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Cathon, 1990- auteur, artiste
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Lupien, Jessica, auteur
Raymond Cayouette. 1947
Jacques Desjardins. Septembre 1946
Étapes de la mise en hibernation d'une ruche. Dossier réalisé dans la région de Laprairie pour le Service d'apiculture du mini [...]
Étapes de mise en hibernation d'une ruche. Nous voyons l'installation d'une couche isolante faite de sciure de bois entre la r [...]
Bulletin d’information ORDRE GÉNÉRAL No 06 – 20 octobre 2008 _______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ L’HIBERNATION DE LA COCCINELLE ASIATIQUE : POURQUOI ET COMMENT L’ÉVITER C’est’automne
St-Hilaire, Daniel, 1950- auteur
d’un hectare.Le premier milieu était un site d’hibernation où nous avons capturé 16 tortues, soit 10 tortues mouchetées, 5 tortues peintes (Chrysemys picta) et une tortue serpentine (Chelydra sepentina).Danse deuxième milieu humide, nous avons dénombré 5 tortues, soit 4 tortues mouchetées et 1 tortue peinte
Leblanc, Nathalie, 1973-
13 6.1.Périodes d’accouplement, de gestation et de mise bas 13 6.2.Rythme journalier d’activité 13 6.3.Hibernation 13 6.4.Mue 13 7.Références 14 LISTE DES TABLEAUX Tableau 1 - Facteurs de normalisation 6 Tableau 2 - Facteurs de contact 9 Tableau 3 - Dynamique de population – Distribution 10 Tableau 4 - Dynamique
Charbonneau, Patrick, (Biologiste), auteur
en train de nager sousa glace.La tortue à oreilles rouges peut être active tout auong de’année danse sud de son aire de distribution.Au Québec, elle passe toutefois’hiver en hibernation au fond des étangs (MFFP, 2021a).Tortue des bois Répartition Au Québec,'aire de répartition connue dea tortue des bois couvre
Tremblay, Lise
.Trois stadesarvaires se développent sures racines avant de se transformer en nymphe blanche.cYcle VitAl • Une génération par année.Le développement de’œuf à’adulte dure environ 7 semaines.• Hibernation à partir d’août-septembre souses résidus de feuilles, en bordure des champs.• Émergence au printempsorsque
12 6.Activités périodiques 14 6.1.Périodes d’accouplement, de gestation et de mise bas 14 6.2.Rythme journalier d’activité 14 6.3.Hibernation 14 6.4.Mue 15 7.Références 15 LISTE DES TABLEAUX Tableau 1 - Facteurs de normalisation 7 Tableau 2 - Facteurs de contact 9 Tableau 3 - Dynamique de population – Distribution 11
Simard, Anouk, (Biologiste), auteur
) ________________________________________________ 5 2.2.3 Transit automnal (septembre et octobre) ____________________________________ 5 2.2.4 Hibernation et hivernage (de novembre à mars) _____________________________ 5 2.3 Habitats __________________________________________________________________________ 5 2.4 Viabilité des occurrences et éléments du paysage
.Cependant, toutes ces espèces, à un moment ou à un autre deeur cycle vital, se rapprochent d’un plan d’eau, que ce soit pour se nourrir ou se reproduire.L’eau sera donc un facteur important à considérerors dea réalisation des aménagements.L’hibernation est également un élément déterminant danse maintien eta survie de’ensemble
du Québec et statuts de protection .1 Colonies estivales .1 Permis .1 Objectifs .1 Notions d’écologie .3 Généralités .3 Cycle de vie .4 Transit printanier (avril - mai) .5 Reproduction (juin - juillet) .5 Transit automnal (septembre - octobre) .5 Hibernation et hivernage (novembre - mars) .5 Habitats .5 Viabilité
du museau blanc, une infection causée pare champignon Pseudogymnoascus destructans.Il affectees chauves-souris cavernicoles duranteur hibernation et cause des taux de mortalité extrêmes engendrant un brutal déclin des populations.Au syndrome du museau blanc s’ajoutent plusieurs autres menaces directes ou indirectes
Bonin, Joël
Croissance et maturité sexuelle 15 5.1.4 Comportements 16 5.1.5 Déplacements 18 5.2 Habitat 18 5.2.1 Habitat aquatique fournissant nourriture et abri 18 5.2.2 Sites d'exposition au soleil 19 5.2.3 Sites de nidification .19 5.2.4 Sites d'hibernation 20 5.3 Dynamique des populations 21 5.4 Facteursimitants 22 5.4.1 Climat 23 5
des effets néfastes aux espèces considérées.Malgré cela, des ajustements ont été apportés au projet afin deimitere risque au minimum pour ces deux espèces.Ainsi,e dragage se réalisera sur deux ans afin d’éviter de draguer, durant’automne 2004, un secteur susceptible d’être un habitat d’hibernation poura tortue
Le cycle vital dea tortue-molle à épines est relativement bien connu.Elle réalisea plu- part de ses activités danse milieu aquatique et n'utilisee milieu terrestre que pour’exposition au soleil eta ponte.De septembre à avril, elle demeure au fond de'eau, en pleine hibernation, sa respiration cutanée
(Graham et Graham 1992).Ces tortues se disper- sent ensuite au printemps danseac Champlain (T.Graham, comm.pers.).L'hiber- nacle est ainsi un habitat crucial puisquea survie d'une partie importante dea popu-ation peut dépendre du maintien des conditions du site d'hibernation et de sa non perturbation
.Quant à klondike (ou klondyke), bien 26 L’entre-nous Octobre 2017 quee mot soit encore passablement connu dansa région montréalaise, il tend à s’effacer au profit des termes français.Il est probable que son emploi s’explique par une ancienne marque de commerce : klondike semble inconnu dans ce sens en anglais.HIBERNER COMME