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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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L'union médicale du Canada, 1974-02, Collections de BAnQ.

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[" (ME 103 \u2014 No 2 MONTRÉAL \u2014 FÉVRIER 1974 \"UNION MEDICALE DU CANADA 1872-1974 i pe ÉDITORIAL TECHNIQUE NOUVELLE LE CONSEIL DE LA RECHERCHE MÉDICALE DU QUÉBEC .231 MORPHOLOGIE INTERNE ET EXTERNE DU CŒUR NORMAL DE L'HOMME ET DE L'ANIMAL ET DU CŒUR DE L'HOMME DANS DIFFÉRENTES MALFORMATIONS ACQUISES ET CONGÉNITALES (PROCÉDÉ NOUVEAU) .282 Emile Bertho Jacques Genest REVUE GENERALE LE CERVEAU ET LE LANGAGE _.232 PRÉSENTATIONS CLINIQUES André Roch Lecours GROSSESSE MULTIPLE : G.A.R.E.ET F.A.R.E._ 296 LES APPLICATIONS THÉRAPEUTIQUES DE LA RÉTROACTION Guy Morand et Pierre Guimond BIOLOGIQUE ps LL, 264 Yvon-Jacques Lavallée et Yves Lamontagne DEUX OBSERVATIONS DE COAGULATION INTRAVASCULAIRE DISSEMINEE : BIBLIOGRAPHIE ._.300 Lucille Martin et Jiri Toth TRAVAUX ORIGINAUX LA PARAPLÉGIE, UNE COMPLICATION RARE DE LA CHIRURGIE DE L'AORTE ABDOMINALE LL 301 LA TOXOPLASMOSE EN MILIEU QUÉBÉCOIS \u2014 II.ETUDE Jean Lassonde et Fernand Laurendeau SÉROLOGIQUE RÉTROSPECTIVE CHEZ LA FEMME ENCEINTE 272 Louise Martineau, Pierre Viens, Gilles Richer, Pierre Fugère et Fernand Turgeon SUJET DIVERS , (CORRECTION) ÉPREUVE DE STIMULATION À LA TRH:11 \u2014 _ i EVALUATION DE LA REPONSE THYROIDIENNE .274 LES MÉDECINS MILITAIRES AU CANADA : I.ANDRE ARNOUX 304 ,Ç Jean H.Dussault et Pierre Coulombe Gilles Janson, Lise Lapointe-Manseau et Edouard Desjardins + k | HYGIÈNE ET MÉDECINE SOCIALE LA POLLUTION DE L'EAU DANS LA PATHOLOGIE DE NOUVELLES LL 183 L'ENVIRONNEMENT .Co oo .275 | Jean-Louis Bonenfant REVUE DE LIVRES LL | 312 ! LA PENSÉE DES AUTRES .336 MOUVEMENT MEDICAL COMMUNIQUES .CL Co .349 LA MALADIE LUPIQUE .Cee 279 Murat Kaludi NOUVELLES PHARMACEUTIQUES oo 353 Ncaiatalsoait re.9 wuligyy # 10H our | le traitement + eS eczémas chroniques port if AED * Ju = GENE LANGUA A THE THE Th ORIGI STs le A TOXOPL 0.02% de pivalate de fluméthasone RETRO HONS 3% d\u2019acide salicylique lo | | {CORRE OFT J Hei TE MENT he + C1B À Dorval, P.Q.TO) Voir les renseignements pour ia prescription a la page 221 aie TOME 103 \u2014 No 2 MONTRÉAL \u2014 FÉVRIER 1974 L\u2019UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1974 EDITORIAL THE MEDICAL RESEARCH COUNCIL OF QUEBEC .2831 Jacques Genest GENERAL REVIEW LANGUAGE, APHASIA AND THE BRAIN Co 232 André Roch Lecours THE THERAPEUTIC APPLICATIONS OF BIOFEEDBACK .264 Yvon-Jacques Lavallée and Yves Lamontagne ORIGINAL AND PAPERS TOXOPLASMOSIS IN THE PROVINCE OF QUEBEC \u2014 II.A RETROSPECTIVE SEROLOGICAL SURVEY IN PREGNANT WOMEN .Ce .272 Louise Martineau, Pierre Viens, Gilles Richer, Pierre Fugère and Fernand Turgeon (CORRECTION) TRH STIMULATIONS TEST: II \u2014 EVALUATION OF THE THYROIDAL RESPONSE .274 Jean H.Dussault and Pierre Coulombe HYGIENE AND SOCIAL MEDICINE THE PROBLEM OF WATER POLLUTION IN THE ENVIRONMENTAL PATHOLOGY .Co Co 275 Jean-Louis Bonenfant TOME 103 \u2014 FEVRIER 1974 CURRENT PROGRESS LUPOUS CONSTITUTION .LL.Lo 279 Murat Kaludi NEW TECHNIC NORMAL HUMAN AND ANIMAL INTRA AND EXTRA CARDIAC ANATOMY INCLUDING ABNORMAL ONE IN MANY CONGENITAL AND DEVELOPED MALFORMATIONS (NEW STUDY) .Ce Ce 282 Emile Bertho CASE REPORTS MULTIPLE PREGNANCY: H.R.P.AND H.R.F.296 Guy Morand and Pierre Guimond DISSEMINATED INTRAVASCULAR COAGULATION \u2014 TWO CASES: BIBLIOGRAPHY .300 Lucille Martin and Jiri Toth PARAPLEGIA: AN UNUSUAL COMPLICATION OF ABDOMINAL AORTIC ANEURYSM .301 Jean Lassonde and Fernand Laurendeau SPECIAL ARTICLE MILITARY SURGEONS IN CANADA: 1.ANDRÉ ARNOUX .304 Gilles Janson, Lise Lapointe-Manseau and Edouard Desjardins 179 boy 0 I gl ges io = Indocia - (indomethacine) ier UE \u2018a, N ro Ne w WY [7 I = HN pied i N \\ = L A000 / = RQ he! ind dé gui 1 Ea él ot owl nj % ale WO wo À M$ S N (of nf 4 N AE.9 Wut ec x lon span Tg d Jie 0 fer Le 3 > nel ap ù fot Simpl Ÿ Sup om, auch Eu pi $ 1m Hepa J & Anok i nel su Top ol it JL {om pass It \\ Cont oar ded Missin wn \u201ca oy Quan totes a A HEY ie A ii | eg xl 4 #p Sw.fia \u201cI # 1a inf Our lun minations sériques.On ne devrait pas utiliser SEPTRA lorsque le taux sérique de créatinine dépasse 2 mg/100 ml pour éviter l'éventualité d\u2019une altération rénale permanente.Il peut se produire un dérangement du métabolisme des folates, et l\u2019on recommande donc des numérations globulaires périodiques chez les patients en traitement prolongé, chez ceux qui ont tendance à souffrir d\u2019une déficience en folates (par exemple, les vieillards, les alcooliques chroniques et les sujets atteints de rhumatisme articulaire), chez les malades exhibant des syndromes de malabsorption, des états de sous-alimentation, ou chez les épileptiques traités au moyen d\u2019anticonvulsivants comme la phénytoïne, la primidone ou les barbituriques.Dans certains cas spécifiques, l'administration d'acide folinique a permis le renversement de changements qui dénotaient une diminution de l'acide folique.Il ne faudrait pas oublier qu\u2019une surinfection par un organisme résistant est toujours possible.REACTIONS DEFAVORABLES: On a observé des altérations d\u2019ordre hématologique chez quelques patients, surtout chez des vieillards.Elles furent presque toutes bénignes, asympto- matiques et sujettes a disparaitre au retrait de la drogue; dans certains cas, ce retrait s'est avéré nécessaire avant que le traitement puisse être complété.Les altérations relevées comprennent surtout de la neutropénie et de la throm- bocytopénie.Les altérations moins fréquentes incluent la leucopénie, l\u2019anémie aplasique et hémolytique, le purpura, l\u2019agranulocytose et la dépression de la moelle osseuse.D\u2019autres effets secondaires qu\u2019on a observés le plus souvent à ce jour consistent en nausée, vomissement, intolérance gastrique et éruption cutanée.Ce qu'on observe plus rarement inclut: diarrhée, constipation ou flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite ou gastroentérite, urticaire, céphalée et altérations hépatiques (d\u2019après l'observation de taux anormalement élevés de phosphatase alcaline et de trans- aminases sériques).A l\u2019occasion on a fait mention d\u2019érythème, d'oedème, de prurit, de toxidermie, de photosensibilisation, de glossite, de stomatite, de dyspepsie, d\u2019assèchement de la bouche, de dysurie, d\u2019oligurie, d'anurie, d\u2019hématurie, de besoin pressant, de dyspnée, de tremblement, de vertige, de fatigue, d\u2019ictère, de troubles visuels, de fièvre médicamenteuse, d'alopécie, d\u2019épistaxis, d\u2019altérations rénales (d\u2019après l'observation de taux anormalement élevés d'azote uréique, d'azote non protéique, de créatinine sérique et de protéinurie), et de réactions anaphylactoïdes (transpiration et syncope).Posologie et administration.Adultes et enfants de plus de 12 ans Posologie habituel: Deux comprimés deux fois par jour {matin et soir).Un comprimé deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolongé: Posologie maximale \u2014infections graves {rois comprimes deux fois par jour Deux comprimés quatre fois par jour pendant deux jours.Enfants de moins de 12 ans Aux jeunes enfants, on administre une dose correspondant à leur âge biologique \u2014gonorrhée (sans complication) 2.5 mi de suspension pédiatrique deux fois par jour.de 2.5 à 5 ml de suspension pédiatrique deux fois par jour.de 5 à 10 ml de suspension pédiatrique ou un comprimé pou adulte deux fois par jour entants de moins ca deux ans: enfants de 2 à 5 ans: 1 LS ctants © Pan Chez l'enfant, ceci représente un régime poso logique d\u2019environ 6 mg de triméthoprime par kg de poids corporel par jour, et de 30 mg de sul faméthoxazol par kg de poids corporel par jour, que l\u2019on administre en deux doses d'égale valeu FORMES POSOLOGIQUES Le comprim SEPTRA renferme 80 mg de triméthoprim et 400 mg de sulfaméthoxazol, et porte le cod Wellcome Y2B.Flacons de 100 et de 500, e empaguetages de 100 conditionnements uni taires.Chaque cuillerée à thé (5 ml) de suspensio pédiatrique SEPTRA renferme 40 mg de tri méthoprime et 200 mg de sulfaméthoxazol Flacons de 100 ml avec cuillère graduée.| Sur demande, on peut se procurer : d\u2019autres détails concernant i le produit, et des renseignements d\u2019ordre thérapeutique précis.Bibliographie: 1.Schwartz, D.E., et Rieder, J.: Chemotherapy 15:337, 1970.(Référence spécifi que à l\u2019expérimentation animale).2.Bushby4 S.R.M., et Hitchings, G.H.: Brit.|.Pharmacol.Chemotherap.33:72, 1968.(Référence spécifique à l'expérimentation animale).3.Beck, H., e Pechere, J.C.: Proc.6th Int.Congr.Chemotherap.1:663, 1969.4.Hughes, D.T.D., et coll.: Données aux dossiers de Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Ltd.5.Hughes, D.T.D.: Brit.Med.J.4:470, 1969.6.Hughes, D.T.D.: Proc.6th Int.Congr.Chemotherap.1:1002, 1969.7.Bloedner C.D.: Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:73, 1970.8.Mallett, E., et Musselwhite, D.: Practitione 205:807, 1970.9.Semprevivo, L., et coll.: Proc.6th Int.Congr.Chemotherap.1:794, 1969.10.Lal S., et Bhalla, K.K.: Postgrad.Med.|.45:91 suppl.nov.1969.11.Pines, A.: Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:69, 1970.12.deKock, M.À., et Eksteen, L.L.: S.Afr.Med.J., sept.1970, p.1064.13.Van Durme, P.: Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:49, 1970.14.Hughes, D.T.D.: Postgrad.Med.|.45:86, suppl.nov.1969.15.Fowle, A.S.E., et Bye, A.: Données aux dossiers de Burrough Wellcome & Co.(Canada) Ltd.16.Crichton, E.P., et McDonnell, C.E.: Canad.Med.Assoc.|.107:292, 19 août 1972.17.Reeves, D.S., et coll.: Brit.Med.J.1:541, 1969.18, Gruneberg, R.N., et Kolbe, R.: Brit.Med.J.1:545, 1969.19.Van Camp, K., Proc.5th Int.Congr.Infect.Dis.6:31, 1970.20.Nanra, R.S., et coll.: Med.|.Austr.2 janv.1971, p.25.21.O'Grady, F., et coll.; Postgrad.Med.|.45:61, suppl.nov.1969.22.Cattell, W.R., et coll.: Brit.Med.|.1:311, 1971.Burroughs Wellcome & Coy (Canada) Ltd Montréal, P.Q.x Wellcome sui: Lepr aul fit.dec mur pre en rat: prés Sim we Is 12 pogy ®t i pleut Pa jou vey mpring prin le co nt wi i | sich Bushy omic if lhe) edn 5,10 chine J: Po nu suf Comp ler, Winnipeg.Le traitement de la rupture de l\u2019œsophage thoracique par le drainage sous l\u2019eau: H.A.B.Miller et G.A.Taylor, Toronto.Le cancer bronchogénique in situ: G.F.O.Tyers, M.H.McGavran, W.S.Pierce et J.A.Wald- hausen, Hershey.Les effets de l\u2019aspiration de bile sur le poumon du lapin: R.D.Henderson, K.Fung, J.Cullen et G.Marryatt, Toronto.Les concordances cliniques entre la pression osmotique et la tension veineuse bloquée dans l\u2019œdème aigu du poumon: R.J.Finley, R.L.Holliday et J.H.Duff, London.Le volume expiratoire maximal seconde (V.E.M.S.) et la résistance des voies aériennes au cours de la broncho-constriction provoquée dans l\u2019asthme bronchique causé par le cèdre rouge de l\u2019ouest: Mo-Wah Moira Yeung, Vancouver.L\u2019analgésie épidurale postopératoire: ses effets sur les capacités fonctionnelles résiduelle et vitale: W.M.Wahba, H.F.Don et P.R.Bromage, Montréal.Le pneumothorax spontané: traitement par drainage intercostal en clinique externe: A.Page, R.Cossette, L.Don- tigny, R.Levy, C.Mercier et L.C.Pelletier, Montréal.FORUM SUR LA CHIRURGIE, samedi 26 janvier.Le président: docteur R.Cameron Harrison, Vancouver.La restauration de l\u2019æsophage: une étude expérimentale relative à la technique chirurgicale du remplacement de l\u2019œsophage: R.D.Henderson, A.Boszco, K.Fung et P.Dubé, Toronto.Une étude expérimentale de la restauration de la fonction gastro-œsophagienne: T.Ali Khan, TS.Crispin, J.R.Tanner et J.F.Lind, Manitoba.L\u2019inhibition par la cholestyramine de l\u2019effet ulcérogène du reflux du chyme duodénal: W.A.Mersereau et E.J.Hinchey, Montréal.Les érosions duodénales provoquées par l\u2019endotoxine chez le chien: L.Greenberg et H.S.Himal, McGill.Les modifications chimiques du sang chez le chien porteur d\u2019une occlusion de la veine et de l'artère mésentériques supérieures: W.G.Jamieson et W.Wall, London.Une étude préliminaire de l\u2019utilisation des fils de suture résorbables et non résorbables dans l\u2019anastomose intestinale chez le rat: Hélène Laperrière et Frank M.Guttman, Montréal.La préservation par perfusion intestinale: A.E.Frissell et P.A.Salmon, Université de l\u2019Alberta.Le diagnostic du diverticule de Meckel chez l'enfant au moyen du pertechnétium (Tc®99m): J.N.Henry, L.Rosenthal et D.A.Murphy, Montréal.LES PROGRES DE LA MEDECINE EN ENDOCRINOLOGIE, samedi 26 janvier.Séance scientifique du Collège Royal en collaboration avec la Société Canadienne d\u2019Endocrinologie et du Métabolisme.Les implications cliniques des hormones du tube digestif.1.Le contrôle de la sécrétion de l\u2019acide gastrique.2.Les tumeurs du tube digestif et du pancréas sécrétant des hormones polypeptidiques.3.Les effets des hormones intestinales sur le métabolisme.4.Période de discussion et de questions.Débat de spécialistes.Le président: docteur John Dupré, Université McGill.Les participants: John C.Brown, Ph.D., Vancouver; docteur Jacques Kessler, Montréal; docteur Roy M.Preshaw, Calgary.TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 LES PROGRÈS DE LA MÉDECINE EN HÉMATOLOGIE, samedi 26 janvier.Séance scientifique du Collège Royal en collaboration avec la Société Canadienne d\u2019Hématologie.La chimiothérapie et la thrombose.Le président: docteur J.Fraser Mustard, Hamilton.Présentation \u2014 La justification de la chimiothérapie: le docteur J.Fraser Mustard, McMaster.Les anticoagulants: le docteur A.S.Gallus, Hamilton.La suppression de la fonction plaquettaire: le docteur J.Hirsh, Hamilton.La thérapie fibrinolytique: le docteur E.Genton, Denver.SYMPOSIUM SUR LES DESORDRES DU TRACTUS BILIAIRE, samedi 26 janvier.Le président: docteur A.G.Thompson, Montréal.Présentation: le docteur Alan G.Thompson, Montréal.Les connaissances actuelles sur la formation des lithiases biliaires et sur leur dissolution: le docteur Eldon A.Shaffer, Montréal.Les lithiases du canal biliaire: le docteur L.G.Hampson, Montréal.Les complications dans la chirurgie des voies biliaires: le docteur Allan D.McKenzie, General Hospital, Vancouver.SYMPOSIUM DE GYNECOLOGIE OBSTETRIQUE SUR LE DEVELOPPEMENT DES ANOMALIES CERE- BRALES CHEZ LE FETUS, samedi 26 janvier.Le président: docteur Bernard Lemieux, Sherbrooke.Les infections intra-utérines et leurs effets sur le développement du cerveau: le docteur Charles Alford, Birmingham.Les mécanismes de la résistance chronique au virus: le docteur Peter Dent, Hamilton.La rubéole prénatale et ses conséquences sur le comportement et le langage: le docteur Ronald Feldman, Montréal.Débat de spécialistes: les docteurs Charles Alford, Peter Dent et Donald Feldman.SYMPOSIUM EN CHIRURGIE SUR L\u2019EAU ET LES ELECTROLYTES \u2014 1re PARTIE, samedi 26 janvier.Le président: docteur J.R.Gutelius, professeur et chef du département de chirurgie, Université Queen\u2019s, Kingston.La physiologie fondamentale du métabolisme de l\u2019eau et des électrolytes.Conférences: 1.La distribution de l\u2019eau et des électrolytes dans l\u2019organisme: J.R.Gutelius.2.Les facteurs de contrôle.a) La fonction des surrénales: H.Shizgal.b) La neuro-hypophyse: R.Mathews, Kingston.c) L'équilibre acide-base et le rein: P.Morrin, Kingston.3.La réponse métabolique aux traumatismes: J.Duff, London.L'EAU ET LES ÉLECTROLYTES \u2014 2e PARTIE.Le président: docteur J.R.Gutelius.L\u2019évaluation et le traitement de cas particuliers.= 1.Les principes relatifs à l\u2019évaluation du patient: J.Duff.2.Les besoins peropératoires et postopératoires: T.R.Gutelius.3.Les problèmes cardio-respiratoires et l\u2019ad- 207 ministration des liquides: B.Kirk.4.L'insuffisance rénale: P.Morrin.5.L\u2019alcalose métabolique: R.Mathews.6.L\u2019intoxication hydride: H.Schizgal.SYMPOSIUM EN NEUROLOGIE, samedi 26 janvier.Séance scientifique du Collège Royal en collaboration avec la Fédération de Neurologie.Le contrôle de la pression intracrânienne.La présidente: Jane A.Johnston, F.R.C.S.C., Saskatchewan.Les spécialistes: docteur Thomas W.Langfit, Pennsylvanie; Hart Schutz, F.R.C.S.C., Toronto: dacteur Ian Johnson, Toronto.CONFERENCE DU COLLEGE ROYAL, samedi 26 janvier.Le président: docteur Charles G.Drake, président du College.La pathogénèse, le pronostic et le traitement de l\u2019ischémie cérébrale transitoire: le docteur Henry J.M.Barnett, University of Western Ontario, London.LA SOCIETE CANADIENNE D\u2019ENDOCRINOLOGIE ET DU METABOLISME, samedi 26 janvier.Le président: docteur Robert Volpe, Toronto.La phosphorylation des histones reliée a AMP cyclique dans la prostate du chien: B.K.Tsang et R.L.Singhal, Ottawa.L\u2019AMP cyclique urinaire et plasmatique chez les patients atteints d\u2019œædème idiopathique: O.Kuchel, P.Ha- met, J.L.Cuche, G.Tolis et J.Genest, Montréal.Le métabolisme des globules rouges et l'apport en oxygène chez les diabétiques adultes en état de cétoacidose: J.Lyonnais, R.T.Card, K.M.Scarth et M.C.Brain, Hamilton.Les effets de la sécrétine sur l\u2019action de l\u2019insuline: interaction hormonale: Gerald A.Klassen, Donald J.Chisholm, John Dupré et Thomas Pozefsky, Baltimore.L\u2019effet de l\u2019oxy- tétracycline sur la capacité de liaison de l\u2019insuline du foie de la souris obèse: Nicole Bégin-Heick et H.M.C.Heick, Ottawa.La déficience sélective acquise en STH: R.Matte, P.Pesant et J.Bernier, Montréal.L\u2019effet de 'ACTH et de l\u2019HCG sur la dihydrotestostérone plasmatique dans les cas d\u2019hirsutisme: R.R.Tremblay, Québec.L\u2019évaluation de la captation d\u2019T131 3 20 minutes: une épreuve de la fonction thyroidienne: Jean H.Dussault et J.P.Bernier (collaborateurs techniques: L.C.Paquet et N.Beaudoin), Québec.Un cas d\u2019épithélioma folliculaire de la thyroide avec prolifération métastatique importante et hyperthyroïdie clinique: J.K.McConnon, C.Von Westarp et R.I.Mitchell, Toronto.Le rôle de l\u2019immunité provoquée par les cellules dans la pathogénie des maladies de Graves et de Hashimoto: N.R.Farid, Vas.V.Row et Robert Volpe, Toronto.LA CHIRURGIE GASTRO-INTESTINALE, samedi 26 janvier.Séance scientifique du Collège Royal en collaboration avec l\u2019Association Canadienne de Gastro-entéro- logie.Le président: docteur Maurice Parent, Montréal.208 Les études sur la vagotomie de la cellule pariétale (va- gotomie proximale) chez l'homme: 1.G.M.Cleator, R.H.Gourlay, E.Mincey et R.C.Harrison, Vancouver.Le traitement de l'uicère perforé par vagotomie et pyloroplastie: Roméo Lafrance.Denis Bernard et Daniel Tassé, Montréal.L'ulcére peptique primaire chez l\u2019enfant: un défi diagnostique et thérapeutique: R.J.Deckelbaum, C.C.Roy, I.Lussier-Lazaroff et C.L.Morin.Montréal.Une étude du traumatisme pancréatique à Vancouver: N.Schmidt, E.Letwin et W.Smith, Vancouver.Le traitement chirurgical de la maladie hydatique du foie: Z.Cohen, R.M.Stone et B.Langer, Toronto.Une revue sur l'exploration des voies biliaires secondaires: J.H.Duff, A.G.Salvian et R.J.Finley, London.L'iléostomie de type Kock avec compétence: G.Bruce Thow, Urbana-Champaign.Le cancer du côlon et du rectum: amélioration du pronostic chez le patient de moins de 50 ans: L.G.Hampson, D.Murray et A.Hreno, Montréal.La fermeture de la colostomie: revue: G.A.Bell, Vancouver.L\u2019ischémie du côlon et ses aspects cliniques: Irving B.Rosen et Noël Cooter, Toronto.GYNÉCOLOGIE ET OBSTÉTRIQUE, samedi 26 janvier.Séance scientifique du Collège Royal en collaboration avec la Société des Obstétriciens et Gynécologues du Canada.Le président: docteur W.Paul, Toronto.L'effet de l'acétate de médroxyprogestérone (depo- provera) sur le métabolisme des hydrates de carbone: S.Tuttle, V.E.Turkington et G.D.Hurteau, Ottawa.La mala- coplasie du col utérin simulant le cancer du col utérin: Joslyn W.Rogers et Ralph Shaw, Willowdale.La ligature des trompes sous anesthésie locale a la clinique externe: H.Hugh Allen, Ralph J.Anderson et M.John West, London.La grossesse compliquée d\u2019un phéochromocytome: J.Scott et D.W.Cudmore, Halifax.Les caractéristiques cliniques d'une grossesse compliquée d'un retard de croissance intra- utérine: J.A.Low et R.S.Galbraith, Kingston.La malnutrition fœtale et la détresse fœtale: L.P.Smith, P.D.Desjardins, J.Stocker et A.de Leon, Montréal.Rapport de 100 cas de céphalométrie fœtale par la scanographie: R.Mawad, J.Stocker, P.Desjardins et A.de Leon, Montréal.Une comparaison entre le rapport lécithine/sphingomyéline et le taux de concentration de la lécithine dans le liquide amniotique pour évaluer le stade du développement pulmonaire chez le fœtus: T.A.Doran, S.I.L.Liedgren et V.M.Jones Owen, Toronto.LE PROCESSUS NÉOPLASIQUE, samedi 26 janvier.Séance scientifique du Collège Royal.Le président: docteur D.E.Bergsagel, Toronto.La mesure du contenu minéral des os au moyen de l\u2019americium:n: Wynne M.Rigal et Thomas R.Overton, Edmonton.Epidémiologie clinique du cancer de la lèvre à Terre-Neuve: W.O.Spitzer, G.B.Hill, LW.Chambers et H.B.Murphy, St.John\u2019s.Une étude clinico-pathologique des tumeurs de la parotide: B.K.Sinha et D.W.Buntine, Winnipeg.Les cancers récidivants du sein: John A.Mc- Credit.W.Rodger Inch et Marion Alderson, London.Le cancer du sein secondaire a des fluoroscopies répétées dans le traitement de la tuberculose pulmonaire par pneumothorax:J.A.Myrden et J.J.Quinlan, Halifax.La tumeur de L'UNION MEDICALE DU CANADA iin Ai mon: nie EY sa 3.0 2 18 Ni Me ale Bho Half | | L ie Las Foul lots im al Ing 2am Rig dang Hol i ID, joie ab de: Joh Wi PA i] i: 1 \u2014 Wilm.Le traitement des métastases pulmonaires: R.D.T.Jenkin et M.J.Sonley, Toronto.La tomographie du médiastin comme moyen d\u2019évaluer l\u2019opérabilité du cancer du poumon: R.J.Ginsberg, J.F.Nelems, G.F.Pearson et D.F.Sanders, Toronto.La mesure de l\u2019immunité cellulaire chez les patients atteints de tumeurs solides par l\u2019essai lymphocytaire « rosette »: Claude Potvin, John L.Tarpley et Paul B.Chrétien, Bethesda.Une approche immunologique dans le traitement du mélanome malin: A.J.Bodurtha, F.J.Lau- cius, M.J.Mastrangelo, L.M.Prehn et R.T.Prehn, Philadel- phie.Une étude pilote sur l'emploi du B.C.G.dans le traitement des cancers généralisés: A.S.MacDonald, G.W.Bethune, B.J.Steele, J.H.Charman et C.H.Graham, Halifax.LA MUSCULO-SQUELETTOLOGIE, samedi 26 janvier.Le président: docteur James Wiley, Ottawa.La traction pré-opératoire dans le traitement de la scoliose: R.M.Letts, G.R.Palakar et W.P.Bobechko, Toronto.Les difficultés dans le traitement des lésions du coude: J.V.Fowles, Montréal.La transplantation des petites articulations non portantes: W.A.Silver, Saskatoon.Une étude biomédicale des caractéristiques de résistance de fractures traitées par planchettes compressives: Carl G.Grant, Walter Zingg et R.B.Salter, Toronto.L\u2019inhibition de contact entre le cartilage articulaire et la synoviale: Wynne M.Rigal, Edmonton.La fonction de la membrane cellulaire dans les cas de brûlure par le feu chez les primates: R.L.Holliday, P.W.Currieri, C.R.Baxter et G.T.Shires, Dallas.Affection rhumatismale non articulaire chez le diabétique: J.D.Sullivan, C.Spector et V.Osteria, Montréal.L\u2019évolution de l\u2019ostéo-arthrite: Hugh U.Cameron et Ian Mac- Nab, Toronto.L\u2019architecture du collagéne dans le cartilage de l\u2019homme atteint d\u2019ostéo-arthrite: Raimo Repo et Leonard Johnson, London.L\u2019ostéoporose au niveau du col du fémur: Wynne M.Rigal et Gordon Robin, Jerusalem.L\u2019ENSEIGNEMENT MÉDICAL ET LE SOIN DU PATIENT, samedi 26 janvier.Le président: docteur De Guise Vaillancourt, Montréal.L\u2019essai d\u2019un programme intégré pour l\u2019enseignement de la gastro-entérologie: G.W.Scott, Calgary.Une méthode d\u2019analyse du jugement clinique: G.R.Norman, H.S.Barrows et V.R.Neufeld, Hamilton.Le temps et l\u2019argent dans la pratique pédiatrique: C.P.Shah, Toronto.Les cours pour petits groupes dans la formation des résidents: William Feldman, Hamilton.La réunion des données au cours des examens de certificat: A.M.Bryans, Kingston.Une méthode d\u2019évaluation des programmes de formation des résidents: J.T.Goodman et V.R.Neufeld, Hamilton.Une expérience de trois ans sur l\u2019organisation des soins d\u2019urgence et du traumatisme dans un hôpital d\u2019enseignement: G.W.N.Mulligan, C.M.Burns, F.DuVal, J.Lee et B.Kirk, Winnipeg.La clinique de triage: une solution à l\u2019encombrement du service d\u2019urgence: C.P.Shah et Luby M.Carr, Toronto.Étude sur le service d\u2019urgence en chirurgie à l'hôpital Sainte-Justine: Jean-Phillippe Peides et Frank M.Guttman, Montréal.L'utilisation du service d\u2019urgence avant et après l\u2019assurance-maladie: Nicholas Steinmetz, Montréal.TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 LES PROGRÈS DE LA MÉDECINE, samedi 26 janvier.Symposium sur l\u2019asthme.Le président: docteur Bram Rose, Montréal.La pharmacologie et l\u2019immunologie de l\u2019asthme: le docteur Robert P.Orange, Toronto.Le poumon et l\u2019asthme: le docteur Anthony Rebuck, Hamilton.Les difficultés dans le traitement de l\u2019asthme: docteur Alan Knight, Toronto.GYNÉCOLOGIE ET OBSTÉTRIQUE, samedi 26 janvier.« Comment je traite ».Le président: docteur Leo Peddle, Winnipeg.« L\u2019heure de 20 minutes » dans la consultation matrimoniale: le docteur R.A.Kinch, Montréal.Les maladies de lintestin pendant la grossesse: le docteur A.Bogoch, Vancouver.L\u2019évolution des indications de la césarienne: le docteur Walter Hanna, Toronto.La laparoscopie estelle une technique sans danger?: le docteur Jacques Rioux, Québec.L'emploi du contraceptif oral dans les cas de contre-indication: le docteur Yves Lefebvre, Montréal.Les techniques et les risques de l\u2019avortement thérapeutique: le docteur H.H.Allen, London.Les derniers développements dans la contraception au moyen de l'appareil intra-utérin: le docteur T.B.MacLachlan, Saskatoon.JOURNÉE SCIENTIFIQUE SUR LA NUTRITION INTRA-VEINEUSE Une journée scientifique sur la nutrition intraveineuse a eu lieu à l\u2019amphithéâtre Gingras de la faculté de médecine de Laval le 11 janvier 1974.Il s\u2019agissait d\u2019une mise à jour des connaissances relatives à la nutrition intraveineuse dont les responsables étaient: Raymond Lefebvre et Rida Ali.Le président de la séance était Louis Dionne et les invités d\u2019honneur étaient: Arvid Wretlind, responsable du département de nutrition, Karolinska Institutet, Stockholm, Suède, Gunnar Grotte, responsable du département de pédiatrie, Akademiska Sjukhuset, Uppsala, Suède.Les participants au programme furent: Rida Ali, département médical, Pharmacia (Canada) Ltée, Pierre Langlois, chirurgie plastique, hôpital Saint-François d\u2019Assise, Roch Lapointe, chirurgie générale, Hôtel-Dieu de Québec, André Boissinot, pharmacien, hôpital du Saint-Sacrement, Jacques Dumas, École de Pharmacie, Université Laval.RAPPEL PAR LE DOCTEUR JULES GOSSELIN, PRESIDENT DU C.M.C.P.CONCERNANT L'AVORTEMENT « Pour dissiper toute ambiguïté qui aurait pu naître du récent débat public sur l\u2019avortement, l'Exécutif du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec croit opportun de faire le rappel suivant.L'article 251 du Code criminel permet à tout hôpital accrédité par le Conseil canadien d\u2019accréditation ou approu- 209 re ET \u2014\u2014\u2014\u2014 ~~ De meilleurs jours pour l'arthritique $ Te \\ 1 i : \\ 5 i | = a | même s\u2019il est (ge \u2018Une fréquence remarquablement faible d\u2019irritation gastrique souligne les avantages de l\u2019ibuprofène dans le traitement 351 des affections arthritiques m =ificacite prouvée par les éludes cliniques au cours d\u2019une étude clinique avec 721 malades atteints d\u2019ostéo-arthrite ou d\u2019arthrite rnumatoide, 68% ont obtenu une amélioration subjective et objective\u201d ge m \u2018tiveau de securité eleve en clinique aucune anomalie hématologique, rénale ou hépatique grave\u201d Mode d\u2019action: L'ibuproféne a exercé une activité anti-inflammatoire, analgésique et antipyrétique au cours des études sur les animaux faites dans le but précis de démontrer ces activités.L\u2019ibuprofène n\u2019exerce aucun effet glucocorticoïde démontrable.L'ibuprofène est moins ulcérogène et moins apte à provoquer des hémorragies gastro-intestinales, aux doses courantes, que l'acide acétylsalicylique.Chez l'homme, les essais cliniques ont démontré que l'activité clinique d'une dose quotidienne de 1200 mg d\u2019ibuprofène est semblable à celle d'une dose de 3.6 grammes d'acide acétylsalicylique.Indications et usage clinique: L'ipuprofène est indiqué dans le traitement de l\u2019arthrite rhumatoïde et de l\u2019ostéo-arthrite.Contre-indications: Ne pas utiliser I'ibuproféne au cours de la grossesse et chez l'enfant, étant donné que sa sécurité n'a pas été établie dans ces cas.L'ibuprofène ne doit pas non plus être utilisé chez les malades ayant des antécédents de bronchospasme provoqué par l'acide acétylsalicylique.Précautions: Etre prudent chez les malades ayant des antécédents d'ulcère gastro-intestinal.Il a été rapporté que l'ibuprofène a été associé à une amblyopie toxique.Il importe donc d'avertir les sujets traités à l'ibuprofène de consulter leur médecin, en cas de troubles de la vue, quels qu'ils soient, pour subir un examen ophtalmologique complet.Discontinuer le traitement en cas de signe d'amblyopie toxique.Réactions défavorables: Les réactions défavorables suivantes ont été constatées chez les malades traités à l'ibuprofène.(ibuprofène) Appareil gastro-intestinal: Les réactions suivantes ont été éprouvées par quelques malades traités à l\u2019'ibuprofène: nausée, vomissement, diarrhée, constipation, dyspepsie, douleur épigastrique et selles positives au gaïac.Les examens radiologiques n'ont révélé aucun cas d'ulcère gastrique ou duodénal pouvant être relié à l'emploi de l'ibuprofène.Système nerveux central: Certains malades traités à l'ibuprofène ont eu les réactions suivantes: vertige, étourdissement, céphalée, anxiété, confusion mentale et dépression.Réactions ophtalmologiques: Certains malades prenant l'ibuprofène ont eu la vue trouble et d'autres, rares du reste, ont eu des hallucinations visuelles.De plus, trois cas d'amblyopie toxique associée à l'ibuprofène ont été publiés.Bien que les médecins responsables n'aient pas pu établir un rapport définitif entre la cause et l'effet, ils ont considéré ces cas comme étant reliés à la médication.La condition se caractérisait par une diminution de l'acuité visuelle et une difficulté à distinguer les couleurs.D'autres troubles (habituellement un scotome central de la rétine) ont été observés au cours de l'examen du champ visuel.Ces symptômes sont disparus après que le traitement fut discontinué.Un examen rétrospectif de 142 sujets ayant subi un traitement continu à l'ibuprofène (pendant des périodes allant de 1 à 4 ans) n'a pas révélé de semblables troubles visuels.739 MARQUE DÉPOSÉE: MOTRIN LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/865 YORK MILLS ROAD/DON MILLS, ONTARIO Réactions cutanées: Des éruptions maculo-papuleuses et du prurit généralisé ont été signalés au cours du traitement a l'ibuproféne.Des cas d'oedème ont également été signalés de temps à autre.Epreuves de laboratoire: Des anomalies sporadiques dans les épreuves de la fonction hépatique ont été observées chez des malades traités à l'ibupro- fène (TGOS, bilirubine sérique et phosphatase alcaline), mais il n'y a eu aucune tendance définitive à la toxicité.De semblables anomalies sporadiques ont été constatées dans les formules leucocytaires et les déterminations de I'urée sanguine.Symptômes et traitement du surdosage: Chez des volontaires sains, des doses de 2400 mg par jour d'ibuproféne administrées pendant quatre semaines n'ont causé aucune réaction défavorable grave.Au cours d'une autre étude, la perte de sang gastro-intestinal n'a pas augmenté chez les sujets ayant reçu des doses d\u2019ibuprofène aussi élevées que 1800 mg par jour, pendant trois semaines, tel que déterminé par la mesure des érythrocytes marqués au °'Cr.Un cas de surdosage a été rapporté.Un enfant âgé d'un an a ingéré 1200 mg d'ibuprofène et n\u2019a subi aucune réaction fâcheuse, sauf une somnolence le lendemain.Les.niveaux sanguins d'ibuprofène ont atteint 711 ug/mI, ce qui est considérablement supérieur à ceux de 90 ug/m/ qui ont été enregistrés auparavant comme étant les niveaux les plus élevés chez des adultes ayant reçu une dose orale unique de 800 mg.Le niveau de la TGPS a été de 72, neuf jours après l'ingestion d'ibuprofène.On ne connaît aucun antidote spécifique.En cas de surdosage, il importe de prendre aussitôt les mesures requises pour enrayer la progression de l'absorption et pour maintenir le débit urinaire.Le médicament s'élimine rapidement.et l'excrétion est virtuellement complète en six heures.Posologie et mode d'administration: Adultes\u2014Pour obtenir une réaction thérapeutique rapide, au début du traitement, surtout dans les cas où l'on passe au Motrin à partir d'autres agents anti-inflammatoires, on conseille de donner le Motrin à la posologie de deux comprimés trois fois par jour (soit 1200 mg par jour) jusqu'à l\u2019obtention d'une réaction clinique optimale.Le médicament sera pris au lever, dans l'après-midi et au coucher, en vue de répartir son effet uniformément le long de la période de 24 heures.Pour le traitement d'entretien, on peut réduire la posologie à un comprimé, trois ou quatre fois pas jour (600 à 800 mg par jour), selon {a réaction du malade.Enfants: Vu l'absence d'expérience clinique, l'ibuprofène n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.Présentation: Comprimés jaunes, dragéifiés, renfermant 200 mg d'ibupro- fène.Flacons de 100 et de 1000.Références: 1 Buckler, JW.et Adams, S.S.(1968).Med.Proc.14:574.2.Goldberg, A.A.J.et coll.(1971).Practitioner, 207:343.3.Dick-Smith, J.B.(25 octobre 1969).Med.J.Austr., p.853.MEMBRE ACIM | vé par le ministre de la Santé (Affaires sociales) d\u2019une province d\u2019avoir un comité de l'avortement thérapeutique formé d\u2019au moins trois médecins dans le but d\u2019examiner et de décider des questions relatives aux interruptions de grossesse dans cet hôpital.Si un tel comité est d\u2019avis que la continuation de la grossesse met effectivement ou probablement en danger la vie ou la santé de cette personne, il est alors permis de procéder à l'avortement.À la suite d\u2019une révision du Code de déontologie médicale en octobre 1971, le médecin est depuis autorisé à pratiquer un avortement à l\u2019intérieur des limites permises par cette loi.Les convictions morales ou religieuses d'un médecin ne doivent pas priver une personne des services permis par cette loi; il convient alors de bien informer la patiente et de la recommander à un confrère.Le Collège a constaté que très peu de comités de l\u2019avortement fonctionnent, ce qui empêche certaines personnes de recevoir les traitements auxquels elles ont droit.L\u2019Exécutif du Collège sollicite la collaboration de tous ses membres afin que la loi remplisse bien le but proposé par le législateur.> Le président, Jules Gosselin, M.D.Le 11 décembre 1973.COMMUNIQUÉ DES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUÉBEC SUR UN PLAN D'ORGANISATION Depuis quelque temps, les directeurs généraux de certains centres hospitaliers soumettent aux Conseils des médecins et dentistes des projets de plan d'organisation que les Conseils d\u2019administration doivent faire approuver par le ministre des Affaires sociales, selon la Loi concernant les services de santé et les services sociaux.La Fédération a fait l\u2019analyse d\u2019un certain nombre de ces plans d'organisation et recommande aux Conseils des médecins et dentistes de requérir de leur Conseil d\u2019administration respectif un délai de trois mois qui leur permette de faire une étude approfondie de ces documents.La Fédération des médecins spécialistes du Québec, pour sa part, rencontrera le sous-ministre des Affaires sociales au début de l\u2019an prochain, afin de discuter de la teneur générale des plans d\u2019organisation.La Fédération insiste sur le fait qu\u2019un plan d\u2019organisation n\u2019est pas un simple organigramme.Il importe tout particulièrement que le plan d\u2019organisation définisse clairement les objectifs du centre hospitalier en regard des services qu\u2019il doit rendre et de la population qu\u2019il doit desservir: ces objectifs devront se traduire au cours des années, par des budgets d\u2019équipement et de personnel adéquats.Par ailleurs, comme le prévoit le Règlement, il est essentiel que le plan d\u2019organisation précise les relations entre les départements cliniques qui regroupent les médecins et dentistes, et les services hospitaliers qui se composent du personnel para-médical.Raymond Robillard, M.D., Président.(Communiqué) 212 UNE SERIE DE CONFERENCES INTERNATIONALES SUR LA NUTRITION Quatre universités canadiennes présenteront en janvier, février et mars 1974, une série de conférences internationales sur la nutrition, données par des spécialistes de renommée mondiale.et organisées et commanditées par General Foods, Limitée.Le président de General Foods, Limitée, M.Robert S.Hurlbut, a annoncé récemment que l'Université Laval de Québec, l'Université de Toronto, l'Université du Manitoba et l\u2019Université de la Colombie britannique collaboreront à la présentation de ces conférences.« Nous croyons que les conférences arrivent au bon moment.Car même si le public est de plus en plus préoccupé par les questions de nutrition, il existe également une confusion croissante quant à la distinction de la vérité, des légendes ou des faussetés dans ce domaine ».de préciser M.Hurlbut.« Il nous fait plaisir de travailler avec les universités en invitant les plus grandes autorités mondiales en ce domaine à participer à des forums pour communiquer aux Canadiens leurs connaissances et opinions et transmettre au public l'information qu'il est en droit de posséder sur l\u2019importante question de la nutrition.» M.Hurlbut ajoutait: « Nous sommes d'accord avec les conclusions de Nutrition Canada à l\u2019effet que l'industrie de l\u2019alimentation a un rôle et une responsabilité à exercer, de concert avec le gouvernement, pour inciter les Canadiens à de meilleures habitudes alimentaires.Ce projet fait partie de l'engagement croissant de notre entreprise à cet égard.» Le docteur J.V.Dutra De Oliveria, du Brésil, dont l'allocution s\u2019intitule: « Aliment et nutrition: faits et fiction », inaugurera la série de conférences le 8 janvier, à l'Université du Manitoba, à Winnipeg.Le docteur Dutra est vice-doyen de la Faculté de médecine, à l'Université de Sao Paulo.Parmi les autres éminents conférenciers on remarque: Dorothy Hollingsworth, Oeb, directeur de la Fondation britannique de nutrition, à Londres, qui sera à l\u2019Université de Toronto le 5 février; le docteur Myron Winick, directeur de l'Institute of Human Nutrition, à l'Université Columbia, de New York, qui sera à l\u2019Université de la Colombie britannique, le 11 février; et le docteur Jean Trémolières, de l\u2019Institut national de la santé et de la recherche médicale, à Paris, qui sera à l\u2019Université Laval durant la semaine du 4 mars 1974.(Au fil des événements) LE CONNU ET L'INCONNU DANS LA SCIENCE ACTUELLE Tel était le titre d'une conférence prononcée, au cours de son séjour de cinq semaines à l'Université du Québec à Trois-Rivières, par le célèbre physicien français Alfred Kastler, Prix Nobel de physique 1966.Nous en résumons ci-dessous les principaux éléments.Le professeur Kastler se demande d'abord si la finalité que l\u2019on reconnaît au niveau des êtres vivants n\u2019existerait pas aussi dans les lois fondamentales de la physique.Il L'UNION MÉDICALE DU CANADA ont ie tra it if 5) invoque l\u2019exemple des électrons qui se groupent en couches successives pour donner le tableau périodique des éléments.Puis il souligne que le monde vivant n\u2019a pas le monopole de la «reproduction » puisque le biologiste moléculaire retrouve ce caractére chez le monde minéral, dans le processus de formation des cristaux.Mais c\u2019est à partir du principe de base du laser qu\u2019il effectue un rapprochement original entre le monde de la physique et celui des êtres vivants: « Un photon engendre par sa présence non point des photons quelconques, mais des photons induits qui ont exactement la même fréquence, la même direction, le même état de polarisation, et la même phase de leur mouvement vibratoire que le photon inducteur.Exactement comme le fait un être vivant, le photon se sert de l\u2019énergie désordonnée que le milieu met à sa disposition pour imprimer aux photons qu\u2019il engendre son \u2018automorphisme\u2019 au point que photons induits et photons inducteurs sont indiscernables et font partie du même trian d\u2019onde cohérent.» À la fin de son exposé, le professeur Kastler reprend cette analogie avec la lumière des lasers: « La sensation intense que j\u2019éprouve en disant \u201cje\u2019 serait-elle en liaison avec la résultante cohérente et ordonnée de toutes les fonctions d\u2019onde des particules composant mon corps ?Sans cette synthèse cohérente et ordonnée ne serais-je pas un assemblage désordonné de molécules soumis à des lois statistiques ?N\u2019est-ce pas le haut degré d'ordre qui donne à ce \u2018moi\u2019 que je suis vie et conscience ?La mort n\u2019est-elle pas à la fois perte de conscience et perte de cohérence de toutes les fonctions de l'être ?» Le Pr Kastler souligne le caractère spéculatif de cette nouvelle tentative de rapprochement et se garde bien de la proposer comme donnée scientifique.< Mais, termine-t-il, cette tentative ne pourrait-elle pas constituer une hypothèse de travail parmi d\u2019autres ?» On se souvient que le professeur Kastler de même que le docteur G.Herzberg, du Conseil national de recherches du Canada, Prix Nobel de chimie 1971, ont rehaussé de leur présence le récent symposium international sur l\u2019optique et le laser a 'UQTR.(Le Réseau, U.Q., nov.-déc.1973) oU SEN VA LE QUÉBEC ?EN SCIENCES DE LA SANTE Santé ou maladie, prévention ou guérison: ces préoccupations de « l\u2019homme de la rue » aussi bien que des gouvernants sont à l\u2019origine de vastes travaux d\u2019inventaire et d\u2019analyse de la situation au Québec.Cette entreprise à laquelle participe activement l\u2019Université du Québec, sous l'égide des ministères de PEducation et des Affaires sociales et de concert avec le Conseil des universités, constitue une opération de planification sectorielle de l\u2019enseignement supérieur.Les étapes ultérieures, également confiées à des membres du milieu universitaire issus de diverses disciplines, comporteront les actions correctives, la prospective et l\u2019élaboration de plans quinquennaux.TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 Qualifiée de champ d'étude d\u2019une «très grande complexité » par suite du fait que le système de santé québécois est en pleine période de transformation, l\u2019Opération Sciences de la Santé (OSS) à pour but, selon M.Louis Berlinguet, vice-président à la recherche et membre du comité directeur de l'OSS, de réévaluer la formation du personnel des sciences de la santé et de conseiller les deux ministères impliqués.En effet, l'évolution récente des grands programmes de l\u2019assurance-maladie, les besoins en professionnels de la santé, dont le rôle peut être appelé à se transformer tout en faisant place à de nouveaux types de travailleurs dans ce domaine.Des chiffres qui parlent.En mai 1973, un mini-colloque a fait le point sur la progression des travaux.Nous avons glané dans le résumé des échanges quelques données intéressantes: Dentisterie: Le rapport dentiste/population est de 1/3 350, situation dramatique et encore plus sérieuse qu\u2019aux USA où le rapport est de 1/1733.«En ce qui concerne la formation universitaire, note-t-on dans le document, la dentisterie nord-américaine a surtout insisté sur la qualité plutôt que sur la quantité.Médecine: Le rapport médecin/population est qualifié d\u2019excellent soit 1/938 si l\u2019on ne considère que ceux dont l'occupation principale est la pratique.Le problème réside dans leur répartition géographique.Le Nouveau-Québec (1/3 921) et la Côte-Nord (1/1 885) sont particulièrement désavantagés, Montréal (1/875) et Québec (1/873) au contraire sont les régions les mieux favorisées, avant le Sa- guenay-Lac St-Jean (1/1 333).Peu de médecins de sexe féminin (6.5%); 22,6% d\u2019anglophones dans la profession; 36,8% des nouveaux licenciés sont des diplômés d\u2019origine étrangère.La proportion de médecins spécialistes est plus forte au Québec que dans les autres provinces: « 52,7% tombent dans la catégorie des spécialistes, 36,9% dans celle des généralistes ou omnipraticiens et 10,4% des médecins résidents.Dans les hôpitaux, « on met l\u2019accent surtout sur l\u2019enseignement des problèmes rares et compliqués ».Pharmacie: Contrairement aux USA, au Québec on tend «à confier au pharmacien un rôle d\u2019évaluateur de la médication dans ses effets secondaires et de conseiller auprès du patient lorsqu\u2019il quitte l\u2019hôpital ».Sciences infirmières: 40000 infirmières, dont 77% détiennent une formation de niveau universitaire.33 000 sont en exercice.soit 13 000 à Montréal et 22 000 en province: il y a 800 infirmiers mâles.Les professions en émergence.Se rangent dans cette catégorie l\u2019acupuncture (thérapeutique chinoise intéressant les Occidentaux au plan de l\u2019analgésie), la chiropratique (traitement par manipulation des vertèbres), la naturo- pathie (doctrine des adeptes d\u2019une médecine naturelle et préventive par l\u2019alimentation et la manière de vivre) et la podiatrie (traitement des affections du pied).On compte au Québec environ 10 acupuncteurs, 320 chiro- praticiens, 75 naturopathes et 220 podiatres.«Il n\u2019existe pas de formation universitaire pour ces professions au 213 | ] RES i 4 {méthyldopa et chlorothiazide) - pour 1 abaisser et | maîtriser 1 l'hypertension ; artérielle ASPECT PRATIQUE Le traitement est facile à suivre parce que facile à retenir.EFFICACITÉ \u2018SUPRES\u2019* réduit la tension artérielle tant clinostatique qu'orthostatique et de ce fait aide à protéger, jour et nuit, les reins, le coeur et le cerveau contre les effets nocifs liés à la tension.ÉCONOMIE Le malade peut obtenir deux agents antihypertensifs efficaces au moyen d'une seule ordonnance.Quand les sédatifs ou les diurétiques seuls ne réussissent plus à maîtriser l'hypertension essentielle permanente, \u2018SUPRES™ peut se révéler avantageux pour vous et pour votre malade.* Marque déposée ACTION SANS A-COUPS L'hypotension à l\u2019eftort et les fluctuations tensionnelles diurnes se produisent rarement.RÉACTION SÛRE Si le malade développe une certaine accoutumance, une augmentation de la dose rétabli habituellement la maîtrise de la tension artérielle.\u20ac! VE SON TOME ES amac a Cm ave 5, CHANGES ES PRONST ST CIS Fig.19 \u2014 Communication interventriculaire.Cette malformation est causée par un arrêt total de développement du septum interventriculaire.Dans le cas présent, il existe en plus du ventricule unique une atrésie tricuspidienne avec large communication interauriculaire du type secundum.La Fig.20 montre le ventricule unique avec valvule gauche et pseudo ventricule droit, de ce pseudo ventricule droit au-dessus d\u2019une pseudo crête supra-ven- tricularis naissent l\u2019aorte et l\u2019artère pulmonaire.La Fig.21 montre l\u2019atrésie tricuspidienne avec une large communication interauriculaire du type secundum.Devant une telle malformation, la solution chirurgicale d\u2019avenir sera probablement le remplacement cardiaque.VIII \u2014 VALVES PULMONAIRES BICUSPIDES La Fig.22 représente non une sténose pulmonaire, mais une bivalve pulmonaire avec le ligament artériel.C\u2019est une simple curiosité anatomique sans conséquences physiopathologiques.IX \u2014 STENOSE PULMONAIRE La sténose pulmonaire peut étre soit de type valvulaire, soit de type infundibulaire.La sténose pulmonaire de type valvulaire résulte de la fusion des trois cuspides semi-lunaires au-dessus de orifice pulmonaire qui a la forme d\u2019un museau de tanche.Le septum ventriculaire est intact et l\u2019artère pulmo- TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 Sl\u201d Fig.20 \u2014 Ventricule unique.naire est dilatée.La chambre de chasse du ventricule droit est normale, mais l\u2019orifice pulmonaire étant rétréci, la pression dans le ventricule droit augmente et sa charge entraîne une hypertrophie sx x S A = - QA ; Fig.21 \u2014 Atrésie tricuspidienne avec large communication interauriculaire.293 Fig.22 \u2014 Valvules pulmonaires bicuspides.de ses parois qui est caractérisée à l\u2019électrocardiogramme par une surcharge ventriculaire droite.Plus l\u2019ouverture de l\u2019artère pulmonaire est petite, plus la difficulté d\u2019éjection du sang par le ventricule est grande, ce qui entraîne son hypertrophie.De plus, à mesure que le travail s\u2019accroît, le ventricule droit faillit à la tâche de se vider complètement et sa pression diastolique s\u2019élève.Avec cet accroissement de pression diastolique du ventricule droit, l\u2019oreillette droite augmente automatiquement sa pression et si la correction chirurgicale de la sténose pulmonaire retarde, il en résulte une insuffisance cardiaque droite irréductible.Par contre l\u2019oreillette gauche et le ventricule gauche peuvent être plus ou moins atrophiés, d\u2019où la nécessité d\u2019un ventriculogramme en particulier gauche, avant toute correction chirurgicale qui a pour but d\u2019agrandir l\u2019orifice pulmonaire proportionnellement au travail que peut fournir le ventricule gauche, car une insuffisance cardiaque gauche suivie d\u2019œdème aigu du poumon est toujours à craindre dans les heures postchirurgicales.X \u2014 FIBRO-ÉLASTOSE La Fig.24 montre le cœur d\u2019un nouveau-né présentant de la fibro-élastose de l\u2019endocarde du ventricule gauche.Cet endocarde est très épais et très dur ; il a l\u2019aspect et la consistance de la nacre.Cette ma- 294 f i 8 f Fig.23 \u2014 Sténose pulmonaire.I {I fi i it ss % pa « %* an | C / ta \\ i x la \u2018 21 a pi v le y of a : x \u201c., À, Ê 4 Fig.24 \u2014 Fibro-élastose.L'UNION MÉDICALE DU CANADA ÿ ADA ladie a une étiologie inconnue.Nous savons qu\u2019elle atteint l\u2019endocarde et empêche le ventricule gauche de se contracter d\u2019une façon normale.Il y a aucun traitement ni médical ni chirurgical et la plupart du temps c\u2019est une trouvaille d\u2019autopsie.Résumé Le procédé utilisé au cours de ce travail qui consiste d\u2019abord à fixer les cœurs dans leur forme diastolique avec du formol, puis à pratiquer des fenêtres dans les différentes cavités cardiaques et ensuite à produire une déshydratation complète de ces cœurs permet d\u2019étudier leur morphologie interne et externe tant chez le cœur normal que chez le cœur atteint de maladies acquises ou congénitales.Ce procédé offre d\u2019autre part des avantages incontestables sur les méthodes employées jusqu\u2019à maintenant, où le cœur est ouvert dans ses différentes cavités et conservé dans un bocal de formol, quand il n\u2019est pas coupé en saucisson ou détruit immédiatement.II permet de préparer des spécimens anatomiques où tous les détails de la structure du cœur sont mis en évidence et ces pièces peuvent être conservées indéfiniment.En les examinant, un seul coup d\u2019œil permet de constater, rapidement et facilement, les déficiences anatomiques qui existent dans les malformations congénitales du cœur dont quelques-unes illustrent ce travail.Cette méthode est également utilisée pour les maladies acquises du cœur, en particulier celles dues au rhumatisme articulaire aigu, à certaines maladies infectieuses et dans certains cas opératoires de chirurgie plastique ou d\u2019un remplacement valvulaire en particulier.Ce procédé qui offre la possibilité de conserver les cœurs préparés à l\u2019air libre a une valeur pédagogique incontestable pour l\u2019étudiant en médecine et le médecin, car les spécimens sont propres, sans odeur et peuvent être pris dans les mains et examinés à loisir et servir à l\u2019enseignement pendant plusieurs générations.Il offre une anatomie à trois dimensions et vaut tous TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 les cours, les livres, les salles d\u2019autopsie ou de dissection, où l\u2019observation demeure souvent fugitive.Il est d\u2019un précieux secours pour le chirurgien cardiaque qui peut y revenir sans cesse, en particulier dans certaines malformations complexes comme la Tétralogie de Fallot, la transposition des gros vaisseaux, le canal auriculo-ventriculaire, le ventricule unique.Summary That new technic consists in few steps: first, the heart is fixed with formol in its diastolic time, then openings are made in each cavity and following these, one proceeds to a complete dehydratation.This new technic has many advantages.The heart is not opened for fixation, it is well preserved in its whole nor it is discarded.This allows a good anatomic specimen with all cardiac parts well seen, that can be kept for many years.In cases of a cardiac congenital malformations, a random observation is enough to see them well.That technic can be used also in acute articular rhuma- tism, in cases of inflammation, in some post-surgical cases following a plastic treatment or replacement of a heart valves.Hearts kept at room temperature facilitates teaching to the medical students.The pieces are cleaned, do not smell formol odor, may be observed closely for many generations.Such specimen is also useful to the cardiac surgeon, likely in cases of cardiac malformations, i.e., Tetralogy of Fallot, inversion of the great blood vessels, auriculo-ven- tricular canal, case of an heart with only one ventricule, all shown in this paper.BIBLIOGRAPHIE 1.Bertho, E.: Vascularisation coronarienne et anatomie morphologique interne et externe: conception nouvelle, Laval Méd., 34: 215-23 (février) 1963.2.Rouviére, T.B.: Précis d\u2019anatomie et de dissection.Masson et Cie, édit., Paris, 1962.3.Basmajan, J.V.: Primary Anatomy.Cinquième édition, pp.224- 260.The Williams and Wilkins Company, édit., Baltimore, 1964.4.Rouvière, H.: Anatomie humaine descriptive et topographique.Dixième édition, tome 11, pp.100-122.Masson et Cie, édit, Paris, 1967.5.White.Paul Dudley: Heart Disease.Quatrième édition, chap.1, p.14.MacMillan Co., édit., New York, 1951.6.Friddberg, Charles K.: Diseases of the Heart.727-783, 1956.7.Peacock, T.B.: On malformations of the human heart, Deuxième édition.Churchill, édit., London, 1866.8.Taussig, H.B.: Congenital Malformations of the heart.Tome I Harvard University Press, édit., Cambridge, 1960.9.Taussig, H.B.: Congenital Malformations of the heart.Tome II.Harvard University Press, édit., Cambridge, 1960. présentations cliniques GROSSESSE MULTIPLE : G.A.R.E.ET F.A.R.E.' Guy MORAND ?et Pierre GUIMOND 3 INTRODUCTION Aujourd\u2019hui nous mettons de plus en plus d\u2019emphase sur la mortalité périnatale et par le fait même sur les grossesses à risque élevé.La grossesse multiple en soi est considérée comme une grossesse à risque élevé (GARE) de même que les fétus impliqués, qui deviennent vraiment des fétus à risque élevé (FARE).En effet, depuis les cinq dernières années, la littérature médicale a accordé très peu d'importance aux grossesses multiples si on considère l\u2019aspect du risque encouru et de la mortalité périnatale.Pourtant nous sommes conscients, comme d\u2019autres d\u2019ailleurs 1 2.7.8, 10, 15,17, que la grossesse multiple contribue d\u2019une façon plus que significative au taux élevé de mortalité et de morbidité périnatale.Dans une étude rétrospective de huit ans reposant sur pas moins de 183 cas de grossesses multiples, nous mettons en évidence les faits que nous jugeons pertinents et qui pourront nous aider, dans un avenir rapproché, à diminuer cette mortalité périnatale.Une attention particulière a été portée au diagnostic précoce dans le deuxième trimestre et à l\u2019hospitalisation hâtive dans le troisième trimestre.Les complications ante-partum et intra-partum inhérentes à cet état sont également discutées.Enfin, nous tentons d\u2019amorcer des statistiques comparatives entre les années 1965 et 1971 et l\u2019année 1972, année où notre clinique des grossesses à risque élevé a pris plus d\u2019ampleur.MATÉRIEL ET MÉTHODE Nous avons étudié les dossiers de 183 patientes porteuses d\u2019une grossesse multiple et ayant accouché à l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont entre les années Index des abréviations : GARE : grossesse à risque élevé.FARE : fœtus à risque élevé.1 Travail présenté au Congrès de l\u2019Association des obsté- triciens-gynécologues de la province de Québec à Québec, le 12 avril 1973.2 Résident IV, département d\u2019Obstétrique-Gynécologie, hôpital Maisonneuve-Rosemont.3 Obstétricien-gynécologue, département Gynécologie, hôpital Maisonneuve-Rosemont.d\u2019Obstétrique- 296 1965 et 1972 inclusivement.158 patientes ont accouché entre les années 1965 et 1971 et 25 patientes en 1972.Les dossiers pédiatriques ont également été consultés pour fin de statistiques périnatales.Les points particuliers que nous avons étudiés sont entre autres: la fréquence, l\u2019âge maternel, la parité, et plus particulièrement, le moment du diagnostic, les complications ainsi que l\u2019hospitalisation ante-partum, la durée de la grossesse, les complications intra-partum et une emphase particulière a été mise sur la distribution des nouveau-nés selon le poids et la mortalité périnatale.RÉSULTATS 1) Fréquence Entre les années 1965 et 1972, il y a eu 16,633 accouchements à l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont.De ceux-ci, on note 183 grossesses multiples, ce qui fait une fréquence de 1/91.Cette fréquence est la même que l\u2019on retrouve partout en Amérique du Nord 4.De ce nombre, on note également 4 accouchements de triplets, soit une fréquence de 1/4,158, ce qui dépasse de 50% la fréquence que nous aurions dû avoir selon la loi d\u2019Hellin-Zeleny qui dit que dans une population donnée si le nombre de grossesses gémellaires est de 1/N, le nombre de triplets sera de 1/N?#5, Il n\u2019y a pas eu de grossesses multiples impliquant plus que trois fétus pendant cette période donnée.Pour la période allant de 1965 à 1971, la fréquence des grossesses multiples est de 1/92, soit 158 sur 14,602 et pour l\u2019année 1972, elle est de 1/81 soit 25 sur 2,031 accouchements.2) Âge maternel L\u2019âge maternel moyen de 158 patientes pour la période allant de 1965 à 1971 est de 27.9 ans, la grande majorité des patientes se situant entre 25 et 40 ans (69%).En 1972, l\u2019âge maternel moyen de 25 patientes est de 28.4 ans et l\u2019on note que 80% des patientes ont entre 25 et 40 ans.L'UNION MÉDICALE DU CANADA 633 pont, st a jack @ en 158 1A cotés paies 3) Parité Pour la période de 1965 à 1971, 62 patientes sur 158 étaient des primipares soit 39.3% et 96 des multipares ou 60.7% pour une parité moyenne de 1.30 enfant/patiente.En 1972, 9 patientes sur 25 étaient des primipares soit 36% et 16 des multipares ou 64% pour une parité moyenne de 1.28 enfant/patiente.L\u2019étude de l\u2019âge maternel et de la parité confirme bien les données de la littérature médicale qui nous montrent que plus une femme est avancée en âge ou plus une femme a eu d\u2019enfants antérieurement, plus elle est susceptible d\u2019être porteuse d\u2019une grossesse multiple.Ces deux facteurs, l\u2019âge et la parité, influencent la fréquence des grossesses multiples d\u2019une façon directe et indépendante l\u2019une de l\u2019autre 24, 4) Moment du diagnostic Le diagnostic précoce est un facteur essentiel à la bonne conduite et à la prévention des complications tant ante-partum qu\u2019iritra-partum.Malheureusement, il y a encore trop de cas qui ne sont diagnostiqués qu\u2019à la fin de la grossesse ou même après l\u2019accouchement du premier bébé.Ce fait, plusieurs le déplorent et le constatent dans leurs milieux 8.Pourtant, avec un minimum d\u2019observations cliniques, considérant surtout les facteurs prédisposants à une grossesse gémellaire, l\u2019évolution de la grossesse, et l\u2019utilisation plus fréquente des moyens de diagnostic tels la radiographie et plus récemment l\u2019échographie, il est possible de poser un diagnostic plus tôt au cours de la grossesse ® 23, Dans la compilation de nos dossiers pour la période de 1965 à 1971, nous notons que seulement 32.2% des cas furent diagnostiqués avant le début du travail.En 1972, par contre, 80% des cas furent diagnostiqués avant le travail.(Tableau I) II est éga- TABLEAU 1 TEMPS DU DIAGNOSTIC PAR RAPPORT AUX SEMAINES DE GESTATION, AU TRAVAIL ET A L\u2019ACCOUCHEMENT re C (Morcto -~ PENDANT LE SIEGE, 1759.QUEBEC 7 à © = Si : cg MN Fig.3 \u2014 Reproduction d\u2019une carte de Québec pendant le siège de 1759 sans nom d\u2019auteur.Benjamin Sulte \u2014 Histoire des Canadiens-Français, page 64, tome VIII, Soc.de Publ.hist.du Canada, Montréal, 1884.TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 connaissons pas autre chose.Comme plus jeune frère, il fut peut-être celui appelé à panser Montcalm en l\u2019absence d\u2019André.Il est possible que Joseph l\u2019apothicaire, à cause de son état, fut même celui qui pansa Montcalm.On sait d\u2019ailleurs qu\u2019alors les apothicaires faisaient aussi les fonctions de chirurgien.28 Par ailleurs, André Arnoux aurait-il pu faire mieux devant la gravité des blessures reçues par Montcalm?À l\u2019époque, les plaies pénétrantes de l\u2019abdomen et du thorax étaient considérées comme mortelles.Montcalm mourut à cinq heures du matin, le 14 septembre 1759.Le chevalier Johnstone, un émigré écossais, écrivit une note intitulée The Campaign in Canada: the death of Montcalm, dans laquelle il rapportait la mort de Montcalm et son inhumation dans la chapelle des Ursulines 2°.Après la bataille des Plaines d\u2019Abraham, André Arnoux avait reçu du chevalier de Lévis l\u2019ordre de se replier sur Québec.Le 29 décembre 1759, Lévis écrivit au gouverneur Murray pour lui annoncer que le Sieur André Arnoux, chirurgien-major de l\u2019armée, avait ordre de se rendre à Québec pour faciliter le traitement des officiers et des soldats blessés et prisonniers de guerre.Le chevalier de Lévis se préoccupait du sort de ses soldats : Recommandez bien de ma part à Arnoux et à tous les chirurgiens de porter toutes leurs attentions au pansement tant des officiers que des soldats 80, André Arnoux accomplit sa mission, mais là s\u2019arrêta sa contribution à l\u2019œuvre de santé, car il mourut le 5 septembre 1760.Son nom restera comme le prototype du véritable chirurgien du Roy: «\u2026 il a rendu les services les plus importants » 31.La maison d\u2019André Arnoux servit, après la Conquête, de logement au gouverneur Murray qui l\u2019occupa durant la restauration du Château Saint-Louis lourdement atteint par les bombes pendant le siège de Québec.La mise en vente, en 1764, de la maison d\u2019André Arnoux, fit l\u2019objet d\u2019une annonce parue dans la Gazette de Québec 32: Joseph Arnoux, au nom et comme fondé de procuration de la veuve Arnoux, sa belle-sœur, annonce au public : que la maison du gouverneur, scise rue Saint-Louis à l\u2019Haute-Ville, est à vendre, consistant en un corps de logis à rez-de-chaussée, composée d\u2019une grande salle, quatre chambres, deux cabinets, une cuisine, un grenier avec différens appartements logeables, un second grenier sans appartement, avec voûte d\u2019un bout à l\u2019autre, glaces, trumeaux, et les tableaux placés au-dessus des portes, cour, hangar, écuries, remises, pigeonnier, glacière, citerne et jardin; le terrain sur le front de 102 pieds, et 135 pieds sur le derrière, sur 421 pieds de profondeur, en- 310 touré d'une muraille de pierre, le tout ainsy qu'il est et qu\u2019il se comporte.Ceux qui voudront en faire l'acquisition se donneront la peine de s'adresser au Sieur Arnoux, chez Monsieur Saint-Germain dans la rue Saint-Louis, où il demeure.La médecine militaire française n\u2019eut plus de raison d'être après le départ de Montréal du chevalier de Lévis, le 18 octobre 1760.Le rideau était tombé le 8 septembre précédent sur le drame du Canada français.Lévis ramenait en France 185 officiers et près de 500 matelots, femmes et enfants.Mais demeuraient ensevelis (.) des milliers de soldats des troupes de terre de la marine et des milices canadiennes, plusieurs centaines d\u2019officiers de tous grades, trois chirurgiens militaires et trois officiers généraux, tous tombés glorieusement 33.Il ne faut pas croire qu\u2019André Arnoux fut le seul chirurgien militaire.Il avait comme compagnons de travail les chirurgiens-majors Voisin et Abb, attachés à l\u2019Hôpital de la Marine de Québec.Briault, chirurgien-major de la Marine, prenait alors soin des malades à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et il permuta à Montréal en 1760.Emery, médecin des régiments du Royal Roussillon et de la Sarre, qui donna les premiers soins à Montcalm, retourna en France à la fin de 1759.Louis Coigny, garçon-chirurgien attaché au bataillon de Berry, fut nommé chirurgien aide- major à l\u2019Hôpital Général de Québec.Il y eut aussi Badelart, Delpuech, Pezès, Berthe- met, Blin, Massé, Guérin de la Tour, Couil et L\u2019Escalier.RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 1.Jean des Cilleuls \u2014 A propos du bicentenaire de la perte du Canada: l\u2019Œuvre du Service de Santé au cours de la guerre de 1755-1780.Revue de l\u2019Histoire de la Médecine, 10, no 4 (avril 1960), 37.2.Jean des Cilleuls, op.cit., 10, no 4 (avril 1960), 39.3.Journal du Marquis de Montcalm, 214.4.Jean des Cilleuls, op.cit, 10, no 5 (mai 1960), 19.5.Monseigneur de Saint-Vallier et l\u2019Hôpital Général de Québec, 6.Ibid, 360.7.Journal du Marquis de Montcalm, 59.8.Jean des Cilleuls, op.cit.,, 10, no 5 (mai 1960), 20.9.Ibid., 25.10.Ibid., 8.11.Lettre de Doreil au ministre de la Guerre, 29 octobre 1755.12.Loc.cit.C\u2019est à cette « affaire du 8 septembre » 1755, que le baron Dieskau, maréchal de camp des armées du roi, fut blessé et fait prisonnier.Ce combat, perdu par les troupes françaises, eut lieu au fort Edward (ou Lydius) entre la rivière Hudson et le lac Saint-Sacrement.13.Loc.cit.14.Lettre de Doreil au ministre de la Guerre, 31 octobre 1755, dans Rapport de l\u2019Archiviste de la Province de Québec, 1944- 1945, 64-70.15.Il s\u2019agit de la petite rivière Du Chesne qui prend sa source à Villeroy, dans le comté de Lotbinière et se jette dans le fleuve Saint-Laurent entre Deschaillons et Leclercville, dans le comté de Lotbinière.La rivière Du Chesne coule aux limites des comtés de Lotbinière et de Nicolet.L'UNION MÉDICALE DU CANADA TOME gf i ou, Lois S & berg.état ed de lent kS de Siig aN sel tk pa AD, all, ll] nels ls ila afe- aie te di re de lavril ufhet, mele J j fof qupes re B 18 puree gs Σ aus 0A 16.17.18.19.20.21.22.23.24.25.26.27.28.29.30.31.32.33.Lettre de Bernier à M.de Crémille, adjoint du maréchal de Belle-Isle, ministre de la Guerre, 15 avril 1759, cité dans J.des Cilleuls, op.cit., vol.10, no 5 (mai 1860), 9.Jean des Cilleuls, ibid., 11.Ibid., 12.Peutite Relation des differend evenemens arrivé dans noire monatere (sic) depuis la fin de lanné 1756.Ibid.(E.-M.Faillon) Vie de Mademoiselle Mance et histoire de l\u2019Hôtel-Dieu de Villemarie en Canada, tome 2, 255.Peutite Relation \u2026 Annales des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, 1756-1861, vol.2 (Sœur Raymond), 304.Ibid.Ibid.Doughty, A, \u2014 The Siege of Quebec and the battle of the Plains of Abraham, vol.3, 190.Ibid., 191.P.B.Casgrain, La maison d\u2019Arnoux où Montcalm est mort, 18.Ibid., 29-35.Lettres du Chevalier de Lévis, 299.Lettre du 12 septembre 1760 à M, de Crémille, cité dans J.des Cilleuls, op.cit., vol, 10, no 5 (mai 1560), 9.Gazette de Québec, ler novembre 1764, cité dans E.Gagnon, le Fort et le Chdteau Saint-Louis de Québec, 170.Jean des Cilleuls, op.cit., vol.10, no 5 (mai 1960), 48.TOME 103 \u2014 FEVRIER 1974 BIBLIOGRAPHIE Annales des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal, vol.I, 1756-1861, (Sœur Porlier).Casgrain, P.B., « La maison d\u2019Arnoux où Montcalm est mort», Bulletin des Recherches Historiques, 1903.Casgrain, H.-R., éd., Journal du Marquis de Montcalm durant ses campagnes en Canada de 1756 à 1759, Demers et Frères, 1895.(Coll.des Manuscrits du Maréchal de Lévis).Casgrain, H.-R., éd., Lettres du chevalier de Lévis concernant la guerre du Canada, (1756-1760), Montréal, Beauchemin, 1889.(Coll.des Manuscrits du Maréchal de Lévis).Cilleuls, J.des, « A propos du bicentenaire de la perte du Canada: l\u2019Œuvre du Service de Santé au cours de la guerre de 1755- 1766 », Histoire de la Médecine, vol.10, no 4 (avril 1960), pp.16-40; no 5 (mai 1960), pp.8-55.Doughty, A., The Siege of Quebec and the battle of the Plains of Abraham, Québec, Dussault et Proulx, 1901.[Faillon, E.M.], Vie de Mademoiselle Mance et histoire de l\u2019Hôtel- Dieu de Villemarie en Canada.Paris, 1854.[Faillon, E.M.], Vie de Mme d\u2019Youville, fondatrice des Sœurs de la Charité de Villemarie dans l\u2019île de Montréal, Villemarie, 1852.Gagnon, E.Le fort et le Château Saint-Louis de Québec.Montréal, Beauchemin, 1908.[O\u2019Reilly, Helen], Monseigneur de Saint-Vallier et l\u2019Hôpital Général de Québec, Histoire du monastère de Notre-Dame-des-Anges (Religieuses Hospitalières de la Miséricorde de Jésus), ordre de Saint-Augustin, Québec, 1882.Rapport de l\u2019Archiviste de la Province de Québec, 1944-1945.311 TR AU RIRE ERR a revue de livres ELLENBERGER, Henri F.\u2014 The Discovery of the Unconscious: The History and Evolution of Dynamic Psychiatry.Basic Books: N.Y., 1970.932 pp.(Histoire et évolution de la psychiatrie dynamique).Ce livre est essentiellement une étude historique sur le problème de l\u2019inconscient, et c\u2019est pourquoi, comme l'indique le sous-titre, il est orienté sur l\u2019histoire de la psychiatrie dynamique \u2014 c\u2019est-à-dire d\u2019une psychiatrie centrée sur la notion d\u2019énergie psychique plutôt que sur les données organiques et statistiques.Partant du fait que la psychiatrie dynamique a subi dans son évolution plus de métamorphoses que toute autre science, et que son histoire est racontée avec un nombre sans précédent d\u2019erreurs, de lacunes et de légendes, le Professeur Ellenberger a entrepris de réécrire entièrement l\u2019histoire de la psychiatrie dynamique.Comme telle, The Discovery of the Unconscious est, en premier lieu, une monumentale histoire de la psychiatrie dynamique.En second lieu, elle reconstruit, tout en les expliquant en même temps en détail, ses quatre grands systèmes, à savoir ceux de Janet, Freud, Adler et Jung.En troisième lieu, cette histoire est traitée dans une double perspective \u2014 d\u2019une part, celle des contemporains, c\u2019est-à-dire ce que ces systèmes, ces événements signifiaient à leurs yeux; \u2014 d\u2019autre part, ce qu\u2019ils signifient dans notre perspective actuelle.Cette façon d\u2019envisager l\u2019histoire sous deux perspectives amène l\u2019auteur à consacrer plusieurs parties de son ouvrage à une étude détaillée de l\u2019arrière-plan social et culturel.Ces chapitres sont, en eux-mêmes, fort instructifs et apportent des données nouvelles pour ceux qui étudient l\u2019histoire des idées, de la littérature, etc.L\u2019ouvrage très documenté du Professeur Ellen- berger passe en revue un grand nombre de penseurs dont beaucoup ont une valeur exceptionnelle sur le plan intellectuel.L\u2019auteur est lui-même un savant dans bien des domaines et de taille à affronter l\u2019imposant défi.Son volume de 900 pages, avec plus de 2 500 notes, est le résultat de plus de douze années de recherches.En tant que surprenant polyglotte, l\u2019auteur utilise des sources et références en langues allemande, hollandaise, française, italienne, espagnole, russe, bulgare, tchèque, latine et grecque.Sa compétence intellectuelle et son intérêt s\u2019étendent à la psychiatrie, la psychologie, la criminologie, la 312 philosophie (il est, par exemple, bien documenté sur les récentes études sur Nietzsche), l\u2019anthropologie, la pénologie, la médecine, la théologie, la sociologie, les sciences économiques, la théorie de l\u2019éducation, l\u2019histoire politique et sociale et les littératures en plusieurs langues (il montre, par exemple, une solide connaissance d\u2019Ibsen).Chose frappante, ses références ne lui viennent pas de seconde main.Il témoigne, au contraire, d\u2019une connaissance directe aux sources d\u2019un nombre impressionnant de textes du XVIII® siècle, et ses citations du XIX\" siècle se rapportent aux domaines les plus variés.En outre, tout au long de son ouvrage, l\u2019auteur fait constamment preuve de sagacité et indique tout particulièrement, sur bien des plans et de façon fort stimulante, les domaines où les recherches psychologiques futures s\u2019avèreront les plus fructueuses.Considéré comme livre d\u2019histoire, l\u2019ouvrage peut être divisé en trois parties.Le chapitre I traite des ancêtres de la psychothérapie dynamique, les chapitres II et III sont consacrés à la Première Psychiatrie Dynamique (1775-1900).Le chapitre IV, qui est un chapitre de transition, couvre la période allant de 1880 à 1900 \u2014 l\u2019apogée de la Première Psychiatrie Dynamique et l\u2019aurore de la Psychiatrie Moderne \u2014 les quatre grandes méthodes de cette dernière étant décrites aux chapitres VI, VII, VIII et IX.Les deux derniers chapitres sont la synthèse et la conclusion.Consacré à une vue d\u2019ensemble sur les ancêtres de la psychiatrie dynamique, le chapitre 1 contient une remarquable abondance de données ethnologiques et géographiques; il constitue un bel apport à cette science relativement nouvelle qu\u2019est la psychothérapie comparée.Faisant preuve d\u2019une fine perception en matière d\u2019anthropologie et de sociologie, le docteur Ellenberger donne un aperçu de dix méthodes de guérison primitive; il distingue celles qui constituent des anticipations de méthodes nouvelles et celles qui ne présentent aucun parallèle dans la psychothérapie moderne.Pour donner un exemple, la préparation que l\u2019exorciste s\u2019impose par la prière et le jeûne est comparée à la façon dont le thérapeute moderne analyse son contre- transfert (p.21).Autre exemple: la méthode primitive de cure par la liquidation des secrets pathogènes aurait été reprise par le confessional catholi- L'UNION MÉDICALE DU CANADA Denté IOpo- 2 lh I d {es Cu ise § Con ise fons pl ng, IF as bs {ls ings ire ] Toi ih Lg i Ad 6 D pres ies êtres tien! no ppor py fine ou J de gue pos ih ji) pos 300 i i oho fol ADA Régularise Renforce les fonctions la fonction hépato-biliaires umm a antitoxique Dyshépathies\u2014 Cholécystopathies \u2014 Hépatites \u2014 Ictères Allergies digestives et médicamenteuses \u2014 Hypercholestérolémie SULFARLEM CHOLÉRÉTIQUE TOTAL \u2014 ANTIALLERGIQUE SOUFRÉ sous forme de granules et d'ampoules injectables Présentation: Flacons de 40 et 250 granules \u2014 Boîte de 25 ampoules Préparé par LES LABORATOIRES LATÉMA, Paris, France Distributeurs exclusifs au Canada: Herdt :Charton (971) Inc.2245, rue Viau ® Montréal, P.Q. que, et la même notion fusionnée dans la conception psychanalytique des souvenirs traumatiques et du refoulement.Plusieurs autres variétés de thérapeutiques primitives méritent un examen plus attentif.Procédant à la guérison par l\u2019assouvissement immédiat des désirs frustrés, les Hurons considéraient comme un devoir sacré d\u2019accomplir les désirs apparus au cours des rêves d\u2019un malade; ces désirs latents étaient souvent détectés par les devins ou saokata; dans les cas où la guérison était jugée possible, la communauté organisait un « Festival des Rêves » et rassemblait à cet effet les objets censément désirés en rêve par le malade.À Madagascar, certains patients étaient élevés par la tribu au rang de roi, pendant une période allant jusqu\u2019à trois semaines.Revêtus d\u2019un costume de circonstance, ils recevaient un hommage de chants et de danses deux fois par jour.Et le docteur Ellen- berger en tire une conclusion suggestive: « Les effets curatifs de l\u2019assouvissement des désirs sont peut- être sous-estimés aujourd\u2019hui.Encore aujourd\u2019hui la chance peut, quelquefois, jouer le rôle d\u2019un thérapeute » (p.26).De même, «une enquête systématique sur la médecine magique nous aidera, sans aucun doute à mieux comprendre ces manifestations que nous appelons suggestion et autosuggestion » (p.37).Un autre genre de thérapie primitive est la guérison à caractère cérémonial, à l\u2019issue de laquelle on peut s\u2019attendre à ce que le patient se réintègre dans son groupe social \u2014 « un procédé que la psychiatrie moderne commence à redécouvrir », comme, par exemple, pour les clubs destinés aux malades sortis des hôpitaux (p.30).Le genre de guérison à caractère cérémonial chez les Navaho frappe par son côté artistique: c\u2019est une guérison qui trouve son origine dans l\u2019art, la musique, la poésie, la danse \u2014 une callithérapie ou « thérapeutique par la beauté» qui ne possède aucune contrepartie dans la psychothérapie moderne (p.32).Dans la Grèce antique, le seul fait de rêver dans un temple d\u2019Esculape pouvait suffire à produire la guérison; là aussi il s\u2019agit d\u2019un autre genre de thérapie qui mérite l\u2019attention et n\u2019a pas d\u2019équivalent à notre époque » (p.34).Le chapitre II, intitulé « La Naissance de la Psychiatrie Dynamique » englobe la période allant de 1775 jusqu\u2019à la mort de Charcot en 1893.Au cours de l\u2019année 1775, qui marqua un tournant décisif, le Père Gassner, représentant de la tradition, homme bien connu pour sa puissance comme exorciste, vit sa popularité supplantée par celle du magnétiseur Anton Mesmer, un innovateur et repré- 314 sentant de la Philosophie des Lumières.Avec preuves à l\u2019appui, le docteur Ellenberger cherche à compenser la négligence relative dont a été victime Mesmer qu\u2019il considère comme étant le précurseur, sinon le fondateur de la psychiatrie dynamique moderne.Ainsi, la première découverte de Mesmer fut celle du « rapport » qui s\u2019établit entre le magnétiseur et le patient.Plusieurs nouvelles questions sont soulevées au sujet de l\u2019apport de personnages de transition, comme le Marquis de Puységur, l\u2019initiateur du somnambulisme artificiel, et Justinus Kerner.La vague universelle du spiritisme, au milieu du XIX° siècle, se voit attribuer un rôle décisif: une de ses méthodes, l\u2019écriture automatique, « devient un nouveau moyen qui permet d\u2019explorer l\u2019inconscient, et un nouveau type de sujet, le « médium » devient disponible pour des recherches psychologiques expérimentales d'où résultera l'établissement d\u2019un nouveau « modèle » de l\u2019esprit humain >» (p.85).De 1860 à 1880, le magnétisme et l\u2019hypnotisme tombent en discrédit, pour n\u2019étre réhabilités que partiellement par Bernheim et Char- cot.Vers la fin du XIX® siècle, les hommes les plus éminents de l\u2019École de Nancy furent Liébeault et Bernheim; ce dernier était considéré en 1900 comme le plus grand psychothérapeute d\u2019Europe.Dans l\u2019autre grande école, celle de la Salpêtrière, Jean-Martin Charcot, surnommé le « Napoléon des Névroses », se rendit célèbre comme le meilleur neurologue des années 1870 à 1893 (un point saillant de cette partie du livre est l\u2019emploi que fait Ellenberger de la biographie de Charcot par Lyu- bimov, un ouvrage en langue russe qui, jusqu\u2019à présent, était resté complètement inaperçu par les historiens).Paternaliste, despotique et intolérant vis-à-vis de la critique, Charcot fut induit en erreur par quelques-uns de ses étudiants qui, ayant répété des démonstrations avec des patients, lui montrèrent ce qu\u2019il voulait voir.Bernheim fait remarquer d\u2019un ton mordant le fait que parmi les milliers de malades hystériques qu\u2019il avait vus à Nancy, un seul patient, une femme qui avait fait un séjour de trois ans à la Salpêtrière, présentait les trois phases de l\u2019hypnotisme décrites par Charcot.Le docteur Ellenberger conclut judicieusement: « Cette atmosphère insolite de suggestion que subissaient entre eux Charcot, ses collaborateurs et ses patients mériterait, certes, une analyse sociologique précise\u2026 et en effet, d\u2019une façon plus générale.le rôle joué par les malades dans l\u2019élaboration de la psychiatrie dynamique a été par trop négligé » (p.98).L'UNION MÉDICALE DU CANADA 1 » és i oi re Po Ce %, 5 = $ i A CS SN.= + \u201c» = i Arg = ts mis 5 | sinus Eo.fi ah 2 ; ! Gr 0 1 af ir is É A ol ; 23 \u20ac 7 te Eg, ai i i, i a pregm\u2014 0, _ torr pg 5 an, 5 »= .3 + | - vou - 7e tk a + Ce a 25 vi % bi t cher- fr - i, ; fA it] i ; fit & \u20ac 1H Th! ery &7 vl i io h c + Lt lh 1 So ie ft Foe, + .te th HE fl is Hi it lie ar ia >.II \u2014\u2014\u2014 & ~ il © Char dr ; Te, A RME i ed [ vies tte 8 es TP vi ) # ol \u2018 va # ais 1h / ja ll od ff i = 1900 oo ¥ hl te A ih ol! I.; at | ii 4 a {4 mre, A freres # ef « 2 des nee ais te ily i Pe hth, leur it a ; i ils A gl z jh Cg f = « - & | | ¢ fait > rT 7 4 i cé SA | pr A Lp 7 Ad i or Xe = i i i sq ir | | y Sif PR - 2e sa * NZ a rks # | ; fi) ue i i tls rant AE x ie il ele ile ih Treur er a iH ite :X es £ ei i h évité un te A | je fi fi ge i § ai Bar H fi Un oN ay y Hi gil i i yd i tH} i; # TH \u201cni ste oo ih ih U0 Hl er | il de il: y | Qi ES use, i rn flys es AS h b pases i; i 23 Sonal A h he its 1 qu its re er mos: i entre \\ | N i iis D \\ i | iii ! i.AI i ds hu \\ ilk il i, hi UN ANTIBIOTIQUE A : pr SPECTRE MOYEN EXTRAORDINAIRE 3 9).IM PO) | POUR USAGE COURANT 4 | ADA Il n'y a pas de sub: | | 7 7 pour la qualité E MB erst be i Gi ih: iH i ii i i i il Hy {i i i 0 vo fl io Hh Ga if Hi Hl} + lu vid par b fon \u2019 PARCE QU'ELLE EST Tout comme le phare dressé au sommet d\u2019une falaise un 7 projette ses rayons lumineux, ainsi ORBENINE s'impose d\u2019emblée au milieu des pénicillines ordinaires.ORBÉNINE* offre des avantages particuliers dans l\u2019exercice quotidien de la médecine.Elle est supérieure aux pénicillines G et V dans le traitement oral des pneumococ- cies et des streptococcies par suite de l\u2019uniformité de son absorption et partant, de la prévisibilité de ses résultats.De plus, vous pouvez vous fier à ORBENINE dans le traitement des infections à staphylocoques.De plus, avec ORBÉNINE, la toxicité n'augmente pas avec l'importance des doses de sorte que dans les infections - * graves, on peut majorer les prises.Tous ces avantages O R B E N | N E sont offerts à votre clientèle à un prix qui dépasse à peine se (p.116).En plus d\u2019être une étude qualifiée du contexte socio-culturel de psychiatrie dynamique depuis Mesmer jusqu\u2019à Freud, le chapitre IV mérite d\u2019être particulièrement noté pour sa magnifique et révolutionnaire interprétation de la Première Psychiatrie Dynamique.Le rôle principal dans la technique de Mesmer était joué par le « baquet », un appareil de conception naïve qui était supposé concentrer le fluide magnétique, et qui émerveillait le genre de clients aristocratiques de Mesmer.Ce « baquet >» répondait particulièrement aux besoins de cette classe, tant sur le plan social que sur le plan instrumental.En effet, les patients de Mesmer étaient affligés d\u2019une névrose, les « vapeurs », qui était particulière à leur classe et à leur époque, et d\u2019autre part, beaucoup de nobles amateurs avaient leurs « cabinets de physique » où ils se livraient à des expériences.Quant au successeur de Mesmer, le Marquis de Puységur, il appartenait à l\u2019aile progressiste et philanthropique de l\u2019aristocratie française.Ses patients étaient donc en majorité des paysans; en outre, Puységur remplaça l\u2019aristocra- TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 tique « baquet » par un arbre magnétisé, qui avait une signification particulière du point de vue des croyances populaires.Ce sont ainsi des raisons d'ordre sociologique qui expliquent pourquoi les patients de Mesmer et ceux de Puységur réagissaient différemment.Les dames de la haute société traitées par Mesmer réagissaient par des < crises », où se réflétaient leurs « vapeurs », c\u2019est-à-dire leur névrose aristocratique.Les patients de Puységur manifestaient eux aussi leur pathologie de classe.Ils faisaient des accès de somnambulisme, ce que ne faisaient à peu près aucun des patients de Mesmer.Au cours du somnambulisme, ils manifestaient une personnalité plus brillante que leur personnalité habituelle, et d\u2019autre part ils essayaient de diriger leur traitement dans une certaine mesure.Ces deux caractéristiques \u2014 le brio exceptionnel et la direction personnelle du traitement \u2014 s\u2019expliquent en tant qu\u2019efforts pour éliminer la distance sociale qui séparait l\u2019aristocrate Puységur de ses malades paysans.Plus tard, au cours de la seconde moitié du XIX® siècle, la thérapie administrée par le patient fut remplacée par une méthode autoritaire, le magnétisme fut remplacé par l\u2019hypnotisme, et tandis que les malades continuaient à appartenir à la classe pauvre, les hypnotiseurs étaient issus de la haute ou de la moyenne bourgeoisie.Tout cela impliquait un autre facteur social: « Avec l\u2019aristocratie, il s\u2019agissait d\u2019une relation entre le despotisme et la soumission, mais aussi d\u2019une symbiose avec un curieux mélange de respect et de familiarité.Avec la bourgeoisie, il s\u2019agissait d\u2019un rapport plus impersonnel entre l\u2019exploitation et le ressentiment » (p.186).L\u2019auteur démontre ensuite que l\u2019époque romantique avait déjà anticipé sur presque chacune des idées de Freud et de Jung.Le chapitre se termine par une étude profitable sur l\u2019influence de Darwin sur Freud, et sur une comparaison entre Marx et Freud (plutôt qu\u2019une étude sur l\u2019influence de Marx sur Freud, comme annonçait la page 7 de l'introduction).Dans sa comparaison suggestive, le docteur Ellenberger aurait pu ajouter que tandis que pour Marx «la culture d\u2019une société est une superstructure », pour Freud il existe un Surmoi collectif qui peut être la pathologie d\u2019une communauté culturelle (Le Malaise dans la Civilisation, chap.VIII).Le chapitre V explique comment la Première Psychiatrie Dynamique, qui avait atteint son apogée et avait été reconnue officiellement au cours des vingt dernières années du XIX* siècle, subit un 317 rapide déclin.Parmi les raisons socio-culturelles figurent les suivantes: la montée d\u2019une psychologie « démasquante » d\u2019un nouveau genre, que l\u2019on trouve par excellence chez Nietzsche (qui fut ainsi la source commune de Freud, Adler et Jung); la rapide croissance de la pathologie sexuelle qui \u2014 chose ironique \u2014 tire son origine à la fois de la littérature pornographique et de la théologie morale catholique (pp.296-297); l'intérêt pour les rêves; le besoin ressenti pour une psychothérapie non- hypnotique et, par conséquent anti-autoritaire, propre à satisfaire les besoins intellectuels des patients des classes supérieures (p.321).Il est regrettable que le docteur Ellenberger n\u2019ait pas cherché à intégrer cette dernière constatation parmi ses assertions à ce sujet, notamment celle-ci: « Les relations entre maître et serviteur avaient perdu le caractère patriarcal qu\u2019elles avaient un siècle auparavant.Elles étaient devenues surtout autoritaires et dépourvues de sentimentalité.En outre, l\u2019autoritarisme était une caractéristique de l\u2019époque et régnait non seulement dans la famille, mais partout ailleurs \u2014 un fait qu\u2019il est nécessaire de connaître pour comprendre la genèse du complexe d\u2019Oedipe de Freud » (p.255).D'autre part, le Professeur Ellenberger propose une curieuse solution au mystère de l\u2019extraordinaire fréquence de l\u2019hystérie dans les années 1880 et de sa rapide diminution apres 1900: L\u2019hystérie cadrait avec lc genre de vie affectif et théâtral de cette époque, dont les personnages mondains, faute d\u2019une industrie de la publicité, étaient obligés de se créer leur propre image à l\u2019aide de poses théâtrales, de violentes querelles de mots, et autres procédés du même genre.Pierre Janet, le fondateur de la Psychiatrie Dynamique, est le sujet du chapitre VI tout entier.Ce que ce chapitre a de plus extraordinaire, c\u2019est qu\u2019il est à la fois la première biographie qui ait jamais été écrite sur Pierre Janet et la seule étude d\u2019ensemble sur son œuvre psychologique, œuvre dont la portée spéculative et thérapeutique fait le contenu de quelque vingt livres et d'innombrables articles.Le portrait que l\u2019auteur fait de Janet nous met en présence d\u2019un homme d\u2019une remarquable indépendance.Il fut le premier à concevoir une guérison cathartique des névroses au moyen d\u2019une élucidation de leur origine traumatique.Dans le cadre de son propre système, il avait anticipé et exécuté parallèlement le passage que Freud effectua en psychanalyse de la psychologie du « ça» à la psychologie du « moi ».C\u2019est Janet qui effec- 318 tua la première, et peut être la seule guérison d'un cas de possession démoniaque par une méthode de psychothérapie dynamique; Janet créa le terme « subconscient »; il découvrit que tout ce que Char- cot et Bernheim enseignaient comme des nouveautés avait été déjà connu par les magnétiseurs de la fin du XVIII siècle; sa thérapie était « une méthode souple et compréhensive, capable d'être appliquée à toutes les maladies et à tous les malades ».Les américanistes seront intéressés d'apprendre que Janet s\u2019était, de son propre aveu, inspiré de Josiah Royce.Sur un plan plus personnel, quelques détails sont frappants.Dans ses contacts avec les gens de la vie quotidienne, Janet était un mauvais juge des caractères (Ernest Jones a fait une remarque semblable au sujet de Freud).La plupart des malades de Janet étaient pauvres, mais lui-même était issu de la haute bourgeoisie.Janet se distinguait des autres en ce qu\u2019il n\u2019avait ni école ni disciples.Pour conclure, nous ne devons pas oublier que Jung a reconnu à Janet le mérite d\u2019avoir conçu les idées fondamentales qui furent à Porigine de la psychanalyse (cf.p.797).Le septième chapitre présente une grande quantité de matériel biographique nouveau sur la vie personnelle et intellectuelle de Freud.Ernest Jones est, en outre, rectifié sur bien des points, par exemple quant à la prétendue phobie des voyages de Freud (p.558), le caractère introuvable du livre de Freud sur l\u2019aphasie (p.560), les circonstances du suicide de Dora (p.561) et, chose plus sensationnelle, les faits relatifs au cas princeps que Freud considérait comme étant le début de la psychanalyse, à savoir le cas d\u2019Anna O.(pp.483- 487).Enfin, et là n\u2019est pas le point le moins important, l\u2019auteur jette la lumière d\u2019une façon magistrale sur la prétendue nouvelle conception de l'hystérie masculine que Freud défendit en 1886 (pp.438-442).Parmi les influences subies par Freud lui-même, il est agréable de noter à quel point l\u2019auteur insiste sur Moritz Benedikt et de découvrir que Francis Galton avait précédé Freud dans son traitement des malades au moyen d\u2019une association libre (p.524).L\u2019affirmation la plus hardie du Professeur Ellenberger est peut-être celle où il déclare que la principale innovation de Freud était d\u2019avoir fondé unc organisation psychologique unique en son genre, surpassant en cela sa contribution à la théorie et la méthode psychanalytiques.Ainsi, la fondation par Freud d\u2019une « école », marquant la renaissance de l\u2019école philosophique du genre gréco-romain, n\u2019avait pas d\u2019équivalent à notre L'UNION MÉDICALE DU CANADA > Vous ne pouvez remplacer l'appareil digestif de votre malade.mais vous pouvez lui prescrire le D ; on nazyme.antispasmodique-sédatif-digestif COMPOSITION: Chaque dragée de Donna- zyme, fabriquée selon un procédé spécial, contient: Dans l'enrobage extérieur soluble en milieu acide: Sulfate d'hyoscyamine.0.0518 mg Sulfate d'atropine .1 0.0097 mg Bromhydrate d'hyoscyne .\u2026.0.0033 mg Phénobarbital ( gr.).8.1 mg Pepsine NLF.150.0 mg Dans le noyau à enrobage entérique: Pancréatine N.F.112222 0.300.0 mg Selsbiliaires .150.0 mg Pour informations complètes quant à la prescription, consulter la documentation sur ce produit ou le Compendium.La pepsine, les alcaloides de la belladone et le phénobarbital sont La pancréatine et les sels biliaires libérés dans l'estomac.sont libérés dans l'intestin grêle.L'enrobage entérique se dissout dans la partie supérieure de l'intestin grêle.L'enrobage extérieur se dissout dans l'estomac.AHROB INS La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée Montréal, Québec époque (p.550).À l\u2019égard du sentiment de gratitude exagérée de Freud envers Charcot et son erreur d\u2019avoir attribué à Liébeault l\u2019idée que «le rêve est le gardien du sommeil » (Liébeault avait soutenu le contraire), le docteur Ellenberger conclut avec finesse (p.538): « Tout ceci montre une fois de plus que souvent l'influence d'un maître s\u2019exerce moins par son enseignement proprement dit qu\u2019au travers des perceptions déformées qui naissent dans l\u2019esprit du disciple.» La corrélation proposée entre l\u2019esprit du temps et la théorie de Freud sur l\u2019érotisme anal (p.504) est encore plus séduisante: « C\u2019est une tendance humaine que de négliger les choses les plus évidentes et de ne leur prêter attention que lorsqu\u2019elles commencent à disparaître.Ainsi le folklore des paysans européens est resté ignoré et dédaigné par les hommes de science jusqu\u2019au moment de son déclin, et c\u2019est seulement alors qu\u2019il s\u2019est trouvé des folkloristes pour le mettre par écrit.De même, pendant des siècles l\u2019humanité a considéré la vue et l\u2019odeur des excréments comme quelque chose d'inévitable, et lorsqu\u2019à la fin du XIX® siècle la technique sanitaire s\u2019est généralisée, lorsque l\u2019homme a commencé à vivre dans un monde édulcoré et désodorisé, c\u2019est à ce moment que cette question a commencé à retenir l\u2019attention ».Par ailleurs, on peut faire trois critiques négatives à l\u2019égard de l\u2019auteur.Le diagramme de la page 497 donne l\u2019impression de faire figurer le refoulement parmi les mécanismes conscients plutôt que parmi les mécanismes inconscients.Le terme « dramatisation », que l\u2019on rencontre dans le schéma de la page 491, n\u2019est pas expliqué dans le texte du livre.C\u2019est enfin une conjecture assez inattendue que de déclarer que Freud aurait pu être l\u2019un des plus remarquables écrivains-créateurs s\u2019il avait concentré et dirigé ses talents psychologiques dans ce sens (pp.467 et 474).C\u2019est là, certes, une supposition sans fondement et une confusion des genres \u2014 un génie dans le domaine de la littérature scientifique ne peut nécessairement pas déployer le même talent lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019écrire en donnant libre cours à l\u2019imagination et à la fiction.Le chapitre VIII est consacré à un vaste survol de la pensée d\u2019Adler avec les complexités de son évolution; l\u2019auteur la définit en la distinguant nettement de celle de Freud.Nombre de faits surprenants relatifs à la vie d\u2019Adler à Vienne sont tirés de l\u2019oubli et nous frappent par leur pertinence.Ainsi, par exemple, son ascendance juive \u2014 à la différence de Freud \u2014 ne lui a jamais inspiré de 320 ressentiment contre les Gentils.De même, tandis que Freud était l'aîné et l'enfant préféré de sa mère, et de ce fait prédisposé à créer la théorie du complexe d'Oedipe, Alfred Adler, lui, était un gamin des rues, et en tant que second enfant, avait été repoussé par sa mère.C'est la raison pour laquelle il accorda toujours une importance bien plus grande aux relations de l'enfant avec ses frères et sœurs ou avec un groupe d'âge plutôt qu\u2019à ses relations avec ses parents.Chose plus importante, le Professeur Ellenberger considère que le système d\u2019Adler ne constitue pas une déviation historique de la psychanalyse; en fait, ce système avait germé pendant une période de six ans avant qu\u2019Adler rencontre Freud.Après de longues recherches, le Professeur Ellenberger a réussi à découvrir un exemplaire \u2014 peut-être le seul qui existe encore \u2014 de la première publication d\u2019Adler, Le Livre de Santé pour le Métier des Tailleurs, écrit en 1898.Cette publication, ainsi qu\u2019une série d\u2019articles publiés dans un journal inaccessible, contiennent les rudiments de la future Psychologie Individuelle d\u2019Adler.Une des affirmations principales du chapitre VIII se rapporte à la façon dont les psychanalystes modernes passent sous silence tout ce qu\u2019ils empruntent à Adler; c\u2019est là « un des traits les plus paradoxaux de l\u2019histoire de la psychiatrie dynamique » (p.641).L'auteur de The Discovery of the Unconscious fait beaucoup pour rendre justice à Adler; il affirme que la psychothérapie de groupe et la psychiatrie communautaire sont ses enfants légitimes, et il soutient, \u2014 en réplique à Sartre \u2014 que le grand maître et théoricien de la psychanalyse existentialiste a bel et bien existé et n\u2019est autre qu\u2019Adler (p.642).En raison de l\u2019ampieur de la synthèse et de l'étude exhaustive que le chapitre IX contient, il n\u2019est guère possible de le résumer d\u2019une manière satisfaisante.Après avoir consulté les registres d\u2019État Civil, les archives, les documents émanant des hôpitaux, ainsi que des publications à peu près inconnues, l\u2019auteur nous trace une image nouvelle et exacte de la vie de Jung.Chose plus remarquable encore, l\u2019œuvre tout entière de Jung fait l\u2019objet d\u2019un examen attentif, d\u2019où ressort le fait qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une construction indépendante, et nullement d\u2019une déviation de la psychanalyse.Les théories et les méthodes psychothérapiques de Jung sont traitées de la manière la plus compréhensive qui ait été effectuée jusqu'à nos jours.Il suffit de relever quelques détails afin de donner une idéc L'UNION MÉDICALE DU CANADA il il J or i pu Par al oh He ind k f Kore i 1 aj Dour | big irs bs ane Vème Tie img Adler 5, le ru Tre Line ta lat Men- [nd VIII Ti ni: para je» Un dl, it la iit que lyse lire {de Li nr ses gant pis vel mir fa fal de la richesse de l\u2019ensemble.D\u2019excellentes explications sont fournies sur des notions qui sont d\u2019ordinaire mal définies, telles que l\u2019extroversion, l\u2019introversion, les « archétypes », les « images arché- typales » et le « soi ».L\u2019auteur nous fait un exposé remarquablement clair et détaillé des deux méthodes psychothérapiques de Jung: la méthode ana- lytique-réductive et la méthode synthétique-hermé- neutique avec ses trois phases.L\u2019auteur attire également notre attention sur le commentaire le plus copieux qui ait jamais été écrit sur Nietzsche: L\u2019 Analyse Psychologique du Zarathoustra de Nietzsche, par Jung, qui constitue dix volumes dactylographiés restés inédits.La clef de voûte, si l\u2019on peut dire, de cette monumentale étude, c\u2019est-à-dire le chapitre X, présente un caractère inégal.Ce chapitre ne réussit qu\u2019en partie à donner une synthèse des faits saillants survenus au cours des années 1882-1945 sur le plan culturel et psychologique.Trop souvent de nombreuses données d\u2019ordre social, politique et historique y figurent, malgré qu\u2019elles ne fassent pas partie intégrante du mouvement psychiatrique.Parfois des faits survenus à un moment donné ne semblent pas se rattacher entre eux, comme en 1935, lorsque « au milieu d\u2019événements accablants, il semble presque ironique que la psychiatrie ait fait de grands progrès, justement cette même période » (p.856).Et plus loin: « Malgré les nuages noirs qui menaçaient le monde et l\u2019extension de l\u2019obscurantisme en Europe, la psychiatrie scientifique continuait à progresser » (p.859).Le lecteur eut souhaité que le docteur Ellenberger établisse un rapport plus étroit entre les événements et ses assertions, comme il le fait dans la phrase suivante: « Il semblerait, en outre, que lorsqu\u2019il écrivit Totem et Tabou, Freud avait été également inspiré par des événements récents: la révolte des Jeunes Turcs (les « fils frustrés » contre le Sultan Abdul Hamid II (le « père cruel ») qui possédait un harem gardé par des eunuques, lui servit de modèle.>» (p.809).Parmi les découvertes fructueuses contenues dans un récit historique qui se poursuit d\u2019année en année, figure en premier lieu le fait que la psychanalyse n\u2019a pas constitué une révolution, mais une évolution à partir de courants préexistants; en second lieu vient la constatation que la psychanalyse en efflorescence ne souleva guère de polémiques avant d\u2019avoir pris nettement la forme d\u2019un « mouvement » en 1907; en troisième lieu, que l\u2019histoire du mauvais accueil fait à la psychanalyse en raison de ses doctrines sexuelles appartient strictement à la légende; TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 DRE RTE en fait la principale raison de ce mauvais accueil réside probablement dans la façon dogmatique avec laquelle des disciples zélés propageaient la psychanalyse (p.815).Deux des thèmes traités dans les douze pages de conclusion peuvent être retenus et amplifiés dans le cadre du volume entier.C\u2019est, en premier lieu, la place centrale occupée par la sociologie dans l\u2019histoire de la psychiatrie.En 1775, l\u2019exorcisme du Père Gassner fut supplanté par le magnétisme de Mesmer, et le pouvoir du clergé céda ainsi le pas à celui de l\u2019aristocratie.Le « magnétisme pour les aristocrates » de Mesmer fut à son tour remplacé par le « magnétisme pour le peuple », pratiqué par Puységur (1751-1825).Avec l\u2019ascension de la bourgeoisie pendant la seconde moitié du XIXe siècle, la relation paternalistique implicite dans la pratique du magnétisme fit place à la relation autoritaire implicite dans l\u2019hypnotisme; toutefois les hypnotiseurs provenaient généralement des classes supérieures et moyennes de la société, tandis que leurs patients appartenaient aux classes inférieures.Puis, à la fin du XIX®° siècle, les patients des classes supérieures se mirent à exiger une psychothérapie non-autoritaire, et c\u2019est ainsi que la psychiatrie dynamique moderne fit son apparition.Mais là encore on peut faire des distinctions tranchées: les patients de Freud, pour la plupart appartenaient à la classe riche, étaient surtout obsédés par des problèmes de la vie amoureuse.Les patients d\u2019Adler, dont la majorité était issue de la classe pauvre, étaient hantés par des questions relatives à leur existence et à leur succès matériels, élément qui occupe une place centrale dans la Psychologie Individuelle d\u2019Adler.En second lieu, la notion de maladie créatrice, proposée par le docteur Ellenberger, occupe une place de premier plan dans son ouvrage.À la différence de l\u2019obsession névrotique, la préoccupation constante du sujet se rapporte à une idée ou un but affectés d\u2019un caractère positif et créateur.La maladie créatrice peut se manifester sous diverses formes allant de la dépression banale jusqu\u2019à la psychose temporaire; elle se distingue par une intense absorption du sujet en lui-même; la fin de la maladie est marquée par une transformation permanente de la personnalité, en même temps que l'intérêt du sujet passe du monde intérieur au monde extérieur; le sujet a l'impression d\u2019avoir découvert de grandes vérités scientifiques ou spirituelles.La maladie créatrice de Freud (1894-1900), inséparable de son auto-analyse, aboutit à la publication 321 PRE TE Lorsque ce volume a été publié, le diurétique &l Ii idéal n\u2019existait pas.ile I \u201c.Ily a raison de croire que des composés ou des associations de FL composés ayant ces propriétés feront éventuellement leur ih 1 peut, les produits dont il dispose.\u201d apparition.En attendant, le praticien doit employer, du mieux qu'il 8 / App Ni Us Po U Uy, Lu ED, \u20ac 6 Ad vi ur, Rie / Ï Une ment Hl Hide uel pIrrS ae % Un | stu d UT Qr UM KA WR: : RRR earl eee A RTE EE MP EEE ener nee eral ca ; PE Depuis, Hoechst a découvert Lasix\u2019! Le diurétique idéal devrait avoir les pro- (priétés suivantes: Lasix a les propriétés suivantes: 1 \u201cIll devrait étre puissant, provoquant une diurèse et une perte de poids suffisantes même chez un malade très gravement atteint, peu importe la nature de sa maladie.1 Lasix est assez puissant pour traiter n'importe quel oedème, peu en importe la cause?*; mais grâce à sa courbe dose- réaction précise, Lasix peut être administré dans les cas légers et modérés.\u201c 2 \u201cIl devrait provoquer l\u2019excrétion des ions sodium, potassium, chlore et bicarbonate et de l\u2019eau dans les proportions selon lesquelles ils existent dans le liquide extracellulaire; il ne devrait pas provoquer de perturbation électrolytique à la suite de l\u2019excrétion préférentielle de l'un ou l\u2019autre de ces ions.L'excrétion des ions avec Lasix se fait dans les proportions selon lesquelles ils existent dans le liquide extracellulaire.® L'urine est physiologique et hypotonique.*** Tableau 39-2.COMPOSITION ÉLECTROLYTIQUE URINAIRE PENDANT LA DIURESE\u2019 VOLUME pH Na* K* Cl- HCO,- (ml/min) (mEq/l) Contrôle 1 6 50 15 60 1 Thiazides 3 74 150 25 150 25 FUROSÉMIDE 8 6 140 10 155 1 Données reflétant les résultats observables chez l'homme ou le chien sous une hydratation et un équilibre acido-basi- que normaux.Ces résultats sont reproductibies au cours de l'excrétion diurétique maximale suivant une dose maximale unique.Ces données peuvent cependant varier et ne représentent que des moyennes aidant à la comparaison d'un médicament à un autre.Les taux d\u2019excrétion sont calculés d\u2019après le volume et la composition de l'urine.3 \u201cII devrait être actif après usage répété; la tolérance ne devrait pas apparaître.La réaction au Lasix est prévisible,'*' et la tolérance n\u2019apparaît pas lorsque la posologie est appropriée.\u2019 4 \u201cIl devrait être actif par voie orale.Lasix est actif par voie orale, intraveineuse et intramusculaire.>' 5 \u201cUne dose unique devrait provoquer une diurèse relativement rapide.La diurèse provoquée par Lasix survient de 40 à 60 minutes après une dose orale unique et dure de 4 à 6 heures.*'?6 \u201cIl devrait être non toxique même si administré fréquemment et a long terme.\u2019 Lasix est remarquablement exempt d'effets secondaires>'2'4; on I'a utilisé & de fortes doses, et pour des périodes prolongées sans effets nocifs.>*'*2 Lasix est moins diabéto- gène que les thiazides'° et ne diminue pas la fonction rénale.4,5,16,17 4 Quelques diurétiques ont quelques-unes de ces propriétés, mais ce n\u2019est que depuis l\u2019avènement du Lasix que la profession médicale a un diurétique qui les possède toutes.RÉFÉRENCES 1.Pitts, R.F.The Physiological Basis of Diuretic Therapy, Springfield: Charles C.Thomas, 1959, p.132.2.Craig, D.S.Practitioner, 198:34, 1967.3.Silverberg, D.S., et coll.J.Assoc.méd.Canad., 103:129, 1970.4.Kerr, D.N.S_, et Robson, A.O.: Practitioner, 194:694, 1965.5.Muth, R.J.J A.M.A., 195:1066, 1966.6.Stason, W.B., et coll.Circulation, 34:910, 1966.7.Laragh, J.H.Proc.3rd int.Congr.Nephrol., Basel: S.Karger, 1967, vol.1, p.283.8.Goodman, L.S., et Gilman, A.(éds.): The Pharmacological Basis of Therapeutics, 4: éd., New York: Macmillan Co., 1970, p.852.9.Stokes, W., et Nunn, L.C.A.Brit.M.J., 2:910, 1964.10.Atkins, L.L.Geriatrics, 21: 143, 1966.11.Davidov, M., Kakaviatos, N.et Finnerty, F.A., Jr.J.A M.A.200:824, 1967.12.Soffe, A.M.Pennsylvania M.J., 70:47, 1967 13.Hutcheon, D.E., Mehta, D., et Romano, A.Arch.Intern.Med., 115:542, 1965.14.Godwin, T.F., et Gunton, R.W.J.Assoc.Méd.Canad., 93:1296, 1965.15.Schaefer, H.-F.Med.Welt.1:922, 1964.16.Joynt, M.S K., et Morrin, P.A.F.J.Assoc.méd.Canad., 99:1256, 1968.17.Goodman, L.S., et Gilman, A.(éds.): The Pharmacological Basis of Therapeutics, 4c éd., New York: Macmillan Co., 1970, p.861 Lasix le diuretique idéal Reg Hoechst TM [fd HOECHST Informations et posologie à la page 324 POS RIRE SY EN OT © DRE RIRE LES EE TEE CE GE CE FORTE Lasix le diurétique idéal Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Chaque ampoule de 2 mi {4 ml] contient 20 mg [40 mg] de furosé- mide.indications \u2014 Oral: Hypertension légère ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, e.g.la tension prémenstruelle.Parentéral: Oedème pulmonaire aigu et oedème sévère d'origine cardiaque, hépatique ou rénale.Contre-Indications: Arrêt complet de la fonction rénale.Discontinuer si l'azotémie augmente et s\u2019il se produit de l'oligurie au cours du traitement d\u2019une néphropathie progressive sévère.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l'état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer par voie parentérale aux enfants, jusqu'à ce qu'on ait accumulé plus d'expérience.Avertissements: On rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l\u2019effet de la tubocurarine.Administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendantun traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avanttoute chirurgie élective.Des cas de surdité et de bourdonnements d'oreilles réversibles ont été rapportés lorsque Lasix Parentéral a été administré à des doses dépassant plusieurs fois la dose thérapeutique habituelle de 20 à 40 mg.Une surdité passagère est plus probable chez les malades dont la fonction rénale est gravement atteinte et chez ceux qui reçoivent des médicaments déjà connus pour leurs propriétés ototoxi- ques.Précautions: L'injection i.v.doit se faire lentement [1 à 2 minutes].L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sontutilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un suppié- ment de potassium, une diminution de la dose ou l'interruption du traitement peuvent être nécessaires.Ajouter un antagoniste de I'aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Les études de la reproduction animale n'ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse; comme tout nouveau médicament, l\u2018'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on a rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hypo- sodé.Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus, réduire la dose des autres hypotenseurs car Lasix augmente leur effet.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles surtout durant l'insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de I'anémie, leucopénie, et thrombocytopénie [avec purpura} et de rares cas d'agranulocytose.Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de polla- kiurie.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et déplétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie et administration \u2014 Oral: Hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Oedème: La dose initiale habituelle est de 40 à 80 mg.Ajuster selon la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures, augmenter les doses suivantes de 40 mg, à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 à 3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme posologique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Parentéral: La dose habituelle est de 20 à 40 mg en une seule injection, par voie im.ou i.v.L'injection i.v.devrait être effectuée lentement (1 à 2 minutes].D'ordinaire, il s'ensuit une diurèse rapide.Si la diurèse n'est pas satisfaisante, augmenter les doses suivantes de 20 mg à la fois, à 2 heures d'intervalle jusqu'à l'obtention de la diurèse voulue.On recommande une dose quotidienne maximum de 100 mg.Oedème pulmonaire aigu: Injecter immédiatement 40 mg lentement par voie i.v.Faire suivre par 40 mg 1 hath plus tard.Usage en pédiatrie: Instituer Lasix par voie orale sous étroite surveillance en milieu hospitalier.La dose orale est de 0.5 à 1 mg/kg par prise.La dose quotidienne ne devra pas excéder 2 mg/kg en doses divisées.Chez les nouveau-nés et les prématurés, la dose quotidienne ne devra pas dépasser 1 mg/kg.Porter une attention particulière à la kaliémie.Ne pas utiliser chez les nouveau-nés souffrant d'ictère ou de maladies pouvant causer de I'hyperbilirubinémie et possiblement de I'ictére nucléaire.Présentation: Comprimés [Code DL1] à 40 mg, jaunes, ronds, séca- bies, en flacons de 50 et 500.Ampoules ambrées de 2 ml en boîtes de 5 et 50; 4 mi en boîtes de 50.Renseignements complets sur demande.HOECHST Hoechst Pharmaceuticals, Division de Hoechst du Canada Ltée.Montréal 383 IA Reg Hoechst TM de son ceuvre classique, Die Traumdeutung.La maladie de Jung (1913-1919) fut également caractérisée par une auto-analyse et se termina par la révélation des profondeurs de la psyché, de I'anima et du processus d'individuation.En résumé, The Discovery of the Unconscious est une étude de premier plan qui restera longtemps l'ouvrage classique dans ce domaine.L'auteur nous impressionne par ses qualités d\u2019historien.Son style clair et sobre s'adapte parfaitement au caractère objectif de son exposé.D\u2019une scrupuleuse exactitude, l'auteur a pour règle de « tout vérifier », et en effet, pour ne mentionner que Jung, les données biographiques courantes sont corrigées à maintes reprises, sur la base de documents biographiques précis.Évitant les polémiques, le docteur Ellen- berger envisage d\u2019une façon positive et même rafraîchissante chacun des systèmes de la psychiatrie dynamique qui font l\u2019objet de son étude, et il conclut en exprimant l\u2019espoir que la psychologie expérimentale et la psychothérapie trouveront un moyen de s\u2019accorder.Le docteur Ellenberger a toujours préféré, dans la mesure du possible, les sources de première main; les innombrables notes contenues dans son livre témoignent de l\u2019énergie infatigable qu\u2019il a déployée pour consulter les archives de nombreuses villes européennes, interroger des témoins oculaires, passer en revue les collections de vieux journaux, visiter des bibliothèques spécialement indiquées pour ses recherches, \u2014 un champ d'activités très vaste qui comportait aussi bien une entrevue avec le Consul de Suisse au Havre qu'un examen minutieux des journaux parisiens des années 1885-1886, etc.Il réussit même à obtenir le livre rarissime de Hervey de Saint-Denis sur les réves, ouvrage que Freud n\u2019avait pas pu se procurer.En matière d\u2019historiographie, le Professeur Ellen- berger dit avoir été guidé par la méthodologie scientifique, mais on eût aimé être renseigné davantage sur ce qu\u2019il entendait par là.T est exact, comme l\u2019auteur l\u2019affirme, que la plupart des éléments qui figurent dans les synthèses de Freud et celles de Jung tirent leur origine de la Psychiatrie Romantique, mais ce n\u2019est pas le simple fait que Freud et Jung ont eu des disciples qui a suffi pour impressionner le monde par leur originalité.D'un point de vue holistique, c\u2019est au caractère particulier de leur synthèse et la forme qu\u2019ils ont donnée à des idées déjà connues, qui les a fait apparaître sous une lumière nouvelle et leur a conféré un « Gestalt » doté d\u2019une grande signification.Lorsque L'UNION MÉDICALE DU CANADA ful \u2018ai se \"a fl & pa A fo it Typ ak drag.iI Jy Nig tug mys Doux ie ire Melk hl Ms ints ues Elen- ET Maire ore ope Toyen Jour GES tenues igable i de 8 té 15 de cle Tang 1 UE quun nnées ie 1E4ES, if Elen- (loge var gall.sd nd ae t que | pour pu pat parte le fé 0 mi OA un historien remonte aux sources, il rassemble nécessairement des pièces isolées \u2014 mais 1'originalité réside dans les «ensembles » et les paradigmes plutôt que les parties.C\u2019est pourquoi, si l\u2019on examine leurs sources, la stature de Freud et celle de Jung peuvent se trouver diminuées, mais s\u2019il s\u2019agit de leur génie créateur paradigmatique, leurs statures ne font que grandir, et alors celui qui étudie ces deux auteurs, peut comprendre plus aisément comment ils ont pu arriver à modifier le cours de l\u2019histoire intellectuelle.On eût aimé que le docteur Ellenberger fût guidé par le souci historiographique de Thomas Kuhn, qui souligne que « lorsque les paradigmes changent, il se produit, d\u2019ordinaire, des changements dans les critères déterminant le bien- fondé des problèmes ainsi que des solutions proposées » (The Structure of Scientific Revolutions, Chicago, 1970, p.109).Je me permettrai une dernière remarque.Le charme du docteur Ellenberger, en tant qu\u2019historien, provient, en partie, de son penchant qui le porte à comparer la vie et les pensées des hommes en les prenant deux par deux \u2014 de telles comparaisons sont fréquentes: pages 223, 240, 270, 334, 354-5, 404, 469, 474, 596, 647, 683-6, 860.On peut présumer que cette fascination pour la dualité s'inspire aussi bien de Plutarque que de l\u2019expérience personnelle du docteur Ellenberger dans sa pratique psychothérapique \u2014 puisque celle-ci implique une relation duale qui s\u2019établit entre l\u2019hypnotiseur et l\u2019hypnotisé (p.172), l\u2019investigateur et le medium (p.316), le criminel et la victime (pp.646-647).et enfin le psychiatre et son patient (p.891).Patrick MAHONY Types histologiques des tumeurs des glandes salivaires.Organisation mondiale de la Santé, édit, Genève, 1972.L\u2019Organisation mondiale de la Santé publiait, il y a quelques mois, le septième volume consacré aux « Types histologiques des tumeurs des glandes salivaires » dans le cadre de la série traitant de la classification histologique internationale des tumeurs sous la direction du docteur A.C.Thackray du Bland- Sutton Institute of Pathology, Middlesex Hospital, Londres, en collaboration avec le docteur L.H.Sobin de l\u2019OMS et douze autres pathologistes venant de Suède, du Canada, du Danemark, d\u2019Allemagne, d\u2019Ouganda, de Hong Kong, des États-Unis, de France, de Russie, de Singapour, d\u2019Italie et de Suisse.Les volumes précédents traitaient des tumeurs du poumon, du sein, des tissus mous, des tumeurs de la TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 bouche et de l\u2019oropharynx, des tumeurs des maxillaires et enfin des tumeurs osseuses.« L\u2019adoption, à l\u2019_échelon international, de critères histologiques applicables à la classification des types de cancer et l\u2019établissement d\u2019une nomenclature normalisée figurent parmi les conditions préalables à l\u2019étude comparative du cancer.Actuellement, les pathologistes utilisent plusieurs termes pour la même entité pathologique et, qui plus est, le même terme désigne parfois des lésions de types différents.La mise au point d\u2019une classification internationale des tumeurs également satisfaisante pour les omnipraticiens, les chirurgiens, les radiologistes, les pathologistes et les statisticiens permettrait aux cancérologues du monde entier de comparer leurs observations et faciliterait leur travail en collaboration.» Voila l\u2019esprit qui a prévalu lors de la composition et de la rédaction de ce petit livre.La classification proposée est simple et facile à mémoriser.Les différentes entités, surtout le chapitre plus difficile des adénomes, sont traitées d\u2019une façon adéquate et didactique.La présentation est assortie d\u2019illustrations en couleur de haute qualité.Ce livre est disponible, seul ou accompagné d\u2019une série de diapositives.Nous ne saurions assez recommander ce livre aux médecins, chirurgiens et étudiants qui s\u2019intéressent à la pathologie tumorale des glandes salivaires.Marcel CADOTTE (Communiqués des maisons d\u2019édition) Comité OMS d\u2019experts de la Rage : Sixième rapport.Organisation mondiale de la Santé : Série de Rapports techniques, 1973, No 523; 60 pages.Prix: Frs.4\u2014, 50 p, $1.20.Éditions espagnole et russe en préparation.Depuis quelques années, les recherches sur la rage ont beaucoup progressé.On a mis au point de nouveaux types de vaccins destinés à l\u2019homme et aux animaux, amélioré les techniques diagnostiques et les moyens de lutte et développé les programmes de surveillance internationale.Le dernier rapport du Comité OMS d\u2019experts de la Rage a été rédigé sous la forme d\u2019un document indépendant dans lequel on a introduit les parties des rapports précédents qui pouvaient rester telles quelles.Cependant, comme il a fallu modifier un grand nombre des recommandations et ajouter de nouvelles sections, il est instamment demandé aux autorités responsables de la lutte antirabique de prendre note de ce dernier rapport.325 {LH Lk A {is hn *Marque déposée Une Pénicilline V dont l\u2019efficacité n\u2019est pas le seul atout SUSPENSION \u2018PVF\u201d* (benzathine-phénoxy-méthyl-pénicilline, norme de Frosst) Un format pratique: offert en flacon de 450 mi (16 onces).Un choix de deux teneurs: la cuillerée à thé de 5 ml renferme soit 500,000 U.I., soit 250,000 U.1., assurant ainsi une posologie souple.Une suspension préte a administrer: ne nécessite pas de réfrigération en raison de sa stabilité.Une saveur fruitée agréable: convient tant aux enfants qu\u2019aux adultes.Autre présentation COMPRIMES \u2018PVF*K (500,000 U.l.de phénoxy-méthyl-pénicilline potassique, U.Frosst \u201cossi (Qué, U SUSPENSION \u2018PVF™ (Suspension de benzathine-phénoxy- méthyl-pénicilline, norme de Frosst) COMPRIMES \u2018PVF* K (Comprimés de phénoxy-méthyl- pénicilline potassique, U.S.P.) INDICATIONS: Indiqué dans le traitement d'infections légères ou modérément graves provoquées par des micro-organismes sensibles à l\u2019action de la pénicilline G y compris la pharyngite streptococcique, les staphylococcies sans bactériémie et les pneumococcies qui répondent habituellement à une thérapeutique par voie buccale.Egalement indiqué pour empêcher les récidives de fièvre rhumatismale ou de-chorée, ou les deux: l'endocardite bactérienne chez les malades atteints de lésions cardiaques congénitales ou rhumatismales; avant de subir une intervention dentaire, une intervention chirurgicale mineure des voies respiratoires supérieures ou un examen instrumental; pour prévenir une bactériémie consécutive à une extraction dentaire.CONTRE-INDICATIONS: La phénoxy-méthyl-pénicilline ne doit pas être utilisée chez les sujets qui ont des antécédents d\u2019hypersensibilité à la pénicilline ou à la céphalosporine.Les préparations orales de pénicilline ne sont pas recommandées pour le traitement de la syphilis, de l\u2019endocardite infectieuse subaiguë (endocardite lente), de la diphtérie, de la gangrène gazeuse et d'autres infections graves provoquées par des organismes pénicillino-sensibles.MISES EN GARDE: On a rapporté des réactions d\u2019hypersensibilité graves et parfois mortelles, plus probables chez ceux qui ont des antécédents d\u2018hypersensibilité à de nombreux allergènes, chez des malades soumis à la pénicillinothérapie.Des sujets ayant déjà accusé des manifestations d'hypersensibilité à la pénicilline ont accusé des réactions graves à la céphalospo- rine.Bien que plus fréquent après un traitement par voie parentérale, le choc anaphylactique s\u2019est produit après l\u2019administration de péniciHline per os et doit être traité sur-le-champ en interrompant d\u2019abord la médication puis en administrant de l'épinéphrine.Les antihistaminiques peuvent soulager les réactions allergiques plus légères.PRÉCAUTIONS: On ne doit pas administrer ce médicament avant de s'assurer que le malade n\u2019a jamais manifesté de réactions d\u2019hypersensibilité à la pénicilline: user de prudence chez les sujets qui présentent des antécédents graves d'allergie ou d'asthme ou les deux.Comme avec tous les antibiotiques, une pénicillinothérapie prolongée à fortes doses peut provoquer une prolifération d'organismes non sensibles y compris les fongi.Ne pas avoir recours à la voie buccale chez les malades atteints d\u2019affections graves ou de nausées, de vomissements, de dilatation gastrique, de cardiospasmes ou d\u2019hyperpéristal- tisme.Dans les streptococcies, un traitement de 10 jours au moins est nécessaire pour réussir à éliminer l'organisme causal; autrement, des séquelles de l'infection peuvent se présenter.Il arrive que l'absorption de doses thérapeutiques de pénicilline par voie buccale ne se fasse pas chez certains malades.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: Bien que l\u2019on ait relevé beaucoup moins souvent des réactions allergiques après une pénicillinothérapie par voie buccale que par voie parentérale, il faut se rappeler que des manifestations d'hypersensibilité à tous les degrés, y compris des chocs anaphylactiques mortels, se sont présentées après l'administration orale de pénicilline.Les réactions les plus usuelles à la pénicilline sont les nausées, les vomissements, l'épigastralgie, la diarrhée et la glosso- phytie.On a aussi relevé les réactions d\u2018hypersensibilité suivantes: éruptions cutanées (de la dermatite maculopapulaire à la dermatite exfoliative), urticaire, réactions ressemblant aux accidents sériques comprenant frissons, fièvre, œdème et enfin choc anaphylactique.Il peut arriver que la fièvre et l'éosinophilie soient les seules manifestations allergiques.L\u2019anémie hémolytique, la leucopénie, la thrombocytopénie, la neuropathie et la néphropathie sont des réactions rares et font habituellement suite à l'administration de fortes doses de pénicilline par voie parentérale.RÉSUMÉ POSOLOGIQUE: Il faut régler la posologie suivant les besoins de chaque malade et en fonction du degré de sensibilité du micro-organisme en cause, de la gravité de l'infection et enfin de la réaction du malade.Afin d'assurer une absorption maximale de pénicilline G, administrer le médicament à jeun, c\u2019est-à-dire au moins une demi-heure avant le repas ou au moins 2 heures après.La posologie habituelle pour adultes et enfants de 12 ans et plus s'échelonne entre 250,000 et 500,000 U.I.trois à quatre fois par jour.Chez les enfants de moins de 12 ans la dose est fonction du poids.Pour les nourrissons et les jeunes enfants, la dose recommandée est de 25.000 à 90,000 U.l.(15 à 50 mg) par Kg en trois à six doses fractionnées.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE PRÉSENTATICN: N° 994\u2014'PVF'* 500, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 ml de suspension à saveur fruitée, de couleur orangée, renferme 500,000 U.l.{300 mg) de phénoxy-méthyl-pénicifline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de 100 ml et de 450 m! {16 onces).N° 993\u2014'PVF'* 250, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 mi de suspension à saveur fruitée, de couleur jaune serin, renferme 250,000 U.I.(150 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de 100 ml et de 450 mi (16 onces).N° 860\u2014'PVF\u2019* K 500, Comprimé.Le comprimé renferme 500,000 U.l.(300 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel potassique.Il est blanc, rond et mesure 7/16\" de diamètre.Uni d\u2019un côté, il porte sur l\u2019autre une rainure et l'inscription PVF.Présenté en flacons de 20 et de 500.500 MAISON FOHDEC AU CAMADA [M 1893 CHMARLED £.FROSST KT GIE *Marque déposée KIRKLAMD (MONTRÉAL) QUÉBEC La première section a trait aux progrès de la recherche fondamentale, en ce qui concerne notamment l\u2019amélioration des techniques diagnostiques et des vaccins préparés sur cultures de cellules.Elle expose diverses questions telles que la dynamique de la multiplication du virus in vitro, les marqueurs génétiques des souches de virus, la réponse immunitaire, la pathogénie, le caractère et le rôle des différents sérotypes et variants du virus rabique.Les sections qui suivent sont consacrées à la mise au point et aux essais de vaccins ne présentant pas de danger pour l\u2019homme ni pour les animaux, à l\u2019immunisation de l\u2019homme avant et après exposition à l\u2019infection, et au traitement de la rage humaine.L\u2019épreuve d\u2019immuno-fluorescence, qui peut également être employée in vivo chez l\u2019animal, est encore la meilleure méthode qu\u2019on connaisse actuellement pour un diagnostic rapide.On considère qu\u2019entre les mains d\u2019un personnel expérimenté, elle est maintenant suffisamment sûre pour permettre de décider s\u2019il convient ou non de poursuivre le traitement après exposition.Les connaissances nouvellement acquises au sujet de la pathogénie de la rage et de l\u2019action préventive de l\u2019immunsérum ont inspiré les recommandations formulées sur le traitement après exposition, qui mettent l\u2019accent sur l\u2019institution de la séro-vaccinothéra- pie et sur le maintien de titres élevés d\u2019anticorps par l\u2019administration de doses de rappel étalées sur de longues périodes.Les séro-vaccinothérapies préconisées comprennent l\u2019emploi d\u2019immunoglobulines antirabiques d\u2019origine humaine.La possibilité d\u2019abréger la posologie vaccinale, comme l\u2019ont déjà fait certains pays, est aussi examinée.La fonction reproductive masculine : Rapport d\u2019un groupe scientifique de l'OMS.Organisation mondiale de la Santé: Série de Rapports techniques, 1973, N° 520; 36 pages.Prix : Frs.4\u2014, 40 p, $1.Publié également en anglais.Éditions russe et espagnole en préparation.Nos connaissances sur la fonction reproductive masculine sont encore fragmentaires.L'organisation mondiale de la Santé, soucieuse d\u2019obtenir des conseils pour la planification de ses programmes de recherche, a réuni un groupe scientifique chargé d\u2019évaluer les informations déjà disponibles sur plusieurs aspects importants de la fonction de reproduction masculine, en particulier le développement, la maturation et le stockage des spermatozoïdes, le rôle des glandes accessoires et la qualité du sperme.Le présent rapport met l\u2019accent sur la connaissance des processus normaux de la reproduction; il ne tient 327 compte des états pathologiques que dans la mesure où ils aident à comprendre la physiologie normale.L\u2019attention du lecteur est particulièrement attirée sur les mécanismes physiologiques encore inconnus.Des recommandations concernant la recherche et portant sur un nombre de mécanismes qui entrent en jeu dans la reproduction humaine, sont également formulées.Il apparaît ainsi nécessaire d'entreprendre des études sur l\u2019organisation structurale et cytochi- mique des diverses catégories de cellules germinales, sur les propriétés biochimiques des cellules à différentes étapes de la spermatogénèse, sur les tissus interstitiels, la membrane limitante tubulaire, les cellules de Sertoli, sur l\u2019état structural et fonctionnel du testicule pendant la croissance et le vieillissement ainsi qu\u2019au cours des affections qui conduisent à la stérilité.Il convient de continuer à étudier les aberrations chromosomiques dans leurs rapports avec l\u2019infécondité ainsi que le rôle des hormones dans la régulation de la spermatogénèse; de même les fonctions de l\u2019épididyme et du canal déférent exigent une investigation complète et fondamentale.Il faut pour cela entreprendre une étude systématique de la morphologie, de la cytologie, et de la cytochimie de l\u2019épididyme, et se pencher sur les caractéristiques superficielles du spermatozoïde, la nature du plasma épididymaire, l\u2019anatomie ainsi que la physiologie du canal déférent, en insistant tout particulièrement sur l\u2019approvisionnement sanguin, le drainage lymphatique, l\u2019innervation et l\u2019activité sécrétoire.L'analyse du sperme demande également un travail important, dont l\u2019étude de la motilité et de la morphologie des spermatozoïdes; il en est de même pour les propriétés biochimiques du noyau, de l\u2019acrosome et de la pièce intermédiaire, ainsi que pour la nature chimique des substances sécrétées dans les organes sexuels accessoires.Le groupe scientifique s\u2019est uniquement préoccupé des voies reproductrices masculines, mais il a reconnu qu\u2019il importe de recueillir davantage d\u2019informations sur des processus tels que le passage des spermatozoïdes le long des voies génitales féminines ainsi que leur capacitation.Pharmacogénétique : Rapport d\u2019un groupe scientifique de l'OMS.Organisation mondiale de la Santé: Série de Rapports techniques, 1973, No 524; 44 pages.Prix: Frs.4\u2014, 50 p, $1.20.Également publié en anglais.Éditions russe et espagnole en préparation.On sait aujourd\u2019hui que le devenir des médicaments est influencé par plusieurs processus commandés par des facteurs génétiques, et on a montré 328 Tandéaril Guide thérapeutique concis Posologie Arthrite, rhumatisme extra-articulaire et thrombo-phlébite superficielle: 400-600 mg par jour (4-6 dragées).Dès qu'il y a amélioration (habituellement deux ou trois jours), on réduit la posologie à la plus petite dose efti- cace possible.Trauma grave et ses séquelles: 400-600 mg (4-6 dragées) par jour, en prises divisées, durant 4 à 7 jours.Indications chirurgicales: 400-600 mg (4-6 dragées) par jour, en prises divisées, durant les 24 heures qui précèdent l'intervention.Lorsque la reprise par voie orale de la médication devient possible après l'intervention: dose d'entretien de 300-400 mg par jour durant 3 à 4 jours.On suggère que la dose d'entretien n'excède pas 400 mg par jour.Prendre le Tandéaril aux repas ou avec un verre de lait.Dans l'absence d'une réponse favorable après une semaine d'essai, on recommande de cesser le traitement au Tandéaril.Contre-indications Le Tandéaril est contre-indiqué chez les malades dont l'anamnèse révèle une dyscrasie sanguine ou une allergie médicamenteuse: en présence d'atteinte rénale, hépatique ou cardiaque grave, d'oedème clinique, d'antécédents ou symptômes d'ulcère peptique, ou de symptômes de sénilité.Précautions Avant de commencer le traitement, on doit faire une histoire de cas, un examen physique et des numérations globulaires complètes.Suivre de très près les malades qui reçoivent ce médicament et leur dire de cesser de le prendre et d'avertir leur médecin immédiatement si l'un ou l'autre des signes ou symptômes suivants apparaît: fièvre, mal de gorge, lésions buccales, méléna, réactions derma- tologiques ou gain pondéral subit.Faire des numérations globulaires chaque mois lorsque les malades sont soumis à un traitement à long terme.Il importe d'être prudent lorsqu'on prescrit le Tandéaril aux personnes âgées.Comme tout autre médicament, le Tan- déaril ne doit être employé durant les trois premiers mois de grossesse que si, aux yeux du médecin traitant, ses avantages thérapeutiques l'emportent sur les risques possibles.Le Tandéaril peut prolonger l'effet d'autres agents médicamenteux administrés conjointement.Cette particularité devra être prise en considération, notamment lors de la prescription des anticoagulants.Réactions adverses Nausées, vomissements, malaises abdominaux, formation ou réveil d'un ulcère peptique et rétention de sodium avec oedème ont été signalés.Réactions d'hypersensibilité, réactions dermatologiques et dyscrasies sanguines ont été signalées, bien que rarement.Présentation Tandéaril dragées.Chaque dragée brun clair, estampillée du sceau en brun, renferme 100 mg d'oxyphenbutazone, norme Geigy.Flacons de 50 et 500.Renseignements complets sur demande.Geigy Dorval 780, Québec - SWEET ww Se Um Sd ] (4 durant Sto, Még- lion du- cède nl aux sance ane ate- 5 M asie louse je où danté- be Où n doi jive pls.overt del aie symp- Jorge, am: e des rsque ent & los: ges 2 Ta sos (jeu ape Gols.auires ni eh sci gom- pie née y of are jai dés Seulement après les salicylates! La forte action anti-inflammatoire du Tandéaril s'exerce avec rapidé et soulage les symptômes rebelles aux salicylates.Dans lostéo-arthrite lorsque l'action des salicylates s'épuise le Tandéaril prend, Geigy Dorval 780.Québec ET ef hl ai | i Hi fu he M ie RE | hd TEEN ui + t 4 jg! na ss PERS AL IT ME fi En oan Fh ei ue ni que dans une proportion notable des populations humaines, environ un tiers de tous les enzymes existent sous forme de variants décelables par électrophorèse.Ces variants se distinguent souvent par des différences d\u2019activité enzymatique et peuvent ainsi engendrer des différences individuelles dans la réaction aux médicaments.Dans le cadre d\u2019un programme plus vaste destiné à l\u2019étude des problèmes liés à l\u2019évaluation de la sûreté et de l\u2019efficacité des médicaments, l\u2019Organisation mondiale de la Santé a réuni un groupe scientifique pour examiner l\u2019influence de l\u2019hérédité sur les réactions aux médicaments qui ont une importance particulière en clinique.Le groupe a également discuté de la méthodologie des études pharmacogénétiques ainsi que des conséquences de leurs résultats dans le domaine de la santé publique.Parmi les traits pharmacogénétiques communs qui sont le résultat d\u2019un changement apparu au niveau d\u2019un seul gène se rangent les différents types de carence en G6PD, les variants de la N-acétyltransfé- rase, la carence en méthémoglobine-réductase, et la variation génétique de la pression intra-oculaire en réponse aux glucocorticoïdes.D\u2019autres troubles liés à des anomalies génétiques de la réponse aux médicaments sont examinés dans ce rapport, notamment la goutte, les porphyries hépatiques, l\u2019hyperbilirubiné- mie, les troubles hémorragiques, l\u2019ostéogénèse imparfaite, la paralysie périodique, la dysautonomie familiale, et la chorée de Huntington.Lorsque l\u2019on considère les aspects de la pharmacogénétique qui relèvent de la santé publique, il est important de se rappeler les différences existant dans la répartition des phénotypes sensibles aux médicaments et à d\u2019autres toxiques chimiques dans différentes populations.Les participants soulignent qu\u2019il est urgent d\u2019entreprendre d\u2019autres études épidémio- logiques pour déterminer la fréquence des réactions aux médicaments provoquées par les traits pharmacogénétiques communs.L\u2019OMS a déjà mis sur pied un programme international de pharmacovigilance pour recevoir des rapports sur les réactions adverses, mais on ne dispose d\u2019aucun renseignement sur la part de l\u2019hérédité dans ces réactions.On sait que la variation de la demi-vje des médicaments dans le plasma est influencée par des facteurs génétiques, et l\u2019on estime que dans 2.5% de la population, cette demi- vie est environ trois fois plus longue que la moyenne dans la population globale.Les sujets que cela concerne courent un risque beaucoup plus important de réactions toxiques ou adverses aux médicaments.330 Une autre application importante de la pharmacogénétique dans le domaine de la santé publique est la recherche de porteurs et d\u2019autres sujets affectés exposés à un risque élevé dans des familles où l\u2019on a décelé un premier cas.Dans ses recommandations sur les recherches futures, le groupe admet que la pharmacogénétique constitue un domaine interdisciplinaire qui exige une étroite coopération entre cliniciens, pharmacologues, généticiens et autres spécialistes de disciplines voisines.La planification sanitaire nationale: approches et conceptions, par Herman E.HILLEBOE, Arne BARKHUUS et William C.THOMAS, jr.Genéve, Organisation mondiale de la Santé, 1973 (Cahiers de Santé publique, Ne 46), 122 pages.Prix : Frs.7.\u2014, 70 p, $1.75.Editions espagnole et russe en préparation.Au cours des 20 dernières années, l'OMS a accordé beaucoup d\u2019attention à la planification sanitaire et les gouvernements se sont de mieux en mieux rendu compte de l'utilité du travail de planification lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019améliorer les services de santé, quelle que soit leur nature.Il s\u2019agit d\u2019une activité administrative extrêmement difficile qui a été abordée suivant des approches très diverses.L'ouvrage qui vient de paraître passe en revue les méthodes appliquées dans divers pays présentant entre eux de grandes différences sur les plans politique, économique et social.Ces méthodes vont du simple pragmatisme adopté par de nombreux pays en voie de développement au système complexe et pleinement intégré qui se pratique en URSS.Deux experts soviétiques se sont chargés d'exposer succinctement les principes généraux de la planification sanitaire soviétique.Un chapitre est consacré à l\u2019Inde, où la planification a poussé des racines profondes à tous les niveaux de l\u2019administration; un autre à la planification régionale caractéristique de la politique suédoise en matière de santé.Si l\u2019on ne trouve aux États-Unis d\u2019Amérique ni politique générale ni plan national d\u2019action sanitaire, quelques remarquables travaux de planification y ont néanmoins été réalisés à l\u2019échelon national.Les auteurs en donnent plusieurs exemples et montrent comment les amendements apportés en 1966 à la loi sur le service de santé publique ont permis d'introduire une planification sanitaire globale.La tentative faite en Amérique latine pour mettre au point une méthodologie systématique de planification sanitaire fait l\u2019objet d\u2019assez longs développements.Enfin, pour ce qui L'UNION MÉDICALE DU CANADA cine LE psleph ISIN \u20ac alisées Ence d\u2019 Bey BL.Dan Empl, Wf BO 005; ond bigment 15 chin Won çz Li fe tine \u201cHing RO at Dhyiy 03 Oy Semi vsdelg Plo Yshay Sommaire \u2014 Information Thérapeutique Documentation médicale à la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.k COMPOSITION ) Chaque capsule contient 250 mg.ou 500 mg.iy.d'oxacilline sous forme sodique.> beg Chaque cuillerée a thé (5 ml.) de solution reconstituée contient 250 mg.de Prostaphline Eley (oxacilline sodique).ny INDICATIONS Prostaphline est recommandée pour les infections causées par Diplococcus pneumoniae, |] oo Streptococcus pyogenes et Staphylococcus aureus, particulièrement les infections causées par des souches staphylococciques qui résistent à la pénicilline G ou à d\u2019autres antibiotiques, telles que: Infections cutanées et des tissus mous: furoncles, anthrax, plaies infectées, cellulite et abcès.Infections des voies respiratoires: pneumonie, et infections de l\u2019oreille, du nez et de la gorge.Autres infections causées par des staphylocoques résistants à la pénicilline G: ostéomyélite, infections génito-urinaires, bacté- riémie, septicémie et entérocolite.POSOLOGIE La Prostaphline a été administrée avec succès dans des dosages quotidiens variés chez les adultes et enfants.Adultes: Une dose de 250 à 500 mg.toutes les 4 à 6 heures pendant un minimum de 5 jours est suffisante pour contrôler les infections staphylococciques bénignes ou de gravité modérée, affectant la peau, les tissus mous, ou les voies respiratoires supérieures.Dans la septicémie staphylococcique ou autres infections chroniques graves, on peut utiliser des doses de 1 Gm.aux 4 ou 6 heures, selon la nature de l'infection et la réponse clinique du patient.Enfants: Pour les infections bénignes et modérément graves, la dose minimale recommandée est de 50 mg.par Kg.de poids, par jour, en 4 doses divisées, pendant au moins 5 jours.Dans les infections plus graves, une dose de 100 mg.par Kg., par jour, ou plus, en 4 doses divisées, est recommandée.Les enfants pesant plus de 40 Kg.peuvent recevoir la posologie recommandée pour les adultes.Les études cliniques démontrent que la Prostaphline est absorbée plus facilement si elle est administrée à jeun: de préférence 1 à 2 heures avant les repas.Note: Si un traitement initial par voie parentérale est indiqué pour contrôler une infection causée par un staphylocoque résistant, l'usage de la Prostaphline Injectable ou de la Staph- cilline est recommandé.sf, lig tg fli, 0 Ip.{U1 mp iy tions CO fre eux aon que i onde | [ oF UG oli J) du acilline sodique PRECAUTIONS pays ; Co.Lo .Comme dans le cas de toute autre pénicilline, ol n traitement initial de Bibliographies: (7) A.M.avant d'administrer le médicament i est re- : ; commandé de bien se renseigner sur les ré- rostaphline \u2014 avec ou sans Rutenburg et H.L.Greenberg: actions antérieures du malade à la pénicilline XX hcision et drainage des lésions JAMA, 187:281 (25 janv.) 1964.ou à d'autres antigènes.La possibilité de .A po pigs réactions allergiques aux pénicillines orales a pcalisées offre une excellente (2) Etude de la Sensibilité est toujours présente chez les sujets hyper- io fMance d'arrêter le processus Antibiotique du Staphylocoque sensibles.Si l'on constate une manifestation ;) ffectieux des maladies de la de novembre 1962 à août 1965, allergique à la Prostaphline, le médicament qe à ; 2 z ppt doit être supprimé et le patient doit être fau.Dans une étude, par présentée par L.J.Griffith, traité avec les agents habituels (antihistami- pro xemple, 85 des 98 patients Staphylococcus Reference niques, amines pressives ou corticostéroides)., ; PP 2 .\u2019expérience clinique avec ce médicamen I puffrant de cellulite généralisée Laboratory, V.A.Hospital, chez les prématurés et nourrissons étant limi- eh vec ou sans suppuration ont Batavia, N.Y.tée, on doit l'utiliser dans de tels cas seule- 85 ment en portant une attention particulière aux ppondu favorablement au 1e FF .fonctions du systéme organique.i aitement de Prostaphline et aux La sécurité en ce qui concerne l'usage de ce i pins chirurgicaux appropriés médicament pendant la grossesse n'a pas été blon le cas.! aly établie.Comme avec les autres antibiotiques, la possibilité d'une surinfection provoquée par des organismes mycosiques ou autres pathogènes est présente au cours des traitements de Prostaphline.Dans de tels cas, on doit appliquer les mesures appropriées.PRESENTATION Capsules de Prostaphline \u2014 250 mg.et 500 mg.Prostaphline pour Solution Orale \u2014 poudre sèche, 250 mg./5 mi.de solution reconstituée, bouteiiles de 60 ml.Prostaphline pour Injection, Tamponnée \u2014 poudre séche, fioles de 250 mg., 500 mg.et 1.5 GM., pour usage |.M.ou | V.W lensibilité des staphylocoques: ii 8.5%0 \u2014 par contraste avec les tis Jénicillines G et V, et les it ntibiotiques a spectre moyen.a Prostaphline est active contre resque toutes les souches de oi taphylocoque \u2014 un pourcentage 0 Je 99.5 d\u2019après une étude de 34 bit pois en milieu hospitalier, au gi ours de laquelle 2,954 souches taphylococciques furent nalysées in vitro.gi Sadiym Oxacih® 250 mg- Cotes Anabiotic BRISTOL LABORATORIES ?{ ) | DIVISION OF BRISTOL-MYERS 4 | CANADA LIMITED CANDIAC.QUEBEC DA inal cide, tli, pe ° = , OD Od - = _ \\ 2 # x +.» a w® EY w ¢ - maire > + 2 at -¥ a J = 2 ES = + nr we « o® & : Le a ne 6 = £ a A qe = Clos or % se \u201c5 wl -e dr « Wo tl Jz 4 & i de % : 3 i hes i i : : i fi ii fie hi a I i K | i Bl i i À \\ > i i ; Rin x M se iit hi 3 ti i fl isi ue Zi in Bi fs ie le a ih fit lid i ï ni, tL 13 M ur i iit: i! i (is th We seule cuille ils i uy ih i om il Ë hs HR qi i | tlie i! MIU ensiQn per | a Lt i fi bl ite ost AY ne y i hy ; Ad {i ni 5 pénit line i I Hi ul ! v's D hl IMégacilline i ÿ it i ih ie ve {i g (i ih | p Ai i et la pénicilline TD dhe ii ; i flit Hi) i Ha a he ; i : i fi : i LA PENICILLINE G A SON MEILLEUR RA: 4 \" Es i | hs di it a lhe i | fit E =o 1 AIS: 34 lite: ial Ry M jo) i he seit it il PHL econ own TET mer a Hil i ns Du ih, ht lt fil: i i i fii this tie i.A i ATH WT, iid ENTRY A TRE TE TIS x RARE I : à di int UCREA TN A] : hh LE i at ith, lit Tia ie a, fl ol int iti Fate D 4 gilt LR n\u2019y soient pas apportées en fonction des nécessités de fabrication ou, si elles le sont, que leurs conséquences soient évaluées.Tératogenèse, carcinogenèse, mutagenèse Les études de tératogenèse, de carcinogenèse et de muta- genèse s\u2019imposent particulièrement dans le cas des médicaments délivrés sans prescription et utilisés sans contrôle médical.Les essais de tératogenèse font normalement partie de l\u2019étude préclinique des médicaments nouveaux.Au cas où des résultats positifs en résultent, un risque potentiel chez l\u2019homme est à redouter, à moins qu\u2019ils ne puissent être expliqués par un mécanisme qui n\u2019entre pas en jeu dans l\u2019espèce humaine.Des résultats négatifs chez l\u2019animal ne garantissent pas l\u2019innocuité chez l\u2019homme.Alors que de fortes altérations anatomiques sont faciles à déceler, il n'en est pas de même de certaines modifications fonctionnelles, par exemple les troubles du comportement ou des fonctions intellectuelles, qui devraient donc à l\u2019avenir faire l\u2019objet de recherches.La nécessité de soumettre tout médicament à des essais de carcinogenèse et de mutagenèse doit être appréciée, par exemple en fonction des relations de sa structure avec celle de composés connus comme dangereux à cet égard.En l\u2019état actuel des connaissances, des essais systématiques de ce genre ne peuvent pas être recommandés pour tous les médicaments.Des recherches doivent être poursuivies pour rendre possible l\u2019extrapolation à l\u2019homme des résultats obtenus sur les animaux d'\u2019expérience.Études initiales chez l'homme : essais thérapeutiques Lorsque les résultats chez l\u2019animal sont jugés adéquats en ce qui concerne l'innocuité et l'efficacité potentielle, et lorsque les critères d\u2019ordre pharmaceutique sont satisfaits, les études initiales chez l'homme peuvent être commencées.Les principes à suivre pour l\u2019organisation de telles études et pour les essais thérapeutiques sont maintenant bien établis.Pour recueillir les données, on adoptera une politique internationale uniforme afin que les résultats soient acceptables dans tous les pays.Les premiers sujets peuvent être des volontaires sains ou des malades.Quels qu\u2019ils soient, on contrôlera soigneusement leur état physiologique et/ou psychologique avant de commencer l'essai; toute constatation anormale qui pourrait avoir un retentissement sur l'essai proposé sera examinée de façon approfondie.Avant d\u2019entreprendre une étude initiale chez l\u2019homme, on en justifiera la nécessité, on établira un plan de recherche écrit et on soumettra le projet à d\u2019autres personnes responsables.Bien que des dispositions officielles relatives à un examen scientifique indépendant des études initiales chez l\u2019homme n\u2019existent pas actuellement dans tous les pays, il y a tendance à en établir et leur importance est reconnue.Il est essentiel que les premières études faites chez des malades soient conçues et réalisées par des investigateurs possédant une compétence à la fois clinique et pharmacologique.Cette exigence est souvent mieux satisfaite en s'adressant à un groupe de chercheurs plutôt qu\u2019à un chercheur individuel.L\u2019un des membres du groupe assumera la responsabilité principale de l\u2019organisation définitive et de la conduite de l\u2019essai.Il est essentiel aussi de disposer 344 de l\u2019équipement nécessaire à l'enregistrement d'un ensemble de paramètres pharmacodynamiques et pharmacocinéti- ques.L\u2019investigateur doit avoir toute facilité pour surveiller l\u2019apparition d\u2019effets indésirables, aussi bien prévisibles qu\u2019imprévisibles.Il est parfois difficile d'être sûr que le consentement a été donné en toute connaissance de cause.On a estimé qu'un consentement verbal donné devant un tiers qui le confirme par écrit pouvait constituer une alternative satisfaisante au consentement écrit.Ce problème du consentement se pose d\u2019une façon particulièrement aiguë lorsque l\u2019investigation n\u2019est pas réalisée pour le bénéfice direct de l\u2019individu.Le déroulement des investigations cliniques dépend du mécanisme d'action du médicament, qui devrait être si possible élucidé chez l\u2019animal; du moment où les effets attendus apparaissent (après une dose unique ou seulement après administration répétée ou prolongée); de la possibilité de mettre en évidence l\u2019effet attendu chez les sujets sains ou seulement chez les malades; du fait que l'effet mesuré est l\u2019effet thérapeutique lui-même, ou qu'il s\u2019agit d\u2019un facteur qu\u2019on estime en relation avec cet effet.Il n\u2019est pas nécessaire en général d\u2019étudier les interactions des médicaments au cours de ce stade initial des essais, mais on envisagera de le faire lorsque le mode d'action du médicament laisse présumer des risques identiques à ceux que l\u2019on connaît déjà pour des produits semblables, lorsqu\u2019une posologie précise est essentielle et lorsqu'une interaction d'ordre pharmacocinétique (par exemple induction enzymatique) paraît probable.Biodisponibilité La biodisponibilité peut être définie comme la proportion de médicament libérée à partir de la forme pharmaceutique administrée qui devient disponible pour produire l\u2019effet biologique.Les différences de biodisponibilité entre plusieurs formes pharmaceutiques d'un même médicament peuvent avoir une répercussion clinique; il peut même exister une variation d\u2019un lot à un autre, due par exemple à des changements mineurs du procédé de fabrication.Des médicaments de différentes origines doivent donc être considérés comme des préparations ou des produits médicamenteux distincts.En effet, l\u2019équivalence entre préparations de différentes origines ne peut être démontrée actuellement que par des essais chez l'homme.Des recherches sur la corrélation entre des essais in vitro et chez l'animal et des essais chez l'homme doivent donc être encouragées.Évaluation clinique et pharmacologique des médicaments : approbation pour l'emploi général Efficacité comparée Les systèmes d'acceptation des médicaments pour l\u2019usage général adoptés par les autorités nationales de contrôle des médicaments doivent tendre à fournir les produits les plus efficaces et les plus sûrs.Lorsque la commercialisation d\u2019un médicament est proposée, une autorisation fondée sur la documentation disponible est souvent possible d\u2019emblée.Mais en cas de doute, les décisions doivent être prises avec réserves pour les raisons suivantes: une comparaison d'efficacité avec les médicaments existants peut L'UNION MÉDICALE DU CANADA Ri ri EL 1 Vell Ms ling Le Als ag Sque | de di ln Dent ais SU fac- le des lode dep or ple por lire hes 5 1 ile i dée être impossible avant que le nouveau médicament n\u2019ait été essayé sur un grand nombre de malades représentatifs d\u2019une population hétérogène, car les essais initiaux sont forcément réalisés sur un nombre limité de sujets, et le tableau complet des réactions indésirables à un médicament ne sera connu que lorsque celui-ci aura été livré à l\u2019emploi général pendant une période qui peut durer de nombreuses années.L\u2019appréciation de l\u2019efficacité et de l\u2019innocuité des médicaments est rendue difficile du fait que des types totalement différents de réactions indésirables peuvent survenir avec des médicaments dont les indications cliniques sont identiques.Il peut être impossible d\u2019apprécier précocement les potentialités de types de médicaments totalement nouveaux, qui néanmoins ont un rôle à jouer dans le développement de la pharmacothérapie.Appréciation du bénéfice et du risque L\u2019évaluation du risque par rapport au bénéfice constitue la partie majeure de l\u2019appréciation d\u2019un médicament en vue de son emploi généralisé, Le bénéfice est apprécié en fonction du besoin médical en ce médicament, de son efficacité et du gain thérapeutique qui en est attendu.Le risque est apprécié en fonction de la toxicité et des effets indésirables connus du médicament, de la possibilité que des réactions indésirables non prévues puissent survenir lorsque l\u2019usage en sera largement répandu, de l\u2019abus possible par les malades et d\u2019un emploi inapproprié par les médecins.Cela signifie qu\u2019un degré extrêmement élevé d\u2019innocuité doit être exigé des médicaments destinés à la prophylaxie ou au traitement d\u2019affections mineures.Pour des médicaments destinés à des maladies graves, des réactions indésirables même graves peuvent être acceptables.Les exigences d\u2019innocuité deviendront naturellement plus strictes s\u2019il y a amélioration par le traitement.En tout cas, le jugement tiendra compte de l\u2019expérience faite avec des médicaments du même groupe pharmacologique, connus pour présenter tel ou tel danger, par exemple dépendance, dyscrasies sanguines.L\u2019appréciation est plus aisée lorsque la mise au point du médicament repose sur de solides bases physiologiques et pharmacologiques.Signification statistique n\u2019est pas synonyme de pertinence clinique.Avant de décider qu\u2019une différence statistiquement significative dans les effets thérapeutiques est valable en clinique, il faut tenir compte de facteurs supplémentaires, tels que l'amplitude de la différence, son importance pour les malades en général, les effets indésirables, le prix du médicament.Acceptation mutuelle des données et de leur évaluation Les autorités nationales ne reconnaissent pas toujours la validité des travaux scientifiques effectués dans d\u2019autres pays.La répétition des essais cliniques est souvent exigée pour des raisons qui la plupart du temps ne sont pas justifiées mais qui le sont cependant parfois, par exemple s\u2019il existe des différences dans les populations, les maladies, le climat, le régime alimentaire, le mode d\u2019emploi des médicaments ou si les essais sont d\u2019un niveau insuffisant.L\u2019échange d\u2019informations sur les médicaments entre les autorités chargées de leur contrôle présente des difficultés d'ordre juridique du fait de leur caractère confidentiel.TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 Cette question fait l\u2019objet d\u2019un examen permanent de la part de l'OMS.La non-reconnaissance des résultats des essais, ajoutée à ce manque d\u2019échange d'informations, entraîne la perte de précieux renseignements, constitue une source potentielle de dangers et ralentit la rcherche en matière de médicaments.C\u2019est pourquoi la vingt-cinquième Assemblée mondiale de la Santé a adopté en 1972 une résolution sur la qualité, l\u2019innocuité et l\u2019efficacité des médicaments, qui demande au Directeur général de I'Organisation d\u2019étudier les possibilités de réalisation d\u2019un système international capable de fournir des données sur les fondements scientifiques et les conditions d\u2019enregistrement de chaque médicament.Des études sur ce sujet ont déjà été mises en route.Disponibilité générale ou restreinte des médicaments Puisqu\u2019aucun médicament n\u2019est inoffensif, il est nécessaire de limiter d\u2019une façon appropriée leur disponibilité.La nature des restrictions imposées pour un médicament donné dépend de facteurs tels que le risque d\u2019accumulation, l'interaction (avec les autres médicaments, les aliments, etc.), la toxicité, les effets secondaires, la synergie et la dépendance.En outre, certaines catégories de médicaments (par exemple la plupart des préparations injectables) de par leur nature ne doivent pas être mises à la libre disposition du public.L\u2019emploi inapproprié des médicaments par les médecins et les malades constitue un problème qui ne connaît pas de solution idéale.Plusieurs sortes de restrictions peuvent être appliquées: restrictions sur les quantités vendues sans prescription; vente exclusive en pharmacie; vente sur prescription; restrictions sur la prescription, par exemple pour les stupéfiants et autres substances placées sous contrôle international; emploi exclusif dans des centres spécialisés.Il faut aussi prévoir la délivrance de produits aux rares malades qui ne peuvent être traités avec les médicaments courants pour des raisons telles qu\u2019une hypersensibilité inhabituelle ou des aberrations génétiques.Pharmacovigilance Effets thérapeutiques Après la mise sur le marché d\u2019un médicament, des études ultérieures peuvent être nécessaires pour établir son efficacité par rapport à d\u2019autres médicaments ainsi que sa place dans la thérapeutique, pour savoir si les effets pharmacologiques obtenus contribuent effectivement à l\u2019amélioration à long terme d\u2019une maladie (guérison, prolongement de vie, etc.), pour préciser d\u2019éventuelles nouvelles indications et pour obtenir de nouvelles données, sur la pharma- cocinétique par exemple, susceptibles de modifier les règles de posologie ou les instructions imprimées sur les étiquettes.Étant donné que les connaissances se modifient et s\u2019accroissent continuellement, une réévaluation périodique de tous les médicaments est souhaitable.Bien que l\u2019initiative de vérifier de nouveaux emplois possibles d\u2019un médicament puisse être prise de façon indépendante par les médecins, les autorités chargées du contrôle des médicaments doivent s'assurer que toute application nouvelle importante est étudiée de façon critique par des essais contrôlés avant qu\u2019elle ne devienne largement répandue.Dans certains cas particuliers, il s\u2019est révélé utile de permettre une « mise 345 HH iy 3 : + em | of et NE di Wie, HOIC Fray econ payché Ce mé sym mala les ph PSO! Pout (rete hss | sold téaclio | Dose Dans | dègres | neon | foneti tin | Ero besoin {ole LEE | idm re af Dose Selon | : IN quelqu saisi Say Ung 15} Psa Etralon djusler Sli PRECA Laver lim \u2018es ag Ue by Sinn Qui de Malade Un de con Hab Ben 5 gf Perth sécher Wy sont le # gain Mike Fomme Henly iby \"Egy Flacon Vang Sou, En cas de DÉPRESSION accompagnée d'agitation psychomotrice et d'anxiété, il est conseillé de traiter l'ensemble des symptômes avec ETRAFON* parce que.\"Un traitement partiel de certains symptômes peut être nuisible, si l'ensemble du syndrome dépressif n'est pas reconnu ettraité \u201cIl est parfois nécessaire d'employer à la fois des tranquillisants et des antidépresseurs.En effet, la dépression s'accompagne souvent d'anxiété.\"! ETRAFON s'attaque aux deux éléments du trouble émotionnel et, avec ses quatre formes de dosage, il offre une souplesse posologique qui permet d'adapter le traitement suivant la prédominance relative de la dépression, avec agitation psychomotrice et anxiété.\" tKiev, A.: Drug Therapy, février 1971.INDICATIONS ET EMPLOIS CLINIQUES: Etrafon est indiqué en cas de dépression anxieuse ou agitée.|| est particulièrement recommandé chez les malades souffrant de dépression accompagnée de surexcitation psychomotrice et d\u2019anxiété.Ce médicament a également prouvé son utilité pour certains schizophrènes présentant des symptômes de dépression.Etrafon (perphénazine et amitriptyline) a été employé chez des malades déprimés souffrant d'agitation marquée, d\u2019anxiété et de tension nerveuse sur lesquels les phénothiazines peuvent avoir une activité.POSOLOGIE: Pour la prescription d'Etrafon, on tiendra compte des considérations qui se rapportent au traitement et qui sont de pratique courante avec chacun des agents faisant partie de l'association amitriptyline-perphénazine, notamment les indications recommandées, les posologies, les précautions et la surveillance à exercer relativement à la tolérance et à la réaction des malades.Dose d'attaque Dans les cas de patients déprimés non hospitalisés, lorsque les degrés d'anxiété et de dépression sont tels qu\u2019ils justifient l\u2019emploi d\u2019une association thérapeutique, on recommande un comprimé d\u2019Etrafon-D (2-25) ou d'Etrafon-F (4-25), trois ou quatre fois par jour, en fonction de la gravité de l'agitation et de l'anxiété.Dans les cas plus graves de malades atteints de schizophrénie, avec des symptômes de dépression que pourrait aider l\u2019amitriptyline, Etrafon-F est recommandé à une dose d'attaque de deux comprimés trois fois par jour.Au besoin, deux autres comprimés peuvent être administrés au coucher.La dose quotidienne totale ne devrait pas dépasser neuf comprimés.Chez les personnes âgées, les adolescents et d'autres malades tel qu\u2019indiqué, un comprimé d\u2019Etrafon-A (4-10) ou d'Etrafon 2-10 peut être administré trois ou quatre fois par jour comme dose d'attaque, celle-ci pouvant par la suite être adaptée comme il convient afin d'obtenir une amélioration suffisante.Dose d'entretien Selon l\u2019état traité, l\u2019effet thérapeutique exige pour se manifester un délai variable, allant de quelques jours à quelques semaines ou même plus.Après l'obtention d'une amélioration satisfaisante, la posologie doit être réduite à la dose la plus faible pouvant procurer un soulagement des symptômes pour lesquels Etrafon est administré.Une posologie d'entretien utile, à titre d'indication, consiste en un comprimé d'Etrafon-D (2-25) ou d\u2019Etrafon-F (4-25), deux à quatre fois par jour.Chez certaines personnes, une posologie d'entretien est nécessaire pendant plusieurs mois.Etrafon 2-10 et Etrafon-A (4-10) peuvent servir pour accroître la souplesse posologique et ajuster la posologie d'entretien au seuil thérapeutique le plus bas qui puisse procurer un soulagement des symptômes.PRECAUTIONS: La perphénazine et l'amitriptyline peuvent potentialiser d'autres médicaments agissant sur le système nerveux central; on doit donc user de prudence s\u2019il est nécessaire d'administrer de tels agents avec Etrafon.On devra surveiller tout signe ou symptôme de dyscrasie sanguine.Une hypotension, des troubles de conduction ou d'autres effets cardiovasculaires pouvant survenir.Etrafon doit être administré avec prudence aux personnes âgées et aux malades chez qui des effets cardiovasculaires sont à craindre.Le produit est contre-indiqué chez les malades atteints de glaucome ou sujets à la rétention urinaire.Lorsque les malades ont reçu un agent inhibiteur de la monoamine oxydase, il faut attendre au moins deux semaines avant de commencer le traitement avec Etrafon, Une posologie infantile n'ayant pas encore été établie, l'emploi d\u2019Etrafon n'est pas recommandé chez les enfants.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires les plus communément rapportés à la suite de traitement à la perphénazine, un des ingrédients d\u2019Etrafon, sont les suivants: insomnie, vision brouillée, sécheresse de la bouche, gain de poids et des réactions extrapyramidales.Les effets le plus souvent signalés à la suite d\u2019un traitement à l'amitriptyline, autre composante de l'Etrafon, sont les suivants: sécheresse de la bouche, hypotension orthostatique, augmentation d'appétit et gain de poids, déclenchement d\u2019un glaucome latent ou aggravation d\u2019un glaucome existant, et rétention urinaire, particulièrement en présence d\u2019hypertrophie de la prostate chez les hommes.ll y a lieu de se rappeler que les phénothiazines peuvent renforcer l\u2019action des agents qui dépriment le système nerveux central tels que les opiacés, les analgésiques, les antihistaminiques, les barbituriques et l\u2019alcool.PRESENTATION: Flacons de 50 et 500 dragées.Monographie sur demande adressée a Schering Corporation Limited, Pointe Claire 730, Québec.Etrafon MEMBRE antidépresseur/neuroleptique) *Marque déposée sur le marché surveillée > (commercialisation surveillée) de certains médicaments afin d\u2019obtenir rapidement une information scientifique supplémentaire, à partir de laquelle la mise à la disposition restreinte ou générale du produit puisse être décidée.Effets indésirables Le Centre OMS de recherches sur la pharmacovigilance internationale collabore en permanence avec les centres nationaux de quinze pays.Des normes de travail concernant les rapports, la terminologie et la classification ont été établies.On a mis au point un système qui prévoit des rapports de routine et des recherches, ainsi que la notification rapide de toute modification apparaissant dans les rapports et susceptible d'apporter des données nouvelles exigeant un examen urgent.Cet aspect du travail du Centre répond dès maintenant à un besoin important.Les pharmacologistes cliniques peu- a vent contribuer a la pharmacovigilance en élaborant des techniques qui encouragent les médecins a signaler plus souvent et plus complétement les réactions indésirables, des méthodes éprouvées pour donner suite aux rapports et faire reconnaître leur valeur, des techniques pour fournir des informations quantitatives rapides et complètes sur l\u2019emploi des médicaments, ainsi que pour établir la fréquence relative des effets indésirables, des méthodes éprouvées pour la pharmacovigilance intensive dans les hôpitaux et des méthodes qui permettent d\u2019identifier précocement les réactions indésirables qui ressemblent à/ou qui déclenchent une maladie banale et qui par conséquent peuvent facilement passer inaperçues.347 Rôle de la pharmacologie clinique dans le contrôle des médicaments selon les pays La pharmacologie clinique joue dans le contrôle des médicaments un rôle essentiel qui est reconnu dans tous les pays en dépit de la grande variété de pratiques qu\u2019on y rencontre.Depuis quelques années, la plupart des pays exigent que les demandes d\u2019homologation des médicaments présentées aux autorités de contrôle soient étayées par un large éventail de preuves de pharmacologie clinique (non seulement thérapeutique mais aussi pharmacodynamique et pharmacocinétique) mais, souvent, une telle exigence peut dépasser les possibilités d\u2019investigation scientifique.Certaines autorités nationales chargées du contrôle des médicaments ont publié des protocoles pour la mise au point et l'essai des médicaments.Il serait utile de pouvoir les a rassembler et les rendre accessibles a tous les pays.Organisation de la pharmacologie clinique et formation des pharmacologistes cliniques On a besoin de pharmacologistes cliniques dans les établissements d'enseignement médical, dans les services gouvernementaux (par exemple, pour l'évaluation des médicaments) et dans l\u2019industrie pharmaceutique.Dans les établissements d\u2019enseignement médical, le pharmacologiste clinique peut remplir le rôle de consultant auprès d\u2019un service hospitalier, effectuer des recherches de pharmacologie clinique dans un domaine donné ou enseigner les bases scientifiques de la thérapeutique médicamenteuse et de la pharmacologie clinique.Les problèmes fondamentaux que pose l\u2019organisation des services de pharmacologie clinique sont les suivants: nombre insuffisant d\u2019unités de pharmacologie clinique, niveau inadéquat des unités existantes pour la formation des pharmacologistes cliniques, difficultés de recrutement en certains pays, car, malgré l'attrait qu\u2019exerce cette discipline, l\u2019avenir de la carrière paraît encore trop incertain à beaucoup de candidats, enfin, manque de coopération de certains organismes gouvernementaux, de certains cliniciens et de certains pharmacologistes, qui n\u2019ont pas encore pris une totale conscience de la nature et de l'importance de la pharmacologie clinique.348 Ceux qui désirent se spécialiser en pharmacologie clinique doivent avoir reçu une bonne formation en pharmacologie et en clinique.Il est avantageux qu'ils possèdent une expérience pratique de l'évaluation des médicaments.Le financement de base des unités de pharmacologie clinique doit être assuré par le gouvernement ou par une collectivité: l'industrie pharmaceutique peut utilement y apporter sa contribution sous la forme de subventions, de bourses, de contrats de recherche, etc, mais elle ne doit déterminer ni les objectifs ni les programmes.Quel que soit le système adopté en fonction des situations locales, des contacts étroits avec la pharmacologie et la clinique sont essentiels.Recommandations En raison du besoin urgent en pharmacologistes cliniques et en cliniciens entraînés à l\u2019évaluation des nouveaux médicaments, les autorités nationales, sanitaires ou autres, devraient favoriser la formation de tels spécialistes au niveau universitaire comme au niveau postuniversitaire et faciliter la pratique de cette discipline.Ceux qui enseignent la pharmacologie clinique devraient aussi être des chercheurs en ce domaine.Il faudrait encourager et développer l'échange international des données concernant l'évaluation des médicaments, notamment sur les points suivants: motifs d\u2019acceptation ou de refus fournis par les autorités nationales de contrôle des médicaments; exigences posées par les autorités nationales pour l\u2019acceptation des médicaments; résultats obtenus au cours des études cliniques initiales des nouveaux médicaments, en particulier en ce qui concerne leur innocuité ou leurs effets indésirables; collaboration entre les pharmacologistes cliniques, les autorités chargées de l'enregistrement des médicaments et l'industrie pharmaceutique en vue de la mise au point de normes internationales pour collecter toute la documentation fournie par la recherche clinique sur les médicaments.Conformément à une résolution de l\u2019Assemblée mondiale de la Santé, on pourrait organiser des séminaires et des échanges de pharmacolo- gistes cliniques et réunir un symposium sur les aspects méthodologiques et pharmacologiques de la consommation de médicaments.(Chronique O.M.S., mars 1973) L'UNION MÉDICALE DU CANADA (of no ed A in gp loge a dent Hn { got ms lan communiqués Union internationale contre le cancer \u2014 UICC COURS DE FORMATION SUR LA RECHERCHE ANTICANCEREUSE 31 mars - 12 avril 1974, Lausanne Institut Suisse de Recherches Expérimentales sur le Cancer Rue du Bugnon 21 1011 Lausanne, Suisse Ce cours sera organisé, sous les auspices de la Commission d\u2019oncologie expérimentale de l\u2019Union Internationale Contre le Cancer, par le docteur Donald Metcalfe (Australie) en collaboration avec le docteur Henri Isliker (Suisse).Ce cours est destiné aux biologistes et médecins récemment diplômés qui désirent se spécialiser dans la recherche anticancéreuse.Le cours sera essentiellement de caractère pratique, toutefois, les principes constituant la base des techniques expérimentales appliquées seront soulignés.Le cours portera principalement sur l'élevage et les croisements consanguins des animaux de laboratoire, les tumeurs murines et leur transplantation, l'induction des tumeurs, la mensuration des tumeurs, l\u2019analyse caryotypique des culture tumeurs, la tissulaire des cellules tumorales, les aspects immunologiques de la stockage et le transport des tumeurs.recherche anticancéreuse, le Les techniques opératoires appliquées à la souris seront démontrées et les participants au cours pourront être appelés à les mettre en pratique.TOME 103 \u2014 FÉVRIER 1974 reniflement\u2026tic-tac\u2026renifle -tac\u2026tic-taga Otrivin\u2026tic-t \u2026œic-tac.4 Koc.tic-tac\u2026 renifle\u2026 ).tic-tac.re tic-tac.Fo-tac.tic tac.tic { Oca Ic-tac\u2026 4 od CLIC E .9.19% frag, ; rond Éétotgestit naset chez Boys 0 Slants {5 pans de dis LÉPensarions dans chou at LIP By tages tas 4 2 NY Ra avan 821 soulagement rapide e la congestion nasale OTRIVIN® à action douce et prolongée il agit des heures et des heures durant.Une application apporte un soulagement symptomatique continu pouvant durer 12 heures.Recommandez OTRIVIN .en gouttes ou en vaporisations nasales pour enfants et adultes.Indications Congestion nasale accompagnant le rhume, la rhinite, la sinusite; également, dans les céphalées de tension, l'obstruction du canal auditif et l'otite moyenne séreuse lorsque ces états sont liés à la congestion nasale.Otrivin facilite les explorations rhinoscopiques et est utile comme médication pré- et post-opératoire.Posologie Peut s'employer deux ou trois fois par jour, ou plus souvent si nécessaire.Adultes et enfants de plus de 12 ans: une ou deux vaporisations à 0.1% ou deux ou trois gouttes à 0.1% dans chaque narine.Enfants de 6 à 12 ans: une ou deux vaporisations à 0.05% ou deux ou trois gouttes à 0.05% dans chaque narine.Enfants de moins de 6 ans: une vaporisation à 0.05% ou une goutte de 0.05% dans chaque narine.Effets secondaires On observe rarement de la congestion réactionnelle ou des picotements légers.On a signalé, dans certains cas, des céphalées, de la somnolence, des palpitations et du vertige.Précautions à prendre Chez le jeune enfant, le surdosage peut provoquer une sédation profonde.Présentations Toutes les formes pharmaceutiques d'Otrivin contiennent du chlorhydrate de xylo- métazoline.Solution nasale à 0.1%; flacons d'une once lig.avec compte-gouttes.Vaporisations nasales a 0.1%; nébuliseurs de 20 ml en plastique.Solution nasale pédiatrique à 0.05% ; flacons d'une once lig.avec compte-gouttes.Vaporisations nasales CIBA pédiatriques à 0.05%; nébuliseurs de 20 mi DORVAL, QUÉBEC en plastique. Les personnalités suivantes seront chargées des cours: G.Barendsen (Pays-Bas), T.Brunner (Suisse), J.C.Cerottini (Suisse), G.Della Porta (Italie), A.Dux (Pays- Bas), L.Feinendegen (Rép.Féd.d'Allemagne), C.E.Ford (Royaume-Uni), H.Heiniger (États-Unis), E.Klein (Suède), D.Metcalfe (Australie), O.Miililbock (Pays-Bas), N.Odart- chenko (Suisse), J.Stjernswärd (Suisse), H.Wagner (Suisse), H.Wigzell (Suède).Les candidats sont priés de décrire succinctement leur formation scientifique, de fournir un curriculum vitæ et d'indiquer les raisons de leur candidature ainsi que le programme des recherches qu\u2019ils se proposent d\u2019entreprendre ultérieurement.Ils citeront, en outre, les titres des articles les plus importants qu\u2019ils ont écrits comme auteurs ou co-auteurs, et donneront les noms et adresses de deux répondants.Une bonne connaissance de l\u2019anglais est exigée.Les participants au cours assumeront leurs frais de déplacement et de séjour.L'inscription au cours est gratuite.Les demandes d'inscriptions doivent être adressées au docteur J.F.Delafresnaye, Union Internationale Contre le Cancer, Rue du Conseil-Général 3, 1205 Genève, Suisse, avant le /e\" février 1974.Les candidats admis au cours seront avisés avant le 1er mars.(Communiqué) Sous presse: un Inventaire quinquennal de tous les sujets traités dans les thèses de médecine de 1968 à 1972 (en France, à Alger et à Dakar).Il n\u2019existe actuellement à l\u2019échelon national aucun recensement par sujets des thèses de Médecine qui permette de répondre rapidement à des questions comme celles-ci: « des thèses ont-elles été soutenues récemment sur le syndrome de Lyell (1)?; comment être renseigné sur les deux premiers cas mondiaux de tumeur à prolactine chez l'homme (2) ?; sur le climat de la Corrèze (3) ?; sur la trichocéphalose (4) ?».Seuls les catalogues de bibliothèques universitaires, établis sur fiches quand ils existent, autorisent ces réponses, mais ils doivent être consultés sur place.D\u2019autres catalogues, pourvus de tables de matières, imprimés ou 350 polycopiés ne sont qu'annuels et se limitent à la Faculté qui les édite (six le font actuellement en France).La Bibliothèque de médecine et de pharmacie de l\u2019Université de Clermont-Ferrand va prochainement publier un: Index alphabétique quinquennal des sujets traités dans les thèses de médecine soutenues en France, à Alger et à Dakar, de 1968 à 1972, établi par Raymond Perrin, Conservateur, avec la collaboration de Mmes M.L.Buffet et G.Dufour, sous la direction de Jacques Archimbaud, Conservateur.\u2014 Un volume, 29,7 cm, XII-610 p.ISBN 2-900004-01-2.Cet Index fournira immédiatement la réponse aux questions posées ci-dessus: (1) douze thèses ont étudié le syndrome de Lyell; (2) thèse Bertoux J., Paris Pitié-Sal- pétrière, 1972, n° 52; (3) thèse Maureille J., Bordeaux, 1971, n° 96; (4) thèses Menet J., Nancy, 1972, n° 92 (dactylographiée) et Delbos S., Lyon 1970, ne 93.Critiquées parfois quant au fond (mise en doute de leur valeur scientifique), les thèses, en donnant très rapidement des éléments de réponse à des problèmes aussi variés que ceux évoqués ci-dessus et en fournissant (au minimum) des sources bibliographiques, sont des documents de plus en plus sollicités, preuve a contrario de leur utilité.L'Index en cours d'édition est un inventaire cumulatif important: il signale environ 15.000 thèses réparties sous 7.000 mots clefs qui, combinés avec des sous-vedettes, représentent quelque 30.000 entrées.Deux de ses rubriques « Histoire de la Médecine» et « Hydro-climatologie », regroupent systématiquement l\u2019ensemble des sujets intéressant ces deux disciplines.Raymond Perrin, sur nos directives a réalisé là un 610 pages.donner des notices bibliographiques complètes travail considérable, d\u2019un volume imposant: Vouloir aurait exigé plusieurs volumes et dix ans de travail.Aussi les informations fournies sont-elles abrégées.Néanmoins c\u2019est un index qui se suffit à lui-même.Il comporte en effet tous les éléments d'identification des thèses y compris, quand c'est le cas, l'indication que la thèse est dactylographiée.Si les titres complets notamment font défaut, leur absence est toutefois exactement compensée par la précision des mots clefs qui retiennent au minimum, tout ce que les titres comportaient de significatif.Du reste, à la vue des références données par l\u2019Inder, toute bibliothèque d'Université sera en mesure de fournir la référence complète de n\u2019importe quelle thèse.L'UNION MÉDICALE DU CANADA tr lll dr 0 EE ict i i i ils it Faute oh ll pr Tu i , \u201c1 rg & j | dong it i ft ÿ : i Ie} i i Can fe ft à ja Naud ISBN jé & ques i li Je 5 (0 hit 3d PE : deux, = i ir : \"9 hi # == J | le de RUE Tai i = anil ir AUSSI A CT Qu À | à (au Big 1 + 5 tf doc w fas é Ru jo de Be = Te i ' Hye By ES La if Ey 2 ESULTATS > + fit, pe # Bnd HET ula HCI de minocycline\u201d ms i fai Es Za a wo EN - me it BE Mga Fry wm ow bike i Sous foe S25 we rua:
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