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Henri Larin. [Vers 1890]
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[Entre 1939 et 1945]
Cette photographie représente un homme et deux infirmières militaires accoudés à une rampe près d'un cours d'eau. En arrière-p [...]
Paul Boucher. Août 1951
Il s'agit de scènes photographiées en périphérie de Montréal. Nous remarquons une croix de chemin à Saint-Esprit (E6,S7,SS1,P5 [...]
Daudet, Julia
, Nous avons écouté cette voix qui s’est tue Etaissa dans nos cœurs deongs échos vibrants.Nous avons accoudé nos rêves aux terrasses ; Je regardais mourire flot aprèse flot, Tu suivaises oiseaux danses profonds espaces.Si j’abaissais mes yeux,es tiens regardaient haut ; Et notre marche, aussi, montrait
Albalat, Antoine
eur effort irrité.Mêlant à ceux du ciel’orage de son âme, Edmond suivait des yeuxa fureur deaame ; Maise farouche bruit du vent et dea mer, Loin de’épouvanter,eaissaient calme et fier.Si son front accoudé trahissaita souffrance, L’amour dans son regard allumait’espérance.Il rêvait.Il avait dans’oreille
Lacerte, A. B. 1870-1935, (Adèle Bourgeois)
, très plaintif même.— Les sirènes qui reviennent ! s'écria •a fée Campanule.42 L'ATLANTIDE \ ' *.» ; : ; — Oui, ce sont elles ! murmuraa reine.Que chantent-elles donc?Ecoutez! Dix sirènes, dont on apercevaites têtes etes bras, du palais royal, se tenaient accoudées sura grève; elles chantaient: — Nous prévoyons
.— Les sirènes qui reviennent! s'écriaa fée Campanule.L'ATLAVTIDB 4.1 — Oui, ce sont elles! murmuraa reine.Que chantent-elles donc?Ecoutez! Dix sirènes, dont on apercevaites têtes etes bras, du palais royal, se tenaient accoudées sura grève; elles chantaient: — Nous prévoyons depuisongtemps Le malheur que rien
Soulages, Gabriel
des bateaux à vapeur n’arrive plus jusqu’à nous.Rien ne gêne tes yeux, à présent, ni ne harcèle tes oreilles.Accoude-toi àa balustrade ; mets ton front dans ta main.D’ici,’on voites morts renaître ! Regarde ! Gabriel Soulages’idylle vénitienne Wagner revient du Lido, en gondole, sa têteourde sures genoux de Cosima
Desnos, Robert
éclose.LE SOUVENIR M’étant par bonheur attardé, En flânant danses avenues, À votre fenêtre accoudée Je vous ai bien surprise nue, Mais mon cœur était accordé.Mais mon cœur était accordé À des voix de trèsoin venues.Le noir de’ombre avait fardé Les grands yeux blancs dea statue Du carrefour où j’ai rôdé
Moreau, Hégésippe
épelées majuscules rouges et bleues du Rosier des guerres * ou du Saint Évangile,’enfant rêveur, accoudé à sa fenêtre, passaite temps à regardere beau ciel de Touraine et à chercher, danses formes changeantes dea nue, des armées et des batailles.* Ouvrage composé pare roi Louis XIui-même pour’enseignement
De Saint-Exupéry, Antoine
donte balcon de planches surplombaita rivière.Accoudés à une table toute simple, gravée au couteau pares clients, nous avions commandé deux Pernod.Ton médecin t’interdisait’alcool, mais tu trichais danses grandes occasions.C’en était une.Nous ne savions pourquoi, mais c’en était une.Ce qui nous réjouissait était plus
Benoit, Pierre
un jour que je me préparerais à Saint-Cyr, a fait de moie camarade d’André de Saint-Avit.J’aurais pu étudiere droit,a médecine.Je serais aujourd’hui quelqu’un de bien tranquille, dans une ville, avec une église et des eaux courantes ; et non pas ce fantôme vêtu de coton, accoudé, avec une anxiété inexprimable
Delarue-Mardrus, Lucie
pares averses nocturnes.Superstitieuse, elle prit peu à peu’habitude de passer ses heures deiberté près dea balustrade de pierre, entrees vieux vases moussus, comme sie fait de s’y accouder eût dûui ramener’auto miraculeuse que ses songes avaient attirée une fois déjà, du fond des horizons silencieux.Et tandis
Paquin, Ubald, 1894-1962
s’accouda sure banc,e menton appuyé au creux de sa main droite.Les jurés danseur boîte, tendirenta tête, en adoptant chacun une attitude empruntée de minutieuse attention.Ils avaient conscience deeur rôle et s’apprêtaient à ne rien perdre du plaidoyer.L’accusé, au contraire, nonchalamment accoudé sura barre au fond
Forest, Marguerite, 1897-
Delatte, Jacqueline
bourrées de fric sont pingres.Charlotte En tout cas, Amédée,ui, c’était pas un radin.Martial, après unong regard sur Prosper et Boris, accoudés au parapet, s’approche de Charlotte et d’Irène.Irène Sacré Amédée ! Martial Amédée ! Amédée ! C’est marrant.Il a mises voiles et on ne cesse de parler deui.Quelle vedette
Laforgue, Jules
déferlante deaigne dea mer,a mer au ras deaquelle ces enfants faisaient tout à’heure des ricochets aveceurs flèches de rebut.Or, accoudé au frais de ruisselets invisibles, parmies clématites dea terrasse, c’était en méandres décousus, tristes et sans art, quee Tétrarque rejetait boudeusementa fumée
) Meyerbeer.Madlle Finkelstein.CHORUS, “ Name del Ciel, DUO, “ Quis est Homo," .(Masaniello) Auber.(Stabat Muter) Rossini.) Mesdes Albani & Patey.Qui sdegnu non s'accoude, .(Il Flauto magico) Mozart.ARIA, Monsieur Edouard de Reszice.Made Melba, .AIR DE LA CLOCHETTE (Lakmé) Delibes.(Dinorah) Meyerbeer.ROMANCE, Ah! mon remords
Goethe, Johann Wolfgang von
Cézanne (1839-1906), Le Fumeur accoudé (1890), collection du Kunsthalle, à Mannheim, Allemagne.Johann Heinrich Wilhelm Tischbein (1751-1829), Goethe dansa campagne romaine (1787), collection du Städel Museum, Frankfurt, Allemagne.La Pipe Johann Wolfgang von Goethe
.Une boule se formait dans son ventre, dure, presque palpable, comme si tout son désespoir s’était amassé en un seul point de son corps.Elle jetae reste du repas, s’alluma une cigarette,assée, au bord desarmes.Les rares clients, accoudés au comptoir ou assis aux tables carrées, mangeaient en silence, tête baissée