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Sanders, Jessica, auteur
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Bertrand, Dominique, 1958- auteur
Tranchemontagne, Nadia, auteur
vont plusoin encore et utilisent’image de corps de jeunes filles sans montrereur tête, évoquant ainsia Méduse décapitée. Identité et violence : des enjeux de taille poure bien-être des fillettes L’identité des fillettes basée sure paraître Cet endoctrinement des préados par des messages sexualisés
, comptezes publicités qui ciblent particulièrement’image du corps eta beauté.Discutez de ce que cela signifie.• Trouvez des renseignements pour démystifieres effets dea publicité sures filles.16 YWCA j’en pense.Veux-tu m’écouter ?Deux aspects sont importants ici.Le premier concernee fait de porter du maquillage
Chouinard, Diane, auteur
, ces touchers ne représentent pas une activité sexuelle, mais démontrent plutôt un désir de se comparer, de comprendrees différences entreui etes autres.Saisissez cette occasion pour regarder avecui univre qui contient des images du corps des garçons et des filles.Questions quees jeunes peuvent se poser À quoi sert
Lepage, Sophie, (Chargée de projet), auteur
de mieux comprendre cette étape dea vie etes changements qui’accompagnent.Les intentions éducatives sontes suivantes : • Situeres parties du corps humain ; • Identifieres organes sexuels des filles et des garçons ; • Connaîtrees principaux changements anatomiques qui accompagnenta puberté.FICHE THÉMATIQUE 1
Dugal, Sonia
filles. Cette tendance dea mode-minceur contribue à développer chez plusieurs d’entre elles une image négative deeur corps et une peur incontrôlable de prendre du poids. Pour perdre du poids, près de 66 % des jeunes filles ont suivi un régime amaigrissant dès’âge de 13 ans et 30 % d’entre elles ont utilisé des moyens
des femmes.Comment aider votre fille à acquérir une image corporelle saine http://www.cwhn.ca/node/40826 Lecture GAGNIER, Nadia, Ph.D.(2007), « Miroir, miroir… je n’aime pas mon corps! », Vivea vie… en famille, vol.4, Montréal : Les Éditions La Presse.(Environ 17 ) Cet ouvrage est disponible pour emprunt à votre bibliothèque
Blackburn, Marie-Ève
Cabe; 2001a et Smolak et Levine, 1996).Dans une recension des écrits traitant de’image corporelle, Cohane et Pope (2001) ont cependant noté quees garçons rapportaientégèrement moins d’insatisfaction à’égard deeur corps quees filles.Selones études recensées, de 24 % à 46 % des adolescentes et de 9 % à 26
une image négative deeur corps, notamment en rapport avec’augmentation dea masse adipeuse qui accompagne ces changements51.Les filles subiraient également plus souventes railleries de leurs pairs52.De 10 à 12 ans Les enfants, ont poura plupart, commencéeur maturation physique68 : › Chezes filles : développement
Spehner, Norbert, 1943-
-Comics”, pp.70-73.[Sures BD inspirées para série et’auteur Stefan Petrucha].FRANCESCHINI, A., « La vie dérobée.Images du corps,ittérature cyber, et X-Files », in Sciences Humaines et arts Fantastiques (Laittérature etes arts, vol.3), Florent Montaclair (ed.), Besançon, Centre Unesco d’Études et d’éducation, 1998
Ouellet, Sabrina
». Ouvrezes yeux, vous en verrez partout : danse métro, sur’autoroute, danses magazines… et danses médias qui sont consultés pares jeunes filles de votre entourage! Un traitement inégal :’image des femmes vs’image des hommes Ces publicités sexistes mettent également en scènees femmes
Duquet, Francine
est plus difficile poures filles que poures garçons d’acceptereur image corporelle.(10-11 ans) À partir de magazines, faire dresser, pares élèves,aiste des publicités où’on mise presque exclu- sivement sur’apparence ou sura beauté des corps (minceur, musculature, etc.) pour moussera vente d’un produit
Cordes, Sophie de
eur désir d’être cool ou populaire, d’être bien danseur corps, d’être en confiance. Du côté des filles. Les compagnies de marketing ciblentes filles en associant’image d’un corps parfait (et inexistant puisqu’il est retouché par ordinateur) avec un état de bien-être et une reconnaissance sociale, une popularité
Descarries, Francine, 1942-
d’être sujets de désir.Elles devien- nent prisonnières du regard de’autre pour exister », soutiennent Poulin et Lapra- de (2006).De surcroît,es filles sont très tôt incitées à se définir à partir des stéréotypes de beauté et de sexualité quies confinent à une image du corps féminin, si ce n’est aux stéréotypes sexuels
pares vidéoclips,a totalité des réponses obtenues se rapportait au sexe ou au corps des femmes.Les mots citése plus souvent étaient en effet : objets, prostituées, salopes, sexe, filles faciles, presque nues, sexy, vulgaires.De plus, touses répondants estimaient que’image des filles danses vidéoclips est dévalorisante
Thériault, Véronique, (Sexologue éducatrice), auteur
, àa télévi- sion, dansa publicité, danses magazines pour femmes et adolescentes et dans’industrie du vêtement.Le discours qu’on y retrouve est incitatif, à pensée unique, oùe sexe est centré sura performance eta mécanique (réponse sexuelle sur demande, plaisir à tout prix), exigeant des filles et des femmes un corps
% poures filles, environ.L’obsession de’image corporelle, avec ses conséquences néfastes sura santé et’estime de soi des jeunes, fait partie des effets dea sexualisation de’espace public.Chezes garçons,es stéréotypes masculins fonta promotion d’un corps fort, endurant et musclé.Chezes filles, un idéal corporel