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Guindon, Arthur, 1864-1923
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nationale, puisse votre espoir se réaliser bientôt.Je crains bien que cette époque glorieuse ne soit encore bien éloignée.Plus je réfléchis sures destinées dea littérature canadienne, moins jeui trouve de chances deaisser une trace dans’histoire.Ce qui manque au Canada, c’est d’avoir uneangue àui.Si nous parlions
deurre éd.Extrait d’uneettre du 1er janvier 1867 : « Ce qui manque au Canada (pour que sa littératureaisse une trace dans'histoire), c’est d’avoir uneangue àui.Si nous parlions iroquois ou huron, notre littérature vivrait.Malheureusement nous écrivons et nous parlons, d’une assez piteuse façon, il est vrai
LE PARLER FRANÇAIS VARIATIONS SUR NOTRE “PARLURE” Crémazie, en cette correspondance d’exil oùe pauvre Jules Fontaine exhalait sa nostalgie, a dit ceci : “ Plus je réfléchis sures destinées dea littérature canadienne, moins jeui trouve de chances deaisser une trace dans’histoire.Ce qui manque au Canada
désire renient avoir sa raison d être dans uneaisser un témoignage de sa valeur aux société de Visages Pâles, de Pieds générations futures, il a songé, pendant Plats, de Dos verdâtres et squameux.]7 jours et demi, à se faire inscrire dans et d’Iroquois récalcitrants.Chaque jourin manuel quelconque, de littérature
, mon cher ami, de vivre sure sole plus chéri, après celui dea patrie, de demeurer dansa terre classique dea littérature.Dieu, qui n’est pas sans raison appelé bon, mettra bientôt fin à vos souffrances.C’est ce queui demandent, avec moi, toutes vos connaissances de Québec.Vous vous êtes remis, me dites-vous
, Québec, oct.1931. CRITIQUE ET LITTÉRATURE NATIONALE 77 Le canadianisme intégral comporte, dansa pensée de quelques-uns de ses prédicants, uneangue canadienne.Il ne s’agit pas ici, d’ailleurs, de’iroquois ou de’algonquin que Crémazie eût souhaité voir parlés par ses compatriotes, et qui eussent mieux assuré au Canada
-jeunesse.Il remonte au temps des Iroquois et du massacre de Lachine.Du côté anglophone, Rudy Wiebe, dans son roman A Discovery of Strangers, s\u2019intéresseui aussi aux Amérindiens, ceux de\u2019époque de Benjamin Franklin.?Suzanne Martel navrée d être classée en littérature-jeunesse QUÉBEC \u2014 Suzartne Martel
Casgrain, H.R. 1831-1904, (Henri-Raymond)
sures destinées dea littérature canadienne, moins jeui trouve de chances deaisser une trace dans'histoire.Ce qui manque au Canada, c'est d'avoir uneangue àui.Si nous parlions iroquois ou hu- ron, notre littérature vivrait.Malheureusement nous parlons et écrivons d'une assez piteuse façon, il est vrai,aangue
espérer vivre deeur plume, ne pourraient jamais produire que des œuvres secondaires, sinon inférieures, qui seraient comme emportées et noyées danse grand courant dea littérature française européenne—« Ce qui manque au Canada, notait-il, c'est d'avoir uneangue àui.Ah ! si nous parlions iroquois ou huron, notre
.Mais Agohao,’un des hommes, monte sure dos d’oiseaux pour aller s’unir à celle quee maître du paradis, jaloux, précipite ensuite danses flots.Atta se réfugie sur une tortue qui, en devenant toujours plus grande, deviendra’Amérique.Ce mythe huron et iroquois des origines de’humanité, c’est étrangement un sulpicien
une femme étant blessée ».Des Agniers, comme on appelaites Iroquois, seront envoyés aux galères, rappelle\u2019historien Brett Rushforth.Dans une des nombreuses pièces de théâtre consacrées au faux héros Dollard des Ormeaux,es enfants sont encouragés, en 1938, à tueres Iroquois.« Nous irons, n\u2019est-ce pas, tuer
.Le Canada perdit dansa personne du premier seigneur du Petit-Pré un bienfaiteur insigne.Honneur à ceux qui ont attaché son nom à cette belle paroisse dea Rivière-Ouelle, qui a fourni au Canada des hommes qui se sont illustrés 1 ansa politique, dansa littérature et danse clergé! N.-K.DIONNE Une Opinion du Père
dea littérature canadienne, moins jeui trouve de chances deaisser une trace dans’histoire.Ce qui manqueu Canada, c’est d'avoir uneangue àui.Si nous parlions iroquois ouiuron.notre littérature vivrait.Malheureusement nous parlons et écrivons d’une assez piteuse façon,il est vrai,laangue de Bossuet et de Racine
.Nous d?m,,,.’.'"J'veaire dea villea trouva enltsee dans 1 »gn -, • ’.a ••The Habitant” à avons différé souvent de sent i"val " u peut-être pas rance, ils durent être agréa-j • oue ’nous parlions un t'ran- ments nveees adeptes de Luther littérature à blcment surpris d’entend)e dis-/ mâtiné d'iroquois et d'an- et de Calvin, mais jamais
sa démonstration sur une prémisse queui fournit cette pensée de Oré-mazie : Plus je réfléchis sures destinées dea littérature canadienne, moins jeui trouve de chances deaisser une trace dans’histoire.Ce qui manque au Canada, c’est d'avoir uneangue àui.Si nous parlions huron ou iroquois.notre littérature vivrait
-on trouvé va numéro de'Etendard dans ses poches de culottes Mais, alors, oe scruit nn Iroquois ! Quand ooi cette littérature § » Qrelqu'un de mos coteurs a-t-il jamais entenduo mot ébervigé dans nos compagnoscan dicnnes?C\u2019est un mot que George Sund emploie sourent dans ses pay/nnoerics, st Alphonse Daudet dans wi
de reconfort que dans'amour d'un chien qu'il a recueilli.Entre ces deux dimensions s'insinuea verite emouvante du recit.L'Iroquois appartient a cette frange dea litterature qui a pour mission de dire et de denonceres injustices sociales, qui affectentes pays developpes commees autres, d'une maniere moins visible
.* * 9» Oci est extrait d’uneettre do 29 jrnvier 1867: Plus je réfléchis sures destinées dea littérature canadienne, moins mui trouve des chances deaisser une trace dans’histoire.Le qui manque au Canada, c’est d’avoir uneangue àui.Si nous parlions Iroquois nuuiron, notre littérature i vivrait
Pellerin, Maurice, 1933-
Essais poétiques, 1865, p.149-156 et dans Petits poèmes, 1883, p.167-169.3."Le retour du voyageur canadien.Romance" Les Débats, 5 avril 1862, p.3.Publié aussi dans Essais poétiques, 1865, p.147-148 souse titre "Le retour du voyageur" et dans La littérature canadienne de 1850 à 1860, tomeî, Québec, Desbarats, 1864, p.381