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Racine, Antoine, 1822-1893
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.Français de cœur, Canadien par accident, Américain par nécessité,e Canadien-français des Etats- Unis est orgueilleux de son origine, fidèle aux traditions dea race française, tout en étant attaché à sa patrie d’adoption.Les œuvresittéraires et scientifiques dea France n’ont pas de plus grands admirateurs que chezes nôtres
Gatineau, Félix, 1857-1927
tout faire’histoire de nos Canadiens à Southbridge, nous allons à’instant entrer danse cœur de notre sujet, et nous espérons queeecteur nous saura gré de ces détails préliminaires.Cependant, avant de parler dea famille Dugas,a première d’origine française à s’établir danses environs de Southbridge
Belisle, Alexandre, 1856-1923
canadiens de’Union américaine.La population est formée de gens de profession, manufacturiers, commerçants, gens de métiers, mécaniciens, etc, etes relations quies mettent en contact et rapports continuels aveces nationalités d’origine étrangère ne sont rien moins qu’avantageuses.Les Canadiens sont, presque sans
Martin, Germain, 1872-1948
fréquents,es petits enfants parlent aux pèresaangue des ancêtres.: Le prêtre fortifie’action dea femme.Ilui offre des collaboratrices ; religieuses des couvents qui assurent’éducation des filles et qui viennent du Canada : care pasteur des Canadiens n’est point d’origine américaine.Il y eut autrefois
pour toujours du continent américain, au dire des sus-dits franco- 1 phobes.A “D'ailleurs, avait ajoutée prélat avec une pointe i d’ironie,es Canadiens ont des aptitudes si remar- À quables poures idiomes étrangers, que ces modifications passeront chez eux inapperçues.La jeune gé- i nération, ajoutait-il, sera entre
Lawton, R.J.
ungue et nosois: réunir sous ses drapeaux, touses Canadiens-Français d'origine,e jour dea fête nationale.obtenir poura race française, sa juste part d'influence en Amérique: veiller aux intérêts de ses nationaux réunis en organisation puis ante: procurer aux groupes canadiens des Etats-Unis et du Canada
Groulx, Lionel, 1878-1967
enseignement supérieur, pourquoi vos regards ne s’en iraient-ils point du côté de nos universités canadiennes- françaises ?Elles n’ont nie renom ni’imposante ancienneté des universités de France, ni’opulence de celles des Etats-Unis.Sie conquérant n’avait pas empêché nos pères de créer au Canadae grand foyer de culture
Verrette, Adrien
Robert, Adolphe, 1886-1966
compte que’avenir du catholicisme, en Nouvelle- Angleterre surtout, dépend pour unearge part des catholiques d’origine française.Et alors, Rome récompensera notre fidélité en nous accordant une représentation dansa haute direction des affaires ecclésiastiques, et en nous aidant davantage à conserver — 11 —_ FIR cette
tous nos centres franco- américains.Les origines L’Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique esta réalisation d’un siècle de rêves mutualistes franco-amé- ricains.La première société canadienne-française aux Etats-Unis remonte en effet à’année 1848, date oùa société Lafayette vite jour, à Détroit, danse Michigan