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29 avril 1858, 29 juillet-12 septembre 1883
Le dossier comprend une lettre incomplète d’Arthur Buies écrite à sa sœur depuis le lycée Saint-Louis, en 1858. Il y est nota [...]
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, il entre comme interne au lycée Saint-Louis, à Paris.Encouragé par Henri Meilhac, célèbre auteur dramatique de’époque, Feydeau continue de rédiger des pièces.À’âge de 14 ans, il fonde, avec un de ses camarades, Le Cercle des Castagnettes, troupe avecaquelle il se fait interprète de Molière et de Labiche.Il y présente
-d’oeuvre.Est-il possible qu’un auteur dramatique arrive à ce résultat sans un travail passionné et fidèle?Ses débutsittéraires emplirent sesongues soirées d’étude au Lycée Saint-Louis: des vers dont il ne subsista rien;e surveillant, peu sensible àa poésie du potache,es détruisait régulièrement.Il se fit échotier
! Presque toutes furent des triomphes.Beaucoup sont des chefs-d'oeuvre.Est-il possible qu’un auteur dramatique arrive à ce résultat sans un travail passionné et fidèle?Ses débutsittéraires emplirent sesongues soirées d'étude au Lycée Saint-Louis: des vers Denise Proulx Mirielle Lachance Kate ri ne Mousseau
enj 11933 à'École normale supérieure, obtint'agrégation dej {mathématiques en 1936 ete doctorat d'État (mathématiques) enj 11939 avec une thèse réalisée sous Élie Cartan. Il débuta dans'enseignement au Lycée Saint-Louis (Paris),! jdans une classe de mathématiques spéciales, au cours de'année! 11937.C'est
Léopold, frère, F.É.C. 1882-
n'appartient pas auangageittéraire, M.Buies rapporte quelques traits de sa vie d'étudiant au lycée Saint-Louis.SCÈNE DE COLLÈGE.J'étais en 1859 élève du lycée Saint-Louis, à Paris.Il est d'usage, danses lycées de France de faire faire aux élèves chaque semaine deux ou trois dissertations,'uneittéraire,'autre
Lamontagne, Léopold, 1910-1998
Le 1er octobre 1857, il s’inscrit au lycée impérial Saint-Louis (ancien collège d’Harcourt), en qualité d’interne, pour y suivre ((es classes de Rhétorique (lettres) et de Logique (sciences) ».10 Même sia situation financière n’est pas rose — il a dû mettre en gage certains effets d’habillement et son « trousseau
Gagnon, Ernest, 1834-1915
Verret, J.-D.Brousseau, Joseph Perrault, etc.Arthur Buies était à ce moment élève du lycée Saint-Louis.Le jeune musicien, — il n'avait que vingt-quatre ans — très studieux et très sédentaire, était presque toujours chezui, numéro 7, rue Voltaire, et ses compatriotes s'y donnaient souvent rendez- vous.Un des épisodes
Saint-Louis.gelait d une sage prévoyance ,cn>-— a ».4.x.»uioiil îul révoque cl put immédiatement reprendre seseçons interrompues.Il y a quelques WOW.élit Mhue’rtnVivaà slifek toujours proessen r de dessin,émargeant ses appointements au lycée Saint-Louis.Un hasard singulier a fait découvrir ce cumul àa cour
réveillé.Le feu rouge éclairaites rideaux cramoisis de monit; j'ai taté à côté de moi, et j'ai vu que c\u2019était encore pis, en me rappelant que j'étais marié.\u201d Ç Dans un discours qu\u2019il faisait aux élèves du Lycée Saint-Louis, François Coppée disait en terminant: , Le lycée Saint-Louis, jee sais
et au Lycée Saint-Louis, danses classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques.Cependant,’enseignement qui y est donnéui apparaît trop contraignant et aussi trop abstrait.Ceci’amène à opter pour’École des arts et manufactures, dont’orientation concrète semble mieux correspondre à son tempérament
plutôt à Paris.Il a tout juste 17 ans, fréquentee lycée impérial Saint-Louis et échoue quatre fois à’examen du baccalauréat.En proie à de graves diffi cultés fi nancières – son pèreui a coupées vivres –, il rentre au Canada en 1862.u n e c a r r i è r e p r o i f i q u e Le jeune homme devient alors membre
, et un élève du lycée Saint-Louis : M.Arthur Buies.3 Choses d'autrefois \ 0 o CHOSES D'AUTREFOIS I L'abbé Cyrille Legaré avait quitté Paris peu de temps auparavant, après avoir conquis son diplôme deicencié èsettres.L'abbé Bouchy, donta mémoire est restée si chère parmies anciens élèves du collège de Ste-Anne
.I>.Lacovdairc, ,(uiui aurait été raconté par M.l'allie Bernard, aumônier du lycée Saint-Louis, et intime ami du jeune prêtre donta mort aaissé de si universels regrets.L’abbé Bernard avait conduit’abbé Perrcyve dansa cellule < u .Lacordaire, où il était entré, ainsi qu’il’avouait souvent avec une ce,-taino répugnance
'écolier de'auteur de \u201cFaust\u201d.t e e Charles Gounod, Agé de onze ana, des poumons qui, dansn mache or- belot avecaquel je suis né.'entrait au lycée Saint-Louis.en oc- qu\u2019il Haltobre 15829.los bonnes notes avait obtenues à'institutionays-Dabotui valurent \u201cun quart de I bourne\u201d, etui ouvrirent
, et une foule d’autres, concourant à un ensemble d’éxé-cution tel qu’il s’en rencontre, rarement au théâtre.J’avais alors treize ans et demi : je faisais mes études au lycée Saint-Louis, et j’avais eu’honneur (car’enfance ae sien) de faire partie du fameux banquet scolaire qu’on nommea Saint-Charlemagne, honnéur
couvre d'artiste et d\u2019honnéte homme, x SCIENCE ET PATRIE, Choix deectures morales, patriotiques ct scientifiques par R.SUERUS, a, é d'histoire, censeur, sous-directeur des études au lycée Saint- Louis et .JULI1UN,icencié-ès-lettres, repétiteur du cours de Saint-Cyr au lycée Saint-Louis.Un beau volume de 450 pages
Caille, Frédéric
au Lycée Van Hollenhoven de Dakar où il obtinte Brevet de capacité colonial (mathématiques élémentaires) en 1949. Il fut admis en préparation aux grandes écoles au Lycée Saint-Louis de Paris (1949-1951). Ses études supérieures àa Sorbonne à Paris ont été couronnées par : • une Licence ès sciences physiques en 1953
Allais, Charles-Alphonse
MANQUÉ Boulevard Saint-Michel, Sapeck passait un dimanche soir,orsqu’il fut accosté par un jeune potache quiui demanda,e képi àa main : — Pardon, monsieur, vous plairait-il de me rendre un petit service ?— Tel este plus cher de mes vœux.De quoi s’agit-il ?— Tout simplement de me rentrer au lycée Saint-Louis