Les affaires : a magazine of business, 1 novembre 1966, lundi 14 novembre 1966
[" Ww oe NO 0 FOO MO - vw Iv mm 7 vv -\u2014 a rv ww \u201c8i j\u2019insiste sur la réduction des dépenses gouvernementales c\u2019est que l'impôt sur le revenu des sociétés et des particuliers se situe actuellement À un niveau tel qu\u2019on ne doit certes pas taxer les Canadiens davantage afin de permettre aux gouvernements de porter leurs dépenses à des sommets plus élevés encore.Les réductions annoncées dans ce secteur devront être de taille et, je le répète, si l'on veut contenir la vague inflationniste actuelle, elles ne devront pas être effectuées par Ottawa uniquement, mais également par les provinces et les municipalités.M.Henri JOLY, \u201c président de l'Association des manufacturiers canadiens VOL.XX NO 46 635 HENRI-BOURASSA EST \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 - MONTREAL 12 HEBDOMADAIRE INFORMATION ANGER INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE 25 cents Les Laiteries Leclerc offrent d\u2019acheter par Claude MOQUIN Dans quelques heures, la Commission des valeurs mobilières donnera la permission aux Laiteries Leclerc d\u2019acquérir la dette obligataire des Laiteries Mont-Royal.Cette dernière entreprise qui est en faillite est administrée par un fiduciaire, en l\u2019occurrence la Société d\u2019Administration et de Fiducie.Des personnes proches de l\u2019administration des Laiteries Mont-Royal nous ont mentionné que l\u2019entreprise ne suffisait plus à la tâche depuis plusieurs années.Dernièrement, les L aiteries Leclerc annonçaient qu\u2019elles avaient obtenu la concession de trois bars laitiers qu\u2019elles opéreraient elles-mêmes à la Ronde de l\u2019Expo 67.Nous tenons à préciser qu\u2019elle seront la seule laiterie sur les terrains de l\u2019Expo.Faire connaître nos produits et attirer de nouvelles industries Il est à noter que le Québec sera la seule province à posséder un pavillon cadrant parfaitement dans les projets envisagés par la direction de l\u2019Expo.On avait, dès le début, préparé des plans pour permettre à toutes les provinces de disposer d\u2019un pavillon qui ferait ressortir la puissance.industrielle de chacune d\u2019entre elles.Seul le Québec a pris sur lui de bénéficier de cet avantage.Construit : sur un terrain de 253 pieds par 177, au coût de quelque $1,700,000, de pavillon a été financé par des industries québécoises qui pourront y exposer leurs produits.Le directeur général du Pavillon, M.Maurice de Goumois, s\u2019est attaqué vogoureusement à la tâche de solliciter l\u2019adhésion d\u2019entreprises québécoises.Il leur a fait valoir les avantages publicitaires de \u201c ture, M.Clément Vincent, que les cette participation.Le pavillon est divisé en 24 sections réservées à un secteur industriel l\u2019aviation, les textiles, l\u2019électronique, etc.Chaque secteur coûte $60,000 et ce prix est partagé entre les entreprises exposantes du secteur.Les possibilités publicitaires de cet engagement sont nombreuses: à noter que la seule Délégation québécoise à Londres possède déjà une liste de 750 industriels britanniques qui viendront visiter l'Expo au cours de 1967.Les délégations qui se trouvent à Paris, à Rome, et à New-York préparent des listes semblables.Des cartes seront distribuées aux visiteurs qui seront priés d\u2019indiquer quelles industries les intéressent, quels sont les produits qu\u2019ils ont le plus remarqués.De la sorte, après l'Expo, ces visiteurs seront facilement retracés et il deviendra possible d\u2019engager des conversations sérieuses qui pourront se traduire par des marchés prometteurs.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui faisait dire au ministre de l\u2019Agricul- produits laitiers du Québec seront mis en évidence au cours del\u2019Expo et que cette exposition rapportera des dividendes à toute l\u2019agriculture du Québec.Au Salon international de Paris Présence de 8 producteurs de > denrées alimentaires du Québec Le Ministre de l\u2019Industrie et : du Commerce, M.Maurice Bellemare, annonce que le Québec aura un pavillon au deuxième Salon international de l\u2019Alimentation qui se tiendra à Paris du 13 au 21 novembre 1966.Huit producteurs québécois de denrées alimentaires occuperont le pavillon.Ce sont: : Les Producteurs de sucre d'érable de Québec, (Lévis); Les Disttibü- teurs de pommes du Québec Inc, (Candiac); Les: Produits Diamant Ltée, (Sainte-Marie de Beauce); Lesna Inc., (Nicolet); Les Fruits de mer gaspésiens Inc., (Grande- Riviere); La Compagnie Québec Poultry Ltée, (Saint-Jean-Baptiste de Rouville); Legrade Inc., (Montréal) et The Walter M.Lowney Company Ltd., (Montréal).La participation du Québec au S.LA.L.a été organisée par\u2019la Direction du Commerce du Mins- -> tere, dans, le but dlagrandir nos mérchés extérieurs et de trouver de nouveaux débouchés pour nos produits.Dans son message aux exposants, M.Bellemare souligne que te industrie du Québec quant à la valeur\u2019 de la production: celle-ci - atteindfa, selon lef estimations, 1 milliard 900 millions pour 1966, alors \u2018qu\u2019en 1964, elle était de 1 milliard 680 millions.M.Bellemare a également précisé que pour la durée du Salon, des fonctionnaires du Ministère se tiendraient à la disposition des industriels et des commerçants étrangers \u2018désireux de se renseigner sur notre production et sur les possibilités de notre marché.Le premier salon international, de l\u2019alimentation s\u2019est tenu en 1964, avéc la-plirtiéipatioH de si£ fridus- triels québécois.a Les Laiteries Leclerc qui vendent pour plus d\u2019un demi-million de livres de beurre par mois à Montréal seulement ont commencé leurs opérations en 1914.Depuis 1950, elles connaissent une période d\u2019expansion considérable.En 1955 Lire en page 14 les derniers développements sur la transaction \u201cCorpex-Stabilité\u201d les Laiteries Mont-Royal les Laiteries Leclerc acquéraient la Laiterie Pinard de Sherbrooke, suivie de la Laiterie Shefford en 1957 et de la compagnie des Produits Laitiers de Val Maska.Elle devint une compagnie publique en 1963 en émettant sur le marché une première tranche de 50,000 actions, lesquelles sont enregistrées à la Bourse Canadienne.Durant les quinze dernières années, les Laiteries Leclerc ont acquis plus de 25 beurreries et fabricants de crème glacée.Lors d\u2019une rencontre avec M.Marc Leclerc, président des Laiteries Leclerc, celui-ci a souligné qu\u2019il entendait prendre une plus grande part du marché de la région métropolitaine.Pour affirmer ce dire, il nous expliqua que les bureaux et les entrepôts de la compagnie à Longueuil n\u2019occupaient qu\u2019onze mille pieds carrés de surface d\u2019un terrain de plus de 200,000 pipi carrés de superficie.La transaction.a u Nous pouvons prévoir\u2019 que l\u2019acquisition de la dette obligataire des Laiteries Mont-Royal par les Laiteries Leclerc ne représente qu\u2019une étape d\u2019une possible transaction mettant en ligne de compte tous les actifs de la première entreprise.De sources sûres, nous pouvons affirmer que la Société d\u2019Administration et de Fiducie a engagé des spécialistes dans ce domaine pour administrer d\u2019une façon rationnelle l\u2019entreprise et ces spécialistes viennent en majorité des Laiteries Leclerc.Dans le processus normal des affaires il y aura une réunion des obligataires avant le 15 décembre pour étudier l\u2019offre des Leclerc.Ensuite, le fiduciaire procédera à Suite à la page 2 CITROEN et MICHELIN : rumeurs de: leur établissement à Varennes \u2026 | 215 Cpe vréé-préiriott-er diretteur généralzdé - CITROEN-Cnnada, M, Hues Despointes a confirmé que la \u201cSociété CITROEN poursuit des études depuis plusieurs mois sur le projet d\u2019établissement d'une usine de montage dans le Québec, mais il a ajouté qu'il serait prématuré d\u2019annoncer la construction prochaine de cette usine et même de son établissement définitif.Cette déclaration fait suite à un bulletin de l\u2019Agence France-Presge émanant de Paris laissant pré que les voitures Citroen seraient montées dans le Québec dans un avenir plus ou moins rapproché si les démarches faites en ce sens à Paris par le directeur de la Société générale de financement, M.Jean Deschamps, se matérialisent.On sait que la SGF opère à St-Bruno l\u2019usine de montage automobile SOMA qui fait l\u2019assemblage de certains modèles de.PEUGEOT et de RENAULT.La Société voudrait faire également le montage des CITROEN ce qui nécessiterait l\u2019établissement d\u2019une troisième ligne.de montage, d'où des investissements \u2018considérables.\u201c - \u2018Par ailidiirs, CITROEN possède de vastes terrains à Varennes, près du fleuve qu'elle destinait expressé- \u2018mént à l\u2019établissement d\u2019une-usine de montage, d\u2019un atelier\u2019 de répa- 2 gf elon ads i o iy i \u201cest disp nA à la société MICH qui devra également entreprendre la fabrication de ses pneus au Canada si elle veut agrandir sa clientele ou même conserver.i Il y a donc lieu de se demen- der si les deux entreprises qui sont d\u2019ailleurs étroitement associées ne trouveront pas plus pratique, ,de s\u2019établir sous un même toit à Vä- rennes.- La visite de M Deschamps à Paris ne.\u2018pourrait \u2018qii\u2018accélérer lès études qui sé poursuivent actuellement et amener une d.cision plus rapide dans un sens ou dans wa tre.EE Lad La nouvelle machine No.10 à papier journal de usine fh de Consolidated Paper Corporation à Grand\u2019'Mère, est maintenant en opération à plein temps et sa production s\u2019éleve à - 330 tonnes de papier-journal par jour.La machine est d\u2019une longueur de 400 pieds environ.Chaque rouleau\u2019 \u2018de papier-journal produit \u2018par machine est d\u2019une largeur de 240 poucés.Ceite machine dont le coût s'élève af millions, a été inaugurée aujourd\u2019hui par le premier ministre Johns PE on.\u2026 \u2026 \u2026 IZ be Il convient de rendre à César ce qui est à César, dit-on.En ce qui concerne la recherche de mise- en-marché, l\u2019on pourrait dire qu\u2019il nous conviendrait, Messieurs, de rendre à la femme ce qu\u2019il lui revient.Les hommes se moquent souvent de l\u2019irrationnalité de la femme afin de mieux mettre en valeur leur belle logique masculine, De l\u2019expérience acquise aux cours de différents sondages, je serais plutôt enclin à dire que l\u2019homme est irrationnel sous sa logique et que la femme par contre cachesous un aspect peut-être parfois frivole, une lucidité et une logique d\u2019un matérialisme remarquable.L\u2019on pourrait évidemment discourir à perdre haleine sur ce sujet très controversé qui bouscule notre orgueil.Quoiqu'il en soit, les études de consommateurs semblent démontrer que les femmes ont un sens aigu de l\u2019utile et de.l\u2019inutile.Elles collaboreront généralement avec intérêt à des sondages parce qu'elles savent apporter ainsi une contribution, éventuellement indirecte mais efficace, au progrès et au bien-être général.Cette contribution pourrait même amener la compagnie \u2018\u2018Allbutter Ltd.\u201d & vendre ses biscuits dans un QUI, POURQUOI, COMMENT La recherche de mise-en-marché \u2014 XIV.par Jean-Claude de BROUWER Rendons a la femme.emballage plus coûteux que le produit lui-même.Etant donné qu\u2019un nouvel emballage permettrait d\u2019augmenter les ventes et par conséquent la production d\u2019une foule de produits divers, la contribution des femmes à ce sondage fut de voir à l\u2019amélioration générale d\u2019un marché Dans le domaine politique par ailleurs, l\u2019émancipation féminine n\u2019a pas fini de nous étonner au Québec.De plus en plus les femmes refusent d\u2019être un meuble parmi les autres dans la maison.Il ne fait plus de doute qu\u2019après ses conquêtes sociales, les femmes exprimeront leur point de vue politique avec de plus en plus de clarté pour la bonneentente de \u2018\u2018notre\u2019\u2019logique.A de très rares exceptions près, le monde n\u2019aurait pu bénéficier de très grands hommes politiques ou autres si ceux-ci n\u2019avaient eu des conseillères avisées en leurs compagnes.Vous savez d\u2019ailleurs aussi bien que moi que les cerveaux combinés d\u2019un homme et d\u2019une femme orientés vers un même but produiront affectivement et socialement les meilleurs résultats que ce soit à l\u2019échelon privé, familial, local, voire régional, national, international ou même mondial.Si vous me trouvez bien lyrique au sujet de nos collaboratrices effacées et indispensables js ; Messieurs, que vous pairs, largement aux réalisations as monde.C\u2019est e ple, que de Cet do per a eu récemment l\u2019occasion de faire votre connaissance et de voir .combien sont sympathiques seslecteurs.En effet à quelques-uns d\u2019éntre! vous, choisis au hasard- dams la .\u2026 liste des abonnés de\u2018 Les Affaires\u201d, fut adressé un questionnaire portant sur divers aspects socio-économiques.Certains de ces aspects étaient quelque peu indiscrets bien que protégés sous un anonymat qui fut respecté tout au long de l\u2019étude.Plus de 600 d\u2019entre vous ont répondu à ce questionnaire, quelques-uns avec enthousiasme, d\u2019autres après quelques hésitations et un appel de notre part.Sans préjuger du rapport quisera publié par le journal, j\u2019ai été vivement intéressé de noter parmi les lecteurs et les lectrices du journal, un trés grand nombre de personnes occupant une place prépondérante et active dans lemonde des affaires.Des commentaires extrémement utiles et pratiques ont été reçus qui contribueront à la tenue de cet hebdomadaire.Vos critiques cons- tœuctives font en ce moment l\u2019objet d'un sérieux examen au journal.Cher lecteur anonyme, votre excellente collaboration, dont nous vous remercions bien vivement encore, permettre à \u2018Les Affaires\u201d d\u2019encore mieux servir les intérêts de la grande communauté de ses lecteurs.Au moment où le rapport tombera de presse nous aurons l\u2019occasion de revenir sur ce sondage qui nous permet d\u2019illustrer votre sympathique personnalité.Une requéte de la SGNQ pour augmenter ses tarifs actuels La Corporation du Gaz naturel du Québec annonce qu\u2019elle a soumis \u201cune requête auprès de la Régie du gaz et de l\u2019électricité en vue de hausser les tarifs de service continu à la clientèle domestique, commerciale et industrielle, d\u2019environ 8.5 p.100 en moyenne.Le communiqué émis par la compagnie à l\u2019occasion d\u2019une confé- \u2018rence de presse affirme que l\u2019augmentation pour les clients domestiques sera de 29 cents ou moins par mois pour 70 p.100 des factures envoyés à ces derniers.Par ailleurs, la compagnie n\u2019a pas voulu dévoiler ce que représentaient globablement les hausses qu\u2019elle réclame.Quelques chiffres La compagnie dessert environ 203,000 clients dans la région métropolitaine, dont 191,700 sont des usagers du service domestique.D\u2019après les tarifs actuels, la facture mensuelle moyenne est de $6.99._ LES FONDS COMMONWEALTH DONAT VIEN, C.A.CHARLES W.BRAZIER, C.R.MM.Charles W.Brazier, C.R., de Vancouver, et Donat Vien, C.A., de Hull (Qué.), ont été élus membres des conseils d\u2019administration de Commonwealth International Corporation Limited et Commonwealth International Leverage Fund Ltd., lors des assemblées générales annuelles de ces deux Fonds, tenues en juillet dernier.M.Brazier, principal associé de la maison Davis, Hossie, Campbell, Brazier & McLorg, de Vancouver est également président de Timber Management Limited, et membre du conseil d'administration de Neon Products of Canada Limited, Pacific Western Airlines Limited et F.M.C.Chemicals Ltd.Il est conseiller de l\u2019Association des banquiers canadiens pour la Colombie-Britanniqueet membre du corps des doyens du barreau de cette province.M.Vien est le principal associé du bureau de comptables agréés Massé, Vien & Compagnie.Il est vice-président de la Société Gazifrère de Hull, Inc.et de J.B.Harper Ltd., secrétaire de Gérard Moreault Lid.et de Donat Paquin Ltd., trésorier de la Corporation de Crédit Communautaire Inc, membre du conseil d\u2019administration de Ed Brunet & Sons Ltd., et de la Société Immeubles et Développements Ltée, et directeur de la commission industrielle de Hull, 2 Voici quelques chiffres comparatifs entre le tarif actuel et le tarif réclamé par la SGNQ: le premier chiffre étant celui de 1.consommation mensuelle en pieds cubes: 500, $2.40, $2.64; 1,000, $3.65, $3.94; 5,000, $9.55, $10.14; 10,- 000, $14.30, $15.64; 30, 000, $33.30, $37.64.Les raisons L\u2019entreprise prétend que la facture moyenne au Québec est inférieure a celle d\u2019un grand nombre de villes du Canada et des Etats- Unis et que la moyenne d\u2019ensemble est inférieure à la hausse de l\u2019indice des prix aux consommateurs.D\u2019autre part, les tarifs actuels ne permettent pas un rendement suffisant pour attirer d\u2019autres capitaux alors que la hausse constante des prix ne cesse de gruger les revenus.RÉGIME DES RENTES Le.mois de janvier 1967 mar- quéra une nouvelle étape dans l\u2019application du Régime des rentes du Québec.C\u2019est en janvier, en effet, que débutera le paiement de la rente de retraite.Selon les prévisions, environ 20,000 personnes du Québec pourraient y avoir droit l\u2019an prochain.On prévoit que la Régiesera \u2018en mesure, dès le début du paiement des rentes, de fournir, aux retraités des services de première qualité, grâce à l'usage.qu'elle fera d\u2019appareils électroniques extréme- ment perfectionnés.i EXPORTATIONS Les exportations des produits mécaniques et électriques comptent pour 27% de la totalité des exportations mondiales (à l\u2019exclusion de la zone sino-soviétique, de Cuba et de l\u2019Indonésie), soit 44 milliards de dollars pour 164 milliards.Sauf une fraction minime, ces exportations sont le fait des pays-membres de OCDE, dont le Canada.al die N hraues { - NOMINATION MOLSON i | ERIC H.MOLSON M.C.-Marc Robert, président, annonce la nomination de M.Eric M.Molson au poste de maître- brasseur de la Brasserie Molson du Québec Limitée.M.Molson, qui s\u2019est joint à la Brasserie Molson en 1960, est diplômé en Chimie (mention honorable) de l\u2019université Princeton, et de l\u2019Académie des Brasseurs des Etats-Unis, de New York.M.Molson a depuis acquis une grande expérience du brassage dans plusieurs brasseries canadiennes.revert Verne 60 SE be en it X SERVICE D'ASSURANCE FUGERE INC.M.René Calles M.André M.Fugère, président, annonce la nomination de M.René Callkès, Courtier d'Assurance Agréé, à titre de Conseiller en Assurance et de secrétaire-trésorier de Service d'Assurance Fugère Inc.Après ses études pour l'obtention du baccalauréat, Monsieur Callès entrait au service d\u2019une importante compagnie d\u2019assurance.Par la suite, il occupa divers postes de direction au sein d\u2019un grand bureau de courtiers d\u2019assurances et de conseillers en assurances.I] a déjà signé plusieurs articles consacrés à l\u2019étude théorique et pratique de l\u2019assurance et il jouit d\u2019une grande réputation pour ses connaissances techniques de l'assurance.Les Laiteries.Suite de la page 1 une offre publique pour la vente des actifs de la compagnie au plus offrant.L'industriel ne spécule pas En tant que vice-président du Conseil National de l\u2019industrie laitière, M.Leclerc a déclaré que s\u2019il y a une spéculation sur le prix du beurre dans le courant du prochain hiver, alors que le Canada devra recourir à l\u2019exportation, le seul responsable sera le gouverne- mént fédéral qui a été averti des mois d\u2019avance de commencer à importer le beurre nécessaire pour des périodes précises puisque le gouvernement possède toutes les données sur ce problème et il ne semble pas bouger.De plus, M.Leclerc affirme qu\u2019il revient au gouvernement d\u2019importer le beurre puisque c\u2019est lui qui a payé des millions de dollars pour alimenter cette industrie.Il est tout normal de penser qu\u2019il peut en reprendre un peu pour ce qu\u2019il a dépensé, après tout, ce sont nos taxes.Un autre point a attiré notre attention sur ce qu\u2019est un industriel.Celui-ci n\u2019est pas un spéculateur comme le financier.Il est sur le marché avec le même produit pour plusieurs générations tandis que le financier peut changer de produit quand cela lui plaît, il en a une variété quasi insatiable.En terminant, il faut préciser que d\u2019une façon générale, le phénomène de concentration des entreprises ira en s\u2019accentuant.Les Laiteries Leclerc sont conscientes de ce phénomène et elles contribuent à l\u2019essor économique du Québec.-ai® Cartes d'affaires Gill SAMSON, MONTREAL o BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIÉS Comptablu\u2026 agréés QUEBEC +» 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal RIMOUSKI Vi.24691 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCE AGRÉÉS TOUR DE LA BOURSE\u2018 PLACE VICTORIA! MONTREAL 3 \u2014 861-4761 MAURICE-R.FOREST .COMPTABLE AGRÉÉ 635 est, boul.HENRI-BOURASSA Tél.: 387-5131 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 Filion et Kierans sont d\u2019accord: Regroupons et modernisons les petites entreprises Les deux participaient à un débat inscrit au Congrès des affaires québécoises qui devait porter sur la grève et le bien commun.Mais sur l'initiative de l\u2019écrivain Roger Lemelin, le débat s\u2019esttrans- formé en une discussion sur l\u2019avenir de la petite entreprise canadienne- française.De grosses entreprises M.Gérard Filion a dit que pour sa part, \u2018\u2018il était prêt à sacrifier une couple de mille petites entreprises canadiennes-francaises si nous étions capables d\u2019en bâtir une demi-douzaine de grosses\u201d.Il a rappelé que la Hollande, un petit pays, avait réussi à construire des industries qui font leur marque sur le marché international et que le Québec devrait pouvoir faire de même.Il s\u2019est dit d\u2019avis que l\u2019Etat québécois qui administre des milliards de dollars devrait faire davantage pour aider les petites et moyennes entreprises à se regrouper et à se moderniser.\u201cAutrefois, a dit M.Filion, les gouvernements accordaient des subventions à des entreprises de tapis crochetés alors que le gouvernement que nous avons eu au cours des dernières années n\u2019a pas pu consacrer plus de $5 millions à la SGF alors qu\u2019il disposait de budget de plus d\u2019un milliard de dollars\u201d.Structures industrielles M.Filion s\u2019est dit d\u2019avis que le Québec devrait investir plus en vue de construire une solide structure industrielle et un peu moins pour les infrastructures que sont Fiers à bon droit de leur valeur Vingt industriels d\u2019Italie nous offrent leurs machines Une importante mission économique italienne est venue au Canada, la semaine dernière, dans le but de développer les échanges commerciaux entre les deux pays dans le secteur de l\u2019industrie mécanique.Elle était présidée par M.Vittorio Cervone, député du Parlement italien et ancien membre du Gouvernement, attaché aux ministères de l\u2019Industrie et du Commerce extérieur.Il était accompagné de plusieurs fonctionnaires et d\u2019une vingtaine d\u2019industriels italiens, fabricants de machines-outils et outils pour l\u2019industrie mécanique, de machines textiles et de machines graphiques.Les produits de l\u2019industrie mécanique italienne jouissent déjà au Canada d\u2019une excellente réputation.Il suffit de rappeler que l\u2019année dernière les importations de machines-outils ont atteint $2.3 millions contre les $900,000.de l\u2019année précédente, La visite des industriels italiens au Canada a commencé par Montréal et se terminera à Montréal, en passant par d\u2019autres villes, telles Ottawa (où la mission a été reçue par le sous-ministre du Commerce), Vancouver (où elle a été reçue par le premier ministre, M.Bennett) et Toronto (où elle a été reçue par le ministre de l\u2019Industrie).Dans la capitale de l\u2019Ontario, M.Cervone et les industriels italiens ont rencontré au congrès, d\u2019un banquet organisé en leur honneur par les hommes d\u2019affaires canadiens italiens, le premier ministre M.Pearson.La visite de cette mission commerciale italienne a suscité l\u2019intérét le plus vif dans les milieux économiques et industriels du Québec.Le programme, organisé par le Consul commercial d\u2019Italie à Montréal, M.Elio Pesso, avait prévu une série de rencontres avec le ministère du Commerce et de l\u2019Industrie, la Chambre de commerce italienne et les hommes d\u2019affaires intéressés aux échanges avec l'Italie.La mission a rendu visite à l\u2019usine de la firme \u2018\u201cSperry Gyroscope\u201d de Montréal, qui fabrique des contrôles électroniques pour machines outils, à la centrale de Beauharnois de l\u2019Hydro-Québec et à la Compagnie Canadienne de l\u2019Exposition Universelle.M.Cervone a rencontré le ministre d\u2019Etat à l\u2019Industrie M.Charbonneau, l\u2019évêque auxiliaire de Montréal, Monseigneur André Cimichella, ainsi que le maire M.Jean Drapeau.Favorisés par le rapide développement économique du Canada et de l\u2019Italie et par les structures complémentaires des marchés respectifs du Canada et de l\u2019Italie, les échanges commerciaux entre les deux pays ont enregistré au cours des dernières années une augmentation constante.Les importations canadiennes qui représentaient en 1950, un total de 9 millions de dollars, ont atteint $43 millions en 1960 et $80.3 millions en 1965.Au cours des premiers quatre mois de cette année, elles ont atteint 24 millions de dollars (contre 18.5 millions dans la période correspondante de l\u2019année dernière).Cette augmentation en valeur des importations s\u2019est par ailleurs accompagnée d\u2019une diversification toujours plus grande de leur nature.Les statistiques ont enregistré plus de 1,000 produits différents, dont la plupart sont des produits finis.Les exportations canadiennes en Italie, de leur côté, sont passées de $15.4 millions en 1950 à $68 millions en 1960 en atteignant $93.2 millions en 1965.Au cours des quatre premiers mois de cette année elles ont atteint $34.4 millions (contre $23.6 millions dans la même période de 1965).Ces exportations sont surtout composées de produits agricoles, de matière premières et de produits industriels de base.A l\u2019instar de nos importations, qui pendant ces dix dernières années, ont augmenté d\u2019une façon constante, nos exportations en Italie sont subi des fluctuations découlant des exigeances variables des industries italiennes de transformation ainsi que des oscillations de la demande et des prix internationaux.L\u2019expansion rapide des échanges commerciaux entre le Canada et l\u2019Italie a été favorisée par un nombre croissant d'initiatives de coopération industrielle réalisées dans les deux pays.(Au Canada: une usine de montage d'Olivetti, une fabrique de pâte de bois, une fabrique de tricots - En Italie: des fabriques d'aluminium, de papier et carton, de tracteurs agricoles, de produits alimentaires en conserve, etc.).Un autre élément propice au développement des échanges est constitué par les activités des bureaux commerciaux officiels ainsi que de la Chambre de Commerce Italienne de Montréal.Une Chambre de Commerce Canadienne est en cours de formation à Milan.S.V.Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 les écoles, la voirie.En cela il rejoignait une idée émise par le ministre des Terres et Foréts, M.Claude Gosselin (voir page 3) qui a déclaré à Chicoutimi que si le Québec avait besoin d'écoles, il avait également besoin d\u2019usines.Mais M.Filion est allé plus loin en disant que le gouvernement devrait accorder son aide aux entreprises canadiennes-francaises en vue de leur fusionnement afin de renforcir leur financement, agrandir leurs marchés, accroitre la recherche et rationaliser la production.Défi à relever M.Kierans a dit que le Québec pouvait relever le défi industriel du monde moderne si l\u2019Etat a une politique bien définie d\u2019encouragement à de telles entreprises; si l\u2019on fait porter ses efforts sur le développement des ressources naturelles, les mines, les forêts et si l\u2019on réussit à former des entrepreneurs et des administrateurs compétents.Quant à Parent, directeur provincial du Syndicat des fonctionnaires (CSN), il a eu les mêmes réactions: selon lui, il vaut mieux laisser tomber les petites entreprises que de les faire vivre par les subsides indirects que leur versent leurs employés en acceptant des salaires moindres que ceux des entreprises plus grosses.Si l\u2019on veut les préserver, a-t-il dit, l\u2019Etat doit leur fournir surtout une aide technique qui leur permettra de mieux s\u2019équiper et de se moderniser.Abacus: une banque d\u2019ordinateurs et de recherches pour les petites entreprises Le recours aux possibilités de l\u2019ordinateur, pour moderniser et accélérer la marche des affaires, ne sera plus désormais la prérogative exclusive des grandes compagnies, d\u2019après M.James R.Shore de Winnipeg.C'est ce qu'a déclaré M.Shore lors d\u2019une conférence de presse tenue aujourd\u2019hui et au cours de laquelle il a fait la présentation de Abacus Office Services Limited, une société récemment formée dont il est le président.Abacus, le seul établissement du genre au Canada, mettra à la disposition des entreprises petites et moyennes, les systèmes les plus avancés d\u2019ordinateurs.Abacus fournira le service des ordinateurs et le personnel requis pour les manipuler à tous les comptables et sociétés de comptabilité soucieux d\u2019y recourir pour leurs clients, ce qui éliminera le coût d\u2019achat des appareils et le long travail de formation du personnel spécialisé.\u2018\u2018Nous travaillons de concert \u2018avec les plus hautes compétences actuelles dans la technologie et l\u2019exploitation du potentiel des ordinateurs,\u201d a ajouté M.Shore.\u2018Après des recherches intensives effectuées tant aux Etats-Unis qu\u2019au Canada, nous avons trouvé l\u2019application qui convient le mieux aux comptables\u201d.Abacus est affiliée à \u2018The Accounting Corporation of America\u201d, qui jusqu'ici n\u2019a prodigué ses services qu\u2019à un nombre restreint de comptables au Canada.A.C.A., dont le siège social est sis à San Diego, Californie, est l\u2019établissement de tenue de livres et de dossiers le plus important au monde.Abacus fournira un service local dans la plupart des grands centres canadiens.La compagnie ouvrira ses premiers bureaux à Montréal, à Toronto et à Winnipeg et elle projette d\u2019autres installations pour bientôt.Le comptable professionnel pourra se prévaloir du service pour dresser rapidement des états courants, financiers et administratifs.Il tirera parti de ce service pour mieux remplir ses fonctions comme comptable en chef et contrôleur de n'importe quel client.Il s\u2019en servira pour compléter le travail du personnel du client dans la préparation des analyses de tous genres relatives à la planification financière.Il aura plus de temps à consacrer à ses fonctions de dirigeant car le travail de routine sera diminué.Alléchante émission d\u2019obligations La récente émission de $50 millions d'obligations du Québec s\u2019écoule lentement.Les obligations qui échoieront le ler décembre 1986, comportent un coupon de 6 p.c.et sont offertes à leur valeur nominale pour un rendement de 6.75 p.c.Ces obligations à fonds d\u2019amortissement ne sont pas rachetables par anticipation, mais à partir du ler décembre 1978, elles sont encaissables à leur valeur nominale par le détenteur sur préavis de 90 jours.Lors du lancement de l\u2019émission, le gouvernement a fait part que le Québec et l\u2019Hydro n\u2019emprunteront, pour l\u2019exercice qui se terminera le 31 mars prochain, que $500 millions au lieu des $600 millions qu\u2019on avait d\u2019abord prévu.Malgré un taux de rendement alléchant et la possibilité d\u2019encaisser les obligations dans 12 ans, l'émission a été reçue froidement par les institutions financières, particulièrement à l'extérieur du Québec.Jeudi dernier les obligations se transigeaient, entre courtiers, de $98.75 à 899.25.Vendredi, jour du souvenir, les banques à charte étaient fermées et le marché obligataire fonctionnait au relenti mais les obligations se rafermissaient et on offrait jusqu\u2019à $99.00.Citroen du Canada présentait dernièrement au Mont Tremblant les voitures Citroen pour | h \u2018année 1967.Les invités, au nombre de quelque 150 ont pu essayer personnellement les nouvelles voitures sur le Circuit du Mont Tremblant et se rendre compte de l\u2019efficacitéet des techniques de la compagnie Citroen.Depuis la première voiture la Citroen a conservé ses caractéristiques de base qui n'ont cessé d'être amé- Horées.Citroen groupe sur chaque voiture la traction avant, la suspension hydropneumatique, des freins à disques assistés, un aérodynamisme parfait, etc.3 Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale.635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Bureau à Toronto: 62, rue Richmond ouest, 363-2524 Président: Julien LEVASSEUR; vice-président: Séraphin VACHON; vice-président adjoint: Jacques ROLLAND); secrétaire: Me Philippe FERLAND, cs.Directeur général : Séraphin Vachon.Chef de l'Information : Claude Moquin.Rédacteur financier : Jacques Rolland.Rédacteur : Fernand Bourret.Collaborateurs réguliers : François Gauthier, de la faculté de commerce de l'Université Lavol; M.William H.Pugsley, de lo faculté de commerce de McGill; J.C.de Brouwer; Michel Vibien, François Martin-Guégan de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales de Paris; François Zille, correspondant à Milan.Directeur de la publicité : Claude Coupol.Représentants: à Toronto, John Sears; 11 Yorkville ave.No 708 112-(416)-922-0524 à Montréal, Claude Martin.Directeur du tirage : Georges Larivière.Responsable de la comptabilité : Mme Pauline Gariépy.BE pour un an (52 numéros) à raison de $8.00; trois ans (156 numéros}; (Le ministère des postes, à Ottawa, à autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième closse de lo présente publication.) Typographie : Typofilm Inc.Impression: Delpro Corporation Salaires, profits, grèves et productivité par François GAUTHIER, professeur auxiliaire à la faculté de commerce de l\u2019Université Laval Si l'on suppose que le progres économique s\u2019identifie à une augmentation dans le revenu réel par habitant, il va de soi que les revenus doivent s\u2019accroitre plus rapidement que la population.Par analogie, si la recherche d\u2019un taux rapide de croissance de la productivité est un objectif souhaitable, il va de soi que les revenus réels doivent s\u2019accroitrent plus rapidement que les facteurs qui sont responsables de cette augmentation.Presque tout le monde est d\u2019accord pour réclamer des revenus plus élevés.Chaque nation aspire à rendre maximum la production nationale.Des efforts sont même tentés pour maximiser le revenu mondial par la voie d\u2019une augmentation dans \u201c les échanges internationaux.Ces Le climat politique canadien décourage les investisseurs Les faits sont là : les capitaux étrangers et canadiens qui pouvaient avoir avantage à s'investir dans l\u2019économie canadienne, à développer et à mettre en valeur les richesses canadiennes, se sentent de moins en moins attirés ou retenus chez nous et ils vont s\u2019investir dans des actions et des obligations étrangères.Durant les huit premiers mois de 1966, $308 millions de capitaux canadiens sont allés s'investir dans des valeurs à l'étranger, ce qui porte à croire que le montant pourrait atteindre $500 millions d\u2019ici la fin de l\u2019année, soit le double de l\u2019année 1965 et 10 fois plus que pour l\u2019année 1964.Par ailleurs, pendant la même période, les capitaux étrangers sont moins enclins à s'investir au Canada.Le ministre fédéral du commerce, M.Winters vient d\u2019ailleurs de lancer le cri d'alarme à New-York même, en faisant valoir que l\u2019achat de valeur canadiennes par les Etats-Unis constitue un placement qui rapporte à plus d\u2019un point de vue: nos richesses sont en grande demande tandis que l'apport de capitaux américains au Canada nous permet de diminuer notre balance commerciale défavorable avec les Etats-Unis et nous permet de maintenir à un rythme élevé nos achats aux Etats-Unis.Mais ces deux faits en eux-mêmes indiquent clairement que les capitaux ont quelque reluctance a s'investir au Canada.Or, depuis quelques mois, sinon quelques années, le gouvernement d'Ottawa n\u2019a pas donné un spectacle encourageant à ceux qui chez nous ou à l'étranger, possèdent des capitaux disponibles et qui sont désireux de les investir dans les pays où le climat politique est sain, où les politiques gouvernementales sont éclairées.La situation précaire d\u2019un gouvernement minoritaire n\u2019est certes pas de nature à encourager les investisseurs depuis 1963 alors que ne se présente aucune solution de rechange valable, les partis d\u2019opposition n'offrant pas les garanties nécessaires aux industrielset aux hommes d\u2019affaires.L'incertitude que laisse subsister le gouvernement fédéral relativement au partage des pouvoirs fiscaux, incertitude fondée sur les besoins frappants des gouvernements provinciaux et des municipalités et sur des accords temporaires conlues sur le dos des provinces et contre leur volonté est de nature à ne pas encourager les investisseurs.L'incertitude que laisse subsister le gouvernement fédéral relativement à une hausse prochaine des impôts, rendue nécessaire par les subventions accordées aux provinces, la hausse des pensions de vieillesse et l'établissement d\u2019un plan d\u2019assurance-santé, n\u2019est pas saine non plus.Les politiques contradictoires et changeantes du gouvernement fédéral en diverses occasions: se rappeler les déclarations solennelles faites lors du refus du gouvernement fédéral de permettre à Trans- Canada Pipe Lines de construire une seconde pipeline en territoire américain, puis le changement d\u2019attitude du gouvernement, quelques semaines plus tard qui permet finalement la construction du pipeline en territoire américain, font également craindre les investisseurs qui ne peuvent plus se fier aux politiques gouvernementales.Politiques contradictoires encore du gouvernement fédéral qui donne aux entreprises des directives non obligatoires il est vrai, de ne pas augmenter les salaires, les prix et les profits au-delà du pourcentage de la hausse de la productivité générale et qui, s\u2019empresse, par la suite, de donner le mauvais exemple en accordant des hausses de salaire de 20 et 30 p.100 à des entreprises relevant directement et indirectement de l'Etat, comme la Voie maritime, les Ports nationaux, les chemins de fer et demain, les Postes et quoi encore.Incertitudes encore quand le gouvernement fédéral menace d'utiliser la contrainte, de manier le bâton contreles entreprises qui augmenteront leurs prix au-delà des \u2018guidelines\u2019 suggérées par le gouvernement: les cas de Stelco et de l\u2019Inco fournissent des exemples frappants de cet état de choses.Il ne faut pas s'étonner, dès lors, de voir les capitaux étrangers se sentir moins attirés au Canada et les capitaux canadiens fuir le Canada pour l\u2019étranger.Cette situation ne changera que si les capitaux se sentent en sécurité au Canada et ne sont pas à la merci de politiques indécises, changeantes et confuses.Fernand BOURRET 4 aspirations individuelles, nationales et internationales donnent naissance à ce que l\u2019on pourrait appeler un problème de production.En effet, un certain nombre de facteurs de production doivent être agencés et combinés de façon à réaliser un objectif quelconque de production de revenu.Cependant, l\u2019objectif qui consiste à maximiser la production ou les revenus n\u2019épuisent pas tous les objectifs possibles.Répartition des revenus Il y a aussi l\u2019objectif de répartition des revenus qui découlent de l\u2019effort de production et qui déterminent la nature et la quantité des biens et des services produits.La répartition des revenus, d\u2019autre part, dépend à la fois de la contribution des facteurs de production à la production, de certaines interventions gouvernementales qui ont pour objet de redistribuer les revenus et du pouvoir de marchandage de tous ceux qui disposent de richesses productives.Parmi les pouvoirs de marchandage il y a la grève, il est probable que la répartition des revenus a une influence non négligeable sur l\u2019accroissement à long terme des investissements, de la production et de la productivité.Examinons ces divers éléments d\u2019une façon un peu plus systématique.Facteurs de production La production, disons-nous, dépend de la combinaison des richesses productives ou des facteurs de production dont dispose une nation à un moment donné.Il y a par exemple, le capital de travail, l\u2019esprit de risque et d\u2019entreprise, les richesses naturelles etc.C\u2019est l'entrepreneur ou les dirigeants de l\u2019entreprise qui regroupent les facteurs de production en vue de produire et de réaliser un profit.Le rôle de l\u2019entrepreneur est fondamental puisque sans son intervention la main-d\u2019oeuvre, l\u2019épargne, les richesses naturelles ne seraient pas utilisées.Nous pouvons donc écrire: Production \u2014 Travail \u2014 Capital \u2014 Esprit d\u2019entreprise.(Source) (Répartition) (Utilisation) Production +4 Travail + Capital + Esprit d\u2019entreprise Revenus = Revenus Consommation\u2019 + Salaire + Rémunération + Profit | de l\u2019épargne / Investissement Les coûts de production La production donnent naissance à des coûts de production puisqu'il faut rémunérer letravail (le salaire) le capital (le rendement sur le capital investi) et l\u2019esprit d'entreprise (le profit).Ces coûts de production sont évidemment les revenus dont disposent les facteurs de production pour acheter la production.Nous pouvons alors dire que les coûts de production sont égaux aux revenus distribués.Les revenus distribués (salaire, rémunération de l\u2019épargne investie et profit) sont utilisés en partie pour la consommation et en partie pour l\u2019investissement.Les dépenses de consommation satisfont des objectifs immédiats (les besoins courants) tandis que les investissements ont pour objet de satisfaire les besoins futurs.Ensemble, ces deux catégories de dépenses déterminent le niveau de la production, de l\u2019emploi et des prix.Le problème des grèves Le problème des grèves est par conséquent un problème de répartition des coûts de production ou si l\u2019on préfére des revenus.Il est normal que les salaires, la rémunération des épargnes et le profit augmentent dans une société en pleine expansion \u2018\u2018réelle\u2019\u2019.Cette expansion, toutefois, est liée à l\u2019accroissement dans les possibilités de production.Ilest impossible de prendre de l\u2019expansion plus rapidement que ne le permettent les efforts d\u2019innovation des entrepreneurs, les épargnes nouvelles qui sont investies et l\u2019accroissement dans le nombre d'heures de travail.Dépasser les limites potentielles de production ce serait reconnaître que l\u2019expansion des prix (l'inflation) est un objectif désirable.Mesure difficile L'expansion réelle ne fait pas un heurt puisqu'elle donne naissance au problème de la répartition de la productivité; il faut répartir l\u2019accroissement dans les revenus entre ceux qui ont participé à l\u2019effort de production.L'employé voudra maximiser son salaire, l\u2019épargnant voudra recevoir des dividendes ou des intérêts élevés et l\u2019entrepreneur recherchera sa récompense pour ses activités \u201c\u2018entreprenantes\u2019.Le probleme de la répartition serait grandement simplifié si l\u2019on pouvait connaître d\u2019une façon exacte la contribution de chacun à l\u2019effort de production.Mais les connaissances actuelles ne permettent pas de mesurer d\u2019une façon acceptable la productivité (c\u2019est-à-dire la production par unité de facteur) de chacun des facteurs.Ainsi, il est oiseux de se demander si au Canada les salaires ou la rémunération du capital augmente actuellement plus ou moins rapidement que leur productivité respective.On n\u2019en sait rien: les mesures généralement connus et acceptées sont fausses ou simplement de vulgaires approximations.Cette situation déplorable explique pourquoi les dirigeants des entreprises et des ouvriers sont constamment en train de démontrer des choses qu\u2019il est impossible de démontrer dans l\u2019état actuel de nos connaissances.Cette ignorance qui est bien partagée explique la popularité actuelle des grèves.Recherches nécessaires Pour connaître la contribution des divers agents de production il faudrait d\u2019abord effectuer des recherches dans le domaine des méthodes statistiques et aussi disposer d\u2019observations valables sur le tout le procédé de production de chaque entreprise et de chaque secteur économique.Les résultats pourraient nous apprendre que le changement dans la productvité a été au cours d\u2019une certaine année soit positif (progrès), soit négatif (régression), ou même nul.Ii est douteux que les salaires puissent être aussi mobiles que la productivité elle- méme.On pourrait espérer.toutefois que la part de l'arbitraire soit réduit à un minimum dans la solution des problèmes de répartition.Des recherches sont essentielles si l\u2019on veut une société dans laquelle Les Affaires, lundi 14 les problemes à court terme ne prennent le dessus sur les problèmes à long terme, celui des investissements en particulier.L\u2019épargne: condition de l\u2019expansion Progrès technique, concur- ce internationale,expansion démographique et recherches accélérées s\u2019allient pour exiger des efforts d\u2019investissements considérables.Selon M.Georges Champion, président de la Chase Manhattan Bank, la tendance inexorable à l\u2019accroissement du capital fixe, qui a fait passer les investissements par tête de travailleur de 550 dollars au milieu du XIXe siècle à 20,000 dollars aujour- d\u2019hui, va se renforcer dans les dix ans à venir.Tout le problème des pays industriels sera donc de développer une épargne suffisante pour éviter une pénurie de capitaux dramatique.Le progrès économique dépend des mesures politiques et fiscales qui seront prises pour favoriser l\u2019épargne des particuliers et celle des entreprises, c\u2019est-à-dire les bénéfices.Pour M.Champion, sur le plan intérieur comme sur celui des liquidités internationales, les réserves ne peuvent se constituer que par des économies.Si le monde libre ne sait pas économiser à temps \u2014 et il est temps, ne serait-ce qu\u2019en raison de l'attrait des cours de Bourse \u2014 il devra freiner son expansion.LA VIE FRANCAISE, Paris, 4 novembre 1966 novembre 1966 i THe Tape teer \u20ac 30 Le président de l\u2019Association des manufacturiers canadiens Une direction compétente est nécessaire à une expansion dynamique L'expansion dynamique de l\u2019industrie au Canada au cours de la récente décennie est attribuable à de nombreux facteurs, mais l\u2019un des facteurs essentiels et l\u2019un des plus importants est une direction compétente, a affirmé le président de l\u2019Association des manufacturiers canadiens, lors d\u2019une conférence prononcée la semaine dernière devant les membres du club Rotary et la section provinciale de l\u2019'AMC, à Saskatoon, Saskatchewan.M.Henri W.Joly a dit que l\u2019occasion, le climat approprié, le capital, la main-d\u2019oeuvre, l\u2019art de vendre, la création de produits de commercialisation rentable, l\u2019esprit de concurence sont tous des éléments qui figurent au nombre des conditions essentielles au succès d\u2019une entreprise.Mais, a-t-il précisé, \u201cla direction compétente constitue un facteur essentiel et l\u2019un des plus importants\u201d.Qu'est-ce que \"la direction?\" M.Joly s\u2019est alors ingénié à expliquer ce qu\u2019il entendait par les mots direction compétente, ce que signifiait le terme \u2018\u2019direction\u201d\u2019, quels sont les talents requis d\u2019un directeur.\u201cQue désigne le terme \u201c\u2018direction\u201d, demanda-t-il?Le dictionnaire Webster définit le mot \u201cmanagement\u201d comme étant \u2018\u2018l\u2019art de veiller sur une entreprise, de l\u2019administrer et de la diriger\u2019\u2019.On pourrait, dit-il, ajouter cette autre définition d\u2019un Anglais bien avisé John Seldon, né en 1584: \u201cLes grands directeurs sont ceux qui font le moins de bruit\u201d.Qualités du directeur Tout en supposant de nombreux talents, être un \u2018\u2018directeur\u201d exige en premier lieu le don des\u2019entendre avec les gens, de voir en eux le côté personnel; le directeur doit être riche en ressources créatrices qui portent les autres à donner le meilleur d\u2019eux-mêmes.Bref, chez lui, l\u2019aspect qui l\u2019emporte sur tous les autres, est la trempe dont sont faits les chefs.Il en va dans les affaires comme dans l\u2019armée: que vous soyez à la tête d\u2019une entreprise colossale ou que vous commandiez une armée, le même principe s'applique.La direction devient de plus en plus l\u2019art et le métier de l\u2019innovation, selon le président de I'A.N.C.Il faut savoir considérer une situation qui dure depuis longtemps sous un jour nouveau et, dans cette optique nouvelle, trouver des moyens nouveaux et meilleurs qui donneront de bons résultats là ou Les changements technologiques L\u2019AMC : le droit de décision n\u2019appartient pas L\u2019Association des manufacturiers canadiens n\u2019est pas d\u2019avis que les syndicats possèdent un droit de regard sur l\u2019introduction de change- .ments technologiques dans les industries, selon un porte parole de cet organisme.M.Jack Whitelaw, vice-président exécutif de cet organisme, a déclaré à Toronto que les manufacturiers verraient d\u2019un mauvais oeil l\u2019introduction d\u2019une mesure gouvernementale accordant aux syndicats un tel privilège.C\u2019est la première réaction de l\u2019'AMC à l\u2019une des principales recommandations du rapport Freedman qui avait suggéré l\u2019an dernier l\u2019élargissement des pouvoirs syndicaux en cette matière.M.Whitelaw est d\u2019avis que cette mesure permettrait aux syndicats d\u2019apposer leur veto aux décisions des employeurs qui veulent améliorer l\u2019efficacité et le rendement de leurs entreprises.\u2018Nous ne croyons pas, a-t-il précisé que les employeurs doivent être forcés de négocier le droit rendre leurs opérations plus efficaces\u201d.Le rapport Freedman On se rappelle que le juge Freedman, de la Cour suprême du Manitoba, à l\u2019occasion d\u2019un différend entre les Chemins de fer nationaux et les syndicats d\u2019employés ferroviaires, avaitrecommandé d\u2019accorder aux syndicats le droit de pouvoir négocier les changements technologiques quand ceux-ci ont pour effet de diminuer le nombre des MONTREAL 288 3111 aux syndicats travailleurs ou de modifier leurs tâches.Il avait alors suggéré que l\u2019introduction de nouvelles techniques soit retardée jusqu\u2019aux négociations suivantes ou qu\u2019elles deviennent l\u2019objet du droit de grève pendant la durée d\u2019un contrat.Appui du CTC et de la CSN Quand le rapport fut publié, le Congrès du travail du Canada avait alors demandé que les recommandations du juge Freedman fassent l\u2019objet d\u2019une législation de l\u2019automatisation.Pareillement, le président de la Confédération des syndicats nationaux, M.Marcel Pepin, vient de réclamer la formation de conseils d'entreprise qui auraient les pouvoirs, avec la sanction de l\u2019Etat, de mettre en causse les décisions sur les changements technologiques qui sont actuellement prises par les seules entreprises.M.Whitelaw affirme que les entreprises font tout ce qui est possible pour minimiser les conséquences des changements technologiques, mais qu\u2019elles ne peuvent accepter d\u2019être obligées de soumettre leurs décisions à l\u2019approbation des syndicats.Déjà a-t-il ajouté, la direction des entreprises fait preuve de son respect pour les travailleurs par l\u2019introduction de programmes destinés à les rendre aptes à l\u2019exercice d\u2019autres occupations et par le versement de paies de séparation.ceux-ci n\u2019étaient que piètres sinon nuls.La direction comporte le don de savoir reconnaître l\u2019arbre important dans une forêt.Bien des directeurs échouent ici parce qu\u2019ils se laissent obséder et embrouiller par les détails ou tout simplement dominer par l\u2019amas de données d\u2019après lesquelles il leur faut souvent prendre une décision vitale.Bref, un bon directeur sait discerner ce qui est important de ce qui ne l\u2019est pas.Souplesse requise La vitesse qui caractérise notre époque ainsi que le rythme actuel de l\u2019évolution exigent qu\u2019un directeur ait assez de souplesse pour se plier aux changements et aux innovations dont toute l'histoire de l\u2019Humanité n\u2019offre nul précédent.La haute direction doit savoir prévoir, elle doit être capable d\u2019adapter ses politiques aux besoins, d\u2019élaborer des plans d\u2019ensemble.Une direction compétente n\u2019a rien à voir avec une surveillance excessive, Les bon directeurs ne perdent pas leur temps à se pencher par-dessus l\u2019épaule de leurs subalternes pour voir à ce que les points soient bien mis sur les \u2018\u2018i\u201d\u2019, et les traits sur les \u2018\u201ct\u2019\u2019.La meilleure direction est celle qui sait créer un climat où les autres se sentent libres de faire de leur mieux, - une atmosphère qui incite les subalternes à aller de l'avant, à innover.Finalement, un bon directeur est aussi un bon citoyen: un bon citoyen du monde.Résultats d\u2019une fausse direction En dernière analyse, c\u2019est le rendement obtenu de l\u2019effectif qui détermine la qualité de la direction; on voit donc d\u2019icil\u2019énormité de la tâche qu\u2019assument les directeurs.Comment s\u2019y prendre au juste pour obtenir le meilleur rendement de 50 employés ?.de cent?de mille?Cette tâche exige évidemment une tres grande habileté et un dosage précis d\u2019autorité, de pouvoir de persuasion, de manifestation d\u2019intérêt et d\u2019encouragement.En plus de posséder toutes ces qualifications, le directeur ne doit jamais perdre de vue le fait que les personnes qu\u2019il a à diriger ne sont pas, comme lui, un genre d\u2019investissement dans l\u2019entreprise, mais des particuliers et des individualistes, la personnalité de chacun différant considérablement de celle de l\u2019autre.Seul le directeur qui garde toujours présent à l\u2019esprit ce principe fondamental peut réussir à réaliser, pour le compte des actionnaires et des propriétaires de la compagnie, les bénéfices raisonnables que ces derniers ont escomptés lorsqu\u2019ils ont investi leur argent dans l'établissement.Comme nous le savons tous fort bien, un bilan qui plait à l\u2019actionnaire n\u2019est que trop souvent un bilan susceptible d\u2019entrainer, de la part de la main-d'oeuvre, la revendication d\u2019une plus forte tranche des bénéfices.Jamais il n\u2019arrive qu\u2019un directeur règle, sous pression une convention de travail qui satisfasse ses employés sans compromettre par le fait même la situation concurrentielle de l\u2019établissement ou le bilan de l\u2019année suivante.Y parvenir est pure magie; néanmoins, on compte sur la direction pour réussir, d\u2019une façon ou d\u2019une autre, ce tour de prestidigitation.La population animale tend à diminuer sur les fermes du Québec Le Québec devient de moins en moins capable de nourrir sa population et une raison assez simple pour expliquer ce phénomène, c\u2019est que la population animale tend à diminuer sur nos fermes.Selon le Bureau de la statistique du Québec dont la division agricole a effectué une enquête au mois de décembre 1965, il y avait moins de bêtes à cornes, moins de moutons, moins de porcs sur les fermes qu\u2019au mois de décembre 1964.Le ler décembre 1965, il y avait 1,731,000 tête de bovins, c\u2019est-à- dire 1.8% de moins que le total estimé à 1,762,000 le 1 décembre 1964.Les vaches laitières passent à 1,058,000 comparativement à 1,042,000 soit une augmentation de 1.5%.Par contre, le nombre des veaux diminuait à 324,000 comparativement à 335,000 soit une baisse de 3.5% .i Estimé a 77,000 tétes au ler \u2018décembre 1965, le nombre total de moutons et d\u2019agneaux montre une diminution de 7.2% sur le chiffre de 83,000 en 1964.Le nombre de chevaux continue de baisser et s\u2019établit maintenant à 70,000 ou environ 6.7% de moins que les 75,000 de décembre 1964.La population porcine était estimée à 910,000 le ler décembre 1965 contre 945,000 à la date correspondante en 1964.Le nombre des poules et des poulets dans les fermes était de 15,- 550,000 le ler décembre 1965 contre 13,200,000 le ler décembre 1964.Estimé à 830,000 au ler décembre 1965, le nombre des dindons laissait voir une augmentation de 14.5% sur celui de 1964 qui était de 725,000.On estime le nombre d\u2019oies a 7,000 le ler décembre 1965 contre 10,000 le ler décembre 1964, soit une diminution de 30%.Le nombre des .canards au ler décembre 1965 était de 48,000 a rapprocher de 50,000 en 1964, ce qui représente une diminution de 4%.Bien faite, bonne réputation, c'est une Canadienne.Pour votre sécurité: 20 points stratégiques ont été particulièrement soignés.A votre choix: Moteur à carburateur ou à injection automatique ou 4 vitesses synchronisées toit fixe ou coulissant.PEUGEOT Garantie 2 ans ou 50,000 milles sans soucis.A Toronto, à Québec, à Ottawa, à Vancouver comme à Montréal, l'homme d'affaires va chez Berlitz! I y apprend plus vite l'anglais, l'espagnol, l'allemand, le grec, l'italien ou le russe .\u2026 La langue de ses clients! Il sait qu'il y bénéficie de programmes spéciaux pour hommes d'affaires.Ecoles Berlitz langues vivantes.TORONTO 924 7773 Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 OUEBEC 529 6161 OTTAWA 232 5343 VANCOUVER 685 9331 les AFFAIRES internationales.Indices élevés du coût de la vie dans les pays d\u2019Amérique latine Les chiffres tirés du Bulletin Statistique, publié par l\u2019Institut Inter- américain de Statistique, indiquent que, dans la plupart des pays latino-américains, le coût de la vie, en 1965 a légèrement augmenté par rapport à l\u2019année antérieure.Toutefois, dans quatre de ces pays la hausse a été plus accentuée, se poursuivant aucoursdes premiers mois de 1966 pour lesquels nous disposons d'informations.Au Brésil, en particulier, la hausse du coût de la vie a été plus spectaculaire qu\u2019en aucun pays de la région.En effet, elle a atteint 65.8%, l'indice s\u2019étant élevé de 1.915 points en 1964, a 3.175.5 points en 1965 (1965 100).Cette tendance s\u2019est maintenue pendant les AFFAIRES internationales.les quatre premiers mois de 1966, et le coût de la vie s\u2019est encore élevé de 14.1%.En Uruguay, également, la hausse a été considérable, et l\u2019indice du coût de la vie, de 653.1 points en 1964, atteignait 1.022.4 points en 1965, subissant une élévation de 56.5% de l\u2019une à l\u2019autre année.Cette même tendance a pu être observée au cours des trois premiers mois de 1966.Le Chili est le troisième pays d\u2019Amérique Latine où la hausse du coût de la vie a été le plus Pass 1964 1965 Janvier Fésries Mars Anil Mui Juin Argentine 1177.6 1437.1 1704.2 1741.7 1779.7 1 784.7 1798.9 Bolivie 438.3 1033.4 1088.3 1087.7 Brésil 1915.0 3175.5 3752.8 3909.5 4 060.0 4 283.6 Colombie 257.9 272.1 305.3 309.6 816.9 324.9 328.7 328.5 Costa Rica 120.6 120.2 120.1 120.1 120.1 Chili - 995.8 1283.0 1428.4 1 469.3 1508.5 15247 1 540.1 Equateur 115.7 119.7 124,1 125.6 126,1 Salvador 102,2 102.8 102.4 101.6 101.5 101.9 101.6 Guatemala 100.7 99.9 99.5 98.8 100.4 Haiti 112.5 114.9 120.3 120.0 119.8 Honduras 106.3 109.7 110.3 110.6 111.4 112,7 Mexique 140.9 146.0 148.5 150.6 Nicaragua 94.1 96.8 98.5 98.9 98.7 99.5 98.7 99.2 Panama 105.3 105.8 105.5 Republique Dominicaine 116.4 114.7 117.2 114.2 114.5 115.6 112.8 Uruguay 653.1 1 022.4 1 428.1 1517.1 1 5566.0 Venezuela 110.5 112.8 112,3 112.3 accentuée.En 1965, l\u2019indice était de 1.283 points, contre 995.8 en 1964, soit une élévation de 28.8%.En Argentine, enfin, le cout de la vie s'est élevée de 28.6% entre 1864 (1.117.6 points) et 1965 (1.437.1 points), tendance quis\u2019est maintenue au cours des cing pre- les AFFAIRES internationales.miers mois de cette année.En ce qui concerne les autres pays d\u2019Amérique Latine, leur situation a été plus ou moins stable, témoignant, dans quelques cas, d\u2019une tendance à la hausse, mais modérée, et accusant, dans d\u2019autres, un abaissement de l'indice du coût de la vie.ANGLETERRE: la publicité sera analysée sur le plan économique En collaboration avec l\u2019Association des publicitaires, la Chambre de Commerce d\u2019Angleterre a émis une déclaration à l\u2019effet qu\u2019il serait - très utile de faire faire une étude complète et objective sur le monde de la publicité La Chambre de Commerce a déclaré que si une législation s\u2019avérait nécessaire, l\u2019association des publicitaires serait d\u2019abord consultée pour bâtir les règles d\u2019usage.Cette enquête approfondie sera conduite sous l\u2019expertise des meilleurs économistes.On a l\u2019intention d\u2019établir un programme de recherche sur la publicité en collaboration avec la \u2018London Gra- A Québec, c'est le Chateau Frontenac Vous ferez bien de choisir la ville de Québec pour votre prochain congrès.Son site est l\u2019un des plus beaux du monde; elle regorge d'endroits susceptibles d'intéresser n'importe quel visiteur.Mais vous ferez encore mieux de choisir le Château Frontenac comme lieu de rencontre, car c'est le plus québecois des hôtels, dominant le fleuve et sis au coeur même de notre capitale provinciale.Nombre de chambres: 665.Nombre de congressistes pouvant être accueillis: jusqu'à 1000.Pour plus de renseignements s'adresser au Directeur, Le Château Frontenac, Québec, ou au Directeur, congrès et ventes, bureau 284, gare Windsor, Montréal, Qué.E E HE i duate Business School\u201d.Ce programme d\u2019où devrait sortir une étude élaborée coûtera un peu plus de $50,000.Le président des publicitaires, Lord Robens maintenant qu\u2019il est assuré qu\u2019on le consulterait si on devait légiférer, affirme qu\u2019il n\u2019aura plus de crainte d\u2019intervention du gouvernement dans son secteur.Plusieurs rumeurs circulent à l\u2019effet que les sommes dépensées en publicité n\u2019entreraient plus dans les dépenses normales de l\u2019entreprise et par le fait même deviendraient sujettes aux impôts.Déjà, la Chambre de Commerce anglaise a affirmé qu\u2019une restriction dans les campagnes de promotion de ventes abaisseraient ces mêmes ventes.On peut continuer en affirmant qu\u2019une baisse du volume des ventes entrainera une hausse du chômage à la production des produits finis et il en résultera un accroissement des prix à cause de l\u2019échelle réduite du volume des ventes.Un mémo émis par la Chambre de Commerce analyse la publicité comme étant, non un instrument pour le vendeur, mais un service essentiel à l\u2019acheteur.Comme nos confrères anglais, nous constatons que le consommateur a un pouvoir d\u2019achat toujours accrû à cause de plusieurs circonstances, et que celui- ci doit être nécessairement bien renseigné sur tout ce qu\u2019il lui est offert pour qu\u2019il ait à choisir aisément.Nous ne croyons pas le concept théorique à l\u2019effet qu\u2019une réduction dans les dépenses de publicité en- trainerait une diminution des prix des marchandises offertes au consommateur.La Zambie veut libérer ses accès à la mer Soucieuse d\u2019échapper à sa rlépen- dance à la Rhodésie \u2018\u2019blanche\u201d\u2019, sa voisine du sud (électricité, charbon, chemin de fer, importations de pétrole), la Zambie vient de publier un projet quadriennal de grands travaux: construction d\u2019un nouvel ensemble hydro-électrique, réalisation du projet de voie ferrée et améliorations des routes vers la Tanzanie, au nord.Il suffit de trouver l\u2019argent.Pour sa part, le groupe italien ENI, contre ses rivaux japonais et britanniques qui s\u2019étaient mis sur les rangs, vient d\u2019obtenir l\u2019adjudication d\u2019un oléoduc de mille kilomètres reliant le port tan- zanien de Dar es-Salaam à Ndola, au coeur du pays minier.Et dans l\u2019immédiat s\u2019installe le \u2018\u2018pont aérien\u201d Ndola-Dar es-Sa- laam qui assure l\u2019évacuation de cuivre et, en fret de retour, l\u2019apport de produits pétroliers.Par ailleurs, la commission d\u2019enquête gouvernementale zambienne, créée à la suite de la grande grève de mars-avril derniers, a préconisé une augmentation de 22% des salaires des 43,000 mineurs africains, et diverses autres réformes.Que le cuivre de la \u2018Copperbeit\u2019* soit la grande ressource du pays, nul n\u2019en doute et le gouvernement Kaunda s'occupe presque autant du métal rouge, aujourd\u2019hui, que les dirigeants des entreprises eux- mêmes \u2014 ce qui, évidemment, ne peut qu\u2019encourager les revendications populaires.Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 net me ES EEE les AFFAIRES internationales.les AFFAIRES internationales.les AFFAIRES internationales.FRANCE : les industriels ont un besoin croissant de capitaux \u201cLa pénurie de capitaux se fait sentir dans le monde entier et j'estime qu\u2019elle s\u2019aggravera encore dans les dix prochaines années si les mesures ne sont pas prises pour y remédier\u201d a déclaré M.George Champion, président du conseil de la Chase Manhattan Bank, au cours d\u2019une conférence de presse tenu la semaine dernière à Paris, devant des personnalités françaises et étrangères de l\u2019industrie.dela finance et des assurances, M.Champion a souligné que les industriels avaient un besoin croissant de capitaux pour faire face aux investissements indispensables à une productivité accrue et que la même nécessité s\u2019était fait jour dans l\u2019agriculture.Il estime encore que les pays en voie de développement pourraient utiliser producti- vement 3 à 4 milliards de dollars de plus chaque année.Aux Etats-Unis les investissements d'entreprises progressent suivant un taux annuel de 17% et sont en voie d\u2019atteindre $60 milliards en 1966.Par ailleurs des sommes considérables sont requises pour la guerre du Vietnam et les programmes de bien-être, dits de la Grande Société.La combinaison des demandes militaires et civiles, dans une économie de plein emploi, a donc fait renaître les feux de l\u2019inflation.Néanmoins il faut prévoir toujours plus d\u2019investissements, en raison notamment de l\u2019accroissement des populations, de la concurrence internationale et du coût de la recherche accélérée et, pour les financer, Savoir parler Ce volume n\u2019est pas un traité de phonétique ni un manuel de diction et debeaulangage.SAVOIR PARLER indique à ceux qui veulent savoir bien parler les moyens de faire l\u2019inventaire de leurs possibilités et des méthodes générales pour en tirer profit efficacement.La méthode de Savoir Parler est simple, claire et concise.Elle a été préparée par un spécialiste, René- Salvator Catta, chargé de cours à la Faculté des Sciences de l\u2019éduca- ton à l\u2019Université de Montréal.C\u2019est un volume des Editions de l'Homme qui se vend au prix de $1.50.Principes d\u2019économie contemporaine L\u2019économie \u2014 science de la production, de la circulation, de la répartition et de la consommation des richesses \u2014 intéresse tout homme qui entend vivre au rythme de l\u2019évolution du monde.Comment comprendre les luttes d\u2019intéréts qui mettent en jeu la vie des Etats comme celle des particuliers si l\u2019on ignore les lois qui déterminent la prospérité ou la misère ?Comment suivre dans la presse ou à la télévision l\u2019écolution des crises actuelles, si l\u2019on ne saisit pas la portée exacte des mots-clés de information?À l\u2019intention de tous ceux qui souhaitent mieux connaître leur époque pour orienter efficacement leur action, le professeur Fernand Baudhuin a écrit ces quatres volumes d\u2019initiation à l\u2019Economie Contemporaine, dans la collection de la Bibliothèque Marabout-Service.Cette série comprend un volume sur la production, un sur la circulation, un troisième sur la répartition et enfin un quatrième sur la consommation.Nouscroyonsfaire oeuvre utile en suggérant ces quelques livres que vous pouvez vous procurer dans toute bonne bibliothèque.Chacun des volumes se vend au prix de $1.75.\u201cnie itp se procurer suffisamment de capitaux nouveaux provenant des bénéfices des entreprises et de l\u2019épargne.On ne saurait à cet égard oublier que les \u2018bénéfices des entreprises constituent une sorte d\u2019épargne\u201d.M.Bill Butler, chef des services économiques de la \u201cChase\u201d a déclaré au sujet du comportement de Wall Street que l\u2019on pouvait actuellement trouver sur le marché d'excellentes valeurs, même des \u201cBlue Chips\u201d a des cours fort intéressants et qui peuvent étre acquis en confiance pour des placements à long terme.La Chase Bank, qui gère $16 milliards de capitaux pour lecompte defiducies, de fonds mutuels, et de particuliers, a recommandé à acheter des valeurs à revenu variable dans des promotions plus grandes que précédemment.ITALIE : sommets atteints par la production Selon M.Colombo, Ministre du Trésor, l\u2019Italie est entrée dans une nouvelle phase d\u2019expansion économique et la conjoncture est bonne.Il à de plus déclaré que le revenu national réel augmentera à la fin de l\u2019année de 5.3% (contre 3.4% en 1965), les investissements (la construction exclue) s\u2019accroîtront de 11%, la production atteindra de nouveaux records et la balance des paiements poursuivra sa remarquable ascension.Notant que, pour la première fois depuis 1963, le taux d\u2019augmentation du revenu national dépassera celui fixé (5% ) par le programme quinquennal, M.Coiombo a fait ensuite remarquer que l\u2019accroissement de lu demande extérieure et intérieure et la reprise des investissements - laquelle s\u2019est accentuée en particulier ces mois derniers - auront des répercussions positives dès le premier trimestre 1967.En Italie, on retrouve certains problèmes communs à notre pays puisqu'il semble nécessaire de moderniser l\u2019agriculture et l\u2019industrie pour garantir une reprise ordonnée et durable.Aussi, des mesures pour intensifier la recherche technique et scientifique ont-elles été prévues dans le plan quinquennal pour 1967.C\u2019est là une exigence, a dit notamment M.Colombo, qui est accentuée par le fait que les échéances fixées par la C.E.E.sont désormais très proches: d\u2019où la nécessité pour les entreprises industrielles d\u2019atteindre des niveaux productifs ler permettant de concurrencer les autres groupes industriels européens.PIRE es, Téléphone à boutons multiples Un homme d'affaires avisé doit avoir réponse à tout et tout de suite.désire des renseignements immédiats, demandez-lui quelques instants de patience, appuyez sur le bouton de maintien d'appels, et sans changer de téléphone, communiquez avec vos autres services.Vous faites preuve de la plus élémentaire courtoisie et vous montrez jusqu'à quel point vous savez pousser l'organisation, Tout ceci grâce au téléphone à boutons multiples! Pourquoi ne pas en avoir un sur votre bureau?Pour plus amples renseignements, adressez-vous à votre compagnie de téléphone.COMPAGNIE Northern Flec/ric ) LTEE L\u2019un des plus importants producteurs de matériel avant-garde pour télécommunications.Si votre correspondant 2066-5F Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 : FRANCE:progréstrop lent face aux besoins en bois Son retard, déjà sensible au début du IVe Plan, s\u2019est accru et paraît devoir s\u2019aggraver encore.Selon les experts, la production, qui se chiffrait à 25 millions de mètres cubes de bois ront en 1959, atteignait, cependant, trois ans plus tard, 28 millions de mètres cubes pour se situer à 39,5 millions l\u2019année dernière.En 1970, elle approcherait les 32 millions de mètres cubes.Mais ces progres sont trop modestes en comparaison de l\u2019augmentation des besoins.On estime, en effet, qu\u2019à l\u2019issue du Ve Plan, la France pour couvrir sa consommation de bois, ses exportations et ses besoins en pâtes cellulosiques et papiers devrait disposer de l\u2019équivalent de 45 millions à 48 millions de mètres cubes de bois rond.Il n\u2019apparaît guère possible qu\u2019elle y parvienne autrement qu\u2019en recourant à des importations toujours plus considérables, \u201cFace a4 une consommation qui a augmenté de 1962 a 1965 dans des proportions jamais connues\u201d, ainsi que le souligne le rapporteur du groupe de Travail \u2018\u2018 Forêts\u201d du commissariat général du Plan, la production de bois, elle, ne s\u2019est développée que de façon très insuffisante.Si il y a eu progres, ils sont dus aux especes feuillues, car la production de conifères, au total, a pratiquement stagné.Il est vrai que les contraintes qui pesaient sur les prix n\u2019ont probablement pas été étrangères à cette situation.Il n\u2019en reste pas moins qu\u2019il eut été aventureux d\u2019escompter une évolution beaucoup plus favorable.Les investissements réalisés dans la forét française depuis 1945, autant dans les massifs dépendant de l\u2019administration que dans ceux appartenant à des particuliers n\u2019ont pas encore porté leurs fruits.Et même dans cinq ans, le volume de bois exploitable ne s\u2019en trouvera guère augmenté, si ce n\u2019est dans les peupleraies.En matière forestière, il faut, nécessairement, voir plus loin.Que promet donc l\u2019avenir à plus long terme ?Ou, plus exactement, que permet-il d\u2019escompter ?Car sur le seul plan de l\u2019utilité économique il est difficile de prédire si de nouvelles techniques ne viendront pas bouleverser les prévisions.Des réserves s'imposent.Néanmoins, toutes les études établies en Europe et dans les organismes internationaux concordent: les besoins en bois des nations modernes vont continuer de croître à un rythme inférieur, sans doute, à celui de l\u2019expansion industrielle en général, mais suffisant, toutefois, pour qu\u2019en Europe occidentale le déficit existant devienne plus important.Des moyens trop modestes Dans cette perspective, la France qui présente des possibilités d\u2019extension appréciable de ses massifs forestiers, parait avoir tout avantage à développer sa production de bois ou du moins, à prendre des mesures qui, à terme, assureront son développement.Certes, depuis plusieurs années déjà, l\u2019administration dans les forêts qui lui sont soumises a fait des efforts de conversion appréciable de façon que les massifs ne donnant pas de produits utiles à l\u2019économie nationale soient rendus réellement productifs.Ces efforts ont été accélérés, ces derniers temps, pour porter annuellement sur 25,000 hectares.La cadence des boisements et reboisement effectuée La demande va quadrupler d\u2019ici 35 ans Les ressources forestières illimitées d\u2019aujourd\u2019hui ne le seront plus demain La demande de ressources forestières va quadrupler d\u2019ici l\u2019an 2,000 et la demande qui est actuellement de 3,200 millions de pieds cubes passera à 4,500 millions en 1975 et à 12,800 millions en l\u2019an Selon des étudiants français Le Québécois ne préoccuper de la Selon deux étudiants français faisant partie d\u2019un groupe de dix qui sont venus passer quelques jours à la Station forestière de Duchesnay et recueillir des informations sur la forêt québécoise, le Québécois se contente de récolter la forêt québécoise, sans trop se préoccuper de la repousse.MM.André Allanic et Gerard Ledroit ont constaté un certain intérêt des Québécois pour la sylviculture, mais, à leur avis, c\u2019est très minime en comparaison de ce qui se fait en France.Les deux étudiants qui se préparent à décrocher un diplôme supé- semble pas se \u2018repousse\u2019 riear en technique sylvicole se sont dit tres surpris de la facon dont l\u2019exploitation forestière est dirigée, dans son ensemble, au Québec.Ils ont souligné qu\u2019en France la forêt étant tres réduite, il faut que la croissance des arbres soit suivie car la perte d\u2019un seul arbre a plus de conséquence en France que celle de plusieurs dans le Québec.Des arbres, nous en avons très peu, ont-ils dit, et nous devons les protéger, en prendre soin et tirer le maximum de nos forêts si nous voulons satisfaire nos besoins.2,000, selon le conseiller spécial du ministre des Forêts, M.H.W.Beall.Cette déclaration que faisait au Congrès national de la forêt à Montebello, en septembre dernier vaut d\u2019être rappelée puisque la situation n\u2019est pas plus brillante en Europe, où cependant, on prend un plus grand souci du reboisement et de l\u2019entretien des forêts qu\u2019au Canada et dans le Québec.Comme le disait lors du même congrès, M.Foller, si le Canada veut produire les ressources dont il a besoin, il est nécessaire de comprendre que les réserves actuelles si elles apparaissent inépuisables aux yeux de certains au- jourd\u2019hui, ne le seront plus demain.C\u2019est pourquoi nous ne pouvons qu\u2019applaudir la déclaration faite la semaine dernière par le ministre des Terres et Forêts, M.Claude Gosselin, devant les membres de l\u2019Association de la Vallée de la Rouge.avec le concours du Fonds Forestier National, en revanche, s\u2019est maintenue depuis 1962 à 63,000 hectares par an, faute de moyens financiers accrus.Beaucoup de propriétaires ont, pourtant, investi sans l\u2019aide de l\u2019Etai, mais il est difficile d\u2019évaluer l\u2019ampleur de leurs travaux.I reste qu\u2019une véritable politique forestière exige des moyens plus importants que ceux mis en oeuvre jusqu\u2019à ce jour.Sur les 11,600,000 hectares de forêts que compte la France, il semble, en effet, qu\u2019il y en ait 5,300,000 hectares qui puissent être considérés comme des \u2018\u2018forêts de production\u201d.Or, la seule satisfaction des besoins nationaux demanderait que cette surface soit portée, au cours du quart de siècle à venir, à 7,600,000 hectares.Mais ne faut-il pas compter désormais avec l\u2019Europe ?Le Marché commun devient réalité.D\u2019autres 1s pays viendront, trés vraisemblablement, rallier les Sic.La forêt française peut devenir l\u2019une des principales sources d\u2019approvisionnement en bois de l\u2019Europe, à la condition que le potentiel de production dont dispose la France soit mis en valeur.Dans cette optique, la superficie des massifs de production devrait être portée par l\u2019enrichissement de forêts existantes et des boisements nouveaux à quelque 11 millions d'hectares.Ainsi, compte tenu des \u2018\u2018forêts de détente\u2019 qu\u2019impose le phénomène d\u2019urbanisation et des massifs qui, pour n\u2019étre pas productifs ni liés à la vie des cités, n\u2019en sont pas moins nécessaires, soit qu'il évitent l'érosion ou jouent le rôle de régulateur du climat et des eaux, soit qu\u2019on les utilise pour les loisirs : chasse, tourisme; c\u2019est sur près de 15 millions d\u2019hectares que devrait s'étendre la forêt française.Jacques LEGER, Québec va fournir son aide à ceux quifont du reboisement Le ministre des Terres et Forêts, M, Claude-G.Gosselin, a déclaré, devant les membres de l'Association de la Vallée de la Rouge, que le ministère a l\u2019intention d\u2019accentuer sa politique d\u2019aide technique aux propriétaires de terrains privés désireux de faire du reboisement.Nous allons donner plus d\u2019ampleur, a dit le ministre, à notre service de la Forêt Rurale.Ce service aura la responsabilité del\u2019aménagement forestier rural.Il fournira l\u2019aide technique et les renseignements pouvant aider les petits propriétaires forestiers.De plus, il sera appelé à dialoguer avec les associations coopératives forestières, à conseiller et à orienter les producteurs de bois.Le ministre effectuait une visite des terrains privés qui ont été reboisés au cours des dernières années par les membres de l\u2019Association de la Vallée de la Rouge, particulièrement dans la région d\u2019Arundel, dans le comté d\u2019Argenteuils Saint-Jovite & Mont-Tremblant, dans le comté de Terrebonne.À côté des vastes territoires forestiers qui appartiennent à la Couronne, a souligné monsieur Gosselin, les forêts privées jouent, au Québec, un rôle particulièrement important dans l\u2019équilibre économique de notre province.En effet, celles-ci contribuent pour plus du tiers de toute l\u2019activité industrielle qui résulte de l'exploitation forestière.Mais il n\u2019est pas facile, bien sûr, de calculer à un dollar près les avantages économiques qui découlent d'un aménagement rationnel d\u2019un lot boisé.La forêt, par nature, est très généreuse même si cette générosité n'est pas toujours spectaculaire.Cependant, une chose est certaine, c\u2019est que la forêt traite bien ceux qui la respectent.Je voudrais également profiter de l\u2019occasion, a souligné monsieur Gosselin en terminant, pour vous encourager à planter certaines essences qui sont chez nous deplusen plus rares.Je pense ici à certaines variétés de pins, à des chênes, à des merisiers et, lorsque la chose est possible, à des cerisiers tardifs ou diverses variétés de noyers par exemple.En réalité, il s\u2019agit là d\u2019essences précieuses qui sont fortement en demande sur tous les marchés.les congressistes sont souvent distraits par le menu de l'Esterël Personne ne peut faire autrement devant une si CHEF MARION bonne table.de la \u2019 A 50 milles seulement de Montréal, par DIVISION ROBIC & ROBIC I'Autoroute des Laurentides.L'Esterel r peut loger 250 personnes et en ac- AVEC L'INDUSTRIE ci-devant cueillir jusqu'à 600 dans ses salles de JUSQU'A $15,850.MARION, MARION conférences.fondée en 1892 Documentation: composez 866-8224 (ligne directe de Montréal) ou écrivez à Paul Hurtubise, directeur La Directi ! ati i i i on de l'esthétique industrielle nationale, général, dépt C-613-2, Hôtel l'Esterel, Ville d'Esterel, Cté Terrebonne, Qué.du ministère de l'Industrie, à Ottawa, qui administre un programme destiné à favoriser l'amélioration de l'esthétique dans l'industrie canadienne, demande un fonctionnaire supérieur possédant une vaste expérience pour aider les entreprises à acquérir le souci du beau, pour leurs produits, leur production, leur emballage et leur publicité.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez écrire à la Commission du service civil du Canada, \u2018Ottawa 4, en mentionnant le dossier 66-4204.3 8 | Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 * Brevets d'invention Marques de commerce * Droits d'auteur en tous pays 2100, rue Drummond MONTRÉAL 25 Tél.: 288-21 52-53-54 - + \u2018 Cs, CR H oa Cee eas \u201cedo pr u 1 À A ib Le crédit constructif à l\u2019œuvre: un autre exemple de la façon dont les entreprises canadiennes savent utiliser le crédit pour croître et prospérer.Terminal Towers: complexe groupant 10 étages de bureaux, une conciergerie de 120 logements et un hôtel de 200 chambres.Hamilton a perdu son vieux terminus (mais elle y a gagné en prestige!) L'édifice le plus sensationnel qui ait été construit depuis plusieurs années, dans le centre de Hamilton, est sans aucun doute Terminal Towers.Érigé sur l'emplacement de l'ancien:terminus d'autobus, ce complexe de $15 millions montre bien à quel point cette ville est dynamique.Une entreprise de cette envergure requiert dès l'origine une forte mise de fonds, sans quoi les travaux ne peuvent même pas commencer.Pour Terminal Towers, une grande partie du capital intérimaire a été fournie par la Division des prêts de capital IAC.C'est cette utilisation du crédit que nous appelons \"le crédit constructif\u201d.Elle est de plus en plus courante au Canada, au fur et à mesure que s'y développent des entreprises importantes, On arrive ainsi à créer de nouveaux emplois et à faciliter l'achat des matériaux requis.Toute l'économie du pays en bénéficie.au service .IAC est une entreprise canadienne, administrée par des Canadiens.C'est pourquoi.nous des Canadiens diennes le crédit qui leur ost nécessaire.x Lee 4 T4 \u20ac depuis 1925 Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 9; Les marchés traditionnels pour le blé canadien ne sont pas encourageants Même si le Canada continue de vendre plus de blé chaque année et à écouler sa production, il reste-que la situation actuelle n\u2019est pas loin d\u2019être aussi encourageante qu\u2019on le croit par suite du peu.d\u2019encouragement des marchés traditionnels.Depuis 1963, même si le Canada viétique et si nous devons livrer approximativement 200,000,000 so- de boisseaux de céréales par année a réussi à conclure des marchés avantageux avec l\u2019Union en 1967, 1968 et en 1969 tandis que nos exportations vers la Chine communiste vont se situer entre Winters: une baisse injustifiée des profits n\u2019est pas désirable pour l\u2019économie Tout en faisant une mise en garde contre la hausse des prix, le ministre fédéral du Commerce, M.Robert Winters a déclaré que ce n\u2019était pas le temps de procéder à une contraction injustifiée des profits des sociétés parce que le profit est un stimulant nécessaire et que les capitaux nécessaires à l\u2019expansion économique sont en forte demande.LES PRODUITS DE VALEUR MÉRITENT D> > KP conçoit l'emballage et étudie chaque cas en fonction de ses problèmes spécifiques.EP dessine l'emballage qui donnera la meilleure image de votre produit.KP service complet d'em- E 1014 104 Asic-wn A Dec 54.Yea 7 > A Dec 0 57 25 ose +1 103 0.9 Tu 5 \u201c8 0442 Dec 1,24d SN\u201d Sz 8% 4 4 1 se 5 shor a 75 27 28 Tu 56 84 21 17% Ash Te ja A7 26 15 7rsp 13° CWesting 49 150 c'e: 13 1914 1616 19 el 9 ma UT £% 457 47s 8 , 2756 \u20ac 35 aaa Shp fhe Bowmontd 27 125 BR CD nm Ga TA ma Ca à £8 dev ar.Wide erp Sepi 32 45 470 480 19 \"73 aa TR Ronns \u2018at 51 Det 106 Jun 43 M 8 _ 50 Ws et Crp Blda I\u201d _ , 40 na 135 Berre Nov 6B May oe Vos 2.00 54 85 209 en CaribCm æ + A a aram » ils Ms » 2 135% - 974 3% + Wa 74 F7 RS Ah neo Casavant Mat 29, pug : 3 .M4 85 lie 80 Brazlilse 45 109 Bec 00 sed a Tea TU 81 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Sept 72 8 8, 8, + # M CONSUMER .33 15.249 Calo Pow 44 7 Fc 1.40 Juni2m1.38 % 25 yb \u2014 Va 203 40 208 16% 13% ConGas 43 38 Sept £3 Mari2m 75 52 169 90x \"ho, 5.00 5.00 Dac 6581 10% ss : Wh A 5,59 Set 6517 *lart2;?1.57 Lis 9) - 101120 054 05% sa \u201d B 559 Se-t 67,17 Marl2m71.57 26 203 13% 10% Cons Glass .28 A 53 deem a 24 58 17, M fg am noun 53 140 402 40% ContCan 2.20 33 Sepia 7 20 Ue ssdun 2697 .a) 9 6%x Copp Clark .40 La ws J) FR 099 > 3436 344 69 13.6 21% 17 CorbyA 1.00 Lit ; ja 77 Data 22% 69 136 74 174 \u2018* B 100 a 16 552, We Po Jun 1,28 27 _.2 30 350 95 Corcres a A Rem 6 83 122 2P4 194 Mar 93 22s 21 = 150 75 + Paie > $ 303 Ap mio fed pu 7 ! 14 6 \u201c1.20 pf 1.20 Y 445 Apromi, 7 6331 99% TH Jun 1.10 a 17 4 .Ce ee 11 TB ene Jun 2.9 40 nec 28 Joni 2 so na 2% 1% Cin l'ing 80 9 1212 177% 73 M7 8 .80t 80 Der ou sini ).i3 8 M0 CreckA LM 2533 77 .mu non 31 45 121 Eu Ned 154 643 9 à 2 di 104 wn 8 \"8 220 250 camer 710 SR Re Hi Om 3126 Va 225 LéS SAE da I Se Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 + Quoiqu'il en soit, on note dans les milieux financiers un regain d\u2019optimisme.On a oublié, pour le moment du moins, la crise de 1930 et on ne semble pas préoccupé tellement par le ralentissement de l\u2019économie.Les bulletins des maisons de courtage, tant au Canada qu\u2019aux Etats-Unis, reflètent généralement des opinions plus constructives et surtout beaucoup moins pessimistes.Reste à savoir si l\u2019optimisme prévaudra.Il faut reconnaître qu\u2019aucun développement de la situation économique justifie un enthousiasme boursier, mis à part, peut-être, le fait que tensions inflationistes ont légèrement diminué.Hausse des coûts chez Dofasco Les profits de Dominion Foundries and Steel, au cours des neuf premiers mois de 1966, ont fléchi malgré une augmentation des ventes.Durant cette période, les ventes ont atteint $207,048,782 en comparaison de $204,862,100 pour les neuf premiers mois de 1966.Les profits sont de $19,- 637,798, ou $1.22 par action, contre $19,898,134.Dans sonrap- port aux actionnaires M.Sherman, le président de la compagnie déclare que n\u2019eut été des économies réalisées avec l\u2019utilation des boulettes de fer de Wabush, les profits de la compagnies se seraient fortement ressentis de la hausse des coûts de ma main-d'oeuvre.Résultats LABRADOR ACCEPTANCE 9 mois clos 30 septembre 1966 965 Profit $ 153,441 § 244,520 Par action 86 cents 41 cents LEVY INDUSTRIES 9 mois clos 30 septembre 1966 1965 Ventes $ 55,568,514 $ 43,523,784 Profit $ 2,107,036 $ 1,174,307 Par action $1.64 73 cents INDUSTRIAL WIRE AND A 6 mois clos 30 septembre 1966 1965 Ventes $ 10,275,000 $ 8,752,000 Profit $ 521,224 $ 272,288 Par action 31 cents 16.3 cents SHERRITT GORDON MINES 3 mois clos 30 septembre 1966 1965 $ 9,984,000 $ 9,054,000 Ventes Profit $ 185,000 $ 1,087,000 Par action 1.6 cents 9.6 cents JEFFERSON LAKE PETRO-CHEMICALS 9 mois clos 30 septembre 196 1965 Profit $ 2,113,788 $ 1,191,529 Par action $0.90 MARITIME TELEGRAPH AND TELEPHONE 9 mois clos 30 septembre 1966 1965 Profit $ 3,150,547 $ 2 ,584,487 Par action $1.06 $0.92 NORMETAL MINING CORP.9 mois clos 30 septembre 1 966 1965 1,363,000 $s 1,446,000 36 cents 39 cents Profit $ Par action MacMILLAN BLOEDEL 9 mois clos 30 septembre 1966 1965 Ventes $360,972,914 $327,969,623 Profit $ 32,615,845 $ 31,237,821 Par action $1.56 $1.50 QUEMONT LTD.9 mols Sloe 30 septembre © Profit $ 1.873, 000 $ 1, 883.0 060 Par action 80 cents 89 cents [EE 15 pa EE, Une analyse du produit national brut La baisse des profits: signe de récession Dans son dernier bulletin mensuel, les économistes des agents de change Dominion Securities expriment l\u2019avis que la contraction actuelle des profits des compagnies plongera l\u2019économie dans une récession.Voici le résumé des arguments mis de l\u2019avant.Au cours du premier semestre de cette année, les profits ont bais- pour ne totaliser que 9.4% du Produit national brut alors que ce pourcentage était de 10% en 1965.Il s\u2019agit-là du plus bas pourcentage atteint depuis 1962.La moyenne de 1953 à 1965 a été de 9.8%.Si on se limite aux encaissements nets des compagnies, (cash flow), on constate que la proportion des encaissements nets par rapport au P.N.B.a aussi diminué en passant de 21.8% en 1965 à 21% au premier semestre de 1966.La proportion moyenne pour la période 1953-1965 est de 21.7%.Les revenus de la main-d'oeuvre représentent cependant une part de plus en plus imposante du P.N.B.Au cours du premier semestre de cette année, la part des travailleurs s\u2019établissait à 50.6% alors qu\u2019en 1965 elle n\u2019était que de 50.1%.La moyenne de 1962 à 1965 fut de 49.7%.On constate, en étudiant les séries statistiques, une grande stabilité a long terme de la répartition du P.N.B.entre les profits et les revenus des travailleurs.Quand la ré- partion varie trop fortement, c\u2019est généralement un signal avertisseur d\u2019un changement de direction, dans un sens ou dans l\u2019autre, de la croissance économique.Quand les profits augmentent au delà de la normale ets\u2019approprient une part croissante du P.N.B.comme ce fut le cas en 1949-1953 et 1954-1957, les demandes syndi- Atlantic était ruinée dès 1955 Témoignant devant la commission ontarienne chargée d\u2019enquêter sur l\u2019affaire Atlantic Acceptance, un ancien administrateur de cette société de financement M.David B.Mansur, a révélé qu\u2019il avait plusieurs fois questionné le montant dela réserve pour créances douteuses d\u2019Atlanticc.M.Mansur qui a démissionné en 1960 de son poste d\u2019administrateur, a déclaré qu\u2019il s\u2019était montré tellement persistant dans ces questions à ce sujet, que le président de d\u2019Atlantic, M.Morgan, avait finalement refusé de lui parler et avait même déménagé le bureau chef d\u2019Atlantic Acceptance afin de s\u2019éloigner de M.Mansur qui avait aussi ses bureaux dans le même édifice que ceux d'Atlantic.Un ancien employé d\u2019Atlantic, M.Davidson, a aussi déclaré, à la même séance de la commission, que M.Morgan n\u2019était guère intéressé à la marche des affaires de la compagnie.M.Morgan ne venait que rarement aux bureaux d\u2019Atlantic Acceptance et n\u2019avait même de secrétaire particulière pour veiller à ses propres affaires.M.Davidson a déclaré qu\u2019il avait fait une enquête sur la situation financière d\u2019Atlantic Acceptance dès 1955 et qu\u2019à ce moment là, la situation financière d\u2019Atlantic Acceptance était très mauvaise.M.Davidson a simplement déclaré \u2018The company was broke\u201d.Il a aussi confirmé que la situation financière ne s\u2019était jamais améliorée et qu\u2019en fait la réserve pour les pertes et les créances douteuses était établie d\u2019après le montant des profits après impôts qu\u2019on voulait montrer et non d\u2019après les faits réels.M.Morgan se préoccupait presque uniquement des profits qu\u2019Atlantic Acceptance pouvait déclarer et n\u2019était guère intéressé au développement de la compagnie.16 cales se font plus fortes et on assiste à une hausse massive des salaires, hausse qui rétablit une répartition normale.Mais quand l\u2019augmentation des revenus de la main d\u2019oeuvre est telle qu\u2019elle s\u2019approprie à son tour une part croissante du P.N.B., les entreprises voient leurs protits diminuer.Cette diminution mène généralement à une récession.Une diminution des profits des entreprises peut avoir deux conséquences possibles; les dirigeants de l\u2019entreprise peuvent être portés à considérer l\u2019avenir d\u2019une façon pessimiste et retarder ainsi les inves- 25 Ne 4 27 Cran 40 Nn 38 170 74 s Credit Fon 1.75 2.00 127 59 ¢ 5 CreditMG 70 0 87 26 9 6 CrStL 4 0 10 768 7% à Crestbrook .15 15 \u201d 26 100 136 NS CrCork 3.00 3.00 Ar 140 6% 4 Cr Trust 1.00 2.00 50 109 13 Crows Nest .75 75 41 161 4A 40% CrZeller 200 2.00 $3 13 29h 20% CrZCanA 120 1.20 23 106 15% 10 Crushint 24 0 4 .530 3% CygnusA 00.10 .Th 6h 8 52 .3 193% \u201cSe pfd 1.10 1.10 3) 90 1 12a DaleRoss 35 #0 6s mé 8% A 6) 60 7.4 108 sov Dalex pfd 7.00 7.00 6,3 ava 40h DavidFr 3.00 00 400 «0 De-Havilt A 250 27 25 Delta Ace 44 157 128 8 ple 5.50 _\u201c 65 280 1,70 OsitaEl .79 14 sv Deltona 28 20 Ma 4 Denault 14 32 122 31% 2% Dist Seap 1.00 DOMINION 1.7 390 25 w DaAnginv 434 00 32 4 \u2018Un Ts onli SR 0% .= ri IE ; 16 .\u2026.À 53%; DCGenins .1.03% 8 300 DCoalpfd : LL 57 43 12% 10 D Corset so «0 3e 106 16 16 D Dairies 45 .60 55 2 25% \u201c pfd LIS 1,75 27 180 19% V3 Elect 40 40 6.0 103 ss \u201cpid 575 578 $3 .460 460 DomFab 16 16 6.) sh Sm \u201cA 32 29 127 29% 18% D Foundry 60 .&0 8.2 \u201d 9 \u2018opld 475 435 42 0.0 164 12% DGlass 40 80 47 Wha Tu M Et Jo 7% .33 15 DomLlime .- 120 50 37 218 106 4 D Magnes D 25 68 184 28 144 DoOlicloth 1.60 1.00 25 250 154 10 D Scottish 32 35 60 48 an \u201cpid 250 2% 254 16% 8% DStest&C 40 41 134 25% 17% D Stores Jn 60 92 71% 1 Oomtar 1.00 1.00 51 N% 18 \u201c pid 1.00 1.00 46 97 38h 24% D Text 120 1,25 64 10 10 \u201c pfa 7.00 7.00 sé 86 PA 7 Donohue 40 #0 45 85 22 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Dect2m2,54 x Dec 1.4 Jun 86 313 1K 1B \u2014 V3 Dec 205 Jun 1, 1 * .x -3 x 16 2 8 5 22 109 - 1h 9 40 +19 4 Dec \u2014 % à Oct 80 - B17 Dec #0 + A 1 Dec 24 .1x Dec 34 7 Mar 1.+ 4 él Dec 1.+ Ww 235 Dec 88.- 1% 150 ééMar 2.79 6% \u2014 % 4 6&6Mar 525.75 1x Dec .83 Tu MM + W% 3 Dec 208 \u2014 VA 6 Dec 3.50 rere M .\u2026 ge Dec 1.32 .7 a > Dec 1.57 Septÿm1.30 37 3B 36% +14 6 Dec 269.63 Sepÿm223,.29 4 ee 75 Lee.Jan J ma 7 7 = % 3 Dec 22.8e \u2026 Mar 3.06 Sept 64.FN - Mar 16.50 Septs.60 ©.Lecce Octdm1.83 Duc 242 Jun 1.22 374 36 8 Dec 45 Septÿm .34 10% 104 x Dec 7.08 Septÿm5.39 44h 442 1x Dec 3.29 Jun 1733 32 32 2 1 Mar 06 Lee 1.50 .eDec 1.91 .; De 1.39 Septÿm1.02 13% 13% 2 Dec 1.91 154 15 4 556 2 2,75 .8 es 3.00 4.00 9 8% Ba \u2014 1 9 9 ÿ = h 3 12 1.20 1,20 \u20145 20 .es 4.50 5.00 Dec 1.29 .- e Pre Dec 5.47 Jun 2.62 96% 64h GBé6 +2 27 Dec 1.40 Jun 78 2614 26V6 282 + Va 4 shaun an .ve Coen Ys Ce - ar 00 .2 .in i 7 July .73 8 Jun .1Bd 3.00 .- Jun 1.164 3,75 ééépr a or ce pr.6 Dec 2 34 FAN \u201c Jun 2d ea 72 66 68 \u20142 32 Dec 1.80 27 26h 27 oe 3 Dec 4.33 Jun 3.86 44/2 43% \u20142% Ix Dec 9.26 Jun 9,37 131 126 M6 \u20143 Oct 21 n 134 .&4Jun 1.90 Septim 49 ééJun 23.38 Dec 244 Septÿm 98 Oct .ee 66Jan13m.99 éSJan 220 &6Mar 63 \u2026.ééMar 2.01 Dec 731 Sspt9m1.29 Dec 44 84 Coens 84 6% 6H 2 \u201coe 29 Septtm 4 af a 8h + 2 Dec 448 Septÿm3.51 oo Le eeue Dec 7.41 Sepa 79 \u201d » + A 5 Mar 19 2.60 - .séMar 29 3.15 2.15 +35 1 Dec 6.50 34 IVa Dec 6.90 LB.Dec 04 - Qu Dec 5.92 - 88% éSqug 1.2id LA stun 82 4.50 sMar 8 s» Dec 7.86 148% .Dec 17.62 38 ééJan 255 ; 7 - Sian Tob we an 1.66Jan 2.09 8% Bec 4 TT 2 ih Bu iu on Oec 179 Wa \u2014 WB : 2.15 -40 1x Dec (08 05 ; Dec s4Jan 56 séApr 21 Dec 67 Jun 1254 Nov5m3.15 1M .Marsaw 47 1.1.24% .83 Marséwl7.68 .J .100 elle plongerait l\u2019économie dans une récession.On a signalé plz.les augmentations de salaires, actuellement demandées ou obtenues par les syndicats, sont des requêtes tout à fait justes qui permettent aux ouvriers de reprendre le terrain cédé aux profits.Ces affirmations sont douteuses puisqu\u2019en fait les profits n'ont pas augmenté dans l\u2019ensemble aussi rapidement qu\u2019on on a noté une hausse des profits, on a noté une haussedes profits, telle qu\u2019elle affectait vraiment la part des ouvriers dans le P.N.B.-urs fois que Cette année là, les profits représentaient 10.2% du P.N.B.alors que les revenus des travailleurs ne totalisent que 49.4% du P.N.B.La continuation de la tendance de 1964 aurait entraîné un déséquilibre dans la répartion des salaires et des profits.Mais cette distortion s\u2019est corrigée d\u2019elle-même dès 1965.Les revendications salariales, basées sur la croyance que les profits sont excessifs, peuvent avoir des effets très nocifs sur la croissance de l\u2019économie.La part de 9.4% des profits par rapport au P.N.Bau premier semestre de cette année, est un pourcentage anormalement bas.Au cours de 17 dernières années, seulement 4 années ont montré une proportion plus faible que 9.4% et ces quatre années étaient des périodes de récession.193 44 40 Hand Chem \u201cSept 4,20 , 75 71 mm à A .60 Sept 5 \u2018à 28 mm os HandyAndy J .\u2026.oc a 3 ee .wis ise , \u2018e - \u2026 100 27 Hardes F .GMey 45 1 © 45 n \u201c pid \u201cMey.2 2 20 185 4 3% HardingC 65 M Oct sa x 23.162 4 2 \u201cA 45 M Oct 354 13 so 85 74 5 HarveyWA .40 4 Dec 5% 1 2.1 1.45 52 8e \u2026- \u2026- Dec 54 Lc 128 6% 3.50 Hawker .Dec 4,00 5 48 \u201d 8 \u201cph 5,35 575 Dec e 1 40 1298 1 9% Mayessti 32 44 ééJuly nH a 5.3 nm m Hendsh 600 400 Dec 12 - D 31 ny 9 57 Hinde& D 1.50 1.80 Dec 7 8 9 2 53 .ve n Helden + #0 oe oe wu enn .23 19.1 2% 16% Home OA 50 50 Dec Jun 47 M 153 22 109 Ws Wa \u201cDB +» 0 Dec 1.19 Jun 47 2% 3 L5 340 2.3 Horn: Pit Apr 30 Julyl2w.097 255 2 77 53 a k \u201c-eith pf 2.00 200 .37 \u2026 60 104 A 24 Hubb 150 1,0 Nov ere ea.28 eee 60 145 26464 23 A dau 1.0 Nov shes sess sess 26 155 17 14% Hud Bay C .39% .37 GéJan Uk 4% 3 20 240 2% 434 HUdO&G 3S 40 Dec 72% RU 2% 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gouvernement fédéral auquel s\u2019ajoutera une marge de 1.75%, Dans les conditions actuelles, le plafond serait d\u2019environ 7%.L'Association des banquiers canadiens préfèrerait voir le plafond sur les taux d\u2019intérêts disparaitre complètement.Le président de l\u2019association, M.S.T.Paton, qui est aussi gérant général en chef dela Banque Toronto Dominion, a exprimé la crainte que les taux d\u2019intéréts demeurent assez élevés au cours des prochaines années.M.Paton a déclaré que les taux d'intérêts actuels reflétaient beaucoup plus que des conditions monétaires serrées.En fait, les taux d'intérêts ont augmenté partout dans le monde et la demande de fonds est telle qu\u2019on ne saurait prévoir, pour le moment, une baisse substantielle des taux d\u2019intéréts.Les banquiers se déclarent satisfaits des mesures énoncées par la loi au sujet des prêts hypothécaires.Les banques auront maintenant le droit de prêter sur hypothèques, alors qu\u2019antérieurement, ce droit était strictement limité aux hypothèques, garanties par la Société Centrale d\u2019Hypothèques et de logements.Cependant, les banquiers ne prévoient pas , dans les circonstances actuelles, devenir un important facteur dans le marché hypothécaire.Il faudra attendre que la demande pour les prêts ordinaires diminue quelque peu, avant que les banques puissent vraiment s\u2019engager dans des opérations hypothécaires.L\u2019association des banquiers est aussi très heureuse de voir que le coefficient de réserve pour les dé- pots a terme est abaissé.Mais les banquiers continuent de croire que les réserves dites \u2018' secondaires\u201d jouent un rôle peu utile et devraient être supprimées.Le nouveau bill interdit aux banques de détenir plus de 10% des actions d\u2019autres compagnies.Les banques demandent une révision de cette clause et soulignent que plusieurs modes de financement, mis récemment de l\u2019avant par les banques, surtout pour le 15.2 16 11% Metro § .66Jan Ba 14h 15% + Ya 12 6.3 2m 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Walax ma 2 ééApr 2.84 12 Me Ma +1 125 37 25% Walk Hir 1.2 30t 66; 7 + 86 10% 3.Waterous .71 104 74 Weldwood # 220 6% 400 Well FinA Hi au 28 vB ew \u2018 of 17% N Whraadcast - + vw 3 1,25 85 Westb Ind 26 765 29% 21 Westcoast T + % n 80 25 182 Westeel-Ros .15 2 So 3% 3234 Westtair A 2.00 + % 1x 2 3 \u201c pfd 1.40 + 2, 1x 182 19% 164 West Pac 1.00 \u2014 WU 58 56 1V4 9% WSuppA 75 + Ve 1 74 2% 1.70 Windies -5 19 7.7 470 3.00 A \u201415 2 10.4 % 15% Wiston A 5 .+ A 8 ns 25% TR \u201ceB \u2019 5 \u2014 % 3 ver 5 88 \u201d , Bd \u201c0 26 .we 101 1x 147 6.25 + oN wis 11.92 12% 92 White Pass # 3 8.3 400 300 WoodAI o a 375 Woodford Al .1.05 35 .159 26% 23 Woodwd A 70 125 188 29 21 Zellers 50 38 .ae 4 \u201c pfd 2 3 2.85 7.60 Zenith 18 19 a ES financement des immeubles, n\u2019auraient pas été possibles sans la participation active des banques à d\u2019autres compagnies.Cette partie de la nouvelle loi des banques gêne les opérations de financement et la concurrence que les banques sont en mesure de livrer dans de nombreux secteurs de la finance.Finalement, les banquiers s\u2019opposent à la publication dans leurs états financiers de leur réserves cachées.Le montant de ces réserves varie fortement selon les conditions économiques et les réserves d\u2019une année nesont guère représentatives.De plus, les fluctuations violentes de ces réserves pourraient miner la confiance du public dans les institutions bancaires.Le whisky enrichit Malgré la hausse très prononcée du coût de la vie, les dirigeants de Distillers Corporation Seagrams ont décidé de collaborer avec les autorités civiles et de freiner l\u2019inflation en n\u2019augmentant pas leur salaires.L\u2019avis de convocation de l\u2019assemblée annuelle de la compagnie qui aura lieu le 14 novembre, mentionne les salaires des principaux dirigeants de Seagrams.Parmi ceux-ci, le président de la compagnie, M.Samuel Bronfman a regu $331,475 et son frère Allan, vice-président de la compagnie, a obtenu $190,738.Edgar Bronf- man, le président dela filialeJoseph E.Seagram, a tiré pour sa part un salaire de $215,000 tandis que Charles R.Bronfman, le président de The House of Seagram, recoit seulement $69,443.En dehors de la famille Bronfman, I'individu le mieux payé est le président de la Texas Pacific Oil Co., une filiale de Distillers, qui recoit un salaire de $80,000.Il faut aussi noter que le président de Victor A Fishel and Company, le distributeur trois marques decommerce de Seagrams aux Etats-Unis a recu un salaire de $75,000 plus un boni de $40,000.Tant qu\u2019à la fortune de la famille Bronfman, l\u2019avis de convocation en donne une légere idée en mentionnant le nombre d\u2019actions dela compagnie détenue par la famille.Samuel et Allan Bronfman détiennent chacun seulement 10 actions de la compagnie mais, par l\u2019entremise de comptes en fiducie dont leurs enfant sont bénéficiaires, ils contrôlent plus de 6.7 millions d\u2019actions.Edgar et Charles Bronf- man qui sont les fils de Samuel, ont eux aussi chacun 10 actions mais ils contrôlent pour le bénéfice de leurs enfants de 1.7 millions d\u2019actions.La famille Bronfman détient environ 48.3 p.c.des actions de Distillers Corporation Sea- grams.Au prix actuel du marché leur intérét dans Distillers vaut environ $263 millions.e@ CHANGE ervice de lo BCN Afrique du Sud Rand 1.51 Allemagne Deutsche Mark 2720 Angleterre Livre 3.0185 Argentine Peso .0051 Australie Dollar 1,21 Autriche Shilling .0421 Belgique Franc 0216 Brésil Cruzeiro .00050 Chili Escudo 227 Danemark Couronne 1565 Espagne Peseta .018) France Franc 2188 Hollande Florin .2989 Halie Lire -00i731- Japon Yen .002986 Mexique Peso 0866 Etats-Unis Dollar 1.08.5/32 Norvège Couronne 1514 Nouvelle-Zélande Livre NZ.3.0091 Pérou Sol ; .0405 Suède Couronne; .2090 Suisse Franc \u2018 .2501 Tchécoslovaquie Couronne\u201d jé Vénézuela Bolivar 2411 17 L\u2019acquisition de Labatt Schlitz ne peut La Cour Supréme des Etats-Unis a confirmé le jugement d\u2019une cour inférieure sur l\u2019acquisition par Schlitz d\u2019un intérêt de 39.5% dans la brasserie Labatt.La justice américaine s\u2019était déjà prononcé, en vertu des lois sur les pratiques- restrictives du commerce, contre les récentes acquisitions de Schlitz.La cour avait alors ordonné à Schlitz de se défaire de ses intérêts dans la Burgermeister Brewing de San-Francisco et dans Labatt.Schlitz, le second plus important producteur de bière aux Etats-Unis, avait commencé en 1961 un vaste programme d\u2019expansion dans l\u2019ouest des Etats-Unis.La compagnie avait acquise, à ce moment là, la Burgermeister, le principal FONDS MUTUELS Service de F.I.Dupont & Co.Affiliated Fund Inc.Com .7.82 8.46 American Businee Shares.3.84 4.16 Andreae Equity.x 3.38 All Canadian Com 6.47 7.09 All Canadian Div.8.23 9.02 American Growth.\u2026 492 5.38 Associated Investors .5.17 5.22 Beaubran Corp.ccoeuvrunenn.35.95 39.03 Boston Fund Lid.8.96 9.79 Buflock Fund Ltd 1332 14.60 Canada Growth Fund.5.42 5.96 Canada Security Fund.4.82 5.30 Can.Gos & Energy Fund Pid.9.86 10.81 Canadian Investment Fund.3.63 3.98 Canadian Trusteed Inc.Fund.4.59 5.02 Canalfund Co.Ld.eee 46.97 49.32 Champion Mut.Fund of Can.6.37 6.92 Collective Mutual Fund.5.23 5.69 Commonwealth Intl .927 10.16 C.I.leverage 8.36 9.16 Corporate Investors.5.21 5.70 Diversified Inc.Sh.Ser.\"A\".1.26 1.39 Diversified Ine.Sh.Ser.\"B\"\u201d.5.01 5.51 Dividend Shares.3.35 3.68 Dominion Compound Fund.4.05 4.40 Dom.Comp.Fund (ones 3.87 4,21 Dominion Dividend Fund.3.03 3.29 Dreyfus Fund Inc.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026 © .Dynamic Fund.11.77 11.89 Dominion Equity Inv.Lid 5.35 5.57 Enfarea.13.94 14.08 European Growth Fund 6.02 6.58 Federated Financial.4.48 4.90 Federated Growth.5.91 6.46 Fonds Collectiv \u2018A\u2019 6.98 Fonds Collectiv \"B\u2019 5.39 Fonds Collectiv \u201cC\u2019 7.98 Fonds Desjordins \u201cA\u2019 4.43 - Fonds Desjardins - Fonds Mutuel Adanac.2.40 2.62 The Fraser Fund Lid.9.63 9.68 G 1S Compound.7.86 GIS Income .3.73 Group Inc\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026ceenercees 3.41 3.73 Growth Equity Fund.4.55 4.97 Growth Oil & Gas.- 4.80 Guardian Growth Fund.Harvard Growth Fund .9.67 Incorporated Investors.- - Investors Growth.8.21 8.93 Inv.Internat.Mutual.5.43 5.91 Investors Mutual of Conado.4.54 4.94 Keystone Custodian S-1.21.5) Keystone Custodian §-4.4.85 5.30 Keystone Custodian K-2.5.98 6.53 Le Fonds P.E.P.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 3.88 4.21 Mass Invest.Trust.15.74 17.20 Mass Invest.Growth Stocks.11,18 Molson M.Fund.3.49 Mutual Bond., 8.60 Mutual Accumulating Fund .5.29 Mutual BI F 5.56 Mutual Income Fund 6.29 Natural Resources.6.22 One William Street.\u2026 .Prot et Revenu Mutuel.K 7.03 Provident Mutual Fund.6.41 Puinam Growth Fund 11.65 Radisson R.1.4.77 Regent Fund Ltd.7.25 7.92 Rosearch Investing Corp.12.50 13.66 Exec Fund of Canada Lid.6.37 6.98 Television Electronics.8.15 8.88 Timed investment Fun 6.03 6.49 United Accum.Fund.8.33 9.10 Univ.Svgs.Equ.Fund Ltd.4.78 5.22 Wellington Fund Inc\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.- .4.83 5.28 Western Growth Fund Lid.Keystone of Canada.\u2026 7.10 7.80 York Fund of Canada.3.08 3.35 18 porter sa cause en appel vendeur de bière dans l\u2019ouest des La cours suprême a refusé de Etats-Unis.En 1964, Schlitz ache- permettre a Schlitz de porter sa tait 39.5% des actions de Labatt cause en appel devantelle.Un porte dans le but, disait-elle, d\u2019étendre parole de la compagnie a déclaré son champs d'opération au Cana- que Schlitz tenterait à nouveau d'en da.Du au fait que Labatt possédait appeler.aussi un intérêt majoritaire dansla General Brewing de San-Francisco, L'achat de Labatt avait coûté à le procureur général des Etats Unis Schlitz la somme de $35 millions.a prétenduqueSchlitzobtenaitainsi Les actions de Labatt avaient été un quasi-monomopole de la vente achetées après une offre de $22.par de bière en Californie et dans action, falte à 22 famille Labatt.\u2019 icai \u2018action Labatt se transige main- plusieurs états del\u2019ouest américain.tenant à $17.75.Le marché, depuis Le gouvernement américain ques- 1964, a toujours craint que Schlitz tionna alors la transaction de Bur- ne soit forcée de liquider sa participation dans Labatt et déprime germeister et de Labatt.ainsi le cours des actions de Labatt.D\u2019autre part, selon les dires des milieux financiers canadiens, l\u2019administration de Labatt n\u2019aurait pas de difficultés à trouver un acheteur canadien pour le bloc d'actions détenues par Schlitz.HAUSSE DU PRIX DE LA POTASSE International Minerals and Chemicals, une compagnie américaine, vient d\u2019annoncer une hausse du prix de la potasse au Canada et aux Etats-Unis.I.M.C.entrevoit l\u2019an prochain une hausse des frais d\u2019entreposage et de distribution de la potasse, alors que la demande touchera un nouveau sommet.Cette hausse des prix affecte environ 60% de la potasse produite aux Etats- Unis, et un peu moins de 60% dela potasse produite au Canada.Le prix de la potasse brute ne sera pas augmenté.Celui de la potasse granulée sera porté de $27,50 à 830.48, dès le premier janvier prochain.I.M.C.est le plus important producteur de potasse au Canada.La mine la compagnie, située en Sakatchewan, peut produire jusqu'à 2 millions de tonnes de potasse par an.La capacité de cette mine sera porté à 4.5 millions dès l\u2019an prochain.On prévoit qu\u2019en 1970, alors que la Noranda produira aussi de la potasse, la production canadienne de potasse représentera quelque 25% de la production mondiale.aker 4 75 14 1a 1344 \u2014 1 a 225 14% 123% VU ia ocd 744 antl new 7 wn 8 8 2 \" 6V2 850 3ankeno - ankfleld 0 114 10% 11 +1 33 1042 arex 15 49v2 49 49% +2 4942 41 arnat 19 55 8 83 \u2014¢ 70 5 arvaliee 2V2 7 7 2 arymin 50 2 22 22 \u2014'a sn Bateman 179 à su à 3 5 eattie Du 206 2) 20 20 2 15 eauce va 4 2 3 elcher 27 40 40 4 +2 9 3 elleferrs 78 24 22 2 5 204 dethlenem 59 650 625 64 +10 725 S05 dcop 1575 7 Sta Va +1 1 4 Ig Nama 30 3 3 7 2 lack Bay 220 10 va iz] 3 Pa tack Hawk 91 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76 59° ssû 59 +04 4 sors Wilshire 430 450 820 475 Pine Ridge 5 20 20 20 \u2014% 25 20 Windfall 84 38 34 37 + 4d U Pis 99 \u2018av; 4 a 10 3% Wind-Eld 165 21% 20 20 \u20141 up Place GO 2872 78 215 239 +22 295 105 Wisconsin 3454 47 36 36 \u2014 84 N Placer $ do \u201839 40 +2 64 35 Wright H à 81 8 al 197 7% Placer 819 250 28m 254 Tiss me Zn Vois 160 22° 19: 22 +m 28 13 Pondar n à 3% 0 + 6 35 vk Bear 26 180 176 177 \u2014I mi Porc Pay 35 10% 10% 10% n % Young 5 \u2014 \u2018 Powell R 16 3 51 27 Yukon C 4H WI5 9 08 +4 165 65 Prairie 20 375 375 175 \u2014 455 320 Zenmac 48 2 25 25 da 24 A Prestions 28 Ta 13% 13% \u2014% 17% 10% Zulapa Wow Pa Mew 3° 1 Unlisted stocks Supplied by McDonnell Adams & Co.November 11 314 Asked Bid Asked 600 7.00 Monarch Life 3,75 400 Ppacitic Gas Trans 12.50 125 20 \u2014 Revenue Prp B pr 19.00 21.00 6.75 7.25 Scott Misener Com 10.50 12.00 0 Sharpe Instruments 48 58 8,50 9.25 Stancor Units \u2014 183 21:00 2% Stancor Units pr - 93.00 ° % Steadman Ind.\u2026 175 428 21,50 24.00 Telotle 15.00 16.50 - 2.090 Thompson Ppr 6 pt 48.00 \u2014 5.50 6.50 Velok new .3175 34.50 57.00 \u2014 Waterloo Trust .14.00 16.00 29.00 35.00 Wellington Bank 2,75 3.28 375 \u2014 York Trust Savings 600 7.00 Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 paies % s- la Le as a- | 8, en 1S- te ès en ose la M.Rasminsky fait le bilan de la politique monétaire La récente conférence que M.Louis Rasminsky a prononcée à Rome, est un document critique de grande importance, pour l\u2019élaboration d\u2019une politique économique réaliste.Sans se livrer à des critiques détaillés, M.Rasminsky a réussi à faire le point sur les problèmes majeurs de la politique économique canadienne.Le gouverneur de la Banque du Canada a pris à partie la politique actuelle des gouvernements dans le monde qui, pour régler les problèmes de surchauffement de l\u2019économie, font appel presque uniquement a la politique monétaire et restreignent ainsi le crédit beaucoup plus qu\u2019il est nécessaire.Une politique monétaire qui n\u2019est pas encadrée d\u2019une politique fiscale appropriée ne peut réussir à régler les problèmes économiques.À ce sujet, M.Rasminsky a rappelé qu\u2019il est important que la politique générale des gouvernements fasse le lien entre les mesures fiscales et monétaires et la gestion de la dette publique.\u201cDans la mesure où l\u2019on a pas suffisamment recours a la politique fiscale, en période de surchauffe, la politique monétaire se voit chargée d\u2019un fardeau supplémentaire et, ce qui est beaucoup plus regrettable, l\u2019objectif n\u2019est que partiellement réalisé\u201d.M.Ras- minsky croit que les gouvernements ont beaucoup trop tendance à s\u2019ap- puiyer sur la politique monétaire pour limiter les pressions infla- C.B.A.: profits inchangés La Canadian British Aluminium a réalisé un profit net de $4,663,- 465 ($1.17 par action) pour l\u2019exercice terminé le 31 juillet 1966.Pour l\u2019exercice précédent, le profit net s\u2019établissait à $4,743,977 ($1.19 par action).Les bénéfices de l\u2019exercice de 1964 et 65, avaient tiré avantage d\u2019une réduction substantielle des stocks de métaux ce qui a permis un volume d\u2019expéditions de neuf pour cent plus élevé que la production.Etant donné qu\u2019en 1965-66 les stocks demeurèrent approximativement au niveau de la production, il fut impossible de maintenir le volume des expéditions au rythme de celles de 1964-65.S\u2019élevant à 104,946 tonnes courtes, les expéditions de l\u2019exercice ont accusé une diminution de sept pour cent.Selon M.Margraf, le président de la compagnie, certains problèmes à l\u2019usine ont entraîné un déclin du rendement de l\u2019exploitation.En 1965-66, la production atteignit le chiffre de 102,062 tonnes courtes au regard de 103,634 en 1964-65.La compagnie \u2018\u2018intensifiera ses moyens de fabrication\u2019 à sa fonderie de Baie-Comeau de manière à atteindre un volume annuel de production de 115,000 tonnes courtes au début de 1968.En outre, déclarait M.Margraf, on construira un nouveau four à creuset qui sera mis en marche entre octobre 1969 et octobre 1970.La nouvelle installation accroîtra la production d\u2019environ 600,000 tonnes courtes, ce qui portera la capacité globale de la fonderie à quelque 175,000 tonnes courtes par année.Au cours de l'exercice, Quebec North Shore Paper Company a vendu sa participation de 36 pour cent dans la compagnie et ses cinq représentants au conseil d\u2019administration de CBA ont démissionné.Ry & REAS les meilleurs tabacs de La Havane importés vous les trouverez partout où on vend de fins cigares BELVEDERES » PETIT CORONAS - CORONA GRANDES force concurrentielle.communiquez avec: ou toute succursale de: LA BANQUE ROYALE DU CANADA MONTREAL TRUST COMPANY Des installations modernes peuvent-elles accroitre votre productivité et réduire vos frais?RENSEIGNEZ-VOUS SUR LE SYSTÈME DE FINANCEMENT RoyNar Obtenez les fonds nécessaires à la modernisation de votre usine et de votre machinerie.Augmentez votre productivité et vos profits; améliorez votre Pour renseignements sur assistance financière dans tout projet industriel ou commercial, RoyNat Ltée MONTREAL, HALIFAX, TORONTO, WINNIPEG, REGINA, CALGARY ou VANCOUVER TRUST GENERAL DU CANADA BANQUE CANADIENNE NATIONALE CANADA TRUST Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 tionistes.S\u2019il existait un meilleur dosage entre la politique monétaire et la politique fiscale, on pourrait réussir à mieux contenir l\u2019inflation sans élever les taux d'intérêts à un niveau trop élevé comme c\u2019est le cas actuel.On arrive rapidement au point où les mesures monétaire pénalisent lourdement le marché des capitaux par des conditions financières onéreuses qui gênent l\u2019acheminement normal des capi- e Nouvelles financieres General Motors Pour la première fois depuis 10 ans, La General Motors Corporation a réduit le taux annuel \u2018de ses dividendes.General Motors paiera cette année un dividende de $4.55 par action comparativement à $5.25 l\u2019an dernier.Il faut remonter jusqu\u2019en 1956 alors que le taux annuel était de $2.00 comparativement à $2.17 en 1955, pour assister à une réduction des dividendes de la plus importante compagnie au monde.Armstrong Cork Armstrong Cork Canada Ltd, une filiale de la compagnie américaine Armstrong Cork, vient de faire une offre de $2.2 millions aux actionnaires de Brinton Carpets une compagnie de Peterborough en Ontario.Armstrong offre $51 par action, pour toutes les 43,632 actions en cours de Brinton.L'offre expire le premier décembreetdevra être acceptée par au moins 90% des actionnaires de Brinton.Brin- ton est un manufacturier de tapis en fibres synthétiques et naturelles.L\u2019offre a été acceptée par les administrateurs de la compagnie.Columbia Cellulose Les bénéfices de Columbia Cellulose ont fortement baissé à la suite d\u2019une grève qui a durée 33 jours.Au cours des neuf premiers mois de 1966, l\u2019entreprise a réalisé des profits de $1,645,784, ou 12 cents par action ordinaire, comparativement à $2,058,857, ou 18 cents par action, pour la même période l\u2019an dernier.Les ventes s\u2019établissent à $48,947,317 au regard de $48, 724,134.Sogemine: hausse des profits de 50% Sogemine a accru ses profits de 50% au cours des neuf premiers mois de 1966.Les profits ont atteint $4,334,000 comparativement à $2,886,000 pour la même période en 1965.Le profit par action est passé de 61 cents à 92 cents et les ventes de $26,832,000 à $35,377,000.Le troisième trimestre a été particulièrement éxcellent et le profit par action pour cette période est passé de 31 cents à 54 cents.Le troisième trimestre est la période la plus active de la.compagnie et les résultats du qua- trieme trimestre seront nécessairement inférieurs à ceux du troisième.Profits chez Dominion Lime Dominion Lime Ltd rapporte un profit de $155,149 pour les neuf premiers mois de 1966 compara- \u2018tivement À une perte de $810,109 pôur la mémie période 1\u2019an dernier.La division de ciment précontrait Spañcrete avait causé une sérieuse perte à la compagnie l\u2019an dernier.Cette division fonctionne maîinte- .: nant au ralenti mais elle a cessé de perdre de l\u2019argent et on entrevoit même qu\u2019elle contribuera aux profits l'an prochain.Les ventes de Dominion Lime ont diminué, pour passer de $8,943,672 à $6,- 934,728.Pour sa part le coût des ventes a baissé de $9,005,054 à $5,883,752.taux vers des emplois productifs.M.Rasminsky ne croit pas aux vertus de l\u2019inflation comme moteur de la croissance économique.Au contraire, il n\u2019y a aucune raison de soutenir que la croissance doit nécessairement s\u2019accompagner d'inflation.Il faut sans doute déterminer un degré acceptable d\u2019inflation mais tous les efforts doivent être concentrés sur l\u2019obtention d\u2019une croissance raisonnablesans hausse des prix.\u2018\u2019Il semble bien, a-t-il déclaré, que nous ayions beaucoup à apprendre sur la possibilité de bénéficier d\u2019une économie prospère sans hausse de prix\u201d.Abordant ensuite la question des liquidités internationales, le gouverneur de la banque centrale a déclaré que les nations du monde tôt ou tard devront s'entendre délibérément sur l\u2019aménagement d\u2019un système de réserves où le jugement jouerait un plus grand rôle dans l\u2019établissement exact du montant de réserves.M.Rasminsky s\u2019est déclaré partisan d'une monnaie internationale centrée sur le Fonds Monétaire International.La Banque Provinciale du Canada Un actif de $568 millions La Banque Provinciale du Canada a augmenté sensiblement ses ressources au cours de son dernier exercice.Elle a en effet ajouté $25.3 millions à son actif total qui s\u2019élève, au 81 octobre 1966, à $568.4 millions, soit 4.66% de plus que le 31 octobre 1965.Les dépôts, dans l\u2019ensemble, se sont accrus de $24.5 millions ou 4.78% pour atteindre $536.1 millions et-l\u2019avoir des actionnaires qui atteint maintenant $27.8 millions montre une amélioration de 0.7 million.Cet accroissement des ressources a permis des hausses de $10.5 millions dans l\u2019encaisse et les autres disponibilités à vue, $16.7 millions dans les prêts sur titres, $5.0 mil- llons dans les prêts, commerciaux et $0.6 million dans les immeubles, compte tenu notamment d\u2019une réduction de $7.4 millions dans le portefeuille.Les bénéfices du présent exercice, après impôts, s\u2019établissent à $2,- 265,340, soit des bénéfices nets par action de $2.52 en regard de $2.45 l\u2019an dernier.Un montant de $1,575,000.soit 69% des bénéfices nets, a été affecté à la distribution de dividendes à raison de $1.75 par action.L\u2019assemblée générale annuelle des actionnaires setiendra à l\u2019Hôtel Reine-Elizabeth, Montréal, le mardi 13 décembre 1966, à 11 heures du matin.ment examiné et'comparé.ments entre amis.le \u2018bon \u2018Scotch.Fournisseurs attitrés de Sa Majesté James Buchanan & Co.Ltd, Oislillateurs de Scotch Whisky Choisissez votre Scotch avec autant de soin qu\u2019un cadeau bien spécial .et c'est sans doute du.\u2018Black &.White\u2019 que vous choisirez après avoir minutieuse- Vous le choisirez pour sa douce saveur et pour son goût particulier qui évoque, de bons mo- Lé \u2018Black & White\u2019 est un whisky féputé.Il est distillé, mélangé et embouteillé:en Ecosse par et pour des personnes qui | aiment Et quelle Façon agréable d'accueillir les Fêtes! SCOTCH WHISKY \u201cBUCHANAN'S\u201d Sib B-048P Ne : 20 On ne vous demande pas d\u2019étre sorcier pour obtenir un bénéfice digne de vos place- - ments.On vous demande simplement de suivre les milliers de Canadiens dans la voie d\u2019Investors, de souder votre pouvoir d\u2019achat avec le leur, de le placer dans une * granue variété de sociétés, d'utiliser les services de gérants professionnels et expérimentés.Le Représentant d\u2019Investors vous secondera dans la préparation du pro- \u2026 gramme qui répond le mieux à vos besoins.\u2018Investors mettra à votre disposition une grande variété de programmes de placement soigneusement préparés afin de réaliser n\u2019importe quel objectif financier, que ce soit un voyage, une entreprise commerciale ou une pension de retraite.Demandez au Rè-:, présentant d'Investors de vous moéntrers \u201c comment vous pouvez prôfiter du captivant _ développement de notre pays.+ 072LES LOLS SYNDICATE LIMITED 280 BROADWAY.WINNIPEG 1 Les Affaires, lundi 14 novembre 1966 "]
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