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Lahaie, Christiane, 1960-
Voyer, Marie-Hélène, 1982- auteur
propres à toute théorie du reflet.Une géographie dea littérature ainsi conçue montre bien comment une œuvre s’ancre dans un territoire, mais elle oublie de montrer com- Terrainsvagues.indd 36 18-10-23 09:32 INTRODUCTION 37 ment ellee transforme pour construire son propre espace, qui est celui de’imaginaire
Lepage, Élise, 1982- auteur
Bouvet, Rachel, 1964- auteur
Mathis-Moser, Ursula
Mottet, Philippe, 1966-
Harel, Simon, 1957-
Des Rosiers, Joël, 1951-
Harel, Simon, 1957- auteur
Chinniah, Yuvin, auteur
en espace clos et détermineres difficultés en se basant sura littérature et des observations sure terrain et (ii) développer un outil d’analyse du risque et de catégorisation des interventions en espace clos qui répond aux besoins établis dansa première partie du projet.La méthode de recherche inclut (i) une revue
Labesse, Maud Emmanuelle, auteur
’espace public, et cela, même dansesieux réservés aux femmes.Cette revue dea littérature porte essentiellement suresiens entre’environnement bâti eta santé des femmes.Elle illustre aussi des dynamiques sociospatiales différentiées eteur influence sura fréquentation et’utilisation de’espace public
- tures d’enfance, présenté par M. Dezutter (Québec); c) Dictionnaire desieux imaginaires enitté- rature d’enfance, présenté par M. Bârlea (de Roumanie) et Dimension de’espace dansa littérature destinée à’enfance et àa jeunesse au Maroc, présenté par M. Ibrahimi (Maroc). APPEL 2005-2006 Pour prendre en compte
dea systémique des arts, Mooij s’interroge sure rôle du temps et de’espace dans une dizaine d’arts.Il distinguees arts bidimensionnels etes arts tridimensionnels, et iles place sur une échelle glissante qui va du pur temporel au pur spatial.En accordant une place particulière àa littérature, Mooij se demande où celle
qui passe par une (re)lecture continue du passéittéraire.Elle est elle-même, en tant que valeur,a relation discursive qui croise dans un même espace « québécois »e texteittéraire ete discours critique de Voix et images.La « littérature québécoise » implique, selon’expression de Rénald Bérubé, un « devoir de parole