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Godefroy Laviolette. 20 mai 1854
Village de Sainte-Scolastique
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Neuville Bazin. 1951
Roy, Elias, 1870-1956
LISTE ALPHABETIQUE des Prêtres Séculiers et Réguliers des Séminaristes et Scolastiques et des Frères qui ont étudié au COLLEGE DE LÉVIS Par Mgr ELIAS ROY Supérieur du Collège de Lévis 1 945 LISTE ALPHABETIQUE des Prêtres Séculiers et Réguliers des Séminaristes et Scolastiques et des Frères qui ont étudié au COLLÈGE
Villeneuve, Jean-Marie-Rodrigue, 1883-1947
deautte,ces prudencesâches et ces abstentions coupables en face du devoir qui s’impose.» Quelques mois avanta mort du frère Lavallée,’abbé Lionel Groulx,e maître que’on sait, directeur de L’Action française de Montréal, * fait aux Scolastiques une vibrante causerie familière eteuraisse en terminant, comme
23 juillet 1810
14 décembre 1751
1940
Retranscription dactylographiée de textes anciens : comunications de Gérard Morisset le25 avril 1940 "conversation avec le Frè [...]
es principes.Cependantes saints Pères, danseur enseignement, s'étaient plus préoccupés d'inculquera charité divine que d’en déterminera notion essentielle.Quant aux docteurs scolastiques.mêmee bienheureux Albert et saint Bonaventure, reprenantes termes d'Augustin ou du Maître des Sentences, s'ils ont parlé
Pâquet, Louis-Adolphe, 1859-1942
tradition scolastique dont'Encyclique JEterni Patris retrace si fidèlementa genèse, n'avait certes pas pris fin ; mais, sans se rompre, elle s'était sûrement affaiblie sousa pression de deux forts courants issus dea Réforme,e courant cartésien ete courant kantien ;esquels d'ailleurs, si ones regarde de près
majeurs dea mémoire vont ainsi se développer à partir du XIII e siècle :’art dea mémoire scolastique et’art combinatoire duullisme.En premierieu, pour comprendre ce qu’a été’Art dea mémoire scolastique, il est nécessaire de rappeler que jusqu’àa Renaissance,a tradition médiévale avait accès à peu
Hélène LEBLANC Lesogiques traditionnelles scolastiques inaugurent souventeur doctrine sémiotique par une critique dea définition augustinienne du signe.D’après cette définition,e signe est toujours quelque chose de sensible : « un signe est une chose qui, au-delà dea forme qu’elle présente d’elle-même aux sens
, ainsi quees principes d'où dépend'ordre qui règne entre elles,eur unité dansa variété,eur affinité mutuelle dansa diversité.On ne saurait dire combiena philosophie scolastique, sagement enseignée, apportera à ces recherches de ressources et deumière.Ce rôle si élevé des principes ne s'exerce pas avec moins d'influence
Dugré, Adélard, 1881-1970
,454 prêtres, 4,809 scolastiques et 3,928 frères coadjuteurs.Elle est divisée en 31 provinces réparties entre 6 assistances, celle d'Italie, de Germanie, de France, d'Espagne, d'Angleterre et d'Amérique.Presque chaque province a un champ d'opération danses missionsointaines, où douze cents Pères et plus de cinq cents
• Sur une simple table, une étagère où s'alignent quelques reliures fatiguées,- aux murs, une madone qui songe en un tableau jauni, un crucifix,- dansa fenêtre, un grand carreau d'azur.La chambrette d'un scolastique.• Ici,'âpre effort qui s'obstine aux pages d'univre révélera peut-être "Quelques divins pensers dontes âmes
Grenier, Henri, 1899-1980
dea première partie de votre cours de philosophie en français.La question deaangue enaquelle un manuel de philosophie scolastique doive se présenter est complexe, et quelle que soita thèse soutenue en principe, ilui faut s’assouplir même à regret pour s’adapter aux nécessités pratiques des divers milieux où est donné
a Nouvelle-France, un fort contingent de Frères de Besançon, de Paris et du Puy, dea Normandie et dea Bretagne.Parti en février, un premier groupe de soixante-douze jeunes arriva à Montréale 1er mars: quarante-cinq scolastiques, dix-huit novices et quelques petits novices qui venaient continuereur formation à notre Mont
McCaughan, Paul-Émile, 1911-1959
scolastique.Laecture de sonivre établira mieux encore cette allégeance pare souci qu’il y montre à bien établir ses définitions sures assises traditionnelles du genre propi’e et dea différence spécifique.Il relève une à unees causes profondes de touses phénomènes musicaux, que ces phénomènes se rattachent
Lavoie, C.E.