Les affaires : a magazine of business, 1 février 1963, mardi 26 février 1963
[" « Quelle que soit la signification des tâches reviennent à Québec.» qui VOL.XXXV \u2014 No.2 attribue à une celle expression, on ne risque li rien à affirmer que l'avenir de la collectivité canadienne-française dépend beaucoup | d'une valorisation de la fonction publique, [I celle-ci se réalisant en partie par le sens ii des responsabilités, l'efficacité et les vertus |; civiques de ceux qui s\u2019y sont engagés.> ii «Dans un Etat moderne, le fonctionnaire |\u2019 remplit une mission importante.Celle-ci est accrue par suite du processus de socialisa- | tion.Aussi, chez nous, par l\u2019accroissement l'Etat du | Louis O'NEILL que l'on Ll Digeste de L'INFORMATION FINANCIERE, INDUSTRIELLE a \u2014 Dans Phistoire économique du Québec, Rd MONTREAL 12 ry Qua.or c da s 11.1-19-52/27/12 PATRICK, BOUT LRAL ET COMMERCIALE 26 FEVRIER 1963 1963 marquera l'année du \"grand départ\u201d La production électrique est nationalisée, \u2014 La Société Générale de Financement est à l\u2019oeuvre.\u2014 Nos Caisses Populaires se tournent vers l\u2019industrie \u2014 La Bourse de Montréal n\u2019est plus en tutelle.\u2014 L\u2019Exposition de Montréal s\u2019organise.\u2014 La Province émet ses propres obligations d\u2019épargne.\u2014 On promet $406,000,000 à l\u2019enseignement technique \u2014 On s\u2019appréte à construire Paciérie.\u2014 Renault s\u2019en vient construire des automobiles et Sud Aviation des « Caravelle ».La nationalisation Le gouvernement du Québec a fait une offre aux compagnies d\u2019électricité.Er: dépit de l\u2019opposition manifestée par les autorités de certaines de ces compagnies, M.Lesage maintient son offre de $30.pour chaque acilon urdinaire.Les uclionnuires déciderunt s'ils doivent accepter l'offre officielle ou s\u2019en remettre aux tribunaux.Quoi qu\u2019il advienne, la nationalisation est chose faite, et c'est là un pas décisif d'accompli vers la planification de notre économie.(Voir détails en page 5).La S.G.F.est à l'oeuvre Lx Société Générale de finance ment est définitivement constituée.M.Gérard Filion en a été nommé le directeur général et vient d\u2019ouvrir ses bureaux ruc St-Jacques, à Montréal.Lu S.G.F sera donc à l\u2019oeuvre très prochainement.Son projet le plus immédiat est de préparer l\u2019émissions d'actions qu\u2019elle lancera en avril ou en mai, peut-être avant cette date.(Voir détails en page 3).Les Caisses Populaires En obtenant le droit d\u2019acquérir des intérêts majoritaires dans une Société dy fiducie, les Caisses Populaires pourront dorénavant affecter aux fins de l'industrie secondaire une large part des mille millions de doilars en petite épargne qu\u2019elles ont accumulés depuis 60 ans.Elles permettrent ainsi à tous les travailleurs du Québec de participer à l\u2019industrialisation intensive qui pourra seule donner du travail stable el rémunérateur aux générations montantes.Emancipation de nos Bourses M.Eric Kierans a réussi à dégager la Bourse de Montréal et lu Bourse Curadienne du contrôle qu\u2019exer- Au lendemain de sa victoire à l\u2019assemblée des membres de la Bourse de Montréal, victoire que nous prévoyions dans notre dernier nu çaient sur le choix et l\u2019admission de leurs membres les financiers de Toronto.Toutes les entreprises du Québec pourront ainsi bénéficier d'un adoucissement dus conditons d\u2019entrée et d'inscription en bourse.A une époque où l\u2019entreprise familiale ou individuelle sont nettement périmées.la victoire de M.Kierans signifie pour le Québec une transformation radicale qui aura pour effet d\u2019institutionaliser progressivement les petites et moyennes entreprises aussi bien que les grandes.Ainsi, tous les épargnants seront en mesure de participer à l\u2019expansion de l\u2019économie.L'Exposition universelle Depuis que les présidents conjoints et les commissaires sort nommés et sont à l\u2019oeuvre l\u2019activité bourdonne dans tous les cercles métropolitains.Dès que la conjoncture pulitique permettra d\u2019annor.cer le site de l\u2019Expo, site qui est d\u2019ailleurs déjà choisi, on peut s\u2019attendre à un regain considé- rabie dans lu construction et tous Et c\u2019est là quelque 2 milliards de dollars que les métiers connexes.sont estimées les sommes qui seront dépensées à Montréal d'ici quatre ans, ce qui représente un milliard de dollars de pouvoir d'achat.Les obligations du Québec Pour la premiere fois dans l\u2019histoire du Québec, notre gouvernement émet ses propres obligations d\u2019épargne Elles seront plus avantageuses encore que celles émises par Ottawa.Cette émission aura pour effet de retenir au Québec des sommes importantes qui autrement, seraient répandues dans tout le Canada, via les ubligations d'Ottawa.(Voir détails à la page 3).$400 millions à la formation des jeunes Le gouvernement du Québec, par l'intermédiaire de M.Paul Gérin Lajcie, s\u2019est virtuellement engagé à mettre à la disposition de nos jeunes les moyens d\u2019acquérir les connaissances nécessaires pour occuper les emplois que l\u2019industrie et le commerce s'\u2018efforceront de créer pour eux.A cette cause, $400,000,000 seront affectés d\u2019ici dix ans.(Voir les détails en pages 5).L'aciérie La visite récente du prince Albert de Liège à Montréal et le voyage de notre ministre des Ressources naturelles à Paris cette semaine, ainsi que les 16vélations échappées de la bouche de certains ministres permettent de croire imninente l\u2019annonce de la mise en oeuvre du grand complexe sidérurgique dont Les Affaires parlent depuis 3 ans.Le premier stage, la construction de l\u2019aciérie, «lébuterait dès cette année.Renault et Sud Aviation Depuis la visite du général De Gaulle, les relacions entre la Franc et le Québec sont de plus en plus étroites et la coopération se manifeste déjà aussi bien duns le monde économique que eultur=| A la suite de la délégation présidée par M W.Baumgartuer à l\u2019automne dernier.les événements se sont précipités.La visite attendue ces jours-ci à Québec des délégués de la Régie Renault et de la Société Sud Aviation ouvrent des perspectives extré- mement intéressantes.Il cst question, très sérieusement, de l\u2019installation de Renault et de Sud Aviation dans la région de Montréal, où seraient assemblées des avions « Caravelle » et construites du toute pièce des autos Renault.Comment nous pouvons assurer Le succès de l'aciérie Par Roland PARENTEAU de l'Institut d'Economie Appliquée de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales La question de l\u2019aciérie québécoise revient de nouveau sur le tapis.Cette fois, on semble être beaucoup plus près d\u2019un résultat.La venue d\u2019une mission économique belge il y a quelques semaines et le présent voyage du ministre des Richesses Naturelles en Europe avec une groupe d\u2019experts sont des signes avant-coureurs qui ne trompent pas.Quelque chose de sérieux se prépare.L'aucuns se dernandeut puurquui voutés tes choses taruent à abuutia à un résultat concret.L'opinion publique, par l'intermédiaire d\u2019une multitude d'organismes représentatifs, s\u2019est déjà prononcée avec une unanimité remarquable en faveur de l\u2019établissement dans la province d\u2019un complexe sidérurgique intégré, c\u2019est-à-dire, responsable de toutes les opérations de transformation du minerai à l\u2019acier.Les avantages d\u2019une initiative de cette envergure dans l\u2019économie de la province ne sont plus à démontrer.On a abondamment insisté sur le fait qu\u2019il ne s\u2019agit pas seulement de créer de l\u2019emploi pour quelques centaines de travailleurs de plus, directement employés par l\u2019industrie en question.Quoiqu'il ne soit pas négligeable, cet aspect du problème ne pourrait justifier à lui seul l\u2019intervention prioritaire des pouvoirs publiques en vue d\u2019accélérer la mise en oeuvre du projet.Mais une industrie sidérurgique est de celles qui agissent comme des pôles de développement, c'est-à-dire qu'autour d'elle se déploieront une série d\u2019activités satellites.L\u2019abaissement du prix de l'acier sur le marché du Québec, conséquence logique du projet, est censé, de plus, encourager l\u2019implantation de nouvelles industries manufacturières et créer ainsi les nouvelles sources d\u2019emploi dont la Province a un si grand besoin.Mais voilà seulement un aspect du problème.Les avantages de l\u2019opération pour l\u2019économie du Québec ne doivent pas nous en cacher les risques.Pour ne pas être sans lendemain, cette entreprise devra être mise sur pied et opérée dans des conditions de rentabilité qui lui permettront de concurrencer avec succès les fournisseurs canadiens ou étrangers qui sont déjà sur place.; Il est bon de se demander, à cet égard, pourquoi les entreprises étrangères n\u2019ont-elles pas jusqu'à maintenant jugé a propos de s\u2019installer elles-mêmes dans la Province ?L'entreprise comporte donc, incontestablement, un risque.Un risque d'autant plus considérable qu\u2019une industrie sidérurgique n\u2019est pas de celles qu\u2019on peut commencer en petit avec l'espoir de l\u2019étendre plus tard.L'échelle des opérations doit être, au départ, de grande envergure.Plusieurs questions se posent alors à l'esprit : A quel prix obtiendra-t-on son minerai ?Quel volume de vente peut-on espérer obtenir au début et dans l\u2019avenir ?Où prendra-t-on les techniciens indispensables à la bonne conduite des opérations ?D'où viendront les capitaux ?Ce sont précisément ces questions qui font l\u2019objet des études actuelles.Des réponses qu'on y apportera dépendra le succès de l'affaire.as , ; Re Précisons d\u2019abord que le minerai viendra du sous-sol de la pravince « .: ?ce qui esl logique puisque nous en avons en abondance.Mais ce minerai viendra-t-il de réserves non encore exploitées ou de mines actuellement (suite à la page 12) méro, M.Eric Kierans, président de nos bourses locales, a entreprit une tournée dans la province.Dans une magistrale conférence à la Faculté de commerce de l\u2019Université Laval, M.Kierans a fait ressortir le véritable problème du Québec : la politique commerciale du C grande entrave à l\u2019expansion économique du Québec.Nous rappelant les motifs qui ont inspiré MM.Laurier et Fielding dès anada est la plus 1911, il démontre que le problème est encore plus cuisant aujourd\u2019hui qu\u2019à cette époque et que le Québec ne pourra pas, quoi qu\u2019on f ment scn économie pour procurer du travail à toute sa population à moins que le gouvernement fédéral ne.modifie.sa Colter, suffisam- Il est crucial que celle-ci soit modifiée de façon à faciliter les échanges du Québec avec l\u2019étranger aussi bien qu\u2019avec les autres provinces phi A titre de documentation, nous présenterons, dans notre prochain numéro, le texte intégral de la conférence de M.Kierans.Ceux qui s\u2019is té- ressent à notre avenir se doivent de le lire attentivement.a nte- LA BOURSE \u2014 CHAPITRE TREIZIEME Un placement nouveau : Les obligations d'épargne de la province de Québec Maintenant que nous nous sommes familiarisés avec les principaux termes du vocabulaire boursier, nous pouvons enfin aborder l\u2019étude plus poussée de certaines va- leu qui s'offrent à l'investisseur du Québec.Il aurait été certainement plus logique de commencer par examiner les obligations du gouvernement fédéral mais nous avons cru bon, étant donné la situation actuelle, de reporter cette étude a un prochain articles.Aujourd\u2019hui nous voulons étudier en tant que -placement, les obligations d\u2019épargne de la Province de Québec.Dès le 1] mars, ces obligations seront mises en vente, et cette mise en vente sera soutenue pa une campagne d'éducation du publie à un type de placement qui sans être nouveau lui est maintenant offert par un emprunteur nouveau.Il est certain que sous plusieurs aspects, ces obligations d\u2019épargne ressemblent aux obligations du gouvernement fédéral, mais il demeure que certains points sont assez dif- férenls pour mériter des.explications.Détails de l'émission : Voyons tout d\u2019abord quelques-uns des détails les plus importants de cette nouvelle émission.Notons tout d\u2019abord qu\u2019il s'agit d\u2019obligations donc d'un «prêt» consenti par un épargnant au gouvernement de l\u2019Etat du Québec.Ces obligations seront mises en vente à partir du 11 mars mais elles seront en date du ler avril 1963.La période du prêt est de 10 ans, c\u2019est-à-dire que le gouvernement ne devra rembourser l\u2019obligation qu'en 1963, à moins que le détenteur ne choisisse de se faire rembourser avant l\u2019échéance.Une des diflérences importantes entre ces obligations et celles du fédéral est le taux d\u2019intérêt qu\u2019elles dannent.Ainsi, la dernière émission d'obligations du gouvernement {«1léral donnait un rendement moyen de 5.11%.Pour ce qui regarde les obligations provinciales elles domi.1t pendant les deux premières année un intérêt de 5%; la troisième urnée, la quatrième et la cinquième le taux d\u2019intérêt s\u2019élève à 54%; les cinq dernières années le taux d'intérêt se fixe à 544%.Si I'on fait le calcul du taux d\u2019intérét moyen on trouve que ce dernier est de 5.30% a comparer a 5.11%.C\u2019est donc dire que, même si la différence semble minime, il n\u2019en reste pas moins que ces obligations donnent un rendement supérieur ux obligations fédérales.Ces obligations d\u2019épargne seront .acilement accessibles aux petits +; argnants.On pourrait même dire INITIATION AUX AFFAIRES Par Paul DELL'ANIELLO l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales que toute l'émission semble dirigée vers le petit épargnant beaucoup plus que vers les fortunes moyennes.Une chose est certaine, c\u2019est qu\u2019elle n\u2019est pus du tout destinée aux gros investisseurs.En effet, ces obligations se vendront par coupure aussi petites que $50, de plus, il n\u2019est pas possible pour un investisseur d'acheter pour plus de $15000 de ces obligations.Il faut aussi ajouter que ces obligations ne seront vendues qu\u2019aux épargnants domiciliés dans la province de Québec.Peut-être a-t-on pris cette mesure pour ne pas entrer en concurrence trop directe avec les obligations fédérales dans les autres provinces, ou peut-être a-t-on voulu assurer aux épargnants du Québec qu\u2019il n\u2019y aurait pas ingérence des intérêts étrangers dans cette émission; si les conditions sont favorables on veut qu\u2019elles le soient au profit des gens du Québec et non pas au profit d\u2019étrangers.Contrairement aux obligations d'épargne du gouvernement fédéral, les obligations d\u2019épargne du Québec ne pourront pas s'acheter par déduction sur salaire probablement, une fois de plus, pour ne pas entrer en concurrence avec les obligations fédérales.Mais le premier ministre de la province s\u2019est assuré la collaboration de plusieurs institutions financières pour faire en sorte que les petits épargnants puissent se procurer ces obligations en les payant par versements.Ainsi les banques, les Caisses populaires et les Sociétés de fiducie offriront ces obligations en permettant à l\u2019acheteur de les payer par versements après avoir versé une paiement initial de 5%.Finalement, une des caractéristiques les plus importantes de cette émission est que les obligations sont, en tout temps et au choix du détenteur, rachetables à 100% de la valeur nominale pour mériter un peu plus d\u2019attention.Privilege de remboursement Lorsqu'une valeur mobilière est ainsi remboursable, au gré du détenteur à 100% de sa valeur nominale, cela revient à dire que le placement fait est, somme toute, équivalent à un dépôt dans un compte de banque.En effet, à n\u2019importe quel moment, il est toujours possible de se voir remettre l\u2019argent investi, de la même façon qu\u2019il est toujours possible de rentrer en possession des montants d\u2019argent que l\u2019on aurait pu confier à la banque comme dépôt.Ce genre de prêt est ce qu\u2019on appelle un prêt à demande par opposition à un prêt consenti pour une période de temps déterminé.Un autre aspect de ce privilège de remboursement est de toute importance pour l'investisseur.En effet, ce genre de placement est complètement soustrait aux fluctuations de prix causées par des variations dans les taux d\u2019intérêt.Par exem- J.».:5, HENRI-BOURASSA, EST Téléphone DU.1-7788 LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE MONTREAL ple, l\u2019investisseur qui détiendrait une obligation non dotée de ce privilège, qui lui rapporterait du 4%, verrait la valeur de son obligation diminuer sur le marché si les taux d'intérêt pour des valeurs du même genre s\u2019élevaient soudainement à 5%, et encore plus si les taux passaient à 6% et à 7%.Voyons ce qui arriverait au détenteur des obligations d\u2019épargne si la même situation se présentait à lui.Dans le moment, son investissement lui rapporte du 5%, 544%, 542 selon les années, comme nous l\u2019avons vu plus haut.Si les taux d'intérêt, sur lc marché des obligations fléchissent en bas de ces taux d'intérét, I'investisseur n'a qu\u2019a se féliciter de son placement puis- qu\u2019il lui rapporte plus que ce que lui rapporterait un placement fait par exemple a du 4% ou du 412%.D'un autre côté, si les taux d\u2019intérêt sur des obligations du même genre passaient à des niveaux supérieurs à ce qui est payé sur les obligations d\u2019épargne l'investisseur est encore protégé d\u2019une perte possible d'intérêt.En effet, dans une telle situation, loin de voir la valeur de son obligation diminuer, le faire rembourser son investissement initial à 100% de sa valeur.Il peut alors, s\u2019il le désire, investir cette somme dans des valeurs qui lui donneront des intérêts plus élevés.Retenons un dernier détail pour ce qui regarde ce précieux privilege, c\u2019est que les obligations d\u2019épargne seroni ainsi échangeables a la Société d\u2019Administration et de Fiducie.Les avantages d'une telle initiative En admettant volontiers que les considérations qui suivront ne sont pas, à strictement parler, du domaine de l'analyse financière nous pensons quand même que tout citoyen du Québec a le devoir d\u2019examiner les avantages que la province en général retirera d\u2019une telle initiative.Il faut tout d\u2019abord signaler que ce genre d\u2019emprunt fait dans notre propre province, tout en canalisant des capitaux qui seraient autrement inactifs, aurait pour résultat immédiat de réduire notre dépendance envers les capitaux étrangers.Ainsi, comme les journaux nous l\u2019ont signalé dernièrement, lorsque la province a besoin de faire des emprunts considérables, en l\u2019occurrence $300 millions, elle doit s\u2019adresser soit au marché de New- York soit encore au marché de Toronto.Grâce à des emprunts faits à des gens de la province, le gouvernement évitera un coulage de paiements d'intérêts en dehors des frontières de la province, dans la mesure où son émission aura du succès.De plus, comme l\u2019a signalé le premier ministre lui-même, le détenteur d'obligations d\u2019épargne a l\u2019oc- détenteur a la possibilité de se casion de participer, par le fait mê- me, à l\u2019administration financière de la province puisqu\u2019il en devient un des créanciers.Il y a un autre aspect qui mérite qu\u2019on l\u2019examine, c\u2019est l\u2019agywct diversification des placements offerts aux épargnants du Québec.Il est toujours utile pour des gens qui cherchent à placer des capitaux d\u2019avoir un éventail plus étendu de valeurs où investir leur argent.Il existe dédjà, au niveau du gouvernement provincial, des obligations proprement dites, c\u2019est-à-dire qui ne possèdent pas de privilège de remboursement et qui ne sont pas achetées par versements.Ces obligations qui sont transigées sur le marché général des obligations gouvernementales et industrielles, sont surtout adressées aux placeurs importants ct aux institutions financières alors que les obligatipns d\u2019épargne sont essentiellement dirigées vers le petit épargnant et le placeur à capitaux restreints.C\u2019est un peu, comme on se plait à le répéter, une occasion pour les Canadidens Français de se prouver à eux-mêmes qu\u2019ils ont perdu la néfaste habitude de se fier à « leur bas de laine» pour récolter leurs épargnes.Nous ne pouvons que souhaiter que le plus grand nombre de citoyens possible étudie attentivement cette occasion de prendre conscience de la force que peut représenter la petite épargne.Les Caisses Populaires nous ont déjà donné la preuve que cette petite épargne peut s'additionner et devenir des centaines de millions.Voyons combien cette petite épargne décidera d'investir dans l\u2019avenir de la Province.On parle déjà dans les milieux financiers de $100 a $150 millions.la PRODIGIEUSE EXPANSION qui sannonce dans l\u2019économie can a- dienne-française.ETRE PRET \\ AGIR, dans cette conjoncture, équivaut à posséder par l'étude des élt- ments fondamentaux de l\u2019économie moderne et de la vie des affaires.EL Ls vous apportent grande sérénité 1 \u2014 Organisation des Entreprises Faillites, etc.).3 I Ë | rt fr ot =| ©: Tf Ë MERE nil Ê WBE: lene lanes |.2] Z| 2 te le (ME Mf == \u2014 3 as ENTER: i : us =| =m: one =] présentez.Si votre expansion est retardée faute de capital.consultez RoyNar cant: de papier-journal ont annoncé | men plus hauts pour certaines fourrures de luxe.\u2014 ONTARIO \u2014 ceptionnelle pour la production ct les ventes.Les usines qui fournissent l'industrie automobile onc toutes été fort occupées, tandis que les indus tries textiles continuaient d'améliorer leu: situation.Les fabricants de pru- duits chimiques, d'appareils et d'équipement électriques, et d'instruments aratoires ont été plus actifs ou\u2019il y a un an.Les enchères de tabac ont repris durant le mois, mais le total des ventes à la fin de décembre n'était que de 12 millions de livres, au prix moyen de 48.3\u201c la livre, à rapprocher de 30 millions de livres à 50.5¢ la livre, à la date comparable de l'an ders-ier.Notant qu'«il est anormal au- jourd\u2019hui d\u2019avoir à payer cent dol- i lars pour pouvoir obtenir l'électricité », \u2014 comme le font les 58,000 \"membres des coopératives d'électricité du Québec, \u2014 le ministre a déclaré : «Jusqu'à maintenant les coopératives ont joué à toutes fins pratique le rôle d\u2019organismes de bien- être social à qui on dispensait des subsides.L'absorption dans l'Hydro- Québec marquerait l\u2019acceptation par l\u2019Etat dans ce domaine du service électrique, de son plein rôle envers les régions excentriques, c\u2019est-à-dire localisées loin des grands centres.» Par la suite, le ministre a affirmé : « Cette intégration des coopératives ne se fera pas par coup de force.HN devra y avoir entente de gré à gré entre les coopérateurs et l\u2019Hydro-Québec.Progressivement et par achat.Personne ne sera forcé; ce sera la volonté des coopérateurs.« Celles des coopératives qui voudront s'intégrer participeront a I'effort de nationalisation: les taux seront alignés sur ceux en vigueur pour les mêmes catégories d\u2019usagers.ailleurs dans le territoire de l'Hy- dro-Québec.- Renseignez-vous sur le système de financement RoyNat.Le système RoyNat a pour but de fournir des fonds à terme, à des taux et à des conditions raisonnables, pour tous genres d'initiatives industrielles telles que l'achat de terrains, d\u2019édifices et d'équipement ou autres immobilisations .l'acquisition d'une entreprise.le lancement d'une affaire .le capital de roulement .le financement des dettes en cours.Le système RoyNat aide aussi à libérer les fonds nécessaires pour acquitter les droits de succession.Les prêts sont consentis à partir de $25,000 et les délais de remboursement vont de trois à dix ans.Le système RoyNat est mis à votre disposition par RoyNat Ltd, dont les actionnaires sont: LA BANQUE ROYALE DU CANADA, BANQUE CANADIENNE NATIONALE, MONTREAL TRUST COMPANY et THE CANADA TRUST COMPANY.Pour tous renseignements, veuillez vous adresser au gérant de n'importe laquelle des 1,600 succursales de ces institutions, ou directement à l'un des bureaux régionaux de RoyNat Ltd, à Montréal, Toronto ou Vancouver.(D'autres bureaux régionaux ouvriront bientôt à Halifax, Winnipeg et Calgary).Demandez notre brochure qui explique en détail les services offerts par RoyNat Ltd.Siège social et bureau régional.620 ouest, boul.Dorchester, Montréal 2.Bureaux régionaux: 4 King St, W.Toronto 1.409 Granville St., Vancouver 2.| toyNat.-LES AFFAIRES \u2014 26 FEVRIER 1963 COMMERCE \u2014 RELATIONS EXTERIEURES Augmentation de 11.4% des exportations Le commerce exté nous fut favorable Les importations globales, en novembre, ont été évaluées a $559,900,- 000, baisse de 1.5% sur les $588,- 300,000 du même mois en 1961.Les exportations globales déclarées au 15 janvier ont monté de 114% 500,000 contre $5,354,200,000 au cours an plus tot).Il en est résulté un surplus des exportations de $43,600,- 000, contre un surplus des importations de $26,700,000 un an plus tôt.Le fléchissement des importations en novembre sur un an plus tôt a été le premier en 1962 et leur valeur totale au cours de janvier-novem- bre a monté de 10.1% au regard de rieur du Canada en novembre la même période, en 1961, ($5,834,- 500,000 contre $,364,200,000) au cours des onze mois, il y a eu surplus des exportations de $8,800,000 ($66.700.- 000 en 1961).Les achats aux Etats-Unis n'ont presque pas changé en novembre £354,500,000 contre $364,000,000 un an : plus tôt), tandis que les exportations à ce pays ont augmenté de 1.8% ($322,600,000 contre $308,000,- 000).Le commerce s'est donc soldé \u201cpar un surplus des importations de $41,900,000.contre $56,000,000 l'an dernier.Au cours de janvier-novem- bre, les importations provenant des Etats-Unis ont augmenté de 13.2% (S4,015,400,000 contre $3,545,800,000 1 et les exportations sc sont accrues de 17.7% ($3,465,700,000 contre S2,- 943.400,000).Le surplus des importations s'est chiffré par $549,700,000 contre $602,400,000 un an plus tot.Les importations en du Royaume-Uni ont provenance diminué de 20.57 en novembre sur un aa plus, que porte à plus de $100 millions tôt (S49,500.000 à $92,200,000).En janvier-novembre, les achats du Royaume-Uni ont diminué de 82\u2018: ($525.700,000 contre $572,300,000), tandis que les exportations globales oni marqué une légère avance (08%) pour atteindre $840,700,000 ($833.800,000).La balance des exportations a donc été de $42,600,000 en novembre ($14,300,000 un an plus tôt) et de $315,000,000 ($261,500,000) durant les 11 mois.Au cours de 1962, les Américains ont de nouveau augmenté leurs investissements à l'étranger Les placements de capitaux à l'étranger, en 1952, par les entreprises commerciales et industrielles des Etats-Unis sont estimés à 4,800,- 000,000 de dollars en 1961.Ces tériel de production, contre 4,200- : 000.000 de dodllars en 1961.Ces | chiffres émanant du département du | Commerce des Etats-Unis font en | outre ressortir que les dépenses en : 1962 ont porté le total des investis- | sements américains privés à l\u2019étranger à près de 60,000,000,000 de dollars.Les placements de 1963 atteindront environ 4,600,000,000.de dollars.«The Exchange » revue publiée | par la bourse de New York et qui ' publiait des chiffres dans son numéro de janvier, établit les placements américains au Canadad, pour 1962, environ 1,100,000,000 de dollars, contre 1,000,000,000 de dollars l\u2019année précédednte.La valeur des produits fabriqués par les usines américains à l'étranger ainsi que la 000,000 de dollars.« The Exchange» souligne ensuite que quelque 700 des principales entreprises américaines possèdent aujourd\u2019hui des moyens de production en dehors des Etats-Unis, et les sociétés uméricaines ont ouvert.plus de 1,100 unités à l\u2019étranger.La revue ajoute que «l\u2019Europe fut le point de mire des placements américains à l'étranger ainsi bue la source d\u2019une grande partie des ventes.On estime à 1,800,000,000 de dollars le montant des capitaux américains investis en Europe continentale en 1962, contre 900,000,000 en 1959.La production des usines européennes des entreprises américaines s'est chiffrée à 10,700,000,000 de | dollars en 1961, ce qui représente une hausse de 70 pour cent par rapport a 1957 ».«The Exchange » ajoute qu'après le Canada le Royaume-Uni vient au second rang de la production des usines appartenant à des intérêts américains, avec un montant de 5,100,000,000 de dollars.Suivent ensuite l\u2019Allemagne avec 2,300,000,000.| que, pendant la seule année 1961, la France avec 1,200,000,000, l\u2019Aus- le Brésil! tralie avec 1.000 000.000, avec 900,000,000 et l\u2019Argentine avec 900.000,000 de dollars également.Pénurie de doilars américains Les exportations canadiennes à Cuba ont considérablement diminué Le ministère du Commerce à Ot- : tawa a fait savoir récemment que le commerce entre notre pays et Cuba a considérablement diminué | l'an dernier pour atteindre son plus , bas niveau depuis 15 ans.Cette baisse est due en bonne partie au boy- cotage des Etats-Unis vis-à-vis du tabac en feuille produit par cette ile des Antilles.Les gains de Cuba en dollars ayant considérablement diminué, le commerce avec le Ca- | nada et quelques autres pays de l'ouest pour se procurer ses importations essentielles devient de ce; fait très difficile.Montréal Locomotive Works et Dominion Steel Co Nos exportations à Cuba se sont : chiffrées par $10,800,000, un peu plus I du tiers du record de $31,100,000 établi en 1961.Les exportations canadiennes vers Cuba n'ont jamais été à un niveau aussi bas depuis 1947.Le total cette année-la avait été de $7,500,000.Les autorités ici croient que le commerce entre les deux payys \u2014 qui a soulevé des critiques du Canada, par certains éléments aux Etats-Unis \u2014 continuera de diminuer en 1963.Elles prédisent que les exportations cette année pourraient bien $43 millions d\u2019exportations au Mexique 80 LOCOMOTIVES Le ministre du Commerce d\u2019Ot- | tawa a confirmé récemment la vente, par Montréal Locomotive Works.| de 80 locomotives aux Chemins $ Fer nationaux du Mexique.Le coût d'achat de ces engins ainsi que des pièces de rechanges atteint au total 16.2 millions de dollars.La Canadian General Electric Company Limited fournira les principales pièces électriques.Les autres principaux sous-traitants sont \u2018 Canadian Westinghouse Company, Hart Battery Company (1957) Limited et Adanac Supplies Limited.La Montreal Locomotive Works estime que ce marché représentera 1.5 million d\u2019heures de travail pour les employés de sa propre usine et ceux d'un certain nombre de sous- traitants canadiens.Cette société a également annoncé qu'elle est a agrandir ses installations de production afin de remplir cette commande.Autrefois, elle ne produisait que VOLCANO La chaudière utilisée partout ou Canada * CONCUE ET FABRIQUEE ENTIEREMENT AU CANADA par VOLCANO LIMITEE ST-HYACINTHE Succursales : Siège social: MONTREAL QUEBEC \u2014 TORONTO Usines : LES AFFAIRES \u2014 26 FEVRIER 1963 baisser à $4,000,000, peut-être moins, à cause de la rareté de dollars à Cuba et le réorientation de son commerce vers le bloc communiste.Les gains de Cuba en dollars ont considérablement diminué l\u2019an dernier après que les Etats-Unis eurent cessé d'acheter du tabac en feuille dans l\u2019île.C\u2019étaient les revenus de ce commerce qui permettaient à Cuba de financer ses importations essentiel - \u201cles du Canada el de quelques autres pays de l\u2019Ouest.On a appris qu\u2019à cause des maigres perspectives de commerce, le ministère du Commerce n\u2019a pas l\u2019intention de remplacer, dans un avenir rapproché, l\u2019attaché commercial canadien à La Havane.\"les caisses de locomotives mais elle doit entreprendre maintenant la fabrication des moteurs diesel.Cette commande fait partie du programme à long terme concernant la modernisation des chemins de fer du Mexique.La Montreal Locomotive croit qu\u2019elle lui permettra de s'établir sur le marché mexicain à titre de fournisseur et de vendre d\u2019autres locomotives au Mexique à mesure que ce pays mettra en oeuvre son programme de modernisation qui prévoit éventuellement la diesellisation complète de son réseau de chemins de fer.190,000 TONNES DE MATERIEL Le ministre fédéral du Commerce.M.George Hees, a annoncé ces jours-ci la vente au Mexique, pour une somme de $26,875,000, de rails d'acier, qui seront fabriqués à l\u2019usine de Dominion Steel and Coal Corporation, à Sydney.en Nouvel- le-Ecosse.Selon des dirigeants de la compagnie, ce nouveau contrat, le troi- sieme qu'elle se voit accorder par les chemins de fer nationaux du Mexique, représentera plus de 4 millions d'heures de travail pour ses employés au cours des deux prochaines années.Le gouvernement fédéral a fourni des fonds pour aider à financer cette entente commerciale, en vertu de soin programme de prêts pour les exportations de matières premières.A vce sujet, M.Hees a fait remarquer gue la vente de rails au Mexi- la valeur des exportations de mati>- res premières effectuées \u20ac de ce programme inauguré e Depuis ce temps, les ach étrangers tiennent de plus e: compte du Canada comme fou seur possible d'équipements de se, à des prix abordables.La commande qui seru remplit cours des deux prochaines ann représente 190,000 tonnes de ma riel, et permettra à 1,000 trava.leurs d'obtenir de l'emploi.Au cours de 1983 Le Canada enverra 18 missions commerciales à l'étranger Dix-huit missions commerciales ayant l'appui du gouvernement, dont | quatre missions de «recherches », seront envoyées dans 24 pays au cours de 1953.C'est ce qu'a annoncé ces jours-ci le ministère du Commerce.En outre, six missions d'achats | viendront dans notre pays pour examiner nos produits agricoles et nos\u2019 méthodes de construction.En 1962, 18 missions canadiennes ont été envoyées à l'étranger, et: un groupe de gens de l'extérieur est | venu dans notre pays.! Ces missions canadiennes, qui, comprendront en moyenne six membres, chercheront outre-océan de nouveaux débouchés pour une certain nombre de produits dont le | bois de charpente, les produits chimiques, les produits alimentaires, les textiles, les aciers et les produits qui en sont composés ,les produits ménagers, l'équipement électrique.les pièces détachées de voi- tures et l'équipement pour les services de communication et les appareils électroniques.Elles se rendront dans :es Améri- ques, en Grande-Bretagne en Europe, au Moyen-Orient et «.Asie.Le ministère fait savoir qu« l\u2019envoi des quatre missions de r« \u2018herches constituera une innox ion.Deux d\u2019entre elles grouperont les fabricants de meubles, qui se 1: dront en Europe en juin et a Etats-Unis en septembre.Selon un fonctionnaire, ce seront des missions de « reconnaissance » chargées d\u2019étudier les techniques et les méthodes utilisées à l\u2019étranger pour trouver des moyens de rendre l'industrie canadienne plus concurrentielle.Les deux autres intéresseront le domaine de l\u2019équipement industriel.Elles chercheront à obtenir des licences pour la fabrication, au Canada, d\u2019équipement et de machines destinés à l\u2019industrie.ENVOYEZ-VOUS DE L'ARGENT AU LOIN?Vous pouvez convertir votre argent en un tour de main et sans QUEUE LEU LIEU en MANDATS PERSONNELS DE LA B de M Immédials, commodes.peu coûteux.sûrs .voici pourquoi: ¢ Vous n'avez qu\u2019a remettre l'arzent que vous désirez envoyer, jusqu'à concurrence de $150.plus 15¢.En quelques secondes votre mandat .Vous le remplissez selon les indications vous recevez qui figurent au talon et le postez au moment de votre choix.Et personne ne pourra tirer avantage indûment de votre Mandat Personnel car la Banque v imprime le montant.Le mandat peut être encaissé sans frais à n'importe quelle banque à charte au Canada, \u201d La prochaine fois que vous enverrez de l\u2019argent au loin pourquoi ne pas vous rendre à la suceursale de la B de M la plus proche, afin de bénéficier de vette facon sûre et rapide?NA BANQUE HEL DF LIRRD AT SI BANQUE DE MONTRÉAL La Promière Banque au Canada aU SERVICE DES CANAD ENS DANS TOUTES LES SPHERES DE LA VIE DEPUIS 1817 D-345SF La plus importante cie d\u2019assurance-vie au Canada, FINANCE l\u2019été dernier pourrait avoir des répercussions plus permanentes et plus Sun Life du Canada haussera de nouveau srotondes sur notre structure finan- l\u2019échelle des dividendes versés aux détenteurs de S'idressunt sux détenteurs de po- | lices.lors de la 92ième assemblée annuelle de la Sun Life du Canada, compagnie d'issurance-vie, le président, monsieur Alistair M.Campbell.« déclaré que la mutualisation de lu Compagnie el des ventes de plu: d'un milliard d\u2019assurance-vie pour lu quatrième année de suite ont constitué les faits saillants parmi les progrès réalisés en 1962.Monsieur Campbell a ajouté qu\u2019en vertu de la mutualisation, les de- ten\u2018curs de polices sont maintenant les seuls propriétaires de la Sun Life.Cette opération, qui avait début\u2019 en 1958, s\u2019est terminée avec succès en décembre dernier.Wn 1962.les ventes de la Sun Life se sont élevés à $1,128,440,000, soit plus que celles de toute autre compagnie canadienne d'assurance-vic, et Uencours global de la Compagnie a insi été porté à $10,840,722,000.L'asUrance-vie de groupe vepré- sente $4.265,659,000 de ce montant, et le solde est formé par les contrats individuels.L\u2019an prochain, la Sun Life haussera l\u2019échelle des dividendes versés aux détenteurs de polices et ce.pour la quatorzième année de sulic.M.J.P.G.Kemp, vice-président et gérant-général de la Brasserie Mol- son du Québec Limitée fut élu président de l'Association des Brasseries de la Province de Québec à l'assemblée annuelle tenue récemment.l| succède à M.R.H.Woodman, vice-président de la Brasserie Labatt Limitée.Les autres officiers élus sont:\u2014 MM.A.J.Hunter, vice-président de la Brasserie Dow Limitée, comme vice-président et trésorier, Viateur Gendron, directeur général, et Mlle D.Moynihan, secrétaire.police Parlant ensuite des questions économiques générales, monsieur Cam; bell a insisté sur l\u2019importance d\u2019apporter des solutions à long terme aux problèmes financiers et commerciaux du Canada.«La réputation du Canada dans les marchés financiers a souffert des lvérements qui ont conduit à la crise du change, au milieu de l\u2019été ; mais il fut réconfortant d'observer, depuis cette époque, l\u2019amélioration constante des balances de devises étrangères au Canada.Il ne fait au- eun doute que le dollar à escompte, étahli à 921: cents du dollar des Etats-Unis, soit plus approprié aux circonstances courantes, Il faut cependant admettre que les avantages à retirer d\u2019un dollar à escompte peuvent être temporaires et disparai- tront éventuellement si les prix re revient, un facteur fondamental de nos balances défavorables, continuent d\u2019iugmenter, diminuant ainsi les svantages concurrentiels obtenus.Nos problèmes financiers et commerciaux deviennent mieux définis et plus nettement décrits par les faits et les chiffres mais, plus que jamais.il nous faut trouver des solutions a long terme a ces problèmes et on ne seurait tarder d\u2019agir.cière.» Monsieur Campbell a ensuite fait mention du memoire présente nar le monde de l'assurance-vie à la Commission royale d\u2019Enquéte sur les services de sunté en 1962.Dans ce mémoire, les compagnies se sont déclulées en faveur d'un plan d\u2019as- surance-santé approprié qui serait mis à la porté de tous les Canadiens, sans tenir compte de l'âge, de l'état de santé, de l\u2019occupation ni du lien de résidence.C'est duns ce but que les compagnies ont soumis un plan global d\u2019assurance santé.D'après monsieur Campbell, celui-ci n\u2019est qu'un prolongement de l'assurance- santé libre actuellement accessible aux Canadiens et couvrant déjà la moitié de la population.En vertu de ce plan, le gouvernement n'aurait à pourvoir des fonds qu\u2019à l\u2019égard des indigents et, par conséquent, le coût.sous forms de taxe, serait hien inférieur à celui de tout plan géné - ral global d\u2019assurance-santé sous l\u2019égide du gouvernement.«Les compagnies d'assurance d\u2019après leur expérience dans ie domaine de | assuvance-santé, sont con- vaircues que leur compétence et leur tradition de service au public peuvent contribuer efficacement à l\u2019exnansion universelle et prochaine de rassurance-santé sous unc forme appropriée aux Canadiens et à leur Une nouvelle crise comme celle demode de vie.» Dans la version française de son bulletin Dominion Securities estime que le niveau du marché des obligations demeurera relativement stable Compte tenu de tous ces facteurs compliqués et variés, nous croyons que le niveau actuel du marché des obligations pourra être maintenu mais qu\u2019il n\u2019y a pas lieu, pour le moment du moins, leurs cours augmentent sensiblement.En même temps, le fait que les emprunts du secteur privé et du gouvernement ne semblent pas devoir augmenter, les possibilités d'une amélioration de notre balance commerciale et les achats d\u2019obligations par les banques constituent autant de raisons de croire que le marché pourrait être suffisamment soutenu pour réduire l\u2019écart existant présentement entre les taux d\u2019intérêt canadien et américain.Voilà la conclusion à laquelle arrive le bulletin du mois de février de la Dominion Securities Corp.Limited.Notons que cette maison puvlie maintenant son rapport mensuel sur le comportement des obligations et des actions en langue francaise.Cette décision fait suite à la formation, par la compagnie.CREDIT FON 1962 ACTIF IMMEUBLES SOCIAUX.après déduction des amortissements PROPRIETES IMMOBILIERES PRIMES A AMORTIR SUR ACTIONS DE SOCIETES poriées à une valeur qui ue dépasse pus la valeur du marché 5 3,050,438 953.510 : PRETS 1 CREANCES HYPOTHECAIRES, après déduction des réserves afférentes 109,187,67-1 OBLIGATIONS 465,63 1 CANADIENNES pour l\u2019ensemble 2,759,640 ACTIONS DE SOCIETES CONTROLEES PAR LA COMPAGNIE ET AVANCES A CES SOCIETES DIVERS PORTEFEUILLE-OBLIGATIONS, à n'excédant pas la valeur du marché DEPOTS A DEMANDE OU A COURT TERME 1VOIRS EN CAISSE ET DANS LES BANQUES 7811105 un cours 88,4644 2,817,797 446,195 373.949 $127,954,406 d\u2019espérer que: q d\u2019un service français qui pourra désormais travailler en étroite collaboration avec ces clients canadiens- francais.Selon ce bulletin, la position du dollar canadien, depuis la fin d\u2019octobre est satisfaisante.La compagnie souligne que la position satisfaisante du dollar canadien et l\u2019aisance sur Je marché de argent ont assuré au marché des obligations une certaine stabilité.Elle cite, en exemple, les obligations 444% du gouvernement du Canada, échéant le Jer octobre 1983 qui offraient un rendement de 5.06% à la fin d\u2019octobre et dont, à l'heure actuelle, le rendement est près de 5.05%.Cependant.pour évaluer les possibilités futures des obligations, la compagnie, dans ce bulletin, mentionne qu'il est bon d\u2019étudier non seulement les intentions de la Banque du Canada mais aussi les perspectives d\u2019avenir de l\u2019économie et la politique fiscale du gouvernement.Elle ne manque pas de ie faire, dans ce bulletin, après avoir étudié et étalé de façon fort succintes la commerce des obligations intéresse \u2018situation du dollar et le marché mo- : de près ou de loin.Pour la recevoir nétaire.régulièrement, cn a qu'à en faire la | Cette brochure mensuelle sera demande au service français de Du- donc fort utile à tous ceux que le |minion Securities Corp.Limited.Croissance considérable de ses affaires Le dynamisme du Groupe Prêt et Revenu a porté ses fruits Mans son discours à la réunion annuelle des actionnaires de la Corporation de Prêt et Revenu, M.René Paré, le président de cette institution.attire l'attention sur l'augmentation considérable des affaires, dans les derniers 5 ans, des trois Compagnies qui forment le Groupe Prêt et Revenu.Selon lui, l\u2019actif de a Corporation de Prêt et Revenu se chiffrait au 30 novembre 1956 a $13,182,000.65.8% depuis, puisqu'il est maintenant de S21.861,993.Si nous regardons Il y a donc eu un accroissement de le Groupe des Compagnies Prêt et Revenu.dont l'actif s\u2019élève maintenant a quelques $40,300.000., sa croissance s'élève à I9G%.Pour cette même période, ses profits ont augmenté de 24874, nos ventes annuelles de 51.2 et notre capital et surplus de 245%.Ces quelques statistiques témoignent éloquemment du dynamisme de ce Groupe de Compagnies.C\u2019est en 1928 que s\u2019est formée la première compagnie, la Corporation de Prêt et Revenu.À cette institution d'épargne, deux autres compagnies sont venues par la suite se rattacher : Fonds Mutuel Corporation de Prêt et Revenu du Canada Limitée qui se spécialise dans les placements sur valeurs mobilières et la Compagnie de Fidiicie de Prêt et Revenu qui offre au public tous les services se rapportant à l'administration de biens tant durant le vivant qu\u2019après le décès.Ces trois compagnies dont l'actif global dépasse S41,800,000, mettent a la disposition du public l'expérience de leurs spécialistes pour l'aider à , résoudre tous les problèmes financiers.| La Corporation de Prêt et Revenu émet des cortificats d'épargne à | dépôts et revenus fixes.Ces dépôts périodiques permettent d\u2019accumuler | ., , , 4 jun capital sur une période d'années déterminée, Il est un médium excellent pour la formation de fonds de réserve, de plan de retraite ou pour l'accumulation d'un capital garantissant l\u2019éducation des jeunes.Son acuf est de $21,861.933.Son Fonds Mutuel, fondé en 1956 est un fonds « balancé » qui permet à ses membres de participer à un portefeuille comportant près de 100 des meilleures valeurs industrielles, financières et gouvernementales canadiennes et quelques-unes des plus progressives compagnies du domaine technique et scientifique des Etats-Unis.En opération depuis 6 ans son actif est maintenant de S14,564,674.A tous les plans de la Corporation de Prêt et Revenu et de Prêt et Revenu Mutuel peut se rattacher, sur demande, une police d'assurance complétive qui garantit, au cas de décès, le paiement de la balance des déboursés qui seraient nécessaires pour attéindre l'échéance des plans.La Compagnie de Fiducie Prêt et Revenu fondée en 1960 met à la disposition du public une multitude de services dans les domaines financier, successoral, fiscal et légal.Elle fournit aussi des services d'administration d'immeubles, de préparation de testament, d'établissement successoral et «le dépôt garanti, etc.L'expérience professionnelle de ses administrateurs ec l'appui de la Corporation de Prèt et Revenu, de ses spécialistes et de ses services permettent à cette institution de fournir à sa clientéle un service effectif et de haute qualité.Son actif est présentement de S5.345,000, comparativement à S1,500,000.en 1961.CIER FRRANC BILAN AU 31 DECEMBRE 1961 PASSIF 1962 1961 $OITI2,8i8 OBLIGATIONS ET BILLETS (y compris les 965,456 intérêts courus ct la provision de change) S$ 89,068,815 3 68,859,251] 91,052,725 PRETS DIFFERES ._ 2,755,385 1,489,329 461,897 PROVISION POUR IMPOTS SUR I.ÿ REVENU 537.688 526,137 DIVERS 290,202 217,912 2,174,304 PROVISIONS 1,036,479 1,071,299 CAPITAL: 5.645.116 636,000 actions autorisées (sans valeu- nominale) 89.088 424,000 actions émises et entièrement libérées 10,226,527 10,226,527 Ree RESERVES 21,417.813 21,217,540 231, 237,435 COMPTE DE PROFITS ET PERTES 2,626,497 2,372,444 $105.980,430 $127,954,406 £105,980,430 O-CANADIEN LES AFFAIRES \u2014 26 FEVRIER 1963 | Depuis le début de 1983 $1.5 milliard d'obligations A.E.Ames and Co.a révélé que les ventes de nouvelles émissions gouvernementales, municipales et corporatives, jusqu\u2019au 11 février de cette année, avaient totalisé une somme de $1,502 millions, comparativement à $1,302 millions l\u2019année dernière, et $1,086 millions en 1961.Ces chiffres incluent les emprunts à court terme, d\u2019un montant total de $800 millions, contre $720 millions en 1962, et $720 millions également en 1961, Alloy Metal Sales ouvre un bureau de vente à Montréal La compagnie Alloy Metal Sales Limited a annoncé récemment l\u2019extension de ses services techniques et de distribution de produits en nickel et en alliages de nickel forgés, à Montréal afin de desservir le Québec et ies provinces maritimes.La coms- pagnie distribue depuis 1941 les produits de l'International Nickel Company.Réputée de longue date comme distributrice de produits en acier inoxydable et en aluminium à l\u2019échelon national, Alloy Metal Sales distribuera maintenant dans tout le pays les produits usinés en alliages de nickel.La compagnie limitait préce- demment ses ventes de nickel à l\u2019On- tariu, au Manitoba et a la Saskatchewan.Disposant d'un centre de distribution complètement équipé à Montréal.et des stocks d'alliages de nickel les plus importants du Canada, les dirigeants de la compagnie estiment qu'ils sont bien en mesure de servir l\u2019industrie du Québec et des provin.es maritimes.Les stocks comprennent une gamme complete de protilés, de matériel de manutention des fluides, ainsi que d\u2019attaches.Les dirigeants de la compagnie Alloy Metal Sales ont également de- claré qu\u2019un personnel de vente disposant d\u2019une longue expérience des produits en alliages de nickel et en nickel.est déjà à pied d'oeuvre au centre de distribution de Montréal.Ce personnel est prêt à cépondre aux demandes d'assistance technique et de renseignements concernant les produits en nickel, Un taux uniforme pour le téléphone routier Bell Un nouveau taux uniforme de $40 par mois pour le service publie de téléphone routier est entré en vigueur hier, a annoncé un représen- tuni de La Compagnie de Téléphone Bell du Canada.Avant l'imposition du nouveau tarif, les abonnées de ce service devaient payer $37 par mois pour un maximum de 20 appels plus un supplément de 30 à 40 cents pour tout appel additionnel de trois minutes.On se sert du terme « service public de téléphone routier» afin de faire la distinction entre ce service et le service privé qui relie simplement des véhicules aux bureaux d'une entreprise, par exemple.Le service publie est bcaucoup plus souple.I! permet la communication \u2014 par l'entreprise d\u2019une téléphoniste \u2014 entre un téléphone routier et tous les téléphones raccordés au réseau téléphonique régulier.La compagnie explique qu\u2019elle a décidé d'imposer un taux uniforme à la suite d\u2019essais auxquels elle a procédé à Ottawa et à London, en Ontario.LES AFFAIRES \u2014 26 FEVRIER 1963 UN INVENTAIRE DE SERVICE PUBLIC Depuis 1871, la SUN LIFE DU CANADA s'est effectivement occupée fp a rendre service au public.1962 a marqué une autre année de progrès.SUN LIFE DU CANADA, COMPAGNIE D'ASSURANCE- Une compagnie mutuelle ayant son siège social à Montréal vd Les représentants de la Sun Life ont vendu, pour la quatriéme année consécutive, pour plus de $1 milliard d'assu- rance-vie, couvrant ainsi d'un manteau de protection des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants.La Sun Life a versé $200 millions en bénéfices aux assurés et à leurs bénéficiaires.Les deux tiers de ce montant ont été versés à des assurés de leur vivant.Les trois millions de polices Individuelles et de certificats de groupe Sun Life représentent $10% milliards sous forme de protection.La Sun Life annonce l'adoption de nouvelles échelles de dividendes qui, pour la quatorzième année consécutive, aura pour résultat d'augmenter la totalité des versements faits en dividendes à ses détenteurs de polices participantes.En 1963, les dividendes s'éléveront a $47 millions.EN 1962 Versement aux assurés et aux bénéficiaires.$ 199,884,000 Assurance-vie nouvelle.$ 1,128,440,000 Totalité de l'assurance-vie en vigueur.$10,840,722,000 Actif au 31 décembre 1962.00000.0.$ 2,583,033,000 vs 200 succursales de la Compagnie, des hommes et des femmes de la Sun Life ont eu le privilège et la satisfaction de pouvoir servir un nombre toujours croissant de détenteurs de polices.Un exemplaire du rapport annuel pour 1962 est adressé aux détenteurs de polices.On peut obtenir d'autres exemplaires de ce rapport en en faisant la demande à n'importe quelle succursale de la Compagnie, d'un océan à l'autre.La Sun Life du Canada maintient 22 succursales dans le Québec et des agents la représentent par toute la province. Son rayon d\u2019action est considérablement agrandi La B.E.l.offre ses capitaux pour l'expansion de votre entreprise A l'intention de nos lecteurs qui sont engagés dans une entreprise commerciale ou industrielle ou qui pratiquent une profession libérale et qui sont désireux d\u2019obienir des cupitaux à long terme pour fin d'expansion, voici un Lref exposé des buts que vise lu Banque d'Erpansion Industrielle.Cet article expose en outre la procédure à suivre pour ubtenir un prêt de la BÆI, Extrait d'un texte plus complet par M.Lucien Viau, L.S.C., Contrôleur adjoint de la Région de l\u2019est de la B.El.; cet aperçu constituera pour nos lecteurs un excellent moyen de s'initier à cette filiale de la Banque du Canada et ercellent complément aux prérogatives des banques à chartres.Les buts de la Banque d'expansion quisition de nouvelles immobilisa - Industrielle ! tions, soit terrains, bâtisses, machinerie et, dans certains cas, pour Les prêts de la Banque ont géné- l\u2019amélioration du capital de roulc- ralement pour but de faciliter le|ment de l\u2019entreprise.Les grandes développement ou la réorganisation entreprises peuvent habitnellement d'entreprises existantes ainsi que !e se nrocurer des capitaux en vendanu lancement de nouvelles entreprises.Ces prêts consistent normalement à suppléer les fonds nécessaires à l'ac- public.Les entreprises de moindre : lement dans l'impossibilité d'avoir fransformation et à celles qui a patiner, club de curling, acadé- recours à ce mode de financement étaient engagées dans certains ser- mies de quilles, théatres, salons de .i car il est souvent onéreux ; d\u2019autre par*.ces entreprises ne réussissent pas à obtenir un emprunt à termes | dont le délai de remboursement leur convienne ou sans qu\u2019il ne leur en coûte excessivement cher.La Banque d\u2019expansion indu.- trielle fût fondée précisément dans : le hut de procurer à la petite et à la moyenne entreprise les fonds dont elle a besoin et, qu\u2019elle ne peut obtenir ailleurs, à des termes et con- | ditions raisonnables.Pour illustrer le souci qu\u2019apporte la Banque à aider | particulièrement la petite entreprise, : mentionnons qu\u2019au cours de l'année | fiscale terminée le 30 septembre 19\u20ac2, ; vices spéciaux, tel que, par exemple, le transport de marchandise ou les services commerciaux aériens.Le 13 \u2018juiilet 1961, la Loi qui nous régit a été amendée et la définition « entreprise industrielle » a été considérablement élargie.La B.E.l.peut maintenant considérer des demandes de crédit de « toute entreprise où est exercée une industrie, un com- !merce ou une autre entreprise commerciale de quelque genre que ce soit ».Les hôpitaux privés et maisons de convalescence utilisés comme entreprises et qui ne reçoivent pas d\u2019octrois gouvernementaux ou de 2,085 prêts ont été consentis à di- | dons de charité sont éligibles, ainsi verses entreprises canadiennes doni que les compagnies opérant des 1,583 pour des montants de moins | postes de radio et de télévision et envergure, cependant sont généra- | entreprises de $50,000, soit 76%.Le prêt moyen | celles qui sont engagées dans la télé- au cours de l'année fiscale mentionné ci- haut était de $44,000.La définition de l'expression « en- juillet 1961, limitée aux de fabrication et de mois de | communication des programmies de ! télévisions, les compagnies de télé- | phone, les agents manufacturiers et des obligations ou des actions au | treprise industrielle » était, jusqu'au différentes entreprises rattachées à l\u2019industrie du tourisme et au sport tels que ski et monte-pentes, ronds .Non, mets-en 15.Et merci d'avoir appelé!\u201d Linterurbain met une note personnelle dans les communications d'affaires et fait de vos clients des amis.Quand la présence physique est impossible, la \u2018\u2019présence\u2019\u2019 de la voix permet de faire bien plus de choses, bien plus vite.Prenez l'habitude d'utiliser l'Interurbain pour vos affaires: vous verrez que les mots par/és sont les plus efficaces.La communication s'établit plus vite quand on utilise le code régional indiqué au début de l'annuaire BELL 19 coiffure, location d'automobiles, ba- | teaux de plaisance et stationnement { d\u2019automobiles.| La Banque peut également garan- \u2018tir ou participer à des avances consent:es par d\u2019autres prêteurs, une | banque à charte pai exemple : vlle peut également acheter des valeurs émises par une entreprise indus- ; trie'le ou passer des contrats de sous- | eriptions éventuelles à forfait (un- : derwriting agreements).Procédure à Suivre pour Obtenir un Prêt de la B.E.l.Pour obtenir un prêt, il y a certaines conditions essentielles que le demandeur doit établir à la satisfaction de la Banque.Ces conditions peuvent être résumées comme suit : \u2014Le projet doit être bien conçu et être viable.c\u2019est-à-dire qu\u2019une entreprise pourra rembourser à même ses profits l\u2019emprunt qu\u2019elle dire contracter ; \u2014Le montant de capital dans l\u2019entreprise doit être suffisant et la direction compétente et expérimentée ; \u2014Les garanties offertes également doivent être de nature à protéger suffisamment la Banque : \u2014Enfin, l'emprunt ne peut être obtenu ailleurs à des termes et à des conditions raisonnables, tel que selon la Loi concernant les prêts aux petites entreprises.dont l\u2019application est du ressort des banques à charte.Le remboursement Le remboursement des prêts consentis par la Banque est établi selon les besoins de chaque client.L\u2019on tient compte normalement des perspectives de profits d\u2019une entreprise et l\u2019on exige, en général, des versements mensuels ou trimestriels sur le capital.La Banque possède maintenant des succursales dans toutes les provinces canadiennes, a l'exception de !\u2019Ile du Prince-Edouard, dont les demandes relèvent de la cuceursale de Moncton N.B.En fait, nous avons maintenant vingt-deux succursales réparties à travers le Canada et dans certaines provinces, telles que ic Québec et l'Ontario des bureaux régionaux ont été ouverts en plus des succursales.Dans la province de Québec la Banque a des succursales à Montréal, Québec, Trois- Rivières et Ottawa dessert une partie de la province.Ces quatre bureaux ont un territoire qui leur est propre mais sont sujets au contrôle d\u2019un Bureau Régional qui est situé dans l\u2019édifice de la Banque du Canada au 901, Carré Victoria, à Montréal.Shell Oil a connu une excellente année financière au cours de \u201962 Selon M.W.M.W.Ash, président du Conseil d\u2019administration de la Shell Oil Company of Canada, Limited, le revenu net consolidé de cette dernière en 1962 est évalué à $5.1 millions au regard d\u2019une perte de $11.3 millions en 1961.L'amélioration des bénéfices est le reflet de l\u2019augmentation de 122 pour cent du chiffre des ventes de gaz naturel, surtout à la suite du commencement des livraisons aux fins d'exportation dans le nord de la Californie \u2014 l\u2019augmentation de 35 pour cent de la production nette de pétrole brut et de liquides fabriqués à partir du gaz naturel \u2014 et l\u2019augmentation de 8 pour cent du chiffre des ventes de produits raffinés.La restriction des marges de profit sur les ventes de produits raffinés compense en partie les gains réalisés par suite de l\u2019augmentation du chiffre des ventes.LES AFFAIRES \u2014 26 FEVRIER 1963 TEAR: IE HI Wh 3m ha AN dd A atone tin AT MERIC LI: © }- 000 EE i i a { INITIATION AUX AFFAIRES Le petit détaillant québécois Ce qu\u2019il faut savoir avant de « se lancer en affaires » Le choix des lignes de produits De Plusieurs lecteurs s\u2019attendaient sûrement à ce que nous traitions de ce sujet avant aujour- d'hui.Ils ont raison puisque le choix d\u2019un site commercial et d'un local local dépend, pour une bonne part, de la marchandise qu\u2019un commerçant offre à sa clientèle.Disons qu\u2019au moment de l'étude des facteurs de localisation nous avions toujours présente à l\u2019esprit cette question : « Que vais-je vendre ?» Catégories de produits : Tout le monde s\u2019entend pour diviser les produits utilisés par le consommateur, en trois grandes catégories : 1.LES PRODUITS D'UTILITE COURANTE ou de consommation fréquente ou encore les marchandises périssables (convenience goods).Ce sont les aliments, les viandes, les tabacs, enfin tout ce groupe de produits qu\u2019il faut acheter au moins une fois la semaine sinon plus souvent.Le plus humble des ouvriers en chômage tout comme le millionnaire doivent se procurer ces biens de première nécessité.La portion de revenu que chacun consacre à l\u2019achat de tels produite est assez élevée, du moins pour le salarié moyen qui réserve un peu plus du quart de sa paie pour se nourrir lui et sa petite famille.On peut donc dire que le total de cette dépense varie avec le nombre de bouches à nourrir.Voici à titre d\u2019exemple, la part du salaire affecté à cette dépense, CHAPITRE DIXIEME Par MARCEL COTE l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales selon le nombre d\u2019enfants par famille : Dépense de nourriture Célib.2 adul.fam.moy.gr.fam.(2 enf.) (5 enf.) $350 $655 $820 $1240 Ces chiffres ne sont que les moyennes, car dans certains foyers cette dépense sera beaucoup plus forte alors qu'elle sera plus faible dans d\u2019autres.Les marchands de produits de consommation courante peuvent done compter sur un chiffre d\u2019affaires assez stable et qui s\u2019accroitra graduellement d\u2019une année à l\u2019autre avec l'augmentation de la population.Cependant ils devront supporter une concurrence tres forte spécialement de la part des super-mar- chés qui se sont installés aux quatre coins des villes.Rappelons en passant, qu\u2019en 1949, les épiciers indépendants réalisaient au Québec, 78% des ventes de nourriture alors qu\u2019en 1959, leur part de ventes était tombée à 675% (soit une diminution d\u2019environ 1% par année).Ce recul est d\u2019autant plus important que le total des dépenses de nourriture s'élevait à près d\u2019un milliard de dollars, au Québec, en 1959.Une diminution de 1% par année représente donc une perte de ventes de plusieurs millions de dollars.Mais grâce à la réaction vigoureuse des épiciers indépendants qui se sont serré les coudes en guise de coopération, tout semble indiquer qu\u2019ils reprennent graduellement le terrain perdu.Qui aura le dernier mot, l\u2019indépendant ou le magasin en série ?La réponse vous appartient puis- qu\u2019elle dépend, en grande partie, de l'effort soutenu que vous continue- rez à fournir en vue d'améliorer vo- tre local, vos produits, votre finance, Votre personnel, votre service, etc.2.LES PRODUITS DE MARCHANDAGE,.ou les biens plus durables (shopping goods).Tels sont les vêtements, les chaussures, les meubles, les appareils électriques.Ces objets quoique périssables (en effet, ne faut-il pas renouveler sa garde-robe de temps en temps, échanger son vieux réfrigérateur ou son vieux grille-pain contre un neuf) sont plus résistants à l\u2019utilisation quotidienne que l\u2019on en fait.Les vendeurs de tels produits auront donc un marché plus restreint que ceux qui offrent des biens de consommation courante.En effet lorsqu\u2019un marchand a vendu un ameublement complet à de jeunes mariés, il ne peut espérer les voir revenir chez-lui quelques semaines plus tard en vue de redemander les mêmes articles.Pour cette catégorie de produits, la concurrence est aussi très forte et c\u2019est ici qu\u2019intervient plusieurs facteurs de vente, tels que les prix, la qualité, les services d\u2019après vente et aussi le bon site.Comme les produits de cette catégorie sont beaucoup plus dispendieux que ceux du premier groupe, le client aime bien prendre tout le temps qu\u2019il faut avant d\u2019acheter, et il aime visiter plusieurs magasins concurrents avant de fixer son choix définitif.Est-ce que les marchands indépendants du Québec se sont fait ravir une part assez grande de leur marché par les magasins en série au cours des dix dernières années ?Ces quelques renseignements qui nous sont fournis par le gouvernement fédéral, nous permettent de constater que les marchands indépendants ont réalisé des gains considérables (plus 11%) dans le sec- FINANCE En raison de frais de ventes élevés Dow Brewery augmente ses ventes mais son profit net est réduit Dans son rapport annuel aux actionnaires, la Brasserie Dow Ltée déclare que ses ventes ont augmenté au cours du dernier exercice financier.Les bénéfices nets se chiffrent cependant a $2,500,074 sont moins élevés que ceux de l\u2019exercice pre- cédent, en raison de l'augmentation des coûts et des frais de vente.Cetie augmentation n\u2019a été qu\u2019en partie compensée par un rendement meilleur.Le rapport des disponibilités aux exigibilités est de 5.à 1 au regard de 5.2 à 1 en 1961.Le fonds de roulement est de $16,661,736 comparz- tivement à $16,881,565 au 31 octobre 1967.Au cours de l'exercice, la compagnie a racheté pour $55,000 de ses débentures et le solde de $1,354,000 échoit le ler srptembre 1963.Au cours de l'exercice en revue l\u2019industrie de la bière dans l\u2019Est du Canada a procédé à l'introduction d\u2019une bouteille compacte de 12 onces en remplacement de la bouteille d'une chopine à long goulot.Le coût de l'introduction de la nouvelle bouteille pour notre compagnie se chiffre à $2,736,000.Ce mon- tani sera débité aux frais d\u2019exploitation sur une période de plusieur: années au cours desquelles les économies réalisées par l\u2019emploi de !a bouteille compacte devraient compenser l\u2019amortissement annuel.Les nominations suivantes ont été faites au cours de l\u2019exercice: MA.J.Hunter, adjoint exécutif, M.Jacques E.Hébert, gérant des ventes pour la province de Québec, et le Dr Pierre R.Gendron.B.Sc, Ph.DL.L.D (Hon.), ont été nommés vice- présidents de la compagnies; M.G.8.Clarke, trésorier, a été nommé secrétaire-trésorier.En 1962, C.l.L.a augmenté produits chimiques Les ventes globales de la Canadian Industries Limited et de ses filiales se sont chiffrées, en 1962, à $171,- 629.000, soit une augmentation de quatre pour-cent sur le chiffre correspondant pour 1961, a anoncé Leonard Hynes, président de la compagnie, dans le rapport préliminaire des opérations de l'année envoyé aux actionnaires.Le revenu net pour LES AFFAIRES \u2014 26 FEVRIER 1963 ses ventes de industriels l\u2019année s'établit à $6,224.000, ce qui équivaut à 70 cents l\u2019action ordinaire, à comparer à 59 cents en 1961.M.Hynes a fait savoir que les ventes de produits chimiques industriels ont augmenté durant l'année et que la production de résine de polythène s\u2019est maintenue à un niveau élevé, la demande accrue de pellicule ayant compensé la dimi.nution dans les exportations.Le rendement élevé de l\u2019industrie de l'automobile a entraîné un accroissement des ventes de peintures et de tissus enduits.Les ventes d'exportation d: la fibre de polyester « Teryline » ont augmenté alors que les ventes au Canada sont demeurées au même niveau que l\u2019année précédente.Une vive conrurrence dans les prix a entravé le marché des fertilisants dans I'Ontario.Il y a eu baisse dans les expéditions de munitions et le remplacement des explosifs à la nitroglycerine par d\u2019autres types d'agents dc sautage a persisté.Produits vendus Année Ventes en Indépendants Mag.en au Québec \u2019 millions $ en % dus ventes ! Linges pour 1949 $141 85% 15\u20ace hommes, femmes 1959 $225 TEE 23% et la famille Chaussures 1949 $ 28 70\u20ac: 30% 1959 $ 43 51% 497 Meubles, radios et accessoires élect.1949 $ 73 66° 34 1959 $173 77% 23% teur du meuble et des accessoires électriques.Par contre leur part du marché a diminué dans le domaine du linge ( \u2014 8%) et de la chaus- ; sure (\u2014 19%) au cours de ces mêmes années.Est-ce que la poussée des centres d\u2019achat et des maisons a escompte est de nature à arrêter ' la diminution de leurs: ventes dans le secteur du vêtement et de la chaussure ?Ils seront sûrement de très sérieux concurrents au cours! des prochaines années.3.LES PRODUITS DE LUXE et les | spécialités (specialtv goods).Enfin, on groupe, dans cette der-, nière catégorie, tous les produits: qui s\u2019adressent à une classe bien! particulière de consommateurs.Les : marchands de parfums, de bijoux, de certains mets recherchés par les : gourmets, appartiennent à ce dernier groupe.Dans ce domaine, la concurrence est beaucoup moins à craindre puisque plusieurs des produits offerts sont en exclusivité ou possèdent des caractéristiques propres qui les différencient des autres.Cependant, les marchands qui choisissent cette ligne de produits, en général, ne peuvent pas compter sur un chiffre d\u2019affaires aussi régulier que dans lee deux lignes précédentes (produits de consommation courante et produits de marchandage).Par exemple, le propriétaire d\u2019un magasin de cadeaux doit s'attendre à avoir un volume de ventes qui variera d\u2019un mois à l\u2019autre.Il vendra sûrement plus à l\u2019occasion de certaines fêtes (Noël, Fête des Mères, des Pères), que pendant la saison mor- (ses connaissances te.Le futur détaillant peut done choisir parmi trois grandes catégories de produits, très différentes l\u2019une de l'autre, soit par le volume des affaires (exemple : le consommateur moyen dépense annuellement plus d\u2019argent pour sa nourriture que pour ses meubles ou pour les bijoux qu\u2019il offre à son épouse), soit par le degré de concurrence qu\u2019elles présentent.Nous verrons, la prochaine fois.que le choix du détaillant peut encore être influencé par plusieurs autres facteurs, tels que : ou son xpé- rience dans le genre de commerce qu\u2019il veut ouvrir \u2014 le nombre de concurrents qu: se sont déjà installés avant lui \u2014 le pouvoir d\u2019achat de ses futur: clients \u2014 la nature de la ville ou il se trou- | ve (industrielle ou résidentielle) \u2014 la présence de bons fournisseurs \u2014 le profit qu'il veut réaliser \u2014 le montant d\u2019argent qu\u2019il est capable d\u2019investir dans son commerce Vous voyez donc que, très souvent, un seul de ces nombreux facteurs peut forcer le commerçant à choisir une ligne de produits un peu différente de celle qu\u2019il avait envisagée au début de son étude.Il est important de les analyser avec attention, car une fois que le commerçant aura investi tout son capital dans un commerce, il devra souvent continuer dans cette ligne mé- me s\u2019il s\u2019apercoit que son choix n\u2019a pas été très heureux.Ne craignez donc pas de consacrer quelques heures de plus à la réflexion.Elles vous éviteront, peut-être, de faire fausse route.FINANCEMENT D\u2019ENTREPRISES CANADIENNES La Banque d\u2019expansion industrielle peut venir en aide a la plupart des entreprises canadiennes, de petite et moyenne envergure, qui sollicitent pour diverses fins.de l\u2019aide financière Que vous soyez en affaires, ou que vous envisagiez de débuter, et que vous ne puissiez obtenir ailleurs les capitaux nécessaires à des termes et conditions raisonnables, nous vous invitons à vous rendre a une succursale de la BEI ou à demander une brochure explicative.BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE 22 SUCCURSALES AU CANADA Succursales au Québec : Montréal, P.Québec, P.Q.Trois-Rivière \u2014 5925, @Q.\u2014 901, carré Victoria \u2014 Tél: chemin St-Louis \u2014 Tél: P.Q \u2014 165, rue Radisson \u2014 Tél: FR.4-4611 UN.6-2701 681-6341 1 Perspective de l'Institut Desjardins, le nouveau centre coopératif de formation professionnelle qui sera aménagé bientôt, sur le campus de la Cité Des Jardins, à Lévis.Ce projet audacieux qui s'inspire des techniques les Desjardins, de La Sauvegarde et du Mouvement Desjardins.plus modernes de l'éducation des adultes répondra aux besoins de l'Assurance-Vie Les plans prévoient un ensemble architectural de 15 unités dont le coût atteindra un demi-million de dollars.11 y aura des salles d'enseignement équipées des moyens visuels de communication, un centre de documentation avec bibliothèque et archives, des salles de situation ou « ateliers d'exercice» équipées des moyens d'enregistrement sonores et visuels, des salles de discussion, des zones de contact.L'organisation des phases de la vie quotidienne s'inspirera moins de l'organisation scolaire habituelle que des expériences en éducation des adultes en matière de travail, séjour et loisir.M.Roméo Beaupré, de Montréal, qui a été élu président général de l'Association Professionnelle des Boulangers du Québec.MARION, MARION, ROBIC & BASTIEN FONDEE EN 1892 ® Brevets d'invention ® Marques de commerce ® Droits d'auteur en tous pays 2100, rue Drummond MONTREAL-25 Tél.: AVenue 8-2152 9 Depuis sa fondation, L'Industrielle a versé la somme de $75, millions en vertu de ses contrats d'assurance et de rente A l\u2019assemblée annulelle de L\u2019Industrielle Compagnie d\u2019Assurance sur la Vie, Monsieur S.E.Brock, vice-président exécutif et directeur général, a informé les actionnaires de la compagnie que les nouvelles affaires se sont élevées à $161,000,000 | et l\u2019assurance en vigueur à la fin de l\u2019année, excluant la réassurance cédée aux autres compagnies, s\u2019est établie à $980,888,579., Le taux net d'intérêt sur les pla- \"cements est passé a 5.60% en 1961 la 5.75% en 1962.Plus de 42% de l\u2019actif de L\u2019Industrielle est investi en prêts hypothécaires de première qualité.Un portefeuille bien diversifié en obligations représente 44% de l'actif.Le total de l'actif disponible pour la protection des porteurs de polices de L\u2019Incustrielle se chiffre maintenant par $106,703,311.soit ure augmentation pour l'année de $12.- 045.201 ou 12.7%.Les réserves de polices consti- tuent l\u2019item le plus considérable du passif et s'élèvent à $81,688.424, ce qui représente une augmentation de $8,922.963 sur l\u2019an dernier.M.Brock a aussi fait remarquer que les montants de capital, réserves spéciales et surplus, qui sont une protection additionnelle pour les porteurs de pn- lices s\u2019élèvent à $12,919,530, ce qui représente une augmentation de $1,698,964 sur 1961.Le rôle primordial d\u2019une vompa- pagnie d\u2019assurance-vie s\u2019apprécie on fonction des bénéfices payés aux porteurs de polices, veuves, personnes à charge et autres bénéficiaires.Durant '\u2019année, les déboursés de cette nature effectués par L\u2019Industrielle s'élavent a $10,006,598.Les paiements faits aux assurés vivants sont près de trois fois les montants pay: pour les réclamations de décès.Depuis sa fondation, L\u2019Industrielle a payé une somme globale de 875,- 095,239 en vertud ses contrats d\u2019assurance et de rente.en opération pour le compte principalement de clients américains ?| Dans le premier cas, il faudra une autre entreprise d'envergure dont on ne peut facilement évaluer les | risques.Si le minerai est acheté, à quel prix le sera-t-il ?Des négociations serrées s'imposent avec les | éventuels fournisseurs, qui se trouveraient en mème temps, ne l\u2019oubli- .Ons pas.des concurrents sur le marché de l'acier.L'obtention des capitaux ne pose pas de problèmes, contrairement à ce que l'on croit souvent.Si l\u2019en- Fabricants de Machines Dessinateurs - Fondeurs - Mécaniciens J.A.FORAND sident et Gérant Général BUREAU-CHEF ET ATELIERS, PLESSISVILLE, QUE.© ; LIMITÉE de Qualité depuis 1873 PAUL M.FORAND Gérant Général des Ventes Le succès de | I ., .acierie (Suite de la première page) treprise est bien dirigée, si elle inspire confiance, les capitaux afflueront, comme ils ont afflué ailleurs, notamment pour l\u2019achat des compagnies d\u2019électricité.Mais il s\u2019agit là toutefois du capital emprunté, de celui qui serait obtenu par exemple par l\u2019émission d'obligations.Cela laisse entier le problème de savoir qui sera propriétaire de l\u2019entreprise.Plusicurs solutions sont possibles.Il semble exclu que le gouvernement provincial se fasse lui-même industriel.Même si la chose est théoriquement possible, elle ne donnera probablement pas les résultats les meilleurs.Il est tout aussi exclu qu\u2019un groupement d'industriels du Quéhec assume seul les risques d\u2019une exploitation de cette envergure.Il resterait l\u2019interention d\u2019entreprises sidérurgiques étrangères à la province qui accepteraient d\u2019ouvrir ici une filiale.Les compagnies canadiennes (Stelep, Dosco, etc.) ne semblent pas intéressées, sauf sur une base partielle seulement, car leur usine du Québec serait amenée à faire concurrence à leurs autres usines canadiennes.Quant aux com- | | NOMINATIONS Union Carbide M.A.A.Cumming, président de la \u2018Soc:été, a annoncé les nominations de MM.Gerald O.Loach et Whitford :S.Wyman comme vice-présidents de [la Union Carbide Canada Limited.Ces nominations entrait en vigueur immediatement après l'annonce.M.Loach est au service de la compagnie depuis 1945 et M.Wyman, depuis 1928.M.Loach a la direction génlrale de la division du carbone et des métaux et M.Wyman de la division des gaz Linde, deux des six divisions de la compagnie.Shell Oil Company of Canada, Limited M.W.F.V.Ash, président du Conseil d'administration de la Shell Oil Company of Canada, Limited, annonce l'élection de MM.Douglas P.Robinson, c.r., et Kenneth A.West, D.Ph., aux postes de vice-présidents de la compagnie.Ces deux derniers sont également vice-présidents de la | Cenadian Oil.| F.H.Hayurst Limited F.H.Hayhurst Co.Limited an-! nonce la nomination de M.Maurice Watier au poste de vice-président de la rompagnie.Monsieur Watier s'occupe de publicité depuis 1937.I! fait partie depuis 1960 du bureau de Montréal où i! occupe le poste de directeur des services français.Depuis son entrée dans la compagnie.M.Watier a joué un rôle importarc dans la de plusieurs campagnes de publicité française qui [se sont vu décerner des trophées.préparation pagnies américaines, actuellement installées dans le Grand Nord, elles n\u2019ont montré jusqu'ici leur minerai.Certaines entreprises européennes par contre manifestent quelques intérêt, mais elles ne veulent pas amener la totalité du risque.La solution qui offre à la fois les meilleures chances de succès et qui sauvegarderait au maximum les intérêts du Québec, c\u2019est l\u2019organisation d\u2019une entreprise mixte, dans laquelle la Société Générale de Financement, pour le compte des habitants du Québec, et une ou deux entreprises sidérurgiques européennes grouperaient leurs ressqurces.On serait ainsi assuré de disposer d'un pivot de techniciens de premier ordre, et des capitaux suffisants.La participation de la S.G.F.offre de plus l\u2019avantage d\u2019intéresser directement dans P\u2019affaire le gouvernement du Québec, qui dispose de inoyens d'influence non négligeables sur une bonne partie du marché de l\u2019acier, par sa politique de subventions à de nombreuses institutions ulilisatrices d'acier.Ajoutons que l'entreprise ne devra pas se contenter d'approvisionner, en totalité ou en partie, le marché du Québec, mais offrir ses produits à l\u2019extérieur.On aura la meilleure preuve de son succès, lorsqu\u2019elle réussira à vendre en Ontario et aux Etats-Unis, voire en Europe.Elle pourra y arriver si au lieu d\u2019essaver de se garder l\u2019exclusivité du marché québécois pour toutes les variétés de produits de l\u2019acier, elle se spécialise dans certaines d\u2019entre elles.L'association avec des entreprises européennes est de nature à favoriser cette spécialisation avantageuse pour tous.Voyagez très agréablement et à bon compte au volant d\u2019une PEUGEOT Commandez dès maintenant votre Peugeoi, elle sera prête à votre arrivée en Europe.Pour un prix raisonnable, la Peugeot assure luxe et confort à toute une famille.même sur de grands parcours.Compacte à l\u2019extérieur, spacieuse à l\u2019intérieur, les voitures Peugeot existent en plusieurs modèles, du cubriolet grand sport à injection à la familiale huit places.Bénéli- ciez du régime hors taxe pendant votre séjour outre-mer: vous pourrez ensuite revendre votre voiture aux meilleures conditions ou la ramener au Canada.PEUGEOT Renseignez-vous auprès du vendeur Peugeot le plus proche ou auprès d\u2019une agence de voyage ou téléphonez PEUGEOT CANADA LIMITÉE, 4960, rue Bourg, Montréal, P.Q.Tél.631-4801 LES VENDEURS PEUGEOT CHOMEDEY\u2014 Select Automobile Ltée, 700, Bd Labelle Tél.688-1251 LA SALLE\u2014 Louis Mongeau Garage Enrg., 328-3éme Ave., Tél: DO.6-0260 MONTREAL\u2014 Checker Motors Ltd., 7400, rue Lajeunesse Tél.: 273-4461 MONTRÉAL\u2014 Desjardins Automobile Enrg., 1982 ouest, rue St-Catherine, Tél.: 935-1101 MONTRÉAL\u2014 Gagné Automobiles Ltée, 1672 est, rue St-Catherine, Tél.: LA.7-1511 PIERREFONDS\u2014 Dupuis Auto Spécialiste, 9450, rue Lalande, Tél.: MU.4-0968 ST.LAURENT\u2014 Uptown Automobiles Ltd., 400, Bd Décarie, Tél.: Rt.8-8808 PEUGEOT LES AFFAIRES \u2014 26 FEVRIER 1963 "]
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