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Nouvelle-France. Juridiction royale de Montréal. 28 août 1724
Ce dossier de matière criminelle est composé de la déclaration par le bourgeois Dominique Nafechou, marchand, disant que le no [...]
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Nouvelle-France. Juridiction royale de Montréal. 8 mars 1754 - 17 mai 1754
Ce dossier de matière criminelle est d’abord composé de la plainte du substitut procureur du roi disant qu'il a appris par la [...]
Nouvelle-France. Juridiction royale de Montréal. 8 juillet 1752 - 19 août 1752
Ce dossier de matière criminelle est composé des pièces suivantes : la plainte adressée à de Lusignan, commandant au fort Sain [...]
Nouvelle-France. Juridiction royale de Montréal. 27 septembre 1717 - 24 mars 1718
Ce dossier de matière criminelle témoigne du procès contre René Chesneau dit Duchène ; Nicolas Petit, soldat de la Compagnie d [...]
Désaulniers, Marc, auteur
semaines avanta fin des travaux du groupe de travail sures pour- suites policières, soite 28 août 2000, deux policiers du Service de police de Saint-Hubert érigeaient un barrage routier sura voie de desserte dea route 116 afin d’arrêter des fuyards qui avaient perpétré un vol qualifié. Le véhicule des fuyards
Casgrain, P.B. 1826-1917, (Philippe-Baby)
furent, entraînés "un peu plus bas que'endroit désigné pour débarquer;" dans son Journal il écrit, " considérablement plus bas." Calerait surajoute en disant "presque souses murs dea ville." Pour y remédier Woll'e dut aller en personne avec sa barge ramoner ses gens.Le poste enlevé, on poursuivites fuyards dont quelques-uns
Lorrain, Jean
e sommeil.Audovère seule ne dormait pas, elle songeait au fugitif.Elle’avait à peine entrevu traversante jardin au bras des deux vieilles sœurs et une pensée’obsédait : cet agonisant était certainement un ennemi de son père, quelque fuyard échappé au massacre, dernière épave échouée en ce couvent de quelque effroyable
d’arrêter ou tente d’échapper àa police.» A.2 Véhicule d'interception : « premier véhicule de police poursuivant derrièree fuyard.» A.3 Véhicule de protection : « véhicule de police prêtant main-forte au véhicule d'interception.» A.4 Véhicule de support : « tout autre véhicule de police qui collabore àa poursuite sans
Féron, Jean, 1881-1946
sure gros dea troupe.Au même instant par'une des fenêtres une voix narquoise criait : —Attention !.Ready !.Pire !.C'était Farfouille Laçasse qui, poura deuxième fois, déchargea son fusil et abattit un fuyard.Plusieurs Canadiens'imitèrent dontes balles cette fois ne firent que blesser deux ou trois fantassins
Perrin, Julien, 1895-
, huit blancs se forment en colonne, des sauvages voltigent sures flancs.L'on va s'embusquer sure rivage, danses broussailles.21 GLOIRE A DOLLARD Après un temps de silence : DOLLARD Feu ! (Nombreux coups de fusils ) Les' sauvages dévalent pour donnera chasse aux fuyards, et reviennent avec des chevelures
Rouleau, C.E. 1841-1926, (Charles Edmond)
, avait prisa fuite pendanta bataille, enaissant ses Chemises Rouges àeur triste sort.Se voyant cerné pares Zouaves, il sauta sur son cheval et galopa vers Monte-Rotondo après avoir dit à ses officiers dee rejoindre dans cette ville.Maise fuyard fit tellement joueres éperons que sa monture prite mors aux dents
Juneau, P.A. 1882-1954, (Patrice Anselme)
que dans certains cas exceptionnels expressément prévus paraoi.Voir Arrestation sans mandat.Fuyards.ABUS DE CONFIANCE L'agent de police qui moyennant de'argent ou autre considération, tolèree crime ou assure'impunité aux criminels, 6 ABUS DE CONFIANCE commet un abus de confiance queeégislateur considère
Routhier, A. B. 1839-1920, (Adolphe-Basile)
enveloppentes retranchements qui brûlent.Au delà, retentissent encore quelques coups de feu — c'esta poursuite des fuyards.— Au pied des retranchements, des morts gisent dans'herbe et des blessés se traînent.D'autres blessés sont emportés pareurs camarades dansa direction des tentes).Les fanfares jouent'air
es retranchements en criant : Vive Montcalm ! Vive Lévis ! (Le rideau tombe) DEUXIÈME TABLEAU : Aprèsa bataille.Mêmes décors.(Au fond, des nuages de fumée enveloppentes retranchements qui brûlent.Au delà, retentissent encore quelques coups de feu — c'esta poursuite des fuyards.— Au pied des retranchements, des morts gisent dans
Debans, Camille
avait euieu déjà.Le vieux sereno ne s’était pas trop avancé.On interrogeaites vieillards ; on courait chez soi prendre ce que’on avait de plus précieux ; on mettaites enfants etes femmes en sûreté.Cependante bal continuait.Trop préoccupés deeur propre salut,es fuyards n’avaient pas songé à prévenires danseurs
infraction.Votre contribution est importante! Il est important,orsque vous êtes témoin d’un accident avec délit de fuite, de notere numéro de plaque d’immatriculation du véhicule du fuyard.Vous pouvez : Remettre ce numéro de plaque au conduc-• teur du véhicule accidenté qui est resté sur place tout en vous assurant
aux ordres du Seigneur, il risque sa réputation d'homme.Il devient un fuyard! Mais quel fuyard! Il arrachee ciel à'enfer, si'on peut dire.Il aurait pu présenter à'ange une magnifique argumentation.Pensez-y un peu.Non! C'est'homme du silence! Il prend'Enfant et sa Mère et il fuit en Egypte.Il ne rouspète pas.Il
Des Érables, Jean, 1841-1916
chez eux, et,e premier moment de panique passé, ils purent se retirer en bon ordre.Ils ne nous abandonnèrent pas une seule pièce d'artillerie, et quand Murât voulut poursuivrees fuyards, il ne rencontra que des bandes isolées de cosaques.Seloneurouable habitude, ces excellents sauvages eurent bien soin de ne pas se mesurer avec nous
Roy, Pierre-Georges, 1870-1953
, Elisabeth, et Simon Gautier ((fuyard de Fleury, 20 janvier 1754).Naud, Joseph-Marie, et Marie-Josephte Du taillis (Guyard de Fleury, 26 janvier 1754).Naud, Jacques, veuf de Marie-Charlotte Mardi and, et Marie-Geneviève Jourdain (Sanguine!, 15 février 1750).Naud, Jeanne-Françoise, et Joseph Roy, veuf de Brigitte M'eu
Castex, Jean-Claude
et pares volontaires écossais.Fort heureux de faire payer toute mal qu'ils endu- 44 raient deeur part danseur île, 1 ces derniers massacrèrent impitoyablement plusieurs milliers de fuyards anglais.Pertes La bataille 2 coûta aux Anglais 3.000 tués, selones chiffres plus probables de Monstrelet, et 1.100 aux Franco- écossais