Le Richelieu, 2 octobre 1947, Cahier 2
[" COUV ASE VE SE SE ASS AE SAIS NEA A MAN MASd Mr hasta His sé dant dat Né dés oastéta ses à \u2014, tt atl ttl ttl Em ad atl ttl tl atl atl tt etl at\u201d M A AN MON CAS AAA d OA NT AA AN OA O0 DTA A D AAA AIT OA M Ada Éd AA MA ATOM AGO AQU AAA Add a Hand A And a gad boast boapitoqadbaguibagaddeguidogs dog bogsdbasanbiqsthiaaddigubd oss bhiaudbinsdbens tins ad ~~ ~\u2014 ~~?\u201d VOULLGLIE | 32iat-Jean, 41%.A.od \u2014 SA k Déclaré Organe Officiel de l'Action Catholique dans le diocése de Saint-Jean-de-Q¥étbe, le 22 juin 1937 _ SAINT-JEAN, JEUDI, LE 2 OCTOBRE, 1947 5 sous le numéro - - Centenaire du Pensionnat de Saint-Jean - 1947 lille LP AA EE \u2014 tet , > \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 i at at lil lll A A A A Al Al A AA len Al Bel il ll etm a ata - : CL ry Ai a tk Jk ee Elle a fleuri ta Vigne dont la sève Au flot d'amour germa des ceps puissants.re {& Elle a Fleuri plus belle que ton rêve, 63 v En sept rameaux, (1) sur nos bords richelans.= Vois, du premier, aujourd'hui Centenaire, Tant de fruits lourds d'un long apostolat .Ils sont ta gloire, incomparable Mère, Pour les garder, tes Filles seront là.S S.Damase-de-Rome, c.n.d.(1) Pensionnat de Saint-Jean 184 : ; Pensionnat d'Iberville 186¢ Supérieure au Couvent de Saint-Jean.De rice 190: Ecole N.-D.-du-S.-C.192 Ecole Lasalle 19% Ecole Normale de St-Jean 19% Enseignement Ménager post-scolaire 194 mm\".TT CUS TW WER ARC MD MM WY 0e MISS AE TION MN I rf = rt Wn a_i gps cow ~~ wm me IRF NSB.PE TY.A Ja x uns - Cee ee CCL \u2014 , ART AERA BL oer eB se A Il y aura cent ans dans quelques jours que M.l'abbé Charles Laroc- que, plus tard évêque de St-Hyacin- the, mais alors curé d'une modeste paroisse du nom de St-Jean l'Evan- géliste, paroisse qui ne comptait que dix-neuf ans d'existence et quelques centaines de familles, se décida à jeter en la terre que l\u2019on avait confiée à sa direction spirituelle, les premières semences d\u2019une oeuvre qui lui tenait à coeur et à laquelle il pensait depuis longtemps.Il s'agissait d'établir dans sa paroisse une maison d'éducation pour les filles.Quoique cette paroisse fut encore dans sa toute petite enfance, le besoin s\u2019en faisait déjà grandement sentir et M.le curé La- rocque qui, toute sa vie, a apporté une attention particulière à tout ce qui regardait l'éducation de la jeunesse et qui s'y connaissait en éducateurs, se rendait chez les religieuses de la Congrégation de Notre-Dame et leur demanda de bien vouloir prendre la direction de cette nouvelle mission.Immédiatement, sans se demander ce que pourrait leur coûter de sacrifices et de travail, d'efforts ou d'argent, ce nouveau champ qu'elles devaient ensemencer, trois soeurs de Notre-Dame: Sr Sainte-Victoire, Sr Sainte-Julie et Sr Saint-Martin, dignes filles de leur sainte fondatrice : Marguerite Bourgeois, et continuant avec la même ampleur et la même générosité son geste héroïque, quittèrent leur famille religieuse pour venir à Saint-Jean.Un contrat rédigé et passé par un notaire d'alors: Mtre Jobson, disait que: \u201cau nom de la Fabrique de l'Eglise de la paroisse de St-Jean, M.Edouard Bourgeois, marguillier en charge, cède aux Dames de la Congrégation, une maison en pierre à deux étages, avec rez-de- chaussée, mansardes et ses dépendances, située sur le terrain de la Fabrique, rue Longueuil.\u201d Cette maison, tout près de l'église, est devenue, après avoir été en partie démolie.reconstruite et bien des fois agrandie, l'Hopital de Saint-Jean.Dès la première année, quatorze pensionnaires s'inscrivent et aussi un grand nombre de demi-pensionnaires et d'externes; la deuxième année, trente-quatre pensionnaires: la troisième année, cinquante-huit pensionnaires.Ces chiffres de la toute première heure démontrent avec quel enthousiasme les soeurs furent reçues chez-nous et quel service elles rendirent à la population, mais ils nous représentent non moins clairement la somme de responsabilité assumée, de travail et d\u2019efforts fournis par trois religieuses chargées du soin et de SAINT-#fT-JEAN, JEUDI, LE 2 OCTOBRE, 1947 Page deux C LE RICHELIEU \u2014 \u2014 Brèves notes historiques sur le Couvent de St-Jean \u2014\u2014 Une excellente photo du Couvent des Dames de la Congrégation, prise il y a déjà une vingtaine d\u2019années.C\u2019est la maison que tant d'anciennes ont connue.4 l'éducation d'une pensionnaires et «d'un nombre plus considérable d'externes.cinquantaine de Bientôt, le premier local fourni aux religieuses devint trop étroit et en 1854, M.le curé PLarocque qui, cette année là, devait se rendre à Rome, prit toutes les mesures nécessaires avant son départ pour assurer aux soeurs une maison plus spacieuse et, en décembre de cette même année, avec l'approbation des marguilliers de la Paroisse de Saint-Jean l'Evan- géliste, les soeurs échangeaient leur petit couvent de la rue Longueuil pour une maison plus grande, mais dont la construction n'était pas terminée ; c'est ce couvent, cette chère vieille maison, située - rue [.aurier, qui fête aujourd'hui son centenaire.Un peu apres 1900, de nouveau, 1l a fallu ajouter de l'espace; le deuxième couvent ne pouvait plus contenir les élèves qui s'inscrivaient plus nombreuses chaque année; une aile nouvelle fut ajoutée qui comptait six grandes classes, et même avec Ce nouveau local, les classes étaient toujours un peu trop chargées, quoique des missions nouvelles se fussent ouvertes ailleurs, dans les environs, depuis longtemps.En 1868, Iberville (paroisse de St- Athanase) guidée et dirigée par sa soeur ainée, confiait l'éducation de ses filles aux Dames de la Congrégation et bâtissait son propre couvent, qui ouvrit ses portes en septembre de cette année.En 1907, trois religieuses de la Congrégation commencent à enseigner dans la nouvelle paroisse de Notre-Dame Auxiliatrice.En 1931, l'école paroissiale de Saint-Edmond (dernière paroisse fondée à St-Jean) demande la direction des religieuses de la Congrégation.Enfin, dans la paroisse-mère, à Saint-Jean, devenue paroisse cathédrale depuis la nomination du premier évêque de St-Jean- de-Québec, Mgr Anastase Forget.En 1938, les besoins pressants d'une population toujours grandissante et la fongation d'une Ecole Normale annoncée par Son Exc.Mgr l'Evèque dans une lettre pastorale émouvante et élogieuse, en date du 16 août 1936, obligent les religieuses à bâtir une nouvelle maison qui leur servira de pensionnat et abritera l'Ecole Normale; c'est cette construction spa- cieuse et moderne que l'on voit au- jourd'hui angle des rues St-Charles et Laurier.Et toujours, a travers les cent années déja presque révolues, les religieuses de la Congrégation de Notre- Dame ont poursuivi discrétement et silencieusement leur belle oeuvre d'éducation.\u201cSilencieusement et discrètement\u201d, voilà deux termes qui s'appliquent bien aux Dames de la Congrégation.Depuis tant d'années qu\u2019elles sont parmi nous, elles ont reçu, instruit, formé des milliers d'enfants, elles ont agrandi leur maison, modelé, changé, perfectionné leur programme d'enseignement selon les besoins du temps et cela toujours à la satisfaction de tous, sans jamais susciter de discussions, de reproches ou d\u2019animosité, ni dans leur pensionnat, ni au dehors.Et quand il s'est agi de dépenses extraordinaires, pour agrandir, réparer ou ajouter a leur couvent, comment les religieuses s'y sont-elles prises ?Etaient-elles à court dans leurs finances?Ont-elles fait appel à la maison-mère?Ont-elles restreint leurs dépenses journalières ?C'est là leur secret et nul ne le connut jamais.Ce qui apparait aujour- d'hui aux yeux du passant, ce sont les deux malsons saintes et hospitalières qui ouvrent leurs portes chaque année à des centaines d'écolières qui vont chercher dans ces sanctuaires la formation intellectuelle et reliyicu se indispensable à la femme chrétien ne et forte que décrit l'Evangile Deux maisons bien différentes dans leur style et bien distantes par leur âge, mais qui ont poursuivi et pour suivent le même but sacré.Naturellement, la vieille.maison grise qui tet aujourd'hui son centième nnn saire est plus près du coeur des mais jeunes.Elle semble un peu meta colique à cause de sa vieillesse, mu aussi si doucement confiante et reine à cause de son long par fructueux.On la regarde avec atten drissement comme on regarde une aieule timide et tremblante qui \u201800 au coin de l'atre.Et bientôt, tout un siècle va sev oe sur l'existence d\u2019un couvent ; un .|} 1 Years of golden days, years of somber days, .§ Melted and poured into the passing stream, .{ Years of joyous days, years of mournful days, 1 Have flowed into the deep chasm of Time.Stones of hallowed grey, stones of somber hue, .Still breathe beneath the heavy century-weight, | '§ Stones golden with sunlight, stones moist with rain, | Still glow and glisten through the moving hours.Shadows of ghildren, shadows of flowing robes, the mist of serried ages, Shadows of Many, many yesterdays, - Mill and crowd under memory\u2019s dark arch.-y Sounds of gay laughter, sounds of joyous song, time-burnished halls.| { Sounds of happy greetings, sounds of farewell, .{ Float and quiver in the hidden corners.'} Thousands of candles, thousands of flowers, 1 Burn and glow before God's lofty altar.A.pmo aging.) + |; Remembered, remembered \"gp .! Thousands of prayers, thousands of bright hymns, +! Twirre and rise up to Mary\u2019s outstretched hands.Years of golden days, yeafs of somber days, Fleeting, fleeting with each passing hour, Years of joyous days, years of mounrful days, now on this day.Ann BEUSCH 5 he Blessed Legacy o * LS + Venerable Marguerite Bourgeoys a 1653, a voung girl courageously Cher home in France, crossed the 5 to French Canada, to assume + _ onerous responsibilities of help- | lin the development of the newly- ded colony, Ville-Marie.Since A, Marguerite Bourgeoys\u2019 teach- \u201c3 have been relayed by her spirit- , à Children, the Congregation de * .re-Bame, throughout the Provin- of Quebec, to several other prov- \"\u2018s of Canada, as well as to the | ted States and to Japan.Almost .j¢ centuries have elapsed since t¢ first school of this renowned s.Rregation was opened.Today, ,¥ Convent is still, and perhaps se SO, essential to the various com- ities, as the first school was to *-Marie.The St.Johns Convent, we all know, is recognized as be- An integral part of our own com- lity, \u201cnce 1847 .our Convent has always d out in our city, as a \u201cbeacon ac harbor\u201d.It has always striven, sit may be said very successfully, Jve sound education in Arts and nce.It has also imparted to those [ 'ided to them the principles of \u2018Christian way of living.Thus, Ts prepared the pupils well to take t place in the world as enlighten- and useful citizens.It has also \u2018uced many members for the va- p religious orders, to teach and e other generations of young tren.In fact, our Convent may \u2018be proud of the large number upils who have embraced as their gr, the veil.Proud it may be tou, \u2014\u2014\u2014 | i A GREETING FROM STELLA MARIS CONVENT Ï PICTOU, NOVA SCOTIA WITH EVERY GOOD WISH FOR THE SUCCESS OF CENTENARY CELEBRATION.Mother St.Hugh - English Class Teacher Years 1901/1904 of those pupils who as wives and mothers, have always upheld in a very Christian-like manner, the teachings and ideals which have been theirs since their early days of school.Throughout the century, the Sisters of our local Convent have religiously upheld, in an incomparable manner, the aims and ideals of the foundress of their institution, the Venerable Marguerite Bourgeoys.Though their methods of schooling have changed, to meet the requirements of the different periods, the basic aim, to bring to those in their charge a clear and lasting knowledge of the true teachings of God, has remained unaltered.Those of us who have had the privilege and good fortune of being a pupil of the St.Johns\u2019 Catholic High, should not only be grateful, but indeed very proud.Soon, \u2014 very soon \u2014 we shall have reason to rejoice.when our \u201cMothers\u2019 Mother\u201d shall be raised to the altar.; »* = + To her do we owe Both Science and light, To Marguerite all thanks For our courage to fight.Dear Queen of Heaven List\u2019 to my prayer, And grant to \u201cour Mother\u201d A halo all fair! * = + Vive our Alma Mater! Patriacia Girard, Graduate of '45 CABLEGRAM FROM AUSTRALIA SEPTEMBER 19, 1947 EST WISHES FOR SUCCESS OF CENTENARY LOVE Anita Simard Blackley RATIONS.\u2018some tangible, A RETROSPECT AND A TRIBUTE Orne Down the deep glades of thought, along the avenues of time, I am transported back more speedily than any invention of modern science can carry me, to the dear days of long ago to the beloved St.Johns Convent, St.Johns.\u201cHere in the shade of the dear old\" walls We may recapture the joys we knew Perhaps in the echoing Convent halls Dreams may be born anew.\u201d It was my fortunate privilege in the early days of my religious life to spend seven happy years at St.Johns Convent.That peaceful home was a source of inspiration and of influence in the formation of Christian and religious character.Its very walls seemed impregnated with love.and charity and kindness; its hope and cheer enkindled in the hearts of those whd dwelt therein the arder to work for God in a forgetful world, The students, carefree and light-hearted, twined themselves unconsciously around the hearts of their teachers, and have proved themselves loyal and self-sacrificing in devotion to their Alma Mater.My memories of St.Johns Convent are uplifting and pleasant.It seems to me too, that whether one regards St.Johns in the light of its past history, its present condition, or its possible future progress, one conclusion is inevitable \u2014 that the Convent has won for itself a place in the very forefront in the educational life of St.Johns.This proud position is the result of no accidental good fortune, it is the reward of deliberate, sustained effort through a-period of one hundred vears.The fact is evident that the rise of St.Johns is not an affair of vesterday, but the consistent growth of a century, that its history is net parochial but provincial and even national.One hundred years of achievement \u2014 of material, educational and spiritual achievements in an impressive thing, which leaves in its passing, countless memorials, some evident and striking.St.Johns Convent has these memorials in its wide-spread influence for good in the lives of generations of women and in its material structure to which recently a splendid Normal Schoo! has been added.God has manifestly blessed St.Johns Convent.May He continue to do so through centuries more of forward and upward progress.À Former Teacher (Sister St.Catherine of the Cross) St.Columa Convent Tona, N.S.\u2014\u2014\u2014\u20140o-0-0\u2014\u2014\u2014\u2014 MY SCHOOL DAY RECOLLECTIONS As I watch my grandchildren go off to the C.N.D.School with their young friends, I again live the ys when my daughter entered cold ent, her graduation, before taking her course at the famed C.N.D.Business College in Montreal, and my own happy school days, when, with my little mates Annie and Mary O\u2019'Cain, I marched off to class.Although rather a little girl but feeling very big; I clearly remember having a very, very young pupil in my care (as I thought).All we had to do was cross the street, as she lived where she still lives, opposite the convent, but I felt very important as I took her by the hand and entered our Alma Mater, Today I, with all our class mates, are justly proud, as that little girl 1s now Diocesan President of the Catholic Women's League of Canada \u2014 Archdiocese of Montreal, 1 speak of Miss Muriel Buck, as head of our cherished organization, directs the D&cesan Board in their important work for God and Canada.Ses 1 _ GADURAÉN A REMINISCENCE WITH CLASS-MATES OF YORE Hark, and listen comrades of my youth \u2014 What is that we hear?It is the pealing of the bell in the belfry of the Old Grey Stone Building of our Convent, ringing out its message of rejoicing for it has reached the \u201cCentury Mark\u201d.Yes, the St.Johns Convent is celebrating its 100th Anniversary.\u201chere are so many pleasant events one would wish to recall vividly.Pér- haps, our own first day of school.The gentle, patience of our devoted teachers; the loxing closeness of a \"pecial classmate; the deep and utter -atisfaction of difficult lessons well learned.The human mind is, alas, not equipped to remember our graduation marks, but it does flash on the\u2019screen of memory, so easily and accurately, a clear picture of our graduation costume.We may, with some difficulty remember our text books but we have no trouble recalling the very colour of Mother St.Johns\u2019 copy of \u201cThe Merchant of Venice\u201d, so kindly loaned to us.Long hours of pre- examination study are forgotten, but every detail of our famed class plays so easily and pleasantly recalled.Can we ever forget the day the Terrestial Globe, purchased by our class, and the pride and jov of Mother St.John, was installed?Yes.and the loving manner in which it was taken care of and covered reverently before leaving each evening ' Perchance, we realize what a debt of gratitude we owe those self-effac- Remembrance of my convent days at St.Johns brings back all that was ideal and beautiful.God bless the dear saintly sisters who made them 50! True the little \u201ctragedies\u201d of then are delightful \u201ccomedies\u201d now when recalled.We did have such happy times.You recall Veronica McAllister of Ithaca.She was so lonely during her first year and Mother St.Florentine, the beloved Art teacher, would say \u201cWhy, my dears, these are your happiest vears!\u201d Why the tears?\u201d How truly they were! I often love to recall the monthly oral exams, when that saintly Rev.Mother St.Agathange would be invited to come to the classroom, seat herself at Mother's desk, while Mother St.John would proceed with the \u201cexamining\u201d.Mother would nod a smiling approval if the answers were correct, but would warn you with a vigorous shake of disapproval if you made the least start on the wrong track.Then suddenly we would realize that the dear Rev.Mother was gently nodding away in sleep.It , JEUDI, LE 2 OCTOBRE, 1947 COCSCSC IC IE IEEE CIE IE IEEE IE IEEE EE IE NE IE ICI NC SES ing, noble, devoted Sisters of the Congregation de Notre Dame.They did their part to send us forth to face the world armoured with learning, courage, hope, faith and love.These, the intrinsic values of life, not forgetting however, \u201ca sense of humour and a touch of mirth to brighten up the shadowy spots of earth\u201d.Fu tunate, indeed, are those who have profited by their teachings.How nice it will be, dear comrades, to return again to the mellow grev stone building of our dearly loved and well remembered convent.Let us then join hands and hurry there tu pick up again fragments of forgotten dreams, joys, hopes and fears of our happy girlhood.Let us wander through classrooms with hearts receptive to the message of youth.Let our prayer at the Chapel be one of devout Thanksgiving for the sweet sincere devotion and loving guidance to the Reverend Mothers who contributed so very much to our adolescent years.It will also be a pleasure to mect the teachers and pupils of the present day when visiting the grand new Convent building standing so proud! in the peaceful shadow of the old one.This larger and more modern build ing will prove to us the enduring worth, scholastic ability, devotion and loyalty to youth of our loved and honored Congregation de Notre Dame.\u201cTurn backward, turn hackward, Oh time in thy flight, Make me a child again just for tonight.\u201d Mildred Ford Charland , SY \u201cMy Convent Days\u201d WN must have been so boresome for the dear soul.How I wish it were possible foi Sister Rose Aloysia and myself to he in St.Johns during the celehration.It would be wonderful to renew old acquaintances.I can\u2019t tell you what a joy it is just to see some Sisters of the Congregation of Notre Dame.Four years ago 1 was at Catholic University in Washington and two C.N.D.Sisters walked into the class room.I said to my companion, \u201cI must see those sisters.\u201d \u201cDo vou know them?\u201d inquired sister.\u201cNo\u201d, said I.\u201cbut they are C.N.D.sisters and 1 just must speak to them.\u201d They were charming and told me a great deal about my own dear teachers.I'd love to hear more of Muriel and Helen Buck and Mamie Deland.I am hoping someday to visit our Alma Mater.I am so sorry that ree ponsibilities make it quite impossible to plan at the present time.Sister Charles Francis Sisters of St.Joseph, Utica, N.Y.(Grace Quinlan - 1916) AEE KAEAEAEAEKEAREEEENNN MEMORIES De SES NI KHNRN NS It was à delightful surprise to learn that our beloved Alma Mater is actually celebrating its centennial.The knowledge of this glorious event makes me proud indeed ; proud of the fact that I claimed it as my own years ago.Indeed years and distance have never dimmed my cherished memories of dear teachers and classmates of Notre-Dame, Would that it were possible to be present at the coming celebration which 1 am sure will be in every] detail worthy of our venerable academy.Moreover, it would be a long- wished for pleasure realized to meet Muriel and Helen Buck and Mayme Deland and other dear classmates, It might interest you to know what Lena Frith (Simard) as it may seem, I have for vears taught French classes almost exclusive of any.other subject, and at present have five class periods of French and one of Senior Religion.As you see, all very evident consequences of contact with Canada and a Canadian Convent.May God and our Lady bless with abundant success all your plans for a glorious celebration.Kindest regards to all teachers and classmates who may have the good fortune to meet on this occasion.a = Sister Rose Aloysio i Sisters of St.Joseph 4 (Alice Quinlan - 1910) # St.Anthony of Padua Convent 1dQ aa a Sister of St.Joseph.Strange od Syracuse, N.Y. SAINT-JEAN, JEUDI, LE 2 QO Our Alma Mater .What pride and joy should Celebration of our dear Alma Mater.Now in retrospect we see spent within it's hallowed walls teachers our young minds were Christian education._ With a derp appreciati with one mind and heart w and extend to all on this h Long may our dear Alm traditions and may God bless Teachers.x we not feel in this Centennial again the happy carefree days where, gathered around devoted opened and we received a truly lon of all the benefits received, we ish to express our heartfelt gratitude appy occasion our very best wishes.a Mater continue in her splendid abundantly the work of our dear * * OH! useless words \u2014 not that music make ! Bidding old joys from out the past awake, And pine for memory's sake Our words that callest from past year t Of other days, many things 5 de s to yearn.From Alma Mater\u2019s ski 11 will turn To uses that we then little dreamed of.One hundred years ago you came to be A thing of warmth, To little ones with Who pattered dail Slender, serene, fragile of limb, Learning of Mary and of Him.Rare-sweet the air in that yet of great dear mystery book and slate, y through your gate convent home, Our spirits wander back again alone From o'er the land, to where ou And bring our wishes true, Our teachers too, and their (Sister Ella Deland, (Sister Edna Deland, Retour Nous serons bientôt invitées à nous réunir pour fêter l'éternelle jeunesse de notre couvent déjà centenaire et qui a\u2019 gardé sur sa face le sceau de cette longue traversée d'un siècle d'existence.la façade, que reconnaitront et préféreront les anciennes, a des grisailles de pierres solides qui laissent croire que vraiment rien n\u2019a bougé; ni le sourire de la Vierge du portail ni les ormes depuis si longtemps fixés en bruissants éventails autour de la Madone.Mais si la porte d\u2019honneur a retenu l'antique accueil, l\u2019hospitalité à deux battants comme le bruit des verrous et des chaines prudentes, Vaile nouvelle se déploie et frémit d\u2019un élan qui porte une jeunesse impatiente et peu encombrée de souvenirs.Cette fête, pour être plus précieuse aux anciennes, n'en sera pas moins, belle pour toutes celles qui, de près ou de loin, furent élèves au couvent de Saint-Jean.Quelle sera la joie de ce retour sinon le souvenir et la gratitude?La gravité du souvenir s'apparente à la gravité du désir parce que c'est le même besoin de durer: De même que la jeunesse resserre son étreinte autour de l'avenir pour le transformer en bonheur, de même l'âge mur se tourne vers le souvenir pour en extraire ce qui est vie et chaleur.Plus que l'emprise sur l'avemr, sera pur et détaché le retour vers le passé, car il ne dépend plus de nous, mais de cet ange mystérieux qui a nom: le Sou- venir! oo Qui dira pourquoi ce magicien Indépendant a gravé en nous telle parole, tel événement, tel détail, tel paysage pour en laisser mille autres se perdre dans l'oubli?Qui dira pourquoi il a transfiguré tel visage, tel instant, et déformé celui-ci ou celui-là ?\u2019\u2019ourquoi nous souvenons- nous de la nuance des cheveux de telle compagne et avons-nous oublié son sourire?Pourquoi gardons-nous le parfum d'une prière fervente et pouvonsfhous à peine retrouver le matin de notre première communion ?Pourquoi telle heure passée en penitence retient-elle sa mesure de temps interminable quand toute l'enfance semble avoir fui comme une eau courante?Mystère du souvenir, lumière du souvenir ! Le passé n'est jamais achevé en nous et le souvenir est là pour nous éclairer et compléter notre destin.r school friends are, for you and you, brave years of service in the Lord.THE TWINS Sisters of Service, Ottawa, Ontario) Sisters of Service, Saskatoon, Sask.) ous ne soupgonnions pas la valeur; Jote ou douleur de la jeunesse dont HoUs comprenons aujourd'hui seulement la signification.C'est lui qui Juge et détruit nos inutiles idoles et nous restitue une beauté dédaignée, une vérité méconnue.Se souvenir, ce n'est donc pas visiter un musée d'images figées ou d'heures mortes, c'est se plonger dans Une source vive où l'âme sent qu'hier comme aujourd'hui, tout ce qu'il y a d'impérissable lui appartient à elle seule et pour toujours.Ces souvenirs nous aimerons les évoquer autour de nos Mères, comme les petites filles de jadis autour des intarissables fontaines.Nous savons bien qu'il est impossible de calculer ce que nous leur devons, qu'il a fallu toutes ces années d'expérience et d'approfondissement pour comprendre le don qu'elles nous ont fait.Don caché, telle la racine enfouie et qu'ignore la fleur.Don tenace, patient et qui a su se passer de la récompense du fruit, car lorsque nous quittions le couvent, croyant tout, posséder, c'est à peine si nous soupçonnions que le risque de la maturité commençait.Don si rare de la jeunesse d'ame renouvelée au feu de l'amour surnaturel; jeunesse qui pour ne point cesser s'élève encore en prière pour ces filles spirituelles que nous sommes au coeur de nos Mères incomparables ! Leur fatigue, leur souffrance, leur mort, tout est pour nous depuis cent ans; leur sagesse, leur science, leur vertu, leur bonté, tout est à nous depuis cent ans! Comment leur cxprimerons - nous notre gratitude sinon en les entourant a nouveau, en ces jours de féte, de notre joie, de notre fierté d'élèves de la Congrégation ?Sinon en les priant de demeurer au milieu de nous comme la sève au centre de l'arbre, et de dilater en la jeune genération les forces spirituelles dont le monde essaie de se passer et qui nous ont por- mis de survivre a tant de choses! Qu'elles restent ce merveilleux équilibre entre le tout et le rien, et que leur enseignement diffuse cet humanisme chrétien où la connais-| sance s'harmonise a la grace.Que notre présence a ces fétes soit un témoignage pour le passé et une promesse pour l'avenir; témoignage de reconnaissance, promesse de fidélité.LE RICHELIEU Grâces \u201cJe vous salue Marie\u201d \u2014 mais je n'ai pas ce soir la force de m\u2019agenouiller pour faire mienne cent fois la salutation de l'archange.Elle est si seçeine, comme l'aube, venant à son heure, parce que la nuit est faite et que Dieu l'a voulue.Et je suis si lasse, que je ne demande qu\u2019à reposer un instant près de vous, Marie.Journée de lutte, où mon front se heurtait à des croisées fermées, où, de concert, les êtres et les choses disaient \"non\" a chaque nouvelle interrogation.Et comme après chaque déception, chaque recul, je viens demander aux souvenirs heureux d'une calme jeunesse d\u2019atténuer la brûlure du jour.Je revois sous les feuilles nouvelles s\u2019avancer le noir ruban moiré des fillettes à la promenade, forcément sérieuses sous le bérét ou la cloche \u2014 et elles ont toujours cet air de printemps.Il me semble encore entendre les conversations retenues, deux à deux.Pourquoi sont venues les remplacer les discussions ardues, les paroles amères et désolées ?Pourquoi des demandes acharnées rem- placent- elles plus tard la prière de la petite pensionnaire demandant tout à la fois un bon dessert et la visite de son papa?Et votre indulgence regardait alors avec douceur les cols défaits, les livres tachés, le devoir mal soigné, car vous saviez pjus profonde que notre insouciance et nos entètements, notre impatience de connaître, notre disponibilité à recevoir l'empreinte formatrice.Lentement, au dévidement des jours, nos esprits et nos coeurs prenaient forme et la joie de chaque connaissance se doublait d'un peu plus d'amour, d'une ferveur toujours plus grande.Parfums enclos, jardins ombrés, mais fleuris, © jours de ma jeunesse, je viens trouver en vous repos et courage.Marie, douce Marie, dispensez l'éternel reflet de votre maternité dans le coeur des bonnes \u201cMères\u201d, à jamais.Nous y avons trouvé la droiture de nos pensées, l'abondance de nos coeurs prêts au don, la stabilité de nos âmes tournées vers l'Unique, le Vrai, le bien et le beau.Manon Deland Jd Li C'est lui qui préserve les trésors dont Rina LASNIER = AAA ANA NE NN NNN RTI Une dame protestante de nos amies nous ayant accompagnés, mon mari et [moi, à la messe de Minuit, l\u2019an dernier, s'étonnait, au retour, de l'éclat et de la splendeur des cérémonies et des chants, de toutes les lumières et de toutes les fleurs qui décoraient l'église.Je lui expliquai alors que l'Eglise catholique adore en Enfant qui naquit, à Bethléem la majesté de Dieu lui-meme, Roi du ciel et de la terre et Lui rend tous les honneurs et la gloire dûs à un vrai monarque.En songeant à tous les préparatifs brer le centenaire de notre Couvent, cet incident m'est reveuu à la mémoire.Tel l'Enfant qui venait de naître cette nuit là, notre Couvent parait bien humble et bien modeste, mais combien de reconnaissance et d'admiration ne devons-nous pas à ces vieux murs qui ont abrité notre jeunesse et façonné nos âmes, nos coeurs et nos esprits ! Tant de gloire s'est accumulée au passage de ces générations de religieuses institutrices, humbles petites filles de chez-nous qui ont sacrifié leur vie à la formation d'autant de générations d'enfants; qui se sont consacrées à Dieu, les unes sans même tremper une fois leurs lèvres à la coupe miroitante du monde extérieur, les autres v avant goûté et préférant la part de Dieu, toutes se dévouant silencieusement et sans re- lache, égrenant tranquillement le chapelet des années monotones et fructueuses, allant çà et là où le devoir les appelle, ne s'attachant nulle part parce qu\u2019elles savent qu'il faudra partir encore hientôt, tout lacher et re- commiencer ailleurs, dans une autre mission\u201d.la! l'image de Dieu, de former de futures Quel beau mot que celui- Mission de former des âmes à mères ou de fututes religieuses, mission d'ouvrir à ces fillettes les por- tes du savoir, mission grandiose qui i P1 App ips .Congratulations and best wishes to the Congregation de Notre Dame on the hundredth anniversary of the St.Johns Couvent.000 Canada des fêtes grandioses destinées à gélé- pon Pag CEE IE IE IE IE IE NE IE IEEE IE NE IE IE IE IE IE IEEE IE IE IE IE SOIE IE IE IE IE IE IE IEEE IEIES DISONS-LEUR NOTRE MERCI CANAAN IE IE IE SE IE IE IE SCIENCE IEEE ls'accomplit tout entière dans l\u2019h lité et l'anonymat du voile noir \u20ac la cornette blanche! Chaque min chaqüe heure, chaque année de vie, elles travaillent dans l'o mais aujourd\u2019hui, pour célébrer cent années d'effacement, il faud tous les chants, toutes les fleur: toutes les lumières du monde p exprimer la reconnaissance qui r plit nos coeurs ! Merci, non seulement aux Me qui nous ont formées et éduq nous-mêmes, mais aussi à celles t formé,nos gpères et nos gra: ères et cellés qui se dévouent se dévoueront pour nos enfant: nous car nous qui avons connu vieux Couvent, qui avons cueilli églantines parmi les ronces du vig cimetière qui dormait jadis à côtés et avons dansé des rondes d le parc, nous qui avons suivi la sta de l'Enfant Jésus dans ses étre couloirs et nerveusement exécuté tre première pièce à la revue de : sique, nous savons que le vieux C vent que nous aimons demeurera grandira toujours, ses bases mora ayant toute la solidité du roc qu formé ses quatre premiers murs.Octobre est le mois des fruits m des feuilles mordorées, de la mois: et des vendanges.La nature enti respire la satisfaction de l'ou bien accomplie et couronnée de s cès.Mois de gloire, mois de tric phe, mois de la récompense.M bien que ce soit aussi le temps f pour ces célébrations du centena de notre Couvent, le moissonneur cent moissons, le laboureur de ta de jeunes champs, de gardien de semence des moissaus, futures.Il f que la fête soit belle, que les cha soient sonores car les coeurs of gonflés d'amour comme l'épi que ! hat maintenant est gonflé de la i: He qui fera le pain.Jacqueline Papineau-Smutl li - SES \u2014 d < Naf Ny The Catholic Women's League of St.Johns, P.Q.Subdivision Mary Gurney Caza, President. - Son Excellence Mgr IEvéque de Saint-Jean vient d\u2019adresser à la secrétaire du Comité d'organisation des Fêtes du Centenaire la belle lettre d'appréciation.et d'encouragement que nous reproduisons ci-après: * = * Saint-Jean, Qué., 28 septembre 1947 - en Ag px = vf A air 1 Je me'réjouis bien d'apprendre que notre journal diocésain, Ale., consacrera son prochain numéro à la glorifica- 3 tion de l\u2019œuvre centenaire accomplie en notré milieu par les ; : vénérées Religieuses de la Congrégation Notre-Dame.| L'événement est d'importance.dévouement et de fécondité auprès de notre jeunesse féminine.\u2018! Pour nous, l'instruction doit se compléter par l\u2019éducation dans | \u201c l'épanouissement de toutes les facultés de l'âme.Dans la jeune y : fille il faut déjà préparer la femme, en lui inculquant le sens des | * réalités éternelles autant que terrestres, et en lui donnant le # souci amoureux des tâches familiales que lui réserve l'avenir.I i Ce fut le rôle qu\u2019assumèrent en 1847 les premiéres Religieuses pe de la C.N.-D.D'autres ont continué l\u2019oeuvre, fidèles aux mêmes 5 traditions, fortifiées par les mémes vertus, capables des mémes ?réalisations.Après cent ans, il est juste de faire le bilan moral \\ de oeuvre et d'en proclamer publiquement les bienfaits.a 1 C'est ce que vous souhaitez faire par votre numéro-souvenir.Ki Aussi je vous en bénis de tout coeur, de méme que vos compa- L-anes, organisatrices des fêtes du Centenaire, et l\u2019admirable Con- {bn sgation de Notre-Dame, a qui vont nos plus ardents sentiments Anastase FORGET, évéque de Saint-Jean.æ LE RICHELIEU- Programme \u201cdès Fêtes du Centeraire da fomvent - = Cee _SAMED), 4 OCTOBRE - \u20183.00 heures Inscription des anciennes élèves de la ville de St- Jean au Livre d'Or du Centenaire.800 \u201d i nants Wikeid Charbomnett, .présidence de M.le chanoine Wilfrid Charbonneau, = curé de la Cathédrale, DIMANCHE, 5 OCTOBRE 10 15 heures Rassemblement de toutes les anciennes éléves au Couvent.11.00 ® Messe pontificale à la Cathédrale par Son Excellence Mgr Forget, évêque de St-Jean.Sermon par M.-_ le chanoine Armand Racicot.\u2018 1206 \u201d.Photographie.1230 \u201d Banquet a la salle de I'Ecole Notre-Dame-du-Sacré- } Coeur.200 \u201d Inscription des Anciennes et visite de la maison.400 \u201d Salut et bénédiction du Saint Sacrement à la chapelle du Couvent.500 \u201d Thé servi au Couvent.800 \u201d Soirée intime des anciennes Elèves, en hommage - aux anciennes Maîtresses, à la salle du Couvent.- LUNDI, 6 OCTOSRE 8.00 heures Messe de Requiem à la chapelle du Couvent.830 \u201d .Déjednet du Couvent.A + f Depuis cent ans se poursuit ici une oeuvre admirable de |.é Fondée en 192! 165 BOUTHILLIER, ma BRIE.DEPP.- Laiterie Granger F rères SAINT-JEAN La nouvelle chapelle à déjà vu se dérouler dans ses murs des cérémonies de l\u2019ordination sacerdotale, présidées par Son Excellence Monseigneur Forget.a Ce Lg Ags Les Autobus Boulais Téléphone 3614 SAINT-JEAN r 265 ST equ, © oo / 5 e or ~ ud 15 © Ce + "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.