Les affaires : a magazine of business, 1 août 1966, lundi 22 août 1966
[" en soi \u2014 peuples?\u201d Le premier ministre Pearson trouve que même au Canada se développe cette tendance de placer certains buts politiques désirables droits civils, libertés fondamentales, justice sociale \u2014 au-dessus de la loi, et d\u2019insister même, dans le cas où la loi ne suit pas ou ne précède pas le progres social, pour admettre la violence au-dessus de la loi.C\u2019est une forme de perversion beaucoup plus dangereuse que n\u2019importe quelle idéologie.Et d\u2019ajouter le premier ministre du pays: \u2018\u2019si nous ne pouvons faire en sorte que la loi demeure une force continuelle de cohésion, comment pouvons-nous espérer substituer la loi à la force dans les relations entre les Le magazine TIME 19-8-66 VOL.XXXVIII No 34 Lundi 22 août 1966 635 HENRI-BOURASSA EST MONTREAL 12 ( I BmLIOTHEQUE PE LE AA | 4*7° car\u201d Brera \u2014 \u2014 dti HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE 3 Aout 1360 | rg 1 25 cents Entente avec Brinco ou Manic 3 ?Québec serait forcé de prendre rapidement une décision Le gouvernement de la province de Québec doit prendre une décision de majeure importance vers le premier septembre, celle de conclure l\u2019entente avec Terre-Neuve et les intérêts américains au sujet de l\u2019aménagement des chutes Churchill, au Labrador ou bien de se lancer dans la dernière phase de l\u2019aménagement de Manic- Outardes: Manic 3.Il n\u2019est pasimpensableque le voyage \u2018de repos\u201d de M.Daniel Johnson aux Etats-Unis soit relié àlanécessité absolue d\u2019en venir à une décision d\u2019ici quelques jours.Les chutes Churchill représentent l\u2019aménagement hydroélectrique majeur qui ne soit pas encore accompli dans le monde entier.Il en coûterait $1,200,000,000 pour mettre ces chutes en valeur.Une grande partie de l'énergie serait dirigée vers New-York, en passant par la province de Québec, le reste serait réclamé par Québec et Terre- Neuve.Pour ses exportations.La Coopérative Fédérée ouvre un bureau à Londres La Coopérative Fédérée ouvrira prochainement un bureau à Londres.C\u2019est de ce bureau que sera dirigé à l\u2019avenir tout le commerce d\u2019exportation de cette centrale coopérative versles divers pays du monde qui offrent des débouchés pour les produits agricoles du Québec.M.Wilfrid Tunstall, qui était jusqu'ici régisseur de l\u2019exportation et des sous-produits animaux au siège social de Montréal, a été nommé directeur de ce nouveau service d\u2019exportation de ia Fédérée.Il s\u2019installera à Londres au début de septembre.Sans que le public puisse obtenir le bénéfice d\u2019une confirmation officielle, l'existence d\u2019un document qui aurait apporter un point final à des négociations plutôt laborieuses serait vérifiable.L'ancienne administration aurait été prête à le signer si les élections du cinq juin n\u2019avaient modifié ses plans.La question demeure complexe et quelque peu incertaine.Les négociations ont trainé en longueur autour d\u2019une minime fraction de cent le kilowatt-heure d\u2019électricité en provenance des chutes Churchill, Il y a aussi le fait que la frontière du Labrodor, que le Québec n\u2019a jamais reconnue en dépit de la décision du Conseil privé de Londres, en 1927, serait pour ainsi dire \u2018\u2018imposée\u2019\u2019 au Québec par le fait de l\u2019acceptation des conditions d\u2019achat de l\u2019électricité des chutes Churchill par l\u2019Hydro-Québec.La décision s\u2019entoure d\u2019un certaine urgence puisque les moyens de production d\u2019électricité à la disposition de l\u2019Hydro-Québec ne suffiront plus après novembre 1968.Il faut donc prévoir des sources d\u2019énergie.Les centrales nucléaires ne seront pas encore prêtes.Manic trois Si l\u2019on songe que la consommation d\u2019électricité au Québec dou- Etablissement de Murphy Oil Varennes appuie le projet d\u2019établir une raffinerie Les projets d\u2019établissement de la raffinerie de Murphy Oil, à Varennes, se précisent à l\u2019occasion du référendum favorable des propriétaires de la paroisse de Varennes qui, par un vote de 222 à six, approuvent la création d\u2019une zone industrielle et portuaire.Les contribuables de Varennes donnent donc leur assentiment à un projet d\u2019envergure qui modifiera de beaucoup l'implantation industrielle de cette petite ville de la rive sud du Saint-Laurent à une quinzaine de milles à l\u2019est de Montréal., Murphy Uil se propose d\u2019y construire une raffinerie de produits de pétrole pour usage industriel, au à cout de $20,000,000.L\u2019ensemble de l\u2019aménagement, y compris une installation portuaire spécialement destinées à la manutention des produits de raffinerie de pétrole, sera de l\u2019ordre de $100,000,000.\u2018Les Affaires\u2019 ont fait part en primeur de ce projet, il y a quelques mois.La zone industrielle projetée permettra de récupérer une forte étendue de terrain en bordure du Saint- Laurent; elle atteindra les limites de Boucherville et sera desservie par la nouvelle route de dérivation de la route trois, à une distance relativement faible de la route trois À, en construction, boulevard à accès limité de la frontière américaine à Sorel.blera d\u2019ici 1975, de 7.2 millions de kw.à 14.2 millions, la course à l'énergie se fera plus âpre.Il est vrai que le Québec est dans la.position unique de posséder encore 34 millions de kw.d\u2019énergie encore inemployée, mais les sources profitables sont de plus en plus éloignées et la demande se fait de plus en plus pressante.Toutefois, les difficultés de réalisation du projet de Manic trois font quelque peu hésiter l\u2019Hydro- Québec.Il faut procéder par exemple à l\u2019excavation de 200 pieds de sables alluvionnaires pour asseoir les fondations d\u2019un barrage.Les travaux coûteraient au total $165 millions, tandis que ceux du complexe Manic-Outardes doivent coûter $1.5 milliard pour la production de 5.5 millions de kw.Si Québec choisit de suivre BRIN- CO dans l\u2019aventure des chutes Churchill, il faudra investir $375 millions dans la construction d\u2019une ligne de transmission jusqu\u2019à la frontière de l\u2019Etat de New-York pour la fourniture de 2,000,000 de kw.à Consolidated Edison, de New- York.Mais, le Québec aura un tel besoin d\u2019énergie que les aménagements de Churchill et de Manic trois seront tous les deux requis.L\u2019économie canadienne atteint un point d\u2019équilibre incertain L\u2019économie canadienne a atteint un point d\u2019équilibre: la moitié des indicateurs économiques croissent et l\u2019autre moitié décroit.Cette situation se révèle pour la première fois en 66 mois.Les restrictions fédérales au crédit ont provoqué une réaction en chaîne qui se traduit par une hausse du loyer de l\u2019argent, la diminution de croissance des chiffres de ventes au détail, mais également, réaction contre lestendan- ces inflationnaires, un fléchissement dans l\u2019ensemble des prix.Il va de soi que les titres en bourse subissent des répercussions et que la tendance à la baisse des derniers six mois s\u2019accentue.Les vues ne sont pas partout optimistes et l\u2019on décerne des signes d\u2019inquiétude, mais il serait exagéré de dite.que le volume des affaires ait commencé de.fléchir à un point qui puisse susciter de vives réactions.M.-H.C.Le conflit du rail Le mouvement de grève affecte déjà des milliers d\u2019employés A mesure qu\u2019approche le dénouement de la crise du rail alors que les représentants des 16 unions impliquées dans ce différent doivent se rencontrer lundi à Montréal en vue de décider d\u2019une stratégie commune, les expéditeurs de marchandises se préparent au pire et tentent de prendré lès dispositions: nécessaires pour livrer leurs marchandises.Ils sont d\u2019autant plus pressés que déjà des mouvements de grève se dessinent et que des centaines de travailleurs ont déjà quitté le travail dans les établissements des Chemins de fer nationaux à la Pointe-St-Charles, aux ateliers Angus et aux Messageries Bonaventure.Ces grèves non autorisées par les syndicats en cause n\u2019ont pas encore paralysé les trains qui circulent normalement, mais elles risquent d\u2019embouteiller lesexpéditions et: d\u2019occasionner des retards coûteux.; Uné question d'argent Quatre différends distincts opposent les employés aux compagnies ferroviaires.La première dispute implique 51,000 employés non-iti- nérants répartis dans 11 syndicats internationaux.Ces employés comprennent les télégraphistes, les signaleurs, les commis et employés des gares.Ils demandent une hausse de 53 cents \u2019heure, plus divers autres avantages.Le deuxième conflit implique 22,500 employés non-itinérants faisant partie de sept unions.Il s\u2019agit des employés dans les ateliers des chemins de fer: plombiers, machinistes, électriciens, chaudronniers et forgerons.Ils réclament une hausse générale d\u2019environ 57 cents l'heure, plus des avantages pour 16,000 employés du groupe, ce qui porterait leur augmentation à 72 cents l\u2019heure.Le troisième différend concerne 20,500 employés des Chemins de fer nationaux groupés dans la Fraternité canadienne desemployés des chemins de fer et des transports.Cette uniort groupe des manutentionnaires de marchandises, des commis, des employés de gare, des wagons-lits et des salles à manger.Ils réclament une hausse de 90 cents l\u2019heure.La.quatritme dispute oppose 17,500 employés detrains tes deux chemins de fer groupésdansla Fraternité des \u2018employés de trains.Il s\u2019agit du personnel engagé dans la marche des trains.Ils réclament urie hausse de 90 cents l\u2019heure.2 La grève end Vendredi, le mouÿ#ment de grève a débuté à Montréal po pour s\u2019étendre \u2018 à Toronto et à Windsor.Il est à: craindre que les dirigeants syndicaux, qui voulaient une action concertée au début de septembre, ne soient débordés et que le signal PL d\u2019une grève générale ne soit lancé plus tôt.Entre temps, le gouvernement fédéral a nommé un comité spécial composé \u2018de ministres fédéraux pour s\u2019occuper du conflit.Mais il semble qu\u2019aucune disposition précise n'ait été prise par le gouvernement.On prévoit.que le gouvernement convoquera une session d\u2019urgeñite si la grève éclate, en vue de faire adopter une loi qui forcerait les: unions et les compagnies d'accepter un arbitrage obligatoire dont la décision serait exécutoire.Mesures d'urgence Les expéditeurs ne croient pas que la grève düre plus d'une jéur- néesou deux.Mais il faut noter que les Chambres ne peuvent pas se réunir à moins de 72 heures d\u2019avis.Elles devront discuter pour.envisager: les mesures à prendre, puis accot-: der un délai de 24 heures ou\u2019 de.48 heures pour le retour autraväil.De la sorte, il est à prévoir que la grève, quand elle aura éclaté pour de bon, durera au moins une semaine, à moins que le gouvernement ne prenne les devantsen décré- t des mesures d\u2019urgence avant le\u2019 début de la grève, Une grève de deux semaines ou plus entraînerait la fermeture de plusieurs usines et pourrait causer.une pénurie de pétrole au pays, surtout dans les régions éloignées.UE tort.et ro SU bebe Un principe du ministère des terres et forêts » » | Chaque arbre coupé en forét doit étre utilisé pour le plus grand bien de tous Toutes les décisions prises par le ministere des terres et foréts, en matière de distribution des appro- visionnementss entre les industries reposent sur des considérations économiques et sociales, a déclaré à Rouyn, M.Claude Gosselin, ministre des terres et forêts, à l\u2019occasion de l\u2019exposition de l\u2019Ouest régional du Québec.\u201cIl est évident, a-t-il poursuivi, que nous chercherons toujours à donner la préférence à une industrie qui, pour un volume donné de matière première, paiera le plus de salaire, embauchera le plus de main-d'oeuvre et utilisera plus intégralement le bois qui entre dans son usine.Car il est important, au point de vue économique, que la forêt publique soit utilisée par les industries les plus susceptibles d\u2019accélérer l\u2019activité, économique du Québec, 1] est absolument essentiel que chaque arbre qui est coupé en forêt, chaque bille qui entre dans l\u2019usine, soient utilisés pour le plus grand bien de la population, compte tenu des exigences de l\u2019automation.\u201d L'industrie du bois M.Gosselin a dit que la forêt appartient au public.Mais les droits du public ne doivent pas s\u2019exercer au détriment de notre principale industrie, l\u2019industrie du bois.L\u2019équilibre économique de toute la province, a-t-il ajouté, dépend de cette industrie alors que dans certai- aes régions, elle constitue l\u2019activité essentielle et méme quelques fois exclusive.L'objectif principal du ministère des Terres et Forêts vise à favoriser une utilisation intégrale de la forét de façon à en tirer le maximum de bien-être et le maximum de prospérité pour la population.Par conséquent, nous visons à ce que la forêt offre, à la main-d\u2019oeuvre québécoise, le plus de travail possible et cela d\u2019une façon permanente.De plus, la forét, cette matière première que l\u2019on retrouve dans toutes les régions de la Pro- La Chambre d\u2019Immeuble: les taxes sur la propriété étouffent les propriétaires M.Alex Macaulay, président de la Chambre d\u2019Immeuble de Montréal, vient de souligner que les propriétaires de maisons uni-fami- liales étaient nettement désavantagés par notre système de taxation qui ne permet pas la déduction des taxes scolaires et municipales de l\u2019impôt sur le revenu.(Aux Etats Unis, non seulement cette déduction est permise, mais on permet également la déduction des intérêts hypothécaires).Selon le président de la Chambre d\u2019Immeuble de Montréal, cette pratique correspond à une double taxation et le gouvernement devrait élifniner ce que certains considèrent comme une injustice.\u201cDu même coup\u201d, d\u2019ajouter M.Macaulay, \u201con favoriserait accession à la propriété et on aiderait pécuniairement un grand nombre de propriétaires qui se sentent actuellement étouffés par le montant des taxes qu\u2019ils doivent acquitter chaque année.\u201cEn favorisant l\u2019accession à la propriété nous contribuons à raffermir la stabilité de notre population \u2018et à rehausser le niveau de vie.Il faut reconnaître également que les banlieues n\u2019ont pas à faire face aux problèmes de délinquance juvénile qui sont le propre des milieux surpeuplés.Il serait donc convenable de souligner que la propriété contribue également à raffermir les liens familiaux et cons titue indubitablement un facteur d'hygiène sociale\u201d.Une autre façon de promouvoir DEMANDE D'EMPLO| @ > PUBLICITAIRE Personnalité énergique, hatitué à prendre des décisions, travaillant vite et en profondeur, excellent esprit de synthèse, sens aigu\u201d de l\u2019organisation et du marketing.Désire s'intégrer dans société en expansion et occuper un poste à responsabilités.Ecrire à R.B.J.app.811 the Regency .3555, Côte des Neiges Montréal 25 l\u2019accès à la propriété, toujours selon , M.Macaulay, consisterait à modifier la Loi Nationale sur l\u2019Habitation pour permettre les emprunts destinés à la réparation et à la modernisation des maisons actuelles et permettre aussi à la S.C.H.L.de consentir des prêts sur les maisons construites depuis déjà plusieurs années.\u2018 Une note de $37 millions pour avoir la paix a Manic L\u2019Hydro-Québec a accepté de payer une somme additionnelle de $37 millions en salaire pour ramener la paix industriellesur les chantiers de la Manicouagan et des Outardes.Telle est, en résumé, la formule acceptée par les deux parties en cause, soit la société d\u2019Etat et la Confédération des syndicats nationaux, apres une dizaine de jours de négociations ardues, sous la surveillance du gouvernement du Québec qui voulait que cette grève se règle le plus vite possible.Les 4,500 employés de l\u2019Hydro- Québec sur la Manicouagan et sur la rivière aux Outardes obtiennent une augmentation de salaire horaire de 98 cents, et une diminution des heures de travail de 60 heures à 50 heures, sur une période donnée, pour ne pas retarder trop la construction des barrages qui doivent être prêts à recevoir l\u2019eau des grands bassins où elle s\u2019accumule à un rythme que doit suivre l\u2019élévation des barrages.Les augmentations de salaire accordées par l\u2019Hydro varient de 91 cents à $1.36, soit une moyenne de 98 cents.\u2019 Une fois l\u2019alerte passée, le premier ministre, M.Daniel Johnson, a fait savoir sa satisfaction én face de la reprise du travail sur les deux plus importants chantiers de construction du Canada, mais il a annoncé en méme temps qu\u2019il songe à augmenter l\u2019emprise de l\u2019Etatsur les grandes corporations dela Couronne comme l\u2019Hydro-Québec et la Régie des alcools.Une rumeur veut que des représentants\u2019 du gouvernement soient nommés dans les conseils d\u2019administration de ces deux organismes dont le chiffre d\u2019affaires annuel est énorme afin d\u2019arriver principalement à une politique salariale cohérente._ La mise en marché du lait Les coopératives appuient - le plan des producteurs \u201c Les coopératives du Québec appuieront les producteurs de lait de notre province dans l'élaboration d\u2019un programme commun de mise en marché préparé par la Régie des marchés agricoles.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré M.Philippe Pariseau, gérant général dela Coopérative agricole de Granby.Il a nié certaines rumeurs lancées par un groupe de producteurs de lait que les coopéra- @ Carrieres et tives adopteront une attitude négative relativement au programme commun qui sera soumis cette semaine au vote des 50,000 producteurs de lair de la province de Québec.Loin de s\u2019opposer au plan commun, le gérant de la Coopérative de Granby a déclaré que c\u2019est une formule de coopération qui doit aller de \u2018pair avec l\u2019avancement économique de la classe agricole.professions @D VENDEURS DE CALIBRE NL 5, Augmentez Considérablement vos Revenus DS ken vous joignant à une eÂtreprise en pleinessor.-.UNION ECONOMIQUE Caisse Mutuelle de F t et de Fi temps plein ou partiel.Pour rendez-vous, jour ou.soir, 388-6462 vince, constitue un facteur primordial, fondamental, à la santéécono- mique du Québec.Car l\u2019industrie qui découle de l\u2019exploitation de nos forêts offre les meilleures garanties d\u2019une véritable décentralisation industrielle.Richesse renouvelable La forêt, contrairement à la plupart des autres ressources naturelles, est une richesse renouvelable et peut être exploitée indéfiniment si nous savons respecter les lois de la nature.Si on fait exception à certains secteurs, à certains bassins de rivières très accessibles où la situation pourrait devenir sérieuse, on peut donc dire que, dans l\u2019ensemble de la Province, et particulièrement ici dans ce vaste territoire de l\u2019Abitibi, il n\u2019y a aucune crainte quant à l\u2019avenir de la forêt comme richesse naturelle.Par conséquent, la miseen valeur de nos richesses forestières n\u2019est pas à un point de saturation.Slater Steel s'empare de Salada Un nouveau magnat de la finance Samuel Fingold, un homme d\u2019affaires de Toronto, qui n\u2019est connu du public que depuis six ans, vient de s\u2019emparer du contrôle d\u2019un des plus importants producteurs d\u2019aliments au Canada, Salada Foods Lid.Il était depuis longtemps rumeur que le groupe Horsey de Toronto cherchait à vendre le contrôle de Salada Foods.Des rumeurs persistantes voulaient que General Foods des Etats-Unis soit particulièrement intéressée à Salada.Sa- lada dont le siège social est dans la ville reine, produit une variété de produits alimentaires.La compagnie, en plus d\u2019avoir des plantations dans le sud des Etats-Unis et en Amérique centräle, possède des usines au Canada, aux Etats- Unis, en Grande Bretagne et en Belgique.L\u2019an dernier elle a réalisé des ventes de plus de $80 millions.M.Fingold devient par cette acquisition un des magnats canadiens du monde de la finance.Après avoir acquis de 1937 à 1957, une quarantaine de salles de cinéma qu\u2019il revendit par la suite.Fingold s\u2019emparait en 1960 de la firme N.Slater, une fonderie de la région de Hamilton.En 1961, il achetait la Burlington Steel de Burlington, Ontario, et fusionnait @RMB Cartes d'affaires J cette compagnie avec N.Slater sous le nom de Slater Steel Industries.Un an plus tard, en 1962, la Slater Steel s\u2019emparait de 42 p.c.des actions votantes de la Canadian Foundation, la plus importante compagnie de construction au Canada.Cet intérêt fut par la suite porté jusqu\u2019à 85 p.c.Enfin, la méme compagnie Slater Steel vient d\u2019acquérir Salada Foods.Le montant de la transaction et le nombre d\u2019actions achetées n\u2019ont pas été dévoilés.M.Fingold a simplement souligné qu\u2019il s\u2019agissait là d\u2019un bloc d\u2019actions représentant un intérêt de plus de 50 p.c.\u2018 Occasions © d'affaires CAPITAUX À INVESTIR CAPITAUX DISPONIBLES Pour immeubles ou maisons d\u2019affaires partout|- aux Etats-Unis.$500,000 et plus.Pour informations, s\u2019adresser a: Les Affaires, 635, Henri-Bou- rassa est, boite postale41.¢ Personnel: cadres et fonctions « Evaluation de tâches, salaires * Plans de stimulants au rendement * Systèmes et procédures de bureau « Manutention \u2014 Méconisation BÉLANGER OUELLETTE & ASSOCIÉS Conseillers en administration et ingénieurs industriels # Contrôles: production \u2014 prix coûtant \u2014 achats \u2014 inventaires \u2014 budget 1224 ouest, rue STE-CATHERINE, Suite 701, Montréal \u2014 « Organisation: ventes, distribution « Etudes de réftabilité e Planification à longue portée © Structures financières « Continuité de lo Direction Tét.: 866-9567 MONTREAL ° SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIÉS E.H.KNIGHT & CO.Comptables agréés QUEBEC ©» 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal RIMOUSKI VI.2-4691 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCE AGRÉÉS TOUR DE LA BOURSE\u2018 PLACE VICTORIA MONTREAL 3 -\u2014 861-4761 MAURICE-R.FOREST COMPTABLE AGRÉÉ 635 est, boul.HENRI-BOURASSA Tél: 387-5131 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 \u2018Les Affaires, lundi 22 août 1966 Sait os HE ibis Eninild ead n i t AP CITT \u2014 ere Dans le Québec Les Pécheurs Unis, avec un chalutier d\u2019acier, innovent la pêche en haute mer Les entreprises coopératives relèvent le défi et il faut faire grâce du mythe selon lequel devient impossible d\u2019aborder des secteurs d'affaires de grande envergure.M.Guy Bernier, directeur général des Pécheurs Unis, a fait ce commentaire au cours d\u2019une conférence de presse, en prévision du lancement d\u2019une unité de pêcheen haute mer, aux chantiers maritimes de Marine Industries, à Sorel, samedi.L\u2019UNIPEC, chalutier par l'arrière de 152 pieds de longueur, a été construit pour le compte des Pécheurs Unis, dont c\u2019est la première unité de pêche capable d'atteindre les bancs les plus rentables de l\u2019Atlantique à quelque 600 milles de la côte gaspésienne.Cette unité fournira 1,000,000 de tonnes de poisson par mois et alimentera le vaste centre industriel de pêche, en voie de construction, au coût de $5,000,000, à la Rivière-au-Renard, pendant dix mois de l\u2019année.En retour de l\u2019assistance technique de la société Booth Fisheries, des Etats-Unis et de Terre-Neuve, les Pécheurs Unis vendront en exclusivité à cette société les prises de l\u2019UNIPEC au cours des mois d\u2019hiver.Cependant, en réponse à une question, on a formulé le voeu, exprimé particulièrement par M.put Guy LeBlanc, directeur de l\u2019exploitation chez les Pêcheurs Unis, que le gouvernement provincial fasse construire un brise-glace qui permettrait en hiver l\u2019ouverture des excellents ports de Gaspé et de Rivière-au-Renard.M.Bernier a particulièrement souligné l\u2019apport des Caisses populaires Desjardins aux progrès des Une porte plus grande ouverte aux importations de bétail charolais Les importations de bétail charolais de Franceau Canada pourront doubler, grâce à l\u2019agrandissement des quartiers de la quarantaine fédérale de la Grosse-Ile, face à Mont- magny, dans le fleuve Saint-Lau- rent.Un contrat de $347,900 vient d\u2019étre accordé a la société de construction Wilfrid Légaré Inc, de Québec.Les aménagements nouveaux s\u2019ajouteront à ceux que le ministère fédéral de l\u2019agriculture a fait ériger en 1965.Les matériaux préfabriqués seront autant que possible utilisés.Le gouvernement d\u2019Ottawa a remis cette année aux éleveurs 229 permis d\u2019importation de bétail charolais, dont seulement 17 au Québec.Jusqu'ici la plupart des taureaux charolais qui ont été importés au Québec ont été revendus aux Etats-Unis, plutôt que de former le noyau tant attendu d\u2019une industrie d\u2019élevage de bovins de boucherie, au Québec.Mais, un espoir subsiste grâce à la générosité des éleveurs de Charolais de France qui ont fait don d\u2019un taureau au gouvernement de la province, pour le Centre d\u2019insémination artificielle de St-Hyacin- fhe.Ce taureau est déjà à la quarantaine française de Brest et après le séjour obligatoire de six mois à la Grosse-Ile, il sera remis à son propriétaire, le gouvernement du Québec, à St-Hyacinthe, le printemps prochain.Un don semblable devait parvenir à l\u2019Ecole d\u2019agriculture de Ri- mouski, mais les autorités fédérales n\u2019ont pas encore jugé bon d\u2019accorder le permis, sous prétexte que le nombre admissible de taureaux charolais avait été atteint, mais, avec l\u2019agrandissement de la quarantaine de la Grosse-Ile, il ne fait pas de doute que le permis sera finalement accordé.L\u2019industrie des couvre-planchers augmente ses ventes de 18 p.c.L\u2019industrie canadienne des couvre-planchers a fait de remarquables progrès que le public a pu constater à l\u2019occasion de l\u2019expo- siton annuelle du couvre-plancher qui avait lieu à l\u2019hôtel Mont-Royal, à Montréal, du 15 au 18.Cette industrie satisfait les besoins canadiens et touche également sa part des marchés d\u2019exportation.L\u2019exposition a attiré des acheteurs des Etats-Unis, d\u2019outre-mer et de toutes les provinces canadiennes, M.David W.Beal, vice-président du club des Couvre-Planchers de Montréal, a commencé l\u2019expansion de cette industrie.Il a fait observer que les fabricants canadiens de tapis, par exemple, ont augmenté leur part du marché domestique au point que celle-ci est passée de 49 à 90 p.c.en dix ans, tandis que la consommation par personne augmentait de plus de 50 p.c.En même temps, ce secteur industriel a vu lenombre de ses employés s\u2019accroitre de plus de 45 p.c.pour atteindre le total de 3,000 ou presque.Au cours des huit dernières années, les fabricants canadiens de tapis ont investi quelque $17 millions dans de nouvelles installa- .tions afin de préserver et d\u2019améliorer leur avantage concurrentiel sur les produits importés.Sob ane UY py En 1965, la valeur de leur production s\u2019est établie 4 $79 millions, en augmentation de 18 p.c.sur le chiffre de l\u2019année prédédente, $67.5 millions.La moyenne dela consommation au Canada, étant encore de beaucoup inférieure à ce qu\u2019elle est aux E.-U.et au R.-U,, l\u2019industrie envisage l\u2019avenir avec optimisme.Les.fabricants de tuiles amiante- vinyle de 1960 à 1965, ont augmenté leur chiffre d\u2019affaires total de plus de 150 p.c.celui-ci passant de $7.5 millions & $18.9 millions de verges carrées.Pour l\u2019année courante, ils entrevoient atteindre les 20 millions -de verges carrées.Les gains les plus importants de l\u2019année, cependant, surviendront probablement dans les ventes de vinyle marqueté, qui se vend à la verge en largeurs de six pieds.Ce genre de couvre-plancher est offert dans une gamme acc: | de motifs et de teintes permettant aux usagers d'obtenir des effets qu\u2019ils ne pourraient réaliser en n\u2019utilisant que des carrelages.Dans le domaine des couvre-plan- chers en vinyle et en linoléum, la tendance est aux couvre-planchers en feuilles et aux couleurs les plus nouvelles.Les fabricants de linoléum entrevoient de belles possibilités pour leurs produits, dans une application nouvelle où il est fait usage de sous-tapis.UN sa Les Affaires, lundi 22 août 1966 Pêcheurs Unis, puisque le mouvement Desjardins absorbe une émission d'obligations de $2.2mil-, lions des Pêcheurs Unis, en date du premier novembre prochain, tant pour solder les frais qu\u2019assument les Pêcheurs Unis dans la construction de l\u2019UNIPEC que ceux de l\u2019aménagement de l'usine de Rivière-au-Renard.Effort de coopération La mise en sevice est l\u2019aboutissement des efforts concertés de Pécheurs Unis, des gouvernements fédéral et provincial et d\u2019organismes de recherches.Depuis les cing dernieres années, le volume annuel des prises de Pécheurs Unis de Québec, lequel conditionne en grande partie le succes des opérations, est stabilisé au niveau de 40,000,000 de livres de poisson,.et ceci malgré une aug- mentaton graduelle des grosses unités de pêche qui y sont affectées.La pêche hauturière, à l\u2019intérieur du golfe, a par ailleurs contribué pour 85.4 p.c.du total des captures d\u2019espèces de fond en 1955, ne laissant que 14.6 p.c.à la pêche côtière.Pécheurs Unis Pécheurs Unis de Québec est la fédération des coopératives de pécheurs de la province.Elle est en fait une \u201c\u2018coopérative de coopératives\u2019\u2019, constituée essentiellement de trois paliers: le pêcheur, l\u2019association coopérative de pêcheurs ou \u201clocale\u201d, la fédération.Il y a vingt- deux associations coopérativesrat- tachées a la fédération lesquelles, établies en Gaspésie et sur la Côte Nord du St-Laurent, groupent quelque 2,000 membres.La fédération possède et opère huit usines de conditionnement du poisson dont trois adaptées à la fabrication des produits frais et congelés.Ces usines ont une capacité annuelle de soixante millions de livres de poisson et en reçoivent présentement trente-cing à quarante millions de livres.Elles emploient 725 ouvriers qui retirent annuellement en salaires quelque $625,000.La partie strictement administrative de l\u2019organisation est sous une direction unifiée alors que le contrôle démocratique s\u2019exerce par l\u2019ensemble des pécheurs-sociétaires.L'UNIPEC, le premier chalutier d\u2019acier pour la pêche en haute mer au Québec, a été baptisé samedi aux chantiers de Marine Industries à Sorel.Long de 152 pieds, ce bâtiment qui appartient aux Pécheurs Unis permettra aux pécheurs gaspésiens d\u2019exploiter pour la première fois les prolifiques bancs de l'Atlantique.La société Taisei, de Tokio, l\u2019intention de construire au pays Les constructeurs du pavillon japonais à l\u2019Expo 67, les dirigeants la société de construction Taisei, de Tokio, ont manifesté l\u2019intention d\u2019entreprendre des travaux au Canada; probablement de concert avec des constructeurs canadiens, mais ils ont révélé aucun projet défini.La société Taisei, selon son président et directeur général, M.Kahei Homma, s\u2019intéresse à l\u2019établissement d\u2019une usine japonaise de pâtes et papiers sur la côte du Pacifique, il s\u2019agirait des premiers travaux que cette puissante société de construction, la sixième en importance au monde, entreprendraient au Canada.Les cadres de cette société sont formés de 10,000 personnes, dont 4,300 ingénieurs et architectes.Ils tracent les plans et préparent l\u2019exécution de toutes sortes de travaux de génie civil : chemins de fer, ponts, viaducs, tunnels, barrages, sans compter les travaux de construction d\u2019immeubles, dont le nouveau palais impérial de Tokio.Taisei construit en ce moment des barrages au Pérou et en Malaisie.M.Homma a particulitrement insisté sur la standardisation, déja tres poussée au Japon, des matériaux et des méthodes de construction.C\u2019est là un moyen essentiel d\u2019abaisser les coûts qui s\u2019avèrent de plus en plus élevés.Selon M.Homma et un adjoint, M.Masayuki Miyakawa, la société Taisei est fière d\u2019ériger à Montréal le pavillon du Japon à l\u2019Expo 67.Il réflète les techniques de construction les plus modernes.Construite sur pilotis, la charpente est formée de poutres de béton précontraint, selon les données des ingénieurs allemands Leonhardt et Baur.Les poutres et presque tous les matériaux qui entreront dansla construction du pavillon seront importés du Japon.La société Taisei a été fondée en 1873 par le baron Okura.Elle a exécuté en 1965 des contrats au montant total de $437,000,000, dont 65 p.c.ont été consentis par des organismes privés et 35 p.c.provenaient des gouvernements.Elle se spécialise notamment dans la construction de grands édifices à l\u2019abri des secousses sismiques.M.Homma a commenté brièvement les conditions sociales au Japon en précisant quel\u2019employeur japonais assume la responsabilité de ses employés qui demeurent généralement à son emploi toute leur vie.Il nes\u2019agit pas, dit-il, decompa- rer les normes de salaires en Amérique et au Japon, mais de se rendre compte plutôt des avantages marqués que l\u2019employé retire au Japon de son association avec l\u2019employeur, ce qui diminue d\u2019autaïit le fardeau d'assistance sociale que le gouvernement doit assumer.Les actions de La Garantie, Compagnie d\u2019Assurance de l\u2019Amérique du Nord, ont été inscrites à la Bourse i Canadienne, mardi, le 16 août, sous le symbole au téléscripteur : \u201cGC\u201d.Les personnalités suivantes ont - assisté sur le parquet à la cérémonie d'introduction à la cote (de g.à d.): Harold A.Wheeler, | du Conseil de Régie de la Bourse Canadienne; Mlle D.Catliff, secrétaire\u2019 de là Compagnft; 6.ésident.| Millar, + président de La Garantie, Compagnie d\u2019Assurance de I'Amérique du Nord; Charles B.Neapole, dai ir de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne; et D.Doheny, C.R., de Doheny, Day, Mackenzie and Lawrence.3 @ [Lesarrames] Hebdomadoire d'information financière, industrielle et commerciale.635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Bureau à Toronto: 62, rue Richmond ouest, 363-2524 Président: Julien LEVASSEUR; vice-président: Séraphin VACHON; vice-président adjoint: Jacques ROLLAND; secrétaire: Me Philippe FERLAND, c.r.Directeur général: Séraphin Vochon; Rédacteur en chef; Morc-Henri Côté, Rédacteur financier: Jacques Rolland, économiste, Secrétaire de la rédaction: Félix Vallée, M.A.Collaborateurs réguliers: François Gauthier, de la faculté de commerce de I'Université Laval, Bernard Bonin de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales.M.William H.Pugsley, de lo foculté de commerce de McGill.J.C.de Brouwer, Michel Vibien, François Martin-Guégon de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Paris, François Zille, correspondant à Milan.Représentants publicitaires: À Montréal: Claude Coupal; à Toronto: John Sears.Directeur du tirage: Georges Lorivière.Responsable de la comptabilité: Mme Pauline Gariépy.sis souscril pour un an (52 numéros) à roison de $8.00; trois ans (156 numéros); 15.00 (Le ministère des postes, à Ottowo, à autorisé l'offranchissement en numéroire et l'envoi comme objet de Ia deuxième classe de la présente publication.) Typographie : Typofilm Inc.Impression: Delpro Corporation L\u2019incertitude du climat économique ne doit pas induire au pessimisme Le climat économique est incertain.Cetteaffirmation n\u2019arien d\u2019une figure de rhétorique, elle traduit amplement les faits.Tout comme le climat influe sur les personnalités et le tempérament, de même le climat économique crée l\u2019optimisme ou le gêne.De façon générale, le monde des affaires semontre prudent dans ses prévisions, de là il n\u2019y a pas loin à conclure à une attitude qui verse davantage dans l'attentisme et le pessimisme que dans les perspectives de progrès.La situation n\u2019est pas pour autant alarmante, mais elle entraîne des répercussions qui pourraient amorcer un mouvement de récession, au-delà d\u2019uné pause généralement acceptable de la croissance économique.Ces moments exigent un leadership qui ne peut venir que du gouve- nement, des hommes d\u2019affaires et également du public.Souhaitons qu\u2019il y ait sans tarder de la part de tous ces milieux, une prise de position non équivoque qui suscite au plus tôt une relance de l\u2019économie.Un peu comme un ventsec qui succeded un chaud soleil, l\u2019économie canadienne éprouve un frisson que les tendances inflationnaires ont provoqué assez brusquement.Elles ont masqué la véritable situation, celle d\u2019une économie qui doit nécessairement faire halte et non sans heurts, à la constatation que l\u2019activité des agents économiques a pu pousser à leurs limites les usages de moyens de production.Les restrictions au crédit viennent ralentir le mouvement des aménagements de moyens de production et il faut ss rendre à l\u2019évidence d\u2019une économie à bout de souffle.Pouvons-nous conclure à une attitude réaliste ces récents mois de la part des divers milieux que les progrès de l\u2019économie intéressent au premier chef?La réponse devrait nécessairement être mitigée.Les gouvernements n\u2019ont pas donné I'exemple de restrictions des dépenses.La surenchtre électorale n'y est pas étrangere.L'inflation, la hausse du coût de la vie, entre autres facteurs, ont causé dans les milieux ouvriers un énervement que le mouvement degrèves a accentué.Les mesures gouvernementales ont sans doute été insuffisantes et n\u2019ont pu contenir le mouvement de spirale des prix.Par contre, les restrictions aux crédits, faute d\u2019étresélectives, n\u2019ont pas atteint pleinement les buts envisagés.L'orientation de l\u2019économie aurait pu être telle que la croissance soit freinée à temps, de sorte que les pressions sur les moyens de production n\u2019atteignent pas le point critique qui se révèle en ce moment.Nous comprenons fort bien que le public soit parfois perplexe en constatant les répercussions des conditions économiques sur la vie quotidienne et sur les perspectives de croissance.Il reconnaît sans doute les rapports de causes à effets, mais il se rend moins compte de la génèse des situations qui nécessairement l\u2019affectent.Le gouvernement, comme les hommes d\u2019affaies, ont donc le devoir .de bien informer le public par le truchement des média d\u2019information, de la conjoncture économique, de crainte que des mouvements de pessimisme injustifié viennent détruire la confiance sur laquelle repose les rouages économiques en une saine démocratie.-.- .Marc-Henri Coté La petite entreprise II par François GAUTHIER, professeur auxiliaire à la faculté de commerce de l'Université Laval Quels sont les critères généralement utilisés pour déterminer si une entreprise est grande ou petite?Dans certains cas, la question ne se pose même pas.On sait d\u2019instinct que telle ou telle entreprise est grande ou petite.Mais, nous l\u2019avons vu la semaine dernière, les entreprises d\u2019un même secteur évoluent, et dans une économie saine, on trouve des entreprises de toutes dimensions.Toutes ces entreprises qui se trouvent entre celles que l\u2019on qualifie instinctivement de grandes ou petites, comment doit-on les considérer ?Les critères utilisés sont variables et aucune n\u2019est parfait, les progrès techniques ayant toujours tendance à modifier l\u2019importance relative des facteurs de production.Le critère le plus anciennement utilisé est le nombre d\u2019employés par entreprise.C\u2019était une excellente mesure lorsque la production était presque entièrement le fruit du travail de l\u2019ouvrier.La mécanisation, puis l\u2019automation ont peu à peu réduit la part du travail humain.Aujourd\u2019hui, des usines entièrement automatisées peuvent produire avec très peu de main-d\u2019oeuvre.Si l\u2019on choisit le critère du nombre d\u2019employés par établissement, on est amené à classer ces entreprises hautement automatisées dans les petites entreprises alors que leur production est généralement très importante.En outre, ce critère ne fait aucune distinction entre les ouvriers sans qualification et les autres.Il est évident qu\u2019une entreprise dont le personnel doit être très qualifié n\u2019a pas le même rendement qu\u2019une entreprise employant le même nombre de personnes non-quali- fiées.On doit donc tenir compte dans les entreprises modernes du facteur capital, ce terme étant pris dans le sens économique, c\u2019est-à- dire recouvrant l\u2019ensemble des équipements d\u2019une entreprise.Il reste néanmoins que, dans certains secteurs, où la main-d\u2019oeuvreest encore le facteur de production prépondérant, ce critère ne recouvre qu\u2019une partie de la réalité.On peut faire le même reproche à la mesure par taille d\u2019actif.Cependant, les entreprises ayant tendance à accroître sensiblement leurs équipements dans tous les secteurs, ce critère serait moins sujet à distorsion que le nombre d\u2019employés.Evolution des entreprises Une fois adopté un critère detail- le, quelle a été l\u2019évolution des petites entreprises au cours des dernières décennies.On constate que d\u2019une façon générale et toutes proportions gardées, les petites entreprises ont maintenu leur part dans l\u2019économie.L\u2019apparition de très grandes entreprises, plus spectaculaire que celle des petites, et le taux élevé de faillites dans les petites entreprises ont concourru à créer l\u2019impression que les petites entreprises étaient vouées à la disparition.Or le taux de naissance des nouvelles entreprises est au moins aussi élevé que le taux de faillites.Simplement, en face des nouvelles conditions créées par les progrès techniques, les petites entreprises ont dû se tourner vers certains secteurs ou se reconvertir.Ainsi, le marché des biens de consommation très standardisés est pratiquernent fermé aux petites entreprises en raison des investissements massifs que demande la production \u2018de tels biëns à prix compétitifs\u2026 Au.contraire, l\u2019élévation du niveau de vie tend à porter le consommateur déjà pourvu.d\u2019un confort normal vers des\u2018objets plus personnalisés.Dans ce domaine, la petite entreprise a un large champ d\u2019activité.\u2018C\u2019est d\u2019ailleurs à cette - tendance que l\u2019on doitlerenouveau .\u201cdè l\u2019artisañaf et d\u2019une multitude de métiers tombés en désuétude.D\u2019une façon habituelle, on retrouve les petites entreprises dans deux genres d\u2019activité.Dans les secteurs de pointe, les petites entreprises qui ont souvent une direction technique remarquable peuvent exploiter leurs qualités de souplesse, de travail bien fait.Il n\u2019est pas rare de voir une petite entreprise se bâtir pour exploiter un brevet déposé.Le produit qui en sort, généralement d\u2019avant-garde, conquiert petit à petit un marché.Le problème qui se pose alors à la petite entreprise est de s\u2019agrandir pour lutter contre les entreprises rivales, plus puissantes qui commencent elles aussi à fabriquer le produit.ou .de -se tourner vers un autresecteur ou disparaître.Plusieurs entreprises, dans l\u2019électronique ont débuté de cette façon.Un autre secteur dans.lequel les entreprises tiennent une large place est paradoxalement dans les branches qui furent autrefois très concentrées puis qui ont éclaté à nouveau.Ainsi, dans les années 30, Ford fabriquait presque toutes les pieces qui entraient dans la composition d\u2019une automobile.Aujour- d\u2019hui, c\u2019est surtout une entreprise qui assemble les pieces fabriquées selon ses spécifications dans plusieurs milliers de petites entreprises.Toujours aux Etats-Unis, les grands fabricants de meubles, qui couvraient autrefois tout le cycle de fabrication depuis l\u2019abbatage du bois jusqu\u2019au meuble litré, se contentent aujourd\u2019hui d\u2019assembler les pièces composantes commandées chez.divers sous-traitants.On pourrait ainsi multiplier les exemples de branches industrielles qui se sont fragmentées et ouvrent de larges perspectives pour des produits spécialisés pouvant être fabriqués par de petites entreprises.Dans ce secteur, les petites entreprises n\u2019ont guère de difficulté à vivre.Au Québec, la situation est un peu différente.Les grandes entreprises existantes sont encore fortement intégrées et n\u2019ont pas eu les effets d\u2019en- traîñnement existant ailleurs.Par ailleurs, les domaines d\u2019avant-garde dans lesquels les petites industries avaient pu se diriger n\u2019ont guère été explorés, faute de débouché dans la province elle-même.Les petites entreprises québécoises restent donc dans des domaines traditionnels et doivent faire face à la concurrence des grandes entreprises nationales et étrangères.L'étroitesse du marché intérieur ne leur permet guère des\u2019élargir et d\u2019exporter et accentuer pour elles les difficultés inhérentes à leur taille.Problèmes d\u2019administration Quels sont les problèmes particuliers à la petite entreprise ?D\u2019une façon très générale, il n\u2019y a pas de problèmes au niveau de la production.Au contraire, pour certaines fabrications, la petite entreprise al\u2019avantage de pouvoir modifier rapidement son produit lorsque la demande change.C\u2019est au niveau de l\u2019administration qu\u2019appa- raft la faiblesse de la petite entreprise.Généralement toutes les fonctions d\u2019administration reposent sur un seul homme qui, bien souvent, n\u2019est pas préparé à les assumer.Rappelons que l\u2019on estime au Québec qu\u2019environ 80 p.c.des faillites proviennert d\u2019une mauvaise administration.L\u2019autre source de difficultés est le financement de l\u2019entreprise lorsque celle-ci veut s\u2019agrandir.À cause de leur caractère familial, de la faiblesse des fonds propres, les entreprises ont de la difficulté à emprunter à des taux raisonnables.La charge des intérêts, la crainte de perdre le contrôle de l\u2019entreprise sont d\u2019ailleurs bien souvent des obstacles à l\u2019expansion d\u2019une entreprise.C.est particulièrement vrai au Québec où la caractère individualiste de l\u2019entrepreneur limite l\u2019entreprise à la satisfaction des besoins d\u2019une famille.Etude des problèmes La plupart des pays ont compris la nature des problèmes des petites entreprises ainsi que le rôle qu\u2019elles doivent continuer à jouer dansleur économie, Ainsi, les Etats-Unis ont - Créé une agence gouvernementale (small business administration) qui à essentiellement pour tâche d\u2019étudier les problèmes d\u2019administration et de marché des petites entreprises, de divulguer les renseignements et les suggestions propres à résoudre les problèmes et de répartir entre les petites entreprises une certaine proportion des contrats gouvernementaux.En Europe, les initiatives, bien que soutenues par le gouvernement, ont été plutôt de susciter par des goupe- ments privés, chambres de commerce ou de métiers, associations professionnelles.etc.Elles ont abouti, suivant les cas, à la formation de coopératives ou de groupements volontaires.Il n\u2019entre pas dans notre sujet d\u2019étudier les modalités des ces formules.Disons cependant que*elles allient le souci de préserver l\u2019entité de l\u2019entreprise et un esprit de coopération poussé.I] semble que ces formules soient destinées à connaître une vogue de plus en plus vive.Elles permettent en effet de conserver les avantages de la petiteen- treprise tout en atténuant les proble- mes qui résultent de leur dimension.Ainsi, les groupements d\u2019achat, de ventes, de distribution ou d\u2019exportation permettent à plusieurs petites entreprises de bénéficier des avantages accordés aux grandes entreprises et d\u2019alléger les frais inhérents à certaines fonctions.Il faut souli- £ner cependant qu\u2019un esprit de coopération poussé ainsi qu\u2019un climat de confiance à l\u2019intérieur de l\u2019industrie sont la clef de la réussite de ces formules.François GAUTHIER, économiste.Selon le CEE, il est nécessaire de former une élite économique Avec M.Gérard Parizeau, le Conseil d\u2019expansion économique croit que l\u2019élaboration en commun des politiques d\u2019action demeure le seul moyen de résoudre le problème de la planification.Le Conseil d\u2019Expansion économique se donne pour but de faire connaître à la population en général les atouts économiques qu\u2019elle possède pour que chaque région puisse s\u2019en servir à bon escient et verture au dialogue ne saurait être un succès que si la préparation est suffisante de part et d\u2019autre.Il faut redouter le déséquilibre des forces, ce que l\u2019on rencontre souvent dans les réunions de cette nature.S\u2019il est urgent de songer à la création d\u2019une élite économique qui puisse véritablement satisfaire aux exigences de l'heure, il ne l\u2019est pas \u2018moins d\u2019éduquer la masse des individus à prendre conscience des di- \u2018développé au\u2019 maximum ses mul- vers éléments que comporte tout tiples ressources.Cependant, l\u2019ou- problème économique.Les Affaires, lundi 22 août 1966 Winters rappelle les directives aux filiales canadiennes M.Robert H.Winters, ministre du commerce a publié le texte des deux lettres en date du 15 août, qu\u2019il a fait parvenir aux filiales canadiennes de sociétés étrangères en rapport avec les principes directeurs du civisme des sociétés, qu\u2019il a établis dans une lettre qu\u2019il leur a envoyée le 31 mars 1966.On a joint à ces deux lettres un exemplaire des principes directeurs.Une de ces lettres est destinée aux sociétés qui ont déjà répondu à la lettre que M.Winters leur avait fait parvenir le 31 mars 1966.L'autre s\u2019adresse aux sociétés qui n'ont pas encore donné de réponse.Cette lettre s\u2019enquiert des progres queles sociétés ont accomplis pour se conformer aux principes directeurs.M.Winters a aussi rappelé qu\u2019on a demandé à environ 400 des plus grandes sociétés de présenter certaines données statistiques qui devront bientôt être fournies à intervalles réguliers.Le ministre a noté la belle collaboration apportéepar la vaste majorité des filiales canadiennes de sociétés étrangères.Sur un carton dont nous reproduisons la teneur ci-contre, le ministre rappelle les objectifs que les filiales canadiennes doivent atteindre pour jouer le rôle que l\u2019on attend d\u2019elles au Canada.Les - QUELQUES PRINCIPES DIRECTEURS DE BONNE CONDUITE POUR LES SOCIÉTÉS ÉTABLIES AU CANADA Les filiales de sociétés étrangères établies au Canada devraient, afin de s'acquitter de leurs responsabilités envers la collectivité où elles font affaires, chercher à atteindre les objectifs ci-après:\u2014 La poursuite d\u2019un sain essor et la pleine réalisation des possibilités de production de la société qui s'associe ainsi à tout le pays pour utiliser entièrement et efficacement les ressources de la nation.2 L'aptitude à concurrencer au maximum grâce à l'emploi le plus efficace possible des ressources mêmes de la compagnie, celle- ci reconnaissant qu\u2019il est souhaitable d'en arriver progressivement à une spécialisation appro- .priée des opérations de production l\u2019intérieur d'un groupe de sociétés affiliées sur le plan international.La mise en valeur maximum des possibilités du marché dans d\u2019autres pays de même qu\u2019au Canada.: Lorsque la chose est possible, accroitre le degré de transformation des produits de nos ressources naturelles dans la mesure ou la chose est rentable.L'établissement d'une politique de prix Ml dont l\u2018objectif est d'assurer des recettes justés et raisonnables à la compagnie et au Canada pour tous les biens et services vendus à l'étranger, y compris les ventes à la société mère et à d'autres filiales étrangères.En matière d'achat, la recherche et la mise en valeur de sources d'approvisionnement rentables au Canada.La mise en valeur, à titre de partie intégrante de l\u2019entreprise canadienne lorsque MONTREAL 288 3111 Affaires, lundi 22 août 1966 Lee ce ies UN shan sauna wy la chose est possible, de la capacité technique, de la possibilité de recherches et d'études de nature à permettre à la société de travailler à l'établissement de programmes appropriés de perfectionnement des produits de façon à tirer plein parti des possibilités du marché intérieur ct extérieur.La conservation par l\u2019entreprise canadienne d'une partie des recettes suffisante pour lui fournir l'appui financier qui lui permettra de croître tout en remettant aux actionnaires de justes bénéfices sur le capital investi.B L'adoption par l'administration d\u2019un point de vue canadien grâce à des programmes de formation bien mûris, l'augmentation d\u2019un personnel canadien compétent et l'inclusion d'une forte proportion de citoyens canadiens au conseil d'administration.EN} L'établissement d'une structure financière qui permette au public canadien de placer des fonds dans l\u2019entreprise canadienne.La publication à intervalles réguliers de renseignements sur la position financière et les modes d'exploitation de la société.L'assurance d\u2019une attention et d'un appui appropriés aux objectifs nationaux reconnus et aux programmes établis par le gouvernement en vue de favoriser le développement économique du\u2019 Canada de même que d'un appui et d\u2019une aide efficaces aux institutions canadiennes qui s'occupent de l'avancement intellectuel, social et culturel de la collectivité.Le ministre du Commerce Ottawa, le 31 mars 1966 QUEBEC | 529 6161 TORONTO 924 7773 ~ J .A Toronto, à Québec, à Ottawa, à Vancouver comme à Montréal, l\u2019homme d'affaires va chez Berlitz! Il y apprend plus vite l'anglais, l'espagnol, l'allemand, le grec, l'italien ou le russe \u2026 La lan qu'il y bénéficie de programmes spéciaux pour hommes d'affaires.Ecoles Berl itz langues vivantes.Les besoins universitaires Laval prévoit des dépenses de $138 millions d\u2019ici 72 L'Université Laval a annoncé au gouvernement du Québec, dans un mémoire au ministre de |'Education, M.Jean-Jacques Bertrand, qu'elle devra dépenser $138 millions d\u2019ici l\u2019année 1972 pour faire face aux besoins d\u2019une institution qui devra accueillir 14,000 étudiants en 1976, soit le double du chiffre actuel, et 20,000 étudiants en 1981.Comment seront financées ces immenses besoins de capitaux pour l\u2019instruction supérieure ?Le mémoire de l\u2019Université Laval en donne une idée: elle compte recevoir $16 millions du ministère de la Santé, emprunter $16 millions de la Société centrale d\u2019hypothèque et de logement, obtenir des subventions de $70 millions du ministère de l\u2019Education, recevoir des dons des sources privées au total de $35 millions, etc.Le document remis à M.Bertrand fait voir que les dépenses courantes de l\u2019Université Lav al qui sont de $17,261,000 en 1966-67, passeront à $50,026,000 en 1975- 76.L\u2019administration de l\u2019université est à ce point méthodique qu\u2019elle ne prend que 7 pour cent de ses revenus pour assurer le fonctionnement de ses services.Rs REAS les meilleurs tabacs de La Havane importés vous les trouverez partout où on vend de fins cigares BELVEDERES » PETIT CORONAS - CORONA GRANDES vive le travail et vive la vie! c\u2019est un congrès à l'Esterel où le travail et la joie vont main dans la main.A 50 milles seulement de Montréal, par I'Autoroute des Laurentides.L'Esterel peut loger 250 personnes et en accueillir jusqu'à 600 dans ses salles de conférences.Documentation: composez 866-8224 (ligne directe de Montréal) ou écrivez à Paul Hurtubise, directeur général, dépt C-613-5, Hôtel l'Esterel, Ville d'Esterel, Cté Terrebonne, Qué.: OTTAWA | 2325343 gue de ses clients! Il sait VANCOUVER .! 685 9331 + TE UE GER Va D 94 millions de touristes ont dépensé $9 milliards dans les pays de l'OCDE En 1965, sur environ 115 millions d\u2019arrivées de touristes étrangers dans l\u2019ensemble du monde, les 21 pays Membres de l\u2019OCDE ont enregistré un peu plus de 94 millions d\u2019arrivées, soit 82 P.c.dutotal : 75 millions en Europe, 19 millions en Amérique du Nord et environ 300,000 au Japon.Ces chiffres sont contenus dans le rapport annuel du Comité du tourisme que vient de publier le Conseil de l\u2019Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).Depuis 1961, lerythme d\u2019accroissement des mouvements touristiques mondiales est de 15 p.c., ce qui, compte tenu notamment de la hausse des prix, correspond sensiblement à augmentation Les produits de valeur méritent = Voici une de nos plus fascinantes réalisations.Et nos graphistes créent avec autant d'enthousiasme \u2018 pour des articles comme le dentifrice, les biscuits, les détergents, etc.Quel que soit votre produit, nous lui dessinerons son emballage.Regardez autour de vous, les emballages les mieux réussis sont signés SPB.N'oubliez pas qu'un produit bien présenté est déjà à moitié vendu! Ce péüt être le vôtre .\u2026.contactez-nous.\u2018 se STANDARD PAPER BOX (1964) LT.MONTREAL + TORONTO moyenne des arrivées de touristes étrangers dans le monde.En tout état de cause, le tourisme compte parmi les activités économiques qui se développent le plus rapidement; tout indique que cet accroissement doit se poursuivre: élévation du niveau de vie, nombre plus important de jeunes et de personnes actives parmi les touristes internationaux, facilités de transport et suppression quasi complète des entraves administratives.Dans les pays Membres de l\u2019OCDE, le tourisme international est loin, en fait, d\u2019avoir atteint son plus grand développement.Le pourcentage de la population qui prend des vacances à l'étranger est relativement peu élevé: environ 16 p.c.aux Pays-Bas, 13 p.c.en Suède, 9 p.c.au Royaume-Uni, 8 p.c.en France, 6 p.c.en Italie.Dans la plupart des pays Mem- .bres, moins de 55 p.c.de la population effectue un voyage de vacances de plus de quatre jours dans le pays ou à l\u2019étranger.Dans les paiements internationaux, le tourisme tient une part qui est loin d\u2019être négligeable.En 1965, les recettes mondiales en devises au titre du tourisme international se sont élevées à près de 12 milliards de dollars, ce qui représente environ 6 pour cent du total des exportations mondiales de marchandises.Ce montant ne tient pas compte des recettes importantes dues aux transports touristiques internationaux.Pour l\u2019ensemble des pays Membres, les recettes touristiques en devises se sont élevées à environ 9 milliards de dollars en 1965 ce qui représente près de 6 p.c.de leurs exportations totales, visibles et invisibles cette fois, c\u2019est à dire à la fois des biens et des services exportés.Ce pourcentage varie considérablement d\u2019un pays à l\u2019autre, mais i! tend en général à s\u2019accroître.En 1964, le tourisme international représentait 42 p.c.des recettes d\u2019exportation de l\u2019Espagne, 24 p.c.pour l'Autriche, 18 p.c.pour l\u2019Irlande, 14 p.c.pour la Grèce, 13 p.c.pour le Portugal, 12 p.c.pour l\u2019Italie et pour la Suisse.Dans les pays non Membres de l\u2019OCDE, les recettes touristiques sont estimées à environ 2,5 milliards en 1965 (1,3 milliard de dollars pour les pays de l\u2019Amérique Latine et les Caraïbes et 500 millions pour les pays d\u2019Afrique et du Moyen-Orien).Plus dela moitié de ces recettes sont procurées par les touristes venant des pays Membres de \u2019OCDE.Rentabilité rapide Le tourisme est une industrie d\u2019exportation qui n\u2019exige pas d\u2019aussi forts investissements que d\u2019autres branches de l\u2019économie et dont la rentabilité est l\u2019une des plus rapides.Cette industrie ne se contente pas d\u2019apporter des ressources substantielles en devises, elle offre aussi de nouvelles possibilités d\u2019emploi, permet de diversifier les activités économiques, et procure des recettes fiscales importantes.Son rôlesur le plan social, éducatif et culturel a été largement démontré.La contribution que le tourisme apporte à une meilleur compréhension entre les peuples ne doit pas non plus être négligée.Il appartient donc aux gouvernements de favoriser le développement du tourisme international dans toute la mesure où leur situation économique le requiert ou le permet.\u2018 Outre les problèmes urgents que l\u2019expansion du tourisme pose dans Nouveau pont interprovincial de 512 pieds à Portage-du-Fort Conformément à une entente intervenue entre le Gouvernement du Canada et les gouvernements de l\u2019Ontario et du Québec, le Gouvernement de la Province de Québec, par l'intermédiaire de son ministre de la voirie et des travaux publics, M.Fernand-J.Lafontaine, vient d'accorder à Beaver Foundations Limited de Montréal, le contrat pour la construction d\u2019un nouveau pont interprovincial, sur la rivière Outaouais, entre Cheneaux, comté de Renfrew, Ontario, et Portage- du-Fort, comté de Pontiac, Québec.Le nouvel ouvrage suppléera à la trop faible capacité du pont existant et permettra aussi à Consolidated Paper Corporation d\u2019utiliser, à plein rendement, son nouveau moulin de pulpe et papier.présentement en construction à Por- tage-du-Fort, L\u2019approvisionne- =~ ° ment en bois de pulpe et copeaux pour ce moulin se fera aussi bien en Ontario que dans le Québec.La capacité initiale du moulin sera de 500 tonnes par jour et sera portée ultérieurement a 1,000 tonnes par jour.Il est superflu d\u2019insister sur l\u2019apport de.revenus: dont pourront ainsi bénéficier les- deux provinces.Suivant les ententes intervenues \u2018 entre \u2018les trois gouvernements, le Gouvernement du Canada assume- : ra 50 p.c.du coût du pont propre- -.\".ment dit et les deux provinces se- partageront, à frais égaux, le coût de la balance des travaux.Le plus bas\u2019 soumissionnaire, a qui le contrat a été\" acedrdé est\u2019 Beaver Foundations Limited de Montréal pour le montant de son offre de prix, soit $1,399,000.le domaine de I'hébergement, de l\u2019équipement, de la main-d'oeuvre et des transports touristiques, et dont la solution peut être facilitée dans certains cas par une aide gouvernementale appropriée, le probleme crucial reste celui de l\u2019étalement -des vacances.Afin de réduire les tensions dans l\u2019hébergement et les transports pendant la haute saison, il estindispensable que les différents secteurs de l\u2019indus- tre touristique prennent des mesures appropriées pour favoriser l\u2019allongement des saisons touristiques traditionnelles et le développement du tourisme hors saison.Ces mesures doivent s\u2019intégrer dans le cadre d\u2019une politique d\u2019étalement des vacances qu\u2019il appartient aux autorités nationales responsables de promouvoir avec l\u2019appui des organismes syndicaux patronaux et ouvriers et des autorités de l'enseignement et grâce à une campagne de persuasion auprès du grañd public.Le Comité du Tourisme a l'intention d\u2019examiner quelles mesures communes pourraient éventuellement être proposées dans ce domaine.Pour être efficaces, les plans des Gouvernements et du secteur privé en matière du tourisme international doivent étre basés sur des statistiques aussi exactes et complètes que possible.Des enquêtes effectuées en 1965 par le Comité du Tourisme ont confirmé que des améliorations dans ce domaine s\u2019avèrent indispensables.et urgentes.Aussi le Comité du Tourisme a l'intention d\u2019examiner quelles mesures communes qui pourraient éventuellement être proposées dans ce domaine.Pour être efficaces, les plans des Gouvernements et du secteur privé en matière du tourisme international doivent être basés sur des statistiques aussi exactes et complètes que possible.Des enquêtes effectuées en 1965 par le Comité du Tourisme ont confirmé que des améliorations dans ce domaine s\u2019avèrent indispensables et urgent.Aussi le Comité du Tourisme a-t-il l\u2019intention de poursuivre l\u2019étude de cette question en vue notamment de permettre une meilleure comparabilité des statistiques touristiques sur le plan international.10 à 200.A votre service Vous bénéficierez d\u2019un service tout par- liculier à l'hôtel Lord Simcoe de Toronto.Votre réunion ou votre congrès connaîtra un succès sans précédent à l'hôtel Lord Simcoe \u2014 commodités pour groupes de HÔTEL LORD SIMCOE University & King Street (au métro) Tél.: 362-1848 Cours spécialisés [J Cours en simplification et mesure du travail ô Cours sur l\u2019organisation et le contrôle de la production L] Ces cours sont disponibles le jour et le soir Organisme privé, sans but lucratif, dont les activités sont appu- ÿées par le ministère de l'Industrie et du Commerce.ip En 1965-66, 1200 inscrits, employés dans au-delà de 200 entre- Teg prises \u2018œuvrant dans les secteurs industriel, public, professionnel \u2018et commercial, ont bénéficié de l\u2019enseignement de COSE.Nos cours profitent à la grande, la moyenne et la petite entreprise.COSE a entrepris un programme d\u2019information et de formation qui a reçu l\u2018appui des gouvernements et des mondes universitaire, industriel et syndical.Sur demande, notre Secrétariat vous fera parvenir un prospectus décrivant chacun des cours et les modalités d'inscription.Le Centre d'Organisation Scientifique de.l\u2019Entreprise 685 rue Cathcart, suite 911, Montréal 2 \u2014 tél.: 866-5786 Les Affaires, lundi 22 août 1966 aac! ws veo: .onl ariel ae BURL Ay ere La population canadienne est l\u2019une des plus mobiles Au Canada, les migrations intérieures, c\u2019est-à-dire les mouvements de population entre les régions rurales et les régions urbaines et d\u2019une région à une autre du pays, ont exercé sur le développement des agglomérations et de l\u2019activité économique une influence qui a largement dépassé celle de l'immigration nette proprement dite.Dans un document publié dans le cadre desétudes du personnel du Conseil économique, \"Migration A Pintérieur du Canada, 1921-1961\", Mlle Isabel B.Anderson présente une analyse de ces mouvements de population, de leur importance et de leur nature ainsi que du rythme auquel ils se sont produits dans les diverses régions.La version française paraîtra bientôt et sera mise en vente par l\u2019Imprimeur de la Reine, Ottawa, au prix de $1.60.Le travail de Mlle Anderson fait partie d\u2019une série d\u2019études entreprises afin d\u2019assurer la documenta- fion nécessaire à la préparation du deuxième exposé annuel du Conseil.Bien que cette étude, comme moyen par habitant.1! a été le plus faible en Saskatchewan, où, toujours sur la base de la moyenne par habitant, le revenu agricole a dépassé 70 p.c.du revenu non agricole.Au sujet des autres facteurs qui influent sur les migrations, Mlle Anderson signale que les habitants du Canada nés à l\u2019étranger sont en général plus mobiles que les personnes nées au pays.De même, les CE TABLEAU MONTRE L'IMMIGRATION NETTE HORS DES FERMES ET VERS LES REGIONS NON AGRICOLES AU CANADA, DE 1921 A 1960 Les taux de migration au Canada ont été plus élevés que ceux des régions américaines de 1870 à 1950 1921- 1931- 1941- 1951.1921- 1930 1940 1950 1960 1960 Immigration nette au Canada.reeerressareaneesesssnnrraressrrnnreas sane 286 (-73) \"104 1,083 1,400 Migration nette hors des fermes canadiennes sanessausesssesecne0ssase0nss 472 592 925 1,171 3,160 Migration nette vers les régions non agricoles ) (y compris les immigrants) .cccccveessversrens crveneone eererasrenaseseras 758 519 1,029 2,254 4,560 Vers les collectivités urbaines.621 215 578 1,467 2,882 Vers les régions rurales non agricoles.137 304 450 787 les autres de la série, soit publiée par le Conseil économique, les opinions qui y sont exprimées sont celles de l\u2019auteur.Depuis le début du siècle, le Canada a reçu un grand nombre d\u2019immigrants.Comme l\u2019indique le tableau ci-après, au cours des quarante années de 1921 à 1960, l\u2019immigration nette, c\u2019est-à-dire l\u2019immigration brute moins le chiffre estimatif de l\u2019émigration, a été de près d\u2019un million et demi.Toutefois, mé- me s\u2019il est considérable, ce chiffre n\u2019atteint pas la moitié de celui qu\u2019ont représenté, au cours de la même période, les migrations hors des régions agricoles, soit 3,200,000.La grande caractéristique des migrations à l\u2019intérieur du Canada a été un mouvement des régions agricoles vers les régions urbaines et les régions rurales non agricoles (pour les fins du recensement, dont les données ont servi de point de départ à cette analyse, une région urbaine est une région érigée en municipalité de 1,000 habitants ou plus; ainsi, certaines régions sub-urbai- nes et certaines banlieues de régions métropolitaines figurent ici comme régions rurales non agricoles).Par suite des progrès de l\u2019industrialisation et de la mise en exploitation des ressources au Canada, les villes et les régions rurales non agricoles ont accru sans cesse leur part de la population globale.Au nombre des facteurs qui ont contribué à ces migrations intérieures, il y a lieu de mentionner les disparités de revenu moyen par habitant entre les régions agricoles et les régions non agricoles et entre les diverses provinces.Du milieu des années \u201820 à la première partie de la présente décennie, ces écarts de revenus n\u2019ont à peu près pas changé.De fait, la seule province où il y a eu une hausse assez sensible du revenu agricole par habitant par rapport au revenu non agricole a été l'Ontario.Ainsi, les mobiles économiques des migrations intérieures sont à peu près les mêmes qu'ils étaient il y a près de quarante ans.Sur le plan national, le revenu agricole moyen par habitant est demeuré à environ deux-cinquiè- mes seulement du revenu non agricole par habitant.L'écart a été le plus prononcé dans les provinces Maritimes où le revenu agricole moyen par habitant n\u2019a été que de 20 p.c.du revenu.non agricole 1,678 enfants desimmigrants se déplacent plus facilement que ceux des Canadiens de naissance.Chez ces derniers, ceux del\u2019Ouest hésitent moins à changer de milieu que ceux de l\u2019Est.\u201cDans l\u2019Est, les Canadiens de naissance sont pour la plupart issus de familles occupant les mêmes lieux depuis plusieurs générations.Le degré de mobilité est donc amoindri, car il leur répugne d\u2019entreprendre de grands déplacements qui viendraient briser les traditions familiales\u201d, dit l\u2019auteur.MONTREAL TRUST COMPANY LE SYSTÈME DE FINANCEMENT RoyNar Consent des prêts à terme à tous genres d'entreprises commerciales et industrielles ÉCRIVEZ .TÉLÉPHONEZ.OU RENDEZ-VOUS au Bureau régional de RoyNat Ltée le plus rapproché: HALIFAX, MONTRÉAL, TORONTO, WINNIPEG, REGINA, CALGARY, VANCOUVER ou communiquez avec toute succursale de: LA BANQUE ROYALE DU CANADA BANQUE CANADIENNE NATIONALE CANADA TRUST TRUST GÉNÉRAL DU CANADA \u201cA Québec, c'est le Chateau Frontenac Vous ferez bien de choisir la ville de Québec pour votre prochain coe congrès.Son site est l\u2019un des plus beaux du monde; elle regorge d'endroits susceptibles d'intéresser n'importe quel visiteur.Mais .vous ferez encore mieux de choisir le Château Frontenac comme lieu .-.de rencontre, car c\u2019est le plus québecois des hôtels, dominant le fleuve et sis au coeur même de notre capitale provinciale.Nombre de: chambres: 665.Nombre de congressistes pouvant être accueillis: jusqu\u2019à 1000.Pour plus de renseignements s'adresser au Directeur, Le Château 5 Frontenac, Québec, ou au Directeur, congrès et ventes, bureau 284, gare Windsor, Montréal, Qué.+ {# PA La Lae Les Affaires, lundi 22 août 1966 Le Marché Commun résout ses difficultés internes et relance le \u201cKennedy Round\u201d Autant l\u2019été 1965 avait, pour le Marché Commun, représenté une saison difficile, autant l\u2019été 1966 semble amener la solution de beaucoup de difficultés.Les années se suivent mais ne se ressemblent pas dit le proverbe.Peut-être après une crise d\u2019adolescence le Marché Commun a-t-il maintenant atteint l\u2019âge adulte ?Les journées, ou plutôt les nuits, du 24 et du 27 juillet incitent en tout cas à un optimisme légitime.L'accord agricole du 26 juillet Le dimanche 24 juillet à l\u2019aube, le professeur Walter Hallstein, président de la commission de la C.E.E., a commencé sa conférence de presse par ces mots: \u201cL'étape que nous venons de franchir est la plus importante de toute l\u2019histoire de la Communauté.Il s\u2019agit de la fin d\u2019une phase de son développement\u201d.En effet la tâche des Six n\u2019était pas simple.Ils avaient à jeter les fondements d\u2019une organisation européenne des marchés de trois nouveaux produits agricoles.Ces trois produits, sucre, matières grasses, et fruits et légumes, posaient des problèmes tellement complexes que leur solution avait été reportée à maintes reprises.Il est difficile de rendre compte en quelques lignes de toutes les subtilités techniques que contient l\u2019accord du 24 juillet.Tout au plus peut-on donner une idée des problèmes qui se posaient et indiquer dans quel sens ils ont été résolus.Pour le sucre et pour le lait il s'agissait surtout de fixer un prix communautaire.Le niveau de ces prix déterminé en fait, on le comprend, le degré de protectionnisme de la communauté.Pour satisfaire l\u2019électorat paysan à la veille des élections, les gouvernements étaient naturellement portés à fixer ces prix à un niveau assez élevé, (à l\u2019exception des Pays Bas, commerçants qui souhaitaient des prix compétitifs et une large ouverture vers les marchés extérieurs).En revanche, une hausse des prix agricoles, pour habile qu\u2019elle soit politiquement et légitime socialement, est de nature à engendrer ces tendances inflatio- nistes contre lesquelles luttent la plupart des gouvernements européens.Finalement, on a quand même fixé tant pour le sucre que pour le lait des prix relativement élevés.Pour les fçuits et légumes on a donné aux producteurs une garantie de revenus par un système d\u2019intervention automatique et d\u2019indemnité si les cours descendent en-dessous d\u2019un certain niveau.Des pussibilités de subventions aux exportateurs sont également prévues.Le grand bénéficiaire de cette règlementation va être l'Italie, principal producteur.Après ces accords la mise en place de l\u2019Europe verte est pratiquement achevée.Il reste cependant encore quelques étapes à franchir.Ainsi quelques produits tels vins, tabacs, moutons, fleurs, pommes de terre n\u2019ont pas encore de règlementation communautaire.Les règlements existants devront .eux mêmes être mis au point et détaillés.Le conseil en effet ne fixe souvent que les grandes lignes.Enfin, dans un stade ultime, la communauté devra coordonner et orienter son agriculture, la rendre compétitive et adaptée aux besoins européens.Les offres des Six au \u201cKennedy Round\u201d Trois jours apres, le mercredi 27 au matin, à la suite d\u2019une nouvelle nuit de négociations, les Six se sont mis d\u2019accord sur les offres que la commission du marché Commun 8 +.1 Co par Francois Martin-Guégan.devra présenter à Genève à l\u2019occasion du fameux \u2018Kennedy Round\u201d.Les offres des Six sur le plan tarifaire concernent essentiellement les produits laitiers, la viande bovine, le porc, les oeufs et volailles, les fruits, les légumes, les vins et les produits de la péche.Des propositions pour les céréales avaient été faites le 14 juin.Le cas du sucre et des oléagineux sera probablement réglé à l\u2019automne.Cet accord du 27 juillet, d\u2019un caractère assez libéral, s\u2019oppose en un sens à l\u2019aspect protectionniste de l\u2019accord du 24 juillet.Cela ne fait qu\u2019illustrer la contradiction entre les exigences de \u2019article 39 du traité de Rome qui prévoit une amélioration du revenu des agriculteurs, et l\u2019article 110 du même traité qui prévoit un développement des relations commerciales du nouvel ensemble économique avec les pays - tiers.Le Commerce Extérieur canadien et les Accords de la C.E.E.A propos du Kennedy Round l\u2019attitude du Marché Commun suscite des protestations dont les moins virulentes ne sont pas celles du Canada.Au début du mois, en Argentine, M.John D.Greene ministre canadien de l\u2019agriculture déclarait: \u2018Le Marché Commun représente le plus grand blocus économique du monde\u201d ; il suggérait aux pays producteurs de blé de former une sorte de coalition pour lutter contre le blocus des pays dela C.E.E.Il est donc interessant à la suite de cette déclaration de rappeler certaines décisions prises par la C.E.E.pour la négociation Kennedy et qui intéressent directement le commerce extérieur cana- en.1) Aluminium: Les Six se refusent à toute baisse du droit de leur tarif extérieur commun fixé à 9p.c., mais ils proposeront.1\u2019buverture d\u2019un contingent communautaire a taux réduit (5 p.c.) de 100,000 tonnes.Cette quantité est environ le double de celle que les négociateurs francais voulaient admettre au départ.On se souvient quel\u2019aluminium avait été un des obstacles majeurs dans les négociations entre l\u2019Angleterre et le Marché Commun.Une entrée massive d\u2019alumine ou d\u2019aluminium canadien en Europe provoquerait la ruine rapide de l\u2019importante industrie française de ce métal.2) Pâtes à papier: Les Six sont prêts à négocier à Genève une baisse de moitié de leurs droits qui seraient ramenés ainsi de 6 à 3 p.c.En contrepartie, ils prévoient que les industries de pâte à papier de la communauté bénéficieraient d\u2019une aide régressive pendant dix ans.3) Papier journal: La Commission a reçu mandat du conseil des ministres de proposer aux partenaires de la négociation Kennedy l\u2019ouverture d\u2019un contingent communautaire de 420,000 à 750,000 tonnes par an.4) Les céréales: La Communauté satisfait actuellement 85 p.c.environ de ses besoins, le reste étant importé des Etats-Unis, du Canada, d\u2019Australie, d\u2019Argentine.Il a été convenu que des mesures \u2018\u201cd\u2019assainissement\u201d du marché mondial (dénaturation, stockage, ou aide aux pays sous-alimentés) seraient prises a partir du moment ou le \u201ctaux d\u2019auto-approvisionne- ment\u201d de la Communauté atteindrait 90 p.c.c\u2019est ce taux qui sera âprement discuté à Genéve.Si un taux plus bas était fixé, cela obligerait les Six ou bien à freiner l\u2019essor de leur production ou bien à en stocker une partie (ou à la dénaturer ou à la distribuer) en vue de faire place à des importations d\u2019Amérique du Nord.Il semble néanmoins que les accords de Moscou entre le Canada et I\u2019URSS soient de nature à faciliter la négociation, le Canada étant moins anxieux de se débarasser de stocks importants.Onze mois de négociations encore En tout état de cause, on ne peut que se réjouir des accords conclus entre les Six pays du Marché Commun.Ils constituaient le préliminaire indispensable à la reprise du \u201cKennedy Round\u201d.Il reste maintenant onze mois pour mener à bien l\u2019ensemble de la négociation tarifaire sur les produits agricoles et industriels.Il convient de mettre ce temps à profit car c\u2019est le ler juillet 1967 qu\u2019expire le mandat donné par le congrès américain au gouvernement des Etats-Unis pour juillet 1967 qu\u2019expire le mandat donné par le congrès américain au gouvernement des Etats-Unis pour négocier une libération des échanges mondiaux.Ce mandat, on peut le craindre, n\u2019a pratiquement aucune chance d\u2019être reconduit.PLUS DE PLACE À L'INTÉRIEUR | GRÂCE AU RÉFRIGÉRATEUR | - EXTÉRIEUR la technique Un projet de loi pour rendre le \u201c condominium > valide La Chambre d\u2019Immeuble de Montréal a donné instruction 4 monsieur Pierre Dessaulles, c.r., de procéder à la rédaction d\u2019un projet de loi relatif à la validité et l\u2019application du \u2018\u2018condominium\u201d, Nos lecteurs ( Les Affaires, 4 avril 1966) savent déjà que le condominium est principalementemployé pour co-propriété et est appliqué principalement dans le cas d\u2019immeubles à appartements possédés en commun par les occupants, chacun de ces derniers étant le propriétaire du logement qu\u2019il occupe.Le Code civil du Québec touche et reconnaît déjà tous les droits et les principes requis pour la validité du condominium.Mais son application ne manque pas de soulever des problèmes d\u2019ordre pratique, tels que l\u2019approbation des autorités municipales quant aux méthodes d\u2019évaluation des taxes et du zonage, l\u2019enrégistrement de l\u2019acte sur les condominiums et son acceptation par les institutions de prêts et par lh'Société centrale d\u2019hypothèques et de logement.M.Dessaulles a donc travaillé en étroite collaboration avec la commission Nadeau pour la revision du Code civil de la province de Québec, ainsi qu\u2019avec le notaire J.-G.Cardinal pour préparer un projet de loi qui a été remis au ministre de la Justice qui espère pouvoir le présenter et le faire adopter par le Parlement lors de sa prochaine session.Pour \u201cHabitat 67\" Ces nouveaux articles deloifour- niront la base des principes juridiques et des méthodes de gestion qui lieront les co-propriétaires ad- venant l\u2019absence de dispositions ou d\u2019entente à l\u2019effet contraire.La loi en vigueur en France, adoptée en 1938 et amendée depuis a servi de principal modèle pour les nouveaux articles de loi du Québec et il en résultera une reconnaissance formelle et explicite du condominium, ce qui permettra dela voir accepté plus facilement par les constructeurs, les acheteurs, les institutions de préts etle public en général.On a aussi puisé dans de nombreuses lois récemment adoptées aux Etats-Unis et elles ont également servi à l\u2019élaboration du projet de loi.Il semble parfaitement plausible que le premier projet d\u2019habitation sous le régime condominium à être adopté dans le Québec soit \u2018HABITAT 67\u201d, un mode de construction qui se prête admirablement bien au condominium.Avantages du comdominium La Chambre d\u2019Immeuble qui nous a fourni ces renseignements est d\u2019avis que cette formule permettra à des particuliers de devenir propriétaire d\u2019un logement dans des édifices valant plusieurs millions parce que sous le régime du condominium les co-proprié- taires jouissent de tous les privilèges et de tous les avantages de la maison à appartements traditionnelle.Avant tout, le condominium permet la propriété dans un secteur ou emplacement où le prix très élevé des terrains interdit souvent la propriété à titre privé.Deuxièmement, il permet l\u2019installation de commodités que l\u2019individu ne pourrait's\u2019offrir telles la piscine, mais qui peuvent être mises à sa disposition parce que les frais sont partagés entre plusieurs.Le condominium procure aussi aux co-propriétaires plus de loisirs: Les wagons isothermes du CN ont apporté la solution longtemps cherchée du problème du transport sans frais exorbitants de denrées réfrigérées.Un réfrigérateur installé dans la porte et alimenté par une génératrice sous le plancher rend utilisable toute la capacité du wagon.Le wagon peut ainsi transporter jusqu'à 30,000 livres de viandes ou 15 tonnes de fruits et de lègumes.Et une température constante est maintenue mécaniquement entre 28° et 70° selon le besoin par tout le wagon ét tout au long du trajet.Les denrées arrivent'à destination aussi fraîches ment.Et plus rapidement, parce que sans délais.C'est une autre des sations de la technique CN.Si vqus avez à résoudre un problème d'expédition, ayez recours à un des représentants de notre service de ventes marchandises.Notre représentant, avec l'assistance de l'équipe d'experts technique CN, vous aidera à en trouver la meilleure solution.Permettez-nous de trouver, par une étude de votre système de distribution, les moyens de le rendre le plus économique possible.réali- de la Les \u2018Affaires, luhdi 22 août '1966 qu'à leur charge- les co-propriétaires n\u2019ayant pas à se préoccuper de tondre le gazon, de nettoyer les allées, corvées fastidieuses qui incombent au propriétaire d\u2019une maison privée.Dans un condominium, ces tâches sont prises en main par l\u2019agent de gestion.En général, les condominiums sont situés à proximité du lieu de travail du propriétaire, tout en conservant le décor champêtre de la banlieue.Ils permettent de vivre dans un voisinage de bon aloi à moins de frais, un argument indiscutable pour la vente.La Chambre d\u2019Immeuble est d\u2019avis que le condominium sera* une formule de plus employée au Canada, dans le Québec et dans\u2019 les villes populeuses comme Montréal, parce qu\u2019il répond aux tendances suivantes : a) une population sans cesse grandissante qui provoque un accroissement des exigences en ce qui a trait à l\u2019espace vital consacré au logement; } b) une tendance marquée vers l\u2019urbanisation de la population qui \u201c 8e traduit par une demande tou: jours croissante pour des unités de logement situés au centre des grandes villes ou dans des endroits d\u2019accès facile; c) le désir presque unanime répandu chez les peuples nord-américains de posséder leur propre maison.Mieux qu'une coopérative Le condominium remplit de façon plus adéquate que les coopératives les buts qui leur sont communs.\u2019 En conséquence, lorsque le public aura eu le temps de se familiariser avec ce nouveau régime et con-.naltra ses particularités, le condo- .minium obtiendra plus de succès que les coopératives, à avantages égaux.Pour ce motif, de même que pour l'attrait incomparable qu'il représente à l'adresse d\u2019un, plus vaste secteur du marché, on peut d\u2019ores et déjà prévoir que-le condominium constituera une contribution importante dans le do- - maine de l\u2019habitation à l\u2019échelle - nationale.Etant donné l\u2019explosion de la propriété domiciliaire danses.secteurs à forte densité de population, on peut donc s\u2019attendre a ce.que, avec les années, le condominium soit appelé à jouer un rôle vital dans les besoins domiciliaires du Québec.Depuis 62, ARDA a valu au Quebec $35,606,094.45 Depuis le ler juin 1962, les gouvernements fédéral et provincial ont dépensé dans la province de Québec, en vertu du programme ARDA-Québec, une somme de $35,- 606,094.45 dont $911,723, du ler avril au'18 juin 1966.Les projets les plus importants financés par Arda et approuvés par les gouvernements sont la recherche des nappes d\u2019eau souterraines aux Iles-de-la-Madeleine, nécessitant une dépense de $168,- 500.l\u2019étude et l\u2019application d\u2019une assiance financière à l\u2019agrandissement des fermes; $150,000; et l\u2019étude du projet-pilote visant à instituer des fermes familiales sous forme de compagnies.Parmi les autres travaux financés par ARDA on trouve l\u2019aménagement d\u2019une station piscicole au jardin zoologique de St-Félicien, l\u2019aménagement de voies d\u2019accès au chantier coopératif de Natashquan, des terrains de campisme, des recherches socio-économiques, et des enquêtes sur le coût de transformation des produits agricoles.La protection des touristes Le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche.Me Gabriel Loubier, à annoncé que la loi de l\u2019Hôtellerie prévoit que le gouvernement a l\u2019autorité pour définir ce qui constitue ün kiosque de renseignements touristiques et qu\u2019une décision a été prise qui mettra fin à lexploitation des touristes par certaines organisations installées aux entrées des villes, dont le seul but est de servir les intérêts de maisons de chambres, au détriment du commerce local des hôteliers de bonne foi.Désormais, il faudra se procurer un permis pour tenir ces kiosques lorsque les municipalités accepteront la responsabilité.Il sera défendu désormais d'exiger des sommes d\u2019argent des touristes qui ri oe bern eo iil #Veulent obtènir\u2018des reriseigheme be Srey art ty ge = \u2014 GED COUP \\ D'OEIL À 7 LA \u2014 BOURSE HD LUNDI 15 MARDI 16 MERCREDI 17 JEUDI 18 VENDREDI 19 MONTREAL LES PERTES | y NTRE MARCHE FAIBLE LA BAISSE S'ACCELERE SE MULTIPLIENT JOURNEE SOMBRE MARCHE y v recule Moore 78.50 \u2014 1.50 Moore 76.00 \u2014 2.50 Bell 48.75 \u2014 1.25 PLUS STABLE Moore 80.00 \u2014 2.00 Canada Cement 40.00 - 1.00 B.A.31.00 \u2014 1.00 Cominco 35.87 \u2014 1.37 Cominco 36.12 \u2014 0.25 Bque de Com.60.50 4 0.75 Noranda 51.25 -1.00 Denison 57.00 4 2.00 Denison 55.50 \u2014 1.50 Bell 49 -025 INDUST 155.18 \u2014 0.48 153.77 \u2014 1.4) 152.28 \u2014 1.49 149.65 \u2014 2.63 149.77 \u2014 0.61 a J v $ \u2014 TORONTO SEULS LES METAUX ET Les bonques et les huiles: ' he d | LES HUILES SONT FERMES PERTES IMPORTANTES FORTES PERTES e marché a son plus bas IRREGULIER Bque de Com.59.00 \u2014 1.37 depuis juin 1964 Bque de Com.58 \u2014 0.50 Denison 55.55 + 1.50 Westcoast 25.00 \u2014 1.50 B.N.E.67.00 \u2014 1.00 Inco 87 \u2014 0.50 Falcon B.93.75-1.12 B.CTel.60.50 _ 275 Falcon B.91.00 \u2014 2,00 INCO 86.50 - 3.00 | METAUX 93.07 4 0.75 92.30 \u2014 0.77 92,19\u20140.11 Falcon B.89.25 \u2014 1.75 90.76 \u2014 0.00 HUILES 105.91 4.0.12 104.90 \u2014 1.01 103.42 \u2014 1.48 Massey 31.50- 1.12 102.44 - 0.05 NEW YORK ma M FLECHISSEMENT Le marché à ton plus bos LE MARCHE N'OFFRE L'indice DOW-JONES LA BAISSE Peu actif depuis août 1964 PAS DE RESISTANCE perd 30 points en jours RALENTIT DOW JONES 834.85 - 5.68 823.83 \u2014 11.02 819.59 \u2014 4.24 810.74 \u2014 8.85 807.23 \u2014 3.51 Aux problèmes actuels 8 l\u2019ajôutent des menaces de grèves Le marche boursier en 1967 : peu d\u2019espoir de reprise par Jacques ROLLAND Les marchés boursiers connaissent une période d'incertitude qui n\u2019est pas près de se terminer : restriction du crédit, hausse substantielle du coût de la vie, problèmes de la balance des paiements aux Etats-Unis et en Angleterre, guerre au Vietnam et luttes raciales où la violence augmente sans cesse, ce ne sont là que quelques uns des problèmes qui effraient présentement les marchés financiers et empêchent la naissance d\u2019une opinion constructive et optimiste, susceptible de rendre le terrain propice à une reprise des cours.A ces problèmes, viennent s\u2019ajouter des revendications salariales nombreuses et considérables.Au Canada, nous commençons à être particulièrement familiers avec ces problèmes, le courant est déjà bien amorcé depuis la grève de la construction et la victoire assez spectaculaire remportée par les ouvriers de la Voie maritime du Saint Laurent.La situation américaine mérite toute notre attention.Chez nos voisins, le problème a été mis en relief par la grève qui a touché l\u2019aviation civile.Il n\u2019est pas près cependant d\u2019être oublié et les entreprises américaines au cours des 17 prochains mois devront négocier des ententes coûteuses avec les unions ouvrières.Depuis le début de 1966, les salaires aux Etats-Unis ont grimpé de 3.7 p.c., alors que l\u2019administration Johnson a fait et continue de faire des pressions auprès des syndicats pour limiter les augmentations de salaires à 3.2 p.c.dans le cadre des fameux \u2018\u2018guidelines\u2019\u2019 Les propositions des syndiqués à divers comités de conciliation indiquent nettement qu\u2019ils ne sont pas près de s\u2019en tenir à une augmentation de 3.7 p.c.Les syndicats revendiquent maintenant des augmentations moyennes de 4 p.c.pour la première année et de 5 p.c.pour la seconde, Les demandes syndicales varient d\u2019un secteur à l\u2019autre.Dans l\u2019épreuve de force que seront \u2018les négociations entre les ouvriers unis de l\u2019automobile et les trois grands de l\u2019auto, on semble devoir insister de plus en plus sur une rénumération à la semaine plutôt que sur une base horaire ou quantitative.Les chefs syndicaux paraissent préoccupés par le statut social peu élevé des collets bleus et veulent procurer à ces derniers les avantages que des collets blancs qui sont payés à la semaine.Il faut aussi ajouter que la majorité dés employés du secteur tertiaire ne sont pas syndiquéset qu\u2019il devient de plus en plus impératif, selon les chefs ouvriers américains, que les syndiqués de l\u2019industrie secondaire jouissent des mêmes privilèges, même si leurs occupations diffèrent fortement.La semaine de travail de 32 heures, c\u2019est-à-dire de quatre jours ouvrables, est devenue une demande de plus en plus importante au cours des négociations, surtout depuis que les électriciens de New- York ont obtenu la semaine de 35 heures.Les vacances menacent aussi de s'allonger.Il est devenu coutume de demander 6 semaines de congés par an, après deux ans d\u2019emploi et plusieurs négociateurs syndicaux parlent maintenant d\u2019une période GÉRARD PARIZEAU, LTÉE COURTIERS D'ASSURANCE AGRÉÉS Expertise et administration de portefeuilles d'assurances générales Assurances-vie, assurances collectives et caisses de retraite 410, RUE SAINT-NICOLAS, MONTREAL, P.Q.TEL.842-3451 _____________________ 10 de vacances de 13 semaines a tous les cing ans, pour permettre a tous de voyager.De 7 jours, a I\u2019heure actuelle, le nombre de congés payés par année pourrait passer à 9.Quelques contrats signés récemment incluent une clause de retraite à 55 ans.En vertu de cette clause, les employés ont droit de recevoir le plein montant de leur pension dès qu\u2019ils atteignent l\u2019âge de 55 ans, mais peuvent continuer de travailler jusqu\u2019à 60 ou 65 ans.Parmi les clauses ou revendications surprenantes, en voici quelques unes: allocation monétaire pour couvrir les frais de déplacement entre la résidence et le lieu du travail: allocation pour les frais de garderie des enfants des femmes travaillant à temps supplémentaire; paiement d\u2019une partie des frais d\u2019éducation universitaire des enfants des employés.Menaces de grève Divers secteurs risquent d\u2019être toüchés par une grève au cours des 17 prochains mois.Les secteurs visés ne risquent pas d\u2019être paralysés totalement, mais les principaux employeurs de ces secteurs pourraient être affectés.La parenthèse indique la date d\u2019échéance du présent contrat de travail.Automobile, (mars 1967); industrie des appareils électriques (octobre 1966); construction, (mars 1967); chemins de fer, (octobre 1966 a janvier 1968); machinerie industrielle, (automne 1967); camionnage, (janvier à août 1967); vêtements pour dame, (décembre 1966); hôtels, septembre 1966); industrie des pâtes et papiers, (mars 1967); caoutchouc, (avril 1967).Les différents secteurs sont groupés sur la base du nombre d\u2019employés susceptibles d\u2019être affectés par une grève.Ce nombre varie de 534,- 000 pour l\u2019automobile jusqu\u2019à 12,- 000 pour l\u2019industrie du caoutchouc.L'importance des industries mentionnées et la vigueur des revendications ouvrières conditionneront le jugement et la confiance des investisseurs, au cours des prochains mois.Il est à remarquer qu\u2019il s\u2019agit là de négociations qui s'échelonneront jusqu\u2019au début de 1968.Le cours des actions des entreprises de ces secteurs risquent de fléchir ou de démeurer tout au moins au même niveau.Il va de soi que, durant cette période de 18 mois, les revendications ouvrières iront en augmentant, jusqu\u2019à la négociation du contrat de travail des employés de l\u2019industrie automobile.Ce dernier contrat de travail marquera nécessairement les conditions de négociations des autres contrats qui suiveront.Mais l\u2019attitude des parties syndicales et patronales sera dévoilée bien avant la fin des présents contrats de travail.Cette attitude influencera profondément les investisseurs américains et, partant, les marchés financiers.Déjà, les augmentations négociées sont beaucoup plus fortes que celles suggérées par le président des Etats- Unis.Il faut donc s\u2019attendre aussi à ce que les entreprises défient de plus en plusles mesures volontaires gouvernementales qui ont trait à l\u2019accroissement des prix de ventes.Le marché des valeurs Que sera 1967 en bourse ?Devant la multiplication des problèmes dans presque tous les secteurs de l\u2019économie américaine, le marché boursier devrait évoluer en zig-zag.Le climat économique n\u2019est guère propice à une forte reprise des cours.D\u2019un autre côté, il ne faut pas oublier que l\u2019économie américaine n\u2019est pas plus déficiente que les principales économies du monde, En fait, elle se porte mieux que l\u2019économie allemande et que l\u2019économie japonaise qui sont encore les deux principaux pôles de croissance en dehors de l\u2019Amérique.En fait la restriction du crédit à travers le monde libre nuit beaucoup moins aux entreprises américaines qu\u2019aux entreprises canadiennes et européennes.La puissance même et la rentabilité des entreprises américaines leur permettent de pratiquer une politique d\u2019autofinancement beaucoup plus poussée que les entreprises étrangères.Il faut aussi ajouter que la plupart des entreprises américaines importantes ont une capitalisation tres conservatrice.Dans bien des cas, on note l\u2019absence de dette à long terme ou encore celle-ci représente un très faible pourcentage des capitaux investis.Au Japon, la situation est tout à faite différente; règle générale, la dette à long terme des entreprises japonaises est le double du capital action.Il va s\u2019en dire que dans de telles conditions, les entreprises japonaises sont beaucoup plus génées par une politique restrictive du crédit que les entreprises américaines.Au surplus, les Etats-Unis ont connu durant les trois dernières années des prix beaucoup plus stables que les autres nations industrielles, y compris le Canada.Et méme cette année, le taux inflationiste de l\u2019économie américaine devrait être beaucoup moindre que le taux de la plupart des autres pays.La croissance des Etats Unis en 1966 sera probablement supérieure à celle du Japon, du Canada et des autres pays de l\u2019Europe de l\u2019Ouest.Il y a donc des éléments positifs qui jouent en faveur des Etats Unis et il serait manifestement faux d\u2019affirmer que l'inflation chez nos voisins est maintenant telle qu\u2019il devient de plus en plus difficile pour les entreprises américaines de vendre leurs marchandises sur les marchés étrangers.Une pause économique tout comme une légère récession, permettrait aux Etats Unis de réduire leurs importations sans trop nuire à leurs exportations.Il se peut donc qu\u2019au cours de l\u2019an prochain les investisseurs américains reprennent confiance et soient poussés à supporter vigoureusement les marchés financiers.Cependant, les incertitudes sont nombreuses et les problèmes politiques, peuvent très bien avoir pour effet de démoraliser de temps à autre les investisseurs.Il faut donc s\u2019attendre à un comportement boursier très irrégulier dans un marché où il devient de plus en plus difficile de réaliser un gain de capital sur une période d\u2019un an et où la spéculation à très courttermerapporte plus de bénéfices que l\u2019investissement à moyen terme.Si le comportement du marché est difficile a prévoir, le point de résistance où s\u2019arrêtera la baisse l\u2019est encore plus.À ce chapitre, la guerre du Vietnam et ses répercussions auront le dernier mot; l\u2019extension du conflit vietnamien à la Chine pourrait fortement déprimer les cours.Abstraction faite de ce \u2018conflit, ou en supposant même que l\u2019on parvienne à un règlement, le marché américain devrait être assuré de trouver un excellent support lorsque l\u2019indice Dow-Jones sera aux environs de 750.A ce point, le rapport prix-bénéfice moyen des différents titres formant l\u2019indice Dow-Jones est de 12 a 13.A ce niveau, le marché pourrait traverser toutes les difficultés auxquelles l\u2019économie américaine fait face, à l\u2019exception d\u2019une escalade marquée de la guerre du Vietnam.IMPERIAL TOBACCO COMPANY OF CANADA, LIMITED DIVIDENDES Montréal le 12 août 1966 AVIS EST PAR LES PRESENTES DONNE Qu'un dividende intérimaire (no 269) de dix-sept et demi cents (17 1/24) par action à été déclaré sur les actions ordinaires libérées de la Compo- gnie, payable vendredi, le 30 septembre 1966, aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le mercredi, 31 août 1966.Qu'un dividende semi-annuel (no 109) de trois pour cent (3%) a été déclaré sur les actions privilégiées libérées de la Compagnie portant intérêt ou taux de six pour cent (6%) payable vendredi, le 30 septembre 1966, aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux mercredi, le 31 août 1966.PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION le secrétaire BERNARD DANSEREAU Les - Affaires; \u2018lundi 22 août 1966 oe wl Ae 4 = vo _ 7 MDD OE wes 1» (DD OD nv LE We WW» we = Ww perspectives Plusieurs vedettes sont en baisse Si la bourse dans son ensemble n\u2019a pas été saisie de panique la semaine dernière, elle n\u2019en a pas moins fléchi considérablement.En aucun temps, nous avons assisté à une liquidation massive.Le marché est peu actif et les acheteurs ne sont simplement pas là.L\u2019indice Dow-Jones à New-York touchait vendredi 807, une perte de presque 33 points en une semaine, ou de 4.1 p.c.Le marché canadien n\u2019a pu résister à la tendance.L'in- $76.50.Moore qui s\u2019est transigés précédent l\u2019annonce officielle des indice des valeurs industrielles de Montréal qui, à la fermeture vendredi, se chiffrait à 149.75 a perdu 5.5 points ou 3.7 p.c.Jeudi, les bourses canadiennes connaissaient une journée particulièrement sombre et plusieurs titres perdaient 2 points et plus.Aucune valeur n\u2019a montré des gains substantiels à l\u2019exception des uraniums qui avaient connu la semaine auparavant une chute spectaculaire.Denison à $56.00 est en hausse de deux points.Du côté des pertes, citons les valeurs les plus affectées.Moore Corporation a tenu en alerte ses actionnaires.Malgré un bon rapport semestrielles les actions de ce fabricant de formules comptables ont perdu $5.50 pour se stabiliser à.à $87.50 au printemps dernier, est maintenant à son point le plus bas cette année.Inco a glissé de $4.50 pour s\u2019arrêter à $87.00.Le second producteur canadien de nickel, Falconbridge, n\u2019a pas fait mieux.À $89.25, l\u2019action est en baisse de $5.62.La compagnie de téléphone Bell a pris aussi la vedette.Bell au total a perdu $1.25 pour clore la semaine à $49.00.Plusieurs analystes financiers sont d\u2019avis que l\u2019acquisition de Maritime Telephone and Telegraph et de New Brunswick Telephonenui- ra à court terme aux profits de Bell.Maritime Telephone a connu beaucoup d'activité, bien que l\u2019offre de: Bell fût limitée aux actionnaires inscrits le 17 août, c\u2019est-à-dire le jour e » | : .\u2014 es co - om publite avec F nancial COTEAMDI _ Moyennes de la semaine.la collaboration du mes 19 aot 1966\u201d = \u201d ! \u201cServ.MONTREAL : TORONTO ndus.pub.Bonques Papier Mixte Volume todos.Or Meiaux Huiles Mixte Volum INDUSTRIELS Lundi 15542 18262 9307 10591 14B.57 2,561,000 1SMI8 197,21 11482 11461 148.00 1,141,000 ordi 15405 192.80 92.1090,000 153.77 135.84 114.59 113.66 14570.1,633,000 ha senpement \u2014 ssuaneen cons \u2014, JHE 17188 2 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4 40 40 \u2014 8 3 U Reef 3% 20% UppCan 60 174 165 165 \u20148 179 150 UptonCop 25 50 47 47 70 40 P-R UrbanQ 600 21 17 20 +2% 3 15 Voor TH um nt RO mt Palliser 0 4 Wasamac 133 120 120 n5 Pzmour 30 384 160 181 +! 200 165 Wespac 5 0 15 50 3, u Paramsq 501 16 12 13 \u20142 18 W vor - Patinos 74 10% 10 104 \u20144 12% 9% Wem oy sz Pato 11 425 425 435 \u201435 530 360 Win Beaver 20 13 13 13 20 9 Patricia 346 37 33 Wa \u2014da2es 30 WinDecaita Nn Paudash 15 8 Th Th-\u2014h 13 6 Win Mines 55 540 S00 520 \u201410 615 495 Pax 320 2-22 23 \u20142 50 24 Win Tin 1200 68 62 64 \u20142 2 323 PCE 05 25% 23% 24% \u2014W 39 20 Wat Hillepr a 9 Ji 75 1] Peace Rlv 49 935 =, 10% 740 White 471 8% 3 34 \u20144 30 Peerless 839 14 12 =i le 10 Wire 720 49 41 4h \u20145 175 35 Pennbec 1741 25 19% 23 +34 $ a Wiliiroy 175 159 149 180 \u2014 25 = PT Ba wa Ba 2) 4 NE, og meme, 4 3 \"vla nd- = vase, $10 Vo 110 \u201420 185 105 Wiscone wh $ Rte H 2 \u2014 50 #8 Yale uo 19% 18% 18% 1 28 13 Phoenix 34 325 305 315 Bickle Cr 37 2 1 2 Pine Points 48 58 57 57 Bi so 0 4 A th ace Placer $ 17 2 2464 UN 36 16h Yk Bear 27 239 233 233 \u20142 315 M \u2014Ma 74 54 Young $ 176 7 6 7 +la 8 5 \u2014le 10 4 kon \u20ac 244 149 135 15 \u201417 165 65 295 146 Zenmac 219 35 = Aa RN =1% 29% 23% Zulspa 35 2 9 19M-\u2014h 3 20 LE DOLLAR \"\"19 août 1966 Publié por lo Banque de Montréal Can.$ USA.s Buving 77/57 P.King.\u20ac Buyl \u2019 on sling 290% osm.$2108 3 FORWARDS 4 months 1Vac\u20141c disc.U.S.Dollars § months 17ac\u201413c disc.1 month 1/16% disc.\u2014Flat.é months 2lac\u20141%c disc.2 months 3/32%\u20141/32% disc.Noon Rates for U.S.Dollars 3 months 3/329%\u20141/32% disc.Monday 4 months 3/32%\u20141/32% disc, Tuesday 5 months %\u20141/31% disc, Wednesday & months V%\u20141/16% disc.Thursday Friday _\u201c Pound Sterling Bank of Canada\u2014Rate for Gold 1 month Yc disc.\u2014Fiat, Transactions \u2014 37.644687.Aver- 2 months 7sc\u201436c disc.age for week ending August 3 months 1%c\u2014%c disc.91h, 1986, Les - Affaitéé, \u2018lundi\u2019 22 août'iseë Ng mre iè- ro- nt dit de 5fine ts 1,- ur ré- La compagnie de téléphone Bell veut acheter Maritime Telephone and Telegraph et New Brunswick Telephone La compagnie de téléphone Bell a décidé de se porter acquéreur de 51 p.c.des actions des compagnies Maritime Telephone and Telegraph et New Brunswick Telephone.L\u2019offre qui sera transmise aux actionnaires des compagnies concernées cette semaine, consistera en un échange d\u2019actions sur la base suivante: trois actions Bell pour chaque bloc de cinq actions Maritime et\u2019 cing actions Bell pour chaque bloc de 11 actions New Brunswick.L\u2019échange d\u2019actions ne concerne que les actions ordinaires.Maritime possède 150,000 actions privilégiées quine sont pastouchées par cette transaction.Les deux offres s\u2019adressent à tous les actionnaires et si un trop grand nombre d\u2019actions est déposé, Bell choisira au pro-rata des actions.Déclaration Bell possède 35 p.c.des actions de New Brunswick Telephone et environ six p.c.des actions de Ma- ritme.Le président de Bell, M.Marcel Vincent, a formulé ainsi les buts que voulaient atteindre la société en s\u2019assurant le contrôle des deux compagnies: \u2018D\u2019après les journaux des derniers mois, certaines sociétés d\u2019appartenance étrangère manifestent un intérêt tout spécial envers les sociétés canadiennes de téléphone.Les administrateurs de Bell Canada sont fortement d\u2019avis que pour favoriser l\u2019essor progressif de cette industrie canadienne essentielle, nous devons faire tout en notre pouvoir pour que l\u2019appartenance et la direction du plus grand nombre possible d\u2019éléments-clés de l\u2019industrie demeurent en permanence au Canada.\u201d L\u2019offre de Bell seru faite aux actionnaires canadiens seulement inscrits aux livres des deux compagnies à la fermeture des affaires le 17 août.Cette offre sera valable jusqu\u2019au 8 septembre et devra obtenir l\u2019approbation de la Commission des Transports.La décision du Bell Téléphone survient au milieu de la guerre des téléphones au Québec.Québec Téléphone, une filiale de l\u2019Anglo Canadian Telephone, propriété de la General Telephone des Etats-Unis, et la compagnie de Téléphone Continentale, une filiale de la compagnie américaine Continental Téle- phone, luttent en ce moment pour s'assurer le contrôle de plusieurs petites compagnies de téléphone.Un membre de cadres de la compagnie de Téléphone Bell nous a déclaré que la compagnie n\u2019était pas particulièrement intéressée à acquérir les petits réseaux.Les propriétaires des toutes petites compagnies demandent des prix exhorbi- tants, surtout lorsque Bell doit assumer le coût d\u2019investissements considérables, pour que les services offerts par ces petites compagnies soient de la même qualité que ceux offerts par Bell à ses propres abonnés.Certes, Belle n\u2019a pas aimé voir Québec-Téléphone lui glisser des mains.Cette compagnie d\u2019importance demandait des investissements considérables mais elle était TECHNICIENS SPÉCIALISÉS on chauffage - plomberie 849-4107 360 est, rue Rachel Montréa un des ces éléments-clés du système téléphonique.Depuis l\u2019acquisition de Québec Téléphone, Bell a aussi acheter la Northern Telephone en Ontario.C\u2019est la première fois que Bell fait une offre aux actionnaires d\u2019une compagnie sans vouloir obtenir 100 p.c.des actions en cours.Lors de l\u2019achat d\u2019Avalon de Terre-Neuve et de la Northern Telephone, Bell visait à obtenir le plus d\u2019actions possibles.Un autre porte- parole de la compagnie nous a précisé que Bell voulait avant tout s\u2019assurer que le contrôle des plus importantes compagnies de téléphone de l\u2019est du Canada ne passe pas à l\u2019étranger.Les compagnies visées La New Brunswick Telephone Company, dont l\u2019administration centrale est à Saint-Jean (N.-B.), dessert environ 180,000 téléphones au Nouveau-Brunswick.La Maritime Telegraph and Telephone Company a son siège social à Halifax et dessert quelque 220,000 téléphones en Nouvelle-Ecosse, Par l\u2019entremise d\u2019une filiale, The Island Telephone Company, la M.T.& T.Co.fournit aussi le service à l\u2019Ile-du-Prince-Edouard.Les trois sociétés continueront de faire affaires sous juridiction et réglementation provinciales, et aucun change- ETATS FINANCIERS COMPARES (en milliers de dollars) Actif total.\u2026.\u2026.\u2026.scrscersssccnsesrsens Recettes totales\u2026 Profit net.Profit par action .\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.Nombre d'actions en cours*.sen milliers d'unités.N.B.Tel.Maritime Bell 116,194 124,096 2,718,623 24,379 24,287 592,961 3,591 3,341 86,525 $1.02 $1.18 $2.92 3,518 2,918 29,812 ment n\u2019est envisagé dans l\u2019administration, la direction ou les méthodes d\u2019exploitation.Le tableau donne un aperçu comparé de l'importance des deux compagnies en relation avec la compagnie de Téléphone Bell.Surprime D\u2019après les cours boursiers qui prévalaient avant l\u2019annonce de l\u2019achat, l\u2019offre de Bell Téléphone est équivalent à $30.00 dans le cas de Maritime Telephone et de 523.75 pour New Brunswick Telephone.L'offre faite aux actionnaires comporte donc une surprime de 30 p.c.par rapport à la valeur au marché.Malgré cette surprime, on ne devrait pas s\u2019attendre à une dilution importante du profit par action de Bell.La Banque Royale, fondée, développée et dirigée par des Canadiens, est maintenant une des cinq plus grandes banques du globe et possède un réseau complet de succursales d\u2019outre-mer ; partout, elle peut vous aider à accélérer et à simplifier vos transactions.Utilisez le réseau international de la Banque Royale pour toutes vos opérations de change en monnaies étrangères; pour obtenir des crédits et des renseignements sur vos marchés; pour situer votre clientèle, trouver fournisseurs et agents; pour étendre votre distribution, etc.La Banque Royale possède plus de 1000 succursales au Canada, plus de 100 à l\u2019étranger et compte, parmi ses milliers de correspondants, toutes les grandes banques étrangères.JUSQU'OÙ S\u2019ÉTENDENT vos , RCHES 9 Le service de Pexpansion commerciale et industrielle, le service d\u2019information sur le crédit et le commerce extérieur et le bureau d\u2019information international de la Banque Royale ont été mis sur pied pour vous seconder dans votre coñ- quête des marchés.Parlez-eñ au gérant de votre succursale.& BANQUE ROYALE \u201c| -au service du commerce extérieur a; Les.Affaires, lungi 22 août 1966.; JO Une bataille entre géants pour le controle du téléphone au Canada L'offre faite jeudi par le compagnie de téléphone Bell en vue de s\u2019assurer le controle des actions deMaritime & Telegraph Co.et de New Brunswick Telephone Co., au coût approximatif de $60 millions rend plus serrée la bataille qui selivrent actuellement deux entreprises en vue de s\u2019emparer des compagnies de téléphone qui sont en opération dans les centres ruraux.La compagnie de téléphone Bell se déclare non intéressée à acheter les petits systèmes parce que les déboursés qu\u2019elle devrait faire pour acheter ces petites compagnies lui Investissements majeures devront être effectés pour mettre ces systèmes à la page.Deux compagnies des E.-U.Toutefois, la compagnie de téléphone Bell ne peut rester à l\u2019écart de la course entre la compagnie de téléphone Continental et Québec Téléphone, une filiale de General Telephone and Telegraph, des Etats-Unis, qui possède également British Columbia Telephone.Depuis quelques mois, Continental s\u2019est porté acquéreur de quatre petites entreprises pendant que GT & E a acquis le contrôle de Qué- bec-Téléphone qui s\u2019est assuré lui- même la maîtrise de cinq compagnies depuis le début de 1965.Depuis plusieurs années, les compagnies rurales sont aux prises avec des problèmes de financement et ne peuvent trouver les capitaux nécessaires à leur modernisation et à leur expansion.La plupart opèrent avec un budget tellement restreint qu\u2019une simple tempête de neige ou de verglas risque de ruiner tous les actionnaires.On comprend la rapidité des décisions que ces derniers prennent quand de grosses entreprises leur font des offres raisonnables.La compagnie Continental La compagnie téléphone Continental, filiale de Continental Telephone Corp.entend prendre de l\u2019expansion à travers tout le pays, en vue de porter le montant de ses ventes à $7 millions, avec un système de 80,000 appareils téléphoniques.Soulignons que la compagnie de téléphone Bell possède 4,- \u2018700,000 appareils.Continental Telephone Corp., dont le siège social est à St-Louis, aux Etats-Unis, a réalisé un chiffre d\u2019affaies de $17,243,565.pendant le premier trimestre de 1966.L'\u2019entreprise est évaluée a4 $340 mil- Hons.Elle affirme qu\u2019elle estla troisième compagnie par ordre d\u2019importance dans le monde, avec un système de 600,000 appareils ré- -partis dans 32 Etats américains.Les achats de Continental La filiale québécoise, dont M.Normand Dupré est le président, a acquis quatre syntèmes ruraux depuis quelques mois, en plus de la compagnie de Téléphone St- Georges, dont les tractations ont occupé les manchettes des journaux, ces dernières semaines.Les systèmes acquis par Continental récemment sont LA PETITE NATION, près de Hull, qui possède 1,300 abonnés et achetée au coût de $755 pour chacune des 111 actions qui représentent 55 p.c.du capital.ST-SEBASTIEN D\u2019IBERVILLE, un système de 450 appareils dans St-Sébastien et Ve- nise-en-Québec, sur le lac Champlain, acquis au coût total de $50,- 000 ROXTON FALLS, dans les Cantons de l\u2019Est, un système comprenant 450 abonnés et acquis au coût total de $70,000.LE TELEPHONE DE DOR- CHESTER, acquis récemment par la compagnie-mère alors que les précédents avait été achetés par la filiale québécoise.Ce système dessert quinze municipalités dans trois comtés du Québec, au moyen de 4,000 appareils.Enfin, la compagnie de TELEPHONE ST-GEORGES dont les actionnaires auraient refusé l\u2019offre de Continental pour accepter celle de Québec-Téléphone.16 Le président de \u201cla compagnie de téléphone Continental\u201d\u2019, M.Normand Dupré, a remis un chèque de $1,320,000 au président de \u2018Le Téléphone rural de Beauceville\u201d, M.Louis Bolduc, au cours d\u2019une brève cérémonie qui s\u2019est déroulée mercredi à la caisse populaire de Beauceville, Ce montant de $1,320,000 s'ajoutent au mandat bancaire de $400,000 qui accompagnait la soumission de \u2018*Continental\u2019\u2019, étudiée par les actionnaires de \u2018Le Téléphone rural de Beauceville\u2019 au cours d\u2019une assemblée générale tenu le 9 courant.Tous les actionnaires présents avaient décidé de retenir l\u2019offre de \u2018Continental\u2019 qui leur avait offert $4,268 par chacune des 403 actions de \u2018\u2019Le Téléphone rural de Beauce- ville\u201d, soit un total de $1,720,000.Depuis cette date, près de 300 actionnaires se sont engagés par écrit à vendre leurs actions à \u2018\u201cContinental\u201d.Québec-Téléphone Québec-Téléphone, acquis récemment par General Telephone and Electronic Corp.des Etats-Unis, est établi sur les deux rives du St- Laurent entre Trois-Rivière et Québec et sur la rive sud, à l\u2019est de Rimouski.Québec-Téléphone possède 120,- 000 appareils.GT & T en a pris le contrôle en 1965.Depuis cette date, Québec Téléphone a acheté les réseaux téléphoniques de St-Come, de St-Pros- per, de St-Martin etde St-Benjamin, en plus de la compagnie de Téléphone St-Georges.Processus de fusion Selon les experts en la matière, un système téléphonique, pour être rentable, doit posséder au moins 1,000 appareils.En Ontario et dans le Québec, il y a environ 300 systèmes indépendants qui seront un jour ou l\u2019autre avalés par les trois grands qui se font actuellement la lutte: la compagnie de Téléphone Bell, Continental Telephone et General T'ele- phone, ces deux dernières étant des entreprises américaines.La compagnie de téléphone Bell, pour sa part, a acquis plusieurs petits systèmes, depuis quelques années.Mais elle avait tempéré ses efforts dans ce sens pour ne pas donner prise à l\u2019accusation de monopole que certains préfèrent contre cette entreprise.Il\u201dse peut que l\u2019entrée de deux entreprises contrôlées par les Etats-Unis fournisse à la compagnie Bell les arguments nécessaires pour justifier ses gestes.$425,000,000 $500,000,000 D'OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATÉES DU 1\" SEPTEMBRE 1966 La Banque du Canada est autorisée par le ministre des Finances à recevoir des souscriptions à un emprunt, à émettre contre espèces ainsi qu\u2019il suit: 1 octobre 1967 1e octobre 1969 Obligations 44% à 1 an et 1 mois échéant le Prix d\u2019émission: 98.60% Rapportant environ 5.60% jusqu\u2019à Péchéance Intérêts payables le 1er octobre et le 1° avril Intérêts d\u2019un mois payables le 1°\" octobre 1966 Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et \u2014Obligations 53% à 3 ans et 1 mois échéant le Prix d\u2019émission: 998% Rapportant environ 5.88% jusqu\u2019à Péchéance Intérêts payables le 1er octobre et le 1er avril Intérêts d\u2019un mois payables le 1°\" octobre 1966 Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et $75,000,000\u2014 Obligations 53% à 26 ans échéant le 1er septembre 1992 Prix d\u2019émission: 97.50% Rapportant environ 5.94% jusqu\u2019à Péchéance Intérêts payables le 1°\" mars et le 1°\" septembre Coupures: $500, $1,000, $5,000, $25,000 et $100,000 La Banque du Canada est déja convenue d\u2019acquérir un minimum de $25,000,000 des nouvelles obligations 53% échéant le 1°\" septembre 1992 et un minimum de $150,000,000 des nouvelles obligations 44% échéant le 1°\" octobre 1967 et des nouvelles obligations 53% échéant le 1° octobre 1969, à affecter à n\u2019importe quelle échéance.Le produit de l'offre sera affecté au remboursement de $245,202,200 d\u2019obligations 3% du Gouvernement du Canada échéant le 1°\" septembre 1966 et de $205,000,000 d\u2019obligations 32% du Gouvernement du Canada échéant aussi le 1°\" septembre 1966, et aux fins générales du Gouvernement du Canada.Les nouvelles émissions seront datées du 1°\" septembre 1966 et porteront intérêt à partir de cette date.Le capital et les intérêts sont payables en monnaie légale du Canada, le capital à toute agence tle la Banque du Canada et les intérêts à toute succursale au Canada d\u2019une banque à charte, sans frais.Les titres définitifs seront disponibles le ou vers le le\u2018 septembre 1966 et par la suite sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme nominative, capital et intérêts, les intérêts étant payables par chèque.Les obligations de l\u2019une et l\u2019autre formes comporteront les mêmes coupures et seront entièrement interchangeables quant aux coupures et (ou) à la forme sans frais (sous réserve des exigences du gouvernement relatives aux transferts lorsqu\u2019il y a lieu).Les nouvelles émissions sont autorisées conformément à une loi du Parlement du Canada.Le capital et les intérêts sont une charge du Fonds du revenu consolidé du Canada.Les souscriptions, sous réserve d'attribution, se font à Ia Banque du Canada, Ottawa, par lintermédiaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à agir comme distributeur initial ou de toute banque au Canada.AUS Les Affaires, lundi 22 août 1966 "]
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