Les affaires : a magazine of business, 1 décembre 1965, lundi 20 décembre 1965
[" pou VOL.XXXVII No 50 BIBerRHHUE eri 0d ISLE 19 © u riode.C'est un nouir.LE \u20aconseil chnadlen de [l'économie a une hausse P e-heure de trois p.c.par année et une augmentation par travailleur de deux p.c.par année.Une récente étude du Bureau fédéral de la Statistique nous apprend qu\u2019en 1964 la productivité par homme- heure s\u2019est accrue de trois p.c.sur 1963 et que le rendement par travailleur a augmenté de 2.6 p.c.pour la même pé- um, mais, si la tendance se maintient nous pourrons soutenir la prospérité au Canada jusqu'à la fin de la présente décennie mais, à moins d'augmenter la productivité de façon suffisante, les avantages que le Canada a acquis il y a trois ans par la dévaluation du dollar, vont s'éva- Lundi 20 décembre 1965 \u2014 25¢ DEC 2 3 1965 635 est, Henri-Bourassa, Montréal 12 xxx Fdifice des OTTAWA 2, SERVICE du DEPOT LEGAL, Bidlioth*jue nationale du Ca Archives publiqu Ont.HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Les immobilisations, accrues de 15 p.c.: un record Une des principales caractéristiques de l'expansion économique du Canada en 1965 a été la nouvelle hausse des dépenses en immob lisations.Même si celles-ci ont été légèrement inférieures aux dépenses prévues dans le relevé des intentions de placements de la mi-année, il est évident que l'accroissement de toutes les immobilisations atteindra cette année au moins le chiffre de 15 pc.touché en 1964.Des augmentations considérables ont eu lieu dans les secteurs privés et publics de l'économie.Dans le secteur des affaires, les plus fortes augmentations aux programmes d'expansion se sont produites dans la pâte et le papier, le fer et l\u2019acier, les produits c ques, le matériel de transport, certains domaines de la distribution et des services, l'énergie électrique et quelques autres services d'utilité publique.Tout en mettant davantage à contribution les ressources de production, la création de ces nouvelles installations permet d'accroître le rendement et la productivité à l'avenir, souligne le ministre des finances et ex-ministre du commerce, M.Mitchell Sharp, dans sa revue de_la situation économique au Canada, en 1965 et des perspectives de 1966.Le p.n.b.du Canada Lawette orientation à la hausse de roduction et du commerce mondiaux perceptible au cours des dernières années s'est quelque peu ralentie en 1965.Par contre, l'activité économique au Canada a continué de progresser fortement.Du point de vue du rythme de l'essor économique, le Canada s\u2019est encore placé aux premiers rangs des pays du monde.Le produit national brut du Canada, qui détermine la valeur de tous les biens et services produits, a été d'environ 9 pc.supérieur à celui de 1964.À l\u2019exclusion de ses répercussions sur les prix, le produit national a effectivement augmenté de près de 6 p.c.comparativement à une hausse de 6.5 p.c.en 1964 et de 45 p.c.en 1963.Chacune des principales régions du Canada a participé à cette avance générale.Toutefois, c\u2019est en Co- lombie-Britannique et au Québec que l'emploi a enregistré les plus fortes hausses mais les augmentations dans d'autres régions atteignent presque la moyenne nationale.- La production L'accroissement de la production en 1965 a été largement réparti dans tous les principaux secteurs industriels.Dans l'ensemble les industries productrices de biens ont enregistré de plus fortes hausses que celles des services.La récolte exceptionnelle de céréales cette année » contribué au nouveau, record la production agricole.Au nombre des autres industries d'exploitation des ressources qui ont fait voir des gains sensibles, mentionnons l'énergie électrique, les métaux communs, la pâte et le papier et la potasse.L'industrie Tout comme en 1963 et en 1964, les progrès les plus remar- uables ont probablement eu lieu dans l'industrie secondaire.Plus de 800,000 voitures automo- bils ont été fabriquées en 1964, soit un cinquième de plus que l\u2019an dernier et plus du double du nombre produit il y a quatre ans.La production des pièces d'automobiles a aussi beaucoup augmenté.Les autres industries qui ont enregistré des hausses particulièrement fortes sont notamment celles du fer et de l'acier primaires, des appareils et des fournitures électriques, des produits chimiques et des textiles.Ce rapide essor de la production a été accompagné du raffermissement du marché de la main-d'oeuvre.Les nouveaux emplois ont augmente plus rapidement que les effectifs ouvriers.Le total de l'emploi a été de 3.7 p.c.plus élevé en moyenne cette année que l'an dernier, tandis que le nombre de sans-travail a fléchi de 14 p.c.Pour l'ensemble de l\u2019année le nombre des chômeurs a représenté à peine 4 p.c.de l'effectif ouvrier et au cours des derniers mois il a été bien inférieur à .C.\u2018expansion a été accompagnée de pressions supplémentaires sur nos ressources dans certains domaines d'activité.De 1964 à 1965 l'élément \u201cprix\u201d de la production nationale a augmenté en moyenne.de.près, de 3 p.c.et l'indice des prix à la consommation de 25 p.c.D'autre part, l'accroissement du revenu personnel a été bien au- dessus de la hausse des prix et le revenu réel par tête a augmenté de plus de 5 p.c.Afin de réduire la pression sur les ressources matérielles en matière de construction et sur les industries des biens de production connexes, le gouvernement fédéral a annoncé en août son intention d'étendre sur une plus longue période un certain nombre de projets fédéraux de moindre urgence.\u2018Les exportations La présente accélération de l'économie canadienne a témoigné dans une importante mesure de la forte activité des producteurs canadiens sur les marchés du monde.Nos exportations se sont accrues d'une façon remarquable au cours des dernières années bien que le mouvement irrégulier de certaines denrées importantes ait contribué à un essor inégal d'une année à l\u2019autre.Après les progrès spectaculaires de 19 p.c.réalisés en 1964 l\u2019ensergble des exportations a fait voir un pro- gres modéré en 1965.Le rythme de l'essor des exportations au cours de l'année dernière a été atténué par une demande moins forte de la part de certains marchés étrangers et dans une certaine mesure par le manque d'approvisionnements au Canada.Une demande canadienne beaucoup plus élevée pour certains articles a eu pour cffet de restreindre le volume de la production destiné à l'exportation.En outre, les plus faibles envois de blé qui ont suivi les livraisons effectuées aux termes du premier contrat important -signé avec la Russie au cours de l'été de 1964 ont beaucoup influé sur la tendance générale des exportations pendant la plus grande partie de l'année courante.Par conséquent, les exportations pour les neuf premiers mois de 1965 ne dépassent que légèrement celles de 1964.Le blé que l\u2019on a commencé a livrer aux termes de notre contrat actuel avec la Russie a relancé de nouveau les exportations au cours de la dernière partie de l\u2019année.Les chiffres pour toute l'année civile devraient donc indiquer une hausse de 4 ou de 5 pc.Ce sont les ventes de produits de l\u2019industrie secondaire qui, parmi les principales catégories de biens, ont marqué les progrès les plus remarquables, Les exportations de ce genre ont doublé de 1961 à 1964 et elles entrent dans l\u2019une des quatre catégories qui forment l'essentiel des exportations \u2018canadiennes, les autres étant les produits agricoles, forestiers et miniers.La croissance des ventes de 1965 en produits fabriqués provient surtout de divers genres d'outillage et de biens d'équipement ainsi que des produits de l'automobile.Les exportations de ces derniers ont dépassé les 200 millions de dollars pendant les neuf premiers mois de 1965 \u2018et leur chiffre a triplé en deux ans.On prévoit de nouveaux et importants progrès par suite de la mise en oeuvre de la rationalisation de cette industrie dans le cadre du nouveau programme de l'automobile.Les pâtes et papiers, le nickel, l'aluminium, ie plomb et le zinc, la potasse ainsi que le pétrole et le gaz naturel figurent parmi les produits forestiers et minéraux dont les progrès ont été importants.Les hommes atteints l'an dernier par nos exportations de minerai de fer et de bois de charpente n'ont pas été dépassés cette année.Dans le secteur agricole, les recettes provenant des ventes de produits animaux et de grains et semences ont considérablement augmenté.Les importations L'excédent de notre balance du commerce extérieur a été fortement réduit par da forte progression des importations canadiennes comparativement aux exportations.De plus, le déficit résultant des transactions autres que sur marchandises a augmenté.En conséquence le déficit de la balance des paiemants du Canada sur les transactions courantes a atteint un chiffre annuel de un milliard de dollars contre 433 millions en 1964.Le financement à court et à long terme a été suffisant pour couvrir le déficit des comptes courants et pour augmenter modérément nos réserves en devises.Comme on l'a déjà annoncé plus tôt en décembre, en corrélation avec la convention financière entre le Canada et les Etats- Unis, on prévoit que cette accumulation de réserves sera suivie d'une réduction modérée en 66.À l'aube de la nouvelle année, les perspectives du commerce extérieur du Canada sont encourageantes.Les prévisions de pro- rés soutenus de l\u2019économie des tats-Unis contiennent en elles- mêmes les promesses de nouveaux progres pour nos ventes à nos voisins.Il est probable aussi que d'autres progrès, plus près des niveaux de croissance normaux, au Japon et dans quelques-unes des grandes régions économiques d'Europe occidentale, stimuleront les marchés de ces régions et par ricochet le commerce international dans son ensemble.Les récents contrats de vente de blé avec la Russie et la Chine continentale laissent prévoir des progrès importants dans le mouvement de cette céréale en 1966.L'activité dans le port de Montréal est en hausse de huit pc.Le port de Montréal a été plus actif que jamais cette année, comme en témoigne le rapport du gérant du port, M.Guy Beau- det, ing.À la fin de novembre, 24,862 tonnes de marchandises d'origine étrangère ou domestique avaient été manutentionnées dans les entrepôts du port.L'augmentation par rapport à l'an dernier est donc de huit p.c., alors que 23,005,046 tonnes de marchandises étaient passées par le port de Montréal.Les navires sont également venus plus nombreux: 6,219, en comparaison de 5,990, une augmentation de quatre p.c.La jau- we de cus navires représente 1,237,425 tonnes, soit huit p.c.par rapport au total de 1964: 19,629,113 tonnes.Selon M.Beaudet, cette année d'activité du port de Montréal a été fort satisfaisante, elle a été marquée de progrès dans tous les secteurs, sauf ceux des expéditions de céréales et des arrivages de paquebots.Les océaniques ont conduit au port ou ont pris à leur bord, 100,135 passagers, en comparaison de 106,786, en 1964.Toutefois, les navires côtiers ont transporté plus de passagers à Montréal que l'an dernier, 48,139 contre 44,340.Les expéditions de céréales ont diminué de 19 p.c.: 158,236, 433 boisseaux en 1964, en comparaison de 127,442,948 boisseaux, cette année.La gréve des préposés aux céréales dans le port, pendant 57 jours, le printemps et l'été derniers est la cause majeure de ce déclin.l y a eu augmentation des \u2018 arrivages de prodüits du pétrole et de charbon.Les produits du pétrole comptent pour 7,220, 916 tonnes, 19 p.c.de plus que l'an dernier, dans les arrivages et expéditions du port.L'augmentation des arrivagés de charbon a été de neuf pc.199,288 tonnes, en comparaison de 182,492 tonnes.Selon M.Beaudet, les difficultés que les différends ouvriers ont suscitées étaient plus que compensées par l'augmentation du volume des marchandises qui ont été manutentionnées dans le port de Montréal.L'année 1966 s'avère prometteuse, Plusieurs aménagements sont prévus dans le port, dont des quais, des hangars et l\u2019équivalent d'une gare maritime, dont les plans ont été rendus publics récemment.céréales, à vept-lles Pr Bunge Corporation, des Etats- Unis, a annoncé, a Sept-Iles, son intention d'investir une somme de $8 millions dans la construction d\u2019élévateurs à céréales.Cette nouvelle a été publiée au cours d'une assemblée conjointe : du Conseil municipal, .de la Des silos à\u201d Chambre de commerce et des représentants de la corporation américaine.Bunge Corporation a déjà commencé l'acquisition des terrains nécessaires à la construction des- sept silos qu'elle veut ériger pour recevoir les céréales qui viendront de l\u2019ouest pour être chargées sur des navires à destination de l'Europe.\u201d Des informateurs ont fait savoir que Bunge Corporation doit prendre une décision ferme avant le 31 décembre, si elle veut profiter des avantages du financement américaiñ.cette date, selon le gouvernement américain, les investissements des Etats-Unis au Canada seront radicalement réduits.Les négociations ont Été conduites par le maire Valmond Blanchette, de Sept-Iles, \u2018depüis quelques mois, et les travaux qui commencéront au printemps onneront du travail des centaines de personnes.De 30 à 150 employés, selon les saisoris, trouveront de l'emploi permanent à cet endroit.; - Il faut que le Bas Saint-Lauren progresse à l'égal de la Côte Nord L'implantation de l'industrie dans le Bas Saint-Laurent donne lieu à une rivalité qui se manifeste de plus en plus entre la Côte Nord et la Région Bas Saint-Laurent - Gaspésie.\u201cLes Affaires\u201d ont déjà publié plusieurs échos de cette rivalité.Nous communiquons à nos lecteurs une lettre que nous adressait récemment M.Jean- Paul Légaré, journaliste à Ri- mouski, , .Depuis plusieurs années Ri- mouski multiplie les démarches en vue d'en arriver a l'implantation d'une industrie des pâtes ou papiers.On s'est rendu compte que le Bas St-Laurent ne pouvait fournir à une telle industrie qu'une partie des bois dont elle aurait besoin.On a donc proposé au ministère des terres et forêts de consentir à ce qu'un éventuel industriel coupe dans une concession sur les terres de la Couronne de la Côte Nord le supplément de bois nécessaire à approvisionner une industrie de la Rive Sud.Lors d'une récente rencontre avec une délégation rimouskoi- se, le ministre des terres et forêts, M.Lucien Cliche, a consenti à garder en disponibilité la réserve du bassin de la Rivière- aux-Outardes pour approvisionner une éventuelle usine à Ri- mouski.On avait déjà senti que ce projet rencontrerait l'opposition de la Côte Nord.Des voix se sont fait entendre à ce propos depuis une semaine et un journal de la Côte Nord promet qu'une grande offensive se prépare chez les groupes de pression qui s\u2019opposeront à ce que le bois de la Côte Nord aille alimenter une industrie de la Rive Sud.La \u201cmarche sur Québec\u201d de Rimouski aurait fait déborder le vase de l'offensive qui mijotait déjà.De plus, la ôte Nord demandera de nouvelles industries papetières pour elle.Il est temps, dit-on, que la Côte Nord cesse d'être \u201cune vache à lait\u201d pour les autres régions et pense à elle.On s\u2019opposera donc principalement à ce que l'on qualifie de \u201cprétentions\u201d de Rimouski.On dit ne voir dans les démarches de la part de Rimouski que la manifestation d'un \u201cinstinct de conservation\u201d.Par ailleurs, on qualifie \u201cd\u2019aberration économique\u201d le fait de vouloir installer dans le Bas St-Laurent une usine de pulpe alimentée en partie par du bois de la Côte ord.\u2018 Voilà donc engagé.entre les deux rives, le Bas St-Laurent et la Côte Nord, un débat qui risque de compromettre l\u2019entente et la collaboration qui ont toujours existé entre deux régions complémentaires.Si nous prenons de nouveau position sur le sujet, nous le faisons en toute objectivité et en nous limitant à la question en cause, Nos relations sont trop importantes pour risquer de les compromettre à cause d'un seul objet.Nous nous en tenons donc à notre osition sans acrimonie et nous aisserons triompher la logique.Le principe fondamental sur lequel s'appuie un groupe de la Côte Nord, c\u2019est qu'une économie saine doit se développer suivant les ressources normales de chaque région.C'est 1a, croyons-nous, un idéal qu\u2019il sera toujours impossible de réaliser leinement.Si l\u2019on s\u2019en tient à a Côte Nord, il faudrait envisager la pleine utilisation sur place du minerai de fer, de l'électricité, du bois.Or, tous savent ce qui se passe, en particulier pour le minerai de fer qui est acheminé vers les aciéries existantes et qui sera bientôt dirigé vers Sidbec, à Bécan- cour.Le signataire de cet article a cependant été le seul, dans le Bas St-Laurent, à souhaiter l'établissement de la sidérurgie sur la Côte Nord en autant que la proximité de la matière première aurait été un facteur pouvant garantir la rentabilité de l'usine.Pousser à l\u2019extrême la théorie de la transformation complète des ressources d'une région dans cette même région, ce serait pré- 2 coniser la fermeture de Canadian British Aluminium, par exemple, puisque cetie industrie emploie de l'alumine importée et qu'il ne se trouve aucune mine de bauxite à proximité de Baie- Comeau.On pourrait aussi se demander ce gue deviendrait l'industrie manufacturiére de Montréal si toutes les régions fournisseuses de matière première lui fermaient leurs portes.Dans le cas qui nous intéresse, soit celui du bois, il ne faut tout de même pas perdre le sens des proportions et donner à la demande de Rimouski une proportion qu'elle n'a pas.La possibilité des foréts accessibles de la Côte Nord est estimée a une production annuelle de 4,000,000 de cordes de bois.La coupe ,actuelle est d'environ 1,000,000 de cordes.Si le Bas St-Laurent obtenait un droit de coupe d'environ 200,000 cordes par année, ce ne serait que 5 p.c.du bois disponible; il en resterait donc encore sur la Côte Nord pour une dizaine d'usines papetières.Pour un grand nombre d\u2019années, la coupe de bois sur la Côte Nord pour la Rive Sud n'affecterait en rien les possibilités forestières puisque le bois non coupé est rendu à maturité et pourrit debout.Il est fort possible, par ailleurs, que dans quelques années la forêt du Bas St-Laurent soit reconstituée et qu'on puisse arrêter le transport du bois souhaité entre les deux rives.Si les limites forestières de la Côte Nord étaient faibles, il ne serait jamais venu à l'idée des Rimouskois de vouloir y puiser, ne serait-ce que temporairement.Les forêts de la Côte Nord étant abondantes, l'installation de papeteries et sur la Côte Nord et sur la Rive Sud n'est pas irréconciliable.On aurait tort de ne parler que d'une industrie alors que la Côte Nord peut en faire vivre dix.Pourtant, le Bas St-Laurent n'en demande qu'une et encore pourra-t-il l\u2019approvisionner \u2018en partie à même le bois qu'il lui reste.N\u2019a-t-on pas l'impression que le Bas St-Laurent revendique le ventre vide alors que d\u2019autres protestent le ventre plein.Dans l'ordre des priorités, il nous semble que le Bas St- Laurent se mérite une première place.Pour cette région, l\u2019industrie est une question d'urgence, alors que pour la Côte Nord c'est le moyen d'une expansion sans doute souhaitable mais moins urgente.La production industrielle annuelle du Bas St- Laurent se chiffre à environ $65,000,000.pour une population de quelque 250,000 habitants, alors que M.Huet Massue prévoit, pour la Côte Nord, une production industrielle de 1 milliard de dollars en 1970, pour une population qui sera de 170,000 habitants.Le décalage glee Fe \"Jy* ne manque pas d'impression- = +24 per On fait état de l\u2019appauvrissement du Bas St-Laurent et de la Gaspésie, C'est un fait.Depuis des décennies on a vidé impunément cette région de ses plus grandes richesses: le capital humain et la forêt.On a vécu le paradoxe d'une région pauvre en ressources qui expédiait le peu qu'elle avait dans des régions plus riches.Il faudra du temps pour réparer les erreurs du passé.Veut-on laisser le Bas St-Laurent se relever seul après les saignées qu'il a connues ?n\u2019a-t-il pas besoin d'une bonne transfusion de sang.L'établissement d\u2019une industrie importante dans le Bas St- Laurent donnerait un élan économique appréciable à la région.M.Pierre-Yves Pépin écrivait dans une étude sur le région: \u201cLa création de deux ou trois pulperies permettrait d'occuper une section des tranches d'âge actif.\u201d L'industrie forestière n'\u2019estelle pas celle qui s'adapterait le mieux à une région forestière ?On semble vouloir mettre un mur entre le Bas St-Laurent et la Côte Nord.Pour notre part, nous avons toujours considéré qu'il s'agissait là de deux régions complémentaires reliées tout naturellement par un fleuve qui est une \u201croute principale\u201d.A-t-on réalisé, par exemple, que le bois sortant de la Rivière- aux-Outardes est plus proche de Rimouski que la plus forte partie du bois qui proviendrait du Bas St-Laurent même.Par ailleurs, on peut considérer qu'une papeterie à Rimouski donnerait un élan à la région mais contribuerait aussi à revitaliser les transports et à accroître l'activité sur la Côte Nord, la coupe du bois s\u2019y effectuant.Le facteur primordial est celui de la main-d'oeuvre.À ce propos, deux théories s'affrontent.Nous avons émis celle qui veut qu'il soit plus avantageux de transporter du bois de la Côte Nord à la Rive Sud pour y occuper la main-d'oeuvre sur place.Des gens de la Côte Nord prétendent le contraire, disant que l'Etat devrait même aider les travailleurs à aller travailler dans des industries qui seraient établies sur la Côte Nord.On pourrait laisser aux sociologues le soin de trancher la question.Notons, en passant, que M.AlI- bert Deschènes a déjà écrit dans I'Aquilon que \u201cl'implantation d'une industrie des pâtes et pa- - piers à Rimouski serait socialement souhaitable.\u201d Il est certain que, pour longtemps encore, l'exode de la main-d'oeuvre du Bas St-Laurent se continuera de façon massive.À notre avis, toutefois, on devrait tenter de la réduire au minimum.La question qu\u2019il faut se poser est celle-ci: jusqu'à quel point est-il souhaitable de permettre la saignée démographique dans le Bas St- Laurent ?Où se situe le point de baisse en bas duquel la population sera tellement faible qu'il en coûtera extrêmement cher à l'Etat pour maintenir MONTREAL © 360, rue Saint-Jacques SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIES E.H.KNIGHT & CO.Comptables agréés QUEBEC © Vi.2-4691 RIMOUSKI Montréal \"CONSULTEZ NOS EXPERTS\" DES ROSIERS x.COURTIERS EN IMMEUBLES 1259, RUE BERRI INDUSTRIEL COMMERCIAL TERRAIN PLACEMENT RESIDENTIEL À ADMINISTRATION = ar ar 5 A, 0 MEMBRES DE LA CHAMBRE D'IMMEUBLE DE MONTREAL 845-1144 dans la région des équipements suffisants, une infrastructure acceptable, et un coût social qui satisfasse la population?On aura remarqué que ces remarques sont loin d\u2019une préoccupation dépassée qui voudrait maintenir une population qui s'encrasserait dans le marasme.Au contraire, on sait que les prévisions du BAEQ veulent que le nombre des travailleurs agricoles et forestiers aille en diminuant considérablement.Pour plusieurs, l\u2019objection majeure continue de se situer au plan de la rentabilité.À ce propos, les industriels ne sont-ils pas les mieux placés pour en juger.n autre argument veut qu'une industrie située à Ri- mouski serait si peu rentable que le gouvernement devrait continuer à la subventionner.Nous croyons savoir que les incitations économiques s'appliquant aux régions désignées existent justement pour cela.Aussi longtemps que l\u2019on se butera à la rentabilité on laissera des régions défavorisées.L'industrialisation accélérée de la Côte Nord est souhaitable.Cependant .si rien ne se fait\u2026 stries de la Côte Nord com- dis le Bas St-Laurent, les in- celles des grands.centres.in- dustriatisés \u201cdevront continuer -a\u2014- payer de lourds impôts pour faire subsister les régions faibles.Notons, en passant, que s'il est vrai que des salaires payés sur la Côte Nord atteignent le double ou le triple de ceux payés sur la Rive Sud, ce n'est pas la plus grande garantie de rentabilité pour une usine.La Côte Nord ne peut rester indifférente devant un voisin qui a une économie faible.Nous estimons que les deux régions doivent croître parallèlement.La Côte Nord ne s'en porterait pas mieux si elle était un géant industriel à côté d'un petit homme faible.N\u2019est-elle pas prête à un effort de transition pour aider le Bas St-Laurent à se placer sur la voie du progrès.Jean-Paul Légaré Président du Comité de l'Industrie forestière de Rimouski M.Jean-H.Richer succède à M.Pierre Delagrave M.Donald Gordon, président du conseil d'administration des chemins de fer nationaux du Canada, annonce la nomination de M.Jean-H.Richer au poste de vice-président, ventes et services aux voyageurs.M.Richer, qui est âgé de 47 ans, était directeur du secteur de Champlain au CN depuis 1963.Il succède à M.Pierre Delagrave qui vient de démissionner pour accepter un poste important dans une autre entreprise.\u201cLe CN a eu la main heureuse\u201d, souligne M.Gordon.\u201cM.Richer est un spécialiste des transports.Attaché au CN depuis 1962, il en dirige depuis deux ans un secteur important dont le territoire comprend la rive sud du St-Laurent, de Val- leyfield à Lévis, dans la province de Québec, et va Jusqu'à Portland, dans le Maine\u201d.Les lignes du CN aux Etats-Unis et celles de sa filiale, le Central Vermont, font partie du secteur de Champlain.Né à Montréal, M.Richer est bachelier és arts du Collège Jean-de-Bréboeuf, promotion de 1938.En 1943, il obtenait son baccalauréat en génie mécanique de l'Université McGill.D'avril 1943 à décembre 1945, il a servi dans la marine royale dans la Méditerranée et à bord de frégates de la marine royale canadienne.M, Richer a fait partie de la Commission des transports de Montréal, de 1946 à 1955.De juillet à novembre 1955, il est expert conseil près de la Compagnie des Tramways de Rio de Janeiro, au Brésil.À son retour à la CTM, il occupe le poste d'adjoint exécutif du président jusqu\u2019en 1956, alors qu\u2019il devient directeur des services de transport.En mai 1962, il entre au Canadien National à titre d\u2019adjoint particulier du vicesprési- dent, région du Saint-Laurent.Il occupe ensuite le poste de directeur adjoint du secteur de Montréal avant de devenir directeur du secteur de Champlain en octobre 1963.M.Pierre Delagrave était au service du Canadien National depuis 1958.Il avait rempli plusieurs fonctions importantes avant de devenir vice-président en 1964.\u201cLe Canadien National doit à M.Delagrave le regain de popularité des voyages par train\u201d, déclare M.Gordon.TÉL.866-1153 635 ouest, boul.Dorchester LES AGENCES D'ASSURANCES VILMAR Ltée J.P.ROY Président Suite 710, Montréal 2 MAURICE-R.FOREST, COMPTABLE AGREE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA Tél.: 387-5131 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED Courtiers d'assurance agréés 500 OUEST, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL \u2014 AV.8-9241 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 EST, HENRI-BOURASSA MONTREAL Téléphone DU.1-7788 LE Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 \u2018 we Fb Con TO Lani nd Re A a LL Wee 7a 1 wd (hb He - - Ted me US) La forét, domaine public, relèverait-elle d'une régie d'Etat?A l'occasion d\u2019audiences publiques, à Québec, sur la politique que le gouvernement rovincial prendra au sujet de l'exploitation de la forêt, les points de vue des protagonistes d\u2019une régie d'Etat et ceux d\u2019un régime plus libéral, comme celui dont jouissent les sociétés exploitantes actuelles, s'affrontent.Tandis que les sociétés suggèrent qu\u2019on leur accorde le statut de partenaire avec le gouvernement dans l'exploitation forestière, les porte-parole de l'administration affirment que la forêt, ressource naturelle, appartient en propre au domaine public et que le gouvernement conserve un droit de regard sur tous les aspects de son exploitation.Quant à l'industrie forestière, elle entrevoit un avenir plutôt sombre si l\u2019on apporte des changements majeurs au régime d'exploitation, en raison de la concurrence accrue su\u201d les marchés mondiaux.À l'issue des audiences, un papier blanc sera public par le gouvernement de Québec sur l'exploitation de la forêt.Les grandes compagnies forestières et le ministère des terres et forêts du Québec ont engagé, dans la capitale, une série d'entretiens pour explorer tout le champ des activités, de art et d'autre, pour en arriver à un modus vivendi qui protégerait les intérêts du peuple et ceux des grandes sociétés qui ont engagé des capitaux énormes dans l'exploitation des forêts et dans la fabrication des produits qui sortent de cette matière première, notamment les pâtes et les papiers.A entendre les représentants des compagnies, on s'est rendu compte que l'on craint fortement un contrôle beaucoup plus serré de la part de l'Etat, et si on a admis la nécessité d\u2019une planification plus poussée, on a demandé au ministre des terres et forêts, M.Lucien Cliche, de ne pas planifier sans prendre l'avis des compagnies sur la forme de ce contrôle étatique.Une régie La Confédération des syndicats nationaux de l'institution d'une régie d'Etat qui prendrait le contrôle de toutes les forêts, en ferait l'exploitation, s\u2019occuperait de la protection des bois, en vendrait le bois aux compagnies.Ce n\u2019est pas l'avis des sociétés forestières qui ont demandé que le système actuellement en vigueur soit maintenu, L'industrie majeure dans ce domaine s\u2019est implantée au Québec grâce au système des concessions et ce dernier doit être maintenu en tenant compte de l'importance des capitaux qui y sont actuellement engagés.Les manufacturiers de pâtes et pa- iers se sont opposés à ce qu'on es forcent davantage à acheter le bois des colons et des cultivateurs.Par ailleurs, l'industrie forestière tient à continuer de travailler à la protection des forêts, comme elle l'a fait dans le passé, au lieu de laisser ce soin entièrement au gouvernement provincial.Le Conseil des manufacturiers de pâtes et papiers a insisté sur la nécessité de maintenir des prix qui soient concurrentiels sur les marchés mondiaux.Consolidated Paper a répondu aux critiques déjà formulées par certains organismes reprochant aux grandes compagnies de détenir de trop grandes concessions forestières.Le Conseil a rappelé qu'il faut prévoir l'avenir et que es millions ont été investis dans ces grandes entreprises et qu'ils doivent être protégés par une ample réserve de bois de pulpe.Société mixte La création d\u2019une société mixte de pâtes et papiers, le retrait par étapes de toutes les forêts publiques déjà concédées et \u2018établissement d'une régie forestière, telles sont les principales recommandations faites, hier, par l\u2019Union catholique des cultivateurs, aux audiences publiques du ministère des terres et forêts.Ce mémoire a donné lieu à la plus longue intervention du ministre depuis le début des audiences.M.Lucien Cliche à pris la parole pendant plus d'une demi-heure puis a longue- meii interrogé les représentants de l'U.C.C.Le ministre a expliqué que son ministère favorisait actuellement le principe de la forêt domaniale.Il a cité celles qui existent depuis quelque temps en Gaspésie et à Saint-Félicien.Il a ajouté cependant qu\u2019on ne pouvait toucher aux concessions actuelles sans en avoir fait l'inventaire complet.\u201cIl ne faut pas prendre le ris- ue, a-t-il dit, de tout chambar- er et de désorganiser, par exemple un centre comme Trois- Rivières\u201d.\u201cCependant, a-t-il ajouté, lorsqu'on aura la preuve que les concessionnaires actuels ont lus de territoire qu\u2019ils en ont esoin, ce sera alors de notre devoir de diminuer ces concessions\u201d.M.Léopold Lévesque, chef du service forestier de l'U.C.C.avait démontré, à l\u2019aide de cartes que les quatre grands de l'industrie de la pâte et papier (C.I.P., Consolidated, Price et Domtar) détenaient à eux seuls 60.6 p.c.des forêts concédées dans le Québec.Il avait affirmé également que ces compagnies étaient loin d'utiliser, pour leurs 54 usines, tout le bois raisonnablement disponible annuellement.M.Lé- vesque a expliqué que ce \u201cblocage\u201d empêchait l'établissement dans la province de nombreuses autres usines.Par exemple, a-t- il lancé, au lieu de 54, on pourrait en avoir de 100 à 125.Le ministre a pris avec un rain de sel cette dernière af- irmation.\u201cJe ne suis pas de votre avis, a-t-il dit, quand vous parlez d'une centaine d'usines.Avec la concurrence actuelle dans le domaine des pâtes et papiers, il faut surtout en arriver à une production de plus en plus grande à la même usine, ce qui signifie l'extension des industries déjà existantes.\u201d L'implantation de petites et moyennes industries est-elle possible dans les régions défavorisées ?Le ministre a précisé qua la suite de représentations e I'U.C.C.une étude de ce problème était en cours.Les prévisions La Compagnie internationale de papier du Canada a recommandé au gouvernement du Québec, d'élaborer une politique d'aménagement des ressources forestières pour l\u2019ensemble de la province afin de parer aux exigences de la production de matière première et de la récolte forestière qui, basées sur les prévisions du Conseil économique du Canada, devraient s'accroître de 50 p.c.au cours des 10 prochaines années.Dans son mémoire soumis aux audiences publiques du ministère des terres et forêts sur la révision de la loi actuelle, la compagnie exprime sa conviction que la planification économique et l'élaboration de programmes régionaux d'aménagement sont les meilleurs outils disponibles pour en arriver à la création d'une telle politique.La CIP s'est dite prête à apporter son entière collaboration à la réalisation de ce pro- Jet.La compagnie suggère également que la chasse et la pêche à titre de ressources forestières, devraient logiquement tomber sous la juridiction du ministère des terres et forêts.Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 Au niveau de la planification et de l'aménagement régional la compagnie a proposé que le gouvernement et l\u2019entreprise privée multiplient les rencontres et les discussions conjointes, en tant qu\u2019associés dans la mise en valeur et la conservation des richesses naturelles pour le plus grand bien de la population.L'industrie devrait participer à la définition des objectifs et à l'élaboration des plans régionaux d'aménagement en raison de ses immobilisations considérables de son apport financier, qui ont une influence marquée sur le bien- être des habitants d'une région donnée, En présentant le mémoire, M.J.-Félicien Rivard, ingénieur forestier en chef de la compagnie, a signalé que selon les études du Conseil économique du Canada ont peut prévoir, au cours des 10 prochaines années, un accroissement du taux de production de l\u2019ordre de 50 p.c.(suite à la page 20) Un procédé de réduction du minerai de fer soulève beaucoup d'intérêt Des travaux présentement en cours dans une grande installation de recherches de Dartmouth, N.-E., pourraient permettre d'offrir une nouvelle matière première bon marché, qui se prêtera à des nombreux usages dans les industries du fer et de l'acier du monde entier.L'établissement construit et exploité par l\u2019Imperial Oil, consiste en une unité expérimentale de réduction du minerai de fer en phase liquide d'une capacité de 300 tonnes par jour.Le procédé présentement à l'essai comprend la \u201cfluidification\u201d, technique très répandue dans l'industrie pétrolière.Dans une communication à réunion de l'American Institute of Mining, Metallurgical and Petroleum Engineers à Pittsburgh, l'Esso Research and Engineering Company a révélé quelques détails du procédé et de ses applications.Filiale de l'Imperial Oil, c'est cette compagnie qui a créé la méthode et \u2018a éprouvée en laboratoire à ses premiers stades en usine pilote.La réduction du minerai de fer en phase liquide représente la première étape de la fabrication du fer et de l'acier, soit l'extraction de l'oxygène du minerai.Dans le procédé de fluidification des matériaux solides pulvérisés sont traités de façon à ce qu'ils agissent comme des fluides.À l\u2019usine de réduction du minerai de fer en phase li- uide de Dartmouth, le minerai inement moulu est mélangé à un gaz de réduction provenant des hydrocarbures de la raffinerie de l\u2019Imperial Oil.Ceci entrai- ne une réaction chimique qui libére l'oxygène du minerai.Le fer \u2018\u2019réduit\u201d\u2019 est ensuite comprimé en briquettes se prétant aux épreuves dans tous les genres d'outillage de fabrication de l'acier.On appelle ce procédé \u201créduction directe\u201d car il ne nécessite pas de fusion.Le procédé de réduction améliorera le minerai et entraînera des économies importantes dans les procédés subséquents de fabrication de fer et de l'acier, et réduira ainsi sensiblement les besoins de coke, L'extraction de l'oxygène et de l'eau du minerai, dont la teneur en fer passera de 60 à environ 90 p.c.permettra aussi une économie des frais de transport.Le procédé peut également alléger la dépendance des fabricants d\u2019acier sur la ferraille, matériau dont le coût et la disponibilité varient grandement.L'usine de Dartmouth, qui comprend un quai, un outillage de manutention du minerai et des installations connexes, a coûté $11 millions.Elle a été construite pour se prêter à la manipulation d'une grande variété de minerais et à.divers modes de traitement.Premier établissement de recherche d'\u2019envergure sur le procédé, l'usine est parfaitement outillée pour fournir des données techniques maximales pour la conception de grandes usines commerciales.L'emplacement a été déterminé à cause de sa proximité de la raffinerie de l'Imperial Oil, d'importants gisements de minerais canadiens et d\u2019un port océanique ouvert à longueur d\u2019année.Les épreuves initiales sont maintenant terminées et l'usine s'apprête présentement à entreprendre d'autres expériences sur des minerais canadiens et étrangers.Le ministre vénézuélien des mines, le Dr Perez Guerraro vient de quitter la capitale de la Nouvelle-Ecosse pour rentrer dans son pays.M.Guerraro s\u2019est rendu dans cette ville afin d\u2019étudier de plus près un nouveau procédé de réduction du minerai de fer à partir de combustibles comme l'huite et le gaz à la place du charbon.Ce procédé sera emploé à l'usine de $13 millions qui est en voie de parachèvement près de Dartmouth.Cette usine est déjà en opération depuis 18\u2018 mois.\u201cOn procède actuellement aux dernières mises au point du procédé, Le gouvernement vénézué- lien est hautement intéressé par ce procédé, car on utilise du \u201cMminerai en provenance de ce pays pour terminer les expériences.EN Le douzième Gala du Commerce avait lieu le 3 décembre dans les salons de l'hôtel Reine-Elizabeth sous le haut patronage et la pré ce et de Mme Paul omtois.Plus dé 700 perso courte allocution du président de l'Association, diplôme honorifique aux douze personnalités cana ont été choisies au cours de l\u2019année par la revue Commerce: Me Jean Drapeau, maire de Montr sidence d\u2019honneur de Son Exc.le lieutenant-gouverneur de la provin.nnes assistaient à cette manifestation.Après une M.Edmond Frenette, Son Exc.remettait ün diennes-françaises du monde des affaires qui al, MM.Yvon Boulanger, André Charron, François-Albert Angers, Son Exc.Pierre Dupuy, MM.Jeän- P.-W.Ostiguy, Roe Archambault, Paul Chapdelaine.Sur la résident de Grenache Inc.; M.Paul Chapdelaine, président et \u201ciments du St-Laurent; M.Jean Allaire, Yvon Boulanger Ltée; M.Pierre Des Grenache, Pierre Des hoto nous voyons arais II, Roger Gaudry, Roland Desourdy, Rosaire e gauche à droite: M, Roch Grenache, gérant général de la Compa résident du Gala 1965: M.Yvon Boulanger, président de arais II, président de Pierre Des Marais Inc.e dès Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale.635, HENRI-BOURASSA EST, Montréal 12, DU.1-1888 62, RICHMOND ST.WEST, Toronto 1, 864-2443 Président: Julien LEVASSEUR: vice-président: Séraphin VACHON, secrétaire: Me Philippe FERLAND, e.r.Directeur: Séraphin Vachon.Rédacteur en chef: Marc-Henri Côté.Secrétaire à la rédaction: Pierre-Paui Beauchamp.Responsable de la production: Germain Charbonneau; Collaborateurs réguliers: Bernard Bonin, économiste, de l'Ecole des Hautes études commerciales de Montréal; François Gauthier, de la Faculté de commerce de l'université Laval; François Martin- Guegan, de l'Ecole des Hautes études commerciales de Paris; Jacques Rolland, économiste; Jean-Marc Chaput, économiste.Représentants publicitaires: A Montréal, Claude Coupal et Robert Michaud; à Toronto, Stephen Danilov.Directeur du tirage: Georges Larivière, Comptable: Mme Pauline Goriepy.On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $8.00; trois ans (156 numéros}; $15.00 (Le ministère des postes, à Oftawo, o autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.) Typographie: Service-inter Ltée.Impression: Richelieu Roto-Litho, St-Jean.Une politique du capital humain assurera la réussite de projets très ambitieux La politique du capital humain présente pour Québec un impératif auquel personne ne saurait trouver moyen d'échapper.Les ressources humaines sont la clef qui permettra à notre province de réaliser les programmes ambitieux que l'administration s\u2019est tracés.Ce problème revêt d'autant plus d'urgence que l\u2019Ontario dépasse encore le Québec dans le domaine des investissements, c\u2019est-à-dire, dans l'implantation d'industries nouvelles.Les hommes d'affaires avertis et particulièrement les mi- tleux financiers ne manquent pas de souligner les dangers que comporte cette situation qui place le Québec dans un état d\u2019attente et d\u2019expectative par rapport a une politique de grandeur qui a devancé les progrès des éléments humains.M.Louis Hébert, président de la Banque Canadienne Nationale, dans son discours aux actionnaires, discours reproduit dans notre livraison de la semaine dernière, a fait état du problème, en s'appuyant sur le rapport d'un sociologue, auteur d\u2019une étude qui révèle que 54 p.c.de la population du Québec possède pour tout bagage d'instruction le brevet de l\u2019école élémentaire.Certes d'importants progrès ont été accomplis dans le domaine de l'éducation, mais les carences sont encore trop vives, particulièrement dans les domaines techniques, Ingénieurs et techniciens sont toujours fort en demande.Du côté des administrateurs, les difficultés sont tout aussi persistentes.Il s\u2019agit moins comme par le passé de former une \u201célite\u201d de compétences, l'urgence est telle que c'est un mouvement de \u201crécupération\u201d qu\u2019il faudrait entreprendre.Malheureusement, en dépit de maintes déclarations, le gouvernement de Québec ne s\u2019est pas encore résolu à procéder à un véritable inventaire des ressources humaines.Ils sont fort nombreux tous ceux qui ont servi des cours étrangers à leur champ particulier de compétence ou qui ont acquis une certaine ouverture sur des domaines que l\u2019on pouvait qualifier d'avant-gardistes il y a quelques années à peine.L'orientation de la jeunesse vers les tâches prioritaires semble également manquer.Nous sommes loin de l'idéal inculqué à la jeunesse en certains pays.Elle est ici généralement laissée à elle-même et suit la pente facile de l'effort plus que mesuré, quand seulement il y a quelque velléité d\u2019effort.Ce décalage entre l'esprit d'une jeunesse en mal de facilité et les tâches que doit aborder un peu qui s'éveille, ne manque pas d\u2019inquiéter.Cette inquiétude n'a pas encore atteint les couches influentes.Elle est également étrangère aux milieux de l'éducation où il semble plutôt que l\u2019on profite d'un esprit relâché chez la jeunesse pour mieux .implanter la \u201cphilosophie\u201d de l'éducation nouvelle, dénuée de traditions.Doit-on attribuer à l'éducation déficitaire le fait que la régression du chômage soit de beaucoup plus lente au Québec qu\u2019en Ontario ?La réponse serait sans doute nuancée.Il n'en reste pas moins que l'on doive tenir compte de ce facteur, Par contre, pour l'ensemble du pays, le chômage diminue moins rapidement qu'aux ats-Unis.Pourtant nous nous rapprochons du plein emploi, sans y trouver peut-être tous les avantages qu'un niveau supérieur de productivité pourrait apporter.L'on constate que l'on ne peut atteindre les trois p.c.d'accroissement de produit national brut pour chaque un p.c.de déclin du nombre des chômeurs.Certes la hausse du niveau d'éducation, le reclassement des travailleurs, le repéchage, les cours accélérés, bref, l'éducation des adultes, un domaine si négligé, ne pourraient qu'accroître les oéca- sions de revaloriser le capital humain, d'employer à meilleur escient les énergies vives et d'en arriver ainsi à une conscience plus précise de la possibilité de réaliser les projets d'envergure sur lesquels s'appuie notre émancipation économique.Marc-Henri Côté Les propos de François GAUTHIER professeur auxiliaire à la Faculté de Commerce de l'Université Laval, B.Sc.Comm.Le sens des priorités revient avec la hausse du taux de Comme tous les observateurs attentifs s\u2019y attendaient, la Banque centrale des Etats-Unis a haussé son taux d'escompte une fois de plus, Cette augmentation qui était la troisième depuis le 11 août 1963 a été de seulement \"> de 1%.Cette décision est logique, même si elle est prise retard considérable.Elle est logique en raison du facteurs externes et internes qui affectent l\u2019économie américaine et même l\u2019économie internationale.Parmi les causes internes, la qualité et la quantité du crédit retiennent l\u2019attention depuis plusieurs mois.La qualité du crédit s\u2019est nettement détériorée, c'est-à-dire que les exigences des prêteurs ont été moins grandes au cours des deux dernières années.Cette attitude est d\u2019ailleurs caractéristique des phases de haute conjoncture alors que la facilité et le manque de discernement prennent le dessus sur le sens de la mesure et le sens des priorités.D'autre part, la quantité des moyens de paiement s\u2019est accrue à une vitesse croissante.La masse monétaire qui s'était accrue à un taux annuel moyen de 1.9% entre 1951 et 1960 et de 2.6% entre 1960 et 1964 a augmenté au taux annuel de 4.2% entre octobre 1964 et octobre 1965 et de 6.9% entre juin 1965 et octobre 1965.Ces derniers chiffres démontrent éloquemment que la hausse de la masse monétaire se fait actuellement à un rythme qui est \u2018insoutenable\u201d sur une longue période.Aussi, la Banque centrale des Etats-Unis a-t-elle raison d'intervenir pour ralentir le taux de croissance de la masse monétaire.Du méme coup, elle découragera les emprunteurs marginaux et elle forcera les banques américaines à accroître la qualité de leurs prêts, c\u2019est-à-dire à dire \u201cnon\u201d aux formes indésirables d'expansion du crédit.I] en sera ainsi puisque les \u201créserves empruntées\u201d par les banques seront plus coûteuses.Le tableau qui suit montre les changements ans le taux d'escompte qui sont survenus au cours des dernières années au Canada, aux Etats- Unis et au Royaume-Uni.lance courante, FH s\u2019ensuit qu'une partie des exportations de capitaux a provoqué à la fois un accroissement dans l\u2019endettement à court terme des Etats- Unis et une baisse sensible dans le niveau de leurs réserves d'or.À ce jour, le Canada n\u2019a pas été très affecté en raison d'ententes diverses.Par exemple, le Canada a accepté de ne pus grossir ses réserves internationales d'une façon exagérée.Ces dernières avant augmenté considérablement au cours des derniers mois, il est normal que le gouvernement américain intervienne.Nos gouvernements et les entreprises industrielles et commerciales ont effectué des emprunts massifs au cours des derniers mois aux Etats-Unis.De lus, nos exportations de blé a a Chine ont raffermi le dollar canadien.Ces deux derniers facteurs expliquent en grande partie pourquoi nos réserves ont augmenté.Le but du Canada n'était certes pas de nuire positivement aux efforts entrepris aux Etats-Unis.Il était pourtant facile de prévoir qu\u2019une trop rande liberté allait amener le anada à emprunter là où le loyer de l'argent est plus faible.Contrairement à ce que certains observateurs pensent, les Etats-Unis n'ont pas augmenté leur taux d\u2019escompte afin de faire partager par le Canada ou tout autre pays les frais de l\u2019aventure vietnamienne.Contrairement aussi à ce que l'on pouvait lire récemment dans les journaux, il n'y a pas de relation \u2018\u201cnécessaire\u201d entre la hausse du taux d'escompte et une réduction quelconque des investissements.En effet, il est généralement admis par les économistes que le taux d'intérêt n'affecte pas les décisions d'investissement d'une façon importante.Les variations à la hausse des taux d'intérêt ont surtout pour effet d'améliorer la qualité du crédit et de décourager les investissements peu rentables ou encore aventureux.Ainsi, le gouvernement du Québec ne projè- te pas de réduire ses investissements en raison de la hausse du taux d'escompte, mais bien en raison des pressions \u2018\u201cquali- TAUX D'ESCOMPTE Le mois Depuis Avant Depuis Avant Canada 425% 24 nov.64 4.00% 11 août 63 3.5% Etats-Unis 4.00% 23 nov.64 3.50% 17 juillet 63 3.0% Royaume-Uni 6.00% 3 juin 65 7.00% 23 nov.64 5.0% Le taux d\u2019escompte est important parce qu'il influence les politiques de gestion des institutions financières et la structure des taux d'intérêt sur le marché monétaire (marché de l\u2019argent à court terme) et le marché inancier (marché de l'argent à long terme).Il est aussi variable comme l'a démontré la décision de la Banque d'Angleterre, le 23 novembre 1964, de faire passer son taux de 5% à 7% pour protéger la livre anglaise.En raison de la grande mobilité internationale des capitaux à court terme, les Etats-Unis et le Canada haussaient presque au même moment leur taux pour éviter une baisse dans le niveau de leurs réserves internationales.Des facteurs externes ont aussi amené les Etats-Unis à hausser leur taux d'escompte.On sait que les exportations de capitaux américains sont plus élevées que leurs importations de capitaux.D'autre part, ce surplus d'exportations de capitaux est plus grand que le surplus de leur ba- tatives\u201d qui ont été exercées par le gouvernement américain sur le gouvernement d'Ottawa.Les pressions ressenties par Ottawa sont évidemment perçues par le Québec.Elles le sont d'autant plus qu'une bonne partie de nos déficits annuels sont financés par l'épargne des Américains.La hausse du coût des emprunts ne vient que renforcer les difficultés plus grandes d'approcher le marché financier de New York.Les priorités sont toujours nécessaires.Elles le sont autant lorsque les conditions du crédit sont faciles que lorsqu'elles deviennent moins faciles, De plus, les possibilités de détérioration des conditions du crédit sont d'autant plus faibles que le souci d'établir et de respecter un système de priorité est élevé, La hausse du taux d\u2019escompte ne devrait pas amener une réduction des investissements du rouvernement du Québec.En ef- et, il est plus qu'évident que, l'escompte dans l'ordre des priorités, il vaudrait mieux augmenter l'investissement et réduire la consommation.La croissance économique ne se fait pas au petit bonheur.Elle dépend de l'investissement d'une façon importante.Or, au Québec, la ou l'on parle de faire des \u201csauts en avant\u201d, il serait particulièrement inopportun de laisser aller la Consommation \u2014 et le crédit à la consommation \u2014 et en méme temps de réduire les imobilisa- tions essentielles dans les usines, dans les écoles ou les hôpitaux.Par immobilisations \u201cessentielles\u201d, entendons les seules immobilisations qui devraient être effectuées à un moment quelconque.Le Québec devrait \u201cse serrer la ceinture\u201d mais ces contraintes désirables devraient non pas compromettre l\u2019essentiel.mais bien le luxe et le superflu.Il serait grand temps, par exemple, que le législateur crée des impôts indirects progressifs sur les biens de luxe.N\u2019est-il pas ridicule de constater que l'épargne américaine finance nos routes, nos ponts, nos écoles, enfin la plupart de nos dépenses d'immobilisations sociales au moment même où les gens du Québec consomment des Cadillacs décapotables et\u2019 d'autres phénomènes du même genre ?n sommes-nous au point de réduire les investissements de croissance et à laisser faire la consommation d'objets ostentatoires?Il faut augmenter tous les investissements productifs pour éviter l'inflation.Il serait naïf de croire que les salariés ont dans leurs seules mains le pouvoir total d'empêcher la spirale des prix.Ce serait nier les responsabilités de la Banque centrale et des gouvernements qui doivent par leur gestion de la politique fiscale, de la politique budgétaire et de la politique monétaire veiller à la stabilité des prix.L'accroissement de la productivité dépend essentiellement de la quantité et de la qualité du capital par membre occupé de la population active.En effet, sur a longue période et même à moyen terme, il est illusoire de penser que la production réelle par ouvrier peut augmenter sans qu'il ne se produise une hausse dans l'investissement et/ou une innovation qui aît pour conséquence d'améliorer les divers procédés de production.L'accroissement des revenus réels a été historiquement lié à la hausse dans la productivité, Puisque les hausses dans les salaires sont de toute façon normales et inévitables dans une économie où la valeur de la monnaie diminue en moyenne de 3 p.c.par année, il s'ensuit que la meilleure façon d'éviter l'inflation consiste à augmenter les investissements, à financer les investissements par une hausse des impôts sur les dépenses vstentatoi- res et à réduire la consommation à crédit de façon à diminuer la demande de biens de consommation.Le taux d'escompte est une crainte désirable à laquelle les gouvernements font appel lors- ue des excès se manifestent dans l'économie.I est un indice que manipulent les autorités monétaires en fonction des exi- rences de l'équilibre externe.ette fois-ci ce sont les Américains qui prennent l'initiative.Il est inévitable qu'une écoño- mie dominée comme la nôtre soit obligée de s'adapter.François Gauthier, économiste.Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 3 oes nt PES ert tere.rim de Age rom pny aes an L'industrie des pâtes et papiers envisage de brillantes perspectives L'un des membres de l'équipe de direction de Domtar Limited, une entreprise qui labrique plus d'un huitième de tous les produits de pâtes et papiers qui sortent des établissements industriels canadiens, a déclare que cette industrie a confiance que la demande à l'égard de ses produits, dans toutes les parties du monde, va continuer de s\u2019accroître, en 1966, au rvthme \u201cexceptionnel\u201d actuel.M.W.H, Palm, vice-président ct administrateur délégué de Domtiar Packaging Limited, l\u2019une des six filiales d'exploitation de Domtar Limited, a fait cette déclaration récemment lors d\u2019une séance d\u2019études sur les perspectives économiques organisée à la Faculté de commerce de l\u2019Université de Toronto.M.Palm a dit qu\u2019à l'échelle mondiale, la demande à l\u2019égard des produits du pâtes et papiers augmente actuellement \u201cplus rapidement que jamais auparavant\u201d, et que les établissements canadiens fonctionnent présentement à plus de 90 p.100 de leur capacité, ce qui est plus proche de la pleine capacité qu'en tout temps depuis le milieu de la décennie 50.Tout indique, «t-il ajouté, que la demande va continuer d\u2019être forte à l'échelle mondiale, par suite de la hausse rapide des niveaux de vie et d'instruction.L\u2019an dernier, le total de la production mondiale de papier et de carton a dépassé les 100,000, 000 de tonnes pour la premiere fois; en 1956, par comparaison, cu total ne s'élevait qu'à 69,000, 000 de tonnes environ.\u201cLes études les plus détaillées indiquent\u201d, a dit M.Pulm, \u201cque ce rythme exceptionnel d'expun- sion de la demande va continuer au cours des années qui viennent.\u201d Et M.Palm d'ajouter: \u2018\u201cNaturellement, il y a comme toujours des signes qui pourraient être de mauvais augure, comme la contraction monétaire, les pressions inflationnistes, et l\u2019incertitude qui existe quant à ce qui remplacera les grands projets de construction actuels lorsqu'ils seront terminés.\u201cNéanmoins, on ne voit rien poindre à l'horizon qui puisse présager un changement d'importance quelconque dans l'éco- nomic (canadienne) avant la fin de 1966.Aussi prévoiton un autre gain appréciable dans le produit national brut.\u201d Cela ne dant, que problèmes.signifie pas, cepen- l'industrie est sans \u201cD'une part, par suite \u2014 dans une certaine mesure \u2014 des con cessions appréciables fuites aux syndicats ouvriers au cours de ces derniers mois, les frais continuent d'augmenter, et les bénéfices de nombreuses entreprises ne correspondent pas à l\u2019accroissement de la production qu'on u observé.L'Hydro-Québec des contrats de L'Hydro-Québec a accordé des contrats pour une valeur globale d'environ $2,800,000 dont la majeure partie porte sur des transformateurs, des condue- teurs et des câbles.Deux compagnies, Canadian Westinghouse Co, Ltd de Lachi- ne et la Compagnie Electrique Pioncer de Québec Inc., de Montréal, fourniront des transformateurs de puissance pour les sommes respuctives de $455,- 132,50 ct 899,631.10, Une commande de transformateurs de distribution et de régulateurs a été divisée entre trois compagnies: Canadian Westinghouse Co.Ltd ($239,262), Ferranti-Packard Electric Ltd.(3101,198) et Canadian General Electric Co.Ltd ($173,410).Cette dernière s'est vu octroyer un autre contrat de transformateurs de courant-tension à 320 kV de 337,182 pour le poste de Rivière-du-Loup.Deux compagnies se partagent un contrat dde conducteur ACSR pour la région de Rouvn-Noran- da: Cunada Wire & Cable Co.Ltd, de Montréal ($480,267.45) et Les Câbles Industriels Ltée de Lachine (8204,369.13).Cette dernière s'est, de plus, engagée à livrer une quantité additionnelle de conducteur ACSR à Pointe-aux-Trembles, au prix de $34.25241, Cing autres compagnies fourniront du câble PILC: Phillips Cables Ltd.$188,554, Northern Electric Co.Ltd, $151,610; Pirelli Cables Ltd et Canada Wire & Cable Co.Ttd, $110,060, chacune.et Les Câbles Industriels Ltée, $10,575.Un contrat de cable téléphonique pour la région de Québec a été adjugé à Northern Electric Co.Ltd de Montréal pour $39.785.16 tandis qu'un autre, avant pour objet de la quincaillerie de ligne pour la région de Rouvn, est allé à Canadian General Electric Co.pour $13,750.Le restant des contrats, qui comportent différentes pièces de matériel d'une valeur de près de 58300,000, est destiné à différents postes, Celui de Rivière-du-Loup rece- via HE sectionneurs à 230 kV de I.T.E.Circuit Breakers {Canada) Ltd pour $531,334.80, tandis que les postes de Manicouagan, Chomedev et Saraguav doivent obtenir des narafoudres à 636 kV 200 kV et 242 kV des compagnies suivantes: Canadian General accorde 52,800,000 Electric ($30,060) Canadian Ohio Brass Co.($25,123.50) et Canadian ASEA Electric Ltd ($20, 550).Pour le poste Poirier, l'Hydro achètera deux régulateurs de tension 500 kVa, 25 kV de la Compagnic Electrique Pioneer de Québec Inc.au prix de $38,814.80.\u2018 Les quatre derniers contrats ont trait à des ouvrages à construire.Les Développements du Nord-est Ltée de Montréal ont obtenu deux contrats: le premier, d'un montant de $70,680.30 pour la construction de conduits et puis d'accés, sur l'autoroute de la rive nord, le second, de $46,000 pour la construction de socles en béton pour appareillage et cunalisations souterraines au poste Saraguay.Enfin Inspiration Ltd de Montréal s\u2019occupera de la construction, des modifications, de l'ins- En prévision de la session provinciale .Les sociétés et hommes d'affaires qui ont des projets de loi à présenter à l'Assemblée législative pour être étudiés au cours de la prochaine session qui commencera le 25 janvier, doivent observer les délais suivants, selon un avis publié par le greffier de la Chambre verte, Me Antoine Lemieux.Les bills privés doivent étre présentés chez le secrétaire du comité des bills privés avant le 4 janvier, les pétitions introductives des bills avant le 4 février et reçues avant le 9 fé vrier.oA LA RENAISSANCE INC.JOAILLIERS - JEWELLERS ROBERT BOURGOUIN J.C, BG.Investissez dans l'achat d'un diamant d'héritage.Achetons vieux diamants aux meilleurs prix offerts au Québec.Recoupage de diamants anciens Remontage de bijoux - Évaluation sur place.1255 UNIVERSITÉ, suite 926 861-1393 Les- Affaires, Lundi Je 20 -décembre-1965 tallation et du raccordement d'équipement électrique et ouvrages connexes au poste du Montréal-nord pour la somme de $44,640 tandis gue Dufresne Construction Co.Ltd doit fournir, livrer et mettre en place des poutres de béton précontraint pour le pont d'accès aux ouvrages compensateurs de St- Timothée au prix de $27,242.Etudes de marché en vue de produire au Canada du manganese électronique Union Carbide du Canada a entrepris des études de marché et d'immobilisation en vue de la production du manganese dlec- trolytique au Canada.Les plans préliminaires prévoient une production annuelle de 3,500 tonnes de manganese, avec possibilité d'augmentation à 5000 tonnes.Union Carbide entend produire du managnèse électrolytique d'une très grande pureté, avec un minimum de 999 pe.de manganèse.C\u2019est le demande toujours croissante de l'aluminium qui a poussé la compagnie à entreprendre ces études puisque le manganèse électrolytique est employé comme alliage avec l'aluminium.Le Canada ne produit pas de manganèse électrolytique et ce métal est importe des Etats-Unis, du Japon et de l'Afrique du Sud.\u201cD'autre part, on s'attend à cu qu'il se produise un surcroit temporaire de production de pâte par suite des importants programmes d'expansion qui ont été amorcés au Canada depuis quel que temps, et qui serunt comple- tés cette année ou l\u2019an prochain.Toutefois, il faut en général prévoir une autre année de prospérité pour 1966, et les immobilisations vont continuer à un niveau record.\u201d Pour ce qui est de la société Domtar, cette entreprise complète actuellement un programme de $100,000,000 visant à agrandir et à moderniser scs installations de pâtes et papiers.Ce programme comprend la construction d\u2019une nouvelle fabrique de pâte kraft blanchie a Lebel-sur-Quévillon, dans le nord-ouest du Québec, qui doit commencer à produire 850 tonnes de pâtes par jour vers la fin de 1966, et l'agrandissement de la fabrique de carton kraft de Red Rock (Ont.), dont les nouvelles installations sont présentement à l'essai.Dans le Québec Les papeteries visent à la production continue Les manufacturiers de pâtes ct papiers du Québec lorgnent du côté de la production continue, du dimanche au samedi, et leur association, Newsprint Association of Canada, affirme que si cela se produisait la production augmenterait de 13 p.c.dans notre province, comparativement a 12 pc.dans le reste du Canada et à 11 p.c.dans la province de l'Ontario.Selon NAC, la variation du potentiel de production dans cette industrie sera aussi élevée au Québec, durant la période de 1966 à 1968, que dans l'ensemble des autres provinces, soit 500,000 tonnes sur un volume supplémentaire de 1,025,000 tonnes.Toujours d'après cel organisme, la production québécoise s'arrêtera à 3,844,000 tonnes en 1965, soit 20 p.c.de plus qu'en 1956; elle augmentera de 2 p.c.en 1966 (3,885,000 tonnes), et atteindra le sommet de 4,385,000 tonnes en 1968.La production canadienne sera portée à 9,775, 000 tonnes, soit 57 p.c.de plus qu'en 1956, et le Québec apparaît avec 45 p.c.du potentiel des papeteries canadiennes.Mais tout celu cest conditionné par la pers pective d\u2019une production conti- Une étude sur les aménagements d'usines forestières en Gaspésie Sous l'empire de la loi ARDA, des ingénieurs forestiers, de concert avec le BAEQ et.les minis- teres des terres et forêts et du commerce et de l'industrie, consacreront $41,000 a une étude sur l'implantation de scieries et d\u2019une usine de pâte mécanique en Gaspésie.nue.On sait que le gouvernement du Québec, sur la recommandation d'un comité d'étude présidé par le juge Richard Al- leyn, a déjà permis à quelques compagnies de produire du papier le dimanche, pendant une période de peu de durée, pour remplir des contrats pressants qui auraient été donnés à d'au tres pays si le Québec n'avait pas donné la permission demandée.Dans vingt ans, la population du grand Québec doublera M.Jean Lachance, président du Bureau métropolitain de l'industrie et du commerce, à prédit que dans vingt ans la population du Québec métropolitain sera de 700,000 ames, que le revenu national sera triplé et que le\u201d revenu moyen des ouvriers sera de $10,000 par année.M.Lachance a déclaré, dans un discours, que cette thèse peut paraitre exagérée et remplie d'optimisme mais qu'il en a trou vé les principaux éléments dans les travaux entrepris par le Bureau du Québec métropolitain et dans les extrapolations des frères Kiplinger, aux Etats-Unis.Dans vingt ans, la population canadienne peut atteindre une trentaine de millions et celle du Québec métropolitain aura doublé, à 700,000 âmes.Le produit national brut, selon les sources consultées par M.Lachance, at teindra alors $150 milliards.T1 n'est donc pas exagéré de dire que le revenu des ouvriers pourra alors atteindre $10,000 par année, mais il y aura la contre partie dans une montée parallèle des prix.FHi vous avez de choic\u2026 choisie MARTELL | Sa \u201cfine champagne\u201d Médaillon V.S.0.Pest la quintessence du cognac Dégustez aussi le COGNAC MARTELL **x* le cognac le plus célèbre en France.le plus recherché au monde Ww L'assurance-automobile subit une hausse de tarifs justitiable La hausse de 15 pc sur les primes d'assurance-automobile qui doit entrer en vigueur le ler janvier 1966 \u2018serait justifiable.Le nombre d'accidents n'est pas le seul facteur en cause, La preuve en est qu\u2019il a diminué de 3 p.c.en 1964.Il faut aussi tenir compte du coût des séparations, et c\u2019est là qu'entrent en lipne de compte tous les secteurs connexes: augmentations de salaires des mécaniciens, augmentations de salaires des employés d'hôpitaux, etc.La hausse de 15 p.c.est minime en comparaison de la hausse moyenne au Canada qui est de 5.6 p.c.La hausse avait été d'environ 15 p.c.au Québec, Stabilisation prochaine M.Sébastien Allard, directeur de la succursale de Montréal de la Compagnie d'assurances Royale et membre du Comité de tarification d'assurance-autorno.Les paris sont élevés sur les pistes de course Une somme quasi fantastique, $169,926,334, a été pariée sur les pistes de course du Canada, cette année.C\u2019est une augmentation de $8 millions sur l'an dernier et, comme l'an dernier, l'Ontario a obtenu 60 p.c.des paris au Canada.Blue Bonnets est le seul hy- podrome au Québec à présenter des courses de pur-sang.Cette piste a dû faire face à une grève des autobus et à une grève des stations-services.Les Mont- réalais n'ont pas moins gagé $15,787,423, soit $225,118 de plus que la saison précédente.Le saison du turf à Montréal a duré 42 Jours.oici un tableau par province avec, entre parenthèses, les recettes de l'année 1964.Québec : Blue Bonnets, $15, 787,423 \u2014 $15,562,205.Ontario: Woodbine, $42,199,479 \u2014 $39,042,560; Greenwood \u2014 autrefois Old Woodbine \u2014 $28,536, 486 \u2014 $28,926,995; Fort Eris, $31,36,244 \u2014 $31,495,360.Manitoba: Assimibola Downs, $8,410,026 \u2014 $8,328,965.Saskatchewan: Regina, $1,452 - 812 \u2014 ,314,200; Saskatoon, $938,398 \u2014 $839,176; prince Albert, $49,151 \u2014 $35,433.Iberta: Edmonton, $10,440- 569 \u2014 $9,508,048; Calgary, $7.605,575 \u2014 $6,783,543; Lethbridge, $397,242 \u2014 $414,761; Millarville.$24,740 \u2014 $23,098; Lake McGre- or, $7,940 \u2014 $9,016; Stettler 5938 \u2014 $5928.$ Colombie-Britannique: Vancouver, $20,804,115 \u2014 $17,458 - 498; Victoria, $2,090,613 \u2014 §I- 739,263; Prince George, $23,270 \u2014 $18,026; William Lake, $16, 314 \u2014 $10,318.VOYAGES d'affaires VOYAGES organisés Pour votre entière satisfaction, voyagez avec RITA CARON Inc.1650 rue Berri, suite 22 TEL.: 842-8781 Palais du Commerce Tous nos services sont gratuits bile de la Fédération des assureurs du Canada est d'avis qu\u2019une stabilisation s'avère prochaine.Les deux facteurs qui ont joué sont: la diminution des accidents (environ 3 pc.) et l'augmentation du coût des réparations (environ 4 p.c.).Et d'ailleurs, la majoration touchera plus particulièrement certaines régions, dont Sherbrooke.Là aussi, le facteur déterminant fut l'augmentation du coût des réparations qui atteindrait 50 pc.Le tableau comparatif est des plus révélateurs: Nombre sur 100 Coût moyen d\u2019accidents automo.réparations 1960 12.7 12 1961 13.3 1 1962 14.7 1963 14.4 1 1964 13.9 458 Les chiffres actuellement disponibles, a-t-il ajouté, permettent de croire que le pourcén- tage demeurera le même en 1965.En effet, même si, pour neuf mois, en 1964 on n'avait eu que 84,757 accidents et qu'on en a eu 91.354 dans les neuf premiers mois de 1965, la moyenne par 100 automobiles demeure la même.En d'autres mots, c'est l\u2019augmentation du nombre des véhicules qui est responsable.Ce qui permet à M.Allard de conclure: \u201cSi le coût de réparations n'augmente pas, on pourra peut-être stabiliser les primes\u201d.Une requête de régie du commerce de l'automobile .La ville de Québec et sa banlieue ont échappé de justesse à une grève des locataires des stations d'essence ei ia décision a été remise à plus tard, pour permettre d'intervenir de nou- L'augmentation de 1.5 p.c.dans Montréal - Québec .Hull ere Sherbrooke Villes moyennes Abitibi\u2014Lac St Jean .Autres les taux d'assurance-automobile annoncée se répartit comme suit: Véhicules à voyageurs Véhicules commerciaux Responsa- Collision Ass.com- Feu et vol Total Total bilité préhensive civile 1% \u2014 10% 40% 2% \u2014 2% 4% \u2014 \u2014 40% 3% \u201417% 20% \u2014 20% \u2014 14% 24% \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 7% 6% \u2014 \u2014 \u201410% 3% 3% 2% \u2014 \u2014 \u2014 1% \u2014 1% 2% \u20141.4% Les nouveaux tarifs entreront probablement en vgueur le ler janvier 1966.veau auprès des grandes compagnies afin de les amener à donner un pourcentage plus élevé des profits aux pompistes qui se plaignent du salaire insuffisant en regard de l\u2019augmentation des dépenses qu'ils ont à encourir pour mieux servir le public.Les pompistes ont cependant pris la décision de prier le gouvernement du Québec d\u2019instituer une régie du commerce de l\u2019automobile qui aurait droit de regard, notamment, sur l\u2019opération des postes d'essence, et pourrait forcer les automobilistes à soumettre leurs véhicules à deux inspections par année.M.Leclerc est nommé directeur du Bureau provincial des loisirs Le Conseil d'administration de la Confédération des loisirs du Québec a exprimé sa satisfaction de la nomination de M.Pierre Leclerc au poste de directeur du Bureau des loisirs au ministère de l'éducation.La Confédération des loisirs, dans une résolution, exprime l'avis que M.Leclerc rendra de grands ser- cices lorsqu'il s'agira d'élaborer une politique réaliste en matière de loisirs pour les jeunes et la population en général.Le président de la Confédération, Me Guy Dulude, de Montréal, a promis de collaborer étroitement et de façon soutenue avec le nouveau service des loisirs au ministère de l'éducation et avec son directeur.L'université Laval lancerait une souscription publique L'Université Laval a l'intention de lancer une souscription publique de $15 millions pour servir aux investissements que l'université québécoise doit entreprendre le plus tôt possible pour faire face a l'avenir, afin de loger et d\u2019instruire le nombre, de plus en plus grand d'étudiants qui sortiront du cours secondaire d'ici quelques années.Cette souscription a fait le sujet de premières études dès l\u2019an dernier et la société Brake- ley-Carillon a été chargée des études préliminaires dont le rapport a été soumis au recteur de l\u2019université, Mgr Louis-Albert Vachon, Pour le moment, les dirigeants de Laval se demandent si les restrictions imposées aux investissements ne seront pas de nature à entraver les constructions que l'université veut mettre en chantier le plus vite possible.RENÉ T, LECLERC MONTREAL + INCORPORÉE Courtiers en valeurs de placement QUÉBEC » TROIS-RIVIÈRES le panetela populaire mince - moderne - le meilleur fait de havane choisi PRIX SUGGERE TOUTES TAXES COMPRISES Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 Les prêts de la Banque d'expansion industrielle voisinent les 5300,000,000 Au cours de l'exercice financier terminé le 30 septembre 1965, la Banque d'expansion industrielle a autorisé 2,209 prêts représentant une somme globale de $96.1 millions.Voila ce que révèle le vingt-et-unième rapport unnuel de la Banque.En date du 30 septembre, les prêts en cours ou sur le point d'être déboursés s\u2019élevaient à $296.6 millions el le nombre d'entreprises bénéficiaires de ces préts à 6,961, comparativement a $263.4 millions et 6.027 clients à la fin de l'exercice précédent.Dans son rapport annuel, le président de la Banque, M.Louis Rasminskv, mentionne que, comme par les années passées, plus de la moitié des prêts que la Banque à approuvés en 1965 furent de $250 ou moins.Le nombre de prêts de plus de $100,000 à constitué environ 5 p.c.de l'ensemble les prêts consentis et leur montant, 30 p.c.Le montant moyen des prêts que lu Banque à approuvés au cours de l'exercice financier 1965 à élé de $43,500; ce montant est à peu près identique à celui des dernières annees.M.Rusminskv précise que le montant relativement peu élevé du prêt moven, de même que le nombre accru de demandes reçues et de prêts consentis, soulignent la nécessité pour la petite entreprise d'avoir accès à une aide financière constante et reflètent l'attention particulière que la Banque accorde aux demandes des petites entreprises.Parmi les clients de la Banque, le groupe le plus nombreux durant d'exerrice 1965 a été celui des entreprises de fabrication qui ont obtenu 36 p.c.des prêts accordés.Suivent les conimerces de gros et de détail avec 23 p.c.Les $96 millions que la Banque à prêtés durant l\u2019année à l\u2019étude ont servi à financer divers projets d\u2019un coût total de 126 millions.Ces prets ont surtout été affectés, soit dans la proportion d'un peu plus de 70 Des travaux d'hiver vont saccomplir au Québec dans 1099 municipalités Le ministère des affaires municipales du Québec a terminé la compilation du programme des travaux d'hiver dans notre province, pour la saison 1965-66.Les demandes des municipalités ont toutes été reçues maintenant et elles ont été examinées et approuvées.I! ressort des chiffres publiés par le bureau de la statistique du ministère des affaires municipales que les travaux demandés par 1,099 municipalités coûteront $122, 229,998 pour 2,401 projets.On sait que les deux gouvernements, le fédéral et celui de la province, participent au paie ment de la main-d'oeuvre, au moyen de subventions, cependant que les matériaux sont payés par les municipalités, Le coût de ces matériaux, dans le programme de 1965-66 atteint la somme de $82,227,713.91 et la main-d'oeuvre nécessitera un débours¢ de $40,002,294.99.Au cours des derniers mois, le fédéral a versé aux municipalités $23,017,597.59 pendant que le gouvernement du Québec payait, pour sa part des salaires, une somme de $16,000,914 On note, depuis l'année 1958, une augmentation constante de ces (ravaux d'hiver.En 1958, i n'y eut que 71 municipalités in téressées et les subventions fédérale et provinciale ont atteint $1,426,170.45, Cette année, 1,099 municipalités profitent de ce programme nécessitant un déboursé de plus de $122 millions.Le sous-ministre des affaires municipalès, Me Jean-Louis Doucet, c.r., a déclaré que le ministère ne peut rien faire pour forcer les banques et autres institu tions de crédit, qui jusqu'ici prêtaient aux municipalités pour les travaux d'hiver, à mettre de l'eau dans leur vin.On sait que dans bien des municipalités, les banques refusent de prêter pour payer la main-d'oeuvre employée aux {travaux d'hiver.Dans certains cas, les banques pourront prêter jusqu'à 20 p.c.des sommes nécessaires, mais c'est insuffisant.M.Doucet a déclaré que plusieurs municipalités doivent encore aux banques pour les ira vaux «d'hiver de 1964-65 et que lè ministère\u201d ne peut pas aider autrement qu\u2019en activant la vérification des comptes de cette année-là, afin de permettre aux deux gouvérnements de rem bourser les sommes payées au titre des salaires.Les banques pourraient alors faire de nouvelles avances après avoir été remboursées pour le passé.Plusieurs municipalités du Lac St- Jean et du Bas St-Laurent ont dû interrompre leurs travaux d'hiver depuis quelques jours à cause du refus des banques de leur avancer les sommes nécessaires.Québec forme un comité de l'enseignement aérotechnique Le service de l'enseignement spécialisé au ministère de l\u2019éducation a formé un comité consultatif de l'aérotechnique qui a pour fonction de suggérer au ministre Ce l'éducation les mesures à prendre pour que l'enseignement offert par l'Institut d\u2019aérotechnique de Dorval soit orienté de fagon a répondre a la demande de personnel dans ce secteur, principalement la demande de pilotes commerciaux et d\u2019hôtesses de l'air.La création du comité nouveau découle du programme d'envergure entrepris pour améliorer la formation professionnelle et humaniste des diplômés de l'enseignement spécialisé.Le comité consultatif de l\u2019aé- rotechnique se compose des personnes suivantes: M.Roland-G.Lefrançois (Société Nordair), président; M.Joseph Coughlan (United Aircraft of Canada Limited), vice-président; M.Norbert Coisman (Ecole normale de l'enseignement technique), secré: taire.Les membres du comité sont: MM.Jean Lëpottier (Air Canada); Donald Mordell (université McGill); Marius Leblanc (Institut d'aérotechnique); Gilles Farmer (ministère de l'éducation); J-R.Alarie (Bristol En novembre, les étudiants ont reçu en bourses $3,000,000 Le ministère de l\u2019éducation a versé, en fin de novembre, $3, 032, 839 en bourses ordinaires et prêts aux étudiants, en vertu de la loi de l\u2019aide aux étudiants.De cette somme représentant 19,006 \u2018chèques, $2,543,294 ont été accordés en bourses et $489,535 en prêts.C'est la deuxième émission de chèques pour l\u2019année académique en cours.Une première avait eu lieu le 15 octobre pour un montant de $3,- 712,335.Une troisième émission est prévue à la fin de décembre et une Quatrième aura lieu le 15 janvier.Cette dernière est rendue nécessaire parc que bon nombre d'étudiants ont retardé à répondre au questionnaire préliminaire.\u201cLes Affaires, lundi, le 20 décembre 1965 Acro-Industries Limited); Léo Charlebois (Institut d'aérotech- nique); David Boyd (Rolls-Royce of Canada Limited); Léonard Fournier (Québec Air); Jacques Godin (Ecole polytechnique de Montréal).UNE .ATMOSPHERE ORIENTALE CUISINE FRANCAISE ET ORIENTALE Endroit idéal pour y tenir des réunions ou des congrès, des réceptions de mariages ou des fêtes intimes.NEUF SALLES DE RECEPTION POUR SATISFAIRE TOUTE EXIGENCE Terrain de stationnement gratuit d'une capacité de mille automobiles.Le RESTAURANT de Dstimetion situé à quinze minutes du centre de Montréal Pour réservations: 256-1694 pc, à l'achat de terrains et de bâtiments, de pièces de machinerie et d'outil age.Le président signale que la Banque a ouvert au mois de septembre une nouvelle succursale a Prince-George, en Colom- bie-Britannique, et quelle a divisé son bureau de Toronto en deux succursales distinctes, celle du Grand Tortno qui dessert la zone métropolitaine et celle du Moyen-Ontario qui dessert le reste de l'Ontario central.La Banque compte maintenant à travers le pays vingt-sept succursales.Un bel accueil a été fait à la publication mensuelle Canadata Il y a quatre mois, une publi- calion mensuelle en langue française appelée Canadata était postée à plusieurs hommes d\u2019af- futres canadiens.Rédigée par le personnel des services français de l'agence de publicité J.Walter Thompson sous la direction de Jean Tougas, directeur des services français de cette agence, cette publication résume les conditions économiques au Canada et offre des éditoriaux se rapportant au monde des affaires.Depuis juillet 1965, alors que J.Walter Thompson adressait le premier numéro de cette revue, la liste d'adresses a atteint 450 et des demandes affluent toujours de la part de directeurs d'importantes sociétés, comme de chefs d'entreprises \u2018plus modestes, qui ont lu ou entendu parler de Canadata et qui désirent recevoir leur copie personnelle.Déjà, plusieurs maisons ont demandé des copies supplémentaires pour distribuer à leurs chefs de services ou à leurs représentants.M.Tougas croit que cette publication doit servir de lien entre les communautés francophones et anglophones, qu'elles doit être un\u2019 véhicule d'échange d'idées sur la situation économique et surtout au sujet de la mise en marché des produits au Québec.M.Rasminsky fait savoir que la Banque poursuit son programme de visites régulières ans les centres éloignés de ses succursales.Ces visites, au nombre de plus de 400 en 1965, sont annoncées à l'avance et les intéressés sont invités à venir exposer leurs projets au représentant de la Banque.NOMINATION À LA STABILITÉ PIERRE GAGNON Monsieur Roger Bisson, A.V.A.Directeur des Agences de La Stabilité, Compagnie d'Assurance- vie, a le plaisir d\u2019 annoncer la nomination de monsieur Pierre Gagnon assureur-vie, au titre de gérant des courtiers dans la région de Montréal.Monsieur Gagnon est avantageusement connu dans les milieux de l\u2019assu- rance-vie.En plus d'être diplômé L.U.AT.C.et L.ILA.M.A.il a depuis, ses débuts en assurance-vie conservé son certificat National de Compétence.Gérant d\u2019une succursale de 1961 à 1965 à Repen- tigny, il a connu des succès remarquables.Très actif \u2018dans les milieux sociaux à Joliette et dans sa région, il constitue un précieux apport pour La Stabilité.De plus, il siège à titre de directeur exéecu- tif de l\u2019Association Provinciale des Assureurs-Vie du Québec.Les bureaux de monsieur Pierre Gagnon sont situés à: 110 ouest Crémazie, Suite 529, Montréal.ve petit AL [5 RV-64-7F ( 2a 5 | ScoTcH a SCOTCH IMPORTE D'ECOSSE EN BOUTEILLES L'exécution du plan du HAE sera confiée à l'Uffice régional de développement Le Bureau d'aménagement de l\u2019est du Québec, dès la parution du plan d'aménagement qui a été préparé au cours de ces deux dernières années, cèdera sa place à un organisme qui en sera chargé de l'exécution.La formation de cet organisme ne saurait tarder.Les dirigeants du Bureau d'aménagement de l\u2019est du Québec, du Conseil d'orientation économique du Bas-Saint-Lau- rent et du Conseil d'expansion économique de la Gaspésie et les Iles de la Madeleine se sont réunis pour s'entretenir des structures d'exécution du plan actuellement en préparation dans le territoire-pilote, Les trois organismes ont décidé de former conjointement un comité consultatif régional sur les structures d'exécution.Il fut d'abord décidé de n'en former qu'un seul, afin qu\u2019à travers toute la région on en arrive à une unité de pensée et d'action.Ce nouveau comité principalement doit étudier l\u2019esquisse du plan préparée et publiée récemment par le Bureau d\u2019aménagement.Il doit également se pencher sur certains documents susceptibles de l\u2019éclairer.Le comité doit en outre jouer un rôle de consultation auprès des structures en place pour ensuite donner aux chercheurs du Bureau d'aménagement le résultat de ses consultations.Enfin, le Comité régional consultatif sur les structures devra jouer un rôle d'animation auprès des organismes dont sont issus ses membres.Le comité aura principalement pour tâche de définir le ou les organismes d'exécution du plan, le rôle et les structures des conseils économiques régionaux, de même que ceux des autres organismes déja en place dans le territoire.Le Comité consultatif régional sur les structures est composé de douze membres, dont un représentant du Conseil d'orientation économique du Québec, un représentant du Bureau d\u2019aménagement de l'est du Québec, les autres membres provenant des conseils économiques regionaux et représen- tanis de l'UCC.Le Bureau d'aménagement de l'est du Québec a récemment présenté à l'attention du gouvernement, des comités de zone et du comité consultatif régional sur les structures un projet d'organisme régional de développement qu'on désigne sous le nom d'O.R.D.(Office régional de développement).Cet organisme serait chargé de l'exécution du plan directeur, des programmes et projets qu'il comportera.Le Bureau d'aménagement a roposé deux hypothèses entre esquelles peuvent se situer plusieurs variantes.Dans la première hypothèse, la direction de I'O.R.D.serait assurée par des gens qui ne sont pas nécessairement responsa bles à la population, c\u2019est-à-dire, élus par suffrage universel.Dans cette hypothèse, aucune distinction ne serait faite entre l'aspect consultatif et l'aspect lé- islatif.Le risque d'une telle ormule serait que l'organisme Huelque trente arrivages sont prévus dans le port de Québec, cet hiver Les prévisions des autorités du port de Québec quant à la fréquence des arrivages et des départs durant la saison hiver nale sont des plus optimistes et elles réjouissent tous ceux qui gagnent leur vie dans ce port de mer intérieur.Selon les prévisions établies sur des échanges de télégrammes et de correspondance avec les compagnies maritimes, le trafic maritime doublera au cours de l'hiver.L'an dernier, seulement dix-sept arrivages avaient lieu à Québec, mais, cette année, c'est trente qui sont annoncés par les sociétés Lourit- zen, Head Line, Druce Line, etc.Les Russes ont fait savoir qu'ils auront constamment deux navires sur la route du St-Laurent pendant tout l'hiver afin de transporter vers les ports russes le blé canadien en provenance de l'Ouest de notre pays.La Chine, également, enverra des navires chercher du blé dans le port de Québec où les élévateurs à grain contiennent actuelle ment huit millions de boisseaux.On attend que les Russes et la Chine en aient transporté une bonne partie avant de recevoir d'autres expéditions en provenance de l'Ouest.A Montréal Les perspectives de navigation d'hiver sont meilleures dans le port de Montréal que celui de Québec.La compagnie danoise Loritzen a fait savoir que 13 de ses navires se rendront dans la L'industrie des arbres de Noël conserve cncore de l'importance Malgré la vogue grandissante de l'arbre de Noël artificiel, le sapin beaumier coupé dans les forêts du Québec rapportera cette année $2 millions aux cultivateurs et aux entrepreneurs qui ont travaillé à cette récolte pour le bénéfice du marché canadien et américain, selon des statistiques que vicht de publier le directeur aux renseignements forestiers, au ministère des terres et forêts, M.Roch Delisle.Cette somme de $2 millions représente la coupe d\u2019un million d'arbres.C'est une forte diminution sur la vente des années 30 et 40, alors que le revenu de cette source atteignait $10 mil lions.Ce décalage s'explique principalement par le fait que les Américains achètent de plus en plus de sapins artificiels qui présentent des avantages certains, principalement en ce ui concerne l'élimination des angers d'incendie.De l'avis de M.Delisle, le sapin Beaumier conserve toujours sa popularité quand il s'agit des décorations à l'extérieur des magasins et des résidences, parce que le sapin artificiel ne supporte pas «es intempéries et ne résiste pas @ PAUL M.FORAND Président et Gérant Général PRAND LIMITÉE Dessinateurs - Fondeurs - Mécaniciens Fabricants de Machines de Qualité depuis 1873 BUREAU-CHEF ET ATELIERS.PLESSISVILLE, QUE.aux grands vents, LA.HEBERT Gerant Général des Venies.métropole cel hiver, et l\u2019administration du port de Québec espère que ces navires y feront, comme l'an dernier, escale.Les Russes enverront des navires qui feront huit voyages sur le St-Laurent, dans le cours de \"\u2019hiver, pour venir chercher le blé de l'Ouest que Moscou a acheté.Une lettre a été adressée aux grandes sociétés de navigation par les autorités des ports nationaux pour connaître leurs intentions relativement à la navi- ation d\u2019hiver sur le fleuve St- aurent, notamment au sujet du nombre de navires qui viendront à Québec jusqu\u2019en avril 1966, afin de prendre les mesures nécessaires pour accommoder le trafic maritime.Les réponses reçues, de Clarke Steamship, de l'Agence maritime, et d'autres compagnies, laissent prévoir qu'il y aura une augmentation du tonnage ma~ nutentionné par les débardeurs de Québec, durant la saisun froide.Clarke Steamship, pour sa part, a annoncé que ses navires feront plusieurs voyages, à compter de décembre, vers les ports de la rive nord, jusqu'à BlaneSablon.L'Agence maritime desservira également les ports du St-Laurent, à l\u2019exception de celui de Matane.pourrait n'avoir que peu de pouvoirs réels.Dans une seconde hypothèse, les fonctionnaires du gouvernement (dépendants de gens élus) de même que les gouvernements municipaux, assureraient la direction de l'organisme alors que d\u2019autres gens, non-responsables devant la population constitueraient le groupe consultatif de l'OR.D.Ces derniers seraient membres non-votants.L'OR.D.jouirait de pouvoirs réels parce qu\u2019il serait composé de gens élus par la population, directement ou indirectement.La société Price aura une scierie autour de Percé La compagnie Price, de Price, comté de Matane, a fait l'acquisition récemment des limites qui appartenaient à la compagnie Pineault et par ce fait, elle se met en position de scier annuellement 30,000,000 de pieds de bois.C'est à la suite d'un inventaire de toutes les ressources forestières dont elle dispose dans ce secteur que la compagnie a pu établir sa capacité annuelle de sciage, Cette capacité est basée sur les possibilités de la forêt et elle a été confirmée par les ingénieurs qui ont établi le recensement.Te ministère des terres et forêts a reconnu le bien-fondé de ses études et accepté la coupe annuelle de 30 millions de pieds de bois.L'an dernier, la compagnie Price avait demandé de scier 35 millions de pieds par année mais cette limite avait été tenue pour trop élevée par le ministère.C\u2019est à la suite de cela que l'inventaire avait été entrepris.Price, la capacité annuelle de la scierie est de 45 millions de pieds par année.En diminuant le débit annuel de sa scierie, Price assure une plus longue vie aux opérations forestières de ce secteur qui gravite autour de la seigneurie de Métis.La scierie est la seule industrie qui fait vivre ce village et le seul établissement qui reste des trois que la compagnie avait dans la région il v a une dizaine d'années.La scierie de Matane a été fermée en 1957 et celle de Rimouski, l'an dernier.plusieurs ren à , susceptibles d des investisseurs.+ Une brève étude de Asbestos Gor « Un article éd + Un choix Vous pouve adressant à HHT Notre bulletin de décembre contient seignemen ; intéresser la plupar Il présente: + Un commentaire économique des actions ordinaires poration Limited ucatif sur le placement de valeurs recommandées z vous le procurer en vous l\u2019un de nos bureaux.pra ts financiers ccc |] | eon Au service de l'économie du Québec depuis 1901 TROIS-RIVIÈRES , RENE T7.LEGLERE INCORPORÉE 507 Place d'Armes Tél: 845-1152 MONTREAL QUEBEC RTS COGNAC | COURVOISIER ogra el , on COURVOISIER - .Tamia 4 es Les Affaires,-lundi le 20.décembre 1965 i- ] wh vt Ad «=i tbe Bow La consommation du nickel établit un nouveau record En 1965, pour la troisième consécutive, la consommation de nickel du monde libre a établi un nouveau record, a déclaré M.Henry S.Wingate, président du conseil d'administration de The International Nickel Company of Canada Limited, dans un compte- rendu de fin d'année sur l'industrie du nickel.On estime, en effet, at-il dit, qu'en 1965 la consoinmation de nickel du monde libre aura été de 730 millions de livres, soit 60 millions de livres \u2014 c'est-à- dire neuf p.c.\u2014 de plus qu'en 1964 qui était déjà une année record.Les statistiques complè- les que nous possédons maintenant indiquent qu\u2019en 1964 la consommation a été plus importante qu'on ne l'avait estimé, atteignant 670 millions de livres, alors qu'en 1963 elle avait été de 533 millions de livres.Tout indique, a poursuivi M.Wingate, qu'en 1966 la consommation de nickel du monde libre se maintiendra à un niveau clevé, \u201cTous les principaux pays industriels du monde libre auront consommé plus de nickel en 1965 qu'au cours de toute année antérieure\u201d, a déclaré M.Win- gate.C'est aux Etats-Unis qu'on prévoit l'augmentation la plus importante, le gain étant d'environ 42 millions de livres par rap port a 1964, ce qui portera la consommation totale de ce pays à 350 millions de livres.Cette augmentation ua pratiquement cu lieu au cours du premier semestre de l\u2019année, les aciers d'alliage et les aciers inoxydables absorbant plus de la moitié de la hausse.La possibilité d\u2019une grève de l\u2019acier a en effet incité les utilisateurs à accumuler des stocks, et ce fut le cas en particulier des industries consommatrices d'acier au nickel.En Europe, on s'attend à ce qu'en 1965 la consommation de nickel dépasse d'environ 15 millions de livres le chiffre de 262 millions atteint en 1964.Cette augmentation est due surtout à l\u2019activité industrielle intense que connaît l'Europe.Le tableau suivant indique quelle fut, approximativement la consommation de nickel dans les pays du monde libre au cours de 1965, avec les chiffres correspondants pour 1964: La production de nickel On prévoit que la production de nickel du monde libre aug: tion de huit nouveles mines \u2014 cinq en Ontario, deux au Manitoba et une au Guatémala, ce qui, avec ses autres mines du Canada, porte à 17 le nombre des mines en exploitation ou en voie d'exploitation, Au Manitoba, la mine Birch- tree entrera bientôt en production et les travaux progressent rapidement à la nouvelle mine Svab.À l'affinerie de nickel de Thompson, où un procédé amélioré de purification électrolytique a été mis au point, on travaille actuellement à augmenter l'efficacité et la productivité.Dans le district de Sudbury, International Nickel a entrepris un nouveau programme de grande envergure qui permettra d'accroître pendant de longues années le niveau de production.Ce programme, qui a été annoncé en septembre dernier, comporte l'ouverture d\u2019une nouvelle mine, la construction d'une nouvelle usine, l'expansion et le développement des mines déjà en exploitation ainsi que la modernisation et l'agrandissement des installations.En août dernier, après avoir procédé pendant plusieurs années à des travaux d'exploration, la compagnie a annoncé son intention d'établir au Gua- témala des installations pour l'extraction et le traitement de minerais latéritiques contenant du nickel.On estime que la capacité de ces installations, où la production commencera à la fin des années '60, sera des le début d'au moins 25 millions de livres de nickel par an.L'expansion à Thompson, dans lc Munitoba, el les nouvelles installations du Guatémala sont la conséquence: du programme d'exploration appliqué sur une base permanente par International Nickel en vue de découvrir des gisements nouveaux ou de développer ceux qui existent.Ces travaux d'exploration, auxquels la compagnie à consacré plus de $i0 millions en 1965 et qui comportent l'analyse de quelque 18,000 cchantilluns de minerai chaque.année, permet tent à la fois de substituer des Consommation en livres Pays 1965 1964 Etats-Unis 350,000,000 308,000,000 Pays du Marché commun 135,000,000 127,000,000 Royaume-Uni 90,000,000 87,000,000 Japon 67,000,000 71,000,000 Suède 32,000,000 30,000,000 Canada 18,000,000 16,000,000 Autres pays ~ 38,000,000 31,000,000 730,000,000 670,000,000 mentera considérablement au cours des années à venir grâce aux sources nouvelles d'appru- visionnement et aux différents programmes d'expansion récemment annoncés par les producteurs.A l'heure actuelle, International Nickel a entrepris 'exploita- LOLATEURS LOCATAIRES a Le Bulletin !.C.!.vous est indispensable.Copie gratuite sur demande.Compgsez: LAIT LE BULLETIN LLL 3300 est, rue Béianger, Montréal 36.mines nouvelles a celles qui sont épuisées et d\u2019accumuler des réserves.La compagnie Falcunbridge Nickel Mines Limited et l'entreprise française, la Société Le Nickel, ont toutes deux annoncé des programmes d'expansion.De plus, en septembre dernier, la Société Le Nickel et la Kaiser Aluminium & Chemical Corp.ont annoncé la création d'une entreprise conjointe qui exploitera de nouvelles installations de production de nickel en Nouvel- le-Calédonie et se chargera de la mise sur le marché de cette production aux Etats-Unis.D'autre part, la Hanna Mining Company a annoncé l\u2019agrandissement de ses installations d'affinage aux Etats-Unis et prévoit unc augmentation de son taux de production d'alliages au fer- nickel.La compagnie Sherritt Gordon Mines Limited a également annoncé l'expansion de ses installations pour le traitement des poudres de nickel et de son usine de pièces de monnaie au Cunada.Perspectives \u201cDepuis le début du siècle,\u201d à dit pour conclure M.Wingate, \u201cla consommation de nickel a, en moyenne, doublé tous les 14 ans.Au cours des récentes années, ce taux de croissance a été plus rapide et on estime que dans les années à venir la consommation du nickel continuera à enregistrer des gains substantiels.\u201cEn raison du niveau élevé de la demande, l'industrie du nickel attire de nouvelles compagnies et l'exploitation du nickel a été Le rappurt de la Commission - Bélanger serait remis le 31 Le rapport de la commission Bélanger sur la fiscalité au Québec sera remis au gouvernement a la fin du mois de décembre, très probablement le 31, selon une déclaration du président de lu commission, M.Marcel Bé- lunger., C'est un document des plus Importants que le gouvernement attend avec beaucoup d'intérêt, de mème que toute la population, car il va proposer une nouvelle assiette fiscale au gouvernement et à la population.I! est rumeur que la commission suggère, notamment, au gouvernement, d'enlever tout pouvoir de taxation aux commissions scolaires pour laisser tout le produit des taxes foncières aux municipalités, Dans ce cas, la province de Québec devra assumer une part encore plus grande des dépenses scolaires.866-2019 \u2014 ÉVALUATION MUNICIPALE EXAGÉRÉE \u2014 consultez \u2014 GIROUX, PHANEUF ET ASSOCIÉS, INC.235, DORCHESTER EST SUITE 202 1245 ouest, rue Sherbrooke Montréal 25 Les Affaires, lundi le 20-:décembre- 1965 9 BOLTON, TREMBLAY- & COMPAGNIE GÉRANTS ET CONSEILLERS EN PLACEMENTS - : 2200, rue' Yonge \u201cToronto 12- entreprise dans de nouvelles ré gions.Le Canada, qui a été le principal fournisseur de nickel du monde libre, aura à faire face à une concurrence croissante de la part d\u2019autres pays producteurs.L'industrie du nickel joue un rôle important au Cunada: chaque année, elle paie $150 millions en salaires seulement, et chaque année elle apporte au Canada plus de $300 millions en devises étrangères.Si l'industrie canadienne du nickel a pu conserver.sa place prépondérante, elle le doit en grande partie à l\u2019énergique politique de soutien du gouvernement.De plus en plus, d\u2019autres pays feront concurrence au Canada dans le domaine du nickel et pour faire face à cette concurrence, le Canada doit continuer à encourager l'industrie et lui donner son appui pour lui permettre de Maintenir sa progression.\u201cLes programmes intensifs de recherche et de développement des marchés d\u2019'International Nickel et des autres producteurs continueront à jouer un rôle prépondérant pour élargir les débouches du nickel.Le nickel bénéficiera aussi du fait que de plus en plus, à notre époque de conquête de l'espace, on exige des matériaux de très haute qualité, capables de résister à des vitesses de plus en plus grandes, à des variations de température de plus en plus importantes et à des pressions et efforts de plus en plus élevés.Les innombrables applications du nickel montrent bien son importance croissante.Le nickel est en effet utilisé aussi bien pour la fabrication d'articles de grande consommation, comme les ustensiles de cuisine en acier inoxydable, que dans l'équipement industriel lourd ou de haute précision.Les progrès industriels et économiques du monde moderne ne manqueront pas de créer des débouchés nouveaux aux produits contenant du nickel.\u201d - « - i ul 3 4 A REGARDER DE PRES.Rowland Motors Lid., Scarboro; conceptior.Embacher, Kulynych & Richards; construction: F.Rowland Realty,Ltd.: , LES DEVANTURES TOUT VERRE \u201cAllGlass\u201d transforment tout votre magasin en vitrine: ; : \u2019 \u2018 : Chor aa! Son entrée en verre de sécurité \u201cArmourplate\u201d de oon Loans ; Se t 14\u201d monté par suspension, et sa facade de verre flotté \u201cFloat glass\u201d donnent, a cette salle de montre son air propre et dégagé.Seul le verre permet une telle sensation despaciosité.Cette façade est conçue selon la technique des \u201cailerons de verre\u201d, récemment mise au point par Pilkington, et qui élimine les supports et joints métalliques.Donnez à vos locaux une clarté nouvelle.Renseignez-vous sur.les usages du verre.+.1 te ji cin te ean 7 Pour obtenir des refiseignements plus détaillés et\u201d l'adresse de la succursale de votre localité, veuillez' \u2018\u2019écrire à: Pilkington Glass Limited, 3444 est, boul Saint-Joseph, Rosemont (Montréal 36), P.@.+.\" i.\u2018 .tie pp CF \u2018 cory Appelez vgtr (FRS (9) UCCURSALES DAN PS rêt bancaire à six Une année de croissance équilibrée de la demande globale, voilà ce qu'apporte 1965 à l'économie La période qui s'achève marque la cinquième année d\u2019expansion continue de l'économie canadienne; dans l\u2019histoire des cycles économiques au pays, il s'agit là d\u2019un fait exceptionnel, a commenté M.J.\u2018Ubald Boyer, président de la Banque provinciale du Canada, dans le discours qu'il a prononcé à l'occasion de la 65e assemblée annuelle de la Banque provinciale du Canada, le 14.Près d'un millier des 5,400 actionnaires de cette institution bancaire, la seule qui n\u2019a pas connu de fusion au cours de son histoire et qui possède donc son identité originale, ont assisté à l'assemblée générale annuelle, à l'hôtel Reine-Eizabeth.L'année 1965 sera connue comme une année de croissance équilibrée de la demande globale dans tous les domaines.Le plafonnement de la masse mo- nélaire depuis quelques semaines en est l\u2019un des plus remarquables aspects.M.Boyer a de nouveau insisté sur certaines conclusions du rapport de la commission Porter.Il a préconisé de nouveau la disparition du plafond de l'inté- .c., ce qui profiterait non seulement aux emprunteurs, mais à tout le public.M.Boyer a mis en lumière le -fait que des taux concurrentiels augmenteraient l'efficience globale de notre système bancai re et financier.Voici de larges extraits du-dis- cours de M.Boyer.\u201cSelon les dernières prévisions, notre produit national brut dépassera, cette année, les cinquante milliards de dollars.Ét, ce qui est plus significatif encore, la valeur du taux de croissance atteindra neuf p.c.comme l'année précédente.Bien ue l\u2019on doive tenir compte \u2018une augmentation de l'indice général des prix pour apprécier cette croissance, il s'agit là des taux-les plus élevés depuis 1956.\u2018Ces taux sont aussi supérieurs, en termes réels, à ceux des Etats Unis et de plusieurs pays d\u2019Europe.L'essor de l\u2019économie Parmi les facteurs qui ont contribué à cet essor, nous signalerons d'abord la récolte exceptionnelle de céréales dans l'Ouest; la récolte de blé, de l\u2019ordre de sept cent millions de boisseaux, n'a été que légèrement inférieure à la récolte historique de 1963.Par ailleurs, les dépenses des consommateurs se sont accentuées, tout autant pour l'achat de biens durables que de biens non durables.Ces augmentations ont été stimulées par une réduction de l'impôt sur le revenu.Dans le domaine des investissements, l'expansion de la construction s\u2019est poursuivie à un rythme supérieur à celui de l'an dernier.Cette année, les résultats du second trimestre étaient de 25 p.c.supérieurs à ceux du premier trimestre.Pour ce qui est des investissements en équipements industriels, la hausse correspondante est de 20 p.c.De plus, toutes les pré visions revisées d'investissements, dans les industries manufacturières, présentent des augmentations sensibles, sauf dans le cas de l'industrie des roduits chimiques.Dans tous es cas, ces prévisions sont supérieures aux investissements effectués l'an dernier.H en va de même dans le domaine des services d'utilités publiques.Si tous ces projets se réalisent, on ob servera, pour l'ensemble de l'année, une augmentation de l'ordre de 20 p.c.des investissements publics et privés, par rapport à l'an dernier, rythme d'accroissement qui serait le plus élevé de la présente période d'expansion.Pour ce qui est des dépenses gouvernementales, on on peut s'attendre, au niveau fédéral, à un budget équilibré bien que l'ensemble des opérations de caisse serait sûrement déficitaire.Aux niveaux provincial et municipal, il semble que l'accroissement des dépenses sera supérieur à celui des recettes 10 sur l\u2019ensemble de l\u2019année.Ce déficit vient donc accentuer la demande effective.Ce qu'il faut conclure de ce bref examen, c'est que l'année 1965 représente une année de croissance équilibrée de la demande globale dans tous les domaines.C'est du moins ce que révèle l'augmentation des dépenses tant privées que publiques, dans tous les secteurs de la consommation et de l'investissement.Mais ces tendances ne sont pas sans exercer une certaine pression sur les prix, à mesure que l'on se rapproche du plein emploi.La conjoncture financière Cette évolution de l'économie a été soutenue par un accroissement, sans précédent depuis 1961, de tous les prêts des barr ques à charte.La masse monétaire s\u2019est accrue à un rythme accéléré et supérieur à celui des années précédentes, soit de 9 p.c.au cours des dix premiers mois de I'année.Les signes d'un gonflement de la demande glo- ale devenant manifestes, on a pu constater, depuis la fin du premier trimestre de l'année courante, une élévation sensible des taux d'intérêt sur les marchés financiers.Parallèlement à cette évolution, le portefeuille obligataire des banques à charte a continué de baisser, tandis que se développaient les prêts généraux.Le resserrement du crédit s'est accentué au milieu de l'été, à la suite de l'intervention de facteurs externes.Sur les marchés à court terme ce n'est pas tellement l'élévation des taux d'intérêt que la pénurie même de capitaux qui fut caractéristique de cette période.À ces facteurs s'est ajoutée une faillite financière retentissante qui est venue troubler le marché monétaire.Depuis l'automne, on assiste à un plafonnement de la masse monétaire.Le commerce extérieur L'amélioration très sensible du surplus de notre balance commerciale avait contribué, l'an dernier, à la réduction du déficit chronique de nus opérations courantes.Par contraste, cette année, il semble qu'il y ait un retour à la situation antérieure.Notre compte des marchandises sera vraisemblablement déficitaire, à moins que le rythme des exportations de blé, vers la Chine et l\u2019Union soviétique, n'occasionne un léger surplus.Au chapitre des invisibles, le déficit sera plus prononcé que l'an dernier.Au total, il faut s'attendre à un accroissement du solde déficitaire global de la balance des comptes.Quels sont les éléments qui agiront sur l'évolution a court terme de nos relations avec l'étranger 2.Le Canada aura surtout à faire face au problème que lui pose le déficit de lu balance américaine des paic- ments.Le problème deviendra de plus en plus aigu, dans la mesure où les Etats-Unis conti: nueront à corriger ce déficit, qui était de l'ordre de 28 milliards de dollars l'an dernier.Les restrictions volontaires des sorties de capitaux recommandées par le président Johnson et dont les effets se sont déjà manifestés sur nos marchés financiers, pourraient avoir de lourdes con séquences pour notre économie.Les liquidités internationales Il est évident que l'objectif de lu libéralisation des échanges internationaux est lié à la stabilité du Svstème monétaire interna: tional et à l'existence de liquidités suffisantes et dont la solidité soit assurée.Or cette solidité est basée, en partie, sur la confiance dans les devises-clés ou devises-réserves sur les marchés internationaux.Cette confiance elle-même repose, en partie, sur l'importance et la puissance des économies nationales dont la monnaie est utilisée couramment sur ces marchés.Elle repose aussi sur l'équilibre de la balance des paiements des pays à monnaleréserve: les tats-Unis et la Grande-Breta- gne.Or, il est indéniable que le système qui consiste à utiliser des livres sterling, pour effectuer le tiers des transactions internationales, ne correspond lus à l'importance relative du oyaume-Uni dans le monde.De plus, on ne peut obtenir un ac croissement des liquidités, sous forme de dollars américains, dans le circuit qu'au prix d'un très lourd déficit de la balance des paiements des Etats-Unis.Il apparaît évident que même si, à court terme, les liquidités actuelles suffiront à régler les dé séquilibres courants, il deviendra urgent, d'ici quelques années, d'élargir le nombre de monnaies nationales appelées à jouer un rôle sur le plan international, tout en accordant un statut élargi aux institutions monétaires internationales déjà existantes.Les capitaux étrangers Il convient également de confronter les opinions au sujet des investissements étrangers, surtout américains, au Canada.D'une part, ceux qui craignent la main-mise de l'étranger sur notre industrie prétendent que l\u2019intérêt national canadien est négligé par ceux qui investissent dans notre pays et que cette attitude est lourde de conséquences.D'autre part, deux qui insistent pour qu'on laisse le champ libre à ces investissements, en font voir les effets bénéfiques en termes de revenus et d'emplois additionnels; cet argument est strictement -économique.Mais tous soulignent la nécessité, pour le Canada, d'obtenir des capitaux massifs qui sont insuffisants sur les marchés ca nadiens.Il ne nous appartient pas de trancher ce débat.Mais nous voudrions souligner l'urgence d'une étude approfondie de cette question par les autorités fédérales et les organismes spécialisés qui s'y rattachent, afin que nos décisions soient ba sées sur des faits et non sur des opinions.Quant à nous, nous croyons que dans la mesure ou les administrateurs demeurent guidés par des critères de rentabilité, et dans la mesure ou persiste la concurrence entre ceux qui investissent au Canada, la question du contrôle ne constitue pas une menace au sens où certains l'entendent.Dans cette perspective, le rôle du gouvernement n'est pas de restreindre l'entrée des capitaux, mais de suivre de très près leur évolution et d'en tenir compte dans l'établissement de politiques cohérentes; l'essentiel est de rendre compatibles les divers champs de la politique économique canadienne.Plein emploi L'un des résultats les plus frappants de cette période de cinq années d'expansion, consiste dans la baisse continuelle du taux de chômage.Alors que la moyenne nationale de ce taux était de plus de 7 p.c.en 1961, on prévoit que ce taux moyen sera près de 4 p.c.pour l'ensemble de l\u2019année 1965.Mais, ici encore, loin de nous complaire dans une attitude satisfaite, nous croyons qu'il faut tout mettre en oeuvre pour essayer de réduire ce taux de chômage, tout en veillant à maintenir et mème à accroître la productivité de la main-d'oeuvre employée.Et il le faudra, si l'on veut atteindre les objectifs fixés dans le premier rapport du Conseil économique du Canada.Ces objectifs requièrent que le taux de chômage ne dépasse pas, en moyen ne, 3 p.c.d'ici 1970.Cela demandera l'application d'une politique de main-d'oeuvre appropriée.Par là, nous entendons une politique visant à adapter l'offre à la demande de main- d'oeuvre dans chaque type d'occupation et chaque région.La poursuite de cette politique va nécessiter l\u2019intensification des programmes de rééducation de la main-d'oeuvre en vue d'en accroître la mobilité occupation- nelle, en dépit de l'inertie et même de la résistance que l'on pourra rencontrer.La rééduca tion devient une exigence primordiale dans le contexte d'une économie dont le développement est engagé dans une voie toujours plus technique.La loi sur les banques L'esprit du rapport Porter vi sait à rétablir, entre autres, une lus grande concurrence entre es participants aux marchés monétaires et financiers.Or, nous sommes forcés de conclure que certaines dispositions importantes du Bill C-102 ne respectent pas cet esprit.Observons tout d'abord que la limite à 6 p.c.du taux sur les prêts interdits aux banques commerciales de faire affaire dans les domaines où le degré du risque encouru exige des taux plus élevés.Les clients éventuels, dans ces catégories de prêts, sont donc forcés de s'adresser a d'autres institutions; celles-ci, étant à l'abri de la concurrence des banques, sont aptes à demander et à obtenir des intérêts plus élevés et parfois excessifs.Par ailleurs, il est évident que si les banques pouvaient avoir accès à des catégories de prêts plus profitables, elles seraient en mesure de verser à leurs épargnants des intérêts plus élevés.Il apparaît donc que la suppression du plafond de 6 p.c.serait non seulement à l'avantage de tous les clients des banques, mais encore qu'elle profiterait à l'ensemble du public, en faisant prévaloir des taux concurrentiels qui augmenteraient l'efficience globale du système bancaire et financier.Une autre disposition du projet de loi oblige les banques à conserver une réserve secondaire de liquidités, pouvant être variée de 6 a 12 p.c., sous forme de Bons du Trésor et de préts au jour le jour.Cette réserve, qui était maintenue jusqu'à présent en vertu d'une simple entente entre les banquiers et la Banque du Canada, verra son existence sanctionnée par la loi, à moins que l\u2019on n'apporte un amendernent à cette dernière.Il faut bien comprendre que cette réserve constitue, en par tie, une façon peu onéreuse pour le gouvernement d'obtenir des eules banques à charte des emprunts forcés.Nous espérons donc que cette mesure ne deviendra pas un trait permanent de notre système bancaire, mais sera considérée, par les autorités centrales, comme un instrument de la politique monétaire devant étre utilisé uniquement dans les périodes critiques du cycle économique.Les facteurs les plus marquants qui se refletent dans le 65e état financier annuel de la Banque sont: la forte croissance de nos prêts, une progression satisfaisante quoique moins rapide de nos dépôts, ainsi qu'une modeste hausse de nos profits, a commenté M, Léo Lavoie, gérant général de la Banque pro- vindiale.Si l'on exclut les prêts hypothécaires et les prêts sur titres, les crédits accordés à la clientèle au cours de l'exercice se sont accrus de 841.1 millions de dollars, soit près de 14.5 p.c.pour atteindre un niveau record de $326.3 millions à la fin d'octobre dernier.Toutes nos catégories d'emprunteurs ont bénéficié de cette croissance de nos prêts.Notre plan budgétaire de crédit à la consommation a marqué une augmentation d'environ $10 millions, ce qui représente quelque 50 p.c.de plus que l'an dernier.Les prêts de la Banque aux municipalités et commissions scolaires avaient atteint $47.5 millions de dollars en fin d'octobre, soit quelque 60 p.c.de plus que douze mois auparavant.L'ensemble de nos dépôts se totalisait à $511.6 millions en fin d'exercice, marquant une augmentation de $35.8 millions, soit environ 7.5 p.c.de plus que l'an dernier.Je suis particulièrement heureux de pouvoir signaler les progrès satisfaisants des dépôts d'épargne des particuliers; la hausse de $19.2 millions enregistrée à ce poste corres- pon à un taux de croissance de 5 p.c., a dit M.Lavoie.Nos dépôts à terme autres que ceux des particuliers ont également fait voir une augmentation appréciable de $11.1 millions, ou près de 12 pc.Portefeuille et réserves liquides Comme l'augmentation de nos prêts commerciaux a été plus rapide que celle de nos dépôts, la Banque a dû modifier la répartition de son actif.Compensant une réduction de $12.2 millions dans ses prêts sur titres, les valeurs d'encaisse se sont accrues de $5.5 millions et le portefeuille de $1.8 million, de sorte que l'ensemble des liquidités a assez peu diminué en chiffres absolus.En pourcentage de l'actif total, cependant, qui a maintenant atteint le chiffre record de $543.1 millions, le total des avoirs en caisse et des valeurs négociables, qui forment $198.8 millions, représentent un taux de liquidité de 36.6 p.c., comparativement à 40.2 pc.Pan dernier.Les réserves liquides de tout le système bancaire, quoique toujours abondantes, ont attein des niveaux au-dessous desquels elles ont rarement descendu dans l\u2019histoire des banques canadiennes.Les structures Au cours de l'année, nous avons complété la réorganisation de nos structures adminis tratives en formant quatre nouveaux bureaux régionaux pour le territoire de la région de Montréal.L'ensemble de notre réseau de succursales relève maintenant de la juridiction directe de nos huit surintendants de districts.Cette réforme permet donc d'offrir un service de qualité supérieure à la clientèle.La Banque a ouvert cing nouvelles succursales au cours de l\u2019année, soit deux à Montréal- Nord et une respectivement à Québec, Ville de Laval et Baie Comeau.Nous avons par ailleurs fermé notre bureau de Shelter Bay et transformé en agence notre bureau de Val-Brillant, En fin d'exercice, notre réseau était donc constitué de 200 succursales et de 168 agences.Huit de nos anciennes succursales ont aménagé dans un local nouveau et quatre autres sont installées dans un bureau entièrement rénové.La valeur aux livres des immobilisations de la Banque et de ses placements dans sa filiale \u201cLes Immeubles Pro-Can Ltée\u201d est inscrite a $11.9 millions au bilan de fin d'exercice, après déduction des provisions habituelles pour amortissements, cc ui marque un accroissement \u2018un quart, de million environ sur le chiffre correspondant l'an dernier.Les bénéfices Les opérations de l'exercice ont produit un profit de $4,463, 115, après déduction des provisions habituelles pour la épré- ciation de l'actif et les éventualités, ce qui représente quelque $160,000 de plus que l'an ernier.Après avoir pourvu au paiement d'impôts de $2,260,000, le profit net s'établit à $2,203,115, soit Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 LA A AT EE) gly SE 1 « tw oo TE 8 FR ed IP 3 VER NM ue FC #4 L'ensemble des prêts des banques a augmenté de 17 pc.au cours de l'année L'ensemble des prêts des banques à charte du Canada s\u2019élevait à plus de $9.5 milliards, en fin d'octobre, une progression d'environ 17 p.c, a noté le président de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, à l\u2019occasion de l\u2019assemblée générale annuelle, le 14.M.William M.Currie a souligné que les banques canadiennes ont eu à résoudre, cette année, des problèmes d'une ampleur particulière.Le besoin de crédit pour le financement d'une forte activité commerciale n\u2019a cessé d'augmenter, tandis que la quantité de capitaux à court terme ordinairement offerts par les Etats-Unis était réduite.L'entente canado-américaine au sujet du maximum fixé pour les réserves officielles du Canada a imposé certaines restrictions quant à l'application des taux d'intérêt dans des cas exigeant une certaine prudence.Tendance ferme La \u201cferme tendance ascendante\u201d de l'économie canadienne \u201cs'est maintenue\u201d et \u2018toutes les régions du pays ont pleinement participé à cet essor économique\u201d a dit aujourd\u2019hui M.Wil- llam M.Currie, président de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, à l'assemblée générale annuelle des actionnaires.\u201cBien que les perspectives demeurent encourageantes\u201d, a-t-il dit, \u201cnous serions bien avisés de tenir compte des pressions croissantes qui s'exercent sur les coûts et les prix, afin de pouvoir conserver les avantages acquis au cours de quatre années de progrès impressionnants\u201d.Il a mentionné qu'il existe \u201cdes signes indiquant une augmentation de certaines pressions qui se traduisent par une augmentation du prix des services, par une pénurie de la main- d'oeuvre spécialisée, ainsi que par le prolongement des délais de livraison de divers types de matériaux et d'équipement et par un certain resserrement du marché des capitaux.Le coût de la production grimpe lentement et les frais de main-d'oeuvre par unité de production sont d'environ 3 p.c.plus élevés qu\u2019il y a un an\u201d.On s'attend à ce que le produit national brut dépasse, en 1965, les $51 milliards, marquant, par rapport à l'an dernier, une augmentation de neuf p.c.au cours actuel du dollar et de six p.c.en volume.Il a relevé que le secteur des revenus des particuliers, auquel il faut attribuer les deux tiers environ du produit national brut, a fait preuve de fermeté toute l\u2019année durant.L'emploi a continué d'augmenter forte ment, et l'accroissement des revenus des particuliers, ainsi que l\u2019augmentation _incessante du volume du crédit aux consommateurs ont influé sur la demande des marchandises et des services.Il y a eu une augmentation considérable des investissements, ainsi qu'un accroissement soutenu de la production des industries manufacturières, et un chiffre élevé des ventes au détail.La demande pour nos produits d'exportations est demeurée active, du fait que la situation économique des pays qui sont nos principaux clients a été plus favorable que prévu.\u201cIl est encourageant de constater que les produits manufacturés canadiens continuent à pénétrer les marchés étrangers\u201d, a dit M, Currie, \u2018mais il faudra\u201d, a-t-il ajouté, \u201cpour que l'économie canadienne puisse continuer à supporter un niveau élevé d'importations, que ce mouvement se maintienne au cours des années à venir\u201d.Les importations .\u201cLe niveau auquel se maintiennent nos importations reste l\u2019un de nos problèmes économiques les plus difficiles et les plus essentiels\u201d.Cette année, nos importations ont augmenté à un rythme plus rapide que nos exportations, et nos importations de marchandises, au cours des neuf premiers mois, ont été de 12 pe.plus élevées \u201cqu\u2019au cours de ia période correspondante de .Parlant des problèmes relatifs à la balance des paiements du Canada et des Etats-Unis, M.Currie a dit que \u201cd'une analyse de la gamme complète des transactions effectuées entre le Canada et les Etats-Unis, il ressort clairement que le Canada a fortement contribué à l'amélioration de la balance américaine des paiements\u201d.Habituellement, la valeur des importations canadiennes de marchandises et de services américains dépasse la valeur des exportations canadiennes aux Etats-Unis.En 1964, la marge favorable aux Etats-Unis a été de plus de $1.6 milliard, et elle s'est encore accrue en 1965.M.Currie a expliqué, dans les termes les plus simples, aue les dollars américains dont le Canada a besoin pour combler son déficit au compte courant avec les Etats-Unis proviennent de deux sources principales: l'excé- dent de nos transactions au compte courant avec les autres pays, et d'importantes entrées nettes de capitaux américains à court terme et à long terme.Ces capitaux sont placés directement au Canada par des compagnies et des citoyens américains, ou empruntés par des Canadiens sur les marchés financiers des Etats-Unis.En 1965, les entrées de capitaux américains se sont poursuivis sans interruption, mais un important changement y est survenu en ce qui a trait à la fourniture, par les Etats-Unis, de capitaux à court terme.La liquidité Depuis le mois de février, comme suite aux mesures prises par le président Johnson pour améliorer la balance américaine des paiements, les compagnies et les citoyens américains ont commencé à réduire leurs dé- ôts en dollars américains, dans es banques à charte du Canada, et à réaliser leurs placements à court terme sur le marché canadien, Il en est résulté qu'au cours du premier semestre de 1965, les sorties nettes de capitaux à court terme du Canada vers les Etats-Unis ont compensé, pour une large part, les entrées nettes de capitaux à long terme des Etats- Unis au Canada.Il a donc fallu financer une grande partie du déficit canadien au compte courant avec les Etats-Unis, qui s'élevait à $! milliard au cours du premier semestre de l\u2019année, et ce, au moyen d'entrées importantes et inusitées de capitaux à court terme en provenance de pays d'outre-mer.\u201cNous avons obtenu, de cette façon, quelque $715 millions de dollars américains\u201d, a dit M.Currie.Clientèle accrue .La Banque Canadienne Impériale de Commerce a continué à élargir sa clientèle, et elle a enregistré un \u201caccroissement satisfaisant\u201d en dépôts d'épargne au cours du dernier exercice, a dit M.L.G.Greenwood, directeur général principal de la Banque Canadienne Impériale de Commerce.Il y a eu une augmentation nette de 41 nouveaux bureaux et succursales, a dit M.Greenwood à l'assemblée générale annuelle des actionnaires.En fin d'exercice, la Banque comptait en tout 1,375 succursales dont 1,335 au Canada et 40 à l\u2019étranger.Les dépôts, s'élevant à $ 637,- 000,000, ont augmenté de 1! 4 pc.Une année de croissance.$2.45 par action, comparativement a $2.38 par action en 1964, Les dividendes distribués aux actionnaires ont été portés a un total de $1.70 par action, laissant ainsi quelque 30 p.c.des bénéfices de l'année a ajouter a l'avoir aux livres des actionnaires et permettant de faire un autre virement de $700,000 à la réserve de prévoyance.Le capital et les réserves atteignent donc un total de $27.1 millions et représentent 5.3 p.c.du total de nos dépôts.La progression de nos profits cette année a également été influencée par une revision substantielle de l'échelle des salai- (Suite de la page 10) res payés au personnel de la Banque.Il y a donc lieu d'être satisfaits de ces résultats.La formation Nous avons au cours de l'année consolidé diverses activités en créant un service administratif distinct de formation professionnelle, et en regroupant les locaux où se donnait l\u2019enseignement.Le cycle complet des cours est conçu de façon à compléter l'expérience acquise au travail en vue de fournir une formation bancaire complète et de permettre un avancement rapide.Le service de formation professionnelle dirige de plus de Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 nombreux membres du personnel vers des cours dispensés par nos universités ou divers orga- nimes.Dans le même domaine, la Banque se réjouit du projet de formation d'un Institut pro- fessionne: ar l'Association des banquiers canadiens et y apporte tout l'appui possible, Tous ces gestes concrets expriment mieux que de simples mots pourraient le faire le prix ue nous attachons à la valeur e notre personnel.Il nous fait plaisir de rendre ici hommage à son esprit d'équipe et à son ardeur au travail, qui sont la source première des succès que remporte la Banque.Les prêts, d'un total de $2- 950,000,000, ont marqué une augmentation de 23 p.c.Celle-ci \u201cs'est répartie sur à peu près toutes les catégories d'emprunteurs, depuis les grandes entreprises jusqu'aux simples particuliers, et indique bien la vive allure à laquelle l'économie a progressé au cours de l'exercice.Le rapport annuel de la Banque a montré les chiffres record qu'elle a atteint dans toutes ses principales activités.Son actif total a dépassé, pour le première fois, les $6 milliards et a atteint un nouveau sommet de $6,208,000,000.Le solde des bénéfices de l'exercice s'établit, après déduction des impôts sur le revenu, a $23,303,858 ou 8.9 p.c.de plus que l'an dernier, Les bénéfices nets sont de $3.34 par action contre $3.07 en 1964, et les dividendes payés se sont élevés a $2.45 par action contre $2.25 pour l'exercice précédent.Le total des dividendes payés se chiffre.par $17,071,600 soit $1,393,600 de plus que pour l\u2019exercice précédent.Une innovation, par rapport à une banque canadienne: l\u2019état des profits a été dressé, cette année, de manière à présenter les principales catégories de recettes et de dépenses.La Banque Royale du Canada a 169 succursales au Québec L'histoire de la Banque royale du Canada a débuté en 1864, date de l'ouverture de sa première lace d\u2019affaires à Halifax, en ouvelle-Ecosse.Connue sous le nom de Banque des marchands (\u201cThe Merchants' Bank\u201d), elle ne possédait au début qu'une succursale, alors que cent ans plus tard elle en comptait 1,075 réparties dans tout le Canada, sans compter 103 succursales au service des intérêts canadiens à l'étranger.La Banque royale, qui possède 169 succursales dans la province de Québec, est l'une des premières institutions bancaires au monde.Ses succursales canadiennes sont réparties dans les dix provinces, le Yukon et les territoires du nord-ouest.Les succursales à l'étranger sont situées aux Antilles françaises, à Porto Rico, en République Dominicaine, à Haïti, aux Bahamas, au Honduras britannique, à la Jamaïque, à Trinidad et Tobago, ainsi qu'en Amérique du Sud.Elle possède aussi d'importants bureaux à New York, Londres et Paris et a des représentants spéciaux a Chicago, Dallas, Los An- geles et Hong Kong.Les premières succursales dans la province de Québec ont été ouvertes à Paspébiac en 1885, dans l'île Saint-Pierre en 1886 et à Montréal en 1887.C\u2019est en 1901 que la banque reçut son nom actuel, Six ans plus tard, le siège social fut déménagé de Halifax à Montréal.Le premier geste d'importance posé par la banque dans la province de Québec remonte a 1917, date a laquelle elle s'est portée acquéreur de la Banque de Québec, institution histori: que qui avait présidé aux destinées orageuses des finances du pays endant un siecle et dont es 35 succursales allaient renforcer la position de la Banque royale dans a province.Huit ans plus tard a lieu l'acquisition de \"Union Bank of Canada dont le siège social fut situé pendant un certain temps à Québec.C'est avec enthousiasme et mue par un désir de prendre encore plus d'ampleur que la banque a abordé le vingtième siècle au cours duquel elle a connu une expansion sans pareil dans l'histoire des institutions bancaires.Décentralisation Une banque a charte canadienne se définit comme une banque de succursales plutôt que comme une banque avec des succursales, au contraire des banques américaines individuelles ou a succursale unique.C'est un exemple de solution typiquement canadienrte apportée à un problème {ypiquement canadien.C'est en effet, la meilleure façon de répondre aux besoins régionaux et nationaux d'un pays immense aux activités innombrables et à la densité de population relativement faible.La Banque royale laisse depuis longtemps une liberté d'action presque totale à son personnel.de direction, tant au pays .qua I'étranger.Chaque gérant e succursale possède lui aussi une grande liberté et il prend lui-même la plus grande partie des décisions concernant les destinées de sa succursale.M.W.Earle McLaughlin est le président du conseil d'administration et le président de la Banque royale du Canada.A Québec Les cadres du ministère du revenu sont remaniés Une refonte des cadres du ministère du Revenu du Québec est actuellement en cours, sous la direction de M.Richard Hyde qui a annoncé, cette semaine, que cette restructuration est nécessaire pour permettre au ministère du revenu de remplir plus efficacement le rôle qui lui est attribué au sein de l'administration gouvernementale.Sept services supérieurs ont été établis, comme suit: les im- ôts, les taxes de vente, la véri- ication interne et les faillites, les enquêtes spéciales, le Contentieux, le personnel et I'administration., Aux fins de la perception des impôts, le ministère sera maintenant divisé en deux grandes sections: le service de l'impôt - sur le revenu et le capital, et celui des taxes de vente.Ce service sera dirigé par M.André Gauvin, c.ga., qui, avant sa nomination, occupait un poste Important au sein de l'administration fédérale de l'impôt sur le revenu, M.V-P.Guerci, ca, s'occupera de l'administration des lois relevant du service de la taxe de vente au détail, de la taxe sur les repas, sur l'hôtellerie, l'impôt sur le tabac, la taxe sur la gazoline, les licences, etc.Un service de vérification interne et des faillites sera désormais intégré au ministère, sous la direction de M.Lucien Mercier, c.a., qui a dirigé l'enquête provinciale sur les faillites frauduleuses.Un autre'sérvice qui revétira une importance particulière est celui des enquêtes Spéciales qui, sous la direction de M;/P.-E.Moreau, c.a., fera des eriquétes approfondies dans les \u2018cas ou on aura décelé quelques *fraudes fiscales.§ \u2018 Me Maurice Paquin assume la direction du \u2018serviée légal du ministère.Le service de l'administration proprement dite sera dirigé-par M.René Bergeron, Ca, qui a quitté un poste important dans l'administration de \u2018l\u2019Assurance-vie' Desjardins pour travailler pour 1& gouvernement.Comme on le sait, le sous- ministre est M.Robërt Désprès, c ga, et le sous-ministre ad- -joint, M.Pierre: LeBoeuf, une autorité en-matières \u2018fiscales: \"11 La croissance économique offre des perspectives favorables Les perspectives de croissance sont à l'heure actuelle un peu plus favorables qu'elles ne le paraissaient en juillet dernier.Cela tient surtout à un raffermissement des tendances de la demande aux Etats-Unis.En Europe, en effet, le rythme de l'expansion marque un léger ralentissement et se trouve ramené aux alentours de 35 pc.par an, oulre cing p.c.environ en Amérique du Nord.Ce ralentissement de la croissance en Europe freine a son tour la progression des recettes des pays moins développés; dès à présent ceux-ci ont été obligés de réduire leurs importations en provenance des pays de l'organisation de coopération et de développement économiques.C'est la raison principale pour laquelle les échanges mondiaux s'accroissent moins vite que par le passé.Une évolution à certains égards satisfaisante s\u2019est produite dans le domaine des alances des paiements.Les déficits des deux pays à monnaie de réserve ont diminué par rap- ort au deuxième semestre de \u2018an dernier.La réduction considérable que le déficit de la balance des paiements des Etats-Unis a subie récemment a été due en grande = Une usine de pâtes dans la région de Montmagny-L'Islet ?Le Bureau d'aménagement de l'est du Québec (ARDA) se préoccupe actuellement d'étudier la possibilité dé construire une usine de pâtes et papiers daris la région des comtés de Montma- iy, Plslet et Kamouraska où es facteurs de rentabilité, d'approvisionnement en bois et les conditions locales seraient des plus favorables.Un comité, constitué de conseillers techniques du ministère de l'industrie et du commerce, de représentants de l'industrie forestière et de techniciens en gestion des forêts, a été créé el s'est mis à l'oeuvre.Le comité a déjà déterminé que les bassins d\u2019'emmagasine- ment d\u2019eau pourraient être constitués pour fournir une usine labriquant de 100 à 200 tonnes de papier pur jour, et que la qualité de l\u2019eau de cette région convient bien au traiternent chimique du bois de pulpe.Par ailleurs, on a établi qu'il y a suffisamment de bois dans cette région pour fournir à la fabrication de 100 tonnes de papier par jour.La prochaine étape portera sur le financement éventuel d'une telle usine de pâte et ~a- pier, les producteurs de bois de la région étant invités à participer à l'organisation financière d\u2019une telle usine qui assurerait la prospérité de la région.partie à un net renversement des mouvements de capitaux à court terme, auquel le programme de restrictions volontaires adopté en février dernier a particulièrement contribué.La balance du Royaume-Uni semble d'autre part témoigner d'un retour graduel à l'équilibre et tendre vers une position qui rendrait possible la suppression de la surtaxe à l'importation.Dans d\u2019autres pays toutefois des excédents substantiels sont apparus; celui de l'Italie est particulièrement élevé, mais ceux du Japon et de la France sont également considérables.Dans les trois cas ils sont le résultat de mesures prises antérieurement pour réduire la poussée exercée par la demande.Ces positions excédentaires expliquent en partie l'ampleur du déficit que la République Fédérale d\u2019Allemagne enregistre à l'heure actuelle.Les derniers mois ont été caractérisés surtout par une amélioration des perspectives en Amérique du Nord, où la forte expansion de l'activité devrait se poursuivre pendant le reste de l\u2019année en cours et une grande partie de 1966, sous l'impulsion vigoureuse de la demande de consommation et d\u2019investissement, que renforce encore l\u2019accroissement des dépenses militaires.Cette expansion de l\u2019économie américaine, à laquelle s'ajoute une forte demande émanant de la RF d'Allemagne et de certains des petits pays industrialisés d'Europe, a contribué à soutenir la production dans les autres grands pays de l'OCDE où la demande intérieure s'est soit ralentie (Japon), soit stabilisée (Royaume-Uni), soit redressée plus lentement qu\u2019on ne l'espérait (France et Italie).Ces tendances se retrouvent dans l'évolution de la produe- tion industrielle qui, depuis la fin de 1964, a augmenté nettement plus vite en Amérique du Nord que dans le reste de la zone de l'OCDE.En Amérique du Nord, la production industrielle §'est accrue cette année a une cadence annuelle voisine de 8 pc.Ailleurs, la tendance de la production industrielle a cte tres variable suivant les pavs ¢t dans certains cas elle a été assez fortement influencée par des conditions météorologiques anormales.Si l'on considère l'ensemble de l'Europe, on constate qu'au cours des douze derniers mois.la reprise modérée qui s\u2019est produite en Italie et les légers progrès enregistrés en France ont été plus que contrebalancés par le net ralentissement et le récent fléchissement de la production au Royaume-Uni et par la baisse du rythme de la progression en Allemagne.Au Japon, la production industrielle ost restée généralement orientée en baisse depuis l'automne dernier.De ce fait, vers le milieu de l\u2019année, la production industriel- Voici un dessin représentant la nouvelle usine et le nouvel entrepôt de pneus de la HFirestone Tire & Rubber Company of Canada Limited, actuellement en construction.Les travaux seront terminés au début de 1966.Une fois en pleine activité, l'usine occupera environ 350 personnes.Les nouvelles installations sont construites sur un terrain de 150 acres.Avant longtemps, les automobilistes du Québec rouleront sur des pneus fabriqués dans leur province, dans la splendide usine Firestone actuellement en construction à Joliette.Etape importante du développement industriel du Québec, la nouvelle usine sera la troisième construite par Firestone au Canada, pour fabriquer ses pneus.La charpente d'acier (à gauche) est presque terminée et la nouvelle usine devrait ouvrir ses portes au printemps 1966.D'un coût de plusieurs millions de dollars, elle fournira du travail à quelque 350 personnes de la région de Joliette.D\u2019aprés une étude de I'Hydro-Québec, la nouvelle usine entraînera une augmentation totale de la population de 1,500 personnes, la construction de 450 maisons nouvelles, la mise en circulation de 655 véhicules automobiles de l'ouverture de 10 nouveaux établissements commerciaux, et dans la région de Joliette.lus, l'installation de 1,400 téléphones, 1,635,000 de ventes au détail de plus le ne faisait ressortir qu'une hausse de 4 p.c.en l'espace d'un an en Europe et au Japon, alors u\u2019aux Etats-Unis les progrès étaient deux fois plus forts.La disparité est moins prononcée si l\u2019on considère l'évolution du PNB réel, car les fluctuations conjoncturelles de la demande exercent généralement une influence moindre sur la production des secteurs autres que l'industrie manufacturière.Néanmoins, l'écart semble devoir être sensible.En Europe les perspectives n'ont guère changé depuis le milieu de l'année; l\u2019accroissement de la production réelle semble devoir être voisin de 3,5 p.c.en 1965, le Rovaume-Uni, la France et l'Italie restant en deçà de ce chiffre, tandis que l'Allemagne et la plupart des pelits pavs industrialisés, à l'exception de la Belgique, enregistraient des pro- gres bien supérieurs à la moyenne.Si ces prévisions se révèlent exactes, le taux global de croissance sera inférieur d'environ 1 point à la moyenne atteinte pendant la première moitié de la présente décennie, et de points au taux exceptionnellement élevé enregistré en 1964.Au Japon, les perspectives se sont détériorées et il est peu robable que la production réel- e connaisse une augmentation sensible cette année.Aux Etats-Unis, la croissance du PNB semble devoir être plus proche de 5 p.c.que du taux de 45 p.c.précédemment prévu.Au Canada également la progression parait devoir être plus forte qu'un ne le prévoyait à l'origine.Ces écarts entre les taux d\u2019expansion semblent n'avoir eu qu'un effet limité sur I'évolution relative des coûts et des prix.Au total et malgré de nombreuses exceptions, la hausse des prix s'est un peu ralentie en Europe et, depuis peu, au Japon.En Amérique du Nord, ar contre, le taux annuel de ausse du niveau général des prix, qui était d'un peu plus de un p.c., s'est approché du cap des deux p.c.Il n\u2019en reste pas moins que le niveau général des prix continue d'augmenter plus rapidement dans presque tous les pays d'Europe qu'au Canada et qu'aux Etats-Unis.En ce qui concerne le commerce international, les variations qu'ont pu subir les coûts ct les prix relatifs (variations dont l\u2019importance se fera sans aucun doute sentir à longue échéance) ont eu, d'une façon générale, incomparablement moins d'effets, ces derniers temps, que les variations de la pression relative exercée par la demande dans les divers pays.À vrai dire, les meilleurs résultats à l'exportation ont été obtenus par des pavs qui comptent parmi ceux où la hausse des coûts intérieurs à vlé la plus forte.Nouvelle émission IEEE BLUE BONNETS RACEWAY INC.6%% Obligations première hypothèque à fonds d'amortissement Série \u2018\u201cA\u2019 Échéant le 15 novembre 1982 Datées du 15 novembre 1965 Fiduciaire: Montreal Trust Company Prix: 100 plus l'intérêt couru LE PLUS POPULAIRE DES VINS PETILLANTS importés de FRANCE Prospectus sur demande f- 7 Levesque & L G Boaubien Le Valeurs de placement 360, RUE ST-JACQUES TÉL.: 879-2222 MONTRÉAL LE VIN IDEAL DES CELEBRATIONS JOYEUSES _ POV LES NS VO t2 Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 949,106 im SARA Le à ah VAI SR mt 4 bianco i 3 Se = L'usage des armoiries de la province Les hommes d'affaires et les industriels pourront, à l\u2019occasion de l'exposition universelle, utiliser les armoiries et le drapeau de la province de Québec, en vertu d'un permission spéciale accordée par le gouvernement dû Québec, par arrêté ministériel.Mais il faudra se plier à des normes générales qui régiront l\u2019utilisation de ces em- blêmes.Voici ce qu'\u2019édicte a ce sujet l'arrêté ministériel: 1) Qu'il soit permis à toute personne de reproduire, dans le motif d\u2019articles de nature commémorative et de souvenirs, de méme que dans la décoration provisoire des locaux et dans la réclame publiée dans les journaux et autres périodiques, des symboles et emblèmes des armoiries et du drapeau de la province de Québec, sous réserve des dispositions des paragraphes 2) et 3) suivants: 2) Que la reproduction des symboles et emblèmes visés au paragraphe 1) ne soit permise qu\u2019aux conditions suivantes: a) le souvenir, l'article commémoratif, la décoration provisoire ou la réclame.(1) doit respecter le bon goût.(IT) doit être Le Canadien National aura à l'expo un pavillon d'un million Le pavillon du Canadien National a I'Expo 67 se composera d\u2019un ensemble de polyèdres, reliés à un cinéma de deux cents places.Le président des chemins de fer nationaux du Canada, M.Gordon, a dit que la construction du pavillon est commencée ainsi que la fabrication des différents éléments d'exposition qui s\u2019y trouveront.Les fondations sont prêtes et la structure des bâtiments sera terminée en juillet 1966.Le coût total du pavillon, y compris la production d'un film, s'élèvera à environ un million de dollars.Le pavillon a pour objet d'illustrer et célébrer d\u2019une manière frappante le temps et le mouvement.M.C.A.Harris, directeur des relations publiques, a dit de son côté que le CN avait choisi pour thème le temps et le mouvement pour leur intérêt universel et à cause de leur importance dans la tâche quotidienne du CN, qui est de transporter des voyageurs et des marchandises et .de transmettre des messages.M.Harris a expliqué que le thème du temps serait développé dans les salles en forme de polyèdres, tandis que, dans la salle de cinéma, le thème du mouvement serait développé dans un film de 70mm projeté sur un écran de 60 pieds de large.Les neuf salles d\u2019exposition, qui ressembleront à des pierres précieuses taillées, d\u2019une largeur maxima de 24 pieds, communiqueront entre elles et on pourra circuler de l\u2019une à l'autre.Elles reposeront sur des pil- liers, de sorte qu\u2019elles serviront d'abris aux visiteurs attendant leur tour.Elles seront plus ou moins élevées et la plus haute sera à 50 pieds au-dessus du sol.Le pavillon montrera aux visiteurs de quelle manière le temps et le mouvemnt influent sur leur existence et sur le monde qui les entoure.En même temps, il montrera le lien étroit qui unit au CN l'élément temps et l'élément mouvement.\u201cOn a d'abord voulu que notre pavillon soit attrayant, a dit M.Harris, mais on a voulu aussi qu'il fasse penser et qu\u2019il mette l'imagination en branle.Jeunes et vieux y trouveront de l'intérêt.\u201d.Le temps sera représenté par des appareils en mouvement, qui raconteront chacun une histoire avec des effets sonores et lumineux, le tout contrôlé automatiquement.Presque tout ce qui est exposé dans les salles bouge et le visiteur sera imperceptiblement conduit d'une salle à l\u2019autre par le mouvement général et les effets lumineux et sonores.Les visiteurs entreront dans les salles d'exposition, puis dans le théâtre, d'où ils quitteront le pavillon.Les abords et le pavillon sont conçus de manière à en rendre facile l'accès aux personnes en chaises roulantes.Les salles d'exposition contiendront deux cents personnes et le théâtre autant.À la fin du film, les specateurs feront place aux visiteurs qui se trouveront dans les salles d\u2019exposition, où deux cents autres visiteurs les remplaceront, Situé dans l'Île Notre-Dame, it fera face au pavillon illustrant le thème de l'Homme à l'oeuvre et près de la station de métro.Le conseiller pour le développement du thème du pavillon est Ross McLean de Toronto; les designers sont Gagnon-Val- kus Inc.de Montréal, et les ar- chitectes-conseils: John B.et John G.Parkin, ainsi que Pa- pineau-Gérin-Lajoie et Leblanc.Crawley Films d'Ottawa est le conseiller en matière cinématographique.Les Affaires, lu di le 20 décembre 1965 exempt de toute publicité en dehors du nom de l'établissement.(III) doit être exempt de toute insinuation portant à croire que l'établissement, ses marchandises ou ses services ont reçu l'approbation ou l'autorisation du gouvernement.(IV) ne doit pas être utilisé comme prime ou pousse-vente.(V) ne doit pas, dans le cas des souvenirs ou des autres articles commémoratifs, être vendu, annoncé ou mis en vente après le 30 juin 1968 et, s\u2019il s'agit de décorations ou d'annonces temporaires, doit être enelvé ou interrompu le 30 juin 1968 au plus tard; b) aucune demande ne doit être faite en vue de l\u2019enregistrement d'un dessin ou d'une marque consistant directement ou indirectement en un de ces symboles ou emblemes.3) Qu'il soit permis de faire paraître les symboles et emblèmes visés au paragraphe 1) dans les journaux et les revues ainsi qu'à l'écran des cinémas et de postes de télévision dans le cadre normal de nouvelles, pourvu que ce ne soit pas pour servir à des fins publicitaires.eop_cemP D BANQUE PROVINGIALE DU CANADA @ED TRE PARTENAIRE « SIEGE SOCIAL: MONTREAL, - Un ES 5 eB en Croissance de l\u2019économie dans tous les secteurs Extraits de l'allocution du Président de La Banque Provinciale du Canada, M.J.-Ubald Boyer, à la 65e assemblée générale annuelle des actionnaires, tenue à Montréal, le 14 décembre 1965.La période qui s'achève marque la cinquième année d'expansion continue de l'économie canadienne.Dans l'histoire des cycles économiques au Canada, il s'agit là d'un fait exceptionnel.Selon les dernières prévisions, notre produit national brut dépassera, cette année, la borne du cinquante milliards de dollars.Et, ce qui est plus significatif encore, la valeur du taux de croissance atteindra neuf pour cent comme l'année précédente.Bien que l'on doive tenir compte d'une augmentation de l'indice général des prix pour apprécier cette croissance, il s'agit là des taux les plus élevés depuis 1956.Ces taux sont aussi supérieurs, en termes réels, à ceux des Etats-Unis et de plusieurs pays d'Europe.Facteurs qui ont contribué à l\u2019essor de l'économie Parmi les facteurs qui ont contribué à cet essor, nous signalerons d'abord la récolte exceptionnelle de céréales dans l'Ouest; la récoite de blé, de l'ordre de sept cent millions de boisseaux, n'a été que légèrement inférieure à la récolte historique de 1968.Par ailleurs, les dépenses des consommateurs se sont accentuées, tout autant pour l'achat de biens durables que de biens non durables.Ces augmentations ont été stimulées par une réduction de l'impôt sur le revenu.Dans le domaine des investissements, l'expansion de la construction s'est poursuivie à un rythme supérieur à celui de l'an dernier.Cette année, les résultats du second trimestre étaient de 25% supérieurs à ceux du premier trimestre.Pour ce qui est des investissements en équipements in- dustrieis, la hausse correspondante est de 20%.De plus, toutes les prévisions revisées d'investissements, dans les industries manufacturières, présentent des augmentations sensibles, sauf dans le cas de l'industrie des produits chimiques.Dans tous les cas, ces prévisions sont supérieures aux investissements effectués l\u2019an dernier.Il en va de même dans le domaine des services d'utilité publique.Si tous ces projets se réalisent, on observera, pour l'ensemble de l'année, une augmentation de l'ordre de 20% des investissements publics et privés, par rapport à l'an dernier, rythme d'accroissement qui serait le plus élevé de la présente période d'expansion.Pour ce qui est des dépenses gouvernementales, on peut s'attendre, au niveau fédéral, à un budget équilibré, bien que l'ensemble des opérations de caisse sera sûrement déficitaire.Aux niveaux provincial et municipal, il semble que l'accroissement des dépenses sera supérieur à celui des recettes sur l'ensemble de l'année.Ce déficit vient donc accentuer la demande effective.Ce qu'il faut conclure de ce bref examen, c'est que l'année 1965 représente une année de croissance équilibrée de la demande globale dans tous les domaines.C'est du moins ce que révèle l'augmentation des dépenses tant privées que publiques, dans tous les secteurs de la consommation et de l'investissement.Mais ces tendances ne sont pas sans exercer une certaine pression sur les prix, à mesure que l'on se rapproche du plein emploi.La hausse des prix, au cours des premiers mois de l'année, fut assez modérée pour une période d'expansion.Mais certains indices se sont accrus subitement dans des proportions qui ont annoncé le danger d'une poussée inflationniste.Chiffre record des prêts Extraits de l'allocution prononcée par le Gérant général, M.Léo Lavoie.Les facteurs les plus marquants qui se reflètent dans les états financiers du 65e exercice de la Banque sont: la forte croissance de nos prêts, une progression satisfaisante quoique moins rapide de nos dépôts, ainsi qu'une modeste hausse de nos profits.Si'l'on exclut les prêts hypothécaires et les prêts sur titres, les crédits accordés au cours de l'exercice se sont accrus de 41.1 millions de dollare, soit près de 144%, pour atteindre un niveau record de 326.3 millions à la fin d'octobre dernier.Notre plan budgétaire de crédit à la consommation a marqué une augmentation d'environ 10 millions de dollars, ce qui représente quelque 50% de plus que l'an dernier.Les prêts aux municipalités et commissions scolaires avaient atteint 47.5 millions de dollars en fin d'octobre, soit quelque 60% de plus que douze mois auparavant.L'ensemble de nos dépôts se totalisait à 511.6 millions de dollars en fin d'exercice, marquant une augmentation de 35.8 millions de dollars, soit environ 744% de plus que l'an dernier.La hausse de 19.2 millions de dollars des dépôts d'épargne correspond à un taux de croissance de 84%.Nos dépôts à termes autres que ceux des particuliers ont également fait voir une augmentation appréciable de 11,1 millions de dollars, ou près de 12%.Compensant une réduction de 12.2 millions de dollars dans ses préts sur titres, les valeurs d'encaisse se sont accrues de 5.5 millions et le portefeuille de 1.8 million, de sorte que l'ensemble des liquidités a assez peu diminué en chiffres absolus.En pourcentage de l'actif total, cependant, qui a maintenant atteint le chiffre record de 543.1 millions de dollars, le total des avoirs en caisse et des valeurs négociables, qui forment 198.8 millions, représentent un taux de liquidité de 36.6% comparativement à 40.2% l'an dernier.Au cours de l'année, nous avons formé quatre nouveaux bureaux régionaux pour le territoire de la région de Montréal, L'ensemble des succursales relève maintenant de la juridiction directe de nos huit surintendants de districts.La Banque a ouvert cinq nouvelles succursales au cours de l'année, soit deux à Montréal-Nord et une respectivement à Québec, Ville de Laval et Baie-Comeau.Nous avons par ailleurs fermé notre bureau de Shelter Bay et transformé en agence notre bureau de Val-Brillant.En tin d'exercice, notre réseau était donc constitué de 200 succursales et de 168 agences.Huit de nos anciennes succursales ont emménagé dans un local nouveau et quatre autres sont installées dans un bureau entièrement rénové, La valeur aux livres des immobilisations de la Banque et de ses placements dans sa filiale \u201cLes Immeubles Pro-Can Ltée\" est inscrite à 11.9 millions de dollars au bilan de fin d'exercice, après déduction des provisions habituelles pour amortissements, ce qui marque un accroissement d'un quart de million environ sur le chiffre corres- ~ pondant l'an dernier.Les opérations de l'exercice ont produit un profit de $4,463,115, après déduction des provisions habituelles pour la dépréciation de l'actif et les éventualités, ce qui représente quelque $160,000 de plus que l'an dernier.Après avoir pourvu au paiement d'impôts de $2,260,000, le profit net s'établit a $2,203,115, soit $2.45 par action, comparativement à $2.38 par action en 1964.Les dividendes distribués aux actionnaires ont été portés a un total de $1.70 par action, laissant ainsi quelque 30% des bénéfices de l'année à ajouter à l'avoir aux livres des actionnaires et permettant de faire un autre virement de $700,000 à la réserve de prévoyance.Le capital et les réserves atteignent donc un total de 27.1 millions et représentent 5.3% du total de nos dépôts.La progression de nos profits cette année a également été influencée par une revision substantielle de l'échelle des salaires.Nous avons au cours de l'année consei.!é diverses activités en créant un service ädrni-}s tratif distinct de formation professionnelle.ll nous fait plaisir de rendre ici hommage à l'esprit d'équipe de notre personnel et à son ardeur au travail, qui sont la source première des succès que remporte la Banque.13 + New Jersey Zinc va explorer en Gaspésie un gite de nickel New Jersey Zinc a entrepris l'exploration d\u2019un gisement de nickel dans le canton Lemieux, en Gaspésie.Ce dépôt de zinc était connu depuis quelques années, selon le dr Robert Assad, directeur des gites minéraux au ministère des richesses naturelles du Québec, mais comme cette région est en voie de devenir la cible de nombreuses entreprises minières, cette société américaine a jugé bon de se mettre à l'oeuvre immédiatement.La propriété de New Jersey Zinc est située a une dizaine de milles de Terra Nova qui a découvert un important gisement de cuivre.Toute cette activité de prospection a été causée par l'ouverture du parc de la Gas- pésie à la prospection minière.Une autre industrie minière, la société Laduburo, a conclu une entente avec Terra Nova et Pa- tino pour explorer un gisement, au mont Albert, où des sondages font croire qu\u2019il y a du zinc ¢t du cuivre en quantités commerciales.Une activité intense se dessine dans le domaine minier en Gas- pésic.C'est à Ste-Anne-des-Monts qu'affluent les prospecteurs et les experts miniers.Les propos tournent autour de cuivre, de prospection, de mines.Terra Nova, Sullico, Conwest, Louvicourt, Newmont sont des noms que l\u2019on entend de plus en plus fréquemment en Gaspésie.La découverte de nombreux indices qui permettent de croire à la présence de gisements de cuivre importants dans le parc de la Gaspésie est la cause de cette animation.Entre 150 et 200 prospecteurs sont à l'oeuvre dans les cantons de Lesseps, Le- mieux, Bonnécamp, Boisbuisson, Lapotardière.Ils entrent par Stc-Anne-des-Monts et par Mur- dochville.Les garde-barrières, de par les allées et venues qu'ils observent, croient qu\u2019il a facilement entre 180 et 200 prospecteurs dans ce territoire.On aurait découvert, paraît-il, des gisements qui sont plus riches que ceux de Murdochville et ont l'extraction serait plus facile, Cette ruée des prospecteurs a commencé en novembre 1963 lorsque le ministère des Richesses naturelles a ouvert le parc de la Gaspésie à la libre prospection.La société Terra-Nova, pour une, reconnait que les \u201clargeurs intéressantes de minéralisation de cuivre sur des claims jalonnés depuis le premier novembre 1963\u201d sont le résultat direct de l\u2019ouverture du parc à la prospection par le gouvernement de la province.Elles sont aussi le résultat direct de deux années d'études géochimiques, géologiques et géophysiques intenses par des équipes de Ter: ra-Nova que dirige M.Jacques Pérusse, i.p., géologue en chef.Les explorations continuent dans le parc.Terra Nova et d'autres compagnies ont investi des sommes considérables dans l'ouverture de voies de pénétration et dans les travaux de forage eux-mêmes.Interrogé \u2018sur l\u2019importance des découvertes, un foreur a dit qu'il ne croyait pas ue les compagnies dépensent es centaines de milliers de dollars si elles ne sont pas convaincues qu'il y a au bout des possibilités de gisements très riches.Les travaux se poursuivent au milieu d'une nature ingrate, véritable paysage de pays minier.La Terra Nova Interrogé à Ste - Anne - des - Monts sur la valeur des relevés effectués jusqu\u2019à maintenant par la Terra Nova, le géologue en chef, M.Jacques Pérusse.a été assez discret sur ce que les ana- lvses ont révélé mais il a tout de mème admis que les premiers résultats indiquent que la teneur du minerai découvert est supérieure en cuivre à ce qui a 14 donné naissance à la Gaspé Copper Mines à Murdochville.M.érusse a précisé cependant qu'il faudra poursuivre les forages sur plus de quelques milles carrés pour en arriver à déterminer si les gisements se prolongent et s'ils valent la peine d'être exploités.Terra Nova travaille actuellement dans trois milles carrés avec deux machines et une quinzaine d'hommes, Régulièrement des échantillons sont envoyés en laboratoire et M.Pérusse fait luimême certaines expertises dans un laboratoire qu'il a chez lui.De toutes les sociétés qui ont mis pied dans le parc de la Gas- pésie, Terra Nova paraît être celle qui est la plus avancée dans ses explorations.Elle a l'intention de poursuivre ses travaux tout l'hiver avec trois machines.C\u2019est le canton de Lesseps qui reçoit le plus d\u2019attention des prospecteurs.La Sul- lico s\u2019y trouve également avec deux machines, la Newmont avec deux machines, la Con west, avec une machine.S'y trouve également une société hollandaise qui a obtenu des droits de prospection.Dans le canton de Lemieux, Sullico a une machine, Calvert-Newmont, une également.Il se fait du jalonnement dans Plourdes et Vonnécamp et la société Can- dego est à l'oeuvre dans les cantons de Boisbuissons et Lapo- tardière.Près des gisements de Gaspé Copper Mines, Terra Nova poursuit également des recherches.M.Pérusse ne voit pas d'un mouvais oeil cette concurrence.\u201cPlus il y aura de compagnies à l'oeuvre, plus les chances de trouver des gisements impor tants seront excellentes.L'important, c'est d'éviter la présence de spéculateurs sur les lieux, de gens qui crieront à la découverte importante avant même que l'on ait fait une exploration intensive des lieux.Le parc de la Gaspésie couvre une superficie de plusieurs centaines de milles carrés (2,500 plus exactement) et l\u2019on ne peut partir de quelques forages intéressants pour prédire une intensification de l'industrie minière en Gas- pésie\u201d.Selon M.Pérusse, si, d'ici quelques mois, on obtenait la certitude de gisements exploitables, il pourrait s'élever une autre usine en Gaspésie dans une période de trois ans.Sullico, même si elle a cédé des droits à Terra Nova, poursuit son propre programme de recherches.Deux foreuses sont à l'oeuvre dans le voisinage de Terra Nova.Sullico détient un bloc de 85 claims à part les quinze qu'elle a cédés.Un lot de 34 autres claims a été jalonné puis laissé sous option à la Terra Nova.Il s'étend au sud et à l\u2019est des concessions majeures de Sullico, dans le canton de Lesseps.La compagnie Sullico fait partie du groupe Beauche- min, Elle agit pour quatre autres sociétés du groupe: la East Sullivan Mines, Sullivan Consolidated Mines, Quebec Lithium Corporation, Standard Gold Mines.À la suite de son arrangement avec Terra Nova, la Sulli- co se verra offrir des intérêts de 26.67% dans une nouvelle compagnie qui sera formée à la suite de la découverte de ces gisements.Après avoir tenu compte des intérêts des prospecteurs, Sullico restera avec 219% des intérêts dans cette nouvelle société.De son côté, la Terra Nova fait partie d'un groupe avec Patino Mining Corporation et la Hudson Bay Mining & Smelting Cor.Terra Nova est une filiale à propriété entière de l'Anglo-Newfoundland Development Co, qui, à son tour, est une filiale de Price Bros Co.Limited, une des plus importantes compagnies d'exploitation forestière du pavs.Au Québec, la société Les Explorations Terra Nova Limitée à été incorporée sous l'empire des lois minières du Québec et M.Jacques Pérusse en a été nommé le gérant.Cette activité \u2019ébrile a évidemment donné des motifs d'espoir dans Gaspé-Nord.Cap-Chat et Ste-Anne-des-Monts en profiteront.Des gisements plus considérables que ceux de la Gaspé Copper donneraient naissance à une nouvelle ville minière qui profiterait à Gaspé-Nord.Le va- et-vient des prospecteurs et géologues se poursuit depuis le premier novembre 1963 mais il a atteint un point culminant en ces derniers mois avec les résultats probants des quelques premiers forages.En 1963, on rapportait que le gouvernement n\u2019autoriserait probablement pas la construction d'une usine et l'établissement d'une ville dans le parc et que le minerai extrait pourrait être transporté jusqu'à Mur- dochville et transformé à cet endroit.La situation a peut-être changé depuis cette époque mais de toute façon, un accroissement de Murdochville signifie beaucoup de choses pour Gaspé- Nord.La Chambre de Commerce de la Gaspésie avait exprimé, en 1963, le désir de voir le gouvernement provincial faire lui- même la prospection des lieux mais le Bureau d'expansion industrielle et de productivité avait émis l'opinion contraire, estimant que l'exploitation se ferait plus rapidement si cette responsabilité était laissée aux particuliers et aux compagnies.one EEE M.Shirley G.Dixon, O.B.E., C.R.L'hon.George C.Marler, C.P., M.C.L.Le conseil d\u2019administration du Trust Royal, au cours d\u2019une réunion récente, a accepté avec regret la démission de M.Shirley G.Dixon, O.B.E., C.R.des postes d\u2019administrateur et de vice-président.M.Jack Pembroke, C.B.E., président du conseil d\u2019administration, a rendu hommage à M.Dixon en soulignant le fait qu\u2019il a été étroitement associé à la compagnie pendant 87 ans et que, depuis douze ans, il était membre du conseil d\u2019administration et du comité exécutif.Toutefois il demeurera au Trust Royal en qualité de conseiller juridique.D'autre part on annonce 1\u2019élection de I\u2019honorable George C.Marler, C.P., M.C.L., au conseil d\u2019administration.M.Marler est un des membres principaux de l'étude de notaires McLean, Marler, Common & Tees, de Montréal, et président du conseil d\u2019administration des Ciments LaFarge, (Québec) Ltée.M.Marler est bien connu pour sa longue et active participation aux affaires publiques, municipales, provinciales et fédérales.Il a occupé d\u2019importantes fone- tions auprés des gouvernements de Québec et d\u2019Ottawa.A I\u2019heure actuelle, il est leader du Conseil a 'assemblée législative de Québec.La construction de l'usine de CIP à Matane va débuter au plus tard en Les travaux de construction de l'usine de la Compagnie internationale de papier, à Mata- ne, débuteraient en avril.L'emplacement du terrain de 100 acres a été définitivement choisi.Quelque 350 hommes s\u2019affaireront à la construction de cette usine de fabrication de carton.Un ingénieur membre d'une firme d'ingénieurs-conseils, la Sandwell Company de Montréal, à fait des recherches sur la main-d'oeuvre pour le compte de la C.I.P.Ainsi, on sait combien, à cette époque de l'année, il y a de menuisiers, de charpentiers, de couvreurs, de om- biers, d'électriciens et de divers spécialistes de disponibles.II n\u2019est pas certain que l'on ne doive importer de la main-d'oeuvre dans quelques spécialités.Cependant, si une compagnie de la région décrochait le contrat de construction, les travailleurs locaux auraient de bien meilleures chances.Le nom de la compagnie MFM Construction a été soumis étant donné que c'est une entreprise qui pourrait fort bien s'acquitter d'un travail semblable.C.I.P.procédera cependant par soumissions pour la construction de son usine et c'est probablement une firme d'ingénieurs-conseils qui se verra chargée de veiller à cette partie des mesures préliminaires à l'établissement de l'usine.L'installation de C.LP.rendra nécessaire le prolongement de la voie ferrée et la construction d'une route d'accès que la municipalité a déjà accepté de payer.C.T.P.se verra probablement obligée de voir à l\u2019'amélioration de l'ancien barrage de Price car elle aura besoin pour Lesupérations d'une forte quantité d'eau ct par conséquent du maintien du niveau élevé de la avril 1966 rivière.Seul le barrage peut assurer cette condition.Une certaine partie de son approvisionnement en bois devra être importée de la rive nord sous forme de copeaux.Ingénieurs et géologues sont très en demande maintenant en Gaspésie Selon M.Jacques Pérusse, géologue en chef de la compagnie Terra Nova, les travaux de forage et d'exploration qui se poursuivent dans le parc de la Gas- pésie démontrent le besoin pressent d'ingénieurs en mines et de géologues de langue française \u2014 donc bilingues \u2014 au Québec.Les diplômes sont en grande demande, a dit M.Pérusse, et dès leur embauchage, ils peuvent gagner $8,000 par année.Terra Nova a eu recours à six étudiants sur ces travaux de forage pendant l'été, les jeunes gens ont acquis une expérience de première valeur, Terra Nova participe aussi à un échange de géologues France-Canada.Elle a présentement sur son chantier d'exploration dans le canton de Lesseps, M.Francis Cachau, du Bureau des Recherches géologiques et minières de France.L\u2019abandon du service de CSL suscite de fortes protestations Un vaste mouvement de protestation a pris naissance à la Malbaie et s\u2019est étendu à la région de Québec pour empêcher que Canada Steamship Lines abandonne son service de croisières sur le fleuve Saint-Lau- rent et la rivière Saguenay.On cherche des solutions à ce problème, sous la présidence du maire Jean-Louis Warren, de la Malbaie, et le ministre du.tourisme, de la chasse et des pêcheries, M.J.-A.Couturier, a promis son appui à tout ce qu'on fera pour empêcher que ce service, si populaire pendant des décades, prenne fin abruptement, pour des raisons financières, Tous les intéressés, de la Mal- baie à Tadoussac, les deux villes les plus directement touchées parce qu'elles ont dans leurs limites deux des plus importants hôtels de Canada Steamship le Manoir Richelieu et l'hôtel Tadoussac, ont commencé une étude des conséquences économiques que vaudra à la rive nord du fleuve, dans sa région la plus belle, la fin du service de croisière de la CSL.Les représentants des Chambres de Commerce de la province de Québec, de la capitale, de Char- levoix et même de Portneuf, ont été invités à participer aux travaux de recherche pour éviter cette calamité économique, l'été prochain.L'industrialisation fait que la Gaspésie n\u2019est pas si pauvre M.Bona Arsenault, secrétaire de la province de Québec, a affirmé, à Causapscal, que la Gas- pésic n\u2019est pas le pays sous-développé qu'on veut faire croire, dans certains milieux.Au contraire, de l'avis du ministre, député de Bonaventure, toute la région sud, de Amqui à Gaspé, jouit d'un niveau de vie élevé, grâce a l'industrialisation qui se poursuit depuis cing ans dans ce secteur, grace a la coopération du gouvernement avec les industriels, notamment la compagnie Price Brothers et la Canadian internationale de papier.Cette dernière installe, notamment, une grande scierie à Causapscal.Les \u201cAffaires; lundi le 20 décembre 1965: ét, amd rss ; 3 The Algoma Steel Corporation Au prix actuel de $59.50, Algo- ma Steel est maintenant à son point le plus bas en 1965, après avoir touché le niveau record de $81.25 en avril dernier.Trois causes sont à la base de ce déclin rapide.Algoma Steel, la seconde aciérie canadienne, qui fournit quelque 26% de la production d'acier problème de surcapacité, À l\u2019instar de Dofasco et surtout de Stelco, le taux courant de pro duction est au dela du point optimum de rendement et malgré une hausse générale du prix de l\u2019acier, les marges de profits sont vulnérables.L'administration annonçait en septembre un programme d'expansion de $175 t l'eff.ra d'accroître la capacité de production d'acier brut de 40%.Cette expansion ne commencera qu'en 1967 pour se terminer tout probablement à la fin de 1970.Au manque de capacité d'acier primaire, se joint un problème de coordination de la production.Algoma produit plus d'acier primaire qu'elle peut en cingler.Le cinglage de l'acier consiste en une compression et une réduction d'une masse d'acier primaire, qui a pour but de purifier l'acier et d'en chasser les résidus appelés scories.Après ce procédé, l'acier sera laminé en plaques ou compressé en poutres.Algoma se voit forcée d'expédier aux Etats-Unis des lingot d'acier pour les faire cingler et ensuite de les ramener au Résultats financiers au 31 décembre.1964 1963 1962 .1961 1960 Ventes (000) $225,049 $203,724 §178,083 $167,766 $140,875 Profit net (000) $ 27,596 § 25870 § 21,059 $ 19,640 13,253 Profit par action $ 4.76 $ 4.47 $ 3.64 $ 3.36 $ 2.30 Dividende $ 1.60 $ 1.50 $ 140 $ 1.20 $ 1.20 Cours de l\u2019action * haut $75.00 $59.50 $53.50 $50.50 40.50 bas ; $56.00 $43.75 $37.00 $32.50 30.00 Rapport prix-béné- fice moyen 13.8 11,5 12.4 12.6 153 Nombre d'actions en cours (000) 5,797 5,787 5,786 5,786 5,771 * Cours extrêmes 1965: $81.25 (avril) \u2014 $59.375 (décembre).de marchandage n'est pas particulièrement payant.Une usine de coulage continu de $10 millions qui sera terminée au milieu de 1966 réglera ce avantage de supprimer l'opération du cinglage: l'acier liquide est directement coulé en billettes ou en poutres sous des conditions qui éliminent les scories.Le coulage continu apportera SE, , ; 08 hb ; : san 5 C il ; ncipal se- ays.Il va s\u2019en dire que ce genre robleme.Ce procédé a pour 59 \u20ac a du pays, fait d'abord face à un millions don et principa pay q g p Pp p des éconumies considérables.Etunt quelque peu révolutionnaire, ce procédé pourrait être ., cependant lent à démarrer.Fluctuation Aux problèmes de production ; ro urses de Montréa e Toronto uo Zeta is .cause tout à fait extérieure à à 3 ve OPIS L société : ani publiée avec Financial COTE l'entreprise.La société améri- | llaboration d Ti A MIDI = caine de gestion M.A.Hanna Cu.a collaboration du INMNES\u2026.\u2026 17 décembre 1965 Moyennes de la semaine est présentement en voie de li MONTREAL quidation.Parmi les actifs ; \u2014\u2014 \u2014 \u2014 - \u2018 .| \u2018 indus, Utils, Gonks Paper Comp.Volume indus.Gold BM W.0_ Comp.Vel-me d Hanna se trouvent 278.000 uc- INDUSTRIELS Lundi 160.29 152.15 119.97 113.11 154.86 1,719,000 164.89 158.36 82.98 104.03 155.46 3,781,000 rons goma tee qui sont Mordi 160.64 151.04 119.92 112.98 155.05 1.350.000 1449) 158.43 83.06 103.58 155.46 3.656.000 allées : cli ires wun \u2018 fee RENAN ES CE 105 à 5 M CE SRE OU ent revenir au CE i \u2014_ \u2014 eudi .i .L137.68 155.40 4,348,000 : 1 1 1 a- CL ones piviéendes sms 6 mals e EMAINE EN COURS Vendredi 160 34 151.01 119.37 113.20 15463 1252000 16484 15575 8294 10405 15308 437.000 cl qui pourraient revenir au Ca taux Bémé.haut bas Titres WR 1060 meee fe.abe net a Une nk venus TOGE Haut 17605 Ter78 T3038 147.30 16652 182 197% 819 147 1888 1.nada déprimer le cours d'Algo- ei 1965 Bos 151.81 143,06 118.03 112.39 146.25 156.59 150.88 73.26 92,34 147.21 ma.Un petit groupe d'actionnai- 5.2 10.6 142 10.AbitibiP 50.56 Dec 1.01 Seplÿm.71 1) 10% 10% \u2014 La 260 NEW YORK N a 5 0% d' 20 we fs 3,5 Acklands 10 10 Nov 42 Augom 4s dep 478 4% \u20145 3 Bowe Jones) RK dard Spoor FH9NDON res controle 70% d'Hanna et ont ol 38 Za ge CpG 18D LR Nov 627 fugsmedd Mw Be Lungs Rails Util, 653tks.tnd.Rails UTil.500 STks.Volum Index Indes reçu quelque 195,000 actions Al- 75 15.13: Agnew S © esMay 226 \u2026.15% 8 a A 951,55 243.85 152,54 335.96 97.76 50.65 75.66 91.83 B,660,000 3442 645 roma ions at 258 45° a.AMD Gas 100 12 Dec 1.50 Jun 85 27% 37 sa Merci di 954.06 245.02 152.00 336.74 97.83 5069 7549 91.88 9,920,000 3428 64.4 goma.Advenant que ces actions 3 9.50 * wis ROUT nou N#% M4 M \u2014 vw 2 Jeudi 959.74 245.27 151.48 337.55 7798 50.77 75.66 92.02 9.560.000 341.1 64.4 solent vendues, elles se transi- \u2018 ov 96 \u201c435 pid as CL Zoi x Vo redi 959.13 248.13 151.39 338.80 98.00 51.27 7550 92.12 9.950.000 339.0 64.6 , t en bloes d'acti #1 1e) 76 17, AMaNGas @ 8 \u2018Dec 12 Jong 197 194 194 \u2014 %U 2 Somedi Wh him CO En 100 207 00 Nn hee m3 GAS geront en Docs d'actions et ne - Vas Jy Algomac 20 25 Dec 5 Jun .2s Sh SH Je \u2014 he 8 1342 Hau votes 20953 16278 ae 9918 S137 7820 pres Son Tes nuiront guere au marché.Le ris.30 125 Bia 57e Algomast 160 180 Dec 4.76 CU @, 9A 6 +10 60 840.59 167.29 150.12 290.37 7387 40,58 72.03 7555 39 627 que de voir des actions Algoma wg 35 8 1° Algonquin 40 20 Dec !51 Mor 3m 0 1.90 1.90 150 +10 7 .5 PP g bX 2B Jon pd V0 20 Dec 368 Merdm 7 10 0.12 A - RENDEMENT SEMAINE EN COURS être déversées en vrac sur nos .w .Lo A 8 à she ; Frnt.83 80 1m 6 Alencecr Sd eave | 91 Jas ve am doer s ONVOENOLS meson\u201d § melt ov rome verse vertes marchés boursiers est assez limi = 150 725 pha Se jun ad ee 50S A Xe Bend.haut bas Fonds 1964 1965 année fisc.intérim.ve Hom 100$ Le.qe Bore i Roem, gn BE Bema os 5 0 10 R à 98 8 ue ce vom ois Pa un Comme indique notre 1a 5 a a a - , # ept9m25.fa a x 3 acl .7! \u201d > > \u2019 £3 2 7, Alçanist 10 1% Dec 11527 sepiomi 2.62 ne 2, 2e tu oul 28 arom om BORA Lama 200 mar 676 = 0 9u 7m 8 bleau, les progrès d'Algoma de- ; aa on : : c 3.m 40 201 16% 12% CPerm 45 \u2018e.51 eD dé UT a 127 : ' is \u2018té sionificati $3 75 M8 AmCEip 5 8 Dec 126 ?= du 2 MT\u201d 2 a mn em S Sateway 4.60 44 Decsawiansy gr PAG tw eu 1960 ont es significatifs.i ki .i2%a Dec I.= : _ 3 130 % C Steam 1.00 1.20 Dec 2.65 LS , 3 sidé - 53 29 % 4° AngTas 225 22s Dec 1480 Maram 35 42 4 fon a i TT Ten Ts Fo \"Sw 5% Dec 401 av 04 04 2 0 0 goma a consicéras ement aug o Ha Ba 265 268 78 Dec 148 Marmifl Sw fw Ba 4 CANADIAN menté sa production d'aciers = \u201c 2 , .es 5 arma.- 8 ; Te 3 21 265 13 12a Angscan Sma i esapr a0 Oct 19 11% we 28 14 326, Ng CArena 400 1400 6sJun 2530 _ _ plats qui totalisent maintenant ; ; 4 es ! .A , 7 Nv 7% CdnBrew 40 40 Oct \u201865 JuiyOm 28 s ventes Le 234 wW «8 \u2018Java 40 fa 117 BG al CUBE 2200 220 OO.1657 JuivomzsS KH 319% des ventes.La proportion $30 8 10, mpl sk sh 33.Mu 9, Pre 265 ag oct 1637 Juyimio 2 de produits semi-finis a forte- 74 wo 7 19° aus C8 a - 4 Vi Vi CRrAUm B40 Biv 1B = i ment décliné et la production \u201d : 3 2 \u201c \u2026 .+ 3 \u201cee o = 5 mn eu 1 7% 75 28 51 win 50 coroment Os UT 3 d'aciers de structure est devenu = a 2 \u201c 2 i .4 .Y J \u2018 .3 SDC ce : i Wa gn Lie 26 28 52 96 lew Wh CCamners 75 75 ésFeb 150 ü plus spécialisée.Ces facteurs 82 20,5 en FA Asbestos | 1.08 10e 52 53 Wwe 14 call pid 1.00 1.00 ssapr se 1 ont été bénéfiques our les mar- 8 wm A 50 id C33 we ap PER O1 Sp da CE ix ges de profits et Algoma est en .sh .emp .90t 1.10 40 1.05 55 CCurtw | Dec 02 : 6 i iti i HE eB, 8 6% 6 vs lo 28 \u20ac Brodge i Sepi7mi dba Apr7m.95d % meilleure poster pour faire fa- he a of of is es \\ .- .+ : 2C °, > - 43 145 20% Va AtlSugar 95 120 97° # : M Sr a00 am od 1248 2 ce aux contractions économi #7 ge pe 1 A, LR 18 28 Lun 5, À vins 15 190 Ge MG = ues.Dc plus, Dominion Bridge 500 ie \"Te Autollec C25 2 30 MB GS Cfound XR BE LH $ dont 43% des actions sont la 34 WM) B® 2% Avco 100 NW 13 23 WW 44 cgentl ust 100 Dec LUS 3 propriété d'Algoma, assure un 4 RA ul .ec .= - .3 us 66, 3eme CGeniny 155100 cvs § marché captif important, parti- , 1 75 07 5 CCE A B® be ow 3 culièrement utile en temps d'ex- 40 192 70% 59 B Montreal 2.20f 2.35 475 395 C Goldal Dec 01 21 si 36 207 88% Bank NS 225t 2.60 650ct La 127 Sh PERG ar À esMar 216 , pansion.38 188 7 6 B'CdnNat 240t 2.501 sa 22% Yo 27 110 6SMar 10.30 1 A se du fai \"Al 35 10) 5 A Bangéros est 170 20 60 2° 1 Clee'Mach 30 40 Dec 3.35 cause du lait qu Fa ne ., 2 nq Prov 3 - 5 .: 4 .3 3 wo 86 gana Prov 181 10 Sl EE 166 7 ME vam @ Dec 1% 5 publie aucun rapport financier ys Sw Sh Barcelona - 3 10 72 Jiu mi Cinacao 5 04 0.0.5 irimestriel ou semestriel, une 74 407 2 in Bathurst 30 2 Bec 15 Seam 51 | an 19 Mu ae Cop SB Ni Con o prévision des résultats de 1965 ui .\u201d .c 5 eptgm 3.- - ; X - py ° \u2018avère te 1 3 3 $3 LL mu M L pla SMe 105 Dec 891 Septym 492 i un gee U8 yp VE, ME, Dec 20847 Jun 11.4 s\u2018avere (res alcatoire.Les mi- coms \u2018AC Das mays CC guy 2 CET 20 52 ve BB, Ju vopid S000 $0 Dec 2283 Jun Wal ; lieux boursiers.s'accordent ge 78 ma 8 \u201c pid set 60 6SJuiy 1.52d : , .\u201c int Pow 1 : ec 338 Seobm a.néralement a dir i aa 195 4 3% Béavlum 10 10 Dec 2% 1 52 wi Los 22 conbromn dy Sb Rug he SUIT Tos ag 288 iz par action \"atteindra quelque 410 Be Ton Deva Vee VR Dec med ll | 34 151 7% de CMarconi 7 aft Dec 4 Ta Ga Ga + ou 78 $5.00.A $59.50 le rapport oo 28% 28% _\u201c pfd 1,40 1.40 Dec 70.73 n 40 180 74 57% CR, Rlwy 1,75 2751 Dec 3.8 ave bp She \u2014 20 35 dU.¢ rapp prix 48 342 14% 32 BeldCort 5 60 Dec 68 Jun 41 si 163 ce ge ptd n Va Pa a \u2014 Va 2 bénéfice de l'action est donc de 194 12% \u201cpid 70 170 Dec 296 jun 146 MB Me EPS see 5 8 Be y ri 275 20 owls 1.2 49 25h 19, CP&PSec 3 35 esuly 0 11.9 sur la base de cet estimé, ou, 8 7 Belg Store Dectim3.64 2 5.> 25% Fag R d 4 x 6sJuly 32 a se fiant \u20ac fi de 1964.à 66 142 A \u201c\u201cofd 1.00 1.00 Deciim .78 37 RO Ua CRefract 80 8 Dec ie - s¢ fant aux profits de , de 6% 3.50 Bell Knit septÿm .27 4 6 152 3 vas Cun salt 80 80 Dec 2.2 125.Par comparaison, les rap- 28 211 654 Bell Tel 220 2.20 Dec 2.71 Septÿm 2.18 201 13 us 300 JOS CSecUnd Lo 00 pee 37 1 Sede Ld, Hirde r JES, 23 168 Ma Wu BicksP ume 3 esmay EC.9 13 168 & 45 Clie 8 pe BOT = 1 ports prix-bénéfices estimés de a.a \u2018 » of on 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.3 13 mé 8% Bright cp 0 10 smart 597 ph a La a BERR 2a LE SOC ane De fus A Sepiom 18 2 aciers de structures devrait a 0.Brinton \u201880 \u201c80 ar LE Va - 15 - : ser le - à 21 173 @ 7 Brimoncp 80 80 6SMer I 5 6 6 237 | sr gs 8, ans camidys 30 Gien 6) ; pousser le marché boursier à 82 9 7 BamCon 4B 6sFeb 57 Augtm 49 1% MA Th \u2014 v9 36 188 ma Mu, CentBund nor 1501 Pape 83 = évaluer d'une façon plus conser- 34 157 I: BV BAGH L100 1.00 ec 1.87 Jun 80 29% 29 \u2014 3 137 25 jee ae Jah CharCal owt 40 Doc 74 Septom 54 229 ; 33 84 31% 20% BCForest\u2019 75 1.00 Dec 3.30 Septÿm218 23 22% 22% \u2014 3 91 29 86 Aa 20 nemcell et 0 Bec ike Shain ; 42 10 29 Ma BCPackaA 75 75 ssMar 1492 oo B00 +% 11 15 7 0\" 394 \\ se.ÿ 0 \u201c plu 60 6 Dec 3.2 .3 10% .; 2 Int Nick 2251 2 ec 3,59 Septÿm 3.64 2 9e VB; va : nière Stcep Rock pour l'achat de Jo 72 iva 92 DrumwW 60 75 Dec 132 0° 0 10 1; 235 56 2 Sint Paint 25 50 sept 3.47 | a Li EX 3 boulettes de fer et, probable: F7 DA 58 g1.OePort ros VIS pec Zi dun ny a 2 a ao ow ESS ea De Dre wopld Var UT Sent ger vents RE ses 0e n 5 à ; se 34 | \u201cplu 7s 3 Dec 336.54 Jun 14 2 .\u201c a , at Paper 1.16}, 1.ec .epfoin 14 v 7e 3 ment, la location du gisement $0 61 114% DupulsA 53 53 estan 8 1 du 92 94 35 6e dT) 105 W044 ° ; 200 in i oa 83 108 old 550 550 éSJut 13448 LL.100 1051 \u2019 11 65 Le PR CRE 8 ES 8 dE 2 O5 7 38 143 Qt 19% MarElec 80 Dec 1.49 Dre 2M 2 0, 4 AU CEP D'ANJOU CO 48 af gree 7 1 Tamm Towa loom Meno WORSE La TORR a ut Ld ?3 .i .| 22 nyt G al .LL 7.Vg y -\u2014 19 .CSOT Guard 8 3 Dec Ve ir, it 3 ; 05 n° 578 Mc © \u20180 ¢ Bac 075 Fo MWe Ma we 5 \"E33 \u2018Brine 1 | ec 30 Bo 2 : 470, ave Ogilvy.MONTREAL 15 H p38 mr em, \u201cCaves 00 32 GéJun 65 5 5 0 ; Tél.276-1224 cu 276-1127 Lo op gun ; | 37 150 719 17 Melchers 15 80 45Aug 142 2% 2 QUO 8 4 5 UE Dee 62 % 155 Sa Fu og 135 35 ssAug NOT ; x\u201c i Wa 8 À 9 0 20 164 303 VEY MEST Een 08 sssept 19 YH 305 205 8 16 Les Affaires, lundi le 25 décembre 1965 0 LU 2 a - _ L'importance relative de l'amiante canadien diminue aux E-U.Les exportations d'amiante canadien aux Etats-Unis n'ont augmenté que de deux p.c.de 1960 à 1964; alors que nos voisins du sud achetaient, en 1947, 86.1 p.c.de la production canadienne, cette proportion est descendue à 48.8 p.c.en 1964.Unis importent encore de 90 à 95 p.c.de la production d'amnian- le du Canada, mais elle est attribuable principalement à une plus grande diversification des ventes canadiennes ainsi qu'à un rythme de croissance inférieur outre-frontière, en ce qui sements d'amiante sont en voie de développement en Californie et c'est un avertissement aux producteurs canadiens de ne pas trop compter sur une hausse rapide de leurs ventes aux Américains.Depuis quelques années, l\u2019industrie de l'amiante du Québec exporte ses produits pour la période de 1960 à 1964 fut de 94 p.c.L\u2019industrie de l'amiante qué bécoise doit combattre également contre la Russie qui travaille à exporter son amiante à meilleur compte que les pays capitalistes, à cause de la main- d'oeuvre à meilleur marché en U.R.S.S.qu\u2019au Canada.Pour le moment, le danger n\u2019est pas trop grand parce que la Russie n\u2018exporie qu'une petite partic de son amiante, mais ces exportations pourraient augmen- ° LS Harding Carpets Harding Carpets Lid a eu un revenu net de $1,677,524 durant l'exercice clos le 31 octobre 1965, soit l'équivalent de $2.16 par action ordinaire et de la classe À vs 81.65 précédemment, soit donc 30 p.c.de plus au dire de son président M.C.M.Harding.Ce dernier annonça la déclaration d'un dividende trimestriel de 20 cts contre 17 1-2 antérieurement.Ce nouveau taux sera payé le ler janvier 1966 aux actionnaires inscrits le 13 courant.Firestone Tire Firestone Tire and Rubber Co a haussé son dividende de 2 1-2 + me\u201c \" a trait à l'utilisation de l'amian- vers les pays du Marché com- ler, ce qui accélérerait la guerre cts a 32 1-2 cts, pavable le 20 Cette diminution n'est pas due à une perte du marché te.mun.Ces livraisons augmentent des prix entre le Canada et Sony aux actionnaires inscrits 22e .in .4 >, ., e u meme mois.américain puisque lus Etats- Par ailleurs, d'importants gi- chaque année et l'accroissement: Moscou.Massey-Ferguson Massey-Ferguson Ltd a eu un profit net de $40,100,000 durant 158 113 a! Metic S 654 71 Jui 11 113 11 I Ma 37 23 211 1814 n Scott Yk 18 40 D 83 l'exercice clos le 31 octobre 1965, Li \u2018 an i uly .2 = .21.' co .- ec - ; nt A ; le 62 aw tpid 030 1 dun S30 July 125 20 254 2 \u2014 # so iis 7 400 Secur cap 24 24 Apr I Julym 13 428 400 425 125 5 soit l'équivalent de $2.66 l'ac- .x z ex Lig ec 54 4 oo .1734 Scythes Co 1.00 00 1.40 tr J 1 < 2 a PEN TE re 100 EE am Erm ar BEE EEE BE senna SF 1 deérédent, alors que le gain net a = Mom arsm .2 V2 3 3 4.a .elect Fin .ec 1.75 1.35 1.50 29 preceden s 2 49 167 5 d'a MPG inv 22 22 éSJuly 27 4.50 5 - ; 20.3 1.65 1.40 Select L Dec .08 1.40 qu : Pad 5.5 7, 1, el 1.30 2 24% 51145 Es 6 Seika dat.Dec dd naz on ea be 4 ws avait ét¢ de $45,000,000.Les re- i , © wis X ; even Aris \u2018À 195: v + 3a 5 i 64 120 410 Fis Mit Brick 20 26 Dec 31 SepiPm 78 388 170 380 +s 9 270 246 21 15% shell A © 40 Dec 27 nos RE le mL cettes de 1966 exéderaient cel- ; 2 iron p K ar .L 4 a ell In \" .x 4.4 \u2014 A 79 169 Aan os MihRA 100 100 bDec 75 ne 124 T2 \u201c3 a 150 375 430 - wiz?Las 190 save 260 rs 200 des vus 4 les de cette Ana on u \u201c , 4.A er i .- Ll a Cee 36 38% Le .he \u201c .34 140 a5'z 31's Molson A 110 1.10% &5Mar 2.29 Sept 1.40 2344 23 33 +1 2 48 150 137 : pid 700 7.00 Savy 23.85 47 presi \u20ac 33 17 a IRL rayé Niet Tot esMar 229 Sept 10 342 394 3% + \u2018a 10 30 199 19, 12a SnopéSave J2vat 40 ssMar 68 Octem 74 14 134 14 + Va 7 \" - y ec .m .\u201d .A - ov .n.470 465 4.65 - 32 109 9.na MEods 25 38 esjuly 771 Septl2W 13 74 7% BE BN (0 295 nulls\u201d 22 sian à ° 2.50 2.98 16 McAllister Towing .8 ec 4 .car « .Li Cen ae Y ; Ve \u2014 VA ; 3 3 26.7 18a 15; Montex Dec \u201860 oe ise 15% \u2014 va N| 59 2° Sid 120 120 Dec 9.80 : RUN\" mos McAllister Towing Ltd, vient 32 18 1370 nid 4) 52 Dec 1.66 te x.16% \u201c 4 34 12.2 ha 9Vz sitknit, Fa 40 Dec alt M 11% de déclarer un dividende initial 7 wits Va a \u2014 .\u201ce , ec A 1934 : .dé 104 loa la MiLoo 6 8 Dec 126 Septim 42 14 Wa 196 + 3 7| 50 127 igh 15, SiyecA 770 Cm Mar 125 pe 1 payable le 10 janvier 1966, aux .a + K ec 2.° ar 1; 17 + ; in ; 1 dé 2.6 250 27 20 MN Trust Alt 55 Dec 84 204 20 20 =) 15j 1.7 200 23 17% SImp-Sears 30 blan 62.18 17% 7% \u2014 4 actionnaires inscrits le e- 18 28.5 8 5 MooreCo 1.121.335 Dec 2.68 Septÿm2.27 79% 76m 78% + 24 66] 19 282 JM Simpson's 48% !54 é5)an 1.02 1 va i i i 1?78 7 7.° 3648 Beret SIO RE wn WE EERE UI Sw Em mme EE ERT cermbre.Au dire de la direction \u2018 .8 a ater c a 14), 14 1 -\u2014 } nn 49 17e 13% MorseA 122% .80 gDec 1.73 Septÿm 1.32 1614 16 16° \u2014 U 23| 80 20% 18% pid Ylo ésoci 7:70 Jon 1m 1 «8 ce dividende es Fons année qui 5.0 86 Ee \"a Mor 8 int 70 70 Dec Le Septom 1.13 14/2 Mavs 10 + % \u20182| 59 21% 18 \u201d 8 pig 73 1.10 450ct 2.70 .: 189 18% s'achève, mais 1 n'indique pas .or sel \u2018 , _ 7 .x \u201cA wis .A i 2 3 500 155 MIR Dair éSMar .3id \u20186s 1.65 LÉ a] 26 128 De DA sobevSA 0 50 eMay Le Auglw.52 19% die Wh wu 3 nécessairement un taux fixe.42 165 19% 144 MtR Rice 80 éSApr 105 | 16% 18 110 25 oca 518128 .2 375 pc des actions de cette 32 85 10 8% Mussens 233 .30 65Mar 1.08'3 | 87s 8% 8% \u2014 % x| U1 214 oe : oc Gen Que 0 Oct 41 Mayém lé 9 8% 8% .TN t rs tiennent au Ll.Units , NATIONAL N-O 155 15 12 Sogém pid Dec 47 Septm ot 12% 124 12% + UN en NLA apparti se À 245 1.10 Nat Auto V 255 195 195 \u201430 WM 3 L D jo ind pt 280 280 \u201cbor 4300 Sepm.6t ow 1° I ; groupe de compagries or .\" \u2018 \u2014 +.x m.32 10.8 RE D Nat Cont 20 20 Dec 58 July7m .32 3 6 6% + VW 57| 31 244 A a Southam 1.25¢ 1.20 Be 187 septom 1.50 39% 38% De + 1% NN nes, ot la fami © Meal ister a ¢ a \u20ac n wo TTT Moa ae Za possède le même pource 16/2 114 Nat Drug 30 Dec 1.38d Jun24w .04 12 20 PONS nee 03% 03 .49 17° à pe \"0 60 Dec 6124 Jun24w 49 40 16.1 5% 400 StatfiFd 20 20 Dec 3 ew pre Bs d'actions.22 74 29% 25% NatGroc 60 6 Apr 3.73 t Brands 2.25 240 Dec 348 Septfm2.68 1 11 .; 55 26% 26: \u201c ptd 150 1.50 Apr 9.90 3.6 103 13% 12 SISIrSN 3st .45t Dec 1.23 124 12% 12% 9 Lo.215 50 Nat Hees 65Jun 1.99d .5 ; 36 143 14% 12% Stand Pav 50 Mar 98 Aug 74 14 13h 1314 \u2014 2 18 Towers Marts 4200 18 \u201d 65iyn 37d .17 183 214 12% St Radio 20 30 Mar _.Wwe 184 182 + VU 1 2 3 26 6 Wo 19) Nat true Ta OC espe gg Pere 13 20% 20% 20% V6 13 148 3m 254 Sleeloi can % $5 Doc THY sepomia 2 2 À A une assemblée spéciale de es a \u201c8 a TUS! 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se 9 7 8 months 7/8 disc.5/8c disc.Mexique 0867 \u20ac ies x Ré oh \u2018 4 =k mm 5 Lait 101 560 575 \u201415 685 415 Publié por la Imonth 1/32%- 1/16% Prem.° Norvège 1508 CHaliiweit 389 446 wv 2m 7m D Cnosige® he 49 D 187 sa .2 months 3/32%- 5/32% Prem, Noon Rates for US, Dollars: Nouvelle-Zélande 3.0068 C Manitoba 201 38 34 36h +60 65 23 Cithium 2 8 8 8 ~1 25 5 Banque de * lontréal 3months 5/32% - 7/32% Prem, Monday .1.07 11/16 C Marbenor 816 380 286 105 360 15 Lit Longi 20 180 172 180 +10 20 167 4 months 7/32% - 9/32% Prem.Tuesday 1.07 3/4 Pérou 0403 ÉMarcus 36 45 à 22 0 a r 79 12 123 0 +) 195 ng USA SBuyying 7 916 Smonths 1/86 - 5/18% Prem, Wednesday 1.07 11/18 CMogador 25 27 22 22 \u20142 43 Nn Lovanna 1505 24 21 23 +2 2 10 Selling 711/16 & months 9/32% - 11/32% Prem, Thursday 1.07 2/32 Suède 2081 \u20ac ul 374 390 4S 390 +15 625 355 Louvicourt 563 MA 3 35 \u201426 49 16 © Friday .1.07 19/32 : \u20ac Monpas sm 8 \u201c10 \u20185 Macassa 195 204 250 294 +3 205 247 Un.King.\u20ac Buying 3.01 3/8 Pound Sterling Suisse 2494 C Morrison 274 203 195 +5 216 132 Macdonald 27 & 3 NV +8 55 UN Selling 3.01 7/8 Bank of Canads \u2014 Rate for Tehécosiovaquie 15 \u20ac Mosher\u201d 52 105 12 12 \u20141 102 Macleod 9 % 85 % + 125 #5 ; 1month 3/16c disc.\u2014 flat Gold Transactions \u2014 37.68625.CNegus 609 % u 0 MN Madsen RL.84 215 210 240 +2 275 200 Bi, Sterling Buying 2.99 1/2 2 months 3/8c disc.- 1/8C disc, Average for week ending De- Vénézuela 4 C New Pac 278 4 Sa \u201cun Tha 45 ?Malartic 76 & 0 8 +4 85 5 Seiling 3.00 1/2 3 months 7/16c disc.- 3/16\u20ac disc.cember 17th, 1 2 , 1968, 18 Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 we 1 Te WE Ys, Rapports Con-Pack Ltd, L'offre de Con-Pack Limited, filiale en propriété exclusive d'Imperial Tobacco, pour l'achat de toutes les actions catégorie \u201cA\u201d et les acl\u2018ons ordinaires en circulation de Canada Foils, Limited a été prolongée du 15 décembre au 31 ianvier 1966.Dans une lettre adressée aux actionnaires, Je National Trust déclare que \u201cjusqu'à l'heure de la fermeture le 9 décembre financiers 1965, les détenteurs des actions en circulation avaient accepté les offres respectives pour environ 88 p.c.des actions catégorie \u201cA\u201d et 91 p.c.des actions ordinaires.M.J.A.Calder, vice-président exécutif d'Imperial Tobacco, s\u2019est dit satisfait de la réponse favorable qu'a suscité l\u2019offre à date et qui aurait provoqué la présente extension.Le contrôle réel de Canada Foils, à l'avant-garde dans le domaine des emballages flexibles, a été acquis par Imperial bacco en 1964.Les directeurs de Canada Foils ont recommandé aux actionnaires d'accepter les offres.Le prix d'achat pour les actions catégorie \u201cA\u201d est de $40 chacune, et pour les actions ordinaires, de $45 chacune.(Un total: de 100,000 actions catégorie \u201cA\u201d et de 100,000 actions ordinaires est en circulation et avec ce qu'elle détenait avant que l'offre ne soit faite, Imperial Tobacco est maintenant usufruitière d'environ 88; 000 actions catégorie \u201cA\u201d et de 96,000 actions ordinaires).Le dividende final du Pacifique Canadien À une assemblée du Conseil d'administration du Canadien Pacifique tenue à Montréal, on a annoncé un dividende final d'un dollar et quarante cents l'action ordinaire, pour l'année 1965, dont quatre-vingt-dix cents l\u2019action proviennent d'un dividende de Canadian Pacific Investments Limited, payable en fonds canadiens le 7 évrier 1966 aux actionnaires inscrits à 3 h.30 , le 23 décembre 1965.À la Preme assemblée, on a annoncé un dividende final de deux pc.sur les actions privilégiées, pour l\u2019année 1965, payable le fer février 1966 aux actionnaires inscrits 4 3 h 30 p.m., le 23 décembre 1965.LES OBLIGATIONS \u2014- COURS DE VENDREDI finissant à midi le 17 décembre 1965 Renseignements feurnis por l'Association cenadienne des courtiers en velours mobilières Gouvt, du Canada Bio Askes Man Hydro pa Feb/66 99.75 99.98 a May 66 99.41 99.64 Do 3 Sep! 61-66 98.65 98.90 Do 3% Sept/6é 98.95 99.20 Do 4 Dec/éé 98.70 93.95 De aa Dec/té 99.20 99.45 Do sa June.6 98.35 98.95 3 Oct/67 9705 9765 ManTelcom 1a Jan/é8 97.50 98.10 5 7% June.47-63 94.85 95.45 x 1 Ror 100.25 10125 pr\u201d.3 2165) Apr/é9 99.63 100.38 New Bruns uly/69 98.75 99.50 Do 15 Oct/69 99:90 100.60 Do Va May/70 94.00 95.00 Do July/70 98.50 99.25 Do June/71 97.90 98.60 Do a Sept/72 93.12 93.90 Do Oct/73 96.75 97.50 Do ct/75 99.50 100.25 Do %2(65) OCH/75 99.50 100.25 Do pr/76 99.38 100.12 Do Va June/74-76 82.90 Do % Jan/75-78 B4.00 85.00 Do Va ct/79 79.38 80.12 Do Vz Aug/B0 99.25 100.00 Do Va Sept/83 88.38 1 Do June/88 93.50 9 De i\" v9 96.7 Do Mar/96-98 76.25 72.75 Do Sept, Perps 73.50 75.00 Be C.N.R.Do Jan/61-66 99.67 100.15 Bo 3% Jan/64-67 97.65 98.35 Do Fl J AR OR nent ay.\u2018 75 \u2018nat 7a Sept/é4s9 92.58 93.38 Newlndind Ve Jan/66-71 90:50 91.50 De Sa c/71 99.50 100.60 Do a Feb/72-74 87.75 88.75 Do May/77 96.50 97.25 De Feb/81 83.60 84.40 5% Jan/85 102.00 103.00 Do 5 Oct/87 93.00 93.75 Do 5% Mar/90 95.25 96.75 Do PROVINCIAL oo Alta Tel 4/168 86% Do Do 5Va/79-81 93% Do AltaGovTel 54/8385 93% Se AMFC 51/7880 94 Do Do 514/80-83 93% Do Do 5Y2/80-83 98a De Do S\\a/82-B4 9314 Do 514/82-85 93 Nova Scotia Do 52/8284 96 .Do Do 5%2/83-86 95% Do Do 5Va/84-87 9234 Be Br Columbia 3/68 Va bo Do 3/69 0% 92% po Bc Pr 267 95% Do Do 368 9% Do Do 3%/75 8} .Do 5:82 902 .Do Do 5,92 88 Do BC Tol Br 3%/65-70 90 Be Pac GtElRly 5/82 904 De Manitoba 22/66 97 Deo Do 3%,64-65 98 Do Do 367 96% be Do 6/68 100 Do 3/68 9a Do Do 4/8660 95% Do Do 52:69 98% Do Do 4/6769 93% Do Do 44/68-70 93% Do Do 3/7375 802 Do Do 4/7376 91 Do Do 4/7678 79V2 Do 5/2/7679 9644 Ontario Do 8va 76-19 100% Do Do 6/80 100% Do Do 94/7981 98% Do Man Hydro 5/65-67 98% Do Do 5/67 98a Do Do 5%/67 99% Do Do 52/6869 98% Do Do 3272.74 842 Do Do 31417375 8034 Do Do 3374-76 8 Do Do 5.752 Do Hors-listes M Mnt.payable enrg.Précédent Adminst & Trust 38% 40 London oe w a » id.6 N 174 Bank oi Western Can 1512 16°.fe Tel pts ean BS dir ge S Charter Credit ae 5 Do & 0 UE : Cons Treatre a\u2019 47 a Toes Le.seul hebdomadaire à traiter des affaires Cogn wie 2 3 1 170 en français au Québec \u201c55 Foncière a 1 3 Permetor W 3 ; Fo 5 pd 5.Que Sav Bank Pb 635 est, rue Henri- Bourassa, Montréal 12, PQ.redico Crown Life sav % 8 stabi \u201cLire : 3 Electron Aus of Con Ma 2 Fresdmon ja 2 Veuillez m'inscrire au nombre de vos abonnés.Freedman Whole or S Superseal \u2018 caw 1 an $8.00 O fd.T \u2018 ne \u2014 -.oor dan où Sands 121013 Union Can\u2019 Assur 8 54 3 -00 Nouvel abonné D Grenache 2.80 3,10 unit Amusement \u2018A\u2019 27 3 ans \u2014 $15.00 0 Renouvellement {J Hafner 2% a .Lo Do \u201d n .: .Income LIS 03 200 Zodiak Ta 4 Paiement inclus: $.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.Facturez-moi: $.\u2026.\u2026.\u2026 ver Nom de l'entreprise .srencesssensennenns RQ prrcsrersressesseestenseesseunnes crecsaresaeenss Aux soins de \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.: AGFESSE o.oo seers Localité \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026eenmnens verres [asssanencsnncrane Zone \u2026\u2026\u2026\u2026.veers FR Mnt.payable enrg.Précédent a D.0.D.5/7678 922 ontario Sais ssa gma Waste Sar Do VIS W 9s sare ons Do MA/TSI8 Bu 88%: 2180.82 101 ; 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Genre d'entreprise Imbrex Limitée Imbrex Limitée, un des plus rands distributeurs de gros in- épendants de matériaux de revêtement de sol, a été constituée en mai 1965.Toutefois, ses filiales \u2014 Delorimier Distributeurs Inc, A.B.Green Agencies Limited et HM.Lennox Limited \u2014 ont fusionné leurs opérations depuis le ler janvier 1965 et, pour les neuf premiers mois de leur fusion, elles ont enregistré un record de ventes de $10,037,322.Pour cette période de neuf mois finissant le 30 septembre 1965, le profit net s'est élevé a $210,417, ou 28¢ par action.Ces résultats tiennent compte des dépenses extraordinaires encourues pour la constitution et le financement d'Im- brex Limitée et du transfert du siège social d'une des principales filiales dans un édifice moderne servant de bureaux et d\u2019entrepôt.Les résultats englobent, ependant, $4,086,556 de ventes et $98,757, ou 136 par action, de profits qui ont précédé l'acquisition des filiales.La direction entretient une vue optimiste des perspectives pour le reste de 1965 et pour 1966; elle espère que les bénéfices de la nouvelle année justifieront une déclaration de dividendes.Swift Canadian Co.Swift Canadian Co., Ltd, fondée en 1902 est l\u2019une des plus imvortantes sociétés canadiennes.Ses établissements comportent des abattoirs, des usines de produits laitiers et de préparation de volailles, de même que de nombreux établissements de commerce, des piscicultures, des usines de colles et de produits chimiques, de minoteries de céréales de provende et des usines de produits chimiques agricoles.Swift a beaucoup investi dans l'industrie de la potasse et ouvrira bientôt à Toronto une usine de préparation de produits de la viande.Son abattoir de Edmonton sera modernisé au coût de $1,000,000 et une nouvelle fabrique de colles sera aménagée au parc industriel Inkster, à Winnipeg.Les dépenses de Swift Canadian Co., l'an dernier, ont atteint les $245,000,000, en achat de bestiaux, en salaires, services, taxes, etc.Ne restez pas sourd Découpez cette annonce OFFRE GRATUITE LIMITEE pour les durs d'oreilles Obtenez cette réplique, grandeur originäle, \u2018Une\u2019 nouveauté de BELTONE, le plus p petit derrière: l\u2018oréille.Il vous-séra envové gratuitement et sans obligation.Voyez commen l'appareil Serenade sé caché.Agissez maintenant.Quantité limitée.Pour obtenir votre réplique gratuitement.) Postez a: PAUL TAFFIN Acousticien diplômé, Suite 103 801 est, Sherbrooke, Mt! 24 | 526-9104 | Les Affaires, lundi le 20 déc Votre fonction NOM Ll se \u2018ADRESSE.AGE.VILLE \u2026 \u2026 LA embre 1965 19~ Le capital du Syndicat d'entraide économique d'Alma atteint $1,250,000 Le capital souscrit du Syndicat d'entraide économique d'AIma est de $1,250,000.Il a augmenté de $28, en un mois.Au premier décembre 1964, le capital souscrit était de $835- .Il a donc augmenté de $413,000 pour les douze derniers mois.L'augmentation est de 47.8 pc.Il reste sept mois hour atteindre l'objectif de $1,500,000.Au cours du dernier mois, le capital payé a augmenté de $14- .Depuis cinq mois, il a augmenté de $100,000 puisqu'il était de $364,000 au premier juillet dernier, C\u2019est le point sur lequel le Syndicat d'Entraide Econo- mique d'Alma fait le plus grand progrès.C\u2019est également le point essentiel.1! y a un an, 28.9 pc.du capital souscrit était payé.Le mois dernier, 345 p.c.et ce mois-ci 37.1 p.c.du capital souscrit est payé.Ceci indique que de nombreux membres paient comptant leur souscription au Syndicat d'Entraide Économique d'Alma.L'objectif, qui était de 40 p.c.pour cette année, sera sûrement dépassé.Le syndicat compte actuellement 545 membres, contre 375 il y a un an.La moyenne de capital par membre est de $850.L'arrivée de 170 nouveaux membres qui commencent à payer dans le Syndicat d\u2019Entraide Economi- que d'Alma aurait dû baisser ceite moyenne si le pourcentage de ceux qui paient comptant n\u2019avait pas été aussi imposant.Le bénéfice du mois est de $3,679.60.Le bénéfice des cinq premiers mois d'opération est de $15,754.11.Le bénéfice net est La stratégie à long terme de l'entreprise incombe à la - haute direction \u201cLa responsabilité principale de la haute direction\u201d, souligne Stewart Thompson, président de Stewart Thompson Ltd, \u201cc\u2019est de formuler la stratégie à long terme de l\u2019entreprise\u201d.Face aux problèmes quoti- tidiens, il n'est pas facile, admet M.Thompson, \u2018de gérer et dresser les plans de croissance future\u201d, de se concentrer sur les objectifs qui comptent le plus à la longue.La firme de M.Thompson, dont la fondation était annoncée dernièrement, offre une assistance spécialisée pour le planning \u201cau sommet\u201d, soit par consultation directe, soit par l'organisation de cliniques et séminaires dont le premier a eu lieu au début de décembre, à l'hôtel Royal York, à Toronto, et traitait de \u201cLa stratégie corporative face au cerveau électronique.M.Thompson démissionnait récemment de son poste de gérant général pour le Canada de l\u2019Association américaine d'administration (American Management Association) et de directeur du Centre canadien d\u2019administration (Canadian Management Centre de l'AMA à Montréal.La nouvelle firme vient d'établir son bureau-chef à la Place Ville-Marie et se consacre à l'élaboration de la stratégie corporative, afin \u201cd'aider les cadres d'une entreprise à définir clairement le but a longue échéance de la compagnie.\u201d M.Thompson fut le premier Canadien appelé à conduire des enquêtes intéressant la haute di- Les stocks de beurre diminuent au Canada Le Canada fait face à une pénurie de beurre et il faut augmenter à la fois la production et la consommation, selon M, T.B.Cooper, président du Conseil canadien de l'industrie laitière.Il ne faut donc pas que le prix du beurre monte, a dit M.Cooper.La consommation de beurre distance la production depuis deux ans.Les stocks de 100,000,000 de livres sont les plus bas depuis 1958.La coñsom- mation de beurre était de 33 livres par personne avant la seconde grande guerre; elle est maintenant de 18 livres.20 administrative rection pour le compte de l'American Management Association.Il dirigera les services spécialisés de recherches de l'AMA à New York avant d'être nommé au Canada, M.Thompson est originaire de London, Ontario.Le séminar préparé par M.Thompson présentait plusieurs conférenciers de Montréal et Toronto.Conçu dans le but de \u201ccombler le vide entre le spécialiste qui connaît le cerveau électronique, mais pas les problèmes de l\u2019entreprise, et le gérant qui connait les besoins de l'entreprise, mais pas les impératifs du cerveau électronique\u201d, la première étude-sondage de hompson fera la lumiere sur\u2019 les aspects pratiques de l'usage du cerveau électronique \u201cafin de gérer l'entreprise à profit\u201d.\u201cIl est parfois avantageux de prendre un point de vue de l\u2019extérieur\u201d, souligne M.Thompson.\u201cNous avons a faire face au conflit actuel qui s\u2019accuse entre le rôle traditionnel du gé rant, administrateur des problèmes quotidiens, et les nouvelles exigences de planning avancé u'impose le climat changeant\u201d u marché et de la techonolo- gle.\u201cSouvent, c\u2019est comme si on achetait une scie neuve et qu\u2019ensuite on se demandait: \u201cA quoi ourrons-nous l'employer ?\u201d \u2019achat de l'outillage électronique est fait sans plan clair et éfini pour son emploi\u201d.Pour jeter la lumière sur les rincipaux aspects de la classi- ication électronique des informations au service de l'administration moderne, Stewart Thompson a fait appel à une pléiade d'hommes d'affaires et spécialistes: les ingénieurs-sys- tématistes Alan P.Nitikman et Georges B.Gunnerman; le vice- résident de la finance R.Glyn elles; le spécialiste en systèmes électroniques Eric Leaver; le psychologue industriel Ralph Stymest; le président du service de recherches Dean Prather; les président et vice-président de maison de placements Gordon Eddolls et John Galbraith.L'or- anisateur et modérateur, .tewart Thompson, s'occupe déjà depuis de longues années de cours et conférences sur le développement des cadres.Il est avantageusement connu par ses nombreux articles, étudiant en profondeur les problèmes d\u2019innovation et croissance en affaires, au Canada ct aux Etats- Unis.de $1,075 par mois de plus que l'an dernier.Les prêts s'élèvent à $668,559.- 28.Depuis le début de l'année, $229,000 ont été prêtés.Les remboursements ont été de $142,000.L'an dernier, $194,000 de plus avaient été prêtés, Le capital a augmenté de $223,000 depuis un an et l'on aurait pu facilement prêter $50,000 de plus.Depuis le début de l'année, le chiffre d'affaires est de $389- 617, soit $79,923 par mois.Il n\u2019est donc pas impossible que le chiffre d\u2019affaires dépasse le million cette année.Le chiffre d'affaires comprend l'argent prêté, le capital nouveau et les bénéfices bruts.Il est plus que probable que Chicoutimi aura son Syndicat d'Entraide Economique de Chi- coutimi dans peu de temps.La formule est actuellement étudiée par un groupe de jeunes progressifs qui semblent, comme nous, décidés de faire quelque chose dans le domaine économique.Cette idée nous plaît.Elle ne nous plaît pas uniquement parce qu\u2019elle confirme nos princi- es, elle nous plaît surtout par es possibilités qu'elle donne de discuter et d'améliorer ce que nous avons entrepris.I est évident que si nous pouvions avoir trois ou quatre Syndicats semblables dans la région Saguenay-Lac St-Jean, chacun pourrait s'enrichir de l\u2019expérience de l\u2019autre et que le groupe deviendrait très rapidement une force économique incontestable.L'expérience en vaut la peine.S'emparer de notre économie régionale est le défi lancé à notre génération.La conquête économique du milieu est une nécessité et peut-être que notre formule est ce qu'il y a de mieux tout en comprenant très bien qu\u2019elle a besoin d'améliorations continuelles.M.Lesage sera présent au lancement d'une fusée à Highwater Le premier ministre du Québec, M.Jean Lesage, a accepté l'invitation de l'université Mc- Gill d'assister le 20 décembre, aux premiers essais de lancement du premier étage d'une fusée porteuse qui sera employée, en 1967, à mettre en orbite le premier satellite canadien dessiné et construit par les soins des dirigeants de l'Institut des recherches spatiales de la grande université de langue anglaise de la métropole.Le lancement aura lieu de la base spatiale de Highwater et les responsables du programme de McGill dans ce secteur scientifique sont d'avis que l'initiative prise à ce sujet constitue une contribution majeure du Québec à la technologie spatiale.Les journalistes ont été invités à accompagner le premier ministre du Québec à Highwater lundi prochain.La forêt.(suite de la page 3) dans les usines de matière première de l'industrie.Ceci entraînera, par conséquent, une augmentation parallèle des approvisionnements de bois.Pour arer à cette nouvelle nécessité a CIP recommande: que des travaux de sylviculture soient entrepris dans les territoires les plus accessibles et Jes plus productifs afin d'augmenter les rendements actuels; qu\u2019on agrandisse les territoires des opérations forestières pendant que les traitements appropriés se poursuivront aux endroits de choix; que le gouvernement et l\u2019industrie participent conjointe- mentment, à parts égales, à l\u2019élaboration et à la mise en chantier de travaux sylvicoles appropriés.Pour ce qui est de la tenue du domaine, la Compagnie internationale de papier du Canada a demandé l'application d'une formue d'affermtge à long terme \u2014 base d'une source permanente d\u2019approvi sion nement pour assurer la stabilité de l\u2019industrie et lui permettre de concurrencer à tous les échelons.Elle suggère de plus que les certificats d'\u2019affermage soient émis aux seuls organismes ou industries possédant une usine d'utilisation des bois.En outre, elle recommande qu'on regroupe en forêts domaniales les réserves actuelles et les terrains exploités non affermés.La bière blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière LES GENS DYNAMIQUES- La bière blonde que l'on préfère.La La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que que l'on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l\u2019on |l'on préfère.La bière blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde que l'on préfère.préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l'on préfère, La La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde que lg ess La bière blonde que l\u2019o BR * bière blonde que l'on #* blonde que l\u2019on préfère.La bière blonde blonde que l'on préfèé.4 que l'on préfère.La bière blonde que que l'on pré l'on préfère.La bière blonde que l'on l'on p réfère.La bière blonde que l'on préfère.préf et PILSENER Ia biere unique! LES GENS DYNAMIQUES se livrent à des activités uniques: les randonnées hivernales, por exemple.Avec un groupe d'amis, ils portent en forêt à lo recherche du sapin qui fera l'arbre a bas La bière blonde que l'on préfère.La La \\ \u201cafr .bière blonde que l'on préfère.La bière bij | > de Noël idéol.Et ils partogent la blonde que l'on préfère.La bière blonde y joyeuse atmosphère ombiante les ê£:.La bière blonde que l'a Àn 7réfère.La bière blonde que ( x b'âve blonde que l'on préfà gens dynamiques savourent aussi une biére unique: la Pilsener de Labatt, douce et légère, qu\u2019ils apprécient comme rafraîchissement après la randonnée.Adoptez vous aussi Pilsener, la bière blonde préférée des gens dynamiques.Qui dit PILSENER, dit saveur.EE La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde ue l'on préfère.La bière blonde que on préfère.La bière blonde que l\u2019on éfère.La bière blonde que l'on préfère.F°/: que l'on préfère?bid.Gag Pdiÿe l'on préfère.Lab; ~~ Z bl éfère.La bière big) a 25 onge- 4 l\u2019on p @ a tre onde o } : a AF IN Le \u2018préfère \u201c0 A - La bis fee bières S ,.bic à qui g qué .- ¥ l\u2019on £ Pd N ik 7 blonde que i , /; que l'on , / 4 ; l\u2019on pré \\ fi / réfère.a bièr / / a bière blonde que l\u2019on préfère.La bière bl A ' ère blonde que l'on préfère.La bière blonde PE / / onde que l'on préfère.La bière blonde que 7 e l'ogffloréfére.La bière blonde que of La bière blonde que l\u2019on prèfère bière blonde que l'on préfère.La biè londe que l'on préfère.La bière FR le que l\u2019on préfère.La bière blond: ; l\u2019on préfère.La bière blonde »- 1 2 ho \u2018préfe -La h bière bla que piérés La oi - bu] we\u201d) - blon g , Lgl VA a - cs ue © =~ neve blagete ce is wrefere.| «re bloffÉ que !\u2019 \u2026 PP : tlandennel'on \u20181ère.fa .Ta bi nn .blonde que .Se.La bière blonde que l'on préfère.1.: honde que l'on préfère.La bière bloñdé que l'on b.- equeluu y.i Digs citing ue l'on préfère.La bière blonde que l'on préfère.La bière blonde que l'on LA BRASSERIE LABATT LIMITÉE Les Affaires, lundi le 20 décembre 1965 Th : $ + 4 RE "]
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