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Ouellet, Marie-Claude
Quand’eau irrigue à nouveaua ville : Analyse des stratégies territoriales et des projets de renaturation des petites rivières urbaines au Québec ALEXANDRE BRUN Maître de conférences HDR, Université Paul-Valéry Montpellier FRÉDÉRIC LASSERRE Professeur titulaire, Département de géographie, Université Laval INÈS
Forget, Dominique, 1972-
Pouliot, Rémy, (Écologiste), auteur
.La frontière avece Nunavut, notammente partage des eaux territoriales et des îles situées très près dea partie continentale du Québec; c.La partie du Labrador située en dehors du bassin hydrographique du Labrador, donnée pare Conseil Privé en 1927 (frontière à 52N non reconnue pare Québec); d.Le bassin hydrographique
Gevrey, Chantal
que des anses ou des îlots.- La souveraineté exclusive de’État sures eaux territoriales (ou mer territoriale), considérées commea prolongation naturelle du territoire terrestre, a une portée de 12 milles marins à partir designes de base.L’État doit cependant permettreeibre passage des navires en transit (une mesure
Bédard, Charles, 1925-
ont tout naturellement été amenés à considérer comme intégrée àeur territoire respectifa portion des eaux et deeurit sise deeur propre côté dea frontière17 et à exercer sur elle une juridiction territoriale tout aussi exclusive18 que si cette portion était incorporée àa terre ferme19.La signature en 1842 du traité Ashberton
.(Interprétation no 9912965, 24 novembre 1999) • Navire flottant danses eaux territoriales canadiennes constitue-t-il un établissement stable?Revenu Canada avait à déterminer si un navire norvégien flottant danses eaux territoriales canadiennes constituait un établissement stable.Dans cette interprétation technique, Revenu Canada
territoriale stratégique d’une zone de gestion intégrée de’eau à’égard des ressources en eau et de ses usages.Ces plans sont reconnus para Loi sur’eau et sontes mécanismes paresquelsa GIRE se matérialise.Ils présentente devenir des ressources en eau visé d’un territoire issu d’un exercice de concertation
grands requins Aa troisième conférence sures droits dea mer (de Juin à Août 1974) se sont opposés poura première fois, au sujet deaimite des eaux territoriales eta juridiction dea zone internationale d\u2019une part,es grandes puissances maritimes et d\u2019autre part,es pays du Tiers Monde.Jusqu\u2019
son appétit.La conclusion s’imposera d’elle-mème.Les frontières La brièveté de cet article ne me permettra cependant pas de traiter ici des frontières ni deeur intégrité vis-à-vis’extérieur, sauf en ce qui a trait aux eaux territoriales et au plateau continental.(A ces sujets, on pourra se reporter aux ouvrages cités dans
Lapointe, Ernest, 1876-1941, auteur
et de renoncement.Quand il s’agira dea mobilisation des hommes en santé et non exemptés paraoi etes règlements, on ne procédera à’enrôlement que poure service au Canada et dans nos eaux territoriales.A ceux qui veulent vous troubler et vous pousser au mécontentement, je dis: Lisez doncaoi.Voici’article troisième
champs de mines semés pares Alliés danses eaux territoriales norvégiennes, sont relativement au sommet dea côte norvégienne et que toute tentative dea part des navires allemands.pour balayeres mineses exposerait à une attaque.D'autre part, on considère com-i me très probable que T Allemagne projette de ripo ter
dont se serventes cargos allemands.Ceux- patrouilles anglaises.L'émoi est intense, en Norvège, ci devront donc s'exposer soit aux mines anglaises, sur où'on considère comme violations du droit interna-esquelles ils sauteront, soit aux patrouilleurs anglais tional et dea neutralité des eaux territorialese quies attendent
par’article qui précède ne peuvent pas être exerces aux fins de requérir des personnes de servir danses forces militaires, navales ou aériennes en dehors du Canada et de ses eaux territoriales. Pag* deux L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme,e 16 août 1940 Contrats et fournitures de guerre I ]kf JT F « 1VF E F 01 sources
e partage des eaux territoriales et des îles situées très près dea partie continentale du Québec; c) La partie du Labrador située en dehors du bassin hydrographique du Labrador, donnée pare Conseil privé en 1927 (frontière à 52N non reconnue pare Québec); d) Le bassin hydrographique du Labrador donné à Terre-Neuve