etes suites 2 et 4es rimes abab abab abba baab), suivies d’un quatrain solitaire (abba) — Revue de Montréal, avril 1879, p. 305-308, aveca dédicace « À Joséphin Soulary ».— Poésies choisies, 1879, 26e poème, p. 143-150.— Les fleurs boréales, 1879, 8e poème, p. 55-61
Comme de gros pachas.QUELQUES NOTES Le poète Joséphin Soulary, qui mourut à Lyon dans son ermitage dea montée des Gloriettes où, dédaigneux dea foule, indifférent aux coteries, ennemi dea réclame tapageuse, il a chanté jusqu\u2019à sa soixante-seizième année, dictaui-même, pour un passeport, son signalement
de M.Arthur Buies, Mme Dandurand.Les Petites Modernes, .Amélie Veyraud.Les Leux CÔrtègeh, .Joséphin Soulary.Monsieur Jules Simon, .JMcs Simon.Danse Monde,.Une Mère.A’Opera Français, .Météore.L’Art d’Orneres Maisons, .Jacqueline.Mme Sarah Bernhardt, .Météore.La Correspondance, .Baronne Stajfe.Ici et La,.Conseil du Docteur
Évanturel, Eudore
dea famille de Musset, il nous semble que’auteur de « Pinceaux et Palette » s’efforce de se rapprocher de’école toute moderne de Theuriet, de Coppée, de Sully Prudhomme et d’Alphonse Daudet.Ainsi quea belle fille célébrée danse sonnet bien connu de Joséphin Soulary,aquelle enferme son corps souple dans une robe juste
t'apporte une hache.C0 À LE SIGNALEMENT D'IIN POETE Au temps où fleurissait'institution des passeports,e poète Joséphin Soulary dicta un jour en ces termes son signalement à un employé de préfee- ture: Taille haute.Age: quarante ans.Né dans Lyon, Visage vvale, Cheveux et barbe grisonnants.Front élevé, Teint un peu pâle
esteur épée ; elles neaaissent jamais rouiller, dit un proverbe chinois.o0o Si nous portions en public -no- tre conscience visible, trouve- rons-nous beaucoup d'accusateurs parmi nos pareils?C\u2019est douteux : personne peut-être ne voudrait sortir de sa maison.Joséphine Soulary 000 I! y a tout un monde dans une goutte
: Laissonsa feuille au vent et'automne à\u2019espace, Pour nous, montons plus haut, plus haut: montons à Dieu.Max CHICOINE LA LETTRE Tout bonheur quea main n\u2019atteint pas n\u2019est qu\u2019un rêve.Josephin Soulary.Près dea fenêtre close à demi, une femme regardees feuilles mortes quea bise soulève tristement
et d'idées, fervent admirateur, j\u2019imagine, d- Josèphin Soulary et de José Maria deléiedia.D\u2019ailieurs, ainsi qu\u2019il convient à un poète de race, M Lemay ae courage de son opinion.Sonivre est.en effet, un recueil de sonnets, de soixante-deux sonnets si j\u2019ai bien compté.Banville écrivant ses « Trente-six
, anémique, ratatinée.Les deux jeunes époux sont danse salon :ui, nonchalammant étendu sur un divan (le sofa de ses pères), fume une cigarette d'Orient; elle, assisse dans un fauteuil près dea fenêtre,ites œuvres de Joséphin Soulary.Antoinette,isant ; Si j'avais un arpent, poure {mésurer mieux.Je dirais à'enfant
, on 1 absout ete, temple se vide;.Les deux femmes, alors, se croisant sous: \u2018Pabside .Echarñgent un \u2018éoup-d'oëil aussitôt détôursé.\\ \u201cEt, merveilleux retour qu'inspirea prière! : La-jeune mère pleure en regardanta bière, \u201cLa: femme qui:pleurait sourit Zu nouvéau-né.JOSEPHIN- SOULARY
Joséphin Soulary, donte sonnet \u201cles Deux cortèges\u201d est voisin de celui d'Arvers pare nombre de mémoires qui t'ont retenu, naquit à Lyon, en février 1815, et y mourut en mars 1891.Ti était issu dea famile italiennees Solari de Gênes qui, vers 1772, vint porter à Lyon'industrie des velours brochés d'or
Blais, Jacques
de Pêle- mêle : Émile Augier, Auguste Barbier, Alexandre Dumas fils, Victor Hugo et Jules Simon, de'Académie française ; Théodore de Banville, Emmanuel des Essarts, Auguste Lacaussade, Georges Lafenestre, Léon Laurent-Pichat, Charles-Marie Leconte de Lisle, André Lemoyne, Eugène Manuel, Achille Millien, Joséphin Soulary
; c'est Oscar Normandin (350 rue Hint- Lai: rent, téléphone: Main 3163)?oq \u201cJe ne veux qu'un arpent de sol, mont, val ou-plaine, écrivait jadis notre éollaborateur Joséphin Soulary, homme aux goûts simples et peu coûteux, \u2014 Encore aurait-il fallu qu\u2019il choisit son arpente jour où un philanthrope exquis
Le Moine, Roger, 1933-2004
de ses professeurs, il faut bien’avouer.Ses préférences vont vers Jean-Jacques Rousseau, Bernardin de Saint-Pierre, Madame de Genlis, Chateaubriand, Charles Nodier, Alphonse de Lamartine, Alfred de Vigny, Victor Hugo, Alexandre Dumas père, Alfred de Musset, Gérard de Nerval, Joséphin Soulary, Paul Féval, George Sand et Henry Murger
Bisson, Laurence A. 1897-1965, (Laurence Adolphus)
une tendance à s'effacer et se remplace par celle des Parnassiens.Parmi ceux-ci nous relevons'influence probable de Joséphin Soulary, d'abord dans'épigraphe en tète du recueil : Un simple amusement d'esprit dont je m'excuse.SOULARY.1.Feuilles d'Automne, XIV.LE ROMANTISME LITTÉRAIRE AU CANADA FRANÇAIS 197 ensuite
enfants donte berceau fut proche dea tombe, Joséphin Soulary n’a pas voulu envisager seulemente spectacle dea mort en pareil cas ; à vrai dire, au même instant où un enfant disparaît, un autre fait son apparition, comme pour affirmere triomphe dea vie.Le poète imagine donc deux cortèges qui se rencontrent