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Titre :
Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien
Éditeur :
  • Québec :L.J. Demers & frère,1874-1906
Contenu spécifique :
samedi 24 juillet 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
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Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1886-07-24, Collections de BAnQ.

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[" ply 0g J You a Ho ke boy uni ally HEY YO a Lb D 51 ANNEE: ABRONNENENTS RR (d'avanes).\u2026.0.ÿ1,00 Dyable dans le cours de année.0.$1.50 Pour pouvoir discontinuer, il nt payer les arrérages et avertir | moins quinse jours avant lexpi- Hon de l'année, ou bien refuser Jo t $5.00 ; ot, an.Canadien emi, $3.00 [ |Moénement, journal populaire.$3 gg ! 2 YNONU:Z.16 Première - \u2026ertton.\u2026.\u2026.$0.1lù Autros insertions.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.0.08 Naissance, mariages où décès 0.2! \u2014 l.e8 annonces sulvanies seront In sérées pour Ux o¥mTI® le mot : Demandes d'omplet, Demandes de domostiques on employés.Ap.nonces pour chambre ou pension.| J, DEMERS & FRERE, Editours-Propriétaires, La mission des partis an Au cours d\u2019un artiole sur la situation blitique et administrative de la pro- inoe de (Québec, l\u2019Ælecteur publie ces rod © reeves Depuis plusisurs années nous houmulons des déficits qui préolpitent otre ruine comme provinca fadépen- nte.Au Heu du surplus de $200,000 ne nous assurait M, Langevin, nous sons des déficits de trois ou quatre fois b montant.\u201d Et notre confrère cite l\u2019opinion des ésoriers qui ont présidé à nos finances y a quatre, cing, six ans, Nous som- es surpris qu\u2019un journal, ayant Vim- prtance qu\u2019s toujours l'organe d'un brti aspirant à gouverner In provicos, it recours à des exagérations aussi Ipables, à des moyons condamnables à bh point.Il est incontestable quo durant une rtaine période qui a suivi la construs- on du chemin du Nord, nous nous mmes trouvés en face de déficits.Les Gsoriers conservateurs ne l'ont pas ché au pays.Eu le tenant au fait de situation vraie, ils ont rempli leur bvoir ot fait acts de courage en même mps que de saine politique.Car sous régime responsable les contribuables Lt droit de connaître comment leurs aires sont administrées.L\u2019Electeur admettra pout-être pas sans hésita- on cette maxime constitutionnelle : 5 amis l\u2019ont si pou pratiquéo aux urs da coup d'Etat qu\u2019ils rangèrent but simplement dans les recettes ordi- ires quelques $500,000 de fonds-capi- 1 qu\u2019ils avaient retirées du gouverne- ent do la Puissance.Les ministères conservateurs en ont ujours agi autrement.S'appuyant ur administrer sur lo bon sens et ntelligence du peuple, ils no cherchent 8 à le lourrer par des préjugés ou de asses représentations, Quand ils ont t ou des déficits à acouser, il les ont bousés loyalement, ils en ont donné les isons ot pris les moyons de les faire aser dans la mesure du possible.Les arrangoments auxquels le cabinet oss on est venu avec le Puissance, Soonomie qui a été si persistamment atiquée, ont ramené dans nos finances squilibre un instant dérangé par la Sponse des millions que nous avons inployés à la construction de nos voies rrées, de la vois du Nord surtout, * Elecieur sait comme nous\u2014et devrait bn réjouir\u2014 que notre subvention hnuello du trésor fédéral s'est aug- entée de $260,000.00, Ce qui com- ele déficit qui existait dans notre \u2018Padget.| Nous nous demandons en vain ce 10 nos confrères de l\u2019opposition espè- int gagner en voulant prouver qu'il y À dans nos finances un déficit en 1886 kroe qu\u2019il on existait un en 1882 2.| qui songent-ils à en imposer en invo- Mant un fait qui était vrai alors et lai ne l\u2019est plus à cette houre ?Mais ! fest un argument en faveur des admi- strations qui ont gouverné depuis, \u2018uisquelles ont réussi à rétablic en lussi pou de temps l\u2019ordre dans notre lohiquier.: Nos obligations font, sur les marchés le l\u2019Europe, prime de dix à douze, ot : a à l\u2019opposition ne cesse de dire que nous marchons vors la ruine, comme si lo crédit des gans qui sont dans le chemin de la banquerqués avait l\u2019habitude d\u2019aller en augmontant.| Notre rovenu fixe s'est accru de $250,000 par année, et l\u2019opposition crie plus kaut que jamais que les oheses vont de msl en pis, Nous avons un exoédant certain, tangible, indisoutable, es l\u2019opposition se désolo gur la profondeur de l\u2019abîme que nous cotoyozs.par les amis du parti libéral de cette province, clos ses années fiscales par des déficits avoués de $150,000, mais qui s'élèvent certainement à près de $400,000.Et Ontario, plus populeux que Québes, & retiré une subvention fédérale plus considérable que la nôtre dopuis l'adoption du pacte de 1867.L'\u2019Hlecteur et ses associés ne cersent pourtant de nous citex commo modèles ceux qui ont dirigé les affaires de notre province-cœur, Pourquoi nous dénigrer quand, en vérité, nous valons au moins nos voisins ?Pourquoi porter atteinte à notre crédit, à notre réputation, quand tant d\u2019intérôts, sans compter la vérité, nous imposent l\u2019obligation de dire que notre province est riche et prospère.Le but, la mission des partis sont de rechercher et de mettre en pratique les moyens de faire prospérer le pays.Oe n\u2019est pas, certes, en dépréciant ges ressource, en le diffamant, qu\u2019ils aocom- plissent l\u2019œuvre à laquelle ils sont destinés, a CHAMBLY.Le parti conservateur vient de choisir comme son candidat au mandat laissé vacant par M, Benoit, M.Isaïs Jodoin, avocat, , M, Jodoïa est le fils de l\u2019ancien député de Chambly à l\u2019Assemblée Légi- lative de Québec.Depuis 1867, M.Jodoin a ocoupé une position impor- tanto au Conseil Législatif.C\u2019est un jurisconsulte et un érudit parlementaire, Il dors une précieuse acquisition pour la Chambre des Communes, Nous félicitons les conservateurs du comté do Chambly sur leur choix et nous serons hourouz d\u2019applaudir à l\u2019élection de M.Jodoin.a L'harmonie entre les races Tous comptes tirés, Québec est une ardeur, quelle harmonie ses habitants, sans distinotion de oulte et de nationalité, rivalisent pour donner aux fêtes du Cardinal le plus d\u2019éclst possible, Nous offrons an grand exemple par cet accord à prouver que les honneurs conférés à un dignitsire ecclésiastique ;ou laïque, qu\u2019il appartionne à uns religion ou à uno autre, à telle raoe ou à telle autre, rejaillissent sur le Cansda tout entier Nous marchons évidemment dans la voie qui conduit à la formation d\u2019un peuple, uni par l\u2019amour des mêmes institutions, l'attsshoment à des libertés communes.Parfois les mauvaises passions sembleraient compro- mettre le succès do cotte grande œuvre La province d'Ontario, administrée bonne petite ville, Voyez avec quelle| d\u2019unité, mais elles font bientôt place au seus généreux ct pratique qui est l\u2019un des caraotères dominants des ci toyens da ce pays, Nous supposons que psrsonne n\u2019ogera plus, aprés les éclatentes démonstrations qui vont se dérouler sous les regards des représentants du St-Siège, répéter que la religion catholique n\u2019est pas libre dans cette province, que nous sommes dominés, gouvernés, débordés par la franc-maçonnezie, L'UNION.Nous croyons pouvoir dire que les groupes conservateurs, qui, sur certains points de détail, ont différé entr\u2019eux, sont d\u2019accord sur la question principale aujourd\u2019hui en jou : les droits que possède le cabinet de Québso à la confiance publique, Le reproche que lui ont fait certains de nos amis de ne pas être intervenu dans les affaires fédérales, était mal fondé, et tous les gens raisonnables parmi ceux qui Pont formulé, admettroat, maïntenant que ls réflexion et lo calme ont eu le temps de faire leur œuvre, que les ministres provinoisux ont eu raison de rester strictement sur le terrain que leur assigne la constitution, Leur demander, dans la lutte actuelle, à oux ou à leurs partisans de faire acte d'hostilité\"gontre le cabinot d'Ottawa, s\u2019est affirmer ie principe de l\u2019intervention, c\u2019est sortir clairement de notre rôle.L\u2019électorat a compris ces choses, les esprits animés d'intentions droites sont déterminés à faire prévaloir cette doctrine, hors de laquelle il n\u2019y a pas de salut pour les institutions consaorées par le pacte de 1867, EN ANGLETERRE A ls marée montante, quand le flot ge retire du terrain qu\u2019il a d\u2019abord envahi, faudrait-il dire qu\u2019il est épuisé, vainou ?Ce mouvement de recul ne concourt- il pas aussi à son œuvre ; cs flot revient-il pas bientôt plus fort, plus envahissant, pour couvrir le rocher qu\u2019il n\u2019avait fait jusque là qu\u2019effleurez, M.Gladstone est vainou ; mais l\u2019émancipation politique de l\u2019Irlande, cette marée montanto des idées nouvelles, qui a battu de si près en ces derniers temps le rocher de Westminster, a-t-elle été véritablement vaincue par la digue que semblent lui avoir opposée les dernières élections ?Au moment où les parts du suffrage populaire so sont faites, que la victoire s\u2019est prononcée, le premier soin est de chercher en quelle main doivent être remises les rênes de l\u2019Eiat, Mais ce souci n\u2019empôshe pas d'interroger du regard co qui n\u2019est encore que masqué ; le Home Rule pour l\u2019Irlande, le projet du moins de M.Gladstone,\u2014le mot en est dit, \u2014n\u2019a pas la faveur du peuple anglais, Néanmoins, quel progrès ne s\u2019est-il pas opéré ; quel changoment dans tous ces esprits qui protestent encore, les uns par prinoipes surannés, les autres par antipathie personnelle ou jalousie de faction ! Lo nouveau régime sera conserva= teur ; le vioux chef libéral Ini-même, = BURSBAUY : 80, rue de ia Fabrigue, Guébes que l\u2019âge presse, à semblé vouloir hâter cette issto à la dernière réznion du cabinet.Mais co nouveau régime, que sera-t-il ?.dieu, table où cuvette ?2.Tory pur, ou tory mitigé ?On se demande ce qu\u2019un ministère de coalition, toujours précaire en Ar- gleterre, pourrait bien apporter de durable cette fois, L'œuvre de sa formation sera offerte [peut-être à lord Hartington qui refa- gera, dit-on, pour donner ensuite à lord Salisbury l\u2019avantage contestable de ne se porter à la tâche qu\u2019en second lieu.On peut çe demander encore quels sont coux des unionistes, qui, pour avoir rejeté le projet de M.Gladstone touchant le gouvernement d'Irlande, consentiraient pour osia à rompre en visière avec la majorité de lour parti, Voilà ce qui fait qu\u2019à tout bien considérer, la \u2018presse anglaise eat portée à croire que le nouveau gouvernement sera tory et tory seulement, Ei puis ce ne gers que pour un temps.L\u2019agltation s\u2019ost faite trop profonde, les esprits en ont été trop violemment ébranlés, pour no pas croire que le fond d'idées nouvel les qu\u2019elle y a déposé ne cherche à reprendre de bientôt le dessus.Lez causes incidentes du refas actuel disparaîtront peut-être avant peu, et le principe du gouvernement autonome irlandais, encore plus généralement admis qu\u2019on n\u2019e bien voulu le dire, reviendra s'imposer à ceux-là mêmes qui se sont scandalisés des hardiesses du: Grand Vieillard, et qui acoueilleront mieux les tentatives d\u2019un autre.velles, un moment retiré, personne n\u2019a pu dire encore : Hèc usque vanies neque proce das ampliès.E, C.elle L'IRLANDE DE L'ALLEMASNE Sous ce titre, un journal ang'ais établit un parallèle entre l\u2019Angleterre et l\u2019Allemagne qui ont eu l\u2019une et l\u2019autre à courber une nation vaincus sous le joug, ou plutot, un parallèle entre ces esclaves mêmes.De même qu\u2019Albion, l\u2019Allemagne malgré ses moyens de rigueur qu\u2019elle n\u2019a jamais menagés, trouverait encore fatiguant de tenir un pied bion assuré sur cette portion dela Pologne, échue à son oppression, Cette malheureuse Pologne,trop forte, trop vivace sans doute pour n\u2019être que la victime d\u2019un soul, a été généralement reconnus comme la nation qui a le plus souffert en Europe.On l\u2019a écarteléa, et co n\u2019est pas sans horreur que la Prusse, aussi bien que la Russie, retrouve encore aujourd'hui, tout pslpitant, le membre qu'elle arracha à ce corps doué d\u2019une si extraordinaire vitalité.Tes grandes puissances appelées au partage n\u2019ont donc pas complètement suffi à cette tâche, puisque la Pologne s'appelle encore Pologne, et que le voyageur qui visito cos tronçons d\u2019un pays mutilé y trouve encore des habitants qui se disent aves fierté Polonais, Les administrations, les modes de gouvernements ont passé, tous comme des jougs sur l\u2019esolave, sur coûte nation Car au flot montant dos idées nou-| rentes parties, chacuns au pouvoir de son meître ; mais il \u2018existe encore un lien gecret qui les ranime et leur fournit la vie.Il est si fort cs souffls de vie d\u2019un peuple qui a une fois tenu sa plaos su foyer des nations, qu\u2019on dirait le pouvoir humain impuissant à l\u2019étouffor, Si l'Irlande trouve des ressemblances entre la condition que lui a faite l\u2019Au- gleterre et celle de la Pologne, elle peut à son gré s\u2019encourager dos analogies qu\u2019elle ne manquera pas de découvrir aussi du côté de la résistance et de ia protestation.Mais nous ne croyons pas que leur snr soit absolument le même.Quoiqu\u2019en puisse dire le journal que nous Jisons, il nous reste encore quelque gorupale à croire que I'Zrlande de I Allemagne, ou Ulrlande de la Russie, n'est pas encore plus infortunée que celle de notra mère-patris.\u2018 Celle-ci souffre, est oppressée, étouffée mêmo si l\u2019on veut; mais a-t-elle jamals saïgné de ses membres arrachér, at-on demandé à son peuple de se séps- ter et devenir Prassien, Buszs on Autrichien ?L'unité qu\u2019elle à conservée lai s au: ri leissé plus de vie.Elle peut encore à sartsines houres se dressor ds toute ça taille et en imposer & son oppresseur, tandis que les tronçons de la Pologre 38 torderont toujours en vain sous le pied du tyran et le regard affligé de l\u2019histoire._ 250.LES UNS ŸT LES AUTRES Il faut se comprendre.Le plus grand reproche que M.Mer- eler, dans sa campagne contre le cabinet de Québec, formule devant les électeurs, est que M, Ross et ses collèzues ne font qu\u2019un avec le gouvernement fédéral.Et voici que M.Morcier, flangué de ses caporaux,messieurs Dubamsl, Oloran, ast allé, vendredi, à Chambly faire de la politique fédérale, intervenir dans une élection au parlement de la Puissange, Il faut se comprendre.Qu\u2019est-oe que cela signifie?Sinon quo M.Morcier pratique ce dont il fait un crime à ses adversaires-\u2014à ses advenmsaires qui sont moins les instruments de Sir John que M, Marcier ne l\u2019est de M.Blsks.M, Mercier fait Ia campsguo sur le terrain fédéral, le torraia de M, Blake, M.Ross et tes collègues se présenter t devant le peuple en ne lai soumottant que les questions provinciales, en restant sur le terrain que leur assiguo Ia constitution, re CORRESPONDANCE Chicoutimi 15 juillet 1886, Monsieur le Rédacteur, Le notaire Sévérin Dumais,d'Hébert- ville, l\u2019opposant de M.Saint-Hilaire à la prochaine élection provinciale, a posé sa onndidature dans cette paroisse, dimanche dernior, Oo M.a toujours supporté le parti conservateur et re présente comme tel et comme favorable à l'administration, Monsieur Dumais était porteur d\u2019une réquisition signée par audelà de 300 des électeurs de ra paroisse ot il a été très bien accueilli par les électeurs de la ville et do la démombrée, \u2018pour en assujottir les diffé-\u2018 paroisse de Chicoutimi. 9 *< CGI TIVATEUR .= \u201cK I - ve - : \u2014 | UN VIEUX TRUC.de l\u2019Assemblée Législative du 2 juiu porteur à prendre une oherga dans ces|dit\u2014et cet éloge doit être sensible aux Charlevoix à s\u2019unir autour d\u2019ano cand 1884 qui a rapport à une adresse à Son pécheries, bataillons passés en revus\u2014que pendant | dature qui leur offre toutes les garantid ~~\" L'Alectesr cite l'opinion qu\u2019expri- Honneur Jo Hentenans-gonvernons our Le nom de ce pêcheur est MoMann,|sa carrière militaire il avait rencontré désirables, ; msi ls Juuraol Ces Trois-Rivières sur 5 on des.comtés de Dorchester, de Belle-|Tésidant dens le comté Charlotte.Mais|peu d'hommes aussi sptes au travail, a M Rees, il y a dix ans, il y a quinze chaste, de Montmagny, de l\u2019Islet, de |Bon Vaisseau, comme celui de J.Alexan-ila discipline ot à tout ce qui fait le régi- , i Ç , soo.C'est un vieux truo.Nous pour-|Kamouraska, et de la possibilité d\u2019y dre Bell, arrêté dernièrement, transporte|ment.Os compliment fait honneur à La republique francaise, gi riens bi.n retorquer en publiazt les sen-| construire une voie ferrée soit main-lqn poisson des pécheries-réserves, dans|nos soldats de Dorchester, de Kamou- \u2014 is tinents peu flatteurs qui trouvalent onan lue par le Greffier de ln Cham.sstte baie, aux cnirorois de la Frontier |raska et de Montmagny.Ils n'ont 6t6] Il so passe un singulier inoident 4 ia urile dans le Patrie sur le compte de \u2014Sur motion de M.Faucher de Packing Co , à Robinstein, Mc , ot il à |que 12 jours sous les armes, et leurs| France en ce moment.La presse réf\u201d Jo M Moscier, i! y à una couple d'années, Saint-Maurice, il est résolu : été notifié par l\u2019officier de la douane à [évolutions, leurs conversions, leux école blicaino, les députés républicains u 4 Peut-être n'êne serait-il facile do trou-| = rs PO payer un impot de $5 par boucaut, |de peloton, l'école du fusil ont été foré|mioux connus tols quo M.!Rano, Pi 8 ver d«n» l\u2019Electeur les meilleures choses Que l\u2019omission qui existe dacs la sinon ton vaisseau serait saisi.Or il est|appleudies.exemple, mettent l\u2019opinion en ga po 5 version avglalse du journsl de J\u2019Assem- à l\u2019adreste de M.Rois, au temps quelbiée Légisiative daide du 2 \u201cjuin 1884 évident que le vaisseau de M, MoMann Lo commandant du camp le colonel [contre lo général Boulanger, Ils o - , gs J M.Chaplau éluit au pouvoir et avaitlomission qui est constatée par le rap\u2014|est reconnu comme américain, paroe-|Duchesnay & chaudement félicité le|gnent Un coup de main de sa part P pour wiversaire le premier-ministre {port du comité spécial nommé pour faire qu'il va librement et sans permis à|lieutenant-colonel Tasshereau, msjor de partent de là pour déclarer que jag\u201d o# des recherches et faire rapport sois cor- |Robinetoin et on revient de même, brigade.Les lieutenants-colonals Lan-|un commandant d\u2019armée ne sera aogd #* aCbuei .pr Tout cela ciguifis pou de chose.Les Luce et qu ao ordonn San Greflor do Le capitaine MoLean ne croit pas|dry, Genest, les majors Tremblay, Têtu,|t6 comme président do la Républig® suoleunes querelles du Journal aves etc, etc.\u2019 quo le collecteur Gove a lo droit dejles officlers do ces bataillons, sont des|ou président du conseil, i M.Ross ne sauraient empêcher le corps] Une fois cette erreur Capitale corri-|donner de semblables permis.militaires aimés par leurs soldats.Ils} Le régime républicain est dons 6 clootorai de juger le cabinet et ses œu-lu6e, l\u2019adresse a été présentéo à Son| Il ve connaît pas de clause à oet effet [font honneur à notre province.bien pou solidement en France, y virus à leur mérite, l\u2019opposition ek son Honneur le lieutenant gouverneur par dans les règlements des pêcheries et il| Le corps de musique du 92e a été|que ses plus fervents adeptes redontf jy programme à leur valeur.Nous nelle secrétaire provinoial, l\u2019hon.M.Blan-|eroit quo si l\u2019on continue à accorder ces|admiré, Il est sous la direction dujqu\u2019un coup de force, venant d\u2019un h .toxines pas appolés à décider qui avait! het, permissions, il sers impossible d'arrêter docteur Paradis do St-Gervais, un artiste/me aussi peu considérable on fin Le tort où raison, en l\u2019an de grâce 1870, Troisième mensonge de l\u2019Ælecceur les pêcheurs américains dans les réserves distingué.Il à sous ses ordres des mu-[corapte que le général Boulanger, pui sh 10 do Journal ou de M.Ross, mais nous \u201ccanadiennes.siciens du comté de Bellechasse qui ont |ôtre accepté par le peuple, PE \u201c Cette question de chemin de for, Co permis protégera la charge dojfait passer au camp plus d'une heurs| IL\u2019expulsion des princes s\u2019expli ss dE sous à dire par nos votes si le gouvernement à blen ou mul administré,'s! M.dit ce journal, on doit la mettre à l'étude tout vaisseau jusqu'à ce qu'il soit pris/agréable aux officiers ef à leurs invités [quand on voit le tapage soulevé par see Mercier et ses amis nous cffrent plus de dans le comité de l'agriculture cé de la une seconde fois; oar jusque là, on] Le consul général de France M, Du; |fanfaronzades de M, Boulanger.fi \u2018gsranties que le parti conservateur, colonisation, Bit M, Marcotte n\u2019en fait pout être eûrs de ne faire main basse|bail, M.Faucher de St-Maurice, député|méo ne serait donc pas avec la R eu Voila ls seul point en jeu, pas partie de ce comité.Quelles belles que sur des premières charges sous la |de Bellechasse, M.Gerbié, étalent hier|blique, malgré les ¢ épurations \u201d ps - Au resto, si notre confrère veut en|Studes il va faire de cette importante ; is les hôtes du commandant et des offisiers| quelles clle a été soumise, puisqu\u2019ilf\u2026 « , my protection du permis, I : La il passer par l\u2019avis du Journal des Trois.MOSUTE Le capitaine MoLan doit télégraphier du osmp de Lévis, possible de supposer qu\u2019elle serait p ite Rivières, il n'a qu\u2019d lo suivre et nous le] M.Marcotte ne peut pas faire partielà Ottewa pour demander des instruc- eee à exécuter les ordres d\u2019un ministre ie if trouverons au premier rang des parti-|de tous les comités de la Chambre, mais tions, : conspireralt contre l\u2019état do cH.sans les plus enthousiastes du premier\u201d il est une chose certaine.O'est que le Jeudi, ayant été informé par le Per- M.DE CET LES actuel, | Brive ministre.Jour où M, Faucher de St-Maurice à cepteur des douanes Gove qu'il y avait| Notre ami, M.Alfred Duclos de Evidemment, ies élections derni Jip \u2014__ \u201csoumis son projet de voie ferrée au c0-lun stenmer américain à l'entrée de la Oelles, de la Société Royale du Canada, [ont affaibli ls République à un d gr tait mité d\u2019agrioulture, M.Marcotte était pat éaui était 6 de is bibliothè du que nous no soupgonnions pas.Lite 6jr I ale, ef que zon équipage était cocupé |et conservateur de ls bibliothèque du .ane £2 Les mensonges.de l\u2019EleCteur\u201d (présent : ot Los regietres du greffier en|à goiner le hareng, le capitaine MeLoan parlement d'Ottawa, \u2019 st embarqué aur| Il ost bien 3 regtotior due is F a TE © .font foi.Il a défendu éloquemment la jui à Ia ok t l\u2019atteignit le Sarmatian ne puisse se donner une bonne fois à ; : ui donna la chasse et l\u2019atteignit.e .I ! fs ji i u a chon aang So volt comblen i\u201d motion Faucher qui a été adoptée £6: Ce stcamer est le Nelly Oain, de East-| M, de Celles est chargé d\u2019une mission forme de gouvernement qu elle ne oi ui ntact dans les Do de deux1*R°° tenante.port.Son capltaine dit quo co vaisseau [spéciale à Londres, où il va rep ésenter °°MMe permanente et qu elle fasse £ gi ones Cette fouille veut an co] Le rapport de 0e comité se lit comme était neuf, faisant une couree d'essai et|notre pays à l'Exposition Coloniale, II|tl&Rner avec harmonie.ème moment à MM.Merootte ct Fauchor de |SUit : (procès verbal do la Chambre du devant so rendre immédiatement à Now-|irs aussi en France où l'appelleront prime à St Maurice, parce que ces deux députés 5 juin 1886.) York, Le capitaine MoLean syant fait certaines études spéciales.| ON DEM ANDE UN T RAI Nesle ke sont faits les avocats dévoués de la] © Quil est do la plus haute impor- des resherches et n'ayant pas trouvé de| Nous souhaitons à Mme et à M.de] | 0.in, création d\u2019cne vole ferrée, destinée à |tance pour la colonisation et le dévelop-|preuves qu'on y avait pôshé, le laissa Celles bon voyage.Espérons qu\u2019à son Ls trols moi sn.dit | iin i .passer on arrière des comtés da Dorches-|pement de la partie de la province de Partir, retour nore Al nOUS rapp ortera un ce 89 11018 mols p rochains, Git unog im, & | ser, Bellechasse, Montmagny, l'Islet, Québec qui renferme les comtés de Bel-| Or il appert maintenant que oejces récits charmants, comme il a le pêche de Halifax, seroift une pé ps K Smonraska, \u2019 \u2019 lechagse, de Dorchester, de Montmagny, [steamer est réellement du port de}sscret de les dorire.bien oritique pour nos pêcheurs, He de l\u2019Islet, de Kamouraska etc, qu\u2019une /Eastport et sert à romorquer des ré- c'est du succès des mesures prises pa \u201ctab ta Procédons par ordrs et donnons à chaque mensonges do l\u2019Ælecteur la préséance qu\u2019ils méritent, Premisr des mensonges de l\u2019Electeur, ¢ Ils eont députés depuis cing ans et ils n'ont amens octte question devant Ia chambre qu\u2019à la fin de la dernière session.\u201d ; ; Lu Pasta ES ; ' + du Dominion pour px exploration raisonnée et bien faito puisse |serves à Eastport les vaisseaux chargés gouvernemen Pour Pry EL mettre notre Honorable Chambre en|de poisson.On dit qu\u2019à son dernier CHARLEVOIX ger los pêcheries durant cette péri\" #X \u2019 + JR état d'adopter blentôt, toute mesure|voysgeil a remorqué un valsseau avec , , [due dépendont non seulement 1 as ry propre à développer les ressources mi- Une seine, mais aussitét qu'on a apercu Nous regreitons que le Nouvelliste, ins-!ou la pénuria de notre population, Es nérales de cette région: exploration|le Middleton ou a l4ché Ia haussidro piré, nous en sommes sûr, par des gens|encore des américains eux mêmes, À e tr rendant compte des rikesses minérales, [Aui reterait le vaisseau remorqué et le qui ne connaissent pas le comté de| Il west produit un étonnant cha au 3 : ; iri harlevoix ou qui trompent ssiemment {ment d\u2019opinion parmi les pêcheurs défi\" Vif : f; à \u2019yjeteamer « été dirigé à toute vapeur vers 0 t I p v p | rencontrer ob Eole ttes Eastport.notre confrère, cherche à jeter du dis-| Nouvelle Angleterre depuis peu.in oy pacs ; ; : Bi oi a ou i ol onto d'un chi de fe | 11 1 8.go do dost so cul il, uo undid.on To mages na uns 5 vaque ls 2 juin de cette année, M.sant par les comtés mentionnés plusitaine sméricain rira un peu de ce qu 1 oi nih docteur Clément, pg , paras Fa de S: Maaios faisnie , ; haut.\u201d appellera la naïveté du capt, MoLean ; Cimon sppuie le oote »|commencent mieux apprécior Ia po ail J \" Ie Aurice TAISaIt adopter, np dépit des mensonges de l\u2019Ælecteur |msis s°1l s\u2019aventure de nouveau dans Ia [00mme © ost eon droit, Il s\u2019est même des avantages ; qu'ils retireraient i \"iy unaniment par l'Amemolss Légi slative l\u2019exploration déorétée par la Ohambre|baio il n\u2019en sortlra peut-être pas ausei|Vanté, dit-on, quo M.Clément serait|traité de Washington, avantages | wi une résolution disant qu\u2019il était de va commencer bientôt, et si Dieu leur facilement.son instrument pour faire règler les!quels ils ont renoncé délibéremen Fons Ponte So a provide ration, prête vie, MM.Marcotte et Faucher-de-| On voit bien que tandis que le seoré- pen ue lo cabinet & 1.re juqu'i présent Cons a Prinooto i Îa frontière sud des comtés de Beauce Saint-Maurice verront un jour torminée [taire Bayard cherche d\u2019un côté à régler ue les Mectours sont déterminés à ne \u2014 cpl ine Chase e Prince 9 Wow ü Dorchester, Bellechasse Montmagny, la vole Forrée qu'ils ont demsndée|le différend et à y mottro des formes, i on er qu\u2019aux petites affaires du député|detr it de .il on Ed isl \" I'Islet Kamourasks et que le meilleur dep uly le 2 juin 1884 4 I'Ascomblée|ne manque pas de pêcheurs amérionine, d Ch i i Ny Tremblay a été prié |et ai y nec et à un jour ou Ki vod ge tai : Législative de Québec.Cet événement|qui de leur côté veulent jouer au plus)9e Vasrievolx, =.y PM es qui, l'année dernière, & pris mi buy, moyen d'y parvenir était la construction ne sers que l\u2019accomplissement d\u2019un pro-ffin, Nous espérons que In fermeté des de re porter candidat par près de quatre |querts do maquereau dans les \u20ac Prev d'une voio ferrée, allant se raccorder à jet que ces députés ont étudié et mûri, |autorités canadiennes ne so démentira |©9RtS citoyens de sa paroisse, comme canadionnes, désirerait quelque entoffttique, Edmunston au chemin de fer du Nou- Ce projet s'impose maintenant par lalpas point d'appui.Nous croyons pouvoir |qui pormottraït aux américains de o | bh Hig ve Drome ail 1886.sur pr force des choses, ?d'est aroir beaucoup fait déjà que affirmer cans crainte qu'il si Symp tinuer à pêcher et à transborder LE gy a 8 1 opo- i , : JR: sition e M.Faucher de St Maurioo d\u2019avoir fait prendre les gsnts blancs à nombre des Ubéraux des a est ro rt À i ; chambre doncait l\u2019ordre de produirel Le gard ho * Middleton | 3 bsuts personnages à Washington, ot stis-méon, St-Fldèle, ls Malbaie, St-lérouvent toujours à exploiter Ac toute \u201c la correspondance échangéo entre a la Bai St-Ana 5 fon inspiré aux péeheurs do Gloucester un Agnès St-Hilarion l'Ile sux Coudres oring Heury O'Sullivan, arpenteur, et le dé.aa mer ' goût prononcé pour un nouveau traité.rénée.Il a des partisans à la Baie Le capitaine Bradley, de la gol el partement des chemins de fer à propos Durant le cours de la semaine dor Aveo cotte attitude soutenue nous ne St-Paul et à la Petite Rivière, les deux Sara, de Gloucester, dit qu\u2019il est ve 4 de ee yoo ferrée moe 5 nidre lo garde-péohe Middleton a fait] P\"HAUCTONS PAS Io suc0ds, paroles où messieurs Clément et Mo- pêcher dans les eaux canadiennes \u2018 Diy 8 euxième mensongs de l\u2019Electeur : i i rin ont le plus de force, les deux soules|puis vingt-cinq ans.revient d \u201c Les \u2018ministres ont.jeté adresse au Lat von Suto Poe o.\u2014\u2014_\u2014 CAMP DE LEVIS où ils dominent St-Urbain se ralliera, OUVONU parce qu'il est mallement ave tan panier.\u201d Cette assertion est fause, Ilya l'ouest, à la hauteur de St, André, LE \u2014 : pensons-nous, à M, Tremblay, qui a le/tageux do pêcher dans les parages am Md eu erreur au procès verbal de la cham-|jeudi ot vondredi derniers, Le 6la (Montmagny) lieutenant-|concours des meilleurs amis de M.Gau-jricains.=.te pau -bre du 2 juin 1884, Cette erreur a été| Le capitaine MoLean vit un certain jcolonel Landry, M.P., le 88e (Kamou-[thier.Les principes de M.Tremblay] Quoiqu\u2019en disent les journaux amér li .\u2018orrigée sur motion de M.Faucher de/nombre de pêcheurs américains dans a racks) msjor Tremblay, le 92e (Dor-|sont franchement conservateurs, mais il cains, les pêcheurs amériosins crieroi ben St Maurice, tel (qu'il apperb au procès baie, engagés à la pêche : il fit notifier [ohester) lHentenant-colonel Gemest, ont|refase de servir dinstrument à M.Ol-[plus fort qu\u2019eux pour demander DE verkel de la chambre du samedi 18/léquipage d\u2019avoir à cessor cb à s\u2019en [été passés en rovue par le lieutenant-[mon, M.Tremblay a posé ss candida-[traité.Et plus le gouvernement osm bey jain 1886.Il se lit comme suit : aller ; ca que l\u2019on fit sans résistance.|colonel Duchcensy, commandant le dis-|ture depuis plusieurs semaines où a /dien protégera avec vigueur los pôch Mau à 2 \u2014Snr motion de M, Faucher de| Vendredi, le capitaino MeLean «|triot militairo.visité plusieurs des paroisses du comté, [ries \u2018 canadiennes et tiendra ainsi ef! à iy Saint-Maurice il cst résolu : hôlé un vaisseau, dout le patron luil Les soldats de ces différents batail- od il a 6t6 acoucilli vec faveur.Son [échec touto la Nouvelle Angleterre, plu bi iy \u201c Quo cette partic des pages 281 et présenta un permis, émané du Percep\u2014 ions méritent les félicitations qu'ils ont [suceds nous semble hors de doute, et|vite on comprendra, de part et d\u2019au hig it 282 ue is version anglaise du journal teur Gove, de St André, autorisant le reçues, Le colonel Duchesnay leur a'nous engageons de nouveau nosamis do! les avantages d\u2019un traité.ig .k 6 { e : 5 N LE gyre \u2014+ UE Hy ! 18 \u201can | oul Parlement NM 1LA PROVINCE tion du chap.67, ët fait on l\u2019année n 1 2 du Domini chap, 23 des actes du dit iy renseignements qui nous arrivent Jérlement faits et parsés en l\u2019année 1 fors comtésortéiires, nous autori- y y Blire à nos lecteurs que les efforts | Tao bosition resteront sens résultat o Uifable, Le cabinet Ross gortira \u2018wolbment des élections avec ume & oR6 considérable.Si quelques comfy > ly@ervateurs sont en péril, plusieurs «Vile libérales le sontausei.La date \u201ceMlssolution ne nous semble pas du inglfixée, mais quand elle le sers, i 3cRvors nos amis prêts au combat lants dans l\u2019excellenco de leur \\ y iy ogy 8 di à Ing if uk 3 i ALES EHO Boni, 0 publions le texte de la pour- Mk, | tentée par le gouvernement fy gy bontre les propriétaires de bas U0 wl lêcheurs américains saisis par ; Lt! ités canadiennes pour infraction i Ju yy, A do 1818.C\u2019est lo résumé de fay Gon des pêcheries et il importe ua |@oit connue du pays.2e qe puy Ppisins sont coupablez du ma- des Pecheries ftadu pjj 4 existe entre eux et mous.Ce ite gy ;, M QUi ont signifié leur intention les clauses du traité de Was- +i Sati da kolatives aux pdcheries, Dès lei Bit, 2 de Vexpiration du traité, les pp, nis mettaient en vigueur les lt 8 puane qui frappent d'un droit | maz yy POISSON canadien, Ils ont dé- veal gi ES leurs journaux, partout, mb éhiy; [voient besoin ni de nos eaux, | li, Pre appât, ni de nos rivages.drs pêcheurs se sont élevés coz- ouvellement de toute entente INDE A Tips.Nous leur avons donné le le réflexion et laissé finir leur n dornier, Lila ont pexsisté dans brmination, oroyant pout-être n'oserions pas les mettre à la Maintonant qu\u2019il nous trouvent maintenir nos droits, ils crient onie, Nous nous conduisonens voisins parce que nous les hs de nous voler du poisson.Ils oe pros, dg aif, cotta JY 3 8 phe wt de mess ri; at de Doninion Jo J ari dura te UR jai on seme 1] a y pale, sais euro .ABEL Bre nous en avons à introdui- pin bond bur marché notre poisson en fin A pe Le gouvernement et le peuple iam UI À ont signifié leur désir sincère a nai les désagréments du conflit as, i 5 sont prêts à y mottre fin de PEER oo arable of profitable pour les gis WER Mais il ne faut pas compter , Vue) ol renoncerons à nos droits eb à md B14, gs 101 .[Res journaux ont exprimé la gis Cs bu o la Grande-Bretagne ne nous prie Mens les négociations actuelles, Louie ins de sa propre politique.gab fn partageons pas cette orainto : pst LP gre est tenue de suivre l'opinion A ri t de ls Puissance sur ce sujct, WP pmmes sûr qu\u2019on le comprend « 5 i le St b 1 g Stree i we i\" ip texte du document en ques- dt g 9d Sm our do Vice Amirauté de Ha- cu Majesté la Reine, demande- a ali #6 tre le bitiment ou valsseau a\u201d iB Doughty, eb es oargsison, pie ais B, Ps { ; wiigpour confiseation du dit vais- gt gui Plon chargement, va 1a violation | 4 sidi\u201d Jing convention entre fou Sa ot al Boorges le troisidme roi du gb Uni de la Grande Bretagne et ; yguWgRet les Etats Unis d'Amérique SW ort, fait lo 20e jour d'octobre 0 qu (pour violation de Paste du sé sr #4 du Royaume Uni de la yo 0 Qretagne eb d'Irlande, fait et Wy\" la cinquentième année du » = quoi y Ml feu Sa Majesté George le SL gp Roi du Royaume Uni de la a.pL He ketagne et d\u2019Irlande, cst acte gap.38 des actes du dit Parlo- s et passés durant l\u2019année f -ussi pour la confiscation du Bu ot sa cargaison pour viola- # pt?ood or\u201d plus de titre à pêcher dans | 1871.Writ émané le 20 mai À.D.1886.Majestd George le troisième, roi du Roy- aume-Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande, et les Etats-Unis d\u2019Amérique & été faite et signée à Londres le 20e jour d\u2019eotobre, et que par le premier.paragraphe de cette convention après que certaines difficultés se soient produites, concernant les droits réclamé: par les dits Etats-Unis de pêcher, faire écher et préparer du poisson dans cer- talns havres, baies et rivières inclus dans les possessions de Sa Majesté en Amérique, il a été entendu entre les des Etats-Unis aurait à l'avenir de méme que les sujets de Sa Majesté britannique, la liberté de prendre du poisson de toutes espèces sur cette partie de ln côte sud de Terremeuve qui s\u2019étend du Cap Ray aux îles Ramea sur les côtes ouest ct sud de Terreneuve, et du dit cap Ray jusqu\u2019aux Îles Quipa, sur les côtes des Îles de la Madeleine, et aussi sur les côtes, baies, havres et rivières depuis le mont Joy, sur la côte sud du Labrador et dans les détroits de Belle Isle et de là dans une direction nord ouest le long de la côte, sans préjudice aux droits de la Cie de la Baie d'Hudson, et que les pêcheurs américains devront aussi avoir le droit à l'avenir de pêsher et préparer le produit de leur pêche dans aucun des havres et rivière non habitées, sur la côie sud de Terreneuve de même que sur celle du Labrador, Mails du moment que ces havres ot rivières, ou partie de os havres et rivières seront habitées, il ne sers pas légal pour les dits pêcheurs de faire sècher ou préparer du poisson dans les parties habitées, a moins d\u2019avoir fait des arrangements à cet cffet avec les habitants, propriétaires ou possesseurs du terrain, ebles susdits Etats-Unis par os fait renoncèrent pour jamais nux droits à oux accordés en vortu d'aucun traité antérieur, tel que réclamé par les habitants, de faire sécher ou de préparer du poisson sur ou en dsdans de trois milles d\u2019auoune côte, baie, rivière ou hâvre des possessions anglaises on Amérique qui no sont pas inclus dans les limites mentionnées plas haut, pourvu toujours, que les pêcheurs américains seront admis dans les susdits havres et baies afin de so mettre à l\u2019abri, de réparer des avaries, acheter du bois et de prendre de l\u2019eau mais dans aucun autre bat.Mais il devra être fait certaines restriotions nécessaires afin d'empêcher le séchage et préparation du poisson ou toute attre atteinte aux droits des habitants.| Secondeément\u2014Qu\u2019un certain acte du parlement du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande a été fait et paseé dans la 576 année du règne de fou Sa Msjesté George III, étant le chap.38 des astes du dit parlement faits et passés dans la 57e année da règne de feu Sa Hajosté George IIL et que cet acte était et reste intitulé : \u201c Un acte permettant à Sa Majesté do faire des règlements en ca qui regarde la prise et la préparation du poisson sur certaines parties des côtes de Ter- reneuve, du Labrador et des autres possessions de Sa Majesté dans l\u2019Amérique du Nord, suivant une convention faite avec les Etats-Unis d'Amérique.\u201d Troisidment.\u2014 Que le 29 jour de mars A.D.1865 un autre sote da parlement du Royaume-Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande a été fait et qu\u2019il constitue le chapitre 3 des actes du dit parlement passées dans les trentième ot trente et unième années du règne de Sa Majesté Victoria, Reine du Royaume de la Grando Bretagne et d'Irlande, ot ue cet acte est Intitulé: \u201c Acte pour l\u2019Union du Canada, la Nouvelle-Kcosse et le Nouveau-Brunswick et le gouver- | nement de ces provinces et pour les fins en rapport avec cette union\u201d, lequel acte ess connu et cité comme étant « l\u2019Acte de l\u2019Amérique Britannique du Nord de 1867.\u201d Quatrièmement.\u2014Qu'\u2019un certain acte da parlement du Canada a été fait ot passé dans la 31e année du règas de Sa Majesté la reine Victoria, étant le chap.61 des actes du dit parlement, faits et passés on l\u2019année 1868 et qu\u2019i: est Intitulé: \u2018 Acte concernant la pêche par des vaisseaux étrangers \u201d, et qu'un autre acte du parlement du Canada a Une certaine convention entre fou Sa partios contractantes que les habitants | Cap Bay aux îles Ramce, sur la côte qui n'est pas un sujet naturel do Sa Ma- | Unis d'Amérique, possédé par des été fait et passé dans la 330 année du règne de Sa Majesté la relre Victoria, et qu\u2019il est connu comme étant io chap.15 des actes du dit parlement, faits et passés en l'année 1870 et intitulé : \u201c Acte pour amender l\u2019acte concernant ia pôche par des vaisreaux étrangers\u201d, et qu\u2019en la 34e année du règae do Sa Majesté un certain autre asie du parie- ment, étant le chap.15 des actes du dit parlement du Oanada, a été fait et passé et qui est intitulé: \u201c Acte pour amender de nouveau lacie concernant la pêche par des vaisseaux étrangers\u201d, étant la chap, 23 do l\u2019acte du dit parlement fait et passé cn 1881.Oinquidmement\u2014Quo la dite convention et les différents actes plus haut mantionnés ont été et sont encore en force et effet, Sixièmement.\u2014Le havre de Sainte Anne situé dans le comté do Victoria, en la provinoe de la Nouvelle-Ecosse, de même que sa sortie, la bale de Sainte Anne, qui sont désignées ci-après comme étaut la baie et le havre de Sts Anne, font partie des possessions en Amérique, autrefois de fou Sa Majesté George III et maintenant de Sa Majssté la reine Vietoris, reins du Royaume.Uni de la Grande Bretagne ot d'Irlande, et que cette partie des possessions ne sont pas inclus ni font partie ds cette partie de la côte sud qui s\u2019étond du ouest et nord de Terreneuve, of du dit cap sux îles Quipa, sur les côtes des îles de la Madeleine, ni sur les côtes, rivières, baies et havres depuis le mont Joy, sur la côte sud du Labrador, dans et à travers les distrists de Belle fslo et de là au nord le long de In côte.Beptièmement, \u2014 Que la dite goëlebte Ella M Doughty dont an M.À, Doughty jesté, était où cat le meître, eat un vaisseau étranger qui n\u2019est pas navigué melon les lois de la Grande Bretagne et d\u2019Ir\u2014 lando, als est un vaissesu des Hiate- étrangers, c\u2019est-à-dire par des personnes résidant aux Etats-Unis d'Amérique ou étant des citoyens du dit pàys où le dit vaisseau a été construit et enregistré ; et le dit vaisseau Ella M.Doughty était, à l\u2019époque mentionnée, lisenoié et ayant la pormission de faire la pêche d'après les règlements de l\u2019aote dos Etats-Unis d'Amérique et était engagé dans un voyage do pêche, et n'avait eb n\u2019a aucune licence quoicongue pour cette fin dela part du gouvernement du Canada Entre le 10 et le 17 mai 1886, le dit W.A.Doughty, le maître du dit vais- sean Elia M.Doughty, et los offisiers ek l'équipage du dit vaisseau Ella M.Doughty sont entrés aves le dit vaisseau Ella M.Doughty dans le baie et le hâvre de Ste.Anne, en dedans des limites de trois milles marins du rivage de la dite baie et du hâyre de Ste.Aune et en dedans des limites de rois milles des côtes, bales, anses et hs vres de Gas parties des possessions en Amérique de Sa Majesté le ausdit fou rol George IIL, qui sont en Amérique les possessions de Sa Majesté ln reine Victor a non compris dans les limites spécifiées et définies dans le dit premier article do ls dite convention et exposés dans le premier paragraphe d\u2019icelle dans le but dobbe- nix de l\u2019appât, c\u2019est-à-dire, du hareng pour faire la pêche, et de la glace pour ls conservation, à bord du dit vaisseau, de l\u2019appât employé pour pêcher, du poisson à prendre, pris par le dit vaisseau et par les officiers et l\u2019équipage déjà mentionnés ; et se ont proouré de cat appât pour pêcher et de la glace pour les fins oi-haut exposées et sont ainsi entrés pour autres intentions que pour celle de trouver un abri ou réparer des avaries ou acheter du bois ou se procurer de l\u2019eau, contrairement aux règlements de ls dite convention ob des dits plusieurs autres traités.Huitièment.\u2014 Et ie dit vaisseau Ella M, Doughty et & cargaison ont été à co sujet saisis en dedans des limites de trois milles marins des côtes ou rivages do la dita bais et du havre de Ste.Anne par Denald McAuly et Lauchliin G.Campbell, officiers des douanes du Canada, comme étant pas- gibles de confissation pour violation de ladite convention et des dits plusieurs autres traités.Neuvièment,\u2014Le dit W.A, Doughty, le capitaine du dit vaisseau Ella M.Doughty, et les officiers et l\u2019équipage du dit vaisseau Ella Doughty ont, entre le Aclay et Lanchlin G, Oampbeil, siours autres traités.marlus dos dites côtes, baies, auses de confiscation.confiscation, sation.passible de confisontion, eumme passible de confiscation.rattachent à le saisie.cureur général de Puissance du Canada, grément, apparaux, traités.WALLACE GRAHAM, >< LA POLITIQUE RUSSE National : mation du Noire n\u2019a pas manifestation, rapprochée 10 et le 17 maï 1886 ot subséquemment qu\u2019adressait récemment dans lo dit vaisseau Ella M.Doughiy ; pendant que lui et eux et ie dit vaisseau Ella HM.Doughty étaiont en dedsns des trois milles marins des côtes ou du rivage de la dite bais et du havre de Ste, Anne, et en dedans des trois milles marins des côtes, rivages, baies, anses et havres des aites parties des possessions en A.nérique de Sn Majesté le dit feu roi George III, étant les possessions en Amérique de 8s Mejes:é ln Reine Vieioria, non comprises dans les mites spécifiées et définis dans le premier article de lu dite convention ef indiquées: et décrites dans le premier paragraphe, fait ls pêche et pris du poisson et fais sècher et ont préparé du poisson, et se préparaient à pêcher d'après le sens de la dite convention, contrairement aux stipulations de la loi, Et le dit vaisseau Ælla M.Doughty et sa cargaison furent saisis en dedans des limites des trois milles marins de la dite baie et du havre de Ste, Anne, par Donald Mc- Dixièmement \u2014 Cet article exposs ques W.A.Doughty, ses officiers sb ton égni-.page 89 préparaient à faire la pêche! d\u2019après ie ens ds in convention et en dedans des limites plus haut nommées ot relate ies fails qui se rattachent à le saisie de la Ællu M.Doughiy comme étant passible de conficeation pour viala- tion de la convention et des dits plu- Onzièmement.-\u2014 Cet article sxposs| que le vaisseau ou la gcélette Ella M.Doughty a ét6 trouvée faisant la pêshe en codens des limités do trois milles des dits havres, contrairement aux traités ob à In convention et qu'elle a été en conséquence saieis comms passible \u201cDouzlèmement.\u2014 Le douzième artiole expose que entre.le 10 et le 17 mai 1886, le dit vaisssan Ella M, Doughty.& été trouvé à faire la pêcho on dedans des limites prescritesob qu\u2019il x été en conséquence esisi comme passible de Treizlèmement.\u2014Le treizième artiole expose qu\u2019au temps ci-haut spésifis et on dedans des limites indiquées on a trouvé le dit vaisseau so préparant à faire Ia pdoke at qu'il à été en conséquence saisi comme pasible da confis- Quatorzidmement.\u2014Que pendent les mois d'avril et de mai 1886, W.A.Doughty, et les cfficiers et l\u2019équipage de la dite goëlette Æila M.Doughty sont entrés avec le dit vaisseau, ca dedans des limites déorites oihaut danale but de ga procurer do l\u2019appât et de la glace, et qu\u2019ils sont entrés ainsi pour autre chose que pour chercher un abri ou réparer des avaries où pour acheter du bois ou se prosurer de l\u2019eau, sur quoi le dit vaisseau » 6i6 spiel comme Quinzrièmemens, \u2014 Que pendent les mois d\u2019avril et mai, W.A, Doughty, ses officiers ot son équipage ont fait la pêche pour prendre du poisson, ont pris du poisson, préparé eb fait sécher du poisson ct se préparaient à faire la pêcho en dedans des limites plus haut décrites, sur quoi la dite godlette a été snisie Seizièmement.\u2014Le seizième article expose que W.A, Doughty, ses officiers et l'équipage, pendant les mois d'avril et mai, lorsqu'ils étaient en dedans des trois mailles marins des côtes, rivages, bales, anses ct havres de ls province de la Nouvelle-Æoosse, se préparaient à faire la pêche eb relate les faits qui se L'hon.John S.D.Fhompson, pro- Ss Majesté pour la de la part de Sa Majesté la reine, demande la condam-, ration du dit vaisseau ot de ga OArgai- son ot de ses canons, munitions, son ameublement et provisions, pour violation de la dite convention et des dits plusieurs autres Solliolteur du procureur générai du Canada, Sous oo titre, nous lizons dans le L\u2019impreseion produite par la procla- czar à le flotte de le Mer duré ; cependant, cette des paroles à son souverain, 3 le maire de Moscou, révèls un état particulier d\u2019esprit dont :l faut tenir un compte sérisux.Dacx faits méritent surtout c\u2019attirer l\u2019attention : la cause de cette proclamation, ea portée et ges conséquences probables.Pour bien comprendre l\u2019ordre du jour sûressé par Alexandre III à la flotte de la mer Noire, 31 faut se rendre compte des sentiments qui devaient sgiter le souverain russe as-istant à la renaissance de la flotio russe, qui sur- giesait sprès tant d\u2019sznées sur les eaux nagaère mornes et muettes de l'admirable irttoral de ln Crimée.Il y à trente-deux ans, les vaisseaux de ligne dont se compossit alors la fiotto ds la mer Noir ge faisaient couler volontairement l.n aprèsl\u2019autre, à l\u2019entrée du port de Sébastopol ; le but do co douloureux sacrifise était de former uns estacade destinée à empôcher les escadre apgle\u2014Frangsises du pénétrer de vive foros sa cour de Is place et de con- gervar l'armement et le personnel des nxvires à la défense de la ville, presque désarmés, contre les troupes slides vis- torieuses à ja batuille de l\u2019Alma.Ce résnitit Fat atteint ; Sébastopol ne fat - enloré qu'après an siège long es pénibla La chute de settè place marqua la fin de la guerre, un sraité intervint qui fut sigué « Paris, Ii impossit 2 la Ruse doe condisiece très lourdes : il limitait les droits d- souveraineté de lu Bonsoie aur ta me.Noire, supprimais c6 frite et s-» -\"«caaux, et lai ealevaitie Brsse- rabie.dis gouvernement da czar Ale xsndee IT signa ce traité, mais ne l\u2019accepts par, et toute la politique russe out dérormais pour ebjectif abolition des clauses hamiliantes qui avaient été imposées à l'empire mossovite.Vou- lent une réparation complète et définitive, lo gouvernement de 3t-Pétersbourg ne re bâtis pas dans l\u2019œuvre de répare- tion qu\u2019il avait entreprise, et il répouréa tous les expédients, attendant avec con finnee que l\u2019houre sonnât des satisfactions réelles et pratiques, Les événements do 1870 offrirent au ézsr Alexandre IL ane première o36a- sion.Ha 1871, le prinee Gortchakof déalsrait au nom de son souverain, que la gouvernement impéris) sonsidérait désormais lo traité de Paris comme oxduo en ce qui touchait les stipulations relatives à la mer Noire, et invitait l\u2019Hurope à rasifier cette déclasa'ion, Cette sutisfsotion fat.accordée # \u2018la Russia à la confér:nco de Londres, Sar lo second point, la Bossarabie, le gonrernoment russe cn ropremait pois session en 1878 da par le traité.de Berlin.Restait la flotta de la.mer Noir; \u2014 résurrection vient de couronner l'œuvre de rsstltasion nationsls eatrevrise rar le gouvernement russe, ob aajourd'hul toute trace do Vanuien trait est 4d or mais effacée.Nous no nous ex plaindrons pas.Bars insister sutroment sur {expédision de Crimée, nous considérerons q 46 Cs qu\u2019il faut maintenant, d'est effacer tout ce qui portrait créer ensre ia France et l'empire résse la moindre difficulté, et Amerique, Asie ot Ausiralls \u2014 + M.Sandford Fleming, J.O., est en route pour l'Angleterse.Or affirme qu\u2019il est onvoyé par le Pac fique Oana- dien ot chargé de s\u2019entondrs avec le gouvernement impérial et Les agents de J\u2019Austraiie à Londres, à propos de la miss en place d\u2019un câble télégraphique qui relierait le Canadas, le Japon et l'Australie.M.Fleming serait aussi cnard g6 de s\u2019euquérir du montant que les o0- lonies seraient Tisposées À garantir annuellement, Sir Charles Tapper qui représente le Canoda à Londresa reçu des instructions du gouvernement fédéral, Ce projet de compléter le cirouit est de M.Fleming.Il en a déjà été question ct le gouvernement impérial a promis de lui donner son appui, Il est question de poser BA câble qui partirait de Vansouver, passerait par les îles Sandwich, Yeddo, Japon, de 1a à Hong Kong, à PAustralio et ja Nonvelle- Zélande, Oe câble est le seul chaînon qui manque afin de faire que le globo soit complètement entouré d\u2019un réseau de fils télégraphiques, Il semble être entendu que ce câble se raccordera au réseau télégraphique du Pacifique Oa- nsdien.Rien n\u2019a encore été décidé au sujet de la connection qui devra êtra faite avec un des câbles transatlantiques. LE CU mer APEDR Les Canadiens-Francais.On a déjà parlé très souvent de l\u2019ex tention rapide de la rane française dans le Province de Québec.Mais rous ne pou- vend cous empédoher d\u2019emprunter du Paris Canada les notes de statistique sui- vsntes aur les progrès que cet élément Caxvadien- français a faits.Les treizy divisions électorales qui semblaient devoir être exclusivement ennrervées à l\u2019élément anglais, \"se sont trunvées pes à pou envahies par cette raco française plus forte, et l\u2019on dirait plua « avn aïss eur la terre du Canada a\" lis possèda jadis exclusivement.Av jourd'hui, après cent ans d\u2019isole- to at, malgré le flot toujours montant de l\u2018tra vigration anglo-saxonne, nous çou- v.-na affirmer que non-seulement les c-ualiens\u2014français subsistent encore rouse raca distincte au Canada, \u2014co 4 rat là ave vieille redite,\u2014mais il faut vo r comment les divisions anglaises, ce que l\u2019on pourrait appeler les retranchements de la race anglo-saxonne, n\u2019ont pu ze défendro d\u2019être envahies comme alles ne se défendront pas d\u2019être dominées plus lard, D'après le recensement de 1884, voici la proportion des deux races dans les comtés de : Français Anglais Megautie.\u2026.\u2026.12,500 5,650 Drummond et Artha- DatKä:.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.35,000 5,000 Richmond et Wolfe.17,000 10,000 Sherbrocke.7,200 6,900 Shefford.\u2026\u2026.18,500 5,800 Missisquoi.\u2026.0.\" 1,450 7,555 Ottawa.v\u2026s\u20260- .35,000 16,500 \u2018* Daus ces sept divisions où la population française s'est acorue à cette majorité, la population anglaise est ros- tée stationnaire quand elle n\u2019a pas diminué.\u201c A Compton cùla population est actuellement de 10,000 français et 12,- 000 anglais, on pout s\u2019attendre à frou- ver vue majorité française au prochain recensement.** T\\ ne reste plus alors que cing som- t*s où les soglais seront en majorité encore durant quelque temps.i ¢ Franc.Angl.+ Stanstead .\u2026.5500 11,400 BroOm6 c\u2026\u2026\u20262\u20260ccs0000s 5,600 9,800 Hauntizgdon .5,450 10,000 Argenteull.7,759 1,000 Pontiso .5,750 15,000 \u2018 L'augmentation de la race fran- gwire en ces divisions anglaises a été très grande depuis dix ane, par exemple elle n été de 90 par cent à Compton, 50 psr cent à Brome, 66 par cent à Argenteuil, 50 par cent à Pontiao ; il n'y aqua Huntingdon ol les deux Taces sont restées dans les mêmes proportions, \u201d A QUI LA FAUTE ?Nous nous sommes réjouis à l\u2019ouverture de l'Exposition Co:onlale de Londres, paica que nous y veyions pour le Canada une heureuse oocasion do faire connaître ses richesses et ses espérances d'avenir.Notre attente n\u2019a certes pas été trompée sous plus d\u2019un rapport ; mais il en est d'autres où nos chances de sucoès ne nous sont pas faites égales, ÿ | Et à qui la faute ?Nous apprenons, par exemple, quo des fruits ont pu être envoyés d'Aus- tralle à l'exposition de Londres, puis de là à Montréal où ils exoitent encore actuallement l\u2019admiration de tout le monde, Malhenreusement le Canada n\u2019a pas jusqu\u2019à présent envoys à Londres des céréales en un aussi parfait état de conservation.Nous comprenons bien que l\u2019éloignement des marchés anglais a été pour nos jusqu\u2019à présent un empêchement à l'exportation que nous aurions désiré y frire de nos victuailles.Mais d\u2019un autre côté, nous cOMprenons encore minx que si nous (attendons que lo de quatre jours soit résoiu, il s\u2019éconlera de longues années avant) que les msr- chés anglais soïent couverts A oo genre de nos produits.Les Australiene, qui eux aussi ne ment da s\u2019en convainore à l'exposition coloniale,-\u2014où cila grâce d un csprit réfrigérants qai leuc permettent de qu'on nous en envois des échantillons iol & Montréal, initiative do ceite zorte ; mais ce que leur intérêt privé.À dévorser le surplus de ses produits problème des traversées transatlantiques Le premier ministre a Win- nrip:g 8 John A, McDonald 8, rend als Colomtis Britsnpique par le chemin de fer du Pacifigne.; ah tater de visy les progrès qua Manitoba, sont pas sux portes de Londros, ontlis Nurd Ouest ot da Calomble Anglaise cependant été mieux servis que nous|ons faits depuis q © la grando iigne Sous Ce rapport,\u2014il est facile actuelle-|transcoatineutale y & pénétré.A son passsga & Winnipeg le promior-ministre du Osnada a été l\u2019objet d\u2019une récep- ve as ie ; tion enthousiaste.d'initiative assez simple pourisnt, à des lui à présenté uvre adreste de bienvenue moyens ass:z peu dispendioux.Ils ont [à lsqueile Sir John 8 répondu longue- des vaissesux, munis de compartimez:s MOUL.stater que ses efforts pour parnchsver t ter.dash leur fraîch le Pacifique sont appréois.ransporter, das toute leur fraicheur, lance de cette grande voie ferrés ne des fruits, etc, ets, qu\u2019en admire à saurait être exagérés.Elle a fait do Ja l\u2019exposition de Losdres, en sttondant|Puissance da Ounada un grand pays, non-ceulemens à nos yeux maïs aux yeux du monde entier et partioulière\u2014 oe .; __, |Ment aux regards de I\u2019Angleterze of de Nous ne savons s\u2019il convient mieux |PTrends, aux compagales canationnes do pague-|pour l'empire et une source de dangers, bots transatlentiques, d\u2019éviter touto|le Ca-ada est devenu d\u2019auo grande importance au point de vue militaire .our ls mére-patrie.nous savons bien, c'est que colles de ces pour a dsvants ge de co fait à son compagaies qui sont aubvontionnées par| dernier voyage en Angloterro.La route le gouvernement canadien, ne devraient |actuvile des Indes est pleine do dangers, pas toujours attendre le mot d\u2019ordre dojMsis maintenant les troupes et toutes munitions de guerre pourront être transportées sur oc continent sana la Le Canada a un 1atérdt excoptionel moindre crainte de délai ou de retard.Il ost allé cone- Ye conseil de ville Il gent déclaré heureux de con- L'impar- Au lou d\u2019être on embarras Sir John s'est Le Pacifique a ajouté à le sécurité sur les marchés d\u2019Augleterze.L\u2019expo- de l\u2019empire et de ses posseslons d\u2019Asic, sition coloniale a partisulièrement souri à ses projets, en co qu\u2019elle était destinée à faire conuaître là-bas ges risherses,lmerce entre la Chine et lo Japon ct mais il y « plus encore ; et l\u2019on com-/l\u2019Angloterre, passera eur ce continent prend qu\u2019une fois vos richossos agzioc-|Par le chemin de fer du Pacifique.les bien connues dans ls mère patgle, il nous reste à les lui faire parvenir aussi|avee lord Salisbury, au sujes de l\u2019éta promptement eb aussi sûrement que le/blissement d'une ligne entre la Colom- font aujourd\u2019hui même les autres colo.|bie Anglaise et Hong Kong, ot lo pre- nles anglaises, Cette question à déjà été portée à l\u2019attention do sir Chas, Tapper cé il nous|pour transporter les canons en temps de est permis de oroire qu\u2019une issue pro-|guerre, et les directeurs du Pacifique chaine et satisfaisante sera trouvée.en augmentent considérablement à la fois les ressources commerciales du Oanada.Une grande partis du com- Lorsqu'il était en Europe, l'hiver dernier, Sir John a eu des entrevues mier d\u2019alors a promis de mettre l'affaire devant son cobinet.On devait construire des vaisseaux s'engagaient à transporter les troupes et les munitions d\u2019après un tarif très prend que lez rares échantillons de ont été vendus à des prix très élevés, ce qui donne aux vieiteurs une faussa idée de qualité inférieurs \u201c Le Canadian Exhibitor nous ap- réduit.Lorsque lord Salisbuzy fat renversé fruits, produits agricoles, etc, mis sur le|il laisen un mémoire pour son successeur marché de l'exposition par les canadiens, |&uquel il déclarait co qui aurait été fait s\u2019il fat resté au pouvoir.Les élections du moment vont plaser à la tôte du os ; , gouvernement lord Salisbury on lord de lour valeur isi ; tandis que d'sutres| Hartington, Que os soit l\u2019un ou l\u2019autre produits, le fromage par exemple, n'y|Sir John à confiance que les arrange- sont représentés que par des échantillons ments qui ont été faits avec lord Salisbury seront menés à bonne fin, et rer Difficuites entre ouvriers Le port de St.Jean a été, ces jours derniers, menac8 de trouble sérieux.La police s dû intervenir.Le steamer qu'une flotte de steamers sera construite , Heurousement que Sir Ohs.Tupper| aussitôt que possible pour faire le ser- n\u2019a pas été pris par surprise, et l\u2019on de-| vice sur l\u2019oséan Pacifique l'année pro- mande actuellement que des échantil-|chaine, lons de ces preduits soient envoyés chs- que semaine à l'exposition, dans l\u2019assu- rence qn\u2019il trouveront bon prix sur le marché.L'important est de trouver ti colonies à Australie afin d\u2019établir un au plus 166 le moyen de les transporter |courant commercial entre ca pays et aussi bien que le font les Ausiraliere, |l\u2019Austraile, Le Canada s\u2019enrichirs du commerce important de la Chine et du Japon, et Sir Charles Tupper a regu avis de s'aboucher avec les agents généraux des Sir John est certain que la population du Canada, par l\u2019entre- {mise de sea représentants, sers heureuse d'encourager cs commeros en subventionnant uno ligne de steamers qui reliera les deux contrées M.Van Horno a étudié Je commerse de San Francisco et affirme qu\u2019un grand nombre d'articles envoyés en Australis peuvent être fournis par les manufactt- riers où les producteurs de ce pays, Damara, de la ligne F'urnees, avait à marchandises, ct commença lo travail Les ouvriers de bord do St Jean se rendirent sur les quais et déclarèrent d\u2019Helifax de continuer leur ouvrage, La police fat mandée, mais dans l\u2019intervalle un arrangement somble être de bord de St Jean ot les gens d\u2019Halifax, oar ces derniers lalssérent l'ouvrage la société.déclarent qu'ils importeront des ouvriers de Londres plutôt que de se soumettre aux règlements de la scoiété des hommes de bord de St Jesn, Le discours de Sir John & été chau- décharger une containe de tonnes delqoment applaudi.L\u2019honorable premier-ministre et lady avec gon équipage et un certain nombre Madonald sont partis vendredi pour d'hommes d\u2019Halifax qu\u2019il ,|Regias d\u2019où, après quelques jours, ls mmes 4x qu'il avait amenés.| rendront à 1a Oolombio Anglaise, \"© qu'ils ne permettraient pas aux gens! Allocution du prince Victor.Voici l\u2019allocution adressée aux représentants des divers comités Bonapartis- \u2018 tes venus pour sal Pringo Vioto intervenu ontre Is société des hommecs|avant son départ : ner fo Fringe Viotor \u2018* MESSIEURS, Je vous remezcle de vos témoignages et furens renvoyés chez eux aux frais de de sympathie.Vous n\u2019attendez pas de moi de vaines protestations contre la Les directeurs de la ligne Farness| Mesure qui me frappo, La régime \u2018actuel est condamné à proscriro par son impuisganco à gouverner, Je ne me plains nine m'étonne.Je \u2018sais même gré à le république d'avoir paf bot J assez différé ses ~.ï de l\u2019armée française, L\u2019exil n\u2019ébranlera pas ma foi dans notrs cause ; il ne m\u2019empéchera pas d'y dévouer ma vie.Malgré l\u2019éloignemont, mslgzé toutes les fojuetices ot toutes les amertumes, je resteral fidèle aux prinoipes de l\u2019Empire, tals que les ont conçus Napoléon Ier et Napoléon III, tels que les efit appliqués le princes dont vous avez aves moi admiré l\u2019héroïsme et dont je pleura la mort.Ces principes sont les vôtres ; ils ont été consacrés par les votes populaires, Aujourd\u2019hui, comm : au commencement du aièsle, ils signifient : souveraineté de la nation, stabilité et et fermeté du pouvoir, égalité des droits, respeot des croyances religiouses, paix entre les citoyens, démocratie organisée, Ayez bon courage, messieurs.Le peuple à déjà montré par d\u2019éolatants exemples que les décisions des assemblées et les lois de bannissement ne l\u2019arrêtent pas lorsqu\u2019il est résolu à faire prévaloir sa volonté, Je compte sur lui pour me rouvrir les portes de la France.Vienne l'haure des grandes crises, Diou aidant, je ne faiili- rai pas aux devoirs que me tracers le patriotisme et que m'imposs mon nom.An revoir, messieurs.\u201d BOULANGER ler Lo général Boulanger s'affirme de jour en jour.Il soigne, non pas sa gloire, mais sa popularité; s\u2019il ne fait pas de soldats à la République, il lui fait des amis, Il est aussi bavard qu\u2019un avocat, Ainsi a commencé Sonaparto, que les soldats avaient surnommé le petit eapo- ral.Evidemment, dans ses rêves ambitieux, M.Boulanger se voit dictateur, président de la République, protecteur, stathouder, Je crois que M.Boulanger se trompe; non pas qu\u2019il ne goit un homme très capable, très audacieux, très décidé ; mais parcs qu\u2019il s\u2019appeile Boulanger.\u2019 On ne peut acquérir en France une très haute situation, quand on s'appelle Boulanger.Certes, le nom de Boulanger est parfaitement honorable ; il est même euphonique ; mais il manque de prestige.On peut bien s'appeler M.Grévy, cela n\u2019a rien de poétique ; mais c\u2019est anodin, ça ne gêne pas, ça ne prête pas de calembour.On pouvait s\u2019appeler M.Thiers, O\u2019était court, sonore, sec comme un ceup de marteau.Mac- Mahon est nn nom superbe, Gambetta, un nom magnifique.Un président de la République pout même se nommer Jules Ferry, Freycinet, Léon Say, Olé- menceau, Ce no sont pas, si vous voulez, des désinences mélodieuses, ou guerrières, ou ronflantes ; mais elles sont simples et sans prétention.Tandis que Boulanger est impossible.Si Bonaparte s\u2019était appelé Boulanger, il n\u2019aurait jamais été premier consul.Boulanger sent le four, le.pétrin, le mitron, C\u2019est une profession utile et respectable, mais elle est terre à terre.Le nom de Boulanger permet d\u2019aller jusqu\u2019au grado de général, mais pas plus haut, Oeoi n\u2019est pas un parsdoxe, du moins en France.Peut-être en Agleterre, et surtout en Amérique, la question du nom n'est-elle pas importante.Le dernier président des Etats-Unis s'appelait Arthur.En France, il n\u2019aurait même pas été élu.Les : \u201c Ohé ! Arthur \u201d l\u2019auraient coulé tout de suite.Il fut un temps où il était tout à fait impossible de 89 nommer Lambert, Le peuple français est blagueur et en même temps aristoorate, Il fronde le pouvoir ; mais il est flatté da voir gon souverain, même platonique, se distinguer de la foule par quelque signe brillant, Quand on vent la photographie de M, Grévy, il est toujours zébré du grand ruban de la Légion d\u2019Honneur.Si M, Grévy avait un costume spéoial, il serait acolamé.Tandis que Boulanger, président do la République, diminue la fonction.Il y à encore d\u2019autres choses qui manquent à M, Boulanger pour être Bonaparte.Il lui manque Arcole et Auster litz, LE DUEL BOULANGER-LAREINTY.Nous trouvons dans un journal américain les détails suivants qui se pu gervir comme soldats nour que j'aie|rattachent à l\u2019événement qui Vien wt - i KC butierin Somme | : France.vishiion bexcollent homms avait oublié|ee cacher et no levait pas les yezx de a © Ry.18).y wii parlsit do lui-mê i i ri ; .ve .BADR 3 : .uy yition prise publiquement par gual p 8me, et quand on|sen livre de pridres.Le Père Uhryeos Ini raconte, sprés lo ge : ome t ; , UNE STATISTIQUE KE i : ge pub > a près le germon, tv bravoet|tOme traveres ia chspelle d'un pas lent Vn lang do Paris justifie la conduite UN POTENTAT A L'HORIZON de sainteté qu\u2019il venait de re décerner, [et solennel, vagenouilla au prod ds | ÎQUE AMUSANEE it ne (de Gouvernement; on propcise \u2014\u2014 il tomba de son haut et rit de tont son [l\u2019autel, puis commença la meste.Je pa \"Qu'il 5 été rage où non L'ambition en ce que l\u2019ou pourrait es aasards de es vie apostoli (Apri: Pémangile, ù Idonta en chaire - LE Na , .; : x apostoligue promena mur I'auditoire un regard t{ran- i nca rt du prince de fournir à ses peusêtre nommer l'autocratie du Géné-ll'amenèrent dans une de nos grandes ue, 6t voici à peu psès ce il dit : Tone fn Monde des J ournalistes i lor es cette eXOUsS après co 1p, c'est |ral Boulanger, ministre do la guerre en |villes de France où so txouvait une| Jo vaux vous rappeler avjourd hai gad pion qu il ne Faudrait pas we France, ne s\u2019est déjà que trop fait maison de détention militaire.Cette lune page trop oubliée de l\u2019Anclon Tea- EN PLUS DE 80 LIGNES \\ i or prove i lion remarquer et l\u2019on se demande où pout Pasdson m'avait pas d'aumônier, il s\u2019of- tament, que les petits et les grands ne QT ; , in \u2018 = Eirias bre tn ert : aller ou quoi aspire ca bor+parwe en cit & remplir gratuitement les fons-|saureient trop méditer, les uns pour| Quel est celui d\u2019entre vous qui no lise 1 Ç ; tions, L'offre fut asoeptde aves « capér l\u2019aide de Dieu, les autres pour pas au moins ur j |, mai {ent à gy; J simplement ua soto de vio- herbe ?Nous empruntonsau Moniteur sement par i's Seni tutes tion de N ort otaindre w Sustise, Le ool David, parve- celui de ses lecteurs qui Te \"doute ia tj |e fire Bo individu, .Universel les commentaires suivants quilet voils oire mitelopnairs établi aujnu au fale de ls \u2018puissanco et da la |nombre inonloulable de feuilles pérlodi- jy; , Oe Vonge sur mol, dit le prince, donnent à peu près la note de cs que|milien de res nozvsanz parolseiens, |gloire, ayant vu un jour de la fenêtre do {ques Hvrées chaque jour en [4imnre pour lj xqioillions et demi do voix qui, |; pense là-bas du personnage et de remplissant leur obapelle du tonnerrc|son palais, une fomme dune grande habitants des deux hémisphères du UU ug Na #0, OB condamné les fautes de ges prétentions : P ge ¢ de ça voix cb se donnant au sorvice de |beanté qui se reposait dans un jerdin [globe ?Si vous êtes ourieux d'en «voir £1 pique.Pp © leurs âmes avec une grossa st bonne voisin, devint passionnément épris d'elle; |une petite idée, veuillez prendrs | » peine tn ertain, cols va de soi, que les| Fi est certein que disposant sans con- charité qui Ini gagusis toss les cœurs.lil s'informa de son pom, sub qu\u2019elle |de nous suivre pendant quelques minu- a jons et demi de mécontonts nel rôle de la force armée, pouvant dépla- Le gardion-ehef de In prison, «dja |s\u2019appelait Bethsabé et qu\u2019elle était|tes dans l\u2019antre éclairé du j urualiome.iy À tous partisans do la cause cer à son gré los régiments, le ministre dant eous-officler, très bon goldnt et l'épouse d\u2019un vflisier de an garde, nom- Nous disons éclairé, par hyperbole ; il is ; mais ils formens un partil qe la guerre est complà ement maître bon chrétien, venait d\u2019épsurer uve mé Uri, Dans l\u2019enivrement de 82 passion, est an grand nombre de public sions ily 8 faut un chef, et le prinee 9135 lu sliuation, plus que n\u2019en était fomma aussi sage que balle, qui hubitait|le tort puissant monarque résolut aussi-| qui font absolument l'effet d\u2019étaiguoirs, Rigg, es fautes de, la Républiquo Logis-Napolcon lorsqu\u2019il sccomplit le |2Y6 S07 meri un logement dans Ven [tôk de se déburrasser du mari pour |et n\u2019ont, semble-t-il, été fondées que ts 1g pettro à lour fête.s beau-l coup d\u2019Etat du 2 Désowbre.Le prince- lente de la maison.Maleré ls tristesse prondro la fsmame, Il fit partir Uri pour |pour jeter l'ombre eb le chacs dacs le ie bh iualités qui le rendent propre à président, en effet, avait bssoin, pour de os séjour, le jeune ménsgs y goltsit{une expédition dapgereuse qui le vouait|cervesu de l\u2019humanité, Hy ii puation, et ees droits à leur| cneer\u2019 son dasseln, de trouver un 1° joles pures eu profondes d'un amour|À uno mort certaine, et quand la brave| Quoi qu\u2019il en soit, sachez, lecteurs, | diy ti fut considérables.Aux bonapar- complice dans le ministre de la guerre, PSTtEgÉ, ot rien ne semblalt manquer à [capitaine eût donné sa vie pour lo roi, qu'il paraîi dans le monde entier plas de Rabi yy pare de juste, il n\u2019a que pou de| Pour le général Boulanger, l'opération la féliolté des époux, quand un orage |le roi fit vonir Bothsabé et l\u2019éponsa.35,000 publiostions périodiques; vous dus « ls boar à vent \u2018 seit plus simple : 1 opérerait lui-même.res end 4 vint troubler la sérd-! « J) jouinsait de son bonheur, troublé pes blew lu: 35,0001 Ce a, hi raison ; + Wily hux légitimistes, 18 pout se pre- .ie ministre de la guerre ne s\u2019est © leur Ciel, çat quelques remords, quand le pro- He \u2018 & terre oe lp keamo le représentant hérédi-ldonc pas vanté quand il n dit que rien,| Un mouvement du personnel amena | phate Nathan so présentu devans lui et| {1b & peu près an journal pour 28,000 ÿ 4 ve tanolenne monarchie française ;| pas même l\u2019autorité et la loyauté du|à a tête de la prison un nouveau com-|lui dit : \u201c Roi, Dieu m'envoie vors vous individus.x ht Wilt re il peut rappeler le sou-! général Sauacior, ne pourrait l'empêcher |mandant isuns encoro, célibataire, syané|pour vous dénoncer un grand crime et # ak A 4 dk Jlrègne heureux et pacifique delde jeter à Mazas le ministre et la repré-|les goûts «bles habitudes qui caractéri- vous demander justioa confre le conpe- APR ; .x Lùlyez}A-père ; aux Français paisibles|sontation nationale.Il a tout ce qu\u2019illssnt trop souvent cette A tégorio do|ble.Un homme, votre sujet, avait pour Voici d\u2019abord l\u2019Europe, la vieille Ea- | | .a a .'y a V 29 = 1 withing\u2019 hartionnont 4 aucun parti que) faut pour esis: et mêmo aussi pour|citeyene.tout bien une brebis qui lui tenais lieu aux.l'Alems sea vingh millers tuoi dla stabilité, ob qui sont effrayés| faire snisir ohez eux et conduire on pri-| Il ne tarda point à remarquer le |de fortune ct de famille, TL l\u2019aimait, ob} 4 de Russis formant la nan oe dos ays du régime républioain, il peut|gon tous les citoyens quelconques qui|peauts de la jeune fomme ; ss réserve, elle l\u2019aimait.Or, un riche selgneur, son ronds Etats a maroks des im yi Eqser comme seul ospablo \u201c de! pourrait lui déplaire ou le gêner.Quel-|ja pudeur offensée qu\u2019elle oppozs à ses voisin, convoita in brebis du pauvre.Il 8 L'Allemagne édit sus à pas iy) l'impuissance ces hommes del ques lettres À signer, à faire porter par premières déclarations ne firout qu\u2019irrl-|la lui prit, Is fit tuor ot la mangea dans).0) fouilles érlodi un pen.Pa ; © dtin ny (qui menacent la tranquillité du lune estafstte au chef du premier corps |ter la passion du réducteur.Les eur-|T74 TOPHE de fête \u201d -\u201c* Vive Dieu ! s'é-1 elles 800 pat sot] Fri , oi tte death oi, figurer la liberté religiouse et| venu, suffiraient pour cela, vefilants et les employés de Ia prison ne|ctis David transporté d\u2019ladigantion, nda i ET A sien i, lg de relever l'autorité ot do réta-| Ce qu\u2019on connaît d\u2019ailleurs du passé tardèrent point à s'apercevoir des dos\u2014|quel eet le nom de ce misérable ?quel |B quan publisalions cu 101- h dai d\\etune publique.\u201d C\u2019est 1h un|du générsl Boulanger nest pas fait pour|ssing de leur chef, et ila en parlaisnt qu'il soit, il n\u2019échappers point à ma ce dé ns do théor et oy bint} jappel sux divers partis pape\" rassurer contre de telles évantuelités.tout bas, les uns avec indignation, les|olère.\u2018\u201d Et alors le prophète, ge rodres- gr voyages, de chasse de métiers dé pig PA6publique ; eb c'est la Répu-|Qu'on eo rappelle ses conoiliabales à autres svec raillerie.La pauvre jaune |\"Put, lai dit: © Oct homme, c'est vous.704, Agee, ; \u2014\u2014 .; .sysans, les plus recommazdsbles sont como pot dia fo qui a mis le Comte l'hôtel du Louvre, avant sa nomination famine, eu supplice, confia pes ersaintes Tu es tlle vir, » .ah contredir les recueil4 sole tifiques auf on étant de le faire.au ministère de la guerre, et ls fagon[à son mari of lui demands protection ;| Kn pronongant ces mots d\u2019uue voix ; etlittéraires C\u2019est là que vo, ine abpthu Fdforce d\u2019un prétendant est tou-| dont il a agi à l\u2019égard du zéaérs)| mais la situation du gardien-chef était| de tonnerre, le Père Chryscsibme avoit| voiles l'esprit profons ot Donc bine iia bid raison inverse de celle du gou- Schmitz.des plus difficiles.Supporter l\u2019attitude pris l\u2019asoont ob l\u2019aspoot de Nathsn lui-| ge 1 Allomagne ; c\u2019est dans ces feuriles \u2014 jot qu\u2019il aspire à supplanter.Aussi est-on profondément étonné | cffansante do son commandant, c\u2019était|même, «t, les yeux flamboyants, le bras que naissent à la lumière les idées les jhe quiplour moyen pour la Ropublique{qu'un gouvernement qui pred deslintolérable ; maris comment l\u2019arrêter ?|tendo, il désiguoit le commandant d\u2019UN plus extraordinaires en matière de ar le développement du sonti- mesures d\u2019exil sontre des prinoos aussi loomment concilier la dignité blesade dageste sl dnorgique qu'il semblaft lo}ysiencas et do religion, les théoris les hraliste est dono de 5e montrer|loyaux qu\u2019ils étaient inoffensifs, n\u2019en l'époux avec la subordination militaire [marquer su frost d'un stigmate d'infe- plus inattend zee, les systèmes les plus mb & WEL d'assurer à la France tous los|pronne aucune contre un ministre de ls de j'infériour vis-à-vis de son chef ?Un|mis, Dsvaut o:tts spostrophe ok C@lhizarres, comme aussi les thèses ics eu dglé ills qu\u2019une monarchie peut lui|guerre qui tient dans sa main toute la! mot un peu vif pouvait compromettre |rogard foudroyant, devant les ysux de plus périenses dans toutes les brauch 8 9 prier by lo.En co moment elle est forte foros militaire de la France, et qui peut|sa position et amener un scandale dont toute l'assistance fixés suriui, le mal-|;ies solepoes hamaices.JL» plas «ucien puits, Détection du prince de Bismarck.|ls mettre su service d'une ambition qui |j} serait la première viotime.hourenz commendaot rougit da honte \u2018 : : ; ! à journal de l\u2019Allemague est lu Gazette mini fshanoelier allemand n'a pas un |ne s'est déjà que trop manifostée.Enfin, à bout de pstlence e6 de che [cs do colère ; il voulut répondes pat des Postes ds Pranctort, créée ea 1616; audit ju betrait pour la République en à i rin il alla trouver le digne sumbnier, |RRSM@INILY, swois ses lèvres seules remud- 1), plus répandu «et is Berliner Tage- wii ® Bo République.Il appuie cette Bi préparait, à co moment, dans ea |rent, «4, bws-abs le tête, il resta immo-|hjatt, dont lo Virags west que 55,000 joel Bay | gouvernement cn Franco paroo- UNE AVENTURE REROUVELER chambre, son homélie du dimanche sui- bile ov mua Il dan éprouver en cette! exemplaires, Obiervons ici gus la presse mr pc ur mn mul Enpto qu\u2019elle affaiblirs la France vaut.En le voyant entrer, le Pôre|minuis quelque chove de os que les! est bien mo.us centralrsée en Allemagne: us L 1 elle no In rendra forte.BE LA BIBLE Chrysostdme devine tout de suite à son |pécheurs endursis éprouveront au JOUF! qu\u2019en Francs par exemple et que chaque PE Enit assuré que la France dût me air qu\u2019il avait à l\u2019entretenir de quelque du Jugement dernier, Après un moment çille ua pou imporisate a des journaux nait blog dispositions plus pacifiques| Avez-vous connu le Père Chrisostô-|grozse affaire.* Eh ! mon Dieu, qu'est- de silence, le Fère Chrysostôme sjoute qui jouissens d\u2019une grande notoriété, # x monarchie, il ne serait peut-lme ?Quel gros homuie ! quel brsvo|co qui vous arrive, mon paavrs ami ?|008 senla mots: Je vons al raconté! L'Augloterre vieu erisvire aveg 4,000 5 0 ai By ho très difficile do l\u2019amener à|homme ! quel saint homme ! Si le corps|s'éoria-t-il en lui prenant ls main.\u201d Lo cote histoire pour vous rappeler ce périodiques, dout 800 sout quotidiens g ii él girter son patronage d\u2019une Répu-|étalt vaste, l\u2019âme était belle, vaillente |sous-officier, tout ému, loi rasonta son l'Eglise, à Vexempl: de ce PE ©! et-parmi lesqasis on rem«rque le Zele- ; nil yu à gardé des armements énor-| comme celle d\u2019un héros, simple comme | histoire, Tandis qu'il parlait, le bon Père parc de humble gop contre OP-| graph, qu, tire à 250,000 exemplaires; gums jno monarchie sous lo comic del colle d\u2019un enfant, Il avait des paivetés|hochait Ia tête, et tout en se tensnt le presseur, quel qa 1 volt, = qua, f rm le Standard, à 242,000 ; 1e Daily News, mäiiril De 13, pout être, les allusions! formidables, et sa candeur lui donnait|menton, il infesait échapper des : hum !|le Papo jusqu'au plus = 15 ve à 160,000 ; le Times, à 100,006.«gro \\tives dans le manifeste du comte des audaces à fairo reculer un régiment.|hum ! de mauvais sugars.Le pauvre|psrolsse, JUSqu er tete d a fo \"oh ist La France suit avec un nombre à ga Le #6 js aux règne heureux ot pacifique! Profondément humble, il parlais des|gardion-shef avait fini se confidence, prison, aucun mia str 8 ä sus VAT1Sb] peu près égal de journaux dont 1,586 ségrand\u2019père ot aux gages de paix [talents qu\u2019il avait ou qu\u2019il croyait avoir que l\u2019aumonier se taisais ot réfichissait [M9 trahi et ne trahira ce devoir, paraissent à Paris ot 1,506 en province.4 qu\u2019ane monarchie stable enlreçus du Ciel avec une simplicité ren-|encore.Cela dit, il dessendit de chaire et|Il en est 360 qui sont quotidiens, serait à même de donner Alversante, Ilen rendait grâce à Dieu,| Tout 3 coup son visage s\u2019éciaira, Un achsva lo saint sacxifiss, su milieu du| L'Italie tient le quatridme rang ; elle elles HlivagKe.s'humilinit de les faire trop peu valoir|gonrire oii un pew de malics se m3lait à recuetllement profond de l\u2019auditoire.|possède 1,400 jouraaux ; 200 paraissent y _ 8 lellement ls France souffre de la et s\u2019effrayait de sa responsabilité.\u201cAvoir beaucoup de bonté entr\u2019ouvrit sos lèvres Personne po revit le commandant delà Rome, 140 à Milan, 120 à Naples, 94 , use administration républieaine|l\u2019éloquence d\u2019un Bossust, disait-il par- let brilla dans ges yeux : \u201c Oui, murmure- toute la journée ; le lendemsin, on sut |i Tarin, 79 à Florence, 160 de ces.; di \u201caBhnces, causée par une politique fois on soupirant, en s'en servir si mal, |ti] comme se parlant à lui même, C\u2019est qu\u2019il était parti en permission, et nul fouilles sont quotidiennes.Da toutes ces si 3 dMliérée et inconséquente et par les| quel abus de la grâce et quel comptelbien cela ! \u201d\u2026et s\u2019adroseant à son intor- ne fut étonné dans le pénitenoier d'ap- publications, la plus anclenne est la fps armements maintenu dans des n\u2019aurai-jo pas à en rendro, au jour dullocuteur : \u201c Coursge! mon ami, jo crois prondre, quelques jours plus tard, qu'il| Gazetta di Genova, fondée en 1797, 5 var bons qui ne sont qertoinomant pa Jugement !\u201d à avoir trouvé un bon moyon de vous tirer Be oviendralt [oe als avait compris Oe \u2018@i®\u201d gure & proourer la tranqu Sans être éloquent comme lo grand d'affaire.Ne manquez pas d\u2019accompa-|QU'après un be | » toute renoon- ig kiogne ni la paix au monde en|6vêque, 1] avait certelaement des quall-|gner votre femme dimanche à la messe, tre était impossible entro I'anmonier ef Spécifique contre 1a dyspopsio ; ih I os, tés oratoires, la voix forte et sonore, l\u2019ha-| et demander de ma part à tous vos oa- lui, et que s\u2019il dénonçait le Père Obey | «Sou tard, les Francais se lssseront bitude de parler aux messes, c\u2019est-à-jmarades d'y venir exactement.Notre sostôme, rien wempéoheratt se tort lo : Cette préparation recommandable : pu, Mis du service militaire obligatoire dire droit et forme, l\u2019entraînement d\u2019une|commandant y viendra certainement homme de faire savoir en haw Ilan la contro tous les g urea do dyspopsie fait pues {l'augmentation d'impôts néces-|voix sans crainte et d\u2019un charité sans|aussi, jo l\u2019y vois toujoura-Oui, oui, |9*4SC de leur dissentemens.avait bientôt disparaître, après quelques dos-# ab 8 /dlour en faire les frais ainsi quo|retour sur lui-même, Il assénait les vé-linterrompit l\u2019adjudant, il y viendra, dono sollicité et obtenu son © apgement, toute Ia sérlo da symptômes qui socom- hu afujire faco au service toujours plus rités, les conseils, los réprimandes, ave0|eomme d'habitude, pour regarder me ot la paix fut ae Both Far pagnent cette maladie, tels que vente, \"Pi \u201cdiéx de ln dette publique.Quand |la puissance do oes hommes d\u2019abattoirs| femme tous lo temps de l'office.\u2014C'est Uri et à la nouvelle ethsabé, sans |indigostions, migraite et constipation.ja \u201cbitinent sors arrivé, le jour du comte gui assomment les bœufs d'un coup del bien, c\u2019est bien, reprit le père Chrysos- qu\u2019il y eût mort à omme, comme au} Ce spécifique est composé des msl pl ails pera venu.Le meilleur moyen poing.Ii joignait & ces dons de force et| tome; prenez patience encore quelques temps du roi Dav1 , leurs siimulants stoma iques reconsus au \"data République d\u2019éviter cela est de |d\u2019audace évangélique uno tendresse} ours ; j'ai l\u2019idée quo ce sera Is dernière| Après la reconnaissance des heureux parts cél brits ms calo, 1e folo et wo ir sage pendant qu'il en est encore apostolique qui touchait les pécheurs.fois qu\u2019il la regarders.\u201d Et sang vouloir [époux ot la vénération de tous les hôtes agit spécialement sur le foie © #5\" of on administrant ses finanoesaves| C'est lui qui, dans l\u2019entrainement|s'expliquer davantage, il conzédis le|do la prison militaire, le Père Ohrysos- règle en même temps les intestins.Gu dice, en établissant un gouverne-|d\u2019un discours adressé à un auditoire de|brave gardien chef et se remit À son tôme fat récompensé de son courage et|_ À vendre dans toutes les pharmacies, { \"6 afditable, en assurant l\u2019ordre et en |soldats, voulant les encourager à Ja con-l[ homélie.Seulement, il mit de côté celle |de 58 présence d'esprit par la consoien- Dépôt à Québec, or 'asfidat aveo les aventures militaires fiance \u2018en g'acousant lui-même devantl qu\u2019il avait commencée et il en écrivitice et le spectacle du bien qu'il avait) Dr Ep, Moz, & Om, Sele pag, VW ; 6 VERS LE PASSE LES MANUSCRITS DE SPENCER WOOD De 1817 à 1839, !s collection des monuaërits du Jient-sar:\u2014zoavernour Masson est des plus int-ri-reztes, Citons par -ordre de acte rt :u1:8 com menteires, Co catalogue fraru\u2014 plus d\u2019un reusetgu.meñn à Les asivaies, 18:7 Base (4 vegueanent de à Société d'Agri-a tars de Montréai, 1818, \u2014 : t cu.\u2026ire de M.Griffin demandart qui \u2018nu suciété d'Agriculture de Montrés! suit encouragée.1821,\u2014Letèra dû cuu -2 mi 6 nommé par les marchanda es sutics citeyenn de Montz%al, à Vaseutiée tenue.à la Bourse, rue d:.Jw-5h, pour préparer une ra;tête priaus le gonseraumest impérial d'ex ropur des impôts de dons- ues los blre vt es firings du Canada.Cette pétition raz datés du 30 zoûs, et elle est sigue.par Fr.Ant.LaRosque, T Quesnel, T, A.Cartier, Pater Mo@iil, es John Fleming, secrétaire, 1821,\u2014Requéie de la chambre de commerce de Montréal, au comté de Liverpool.1821,\u2014 Suggestions faites par Peter Hall, géolier de la prison de Montrésl, su sujet des prisonniers, Il veut les diviser par groupes et séparer les jeunes délinquants, les filles et les insensés, 1822.\u2014Lettres de Lord Dalhousie 3 M.Roderigue Mackenzle.1822, \u2014Ciroulaire de MM.Richardson, Stuart, Gale, Ermatinger, Moffait, Molson, Gerrard, Grant, McGill, Fleming contenant los résolutions passées à Montréal en faveur de l\u2019Union, 1822, \u2014 Requête des citoyens de Montréal aux Communes d'Angleterre, demandant l\u2019Union, 1822.\u2014 Requête des habitants des - comtés d\u2019Argentouil et d\u2019Effingham, à la Chambre des Lords, en faveur de l\u2019Union.1822, \u2014 Projet de requête & être signée par ie comté d\u2019Effingham en favour de l\u2019Union, corrigé et annoté par l'honorable M.MacKenzie.1823.\u2014 Lettre de l'honorable M, Cochrane à l\u2019hon, M.MacKenzie dans laquelle il lui dit que le bill \u201c La Salle\u201d est fait de telle façon que l\u2019Assemblée le rejetora.1825, \u2014 Projet de canal entre l\u2019Ile aux Noix etle St Laurent, daté de Lacoile lo 16 juillet 1825, (Très curieux.) 1827.\u2014 Lettre du colons] Yorke 2 M, MgçKenzie s\u2019informant des aniéeédants do T, B.PauzS, proposé comme juge de paix, par le caré de Mascouche.Le oolonel dit qu\u2019il fsut être très sûr de la bonne renommée de ceux qui doivent être nommés magistrats.1827.\u2014Lettre du comité des presbytériens demandant à faire signer des raquêtes priant le gouvernemient impé- Tial de donner aux ministres de leur calte une pari dans les réserves du glergé, au Canada, 1827.\u2014Lettres sur le Nord-Ouest, 1828,\u2014Lettre fort curieuse de l\u2019honorable M, MoKenzie à son fils, où il est parlé beaucoup de politique.Il fait des remarques intéressantes sur Sir James Kempt, loxd Dalhousie Jet les ¢xigeances de la Chambre, i1830,\u2014Lettre de honorable M.Co~ chrane à M, MoRenzie.Oo document renferme des détails sur lord Dalhousie, ses hubitudes, ses malheurs, sur ls ms- Isdie d\u2019yeux qu\u2019il a contractés au Canada.Lord Dalhousie n'aime pas Calcutta ni sa société, ni ses habitudes : il est encora aigri de ce que ie gouvernement impérial ne l\u2019ait pas carrément supporté au Canads.Oette lettre parle aussi do Sir James Kempt qui laisse un dur héritage à son successeur lord Aylmez.Elle décrit aussi les longuours ot les atermolements de M, Viger.1833 \u2014 Résolutions passées le 3 mov.à uno assemblée tenue à Montréal au British american Hôtel, contre un Con- aeil législatif électif£.Une lettre circa- laire necompagne ces résolutions.Elle eri-sigaée par MM, Grant, H.Guy, Bachssan, J.Quesnoi, Auldjo, P.B:tand, W.Oaldwell, Rollier, Auguste Perreauit, J.B.Anderzon, F, Souligny, Jeseph Masson ef J, Bourret, 1833.\u2014Lietiro ce M, Robinson de Ste.Thérèse parlant des chemins d\u2019hiver, où demandant qu\u2019on les élargisse pour faciliter le passage des traîneaux doubles.1834, \u2026 Lettre.de l'honorable M.Cochrsne à M, McKenzie, Il lui dit que la retraite de M, Stanley est un soup terrible au parti de l\u2019ordre en Canada, Elle empêche l'introduction de la mesure de ce derniez pour investir de nouveau la Couronne, du contrôle des revonus, Ii y a dans cette lettre va Clique s'est tuée par ca violence.Elle n\u2019avait que quatre des siens sur les comités ; tout de même si Stanley s\u2019en était un peu occupé le rejet des 92 résolutions aurait été plus décisif et pius sévère.M.Uochrane parle aussi longuement de lord Dalhousie et de son affection pour ses vieux amis du Canadas, Quand a lord Aylmer il est dégouté de la Clique : il est encore plus sévère dans ses apprévistions sur elle que lord Dalhousie lui-même, Il y à aussi dans cette letire de curieux détails eur la famille Montizembert, 1834.\u2014 Réglements de la société anti- canadienne françaiss de Montréal.1835, \u2014 Lettre de l'honcrable M.Cochrane à M.MoKenzie, II déorit la réception que lord Aylmer a fait à Papineau comme orateur.Elle a été froide et faite à contre cœur.Il aurait même été plus loin s'il n\u2019avait pas craint d'être désavoué en Angleterre.M.Cochrans parle au long de Viger et du Nord-Quest, 1835.Lettre de M.Cochtans à M, McKenzie: Il lui annonce que lord Amherst est le commisssire char- g6 par le gouvernement impérial pour juger les griefs du Canada, Il lai assure qu\u2019il est entendu que lord Aylmer reprendra sa position après l\u2019enquête, Malheureusement s\u2019il y avait en ce moment changement de gouvernement en Angletorre, cela pourrait retarder le départ du commissaire.Dans une autre lettre en date du 15 septembre de la même année, M.Coohrane appréhende les conclusions du rapport de la commission, et il dépeint à son ami les caractères des commissaires lord Gos- ford, Sir Charles Grey et George Gipps.1838,\u2014Qurleuse relation da vol fait par le sacrilège Mongeon, et autres dans l\u2019église de Terrebonne.1838,\u2014Mes adieux à la politique.Ceite brochure est curieuse.Elle ost datée \u201c du palais do ln Vérité tous les jours de l\u2019année \u201d et elle est signée \u201c un ami de notre personne, mais un ewremi de nos opinions politiques.\u201d 1837.\u2014\u2014Ordre général da l\u2019adjudant général sur la formation des corps volontaires, : \u2018 Lettre de M, MoKezzie relativement aux fusils enievés aux rebelles et à l\u2019envoi des troupes, 1837.\u2014 Lettre de M, Turgeon à M.MoKenzie sur la rébellion.1837,\u2014Lestre de M, Cochrane-à M.MoKenzie dans laquelle il lui décrit la misère et la maladie qui ont caractérisé à Québec l\u2019hiver de 1837.\u201c Les prêtres lui dit-il, ont plus d'ouvrage auprès des malades que pendant l\u2019année du choléra, Quant à lord Gosford il est aimable et hospitalier.\u201d passage Intéressant où il est dit que la! 1838.\u2014 Lettre du ospitaine Thomas Leigh Gobden, secrétaire du Gouver- nour, au capitaine MoKenzie, le priant do rassurer les habitants demourés loyaux.1839.\u2014Liste des députés politiques qui ont été transportés et amnistiés.- 1839 \u2014 Lettre du capitaine MeKenzio au colone) Welterhall, à propos de la destruction de certaînes armes.1839.-\u2014 Projet de Bill tel qu\u2019intro- dait par lord John Russell ct M.La- bouchère au sujet de la réanion du Haut et du Bas Canada.1839.\u2014Plusieurs certificats de ioy- auté donnés par MM.Baby, John Fraser, Séguin, Desjardins et autres de Terrebonne.- N'est-co pas que cette nomenclature est curieuse ob qu\u2019elle paut fournir plus d'une page inédite à nos historiens ?Dans un prochain et dernier article, je donnerai aux lecteurs da Canadien la fin de la liste des manuscrits de Spencer Wood, HAUOHER DE SAINT-M AURICE, La Russie et Allemagne Nog lecteurs qui s'intéressent aux affaires étrangères, trouveront du plaisir à parcourir l\u2019une des lettres du comte Paul Vasiii eur la politique extérieure de la Russie, Cette lettre, pabliée d\u2019abord dans la \u2018\u2018 Nouvelle Revue\u201d, a été, avec une série d\u2019autres, interoalée dans un volume qui a récemment vu le jour, \u201c La Société de St-Pétersbourg \u201d, et qui fait suite à la \u201c\u201c Société de Londres, de Vienne ot do Madrid.\u201d L'écrivain est un patriote use et croit à la suprématie de la race slave sur la raco toutonne, sur l\u2019Europe, Il conseille à son pays uno politique vigoureuse, hardie bien que prudente.L\u2019attitude priss par Alexandre III et ses conseillers sur Is question du port de Bstoum, semble confirmer les vues exprimées par le comto Vasili sur l\u2019empereur de is Russie et la politique que celle-ci doit suivre, L'union de la Russie ot do Ia France, voilà ce que congeille l\u2019éorivain, dont les aperçus ont en grand cachet de justesse, \u2018\u2019 Le jour, s\u2019éorie-t-il, cù les deux peuples seront unis, la justice de Dieu sera proche!\u201d Pour lui la justice de Dien, o\u2019est 'abals.sement du colosse germanique.\u2014.LA POLITIQUE EXTERIEURE DE LA BUSSIE I! y aarait beaucoup do chosceà en dire.Sans remonter au fameux teata- ment de Pierre le Grand, qui n\u2019a jamais existé que dans l'imagination de nos ennemis, il est nécessaire, pour -ien comprendre le mobile des actions ds la Russie, de se rendre compte de certsines conditions de mon existence comme nation, de certaines causes de ss force et de se grandeur, de certaines émotions qui l\u2019ons agitée, qui l\u2019agitent encore et qui font tressaillir le pays entier, Je ne connais pas d\u2019erreur plus complète que celle de ceux qui e\u2019imaginent que la politique de la Russio à été l\u2019œuvre de ses souverains, Le contraire goul est vrai, car ceux ci n\u2019ont fait que suivre l'impulsion donnée par le peuple, et, lorsqu\u2019ils s\u2019en sont écartés, comme Alexande II et Paul Ter, ils ont payé de leur vie cette imprudence.Notre race Slave, si elle est susceptible de s\u2019enthuusiasmer facilement, est aussi capable de se venger, lorsqu'elle voit méconnaître ses droits ot ses désirs.On nous appelle en Europe des barbares, et peut-être le sommes-nous, en effet ; nous avons dans tous les ons cet iutinot des grandes races disparues des Visigoths et des Hans, l\u2019instinot d\u2019aller en avant contre un ennemi que nous sentons dangereux, sans le connaître, et contre lequel nous pousse une force mystérieuse et irrésistible.Nous avons le pressentiment que nous sommes destinés à posséder un jour l\u2019empire du monde.Les efforts concilisteurs de ceux qui nous on gouvernés n\u2019on jamais réussi, lorequ\u2019ils ont tendu vers le but de circonsorira notre action au lieu de la développer.Si le politique de la Russie a maintes fois paru tortuouse aux yeux de l\u2019é- trangor, cela tient justement à cette lutte qui a, de tout temps, existé chez nous entre les instinots du peuple et les vues do ses maîtres.Lia Russlo n\u2019a jamais eu que deux ennomis véritables : les Turos ef les Allemands ; quant à son enimosité contre I\u2019 Angleterre, elle tient à des raisons extérieures et accidentelles et pourrait aiséme\u201ct se dénouer d\u2019une manière pocifique.Elle n\u2019est pas causée par le choc des deux races ou des deux religions antipathiques l\u2019une à l\u2019autre, comme c\u2019est le cas avac les deux nations que j'ai nommées plus haut, et voilà pourquoi la volonté des deux souverains pourrait la changer en amitié, tandis que ni l\u2019islalisme nf l\u2019esprit ma- thématiguement conquérant de l\u2019Allemagne ze pourront s\u2019allier avec notre foi et avec nos mœurs.Co n\u2019est pas d'hier que date la haine de la Russie contre les disciples du Koran; dapuis qu'elle a gémi sous le joug tartare, cette haine n\u2019a fait que grandir, ge développer dans toute la nation.Lorsque les doscendants des Cosaques Zaporogues, qui menèrent ls république polonaise à deux doigts de sa perte, se farent unis et assimilés à la mère patrio, depuis que l\u2019empire des ©Zars s\u2019étendit le long des rives du Dnieper et du Don, cette farouche haine s\u2019accrut de toute la force qu\u2019y portèrent les éléments nouveaux, Alors, se dessias nettement la grande lutte dont le dernier acte 56 jouers, lorsque la croix grecque dominera la coupole de Sainte-Sophie ; ceux qui ont prétendu que les différentes guerres russo-turques étaient lo fruit de l\u2019ambition effrénée de nos souveraing n\u2019ont pas la plus petlte idée de nos sentiments et de nos aspirations nationales, Ils ignorent, ou plutôt, ne savent pas apprécier la force irrésistible qui nous pousse vers Constantinople, et qui, un jour, amènera ls création d\u2019un grand empire slave destiné à remplacer celui des Osmanlis.Do même que, dens l\u2019antiquité, les tribus barbares se serraient les unes contre les autres, de même un lien que rien pe pourra dénouer unit entre elles toutes les nations slaves, : Chacun se souvient du temps où elles agonissient ensemble sous le couteles des janissaires, où leurs femmes et leurs filles étaient vendues comme des bôtes de somme sur les marchés de Constantinople.Certalnes offenses ne s\u2019oublient que lorsqu\u2019on a anéanti caux qui les ont commises, La longue oppression des T'uros a amené, par sa dureté, ceux qui en étaient les victimes à cheroher ua refuge auprès de la sexle puissance qui comprenait leur misère, qui répondait par des paroles d'encouragement à leurs oris de détresse.Je crois à la mission de certains peuples somme à celles de certains hommes, Je euis done convaineu que, tôt ou tard, la Russie s\u2019installers sur les rives du Bosphore, malgré les obstacles qu\u2019on lui sascite, malgré les intrigues auxquelles on #6 livre contre elle ; je voudrais seulement qu\u2019elle agit plus éner- giquoment qu\u2019elle no l\u2019a fait jusqu\u2019iol, et, surtout, qu\u2019elle dirigeât toute son attontion et tous ses soins à surveiller le seul adversaire sérieux qu\u2019elle possède : l'Allemagne, - Je vais émettre icl une opinion qui vous paraîtra pout-être un paradoxe, mais je suis persuadée que le moyeu le plus court d\u2019aller à Constantinople est de passer par Berlin.Tant quo la Prusse occupera en Europe la place prépondérante qui Jui appertlent au- jourd\u2019hui, tous nos efforis en Orient et tous les sacrifices que nous ferons, pour y étabiir et y consolider notre influence, seront stériies.M, de Bismarck ne nous permettra jamais de nous agrandir ; son orgueil, sa soif de domination s\u2019opposeront tsujours à nos viséeset à nos ambitions, Un débouché sur la mer nous permettrait de le briser plus impunément qu\u2019il ne nous est possible de le faire aotuellement, II travaille, jour par four, à rendre impossible pour nous la réalisation de -ce projet.Ce colosse nous hait autant qu\u2019il haït la France, Doué d\u2019un grand génie pour ne pas reconnaître notre force et pour ne pas savoir qu\u2019il a en nous le seul obstacle sérieux à la suprématie universelle à any, que déjà, il s\u2019applique à nous ming sourdement et se livre contre nous a { premier travail souterrain, à l\u2019aide IE duquel {I a commence & ruiner Ia puis.| sance de Napoléon III, Il s\u2019acharne 3g\" ro?faire naître des complications sous no zh pas ; ses agents dont répandus sur toute yt\u2019, § le surfacs de notre pays, sb partont où Lu 49°; le nom russe est vénéré et redouté, |gef La révolution en Roumélie a die 0 son œuvre, l\u2019ingratitude du prince à, TE Battemberg l\u2019a eu pour patron, Trop ep\u201d ai: habile, trop rusé pour nous attaquer op sig ° face, il espère nous jeter, malgré nog, sq dans des embarras imprévus, qui puis.vit sent lui procurer la suprême satisfaction js de nous voir, une seconde fois, abaisg sit\" ( et humiliés comme nous l\u2019avons ét6 ep |, A fre 1878, Il voudrait parvenir A atieindy, pi as ce but avant qu\u2019uno alliance aves, [pf France ne nous precure, de même qu® |u:#* oi elle, un appui contre lui, (Vest pour.mes quoi il redoute tant une restauration |; ar monarchique à Paris, sachant que notre pe souverain confond quelquefois le répy.pI blicanisme et le nihilisme, et qu\u2019il ne [4 bE peut dominer son éloignement & 1'égar jf des Républiques, Le jour où la Frang a et In Russie seraiont unies, Ia vengeany hss#® de Dieu serait proche ! puise Notre peuple, dont les instinots soi ph 7 toujours justes, ne s\u2019est jamais abu [is |.sur la portée du mal que luisa fa ju 06 PAllemagne ; il bait cette nation ayy [jms * à toute son énergie, ot est toujours prêt à pat\" courir sus contre elle, Notre seule po pli tique rationnelle et, en même temy |it#! notre seule politique vraiment nati Jus int nale, serait de concentrer toutes ny fei | faoult:s, do consacrer toutes nos form Es {4 !** à l\u2019anéantissement de l\u2019œuvre aocomplie [is par le prince de Bismarck ; notro salu; fy ys #2 est à ce prix, La chose ne sera ni sim- [jy pini® ple ni facile.Il nous faudra déployer jee vous \u20ac des prodiges de courage, répandre peut.fut être le meilleur de notre sang ; la lutte wou, it\u2019 sera longue, acharnée, formidable, mais i elle s\u2019engagera tôt ou tard ot mieux |, paiæi vaut tôt que tard, FACE La race slave et la race teutonnaiy jui iv deivent un jour s\u2019entre-ohoquer ; oof, yim! deux puissances ne pouvent wubsfeter]unani | longtemps l\u2019une à côté de l\u2019autre sans a en venir sux mains, Trop de choses leg fem dy divisent, Il y a entre elles trop d\u2019antiokyin 616 pathies, taop de haine ; l\u2019un est aussi 4 Ja incapable de comprendre les enthousias\"; y0irar\u2014 mes, les générosités de l\u2019autre que cellg bn vit ii \u201d _ ci est incapable de s\u2019assimiler l\u2019espgf | one pédant, Insolemment goguenard et off Lo.mink quérant de celle-là, Hiles doivent byt ain combstire une fois, ot alors : Me Kuim heur au vaincu ! \u201d or Js soci Je n\u2019ejouterai plus qu\u2019un mot : nou i que le avons un souverain jeune, honnête, sind li i: wip cère dans gon amour pour son pay Iniifut S'il a le courage de suivre les impulsionÿ |; il L de son cœur, et, tout en ne cherchan Tons bei pas une occasion de lutte, s\u2019il me reoulÿ bephri; pas devant celle qui s'offrira à lui, [ou air, pourra être xangé par la postéritd ref | iia: connaissante à côté de Pierre le Grand man de Catherine ot de Nicolas, les seulb Li [War laquelle il aspire et qu\u2019il possède pres-' des rôles de l\u2019armée russe.\u201d monarques russes qui ont compris leg (8), Je vc besoins de leur peuple et qui ont s Lie quelle force terrible ils possédaiont auf yy, lui, Si Alexandre III & cette connais jy.! sance, il aura derridre lui ln nation ban ow toute entière, qui n'attend que ie siens 2e an de ge jeter sur l'Allemagne et de l\u2019éorse brun ger.Il pourra rétablir l\u2019équilibre euro- Tri péen, si gravement compromis par ls ad grandeur et l\u2019éévation subite de lay, We Prusse, délivror le monds du despotisme eng militaire qui pèse sur lui, eb donner Ty tn raison au vieux dicton que répdtont ches My, Ti nous les paysans : \u201c Dieu est toujours Lu = avec le Czar 1\u201d % in \u2014m : Una lettro d'Orient rapporte que le |\" \u201ctape prince Alexandre de Bulgarie se trou- [tm ; vant, il y a peu de jours, à Roustohonk, {tax une députation de ses sujots est [film venue le prier de se réconcilier avec la Russie, Lo prince a demandé à ses \u201cAt interloouteurs quelles mesures ils dési __ raient lui voir prendre dans ce but : | ** Quant à moi, leur a-t-il dit, je ne sais big.vraiment pas ce que veut la Russie.\u201d Comme on lui faisaït observer que le bir, renvoi du cabinet Karaveloff serait Is Ne Ÿ première mesure à prendre, le prince |.Win leur a répondu qu\u2019il n\u2019y avait pas à dis- |:* iby outer sur ce point.Jin Il à ajouté quo toutes les communios- Hil tions qu\u2019il avait adressées à Saint Pé- Fac tersbourg depuis le 18 novembre étaient i lie restées sans réponse, Il en a étéde |\u201c même quand il a demandé quels étaient tlay les désirs de In Russie au sujet do Ia | tify; conférence et de la conclusion de Is paix, | iy, \u201c La seulo réponse, a-t-il sjouté en ter- Mek minant, a été l\u2019ordre de rayer mon nom pu Mn Mim iy A Pt ae pagal e fi wi LE CULTIV ATEUR a ny, .- \u2014 fat my LECTIONS Exsminant l\u2019attitude donnée à la| Les parois des anciennes eoutes à di lf | LES E eer OR statue Laviolette, dont les regards sont charbon, près des fours à puddlor.\u2018sont fy » péiques aphorismes à bâtons tournés vers l\u2019ouest, il m rappelé los peintes en blancs, car la famés a comm | rompus iy Sn Lone écrit ce qui suit : ly bs électeurs, quelles que scicnt leurs v uy orfions politiques, dovraient bien mot- ptr e côté les mots ; ne s\u2019en rapporter n x principes, s\u2019il en existe encore uw yg accorder leurs sympathies qu\u2019aux ti oaffidats chez lesquels ils seraient cer- y Tiny è q 1b + h homme de lettres bien connu, M.1}, \u201cEfne l\u2019Eouyer, ancien 4 journaliste, hardis pionniers et découvreurs qui ont éorit une page si belle et si féconde en résultats de l\u2019histoire canadienne et à dit que notre avenir était dans l\u2019ouest, dans le développement de ces régions naguère encore inconnues.M, A.Tarcotte, M.P.P., dit quelques mots pour remercier la foule et Sa Grandeur Mgr Laflèche des bonnes paroles qu\u2019il venait de prononcar.Ily avait deux corps de musique présents du lmtaÿl de trouver : qui ont rehaussé par leurs joyeux ao- Riu, |.L'intégrité.C\u2019est presqu\u2019une perle cords l\u2019éslat de la cérémonie.Hig, ¢ ms jours do défaillances et de lache-| Il était uno houre avancés quand la oj wiefpuelque eoit Jo motif des avachisse- |téunion se disperss.hi, (mis ; mais cette perle, on peut la .ù Uy trier encore quelque part ; aig, J.Influence acquise par los tumid-| 'EMPLOI DU GAZ NATUREL AUX Wig rofles talents, lo travail, ETATS-UNIS dig [ps expressions do rouge, de bieu, de - ' on ul Ula iggy 50 i efpaaclences, iy hu vus Hy a ui ha gy.+ te A Ma urs Nl ty, nly qt.Wes aveugle, ) lity i .LT es esprits intransigeants ont tou- 0 fly iO été partout un fléau, dans la vie Me pg PY ique comme dans la vie privée.tay | Cfions-nous de ces frondeurs qui font kb, imi » calomnie, du dénigrement, Un sys- 0 ty y SFP they ® pm mh dd te © pda the ri dbrdanco eù n\u2019en savent pas le 1 ld alt otk lino suas {oy eu ei) La dim à adm: 11 passent pour tenir un certain 4 la société Le seule différence, saut qu\u2019aveo les premiers, on y met jun uth Rng de cérémonie et qu'avec les nt je pln ds il faut user de certaines précau- sung mimi she ot hausser les prix.maris Pn a boau à tenter l\u2019épreuve, si l\u2019on fpr Mes capitaux à gaspiller.ni Sula wb pli a Diem ln On a Nis, bo gén op onl QU 5 de pass [I a cute ou dm lui La dnd quo 1 Balk pine promi J in bie à gai dde i Tig ap le marché, à l\u2019enchère comme @ le bras pour jte dans la société.neurs, D mme un maquignon irouver un de ces acheteurs de bis quarts restent à la boutique ht cols et pourtant c'est vrai.Et dire qu'ici, on Canada, oo Sur Jal, de conservateur et lo reste ne | plus\u2014do nos jours \u2014que des dés nf 5 pour fourvoyer les niais et daper y Pyons d\u2019un parti, mais n\u2019en soyons des coryphés échovelés qui trouvent tof à blâmex et rien à louer ailleurs dohez eux.Oct exclusivisme,\u2014qu\u2019on jy 2 permette co mot \u2014 est la marque à Tip, | esprit étroit ot d\u2019un mauvais cœur, n politique, comme partout, il faut fier de ces prétendus purs qui sont disposés à trouver uno paille 44 l\u2019œil de leur voisin et qui vou- lay 3 ent qu'on n\u2019aperçub pas la poutre * Des passions politiques finissent par w§indro ; les intrigues de partisans ftom © 6s n\u2019ont qu\u2019un torops et l\u2019homme Ty n\u2019a suivi que les impulsions de sa cience survit à toutes ces misères.ous les jours, à ma porte, je coudoie ddélecteurs qui parlent bien haut d\u2019in- mot.J'en vois, parmi eux ils nombreux-\u2014qu\u2019ou à déjà achotés won achdteralt encore pour le même Je ne parlo pas seulement de ces [vres misérables qu\u2019une dure Héoss- À peut entraîner ; je parie de personnes Vest qu'il ya des hommes qui se enrichis en mettant leur conscience dhons (qu\u2019on me pardonne cette tri dlité).Je n\u2019aurais qu\u2019à étendre en leur faire baisser is e qu'ils essayent pouriant da porter On appelle cela | meneurs d\u2019élections, Eh bien, ces tiennent boutique, à peu près tient écurie pabli- >.Un candidat, à bout d\u2019expédients, noes et lui paye un prix dont les Kbes sont distribuées à la valetaille.[Mon Dieu, c\u2019est bien triste à dire Il y a des pays vraiment privilégiés ; ils ont pour rien ce que nous psyons fort cher.En Pensylvanie par exemple, on s'éclaire au gaz naturel venu des profondeurs de la terre, sans bourse dé- er.Oo que cette production cffre surtout de particulier, c\u2019est que la lumière produit par la combustion do os gaz a un éclat supérieur à celui du \u2018gaz préparé dans nos usines ; les sources qui l\u2019engen drent paraissent d\u2019ailleurs inépuisables, la partie utilisée de ce .combustible étant presque insignifiante comparée à la masse totale.C\u2019est du moins ce qui résulte d\u2019un rapport adressé par M.À.Oarnegie à l\u2019Zron and steel Institute, On fesait un puits à 30 kilomètres de Pitteburg.à Murrayville, il y a de cela sept ou huit ans, lorsque la sonde qui avait atteint une profondeur de 400 mètres.fut violemment projetée en l\u2019air et la chèvre brisée.Une immense colonne de gaz, s\u2019échappant avec bruit, était ls cause de ces étonnants effets : On esflamma le gaz qu\u2019on fit passer dans dos tuyaux de 5 centimètres, et toute la localité so trouva éclairée Inutilement pénpant cinq ans, car on reou- lait devant les frais d'établissement des conduites qui devaient amener le gaz aux usines métallurgiques situées dans le voisinage de la bouche du puits.Une compagnie se forms, il y a un pou plus de deux ans, pour amener le gaz là où oa pouvait utiliser.D'autres compsgnies suivirent cet exemple.En ce moment, M.Carnegie signalo, à Murrsyville, I'existence de neuf puits, dont un soul fournit 800,000 mètres subes de gez tous les vingt-quatre heures, : Les établissements des environs de Pittabuæg sont desservis par onze lignes de conduites, et, malgré cela, la plus grande partie du gaz est perdue.L'économie journalière prosurée par Pemploi de gaz naturel représente le travail de 5,000 ouvriers.M.Albert \"Dissendier, qui a visité ces localités, dit que l\u2019usine Bsssemer, situés à 10 milles do Pittsourg, et où on fabrique l\u2019aoier par les procédés Siemens, utilise le gaz naturel comme combustible pour la plupart des opérations métallurgiques, ainsi que dans le foyer des chaudières multiples qui font agir les machines.Dapuis deux annéos que ce gaz est employé, il ne semble pas que ss pression als diminué à Mur- rayville, Ii arrive froid à la surface du soi, à 0 degré à pou près ; mais son ox- pansion hors des tubes le refroidit encore, au point que la glace se produit sur leur bord.L'explorateur que nous vonons de oi- ter, ajoute aux renseignements qu\u2019il donne dans ls Nature, que la plupart pre- rang leurs oons- et les trafic ,\u2014 ||s consolences se fait sens scrupule, snp Îns vergogne, à la face du soleil et que hip#i À honnêtes gans sont éclaboussés par yn,ihu#i Be exploltours de cet ignoble commerce, su OH BE.L\u2019ECUYER, y rt St.Raphaël, 14 juillet 1886.out! NH 89 68 \u2014 id RB ee Tnauguration da monument Laviolette 4 gt ped \u2014 we Mardi soir a eu lieu, à Trois-Rivières, tid Ja présehoe d'une foule considérable, y nfs [inauguration do le statuo Laviolette, i la gé 1 .PE.Pannetons président du comité | ali Mcorgonisation, agissant au nom du pymit?oi, à livré la statue au maire, l\u2019hon., JT G.Malhiot.pe Jo dernier a prononcé un discours oo wn das lequel il a rappelé en termes élo- 340% # qnts les pénibles débuts de la vieillo o 180 oi trifilavienne, ses combats ot ses wh, glres dans le passé, en position pré- gh \u201d i seie et ges promesses d\u2019aveuir.si if a Grandeur Mgr Lafldche a ensuite Lu pr la parole.Ila eu des traits heu- bof Yet comme toujours et des paroles vi- * brites d\u2019un patriotisme éclairé et con- \u2018vabu, des usines de Pittsburg consomment aujourd\u2019hui le gaz nature), et tous les jours on cherche à forer des puits nouveaux.S'ils sont abondants à Murray- ville, ils le sont encore sur les bords de l\u2019Aileghany ; on en trouve un peu par- \u2018tout dans ces régions.Au nombre des résultats importants dus à l\u2019usago du gaz naturel, la même publication range l\u2019état de propreté, qu\u2019un pays ausel noir qu'aucun distriot métallurgique au monde, n\u2019a pas tardé à acquérir, comme si la houille était inconnue.l\u2019alimentation de tous les générateurs, dans des scieries ou trente chauffeurs, nus jusqu\u2019à la ceinture, etaient occupés {andant huit heures au chauffage des chaudières qui abzorbalent 400 tonnes de combustible par jour.Un seul homme suffit pour veiller à | plètement disparu.Commo l'industrie européenne seralt heureuse si elle pouvait forer sur notre contrée des puits à gaz naturel, semblables à ceux de la Pensylvanie ! \u2014\u2014>n- LA BIVIERE PENTECQTE La rivière Pentecôte, ane des plus considérable de la côte nord, est à une douzaine de lieues de la Pointe-des- Monts.Il y à quatre ans, il n\u2019y avais que deux familles établies sur ses bords aujourd\u2019hui il s\u2019en trouve nu-delà de tronte ; et la population augmente encore.Un missionnsirs, le Révd, MA.B.Côté, y à fixé sa résidence et l\u2019on est à I» veille d'y construire une vhs- pelle.Qui dono a pu opérer un pareil changement et cn el pou de temps ?L\u2019honneur on revient aux MM Gagnon et Frères, qui, en dépit de nombreux obstacles et sous des circonstances défa vorables, ont eu le courage, il y a à peine trols ane, de commencer, à 1æ° Rivière Pentecôte, l\u2019exploitation des riches es- senses forestières qui abondent dans cette région lointaine.L'un d\u2019eus, M.Augustia Gagnon, maettant à profit sn grande expérience de la mécanique, a dirigs lui-même la construction du magnifique moulie sur le côté Est de la Rivière.Oetto soierie est, sous tous les rapports, l\u2019une des plus belles de la Province, et l\u2019on y voit tous les derniers perfsotionnoments du genre Les MM, Gsgnon espèrent mannfactu- rer au delà de 100,000 madriers d\u2019épt- nette de première qualité d'ici su premier septembrs prochain.Ils ont déjà expédié un chargement en Europe, et ils attendent encore 9 ou 10 bâtiments, Grâse à leur esprit d\u2019initiative et à leur énergie, cstte plage isolée de la Pentecôte à peine remarquée des voyageurs, est devenue un centre important de c:mmsrce.Honcenr et succès donc à ces jeunes Canadiens dans leur nouvelle entreprise, qui donne le pain quotidien à tant de brave familles de la o5te Nord, Sans veine gloire ni ostentation, ils font œuvre de vrai et solide patriotisme, et leur exemple ert digne d'élrge et surtout d'imitation.re ae À travers les Rapides da Niagara Voieli des détails complets sur le tour de force qui vient d'être exéouté dans les chutes Niagara : Un ouvrier tonnelier, du nom de C.D.Graham, a fait un tour do force qui aurait bion pu lui coûter la vie, Uniquement pour avoir a satisfaction de dire qu\u2019il avait fait ce que personne n\u2019avait certainement fait avant lui.Graham à traversé gsin où sauf les rapides du Nisgara dans une barriqus de sa construction, On savait depuis quelque temps que Graham, à la suite de la mort du capitaine Webb, qui s\u2019est tué l\u2019an dernier en voulant traverser les rapides à la nage, avait formé lui aussi le projet de tenter cstte périlleuse aventure dans une barrique ; mais, à part ses amis intimes personne no connaîssait le jour qu\u2019il avait fixé pour mettre son projet à exécution.Cependant ssmedi soir, en se cachant-comme un malfaiteur.Graham avait transporté sa barrique sur le bord du fleuve, avec l\u2019aide de quelques amis, Mais un policeman dont l'attention avait été attirée par les allures étranges du tonnelier, l\u2019avait pris pour un voleur de chevaux et l\u2019avait mis en état d\u2019arrestation.Ses amis, ne voulant pas trahir son identité de peur qu\u2019on ne le gardât en prison afin de l\u2019empêcher de fairo ça dangereuse tentative ont réussi à obtenir sa mise en liberté provisoire en se portant garant qu'il se représenterait aujourd\u2019hui devant le juge pour établir son honorabilité, C\u2019est ainsi qu\u2019hier après-midi Graham tout étant prêt, à pu s'enfermer dens sa barrique cachée sur la rive, Un petit canot à pris ensuite en remorque cette étrange embarontion et l\u2019a conduite jus- v'à un endroit où la barrique a été bientôt entraînée par le courant, vers le tourbillon formé par les rapides.On l\u2019a vue ensuite bondir et rebondir sur les flots écumants, disparaissant à main- Enfin la barrique à été lancée par le courant à travers les rapides, puis on l\u2019a aporgue de l\u2019autre côté, flottant doucement vers Licwiston sur la rive cans\u2014 diene.C'est là qu\u2019on l\u2019a retirée de l\u2019eau et Graham en est sorti sans svoir éprouvé d'autre mal qu\u2019une légère son- tasion au brs», au moment ou il traversait le tourbillon.Graham était suspendu dans ça barrique surf une cspèce de hamac et go tenait à deux poignées en fer qu'il avait solidement fixées à l\u2019intérieur, tandis que la barrique était maintenue, de fa- gon à ce qu\u2019il eut toujours la tête en haut, par du lest qu\u2019il avait mis au fond.Origlusire de Philadelphle, Graham est âgé de trente trols enviren et gagoe péniblement sa vis au jour le jour.Mais ce qu\u2019il y a da plus curieux dans son aventure, c\u2019est qu\u2019il n\u2019avait fait aucun pari et qu'il l'avait tenté uniquement pour ls gloire.rer LES TAXES A ST-JEAN N.-B.Si Ja ville de St.Jean N.\u2014B.est destinée à devenir ane des plus belles villes da Dominion, il faudra en assez grande partie atiribuer le mérite aux propriés taires qui versent, comme on le verra, assez largement dans le tréser municipal.3 La lectare de ce qui suit nous\u2019 fers peut être supporter de meilleur gré le fardo in des impôts civiques qui nous pèsent à plusieurs, Voioi les noms des habitants de la ville de St Jesr qui paient le plus de taxes: Juhä W.Nicholson, $3,378; John Robertson, $2,172, hon.John Boyd (sénateur), $1,535.85 ; Howard D.Troop, $2.119.65 ; W.W.Tarnball, $1,106.25 ; Ths.W.Daniel, $1,280 25.La banque du Nouveau-Brunswick paie $12,000 de taxes ; la banque Maritime, $3,780 ; la barque de British North Amsrlen $2,757.60, la banque de Montréal 2,259 60, et la banque de is Nouvelle Hcosse $483.60.Sa Grandeur Mgr Sweeny paie $316 65 de tsxes pour les propriétés ccolésiastiques et $133.20 pour les salles Su Malachi et St Joseph, TE an eee serrer Oa commenes À collectionner, sur la jeunesse du fou roi de Bavière, des anecdotes qui semblent montrer que, dès son enfance, le malheureux Louis II était déjà atteint, du moins par moment, de sa maladie.Dats l'année 1857, la cour se trouvait à Berchtorgaden.Les deux i*prinoces Louis et Othon, le premier âgé de douze aus, je second da neuf, jousient seuls dans le psro de ia résidence.Un employé de | + cour, qui passait par hasard près d'eux, assists wa spectacle suivant : Le prince Othon avait les mains et les pieds irér, un mouchoir sur la bouche et un autre sutour du cou, que le prince Louis tirait de toutes ses forces.L\u2019employé £o précipita au secours du prince Othon.Mais le futur roi lui résistaït en criant: \u201c Il est mon vassal et il à osé me désobéir ; je veux l\u2019exéeuter ! \u201d Il fallat employer la force pour arracher le petit pri: ca à Ja justice sommaire de son aîné.Le roi Maxi nilien punit son héritier, qui garda de l'aventure et du châtiment un tel souvenir qu'il ne voulut plus je- mais, dans la suite, retourner À Berch- tesgaden.\u2014 PAUVRE ENFANT M, Roth et sa femme Flora, de Port Huron, Mich., s'étaient tant bien que mal accordés pendant quelques années et de leur union étaient nés deux enfants, Il y à deux ans, ils reconnurent qu'ils n'étaient pas faits pour vivre ensemble et de consentement mutuel ils so partagèrent leur progéniture et chacun gagna de son côté avec le marmot qui lui était échu en partage.Oependant, au bout d\u2019un certala temps, Mme.Roth trouva monotone cette vie solitaire et résolut d\u2019égayer son existence parla compagnie d\u2019un amant.L'enfant qu\u2019elle avait retiré du réglement de l'association conjugale devint dès lors une charge, un embarras, et l\u2019autre jour elle eut l\u2019idéo de le passer à gon mari abandonné.Dans ce but elle le fit monter dans un buggy avec elle et so dirigea à l\u2019endroit où Roth chargeslt du gravier sur un Wagon.Sans plus de cérémonie elle posa l'en- 7 M.Roth n\u2019approuva pas cette mav- vaise plaisanterio ot ne se gdua pas de dire sa façon de ponser À son ex-épouze.Mme Roth n'aurait pas été femme si elle se fût tue et il en résnira uns slier- eation émaillée des plua gros-ières épithètes que paut contenir |s vosaba rire d'an ménvgy en rupture.Lo petit, juché sur la charge de gravier, assistnt en pleurnichant À setts svèna terr:b'e, quend sa mère, at parcxysms de la colère et oraigusnt sacs donte de s\u2019attaquer à son mari, se mit à le batrre avco son fouet.Les chevaux, cffrsyés des coups de fouet, s'élancdèrens ct lu se cousse qu ils imprimèrent su wagon fit trébucher l\u2019enfant qui toroba à rerre, La roue du lourd véhion!e possa sûr sa tête et l\u2019éorssn comme une coquille d\u2019œuf.On croira peut-être que c» triste scoi- dent émut la mère.Les du tont ; clis galeic ron enfant par les pieds, jata 53 dénouille muillée pur lo wegon eb ge retira en dieant À sen xweri do tem défaire comms il ponrrait, Le pére n'y voulut point toucher ni sa charger des frais d\u2019inbumation et il faliat que les autorités du comté s\u2019ocoupassent de donner ue sépulturs au pravre onfant, La mère x été arr6tés ef la justiss lui demanda compte da- sa criminelel conduite, oo L\u2019hnaile du saint Un nouvesu témoignage vient à l\u2019appui de ls théorie qui a trouvé crédit depuis quelques temps que l\u2019huile peut être «mployés utilement pour protéger Un navire en péril par une grosse mer.Le capitaina À.J.Foster, du trois-mâts- barque À, C.Bean, rapporte au bureau hydrographique ds la bourse maritime, qu\u2019on cours de traversée de Iquique, Amérique du Sud, à Delaware Breakwater, il à exsuyé aux environs du Cap Horn wae terrible tempéte du Sud- Ouest.\u2018\u2018 L\u2019oursgan, dit-il, était scsoma pagué de la plus mauvoize;mer que j'aie vue dans une longue navigation de quinze années J'ai.rempli deux petits sao d\u2019huile de poisson, et je les ai sus- psndus de chaque côté aux bostoirr, L'effet a été immédiate, Avant que j'eusse recours à cet expédient, }s wer balayait constamment le pont du navire ; mais aussitôt que j'etis fait l'épreuve de l\u2019huile, l\u2019eau a cossé d\u2019embarquer.C\u2019est la première fois que je mo suis livré à une.pareille experlesos.Comme nous fuyions sous le vent & os moment, ja ne puis dire quel serait le résultat au plus près.\u201d ner ER Une ardonnance oubliée À Paris, les concierges doivent assistance à csux qui ont la colique, Il exists une ordonasnos royale, réglant catte matière.Elle remonte à Louls XIV.Pour empôécher les gens pris de coliques subites de se mettre dans les rues isolées, on rendit une ordonnance presoiivant aux portiers où aux locataires da livrer la clef da leur cabinet aux gens aflligés, sous peine d'amende, Oette ordonnances n\u2019est pas abrogée, Una jarissonsalto qui sens ttouvé en peine l\u2019autre joor, et qui la cosnaît, se dispose à faire un faire ua procès à un conoiergs qui, pat ron refas de livrer cetto blenheurcuse clef, à été cause d\u2019une immense catastrophe.Le jurisconsuite avait benu so l'oitez - lo concierge, et l\u2019avertir qu\u2019il y avait urgence déclaré» ; il avait beau poser ia question de son cabinet, le maudit cerbère fat impitoyable et pendant ces pourparlers, qui semblaient durer un siècle au patient, celui-ci subit son malheur dans toute son étendue, Non content d\u2019avoir mis cet homme dans une position aussi ruelle, le oon- cierge l\u2019avait encore insulté ! Cet épar« chement interne rendait le jurisconsulte au objet d'horreur pour tous.Ceper§ dant des Ames compatissantes offealer§ à cet infortuné, qui ne pouvait faire Un pas, une voiture de placo: 11 poussa un ori qui partait du cœur Ç « Comment ! s\u2019écriait-il, vous voudriez encore me faire asseoir 1.\u2019 On comprend qu\u2019il fallait laisser cette victime sous ie poids de ron inforsune.Ji put cependant se traîner jusqu\u2019à !a lanterne rouge d\u2019un commissaire da police, qui dressa procès verbal sans que le piai- gnant eu besoin d'artiouler do longues explication.Le magistrat de l\u2019ordre administratif se sentait si bien rensel- gné qu'il fat obligé d'ouvrir toutes ses tes reprises, mals revenant toujours als surface, le côté le plus large en l'air.| \u2018buggy.fant sur lo gravier et retourna à son RP EIT IR?senêtret. 3 oF Ls Fetes Cardinals IMMENSE DEMONSTRAT ON ILLUMINATION FREERIDUE 59,000 Spcctateurs ~~ = Les démonstrations d'hier ont été, | comme nous nous y attendions d\u2019ailleurs, grandioses, Jamais Québec n\u2019avait pris pareil air de fête, et jamais en ses murs ne s\u2019est déployée tant de pompe.Lu vielile oité de Champlain et de Lsval, toute rajeunis es pleino d'enthousiasme, à fait de ces Imposantes fêtes cardinalices les plus grandes démonstrations religieuses qui n\u2019aient jamais eu leu dans l\u2019Amérique du Nord.Plus de 50,000 personnes ont pris .Part à ces démonstrations, et le beau temps qu\u2019il à fait a contribué au succès général, Nous nous plaisons à félioïter ioi nos conoitoyens anglais sur la largeur de vues dont ils ont fait preuve en cette circonstance.Ils se sont associés pour ainsi dire spontanément à notre ailé- grosse, et mous les en remercions, Nous remercions aussi les marchands et les Industriels qui ont pour la plupart fermé leurs établissements, .Voici aussi complet que le temps et |.l\u2019espace nous le permettent, le compte- rendu de cos fêtes mémorables, LA PRO ESSION Dès rept heures et demie hier matin une foule énorme se presssit aux abords de ln Basilique et dans les rues par lesquelles la procession devait passer.Barement,si jamais, nous avons vu foule aussi paisible et si bien disposée, Les commissaires-crdonnatecrs, M.le lieutenant colonel Evanturel et M.le major Lindsay ont ndmirablement fait les choses et de suite après l\u2019arrivée des délégations des différentes eosiétés, oes dernières étaient conduites à la place qui leur avait été assignée.A dix heures la procession s\u2019est mise en marche Elle était précédée d\u2019un détachement de l\u2019école de cavalerie, qui a rendu de grands services en aidant à tenir la voie libre.Quoique l\u2019ordre dans iequel les différentes sooïétés et délégations ait été un pen interverti, le programme a été suivi presqu\u2019à ia lettre.Nous devoys ajouter \u2018 au programme que nots avons déjà publié et que nous publions plus bas, la Congrégation des Jeunes Guns de la Haute-Ville, dont bon nombre de mem bres étaient présents avec bannière et insignes, Oroyant faire plaisir à ceux de nos lecteurs qui se proposezs de conserver le numéro de ce jour, nous donnons de nouveau le programme de Ia prosession, tel que corrigé.Ordre ds Ia procession Un détachement de l'Ecole de, Cavalerie, Corps de musique du 8s Bafaillon, Associsiion des Ferbiantiers, Association des Bouchers, Union des Boulangsrs, Association des Oordonniers, Société des Tai leurs do Cuir, L'Union des Mégissiers.L'Uajon des Mensisiors.Soctéte des onvricrs du Port No 5, Société de Bienfaisance des peintres, L'Union typographique No 159, L'Union typographique No 160, + La Société de Bienfaisance française, .La Société Bienfaisance des ouvriers, L'Union St.Joseph de St.Jesn- Baptiste de Québec, { L'Union St, Joseph de Charlesbourg.L'Union St, Joseph de Levis L'Union St.Jeseph de St, Roch, L'Union St, Joseph de St, Sauveur.L'Union St, Joseph de Beauport.L'Union St.Joseph du village de Lauzon, Ohœur de la congrégation de Si, Roch.Chœur de l\u2019orgue de St, Rosh, Garde d\u2019Honneur du Sacré-Cœur de Sillery, z Ls Société Ste.Céoile, L'Union Musiosle, L'Union Commercisle de Québec, Congrégation des jeunes gens de St, Sauveur.Congrégation des hommes de St.Sauveur.Congrégation de St.Roch.Congrégation N.-D.de Québec.L'Institut Canadien.St.Patrick\u2019s Total Absticance Society.St-Joseph Society.St- Patrick Litterary Institute.Irish National Association.Société St-Jean-Baptiste de Lévis, ¢\u201c \u201c 4 de Charlesbourg, \u201c \u201c \u201c Ste-Foye.6 « \u201c St-Sauveur, [11 es \u201c Québec.Le collège des médecins, : Ls chambre des notalres.Le Barreau, La Presse.L\u2019Université-Laval, Lo commandant et les officiers de la milice, Les membres de l\u2019Assemblée Législative, Le Conseil-de-Ville de Québec.Les membres du Ooneeil mégislatif, Le Conseil Exéontif de la province de Québec, Les membres de la chambre des communes, Les juges puisnés de la Cour du Bane de {a Reine et de la Cour Supérieure.Les juges de la Cour Suprême.Les Sénateurs, Les juges-en-chef, Jues membres du Conseil Privé.Corps de musique de la Qité (Montréal.) Les Zouaves Pontifioaux (formant la garde d\u2019honneur.) Tel qu\u2019indiqué par le programme cffisiel la procession est passée par la rue Buade.De là elle à remonté la rue Da Fort jusqu\u2019au Rond de Chaîne.Près de l\u2019Ecole Normale ane estrade svait été construite, sur laquelle près de 500 élèves et orphelins de l\u2019hospice des eœurs de ia Charité avaient été placées, Les orphelins portaient de petits pavillons et les élèves externes étaient couronnées de fleurs, Au passage de Sen Eminence, ces enfants ont entonné un hymne intl- tulé, Vive Léon XIII, De suite après ils ont chanté le ZLaudate, Deux bouquets superbes ont aussi été présentés à Son Eminence par deux de ces jeunes fillettes, Le mise en marche a été annoncée par les cloches de la basilique et par des canons de la batterie de campagne qui, durant et après la procession a tiré cent coups de canons.La procession a ensuite passé par | les rues St-Louis, Ste Ursule, Ste Anne et Desjardins et de là au pavillon érigé pour la circonstance et sous lequel Nos Seigneurs les évêques et Son Eminence le cardinal ont revêtu les ornements pontificaux, Au moins 400 membres du clergé étalent groupés autour du pavillon, attendant l'arrivée de Sen Eminence, À part le programme officiel, nous ctoyons devoir mentionner ceux qui représentaient et la Presse et la Milice, Les différents régiments et le bareau de la brigade étaient représentés par MM, les coionels Duchesnay, Forayth, Turn- vull, Rey, Duchesnsy, de la Besuce, Forrest, MM.les chirurgiens major Neilson et Roy}; les capitaines Roy, Boulanger, Fages, Lovasseur, Pennée.Les autres officiers présents 6tmient M, \u2018diller, commandant du 8e bataillon, M, le quartier maître Talbot et autres dont nous n'avons pas pu nous prosurer ies noms, La proese était représentée par MM.Pacsud, Tarts, Berthe, Mercier, Faucher de Saini.Maurice, Usrrel, Chspais, Rouiilard es Marsia, Trois fanfares formelent partie do la procession : celle de l\u2019Union Musicale, la bande do la Cité de Montréal et celle du 8e bataillon, , Jim musique de Montréal précédait les quarante et quelques zouaves qui formeient garde d'honneur autour du c&xosse de Son Eminence.Les zouaves étaient commandés psr M.Gustave Drolet, de Montréal, autrefois sergent aux EOGAVes, Lors du passage de Son Eminence, sous l\u2019arc érigé par M.Whalen en face du nouveau Palais de Justice, un bon nombre des élèves de l\u2019école des Frères Lis CULTIVATEUR Grand nombre des élèves du couvent du Bon Pasteur s\u2019étaient placées entre le Congeil-de-Ville et le poste central des pompiers, et au passage du Cardinal ont chanté un hymne de olrconstance, Sous l'arc érigé à l\u2019encojgnure des rues St-Louis et Ste-Ursule des niches avaient été construites.Ld des jeunes \\filles ont offert des bougnets à Son Eminence, Dans une partie du jardin, tis entre le Oonseil-de-Ville et le poste central, trois jeunes filles, élèves du couvent du Bon Pasteur et portant un costume ad hoc, avaient pris plece sur une estrado et représentaient Ja Foi, l\u2019Espérance et la Charité, Les costumes portés par css jeunes filles étaient superbes, .Les dames Ursulines avaient aussi tenu à contribuer à l\u2019éclat des fêtes cardinalices, Lors du passage de Son Eminence en face le monastère, un chœur a chanté un hymne de circonstance.Deux sergents de la batterie de campagne aïdaient aux soldats de l\u2019école de cavalerie qui étaient chargés de tenir ls voie libre.Tous les prélats qui se sont rendus à invitation de Son Eminence ont été placés dans des oarosses superbes et ont suivi la procession.Vingt et wn arch.vêques of évêques faisaient partie du cortège.C'étaient Nos.Seigneura Lynch, Taché, Duhamel, Grandin, Rodgers, Langevin, Ant.Racine, Moreau, Car- bray, Lorrsin, O'Brien, Léry, Fabre, Sweeney, MoLntyre, Walsh, Cameron, D.Racine, Cleary, Gravel, O'Mahony.Son Excellence 1\u2019Ablégat était dans le m8me carosse que Son Eminence, et le comte Gazzoli était accompagné de M, le Grand Vicaire Légaré.La voiture de Son Eminence, lors de son arrivée au pavillon, de même qu\u2019après la scoonde procession, était littéralement remplie de fleurs.Da pavillon, les prélats après avoir revêtu leurs robes pontifioales, ont traversé la place Notre Dame et so sent rendus à la Basilique, Son Eminence le Cardinai Tagche- reau était précédé par le comte Gazzoli qui, sabre au poing se tenait près du plateau contenant la barette cardinalice.Oe plateau et la barette étaient recouverts d\u2019un morceau de soie rouge, Son Eminence était assisté de Mgr.Power de Halifax et du supérieur des révérends pères redemptoristes de Ste, Anne, Après tous les évêques, et de suite en avant de la barette venait Son Excellence Mgr O\u2019Brien.Un des détails intéressants de Ia procession était la présence de Son Honneur le maire de Montréal.M.Beau- grand avait revêtu la toge qui est toujours portée, lors d'occasions selennelles, par le maire de Montréal.Cette toge est de soie rouge et bordée d\u2019hermine, De plus M.Bcaugrand portait le su- perba collier en or qui est un des insl- gnes du maire de la cité sœur, M.Beaugrand marchsit aux côtés de Son Honneur le maire Langelier, qui lui n'avait pas de toge du tout.Ne serait-il pas bon que la ville de Québec se psyat le luxe d'un vêtement que son maire revêtrait, lors de circonstances aussi solennelles que celle de la journée d\u2019hier ?Après la messe et le chant du 7e Deum, Son Eminence est monté sur le balcon provisoire élevé en face de la Basilique.Il était accompagné de Son Excellence Mgr O\u2019Brien, de M.le grand-vicalire Légar6é, de M, l'abbé Gagnon et de M, le comte Gszzoli, La a eu lieu une cérémonie des plus mposantes, Une foule énorme se pres- ait sur Ia place Notre-Dame, sfin de recevoir la première bénédiction donnée par Son Eminence en ga qualité de Cardinal, O\u2019était un spsotacle touchant s\u2019il en fat jam-is, de voir toutes les personnes présentes s\u2019agenouiller afin de recevoir la bénédiction du nouveau prince de I'Eglise.De suite après la bénédiction des vivats enthousiastes ont été donnés, Nombre de personnes semblaient être des plus émues, Inutile de dire que Son Eminence portait alors les vêtements qui sont les insignes du cardinalat, et qu\u2019il portait ces vêtements lors de la procession qui à eu liou après la messe, De la basilique la procession s\u2019est dirigée jusqu\u2019au coin de la rue Des Jardins, et a parcouru les rues Dona- cona, du Parloir, St-Louis, Place d\u2019Armes, Du Fort, jusqu\u2019au Palais cardina- de Bt.Roch ont chanté un hymne intitulé : \u201c Honneur au Cardinal.\u201d lice.» La cérémonie à l\u2019église a été des plus imposantes.Un chœur puissant sous la direction de M.Gustave Gagnon a chenté ls messe de Cherubini, intitulé : Du sacre ds Charles X.A l\u2019Epitre Mlle Eugénie Tessier a chanté l\u2019Ave Maria de Cherubini ; ot à l\u2019cffartoire, Benedictio et Charitas par le chœur avec le prélude pour viclon per M, Prume.\u2018Le sermon a été donné par Mgr Gre- vel.évêque de Nicolet.Le £oir, l'Ilumination a été parfaite- meut réussie.Bien de plus grand et de plus féerique que l\u2019aspect de ces deux villes, Québec et Lévis, ausai brilam- mint illuminées.Le feu d'artifice, sur le glacis de la citadelle, La foule était énorme dans les rues, et les étrangers se sont montrés tout à fait émerveillés de cette grandiose dé- monstra ion, En résumé, les fêtes cardinalices, dont on a tant parlé, ont été couronnées du plus grand suocès, Il est impossible que nous n\u2019en conservions pas longtomps le gouvenir.VERS LE PASSÉ Les pontifes de Québec Son Emine nos le cardinal archevêque de Québec ect le soizième pasteur de ce diocèse qui autrefois s\u2019étendait dopuis Terteneuve jusqu\u2019à la Nouvelle Orléans Quelques notes biographiques sur ses illustres prédécesseurs seront lues avec intérêt.Nous les devons à l\u2019abbé Tanguay.I.Mar François DE LAVAL DE MONTMORENOY avbé de Montigny, né à Laval, ville du Maine, le 30 avril 1633, fat ordonné à Paris, le 23 septembre 1645, et fait archidiscre d'E.vreux, en 1653.Il fat nommé évêque de Pétrée, in partibus infidelium, et vicaire apostolique pour ls Nouvelle- Franco, par le pape Alexandre VII, le 5 juillet, 1657, et sacré, le 8 décembre 1558, dans l\u2019église de Saint Germain- des-Prés, par le nonce du Pape, assisté de Mgr Abelly, évêque de Rhodez, et de Mgr du Saussai, évêque de Toul, O\u2019est en mémoire du jour de son sacre qu\u2019il choisit l\u2019Immaoulée Conception, pour fête patronale de sa cathédrale, avec Saint-Louis.Arrivé à Québec, pour la première fois, le 16 juin 1659, il ropassa en France en 1662, Pendaut son séjour à Paris, il érigea, le 21 mars 1663, le séminaire de Québeco, et Louis XIV confirma cette érection, par lettres patentes, datées de Paris, au mois d\u2019avril suivant, Il était de retour à Qué bee le 28 septembre de la même année Il consacra l\u2019église paroissiale do Québec, lo 11 jeillet 1666, second dimanche de ca mois.Retourné en Francs en 1682, il y fat nommé évêque de Qué bec, et snffragant immédiat du Saint- Siège, par une bulle de Clément X, datée du ler cctobre 1674, A cette occasion, les revenus de l\u2019abbaya de Maubee, diocèse de Bourges, furent réunis à l\u2019évêché de Québec.A son retour en Causda, il établit son chapitre par un décrat du 6 novembre 1684 ef le charges du soin de la cure de Québec.Le 14 du même mois, le chapitre résigna le soin de catte cure, et le séminaire en fut pourvu le même jour.Mer ds Laval retourns en France, en 1684, sfin d\u2019obtenir sa démission et pour se choisir un successeur.Son choix tomba sur l'abbé de Saint-Va- ler, à qui il donna des lottres de grand vicaire, ct qu\u2019il envoya, en ostie qualité exercer son zèle au Canada.de Laval so démit da l\u2019évêché de Québec à Paris le 24 janvier 1688, Ii quitta cette ville quelque temps après, pour revenir à Québec, et se retira à son séminaire, à qui il avait, le 12 avril 1680, fait denation des seigneuries de Beaupré, de Jésus, de l\u2019Ile aux Vaches, et de la Petite-Nation, Enfin, plein de jours et de mérite, prélat digne de la primitive église par ges vertus et son zèle, il mourut à Québec, le 6 mai, 1708, à l\u2019âge de 85 ans et 6 jours, ot fat inhumé dans la cathédrale au-dessous de la première marche du grand autel.Le 24 septembre 1748, Mgr de Pontbriand fit faire l\u2019exhumation de son corps, en même temps que celle de Mgr de l\u2019Auberivière et les M placer et inhumer dans le même ordre =\" \u2014\u2014 ~ qu'ils étaient asuparavant, savoir : i la première marche du grand autel ag |: chœur de l\u2019église nouvellement bâtie, gf |! un successeur ; et, à la recommandation de ce prélat, il fut agréé pour lui su.première fois, le 30 juillet 1685, en qualité de viosire général ds Mgr de Lava, par lettres de celui oi datée de Paris, le la France, le 18 novembre 1686, et fat fiat d\u2019Innocent XI, le 25 janvier 1688, Nicolas Coïbert, archevêque de Carthage, et coadjuteur de l\u2019archevêque de Rouen, Ses bulles étaient datées d Canada, le 15 août 1688, fonda l\u2019hôni ursulmes des Trois Rivières le 8 ostoby 1697, C'est sous son épiscopat qu Louis XIV confirms, par lettres patos tes, dondées & Versailles, au mois d\u2019os.bre 1697, l\u2019érectiou de l\u2019évêché de Qué bec, et l\u2019union de la cure au séminaire, ainsi que l\u2019union \u2018des revenus de l\u2019ab- bsyo Maubee au dit évêché.Lorsqu\u2019en 1704, Mgr de Saint-Valier retournalt à Québec, sur la grande flâte du roi \u201c La Seine,\u201d commandée par le chevalier de Maupeou, il tomba au pouvoir d\u2019um flotte anglaise, et passa huit année prisonnier, en Angleterre, Mgr do Saint Valier, après avoir fait plusieurs voys- ges en France, pour le bien de son diocèse, mourût à l'hôpital général Québeo, le 26 décembre 1727, à ming] et un quart, âgé de 74 ans 1 mois et.jours, Il y fat inhumé le 2 janvier 172$, Mean Louis FRANÇOIS DUPLESSIS ba MoRNAY, oapucin, natif de Vannes, o Bretagne, fat choisi par Mgr de Saint Valter pour être sou coadjuteur à l\u2019évêché de Québec.Oe choix ayant été agréé, il obtint des bulles de Clément XI, datéos du mois de mars 1713, et fa saoré à Paris, dans l\u2019église des capucins, rue Saint Honoré, par lo cardinal de Rohan, sous le titre d\u2019évêque d\u2019Eumé - nie en Phrygie, le 22 avril 1714, et alla \u2018fairo ga résidence à Oambrai, dont l\u2019arohevêque était absent.A la mort de Mgr de Saint-Valier, il fut reconnu évêque de Québec, à Paris, le 31 mai 1728, Il adressa, le même jour, à Mgr Eustache Ohartier de Lotbinière, archidiacre de la cathédrale, une procuration à l\u2019effat do prendre, en son mom, posses sion du siège épiséopal de Québec ; ca que fit celui ol le 15 septembre de la même année.Mgr de Mornsy obtint Mr Pierrs Herman Dosquet pour cond- juteur, et I'envoya en Canada en 1729.Il so démit de son évêché\"de Québec le 12 septembre 1733, à Paris, où il mou- sans être jamais venu au Canada, IV.Mar PIERRE HERMAN DOSQUET, ; natif de Lillo, en Fiendres, prêtre de St curps de Mgr de Laval du côté de 4.| vangile, et celui de Mgr de l\u2019Auberi.DV 5 vière du côté de l\u2019épître, trente pledg a) A plus haut, afin qu\u2019ils se trouvassent en.[U#*, core à un pled et domi au dessous de |#* 4 dans la nef de laquelle 1ls se seraient |4 \u2018 trouvés, s'ils n\u2019eussent été relevés, ds IL, Mar JEAN-BAPTISTE DE La [y M ORoIX-OHRVRIRRES DE SAINT-Va.|\u201d LIER, né à Grenoble, ea Dauphiné, le 14 pl novembre 1653, était aumônier do i Louis XIV, lorsque Mgr de Lave |, passa en France, en 1684, pour avoir y céder dans l\u2019évêché de Québec, Mgr de |' Saint-Valier arriva en Censda, pour k | os 3 msi dela même année, Il partit pour Ir sacré évêque de Québec, sous le ponti.sys Rome le 7 julilet 1687.Il revint 4 |?tal général de Québec en 1693, et lg |\u201c 7 rat le 28 novembre 1741, 826 de 78 ans, : à St Sulpice de Paris, par Mgr Jem sait TIL 965 de La pui de But Brie Québas le Li surfe de! La mor à dpi, {fs oie Augers | Nil Sheng se bulls Gln da ui bli i duel HUET J Yor Chl uth hie par Men Chi thst de P ple tay TR, Tip #19 il à ait de Quad nls Lies Sulpice, arrivait au Canada en juiilet | 1721.Il repassa en France le 15 aofit § 1723.Le Pape Benoit XIII, lo sacra} assistant au trône pontifioal.8'étant embarqué pour le Canada, il y arriva l4 23 août 1729, chargé de l'administra tion du diocèse, par une procuration à Mer Mgr da Mornay, en date du 25 ma 1729.Olément XII confirma l\u2019électio de Mgr de Samos, comme coadjuteur d l\u2019évêque de Québec, par une bulle du 3 juillet 1730 ; et, Mgr de Mornay aya résigné son évêché le 12 septemb 1733, son condjuteur fut recor évêque de Québec, à son arrivé France, en 1734, Il fit prendre posse sion de son siége par Mr Eustag Chartier de Lotbinière, archidiacre fo la cathédrale, le 8 août 1734, revintg Canada sur Ia fin de la même annégt J Testa jusqu\u2019à l\u2019automne do l\u2019anpe suivante, Ii repassa alors en Frap.et se démit de son évêché à Paris, 145 jain 1739, en faveur de Mr de l\u2019Ax- Rivière, Il devint ensuite visaire-gié- ral de l\u2019arobevêque de Paris, et mont à Paris, le 4 mars 1777, âgé de 86 18 Wi ha lai même le jour de Noël 1726, sous lof tum, y titre d\u2019évêque de Samos, in paribus, off | LE CULTIVATEUR ene 3 A V.Mar FRANÇOIS-Lovis PourBOY du JDE L\u2019AUBrRIVIÈRE, né le 17 juro, 1711 hy à Grenoble, paroisse de Saint Hngucs, ny, kn Daughing, était le fils de messire wy IClaude- Joseph Pourroy - de -l\u2019Auberi oly vière, chevalier, conseiller du rei, en ' lg kous ses conaeily, second président de is fd, chambre des comptes, en Dsuphicé, ry, [pt de Marie-Anno de Salnt-Germain- yy, Mio Mérieu, Il était prêtre et docteur x ib : Ben Sorbonne, lorsqu'il fut choisi par aly [Mer Dosquet,, en mars 1739 pour lei i a [ncotder & Vévaoh6 do Québso, Le pp [Pape Clément XII confirms cette élea- lig 4; Rion, le 20 juillet suivant, ot ses bulles Uy Me.Barrivôrent à Paris en novembre, Il fut ni : Bsncré évêque de Québec lo lundi, 21 iy k Baécembre aussi de la même année ke (1739), per Mgr de Morzsy, auelen ee Joveque do Québec, Lio 24 fovwsior 1740, Fret il adress, de Paris, à Mr Thierry yt JHazeur-Delorme, grand péaitencior de be th; Bla cathédrale, une procuration, en vertu ù wg; Bde laquolio celui-ci fat autorisé à prendre possemion du riégs épiscopai de he hi ol Québec, en son nom; cs que fit Mr Out] D'Hazeur-Delorme, lo 20 jala 1740, Mgr 1 lg.fde l\u2019Aube-Rivière, arrive à Quebse, Io TWbQ P7 sot suivant, et mourzt le 20 du ty lmôme mois, âgé de 29 ans.En consé- a iy Bquence des représentations de Mr le Au gouverneur-généralet do Mr l\u2019Inten- | (fat; fidans, à raison de Ia maladie contsgleu- AIM ; Be, son corps fut inhumé, le même jour, ni ar Mr de Lotbinière, doyon du cha- Ju Jpitre, lig eu | VI, Mor HeNRIE-MARIE DUBREUIL bh go [DE PONTBRIAND, natif do Vannes, en eu sy, Bretagne, issu d\u2019une famille considéra- Meh i ble, n\u2019avait que 32 ane, lorsqu'il fas Wf |, choisi pour sucoéder à Mgr de l\u2019Aube- Ti niv rivière.Il était alors grand-vicsire, b dy chanoine de Saint-Malo et docteur de bd, [Sorbonne.Il obtint ses bulles de A junk { Benoît XIV le 6 mars 1741, et prit ify possession de son siége le 30 du même an Me mois, Mgr do Pontbrisnd mourut à din [Montréal Io 8 juin 1760, 4g6 do 51 ane ù Po et 5 mois, et fat inhumé, dans l\u2019église Hing paroissiale du liou, le 10 du même mois, elfim VIL Mor JeAN-OLIVIZR BRIAND, uluid Inatif do la parolsse de Plérin, diocèse baljerall Jde Saint Bricuo, en Bretagne, arriva log Québec lo 17 août 1741, en qualité de jh Tu, Rscorétaire de Mgr de Pontbriand.Après gré la mort de celui-ei, il fut choisi par le ali chapitre, lo 11 septombre 1764, pour a être évêque de Québec, Il pasea en 1h Cz Angleterre la même année, ef après us [3 4 avoir obtenu l'agrément du roi, il regut Kinda .Jees bulles du Pape Olément XIII, aix qdatéos du 21 junvier 1766.Il fat éme dE saoré, lo 16 mers do la même année, à , a ; Paris, dans la chapelle de Sainte-Maire- i i\u201d de-Merry, paroisse de Surrenne, par , a Mgr Oharles.Giïbert Demay de Ter a dau mont, éyêque de Blois, à co autorisé ' Le .par Mgr Christophe de Beaumont, ar- oh b i chevéque de Paris, Il repasss en An- BL M} glcterre, et arriva à Québec Le 28 juin slain #7766 Ii prit possession de son siége pit Das 19 juillet, dans la chapelle du sémi- amWi}\" Eraire de Québec, servant alors do cathé- dQ Barge, Il ro choisit un cosdjuteur en soiré 03970 ot, lo 16 mars 1774, il fit son y Kmy À entrée solennello dems l\u2019église cathé- wf: dale.11 so démit do son évêché le ua fi 20 novembre 1784, ei demeura su fh géminaire de Québec.I! y mourut le has iz Jog juin 1794, 8z6 do 76 aus b mois et igh\" 02 jours, et fat inhumé dans le chœur sul de la cathédralo le 27 du même mois, ds au-dessous des marches qui conduisent als sp au sanctuaire, à égale distance des doux po i ports latérales.me VSN yITT, Mer Lovis-Puivrees Ma ÿ Si, Le arAvoHEAU D'Escuis, né à Québec, le Noi ihe 24 avril 1710, fils de Frangois Mariau- if chaud, d'Esglie, oapléaine d\u2019une compa- ih: Gnie d'infanterie et des gardes de M.wi ii\" Bio Gouverneur, et de Dame Louise- Li lw § Philippe Chartier de Lotbiniéro, fut 0\" ordonné prêtre, on cette ville, lo 18 ut\" septembre 1734, LI fut élu coadjutour ph fle de Québec en septembre 1770.Lo Pape 0d À Clément XIV, pr une bulle datée du Just 22 janvier 1772; lo nommsa évêque de rit Dorylée, in patribus, et condjaieur de #1 À Québec, Il fat sacré sous ce titro le y 18 W B 12 juillet de la même année, dans la i qu a chapelle du séminaire de Québec, ser- pont | vent alors de cathédrale, Mgr Briand yi À ayant abdiqué, il fat reconnu évêque * ai# À de Québeo le 29 novembre 1874, et A w# À nrit possession de son siége le 2 décem- bi | bro 1784, et prit possession de son 3 48 À aiége le 2 décembre suivant.Il mou- ge nf\u201d À zut à Saint-Plerre, ile d'Orléans, lo 4 0p juin 1788, âgé de 78 ans et 2 mois, et 5 À fat inhumé, ie 6 du même mois, dans le ë at chœur de l\u2019église de cette paroisse, dont fi il avait été curé pendant 54 ans, mi\u201d IX Mar JEAN FRANÇOIS HUBERT, né à Québec, ie 3 février 1739, et ordonné prê:re en cette villa le 20 julilet 1766, fut élu coadjuteur de Mgr d'Es- glis le 30 novembre 1784.Nommé évêque d\u2019Almyro in partibus, st coad juteur de Québec, par une bulie de Pie VI daiéo du 14 juin 1785, il fat snozé sous ee titre, var Mgr Briand, ansien évêque de Québro, lo 19 novembre 1786.Mgr d'Erglis étant mort le 4 juin 1788, il lui suo sda, of prit poe session de om siézc Is 12 juin 1786, Il se démit le 1er geptembre 1797, moa rut à l\u2019hôpitel-zénéral de Québro, lo 17 ootobro suivant, à l\u2019âge de 58 ans st 8 mois, et fat inhumé dana le chœur de la cathédrale, auvrès de Mer Briand.Mar CHARLES - FRANÇOIS BAILLY DE MESSEIN, ccadjuteur de Mgr Hubert.NS à Vareunes, di-trich de Mont- réa), lo 4 novembre 1740 et ordonné prétro & Québeo le 10 mai 1767, il fat élu cosijsteur, lo 30 juin 1788, ef nommé à Rome, par le Pape Pie VI, évêque de Capse in partibus, le 26 septembre 1778, Il fat srcré sous 66 titre, dens la cathédrale par Mgr Hubert, le 12 jbillet 1789.Ti mourut à l\u2019hôpital- général de Québes le 20 mai 1794, ct fat inhumé le 22, dens ls chœur de l\u2019église de ia Pointo-aux-Trembles, dont il était curé depuis 16 ans.Il était alors âgé de 53 ans 6 mois et 10 jours, Il ne fat point évêque de Québec, X., Mer Pierre DznavT, né à Montréal le 20 juillet 1743, fat ordonné prêtre à Saint Pierre, île d'Orléans, le 25 janvier 1767, par Mgr d\u2019'Bsglis Mgr Bsilly étant mort, il fat élu cosdjrteur Je Mgr Hubert le 23 mai 1794 Le Paps Pie VI confirma cetts élestion, et le nomme évêque de Canathe en Palestine, et coadjuteur de Québeo, par une bulle datée du 30 septembre 1794, Il fat consaoré à Montréal, sous ce titre, le 29 juin 1795.Mgr Hubert s\u2019étans démis de l'évêché de Québec le ler septombre 1797, il lai succéda, et prit possession du siége épiscopal de Québec le 4 du méme mois, Il mourut à Longueuil le 17 janvier 1806, âgé de 62 ans et 6 mois, et fut inhumé dans le chœur de l\u2019église de cette paroisse, dont il était curé depuis 17 ans, XI Mar JosEPE'OCTAVE PLESSIS, né à Montréal le 3 mars 1763, et ordonné prêtre à Québeé le 11 mars 1786, fat élu coadjuteur de Mgr Denaut le 6 septombre 1797.Il fat nommé évôque de Canathe en Palestine, et coadjuteur de Québec, par une bulle de Pis VII, datée du 26 avril 1800.Il fut secré, sous ce titre, dans la cathédrale, par Mgr Densut, lo 25 jemvier 1801, Il sucoéda à co dernier, eb prit possession de son siége le 27 janvier 1806.Il partit pour Rome le 2 juillet 1819, ef revint à Québes le 16 août 1820, Il monrut à l\u2019hôpital-génézel de Qaébse, lo & décembre 1825, âz6 de 62 ans et 9 mois, st tut inhumé le 7, dans le sauc- wuaire de la cathédrale, au lieu où lon chanta l\u2019évangile, Son cœur fut dépoté, je 14 du même mois, dans le mur d\u2019une des chapelles de l\u2019église du faubourg Saint Roch, ¢t un monument de marbre fat élevé auprès de ce lieu.Un \u2018marbre tumnlaire à aussi été placé, le 2 décembre 1833, dans le sanctuaire de la cathédrale, auprès de £æ tombe, XII.Mar Bernard OnaUDE PA- NET, né à Québos is 9 janvier 1753, ot ordonné prôtre on ostte ville ls 25 octo bre 1778, fut 6a coadjuteur de Mor Piessis en janvier 1806.Le Pave Pie XII le nomma évique de Saldes en Mauritanie, et condjuteur de Quében, par uno builo datée du 12 août de la même année, Mgr Piessis le consacra, sons of titre, à la cathédrale, le 19 avril 1867.À la mort de celui ci, il devint évêque de Québre, où prit possession de son aiézo ie 12 dénembre 1825.Le 16 octobre 1832, il nomma Mge Signsy administraweur de son diocèse, ot alle se retirer à l\u2019hôtsl-dieu de Québec, où il mourut le L4 février 1833, âgé de 80 ans et 35 jours, - Xi fat innube dans le sanotuaire de la cathédrale, le 18, auprès de la tombe de Mgr Plessis.XIII.Mor JosEpH SIGNAY, né à Québec le 8 novembre 1778, et ordonné prôtre à Longueuil le 28 mars 1802, fat élu coadjuteur de Mgr Panet le 17 décembre 1825, Il fut nommé évêque de Fussala en Numidie, et coadjuteur de Québec par le Pape Léon XII, le 15 décembre 1826, et consnozé, sous oo titre, dans la cathédrale, par Mgr Panet, le 20-mal 1827.Il fat nommé administrateur du diecèse le 16 octobre 1832, et devint évêque de Québec à la mort de Mgr Panet.Ti prit possession de son siégo le 16 février 1833 Sar ia demande des évêques du Cazada, le 8aint Pere donua, lo 12 juillet 1844, une bulle érigeant la proviuce coclésisa- tique de Québec, et, le 24 novembre de la même année, l\u2019archevêgue de Québec regnt solennellement des mains de Mgr de Montréal le pallium, dans l\u2019église métropolitaine.Le 31 novembre 1347, ii entra, avoc l\u2019évêque de Sidyme et les prètres de l'évêché, dans le nouveau palais archiépiscopal de Québec, Le 10 novembre 1849, il nomma Mer Tu.igeon aeministrateur de l\u2019archidio- cèce, eb, frappé d\u2019apoplezie foudroyante, il mourut le 3 octobre 1850, âgé do 71 ana et 11 mois, et fut inhumé le 7 dans lo senetuaire de la cathédrale, côté de l\u2019épitre.XIV.Mar Prarre FLAVIEN TUr- GEON, né À Québec, le 12 novembre 1787, fat ordonné prêtre le 29 avril 1810.Il était alora secrétaire de Mgr Plessis, En octobre 1811, il fut agrégé au séminaire de Québeo, I! accompa- gus, en 1819 et 1820, Mgr Plessis dans son voyage à Rome, ca qualité de secrétaire.Dens les années suivantes, il remplit les charges do directeur et do procureux du géminaire, Le 14 février 1833, il fat élu coadjuteur do Mgr Signay, et, le 11 juin 1834, il fut gaoré évêque de Sidyme in partibus par Mgr Signay sssisté de Messeigneurs les évô- ques Lartigue et Gaulin.Le 8 cotobre 1850, il suceéds à Mgr, Sigaay comme grchavdgne do Québes.Le il jain 1851, il reçus soleuneilemeont le paltium des mains de Mgr de Tlon, Frappé de paralysie en févrior 1855, il remit à son coadjuteur le soin do l\u2019edministration de l\u2019archidiocèss.I! décéda à l\u2019arohe- vêché le 25 août 1867, à l\u2019âge ac 79 et 9 mois, et fat inhumé le 28 du même mois dans le sanctuaire de la cathédrale, côté de l\u2019évangile, près de la tombe de lEllustre évêque Plessis.XV, Mar OHARLES-FRANÇOIS BAIL- TARGEON, né le 25 avril 1798 à l Île aux Grues, fat ordonné prêtre le ler juin 1822 par Mgr Plessis.Après avoir exorcé le saint ministère en qualité de chapelain à l\u2019église de Saint Roch de Québec, il fut-nommé en 1826 curé do Ssint François, Île d'Orléans, et l\u2019annéo suivanée, chargé des oures de l\u2019Ange- Gardien et du Châtesu-Richer, Nommé curé de Québec en 1831, fl occupa ce poste jusqu\u2019au 16 maï 1850.À cette épogre, il partit pour Romo, en qualité d\u2019agent, de procurer et de vissiro général de l\u2019archevêque et des évêques de la province de Québec.\u2018Klu en octobre 1850, condjutewr de l\u2019archovêque de Québec, il reçut à Rome, le 14 janvier 1851, les bulles qui le nommaït éaêque de Tloa uw partibus, ct, le 23 février suivant, il reçut la consécratron épleco- pale dens l\u2019église dos Lazaristes, des mains de Son Eminenco le cazdinal Freansoni, prèfet de in Propagande, as sisté de Mgr Hughes, archavôque de New-York, et de Mar de Mazonod, évêque de Marseille, Da retour à Québec le ler juin 1851, il prit l\u2019adminietra- tion de l\u2019archidiecèse le 11 avril 1855 Il entreprit un second voyage à Rome en 1862, pour assister aux grandes fêtes de la canonisation des martyrs du Japon, ot, À cette ccsasion, il fat nommé assic- tant au trône pontifical, eù reçut du Saint Père Ple IX le titre da Comte Romain.Le 28 acût 1867, il prit possession du siéga archiépiscops! de Québec ebregut le pallium le 2 février 1868, qui Jui fat remis par Mgr Laroe- que, évêque do Saint-Hyacinthe, EE ra LE DU, DAUHALE L'\u2019inoidens d\u2019Aumale, comme on l\u2019appelle en Franca, suggère à un journal anglais les réflexions suivanirs : \u201c Les earonsmes que lo général Bou- largax s\u2019est permis de décocher au duc d\u2019Aumale, au sein do la chambre d\u2019As semblé», étalent certainement tout à fait déplacés at n\u2019ont fait qu\u2019ajouter tune insulte à une première injure, Lo général a voulu railler un homme qui s\u2019était déjà montré brillant et valeureux soldat avant que lo ministre de la guerre fat même né ; et il & cru pouvoir dire au duc qu\u2019il devait £a promotion à ce qu\u2019il étals le fils de son père.Personne n\u2019a jamsis songé à nier au duo d\u2019Aumale l\u2019honneur d'avoir ou de bonne heure l\u2019occasion de se signaler ; mais il a su profiter et se faire un nom, 9 à l\u2019âge de virgt et un ans, par la captura d\u2019Abdol-Kader et de trois mille prisonniers, un trésor immense et toute la correspondance de ce terrible guerrier, L\u2019entrevue des Emperours 1! @\u2019est braié, depuis quelques jours, dann Ia presse politique allemande, que De plus, le duc &\u2019Aumale a depuld {de I'onirevue qui doit avoir lou trés lors eu des commandements très impor- | prochainement à Gastein entre l\u2019empe- tants, et, soit comma gouverneur général de l\u2019Algérie, ou commandant du septième corps d'armée, où comme président de la cour martiale qui a fait le procds du meréehs] Bezaine, fl s\u2019est toujours montré de la plus haute valour militaire, » Le Prinee de Condé devait aussi sa promotion précoce à la fortune de sa naissance et à la faveur de Richelieu, mais cela ne l\u2019a pas empêché de gagner la bataille de Rocroi, à l\u2019âge de vingt- doux ans et de rester au souvenir de la postérité sous le nom da \u201cGrand Condé.\u201d Un journal américain dit que l\u2019amnis- tio accordés à tous coux qui ont parti- oipé à l'insurrection du Nord-Ouest, & satisfait tout lo monde 66 Gabriel Du- mont, le lieutenant de Riel, peut main- tezant rentrer au Canada.M, McKay, un métis, de Prince Albert, qui siège à Ottawa comme membre de la cemmis- sion chargée d\u2019examiner les demandes d'indomunités réclamées par les victimes de la rébellion, se réjouit que l\u2019ex-géné- ral des métis coit compris dang cette emnistie.Il a télégraphié la nouvelle à Batoche st à Prince Albert ct il compte que Dament sera accueilli avec enthousiasme à son retour a Batoche, PL\u2019hon.M, Thopmson, ministre de la justice, & dit que tous les métis étaient actuellement on liberté et quo Gabriel Dumont cà ses camarades pouvalont revenir au Canada et y commencer une nouvelle vie.Ils ne ssront pas inquiétés ét le gouvernement rostituera las pro priétes de ceux qui se sont laissé entraîner aveuglément par Riel, L\u2019amnistié générale, a-til ajouté, ne s'appliquora pas à Gros Ours et à ses troïs comps- gnons, qui seront pour quelque temps encore détenus on prison, Gros Ours est un chef turbulent et dangereux cb #a présence parmi les Indiens ne produirait pas, probable= ment, un effet favorabls, Il n\u2019est pas encore temps de lui faire grâse.C'est an homme de mauvais caractère qui n\u2019a pes, comme Poundmaker en possédait, dos instincts délicats.Li compliolté de Gros Qurs dans le massacre de Fro Lake est bion avérée.Les scandales de Londres Eee procès Piike LoNDRES, 20.\u2014La cour élait remplie de monde aujourd\u2019hui, La chaleur énorme seule avait empêché qu\u2019il y eut encombrement, La preuve d'aujourd'hui est cependant la plua intéressante de toutes celles faites dopuis le commencoment da pro- Cès.Mme Orawford a fait des avoux compromettants, Ello a avouée qu'elle n\u2019ai- maït pas son mari parce qu\u2019il était trop visux ; qu\u2019elle aimait Foster parce qu'il était plaisant eb joli; qu\u2019elle se livra à des relations criminelles avco Dilke sux fins seulement d'obtenir divorce &ves son Mari.Un autre fait résultant de Ia preuve s\u2019est qu\u2019elle à ménagé Foster autant que possible parce qu\u2019il éteit sur le point de ge marier, Dans les transquestions, Mimo Oraw- ford » admis qu\u2019elle avait ou des relations criminellos avee Dilke et Foster, Un autre fait résultant do la preuve c'est que quand on lui posait des ques tions ayant trait su vies impur en France, ello répondait aveo le plus grand ealme: \u201c Oui\u201d Oui\u201d.Elle sou- visit même, prouvant par là qu\u2019elle était une femme perdue de mœurs et se faisant une gloire de ses propres turpitudes, La prouve d'aujourd'hui = produit une profonde impression.La manière dont elle a été faite la clarté do ceits preuve et les cirsons- tances rapportées en prouvent la vérité.Lo refas de Dilke denier qu\u2019il ait eu des liaisons aves In mdre de madame Crawford, est atizibué au fait que ces relations sont connues de tout le monde et qu\u2019olles sont un scendal public qui empêchait de nier ces liaisons.La conduito de madame Poster ot de see deux sœurs était remarquable par sa légèreté.On les voyait causer et rire ensemqle, reur d\u2019Autriche et l\u2019empereur d\u2019Alle- magno.Oclui-ei est actuellement aux eaux d'Ems.Il est attendu vers lo 20 de ce mois à Gastoir, et il y restersit jusqu'au 9 août, O'est dore entre ces deux dates uw'aurait Hou l\u2019entrevue annoncée, Ce qui semble devoir donner à coîte rencontre des doux souverains alliés un caractère politique très nettement marqué, c\u2019est, d\u2019une part, ja pré- gence de leurs promiers ministres res- pestifs, M.do Bismask et le comte Kel- noky, de l\u2019autre, l\u2019absence du treisième membre de l\u2019alliance des trois emoires, l\u2019empereur Alexandre III.Il so confirme, en effet, que lo czar no paraîtra pas à l\u2019entrevao de Gastoin et il n\u2019est question d\u2019aucun autre projet de rencontre aves iui, Est-co l\u2019indice @an refroidissement dans les relations des trols cours?Oz le dit, et les nouvollistes ne se font pas faute de broder sur co thème.IL est vrai quo les dernicrs événoments d\u2019Orient, ot particulièrement les inoi- dents de Grèso et de Bulgarie, ont mis en présenco les ambitions rivales de l'empire ausiro-hengrois et de l\u2019empire russe, ab que de profonds dissentiments se sont, à cotle cosasion, manifestés entra les allids.Il n\u2019y aurait pss Heads s'étonner qu\u2019il en fût resté quoique 3hoge.Si bien que l\u2019entrevao de Gas- tein servirait à la fois à constator les bonnes relations qui persistent entre les deux souverains allemands ot la rupture de la triple alliance.Quoiqu'il en soït, la présence des ministres diriguants à ls conférence des deux omporours esû an fait dont la por- ée polisique est évidente, Ce n\u2019est pas dans le but de go faire une simple promenade que M, de Bismark interrompra.ea cure & Kinsingen pour go rendre à Gastein dont les eaux n\u2019offrent pour lui aucun attrals, La politique ess certainement en jou dans cobto ex- eursion.Les journaux allemands font remarquer aves quelque insistansc que, depuis 1855, c\u2019eet la première fois que l\u2019on reverrs à Gastein l\u2019empsrour Guil- laumo accompsgné de son tout puissent ministre.Hst-cs pour nous indiquer qu\u2019il faut s'attendre à un nouveau 1866 ?D'autre part, on parle d\u2019un nouvest voyege da prince de Bismark à Vienze, où le chancelier se rendrait après l\u2019en- trevuo de Gastein, On se souvient on- coro de ls visite que lo chenceller sile- mand fit ea 1879 à la cour d'Autriche.Oette démarcho fut is constatation off- cielle d\u2019an roviroment important dans le politique de l\u2019empire allemand.Elle signifiait l\u2019oubli des encionnes rancunes ob l\u2019étroite union des doux empires alie- mands en vue d\u2019asrcoir plus solidement l\u2019inflaence gormanique en Europe, Il est évident que si lo prince de Bismark so rend de nouveau à Vienne, c'est pour compléter et consolider l\u2019ailiance austro allemande qui dure maïnéenant depuis sept ans.T0 Grave accident M.Louis Guay, ue brave vicillard de St Joseph de Lévis, résidant à l\u2019endroit appels le Petit St Roch, & été esmodi dernier victime d\u2019un grave acoi- dent, Il travailleït dans un mouiin à farine lorsque, par ascident, en démontant une pièce de méosnique, il cst tombé d\u2019uve hauteur de vingt pieds, emportant avec lui dans ea chuto des décombres qui pouvaient l\u2019éczasor.Il en à été quite pour @n bras cassé, un doigt écrasé, des contusions très gravoi au pied, des bles-ures sanglantes su visage, I! cet sous les £oiss du Dr Ls- montagne, du village Lauzon, qui a dû dès samedi soir faire l\u2019emputation da le première phalango du doigt blessé, RASE EN DEEE Terre a Vendre A St-Edouard do Lotbinière, rang 8t- Charles, une magoifique torro de Hzois ar- pants dd\u2019 front sur tzoaie.deux de prifindeur avac maison, grange, hangar, eto.Letoaf en parfait ordre, A wendre 3 trd3 bonn:s conditions.B'adresger sur les Houx & ANT.LAJEUNESSE, Propriétaira 16 juillet 1886==1m 163 10 L'EXPULSION DU DUC D'AUMALE.Séanes orazouse 2 In chambre.Nous trouvons dans vn journal améri- caln la dépêche suïvaste qui donne des détails sur Ia séance orageuse où l\u2019on s\u2019est occupé do l\u2019expulision du duo d\u2019Aumale, Paris, 13 juillet.\u2014BSar ls proposition de M, de Freycinet, le président Grévy & signé aujourd\u2019hui un décret ordonnant au duo d\u2019Aumale de quitter le territoire français, conformément à l\u2019arilele 2 de la loi d'expulsion, Ue décret qui avais reçu l'approbation do tous les collègues de M, da Freyoi- net, à été annoncé au sénat par M, Goblet, ministre de l'instruction publi- ue.; Una sénateur do la droite, M.Ohesne- long, à \u201cpris immédiatement ls parolo pour protester contre le décret présiden- biel, \u2018\u20ac C\u2019est Là, a-t-51 dit, Uno macsure qui dépatao toutes les bornes de l\u2019odieux ; elle est la conséquence d\u2019une politique arbitreiro qui commenca par la coufls- cation des grades et finis par I pros cription des personnes.\u201d Uctte phrase attiro à M.Ohosnelong un rappel & ordre, M.Telain répond au sénateur monarchiste que la mogure prise par le gouvornement est approuvée par le pays ot augmente sa confiance dans ie cabinet.À la chambre des dépatés, il s\u2019est produit dos incidents beaucoup plus vifs, ct la séancs a Été très orageuse.Aussitôt après la lecture Eu procès- verbal, M.Paul de Cassagnac a inter- pelé le ministre do l\u2019intérieur, M, Sarrien, à propos des troubles d\u2019Armen- tières, dans le département du Nord.\u2018\u2018 Pourquoi le gouvernement ne fait- il pas respecter l\u2019ordre ?a demandé le dépats du Gers.On & manqué être tué à la sortio d\u2019une réunion prisible.Est- là la liberté telle que lon révublicains is comprennent ?\u201d M, Sarrien a répondu à M, de Casss- gaac, at il segs produit alors un très vit colloque entre divers députés, à la ulto duquel M, de Carsagnac, vivement pris à partie par l\u2019extrêôme gauche, a onvoyé zes témoins à M, Gasconi, député radical du Sénégal.Da son côté, M.Baoly, lo député | oavrier, a interrompu M, de Cassagnec pour lai crier \u201cqu\u2019il lui donnait rendezvous dans ie Gers,\u201d près l\u2019intorpellation sur les troubles d'Armentières, il s\u2019en est produit une seconde, Ii s'agissait cette fois de la radition des princes des cadres de l\u2019armée.M, Keller, dépuié de Belfort, est moaté à la tribune pour donner lesture do la leitre adressés par le duo d\u2019Au- male au présideat Grévy en vue do protester contro ls mesure qui le prive de gon grade do général de division, dun looture da ostto lettre a été &c- ousillie par les bravos de la droite, au milieu desquels on a entendu M.de Baudry d\u2019Asson, dépaté de ia Vendée, s\u2019écrier à pleins poumons : C\u2019est do la canailleris répablicaino M, Fioquet, président de la chambre à tout à la fois réclamé le silence ct infligé un rappel à l\u2019ordre à M, de Bau- dry d\u2019Asson.C\u2019est le général Boulanger, ministre de la guerre, qui a répondu à M, Keller, Ii Pa fait on donnant lecture des états - 3 service \u201c du génére! Henri d\u2019Orléans Jas d\u2019Azmele.\u201d Officier à quinze ans, a dit M, Boulanger, le fils du roi Louis-Philippo n\u2019a ebionu régulièrement aucun de ses gra- dos jusqu\u2019à celui de colonel, I! ne saurait téclamer avjourd'hui, comme sa propriété, an grade de général de division suqrel 1! ne serait pas arrivé si ia faveur paternoils ne lui avait pas permis de franchir rapildoment les grades infé- tiours, Le baron de Plazanet, député de la langer a lu le dossier privé du prince Murat, c\u2019est-à-dire les notes et les ren- seignemonts secrets sur sa conduite personnelle qui, d\u2019après les usages de l\u2019ar\u2014 de, sont considérés comme confidentiels.: Oetto lecture qui roulait en partie sur les dettes du prinos Marat, s provoqué les rires de la gapche, mals Ia droite a protesté.Un de ses mombres a | ckié au ministre.\u2014Vous manquez à votre devoir ! Le débat s\u2019est toutefois terminé à l\u2019avantago du général Boulanger, et la majorité a voté l\u2019affichago du discours &3 ministre à la porte de la mai rio, dans tqutes les communes de France.{ \u2014 | UN SOUVENIR.SANS QUE NI QUI, Au bon beau tempsoù j'étais étudiant, j'avais pour répétiteur de droit ua {grand diable de brave homme, demeuré lui-même étudiant, en dépit de son diplôme de docteur et de ses dix lustres, bohême résigné, pauvre par goût, se sentant le maîtro de l\u2019univers dès l'instant où ane pièce de deux fratos lestait uno de ses poches, Jamais il n\u2019out devant lui plus de sopt heurer d'existence assurée, jamais noû plus il n'on désira davantage.Oo n\u2019était pas an professeur pour moi, mais un camarade, un égal, où ne se génait plus.Plus de deux fois par semaine, j'étais encore couché à l\u2019heuro de la répétition, je le recevals dans mon lit.Prodigue de son tomps, jamais il ne tirait sn monize pour savoir si l\u2019heure était révolus.O\u2019eût été d\u2019ailleurs chose difficile pour lui, car ça montro, mesurant 1 mètre de diamètre, était acellée dans ie fronton de la Sorbonne.Il me poursuivait, Mourlon ou Ortelan à la main.Ls legon durait tout le temps do me toilette, Midi sonnsit.Jo I'em- mensis déjeuner avec moi-\u2014avec nous-\u2014 chez Blin, ua Monsieur le Prince, 3 vingé-cina sous (soit trois francs d\u2019au- jourd\u2019hui), An dessert, je lui donnsis un cigare et som cachet, deux francs, Souvent j'y ajoistais une vieille culotte où tune cravate, un gilet ou un chapeau, Pais haatain comme un Rohan, il descendait la rue Racine, la bouche décorée de mon cigare d\u2019un sou (soit trois nous aujourd\u2019hui) et l\u2019on se séparsit, Grâse à lui, sans avoir beaucoup tra- Vaillé, je passai de brillants examens, Le brave hom:mo ns savait pas s\u2019il devait pleurer la perte d\u2019un élève ou gs réjouir de ss victoire de professeur.Son admirable caraotère :opta pour le second sentimemt.Au gortir de l\u2019école, où il était venu assister A mon supplice nous nous emb:'assdnes, attendris, sur le pavé do caite solennelle place du Panthéon encadrée par deux églises, une mairie, un lycée, une faculté et une bibliothèque, Je le esommaidai à raes amis et condisciples, puis lo tourbillon de la vle m\u2019emporia loin de lui.Six années plus tard, jo lo rencontrai dans le jardin du Luxernbourg, il tenait sur le brus un bébé joufilu, \u2014Âk, ah, luifdis-je, vous voilà grand\u2019 père, mos compliments, Je l'avais connu veuf, et pèrs, en effet, d\u2019un beau gaillard, sergent aux zousves de la garde, \u2014Üe bébé, me répondi'; il, est le mien, c\u2019est mon propre fils, je me suis remarié.Je n\u2019est pas tout.Mon fils, l\u2019autre, le grand, s\u2019est merié Loi sussi, Oo n\u2019est pas tout.Nous avons épousé les deux rœurs, lui, l\u2019aînée, moi la jeune.On était amoureux de moi, parole d'honneur.En deux mots voici le roman : ma femme était servante ; un potit héritage lui ayant permis de so moubier, elle &bandonna ie servica et brigus la place de concierge vacante à propos dans ls maison de ses maîtres.Son plan était de rendre la monnaie des tracasseries et des humilistions dont l\u2019avait accablé son \u201cfeyenne, intorrompt le ministre de la |ex-maîtresse, une mégère mal enrichie, guorre.\u201c\u201c L\u2019avancement du dus d\u2019Au- male, ditil, était conforme sux lois de l\u2019époque.\u201d ° Le général Boulanger passe ensuite suk autres princes qui ont été récem- mens privés do leurs grades, Arrivant au prince Joachim Murat, qui était général do brigade, le ministre de la guerro a lsissé entendre qu\u2019il devait ses grades à la faveur of que c'était un officier peu estimable.maison, ma main\u2014mon soul bien au soleil, avec { mon nez\u2014je la lui acccordai.Ne trouvant à ma fuiuvre aucun vice rédhibitoire, ni aucun acte recognitif à siguor, {je sortis de mon état de viduité, écrivant artichot ot déclarant l\u2019instrac=- tion avoir toujours été le godet de ses sourcils.Il lai failsit done an homme, : Pas de mari, pas do loge.J'étais là, dans une mansarle, même Elle me distingua, demanda jets, s'expriment domisol ; le diable, il Verselle qu\u2019elle peut être apprise par les Lis CULTIV ATEUR poux recevoir mes lettres exactement, où, entre deux coups de balai, jo collabore à un vaste recueil da jurisprudence destiné à enfoncer le Dalloz, Voici maintenant ls roman de mon fils, du premier : ia sœur de ma femme, plus âgée mais plus jolis, est de plus, un fia cordon bleu, Lille fit va jour à le maisen, en honneur de mon fils redevenu opticien, un plat de pommes au beurre, vous connaissez ocla : on dépose sur uno tranche de pain frais une roa- delle de pomme désossée, on imbibe le tout de beurre ct de suore ct l\u2019on met le fout à rissoler am four de campagne.Mon gredin n\u2019y résista pas, il s\u2019assura la possession da l\u2019auteur par un meriago en bonne et due forme.Oe n\u2019est pas tout.Lui aussi a un fils, Vous apercovez d'ici lo ensse-têto de voire généalogie ; je suis le grand- père de mon neveu, ms bellsegœur est ma bru, mon patil fils est lo neveu do ma femme, mon premier petit-fils est le frère do son oncle, mon fils est l\u2019aîzé de sa tents, etc.Mais, pardon, il est six heures, jo vous laisse, Je vais être en retard et ma femme mo cognera, car:elle cogne, ma femme.Sévices sû injures graves! Oui, elle mo gifle en m\u2019appslant \u201c grand flandrie,\u201d je l\u2019appelie & mon tour \u201cfleur de plorato \u201d et nous uous cmbrassons.Allons, au revoir.Et Diogène s\u2019éloigæs, en courant du côté de l\u2019Odéon, cû l\u2019on jouait co soir-là le Philosophe sans le savoir, JEAN ALESSON.== rare DO ÆI SOL \u2014 SOL MI DO L'enseignement du volapuk'a donné un regain do vie à Une foule d\u2019autres langues dites universelles, dont l\u2019existence est un étonnement et uno révels- tion pour le public.* C\u2019est ainsi quo le jour de la Pentecôte, la fête des langues uriversolles par oxscilence, les Parisiens ont pu assister à la résurrection d\u2019une langue musicale professés pendant quatre ans à l'ancien lycée Bonaparte, au- jourd\u2019hni lycée Condorcet.Cotte langue internationale, formée avec les syllabes des sopt notes de musique, « été créés en 1817, par M.François Sudre, professeur à l\u2019école de Soréze, (Tarn).La presse de l\u2019époque fit grand bruit autour de cette décou- vorto ; l\u2019Institat da Franco en fit un vif élogo & plusieurs reprises, en 1827, 1833, 1839 et 1856, et les aosdémies de Metz, de Rouen et de Bordesux décernèrent à l\u2019auteur Leurs plus hautes récompenses, François Sudre mourut en 1863, et les habitents d\u2019AIbI, sa ville natale, lui élevèrent ta monument, En 1866, sur le rapport d\u2019une commission spéciale, M.Duruy, clore ministre de l\u2019instrustion publique, fonds une chaire de \u201c Langue universelle \u201d, qu\u2019il mit à |- le disposition de Mme veuve Joséphine | Sudre.Voici sur quels axiomes se repose la théorie de cette langue : \u201c Il fallait une langue \u2018universelle pour oxprimer an sentiment tniversel: Dieu créa la musique.\u201d © Ley langues so partagent le monde : la musique est une pour toute la terrs (l\u2019abbé d'Olivet)\u201d\u201d Et cependant, il n\u2019est pas nécessaire de connaî- tro ls musique ; À suffit de savoir: do, ré, mi, fa, sol, lz, st, Dans une seule séance donnée à la mairie du 14s arron- | dissoment, le professeur, M.Boleslas Gajewski, à pu expliquer entièromont la grammaire.Les verbes restent toujours à l\u2019infinisif ; l\u2019idée seule est exprimée et non pas les nuances exactes.Ces nusn- ces sont déterminées tant bien quo mal par /a, si, quiest un augmentatif, un | superlatif, ot per 8¢, fa, qui est un dim natif, Le féminin s'indique en doublant la dernière leitre du mot.Exemple : Domifado siguifiant : homme, Domifa- doo signifiera : fomme, Enfin la langue musicale n\u2019admet pas les synonpmes ; \u2018\u2018 lamidoré \u201d\u201d veut dire tout à ls fois: augmenter, acoroître, agrandir, sdjoindre, ajouter, eto, Chose surieuse aussi, inverse du mot repré~ sente l\u2019inversa ee la pensée.Exemple : \u201c rédomila \u201d\u201d étant l'inverse de lami- doré \u201d signifiers : diminuer, réduire, ets.Dlou, le créateur, le tout puissent, | Satan, le démon, ete, solmide, Voici la langue curieuse qui désormais, pendant trols mois, va être ensei- gaée tous les Jundia & la mairie du 14e arrondissement à Paris.Elle justifie d\u2019autant mieux son titre de langue uni- N 008 palerons la récompenss {ci-dessusg | Fois, Ma! de Tête, Indigestion ou Constipa- à | LES POUR LE FOIE DE WEST, quand la } direction nura 6t6 strictement suivie, .Gran- dent leur main écartée et l\u2019on joue les notes sur leurs doigts comme eur un clavier.François Sudre à inepiré à ses.disciples uno reconnaissance qui s\u2019est traduite par uno cantate dont voici un couplet et lo refrain : Baluons ane ére nouvelle, Français, Æepagnois, Iiroquoig.\u2026 Voici la tangue universelle : C'est le tombeau ds tous les rois, BEFRAIE 81) est une œuvre fraternelle Qui sur les peuples rayogna, C'est bien In langue universelle Que François Sudre nous donna.Leo Canadien, L\u2019Evénement ct Le Oulsivateur Les personnes qui ne conservent pas la liasso de nos journaux neus oblize- raient infiniment en nous renvoyant les numéros suivants : Le Canadien du 26 mai et 23 décom- bre 1885, L'Evénement du 20 décembre 1884, 28 janvier et 3 cotobra 1885, Le Cultivateur du 8 et 30 novembre 1884 et 2 mai 1885, BY Dior 4MEGRiACE LE GTLES GUERRES GARANTIE ! il n'eut pas bsscin de tembouzs ul som fet2e8 pour annoncer un remède d'une valeur æusei incontestable que celui-ci, I soulage et guérit, choses que ne font pes ies compo tons ignorantes prûnées.par des réclames 4 8 pour curprendre ls bonne foi des ba- dauis.Il a 6t6 découvert ot mis en ange par lo Dr Wm M, GHles, de Now-Yeork, autrefois chirurgien du 69me réésitéent ef sera tendant médical de Varmés du Potomac, Low tumours sevofuleuses, érupiices of imninidlos de la pew, veines iguepsy enfivrca des jointures, maladies des féroce, st dos yuérigons morveillenses do décosmie ide vatrice ont été efectuéss par con\u2019 tige.Lu Br Giles donnera des prescriptions: ot guârira gratuitement touten les - malndios Hcrivezn eu Dr Giles, boite 3498, How York, dont les Pilules et le Linimens d'Isde Aramusiach quériecent infotiliblomezs : Se raiveis, surdité, ulcères, névralgie, malndis du fois, maladiss dos reins de Bright Æabôte, réjention d'urine, pertes de toutes sortes chez \u2018es devix rexes, catarrhe, après que.fows les remèdes et \u2018es médecins l'ont essayé en vain.Ces romédes sont vendus par tous les pharmaciens de l'univers.Bontaliles d'orai 28 css.Filuiesz 25 cis, TERRES A VENDRE A ST-RAYMOND.Une magnifique terro de 74 arpentz de large sur 28 de profondeur, dans le rang Ste- Croix.Une autre terre de 9 arpents sur 30 de profondeur dans le rang Godhert.Æt un emplacement de 30 x 90 pleds, fal.tant coin vis-à-vis l\u2019église, \"Yona ces terrsinä appartiennent à M.P, CARRIER, qui demoure malntenant & Ohi.cRgo.ct qui n donné ordre de les vendre à très bonnes conditions.S'adreseer à L P.SIROIB, Notaire, 21 rue Couillard, Haute-Ville.30 juin 1886\u2014e*c-cl.690 Avis aux entrepreneurs N BECRVRA à ce Boreau, jusqu'à MEE- CBEDI Je 21e jour du mois courant, des soumissions caehetéez ei adressées au sons- signé, avec la susoription \u201c Soumission pour bareau de ponte, etc, Hull, P.Q.\u201d pour les travaux à faire pourfls construction et l'achèvement d\u2019on BUREAU DE POSTE, ete.\u2014B \u2014 HULL P.Q.Cn pourra volr 1es plans eù les devis au Ministère des Travaux Publics, à Ottawa, Vexdredi le 26 joùr da mois courant, ou après cette date.Les soumicsionnaires devront visiter per- -zonnellement le terrain et s'acsurer par eux- mêmes des travaux à faire, suivant les dits ! plans et dovis, event d\u2019envoyer leur soumission, Les gcumirsionnaires cont do plus avertis qu'aucune soumission ne sera prise en considération, £1 eile n'est faite sur les formules imprimées fourniee, et elgnées de Jeurs propres signatures.vo On devra envoyez aveo la soumission un chèque de banque accepté, fait payable à l'ordre de l\u2019Honorable Ministre des Travaux Publics, pour une sommoe égale à cinq pour cent du montant de la scumission.Oe chèque sera confisgré si 1s soumissionnaire | refeee de signer lo contrat eur demande da ce faire ou s'il ne le remplit pas intégralement.81 la soumiesion n\u2019est pas acceptée le chèque sera remis, Le Ministère no s'engage pas d'accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, A.GOBEIL, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, Citaws, 2 juillet 1886, } * 6 juillet 1826\u201483f c 6 -708 poire eR A SY PA ARR IRI ERE EE be Be e me rar 5 345 tx.44\u201d < i rast daw \u2014 Jrmae ° = 8 - élégante boîte contivnt gneur- & boites d\u2019aiguilles les pins perfection iz.& Prix, 25 cts.None venons dajonter - = notre stock ces boites fl élégant © t z @ d'un genre si nouveau.Ce sont de vrais 1 Len bonteillas authentiques i ~«oaepon un fec-simiis de in = «+ Mies, © Le fixizaent à enveloppe Manche cab psas | - frinilles, ot colnd A enveloppes jaune est ir les animanx.nés lé wend Linfment possddant dea pro.-À ar Grosses boatdlied tris Gounes à pour $3.50. maison et dépendances.Conditions £ S'adresser à ED.WATTERS, .* Broughton S%.§ 7 juillet 1886-\u20146-c-cl.$500 de récompense pour tous cas de Dyapepsie, Maladie.du tion qui ue seront pas guéris par les PELU- à des boîtes conteuant 30 pilules, 25 cents ;: 5 boîtes, $1.00.En vente chez tous lez pharm maciens.Boui agent à Québec 2°\" add.VELDON, chimiste et-droguisto, À l'appui de cette assertion, M.Bou:f de suis concierge, exoellente condition veugles et les sourds-muets ; ils tens 122 rue St-Joseph;.Québer | Cas hoi! Poe 12 avril 1886.\u201412m.e.0l.crrosives qui paiæso être admininiss 3 La remedes du Dr Giles sont à vendre ea 1 | MAISON ET EMPLACEMENT t\u2014 Ÿ bijoux ornés de CHROMOS PARTSIFN- © # M Toprésentant au-deis d- cent payszu» «6 ÿ avissants pertraîts da femmes, et Par\u201d i 1a malle 25 cts ; trois pour 5ù te ; f:douzaine $1.50, 12 douzaines par exjr â i IT.LEE & Ci, Montréal.P.Q 1\u2019 Marx EEE TE SRI EP ES D'APPItEC HE 5: B Voilà Un articio d'u:e valeur 1Duats ne, Ml lable pour tout cultivacsur.Il permet de § fi contemmpler 8s chamys les plus élnigiés |; bj comme s'ils étaient à ses pieds 3! M est aussi utile aux touvistes ainsi quel gl pour les concours hippiques, «te.Uer b & funettes sont montées en cuivre et peu ÿ vent durer toute la vie.Envoyées sur @ réception du prix pour S1 chacuna, 3 # ; B pour $2.50, une douzaine pour $8 £3 J.LEE & Ci, Montréal, PQ CE IDE Ta ves: LE \u201cDAIRYMAN.\u201d ÿ Journal mensuel dévoué à Pindustrie laitière, aux Deurrertes, fromageries et crêmertes.MF UNE PIASTRBE \"84 # LES ACCESSOIRES D'INDDSTRIE LAITIRRY ET DH OREMERIES SONT VENDUS AUX SQUSCBIP- TEURS A DES FRIX SPÉCIAUX, Un matériel de manufaciure sé donne au .club le plus nombreux.Ecrivez pour les conditions.JAMES OMEESMAN # 54, R.St-Francois-Xavier, MONTREAL 9 juin 1886 \u2014 614 |JERSEYS-CANADIENS.MM, J.ISRAEL TARTE & FRÈRE ont { à vendro, à leur forme de St-Gabrle], de très { beaux veaux Jersey-Onnadiens du printemps, taureaux et génisses.Adresse : J.ISRAEL TARTE, Québec, Ou NAFOLEON TARTE, Bivière-au-Pin, Comté de Québec, 6 jaillet 1886\u2014o ol \u2014\u2014 del gi hi ite de opi I\u2019 pls ie Bu, Braque: ri ee a PI ; LE CULTIVATEUR LA MMADIE DU LEUTENANT .Ce msiin là, après le rapport, le colo- » M nel Sanglé (du 62e hussards), fit prier | Théodule Oavallon, médecin major da D | lre classe, d\u2019avoir à passer chez lui pour Tu: affaire concernant le service.eg, | Cavallon quitta, bien à regret, son \u2018 | fauteuil, 8 pipe ot son journal, songeant En | veo ennui que l'heure de son déjeuner eu À s\u2019allait trouver fatalement retardée ; les Nl | exigences de la profession sont parfois og | cruelles ot lamentsbles.Dans la rue, le soleil égaya ses idées, .Jie major était un bel homme de 40 va ans, tout aussi soldat que médecin, très tk, À correot dans la potite tenue, et portant W À avec fierté de longues moustaches rous- | ses.Il forgna deux petites ouvrières, J | une brune, une blonde et son pas sonna | | plus encore sur les pavés inégaux de la | Grando Rue.Que lui voulait le colonel ?| Quelqu'un était-il done malade ?Par an l aussi beau tomps, c'était fort ridicale\u2026 lé À Enfin, on verrait bien.| Au coin de la place d\u2019Arme ct de la hg rue du Marché, devant uno maison à temp; MloUX étages, à façade blancho, d\u2019un dy, Maspoot respectable, un planton salus le \u2018téinpy Fmojor qui entrait.\u2018Vwrle Au rez-de-chaussée, dans um petit \u201cita « Bselon, les fonêtres ouvertes, le colonel ISanglé on veston de flanelle, en pan- VTE, of, toufles, mais le kép! sur la tête, prépa- * Nrait laborieusement l\u2019absinthe matinale.0, -\u2014\u2014Bonjour docteur.asseyez-Vous, ! jun verre.hein ?.sans fagons, te | \u2014Eh !.ch! mon Dieu.Oui.te volontiers\u2026 c\u2019est tonique.Guc® J\u2019ordonnance apportait Un vorre, en 2 i l\u2019ossuyant, Il y eut un silence recueilli : tenue Mon entendit plus que le bruit discret iwi loi; Milo l\u2019eau glacée, tombant de haut, goutte Telus fb goutte dans les grands verres à pieds, bpalissant l\u2019absinthe.Voilà bien un des plus heureux instants de la vie de gar- do psa pba, F.eur fy: JRESORA simp, Brusquement le colonel grogna :\u2014 .[0'est cot animsl de Saint-Avril, encore re ui! (Vest sa semaine do service, le KR ihi Boilà malade.la sixième fois en trois ivi mois.c'est trop raide ! sn tt \u2014Ah ! ah ! Seint- Avril 1.: suis \u2014Parbleu ! Il faut tout le temps que à lent Des camarades le remplacont, ça les em- plik Bata à Ja fin, et je comprends ça ! spent BM of nus.ppt | \u2014II abuse, ce petit ! Son père & 6t6 mis jo Compagnon de toute ms vie.il le tait bien.en prenant sa retraite, lo LL, Mieux mo l\u2019a confié.Joli cadeau |.\u2026 AU; 2i toujours de la chance !\u2026 a \u20141I1 est trop riche.9 4 \u2014Ehbien ! qu\u2019il se ruine ! jo ne I'en impôche pas ! Enfin, vous irez chez lui, bn sortant d'ici : il ne vous attend pas itôt, surprenezde.Si c'est encore une arotte, jo lo fiche aux arrêts.Tant - .Bis pour lui, j'en ai assez, et les autres vient.S'il est vraiment malade, c\u2019est bs autres qui seront fichus dedans, ça ora toujours quelqu\u2019un : il faut être ste | \u2014Eintenda, colonel, j'y vais.Ils burent.Après une courte revêrie, b colonel reprit : \u2014Son père\u2026 ah ! oui, son père | était un rude, un fameux, dans mon bnre, En avons-nous fait, tout de hôme ! à nous doux, c'était le diable à natre ! Et les femmos ?toutes foiles.\u2026 la lottre, docteur.Et des carottes, h ! tout le temps ! Mais j'étais lieuts- , Jant, j'embâôtais le colonel ; maintenant fest moi qu\u2019on embôte, Ça change put.J'en ai assez, vrai.Et vous savez, iMhflexivie, là ! S'il est enrhumé, fichez \u2018Hu jujube à son cheval.et puis dans Ib rang, au trot i} Davaat ie oafs do Paris, Oavalion fut Eppelé de loin par un groupe d'officiers : Docteur ! Docteur ! \u201d Mais Cavalion, Mgacé, fila vivement ; le devoir avant \u2018Put.Il s'agissait d\u2019aller surprendre 60 prottour invétéré : le Meutenant vi- omte Ludovic de Saint-Avril, x*,Au fond d\u2019an grand jardin, loin d\u2019ombre, de chants d'oiseaux ; ans un pavillon moitié pierre, moitlé rique, par une largo porte vitrée, ou- forte do plain pied sur le sol, s'aperçoit mo salle & manger.; Autour de la table, menant grand ta- jpge, ils sont trols: Saint-Avril en eston de soie blanche ; Cailletto et \u201cB'eccadile : la première en blou pâle, ls yoonde en rose éteint, Elles sont arri- Ses de Paris exprès pour revoir le eutenant.Quatre houres de chemin di 9 for, cost gentil, n\u2019est-co pas ?Midi \u20184 >one à unethorlogerie lointaine, #5] \u2014A table! A table! ct vive la aieté ! + Moptrens be rs ge pnd EET Saint-Avril, entre les deux femmes, tourne le dos au jardin, Un valet de chambre, en livrée correcte, découvre le premier plat, Tout d'un coup, il voit, à trois pas, sous les ar- bros, le major Cavallon qu\u2019il connaît bien et qui est entré sans sonner à la grille,en véritable traître de mélodrame ; et lo domestique effaré, laisse tomber une assiette qui sa brise, en hurlant : Garde à vous ! -\u2014Imbécile, crie Ludovic qui se re- oule, Il ge trouve nez à vez avec Cavallon.Cavaillon veut être sévère.\u2014Licute- zsnt.commence-t-il, Mais l\u2019autre l\u2019interrompant : -\u2014\u2014Ah ! docteur ! que je suis dono malade ! \u2014Qui l\u2019eût dit ?Qui l\u2019eût cru ?\u2026.Les personnages, le décor, l\u2019accessoire ?Vous m\u2019étonnez, Saint-Avril, vous m\u2019étonnez tout à fait ! Caillette et Pecoadille pouffent de rire, le nez dans la serviette.Au fond le major se sent ridioule, il est encore jeune et devant ces jolies filles, non rôles d\u2019empêcher de danser en rond le gêne aux entournures, Eitalé dans g chaise 3 dossier haut et large, lo petit lieutenant continue à geindre, Ii est malade, bien malade ; il est même inquiet, on pout en mourir.\u2014Où souffrez-vous ?exclame Uaval- lon furieux, car il n\u2019sime prs être blagué.\u2014Au cœur, docteur, au cœur.\u2026Ôgémit Ludovie, montrant d\u2019un geste vague Peccadille et Cailleste, \u2014Bon ! bon ! grogne le major, ne parlons pas de ces dames, ce sont évidemment des sœurs de charité, des garcette extrémité, \u2014 Justement, docteur, vous lisez dens les corps et dans les âmes.c\u2019est tout à fait cela, des rœurs de charité.\u2026laïques ontse du gouvernement, Et cola ?oria Cavallon montrant cst ?\u2014Un oatsplasme, ur bon petit oata- ponction.on en mangerait, n\u2019est-ce pas ?\u2014Ëlt voilà is tisane, ricane gentiment Caïllette, en tirant du sena de glace une bouteille de Pommery, la voilà bien la vielle tisane, seulement elle est frappée ! gars, \u2014Parbleu, major, pronongs loyalement Saint-Avril, déjounez aves nous d\u2019abord.Après, vous gerez libro d\u2019agle selon la discipline, au nom de laquelle je suis prêt à vivre, comme à mourir.Msis pour Dieu, déjounons ! Ii fali faim ! Jozeph !.Un couvert au major.impossible.\u2014Vous dites ?lui coula Pecoadille, Et Caillette d'assister susaitôt : Met- tez-vous-là, près de moi ; si l\u2019armée française n\u2019est plus galante, je me désabonne et j\u2019épouse le prince de Galles.Cette menace bouleversa ie major Cavaillon, Puis, en lonchant, il sperce- vait sur une desserte un certain pâté de truites des Vosges pour lequel il prati- qualt une dévotion aussi particulière que fervonte.Tous tremblait dans cette âmo, Mais il réfléchit, Après avoir acchaté lo pain, lo sel eù le reste, comment pourrait-il, sans félonie, faire flanquer ce charment Saint Avril aux arrêts, sous prétexte de carotte ?Il ne pouvait pasñon plus cependant affirmer quo so gailard-là, avec son séraïl en miniature ebses airs de Luoullus au petit pied, était sérieusement atteint d\u2019un mal quelconque ?C\u2019était spécieux.Il hésitait.Ce que voyant, pour le tenter, Caillotte lui envoyait des baisers, Peccadille lul)tendsit sou verre rempli de hwut ssuterne, et ne, découpait le pits, Olen était trop.La chaie est faibie, hélas! Il allais succomber à tout hasard ; quand soudain une idée infernale fit pleuvoir des rayons de fou dans ga cervello qui s\u2019embrase, Il avait trouvé le moyen d\u2019accorder son estomee avec sa cengoience, le déjouner avec la discipline, of la gourmandise avec Ia vérité.Il éclata de rire au nez de Saint- Avril et s\u2019assit résolument.\u2014Hipp ! bipp ! hourrah 1 ++, Vins blancs, vins rouges, vins jaunes, dismant, pourpre ef or, les bouteilles succédaient aux flacons, los flacons aux bouteilles, dans une poussée vortigineuse qui ressemblait à une des malades que vous avez appelées dans | l\u2019omelette aux écrevisses, qu\u2019est-ce que plasme, insinue Peccadille, avec com-) Cavallen éclate do rire, il était dé- Ÿ Monsieur, dit Cavallon, cels m'est | Ludovic, avoc des airs de Satan moder- charge.Ah ! la cavalerie !!! Ils burent et burent après avoir bu.Ils mangesient aussi, Une lutte homérique, un tournoi formidable s'étaient engagés entre les deux hommes, devenus champions du ventre.Cavallon poursul- vait son bas implacsblement ; et déjà Saint Avril, moins bonne fourchette, verre moins intrépide, commençai à parler d\u2019une langue épaisse et devenait poétique.Cavallon, calme encore, le défiait sans cesse.Caillette ot Peccadile, nommées juzes de camp, regardaient curieuses, s\u2019éton- nalent de cette goinfrerie, mais décernaient déià le prix au major.Après la fine champagne et le kummel à la glace, Saint Avril appela ga mère ct roula sous ls table, Oavallon eut un cri de triomphe : Comme un algle arrivé sur une haute ofme, 11 cria tout d\u2019un coup, avec un air sublime : C\u2019est co que je voulais ! Le Heutenant ronflait éperdument, mâchant par instants des phrases indistinctes, Alors, pour parachever une œuvre machiavélique, poux sjonter des fleurs aux palmes de sa gloire, le vainqueur Cavalion emmens Peccadille et Cail- lotte.Saint-Avril, opprassé, oauchemardait au loin.+F,-\u2014-HMon colonel, dit Cavallon, très digne, cette fois, c\u2019est vral.Saint- Avzil est malade.\u2014Allons donc !.\u2026 et qu\u2019atil ?inconsoience absolue, état comateuzx ; il lui faut au moins trois jours de repos ; après nous verrons.nieux msjor, un régime très simple : la diète et peut-être un pou d\u2019ammoniaque, MAURICE MONTEGUT.Machine 2 Moni of Apne EOREMEUSE DE LAVAL CHABEUEKS de toutes sortes, OHARBUES à un cheval, OHARBUES à doux raies CHARRUES écossalses tout da fer, CHABRUES Lamoureux.CHARRUES pour les côtss.OHARBUES à deux oreilles, avec arrache patates, ARBACHE-80UCHES ET PIERRES, BABATES de Linch.TOMBEREAUX a étendre le fumler, MACHINES À BATTRE, plusiours sorts ORIBLES-Vanneurs et Sôparateurs.MACHINES à moudre, do Vessot, CSTENSILES de bourrerie et de: froms gerle.ENGINS A VAPEUR.HACHE.PAILLE, ETC, BTC.LEFRANCOIS & THIBOUTUT Ho 110, rue Si-Paul, LURE Darts.A tous coux qui souÿx fds 0 lité nerveuse et de le faiblesse génétait oto., causées par des erreurs ct des imprudences de jeunesse, j'envorrai gratis un remède qui vous guérira.Ce grand nairo dans l\u2019Amérique du Eud Envoyez une enveloppo adressée à vous même au Rév.Joseph I.Inman, Station du Now-York City \u201412m 3fap.\u2014De la céphallegie, des nausées, une | \u2014\u2014Et commont le soignez-vous ?rô- | pliqua le colonel Sanglé, devenu inquiet.| \u2014Oh ! mon Dieu, expliqua l\u2019ingé- | remède a été découvert par un mission- on AVIS AUX ENTREPRENEURS OF erm b go Pur JOTEENT pro chain, des soumissions cachetées, adressées au soussigné, et portant la suscription \u201c Soumission pour toits en fer, etc, pour le nouvel édifice des Ministères, Ottawa,\u201d pour la construction des tolts en fer pour le Nouvel edifice des Ministeres, Rue Wellington, a Ottawa, Ont.On pourra voir les plans et les devis au Ministères des Travaux Publios à Ottawa le et après Vendredi Is 9 Juillet.Les soumissionnaires sont de plus avertis \u2018 qu'aucune soumission ne sera prise en coz- sidération ai elle n\u2019est faito sur lea formules imprimées fournies, et signées de leurs propres signatures, On devra envoyor av£c Ja soumission un chèque de barque accepté, fait payable à l'ordre de l\u2019Hon.Mintatre des \u2018Travaux Pu- \u2018blice, pour une commo égale à cing pour cent du total de la soumission.Ce chèque gera confisqué el le ccumissionnaire refuse de signer le contrat sur demande de ce faire, où s'il no le remplit pag intégraiement.Si la soumission n\u2019est pay acceptée, le chèque sera rois au soumissionnaire.Le ministère ne sora pau tenu d'accepter la plus basge, nl aucune des soumissions.Par ordre - A, GOBEIL, Secrétaire.| Ministère des Travaux Publics, Citawa, 29 Juin 1886, } 5 juillet 1886 \u201431 c-o-cl 153 Avis aux entrepreneurs N RECEVRA à ce Bureau, jusqu\u2019à Mercredi le 21 Juillet, des soumissions ca chetées et adresses au soussigné, aver ls suscription \u201cSoumission pour réparations, &c., @rosge Isle, Que,\u201d pour les travaux à { faire pour les réparations, &c, requises à la STATION DE QUARANTAINE aux À mm GROSSE ISLE, QUE On pourra voir les devis au Ministère des Travaux Publics, à Ottawa, et au buresu des Travaux Publics de la Puissance Bureau de Poste, Québec, MARDI Ie 13ème jour du mois courant, ou après coîte date.Les toumissionzaïrsg devront visiter per- sonneliement ls terrain ot d'acsurar par eux- mêmes des travaux à faire, saivant les dits plans où devis, avant d'envoyss leur soumission, Les sousaissionnaires sout de plus avertis que aucune soumission ne sera prise en coa- sidération ei elle n\u2019est faite sur les formules imprimées fouraies, ct signéss de leurs pro- | pres cignaturès.On devra envoyer avec Ia soumission an chèque de banque accepté, fait payable à l'or dre de VHoncrable Ministre des Travaux Public, pour uns somme égale à cing poux cent du montant de ln soumission.Co chè- qua sera confisqué s! le soumissionnaire refuge de signer le contrat sur demande de ge faire ou s'il ne le remplit pas intégrale- mont, SI la souzaission n\u2019est pas accaptés le chèque sera remis.Le Ministères no s'engage pas d'accepter la plus basse ni aucauo des contolssions.Par ordre, A.GUBELL, + Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, Ottawa, 8 julliet 18886.} 18 juiliet 188691 e.c-al, Aux Caltivateurs et aux Mar= | chands do ia Campagne se\u201d TANNAGE À LA FAÇON \u201cBe | DIES DES NERFS EZ DU CERVEAU, da J'ai l'honneur de solliciter votre patronage en faveur de mon établissement de tannerie qui depuis quarante-cing ans donne la plus grande satisfaction à tous ceux qui mas donnent des peaux à tanner.Je ne fais que du Ouir de première quallt& sous le rapport du tannage où du corroyage.Mes prix sont les plus réduits, Les pratiques éloignées voudront bien m'expédier des peaux à tanner à bord des goslettes, steamers ou chemin de fer.Je vais les chercher moi-même au qual et les prend gous mes polns dès qu\u2019elles sont atri- vies.Jo mo charge aussi de porter la emir à bord des goëlettes, dès qu'il est prés.Veuillez me notiflez quand vous motires vos peaux à bord.Correspondance sollicitée.À VENDRE \u2014 Ouir rouge constamment * JOSEPH DUGAL, TANNEUR, 830 et 332, rao Bt«7 lor, woo 18 juin 1885 ILE PES RS eS al 7 ie du Christ jf fo La gravure est de 10 x 20.À carrière jA Ÿ fe trouve uno imitation d\u2019or massif pro- ke À dufrsnt nn contraste magnifique, bril-H & lant et fraprant &vec les autres cou- ie à leurs qui sont disposées zvec une hür- ; mouiè si parfaite qu\u2019on n\u2019y sent malle- i: © ment l'érlat, mis quan contraire les YA à plus mugnifiqués effets ss produisent.: de 08 arrièra plan en erk; it de Éctre-te)gneur (tête ii vêta d'une robe écarlate, qu'un manteau de bleu pâle jeté epaules et l\u2019Auréole de Gloire [¥ nioure ça tête fon\u201d un tableau mat grevaldiiles enguirlandent ce% bicau \u2018Tout autour de co tableau cen- 52 & trail ront d\u2019autres scènes représentant Br & \\ns principaux événements de la vie de E* #; Notre-5-igneur.a & ler, La Nuissance de Notre-Seignour ; 15 © âme, l'Entant Jévus au Temple; 3me, le \u20ac % Baptème qui représente le Christ bap- #2 #8 tisé davs la rivière par Jean, ot la des- La KE cente du Saïnt Esprit Fons la forme ji @ d\u2019ene .olomb» ; 4me, l\u2019'Entrée triom- i 4 Co 2 a phale \u201803 Jérusalem , 5me, la Rôsur- 5; rection de Lazmurre ; éme, le dernier: sonper : Tme, la prière ans le jardin i 1 de Gethsémanio ; 8 » Crucifiement ; {3 some, la Eésarresiion , 10ms, l\u2019Ascen-j sion.Un grand nombre de journaux pf a ont fai® repgoriir la beauté extraordi b M naire de no tablesu.Tous Gevraient le a 5 posséder, touto famille religieuse def vrgient so le procurer.Agents, c\u2019est la kd 5 plus belle ofire qui vous ait été faite.54 Rappelez-vous qu'il ne s'agit pag ici 9 d'une peiuture en noir et tlano à bon % fii marché, mais d\u2019un ahromo-lithographi- ÿ if que riche cb magnifique en couleurs i By \u201c., ÿ brillantes sur un fonds clair.Cn a en- Tiste des prix, ?: s 7! 3 3 core rien vu quil'égale.7% = % ie 3 pour 60 cts; 14 # douzaine pour $2.00; 25 pour $4; 28% par Expreus pour $S.75; 50 par & asc 2 ST; 100 par Express, $13; C0 1 Express où comme fast, ct zns =\" 5 \u201cfgue montrsavee chaîre $65, Jak i {LEE & Or, Hô.1784, ruo Hoire-Dame à À Montrôæ o c PERTE TE La AUS fi port payé, 25 cts; \u20ac par l\u2019Académie de {Médecine de ; Paris oO Tonique par ê ss excellence, fortifie les |W épuisés par la maladie ou les excès.Autorisé og par Arrêté $ ministériel > Ce y\" a» fortifie les $ =\" Estomacs délicats, a augmente l\u2019appétit, facilite la digestion.Médailles d'Or Expositions de Paris Sydney > À A Melbourne agit a 2 les Pertes blanches, SH leusement contre \\ FABRICATION l'Anémie, la Chtoross, p NPL.FRERE, 19,r, Jacob PARIS A LA 2 200 55 CA PDU A, $9 CT, (FHC EO, po Le SANTÉ C'EST La RIOHESSE ! LE TRAITEMENT POUX LES MALA- Da E.0.WIST, ast un spécifique garanti contre l\u2019hystérié, lea vertiges, les.conval- gions, les attaques, la névralgie nerveuse, les maux de tête et ia prosiration nerveuse, causé par l'abus de l'alveol et du tabac, l\u2019insomnie, le ramollissement du cerveau régultant en folie et conduicant au dépérissement et à Ia mort, vieillesse prématurée, stélilité, impuissance dans les deux sexes, portes involontaires où apormathoréo cansées par la fatigue du cerveau, lesmauvaises habitudes ou l'abus Chaque boîte contiont que quantité sufs ficonts pour le traitament d\u2019un mois.Prix: $1 la boite ou 6 boîtes pour $5, envoyéez par la poste sur récepizoz du prix.HOUS GARANTISSONS QUE SIX GOITES guérissent tour les cas.À la réception chaque ordre poux six boîtes, que nous race- vrons accompagné de $5, nous eaverrons à l'acheteur notro garantie écrits de remettre Prrgent, si lo traitement n'efcctno pas ia eure.La garantis n\u2019émane que de notre seal agent à Québec.\u20ac J.J.VELDON, Chimiste ct Droguiste, 122 rue St-Joseph pou 12 | Terrible accident au cirque Ferepaugh 4 chars précipités d'une hauteur de 50 pieds 2 hommes et 25 chevaux très Portions, Me, 16~0On a reçu la nouvelle en cette ville ceibe après-miai d\u2019un accident des pins Graves arrivé a train du cirque Forepaugh, sur le Maïno Central, à Vassaiboro, à onviron 50 mailles au nord &icl, La tempête aysns empêshé le fonstionnement régu- liex des fils télégrephiques, où n\u2019a on- sors qua ped de détails, Le train ce composait de 20 chars.où tait on routs pour cotte ville, Il mar- chaif avso tune viterss très grande, Quatre chars déraillèrent et tombèrens des lissos d\u2019ane Isvéo de 50 pieds dans la rivière Kennebce.Trois de ces chars renfoermsient des snimaux eb lo gus.iridème des passagers, c'est à-Cira des smployés da cirque.Cos chars ont été mis en pièses, Vingt-cinq chevaux do valeur ont été tués et ua cortain nombre d\u2019autres si gravement blessés qu\u2019il faudre les éuer, Le char cambuea renfermait 10 hommes, dont plusieurs ss cont sauvés en sautant Eu char lorsque le déraillement à out Hew, Ils no se blessdrent pas parse qu'ils tombèrent zur la terre molle.D'auixes de leurs compagnons tou bè- vert da la levée avec la cambues et furent blessés dos plus gravoment, sinon mortsilemeut, Doux d\u2019entre oux sont englemtis sous les débris cb, fans savour donto, ont été tués.Un train de rauvetage cet parti pour las lieu de la cstastrophe, ETATIETIQUES Le Canadian Trade Review dit que d'après un séatisticien englois, M, Richard Soyë, il y s eu en Angleterre 2,919 faillites durant les premiers six mois do l\u2019année.Pendant ls période correspondante de 1885 on en 2 compté 2,699 et 2,490 pour is dernière paztle de l\u2019année.Mars été le mois ls plus faneste,on a y compté 595 banqueroutes 498 pour le mois d\u2019avril, 481 pour le mois de février, 461 pour le mois de juin, 458 pour le mois de mal ct 426 pour le mois de janvier.Du nombre total des faillites entre le 1 janvier et le 30 juin 1886, 286 ont eu lieu parmi les institutions financières et manufacturières, dans ls commoros en gros, et 2,633 dans lo commerce du détail, au milieu des classes ouvrières, Les exportations du port de Montréal pour ls mois de juin sont évaluées à $3 776.078, ot les importations à 83,\u2014 096,197 sar lesquelles on & psyé $630,- 237 de droits.L\u2019annés précédents on a rayé $471,907, rame La leitre du duo d\u2019Aumais Paris, 14.\u2014 Dans ia lettre par laquelle le duo d\u2019Aumaie prosesta contre la me- sûre qui frappait en même temps que lui, ses frères, le duo de Nemours ct lo prince de Joinville, ainsi que ges neveux, le comte de Paris, los duca do Chartres, d'Alençon, ct le Penthièvre, lo général duo d\u2019Aumalo l\u2019a pris de très haut avos le président de la République, Il g\u2019est attaché à prouver que la ms- sure votée par la chambre et appliquée par le gouvernement est illégals, cn ce sons qu\u2019on me peut pas Ôter leur garde dans l\u2019armée à des officiers qui n\u2019ont pes démérité, les grades militaires étant is propriété personnelle des titulaires, La lettre ge tarmine sinai : * Quant à mei, doyen do l'état-major général, ayant rempli pendant la paix comme pendant ia guerre les plus hautes fonctions qu\u2019an soldat puisse exorcer, il m\u2019appaitient de vous rappeler quo les grades militaires sont au-dessus do votre atteinte.¢ [it je reste \u201c LE GENERAL HENRI D\u2019ORLEANS \u201d Celts letire à produit uno vive impression, Oa v'attendsit 3 ume protes- sation très énergique du duo de Char tres, qui est lo plus fougueux des mem- do la famillo d\u2019Oriéans ; mais l\u2019inter= vention du dus d\u2019Avrale été imprévue, l\u2019ancien commandant on chef de 7e corps d'armée ce tenant systématiquement à l'écart depuis plusieurs années et ayant en outre des relations assez cordiales avec MM, Grévy et do Frey- oinet, Li CULTIVATEUR LES CHOUX Que l\u2019homme soit roi de la terre, Le liox, roi des animaux, La rose, reine du parterre, Et que Por soit roi des métaux, D'accord! Mais, Bas-bleus, à vos plumes ! Cerdons-bleus, ployez les genoux ! Encensez le dieu des légurnes ! Chantez et célébrez les choux ! Oui, ces légumes délectables Florissaats sous tous les climats, Paraissent sur toutes les tables, Forment le fond de plusieurs plats.Connus de Paris jusqu\u2019à Rome, Des nègres comme des Indous ; Tout le monde aime le chou-pomme, Le chou-fleur, enfln, tous les choux! Voyez ces feuilles d\u2019un vert tendre Veiné de blanc, lamé d\u2019argent : Quelle toilette peut prétendre Becouvrir un chœur plus charmant?\u2014C\u2019est votre emblême, Ô jeunes filles, Il est tendre et frais comme vous! (Bien qu\u2019il renferme des chenilles Qu'on cuit avec la soupe-aux-choux !) Un mari, pour flatter ça femme, Va bien l'appeler: mon bijou! Mon canard! mon trésor! mon fme ! Le plus souvent, il dit: mon chou! \u2014II est des choux que ma femme aime, Dont je raffole aussi, d'ailleurs ! Donnez-moi les choux-à-la-crôme ! Pas vrai, que ce sont les meilleurs ?La vache avec plaisir le broute : Son lait s\u2019en trouve parfumé, Pois on en fait de la choucroûte Qu\u2019on mange avec du porc fumé, \u2014Par une logique-profonde, Quand j'étais jeune, on m'a prouvé Que quand maman m\u2019a mis au monde, C\u2019est dans un chou qu'en m'a trouvé ! SromA, (dans le Franco-Louisianais.) rer N ouvelles des Cantons de l\u2019Est - COMPTON M, J, M, Lemoyno a vendu la ferme Gibb à M.Ohas H, Orossen de Mont- \u2018|xéal au prix de $8,500 comptent.Cetts ferme à uno contenence de 200 âcres, PLESSISVILLE Une manufacture de tapis ct de corsets est en voie d\u2019érection on notre lova- lité, La plus grende activité règne dans rotre joil village qui renaît rapidement as ruines causées il y a deux ans par e fou.ABERCORN Un nommé Comstock étant allé dsns la forêt décortiquer ox comme on dit vulgairement pleumer de la pruche, a été tué par la chute d\u2019uns branche.£a mort semble avoir été instantanée.ROXTON-SUD L'usine à vapeur de Miner qui a coté détruit par l'incendie il \u2018y a quoiques semaines était assurée pour un total de $4000 dont $1,100 pour les bitisses et $2,900 pour les machines et outillages.Les polices étaient soucorites par les compagnies : Stanatead & Sherbrooke Mutuel pour $1,500 et la Fire Association pour $1,260.Les deux premières compagnies ont mis un très grand empressement à liquider la position, Comme lo bois est à pou près épuisé dans octto partie do !a lecalité, il faudra transférer la scierio dans uno région où la forêt est plus vierge.SHERBROOKE Nous apprenons avec plaisir, qu'à uno assemblés des actionnaires de ls E.1.Corset Manufactory, il a été décidé de wontendre ave la Banque des Cantons de l\u2019Est pour prendre à bail \u2018étæblissoment que cotte institution financièra coustruira dans la rivière Magog sur l\u2019emplacement où il s'élevait il y a deux ans le fabrique de tinattes de M.Brosseau, Nous constatons aveo bonheur, que grâce à l\u2019activité où le coup d\u2019œil commerelal de notre concitoyen M.OQ.Gendron, cette jeune industrie coxsetière cst en pleine prospérité.~On saït qu\u2019à uno ascomblée apécia- lo da notre conzeil de ville M, le maire eb MM.les conseillers L.H, Panneton et Buck ont ét6 désignés pour aller féliciter, au nom de la ville de Sherbroska, 8.E.lo cardinal Tascherean à l\u2019ocoa- sion de son élévation au osrdinalat, Cos messisurs ss rendront à Québec pour les fêtes den 20 et 21 courant.\u2014Tout permet d'espérer que notre exposition agricole sera couronnée d\u2019un immense omocès, Les priæ particuliers fo multiplient ; 8, H.le lsutenant- gouverneur de Quebec à fait parvenir au comité organisateur cinq suporkbes médailles dont une en or, deux en argent et deux en bronze, trois de ces médailles seront le prix d.s dix mell- leurs chevaux de cavslerie.La compa- propres à ia cavalerie.partiailté touto particulière, atterdu que ce seront les officiers anglais,on mis- remonte de la anvaleris anglaise, aul remplirors les fonction de ivges DIX VILLE.La selerie do M.Wooëwazi, à Ave- rill Pond, est devenus la proïa des flammes, jeudi 8 courant, dans s'sprès- midi, Une cuantité considérable de bois en biilot & ét6 également détrnita, On évalue les portes à ane comme d\u2019environ 10,000 £15,000 dollars, particitz- ment couvertes par uñe assurance.Lo fou à pris par des étinoclles go-tant de la cheminés et son action était si fou- droysnie que ls mécanicien n\u2019a pas ou le temps d'arrêter la machine.ET-JEAN Samedi acir, lc fou à détrais tue p5- terie, à St Jean.Le feu à pris næissan- joe dans ne /a salle d'emballage qui se fronve au cenire du bâtiment ; les four neaux sont tombés.C'ent la cinquième fabrique de ce gonre qui cost riduite cn cendres dopuis environ cing ans, Lo propriétaire de ls fabrique où M.Browne, d'Ottawa, et le Isestaire M, Sherrett, de cette ville.Les portes scut d'environ 812,000 ; assuzanse de six à huit mille piastres.\u2014Il y & quelyüe toraps M.Pi .re Bourgeois, de Napierraville, fib arrêter M, Le, Molieur, fils, président do la Banque de St Jean, l\u2019accusent d\u2019avoir produit devant la gouvernement des rapports faux relativement à la banque, Hd.Desnoyers, de Montréal présida l\u2019enquête, ce à quoi Moileur s\u2019opposa mais I'hon, juge Chagnon déclara j\u2019exception non accopiabie, Tel est l\u2019état de cotte oauze cn co moment, WATERLOO Un accident regrettable est arrivé lundi À notre concitoyen, M.l\u2019avocat J.A.Simard, Il 89 zendait soul à Low- renceville, qusnd l\u2019idée d\u2019allumez sa pipe ini étant venue, il arrêta son cheval eb no leva dens sa voiture.Mais le cheval flt un pas, et M.Simard tomba à la renverse pardersus ia roue, 2e brisant le bras gaucha à le hauteur du soude, M, Eimard récoit les soirs du Dr Frégeau, et son état est aussi satie- faisant que possible, quoïque sa blessure lui cause d\u2019stroces souffrances.\u2014Un nommé Alezander MoLencan employé à is compagnio du Pacifique, a été lo ler juillet, victime d\u2019un péai- bla acsident près d'ici, L'infortuné est tombé entre deux trains de chemin do fer ct à reçu des graves blessures Il a été transporté à Québec dans un état critique et rtou à l'hôpital général, où les médecins lvi aéministreront les soins nécessaires, Macgoc, Le bszax au prefit de notre église a été romis aux 20, 21 et 22 jnillet courant.\u2014Le premier journal reou par la poste dans noie village y arriva le 21 mai 1823.Notre apglomérée, ne comptait alors que 18 maisons sans compter quelques chantiers où maîsons de logs, \u2014 l'assemblée des actionnaires du chemin de fer Waterico et Magog, qui s\u2019est tenue lundi, 13 juillet, à Mago, au bureau du séorétaire, A.H.Mcoro, étaiont présents R.Merry do Mageg, président, lo secrétaire Moora, l\u2019hon, J.G.Smith, J.W.Hovert et E.OC.Smith, de Ft, Albans, et E, Slack, de Waterlco.Ces messieurs y ont signé l'acte par lequel ils vendent le chemin do for Watezloo-Sherbrocke, à la compagnie de chemin de fer Atlantique et Nord-Ouest.Aux termes des stipuls- tion - de cotte vente, l'acquéreur s\u2019oblige à payer les premières débeatures- kypo- ihtcaires, s\u2019élovant à le aomme de 135,- 000 louis, soit environ $7,500 par mille, Le cherita cora Mvré sans retard, \u2014 Neurvelles de Tadoussac On Gerit de Tadousac on date du 4 juillet : La cops den billots a été assez abondante cotte année daus cette partie de notre province Dans plusieurs des établissements de la côte nord, les billots étaient coupés poux le compte de la guie des forres donne nn prix de $50 pour le moeilleur cheval de cavalerio et 3, H, lo livutonsai-gouverneur de Nord Ouest a soqsorit vue sommes de $40 comma prix aux oing chevaux lea plus Üe concours offrira une garantie d\u2019im- sion uu Cenads, pour: le sexvico de la, meison Price, de Québec.Voici ie nombre des billots coupés dans le hant Au Saguenay: A Chicoutimi et dans les environs, 360,000, A la \u2018granda Baie, de 60 & 80,000.A l\u2019azse St, Etlsnte, jenvixon 120,000 y compris ceux coupés per M, O.Boulinane, eur la rivière Ste: Marguerite.Aux petites Bergeropnes, 18,600.Au Saut su Coshen, 81,000, BI, Price & aussi achoté los smadzicra provenant des fillots coupés par )s com- pagaie Anglaise da la Fcigneurio do fille Vaches, La siége des opérations de cette compsgnia est à Porimotf, en bas.Un bâtimeut y ost actusilement en chargement pour lo compa de Ja maison Price.\u2014Pendant exe chasse sux marsoriss is someine dernière, M.Gakzisl Bou- dune et deux de sos szrooïés oué cap- taré un requin qui mesure zeuf pieds de loncueur.ns rm er Bolsson rafraichiassuis En cos temps do canicule la receita suivante peut être agréable 3 nos lec fours, Un correspendant écrit : de suls heureux de pouvoir donner la recette d\u2019une bysue boisson que je Cois à l\u2019obligeance d\u2019uzth compatricte, la Cœur Supérisure de Woniwerth ; je suis cortrin d'être approuvé par cs:te peracano, car lea religieuses tout aussi bien que les evolésiastiquez sc dérouent pour notre bien, Pour 90 plates d\u2019eau, 16 livres raisins sccz, + do livre de fleur de houbion, laisser fermenter 8 & 10 jours selon ia gaison, si on vend avoir une beoisson plus mousseuse, mettre en bouteilles, Voioi les progortions pour tre barrique.Une boîte do raisins seas (25 à 28 livres) à livres de fleur de houbion, fermer la barrique sans appuyer sur ls bouchon ; cette boisson est faite loraque co dernier ge soulève ; où pout tirer un tonneau où mettre en bouteilles.Si on veut avoir une boisson plus piquante, ajouter le & d\u2019une livre d\u2019acido T'ertrique.: Signé, À.L.Tourczor re La politique feminine Il y avait l\u2019autre jour élection pour les écoles dans la potits ville de Iona (Michigan).Dans les journées do dimanche et lundi, la cité fut inondée do petits papiers sur lesquels étaient fnsorits les noms d\u2019un certsin nombre de candidats, qui avslent, étaitil aif, Is préférence dos dames électeurs.On spprit ainsi que le beau sexe entrait ez lice, et avait l'intention pour is première fris de se prévalolr de ron droit de suffrage.On en pisisants d\u2019abord ; mais lo jour Eu scrutin venu, il se trouva quo toutos les voitures de louage de la ville st des environs avaient ét$ engagées pour transporter aux polis les \u201c élcctri- ces\u201d qui étaient dans le mouvement, nous ailions dire dans le complot, D'er- dinaire il y à à Ions quatre cents bullo- tias déposés pour une élection ecolaire.Il y en eut treïze cents ceita fois, dont six cents d\u2019or!gine féminine, Les troie cents autres de aupplément provenaient d\u2019abstentionnaires habituels qui avaient galamment cédé aux ecilicitations d'un comité detrents reeruteusos, qui avsient mené la compagne.La manœuvre a été si habilement exéoutée que la liste des citoyennes a érlomphé sur touts la ligne, Un détail À notor, c\u2019est que ccite liste ze comprensit que des hommes, ca qui prouve gue ios femmes sont, au begoin, de profonds politiques, Le coup du télephene Wail strest est la terre promise des gens qui tripotent avco l'argent des autres.On y connaît tous les bons éours mais on n'avait pas encore trouvé colui- ol.Deux messieurs très bien &e leur porsonge \u20act très connus dans le monde des affaires, Towasend Percy, tn dude moitié calotin et moitié nouvelliste, et W.D.Miles, membre du Produce Ez- change, ont inventé um nouveau t6i6- phone pour correspondre, soi-disant à longue distance, jusqu\u2019à Chicago, jusqu\u2019à San Fragcisco, voir même jusqu\u2019à Melbourne cu à Pékin.U'était la so- lation d'un problème phénoménal, quelque chose comme une rose noire où un merle blanc.Grand émoi parmi les gogos.Tous le monde voulut voir, ef on vit.L'outil, \u201c= un téléphore à l\u2019air le plus inoffensif, était Installé dszs un bureau de Broad street ; on Gomandait à Chicago los cotes sur les gralux, sur le porc et sur toute autre chose, of instantanément l\u2019écho revonsit avec le ch:ffre demandé, clair et correct ; c'était parfais, Il n\u2019en fal- lot pas devantezs pour monter une compagnie an capital de $200,000, aves versemszi de 10 p.o, accompa- gasnt is souscription.Li a-riva ainsi $18,000 dans ia calses social.Oepen- dans, aù momcrs ds commencer les opé:atisuc, Miles cut besoin de faire un poil voyage à Chicago, et quelques jours ce pascèrent, pendans lesquels le séidphone lui porteis incessomment des Mmersages Prasat son retour pour recevoir de nouvelles souseriptions, qui sfflanions, Snr eas encrofaites un ourieux, cherchant à découvrir !a scexot du prodige e'svise do puivis ie fil, cb en trouva le bout dacs le sous ech du bureau, où Townsend, assis dans un con, recevait les eommnnicztions d'en haut, les trans- tacttait à leur dosciaation par un iustru- mont télégranhique, recsvailt de même la réponse, où la reavsyait au bureau per lojtsléphone morveilieux.Ein réalité, le fii téléphonique avait juste cent pieds de long.im découverts à fait an effet de dyna- m'io, Les souscripieurs ont couzu après leur srgont, mais on lour à ri au nez, Tuutils ds dire que Miles et Townsend dtaiont partis ca viliégiatare sens laisser liur aûresse.Au produce Exchange on à parlé de faire uno enquête ; mais le première chose que l\u2019on a constatée a Été que Élila avait vendu sa charge queiques jours auparavant et on à jugé inutile d\u2019allez plus loin.La conclusion, c'est que lo tour était bien joué, et qu\u2019on n'avait jamais ricn va d'aussi omusant dans Wail stress, Une ancedote sur Francois Arago Lorsque François Arago, dont on vives de célébrer ic contenaire, faisait partie du gouvernement provisoire de 1848, il reçus, ue matin, du citoyen Xen.qu\u2019il avait cavoyé en Algérie comme commissaire de la République, que dépêche ainsi conçue : \u2018 Expédiez-moi une machine quelcon- \u201c gan à étonffer les colons.\u201d J'en forai ussge de suite, Urgent.\u201d Vous voyez d'ici la figure du doux et sevant ministre, Il couruf communiquer ln dégêche à ses collègues.Il y eut un cri général : \u2014lus citoyens X.ont fou! \u2014\u2014Je vais donner des ordres, déclara Arago, pour qu\u2019il soit ramené en France sous bonne casorie ct enfermé dans une maison de santé, 1t c\u2019ost ce qui faillit avoir lieu, Hou- rausemont pour le citoyen X.\u2026on s\u2019apor- gut & temps qu\u2019au erreur \u2018de copiste avait donné la chunge sur ses inten- tigna, Xi w\u2019agissait dans sa dépêcho do l\u2019élevage des vers à sole ct d'une raachine à \u201c* étouffer les cosons.\u201d Ce n\u2019est pas bien grave, maïs cela pouvait avoir son importance, ts cafés consorts n New-York Tous les cafés-soncerts de Now-York semblent desiinés à disparaître d'un jour à l\u2019autre, non pas parce qu\u2019ils ne fout pas d'affaires, mais parce qu\u2019il existe une lei, datant de 1822 et interdisant la vanis de toute espèce de boissons fermentées daus les endroits où se donnant des ooncorts, des représentations d'opérettes ou de bouffennories et des bais.Cette loi était tombéo depuis longtemps en désuétado ; mais, & la suite ds diffisultés qu\u2019ont cues récomment avec la polive plusieurs propriétaires de cafëz-concerts de la ville, le maire Grace vient d'adresser une lettre aux commissaires do polise pour les prier de faire exéouter zigourousement la loi, tant qu\u2019elle n'aura pas été abrogée, Déjà Ia vente des boissons à complè- toment ocszé au Casino ; dans plusieurs autres établissements tels quo le café= concert de BX, Jacob Blank, dans la 39 avenue, ch corteins autres de la 149 rue, I» musique et los représentations théâtrales ont été complètement sus- penducs.Bi Ia loi de 1862 est remise en vigueur comme le demanda le maire, les propriétaires de tous lex safés-con- corta vont être obligés de former leurs établissements et près de 5,000 personnes, affirme-t-on, vont se trouver ainsi soudainement privées do leurs moyens d'existence.\\ En ds, we Jai - \" wap être fo désigné Tndepe gh.riage fi or méfie oud las i ME i) lem: No nina: iar profes Üyaë tem d'être là wil Tat due cocher Fa Hr pi ili do rice dons eu Comal Ble Crosolu =} Bi du ~(y ling pr ilar a i tke Chibi = Tix Ts 3 0 nn Inn 1 Hee {id ible tle ly ind ais LE CULTIVATEUR 13 FEVILLETON DV CULTIVATEUR 9 \u2014_ LE COUTEAU Yo © ANDIT TER.AU.DI VISPOS.Elles focizent une phrase come plate, dont le sens ost trés précis ; avec l\u2019habitude, il est fa-ile de la reconstruire.Un cocher de cirque, azpoié Tu- rentius ou Tertulius, reconnaissant d\u2019avoir gagné le prix, fait hommage aux dieux du vase où M, De- senclos a si bien retrouvé les travaux d\u2019Hercule, \u2014Bah ! s\u2019écria Dasenclos avec un léger sourire, dont l\u2019antiquaire ne s\u2019aperçut pas.Silvestris était heureux de prendre sa revanche, \u2014D:able ! diable ! fit à son tour M.Durosiez, c\u2019est plus fort que de jouer au bouchon, \u2014 Sur la neige, ajouta Dasen- clos.\u2014Aliez toujours, monsieur Sil- vestris, dit le médecin ; j'attends l'explication.\u2014Enh bien ! voici : Ter.esi un nom propre, soit Terentius, À doit être la première leitre d\u2019un mot désignant la profession : Auriga, Indépendamment des lettres effacées, il faut tenir compte des abréviations familières aux Romains ; si auriga ne vous convient pas, mettez agitator, ce sera toujours u conducteur de chevaux ; mettez en andabate, jar ÿara un gladiateur ; quoi que vous fassiez, il nous faut un homme wiomphant dans l\u2019arène.Le médecin dit alors : \u2014Nous pouvons lire aussi bien : asinarius, atriensis augur, ausnex, aviarius, bref, tous les noms de profession commençant par un A, Il y a de la marge.Pourquoi cst A ne serait-il pas la fin d\u2019un mot, au d\u2019être le commencement d\u2019un autre ?Et qui vous empêche de lire Tartulia, Terentia ?Il s'agirait d\u2019une dame et l'on supprimerait le cocher, \u2014Vous êtes insupportable, docteur ! puis-je vous dis qu\u2019il y a une victoire remportée et une action de grâces consécutive.Laissez-moi donc exposer ma théorie ; vous la -combattrez ensuite.Je continue ; de U, je fais le commencement de Urceolum.\u2014Je ne puis pas vous empêcher, dit le docteur incorrigible, \u2014 C'est le vase dans iequel cètte lame gravée a êté placée pour rappeler l\u2019offrande, Di, Vi, Lei, il n\u2019y a pas d\u2019hésitation possible : Dis victoribus, aux dieux victorieux, c\u2019est-à-dire, grâce auxquels notre ami Terantius doit la victoire indiquée par les lauriers, \u2014Le médécin ft un kaut-le- corps.\u2014 Votre Urceclum me paraît risquê ; quant au Di Vi, pourquoi n\u2019est pas uns date?Die Vi, sixier:e jour de.?\u2014Mais non, mais non ! dit ie gavant, qui devint rouge de colère.Est-ce que I'S qui précède ls POS n\u2019est pas la fin du mot vict-ridus ?.enén POS est le commencement da poguit, à placé, c\u2019est-à-dire inserit cette dédicace, Je lis donc couramment, envers et contre tous : \u2018 Terentius Auriga, \u201d « Tertulius Agitator diis victoribus posuit.\u201d Terentius ou Tertulius, cocher ou conducteur, constate qu\u2019il a fait hommage de ce vase aux dieux victorieux.\u201d Je le soutiendrai devant toutes les académies italiennes et étrangères.Et le savant épongea sa face ruisselante.\u2014J'ai souvent trouvé, continua- we prim en 31 icesium til, des inscriptions analogues sur des lamelles de bronze.Bronze, onze et un font douze, prononça M.Desenclos d\u2019une voix sonore, \u2014 Plaît-il ?demanda Silvesiris étonné, -=\u2014Ne faites pas attention ; c'est un début de cascade, mais je ferme le robinet, Les Piémontais, $ne comprenant pas, sa regardèrent, Il paraît que l\u2019un deux, qui avait fréquenté les ateliers à Paris, ss mit & rire le lendemain matin, lie docteur voulut encore protez- Desenclos'üntexprétation, mais M.\u2014M.Silvestris a fail Prou.| ne très riche imagination, étayés par une érudition profonds.Je considère sa version comme acceptable et je vena félicite, messisurs, d\u2019avoir dars votre pays des hommes aussi savants, Pour vous, le passé n\u2019apas d\u2019obscurités.\u2014-Oh ! fit modestement l\u2019antiquaire, je ne suis pas encure de la force d\u2019un certain napolitain, un vieux président du tribunal dans une petite ville perdue des Abruz- zes Il s'appelait, si ma mémoire Re me trempe pas, Petronio.Pe- tronio Fosco où Fusco.Je n\u2019ai pu que l\u2019entrevoir autrefois à Naples.~-Vous dites ?s\u2019écria vivement Desenclos.\u2014Je dis Fusco, qui, m\u2019a-t-on raconté, était raconté, ètait magistrat dans les Abruzzes, I! possédait ses classiques sur le bout du doigt.Jo Vai rencon:é an excursion au pied du Vésuve ; il profitait de ses vacances pour compléter certaines études archéologiques à Pompei et Herculanum, les souvenirs sont d\u2019ailleurs fort vagues dans mon esprit.Vous serez aimabie, Monsieur, si vous me cédiez vos droits de priorité sur cette lame et sa curieuse inscription ; j'en ferais l\u2019objet d\u2019un rapport.\u2014Désolé de vous refuser, Mon- siour.Mais j\u2019y tiens essentiellement.En revanéhe, je vous abandonne tout le reste, \\L\u2019archéciogue insista avec opini- treté, mais Desenclos fut inflaxible, Le Piémontais supplia, se fâcha, menaça .N\u2019eat-ce pas une profanation que de voir ainsi les richesses de la mare-patrie, de noire sol biez-ai-| mé, passer aux mains deg Barbares transalpins ! La désolation du savant était comique, mais rien ne désarma le touriste, Enfin, le commandant trancha ia question en sa faveur.Les officiers se dispersèrent dans la ville.Le vieux Biaggio fut payé et congédié.Le commandant, resté seul avec les deux Français, regarda fixement M, Desenclos, comme pour lire au fond de sa pensée ; puis il Iui dit : \u2014 Monsieur, vous savez mieux que moi que cette lame est celle du couteau qui à frappé le jaune Mar- \u2018chet:i, caporal français au 77e in- fanieris, il y a sept ans ; vous savez que la véritable inscription est celle-ci, \u201c Teresina, un jour je vous épouserai , Ayant rétabli le texte, vous avez parfaitement lu: TER (essin) AU (a) DI VI SPOS (arô).» Voilà, monsieur, pourquoi vous tenez tant à cet objet, et voilà aussi {pourquoi il faut que vous men laissioz la propriété.Je l\u2019exige.\u2014Exigez, exigez ! cher Monsieur.Dites-moi donc, voilà qui n\u2019est pas parlementaire, savez-vous, ventre de biche ! Nous prenez-vous pour des gubordonnés ?: Ainsi s\u2019'exhala la mauvaise hu-: meur de M, Durosier, \u2014Cher collègue, dit Melli subitement radouci, vous devriez vous rappeler que dans une circonstance pareille, vous adressiez ici même à M.Desenclos des paroles analo= gues.Il refusait de vous livrer le nem du brigand Giovanni, ef, faisant observer quo vous étiez le maître, vous menaciez de le faire arrêter.\u2014 Oui, mais les circonstances l\u2019exigeaient.| \u2014Les croyez-vous moins impérieuses aujourd\u2019hui ?; M.Desenclos ne paraissait faire aucune attention à ce nouvel incident .Absorbé par l\u2019examen da sa lame, il leva un instant la tête pour dire : \u2014Ces savauts sont, ma parole, de singuliers originaux ! Voilà ce lourdaud de Silvestris qui croit tenir la médaille d\u2019or à l\u2019académie {des inscriptions el belles lettres, ; parce qu\u2019il a trouvé je nesais quelle interprétation idiote.Mais, il y a dix manières da lire le texte, et pour en citer une, je dirai : \u201c TERminAlibUs Dlivis VIliae DominuS Posuit.\u201d Ces: le propriétaire dure maison da campagne qui fait placer des bornes en l'honneur des dieux OufDiez, \u2014 _.; six livres un pot d\u2019atiète qui jr codile, pour blanchir leo teint\u201d tos dames.\u2018* Tersntius apothecarius engu- untum crocodili Vi libris cnit ori sarciendo, \u201d Vous paraissez décidé à vous moquer de moi, M.Dasenclos, On dit que nous sommes lss Béotiens | de l'Italie, mais je vous avertis que si vous voulez jouer au fin,\u201d vous pourriez être battu.\u2014Je,ne comprends pas,-\u2014dit nai- vemen?Desenclos, en 8 sur ls commardant ses grands yeux bleus dilatés, par l\u2019étonnement\u2014 Tenez, voici encore une version ; ceite fois je tiens la bonne : un parfumeur, attaché aux bains de Trajan, fait la réclame suivante : ** TRRentius bAlneorum Ungu- entarius crocoDlleiam VI libriS IpPitudini Ocutorum Saluberri- man.\u201d Quend il était sous empire d\u2019une émotion vive, M, Melli avait, comme presque tout le monde, un geste instinctif, machinal, ca que l\u2019on appeile un tic.Celui de M.Melli était de tirer brusquement de sa poche une petite brosse à cheveux, au dos de laquelle était enchassé un miroir microscopique.Li se passait rapie dement la brosse su la moustaches ei les cheveux, déjà un peu gris- sonnants, raréffés et séparés par une raie médiane qui se prolongeait jusquà le nuque, Il se brossa donc, et cette opération ramena le sourire sur les lèvres qui s\u2019étaient serrées, \u2014 Messieurs, dit-il laissons là les rébus ; je ne veux pas de querelle ; oubliez tout motif de discorde entre nous et écoutez moi aérieusement, Nous ne pouvons être ennemis et il faut que nous devenions al-| liés.Un soidat français a été lâchement assassiné ici, Vous n\u2019avez | pas pu trouver le meurtrier ; la jutsice n\u2019est donc pas satisfaite, Il faut qu\u2019elle le soit, Les poursuites abandonnées par vous, je voux les reprendre, et elles doivent aboutir.Je réclame votre aide.\u2014Soit monsieur, dit Desenclos, Soyez franc vous même, et vous pourrez compter sur notre loyauté.Dites-aous d\u2019abrd comment vous vous préoceupez d\u2019une aussi vieille affaire ; en quoi una victime obscure et étrangèré à votre pays peut-el vous inspirer un si vif niérêt.==1i y à d\u2019abord l\u2019amour propre du métier.Je sensen moi l\u2019étofe d\u2019un juge d'instruction, Si je ne portais pas sabre et shako, j'aurais une robe noire, un grand rabat et une toque carrés, \u2018Trouvant dans les dossiers oubliés par vous, les documents relatif à cette affaire, j'ai voulu la reprendre pour mon compte.En même temps, je Is dis sans chercher à vous flaiter, messieurs j'aime la grande nation dont vous faites partis ; cette nation, si souvent victime de son généraux désintéressement, et, par orgueil national, je voudrais que mon pays payât intégralement au vôtre jus- q'aux plus petites dettes, Le sang français a coulé ici, il eri vengeance.\u2014Exorde insiquant ! murmara Desencloz, Cet exorde charma le colonel, qui se sentit encore prêt à tendre la main à son successeur.\u2014Mais, continua Melli, mon sentiment n\u2019est pas tout désintéressé, Si l\u2019on massacrait vos seldais perdant l'occupation, sachez que les peuples méridionaux annexés n\u2019ont pas perdu la tradition de l\u2019asgassi- nat sous le régime piémontais.En châtiant l\u2019ancien meurtrier du sol- | goth il ya une relation évi= 8 {du Piémont ! Comptez là-dezsus et ] pui des honnêtes gens de tous les | mômes, messieurs, pendant l\u2019occu- | ment ?la cruelle leçon infligé par dat français, je protège donc mes propres soidats.On saura qu\u2019un erime ne s\u2019oublie jamais et qua tôt ou tard, la justice est satisfaite.Ce sera d\u2019un grand effet moral, ; \u2014Voilà qui est très bien, mais en quoi pouvons nous vous aider ?| | \u2014En précisant vos souvenirs, Entre l\u2019apparition du bandit 3 Gi- vità, son évasion extraordinaire, le meurtre AL www TWITTY WO VUE nte, je ne sais laquelle, C\u2019est là le nœud qu\u2019il faut saisir et je compte sur voire concours, \u2014Je vous vois venir, mon cher commandant.Vous voulez transformer un ex-zouave de Pis IX en gendarme, en mouchard, au profit buvez en de l\u2019eau | \u2014Laissons-là le Piémont, C'est la civilisation, la société, menacées par le crime, qui demandent l\u2019ap- pays ! Je connais parfaitement vos relations intimes avec l\u2019ancien chef de bandits, et votre séjour chez lui, monsieur Desencios.Je sais, colonel, qui a épargné votre vie.Ja ne vous demanderai donc jamais une délation qui serait une ingratitude, vous me refuseriez et vous auriez raison.Rassurez-vous ; l\u2019homme étrange dont nous parlons est mors, j'en ai la certitude presque absolue, Vous de pouvez donc lui nuire, Mais quelques débris des bandes qu\u2019il a commandés jadis, se livrent encore au brigandage et terrorisent les campagnes.Ce sont des lâches assassinats, des vols à main armée, qui tiennent sur le qui-vive les populations paisibles.Voilà le mal que vous avez combattu vous- pation française, et qu\u2019i! nous importe d\u2019anéantir.Avez-vous oublié le chemin de la mystérieuse forteresse, M.Desenclos ?Oui, sèchement celuici.Es il ajouta : \u2014Puisque vous êtes si bien informé, vous devez savoir que je n\u2019y ai jamais été que les yeux ban- dès, \u2014Vous en êtes sorti ; vous retrouveriez le passage ?\u2014Je ne le garantis pas.Laissez- moi questionner à mon tour.Comment se fait-il que vous connaissiez toutes ces particularités?Je neles ai confiés qu\u2019à Monsieur Durosier et aux quelques officiers français qui l\u2019accompagnaient, M.Melli eut un sourire plein d\u2019une indulgente commisération.\u2014Vous serez donc toujours les mêmes pouvres Français, pleins de spontanéité, sans un atome de prévoyance et de réflexion, Eh! com- PAllemagne ne vous a pas rendu plus sages ! Voussavez cependant bien que dequis vingt-cing ans la France était inondéo d\u2019espions prussions, Les arrivants connaissaient le pays dans ses moindres détails, beaucous mieux que vous.Nous avons fait comme les Prussiens, Depuis que ls Piémont prépare l\u2019union italienne à ton profit, il a entretenu des agents partout.Vous dites n\u2019avoir raconté vos aventures qu\u2019à des Francais ; mais croyez-vous que ls vieux Severo, Oreste et les auires domestiques fussent des manequins privés d\u2019oreilles &ù de langues ?-\u2014C'est odiaux ! c\u2019est révoitans ! fit Dasenclos avec dégoût, \u2014dJe puis vous répondre qua la guerre, tous les moyens sont bons ; mais nous sommes seuls, je préfère me mettre à l\u2019aiso en vous parlant sincèrement, Pour employer une de vos expressions les plus pittoresques,je vais me déboutonner devant vous.Sachez donc, messieurs, que pas plus que vous, je n\u2019aime is gou | vernement, le Piémont et les Piémontais.Lomberd de naissance, j'aime Milan, ma belle capitale, détrônée par Turin, Florence et enfin Home, Nous avons tousrêvé cette utopie de l\u2019unité et de l\u2019indépen- dancest, seceuant avec enthousias- mis ie joug autrichien, nous ne pensions pas travailler pour fu- Le suis pas non qlus, je l\u2019avoue, sans quelque ambition.Una fois colonel et commandeur de St-Mau- rice et Lazare, je rentrerai dans 1a vie privée et je pourrai alors dire tout haut ce que js pense.En attendant, messienrs, ayez la générosité de ns plus provoquer de discussions politiques devant mes collègues, qui gont presque tous Piémontais.SLäintenant, revenons à la quas- tion.Puisque Giovanni est mort.105 hommes dispersés, sa personnalité est à l'abri Dôtruirs les quelques brigands qui restent encore à l\u2019état sporadique, n\u2019est plus qu\u2019une œuvre de philanthropie, Oreste, je vous l\u2019aïi dit, nous & tenu ou courant de vos singulières aventures, mais il y à un point sur lequel je demande des éclaireisge- ments, Ce n\u2019est plus désormais qu\u2019une affaire de simple curtosité.Je voudrais connaître la véritable position sociale de ce bandit.On m\u2019a parlé d\u2019un grand seigneur déguisé riche et instruit, et aussi d\u2019une sorte de fou furieux, dangereux maniapue, ayant les prétentions les plus extravagantes ; celle pax exemple, de devenir seuverain indépendant, en raison de js ne sais quels droits chimériques qui datect de ia république romaine, \u2014Oreste 16 Vous a pas dit son vrai nom ?-\u2014Non! il s'apu écoutar votre narration que par fragments, et sen prepre rappert est plein da solutions de contiauité, IL y a de grandes lacunes._ Que je ne combiarai pas, monsieur, soyez en sûr.\u2014Pourquoi ?-\u2014\u2014Prceque je n\u2019ai pas envis de faire emprisonnier, déporter, fusiller , quelques douzaines d\u2019innocents, fommes, enfants et vieillards, sous prétezte de parenté avec la famille du bandit.Le brigandage est une mine que vous savez exploiter pour satisfaire vos rancunes politiques, On connaît vos'procédés à vous aures, libérateurs Piémontais\u2026 Ceci ne vous attaque pas, monsieur, puisque vous Lombard, vous regrettez Milan tout en vous mettant 4 la solds du Piémont, Pius un met à ce sujet ; mansieur, ou je Me retire et ja Re vuus revois jamais.\u2014\u2014Crebieu ! veilà ce que j\u2019appeile parler / dit Durosier, en donnant un nouveau coup de poing sur la tabla, Melli éprouva ua si cruel embarras, qu\u2019il se broasa les moustaches et les cheveux pendant près d\u2019une minute, Son sourire devint plus affable et concliant que jamais quant il reprit : Puisque vous refuzez de satis\u2026 faire une innocente curiosité, re- prenens l'affaire Marchetti.Vous voyez qua je n\u2019oublie rien, La relation de votre aumônier qui avait, ainsi qu\u2019une cantizière, recueilli l'enfant, à Lapri, à été fidèlement transcrite, Au dossier, j'ai annèxzé une lettre de Miss Wilkinson.- à gaudriole) à l\u2019usage des cultivateurs.Qe] sa qui te Aux Manufacturiers de Beurre et de Fromage! gui é Nous sommes en état de vous fournir les meilleurs engins aux conditions les plus avants > Les Ecremeuses \u201c De Laval \u201d.{F Pour informations et circulaires, veuillez vous adresser à notre À GENT SPECIAL, ee pip SECT, nate mat à hoot XI Tow, TE ds Emsgie le Pipe nn Luce Le Reñovaieur des Cheveux alii uf ke) DE HAT, ua pe ok MA de Lam: Hin: VEGETAL SICILIEIN.a di \u201d (Hall\u2019s Hair Renewer:) 8 welds de A été là première préparation parfaitement À à eu à adaptée à la guérison des maladies du cuir dès bu chevelu, et la première aussi à rendre, aux Wl cheveux gris et flétris, leur couleur primitive, | Leur Hi leur croissance et le lustre brillant du jeune & we ly | \u201cago.De nombreuses imitations ont suivi, mais aucune ne possède les éléments réquis Pus las pour la conservation de la chevelure et du cuir tonne ha \u2018 Le RÉNOVATEUR DES CHEVEUX \u2018 DE HALL à constamment grandi dans l'estime waa, gs ¢ publique, et sa renonimée s\u2019est propagée dans tu Nike toutes les parties du globe, tant il répond à Bis un besoin général, ! lade Le succès sans précédent qu\u2019il a obtenu ini al n\u2019est dû qu\u2019 à une cause: \u201cIl tient ce qu\u2019il Jet Les propriétaires du RÉNOVATEUR ont été % \u2014 souvent surpris de recevoir des commandes des pays les plus éloignés, alors qu\u2019ils n\u2019a- ee ure lent prepara Qui désirent se procurer les Instruments les mieux adapté Le RÉNOVATEUR DES CHEVEUX DEHALL, pour la culture de ce district, ils trouveron les articles suif way même employé pendant un temps très court, ts :\u2014 latte bt diy produit un effet favorable à l\u2019apparence per- \u2018van i Ærsache pierres et souches, Alguîsour de fauix, Arraohe patates les plus modernes, chu Rt It nettoie le cuir chevelu de toute impu- Arrosoirs ou distributeurs d'engrais liquide, _ Bouleverseurs à deux chevau Re vo é, guérit toutes les humeurs, la fièvre, em- Brouettes, Barattes de toutes grandeurs, Uharrues de fonte durcie et trempé pêche les cheveux de devenir secs, par con- Qharracs d'acier los mellleurs modèles, Charrues sous-sol, Khuiiy la séquent la Calvitio n\u2019est plus à craindre.Il Okarrues tournante en vorsoir mobile pour côteaux, 5 stimule l\u2019action des glandes atfablies, et les Charrues à double vorsoir pour binage, Charrues Bulky, Tremoirs, tri 1e met h même do produire une nouvelle erois- FE Ortbles ordinairez et Oribles séparateurs, Coupe lègumes, Airy ! Qultivatours assortis avec'sarciours of renchauseeurs, Fanouses pour étendre le fo LT Les effets do cette préparation ne sont pas ] Fauchouses pour un et deux chevaux, &môlioréses, Fourneaux agric.30 à 75 gallog Lu They , commo ceux des préparations aleo- Godengdard et Machine & soler, les bâches, Hotuo à ls vain, Hersez arstoires, 4 il Ry oliques, ils restent longtemps, cs qui la rend l Horces carrés pour\u2018un et deux\u2018chevaux, Herses'améliorées à charnière, if supérieure ef économique.) Houeo ei Cultivaterr à roues, Hache-paille (assortis) s'aiguisant lui-même, à bh ( Loviers pour gralsser les roues de voitures, Laveuses mécaniques (assorties), ! ty; # ®uckingham\u2019s Whisker Dye.) à Molssonneuxes les plus améliorées Manipulateurs mécaniques pour le beurre, Gui Wie Boles sonde e\u2019adoptant à un pouvoir quelconque, Presses à foln, Rateaux a cheval a | Semolrs 3 graines de jardins, Semoirs à la volée, Samoirs combinés pour grain et ponte & ong mil, Teneur de sac pour empocher, Tombereaux écossais, Tombereaux poux étendre Bl i lt fumier, ete, ete, fr: ay | AUSSI : .| Machines à battre, système Gray, pour un et deux chevaux, v Pièces pour réparations de toutes espèces d\u2019Instruments agrlcoles, \u201cy oc \u2014 OHEZ \u2014 te hy Fin CHARLES T.COTES | GERANT DELA Ci MANUFAOTURIERE DB QUEBEC, i \" (MAGASIN ::191, RUE ST PAU I Fabrique : 5 et 6, Rue des Bains.So, "]
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