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Huser, Glen, 1943- auteur
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Orsonnens, Eraste d'Odet d', 1836-
Montreuil, Gaétane de, 1867-1951
et estime de soi par Louise Melançon……………………………………………………… …….….p.10 Essai sur’avarice par Tsippora………………………………………………………….…………… p.12 Deauxure àauxuriante jungle par Fanny Garber………………………………………….……… p.17 Écrire sur’envie par Carmina Tremblay…………………………………………………….….…… p.20 N’a-t-on pas créé’envie chezes femmes
Grillet, C. 1878-1938, (Claudius)
) :'une a trait principalement à Yalère,'autre concerne Harpagonui-même.2.— Montrez que Molière a su placer Harpagon dansa situation propre à faire ressortir son avarice.(1 Harpagon est riche : commente pressent-on?— 2 // s'agit du festin de ses noces.) L'avarice d'Harpagon est d'autant plus odieuse qu'il est plus
Grignon, Claude-Henri, 1894-1976
1976, p.D3 ; [propos tiré d'une interview de Grignon par'auteur en 1957].L 20 UN HOMME ET SON PECHÉ aussi : «Je chercháis un sujet de román.Je chercháis surtout un moyen de vivre ou si vous préférez une raison de vivre.Parce que je manquais d'argent,'écrivis une nouvelle sur'avarice45 ».L'incitation pressante
Lacerte, A. B. 1870-1935, (Adèle Bourgeois)
?— Jee crains.J’en suis même certain.— C’est un gros péché’avarice, n’est-ce pas, Maurice ?— Bien.one dit; c’est un défaut détestable, dans touses cas.La conversation ci-dessus s’échangeaite 2 janvier 19.entre Jeanne et Maurice Vieuville, âgés respectivement de huit et dix ans.Jeanne et Maurice étaientes plus jeunes
Bibaud, M. 1782-1857, (Michel)
es bois, courait aprèses cerfs ; (c) Apollon poursuivait.les oiseaux danses airs.(c) On prononce comme s’il y avait cers.il SATIRE I.CONTRE L’AVARICE.(1817.) Heureux qui dans ses vers sait, d’une voix tonnante* Effrayere méchant,e glacer d’épouvante ; Qui, bien plus qu’avec goût, se faitire avec fruit, Et, bien
Salluste, 86?34? av. J.C
; et, dans cette carrière, je rencontrai beaucoup d’obstacles.Auieu dea pudeur, du désintéressement, du mérite, régnaient’audace,a corruption,’avarice.Bien que mon âme eût horreur de ces excès, auxquels elle était étrangère, c’était cependant au milieu de tant de désordres que ma faible jeunesse, séduite
Du Bellay, Joaquim
Afin d’être entendu, qui me pourra reprendre D’un change plus heureux ?nul, puisquee français, Quoiqu’au grec et romain égalé tu te sois, Au rivageatin ne se peut faire entendre.11 Bien qu’aux arts d’Apollone vulgaire n’aspire, Bien que de tels trésors’avarice n’ait soin, Bien que de tels harnaise soldat n’ait besoin
EST SYNONYME À : ANNÉES ‘70 L’avarice dea SAQ Danses bureaux, ce qui semblait acquis pour certains d’entre nous, se confirme maintenant et devient offi- ciel.Se cachant sous de vils prétex- tes,’employeur a récemment décidé de claquera porte et de rejeter notre demande de rétroactivité.Non content de nous humilier
réprimandere réalisateur qui dépasse d’une heure son tournage.Mais bien au-delà de’argent,e monde culturel est en quelque sorte une vraie compétition.Chaque idée se veut très personnelle, car ena dévoilant aux autres, nous risquons de perdre notre prestige.L’avarice des idées,’avarice de son avoir créatif, voilà
Bibaud, Michel
ont jugé quea chasse était telle, Qu’il n’était pour un dieu de passion plus belle : Diane, danses bois, courait aprèses cerfs 3 ; Apollon poursuivaites oiseaux danses airs.3 On prononce comme s’il y avait cers.Satire I Contre’avarice Heureux qui dans ses vers sait, d’une voix tonnante, Effrayere méchant
Bibaud, Adèle, 1857-1941
a nature ; Ce ruisseau qui serpente, et bouillonne et murmure ; Ces myrtes, cesauriers, ces pampres toujours verts, Et ces saules pleureurs et ces cyprès amers ; D'un bosquets transparenta fraîcheur et'ombrage, L'haleine du zéphyre ete tendre ramage SATIRE CONTRE L AVARICE Des habitants do'air, ete cristal
La Péruse, Jean Bastier de
a tristesse Qui vostre cœur ja trop malade blesse Si griesvement, que je doute bien fort Qu’elle ne soit cause de vostre mort.Medée Mort !as, je veux mourir !a mort m’est agreable.Oresa seule mort me seroit favorable.Je veux, je veux mourir, j’ay tropong temps vescu, Puis que par avarice amour je voy vaincu.Ô desloyal
para gourmandise,’avarice etauxure.Puis viennenta colère,a tristesse,’acédie puisa plus grande de toutes :’orgueil », poursuit-elle.… POUR AIMER Seibérer de ses maladies spirituelles s’avère un processus qui ne s’accomplit pas une fois pour toutes.C’est un travail deibération continuel qui fait partie
ni assez de cœur pour ses ouvriers, ni assez d’esprit pour comprendre ses responsabilités.Il est presque incroyable que de semblables conditions aient pu exister au cours de notre vie.Dans ces jours — si différents de ce qu’ils sont maintenant — il était difficile de réaliser que semblable avarice et une oppression
Dickens, Charles
des escaliers et ses pas comme des démons couverts d’uninceul noir.Les colonnes de marbre, aveceur blancheur de spectre, semblent, du milieu des ténèbres, venir au-devant deaumière.Un silence sinistre règne partout.Personnification de’avarice ou visage astucieux,e criminel marchand entre dansa salle du banquet
contrees autres: il inventa'argent.» ; Jacques Languirand, 1962 « Qu'en face de'avarice,e romancier prenne plaisir à imagineres choseses plus extraordinaires, c'est possible; mais soyez assurés qu'en face de'Avare, il se trouve toujours en-deça dea vérité.» Claude-Henri Grignon, 1936 « L'avare dépense plus
qu'elle n'est qu'une réserve.S'il en était ainsi, elle deviendrait de'avarice puisqu'elle ne serait qu'une accumulation de biens poure simple plaisir d'accumuler.Le fabuliste La Fontaine nous dit que'usage seulement faita possession d'une chose.C'est exact.D'ailleurs,'épargne n'est pas un but quoiqu'elle doive en avoir