Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1 octobre 1881, samedi 1 octobre 1881
[" 8° ANNEE QUEBEC, SAMEDI, Ir: OCTOBRE 1881 NUMERO 1.ABNNOEMENTS.i = ; .ANNONCES, gana sms vi 004 ; K MOÏE Le een 00000 0 56 i £ Psmière.inseytid 7 faasucs RO AGE.Pa \u20ac nl juseufions.\u2026\u2026.0.0, (Payable & vance).ry \u2018 niskiiice,Nfariage on décès 0.» \u2018Pour : pouvoir «discontinuer;til| fant avertir au moins quinze jouxs| ah Les éninonces Pnisañites seront \u2026.- BÉTÉES} PORT UX EXTEN le mot : avant Vexpiration d\u2019un ferme dg Gan \u201c Ce \u2014 0 Ce ie ,.5 Defaindes tehiploi.D pas mois e 3-mäis ot-payèr oul riov i oo.wir To 7 LOT enfoindies emploi\u2014Demanl lair.vier ane at, ye CE 1 A.5 .satan Hobdomadai ire du CANADIEN.: ; EEN TE rps de Honjestiqués.ou Employés.ts, go a ; Co perdi * à Poi oo A A\" nonces pour ghambre ou penses v ppp His + ort sy a pr reprit Frs ge IE céststés te mabe rn mi rs re 4 cd 2 \u2014 _ ; i + ; Te ç 5 of i ; Ps gt r ir tr ; .i EM 5 de ess L.'#: Dénépnes 8 rar, batieurs- Propribtétres.\u201d | BUREAU : 38 et 40, -rue- > Ste.smile, Québoc 18g) \u2014\u2014\u2014 re oh Ee = \u2014 pi _ i EF CE \u201ctee PR HALLE.vil 4 das Fier D sor = ii 3 (Ouh re e5 drioitat if fr ft 1 J tal OÙ UEBEG: LT ; A ; > rd is (pqusemment à Lévis.Personne non Lois 4% ar hn a iN br :b 1106 Je 1; ol AI GL ye 4 Î avait entendu dire.en : EA HITE a le tae enon slengd onl 6 Lu Coben 1 a se 4\" \u2018(annonce dans les journaux, nul avi Cp Caf el + 3 \u201cif + SAMEDI, on OCT.À B8L 1 | ;; 11 de-qnelque sorte qua ce fût! Win fc REET pue fui MIS 5 ue molle he 40 .; cali .Résultat ; Cinq passagers! ! i i ao sr st seit 2 T + Nn: i af b ol , co à - 3 4 of - Nous.signalgng ce fait à & Ne atten Pt; : 2 Sea 0 t AVIAN X A BONN ESDU}.ch ou, du: département des chemins yo TL \u201cCULMVATEUR = ps i avec la certifude gwd lave WR ut lo .sr.OR: pe les mpyens d'évitur 5 «ti voor ' [XS 6 Sen MI \u201d i tl Nous avons \u2018adressé des comples dp: » «1 - | ldes be Portes angen.Ave: Jy lous les abopnés du Cultivateur, bi.Cl tes | Nous es rons.que 'on s'empresgard 2 3.journaux ayant de la circulation, : sais | ; Montréal\u201d Québec, pte, un tain sj win Bi riits) ORR o% Ate émandes.Lu 2 hin N Ze sacri |.! ; I.[cial peur Halifax, pendané\u201d Lexposi- on ons nots impesans assez de saerl- | 0 {Yon 60h pu éire profilalileau tris 144 dicey afin - le ; donner.tout Pintérêts es fodéral gt a publie., , possible; agy: Quilingdcurgponr mériten] 7 4 LT | | que tous: des : souscripteurs à Cotte.RO 1428 ie Slog \u201c fe.= we; ii raed | fouilersa fret gin siti door).T4 Nou deimnaton, |\u201d | .dapayeh régulièrement Heur.abgn-} \u2018 40 F | nement d\u2019une, piastge,.,rsommé si CIR | Ed Juné file \u2018par ards tél est lv | ,! \u201cmodique; (0s BE hs apollo 1 | titre.Qt, féuilléton \u2018dônt ons com | + fr: ro ~ YR use on oo méhcerons 1 pablication bîento!.| à \u2018années qu ne, paradspent, pas, soc: Ç M; \u201c|Dañs cét \u2018ouvrage\u2019 le lecteat verra + ouper.slong fréægents appels leur d ; ot ios es fai 55 bn ee | , 18 f ?i\" i dein Re, ei fama i ti 15/14 5 eos puria deraière fois ques lise nbus ' \u2018 ! ; à Rn 1 sion ras ee.gu tls: TIOUS, .dojyent .\u2018 81° cs, 5 sédé du démon de l\u2019afgenit, étiblier ji! UE.d'ici c,mans passe.- 1._\u2014_\u2014 repo |naturellementiou feinidea d'oublier ld dci une, Qinzpinepnens, pa LE WINER im Is 4 in I ||) he Dieuéil trahita ses - plus grands 1 rs.Gomptes à, nos, ayocats Ur LLY, a rans dew &.ptes * 105, #Y0 Calas wi cptèntiofqus 1 ee :!*- t|amis après avoir trompê'ses parénls ; | pourIcoartion dmmediale cy « rod Le vingti Vent des Blats-Unis, | al A Le Ja \u2026 - e vingtieme pres or lati i bei EE dmpbisbnnera une jeune: Hille inno.we huit ES Rens Ln ant eof ye a 5 cre vig) © (cent ;-ili enr jettera uid 2 GENERAL (GARFIID, [rasp dbo Aid 57 4 4 , JE LL 1 yi \u2018 eid , ie 1 prison ly rate os dll tf hE RENERAL;: ahr Shen na Bates SA he .005 + pi Hot \u2018 wont 1 APE nv 168 Lo 5} gas a; PP 5 ° 10° A ° GTR ! 2 5, ts opt pee \u2026 Nous donnons aujouxd\u2019hpi les portraits ant A sq RS pend ak i yy fp Ln q | sil auræteubétrs à wl ; * prépident « défunt et £1 son succes-| fe = : ST tight = Fy + 5 Sdn pri ei pi sors los may M5 podsilos pour arr ab JE D Tl ry 4 1, dot reo [vera son bu \u2018Mnotisti ure Loy ] BE TETR LR RIT x nd 4 ge 8 ! a fo og bh Lm ke in in No 178 ed pind : + i wiipldane ain ed Hé LES d'iNWfument up Ame .Le général es § À, Gaia slt tara.7 So sleet la législature de | blicain dans l\u2019électior-:Neéaids best BS TS À seco 7 qui pouræéalises sey pits fofs dériplois.mis à Orange, dans liEtat de Po \u2018Washington oui} joua up rolgimportant.triompha facilement dé adiveterio | BH14it Eté Assassiné.Le président \u2018Lin ln la 1 op Slug novembre 1831.Il est mort, par consé- omiplus: rand ami, en: \u2018apparence, dlacesde cn ante am \u2018ot deux 11 avait acquis une forte.influguge dans |le parti démocrate lui opposé dans 1a est le premier qui ait été frappé de ort toraerd.gtièvement- blessé sous lo (he quent, Pag ec qu s l'Ohio, son Etat natal.|.personne du général; Hancock, une au: viojente.he pr af, d o méiss! 8100 ; fi $F Lid 2 Foie ord _\u2026 yey 5 , CC.Lo oe T © 1j poignar de, ce bri cand.Voyant.aie M.Garfiéld était, Je ls, d'anjétigne | :, On se rappelle les circonstanges du tre gloire militaire des Etats-Unis.Ls be 0 a \u2018 | [qu\u2019il allait être découvert par sou cultivateur de l'Ohio.Son.père: n'était | choix de sa personne comme\u201d candidat M.Garfield a été änaugnrë - care pp TE 00m y fr grand ami, uff noble défenseur de iche, bien qu\u2019il vée ut dans Vais nce républicaiti à la présidence des Etats- président de la république ,amérigaihe à Nouvelle induistrie, oi Ha Jeune Alle © ersécutée et\" que son \u2014\u2014F ' Ras The à thar fortile Unis, l\u2019auriée dernière.Son hom n\u2019avait Washington en mars dernier.Il ardom- ee « jcomplicé, pourrait \u2018bien dévoiler son a Bf youl i gua: iw, 1 Ï * «field'fut bientôt dévoré du désir de g\u2019ins- .truire, et, après beaucoup de- perséré- \u2018Set aussi bien doué.\u2019 | américaine.Il\u2018était Pan des plus vigou- ; il-a certainement rendu: de, grands\u2019 services.ham Lincoln,iffenrôla dans l\u2019armée du: en cultivant avec 3 ar et en travaill + beaucoup.\u2018Le jeune J ages Garfield A a sa ; cariièlre én se éonsactant à à l\u2019égriculthr \u2018Sx-nature se développa rapidemént'à oh tiavail si fortifiant Si le corps était \u2018vigoureux, l'intelligence aussi était fôtte.:: Mi lGar- rance, il réussit à faire un bon qours, d\u2019études dans un cdllège.Toute sa vie il chercha à augmenter lo cold td stéhhti&Mahces, 11 comprenait et lisait facilement -les, Jlang ues _grecque, latine, française, et allemande: La Vie publique devait avoir de l\u2019attrait- pouf un homme aussi fértemerit tremapé Ia Tongtemps : : pris : une part aotivtPalx; Tattes de la politique etx athlètes du phiti républicain gurquel ne > Enthousiaste de la politique d\u2019Abra-} Nord, lors de la guerre de sécession, pour combattre \u2018en faveur'\u2019de l'intégrité de l'union américaine.II se distingua dans plusieurs occasions, notamment à la bataille de: Chicamauga, pir: des 2008 d'héroïsme qui le fiyent Drontot arriver au généralat.; ! Après la guetre, M, Garfield se remit |r aux luttes politiques, Bien vorsé dans la science du gouvernement, qu\u2019il étudiait constamment, très au\u2019 courant! des affaires de la République, orateur populaire d\u2019un mérite considérable, il se fit une forte position dqns son parti par ses bat acharné pas\u201d été spécialement considéré \u2018comme Pdñ-de cëux quils'imposaiert au parti.Il était.fortement question de l'élection du général Grant pour un .troisième terme.Tout avait été mis en œuvre pour atteindre ce but.\u2019 On sait que M.Roscoe Conkling, le fameux politicien | de New-York, était le chef et l\u2019organisateur de la fraction du parti républicain poi \u2018qui était favorable à la\u2019 candidature du \u2019 général Grant] ; ka l L'autre groupe du parti républicain ne voulait pis rompre les traditions électorales des Etats-Unis.en replacant le :même.homme à,Jas présidence pour ,une, troisième période de quatre années.Il voyait poindre le césarisme dans cette ambition du général Grant de s\u2019imposer \u2018ad\u2019 choïé de son parti et aux suffrages Kdes électeurs.Cé groupe favorisait gé- néralémefit la candidature - de I'hono- rabla sénateur Blaine, de l\u2019Etat du \u2018Maine.»M.Blaine avait inconstestable- ment a cette époque la plus forte posi tion dans le parti républicain, à l\u2019exception de celle du général Grant qui avait en sa faveur le prestige qui s'attache toujours & la personne d\u2019un militaire heureux,'et la grande habileté d\u2019intrigue r|et d'organisation de M.Conkling, son bras droit.- Les deux groupes se tivrèrent un coma lai convention républicaine, et ne une lutte prolongée ils furent contraints d\u2019abdiquer leurs prétentions respectives et de porter leurs suffrages réunis sur un autre candidat.Le général Garfield fut ainsi choisi talents, son caractère, son énergie et ses comme le porte-étendard du parti répu- mencé son nouveau rô avec une gr.nde, fermeté qui prouva qu il était hommp d caractère.Son adresge d'inauguration était bien conçue et hith rédigée.On y reconnaît l'homme de\u2019 gouvernement, l'homme d'Etat qui apprécie jüstement le présent et juge bien 1\" avenir.Lorsque M.Garfield aiété-frappé par la balle meurtrière de Guîteau, il venait de {rompre avec courage.alec.la faction dés | Stalwarts et avec son thef, M.Roscoe Conkling.C'était un événement politique qui créait beaucoup d'émoi aux Etats \u2018Unis, et un grand intérêt au Canada et même en Europe.L\u2019oj Binion approuvait le président et se montrait disposée à l\u2019appuyer contre ceux qui avaient cru pouvoir en faire un instrument: de leurs desseins.: \u201cus Le monde entier n témoigié les plus profondes sympathies fu.président Garfield dans sa lutte si cqurageuse contre la mort, Ce n\u2019est qu of sous quatre- vingt longs jours que lé victime dé l'as- \u2018sassin a succombé au coup que ce dernier lui avait porté.Et'lorsque le télégraphe a communiqué partout la pénible nouvelle que M.James tA.Garfield n\u2019était plus, l'explosion dé la douleur publique a été générale.Le Canada \u2018s\u2019est distingué par de nobles sentiments en prenant part au deuil de la nation voigice dans son malheur.\" Les restes de M.Garfield ont été transportés de Long Branch à Washington et de là à Ceveland, grande ville de l\u2019Ohio, où ils ont été enterrés lundi.IL \u201cWilliam Richards, de: Newark, @ N.J.» À séjourné; «pendant plusieurs semaines au Canada dans le but de choisir un.endroit convenable\u2019 à l'établissement d'une manufacture d'indiennes.Il à visité plusieurs villes et.villages, el l\u2019on dit qu\u2019il aurait trouvé à Kingston le site qui lui convient.Mais aucune décision formelle n\u2019a été prise à ce sujet.M.Richards a passé une grande partie de sa vie dans la célèbre |s maison de Higginbotham,à Glasgow, | où les patrons ont 3,200.employés à leur service.Cest ous un homme d'une grande expérience dans cette industrie.Il représente trois capitalistes anglais qui désircraient pla cet leur argent dans des entreprises canadiennes ou américaines.Ces capitalistes sont: MM.Stone, de Londres, Buchanan, de Lancashire, et Buchanan, de Glasgow.Ils se proposent d\u2019ériger une manufacture dont le coût de construction est évalué de $200,000 à $250,000 La compagnie ne demande aucun bonus, mais elle s \u2018attend à à une exemption de faxe.\\ a \u2014\u20140g\u2014\u2014\u2014\u2014 Il y à quelques jours, à la fin de la semaine dernière, un convoi spécial, venant de Montréal et en des- |; M.Garfield était le vingtième pré- + infâme.conduite, il-fait mettre ce dernier à-mort par ses : domestiques.Mais à la fin, après avoir épuisé toutes les ressources que li suggérait:son cœur \u2018gangrené, Yr voix de la conscience se.fait * enténdre et bourrelé de remords, court se jeter aux genoux de son père et lui fait Paveu de son crime au moment même où la jeune fille'allait monter sur l\u2019échafaud.Après avoir demandé pardon a Diels] il meuxt sur le gibet que ses propres crimes avaient fait dresser à une, jeun.innocente.Le récit est entremélë de scène {très émouvantes et d\u2019actions- hore; ques accomplies par.deux Jeunes comtes qui n\u2019épargnent aucun sacrifice pour sauver une personne qu\u2019il « avaient connue et aimée depuis Jour plus tendre-erifance.\u2018 Nous crayons que ce feuilleton serabien goûté de.nog lecteurs.Le so 4 IL est question d\u2019amener jusyuan fleuve, à Lanoraie, le chemin pro jeté de Saint-Gabriel de Brandon.Un quai solide serait construit à Lanoraie et un bateau traversivr mettrait le nouveau chemin en com munication avec le .chemin de fer {qui se construit actuellement, sur la rive sud, entre Sorel et Saint- Lambert.00\u2014 Un pique-nique politique aura lieu, le 12 octobre prochain, à Sorel, à l\u2019occasion de l'inauguration des lination d\u2019Halilax, passait majes- travaux de la rivière Yamaska.| pes =: messe von LE CULTIVATEUR.Le désastre de l\u2019état du Michigan.Nous avons ipublié der nièrement des dépêches qui nous annongaient que le feu avait fait d'immenses ravages dans les bois de l\u2019état du Michigan ; mais Ces rapports étaient bien insuffisants, et aujourd\u2019hui endue 3 Rome dans la question de I'Université.Nous nous joignons a notre confrère, et nous espérons qu\u2019aussitôt que cette sentence sera parvenue au Canada, elle sera rendue publique.Les consciences Cca- tholiques ont besoin de paix Or, en ce moment, c\u2019est de Rome seule qu\u2019elle nous peut venir.core, il est difficile de se former une juste idée, des dommages causés par l'élément destructeur surtout dans la péninsule de Saginaw.La forêt à été détruite sur une longueur de quatre-vingt milles et sur une lar- LETTREDE MONTREAL, Lundi, 26 septembre 1881.J'arrive après la onzième heure geur de trente ; aux flammes dévastatrices.région est actuellement couverte de cendres.Quelques maisons isolées restent debout ; il faut parcourir une distance de plusieurs milles pour rencontrer un arbre qui ait résisté au désastre.Une multitude, innom- brablè de fermiers et de bücherons ont péri au milieu des flammes : le nombre exact des victimes n\u2019est pas encore connu On ne peut non plus spécifier le montant des pertes ; car tout ce que les habitants possédaient a été consumé par le feu.C\u2019est donc une véritable calamité publique.On se demande naturellement comment il se fait que les flammes les eaux seules de la baie de Saginaw ont pu mettré un obstacle insurmontable Cette et il est trop tard pour visiter la grande exposition qui a fait accourir une centaine de mille personnes à Montréal.D\u2019autres affaires m\u2019ayant appelé ici, je me console plus facilement de ne point avoir vu le déploiement des produits industriels et agricoles dont la métropole commerciale du Canada a été le théâtre pendant la dernière quinzaine.Dans l\u2019ensemble, cette exposition a obtenu un succès considérable.C\u2019est l\u2019opinion que m\u2019ont exprimé ceux auxquels j'en ai parlé.Les bâtisses et le terrain sont vastes, splendides, et très bien adaptés aux fins auxquelles on les a destinés.Nous aurohs eu quatre grandes| expositions cette année.Celles de Montréal et de Toronto sont termi- »|côté, il a établi que tqutes les fila \u2018\\qu\u2019il est impossible aux marchands d\u2019obtenir des filatures tout le coton aient exercé d\u2019aussi grands ravages en aussi peu de temps ?La cause de la vitesse avec laquelle l\u2019incendie s\u2019est propagé est maintenant gon- nue.Tout le monde se rappelle qu\u2019en 1871 le few avait visité ces vastes forêts et qu\u2019un nombre considérable d\u2019arbres étaient étendus par terre depuis cette époque.Or, pendant l\u2019espace de dix années, ces arbres dépouillés de leurs branches et de leurs feuilles sont parvenus à un tel degré\u2019 de sécheresse sous les rayons du soleil, quils se sont enflammés au \u2018eontaot de la moindre nées.L'exposition de la Puissance à lieu actuellement à Halifax, et l\u2019exposition provinciale d\u2019Ontario se tient à London.A Montréal et à Toronto l\u2019exposition des produits industriels n\u2019a pas été aussi grande que l\u2019on s\u2019y attendait, et cela pour la meilleure des raisons.Plusieurs manufacturiers ont été obligés d\u2019informer les comités qu\u2019ils étaient dans l\u2019impossibilité de prendre part à ces fêtes de l\u2019industrie, parce qu\u2019ils étaient incapables de ;dérober un seul ins- étincelle at ont été convertis en siers ardents.Voilà.donc la rë vraiment étonnante.ces grandioses forêts.Nous venons deconstaterun grand malheur pour les colons de cette mais cela ne suffit pas.Il faut que ce malheur serve de leçon | pour les qutres endroits qui se trouvent dans les mêmes conditions que l\u2019état du Michigan.Jetons un regard sur le riche territoire du Canada, sur les belles forêts qui le recouvrent encore dans certains districts.Ne voyons-nous pas que les causes quiont donné lieu 4 la conflagration dans la péninsule de Saginaw existent au Canada?Ne pouvons- nous pas un jour être visités par une semblable calamité?La chose est très possible.Il est donc de notre devoir de travailler de toutes nos forces à la préservation de nos forêts.Il est du devoir de notre législature d\u2019exercer une surveillance continuelle sur une des principales sources du revenu de la province, Tel estle sujet de méditation que nous soumettons à la sérieuse attention de nos gouvernants après avoir été témoin de la triste scène de déso- région ; lation qui vient d\u2019avoir lieu au Etats-Unis.\u2014\u2014060\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Le Journal des Trois-Rivières demande la publication de la sentence qui, suivant les rumeurs, a été ren- ra on pour laquelle les forêts du Michigan ont été balayées avec une rapidité On elt dit qu\u2019une main invisible auraitrépandu des gaz inflammables dans l\u2019atmosphère, qui paraissait elle-même fournir des éléments à la destruction de tant à l\u2019exécution des nombreuses commandes qu\u2019ils ont à remplir.Voilà certes une preuve incontestable du progrès industriel du pays.Tout le monde ici s'accorde à dire ue les affaires sont très prospères.Il est facile d\u2019en juger par l\u2019acuivité du mouvement dans toutes les parties de la cité.La protection a eu de crois \u2014 ont soumis leur projet au public, un capitaliste a fait l\u2019objection que je viens de signaler.L'un des partisans de la construction immédiate de la manufacture, homme versé dans ze genre d\u2019affaires, a fait un relevé des besoins du marché.et de la capacité productive des filatures canadiennes.Il a constaté que pour fabriquer tout le coton nécessaire à la consommation au Canada, il faudrait qu\u2019au moins un million de broches fussent en opé ration l\u2019année durant.D'un autre tures alors en opération ou projetées ne compteraient pas plus de cent soixante - quinze mille broches.Ces chiffres ont convaincu les capitalistes d\u2019Halifax qu\u2019il n\u2019y avait pas à hésiter.Ils ont tout de suite pris leur décision, et les travaux de cette filature sont commencés.Comme vous le voyez, il reste amplement de la marge pour permettre de doter Québec d\u2019une fabrique de coton sans le moindre danger d\u2019encombrer le marché.Un des employés d\u2019une grande maison de gros de Montréal me disait hier qu\u2019ils peuvent vendre, bien que les fabricants travaillent jour et nuit à exécuter les commandes.Après la fabrique de tissus de laine dont les murs s\u2019élèvent si rapidement à St-Roch, ce serait un superbe progrès pour Québec que celui de la construction d\u2019une manufacture de coton.Jai eu le plaisir, samedi, de donner une cordiale poignée de main a Monsieur Edouard Couture, de la maison si avantageusement connue de MM.Georges & E.Couture, de Lévis.M.Couture est arrivé du Manitoba à Montréal par lé train du Grand-Tro Comme us le concevez facilement, après m'être informé de l\u2019état de sa santé, je me suis empressé de lui faire de nombreuses questions sur le Nord-Ouest.Nous en avons longuement eausé de nouveau hier.M.Couture a satisfait ma curiosité avec beaucoup de courtoisie.Il était merveilleux effets à Montréal.Les manufactures surgissent comme par enchantement.L\u2019ouvrage est abondant et les gages sont élevés.Entre autres développements in- \u2018dustriels, je crois devoir mentionner celui \"de la filature de coton fondée par notre énergique compatriote, M.Victor Hudon, à Hochelaga.Cet établissement a été doublé en grandeur quelques mois après l\u2019adoption du tarif protecteur.Cela n\u2019a pas suffi, et la compagnie vient de compléter une seconde addition presque aussi longue que la première.Cette filature a maintenant de vastes proportions, et la compagnie ne peut fournir à exécuter toutes les commandes qu'elle recoit.Une autre grande filature de eo- ton est aussi en construction à St Henri, dans la banlieue de Montréal.Ne vous semble-t-il pas qu\u2019il y aurait place à Québec pour une filature de coton?On dira peut-être que cette industrie a pris de tels développements que ce serait s\u2019exposer de surfaire la chose que de fonder un nouvel établissement.Nous sommes encore loin de ce danger.Si ma mémoire ne me fait pas défaut, il y a actuellement trois filatures en construction à la Nou- velle-Ecosse et au Nouveau-Bruns- wick.Lorsque les promoteurs de X aussi désireux de communiquer ses impressions que mot d\u2019en entendre I'expression.M.Couture est revenu enchanté de tout ce qu\u2019il a vu.Il ne se lasse point de dire que le Nord-Ouest est un pays merveilleux.Le sol est d\u2019une fertilité étonnante.La moyenne du rendement du blé cette année sera d\u2019à peu près trente- cing minots par acre.M.Couture me dit que la plus grande activité règne à Winnipeg, que cette ville progresse avec.une rapidité dont il faut être témoin pour s\u2019en faire une idée, que des centaines et des centaines de maisons ÿ sont en construction.Il est entendu qu\u2019un voyageur ne va pas au Manitoba sans s'informer des progrès de la construction du chemin du Pacifique.M.Couture jusqu\u2019à Brandon, à cent cinquante milles à l\u2019ouest de Winnipeg.Le chemin est actuellement ouvert au trafic sur tout ce parcours, et les travaux de la ligne à l\u2019ouest de Brandon sont poussés avec la plus grande activité.Le témoignage de M.Couture sur les ressources et l\u2019avenir du Nord- Ouest corrobore pleinement celui de tous ceux qui ont visité cette terre promise.Notre compatriote est allé par le train de cette ligne| puyé la politique qui avait pour but d\u2019ouvrir ces immenses et riches domaines à la civilisation.Il importe beaucoup que nos négociants canadiens-français, comme ceux des autres origines, aillent voir ce pays auquel de si drillantes destinées sont réservées.Il est à espérer que l'exemple de M.Couture \u2018aura beaucoup d\u2019imitateurs.Nous ne sommes encore qu'au début de la tâche nationale de la eolo- nisation du Nord-Ouest.Il faut que notre population se fasse de plus|.en plus une juste idée de l\u2019œuvre que nous sommes à accomplir.Rien ne contribuera mieux a faire connai- tre tout la valeur de nos territoires que les récits d\u2019observateurs expérimentés comme M.Couture.Bon nombre de nos amis de Montréal se proposent d'assister au pique- nique du vingt-neuf du courant dans le comté de Québec.On s'\u2019attend que Sir John répondra d\u2019une manière générale aux discours de l\u2019hon.M.Blake dansles provincesma- ritimes et dansnotre ville.Vouscon- naissez toutes les ressources oratoires de Sir John.Le chef de l\u2019opposition lui a fait la partie belle, et il est trop habile pour ne pas en profiter.L\u2019honorable M.Caron sera à Qué bec demain, où il descend pour la fête que ses fidèles électeurs et ses amis de Québec et desenvirons vont lui donner.L.G.DESJARDINS.\u2014_\u2014\u201400- L\u2019exploitation du phosphate.Une compagnie française, portant le nom de « La société Française de phosphates du Canada, » vient d\u2019être formée à Paris, avec un capital.de un million et demi de francs.Le capital-actions est entièrement squs- crit.Voici les principaux officiers de cette compagnie : Président : M.la Compagnie Bordelaise de navigation ; directeurs, MM.A.Barnier N.Peyrelongue et E.Gustave Char chy.M.GC.O.Perreault, vice- con sul de France, est nommé \u2018directeur- gérant au Canada, et M Maurice Jeanet, élève de l\u2019Ecole nationale des mines de France, ingénieur-en- chef.La compagnie a déjà acheté\u2018 plus de cinq mille acres de terre dans les plus riches districts du comté de Buckingham, et elle a payé la somme de $60,000 dans l\u2019espace d\u2019un mois tant à des particuliers qu\u2019au tion de ces terrains.ploitation des mines pour la com- l\u2019éxportation à l\u2019étranger.Les directeurs ont donné ordre de charger immédiatement un navire de cinq cent tonnes de phosphates pour les distribuer a Belle-Isle à Bordeaux, à Hambourg£et à Liverpool, comme échantillon de la qualité du phosphate.L\u2019ingénieur a reçu instruction de faire faire immédiatement les tramways afin\u2018 de mettre les mines en communication avec le chemin de fer du Nord, pour que le phosphate soit expédié en Europe de la gare d\u2019Hochelaga.On éroit que l\u2019exportation s'élèvera, l\u2019année prochaine, à pas moins de trente mille tonnes.La compagnie a, dit-on, Viren.tion de construire, au printemps prochain, d'immenses édifices sur l\u2019une d\u2019elles \u2014 celle d\u2019Halifax, je se félicite d\u2019avoir constamment ap- J.A.Charriot, directeur-gérant de| gouvernement local pour l\u2019acquisi- Le but de la compagnie est l\u2019ex-t sommation locale ainsi que pour] \u2014 | r de la compagnie d\u2019abattoir de Mont- » réal à Hochelaga.A M.Jeanet s\u2019est déjà transporté à po Buckingham pour commncer les BW gs travaux.ie M.Perreault a aussi reçu l\u2019ordre pip d\u2019obtenir une charte pour cette nou br velle compagnie, afin qu\u2019elle soit «# placée sur un pied de légalité dans #' la province de Québec.= \u2014\u2014\u2014_\u2014 | ve La compagnie du chemin de fer lof de Montréal et Sorel déploie une ** grande activité dans la construction do sa voie.Il y a environ 1,400 J hommes employéseau terrassement \u2018 du chemin, et les lisses seront posées | ,œ vers le milie\"1 du mois prochain.La jai compagnie a l'intention de faire cir- qi culer des trains jusqu\u2019à Montréal M dé avant la fin de l\u2019année.| z .joules 00 Coons dd Une cermenierel igiouse.Dimanche dernier, les fidèlés de h uw la mission de Notre-Dame de Lour- |; du des de Mégantic ont assisté à une | # magnifique cérémonie religieuse.I\" Une cloche pesant 250 livres et ca ls deau de la fabrique de Saint-Fla- y vien de Lotbinière, a été installée | [4k dans cette mission au milieu d\u2019un spi concours immense des paroissiens F led de Saint-Louis de Bradford et de dims Sainte-Julie de Somerset.Le des lm servant de Notre-Dame de Leurdes, } 8% le rév.M.P.P.Dubé, a chanté les} wily vêpres à 3 heures et demie, et le Hi rév.M.M.H.Leclerc, curé de Sainte- up Athanase d\u2019Inverness, à prononcé le Sit sermon de circonstance.Le prédif Li cateur a grandement intéressé song çluë auditoire.ith Cette cloche sert de la fonderief§ mis de Mears en Angleterr et date def im l'année 1854.Elle avait été donnée J _ à Saint-Flavien par feu M.F.Dionne,f irl seigneur de Saint Antoine de Tilly.ap \u2014 00 \u2014 quaéér _ .ÿ im! A la dernière assemblée de laf Huis compagnie du chemin de fer dé mi; Montréal et Champlain, les action} tami naires suivants ont été élus direcÿ \u201cpre teurs pour l\u2019année courante : L'ho pon norabls M.James Ferrier, Josep! Hickson, L.J.Seargeant, I'honc Pda rable M.\"1.0.Bureau, et S.W.Fo: ter.A une réunion subséquente d bureau de régie, L'honarahle À James Ferrier à été nommé Présf ln, dent, et Joseph Hickson, vice-prés day | dent.me .by - 00 4 Fem Universite-Laval.tn On nous informe que Sa-Gra tm deur Mgr l\u2019archevêque de Québec ig reçu une dépêche de Rome, de MA Li Racine, lui annongant que la cau ey de l\u2019Université-Layal était gagn ~ et que l\u2019évêque de Sherbrooke et ! x grand-vieaire Hamel devaient par = vi le 22 courant pour revenir au C nada.\u2014\u2014\u201400 Le contrat des travaux de l\u2019Egl | de St-Jean a été accordé à M.Bea Ë cage pour la somme de $550} Le plus $2,000 peur le mur donn# a sur la rue d\u2019Aiguillon.| Uy, On doit commencer les travel vu de démolition sous le plus cof deu délai.L'\u2019entrepreneur jettéra § Sig fondations cet automne.VuË gy saison avancée, la date -du paraclg Sg vement de la construction a été \u201cwy, tardée de quelques mois.NÉ ey, apprenons de plus que M.Beauc B le terrain avoisinant l\u2019établissement doit mettre 200 hommes à l'œu 4 immédiatement. tls ob lel ith due J nlf md of Sanh jg i sale ilies du parois ED | Leds le Four chanté Ig ei, IR bo Se\u201d - nn: f ml : re Es lt fonde of dat été dont IF, Tio iw do I TE \\ LE CULTIVATEUR.3 Correspondance parisienne du L.% Canadien \u201d.Paris, le ler septembre 1881.* Le résultat des élections, qui ont eu lieu il y a dix jours, est déplorable et gros de menaces pour les catholiques, comme je le prévoyais.Les républicains roviennent en plus grand nombre: la plupart, pour se faire élèves, ont promis de voter la confiscation des biens des communautés religieuses et la suppression du budget des cultes.Les craintes des catholiques, en proportion desquelles s\u2019accroîtera certainement leur énergie, doivent être d\u2019autant plus sérieuses que \u201c les républicains ont eu un plus grand succès en proposant ce programme à leurs électeurs, comme celui des réfor mes qu\u2019exige l'avenir de la République, Promettre et tenir sont deux, cela est vrai, et le député tient rarement les promesses du candidat ; mais il y a tout à craindre de la part des républicains, \u2014 quand il's\u2019agit de nuire à l\u2019Église et au \u2018clergé.\u2018 Sur 459 élections les républicains de toutes nuances l'ont emporté dans 4C5 circonscriptions ; les anti-républicains dans 82 seulement, et il y a 62 ballotta- ges\u2014dont quarante entre républicains.Le second jour de scrutin aura lieu le 4 du mois.Les républicains, à une dizaine près, peuvent être classés comme suit : Union républicaine (gambettistes,) 180 ; gauche républicaine, 100; radicaux ou intransigeants, 100 ; centre gauche, 15.Les bonapartistes se décomposent en \u201c 8 jérômistes-et 28 .anti-jérômistes.- - Les députés élus par l\u2019union monar : chique sont au nombre de 44 ou 46.Comme on le voit l\u2019union républi- .caine est le groupe le plus nombreux, roais il ne l\u2019est pas assez pour former, à lui seul, la \u201c majorité de gouvernement \u201d\u2019 dont M.Gambetta réclame le concours assuré préalablement à prendre: la présidence du ministère.0.La République française ne doute pas que les éléments de cette majorité n\u2019existent dans la nouvelle chambre.Cependant elle avoue, l'oreille un peu basse, que son patron ne parviendra pas facilement à dégager et unifier ces éléments.La République, dans son anxiété, adjure les républicains deîne plus se diviser en groupes et en sous-groupes, ce qui a été une errqur dans le passé et serait une faute aujourd\u2019hui.Elle {leur fait un devoir urgent de \u201c constituer la majorité de gouvernement que la France demande, \u2019\u2019 sans quoi \u201c l\u2019action effective du gouvernement sera paralysée et bientôt nulle.\u201d .Voilà beaucoup de circonlocutions pour dire aux républicains de la gauche républicaine et aux rares centriers : Vous n\u2019êtes rien et vous ne peuvez rien sans M.Gambetta, qui est l\u2019homme indispensable.Sans M.Gambetta, la République n'a ni tête, ni pivot, ni fon- dément.Si vous vouler que la République \u201c progresse \u201d ralliez vous à M, Gambetta.\u201d M.Ferry s'est déjà rallié à la condition de garder le portefeuille de l'ins* truction publique; mais il n'a pas encore fait de prosélytes.\u201c Affaire conclue!\u201d s\u2019éérie un peu précipitamment la République française, qui passant la rhubarbe en retour du séné, saisit l\u2019occasion pour louer en M.Ferry \u201cnon- seulement son talent qui est allé grandissant, mais aussi ce qui est bien plus que le talent, son esprit gouvernemental.\u2019 Affaire conclue! La chose n\u2019est pas si certaine, car M.Gambetta, présidant une conférence de M.Paul Bert, au profit de la bibliothèque de l\u2019école laïque du XXe arrondissement, a claire: ment désigné le vivisecteurs des caniches comme le successeur de M, Ferry au ministère de l'instruction publique de l'avenir.Aux bravos recueillis par M.Paul Bert, proclamant la nécessité pour la République d\u2019étouffer l\u2019enseignement religieux, \u201cécole de l'imbéci- lité, du fanatisme, de l\u2019anti-patriotisme, de l'immoralité, \u2019 à ces bravos M.Gam- betta a ajouté ces paroles significatives : \u2018 Vos applaudissements font mieux que couronner son passé ; l\u2019ovation que vous lui faites illumine son avenir.\u201d \u2018M.\u2018Gambetta n\u2019aurait prononcé que des entendre que M.Paul Bert rayonnerait |prochainement au ministère de l\u2019ins- illuminé truction publique.L'avenir pour M.Paul Bert, c'est l\u2019avenir ténébreux pour M.Ferry, malgré \u2018son talent grandissant et son esprit gouvernemental.\u201d L'\u201caffaire'\u2019 n\u2019est donc pas conclue si définitivement que M.Ferry soit arrivé de recevoir la prime de sa soumission à M.Gambetta.Certes M.Ferry a donné des preuves multipliées et irrécusables de sa haine contre l\u2019enseignement religieux, mais il a pris des détours pour arriver à l\u2019étouffement, auquel M.Paul Bert procédera tout d\u2019un coup.L\u2019entrée de celui-ci dans le ministère sera un gage donné par M.Gam- betta aux radicaux, qu\u2019il a besoin d\u2019amadouer pour refaire sa popularité profondément entamée, comme l\u2019a prouvé 1 \u201cévénement \u201d de Belleville.M.Gam- betta avait gagné sa popularité auprès des secondes couches par ses dénonciations et accusations contre l\u2019Eglise et le clergé ; il veut, en mettant l'instruction publique entre les mains de M.Paul Bert, l\u2019accusateur de l'Eglise, le plus haineux de tous, regagner, par le même moyen, ce qu\u2019il a perdu.Et, à la vé- rit, c'est, en l\u2019état des esprits manifesté aux élections, le meilleur moyen que M.\u2018Gambetta puisse adopter pour réussir.- On a appelé \u201c événement \u201d de Belle- ville, la déconvenue de M.Gambetta qui, étant candidat dans les deux collèges de l'arrondissement naguère sa seigneurie, n\u2019a été élu, à grand peine, que dans le premier, et a été mis en ballottage dans le second.M.Gambetta n\u2019a pas pu \u201cavaler ce crapaud \u201d avec délectation, et quoiqu\u2019il se flatte de l'avoir digéré facilement, il ne veut pas s\u2019exposer à en avaler un second.Heureux de représenter la démocratie éclairée de Belleville première circonscription, M.Gambetta laisse, à un autre serviteur de la République, la tâche, à laquelle il a écnoué, de vaincre l'ignorance des \u201c braillards, des guelards, des ivrognes, des souteneurs de filles, de Belleville, deuxième circonseription.Le renard et les raisins.M.Gambstta ne qualifiait point de la sorte les Bellevillois lersqu\u2019ils sortaient de leurs \u201c repaires \u2019\u2019 pour voter en sa faveur.Ils étaient alors des citoyens dignes de tous les éloges, et la République sait que M.Gambetta ne les leura pas épargnés.;Pourtant qu\u2019est-ce qui sépare aujourd\u2019hui M.Gambetta de ses anciens et fidèles électeurs ?Les honneurs qui ont changé les mœurs de l\u2019élu et qui lui ont fait oublier des.promesses tandis que les électeurs n\u2019ont pas changé ses oubliées sous les dorures du palais Bourbon.\u2018 : tiste l\u2019exécution des promesses d\u2019autre fois.Il faut prendre pour ce qu\u2019elles valent les exagérations du sire Rochefort, qui s\u2019emporte jusqu\u2019à la fureur lorsqu\u2019il parle de son ancien ami Gambetta, présentement son ennemi intime, Le Temps a d\u2019autres idées et paraît ne faire aucun cas des menaces de l\u2019intransigeance.La feuille protestante et franc- maçonne est tout entière à l\u2019espérance, et elle prédit des jours filés d\u2019or et de soie comme conséquence de \u201cla rupture formelle\u2014* forcée \u201d\u2014de M.Gambetta avec les partisans des utopies, et des réformes précipitées.Le Temps ajoute : Cette rupture n\u2019est pas absolument chose nouvelle, puisque, depuis longtemps le parti radical faisait au président de la chambre une guerre incessante.Jamais, pour employer le mot si connu, M.Gambetta n\u2019avait coupé sa queue avec autant de décision.Maintenant cette queue est bien détachée, et le chef de la majorité est absolument dégagé de toute compromission avec les révolutionnaires.\u201d Rupture avec les utopistes, coupure décisive de la queue, dégagement d\u2019avec Jes révolutionnaires, tout cela est très beau sous la plume des écrivains du paroles creuses, s\u2019il n\u2019avait voulu faire de mœurs et se souviennent des promes- Rochefort, dans son Intransigeant, affirme que les vrais républicains, \u201c qui n'ont pas arrangé leurs coussins pour dormir au sein de l\u2019opportunisme et qui sont plus nombreux qu\u2019on ne le pense \u201d ont juré d\u2019arracher à la réaction gambet- Temps, parce que cela flatte leur marotte.Mais les déclarations du journal l\u2019Union républicaine, qui représente l\u2019opinion du plus grand nombre des députés de la majorité, sont loin de concorder avec celle du Temps, L'Union n'est pas satis faite, tant bien s\u2019en faut qu\u2019au contraire, de l\u2019attitude prise par \u201cl\u2019ancien chef\u201d de l\u2019opportunisme, et semble inviter le citoyen Clémenceau à rattacher à sa \u201cqueue\u201dcelle que M.Gambetta a coupée, peut-être, avec plus de décision que de reflexion.La \u2018\u201c queue\u2019\u2019 du citoyen Clémenceau est déjà pas mal longue, car il a été élu d\u2019emblée dans les deux circonscriptions de Montmartre, et a mis en échec,à Arles, M.Granet, démissionnaire des fonctions de directeur du personnel au ministère de l\u2019intérieur, pour se porter candidat, La perspective du ballotage n\u2019a pas séduit le protégé du citoyen Contans, car il s\u2019est retiré de la lutte.Ainsi le citoyen Clémenceau aura été élu député trois fois, tandis que M.Gambetta a eu de la peine à se faire élire une seule fois.Malgré son triste succès le citoyen Clé- menceau n'aura probablement pas d\u2019autre rôle, quant À présent, que d\u2019empêcher M.Gambetta d\u2019arranger facilement ges coussins, et de les déranger, quand il les aura arrangés.Plusieurs des opportunistes soumis au ballotage se retirent de la lutte, comme M.Gambetta s\u2019est retiré de Charonne, où il patronne le citoyen Sick, conseiller municipal.Celui-ci sera infailliblement battu par le citoyen Tony Révillon.Le petit juif Camille Sée, inventeur des lycées de filles, abandonne \u2018la latte en se plaignant amèrement de l\u2019ingratitude des républicains de Saint-Denis.Le citoyen Girerd, qui eut, un jour, la chance de découvrir dans un wagon de chemin de fer un petit papier révélateur anonyme des synistres desseins de \u201c l\u2019ordre moral \u201d contre la République, lâche prise.Le citoyen Girerd s\u2019en va fort mécontent de perdre, avec son siège le sous-secrétairia d'Etat que lui avait valu se découverte, etatarabuste le préfet de la Nièvre, qui a manqué de zèle, Le citoyen Devès, pêcheur du\u201d minis- tére \"Ferry, reste sur la brèche dans l'Hérault.Les républicains réunissent leurs voix sur lui pour empêcher l\u2019élection du candidat conservateur.M.Lamy, dans le Jura, se désiste de la candidature sans maugréer contre le] sort inévitable, qu'il s\u2019était préparé en combattant, avec courage, honnêteté et éloquence, les monstrueux décrets du 29 mars.: \u2019 M.Godelle, député sortant, le seul candidat conservateur qui n\u2019a pas été battu du premier coup à-Paris, est en ballottage.avec M.Frédéric Passy.Ce ci-devant orléaniste s\u2019est aventuré dans le républicanisme tendre et aimable, préconisé, in principis, par le pastoral M.Bardoux, à qui il n\u2019a pas porté bonheur, car il vient d\u2019en mourir, en Auvergne, dans le fin fond de l\u2019urne électorale.M.Godelle a eu plus de voix que M, Passy, au premier tour de scrutin ; mais, au second tour, les bourgeois opportunistes, en reportant leurs voix sur le transfuge,\u2014qui se ressemble s'ds- semble, \u2014pourraient faire échec et mat le candidat fidèle à ses opinions.Les républicains, nouvellement élus à la place de ceux que M.Gambetta n\u2019a pu faire réélire ou élire, sont tous inconnus en dehors de leurs arrondissements, où îls ne sont peut-être pas connus.Cependant il y a un député de l\u2019Isère, le citoyen Bovier-Lapierre, qui a été vu sur les planches du théatre de Toulouse, où il a chanté les rôles de fort ténor.\u201cD\u2019acteur devenir député, fdit l\u2019Union du Midi, ce n\u2019est pas changer de métier.Le ténor toulousain reste comédien.\u201d\u2019 Après avoir cité quelques-uns des républicains de marque enterrés électorale- ment, il faut faire le compte des royalistes dont le mandat n\u2019a pas été renouvelé.Ce sont : MM, Keller, Blachère, de Lagrange et du Donet.,Ç La défaite de M.Keller, par quelques centaines de voix seulement, est une grande victoire pour les gectaires politiques et religieux, qui ont employé \u201c le circonscription de Pontivy ; M.le comte réélus ; onze ont été élus jà la plage de le désir immodéré de l\u2019exploiter.vert et le sec \u201d contre le courageux et éloquent \u2018défenseur des droits et de la liberté de l\u2019Eglise et des pères de familles, Maintenänt comptons les royalistes qui ont remplacé des républicains, ce sont : M.l\u2019Abbë Dagorne, ancien supérieur du petit séminaire de Dinan.Les Dina- nais, en élisant cet honorable ecclésiastique, ont voulu lui donner une preuve irrécusable de leur estime et de leur reconnaissance, et protester contre la décision inique et brutale du conseil ac- cadémique de Rennes suspendant M.l\u2019abbé Dagorne pour cause * d\u2019immoralité \u201d et ordonnant la fermeture du petit séminaire.: M.le comte Albert de Mun, deuxiéme Lanjuinais, première circonscription du même arrondissement.MM.Boscher- Delangle, de Ladoucette, de la Villegon- thier, de Terves, Malartre, Panl Leroux, de la Claye, Larochejaquelein.Cinq députés royalistes n\u2019ont pas, été républicains, En somme les royalistes ont gagné sept siéges.Le Clairon a relevé le chiffre des votants dont le total, dans toute la France, a été inférieur à 6,000,000.Les royalistes, pour leur part, ont réuni 1,100,105 voix, à peu près le cinquième des votes exprimés.Si le suffrage universel était la juste expression des sentiments de la France, il y aurait au moins cent diz députés royalistes à la chambre, au lieu du résultat du scrutin, deux conséquences : le suffrage soi-disant universel, mais réellement partiel, est le tyran aveugle et inconscient de la minorité ; les royalistes ne sont pas une minorité imperceptible dans le pays entier, s'ils ne sont qu\u2019une \u201c minorité négligeable \u201d\u2019 dans la chambre.Devant une majorité résolue à substituer la tyrannie] de ses passions aux règles du droit, de la justice et même de la simple équité naturelle, il est certain que les royalistes seront impuissants.Mais leur impuissance ne les réduira pas au silence.Mgr Freppel, M.de Mun, M.de la Bassebière, pour ne citex que ces trois orateurs, sauront, en toutes circonstances protester contre les injustices et flétrir leurs auteurs.Les paroles prononcées à la tribune reten- toujours sourd aux accents des hommes probes, fermes et libres, qui ont la noble ambition de servir la France, et non pas Malgré la longueur de ceite lettre je ne saurais m\u2019arrêter sans dire que les républicains se sont livrés, dans un gland nombre de localités, aux scènes les plus scandaleuses pour célébrer leus victoires ou se venger de leurs défaites.A Tourcoing, Landerneau, Dinan, Guingamp, Paimpol, Lannion, Pontivy, Loudéac, Segré, Cognac, Vierzon, etc., des bandes, copieusement abreuvées, ont parcouru les rues en poussant des cris abominables, servant d\u2019accomps- gnoment à des bris de portes et de carreaux de vitres.Quand les braillards ont été fatigués, ils sont allés se coucher, La police leur a permis de prendre leurs ébats, tant qu\u2019ils ont voulu, aux dépens de la tranquillité publique, de la sécu- tité des personnes et de leurs propriétés.dial a Jerusalem.L'ŒUVRE DE TERRE-SAINTE., Monsieur le Rédacteur, Un jour l\u2019humble François, notre séraphique Père, dans une de ses courses apostoliques, était reçu par la population qu\u2019il allait évangéliser, avec une extraordinaire ovation ; c\u2019est ainsi qu\u2019à son premier retour de mission à Assise, il fut reçu comme un\u2019envoyé du ciel.Les cloches sonnèrent à grandes volées ; le tiques ; les mères lui offraient leurs en- Lès fonctions du T.R.P.Custos clergé, les habilants sortirent à sa ren: contre, portant des rameaux dans leurs mains, chantant des hymnes et des can- les infirmes lui demandaient la guérison.On coupait le bord de ses vêtements, comme si une vertu secrète eût dû sen échapper.Pout lui, dit son historien, humble, modeste, silencieux, il renvoyait ces honneurs au Maître suprême dont il se considérait comme l'indigne créature ; son âme, absorbée tout entière dans la méditation des souffrances du Sauveur, était insensiblé aux vains bruits de la terre.(1).Cette fois, le saint semblait prendre grand plaisir aux honneurs qu\u2019on lui rendait, à tel point que le Frère, son compagnon de voyage, en fut scandalisé, et prenant son courage à deux mains, il lui dit: \u201c Pare François, vous toujours si humble, d\u2019où vient donc que vous prenez aujourd\u2019hui un si sensible plaisir à toutes ces louanges ?\u201d Oui, répondit le saint, j'y prends plaisir et je trouve qu\u2019on n\u2019en fait pas encore assez! \u201d\u2026 Le pauvre frère resta tout interdit d\u2019une réponse si inattendue.Le Père François le mit à l\u2019aise par cette seconde réponse qui révèle toute la sainteté de son âme: \u2018\u201c Mon Frère bien-aimé, toutes les ovations et les louanges de ces bonnes populations, passent sur mon cœur, sans y laisser la moindre empreinte, et montent droit jusqu\u2019au trône du Très- Haut ; c\u2019est À lui seul que reviennent tout honneur et toute louange: et comme cela tourne à la plus grande.gloire de Dieu, et qu\u2019il n\u2019y a absolument rien pour moi, qui ne suis qu\u2019un pauvre pécheur, je m'en réjouis grandement.\u201d Le Canadien, dans son artiele de lundi dernier, article inspiré par les sentiments de la plus fraternelle sympathie mais où res- d\u2019une cinquantaine, De ces chiffres et| pire une pieuse exagération, nous sommes devenu insensé, avec l\u2019apôtre saint Paul, factus sum insipiens, mais nous répondons hardiment avec le même apôtre, si je me rends insensé, c\u2019est votre propre faute, vos me coegistis.Comme l\u2019apôtre vous nous forcez de parler de notre pauvre et chétive personne : il est très vrai que le bon Dieu, dans ces derniers jours a laissé éclater ses miséricordes sur plusieurs d\u2019entre vous, et que nous avons été le faible instrument dont il s\u2019est servi dans sa bonté ; et ici nous voulons imiter saint François, en nous réjouissant grandement de cette explosion de foi, de confiance et d\u2019amour dont nous sommes depuis plus de quinze jours, les témoins émus ; des populations entières qui s\u2019ébranlent et qui accourent pour adorer la vraie Croix de Jégus, pour baiser avec tissent au loin, et le pays ne restera pas|amour ces pierres arrosées de son sang divin, ie jour de sa douloureuse mort sur le calvaire : cette multitude de malades, d'infirmes, d\u2019âmes souffrantes qui nous assiégeaient durant notre sainte retraite, et qui viennent encore, en grand nombre jusque sous l\u2019humble toit qui nous abrite, de la ville et de ses environs, et jusque de la Malbaie et du Saguenay ; témoin, cette mère de famille qui nous arriva de là, l\u2019autre jour à neuf heures de la nuit, tenant par la main, son jeune fils, souffrant de la même infirmité qu\u2019elle ; et qui nous dit avec un accent de foi, qui nous émut tous jusqu'au fond de l\u2019âme, ces paroles du lépreux de l\u2019E- vangile : \u201c Domine, si vis, potes me mun- dare : mon père j\u2019ai confiance en Dieu, si vous le voulez, vous qui venez de Terre Sainte, vous pouvez nous guérir ! \u201d Hélas ! (à quoi nous voudrions pouvoir répondre : Volo mundare : vous le voulez, et bien, au nom de Jésus, soyez guérie !) Est-ce que tout cela ne proclame pas, et bien haut la gloire de Dieu, n\u2019est-ce pas un beau cantique à sa louange ?Oui, au Roi immortel des siècles, à Dieu seul, honneur et gloire ! Ét à nous, les humiliations et la confusion ! Nous vous remercions de grand cœur, monsieur le Rédacteur, de nous attribuant publiquement, des qualités et des vertus, qui hélas ! ne brillent en notre chétive personne que par leur absence complète ; c\u2019est donc avec gratitude que nous vous pardonnons votre petite indiscrétion.Du reste, monsieur le Rédacteur, notre devise à nous pauvres religieux, doit être en toute réalité, celle que vous avez signalée dans votre article : ouf pour la plus grande gloire de Dieu ; et toute notre conduite (1) Vie de St-François d\u2019Assige: fants pour qu\u2019il les bénît ; les malades, nous en avoir procuré une grande, en A 4 doit être marquée au coin de ce qua- clruple signe : lo demeurer aussi tranquille dans la non-réussite que dans la réussite d\u2019une entreprise : Dieu se contente de l'intention, le succès n\u2019ajoute rien au mérite : 2o nous réjouir autant de ce qui est fait par autrui, que si c'était fait par hous-même : 30 n\u2019avoir de préférence pour aucune charge, ni aucun emploi : 4o demeurer insensible dans le Llâme, comme \u201cdans.Ja louange : en ayant toujours devant les yeux cette pa- 10le de saint Frangois, parole simple et sublime : Je ne suis dang la réalité que ce que je suis \u2018devant.Dieu : Tanto io sono quanto sono avant a Dio! IL est, dans l\u2019article de lundi, une autre particularité sur laquelle, monsieur le Rédacteur, je prendrai la respectueuse liberté de rappeler l\u2019attention de vos lècteurs.Je le dois à l\u2019amour que vous avez tous de l\u2019exacte vérité, Il est.très-exact de dire qu\u2019en l\u2019absence du Révérendissime père Custode de Terre-Sainte, aux jours des grandes solennités, c\u2019est le T.R.P.Vicaire Custodial qui officie avec le même cérémonial que le Custode, c\u2019est- ¢-dire avec - bougeoir, prétre assistant, fauteuil, chapiers, etc., ete.\u2014Ce sont des Bulles expresses des Souverains Pontifes qui ont réglé ce point si important en Terre Sainte, mais lorsque le Custode officie avec les ornements pontificaux, croix, mitre, ete, (ce qu\u2019il fait rarement depuis le rétablissement du patriarcat latin, les raisons d'autrefois n\u2019étant plus les mêmes,) ce privilége lui est exclusivement réservé à lui-même.Les priviléges du vicaire ne s\u2019étendent pas jusque-là, Les Bulles pontificales qui 1èglent tout en Terre-Sainte, (ce qui est pour nous une garantie souveraine) déclarent qu\u2019en l'absence du Custode, c\u2019est le vicaire qui est son remplaçant immédiat,.prélat comme lui, avec la même juridiction sur la grande communauté de\u2019 St Sauveur du T.S.sépulcre, etc, qu\u2019il doit être encensé au chœur, immédiatement après le célébrant, recevoir 1a paix, porter un grand flambeau aux grandes processions des sanctuaires ; qu'il cst le premier membre du conseil |.de Terre-Sainte qu il préside et gouverne, qu\u2019il doit.avoir, à la sacristie des ornements spéciaux pour la célébration des Yaints Mystères ; la sainte Eglise lui accorde un religieux prêtre pour l\u2019accompagner, l\u2019aider, le servir dans tous ses besoins personnels et dans l\u2019administration qui lui ince: bé ; c\u2019est avec lui spéciale- mént que traite le gouvernement pro- lecteur, c \u2018est-à à-dire la France catholique, pour toutes les questions si délicates des Sanctuairés cley ele.Gest Jui encore py, en tête Hol la \u201cCommunauté de Jéru- \u2018salem, précédé du Drogman de \"Terre- Sainte et de \u2018deux Carras ou Janissaires en grande livrée, qui.font tout garer sur son passage, Ya aû patriarcat chercher Sa Béatitude pour l'accompagner à la Bhgili ue \u201cSainte, aux jours de grande solénnité, marchant, avec le vicaire gé- \u2018néral frimélidtement.à côté du patriar- «he, Ayant la préséance sur tout le cha pitre, doyen des chanoines, protonotaire y ostoliqu& et autres, etc, etc, immédiatement aprés les ministres.Inutile de vous dire, monsieur le rédacteur, combien, aprés lout cela, je me suis hu: milié de remplir une telle chaîge, qui \u2018est point faite pour moi qui suis trop incapable de la remplir et qui ne suis là \u201cque Jour Vexpiation \u2018de mes péchés et.vee \u2018le>mérité \u201cde la sainte obéissance.\\ ous \u201cHide parddhmoréz à mon tour cet ?anéfiement \u2018\u2019intitge ; \u201cda\u2018gnent les \u201c pieux: \u2018Tectédrs \u2018du Capadien faire de \\ inême, et s\u2019il devait en résulter, pour notré chétivé petsonine, une humiliation, nouvélle, ellé sera,\u201d comme une béné- Hiction céleste, À ajouter à tant d\u2019autres, qui sont venues, en cortége joyeux, nous saluer dès notre abord aux rives cana- iennes.\u2018 En révéler ici, même en pés- sant quelques-unes serait de notre part «ne indiscrétien impardonnable.Car à moins d'avoir bien présent à la pensée «ur toutes \u2018Tes œuvres du bon Dieu sont mirqubes du triple cachet des humiliations, des contradictions et des souffrances, qui comprendrait que dans un- jays si catholique que le vôtre, il pût entrer dans le cœur d\u2019une âme raisonnable des sentiments d\u2019antipathie, de répulsion et même de défiance, vis-à-vis d\u2019un pauvre moine vêtu d'un sac, et ceint d\u2019une corde, qui ne vient, après un voyage pour lui très-long et très-pé- nible, apporter de Rome et de Jérusalem la ville sainte, que des bénédictions, des consolations et tout un trésor de richesses spirituelles ! Heureusement, en toutes ces choses, le bon Dieu n'a reçu aucune offense ; les | intentions étaient pures.La divine Providence a tout permis pour le plus grand bien de tous nous autres.Quant aux personnes qui malgré tout s\u2019obtineraient encore à méconnaître notre mission, il nous répugnerait de répéter de nouveau, le contenu de nos] lettre d\u2019obédience, qui nous disent si clairement : Par cette lettre, vous avez la mission d'aller traiter les intérêts de la Terre Sainte, non pas avec telle ou telle personne qui fera peut-être l\u2019importante, pour sa propre confusion, mais avec ceux qui ont regu de Dieu l'intelligence pour comprendre les intérêts de son Eglise, nos Seigneurs les Archevêques et Evêques de tout le Canada.Sa Grandeur Monseigneur l\u2019Archevêque de Québec, avec qui nous avons eu l\u2019honneur de traiter dès notre arrivée, nous pardonnera de redire ici la conclusion de notre entrevue : \u201c Mon père quand j'aurai reçu les instructions de Rome, vous n'aurez plus à vous occuper personnellement de votre mission, je recommanderai moi-même l\u2019œuvre de Terre-Sainte (ans toute notre province ecclésiastique.\u201d \u2018Se peut-il une réponse plus bienveillante, plus paternelle et surtout plus charitable, car Monseigneur sait que nous devons passer rapidement au Canada, parceque nous avons une importante mission à remplir en France, durant le prcchain hiver qui déjà s\u2019avance.Ilnous serait plus pénible encore de redire ici publiquement cette terrible révélation, faite par saint François, pendant son vivant,au pape Grégoire 1X qui la rapporte en ces termes : * Notre Seigneur m\u2019a révélé (c\u2019est le saint qui parle) que quiconque perséeutera mon Ordre, sera gravement puni de Dieu, ses Jours seront abrégés, et sa fin mauvaise\u201d, et l'accablante malédiction fulminée par le saint lui-même :-\u201c qu\u2019ils soient maudits de vous, Père Très-Saint, de toute la cour céleste et de moi, très petit pauvre, tous ceux qui par leurs mauvais exemples bouleversent et détruisent ce que vous avez édifié et que vous ne cessez d'édifier per les saints religieux de cet Ordre.\u201d Nous connaissons des effets tout récents de cette malédiction, dont le seul souvenir nous fait frémir encore.Enfin il nous serait extrêmement pénible de voir tout un pays si catholique privé des avantages spirituels, que l\u2019œu- vre de Terre-Sainte lui offre avec tant d'abondance.Que notre voix ici se taise pour laisser entendre la grande voix du père commun des Fidèles.Pie VI,de sainte mémoire, dans sal Bulle: inter cœætera (ler août 1778): renouvelant les Bulles de tous ces prédécesseurs, après avoir excité, par les plus saintes exhortations, la commiséra de la Palestine, ouvre son cœur pater nel tout entier pour en laisser échapper tout un fleuve de richesses spirituelles : \u201c Nous, dit ce saint Pontife, que Dieu a puisables de son Eglise, dans toute la déclarons que tous les Fidèles qui prenant une partie des bien tempofels que la divine providence leur a départis, et l'offriront pour cette œuvre pieuse et J sainte de la charité chrétienne (l\u2019œuvre de Terre Sainte) seront rendus pleinement participant de tous les fruits et mérites spirituels provenant du trèe- saint sacrifice de la messe, des prières, des jeûnes, des pénitences, des travaux, des pélerinages et autres œuvres religieuses que font et accomplissent non- seulement les religieux de cet Ordre (les Franciscains) mais encore tous les ca-| tholiques qui habitent les Saints-Lieux, avec les pèlerins qui y affluent et les vénèrent, avec la bénédiction du Seigneur ; nous leur appliquons toutes ces œuvres de ses yeux lés merveiltes.dont par- contrées.négociants, des industriels, des cul- listes, ont aussi voulu se renseigner personnellement sur la fertilité du territoire que nous ouvrons à la ci-|, vilisatign.recueiili tions.et ils reviennentenchantés de leur excursion et très enthousiastes de l'avenir du pays dont ils \u201cdisent de si belles choses.yage de Son Excellence écrivent de longs comptes-rendus de leur expédition akx principaux journaux de la Grande Bretagne.de Londres, bourg, sont reproduites par la presse provinciale.nada et ceux des Etats-Unis blient de nombreux articles \"sur Pé- tendue et la richesse de nos prairies) ion des fidèles en faveur des saints lieux Je l\u2019ouest.a.\u201c la publicité auront contribué à étakli le Dispensateur des trésors iné.|CONT plénitude de notre autorité apostolique dont et d\u2019une manière toute spéciale, nous|inconnue.Galt et de la Tribune, le journal le plus important de Chicago.nadien à Londres, Sir A.T.Galt est consulté tous les jours par des personnes qui désirent des renseignements sur cette terre promise sur exactdans ses réponses aux questions LE CULTIVATEUR.et mérites, pour le pardon de leurs fautes, et comme gage de leur souverain bonheur dans la vie future, avec l'invincible espérance que ces mêmes Fidèles (Bienfaiteurs de Terre-Sainte) \u2018une fois admis à la sainte participation de tant de richesses spirituelles, y persévèreront avec allégresse rendant grâces à Dieu le Père qui les a rendus dignes d\u2019avoir part à l\u2019héritage des Saints \u201d a Que l\u2019on examine donc attentivement.toute l\u2019étendue d\u2019un tel privilége, avec l\u2019Autorité qui le proclame, et l\u2019on sera forcé de dire qu\u2019il n\u2019y avait rien d\u2019exagéré dans nos paroles,lorsque dans un premier article (du Courrier), nous disions que l\u2019œvre de la Terre-Sainte a été et reste dans l'Eglise de Dieu, une œuvre à part, unique, et qui n'a besoin que d\u2019être bien connue pour attirer à elle la religieuse sympathie de tous les vrais catholiques\u2026 Si les pieux lecteurs de votre excel lent journal avaient pour agréable, mon-' sieur le Rédacteur, d\u2019avoir quelques détails intimes sur la vie que mènent les pauvres Franciscains dans la VilleSainte avec la description des cérémonies du culte, de nos pélerinages, de nos grandes processions, de nos ceuvres paroissiales, etc.etc, nous serions trop heureux de répondre à leur si légitime attente par un autre article, où ils verraient en détail tous ces avantages spirituels que nctie Saint Père le Pape vient d\u2019appli-|® quer à tous ceux qui voudront bien, lorsqu\u2019elle gera établie, verser leur obole pour l\u2019œuvre de la Terre Sainte ! Daignez agréer, M.le Rédacteur, F.Fréeério, V.C.00 L\u2019avenir du Nord-Ouest.Nos domaines de l'ouest n\u2019ont jamais été aussi visités que depuis le printemps dernier.Le représentant de la Couronne au milien de nous, le marquis -de Lorne, -est allé voir lent les explorateurs de cés riches Des Hommes\u2019 publics, des tivateurs, des touristes, des journa- Tous ces voyageurs ont les meilleures informa- Plusieurs des compagnons de vo- Ces lettres au Times, au Daily Telegraph, tous deux et au Courrier d\u2019Edim- Les journaux du Ca- pu- faire aître au monde entier les pro- Les deux dernières contributions: jours sur ce sujet sont de Sir À.T.?Dans sa position de ministre ca.laquelle nous comptons bien asseoir rapidement une immense population.Avanf tout désireux d\u2019être qui lui sont posées, il en est venu à la conclusion qu\u2019il devait visiter du contrat du éhemin de fer du est identique avec celui de Winnipeg, avant qu\u2019il puisse passer ailleurs.» ~.! \" à celui de Winnipeg et à celui du syndicat.Nous faisons construire un chemin du Pacifique pour activer la colonisation de nos prairies et, pour obtenir un grand trafic pour la| voie du St-Laurent.bien imprudent de riotre part de nous laisser enlever cé trafic par les lignes amériraines au profit de New- York.' Tribune de Chicago a visité Winnipeg et le Nord-Ouest.Il &-été émerveillé de ce qu\u2019il à vu.ques lignes de sa le\u2018tre à la Tribune.Après avoir parlé des progrès Eton- nants de Winnipeg, il dit : prodigieuse fertilité du sol, Cette année sera ainsi très ruc.bien supérieure & celle de la vallée tueuse en ce que toutes les voix fe|de 1a riviere rouge.dans le.Dakota, et url pays plus étendu,en-un mot un pays susceptible de dé veloppements | sans limites.Cette région, inconnue dieuses ressources du Nord-Ouest, pendant quelque temps, In valeur a été si longtemps| ment supposée couvert de glace, n'est inférieure à aucuné et'est' si- périeure aux plus riches p£ys agricoles du continent de l\u2019Amérique aux volumes qui s\u2019écrivent tous les/du Nord.» blis dans différentes parties du pays 000,000 d\u2019acres est susceptible de la plus grande culture et de produire des récol es sans égales.» et daus l\u2019empire sans limites qui s\u2019é- peg sera le moyen par lequel les im- le pays vers lequel il a mission de diriger un fort courant d\u2019émigration.Le gouvernement a volontiers approuvé ce projet, et Sir A.T.Galt sera bientôt de retour en Angleterre d\u2019une longue excursion au Nord- Ouest.On sait quel parti un homme: de son expérience peut.tirer pour l'avancement du Canada des _infor} malions qu\u2019il a obtenues pendant son voyage.Dans un banquet que les citoyens.de Winnipeg lui ont\u2019 donné, Sir À.T: Galt a parlé avec enthousiasme: du brillant avenir duf pays qu\u2019il venait de visiter, et a déclaré avoir constaté personnellèment la vérité de tout ce qu\u2019il avait entendu et lu sur la fertilité de ces terres qui seront avant peu l\u2019un des plus importants greniers de l\u2019univers.Sans vouloir discuter 1a \"question Pacifique, Sir A.T.Galt n\u2019a pas hésité à Jire qu\u2019il approuvait l\u2019arrangement fait avec le syndicat, et qu\u2019il ne pouvait pas partager les appréhensions de certaines gens au sujet des priviléges accordés à la compa gnie.Il a ajouté : : « Je crois (que ces pouvoirs élaient nécessaires pour.les engager (les membres du syndicat) à placer toutes leurs ressources dans une entreprise aussi difficile, et je crois qu\u2019ils travaillent honnétémént à son accomplissément.Je ne pense pas que personne leur reproche les avantages qui pourront leur revenir en activant les travaux.Quant à l'objer- tion soulerée côntre la clause qui ne permet.pas la construction de lignes | d\u2019embranchement au sud-est; quoique les autres puissent dire, je ne pense pas que cetle objection sera approuvée par la cité de Winnipeg.L'intérèt du syndicat sur ce point vu que cette clause assure le trafic du Manitoba à votre ville Nous ajouterons que sur ce point l'intérêt du pays entier est identique T1 auratt été Un correspondant spécial- de la| Lisons quel- 2 «La raison de ce\u2019 progres est-laj fertilité vulgaire- Plus loin : « Quelques immigrants se sent éta- Plus loin encore : Le.oe « La récoltedu blé au Manitoba] tend au nord et à l\u2019ouest de Winni- qu\u2019elle reçoive sans délai une sotu- migrants jugeront le pays.J'ai de vant moi les rapports de quatre années des récoltes de 150 localités, e ils donnent les moyennes suivantes par acre : 1877, 263 minots ; 1878, 26% minots ; 1879, 2 } minots ; \"1880, 29% minota Comparé à ces chiffres, voici le rendement moyen dans les Etats de l\u2019union les plus propres à la culture du blé :\u2014Minnesota, 1 minots par acre ; Wisconsin, 14 16 ovivanie, 15 ; Massachusetts, ! La moyenne du rendement du blé dans la province du Nord-Ouest es donc de 26 minots par acre.Un million d\u2019acres donnerait 26,000,00 de minots de blé.Limagination\u2019 sé.tonne lorsqu\u2019elle cherche à apprécier les développements dont ce pays est susceptible.» Voilà ce qu\u2019un citoyen américain écrit à l\u2019un des plus grands jour- uaux des Etats-Unis sur l\u2019avenir de Après pain d'aussi importants témoignages, il jf nos territoires.de l\u2019ouest.n\u2019est plus permis de douter qu\u2019il fii ploiter cét immnense Héritage.Sir A.T.Galt est convaincu | qu'avec une bonne organisation, |; nous pouvons attirer au Nord-Ouest j une forte partie de l'émigration eu- | ropéenne.nous fimes privément des représen- l'assurance que hotte confrère Mont- réalais communique aujour&hui au public\u201cNous crûmes donc de notre J; Canadien, Maintenant que la question revient sur le tapis, il importe tion.- .- Quant aux trains de fret, nous regrettons de constater que dimanche dernier ils ont encore voyagé.Nous espérons que l\u2019hon.M.Chapleau suivra l\u2019exemple de M.Ross qui, en S'il est vrai \u2014 êt le fait n\u2019a pas été nié \u2014 que les \u2018autorités religieuses - ont\u2019 donné leur consentement à l\u2019exploitation des trains de passagers, le ' dimanche, le commissaire et le gérant du chemin ne spn matlemient à à blâmer.les | nous à faire Tespecter ses entre Winnipeg et la Saskatchewan, l'épiscopat.et ont prouve par leurs travaux que | tout ce domaine de plus de 200,-: \u201400\u2014\u2014 La mort du docteur LaRue crée une vacance dans le conseil de l\u2019ins- traction publique.Nous croyons.que la nomination de Phon.juge Angers serait bien accueillie par le, | clergé et par tous les amis de Péduy § i bo J [ cation.~~ CT / ure devoir de g.rder le sileifte dans le br 7 Il faut avouer que c\u2019est là uné de #, ces, questions qu\u2019il est assez difficile | de résoudre.Si un convoi de passagers ne peut voyager le dimanche, | les bateaux à à-vapeur + les : traversiers -entre, Québec et.Lévis par exemple \u2014 les chars - urlains, chartiers, etes etc, ne le peuvent davantage.Pour\u2019 notre part, nous | demandons que l\u2019aûtorité religieuse | se prononce.forméllement, mettant à sa disposi tion pour l\u2019aider, si besoin est, décisions par 1\" \u2018gouvernement qui, nous en avons, la, conviction, ne § ] Tésisterait pas à une demande de 1 a | = > Le 4 als alo as yale pou aus Ü ht La] son jou.(on is h ui Del aval lie.> ; oc |r de notre devoir comme peuple d\u2019ex-§* .ie 7! ¢ assis ind LH -_ 00\u2014\u2014 0 Nous | ih Les trains du dimanche.Lin La Minerve affirme que l\u2019exploita- pe tion da chemin provincial, quant pr aux trains de'passagers, a été com- ff mendée \u2018avec le - corsentement des | autorités religieuses.: Au début de cetle exploitation,\u2018 or tations à M.Sénécal, qui nous donna pus res ion bn pl eren mere {il br { ile seins Rell | le his.if.Eu à FIIs £7) i \u201cmd TEN; Pabsence du premier ministre, avait firisu donné l\u2019ordre que nous avons an- f nonéé il y a quelques jeurs.Son} alg Troie 1 Bron A lof I 0 Lily i Cy Teg nel eût [i Tel (ni a ogg lé 1, Ÿ tl Be ig ly ts Noni ( ~~ we ty Lt | a ~ bi, Fo lil .arf Soa Ye cf ; le il meen x + 3 = F3 & 2 - ya lig : = by LE CULTIVATEUR.5 Uli La ; : a .4 .Ii .i HT ir li L\u2019eglise du faubourg St-Jean.L\u2019honorable juge Bosse.; Sa Grandeur Mgr James Quinn,| Les Anglais et les Sceurs de |de mal à essayer.«Quelle fut'ma li, M.Beaucage a commencé les tra-| La ville de Québe ébec vient de per év que de Brisbane, en Australie, harité.surprise et ma joie, dit-il, quand la ly | a Lane ; : est mort le 20 du mois d\u2019août.supérieure s\u2019étrid vivement: Un Ÿ vaux de demolition de l\u2019église du|dre un de ses citoyens des plus res On écrit de Londres au Francais : : it vérole?mai i ; 5, ! ectables et des plus distingués dans 11 CCTr1L Ce Londres au rrancals {mauvais cas de petite vérole?mais i, faubourg St Jean ; il a actuellement p plus disungues dans 00 L\u2019honorable Lewis Wingfield, est notre affaire.Pauvre garcon! i, |} 2 son service 100 hommes qui Lra- «à Personne ; de Fhonorable juge J.frère de lord Powerscourt et écri-|Mais bien sir; je vais vous Envoyer lu vaillent à la démolition et 200 qui re osse, al di samedi après midi Le R.M, P.G.Dufresne, chanoine |vain d\u2019un grand mérite, vient de quelqu\u2019un tout de suite ! « N.Wince- À sont os dé la vi qu après une maladie d\u2019un mois envi de la cathédrale de Montréal, est|publier dans le Daily Telegraph sous|field ajoute que les services de la om sont occupés à extraire de la pierre|ron.décédé le 2% du.courant, a I'hospice [ce litre : « Expériences sur la petite|« vraie bonne Samaritaine » ne fu- '§ aux Grondines pour les fondations La pierre qui servira & la construc Iii § tion des murs, sera prise a.Descham- J | bault.oo \"} Conume nous I'avons atinoricé de- | puis longtemps, ce sont MM.Godin it ct DeVarennes qui sont chargés des l inf travaux de la menuiserie.| M, Beaucage jettera cet autonme Ave | mème les fondations de la nouvelle église, Nous avons le ferme espoir que les Lravaux seront poussés avec ; @ vigueur et que les citoyens du faubourg St-Jean auront l\u2019avantage i lo | ai iy, 4 assister année prochaine a I'office if, divin dans leur magnifique église.linn oJ 00 \u2014_ I Hon.Trude} en Europe.- R Nous lisons dans le Journal de IR Trois-Rivières : uit.§ L\u2019Honorable juge Léranger a reçu il fla, lettre suivante d'un des membres in du congrès catholique de Lyon : ù qu \u2019 \u2019 dép REVUE CATHOLIQUE DES INSTITUTIONS pal ET DU DROIT.} Grenoble, 3 septembre 1881.î Grand\u2019Rue, 4 bis Pion rand Bue, x \u201c8 À l\u2019Honorable juge Loranger, rep ontréal.wif Monsieur, nl _ Je reviens du Congrés, et M.Lu- midlcien Brun qui l\u2019a présidé m\u2019a parti- Ui nlierement recommandé de vous de remercier de vos deux lettres et de :lksivotre gracieux envoi de volumes.upAiL\u2019un de ces derniers a été placé sur pt table du Congrès et consulté par \u2018Mplusieurs personnes.On a vivement Wkregretté la cause qui s'est opposé à Pee que vous vinssiez vous joindre à ms1Mhous.M.Claudio Jannet qui devait Lo fvenir a été retenu, mais nous lui InlRavons envoyé votre lettre et le vo- gt \"Blume qui lui est destiné va partir.(Si malheureusement vous n\u2019avez spi pu venir, le Canada a ceçendant été it représenté par M.le sénateur Tru- \"8 del.Le cengres par acclamation a uw Fdésigné M.Trudel comme vice-pré- « jsident, et pendant toutes les séances, ft M.Trudel a siégé à côté de M.Lu- * ,Mcien Brun.À la dernière réunion, Ril nous a parle longuement du Ca- nlilPnada et de la situation de l\u2019Eglise syrtPCatholique, il a été très applaudi.pif Bufin au banquet final, M.G.Thery ih \u2018 : ru Wet au Canada et tous se sont joints à lui.Le .à mèf.Incontestablemént le Congrès eût gd eu un charme de moi ns si le Canada 7\" [l'y eût pas été représenté ; le seul J hregret qu\u2019on a eu, c\u2019est que d\u2019autres jan\" |n\u2019eussent pu se joindre à M.Trudel.; me} Nous ne manguerens pas, mon- i pple, d\u2019analyser.\u2018votre ouvrage pfllans la Revue, eb nous vous prions ul fl\u2019agréer expression\u2019 de nos sënti- + knents tres distingués.al Signé, oc ltl?Ry CHS.AUZIAR TURENNE; a Avr.ie Sec-Adj de la Revue.prit - qu ë, - 00\u2014- _ lly \u2019 ; pt, : Le president defant.joh0h, \u2014 | gu#\" Les fuhérailles de feu le président Garfield ont eu lieu hier avec beau- Joup de pompe à Cleveland, Ohio.| y avait une foule immense dans les rues par lesqueltes le convoi fu- \u2018 yè |bèbre a défilé.\u2014\u2014\u20140 | Le Président Garfield laisse cinq \u2018., préjenfants.Les deux ainés, Henry A.# sj - .Un grand: nombre de citoyens ont assisté aux funérailles de l'honorable juge Bossé.-_\u2014_ , Nous avons aussi la douteur d\u2019annoncer la mort de M.F.A.Hubert LaRue, M.D., professeur à l\u2019Univer- sité-Laval, décédé dimanche après- midi, à l\u2019âge de 48 ans et 6 mois, * Les restes du docteur Larue ont été transportés à St-Jean, Ile d\u2019Orléans,lundi après-midi.Le convoi funèbre quitta la régidence du défunt, à 13 hret se rendit à la basilique, où un libere a été chanté.Puis le cadare fut mis à bord du bateau-à-vapeur Montmagny, au marché Champlain.M.Larue était doué d\u2019une belle intelligence.Il était professeur à l'Université Laval depuis longtems.Ila écrit de jolies choses.Nous offrons à sa famille l'expression de nos regrets.Les funérailles ont eu matin.lieu mardi ral en cetle ville.\u201d Le 27 juin 1833, nos plug sincères sentiments de con | Pjides Sœurs de la Providence à La- pra/rie.\u2014\u2014\u201400\u2014\u2014\u2014\u2014 Nous avons le pénible devoir d\u2019aunoncer le décès, arrivé le 23 à cing heures P.M, de Madame Maric- Louise Robillard, veuve de Joseph Tarte, et mére du rédacteur-en-cliel du Canadien.Madame Tarte est morte & Lanoraie, a 1'dge de soixanle- deux ans, munie de tous les secours de la religion eathiolique.Nos lecteurs voudront bien prier pour elle.Les funérailles auront aurout lieu lundi prochain à Lanoraie.Madame Tarte a été inhumée lundi à Lanoraie.Regquiezcat in pace.\u2014\u201400\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Mort presque subite.Nous avons la douleur d\u2019apprendre que M.Léandre Méthot, de la paroisse du Cap Saint-Ignace, est mort presque subitement samedi à l'hôtel Blanchard de cette ville.Nous avons annoncé dernièrement que ce respectable citoyen avait été frappé d\u2019une attaque d\u2019apoplexie ; mais depuis quelques jours il se portait assez bien, grâce aux soins que le médecin lui avait prodigués.Hier il est venu.à Québec pour s\u2019occuper des affaires de son commerce de bois; la nuit dernière il fut atteint subitement de paralysie et expira quelques heures plus tard.Le défunt était âgé de 63 ans.M.Méthot était très bien connu dans le monde des affaires.Il était.fla te de l\u2019un des plus grands éta- lissements du pays, et il en conduisait les opérations avec une activité incessante, une énergie indomptable, et beaucoup d\u2019habileté.En politique, M.ZMéthot a toujours été l\u2019un des plus fermes et des plus constants appuis du parli conservateur.Nous offrons nos sincères condoléances à la famille du défunt.Funerailles de M.Methot.Mardi, ont eu lieu, au Cap St-Ignace, les funérailles du regretté M.Méthot.Une foule immense, accourue pour rendre un dernier témoignage d\u2019estime à cet homme de bien, assistait receuillie aux prières que l'Eglise pronce sur la tombe de ses enfants.Tout le clergé du comté était présent à la funèbre cérémonie, et des comtés voisins étaient venus les dignes curés de l\u2019Islet, de St-Cyrille et de St-Bugéne.Parmi les notabilités étrangères nous avons remarqué plusieurs de nos marchands de Québec ; M- Chapais sénateür, M.Landry, député du comté de Monimaguy, M.Marcotte, N.P., et les Drs.Dion et Lavoie de l\u2019Islet, suivaient le convoi funèbre.- M.Oliva, curé à St-Francois, fit la levée du corps ; M.Beaubien, curé à St- Pierre, officia, assisté de M.Méthot, curé à St-Eugène, agissant comme diacre, et de M.Galarneau, curé à St-Cyrille, faisant les fonctions de sous-diacre.L\u2019absoute fut chanté par M.Rousseau, curé à St-Thomas, et lorsqu\u2019on confia à leur demeure, dernière les restes mortels de M.Léandre Méthot, ce {ut le curé de la paroisse, M.Sirois, qui bénit la fosse et prononça les touchantes paroles que l\u2019église met dans la bouche de ses ministres : Requiem acletnam dona eis Domine.Mieux, bien mieux que ne le peuvent faire nos propres paroles, les funérailles de, M.Méthot rendent! hommage à sa mémoire et témoignent hautement de l'estime et de l'affection qu\u2019on vouait au \u2018citoyen intègre, à l\u2019homme entreprenant, au partisan sincère, à l\u2019ami toujours fidèle, que pleure aujourd\u2019hui la paroisse du Cap St-Fgnace, dont il était le maire respecté.Les porteurs des coins du poële étaient MM.Ls.Nap.Fortin, M.P.P., Capt.Cyrille Bernier, Nester Fortin, J.Jalbert, Ed.Bernier et N, Nadeau.vérole », un article qui a causé une profonde sensation dans la société anglaise et duquel nous nous permettons de recommander la lecture aux conseillers municipaux de Paris et autres laïcisateurs à outraiice des hôpitaux.La pétite vérole stvit en ce moment à Londres, avec uns grande intensité.Il y à quelques jours, un ami qui se trouvait en visite chez M.Wingfield fut atteint du fléau.Son hôte voulut le faire transporter à l\u2019hôpital, avant que le mal eût fait trop de progrès, tant pour mettre sa propre famille à l\u2019abri de la conta-| gion que dans l'intérêt du malade lui-même.Toutes ses démarches furent vaines ; les hôpitaux regorgeaient de patients, de toutes parts arrivaient des demandes d\u2019admission auxquelles on ne pouvait faire droit.Repoussé de ce côté, Wingfield résolut de faire fraiter son ami chez lui et il se mit en quête d\u2019une garde-malade.Il s\u2019adressa d\u2019abord aux infirmières laïques: « Je me rendis à une instilu- fion près de Covent-Garden, où je trouvai une dame qui me reçut avec force révérences.\u2014 Vous voulez une garde?\u2014 Mais certainement avec plaisir.\u2014 De quelle maladie s\u2019agit-Il ?\u2014 De la petite vérole, \u2014 Oh! jun ho ! à n\u2019en plus finir).Ceci change la thèse.Il faut pour cela un genre de femmes ftout différent et nous n\u2019en avons pas en ce moment qui puissent faire votre affaire.Désolée, mais il n\u2019y faut pas penser ! » | Ayant échoué à Covent Garden, M.Wingfield alla tenter la fortune dans Aldersagte street.La directrice gémit comme une fournaiseet pleura presque, tant était amère la douleur que je lui inspirais.« Nos infirmières s\u2019arrêtent à la petite vérole.Ce serait trop attendre d'elles, voyez- l vous, ajouta-t-elle d\u2019une voix plaintive.J'espère hien sincèrement que vous trouverez quelqu\u2019un ; je le souhaite de tout mon cœur ; mais vraiment, voyez-vous.Allons! bonjour.Je suis vraiment désolée.\u201d Après avoir essayé en vain des laïques, M.Wingfield se tourna vers les Sœurs protestantes et dirigea ses pas vers un établissement duStrand.Il fut accueilli par une matronne de boune mine, vétue de bleu avec une énorme croix d\u2019argent suspendue sur la poitrine et une coiffure vénérable qui rappelait à la fois la religieuse et la Bretonne d\u2019opéra comique.Ah! pensai-je, voilà qui va mieux : ces Sœurs de charité, bien différentes\u2018 des autres personnes de leur sexe, se vouent au soulagement des misères humaines et le sourire de celte dame bleue a quelque chose de céleste.Mais à peine 13s paroles fatales \u2018s\u2019étaniet-elles échappées de mes lèvres que le sourire disparut pour faire place à une expression d\u2019étonnement douloureux : on se demandait évidemment comment javais pu présenter une requête aussi déplacée.On m\u2019avoua que plusieurs des saintes filles étaient inoccupées, mais quaucune d'elles ne tenait & sc trouver en-présence de ce \u2018terrible monawnjue: la petite vérole.Ici M.Wingfield avoue que le désespoir s\u2019empara de lui : « Pourquoi, s\u2019écria-l-il, ne pas désigner un lieu quelconque, la lande de Woking par exemple, où toutes les malheureuses créatures atteintes de la contagion seraient déportées en masse, étranglées, délivrées à tout jamais de leurs misères et enterrées loin de tous les regards ?» Sur ces entrofailes, quelqu\u2019un lui conseilla de s'adresser à une com munaulé de religieuses catholiques.M.Winglield avoue qu'il gouta médiocrement l'avis.Il croyait dans son for intérieur qu\u2019à l'instar de leurs Sœurs peotestantes, elles se contentaient de revêtir un costums bizarre et de jouer à la dévotion.Toutefois, pendant qu'il était en train, il peusa qu\u2019il n\u2019y avait point M.respecter de tous.tinople.rent pas requis, parce qu\u2019au même instant l\u2019administrateur d\u2019un hôpital luiffit savoir qu\u2019il avait uneplace vacante, mais il a cru devoir rendre un bommage public à la vérité et aux Sœurs.Il termine sa lettre par ces mots caractéristiques : « Je ferai peut-être bien \u2018d\u2019ajouter que je ge suis pas moi-même un catholique romain» | À rapprocher de ce qui précède.Les Sœurs de charité sont depuis quelques années établies à Edim bourg.On sait que le culte de l\u2019Ecosse est le presbytérianisme, la sombre doctrine prêchée par le fana- tigue John Knox, dont le premier, j'allais dire le seul dogme est la haine du papisme.Eh bien, malgré cette intolérance du peuple au ui- lieu duquel elles vivent, les Sœurs de charité ont su se faire aimer et Leur é.abiissc ment a pris un accroissement considérable et, il y a quelques mois, pour venir en aide aux frais d\u2019agrandissement, une vente de charité à eu lieu.Toutes les grandes dames d\u2019Ecosse, sans distinction de culte, ont terri à-l'honneur de prêter leur concours aux feligieuses et de se faire vendeuses.Mais ce n'est pas tout, le discours -d\u2019inauguration a été prononcé par un des hommes les plus considérables du \u2018royaume- Uni, lord Napier et Ettrick, ancien vice-roi de l\u2019Inde, ancien ambassu deur d\u2019Angleterre en Russie, anci.n président du bureau scolaire de Londres.10° , L\u2019orätéur a déclaré :qu\u2019il état heureux d\u2019avoir occhsion de rendru un hommage public aux Sœurs cd.charité, et-il a prononcé en vette circonstance \u2018un des \u2018discours los plus éloquents' qui soient: janmais tombés de ses lèvres.!Cu.protestaui parlait âvec admirakfou db6 © reli- gieuses-calholiques ; ce froids diplomate s\u2019enflammait en fazsaut.l\u2019éloëu enthousiaste des Sœurs de charite.Ce n\u2019était pas seulement ler courage, leur dévouement, leur: abn - gation qu\u2019il vantait,\u2014c\u2019était hus leur intelligence et l'art consommé avec lequel elles savent faire le bien et.«se débrouiller » dans les:circonstances des plus difficiles.À d\u2019appui de ce qu\u2019il disait, lord Napier- citait un trait de sa carrière diplomatique.En 1855, il se trouvait en qualité de secrétaire d'ambassade à Constan- Un jour, lord Stratford de.Redcliffe le chargea d\u2019aller porter des secours à des réfugiés musul mans, expulsés de Crimée, qu\u2019un navire anglais venait de débarquer à Constantinople.Lord Napier frouva sur le quai quelques cen- uns sur les autres, grelottant.de froid, minés par la fievre, mouraut de faim, plongés dans le dénuement le plus complet et le désespoir lv plus affreux., Impuissant en présence d\u2019une pr- reille misère, il retourna auprès «e son ambassadeur et lui dit ce qu'il avait vu.« Allez de ma part trouver Mme la \u2018supérieure des Sœurs du charité de Galata, lui répondit lo.Stratford, informez-la de ce qui sc passe et faites ce qu\u2019elle vous dira » Lord Napier s'acquitta de sa mission : aussitôt qu\u2019il eut délivré sou message, la supérieure appela deux religieuses, leur dit quelques mois et aussitôt celles-ci, sans faire une observation, le sourire aux lèvres, suivirent le secrélaire d\u2019ambassade.Elles se mirent à l'œuvre et, à bout d\u2019une journée, elles étaicui parvenues à soulager tous ces infor tunés, tous musulmans\u2014qu\u2019on ne I'oublie pas; elles avaient trouve comme par enchantement pour eux de la nourriture, des abris, des'couvertures et elles leur prodiguaient les soins les plus tendres, C'est du ce jour que date l\u2019admiration et le respect de lord Napier pour les Sœurs et depuis ce temps ces sentL- ments wont fail que grandir chez lui.taines de malheureux, entassés les. LE CULTIVATEUR.+ SOUVENIRS oo EMPI - .: SECOND E TROISIÈME PARTIE VIL sommaiRE: Le corps législatif apporte à Napoléon III une adresse à l\u2019occasion de l'attentat d\u2019Orsini \u2014 L'auteur rédige ce document avec M.de Morny \u2014 Passages rincipaux \u2014 Paragraphe supprimé par Empereur \u2014 Adresses envoyées par l\u2019armée, par les départements \u2014 Loi de sûreté générale \u2014L\u2019Empereur, le 8 fe- vrier suivant, institue la régence de l\u2019Impératrice \u2014 Îl crée le conseil privé, sorte de conseil de régence \u2014 Le cardinal Mor- lot, le due de Malakoff, M.Fould, M.Troplong, M.de Morny, M.Baroche et E.de Persigny \u2014 Le général Espinasse est nommé ministre de l\u2019Intérieur \u2014 M.de Persigny, ambassadeur à Londres \u2014 Détails intimes sur l\u2019intérieur de la cour impériale \u2014 L\u2019Impératrice et ses autographes \u2014 Dialogue entre l\u2019auteur de ces Souvenirs et l\u2019Impératrice \u2014 Vivacité de ce dialogue \u2014 M.de Persigny est rem- Iacé à Londres par le duc de Malakoff \u2014 Visite de la reine d\u2019Angleterre, du prince de Galles et du prince Albert à Cher- hourg \u2014 Funérailles faites, à Londres, à un réfugié \u2014 Cérémonie glorifiant les assassins politiques \u2014 Article du.Constitutionnel \u2014 Billet de M.Mocquard \u2014 Exposition de 1855 \u2014 Résumé des premières années du second Empire.Comme on doit le penser, le corps diplomalique apporta à - l'Empereur l\u2019expression officielle de l'horreur qu\u2019avait inspiré l\u2019attentat d\u2019Orsini et de ses trois complices; mais le discours que prononça M.de Morny, à la tête de tous les députés présents à Paris, reçut de ma collaboration une accentuation spéciale.J'avais toujours pensé que le premier devoir du gouvernement impérial, c'était de se faire respecter, en respectant les autres.La mollesse avec laquelle le gouvernement anglais, sous prétexte de liberté, tolérait les infâmes complots, publiquement ourdis à Londres par les coupe-jarrets aux ordres et à la solde de Mazzini, dépassait, à mon sens, toute mesure.Les dédaigner était une imprudence, les tolérer était une faiblesse.J'avais, parlé dans ce sens à M.de Morny, aux Tuileries, pendant la journée du 14, et comme, en sa qualité de président d\u2019un des trois grands corps de l\u2019Etat, il était obligé de s'associer à la démonstration qui serait faite, il me pria d'aller en causer avec lui le lendemain matin, et de lui apporter non un projet de discours, mais quelques phrases caractéristiques | sur les devoirs que des attentats répétés, ourdis dans la mème ville, par le méme homme, au nom des mêmes doctrines,.imposaient au gouvernement français.J'apportai à M.de Morny la rédaction demandée.Son esprit vif, fécond, délicat, ne le dispensait pas de l'obligation de recourir à un collaborateur exercé, lorsqu\u2019il voulait donner du relief et dé la précision à ses idées.On connaît les collaborateurs de ses comédies ; j\u2019eus quelquefois la bonne chance d\u2019être le collaborateur de ses discours.Voici donc à peu près le passage que j'avais proposé, et que M.de Morny adopta, comme indiquant d\u2019une manière suffisamment précise la conduite résolue dont des assassinats sans cesse renouvelés feraient un devoir à l'Empereur : «Nous ne pouvons pas vous le cacher, Sire, les populations que nous venons de visiter récemment s'inquiètent des effets de votre clémence, qui se mesure trop à la bonté de votre cœur.Alors qu\u2019elles voient d\u2019aussi abominables atten tats se préparer au dehors, elles se demandent comment des gouvernements voisins et amis sont impuissants à détruire ces laboratoires d\u2019assassinats, et comment les saintes lois de l\u2019hospitalité peuvent s\u2019appli- (juer à des bêtes féroces.Vous n\u2019êtes ainsi attaqué que parce que vous êtes la clé de voûte de l\u2019ordre public : aussi, nous vous supplions de ne pas suivre seulement les inspirations de votre courage, et de ne pas oublier qu\u2019en exposant votre personne, vous exposez le repos de la France.» Je m\u2019étaïs placé, dans le groupe des députés, assez près de M.de Morny pour m\u2019assurer si ma rédaction avait été maintenue ; j'y.retrouvai tout, à l\u2019exception d\u2019une courte phrase, exprimant, non une menace, mais une résolution de demander et d\u2019obtenir justice.L\u2019Empereur en avait demandé la suppression.saires.Les députés arrivèrent exas la Constitution et aux lois étab'ies ritoire les anciens condamnés.système de précautions nécessaires besoin le Conseil de Régence.de Malakoff, M.Fould, M.Troplong, dité.\u2014 nasse fut nommé le 7 portefeuille jusqu\u2019au mois de juin époque où il fut remplacé par cour impériale da Paris.lutionnaires savaient le gouverne ment armé et résolu ; ils avaien peur et ils se tenaient tranquilles.en Angleterre.terre à conserver les conspirateurs, leurs complots au profit Protégez les réfugiés mais surveillez les assassins.vait sortir une rupture.vice m\u2019invilait à me rendre auprès Au milieu de l'émotion profonde produite par l\u2019attentat, émotion qui gagna rapidement les populations et l\u2019armée elle-même, le président du Corps législatif avait rempli son rôle, en apportant au souverain les inquiétudes et les vœux du pays: l'Empereur remplit le sien en déclinant avec sévérité le recours aux armes qui lui était- indirectement mais assez clairement suggéré, et en s\u2019en rapportant à la haute raison du peuple anglais, pour mettre un terme, par une plus exacte surveillance, aux trames criminelles publiquement ourdies contre un souverain allié, chef d\u2019une nation amie.Mais le danger couru, le 14 janvier, par l'Empereur et l'Impératrice avait élé trop grand, pour ne pas imposer des précautions nêces- pérés du fond de leurs départements.L'armée toute entière, régiment par régiment?voulut témoigner par des adresses de son fidèle attachement à Une loi dite de sûreté générale fut votée, permettant d\u2019éloigner du ter- Des mesures d\u2019ensemble complétèrent ce Le 8 février, l'Empereur institua la régence de l\u2019Impératrice et créa le conseil privé, destiné à devenir au Des hommes éminents le composaient, le cardinal Morlot, le maréchal duc M.de Morny, M.Baroche et M.de Persigny.Il était complété par les deux princes français, les plus proches parents dans l\u2019ordre de l\u2019héré- Et comme pour donner leur vrai sens à toutes ces mesures, et faire comprendre aux\u2019 révolutionnaires du dedans et du dehors qu\u2019on était prêt, le général de division Espi- février, ministre de l\u2019intérieur, en remplacement de M.Billault, et garda' le Delangle, premier président de la Et ce qui répond d\u2019une manière victorieuse aux critiques adressées à la loi de sûreté générale, c\u2019est qu\u2019à partir de sa promulgation, et pendant douze années, à l\u2019exception de la tentative peu importante de Greco et de Trabuco, en 1863, il n\u2019y eut plus de conspirations.Les révo- Cependant le cri public de la France, demandant l'éloignement de nos frontières des criminels condamnés par la justice et l\u2019interdiction de l\u2019apologie de l\u2019assassinat par les journaux ou dans les meetings, avait eu un immense retentissement Les adresses des colonels des régiments avaierit donné une assez forte saveur de menace à ces plaintes, qui n\u2019étaient pourtant qu\u2019une loyale et légitime réclamation ; la presse anglaise affecta de croire que la France prétendait im- \u2018poser à la Grande-Bretagne l\u2019abandon du droit d'asile.M.de Persigny, ambassadeur à Londres, et qui avait le cœur haut, sans rien contester des justes prétentions de l\u2019Angle- inviolables les droits des opinions vaincues, contesta hautement cette invioalabilité dès qu\u2019elle était revendiquée par ; de Tre sanguinaires.Il disait au gouvernement britannique: politiques, Ce malentendu, qui dura plusieurs mois, amena entre les deux pays un état de froideur, duquel sans la sagesse de l\u2019Empereur, pou Un soir de la fin de novembre, un valet de pied des Tuilerfes m\u2019apporta un pli dans lequel l'officier de ser- de l'Empereur, à sept heures.J'étais à diner avec ma famille; je me levai, et, sans autre toilette que celle de mon intérieur, je me rendis aux Tuileries.L\u2019Empereur, qui était sorti un peu tard, ne rentra qu\u2019à huit heures et en me trouvant dans le salon d\u2019attente, il me dit: «il est trop tard pour causer à présent ; allez vous habiller et venez dîner ; nous causerons ensuite.» \u2014 Mais sire, jai déjà diné.\u2014 Vraiment, mais alors, allez vous habiller tout de'même et venez passer la soirée.» J'arrivai a dix heures; j'étais seul étranger; et après m'avoir fait l\u2019honneur de me présenter à Mme la grande duchesse Stéphanie de Bade, qui fut gracieuse comme elle savait l\u2019être, l'Empereur me dit de le suivre dans son cabinet.« J\u2019ai à vous entretenir, me dit-1, de cette grosse et délicate question des réfugiés de Londres.lls discutent publiquement des projets d\u2019assassinat et fabriquent des bombes sous les yeux de la police, qui laisse faire.Jene puis pas tolérer une pareille violation du droit d'asile, qui doit assurer l'indépendance des personnes et des opinions politiques, mais qui ne peut pas couvrir des complots contre la sécurité des pays voisins, et des projets de meurtre contre des souverains alliés.On me croira, lorsque je dirai que moi, qui ai profité du droit d\u2019asile en Suisse et en Angleterre, je ne saurais trouver mauvais que les mêmes pays l\u2019accordent aux Italiens, aux Allemands, aux Polonais, que les agitations de leurs pays ont forcés à s\u2019expatrier.Moi-même, conformément aux traditions hospitalières de la France, je donne un asile et des secours à des milliers de réfugiés, accourus de divers pays ; mais je ne souffrirais pas que l\u2019on profitât de la sécurité due à la protection de nos lois pour conspirar ouvertement contre les gouvernements voisins ; et si l\u2019on découvrait en France des misérables préparant l\u2019assassinat des souverains étrangers, je les livrerais sans pitié à leurs juges naturels.« Ce sont là des notions élémentaires de bon sens et d\u2019honnêteté, qu\u2019il suffira d\u2019exposer brièvement et avec netteté, pour que tous les esprits droits les accueillent.J'ai dicté sur ce sujet à l\u2019Impératrice quelques aperçus, dont il faut que nous fassions une brochure courte, nette et précise.» Et comme l\u2019empereur me tendait le papier, I'Impératrice entra dans le cabinet.\u2014M.de Cassagnac, me dit-elte, je mets une condition à la remise de cette note, c\u2019est que l\u2019original me sera rendu par vous.D'abord, je ne suis pas bien sûre que l'ayant -|écrite à la hâte, sous la dictée de t|l\u2019Empereur, elle soit correctement rédigée.Ensuite, n'ayant aucun titre constitutionnel qui m\u2019autorise à intervenir dans les affaires publiques, je ne veux pas qu\u2019on m\u2019accuse si la note se perdait, d\u2019avoir poussé l\u2019Empereur dans la voie délicate où il s'engage.Que si vous vouliez bien attacher quelque prix à mon écriture,je vous promets un autre autographe pour leqnel je m\u2019appliquerai et, ajouta-t-elle en riant, dans lequel mon autographe bravera votre critique.Je m\u2019inclinai devant le désir deSa Majesté, en retenant sa promesse ; et comme elle tenait à la main les journaux de Londres du matin, je Ini demandai s\u2019ils apportaient le résultat de linstruction faite contre Bernard, le complice Français d\u2019Or- sini, qui avait fait fabriquer les bombes à Birmingham, et dont le gouvernement impérial, était raisonnablement en droit de demander l\u2019extradition.L\u2019Impératrice lisait l\u2019anglais plus aisément et plus vite que l\u2019Empereur, et il résulta des documents qui étaient en sa possession, qu\u2019il n\u2019y avait aucune illusion à se faire sur les dispositions actuelles de l'opinion publique en Angleterre : elle n'autoriserait à livrer aucun des complices de Mazzini, l\u2019extradition des criminels étant subordonnée en Angleterre.à des formes et à des preuves juridiques infi niment plus compliquées qu\u2019en France, et sans aucune analogie avec celles édictées dans hos codes.de ces explications pour faire observer à l'Empereur que de telles circonstances me paraissaient imposer l\u2019obligation de donner une sanction à la brochure qu'il s\u2019agissait de faire.Dire que le droit d\u2019asile était destiné à protéger les opinions des réfugiés, et non leurs crimes, était assurément soutenir une doctrine incontestable ; mais si le gouvernement anglais continuait à étendre jusqu\u2019aux assassinats la protection due seulement aux sentiments politiques, le gouvernement de l'Empereur ne pou7il: pas se contenter du rôle d\u2019nn professeur de morale, même quand il a raison.Plus les concessions demandées por la France étaient légitimes, rai- sennables et modérées, plus il était nécessaire, selon moi, de faire entendre dans la brochure qu\u2019en cas de refus, on serait obligé d\u2019aviser.\u2014Oh! M.de Cassagnac, s\u2019écria l\u2019Impératrice avec vivacité, ne poussez pas l'Empereur à la guerre, je vous en prie ! L'Empereur restait muet.\u2014 Madame, il y a des situations qu\u2019on subit plus qu\u2019on ne les discute.Tolérer qu\u2019un pays ami donne publiquement asile à des meurtriers, les couvre d\u2019une tolérance légale, pendant qu\u2019ils préparent leurs assassinats, et les reçoive lorsque les premiers crimes ont échoué, afin qu\u2019ils puissent en préparer de nouveaux, est un genre de condescendance qu\u2019il n\u2019est pas au pouvoir de l'Empereur de pratiquer.La France a le droit d\u2019être protégée ; maintenir sa dignité, sa sécurité, l'avenir de ses institutions, dont la dynastie fait partie, constitue le premier devoir de son gouvernement.\u2014Oh ! non, non, ne parlez: pas ainsi.L\u2019Angleterre a été notre fidèle alliée en Orient ; un souffle de déraison passe en ce moment sur l\u2019esprit des Anglais, d\u2019ordinaire si juste, et l\u2019égare.Le bon sens et l\u2019équité prévaudront ; mais ne poussez pas l\u2019Empereur à cette guerre.L'Empereur continuait à rester immobile et impénétrable.\u2014Madame, c\u2019est parce que ies re- vendicatlons de la France touchent à l\u2019ordre public, parce qu\u2019elles sont justes, c\u2019est parce que de la satisfaction qui leur sera donnée dépend la ment anglais, j'en suis persuadé faire droit.Le Sénat, le Corps législatif, les conseils municipaux, en \u2018|demandant que la vie de l\u2019Empereur soit protégée contre des assassins, n\u2019ont aucune intention d\u2019humilier l\u2019Angleterre ou de porter atteinte à ses lois ; et les régiments qui viennent d\u2019attester une fois de plus leur résolution de défendre les iustitutions et la dynastie, ont assez appris à connaître l\u2019armée anglaise, sur les champs de bataille, pour n\u2019avoir pas conçu la folle idée de l\u2019intimider.L'opinion publique, les grands corps de l'Etat, les régiments ont trop raison, pour comprendre et pour admettre que.l\u2019on cédât ; et, sans vouloir pressentir l\u2019opinion .de l'Empereur, je demeure persuadé que si l\u2019année s\u2019annonçait moins mauvaise, et si.le blé n\u2019était pas à trente deux francs, Sa Majesté aurait déjà pris son parti.A ces mots, les regards de l\u2019Impératrice et les miens se portèrent sur l'Empereur, qui rompit enfin le silence par ces mots : « Vous pourriez bien avoir raisôn.» : Telle {fut cette crise passagère, mais grave, qui resta strictement circonscrite au cabinet de l\u2019Empereur, et n\u2019eut que.trois témoins, l\u2019Empereur, l\u2019Impératrice et moi.L'événement prouva que si le ben sens pratique de la nation anglaise peut flotter un instant entre des sentiments contraires, il ne tarde pas à reprendre son équilibre.M.de Per- signy, qui avait un peu surmené les choses, fut rappelé et remplacé à Londres, par M.le maréchal de Malakoff, dont la présence amena un apaisement salutaire et durable.Cet apaisement fut sanctionné par la visite que la reine d\u2019Angleterre, ac- compagnéé du prince Albert et du prince,de Galles, fit à l'Empereur et à l'Impératrice, à Cherbourg, à 3 sécurité du pays, que le gouverne- comme Votre Majesté, finira par y{ l\u2019occasion de leur voyage en Nor- Je pris texte de ces documents.et| mandie, et de la fête qui eut lieu, le 3 août, à bord de la Bretagne, pour l\u2019inauguration des travaux du port.Quelques mots du toast de l\u2019em- pereux A la reine et du prince Albert àl\u2019empereur,témoignèrent, aux yeux de l\u2019Europe, des bons rapports alors établis entre les familles souveraines.«Je bois, dit l\u2019Empereur, à la sante de S.M.la reine d'Angleterre, à celle du prince qui partage son trône, et à la famille royale.En ortant ce toast en leur présence, à ord du vaisseau amiral français, dans le port de Cherbourg, je suis heureux de montrer les sentiments qui nous animent envers eux.En effet, les faits parlent d\u2019eux-mêmes ; ils prouvent que les passions hostiles, aidées par quelques incidents malheureux, n\u2019ont pu altérer ni l\u2019amité qui existe entre les deux couronnes, ni le désir des deux peuple de vivre en paix.Le prince Albert répondit : « Votre Majesté connaît les sentiments que la- Reine porte, à vous, sire, et à de vous les rappeler.Vous savez également que la bonne entente entre nos deux pays est l\u2019objet constant de nos désirs, comme elle l\u2019est des vOines.s Lia Reine.ost donc,doublement heureuse d\u2019avoir l\u2019occasion, par sa présence ici en ce moment, de s\u2019allier à vous, sire, en tâchant de resserrer autant que possible les liens d\u2019amitié entre les deux nations.Cette amitié est la base de leur prospérité mutuelle.» Cette entrevue éteignit, des deux pendant cinq années, les meurtriers chômèrent.Les conspirateurs ne désarmèrent pas, mais ils furent surveillés de plus près, et se trou- heureusement aussi impuissantes qu\u2019atroces.Vers le mois de novembre, l\u2019un d\u2019eux mourut à Londres, et il lui fut fait des funérailles telles qu\u2019eùt pu les fêver une tribu de peaux rouges.Il y eut des ban nières représentant les proscrits de tous les pays ; mais l\u2019honneur de porter ces bannières ne fut accordé qu\u2019à ceux gui avaient tenté de tuer un prince ou un roi.L'Empereur avait reçu le récit très circonstancié de cette démonstration de cannibales ; il me les remit, et jen, fis le tableau dans le Constitutionnel.Le lendemain, M.Mocquart m\u2019écrivait un petit billet que je trouve dans mes papiers, et ou il disait : «En lisant la description \u2018du cor- \u2018tége des assassins, une phrase m'est survenue qui l\u2019aurait peut-être assez bien terminée : So « Il ne manquait que Verger pour la bénir.» Verger était l\u2019assassin de Mgr Si- bour, archevêque de Paris, poignardé sur l\u2019autel de Saint Etienne- du-Mont, le 3 janvier 1857.= _ Ainsi, c\u2019est entre l\u2019année 18583 et l\u2019année 1859, entre la guerre de Cri- mée et la guerre d'Italie, c\u2019est-à-dire à l\u2019époque la plus florissante du régime impérial, que l\u2019opposition parlementaire et l\u2019opposition révolutionnaire se formèrent.La première était le fruit de la sécurité d\u2019enfler le désir des hommes, et de les porter à compromettre le bien positif qu\u2019ils possèdent, en vue d\u2019un La seconde procédait de la soif inextinguible de domination qui tourmente les anarchistes, et qui les porte à récourir aux crimes les plus abominables, pour briser les obstacles que les pouvoirs réguliers opposent à leurs sinistres desseins.| .Mais l\u2019appui résolu et énergique du peuple des campagnes et des petites villes, enivré des joies nouvelles d\u2019une prospérité sans exemple, rendait vaines les agitations théoriques d\u2019une bourgeoisie ambitieuse ; et les revendications des soi-disant répnblicains, poursuivant l\u2019accomplissement de leurs doctrines par voie de conspiration et d\u2019assassinat, soulevaient}la conscience publique contre les fauteurs de ces crimes, presque toujours recrutés a prix d\u2019argent dans le personnel le plus abjet d\u2019une société corrompue.En résumé, le régime impérial l\u2019Impératrice, et je n\u2019ai pas besoin .- côtés, les susceptibilités nationales : | vèrent réduits à des démonstrations | générale, qui a toujours pour effet mieux incertain qu\u2019ils poursuivent.Ep ~ UC.L'an all | ler Le bi Hi jai pi fa qua 8 ¢ by ale fe bia oies th, | 1 tia Hunley yin lly Mere idée blocs in Pois Poe! leg LT ify Ter leg ~~ Nn.| Po Toy lay, hey Tey h ilo Snre.cg by son Ey | © ss ents Lf i; 5 ds No ls que old »a Episode de la guerre} Itt ep.Cons- Io Le 1 don asi, | met irhar! lo Js alls.à leur deux piles iris | IS furent | ou | ions sales 10 ; Loo rails br ; Dan sen ur de oo à her eel IG cam fi = péri tout jh: i (OF pt 1 [ pour or pr a de | Ut | jar pr | pp voit pe unt of D 1 | l\u2019était affaibli à aucun degré par l'opposition de la bourgeoisie, et les lentatives des assassins accroissaient dehors eomme au dedans, la mpathie de tous les honnêtes ens.| Tlustré par la gloire, fortifié par la victoire, popularisé par le bien- tre répandu au fmilieu des popula- ions agricoles et industrielles, l\u2019Em- dire avait pu faire, pendant la guerre \u2018Orient, la plus belle exposition gé- érale qu\u2019on eût jamais vue, et qui Hépassait de trois mille exposants la ameuse exposition de Londres de 851, pour laquelle avait été cons- ruit le Palais de cristal.L\u2019Empire à .: is Frrandissait surtout appuyé sur une \\spérance dont je ne saurais parler ujourd'hui que le cœur navré de douleur, espérance qui a été empor lée par un de ces coups terribles et gnystérieux de la Providence, dont a Foi seule ordonne de respecter fes desseins, sans chercher à les pé- hétrer.A.GRANIER DE CASSAGNAC.\u2014\u2014\u2014\u2014\u201499g\u2014\u2014\u2014 franco-prussienne.LA CAVALERIE FRANCÇA | A SEDAN.CAISE a L\u2019 anniversaire de la bataille de edan et les grandes manœuvres de- j avalerie qui se fônt en ce moment jau camp de Châlons, dit un journal \\Parisien, donnent un véritable intérêt d'actualité au travail historique suivant.qeesEs esos coc ess II IES a.consqassace L'ennemi est victorieux sur tout la ligne! Îl attaque vigoureusement le Galvaire d\u2019Illy.C\u2019est la clef de la position.lily perdu, la bataille lest finie.A tout: prix, il faut s\u2019y imaintenir.Le commandant du fer corps expédie à ses troupes l\u2019ordre de s\u2019y concentrer immédiatement, Cette partie Nord-Ouest du champ de bataille est battue depuis deux heures par un feu.meurtrier d\u2019artil-{ lerie.Le général Fargeot amène ce qui lui reste de pièces ; les divisions d'infanterie Pellé et l\u2019Héritier remontent vivement les pentes de ce point capital.Il n\u2019y a pas une minute à perdre : le grand mouvement circulaire du 5e et du tle corps Allemand termi- - né, le carcle sera soudé et bien soudé.L\u2019infanterie de.ces deux corps ennemis s\u2019avance déjà par masses compactes.Le généra! Ducrot comprend qu\u2019il va être abordé.: Ii faut appeler la 1re division de cavalerie de réserve.Le général Margueritte arrive, comme toujours, en ordre parfait.En avant de ses escadrons qui s'avancent en colonnes profondes, ta belle tête de soldat rayonne d\u2019in telligence et d\u2019ardeur.Le général Duciot le guide lui- même, et, longeant les \u2018batteries qu\u2019il vient d'établir entre le bois de la Garenne et Floing, les dépasse et lui dit ;\u2014\u201c Général, vous aller ehar- est devant son front.{tête et commande: «Régiments en barbe est teinte de sang, ses mains sont crispées aux fontes de la selle, et ses jambes étreignent, pour la derrière fois, les flancs de son étalon, que deux balles dans l\u2019encolure ont rendu furieux- L'animal inconscient bondit et secoue le précieux fardeau qu'il porte.En voyant passer le général, chacun se sent ému de la perte de ce brillant soldat qui était l\u2019honneur et l\u2019espérance de son arme.Ses exploits d\u2019Afrique et du Mexique reparaissent aux yeux de tous comme un éclair qui se mêle aux ombres de la mort, et l\u2019on se rappelle cet ordre de jour qui, lorsqu\u2019il était lieutenant-colonet du 12e chas seurs, disait de lui: On ne sait plus en quels termes faire son éloge.Ces dix mots du maréchal Forey reviennent sur les lèvres comme la plus belle des oraisons funèbres.Au même instant, le général Du- crot donne l\u2019ordre de charger.Chaque régiment doit s\u2019efforcer de culbuter l\u2019infanterie ennemie qui Le général de Gallifet prend la avantin Les escadrons s\u2019ébranlent à l\u2019immense cri: « Au galop!» que répètent deux cents voix, et bientôt quatre-vingts trompettes, sonnant la charge, annoncent à l\u2019armée qu\u2019un suprême effort est tenté.ls sont cinq régiments.Ils comptent 3,500 hommes.Ce sont de vieux soldats d\u2019Afrique, à deux et trois chevrons, conduits par de jeunes et brillants officiers: ls ont pour soutien une partie de la belle division de cavalerie du géné ral; de Salignac-Fénelon qui, elle aussi, va prendre une part active à la Juste.Is portent, les uns, le dolman bleu de ciel aux larges brandebourgs blancs ou noirs, le pantalon rouge ä qi flottants ie shako garance et la buffetterie blanche ; les autres, le dolman vert et le talpack à laflamme écarlate.epuis le matin, les régiments français les admirent et les régi ments ennemis les redoutent.Les escadrons continuent leur marche.Spectacle splendide qui restera éternellement gravé dans la mémoire de ceux qui y ont assisté.Toute cette cavalerie, sabres levés et reluisants, monte d\u2019un même mouvement régulier: la robe blanche de ses chevaux du Désert, coupant au loin la verdure de la plaine quietleurent leurs longues queues, fait l\u2019effet d\u2019une vague qui, avant d\u2019atterrir, écume et bondit., Elle va, compacte et serrée, à travers des nuages de mitraille qui crèvent sur elle de minute en minute, et qui lai font laisser sur sa roule une longue trainée de cadavres | d\u2019hommes et de chevaux.de n\u2019a pas grand espoir de réussir, il est vrai, mais elle pense que l\u2019infantérie reprendra courage en la voyant se dévouer pour elle.- Il y avait longtemps qu\u2019un aussi beau rôle n\u2019avait été réservé à la cavalerie légère, et qu\u2019un aussi grand sacrifice ne lui avait été demandé.A travers une vaste fumée déchirée çà et là, on' apescevait les escadrons onduler sur le terrain acci- LE CULTIVATEUR.viennent rompus, ensanglantés, chancelants.Mais ils sont de ceux qui, diminués de nombre, grandissent de cœur.Repoussé, le général de Galliffet reforme son monde, et les escadrons, à peine revenus en arrière, se précipitent de nouveau, faisant ainsi une charge sans interruption.Couchés sur l\u2019encolure de leurs chevaux, la tête droite, les yeux sur l\u2019ennemi, les éperons dans les flancs, ils reviennent sur la première ligne, qu\u2019ils sabrent encore ; car, malgré son tir rapide, elle n\u2019a pu maîtriser leur élan.- Mais, une seconde fois, après avoir abordé avec la plus violente impétuosité les carrés qui crachent sur eux la mitraiile, ils sont contraints de se replier derrière leur infanterie Tout croule autour du général Ducrot, qui déploie à cette heure toute l\u2019énergie dent Dieu l\u2019a doué ; la masse ennemie renverse et broie tout ce qui s'oppose à son passage; elle a pour mission de refouler les Français dans Sedan, et marche droit sur \u2018e Calvaire d\u2019Illy, dont elle veut s'emparer en e*: chassant le général Ducrot : coup d\u2019œil, bravoure, élan, rien ne manque à cet officier- général pour parer au coup qui le menace.Dons stériles ! efforts inutiles !\u2026 L\u2019artillerie française ne peut plus répondre : elle est littéralement pulvérisée; la batterie Hartung, qui occupe la meilleure position, n\u2019a plus que onze servants : tous les autres gisent, morts ou blessés, autour de leurs pièces.Le brave officier qui commande cette batterie est engagé [ depuis le matin ; il a lutté jusqu\u2019au dernier moment avec ces faibles ressources, et maintenant, les bras croisés eur la poitrine, l\u2019œil en feu et la rage au cœur, ne pouvant même plus emmener ses pièces dont les roues et les affiits sont brisés, il attend un secours qui ne vient pas.La division Pellé, réduite à la brigade Gandil, arrive pourtant, mais exténuée, brisée et commençant à se démoraliser ; elle combat depuis le matin sous une canonnade ininterrompue, et, à cette heure, elle se sent impuissante à répondre à un ennemi qui l\u2019entoure de toutes parts et qui l\u2019accable d\u2019un feu de 400 pièces.Aussi n\u2019a-t-elle plus ni élan, ni énergie ! Qu\u2019importe ?le général Ducrot l\u2019appelle, l\u2019encourage et cherche à lui communiquer l\u2019ardeur qui l\u2019anime.- Il parvient à la maintenir à son poste et à empêcher une déroute, mais c\u2019est tout ! Il ne peut la ramener à l\u2019ennemi.Alors, il va se retourner vers la cavalerie et lui demander un nouvel effort, effort qui sera un dernier exemple.À ce moment, le feu des Allemands embrase tout l'horizon des ler et 7e corps.Il fait rage sur le Calvaire d\u2019Ely qu\u2019il laboure.L\u2019ennemi a compris les intentions du général Ducrol.Il dirige vers lui un feu convergent qui va anéantir toutes ses dispositions et écraser les régiments ou fractions de régiments qu\u2019il a pu grouper autour de lui.En un ins'aut, le t-rraiñ est inondé de la plus formidable pluie de Le général de Galliffet, l\u2019uniforme déchiré, couvert de sang, de sueur et de fumée, mais toujours superbe de sang-froid, répond : «Oui, mon général, tant qu\u2019il me restera un cavalier, nous chargerons.» Devant lui, roule une avalanche d'hommes et de canons qui se précipitent sur Illy.' Ce sont les Allemands victorieux qui se précipitent de tous côtés.Leur infanterie, qui a la confiance d\u2019une victoire certaine, n\u2019a élé entamée ni par la fusillade, ni par l\u2019artillerie.Le général de Galliffet, qui n\u2019a plus que des lambeaux d\u2019escadrons, jette sur eux son fier regard de soldat, et, d\u2019une voix vibrante, il lance pour la troisième fois dans l\u2019espace ce beau commandement de cavalier: « Chargez ! » Instant solennel ! le général Du- crot et tout son état-major mettent l\u2019épée à la main.Pendant que la charge passe, pro- cella equestris, suivant l\u2019expression de l\u2019Ecriture, le général Ducrot se place devant l\u2019infanterie et s\u2019écrie : \u2014« En avant,en avant, mes enfants ! à la baïonnette !» Mais, hélas! le feu est si meurtrier que le découragement a gagné les rangs.Quelques braves se précipitent Les autres suivent, mais mollement, et, bientôt accablés, ils reculent et se débandent.Pendant ce temps, les escadrons décimés mais non decouragés par leurs premières charges, font trembler la terre sous les pieds de leurs chevaux; ils se sont élancés avec la fureur du désespoir qui remplace chez eux l\u2019enthousiasme des jours de victoire.Le roi Guillaume qui, des hauteurs de Frénois, assistait à ce spectacle, laissa échapper ce cri d\u2019admiration recuelli par l\u2019histoire «Oh! les braves gens ! les braves gens!a Ah! oui, sire, braves gens, dont la perte est, tout a la fois le deuil et douleur et sa consolation! Braves gens, ceux qui donnent a exemples des vedtus guerrières de leur pays! Mais, malgré son héroïsme, cette troisième charge n\u2019a pas plus de succès que les deux premières Comme les deux premières, elle s\u2019est brisés contre les murailles de feu.: Les bataillons allemands, éperdû ment assaillis, n'avaient pas bougé.y prendre leur revanche de Rocroi.palpitante ! gés qu\u2019ils sont fusillés à bout por se sont bientôt reformées.Ce nouvel obstacle les foudroie l\u2019orgueil de l\u2019armée française, sa l\u2019ennemi de telles preuves et de tels On eût dit que les vieux carrés espagnols, dont parle Bossuet, dans l\u2019oraison funèbre de Condé, ces carrés vivants « semblables à des tours, mais à des tours qui sauraient réparer leurs brèches» étaient tout à coup sortis du champ de bataille voisin et étaient venus à Sedan pour À ce moment, la scène était vraiment Les escadrons sont tellement enga- tant.Ils enveloppentd\u2019un tournoiement frénélique cette froide infanterie qui reste impassible ; mais ils sont forcés d\u2019abandonner les carrés qu\u2019ils ne peuvent entamer, et ils reviennent tomber sur les premières lignes ennemies qui, surprises de leur audace et un moment rompues, = cavaliers, rendu fous d\u2019épouvante, d\u2019excitation ou de douleur, portent le dernier coup aux quelques trou - pes restées solides.d\u2019Illy est perdu sans retour.De la droite à la gauche, les Alie- mands s\u2019avancent en poussant de formidables hurrahs dont les éclats se _méêlent à ceux de la canonnade.La déroute générale commence, et ses flots précipités vont s\u2019englou - tir dans les fossés de la place et sur ses glacis.\u2014ecanrensecc2oneu0s ceases sevevssnceces VTE bE CIVvRY.re eee 0 ee Les Camp es du Cap et de Afghanistan, ./ Nous trouvons dans le Mémorial diplomatique les très intéressants renseignements qui suivent sur les guerres faites \u2018par les Anglais aux Afghans et aux Zoulous : Îl résulte des documents adressés- au Parlement par l\u2019autorité militaire que le nombre des tués et des blessés morts de leurs blessures ; tués, 99 officiers et 1,524 hommes ; blessés, 111 officiers et 1,252 soldats.Sous le rapport de l\u2019effusion du sang, les guêrres soutenues dans l'Afrique australe n\u2019ont pas été moins désastreuses.Dans la guerre contre les Zou- lous, tués 58 officiers et 1,328 soldats et sous-officiers ; blessés 29 officiers et 272 soldats.Guerre contre Secocoeni : 3 officiers et 9 hommes de tués, 7 officiers et 349 hommes blessés.Le total pour toutes les guerres a été en tués : officiers 1772, hommes 3,028.Blessés : officiers 162, soldats 2,016.Ceci ne comprend pas les pertes de la dernière guerre conte le Transwaal (contre les Boers.) Nous avons déjà constaté que, pour la guerre de l\u2019Afghanistan, la totalité des dépenses avait dépassé extraordinairement les évaluations.\u2018Les ministres anglais avaient cru qu\u2019elles ne monteraient qu\u2019à uae trentaine de millions.Elles s\u2019élèveront'à 585 millions.Il en sera de même pour la campagne de Tunisie.Directement ou indirectement, elle nous coûtera cent fois ce que nos ministres, soil sottise, soit dissimulation\u2014proba- blement les deux\u2014avaient annoncé + \u2014Le Pays.La princesse de Salerne.Mme la princesse de Salerne, belle- mère de M.le duc d\u2019Aumale, vient de mourir au château de Saint-Fir min, dépendant de Chantilly, où elle avait fixé sa {résidence il y a bien des années déja.Née le premier mars 1798, elle avait épousé, le 28 juillet 1816, Léo- pold-Fean-Foseph, prinee de Salern>, ui la laissa vewve le 10 mars 1851.Filo était fille de.l\u2019empereur d'Autriche François II et sœur, par consé quent, de l'impératrice Marie-Louise.L'ainée de ses filles avait épouss le duc d\u2019Aumale en 1844, et lorsqu' cette princesse mourut, la princess: de Salerne contirñua à vivre auprès de son gendre, à qui elle avait vou s|uñie grande aifection, et auprès d: HI est deux hèures: le Calvaire Ë | IE ger par échelons sur notre gauche.|denté.Après avoir balayé ce qui est devant] s voilà sur l\u2019ennemi !.vous, vous vous rubattrez à droite! On ne distingue plus qu\u2019un im- et prendrez en flanc toute li ligne|mense tourbillon ; on n\u2019entend plus ennemie.» [qu\u2019un tumulte discipliné et un eré- K En chef expérimenté et calme qui | pitement terrible.oo a Les escadrons se sout hcurtés a fe pie LL lh per gu et la plupart des leurs ne le fran-jses petits-fils.EE chissent pas.Là, sont tombés, mor-| Elle était arrivée à ce grand age W tellement frappés: le colonel Cli-|de quatre-vingt-trois ans sans mala quot, du ler chasseurs d\u2019Afrique : |die, souffrant seulement d\u2019une sur- les lieutenants colonels de Gantes,|dité extréme dont toutes les attendu ter hussards ; de Linières, du 3eftions paryenaient à peine à la dis projectiles que\u2014au dire de nosvieux soldats\u2014il ait jamais été donné de voir tomber sur le même point d\u2019un champ de bataille.Le commandant Faverot de Ker- breck traverse cette f urnaise et ap 1 quoique Po ae de Sénéral dix-sept bat illons, déployés au cen-| porte l\u2019ordre de charger.chasseurs d\u2019Afrique ; Ramond, du traire.M.le duc d\u2019Aumale et le : fw Margueritte se porte en avant avec|tre, formés en carrés sur les ailes Le général Galliffet le conduit au} ler chasseurs d\u2019Afrique.Le colonel |prince de Joinville ont assisté aux i | pt son Sat-maior our reconnaître ie Ces bataillons allemands, calmez, {galop sur le terrain mème pour lui|de Bautfremont a trois chevaux tués [derniers moments de la princesse.st terrain sur s quel il espère conduire |immobiles, muets, la crosse ap-|montrer le point où, à demi-porlée |sous Ini et reçoit maintes contu Une chapelle ardente a été dress 3.une charge décisive.\u2018 puyée, couchent en joue ceux quijde l'ennemi, toute charge sera in-jsions.Les rangs sont décimés les|dans la chambre qu\u2019elle occupait.! A ce moment, une balle mortelle viennent.failliblement arrêtée.officiers, plus maltrailés encore.Le| Un premier service à été célébré 5% lui traverse les deux joues et lui| Ils ontajusté à coup sûr, et, quand Le général Ducrot arrive a son ter hussards à lui seul laisse vingt-|à Chantilly en présence du duc y coupe la langue \u2018pendant que d\u2019au |le tourbilion équestre est arrivé à |tour, et, de ses propres yeux, il juze denx officiers sur le terrain.d\u2019Aumale, du duc etde la duchesse tres balles frappent presque tous les|leur hauteur, ils ont exécuté deux lui-méme obstacle infranchissable:| Les rares débris de cette chevau- de Montpensier, du comte et de la # officiers qui l\u2019accompaguent.salves à commandement, suivies de|il fait alors changer de t rrain, et, chée de la mort, veviennent s\u2019affais-| comtesse de Paris.; sh Tl a cependant encore la force de [feux à volonté.lorsque les 1égiments se sont refor-|ser sur les dernières troupes d\u2019in-| Durant toute la journée, lo corp» al transmeltre le commandement au \u201c Méprisant ces citadelles de la mort, més sur là gauche en bataille, après fanterie parmi lesquelles ils font|a été gardé par Mme de C inchamp, (of général de Galliffet qui, le plus Jeune | les escadrons culbutent, traversent|avoir pris du champ sur la droite, éclater une panique générale.dame a honneur de la princesse : Ces débris sont dans un désordre indescriptible.Leurs épaves confondues, abi- mées, arrivant bride abattue, escortées d\u2019une masse de chevaux sans il dit à leur jeune chef: «Allons, général, il faudra donner encore : si ce n\u2019est pas avec espoir de succès, que ce soit pour l\u2019honneur des armes ! » et sabrent les premières lignes; mais, à leur tour, ils tombent sur les carrés où ils échouent.Et ces régiments, qui, jusqu'alors n\u2019avaient connu que la victoire, re Fl des généraux, est le seul survivant de la division ; puis il revient, toujours à cheval, soutenu par deux maréchaux-des-logis ; ses yeux \u201cont déjà voilés, sa tôte est ygcillante, sa Le corps a été amené à Paris, et transporte à Dreux pour être inhumé dans la chapelle de la familte d\u2019Orléans. gi.à ES Sa PORTE #23 OC 43 ty X i - 2 8 LE CULTIVATEUR._ } + = Cie Me yo 141 + .( i.ien que le conducteur.Le mouve- ol Le général Arthur.Sf amet fon der totes pie par un | ! | ry 3 > SM aie @ pict wb atic as Bl ! 20° Le nouveau président des \u2018Etats- -Unis, LS _ of Bb oeslisd seb Jenpgraînage, celui de la principale ja le général \u2018Chester Allan Ath out ne.1 oo ; oof enc tay od ae ore nd pi ce travaillante, qui consiste en 8 le 5 ogtobre 1830, à Fairfie ans le c : nL ; pods fal pana ln APTE un; dis 1e ou rondelle én fonte.por: Je de comté \u201cde Franklin, Etat du Vermont, 1 8 \u2019 .Co am fi: a Co ; \u201c : « cab A a A 0 gla t uy, fourchettes, s AR - ul 11 est dans; Ia inqyagte unième année| Lo ie vi LT EEE I ST 148 02 , je de san âges; 5 Bin Le +27 \u2014 À L .coy 14 a ell tas te > AR: CDubdau \u201cFaits ea tôvnre d'é- | get ay Pot ay 7 35 TEE Qi : ; ; Tes i .\u2019 + \u2018 \"i hi Chester ; Allan \u2019 Arthur opt.te fils g'uni 1 | : Co O4.Us p iables fist: Quepre; ! juste ely Avant des four- q jo ministre baptiste.Son père; leRévéz| Cae - a i.oi nub i?chettes, êst affangé de façon à passer ye rend Witliam Arthur) émigraidu\u2019 conaté ii: ~~ : A M1 55 4e catpr 32527» bX #1 \u2018absolument au- dessous des\u2018 \u2018Pacines \u2018 sub en du BlatsUnis & Figo de die oo A .; 0 Bh JP Tgsiplus, profdnges gn.Jos.soulevant i 1 ; 3 3 Fra Ut I a 3 46 Pa raid MT : 0 : a TO pattiellement vs of at ace 1 fh La farail db\" Ao Arthur n'était pas oo 2-0 ; - (oh n° Se A méstibo que'ilh anil: \u2018Avanté no riche, et il dut se faire, pendant une par- q Cb ab Pee amen te débgots des plänis dëpatatés, les oo tie dè deux hivers consécutifs, institu- 4 SD GLb nah our les Tou nant ra idement Eh teur pari sue Adi SRAPASPS afin a es 0 LA ARS Ghélf s.en four gut rap i ie] de gagner Ù onti- : Cee Le J\\coupent Jase: plans, et -sor ent les; spêr g Debi} EDRF A OUA Lu : POSTE th oh wea wile a} .CA nuer ses études au collége, ce qu il fit Co {eue ed ool ae dean, patates qui: de «trouvent sséég À hi avec succès.: CR .ne ad anh ral dd corte ne espace\u201d de! \u201cpeigrrer \u2018Les | pie Ses études términéesj en 1845; il voulut ei Hier en us Leper nd tubérdulds sont eliiferethent \u2018détd | we faire son \u2018droit; mais il n\u2019en avait pas les | Le Cig Lo lan tu ab rhés do] là terre et* laissés en Jig.p se relia Te Jou) agra se! moyens.© IT rovint à ental ; et il acl 1 J 2 H ! wip i pris régulière par l\u2019instrungeit,.> Iss ob So : LX oY 4 s : à i cepta la position d instituteur\u2019 à l\u2019école Guout © uaroblée | a du village pour he\u2019 pas \u2018être plus | long ., , d cn eff \u2014\u201400\u2014\u2014\u2014\u2014 sans re doe i : Cage) ob du va .cor un temps.à charge à son père.\u2018Deux âns|' 1 Dit tt 18 ni Ho thet Ms Are ce au Révérend F.X.Coté, pret lw aprés, il avait.économisé la somnie de\u2019 ch ess Sse « GLC, 1 étre, CT cing cents piastres, - Il alla à New-York A m: is tn dos das in hess aail CU AEH Re \u201c$F about tq I die et fit son droit sous un avocat distingué _ _ » PT \u201cpu Ani 1 8e de cette ville.En 1852, il, fut admis au - Lo : Pt LS 8 rw =e 60h Su Nord EZZU1G 0 {167 an ; See feu 1 CEE si, | Larreau de New-York.Soi ; patron, M.er A fed nou sini i& Mos paroissiens, que vous êtes sur le Key E.D.Culver, montra combien il appré- .I GENERAL CES 1h A | IN Hh, HN of ; pbint d\u2019abandonner, vu le mauvais état de [a ligne ciait les talents et les aptitudes de son 1 Shute dy wy tvotre A ren senti élève enle renant comme associé, M C0 22 spe \u2018Lio eput ghd : at it fa HAR.+ i © ie ed Tt nt Jogo.x Brook.Lu : Le successeur du général Garfield, Ni cer PR Jeet he à entiments us iver: Co ; \u2019 = 1 ar 1, \u201caa ni] fe considération et d\u2019estime qu\u2019ils ont pour ale ., + ; i \u201c4e EY | Cio, lyn en 1853, là société fut dissoute.0 et, To vingt-uleme president des Etats-Unis.\u2018 \"- t vl a 0 Re othe et pour vous donner un {mois gage is | : cou fF Caen M uthentique de leur gratitude la plus sin- troupes M.Arthur Tt pou après dir 7 x us Toe ae \u2018 dio He iv 1 zane oh bide poushietttabllicitude patesn Fos ge velle sogiêté\u201d avec enriD.ar per._ fie - La i 4e ; ; ; veu, £1041508 THO Jin ethyl que fut hE | A mi ils chprchorent d'abord à s'établir aus| | | | | 0 ; 1 srl 3 169 wh posa rib 4 ant.paire; ans, \u201cpag, vo Anti ps oy une dep villes maissantes de Youest, mais}, | i Q - it, 1 EA .y Cente Liou p ties fis ne ny lg~ sb pr ri a find, Rohr : abe ne trouvæat pas ce qu'ils avaient espéré, = Che 0 Toes ab mein a igen ea fin enbang 5 Pd \u2018avez éthe6-dé procäré Bras pal isin A Jun ils revinrent bientét & New-York, op ilsji} +.5.3 CE eee ny Ati ta 41) HU hee \"le: rodye Ides guluty stds par fem ne tardérent pas , à ;se faire une nem-| = SR ATARI EE RIRE TU à 1 a N1OG = retraites réitérées que par des onic Al g breuse clientèle.* .>173, = of fan TT DE coe Elon PL er Lan 1e ae T0 boss l à gusl x.sitvabu See célébrées ae pompe Jans ls Seer Tag \u201c on eet rn CL ects paroisse, Vong avezbiav ec 8 M.Arthurs gafiné don: grade do.génés{:} j us ea cot olsen, ol gon po son| dé ; 4 Hi I Is ral par ses \u2018servièés dando commise AM.Garfield à été.très sago.: Son|cave, ces\u2019 péfiluits, bo che sb dine § GX Toi ui grand- noble.de doalitése= [ER his def UE SA Jfror fe qi si avahcémerit dépendait de In mort du|poser.faire des pertes irréparalWes.] suivént \u201cavec-\"lu sons! à uta; et! faisohk des oul! pour quesidn) | li américaih petiddit la guerre de.séces- aa oo P Ÿ pertes 1rrepal Nos fais Y! pour qié#Diéa sion.IT \u2018eut à pâyer des millions pour les président.M: Arthur \u2018était dans une) pourrait aussi!mettre:en ligne travailtant à Pettfgétiorl ded rai es hug! prole de rétablissemeht de nl fo approvisiéiliements | de l\u2019armée, et 1j /POsition difficile.ll a eu fo grand tact, compte les diffictltéd dane: ré-frestées dans le sol.A sg pe 0 Op th se oe es en 5 tn ait + 24 + s'acquittä, \u2018de: sa täche avec là plus seru- pu ls tem & Yearly of to no bus colte tardive et les misérds qui en |*-La cliartue revient, derrière 4 Jen feits PN 2g eed ned Li not ot © aire\u2019 la moindr Face ren vo bulouse honnêteté.La guerre terminée, pu être interprétée parla malveillance résultent.Ce _ Lu jouv riers, arrachänt.lesi r« aagées SCL | CE ToL ome) 15 Erle 1601.Te était ples Danre, qu auparavant, et comme trahissant son espérance intime Sans doute ces inconvénients ne snt demeurées: AimmdaclesItiAVEG o6sf nmis®ignd tor Orvis Haymg,i im) 1 so remit # ioxprolee de sa Prglospn d'arriver à la Maison Blanche.Ce sen-|sont pas communs à tous les: cubtiapprécautions, on na.pas.à caiiférs M xuah si gob suticd se Hawes, pour gagner sa vie et celle de sdjfamille, are et.autres Dès 4d jeunesse, M.Arthur a pris un vif intérêt aux.lubtes\u2019 politiques de son timent profond des, convenances a eu un effet très favorable à à M.Arthur.i pays.II a appuyé: Jétparti républicain.|* Le: nouveau président est honnête ! est Dati ides \u201caris du général Grant, dont il à favôrisé la candidature à la présidence pour un troisième terme.Il était l\u2019un des\u201dthefs du Broùpe des Stal- ap { CU DsOTRE 9b 9uuV rares nl Le général Arthur n\u2019a pas joué un rôle très considérable dans la politique, bien qu'il s\u2019en Hit toujours occupé avec activité.n Ah \"stds \u2018pas arrivé à une de ces positions, (dominantes, qui assurent à ceux qui les occupent la direction de la politique d\u2019un pays.dl n\u2019avait êté.nullement question de sa candidature à la vice-brédidéneé avant la combinaison qui le fit \"choisir comme second de M: Garfield dams l\u2019élbction présidentielle.Lorsque\u2018 M.Gaifield, fut terrassé par].la balle de Gai eat, et qu\u2019il devint très probable, que.la présidence allait échoir à M.Arthur, le public américain a ma- ifesté de sérieuses appréhensions au sujet de l\u2019impulsion que le nouveau chef co l'Etat imprimerait à la politique américaine.M; Arthur \u2018 n\u2019avait pas appuyé M.Garfield dans sa rupture avec M, Conkling.On se disait que l'avéne- ment de M.Arthur à la présidence aurait pour résultat dé\u2019 rétablir influence de M.Conkling, bien diminuée par lé- chec que ce dernier venait de subir à la législature de VE at de New-York à laquelle il n \u2018avait pu arr acher un mandat de sénateur.ci Les craintes ont bien dispar depuis | quelques semaines.\u201d Tout l\u2019intérêt.qui\u2019 s'attachait au conflit \u2018des deux: groupes républicains a cessé \u2018en: présence de Id longue agonie de M.Garfield.\u2018La nation s\u2019est mise à espérer que les profondes sympathies qu\u2019elle témoignait à son président blessé.à .mort seraient une ga rantie que, s\u2019il venait à mourir, son successeur saurait assez.s'inspirer, de sa pensée politique pour résistèr aux injustes exigehces des factions.La conduite du vice-président pes dant les longs jours de douleurs de homme.Aucun soupcon n\u2019a pu porter atteinte à son caractère qui est très recommandable.: M.\u2018Arthur a de da vi- gueurintellectuelle./ Il est dous d\u2019un grand sens, et quelles qu\u2019aient- été ses liaisons politiqués avec le groupe républicain dirigé par M.Cohkling et au ser- / vice du général Grant, le public américain croit avoir raison d\u2019espérer qu\u2019il saura juger toute sa responsabilité ct se faire une juste, idée des grands devoirs 00 \u2014\u2014\u2014\u2014 7 , - Agriculture.| \u2018 a : \u2014 .\u201c RÉCÔLTE DES PLANTES A BACINES.Après la récolle des céréales vient | celle des plantes que Fou cullive pour leurs racines.: Dank ¢eux de ces végétaux (jui sont bis annueis, c\u2019est à dire qui ne murissent qu\u2019à lous les deux ans, et la plupart s sont dans ce cas, les fork festent par aucun indiee ; pour ceux qui ne vivenl qu'une seule année, tels que la pomme de terre, le topinambour, ete, la maturilé se décèle souvent par la teinte jaunäâtre que prennent les feuilles et les tiges, > x >} ¥ * Dans tous les cas, l\u2019arrachage est subordonnée à la saison.Les pluies fréquentes el les gelées sont toujours à craindre pendant l'automne.Le mauvais temps vent désastreuse sur les patates, tandis que le froid fait souffrir les racines sensibles à la gelée, telles que les betteraves, les carottes, etc.Attendre (rop lard pour metlre en \u201cprenouy ellent pas tous les ads ; néah\u2019 de sa position.as Pre 07 \u201c|arrdehage à la main à dù précéders Tloutes les autres client avec la ligue (gratte) lorsque] tes du développement ne se miani- |; prolongé exerce une influence sou- \\vateurs de notre district, etine*\u2019 \u2018se moins, bon hombre de retardyaives ct de args fermiers ont l'occasion; de s\u2019en plaindre.Lios.premiers nent} qu'a s\u2019accuser .eux-mêmes ; \u2018quant aux seconds, les bras ou les\u2019 instruments leur fon défaut.Quôiqu\u2019 il en soit.neus étudierons les divers modes de procéder Ci Usage \u2018de côté et d'au tre.= i Lo ni .\u2018 fe, té de Aq Dung ordre naturel des.choses méthades.Lêës plantes tuberculetses, la pomme del terre, le topinambour, ete, S'art ra [le solest bien nreuble, od avec: la 2 pioche dans les terrains plus compactes.Mais, ici, ces instruments ne sage de la charrue.Même sur lesi plus: petites fermes; on se sert de celle-ci pour relourner les rangs.À cet effet on enlève le coutre, puis on fait pénétrer dans le sol la pointe, de manière qu'elle passe: au-dessous des plantes, les soulève entièrement, la plus grande partie] des tubercules devant être complètement sortis de terre.Voilà pour le travail de la charrue ordinaire buttoir «t la houc à cheval sont préférables.On fait passer l'instrument sur le wilien des rangées, en ment une sans y loucher, en sorte que celle première opération n\u2019arrache que la moilié des plantes ; on met immédiatement des ouvriers à amasser les tubercules découverts et amenés à la surface ; d\u2019autres\u2014 c\u2019est ainsi que l\u2019on procède encore sont guère employés qu'après le paz-|.ayant soin.d\u2019en laisser alternative.que\u2019, I\u201d terig JOEY Hecpuvré.| les patates arraéhé ges.dans.la ligne.qui précède, incarivepient grave,si l'émopéraitsä.ta.foissur la\u2018rtotalité.«IliæBté caleulé queldenx dhévanx! in llômpnè pottr kontlui Te Ih gharftel ou là\" buttoir, expédient\u2019 ag anf dg besogne.qu ung.tr enfjiine Hana cheurs cxercégaet +.Sorrel \u201cappitt » Loréque les potnraiés dElferre sol.qd ties du sol par fat ars e one\u2019 êt ramassées, el Mis ei, fo, sur le\" tera) gain ou \u2018déposées gmmédiatement! dans des voitures de.tradisport; Pi sieurs cullivätenrstse corftehtent\u2019 fie | dontpér quèlques coups, de.\u201cTiers, en tous sens pour découvri des Saherg ules qui gugaient, été.Cour Orts dey terre.Foo UT tn: Aprés cetié apéralion, site sol dst léger, il n° y reste {tie Dit ped ae) produits.: 0 } nu hi 1 6, : vubteo 2utf Il existe des instruments spéciaux pour la récolte des petales, aisi\u201dque pour -celle des racines Divotantes ; mais, par malheur, ils: sont en géné ral très dispendious, et ne donnent| pas satisfaction.» - Toutefois, un diache- patatés\" ity de la plus grands\u2019 ulilité pour .une exploitation tant soit peu congidé- 4 KEE 8264 ¥ + lint \u2018st SE 2H ; [rahle et dans la culiure en grand des | [mais la charrue à deux oreilles ou l'époque de\u2018 pommes de terre.Il se fabrique 'äé ces machines, à \u2018ler géhonne.\u201cMM.Moody & Fils en sont los constructeurs.: Nous donnons ci- après la descrip- (tiondu fonetionnement d\u2019ünar rachel palales, inventé par un anglais, M.Winton, et qui parait être un des meilleurs instruments du genre La machine est tirée par deux chevaux sur deux roues larges qui porteut toul le- mécanisme, aussi tre «fe Lol FR RA ile 4 ondu ava motion; Ha idatth irish i 4 fit, a été pre sentéé'(itiätèlredermiér.Bnsuite le Colowsl Jog.Lddrin *a adiedde anx: Rest repds , Massieurs., Rojegjnot, .Sh upuip, Whe, caires de cette paroisse, Cah vante : * \u201cMassiéuts, Pt dei 5 18q 6 CA a QSur levipbint de void AMAL lola paroisse, vèdillæz agtéér womeplusi éidebres » ES rergiengents.poyn lai collabpzation efficace +.ded you TE rocurée à notre.Jfnérable ; ué, Vous avez déploy auf Fes rdice ee \"mintst8re\u2019h aient\u201d à nous, et pour les ser vices que vous noyé! \u2018* En avez Tends + tpi ho 0 nisa5g af Come soldats de l\u2019Eglise nfilitaécaqps « Horde 4e votre, gppémieyr vs hdr Let te\u2019 paroisse que Lind Bind) pour aller annbhdds Th Dieu dans d\u2019autres lieux.Pnisgiezmvous gs eux ee et goûter { bit hii lex arouses aus; yous slr, or Kon ifs! $e ff qu AL « | cioytns de detté putdigger- 10 Nat (1876 .| am 5 bfo2 où 14) sifed s+ Pia pales deux messieurs orné OB] à co terogadi 3 Hès fgjue,.msn el has cf TR 58 dut tt Ot ty on \u201c(ir a aren Fe priinge Ah fer 1 Depuis onze'ans,' notre Mlle jétait- clones 6 Bi r un lit de.douleuss sou CES des soins de RI ef | sieurs des meilleurs | (et ges-un des, pires) médetins qui domain Cette mith die différents noms mais sans là soulager; éf'i mainteñänt eÎle-est' pariBiterdent rétablic abn 1 7 4j jouit d\u2019urle bonne santé pour ayoir fait usage .du simple remède des Amers de Houblon, (+4 dont nous avons entendu parler deux ans, avant den faire usage.Nouxt'espérons ar- : demikient \u2018et.nous.prions tout le monde dé - ne pas laisser souffrir leurs-maladas comme; : nous avons fay, 3, caype du préjugs f Un 17 nous avions contre une, austi, bopne 2 cine if les Amers de.Houblon.\u2014 Lids hie rent Teleyram.foe REET) Cau retain obséag, , is - + Un ouvrierdit ; Les dettes! l\u2019arligentt ets: [es souffranges m'ont, obsédé: pendaiit ales n années, et celà étais dû àma famille malade \u2026, et aux énormés' dépenses causées les docteurs qui ne produisaient \u2018 oll feu.=.Jétais complètement découragé jusqu\u2019à l\u2019année dernière.Suivant le conseïl de\u201cfnon- Pasteur, Je.me procurai des; Awers Ge Hou- ~ lon et jen fis usage, et au \u2018bout, d\u2019un, mois, \u201c nous étions tous bien, et personne n\u2019a été malade depuis ce jour.BA on dire aux pauvres gens qu\u2019ils peuvent tenir leur famille en bonne santé pendant 'toutefl\u2019année à meilleur marché qu\u2019une seule visite du docteur peut vous coûter.(Christian Advocale) le de \u201cly Jase \"des era; Fi iy, ls iy at le vis 802 lol, Ml.Hae, = aus alupite de pré 2 Le is Bist ps jan de le th: pf ll H i) ' 5 Fe Ue ME ay 0 fi Ur a ll ale 0 iit ek: emi rent.| nombre ; ef; leg chiens peuvent êtge in- | troupeau -voigin qui accourent aussi | charge de-récipragité., a + NouvellesCenerales Les chiens des Hottentots, » (9 \u2014 Tout ce qui se dit sur:l\u2019instinet, le dévouement, !n fidélité de certaines races de chiens en Europe, ne saurait égaler les qualités meiveilleuses de la race canine de l\u2019Afrique méridionale.Les touristes qui ont traversé le Saint- Bernard et le Saint-Gothard ont été étonnés de voir du d\u2019entendre raconter les prouesses'des chiens aux monastères établisdans ces montagnes.Les parisiens eux-mêmes ont vu avec curiosité dans les rues, ces chiens affreusement laids accempagmant et maintenant en bon ordre äes-troupeaux de bœufz et de moutohs.| - .Eh'hien tcescurieux animaux ne sont rien auprès des chiens du cap de Bonne- Espérance, däns le pays des Hotténtots.Les lions, tes.léopards, les tigres sont les hôtes noinbreux qui fréquentent les pàturages au milieu desquels les Hottentots ménent leurs troupeaux et ol ils les laissent ordinairement séjourner la, nuit | sclon la température.Ca \u2018 Il s\u2019agit done de préserver les troupeaux:contre.les attaques des carnassiers et c\u2019est le chien qui en est le plus courageux, le plus adroït et le plus vigi- | lant défenseur.»: \\ Poil hérissé, museau.pointu, oreilles droites, couleur gris.sale, pattes équarries, cet animal est :hideux.Voici ce que fait ee gardien :-.\u2018 - - : La nuit, quand le troupeaun est assemblé et paëqué, quatre chiens se partagent la ligneske protection \u2018et se.-posent en SN .| sentinelle-pas distarices égales.- 2:10\" 1ls ne se.ceûchent jamaisi:ills: veillent assis, la tête allongée \u2018afin de ne rien perdre du plus petit:bruit,.du plus léger | bruissementuieth deubieñ -: surveiller.le troupeau.\u2018XL rm unpenmers 58 Cela he suffit gas.Toute défense bien organigée exige une norde.D'heure.en | heure, un-abien quitte: som poste de garde et va patrouiller.à quelques mètres du camp pour surprendre l\u2019ennemi.Il | Va, vient, met d'dradle au guet, flaire, fait mille teurs eb-ne reprend \u2018ea place que quarid il].s\u2019eat \u2018assurén que\u2019 l'ennemi | n\u2019est pas aux envirgns.Un autre chien | succède au: premier; æt :dinai.Be suite |: | jusqu\u2019au joune:L.6: : SOT Bin 07 0, Mais-il y arun: montant où l\u2019instinet de ces animaux-tient du:merveilleux-:c'est quand un tigre on:un léepard est en vue et menace diaétaquet le troupenu.> i, 11 s\u2019agit alors de lutter\u2019 contre un ennemi; de force supérieure et.mal venu seraît'ie çhien.qui seul.voudrait faire fuir ou texragser un\u2019 adversaire si redoutableis «a .Se : Au jappement' d'alarme \u2018jeté par lv | sentinelle, les chiens se concentrent, | s\u2019élancent ensemblent.sur la bête malfaisante, qu'ils attaquent et qu\u2019ils -déchi- Mais l'ennemi peubyêtre: en suffisants .a: le vaincge.Ce.sont alors des cris nigus, prolongés, plaintifs, afin d\u2019appeder à leur,secours les.chiens du tôt à > Le Hottentot regarde son ¢hien comme .un membre de sa famille.Il l\u2019admet à toutes les:aisesidu foyer: c\u2019est l\u2019ami de la maison, le gardien, de la hutte et le proteetgur: des.bestiaux, ev cra} gn ee mt tl Jjéimondation,: | ; ai.bo) FRC .Un drip de Liéga 10 septembre : Depuis avant-hierrsoir, la pluie n\u2019a cessé de tomber.* C\u2019est un vrai déluge.Hier, dans l\u2019après-midi, lp Meuse avait fait irruption dans :les, rivages et bas ports en notre ville.et elle continue à monter et à causer de.yives alarmes aux riverains.Ct rege Hier soir, elle dépassait le niveau de { la flottaison normale de plus d\u2019un mètre.A la dériyation de la Meuse, la crue était plus forte encore et là un accident est résulté de la crue.Les eaux ont | renversé en partie un batardeau qu\u2019on [avait érigé en \u2018amont du pont d\u2019Amer- | cœur pourÀa réparation du mur d\u2019eau renversé au quai de Longdoz, lors de ll\u2019inondation de 1880.Il n\u2019en est fort (heureusement résulté que des dégâts matériels., , Ce matin, on constate une crue \u2018considérable de la Meuse.Tous nos ports sont sous les eaux.Ce matin, & 8'heures, la Meuse marquait, à l\u2019écluse du pont de Commerce : Cote amont : 61-65 : cote aval, 61m 45, Chênée est inondé.L\u2019Ourthe et la Vesdre charrient des fruits, des ton- eaux, des arbres et des débris de toutes ortes.Les qaux.sont presqu\u2019aussi gan- jdes que lors de l\u2019inondation de décembre dernier ot croissent de minute en minute.La campagne d\u2019Angleur, près du \u2018pont de l\u2019usine Orban, présente l'aspect d\u2019un lac jaunâtre.Déjà des centaines d'habitants se Lrouvent bloqués, Allons-nous être afiligés d\u2019une nouvelle et calamiteuse inondation ?\u2014On écrit de Vorviers, 9 septembre à l'Indépendance : La Vesdre, si calme d'habitude, est devenue un torrent.Toutes les prairies, \u2018tous les jardins et même des usines qui | 56 trouvent sur son parcours de Liége à ervicrs sont sous l\u2019eau.La rivière charrie des débris de tous genres.Il est passé près Trooz une douzaine de tonneaux à pétrole.Les échafaudages élevés pour réparer le joli pont du château des Marmes \u2018ont été emportés.Les rivière et contemplent le spectacle de cette eau en fureur.À Verviers, des rues sont sous l\u2019eau et grand nombre d\u2019habitants ne peuvent sortir qu\u2019en marchant sur des chaînes.À cinq heures on a la certitude que l'eau baisse sensiblement et à- six heu- dues à la circulation.\u2014Les pluies ont été épauvantables dans le Luxembourg.Plusieurs routes sont défoncées et plusieurs ponts et talus écroulés, entre autres un talus de chemin de fer entre Poix et Librament.Vendredi, 1'Ourthe arrivait avec un niveau énorme, débordant les prairies et les chemins de halage, charriant beaucoup de terres et de débris.L\u2019eau était plus forte qu\u2019aux inondations d\u2019il y a deux ans.\u2014 Le Courrier de Bruxelles.Tentative de meurtre à Malines, Nous lisons dans le Courrier de Bruxelles du 7 du courant : Au hameau de Neckerspoel, dans une \u2018maison située complètement à l\u2019écart, habite un vieux cultivateur avec sa sœur qui retombe en l\u2019enfance.Celle-ci est septuagénaire ; le frère approche de la soixantaine.Le bruit s\u2019éta\u2018t répandu dans les environs que les deux vieux avaient une somme d'argent enfouie dans leur cave.Nous ne savons jusqu\u2019à quel point cette rumeur était exacte; mais ce qui est certain, c\u2019est qu\u2019elle avait vivement surexcité les convoitises de tous ceux qui trouvent commode d\u2019acquérir une fortune au préjudice d\u2019autrui.Donc, un soir de la semaine passée, le cultivateur entendit du bruit dans sa demeure.Il se leva aussitôt, et il ne trouva aucun indice inquiétant, si ce n\u2019est que la paille qui recouvrait le soupirail de la cave avait été légèrement déplacée.Il la rajusta et regagna sa couche ; mais cette.fois il entendit distinctement du bruit dans la cave.Le doute n\u2019était plus possible; il y avait des voleurs dans la maison.Le vieillard descendit vaillamment ; mais à son entrée dans le souterrain, ii fut saisi i par deux hommes a la figure noircie.Les | misérables maltraitèrent cruellement leur vietime.1ls la jetérent par terre, Ja trainèrent sur la dalle et l\u2019agonisèrent de coups et de sévices.Entretemps, la sœur s'était éveillée et criait lamentablement au secours ; elle sauta par la fenêtre pour prévenir les voisins.Ceux-ci accoururent et trouvèrent le pauvre vieux à moitié mort dans la eave.Mais plus de trace des malfaiteurs.deux individus des plus mal famés, sur deux vagabonds de la pire espèce qui travaillaient peu ou point eb se livraient cependant à de grandes dépenses.Dans la lutte qu\u2019il avait soutenue contre ses agresseurs, le cultivateur avait gratifié l\u2019un d\u2019eux d\u2019une entaille au cou.C\u2019était un indice précieux pour la justice.On se rendit le lendemain matin, à la première heure au domicile d\u2019un des coquins.Il était encore au lit, mais on le contraignit a se lever et l'on constata effectivement qu\u2019il avait une légère blessure au cou.En dépit de toutes ses protestations, on l\u2019a arrêté sur l\u2019heure et envoyé à la maison cellulaire.L'autre drôle a pris la fuite.Une statue.On a inauguré hier à Boulogne-sur- Mer, la statue de Frédéric Sauvage, inventeur de l\u2019hélice.Sous la restauration, les bateaux à roues fonctionnaient bien sur les rivières, moins bien à la mer, et tout à fait mal, comme de juste, au moment des batailles navales.Sauvage chercha un moyen pratique de soustraire la navigation aux inconvénients qui grandis- sailent à mesure que le nombre des navires à vapeur augmentait, Il s\u2019inspira fort ingénieusement de la godille des petites ambarcations pour arriver à l'hélice.Ce n\u2019était pas difficile ; le tout était d\u2019y penser.(Voir l\u2019histoire de Colomb et de l\u2019œuf.) Sauvage remarqua l'agilité avec laquelle cour«ient ces chaloupes qu\u2019on croise dans tous les ports, et qui marchent à l'aide d\u2019une seule rame, qu\u2019un seul homme agite, à l\u2019arrière, d\u2019une certaine façon.En décomposant la direction des forces produites, il arriva à déterminer la meilleure forme et la meilleure place qui puissent être données aux ailettes tournantes, qui prirent nom d\u2019hélice, puisqu'elles représentent exactement cette figure bien connue de la géométrie.L'hélice a depuis fait merveille.Les navires à aubes ont disparu de toutes les marines, ou à peu près.C\u2019est à peine si quelques paquebots faisant de petits trajets sont encore pourvus de ces moyens primitifs.L'hélice a été appliquée à tous les navires neufs sans ex- riverains sont échelonnés le long de la| res toutes les rues inondées sont ren-i Lés soupçons se portèrent aussitôt sur 77 ception, et aujourd\u2019hui c\u2019est par milliers .LE CULTIVATEUR.- NOUVEAU ILL 000 ww in we 2.te.ox.LA JEUNE FILLE PERSECUTEE.SMS THES PNOUVANEES Pussez le \u201c CULTIVATEUR\u201d à vus amis el faites les abonner afin qu\u2019ils aient l'avantage de lire le Nouveau Feuilleton dont nous commencerons lu publication dans le prochain numéro.$1.00 PAR ANNEE SOcts pour 6 mois.ADRESSE : L.J.Demers & Frere QUEBE qu\u2019on peut compter les bâtiments à lé- lice qui sortent chaque\u2019 année des chantiers anglais, français, américains et allemands.Dans la marine militaire, l\u2019hélice a.mis les bâtiments à l\u2019abri des accidents causés aux propulseurs par les boulets.Le canot à vapeur a remplacé les embarcations à rames et à voiles.Un petit appareil, grand comme une machine à coudre, une tige de fer ct une petite hélice, constituent un moyen de locomotion simple et rapide comme le vent.» .L'hélice a donné aux bâtiments la sécurité et la vitesse.Ello les fait cependant dévier un peu de leur marche, par un phénomène assez singulier, et force la timonerie à être sans cesse en éveil, pour suivre exactement la route voulue.Il suffit, pour s\u2019en convaincre, de se placer à l\u2019arrière d\u2019un papuebot et de regarder le sillage.Malgré toute l'adresse du timonier, la traînée blanche d\u2019écume n\u2019est jamais correcte.La ligne suivie est directe ; elle n\u2019est pas strictement droite.\u2014 Courrrier de Bruxelles, 14 sept.Attaqué par un requin.On lit dans le Journal de Providence (Rhode Island): La semaine dernière, quelques jeunes gens se dispesaient à prendre un bain dans la rivière Seekonk, près du wharf Carpenter.Parmi eux se trouvaient Jerry Lowney et Fleming, deux jeunes gens demeurant à Providence.Après s'être déshabillé, Low- ney se mit à l\u2019eau.Dans le but de lui faire une farce, son camarade cacha son pantalon el disparut.Lowney ayant vu de loin qu\u2019on voulait lui jouer un mauvais tour, revint à terre et s\u2019empara du pantalon de Fleming, qu\u2019il revêtit, et revint se baigner dans a rivière.Ce pantalon lui était frop large el ¢\u2019est probablement aux -grandes dimensions de ce vêtement qu\u2019il doit de ne pasavoir été dévoré par un requin.| En cffet, à peine -uvait-il fait quelques brasses à lw nage, qu\u2019un énorine requin le saisit à la hauteur de la Lanche.Mais, en raison de la très grande largeur de son nouveau pantalon qui flottait autour de lui, le requin ne put s'emparer que de l\u2019étofte.Il Pentraîna néanmoins au fond de Peau et pendant quelques instanés llomme ct le requin naviguérent ensemble, tantôt à fleur d\u2019eau, tantôt au fond de la rivière, lors- qwenfin le pantalon finit par céder et le morceau resta entre les dents du monstre.Se sentant libre, Lowney, plus mort que vif, appela au secours, et un pêcheur qui se trouvait aux environs le recueillit dans son bateau.T1 parait qu\u2019à cette époque de l\u2019année les requins sont très communs dans cette partie de la rivière, et pourtant jusqu\u2019à ce jour on W\u2019avait jamais entendu dire qu\u2019ils se soient attaqués aux baigneurs.La fortune publique aux Etats-Unis.La \u2018valeur des propriétés sujettes à l\u2019impôt était, en 1843, estimSe à 2 milliards 574 millions 940 mille dollars ; en 1852, elle était de $6,117,531,013 ; en 1860, de $12,044,083,615 ; en 1870, de $13,898,096,899 ; et en 1880, de $16,268, 664,100.Dans les Etats de l\u2019ouest, cette valeur, qui n\u2019était en 1842 que de -#223,- 000,000, s\u2019est élevé, en 1880, à $6,532,- 133,609, soit vingt-cinq fois plus.Excepté dans les Etats du Sud et de \u2018la nouvelle-Angleterre, toutes les différentes sections des Etats-Unis ont, pendant ces dix dernières années, vu accroître leurs richesses dans des\u2018proportions très satifaisantes.Depuis 1870,1e Sud a perdu 8.4 pour cent de sa valeur mobilière et immobilière, tandis que dans la Nouvelle-Angleterre cette dépréciation n\u2019a été que de 7.9 pour cent.NOUVELLE DE JOLIETTE, (La Gazette de Joliette.) Comme uu-tain chargé de gravier descendait à Lanoraie, l'ingénieur aperçu tout- à-coup les signaux d\u2019alarme donné par les lhomnnes occupés à reposer la section de Jo- liette à la Pompe.Le conducteur demanda aussitôt aux liommes de serrer les freins.Mais ceux-ci éponvantés et croyant à un danger réc], se précipitèrent tous en bas des chars.La plupart ne firent que des eulbutes et requrent que quelques égratignures.Un jeune homme fe blessa \"assez grièvement pour perdre connaissance.Cependant sa vie | n\u2019est pas en danger.Le danger signal était une lisse brisée; ce qui n\u2019empéchait pas le train de continuer sa ronie sans broncher, Le même jour un lromme s\u2019est fait écraser un pied par un coup de masse, appliqué involontairement par un de ses compagnons de travail.NOUVELLES DE NICOLET, (Du Messager de Nicolet.) SECONDE RÉCOLTE.\u2014 M.E, Proulx, cultivateur de cette paroisse, à fait, cette année, uné seconde récolte de foin.Sur trois arpents de terre en superficie, il a enlevé 2,600 bottes de foin, en premier lieu et en second 1100.Depuis 40 aus qu\u2019il cultive, il a fait une seconde récolte pour la première fois, en 1881.M.J.B.Scott a fait jeter sur le rivage et mis en sûreté la quantité de bois de : corde que les eaux ont charriée devant cette ville.Le niveau de l'eau ayant, tout-à-coup, considérablement baissé, ce bois aurait été perdu sans-cette sage ma- nœuvre dans le lit de la rivière.NOUVELLES DE MASKINONGÉ.(Le Courrier.) L'on à commencé à expédier le foin parles chars.Le vieux foin est beaucoup plus en demande que le foin nouveau à cause de la mauvaise qualité de coj dernier, qui a été moissonné trop tard.La dérive des billots de MM.Ross & Ritchie se fait très difficilement dans notre rivière.L'eau est extraordinairement basse.\u2014Tous les tuyaux de notre aquec sont maintenant arrivés et disposés dans rues de la ville.Les travaux d\u2019excavation- commenceront la semaine prochaine.\u2014Dimanch?dernier, M.Julien Kera doc, employé par MM.Baptist, a abattu un aigle mesurant 83 pieds d\u2019envergure, à l'endroit appelé les Grès, C'est certaiuement une magnifique capture, d\u2019autant plus que les aigles surtout de cette taille sont assez rares en Canada.\u2014Les récoltes sont à peu près finies partout, il n'y a seulement que celle du sarasin qui n\u2019est pas encore terminée.Tous les cultivateurs s'accordent à dire que les grains donnent un bon rendement, surtout le blé qui surpass de beaucoup la moyenne.NOUVELLES D'OTTAWA.(Le Canada.Une dépêche d\u2019Halitax nous à appris l'ar restation par le\u2019 chef de police Sherwood d\u2019un individu faisant partie du cirque de Cole et soupçonné d\u2019être Pauteur du meurtre de ce Fletcher trouvé mort sur le chemin de fer du Pacilique prés de cette ville.Voici quelques détails obtenus depuis d\u2019un Jeune homme de couleur\u2014Silag Currie \u2014qui Jetteront peut-être un nouveau jour sur cette aflaire.Il paraîtrait que l'employé qui vient d\u2019être arrêté à Halilax n\u2019était pas au mieux avec Fletcher.Le jour que le 9 cirque était à Ottawa, il aurait même.en résence de Currie menacé la victime de Im riser la tête quelque jour.Quelques heures après cet incident le train sur lequel tous les employés avaient pris passage quittait la gare Union.Ce dernier était à peme rendu à 2 milles de la ville que Cur- rie seul en ce moment avec Fletcher vit venir à lui le même individu qui avait pru- féré de si terribles menaces.bâton sur la tête fut le premier salut qu\u2019il reçut, un second suivit, puis un troisièimnce et les salutations auraient pu ainsi continuer longtemps si Currie n\u2019était tombé en bas du train.Ce qui eut lieu alors entre Fletcher et son assassin on ne saurait Paffrmer.mais tout fait croire que ce dernier a donné cours à ses menaces.Toujours est-il que le corps de Fletcher a été trouvé sur la voir à une centaine de verges seulement où Currie a lui-même été jeté.Un fait qui à bien son importance, c\u2019est qu\u2019au moment vil le mulètre se relevait tout meurtri de sa châte autant que des coups de bâton qu\u2019il avait reçus il entendit un grand cri de détresse parti du train ct suivi imméduue- | ment de cette exclamation : \u201c Oh! nivn Dieu.\u201d (Oh, God !) __ \u2014 Depuis le commeneement de la sai-on il est passé par les glissoires des Chaudières 6,585 radeaux au heu de 3,441 l\u2019an passé - soit 82,814 pièces de bois en 1880 et 170,192 en 1881.À cela il faut ajoûter que 10,500 pièces sont expédiées à Québec par voie ferrée, \u2014Il est passé, cette année, par les esta cades de la Gatineau, pour le compte de M Hebron Harris, 55,227 traverses de cheinin de fer.Tout ce bois doit être transporté à Kingston et au Cap Vincent, où il doit être employé à sa destination.NOUVELLES DE L\u2019ACADIE.(Le Moniteur Acadien.) 2 ™Bouctouche a assisté dimanche à una cérémonie des plus solennelles el les plus imposantes, Mgr Sweeney qui étuit arrivé vendredi après-midi, y donnait bi confirmation.Messe solennelle, sermon magnifique par M.l\u2019abbé F.X.Cormier, adresse a Sa Grandeur et réponse, on pu mot, ceux qui ont eu la bonne fort ies d'assister à cette solennité n\u2019en par.dront jamais le souvenir.\u2014Sa Grandeur Mgr Sweeney, ayant terminé sa visite pastorale pour catt« année, s\u2019est embarqué mardi pour =.ville épiscopale.Le Révd M.Michani était venu conduire Monseigneur it qu'ici.Un bon nombre sont allés à l\u2019expas- tion d\u2019Halifax, qui s\u2019est ouverte hier, 15.Evariste Leblanc, de Bouctouche, M.Ans.M.Légère, Pierre D.Leblanc -+ un représentant du Moniteur étaient :r nombre de ceux qui ge sont embarqn® +, -\u2014-M.G.A.Girouard était! en.cotLs ville mardi.\u2014Nous avons eu récemment la visi:.de M, P.T.Buimer, bibliothécaire 1 la chambre d\u2019Assemblée d\u2019Halifax et a >.crétaire de la Société d\u2019Histoire de :1 Nouvelle-Ecosse.M.Bulmer venait t+ coopérer à la formation d\u2019une semblihin société à Charlottetown.M.Bulne+ s\u2019occupe activement de recherches is: toriques et l'histoire des premiers teni ra de l\u2019Acadie est surtout l\u2019objet de sa sa!- licitude.Il recevra avec reconn \u2018is sance tous les renseignements d'u'im voudra lui communiquer comme il d-e - nera toujours avec empressement ceux qu\u2019on pourrait exiger de sa bienvail lance.\u2014\u2014\u2014 NOUYVELLLS DE TROIS-RIVIÈRE 5.\u2014 , (Lo Constitulionnel.) Sa Grandeur Monseigneur Laflèe! + « fait les ordinations suivantes, same; oy hier, au Séminaire de cette ville.v Tonsure.a P.R.Murphy, dioc.de Boston, II\u2019 Grenier, Ernest Béland.Léon Lam >! A.Beauchemin, A.Côté, A.Touris ;, A.Bellemare, J.Lacerte.Ordres-Mincurs.P.B.Murphy, dioc.de Boston.Béland, Jos.Jourdain, Ph.Grave! 7.Tessier, Maj.Laperrière, Ls.Berger , E.Deguise.Sous-Diacohat, L Tourigny, F.X, Lizé, A.Belleniu - Diaconat.P.MeKonua, lT.Brunaullt, 0, Man.F.Béland.Prêtrise, Ph.Bourrassa, N.Descoteanx, \u2018' +4 Malhiot, Eug.Mayrand, G.Garon, \\ 1.Biron, Ph.Manseau, Ouil Milot.Un coup do 10 Le Chemin de la Croix et les Franciscains.C'est avec une bien douce satisfaction que nous annonçohs aux pieux catholiques de ces contrées bénies, la précieuse faveur que- sur notre humble demande, le Révérendissime Père général de tout l\u2019Ordre séraphique.a daigné accorder à tous les directeurs du Tiers- Ordre, au Canada, quelque soit l\u2019obédience à laquelle ils appartiennent, c\u2019est- à-dire qu\u2019ils tiennent leurs pouvoirs ou du ministre-Général des Frères-mineurs de l\u2019observance, ou du ministre-Général des Frères-mineurs Capucins ou du Mi- nistre-Général des Frères-mineurs conventuels de bénir des crucifix, en y appliquant les indulgences du Chemin de la Croix.Nous donnons plus loin la teneur - même du Décret.Qu'il nous soit permis auparavant de rappeler ici dans une courte notice l\u2019origine de l\u2019Exercice si salutaire du chemin de la croix ; sa propagation parmi les fidèle, les immenses trésors de richesses spirituelles qu\u2019il renferme, et quelques explications pratiques, relativement aux crucifix portatifs, enrichis des précieuses indulgences de la Via Crucis: : Le chemin de la croix, dans.son acception littérale, dit l\u2019auteur de la Séraphique Règle, est la route que le Divin Sauveur parcourut depuis le prétoire de Pilate jusqu\u2019au Calvaire.Il se compose de quatorze stations, marquées par autant de croix.Chaque station correspond à un des endroits où Jésus fut obligé de s\u2019arrêter ; et comme depuis le palais de Pilate, jusqu\u2019au Saint-Sépulcre Notre Seigneur a fait quatorze pauses, douze étant en vie et deux après sa mort, on compte quatorze stations.L\u2019origine de ce saint Exercice fut une inspiration du cœur admirable de Marie, dit saint Léonare de Port-Maurice, et c\u2019est elle-même qui le révéla à sa grande servante, sainte Brigitte: \u201c Depuis l\u2019ascension de mon divin Fils, jusqu\u2019à ma propre mort, je n'ai pas cessé de parcourir, (omni tempore,) les lieux où il a souffert, où il est mort, où il a fait éclater ses miséricordes\u2019\u2019; elle les arrosait de ses larmes, ajoute le vénérable Bède, et y appliquait avec ardeur ses lèvres virginales.Les premiers chrétiens imitèrent cet exemple de la Mère des douleurs.Le démon jaloux inspire aux païens pour détourner les fidèles, de placer l\u2019abominable statue de Vénus sur le Calvaire, et celle de Jupiter sur le très Saint- Sépulcre.Sainte Hélène court les abattre, son fils Constantin les renverse ailleurs dans tout l'empire, le doux règne de Jésus-Christ s\u2019étend sur le monde et sa croix brille au sommet du Capitole.Cependant la ferveur ge ralentit, avec le temps, parmi les fidèles.Les Saints Lieux conquis par nos valeureux ancêtres retombent au pouvoir des infidèles.Les pélerinages en Terre Sainte devinrent plus difficiles et c\u2019est pourquoi, plusieurs pieux fidèles pour se dédommager de cette privation, élevèrent dans leur patrie des représentions de la voie douloureuse ; on donna à ces chemins figuratifs le nom de stations du Calvaire.Les Franciscains de l\u2019Observance, préposés à la garde des Saints-Lieux, furent les promoteurs de cette dévotion en Occident.Les indulgences attachées à la voie douloureuse n'étaient d\u2019abord communiquées qu\u2019aux stations érigées dans leurs églises et dans les lieux dépendant de leur juridiction ; elles ne pouvaient être gagnées que par les per- sounes affiliées à l\u2019Ordre.Benoit XIII, par son Bref infer pluma du 3 mars 1726 étendit ces indulgences a fous les Rdèles sans distinction qui feraient pieusement le chemin de la croix dans les églises du même Ordre.Clément XII, par son Bref exponi nobis du 16 janvier 1731, accorda que les religieux de l\u2019Observance (Observants,.Récollets) pussent ériger le chemin de la croix dans les églises paroissiales, les oratoires, les monastères et autres lieux de dévotion, indépendants de leur juridiction.Ce privilége était alors exclusivement réservé à ces religieux, à tel point que l\u2019érection eût été nulle, si elle eut été faite par tout autre prêtre séculier ou régu- er.Dans notre siècle, le saint Siége accorde souvent aux évêques et même à de simples prêtres, la faculté d\u2019ériger le chemin de la croix, excepté dans les lieux où les Franciscains de l\u2019Observance sont établis.Cette clause qui ordinairement s\u2019y trouve jointe, est portée sous peine de nullité, ainsi qu\u2019on peut le voir dans une déclaration de la sacrée congrégation des Indulgences, rendue le 20 janvier 1858.On voit par là que la dévotion du chemin de la croix est comme le patrimoine des Franciscains ; elle est pour eux en quelque manière, ce que le Scapulaire est aux Carmes et le Rosaire aux Dominicains ; aussi leur a-t-elle toujours été particulièrement cuère, ainsi qu\u2019à tous les membres du second et du troisième Ordre (1) et comme elle doit l'être, ajoutons-nous, à ces deux ou trois (1) La Séraphique Règle page 482 et suiv.millions de Cordigères (2) qui participent par affiliation, à tous les priviléges spirituels de tout l\u2019Ordre, doivent avoir l'esprit de leurs Frères et Sœurs des trois grands ordres fondés dans l'Eglise de Dieu, par St François leur Séraphique Père.C\u2019est un enfant de St François St Léonard de Port-Maurice qui va nous dire les précieux avantages renfermés dans l\u2019Exercice si salutaire du chemin de la croix.C\u2019est lui qui fut le grand promoteur de cette dévotion, c\u2019est lui qui obtint du Saint Siége des déclarations pour dissiper les doutes relatifs aux indulgences dont il est enrichi et pour aplanir les difficultés qui s'opposeraient à sa propagation.Sur sa demande, les Souverains Pontifes permirent aux Franciscains d\u2019ériger le Chemin de la Croix, même au dehors de leurs églises, et des lieux soumis à leur juridiction.C\u2019est à ses instances que sont dus les avertissements et les décrets émanés de la Sacrée Congrégation pour régler ce qui concerne l\u2019érection du Chemin de la Croix.Durant ses 44 années d\u2019apostolat, il a mis tout en œuvre pour propager en tous lieux cette sainte et salutaire dévotion : il fit lui-même plug de six cents érections.C\u2019est encore ce saint missionnaire qui conçut et réalisa avec l\u2019approbation de Benoit XIV le dessein d\u2019ériger les stations dans l\u2019enceinte du Colisée à Rome, aujourd\u2019hui renversées par la Révolution! .Voici quelques extraits de ses écrits où se révèle toute l\u2019ardeur de son âme: \u201cQu\u2019il nous soit permis, à genoux aux pieds de nos vénérables prélats, curés, recteurs et ministres de Dieu, de leur dire que le remède efficace contre la plupart des maux qui nous affligent est entre leurs mains; qu\u2019ils s\u2019efforcent par tous les moyens qui sont en leur pouvoir d'introduire dans chaque paroisse le Chemin de la Croix.Oh ! quel bien produirait parmi les fidèles ce saint exercice \u2019\u2019\u2026 puis s'adressant à ses Frères : \u201cc\u2019est à vous, dit-il, qu\u2019il appartient de propager une si sainte dévotion, et, en qualité d\u2019enfants de saint François, de graver dans tous les cœurs le souvenir de la Passion de notre divin Rédempteur.Souvenez-vous que si les Stigmates furent accordés à Notre Séraphique Pére.ce fut uniquement pour qu\u2019il imprimât sur le front des fidèles le signe mystérieux qui représente la passion de Jésus-Christ.C\u2019est à cette fin que la divine Providence a voulu que la garde des lieux sanctifiés par le sang du Sauveur nous fut confiée et que notre Ordre jouit tout spécialement du privi- lége d\u2019ériger les Chemins de la Croix auxquels seraient communiquées les indulgences des stations:de Jérusalem.\u201d* puis, devant l'immense auditoire qui accourait toujours de toutes parts pour entendre sa brûlante parole, il disait : Chrétiens, m.b.a.f.faites donc, faites souvent, faites saintement le Chemin de la Croix.Oh! que de richesses il renferme, pour tous: pour les justes et pour les pauvres pécheurs ; pour les vr vants et pour les morts ; pour le temps et pour l'éternité !.\u201d lo Il est salutaire pour les âmes justes.N.S.dit un jour à la vén.Marie de l\u2019Antigua, religieuse espagnole, morte en odeurj de sainteté : \u2018\u2019 Sache, ma fille, que le Chemin de la Croix est comme un trône où reposent les trois adorables personnes de la sainte Trinité, et qu\u2019il est moralement impossible que les âmes qui sont assidues autour de ce trône, c\u2019est-à-dire qui font souvent cet exercice, viennent à se perdre.0.\u201d 20 Salutaire pour les pauvres pécheurs.La méditation ;de la passion de Jésus attire sur nous toutes les grâces ; c\u2019est de son oubli que proviennent toutes nos chûtes\u2026le démon le sait bien.Un jour une servante de Dieu, en extase, vit un conseil tenu par Lucifer où il ful résolu d\u2019abattre la croix dans le monde.Les Iconoclastes mirent en pratique celte affreuse résolution.Mais saint François vient au monde, il ordonne à ses enfants d\u2019arborer la croix pariout.Saint Pierre d'Alcantara se distingue surtout dans cette œuvre de zèle : \u201c Il faisait dresser des croix immenses sur les hautes montagnes de l'Espagne : et quand on lui en demandait la raison : il me suffit, disait-il que ces croix, vues de loin, tirent du cœur des passants, un soupir sur la mort de Jésus, je sais moi quel grand bien il en résultera pour les âmes.\u201d St Bonaventure avait dit avant lui qu\u2019il n\u2019est point de pratique qui contribue plus [efficacement à la sainteté, que la méditation des souffrances de Jésus, notre divin maître.Le B.Albert le Grand va jusqu\u2019à affirmer qu\u2019il y a plus de valeur dans une seule pensée sur la ;passion de Jésus-Christ, et par conséquent dans un seul chemin de croix, bien fait, que dans un jeûne, au pain et à l\u2019eau durant une année tout entiére !.serres secs eens 30 Salutaire pour les défunts ; à cause des riches indulgences que ce saint Ex ercice renferme.ainsi toutes les fois (2) Nous croyons être au-dessous de la réalité en citant ce chiffre qu\u2019on ne peut déterminer même approximativement, pour une raison qui n\u2019échappe a personne.LE CULTIVATEUR.que vous pratiquerez ce pieux exercice vous délivrerez beaucoup d'ÊMES less 4o Avantages même temporels.N.-S.dit un jour à la même vén.Marie : \u201c Sache-le, ma fille, qu\u2019en faveur d\u2019une seule âme qui fera dévotement le chemin de la croix, je protégerai tout le peuple, où l\u2019on honorera de cette manière le souvenir de ma douloureuse passion, et je le délivrerai de tous les maux temporels qu\u2019il aurait mérités par ses péchés.5o Avantage surtout pour l\u2019heure de la mort.Dieu révèla à un de ses serviteurs que quiconque aura eu durant sa vie, une dévotion spéciale au Chemin de la Croix, Jésus-Christ lui-même lui apparaîtra au moment de sa mort, l\u2019assistera dans son agonie, le protégera contre tous les efforts âe l\u2019enfer, et portera son âme au ciel | (St Léon.Sermons).Quels avantages, quelles richesses, quels trésors ! Et pourtant il est beaucoup de personnes pieuses qui omettent de faire ce saint exercice, parceque, di- sent-elles, clles n\u2019ont pas le temps d\u2019y dire toutes les.prières qui sont -frop longues.Notre mère la sainte Eglise pour enlever ce prétexte, n\u2019obligs pas les personnes qui ont une raison légitime, à faire les prières habituelles, bien qu\u2019elle y exhorte tous ses enfants, mais elle dit qu\u2019il leur suffit d\u2019aller pieusement d\u2019une station à une autre, et de méditer brièvement, à chaque station, la passion du Sauveur, ce qui est l\u2019œuvre enjointe pour les indulgences (Basta me- ditare, benchè brievemente la Passione del Signore, che é l\u2019opera indiunta per far acquisto delle S.Indulgenzie.VIe avertissement).Or, de cette manière une âme de bonne volonté peut facilement et saintement faire son chemin de croix dans une église ou tout autre lieu de prière où il est canoniquement érigé, en cing ou six minutes ! La sainte Eglise, toujours si pleine de sollicitude pour ses enfants, a prévu que même avec cette facilité, bien des personnes pourraient ce trouver dans l\u2019impossibilité de faire ce saint sacrifice, parce qu\u2019il ne leur serait pas loisible à l\u2019Eglise ; c\u2019est pourquoi elle a accordé la faculté de gagner les mêmes indulgences, en se servant d\u2019un crucifix indulgencié à cet effet.Cette faveur fut concédée par Clément XIV, sur la demande des religieux de l\u2019Observance.Le décret suivant renferme cette faveur accordée.à tous nos Vén.Directeurs du T.O.dans tout le Canada sans restriction.Fr Bernardinus à Portu Romatino\u2026 Minister Generatis Totius Ordinis Minorum.DECRETUM Auctoritate apostolica nobis benique concessa utentes, libenter annuimus nobis porrectis, et omnibus et singulis Tertii Ordinis Sancti Franciscisci Direc toribus cujus cumque sint obedientiœ sive jurisdictionis, in canadiensi districtu degentibus, facultatem communicamus benedicendi ad quinquennium cruces cum imaginibus Domini nostri Jesus Christi crucifixi prominentibus, atque ex aurichalco, vel ex alia quacum que materia non fragili confectis, cisdemque applicandis omnes sacrae viæ crucis in- dulgentias lucrandas ab infirmis,navigan- tibus, carceribus detentis, in partibus in.fidelium morantibus, aliisque à visitandis ejusdem?Vie Crucis stationibus legitime impeditis, dummodo recitent juxta de- cretum Urbis et Grbis die 16 septembris 1859 edit, corde saltem contrito et de- voto, viginti Pater Ave et Gloria, unum nempe pro qualibet statione guinque in 8S.D.N.J.C.Vulnerum memoriam, ac unum juxta mentem Summi Pontificis.Advertendum tamen hujusmodi faculta- tem valere tantum extra urbem iisque in locis, ubi conventus fratrum nobis subjectorum non habentur.Datum Romæ, ex Aracœli die Ia Au- gusti 1881.Loco Sigilli Fr, Bernardinus, Min.glis.Nota.Ce décret n\u2019exprime pas la pré cieuse faveur obtenue récemment pour les personnes gravement malades et qui est ainsi formulée dans les pouvoirs qui nous sont personnels : \u2014Iis vero, qui gravi morbo ita afficiun- tur, ut récitandis vigintà Pater.Ave et Gloria impares sint, ex benigna conces- siore nobis facta a S.P.Pio Pp IX per litteras in forma Brevis sub die 18 de- cembris an.1877, indulgemus, ut, eorum loco, recitent semel actum contritionis vel invocationem : Te ergo quæsumus, tuis famulis subveni, quos pretioso san- guini redemisii.\u2026 Plusieurs doutes s'étaient élevés à l\u2019apparition de ce bref de Pie IX de sainte mémoire : le T.R.P.Provincial des récollets de France les exposa tous au Rme père général et en eut la réponse dans leur sens très exact, et avec les paroles presque textuelles (3).Q.\u2014Ire.Les crucifix déjà indulgenciés pouf le chemin de la croix doivent-ils recevoir une nouvelle bénédiction pour jouir du privilège : Te ergo quæsumus.?R.\u2014 Non, parce que la faveur est accordée aux malades ; elle n\u2019affecte ni le (3) Nous n\u2019avons avec nous qu\u2019un abrégé de ces questions avec leurs ré- prétre qui lui applique les indulgences.Q.\u20142e Nos Directeurs du T.O.et autres prêtres ayant déjà les pouvoirs doi- vent-ils faire renouveler leurs pouvoirs ?R\u2014 Non, pour la même raison que précédente.Q \u201436 Suffitil au malade de réciter une fois l\u2019acte de contrition ou le verset : Te ergo quæsumus, pour gagner toutes les indulgences du chemin de la croix.R.\u2014Oui, un seul acte de contrition, ou la récitation du verset, suffit pour les 14 stations.Q\u20144e Le malade peut-il faire ainsi plusieurs fois le chemin de la croix, et la nuit comme le jour.* R.\u2014Ouij, il le peut, et il gagne ioties quoties, les précieuses indulgences.Q.\u201450 Est-il nécessaire que le malade tienne le crucifix dans sa main ?R\u2014 C\u2019est très bien, s\u2019il le peut ; sinon, il lui suffit de l'avoir devant les yeux.Q.\u201460 Faut-il un crucifix pour chaque malade ?R.\u2014Oui, à moins d\u2019une faculté spéciale.(4) Voici maintenant le résumé des conditions requises pour gagner les indulgences, avec un crucifix bénit à cet effet, tel qu'il se trouve dans la séraphiqne Règle p.487.On gagne ces indulgences en remplissant les conditions suivantes : lo Le crucifix doit être bénit par le Général des Franciscains de l'Observance, ou par un Provincial, ou par un gardien de cet Ordre.Tout autre prêtre, ou séculier ou régulier, peut cependant obtenir cette faculté, soit directement du Souverain Pontife, soit du ministre Général de l\u2019Observance ; en règle ordinaire, elle n\u2019est accordée que pour un nombre ou un temps limité, et elle cesse d\u2019être valable partout où les religieux franciscains sont établis.2o Les indulgences ne peuvent être attachées qu\u2019à un crucifix proprement dit, c.a.d.à une croix portant l\u2019image du Christ, en relief.Ce crucifix doit être de cuivre ou au moins d\u2019une matière qui ne soit point fragile, ainsi que l\u2019a déclaré la sacrée Congrégation, dans un décret confirmé par Pie IX, le 8 août 1859.Nous ne connaissons point de décret, déterminant la dimension que doit avoir le crucifix ; nous savons seulement que le Souverain Pontife a souvent refusé d\u2019en bénir qui n'avaient qu\u2019un pouce de longueur, les jugeant trop petits.30 On doit tenir le crucifix dans ses mains et réciter avec un cœur contrit 20 fois pater ave et gloria : 14 pour les stations, 5 en l'honneur des plaies sacrées de notre Seigneur etle dernier à l\u2019intention du Souverein Pontife.Ces prières sont absolument nécessaires pour gagner les indulgences.40 Il faut un empêchement légitime, physique ou moral qui ne permette pas de se rendre à l\u2019église pour y parcourir les stations.Le privilége du crucifix in- possède peut seuls\u2019en servir, de sorte que ceux qui réciteraient avec lui les prières, sans tenir chacun leur crucifix, n\u2019anraient aucune part aux indulgences, à moins d\u2019une faculté spéciale.C'est ce que la sacrée Congrégation a déclaré en 1842, Lorsqu\u2019on aun crucifix à son usage, s\u2019il arrive qu\u2019on le vende, ou qu\u2019on le donne, indulgence n\u2019est pas transmise à celui qui le reçoit.Si on le prête, celui qui s\u2019en sert ne gagne pas l\u2019indul gence, mais elle n\u2019est pas perdue pour celui à qui il appartient.Les indulgences attachées au Chemin de la Croix peuvent se gagner chaque fois qu\u2019on fait cet exercice ; elles sont très nombreuses, mais les SFouverains Pontifes ont défendu de les spécifier en détail.Le Cordon séraphique.\u2014 Dernièrement, un malentendu vraiment singulier s\u2019est produit en Canada, relativement au cordon de saint François d\u2019Assise, Mgr de Ségur, de pieuse mémoire, avait ense1gné que les cordigères étaient admis à la participation pleine et entière de tous les pri- viléges spirituels de l\u2019Ordre Séraphique : en conséquence, le saint prélat donnait l\u2019absolulion générale aux cordigères comme aux membres du Tiers-Ordre, Un doute s\u2019éleva sur la validité de ces absolutions générales.Lorsqu'on le sut au Canada, quelques âmes crurent, dans l'excès ce jeur simplicité que l\u2019apparition de ce doute détruisait l\u2019essence même de l\u2019archiconfrérie du saint cordon.Qu'elles se détrompent donc et sachent bien que la dévotion au cordon de saint François, qui remonte à l\u2019origine même de l\u2019ordre séraphique et qui a été constituée en archiconfrérie en 1585 parle pape Sixte V qui avait lui- même été religieux de saint François, reste dans toute sa splendeur, et avec tous ses avantages.Et en supposant même que les cordigères (ce qui n\u2019est pas du tout prouvé, jusqu\u2019à présent) W\u2019aient pas droit à la précieuse faveur de l\u2019absolution générale, l'archiconfrérie du saint cordon conserverait encore des priviléges assez beaux et assez grands pour attirer à elle tous les chrétiens, sans distinction, vraiment désireux du salut de leur âme.Ce doute qui a troublé ces personnes (4) Revue Franciscaine, aunée 1878 page 114, chez M.Tolra, 112 rus de ponses.Rennes, Paris, dulgencié est personnel ; celui qui le pieuses au point que plusieurs d'entre elles ont cessé de porter le saint Cordon, ce doute, disons-nous, a été somis à la sacrée Congrégation des Indulgences, qui a répondu à Mgr de Ségur lui-même qu\u2019elle en donnera la solution en son temps.Le pieux prélat dans use explication qu'il donne a cette occasion conclut ainsi : .\u201c Donc, en pratique, nous devons attendre la solution annoncée, et, d'ici là nous en tenir à la règle de eenduite qui m\u2019a été donné à moi-même le 24 février dernier (1878) par Son Emunence le Cardinal Préfet de la sacrée Congrégation, à savoir, de continuer, purement et simplement, ce que nous avons fait, jusqu\u2019à la notification de la solution officielle.\u201d (5) c.a-d.de domner, comme par le passé, l\u2019absolution générale, aux cordigéres! C\u2019est là ce que font géhé- ralement en France, depuis cette expli cation, tous nos religieux et nos = directeurs du Tiers-Ordre.Nous prenons seulement le soin d'\u2019avertir, au nom de la sainte charité, nos très-nom- breux cordigères de ne pas aller treuver en particulier, la veille oule jour de l'absolution, le prêtre dont le ministère déjà absorbant serait par là rendu quasi impossible : toutes ces personnes se présentent à l\u2019église, avec les Tertiaires aux heures déterminées où un prêtre ayant les pouvoirs à cet effet, donne publiquement l\u2019absolution générale pour toutes les personnes, indistinctement, qui sent capapables de la recevoir: CL Nous désirons que nos,Frères ot Sœurs, par affiliation, c.a d.les enrdigéres imitent ici, au Canada, la conduite de leurs Frères et Sœurs de France ; elles feront un grand acte de charité vis-à-vis de leurs confesseurs, et le bon Dieu en sera davantage glorifié.Dans les lacalités où il n\u2019y a pas de directeur pour donner l\u2019absolution en public, les cordigères s\u2019en rapporieront humblement & la décision particulière du prêtre qui les dirige.En terminant cet article, déjà trop long peut-être, daigner nous accorder, monsieur le rédacteur, une dernière réflexion\u2019, nous l\u2019adressons à nes chers cordigèree.Dans les deux si nombreuses réceptions de cordigères que nous avons faites au beau sanctuaire de la Congrégation: et à la grande église de la paroisse, il nous est arrivé dans la rapidité de la réception d'imposer aux récépiendiaires, pour cordon, ce qui n\u2019était pas un cordon véritable ; c'était tout simplement, si notre souvenir nous est fidèle, une mèche de coton ou de laine raffermiie de distance en distance par des nœuds.Nous craignons beaucoup, sans nous ces sortes de cordons ; d\u2019autres se sont présentés avec des cordons extrôme- reins.Il n\u2019y à pas que nous sachions de décision pontificale qui détermine avec une précision quasi mathématique, comme pour 12 saint habit du Tiers- Ordre, la forme, la grosseur et la longueur du cordon Séraphique, mais nous si nos pieux ccrdigères daignaient se conformer en cela à ce qui se pratique avec tant\u2019 de facilité en France.Nos cordigères y portent le même cordon que les tertiaires : or, le cordon des uns et des autres est un cordon en fil, en laine ou en chanvre, de la grosseur d\u2019un demi-doigt, solidement tressé en forme de vraie corde, faisant en double le tour des reins, et attaché au côté droit par un simple nœud coulant, avec une des extrémités pendantes, de la longueur de deux pieds environ, et muni de trois nœuds, en un mot, une corde, sauf pour la grosseur, en tout semblable à celle des religieux et des religieuses du premier, du second et du troisiéme ordre.nous terminons finalement par ce double avis de la Séraphique Règle : lo L\u2019on doit porter habituellement sur soi le saint cordon.Sion le quitte on ne cesse pas pour cela d\u2019être cordi- gère, mais on se prive des indulgences pendant tout le temps que l\u2019on reste sans le porter.Il suffit que le premier cordon ait été bénit.On le remplace ensuite, sans qu\u2019il soit nécessaire de recourir à une nouvelle bénédiction.Les cor: digères qui échangeront leur cordon trop court ou mal tressé contre un vrai cordon, se conformeront à cette explication de la Séraphique Règle tranquillement et sans s\u2019inquiéter de la validité ou non validité de leur réception, nous y pensons nous même.20 Les cordigères sont dans l'usage de réciter chaque jour (au moins une fois), la station du Saint-Sacrement, c.-à-J., six Pater Ave et Gloria ; ils doivent s\u2019appliquer à honorer saint François dont ils portent la livrée, l\u2019'invoquer souvent et imiter ses vertus.F.Frépéric, V.C.\u2014 (5) Revue Franciscaine, Janvier 1879.\u201400\u2014 La corporation de la ville de St Jean d\u2019Iberville a voté, mardi dernier, un bonus de $10,000 pour la construction d\u2019une manufacture de sucre de hetteraves.troubler cependant, pour la validité de ment courts, faisant à peine le tour des serions pleinement rassuré pour l\u2019avenir\u2019 i i ali carit FLO boi d prime pr us Pies Nilay alm end fs pos el T Ji a.iia {i \u2014\u2014\u2014 x a LE CULTIVATEUR.11 UE uk 5 : 1 Pré tif my or La .wy 1e President defunt.r paratifs des funérailles.F ATTS DIVERS.Jetté, Saint-Paul l\u2019Hermite ; Léon Noël, plus de vingt minutes de travail L ; : a Washington 23.\u2014On compte plusieurs _ Lotbinière ; Hector.Palardy, Baint-Hughes ; Pete voulait sans doute prendre \u201cboa : .milles personnes aux abords du capitol,| \u2014Le Rév.M, Dufresne (Pierfe-Casi-| Aldébert, Doissault, Saint-Edouard ; Al-[avant de tomber sous la hache du boucher = 8 .et la foule augmente toujours.Les pré- mir), chanoine de la cathédrale de Mont- phoase Thibault, Saint-Jérôme ; Arcadius J.| .Wy fPadame Garfield et 1a Maison Blanche.tits de la cérémoni à Sh 248001 C ale de Mont- Toypin, Saint Isidore.; ; ° paratlis de la cérémonie funèbre dans le réal, décédé le 24 du courant, chez les pins TRISTE ACCIDENT.\u2014Un journalier de cette my, | Washington, 22 sept.\u2014 Madame Gar- capital sont terminés.Les décorations |Sœurs de la Providence à Laprairie, ap-| vor n'uNE vaonn.\u2014Jeudi derni ville, du nom de Smith, est mort acciden E ty feld, accompagnée de sa fille et de son sont on ne peut plus pompeuses.On |partenait à la Société d\u2019une Messe (sec- > ' 0HE.\u2014 Jeudi dernier, une tellement mercredi dernier.Il était occupéd VE ia.Is, a visité Ia Maison Blanche ce matin |YOÏt près du catafalque ; Madame et lation provinciale).Inti 9 a Lk na.à M.Sifroid Pleat, a bécher dans un ravin profond, sur le che- Pi our faire les arrangements nécessaires famille Garfield, au coté sud ; les mem- \u2018C, A.Couer ptre ai ior u aubourg t-Jean, a été volée min de fer du lac Saint-Jean, lorsqu\u2019il ! Bjur le transport à Mentor des effets bres du cabinet, au coté nord ; les juges Secrétaire.mit 1 a ramos.oot 5 ¥ bet Dror un Eboulis de terre qui l'a com- wi, [fi sont sa propriété.Elle était très émuo (de! Cour Suprême,fau nord-ouest ;les| Archovêché de Québec, \"| mit alors à faire des recherches, et sa-|plstementenseveli.Lorsqu'on l\u2019a retiré de my, |prequ\u2019elle est entrée dans la chambre |leprésentants du peuple au nord-est et 26 septembre 1881.chez un M oe sa vache StSauvour, ce mauvais pas, il avait cessé de vivre.i by fou M.Garfield a si longtemps lutté |8U sud-ouest ; en arrière de ceux-ci, les sur le marché Le\u2019 Eto vu a OO] MORT ACCIDENTEL Uni * d ot ontre la mort.Elle fondait en larmes,| eprésentants de la presse.Plusieurs| \u2014Nous apprenons aussi avec chagrin $40 \u2019 ost ovalute 2m.George Bégin corroy der enfant de | my, (halgré ses éfforts pour dominer sa poi- POTSONTE?restent sans siége.A trois|la mort du Rév.;M.Joseph Duhamel ° la rue Ssinte-Morique © any femeurant sur ; ; |] nante douleur.heures la cérémonie commence.Le rév.neveu et secrétaire de Monseigneur l'E: , tombé hi x nique a Saint-Sauveur, est i ie M.Power prononce l\u2019oraison funèbre.|vêque d'Ottawa.Il a succombé, samedi M.Cinq Mars, de la Pointe aux Pre Revd rae eta été Re iustante om nt.etre dans la ti Une proclamation La cérémonie se termi à * t : a ; ' .Ung Mars, de la Poinie-aux- rembles nianement.' = pod ë rmine & (quatre matin, aux suites d\u2019une inflamation dela été nommé vicaire à St-Félix du Cap- To Le président Arthur a publié une pro- poumons.8 blamation fixant lundi proch:in comme ENQUÊTE.\u2014Une enquête a été tenue sur le corps de M.Mercier qui a été frappé l\u2019autre jour par les chars, et le jury a vendu La procession se forme ensuite, et l\u2019on Rouge.transporte les restes du Président à la UN MAGNIFIQUE ÉTABLISSEMENT.\u2014Sous ce ÿ our de deuil dans tous les Etats-Unis.; _ .Wn Le corps du président est exposé.Une gare de Baltimore et Potomac.Les titre, nous lisons dans le Morning Chro- consrat pour M.os Plion obtenu lo un verdict de mort accidentelle: * Kbule immense défile sans cesse dans |tOttoirs et les rues sont couverts de |nicle : marsard en bois s : le fort Ne h 3 on vy L chambre mortuaire.Des millions de milliers de spectateurs.Le train part| Un des ateliers les plus élégants de la Lévis.Les tr a 8 bo 0 3, &! yor.Avant-hier la nuit, des voleurs sont R46 Fo connes arrivent en ville par les trains * 5.10 heures P.M.ville est le nouvel établissement du Docteur | ientôt avaux doivent commencer | entrés dans une maison de la rue des Fossés E en lo chemins de fer Train spécial E.Morin et Cie, sur la rue Saint-Jean, dont 2 ; donné i .à Saint-Roch, et ont pénétré dans une Un ei Le révérend F.Power, le pasteur du| rain speck nous publions une annonce dans une autre te OB rar onné instruction de chambre où deux hommes dormaient.Ils M pH.reside it défont.présid ora à la cérémo-| Baltimore, 23.\u2014 Un train spécial, colonne.Les fenêtres et les portes sont de = rminer les brayaux A la quarantaino ont transporté les habits des dormeurs dans EE | \u20186 funèbre de na in transportant les sévateurs etles députés, glaces solides, et tout l\u2019intérieur a été réparé es a L ux à -St-David de l\u2019Aube-Ri-!la cour et ont enlevé tour l\u2019argent qu\u2019ils ont wa R16 Tune nal., est parti de Washington à 5.24 hrs P.M dernièrement en noyer noir orné de dogure ; Y1ère.Lo contrat de cette entreprise a trouvé dans les poches.i La figure du défunt s\u2019est beaucoup Une foule innomprable se tient \" de | Sur les tablettes reposent des bouteilles rem- été accordé à M.Michaud, de Lévis, ny Pltérée depuis hier.\u2026\u2026 chaque coté de la Lame plies de drogues et de remèdes patentés qui|Soixante mille pieds de clôture d\u2019une| ExposiTioN.\u2014 Llexposition agricole du ri Chacun des médecins a re¢u une copié q gne.se réfléchissent dans une longue rangée de|hauteur de 6 pieds, entourent la qua-{comté de Lévis aura Lien & Saint-David le Hu procès-verbal de l\u2019autopsie du cada- sn, re du président ; voici les points principaux : rantaine.Les travaux une fois terminés, on comptera quinze hangars en ar- riére du fort, quatre dans le fort pour les moutons et trois en avant du fort, miroirs placés en arrière.Toute chose a été exécutée avec beaucoup de goût et à dû occasionner une grande dépense d\u2019argent.Cet établissement est un véritable ornement l\u2019Aube-Rivière sur la propriété de M.Clarule Lemieux, miercredi prochain, le 28 du cou rant.Elle sera ouverte à 9 heures a.m.Départ.Williamstown Me, 23.\u2014 James Gartield, l Cette après-midi un examen posé mor-|P-, est parti cette après-midi pour Cleve- | .r .pu fem du corps du président Garfield a été land, en compagnie de 5 étudiants.pour la rue Saint-Jean et pour toute la ville, TRAVAUX.\u2014L'entrepreneur des nouveaux Th fait en présence des docteurs Hamilton, Guiteau.et nous souhaitons aux propriétaires tout le| NoMINATION.\u2014M.James McKenna, em- traux du Québec Central, M.Hogan, à ac- wen MA gnew, Bliss, Barnes, Woodward, Rey- ; ; Co succès que mérite cette entreprise.ployé pendant plusieurs années sur le tuellement à son service 200 hommes enr tag BP Andrew H.Smith d\u2019Elberon et| Washington, 23 \u2014Guiteau a écrit un ;Ç Lu Grand-Trone, a été nommé agent à Lévis.ployés entre Saint-Henri et Lévis, Quatre i l\u2019assistant-chirurgien D.S.Lamb, du|document remarquable par lequel il pré-| cävre\u2014 Vendredi après-midi, un jeune| milles du chemin sont déjà complétés, et uw Enuséum médical de Washington.L\u2019opé-|tend justifier sa conduite.Bien qu\u2019il|homme, du nom de Napoléon Boucher, est| .NOUVEAUX DETAILS SUR LE MEURTRE DE l\u2019on espère que l\u2019ouvrage sera terminé dans Loin ation a été faite par le chirurgien Lamb.| ignore que les restes du Président soient |tombé d\u2019un échafaudage, à l\u2019hospice des|rimouskr1\u2014Nous avons reçu de nou- le cours du mois prochain.il\" EOn a découvert que la balle, après avoir |ici, Guiteau semble s\u2019apercevoir qu\u2019il se Sœurs de la Charité, à la hauteur dulveaux détails sur le meurtre commis ; ; ; ph Efracturé la onzième côte droite, avait passe quelque chose d\u2019extraordinaire, et |deuxième étage du corps de bâtiment en| dernièrement à St-Anaclet; nous nous UNE BONNE RÉCOLTE.\u2014Un ami noûs in- plug ë ps de 1 emière vertébre 11 fait que trembler depuis une couple construction.L\u2019infortuné portait du mor- : 3 forme que M.Isaïe Blouin, fermier de la fracturé le corps do la pr v ne air a P P » empresions de les faire connaître à nos| paroisse de Château-Richer vient de faire YU Blombaire projetant de petits éclats d\u2019os de jours.tier sur ses épaules allant servir les maçons, |Jecteurs.2 : .æ* Édans les parties molles adjaconies et était lorsque son pied glissa sur le palier mouillé L'accusé François Moreau et sa femme une récolte vraiment merveilleuse : de la 5 dans .fon A par la pluie.Sur le sol étaient amoncelés py : P : »|semence de cing pots de blé, il en a récolté allée se loger au-dessous du pancréas à \u2014\u201400\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 : = ,( .la victime infortunée, Demerise Roy, vinot-trois mi > : \u2026 Benviron deux pouces et demi à gauche portes pièces de Lois» etc; le ets Bou-\\quittèrent leur demeure vendredi matin |\" Sr rois minots.Ce nest pas trop mil, MW de l'épine dorsale et derrière le péritoine - y (Cher pldUA une tote vers és ODICLS MENA) jo 1, semaine dernidre pour aller tra-| x 1.j 3 ; 5 çants, mais heuseusement n\u2019atteignit qu\u2019un| =~ 2 NOUVELLE CONSTRUCTION.\u2014M.Louis Lai Oe Be Or 1a sant.a 616 TERRIBLE ACCIDEN L.madrier, s\u2019infligeant quelques contusions vos du & la récolte, of pendant leur re.rose, constructeur, 3 commencé hier à tracer p ; ; 3 ph ; , loir sans gravité.ul, 1 mplacement que devra occuper la magni- ia l\u2019hémorragie secondaire des artères mé- Explosion d\u2019une bouilloire.Lebr Malouin a donné les\u2018premiers soins|POUr cueillir des noisettes.Emma St-|fique résidence que M.Nazaire Turcotte wi Ésentériques voisines du passage de le \u2014 ; au blessé.Laurent, agég de 13 ans, et fille née dujérigera bientôt sur la rue Grande Allée, YI F'halle, le péritoine étant rompu par le PLUSIEURS PERSONNES TUÉES.Transnorté à sa résidence, rue Bélair, il| Premier mariage de Demerise Roy, resta entre la terrasse Hamel et le ¢¢ Drill Shel.\u201d wit gang dont prés d'une pinte est entré dans .Ç à reçu les prescriptions du médecin de la|seule à la maison sur l\u2019ordre formal de uth 8 Êla cavité abdominale.On croit que cette| Une dépêche de Belleville, datée du famille, M.le Dr Samson.Ce matin, le Moreau et malgré les instances de la QUERELLE.\u2014Dimanche soir, deux jeunes hw hamorragie a été la cause de la douleur|24 du courant, mande qu'un des plus | malade est bien mieux.mère qui voulait emmener son enfant.gens de la rue Champlain et un matelot se msl f aiguë dans la partie inférieure de la|terribles et des plus tristes accidents Vers cinq heures de l'après-midi, Mo-|sont querellés, et pour terminer la chicane, wi Lpoitrine dont s\u2019est plaint amèrement|est arrivé la veille dans l\u2019après-midi| va-Er-vIanT.\u2014M.A.P.Sherwood, chef |reau retourna seul à la maison et do-|ils ont fait jouer le pistolet.Le matelot a ; 1 fle président Garfield quelques instants|entre 6 et 7 heures à la ferme de M.|de police à Ottawa, est en cette ville.manda à Emma si sa mère n\u2019était pas|regu deux balles dans les jambes.Le blessé ih avant sa mort.Une cavité d\u2019abcés, de six [George Caldwell, huitiéme concession| Le juge Chauveau est de retour de|de retour.Ayant regu une réponse né- fait partie de l\u2019équipage du Cavour, mainte pi | pouces sur quatze, a été trouvé dans\u2019 le de Thurlow, eb à un mille et demi à l\u2019est Rimouski.gative, il se rendit chez son voisin, nant au quai Giblin.wit | voisinage du duodénum entre le foie et |de Zion\u2019s Hill.La bouilloire de la ma-| Le docteur Hingston, ancien maire François Lemieux, s\u2019informant de nou-{ oo «A Saint-Anseima mis Üle colon transversal.Cette cavité ne|nufacture de M.Caldwell a fait explo- do Montréal, était en ville samedi.veau de sa femme, mais il n\u2019eut aucune| ~~ de DES SNIMAUX \u2014 ant nse » % | contenait pas la subctance du foie, et|sion avec une force épouvantable, cau-| \u2014M.James A.Venning, de St-Jean, nouvelle.Tous les voisins, munis del animaux ont pA ra Brame Roe dd aucune communication n\u2019a été trouvée sant des dommages incalculables et se-|[N.B., est descendu au St-Louis.lanternes; se mirent alors à la recherche maladie que les vétérinaires croient étresune ; w# - entre elle et la blessure.mant la mort de tous côtés.\u2014L'honorable M.E.J.Flynn est dede la femme de Moreau, mais ils n\u2019en espèce \u2018empoisonnement du sang.Un vi | .\u2026 En résumé il est évident que les| -Anson Erasher, qui était occupé au-{retour de Montréal.découvrirent aucune trace jusqu\u2019au ma-|judividu, qui avait enlevé la peau d\u2019un veau To | différentes surfaces de suppuration et|près du cylindre au moment de l\u2019explo- tin, alors qu\u2019un nommé Lemieux trouva mort de cette maladie, est mort lui-mêm>, blm { spécialement la fracture du tissu spon- sion, a été frappé par des morceaux de| Pour L'EUROPE \u2014M.l'abbé Gravel, MM.| Un sentier nouvellement frayé et dans quelques jours après.ms + gleux de la vertèbre fournissent une|j\u2019engin, et il a eu le crane fracturé.IllOvide Côté et Pierre Pampalon, fils lequel il distingua des pistes d'hommes wi explication suffisante de la condition est mort presque instantanément.de M.A.Pampalon, entrepreneur de |toute récentes ; il le suivit et se trouva| nwoyé.\u2014Le corps de James Blance, âgé gh septique qui existait.Andrew Lloyd qui se tenait à coté, a Lévis, sont partis samedi pour l\u2019Europe, | bientôt devant le cadavre de Demerise|de 39 ans, matelot à bord de la bar ue paiqué (Suivent les signatures.) été lancé à oy toi na verres de la bouil-| à bord du Parisian.Roy dit Lauzon.Les restes de la vic-| Benefactress, a été trouvé hier dans le 2 10 | 2 ange a vinghe e * Va recues dans : time furent placés sur une voiture et| fleuve aux estacades de M.Blais.Le défunt cos Une dernière visite.abd ; les rit nt tellement sraves que| EN VILLE \u2014Un sergent de ville améri- transportés à la résidence de son frère, avait quitté son bâtiment, qui est actuclle 5 .los ne aten\u2019 andaient Er le sol.cain était en cette ville hier ; il est à la Moreau n\u2019accompagna pas le cortêge ; il {ment aux estacades Hall, le 20 du courant, a Washington, 23.\u2014A 11 heures et 20) 08 Iniesuns so op tané \u2018lrecherche du trésorier défalcataire du se rendit à sa demeure.i + p Minutes, deux carosses sont arrives pres Sa mort a été instantance.i.bureau d\u2019éducation de Brooklyn.Moreau comparut néanmoins à l\u2019en-|_ DE rassAGE.\u2014Le chef de police d\u2019Ottawis, gue William Malcolm, fils de M.William M.Sherwood, qui a arrété & Halifax nn | qui montaient les voitures sont entrées Malcolm de Belleville, qui était an- ) FFAIRE G00K.\u2014 Cette cause a été en- naissait la défunte, il répondit froide- employé du circle Cole accusé de meurtre, = dans la chambre du vice-président.Tous ciennement directeur des usines a gaz, Wy que de nouveau samedi à la cour de| ment : \u201c Oui.\u201d On lui demanda ensuite est arrivé samedi en cette ville avec son pri \" i [les passages de laile du séyat furent|a été tué instantanément.C'est un police.1] paraît que Cook sera con Quit quelle était cette personne; il répliquasonnier, et est reparti immédiatement pour | gi alors fermés aux visiteurs, ob la police |jouno homme âgé d'environ 20 ans.à Montréal aussitôt que son procès sera | de la même manière : \u201c Mon épouse, \u2019 Ottawa par le chemin de fer du Nord.b : À i : ra ) 5 ê : a va ordonna à Ja foule de ge retirer dan les Melle Viola Caldwell, fille de George terminé ici.: L examen post moviem a démontré que Du rurour \u2014Le Rév.M.O.Paradis ot | fpr enfoncements p Caldwell, 4gée de onze ans, qui se tenait ; ous les organes étaie 3 M.le Dr J.P.Lavoie, de St-Roch, sont | le pendant que Madame Garfield se ren- près de la machine pour surveiller les{ ,prmsraTion.\u2014 Le sergent de ville état, mais que la victime avait perdu de retour de l'Euro pe depuis sr medi.i su drait à la rotonde.opérations, a été frappée par des mor-!Rigby a arrêté samedi dernier un nommé tout son sang par une rupture des ar-| co deux messieurs ont visité l\u2019Ang'e.i pit Peu de temps après han Pre du vi 8e ceaux de la bouilloire et a eu l\u2019épine [Patrick O'Leary, de Montréal, accusé |tères temporales.Le jury a vou: Mer\" terre, l'Irlande, la France ot Allemagne, pe | ide marche de la chambre du VIC®\"| dorsale cassée.,e ._|d\u2019avoir volé un mouton à la quarantaine oredi, le verdict suivant : Quel emerise i Pie sergent d'armes Bright en tête, sui ] Elle est morte peu d'instants aprés|de Lévis.J h Deschë êté septembre dans la puroisse de Saint- COMMENCEMENT D\u2019INCENDIE\u2014Les pomipiers i ; an 25, |l'accident, .Un nommé Josep eschènes a ête hat ; \u2018 se sont transportés lundi matin de bonne i vi de madame Garfield, du général Swain, M.Caldwell a reçu lui-même de graves [aussi jeté dans un cachot pour avoir Anaclet, district de Rimouski ; que la heure dans la petite rue Champlain; le feu a Mollie Garfield Harry Garfield, Mllo Rock: blessures, mais on ne les croit pas mor-|frappé le policeman Drolet ; le prison- mort est due aux blessures in igbes SU | venait de se déclarer dans une chambre à que well, le colonel ob madame Roc ifs res telles.LL, ; nier a été ensuite remis en liberté après la tête, of que rancois oreauy e mari coucher d\u2019une maison de, cette rue.Les | on po rendront auprés du ChOVOH| are) ao Sat presque Gorin, [110 donné des cantlonnoments.qui Ait êté vue ce jour là en compagnie dun postes plus tard, les pompiers ; jt 2e Le \\ tment et sa mort est presque certaine., ; ! uelques beures plus tard, les pompiers we du président, ou ils demeurérent envi-| Charles Gertin a reçu aussi des bles-} Loup pELLE.\u2014 Un nommé Bilo- de la dite Demerise Roy dit Lauzon, est ge rendaient dans une maison située sur la i go ron vingt minutes, et retournèrent en-|sures sérieuses.d i réside sur la rue de la Reine considéré comme l\u2019auteur des blessures |rue Rameay.Les hommes de la station 7m or suite à leurs voitures qui les transpor-| Voilà donc une bien longue liste de S failli de faire tuer il y a quelques jours, infligées sur la tête de la défunte, comme |No 4 ont réussi à maîtriser ce commence- \u201c| 540} Werent à la résidence du procureur-géné- morts et de blessés pour un seul en-|o \u201c.oitant d'un train en mouvement; il appert par la preuve.ment d\u2019incendie.j oF : TO ea 6s mi ia I revenait de l\u2019exposition de Montreal UN NOUVEAU TRAIN\u2014Comme on pourra| sruir.\u2014Le bruit court que des capita it pales partes furent alors ouvertes aUX| Lg bouilloire a été mise en pièces ot et s\u2019élança du train éclair au moment Où |}e voir par nos annonces, la compagnie du listes de cette ville ont formé le p ic : ; lt Le détachement militaire qui doit as- des ata \u201cpris fou En faisant de celui traversait a des de la Couronne.chemin de fer Québec Central a mis un train d\u2019établir une filature de coton dans Tes wh sister à la translation des restes du pré- Sands efforts on est parvenu à éteindre Le malheureux te te À aix pouces des spécial entre .Saint-Joseph £ a Pointe environs de Québec.Espérons que cette A i j à ! éuni à Ü | ; évis ' ji i i ; i oat To à a gare s'ost réuni à l'est les femames avant que des dommages roues.Il souffre beaucoup, mais ses che les samedis.a rumeur deviendra un fait accompli ?: : ; considérables alent © 5.; ne sont pas dangereuses.; 2 Cinq minutes avant trois heures, le| 7] est impossible de se faire une juste blessures pas dang LLE sooréré\u2014Labrecque et Pâquet FETE RELIGIEUSE.\u2014Le 21 septembre, la | Ts résident Arthur, appuyé sur le bras du ;j6 à i 1 Pen- NOUVE 00 orecque et Ys Rév.M.Léon Rôusseau curé de St-Tho- ix P ur, appuy idée de la scène qui se passa alors.Pen ; , _ Lévis: À D L ; 1 cure, : hi secrétaire Blanie, est entré dans la ro-| gant les uns soignaient les blessés,| BUREAU PROVINCIAL DE MÉDECINE.Les |regrattiers, Lévis; Associés Désiré Fabrec-| mas de Montmagny, célébrait le 25me W tonde.Immédiatement après, on Vib |i: wutres étai es 3 ) messieurs suivants ont été admis (24 sur 41 que et H.H.Paquet.anniversaire de sa consécration sacerdo- ni 1 as pres, vit jos autres étaient occupés à rassembler candidats) à l\u2019étude de la médecine, lors du a y entrer M.le général Grant et M.Hayes, |les membres épars des cadavres mutilés ; i éliminaire terminé sa-| MARITIME\u2014Cing cent quatre-vingt-deux alo.~ ot Mme Lincoln, Mme Hunt, [MM.Kirk issaient dernier examen pre min ati été enréviatrés à Les paroissiens de St-Thomas ont fuit me incoln, , AlrK-|et tous les spectateurs remplissaient| \u201c1: cir: Wm McClure, Lachute; J.J.|batiments ont été enrégistrés a la maison à cette occasion une belle démonstra- ; (6 wood ef Jannes.l\u2019air de leurs cris déchirants.\u2026.|Rugles Church, Aylmer; Henri Dazé, |de douane depuis l\u2019ouverture de la naviga- fon en l'honneur de leur pasteur.La mère du Président défunt, M.George Caldwell, la triste victime |Montréal ; Daniel Caisse, Lanoraie ; d'os.tion.ï od\u2019 ei at de cet accident, est le frère du docteur Pjédalue, Lacadie ; Ls Fr.Lepage, Rimous- Une adresse accompagne un à i f Cleveland 23.\u2014La mère du Président Caldwell, dentiste de Belleville.C\u2019est |i.Gédéon Chabot, Saint-Martin; Auguste UNE cHuTE.\u2014 Vendredi vers sept heures, fique cadeau fut preson da Pen os Le | Garfield s\u2019occupe beaucoup des prépa-|un veuf âgé d\u2019environ quarante-huit|Gagné, Kamouraska ; Alfred Laurendeau, {un troupeau de bœufs arriva sur le quai de toyens de la paroisse e village «le 4 ratifs des funérailles.Elle restera àlans, M.Caldwell est un riche cultiva- Saint-Barthélemi ; Alfred Morin, Baie Saint- la traverse à Lévis, et l\u2019un d\u2019eux, qui avait Montmagny.i Solon jusqu\u2019au dernier moment.Elle|teur qui possède une ferme de 200 acres.Paul ; Jos.Alex.Deschambault, Montréal; |une patte attachée à la tête, au lieu de acomrnT.\u2014Hier matin, madame J.i.| de l\u2019entrée-est du sénat.Les personnes lit les journaux assidûment.Quand elle a appris que le visage du président perdait de sa couleur, elle a dit: \u201cJe veux \u2014_\u201400\u2014\u2014 \u2014\u2014 F X Tremblay, Baie Saint-Paul; Lucien Beaudoin, Saint Roch de l\u2019Achigan ; Hor- misdas Brodeur, Varennes ; Oscar Clouthier, Sainte-Monique de Nicolet ; Philippe Grand- quête, et quand on lui demanda s\u2019il cons\u2019embarquer sur le steamer, se précipita dans le fleuve.Il se mit à nager vers le large mais avec beaucoup de difficulté comme on peut se le figurer.Deux jeunes Légaré s\u2019est démis un poignet en torm- bant sur le trottoir devant sa résidencs à Sainte-Foye.Le docteur Lemieux a veux le voir; je ne veux pas le laisser xPosrroN \u2014 L'exposition agricole dans 34 1 - > ; î , a enterrer Sats voir encore.une fois sa le comté de Lotbintère aura lieu le 29 du |pré, Saint-Cuthbert; Siméon Grondin, | gens de l\u2019endroit, MM.Joly et Bolduc par été appelé en toute hate ef lui a prod Ë figure, car c'était mon fils, vous le savez.\u201d courant à Saint-Sylvestre, Montréal ; Jos.Houle, Saint-Robert; Jos! vinrent & retirer l\u2019animal de l\u2019eau après gué les soins voulus. 129 : TELECRAPHIE EUROPE, ANGLETERRE.! Le général Saussier à Tunis Londres, 23 sept.\u2014 Une dépêche de Paris au Daily Telegraph annonce que le général Saussier est parti d'Alger se rendant à Tunis, La formation des bataillons d'Afrique.Londres, 22 sept.\u2014Le Standard a reçu la dépêche suivante de Paris: \u2018L'ordre donné par le général Farre, ministre de la Euerre, de ne plus comprendre dans la formation des bataillons envoyés en Afrique les soldats de la classe 1876, porte atteinte aux dispositions prises par, le chef d'état-major général concernant la formation des bataillons à 600 horîmes.\u201d\u201d Le traité de commerce angslosfrançais - Londres, 22 septembre.\u2014Une dépéche de Paris au Daily Telegraph dit que les délégués anglais vont entamer de nouvelles négociations relatives au traité de commerce anglo-français libres de tout engagement compromettant au sujet de l'acceptation des droits spécifiques.Les trois empereurs.Londres, 22 septembre.\u2014Le correspondant berlinois du Times dit : \u2018\u201c En Allemagne s\u2019accrédite l\u2019opinion que par suite des\u2018entrevues du czar \u2018avec l\u2019empereur Guillaume etl\u2019empereur François Joseph la France a perdu toute chance de contracter une alliance avec la Russie dans un but hostile à l\u2019Allemagne.\u201d LE Uondoléance.\u20ac > + Londres, 23.\u2014L'archevêque- de Cantes- bury.a écrit.M.Lowell pour exprimer la sympathie de l\u2019église anglicane au peuple des Etats-Unis.La ligue agraire à adopté une ré:olution de cpndoléance 4 madame Garfield © L\u2019émmigration allemande, Londres, 23.\u20140n télégraphic de Berlin au Post: \u2018* Le: flot de Pémnigration en Amérique continue d\u2019une manière incessante.Pendant l\u2019année actuelle, 104,000 personnes ont émigré.: Londres, 23.\u2014Le correspoudant parisien du Guardian de Manchester dit que M.Roustan part aujourd\u2019hui pour Tunis avec ordre de conférer au général Logerot, les pouvoirs de commandant en chef afin qu\u2019il pousse vivement les opérations, On télégraphie de Paris à.l\u2019agence Reu-| ter: \u2018\u201c Les dernières dépêches oflitielles de Tunis disent que les Français occupent une forte position & Zanhouan.On télégraphie de Tunis au J'imes : Une longue résistance sur le littoral est évidemment impossible, attendu que tous les hommes en état de combattre sont concentrés autour de Kairouan.\u201d Chagrin.Londres, 24\u2014La mort du président Gar- fleld a soulevé parted dss sentiments dua} plus\u2019 profond chagrin.Le Tênes exprime l\u2019idée que la nation devrait porter le deuil.Une note de l'agence Hitvas.Londres, 194 septembre.\u2014 L'agence | Havas publie une note semi-officielle an- |.nongant que le gouvernement francais a renoncé à l\u2019idée d'envoyer une expédition à Figuig, Afrique du Nord.Toujours.d\u2019aprés.cette note les bruits répandus au sujét de difficultés survenues avec,le Maroc, goït purent imagt-[ naifes.4 Mad en PR - .a fi \u20ac is LS .me pr ssiaent Analyse 1.Lpadres, 24\u2014 adresse dinsagaration da prégident Avthar a été {rès bien accueillie.Lbhdres, 26 septembre.- Qu reçoit la nouvelle que toutes les villes l\u2019Angleterre, d\u2019Ecosse et d'Ilanie so-t en deuil à l'occasion de la mors de M.Garfield, \u2019 : Lieffcctif des (ronpes fr inv arses en .Tunisie.2070 Londres, 26.\u2014Un coriespondant parisien dit que l\u2019effectif des troupes fran- gaises en Tunisie compte, «l\u2019après un apport officieux, 1,005 officiers et 83, 6,000 hommes.Cet cffectif zera augmenté de 5,0U0 Lomimes dans quelques jours.\u2018 \u2019 * En liderttduts condris ; succombant à \u201ctadt d'émotions, elle sévanouit.s\u2026 On: l\u2019entraîna hors dé la.salle -d\u2019atrdienees et quand la confusion.causées{par cette incident fut , apaisée; rfean d\u2019Aunay continua sa dépositions Après.la- mort de ça femme;-À de- line avait-été mise;dans unsæou- vent,\u2019 puis: dañas anantré,zœù le marquisvonlait{qu\u2019elle pronehçât \u2018sds veux.Mais son.refüs apinii- tre de prendre le!vaile; avaiti dé- bidé le: marquis à la ! faira spérir, et C'était dans ce but qu'il Havait .| faifi cenduire:à la maison \u2018de la bruyère.\u2018D\u2019Amnoyajoutad-sque, par ordre .exprès:de .de : M» do Montalte, il:.\u2018évail trompé: Du Bosse.sur la naissance \u2018de la jeune fille :Qu\u2019il- avait appris plus: tard.qu\u2019Adelihe, anoélieu d\u2019être mise à mort avait été» remise aux mains d\u2019un étranger ; mais qu'il ne savait nir quek était cet homme, ni cé.qu\u2019elle-miêème était devenue.\u2026 + 40; à al D\u2019après cette: déposition,sPhi- lippe de \u2018Montalte- fut - déérété d'accusation comme éoupablè de meurtre.,sur la personne dev*%on frère Henri.:D'Aunoy fuf \u2018renfermé au Châtelet, et.Du Bosse retenu: seulément -dans:: Paffaire comme témoin.; \u201c5: ta Il ést impossible.d\u2019éxprimer ce que ressentit le marquis, lorsqu'il vit ce procès, suscilé par luidans un esprit de vengeance, dévoiler et le livrer lui-même à la justice.Les passions qui l\u2019aväient poussé à commettrè cet attentat-/mians- truéux sur am frère; son coipa- gnen: d'enfance,.étaient d'ækbi- tion:.et l\u2019amour : dü: plaigimid Le Mmarquia Henri, : père : d\u2019 Adaline, n'avait reçu deses ancêtres qu'un patrimeoine jrap.môdique rmour soutenir.la.{ splendeur del ;-son ijrang ; mads il avait, épousé; \u2018ane moble ct.riche héritière.dôné! la fortune avait amplememt np- pléé à l'insuffisance dè la sienne.Il avait eu le malheur de la perdre aussitôt après la naissance de sa fille,et ce fut alors que Philippe de, Montalte congut le siuistre projet de se défaire.de lui.Caril avait de son, goté aux yeux de tous sa.seélératesse, faits récents, lui emprima chaleureusement sa reconnaissance et son désir de lui être utile.Mais évidemment cette gratitude le couvrait de confusion Au lieu tueux rêve de brigands, avait conduit le marquis de be Saint-Clair, dans la forêt de Fon-|Clair et le château de plaisamce tanville.Là, ils l\u2019avaient retenu G prisonnier en aftepdant les ins-|Fontanville.\u2018Les deux obstac de le réconcillier avec lui-même, |tructions du marquis Philippe, a sa convoitise étaient son frère ; il semblait que ce langage affec-|qui était alors dans ses terres, au jon a vu comment il s'était déhar- illait plus vivement/nord de la France.Après quoi, [rassé del\u2019un ; pourquoi n\u2019usa-t-il épousé une femme qui, Shiqon frère venait à mourir, devait, hériter des biens considérables dont enri à l\u2019abbaye de/faisaient partie l\u2019abbaye de Saint- situé sur la lisière de la roe es BE 4 . 14 LE CULTIVATEUR.V pas du même moyen l'égard de l'autre, c\u2019est ce qui peut paraître surprenant, à moins qu\u2019on n\u2019admette que la Providence avait destiné celle-ci à vivre, pour servir à la punition du meurtre de son père.Et quand on se rap- orte à toutes les épreuves, à tous es dangers qu'elle avait traversés depuis sa plus rendre enfance, on est frappé de l\u2019idée que son salut a été l\u2019œuvre d\u2019un pouvoir plus fort que les ressources purement humaines ; c\u2019est un exemple de plus quela justice, si lente qu\u2019elle soit, finit toujours par atteindre le coupable, Le fatricide à qui l\u2019abbaye de Saint-Clair appartenait du chef de sa famille, n\u2019y avait fait que deux visites, à de longs intervalles, avant le jour où il y trouva La Motte installé.11 est probable que, dans la nuit où il partit si brusquement de l\u2019abbaye, le silence et l\u2019obscurité qui régnaient sur le théâtre méme de son crime réveillèrent en lui avec une telle force le souvenir de son frère assassiné, que l'horreur le contraignait à quitter la place.Quoi qu'il en soit, les spectres de sa concience s\u2019évanouirent avec les ténèbres, car le lendemain il retourna à l\u2019abbaye; mais on a pu remarquer qu'il ne voulut jamais y passer une seconde nuit, Cependant malgré cette terreur passagère, il resta sourd au remords aussi bien qu'à la pitié ; et le jour où la découverte de la naissance d\u2019Adeline lui inspira des craintes pour lui- même, il n\u2019ésita pas à méditer un nouveau meurtre.On se rappelle que cette naisance lui fut révélée par l\u2019empreinte d\u2019un cachet aux armes de le famille maternelle d\u2019Adeline, sur une lettre que son domestique avait trouvée et ini avait remise à Caux.Son trouble extrême, quand il entrevit la terrible vérité, l\u2019avait d\u2019abord empêché d'agir; dès u\u2019il fut en état d'écrire, il dépê- a une missive a d\u2019Aunoy, dont la réponse confirma ses craintes.Sachant qu\u2019if pourrait bien payer de sa vie son infamie et ses tfor- faits si Adeline venait à connaître son origine, et n\u2019osant plus se fier à l'argent qui l\u2019avait déjà trompé une fois, il crut employer, pour la faire périr, un instrument plus sûr que le premier, et, partant sur-le-champ pour l\u2019abbaye, il prit là des mesure inspirées pius encore par le soin de sa sûreté que par la cupidité.Quant au cachet auquel était due la découverte presque mira- culeusede la naissance d\u2019Adeline, |} il avait été volé au marquis Henri, avec une montre d\u2019or; par Jean d\u2019Aunoy.Celui-ci s'était bien vite défait de la montre ; mais le cachet était resté entre les mains de sa femme comme un colifichet sans valeur.Quand elle mourut, ce bijou revint a Adeline avec les autres efferts de en méme temps elle avait appris que son pére était mort assassiné à la fleur de son âge, par les ordres d\u2019un frère, et elle se voyait chargée par la Providenee de punir le meurtrier en désignant son oncle au supplice ! Quand elle se rappellait le manuserit si miraculeusement trouvé à l\u2019abbaye, et les larmes qu\u2019elle avait accordées à la malheureuse victime, sans ge douter alors qu\u2019elle pleurait sur son père, quand elle songeait qu\u2019elle avait pénétré jusque dans la chambre où l\u2019infortuné avait subi tant de tortures, où même il avait été frappé, qu\u2019elle avait vu le poignard fraticide empreint de rouille et taché de sang, elle ge sentait en proie à une douleur indescriptible.Qu\u2019eût-ce été si La Motte lui eût parlé du squelette qu'il avait découvert dans la chambre en pierre conduisant aux cellules souterraines ?L'état daus lequel ces ossements avaient été trouvés, au fond d\u2019un coffre vermoulu, dans une chambre sombre et hermétiquement fermée, ne laissait pas le moindre doute que ce ne fussent là les restes du feu marquis.Le procès du marquis de Montalte devait avoir lieu assitôt que tous les témoins seraient rassemblés.Parmi eux était l\u2019abbesse du couvent qui avait reçu Adeline des mains de Jean d\u2019Aunoy, madame de La Motte qui était présente quand Dn Bosse ayant forcé son mari à se charger de la jeune fille, Pierre, témoin aussi de cette circonstance et compagnon de la fugitive.Quant à La Motte et à Théodore, la loi s\u2019opposait à ce qu\u2019il fussent enten- us.Cependant le trouble et l\u2019anxiété d\u2019 Adeline s\u2019accroissaient de plus en plus.Le devoir de vengeance qui lui était imposé et auquel répugnait sa nature timide, les tristes nouvelles qu\u2019elle recevait de la santé de M.Lelue, le chagrin de Théodore, le rapproche qu\u2019elle s\u2019adressait d\u2019être en quelque sorte la cause du malheur de tous ceux qui lui étaient chers, toutescesidéesse parthgeaient son cœur en le déchirant.Quant à La Motte, quels que fussent ses vices et les coupables projets auxquels il s'était laissé entraîner, l\u2019immense service qu\u2019il lui avait rendu effaçait à ses yeux tout le reste.Quelques jours avant l\u2019audience, on vint annoncer à Adeline qu\u2019un étranger voulait lui parler, olle vit entrer M.de Verneuil.Cette visite inattendue lui causa un - vif plaisir.Elle s\u2019informa sur-le champ de la santé de M.Leluc.-\u2014Je l'ai vu, répondit M.de Ver-\u2014 neuil, car j'arrive de Vaceau ; mais je regrette de n\u2019avoir rien de satisfaisant à vous apprendre.Adeline eut peine à retenir ses larmes ; car elle se rappelait que ses propres malheurs étaient la première cause de ce douloureux changement.M.de Vernenil lui remit ensuite un paquet de la part de Clara ; puis il ajouta :\u2014 À cette agréable commission dont je me suis chargé, je la défunte, et lajeunefillelegarda \u2018puis maintenant ajouter un autre précieusement, en souvenir de celle qu'elle croyait sa mère.XXII Revenons maintenant à notre narration et à notre héroïne.Transportée de la cour de justice chez madame de La Motte, Adeline succombait en quelque sorte sous les violentes émotions qu\u2019avait excitées en elle la découverte de sa naissance.L'orpheline sans famille, sans appui, subsistant des bienfaits des autres, perséeu- tée par un ennemi acharné et puissant, était devenue en un instant l\u2019héritière d\u2019une famille titre de recommandation, qui justifiera peut-être la permission que je vous demande d'intervenir dans vos affaires.Adeline #'inelina, et il poursuivit: Je ne sais si je dois vous féliciter ou vous plaindre dans la situation critique où vous vous trouvez; mais dumoins vous comprendrez l'intérêt que j'y prends, quand vous saurez que j'étais parent quoique à un degré éloigné, de la feue marquise, votre mère.Adeline se leva vivement et s'avança vers M.de Verneuil, tout ému de surprise et de joie.\u2014Un parent ! s\u2019écria-t-elle, un parent, dans lequel je vois un amil aussi illustrée qu\u2019opulente ! Mais La pauvre enfant, qui depuis sa e plus tendre enfance avait été abandonnée à des étrangers, qui n\u2019avait cru retrouver dans un père que le plus cruel de ses ennemis, et qui se revoyait encore orpheline, se sentait bien heureuse de s'appuyer enfin sur une affection de famille.M.de Verneuil n\u2019était venu à \u2018Paris que pour offrir sa protection et ses soins à sa jeune parente.\u2014 Mais je me fie, lui dit il, à la justice de votre cause; vos traits prouveront suffisamment votre naissance à tous ceux qui ont pu voir la défunte marquise.Déjà la ressemblance m\u2019avait frappé quand Je vousai vue en Savcie, quoique je n\u2019aie connu votre mère que par son portrait.Et tenez, ajouta-til, vous pouvez en juger vous même.Et, tirant une miniature de sa poche, il la présenta à la jeune fille.Adeline raisit avidement le portrait, et le comtempla longtemps en silence, les yeux pleins de larmes.Ce n\u2019était pas la ressemblance qu\u2019elle étudiait, mais l\u2019expression de ce visage ei doux et si beau, de ces yeux bleus si tendres qui semblaient se fixer sur les siens avec un aimable sourire.Elle pressa le portrait contre son cœur et sur sa bouche, ef le contam- pla de nonveau sans parler.À la fin, elle s\u2019écria, en poussant un profond soupir :\u2014 O ma mère ! oui, c\u2019esL bien vous ! mon cœur me le dit ! Ah ! si vous aviez vécu, mon pauvre père n'aurait pas péri |.Cette réflexion l\u2019accabla et la fondre en larmes.M.de Verneuil, sans chercher à interrompre son chagrin, lui prit la main et s'assit eu silence à côté d'elle, jusqu\u2019à ce qu\u2019il la vit plus calme.Elle baisa da nouveau le portrait 3t- voulut le lui rendre, ~Non, dit il, qu'il reste dans vos mains, c\u2019est à vous qu\u2019il appartient, Il se leva ensuite discrètement, et se retira en renouvelant ses offres de service.Adeline, restée seule, ouvrit le paquet de Clara, eb y reconnut l\u2019écriture chérie de Théodore.Il lui sembla qu\u2019elle se retrouvait près de lui, et une rougeur involontaire se répandit sur son visage.Ce fut d\u2019une main tremblante qu\u2019elle brisa le cachet, pour lire les tendres assurances de son.amour.Il la félicitait avec délicatesse du nouvel avenir qui s\u2019ouvrait devant elle, évitant de s'étendre sur sa propre situation, si ce n\u2019est pour exprimer sa reconnaissance des bons procédés du commandant à son égard, en ajoutant qu\u2019il ne désespérait pas d'obtenir sa grâce.Cet espoir, quoique exprimé faiblement, en vue surtout de consoler Adeline,ne manqua pas de produire un heureux effet.Sous le charme de cette douce influence, elle oublia pour un moment tous les sujets de tourments dont elle était assiégée.Théodore ne disait que peu de chose de la santé de son père, et salettre était moins décourageante que celle de Clara qui expri mait sans réserve toutes ses inquiétudes à ce sujet.fit XXIII Le proces attendu avec tant d\u2019anxiété, et duquel dépandait le sort de tant de monde, arriva enfin à l'audience, Adeline, accompagnée de La Motte, comparaissait comme plaignante; d\u2019Aunoy, Du Dosse, Louis de La Motte et quelques autres, comme témoins.Les juges étaient les membrès les plus distingués de la megistrature française, et les avocats, de part et d'autre, étaient renommés pour leur habileté.La salle, comme on peut se I'imaginer d\u2019après l\u2019importance de cette affaire, était remplie de personnages éminents, et le spectacle de cette assemblée frappait les yeux par sa solennité.Lorsque Adeline fut appelée à la barre, son émotion l'emporta sur tous les efforts qu\u2019elle faisait pour se dominer ; mais le trouble et la timidité qui contrastaient avec la dignité naturelle de ces manières, la rendirent l\u2019objet de l'intérêt général et provoquèrent dès le premier abord la sympathie et l\u2019admiration de l\u2019assistance.Quand elle se hasarda à lever les yeux, elle n\u2019ap- percut pas le marquis de Montalte, et pendant qu\u2019elle l\u2019attendait en tremblant, un murmure sourd s\u2019éleva au fond de la salle d\u2019audience, conrut l\u2019assemblée et parvint jusqu\u2019au tribunal, au milieu d'une agitation qui se communiquait de proche en proche.Quelques-uns des juges se levèrent, d\u2019autres quittèrent la salle, la confusion se mit dans les groupes et enfin le bruit arriva aux oreilles d'Adeline que le marquis de Montalte était mourant.Un temps considérable se passa dans l\u2019incertitude.Comme le désordre se prolongeait et que le marquis ne paraissait pas, M.de Verneuil, sur la demande d\u2019Adeline, sortit pour aller aux informations.Il suivit la foule qui se ruait du côté du Châtelet, et parvint, non sans difficulté, jusqu\u2019à la porte de la prison.Mais le guichetier, dont il gagna la complaisarce, ne pub Ini dofner de renseignements bien certains.Cet homme, à qui il était interdit de quitter son poste, lui indiqua seulement d'un manière vague le chemin à suivre pour arriver à la cellule du marquis.Les cours étaient silencieuses et désertes, mais M, de Verneuil, en avançant, fut guidé par un bruit de voix, et aperçut plusieurs personues qui te précipitaient vers un escalier, au fond d\u2019un passage voûté.Il les suivit On disait en effet autour de lui que le marquis se mourait.L\u2019escalier était obetrué ; M.de Ver neuil essaya de se faire jour 3 travers la foule : enfin, après beaucoup de peine et d\u2019efforts, il pénétra dans l\u2019autichambre de la pièce où le marquis était couché et d\u2019où sortaient quelques discoureurs animés.Il apprit d\u2019eux que de Montalte était déjà mort.Franchisgant ce pendant l\u2019antichambre, ilaperçat le marquis étendu sur son lit, autour duquel étaient des officiers de justice et deux notaires auxquels sans doute il venait de dicter sa déposition.Son visage, noirâtre et livide, portait les traces d\u2019uns mort violeute.M.de Verneuil s\u2019éloigna, le marquis avait péri par le poison.Convaincu sans doute qu\u2019il n\u2019avait plus aucune chance de salut, il avait eu recours au seul moyen qui lui restit d\u2019échapper à l\u2019infamie du supplice ;.et, dans ses derniers moments, torturé par ses remords, pressé d\u2019expirer ses crimes, il avait fait venir un prêtre pour recevoir sa confession générale, et deux notaires pour réintéger Adeline dans tous les droits de sa naissance, en y ajoutant un legs considérable.En conséquance, Adeline reconnue légalement comme la fille et l\u2019héritière du marquis Henri de Montalte, fut bientôt mise en possession de tous les bien de son père, Son premier soin fut d\u2019aller se jeter aux pieds du roi, pour intercéder en faveur de Théodore et de La Motte.Le généreux caractère du jeune homme, la justice de la cause pour laquelle il avait risqué sa vie et le motif de la haine que le feu marquis lui\u2018fvait vouée, étaient des circonstances trop décisives pour ne pas lui valoir sa grâce, quand bien même son avocat auprès du roi eût été moins éloquent que la noble orpheline, Théodore Leluc fut donc complétement annistié, et de plus, en considération de sa conduite chevalesque avec Adeline, il fat promu à un garde élevé dans l\u2019ar- mee.frappé d\u2019horreur, et sut bientôt que|jeune marquise assista en grand pour vol manifeste et encore sous le coup d\u2019accusations trop bien fon -| dées qui l'avaient obligé de quitter Paris, il n\u2019avait pas mérité de grâce.fs! Mais les vives instances d\u2019Adeline Jy qui faisait valoir les service signalés I dont elle lui était redevable, obtin- Jj rent que la peine de mort serait Jiu commuée pour lui en un hannisse- Jig ment perpituel.Oette indulgence, Jly néanmoins, lui eut élé bien peu pro- Hu fitable, si Ageline n\u2019eût arrété toutes Jy les poursuites prêtes à le ressaisir de J, 4 nouveau, et ue lui eût donné en fy outre une somme plus que suffisante pour vivre en pays étranger avec A sa famille.Ces procédées généreux [ furent si puissants sur son cœur plus ! faible que pervers, et reveillèrent en lui un si vif remords de ses indignités, que son passé lui fit Horreur | et qu\u2019il recouvra peu à peu ce sens |B moral qu'il n\u2019eût jamais perdu sans # Jes tentations des plaisirs de Paris, | La passion que Louis avait si longtemps nourrie pour Adeline, à s\u2019éleva jusqu\u2019à l\u2019adoration après i ces derniers actes de grandeur d'âme.Mais il abjura complètement le reste d\u2019espoir qu\u2019il avait conservé presque involontairement, sans murmurer d\u2019un sacri- | 4\u2018 fice que la grâce accordée à son ami avait rendu nécessaire.Il | résolut donc de chercher loin d\u2019Adeline le repos qu\u2019il avait perdu, et de placer désormais son bonheur dans celui du couple qui lui était si cher.La Motte et sa femme firent |\u201c Adeline des adieux touchants, et se rendirent en Angleterre pen- { dant que Louis retournait à son régiment.Adeline demeura quelque lo temps à Paris pour mettre ordre |.a ses affaires.Elle fut présentée par M.de Verneuil au petit nombre de parents qui lui restaient.Parmi eux étaient le comte et la comtesse de D**X, qui, vivement intéressés par la.douceur et la beauté de l\u2019orpheline, l\u2019invitèrent à venir habiter leur hôtel.Ii Jean d\u2019Aunoy fut condamné a être pendu.Avant de mourir, il révéla le secret de la chambre de pierre qui contenait les restes du marquis.M.de Verneuil les fitf 4 porter à Saint-Maur, une de sesi le terre, out ils furent déposés dans Yn un caveau de famille avec toute le la solennité qui était due à laf, grandeur de cette maison.La ve ni deuil aux funérailles, eb ee der- a nier devoir accompli elle recou- fu vra en peu de temps sa douce |\" sérénité.Le manuscrit qui con- {x tenait le récit des souffrances du thy marquis, fut retiré de l\u2019abbaye et remis entre ses mains par M.del Verneuil.Elle le conserva avec le soin pieux que-méritait-une telle relique.| Lorsqu'elle revint à Paris, ellel y trouva Théodore Leluc, récem-t ment arrivé de Montpellier.Le bonheur de cette entrevue fui: obscurci par les nouvelles que le jeune homme lui donna de son \u201c4 > BE pére.Le danger extréme que couraient les jours du viellard l'avait seul empéché d\u2019accouri él pour remercier la libératrice de Mu son fils.Elle regut Théodore à le ba fois comme un ami dévoué a qu WI elle devait son propre salut, ef comme un amant qui méritait e a qui possedait sa plus tendre affec § \"™ tion.Lesouvenirldescirconstance: ÿ Ut dans lesquelles ils s\u2019étaient rend \u201ca contrés et de tous lés tourment: \u2018it qu\u2019ilsavaient subisl\u2019un pour l\u2019au À \u20184 tre leur faisait mieux savoure à & la joie du moment présent, alor ÿ M; que délivrés de l\u2019horrible persd pective d'une mort ignomineus § et d\u2019une séparation éternelle, sé § Uy ils n'envisageaient plus qu'wf - Quant à La Motte condamné, Li RE CDR I BE riant avenir, préts a traverse Z L =F ~~ ou Oy top QU iy mh .i, oe Sig : \u2018Bensemble, la main dans la main, LE CULTIVATEUR.15 * ju; Qles chemins fleuris d'une vie d\u2019a- ip ROUT et de bonheur.ily oh; Les émotions violentes et di \u2018un fiverses que les derniers événe- u yy; fments avaient exitées chez Ade- va y: line étaient sans doute apaisées , apy, ther to |mais le douloureux souvenir de ison père avait laissé dans son try âme une teinte de mélancolie que \"ing § le temps seul pouvait effacer.tu] Elle refasa de se rendre aux vœux \u2018tr n,f pressant de Théodore, jusqu\u2019à ce 58 flab que la période du deuil qu\u2019elle weeny s'était imposée, fut écoulée.Le ily jeune homme d'ailleurs fut obligé thn I $ Hom Mw à Perda ap de Phi i avait 3 Ali on gp; ) fred ; à comp qui] ang Molo tm ai dé à à eau, | reher 08 ou] ani} mai fn eon ?ie ren chants re Jef itd qui he or présent pez naif derejoindre son régiment, quinze | jours après son arrivée à Paris ; | mais il emporta la promesse d\u2019ob- tenirla main d\u2019Adelinedès qu\u2019elle aurait quitté le deuil.Il partit | donc avec résignation.| L'état précaire de la santé de M.Lelue était pour Adeline une _ source continuelle d\u2019inquiétudes; aussi s\u2019était-élle décidée à accompagner M.de Verneuil à Montpellier, où le vieillard s'était rendu aussitôt après la mise en liberté de son fils.Elle se préparait à ce voyage quand elle | reçut de meilleures nouvelles du malade ; et, comme quelques affaires réclamaient encore sa présence a Paris, elle laissa M.de Verneuil partir seul.Quand la situation de Théodore sfait pris une tournure plus favoeable, M.de Verneuil s\u2019était empressé d\u2019écrire à M.Leluc, et de lui faire part de ses sentiments secrets pour l\u2019aimable Clara.Le- luc, qui avait beaucoup d\u2019estime pour ce gentilhomme, et qui n\u2019ignorait pas ses relations de famille, accueillit avec joie ses ouvertures ; Clara, de son côté, n\u2019avait jamais vu personne qui lui plûât davantage ; aussi M.de Vernenil fut-il encouragé à faire le voyage de Montpellier.L'émotion du bonheur et le eli- mat du midi exercèrent sur la santé de Leluc une influence conforme aux vœux de ses amis, et bientôt il se trouva assez bien rétabli pour rendre visite à Adeline dans son château de Saint- Maur.Clara et M.de Verneuil l'accompagnaient, et la paix conclue entre la France et l'Espagne permit à Théodore de venir les rejoindre.Lorsque Leluc, rendu ainsi A tous ceux qui lui étaient : Chers, se rappelait l\u2019excès des maux auxquels il avait échappé, _©\u2019était pour lui le sujet d\u2019une éternelle action de grâces à la Providence qui l'avait conduit d\u2019un abîme de douleur aux plus parfaites joies qu\u2019on puisse goûter sur la terré XXIV \u2026 Adeline, entourée d\u2019amis si chers, revint à son enjouement naturel.Dès qu\u2019elle eut dépouil- 16 les habits que sa piété filiale lui avait imposés, elle donna sa main à Théodore.Ce mariage, célébré à Saint-Maur, fut honoré de la présence du comte et de la comtesse DXX*# et Leluceut le bonheur de voir assuré le même jour l\u2019heureux avenir de ses deux enfants.Après la cérémonie, il les bénit et les embrassa tous en vexsant des larmes do joie.\u2014 O mon Dien! s\u2019écria-t-il, je vous remercie de m'avoir permis de voir une pareille heure.Rappe- lez-moi maintenant de cc monde quand il vous plaira.Je suis prêt à partir.\u2014Puissiez-vous longtemps encore bénir vos enfants ! repondit Adeline.\u2014 Oui bien longtemps ! répéta Clara, d\u2019une voix émue en baisant la main de son père et en y laissant tomber quelques larmes.Cependant le temps était venu pour Leluc de retourneraux de: voirs et aux soins de sa paroisse.Son absence avait été longue, et mademoiselle Leluc se plaignait de la solitude où elle était réduite.Outre son attachement pour ses bons paroissiens, outre le plaisir de revoir sa sœur, Leluc avait un motif puissant qui le rappelait à Leloncourt.Les cendres de sa femme y reposaient.Théodore et Adeline, aux yeux de qui les plaisir bruyants de Paris ne valaient pas les joies domestiques et une douce retraite avec un entourage d\u2019amis choisis, se décidèrent à suivre leur père.Adeline arrangea ses affaires de manière à n'avoir plus besoin de demeurer en France, et, après avoir pris un congé affectueux du comte et de la comtesse de D**#*, elle partit pour la Savoie avec Leluc et M.et madame de Verneuil.Lorsqu'ils arrivèrent a quelques milles de Leloncourt et que la route, tournant autour d\u2019une roche escarpée, les amena tout à coup en vue du lac et de la paisible habitation du pasteur, un eri d'enthousiasme et de joie s\u2019échappa à la fois de tous les cœurs, et Lelue, s\u2019agenouillant, remercia le Dieu de bonté qui, après tant d\u2019épreuves douloureuses, lui avait accordé un pareil retour} Adeline repportait ses yeux de ce spectacle magnifique sur Théodore dont elle avait pleuré la perte dans ces mêmes licux, et qui maintenant, près d\u2019elle, hors de danger, uni à elle pour toujours, lui serrrait la main et la remerciait par un regard plein d\u2019amour.A mesure qu\u2019ils approchaient du lac, ilggntendaient une douce musiquë\u201d\u2018s'élever au-dessus des eaux, ct bientôt ils apercurent sur la pelouse qui bordait la rive, une troupe de villageois qui dan- saient-revêtus de leurs habits du dimanche (était le soir d\u2019un jour de féte.A la vue du pasteur et de sa famille, ces braves gens s\u2019élancèrent au-devant de lui avec des cris de joie, et, précédés par le tembourin et la musette, ils escortérent les voyageurs jusqu\u2019au presbytère où mademoiselle Leluc les attendait sur la .porte.Comme la soirée était magnifique, on soupa dans le jardin.Lerepas fini, Clara, vive et joyeuse, proposa de danser au clair de la lune.Aussitôt, Pierre, animé d\u2019un zèle empressé, prépara des rafraichissements; la musette et le tambourin résonnèrent sous les arbres, les paysans acconru- rent, Adeline elle-même ouvrit la danse, et les échos de la montagne répétèrent les cris de joie et les sons de la musique, pendant que le digne et bon Leluc, assis au milieu des viellards, contemplait avec attendrissement cette délicieuse fête de famille.M.de Verneuil, après avoir passé quelques jours avec son beau-père, acheta un château dans le village méme de Lelon- court, et Théodore se fixa dans une maison de campagne du voisinage, sur les bords du lac de Genève.La passion de Louis La Motte, cédant à l'influence de l\u2019absence et du temps, se changea peu à peu en une douce amitié.Il épousa une dame de Genève fort riche, et se retira du service pour venir demeurer, sur les bords du lac, auprès de Théodore et d\u2019Adeline.Si leur existence passée avait offert l'exemple des épreuves les plus cruelles, leur vie présente offraitcelui des vertus dignement récompensées, Car, loin de concentrer leur bonheur en eux- mêmes, ilsne cherchaient qu\u2019à le répandre sur tous ceux qui les entouraient.L'indigent et le malheureux jouissaient cle leurs bienfaits, les voisins, leurs égaux, s\u2019applaudissaient de leur amitié; et leurs enfants retrouvaient en eux les modèles que leur proposait l\u2019enseignement de leur\u201caïeul.FIN Lettre de Pologne.On nous écrit de Cracovie le 26 août 1881 : Sans être pessimistes il faut pourtant avouer que les symptômes de la guerre qui doit éclater un jour entre la Russie et l\u2019Autriche se mul tiplient de plus en plus.Nous avons déjà fait remarquer que les Russes, voyant leurs intrigues en Bohême déjouées par la sage politique de l\u2019Autriche, avaient tournés leurs efforts du côté de la Galicie et de la Hongrie où il y a beaucoup.de Slovènes.Ces menées ont dû prendre des proportions considérables puisque le ministère de l\u2019intérieur de Hongrie a cru devoir lancer une circulaire pour.recommander aux Joupans (préfets) des comitats et aux autres organes de la police hongroise de surveiller activement les manœuvres des: agitateurs russes.D'autre part, la Russie envoie en Galicie des officiers pour lever les plans de nos fortifications.Voici ce qui est arrivé à Przemysl : « Le 23 août le commissaire de la préfecture de cette ville a arrêté deux officiers de l\u2019état-major russe, le colonel Protapopof et le lieutenant- colonel Politsa qui depuis deux jours inspectaient minutieusement les fortifications de Przemysl.Les bagages de ces officiers contenaient des sommes considérables en roubles et des cartes géographiques de la Galicie ; ils avaient passé quelques jours à Cracovie et à Tarnovie pour y étudier la ligne du chemin de fer et les fortifications ; ils étaient habillés en civil.» Telle est la nouvelle donnée par un journal de Lemberg et ensuite confirmée officiellement.C\u2019est ainsi que les officiers prussiens visitaient la forteresse de Metz quelque temps avant la guerre de 1870.La presse russe commence a atta quer ouvertement l\u2019Autriche en l\u2019appelant l\u2019ennemie naturelle de la Russie.M.Katkof soutient dans son journal et dans ses discours que l\u2019existence de l\u2019Autriche est précaire et qu\u2019elle doit disparaître bientôt de la carte de l\u2019Europe.Le principe de cette dissolution est, d\u2019après M.Katkof, l\u2019antagonisme des deux éléments slave et allemand qui come posent l\u2019Autriche.Selon lui, la victoire de l'élément slave est proche, et alors l\u2019Allemagne sera obligée de prendre sous sa protection les Allemands autrichiens.L\u2019Autriche prise entre deux ennemis ne pourra pas leur résister, et l\u2019empire des Habsbourgs aura vécu.Mais M.Katkof oublie qu\u2019un lien puissant unit les Allemands et les Slaves de l\u2019Autriche ; ce lien c\u2019est la justice et la liberté qui règnent maintenant dans cet empire ; c\u2019est aussi le noble caractère du souve rain.L'empereur François-Joseph groupe autour de son auguste personne toutes les nationalités, ek on peut affirmer que son successeur remplira dignement le même rôle.Que M.Katkof se souvienne des voyages de l'empereur, en Galicie, l\u2019année dernière, et cette année dans le Tyrol septentrional ; qu\u2019il se rappelle les témoignages d\u2019attachement et d'amour donnés à François-Jo- seph dans ces deux pays.M.Kat- kof croit-il que les peuples de la monarchie autrichienne voudraient échanger le régime paternel dont ils jouissent contre le dispotisme moscovite ou le militarisme prussien?Tandis que les monarques de l\u2019Europe suivent le courant des idées modernes, cèdent au libéra- lisme età l\u2019irdifférentismereligieux, ou bien craignent de se montrer ouvertement catholiques, l\u2019empereur François-Joseph manifeste franchement les sentiments religieux qui l\u2019animent.Lors de voyage en Tyrol, l\u2019empereur a visité le pensionnat des Jésuites à Inns- pruck.Comme le supérieur recommandait son établissement & la protection de Sa Majesté, François- Joseph lui répondit : « Vous l\u2019avez toujours eue et vous l\u2019aurez toujours.Les pensionnats des Jésuites sont toujours les modèles des établissements d\u2019instruction ; tâchez seulement de les maintenir à la hauteur des nécessités du temps actuel.» Chez les Religieuses du Sacré-Cœur: l\u2019empereur a dit : « Votre école jouit toujours d\u2019une réputation excellente.Cortinuez à élever vos élèves dans la crainte de Dieu, dans la vertu et dans l\u2019amour de la patrie.C\u2019est ce qu\u2019il nous faut, surtout au- jourd\u2019'hui.» Enfin au discours de l\u2019Evêque Mgr Leiss, l\u2019empereur répondit : « Je suis convaincu de la fidélité et de l\u2019attach-ment du clergé, et c'est une chose bien consolante de voir que l'influence du clergé fortifie dans le peuple l\u2019esprit conservateur ; grâce à Dieu l\u2019influence du clergé est ici encore très grande.» De semblables paroles dites par l\u2019empereur ont un écho fidèle dans les cœurs de ses sujets ; la guerre entre l\u2019Eglise et l\u2019Etat n\u2019existe pas en Autriche, malgré les ex- trop libéraux pour aimer la vraie liberté ! Le pelerinage belge a Lourdes GUÉRISONS MIRACULEUSES.On mande de {Lourdes, ?septembre 1881.Nous sommes arrivés à Toulouse jeudi à midi.La ville des fleurs grelottait sous l\u2019action d\u2019une bise quasi hivernale.À 4 heures, les 800 pèlerins belges se sont réunis dans la vaste basilique de Saint-Sernin, le plus bel édifice roman qui existe, le sanctuaire de toutes les légendes poétiques et était comble, et elle peut contenir 8,000 personnes au moins.Les catholiques toulousains s'étaient réunis aux Belges.La procession dans la crypte, pour visiter les trésors religieux qu\u2019elle renferme, a été splendide.Les pèlerins y pcrtaient les châsses de saint Sernin et de saint Egide, un saint Toulousain dont on -célébrait ce jour-là la fête, et aussi celle de la bienheureuse Germaine, en réparation du sacrilège insènsé commis par le conseil communal de cette cité, et de saint Thomas, dont les reliques reposent dans la basilique.S.Em.le cardinal-archevêque a voulu présider cette cérémonie, que nous n\u2019oublierons jamais.C\u2019est au chant des cantiques et du Magnificat que les pèlerins belges et leurs frères de Toulouse ont parcouru les vastes nefs de la basilique Bien des yeux laissaient couler des larmes à la vue de cette manifestation catholique.J\u2019ai vu les débris du soc sur lequel reposait la statue de la bienheureuse Germaine, sur la place qui portait son nom.La statue a été déboulonnée et portée dans un musée.Nous sommes arrivés le matin, à 5 heures, à Lourdes ; nous y retrouvons le zèle merveilleux que l\u2019on connaît et le beau soleil du Midi.Nous avons passé deux nuits dans le train en venant de Lyon, mais les fatigues disparaissent aussitôt que l\u2019on touche le territoire que Marie se plait à rendre célèbre par tant de merveilles.Les Vendéens, au nombre de 1,500, ont quitté Lourdes hier ; ils étaient conduits par leur vaillant évêque, Mer de Luçon.Nous avons aussi trouvé à Lourdes 1,100 pèlerins de la Touraine, qui sont retournés chez eux aujourd\u2019hui, à 11 h.du matin.On retrouve à Lourdes bien des cœurs reconnaissants.J\u2019y ai revu M.de Groeve, de Malines, et Mme de Groeve.M.de Groeve a été com- plètement guéri il y a deux ans; chaque année il revient à Lourdes son récent| citations de quelques centralistes| guerrières du Midi.La basilique; avec une nouvelle joie etune nouvelle ferveur.Il y est depuis deux mois, et il se porte admirablement bien._ J\u2019ai aussi vu à Lourdes Mlle Martial, de Saint Trond, qui a été guérie aw mois de mai dernier.Elle est venue en actions de grâces.Demain arrivent deux grands pé- lerinages, celui du diocèse de Rhodez et celui du diocese d\u2019Agen.Une dépéche de Lourdes nous annonce la guérison de Mile Clémentine Défense, de Rhisnes, et de M.Davreux, de Halmor (est-ce Halma, ou Hamoir ) ?Nous lisons d\u2019autre part dans une lettre qu\u2019on veut bien nous communiquer, écrite de Lourdes le 2 septembre : : « Aujourd\u2019hui matin, une demoiselle de Rhisnes, paralysée depuis 15 ans, est sortie de la piscine com} plètement guérie.«Quelques moments après, Un pauvre pèré de famille, tout couvert de plaies, entra dans la piscine.Le prêtre lui demanda pourquoi il désirait être guéri.C\u2019est, répondit-il, pour pouvoir élever mes enfants dans la crainte de Dieu.\u2014 Le prêtre alors lui dit: La Sainte Vierge ne peutrien refuser à un si noble désir ; sortez, vous êtes guéri \u2014 Et le malade sortit, et il était guéri.» .Lourdes, 3 septembre.Clémentine Défense (le Rhisnes) est âgée de 47 ans; il y'a quinze ans, une frayeur occasionnée par des chevaux emportés lui occasionna une maladie dont le siége était au cerveau.Delit ; elle ne savait supporter la lumière du jonr ni la chaleur : l\u2019estomac était délabré au point que, depuis onze ans, elle n\u2019a pu\u2014ce sont ses expressions-\u2014man- ger une pomme de terre! Comme je vous l'ai écrit, la tête ne se soutenait plus et était dans un ébranlement continuel.Sa famille n\u2019est pas riche : c\u2019est par une souscription et avec l\u2019aide du comité que l\u2019on a pourvu aux frais de son voyage et de celui de la personne dévouée qui a bien voulu l\u2019accompagner et en prendre soin durant toute la route, Mme Victorine Rolin.Le voyage a été pénible : couchée sur un matelas dans le fourgon, elle souffrait davantage à mesure qu\u2019on approchait de Lourdes.On l\u2019a transportée directement à l\u2019hôpital tenu par les sœurs des VII Douleurs: elle a communié et a été ensuite transportée à la grotte, et de là à la piscine.Plongée dans l\u2019eau glaciale de la fontaine, elle était parfaitement insensible ; puis elle fut prise d'un tremblement général.Les personnes qui l\u2019assistaient, ne remarquant en elle aucun changement, la retiraient de l\u2019eau quand elle leur dit: «Je sortirai bien seule ! « Quand on vit que vraiment elle était libre de ses mouvements, on la replongea encore un instant dans l\u2019eau et elle en sortit seule.Le branlement de tête avait cessé : les forces revenaient ; elle a marché jusqu\u2019à la grotte soutenue par deux personnes.Aujourd\u2019hui elle est mieux.mais encore faible ; elle a le pas mal assuré d\u2019un enfant qu\u2019on apprend à marcher, mais les jambes sont fortes et l\u2019appétit est revenu.Quant à l\u2019autre, paralysé depuis cing ans, il sapelle Emile Davreux, de Halma, pres Wellin.C\u2019est un honnête père de famille: on l\u2019a plongé dans l\u2019eau vers 11 heures, et il priait ainsi: « Notre-Dame de « Lourdes, guérissez-moi, pour que «je puisse élever mes enfants dans «la crainte de Dieu.» \u2014« Mais levez-vous donc, dit le « prêtre qui remplissait en ce mo- « ment les fonctions d\u2019infirmier aux « piscines, vous êtes guéri.» Et par une inspiration dont il ne peut se rendre compte, il enlonne le Magnificat, et Davreux se leve et va porter ses béquilles à la Grotte.Il passe et repasse entre deux rangs de pèlerins ; il marche seul ! Nos deux miraclés ont assisté ce matin à la grand\u2019messe, .ensuite ils se sont rendus chez les PP.missionnaires pour faire les constatations usitées., Les prières continuent ardentes et incessantes. fu T LE CULTIVATEUR.Bulletin Financier.Actions de Banques, etc.Mercredi, 27 sept.1881, 3 h, P.M.rw 2 F5 |e |e Doi 2 .Sé|SE |Ssés ZS! He Lu 25 ACTIONS, oF 2s ge se 25 5 là à > Ê 5 < = Ranque de | ro Montréal.o wen $200]4 p.¢.1200 1993 Marchands.| 100/8 \u201c 1125 124 Çommerce.Besssc es 50j4 \u201c |l44 1433 \\)ntario 0.4018 « 724 72} loronto.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.10034 \u201c 1160 157; t'édérale.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.100188 # pute.Molson.50/8 \u201c 116 [1141 tu Peuple.50/2 ¢ 91% 904 J.-Cartier.25 3 ss |110 1106 Union.100 23 « ;100 95: «Québec.10013 « [111 {109° Nationale 50/23 \u201c 9411 93 Fchange.| 10044 \u2018\u201c |.|140 Impériale.| 10034 \u201c\u201c Cees Consolidé .\u2026.\u2026\u2026fescofercauote0s fees Cie, du Tél, de Montréal.| 4018 \u201c 1313 1814 (iaz de Montréal.| 40/5 \u201cé [14811148 l'élég.de la Puissance.} 50/23 \u201c 99 98 Uh, F, à lisses de la Cité] 5015 \u2018\u201c [1301125 Navigation Richelieu.| 10024 \u201c 53}| 83 Ass.Royale Canad.| 50j5 « |[.!, Uhars Urb.de la B.-V.| 50/5 \u201c 115 |150 Ass, de Q.contre le feu! 100/0 \u201c $20 ,¢17 l'rav.Lévis et Quévec| (Derniers 3 mois)| 100:2 \u201cé 1120 [119 daz de Québec.200(3% ¢ 1107 [102 uchee Steamship Co.100 \u201cLT.Canada Cotton Co.\u2026\u2026.100j.130 Société de Prêt et Placements \u2018_ +.\u2026.\u2026.|100/2 \u201c 60 56 F'ociété de Construction des Artisans.:j 5013 \u201c 55 5 fastern Townships Bank.| 50/81 « [120 171} Dominion Bank.\u2026.1 50j4 \u2018 |.][71 Banque Hamilton.! 10083 \u2018 |123 |118 Standard Bank.50:83 \u201c |.|106 Banque Hochelaga.FR 8841 853 Ville-Marie.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u201c\u2026.|s\u2026.| 99 97 Intercolonial Coal Co.1001.274) 24 Montreal Loan & Mort.C Graphic Printing Co Graphic Bonds.Dominion 5 p.\u20ac.stoc Montreal Building Ass.Canada Shipping CO.\u2026.J\u2026\u2026.Montreal Cotton Co.Cees Cam.& St.L.Ry.bonds.{.Canada paper CO.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.henada Central Bonds.}.wi.Paul Min.& Man, Ry.[.{ooo ; G.H.BURROUGHS, .Bureau 107 Rue St Pierre, Vis-à-vis la Banque de Québec \u2014\u201400\u2014 i yoo \\ \u2019 T.alletin Commercial.LEGUMES.D'atales par minot.032 a 040 Catroltes par douz.905 a 000 Navets par baril.180 a 190 ; Betteraves par minot.200 a 0 00 Qignons par baril.260 a 3 00 Choux, Montréal, pièce.004 a 0 06 Artichaux, par minot.000 a 0 60 Laitues, par douz.010 a 015 Kpinards, Américain, par HHNOË .+2.10000000 000 a 000 Celeris par botte.010 a 015 FRUITS.Nouv.Pofames par quarts 1 50 a 3 75 Oranges .\u2026\u2026.\u2026.15 00 a 16 00 Cilions par caisse.10 00 a 12 00 Airelle, Cap.Cod parmts 5 50 a 0 60 \"PRODUITS DE LAITERIES.Beurre frais, de 1ére qual 0 20 - a 0 22 Beurre salé à la livre.015 0 0 18} Fromage, a la livre.014 a 018 (iufs, au quart.,.016 a 017 (Euis frais 4 la douzaine.0 16 a 0 18 Fromage 4 Ia boite.0 133 a 015 SUCRE.Sucre d\u2019érable, par Ib.0,07 a 0 09 GIBIERS.Poulets par couple.030 a 0 60 Canardspar couple.056 a 0 75.Dinles, par couple.100 a 2 30 Canards noirs, parcoupie.0 70 a 0 80 Fleaviers, par douzaine.150 a 1 60 Becasses, par couple.040 a 050 Pigeons dom., au couple.025 a 0 30 Peridrix, au couple.050 a 0 60 .VIANDES.3ænf par Ib.006 n 0124 Mouton par Ib.\u2026.005 a 006 Agueanparlb.009 a 012 Veau par Ib.\u2026.007 a 012 , HUILES.Huile de morue.052 a 0 53 Huile de loup.marin pale.0 50 a 0 52 do alle (straw) 0 44 a 0 45 do rune .000 a 000 Huile de charbon .024 a 025 POISSONS.Hareng Labrador brl.Nol Hareng NO 2., Morue sèche.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Morue verte No 1.do No2.Morue grande en draft.Truite Saumonée.11 00 Saumon No 1 par qrt.\u2026.18 50 lo No2.0.0000 io fraisparlb.030 Maquereau No 2, XE X EE] 0 00 S 19 00 69 9 Cr SRNR Ov On OTTO OD POLI POPPEOOP = => => Marché de St-Hyacinthe.TT 30 sept.1881, MARCHÉ EN GROS.Montréal, 29 sept.Blé d\u2019Inde, 71 à 00c.Avoine, 00 à 424c.par 42 livres.Orge, nominal.Pois, $0.95 à #0.00 par 60 lbs.Seigle, nominal.Lard, par quarts de 200 Ibs, $22.00 & $24.00.Mil, $2.80 4 $2.60 par 45 lbs.Trefle, $4.80 & $4.90 par 60 1s, Saindoux, 15 à 153 au seau, Jambons, 13c à 14c.Beurre de \u2019Ouest, 18 a 19}c.« Bst20a 2lle.\u201c laiterie 223 à 23c.cc Brockville, 153 à 16Je.6 Townships, 21 à 221c.\u201c« Morrisburg, 19 4 21}ec.cc Kamouraska, 15 à 18e.Potasse, $5.10 à $ 5.15 par 100 Ibs.Patates, $0.35 a $0.50.Œufs en caisse, 16 à 18c, Pores abattus par 100 Ibs., 11.821.Miel, 12 a 15c.Sirop d\u2019érable, 80e à $1.10.Sucre nouveau 7 à 9c la Ib.Pommes nouvélles par baril, $1.50 a $2.50 Foin et paille\u20141ere qualité $13.50 qualité inférieure, $9.Paille de $4,00 à $7.00.FROMAGE EN GROS.Fin.nesovs 20000001.HO 18 à 0 00 Bonne qualité .\u2026.\u2026.012 a 0 121 Egouts .\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.O 051 n 0 07 Fromage frais de Liverpool 62 s, \u2014\u201400 LE CEROLE DE MEGANTIC.\u2014Les cana- diens-français à Inverness, dans le comté de Mégantic, ont fondé une association littéraire connue sous le nom de \u201c Le cercle de Mégantic.\u201d Les élections ont eu lieu le 26 du'courant: et ont donné le résultat suivant : .« Président Honoraire \u2014 Rév.Messire N.H.Leclére.Président Actif\u2014J.B.Rousseau, écr.Vice-Président\u2014 Aug.Beaudry,-écr.Sérétaire-Correspondant \u2014 Alex.Du- gré, éer.Secrétaire-Trésorier\u2014S.Fréchette, écr, Comité de Régie \u2014 MM.O.Bérubé, J.A.Savoie et Joseph Fournier.\u2018 AccIDENT,\u2014M., Joseph Lemieux, de Lévis, en travaillant sur un ban ar sur \u2018le chemin de fer Québec Central, a fait une chûte de plusieurs pieds et a requ des blessures graves.On Pa transporté immédiatement & sa résidence à Lévis._ DOUANE.\u2014Le montant des droits percus à la maison de douane, le 28 septemlre, s\u2019élève à $1,692.39, ¢\u201d \u2018U0 \u20180jmoa0], pue XN 13953400 Fo) Si sony doy I Puog \"SISIGENIP AG pros try \u2018sorjoo.rculs Pug 000eqo) \u2018amido 30 sn \u2018sseuayunI([10] HN SINI e[qI3SaLI pue ognjosgs we st \"Dia mme \u201cmays Joya eq pos A Iez Jo U0sIsd ou pue JON pue Ry, SAITVANYyy OU} OPO IAQ OULOTPOTY HH > IS0INd 97} JG \u2018UNLIGSOU UOHUNIPHA spuor1x Ino£gor 10 M OUNS JOU OF _\u2018Ajou JO ean A MJoU Tia fon os BOT I07 pred oq is GOSS W \"SpaIpuny Po Avs MSGUITOIIINOÆ 6A%8 Leur 91 À \u2018olquiestux 10 pug 1993 Ljuo M CAES w > A RQ [BATT 018 810191 doy \u2018yremung prrurpue Oruoy, J9z13eddy uvoimbg -ox OU JO \u2018sueSIO Æreurm À Trot] o1r 70097104 put parrsA os\u2018poi® do o1oYyas quixe Juof L[qissod un \\ \u201cIB; EERE FRET.Barroso Wea pue Ir] pue\u201c4O3E À JOAIT] SJOLIN ÿ POOIS 35010013 oR So yew \u20188191314 19430 Tre Jo sorpiadord or) van Mo gsotu PR prre 3509 O773 TT8 YyLA SUOIOPUEG pus dg ved pl uel \u2018nuong\u2019 \u2018sdoH jo uopruqWRooy H - > Blé par miaot veer 130 à 140 Pois cc cera , 08 a 100 Avoine \u201c _ .\u2026\u2026\u2026.\u2026.036 a 040.Orge « su 050 à 065 Sarrazin® .050 a 070 Gaudrioles ¢ .045 a 050 Blé-d\u2019inde par minot .0 00 a 0 00 Patates « .\u2026.035 a 040 Pommes ce 060 a 080 Graine de lin \u2018\u2018 100 a 000 FAriNe\u2014Supérieure extra.$6 00 à 6 65 Extra superfine.6.50 A 6 55 De goût.+.000 4000, Extra du printemps.6 40 à G 45 Superfine.\u2026.G 00 à 6 05 Farine forte de boulangers.6 75 à 7 25 Fine.\u2026.\u2026\u2026\u2026.s0uens ee \u2026 540 à550 Moyenne .\u2026.\u2026.:.465 à 490 Recoupes.\u2026.\u2026.\u2026.435 à 450 Farine en sacs du Haut-Ca- nada par 100 1bs.315 4 3 25 Farine en sacs de la Cité s(livrée).\u2026\u2026.355 à 3065 Farine d\u2019avoine.\u2026.480 à 4 90 Farine de blé-d\u2019Inde.340 a 350 Farine de sarrazin.4 90 a 5 00 Sommaire des matieres.ÎÈRE PAGE.Avis aux abonnés du Cultivateur.\u2014Le général Garfield.\u2014 Nouvelle Industrie \u2014 Notre fenilleton.QIÈME PAGE.Le désastre de Pétat du Michigan: \u2014 Le Journal des.Trois-Rivires.\u2014Lettre de Montréal.\u2014L\u2019exploitation du phosphate.\u2014La compagnie du chemin de fer de Montréal et Sorel \u2014Une cérémonie reli geuse \u2014 Assemblée de la compagnie du chemin de fer Montréal et Champlain.\u2014 Université-Laval.\u2014Lies travaux de l\u2019église de Saint-Jean, SIEME PAGE.Correspondance parisienne du Canadien.\u2014 Les fonctions du T.IR.P.Custodial à Jérnsalem.L°œuvre de Terre-Sainte.4IEME PAGEL\u2019avenir du Nord-Ouest.\u2014 Les {rains du dimanche.: DIÈNE PAGE.3 L\u2019église du faubourg St-Jean.\u2014L°hon.Tru del en Europe, \u2014Le président défunt.\u2014 L\u2019hon.juge Bossé.\u2014Mort presque subite.\u2014Funérailles de M.Méthot.\u2014lLes Anglais et les Sœurs de la Chanté.GIÈME PAGE.Souvenirs du second empire, ~ {IEME PAGE.Episode de la guerre franco-prussienne.\u2014 Les campagnes du Cap et de l\u2019Afghanistan.\u2014La princesse de Salerne.BIEME PAGE.Le général Arthur.\u2014 Agriculture : récolte des plantes à racines.\u2014 Adresse au Révd.F, N.Côté, DIME PAGE.Nouvelles générales.10IEME PAGE.Le Chemin de la Croix et les Franciscains.1 \u2014La corporation de Saint-Jean d\u2019Iber- ville.1 lIÈME PAGE.Le Président défunt \u2014 Terrible accident.\u2014 T'aits divers.12IÈME PAGE.Télégraphie générale.131EME PAGE.Feuilleton littéraire : La forêt ou l\u2019abbaye de Saint-Clair.141ÈME PAGE.La forêt on l\u2019abbaye de Saint-Clair (suite).TSIÈME PAGE.La forêt ou l\u2019abbaye de Saint-Clair (suite et fin.)\u2014Lettre de Pologne.\u2014Le péleri- nage belge à Lourdes.Guérisons miraculeuses.161ÈME PAGE.Bulletin financier.\u2014 Bulletin commercial \u2014 Décès.: i À - DECES.A Québec, le 23 septembre, à l\u2019âge de 63 ans, Léandre Méthot, écr., de la paroisse du Cap Saint-Tgnace.RIPA Notre-Dame de Lévis, à l\u2019âge de 60 ans, Sieur Robert Angers, employé civil.À Saint-Pierre de la Rivière du Sud, le 18 courant, Damase Anctil, écuyer, à l\u2019âge de 68 ans après une maladie de quelque mois.Mardi soir, en cette ville après une longue et douleureuse maladie, soufferte avec une résignation vraiment chrétienne, Sieur Jean Baptiste Bellean, marchand, à l\u2019âge de 33 ans et 3 mois.: À sa résidence, No, 52, rue St-Louis, en cette ville le 24 septembre courant, à l\u2019âge de soixante-quinze ans l'honorable Joseph Noël Bossé ex-membre du Sénat du Canada et juge de la Cour Supérieure pour la province de Québec.Dimanche 4 15 p.m, le 25 du courant, le docteur Hubert LaRue, professeur à l'Université Laval, à l\u2019âge de 48 ans et 6 mois.Dimanche, à l\u2019âge de 12 mois et 9 Jours, Marie-Corinne-Clara, enfant de I, P.Déry, AU BON Manteaux pour Dames.Alpaca noir (bonné qualité).Wineey «.can .Couvertes tout laine (par paire).Camisoles et Calecons.Ltoffe a Jupon.vo ives vent.Tweed Anglais.Tweed Canadien, tout laine.Drap de Moscou,* Drap de Pilot, } Garantis & 20 par Drap de Castor, Au Bon - N.HAUTE-VILLE, ENANT d\u2019arriver un lot considérable de marchandises nouvelles qui rant-dé pren qualité et seront vendues à bien meilleur marché que paftout-aillagge.-, : Etoffes à Costumes.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026 Etoffes & Robes.Ne eee.een seca sou Melton et Tweed pour Ulster.+1.Cotons Blancs et Jaunes aux prix de la mannfacture., N\u2019oubliez pas l\u2019adresse, GARNE, Cam = di ne a ig fie 24 Lt put #f 10 al i A 0 Le RS Yeas skoda 2b é plus, = \u2019 .ves 0,2 \u201c Lo Ce eee cree as 10° « cae cee 0H \u20ac _ ts ese Ne sess thee sae ; es Cw RTE cent au-dessons de:larvalemd: a 1 58 Gl ai, nL Un grand lot de Chales de laine, Plumes, Fleurs, Satin, Ruban, i oii prix.; Es À Aa > \u2018Os.[a æ A ET .PC 1 CRI ESS oo 1: y! Le gr libraire.: 17 septembre 1881\u20144fg\u20142fc 2 Cl SHY.So fe : * f arche: = 5 Nos! Nii sem Coin des rues St-Jean ct, Colis, ei 7 13 rr 1 ue i\" HAUTE-VILLE.1,., F, # .Lu BN Jal - de (ase 9 juillet 1881\u20141 mai lan ë \u201c2 1
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