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Titre :
Défi /
Éditeurs :
  • [Montréal, Québec] :Association des directeurs de bibliothèques publiques du Québec,1985-1997,
  • [Montréal, Québec] :Bibliothèques publiques du Québec
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
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Références

Défi /, 1996-08, Collections de BAnQ.

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Un bon nombre de titres rares au sujet de votre région se retrouvent à la British Library à Londres.pouvons-nous les retrouver sur vos rayons?Travailler et rechercher avec vous, c\u2019est travailler pour nous tous à constituer une banque d\u2019information nécessaire à une nation! Faites appel à nos services afin d\u2019améliorer le Patrimoine écrit de votre région.Serge Duhamel ALAC Membre de: Confrérie de la Librairie Ancienne du Québec Association de la Librairie Ancienne du Canada Ligue Internationale de la Librairie Ancienne RAT TO.ERA EEE TEE ahi 4 Mot du rédacteur Denis Boisvert 5 Mot du président Jean Payeur 6 Un véritable réseau 8 Développement de contenus en francais et démocratisation de I'accés: les deux défis du gouvernement du Québec dans le cyberespace.François Séguin 10 Les lois concernant les bibliothèques publiques au Québec et en Ontario: une étude comparative.Benoit Ferland 22 Une histoire de collaboration dans le domaine de l'animation Diane Chevalier, animatrice pour la courte échelle 24 Les bibliothèques publiques et la clientèle affaires Monique Dumont, M.Bibl.28 La prévention du vol et du vandalisme en bibliothèque Vincent Viens REVUE DES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC 7 oes SEE 2 ISSN-0831:4646° CONSEIL D'ADMINISTRATIO RÉDACTION D ÉPOTLÉGAL 3 DENIS BOISVERT 3e TRIMESTRE 1996 Président coordonnateur © BIBLIOTHÈQUE NATIONALE JEAN PAYEUR, Québec ; DU QUÉBEC CONCEPTION GRAPHIQUE INFOGRAPHIE © ALLARD COMMUNICATION 115, rue Brock, bureau 103 Drummondville, Qc J2C 1L7 tél.: (819) 474-6852 téléc.(819) 474-6853 UBLICITE ET DISTRIBUTION ERRE MEUNIER (514) 546-3763 1255, rue Provost, C.P 40 Vice-président a DENIS BOISVERT, St-Hyacinthe DÉFI est une revue publiée trois fois l\u2019an par lé: bibliothèques publiques du Québec.Les article \u201cparaissant dans DÉFI expriment l'opinion de: leur(s) auteur(s) et pas nécessairement celle d l'Association ou de la Rédaction.Toute reprodu tion totale ou partielle de textes n'est permise qu'avec l'autorisation du comité de rédaction at | doit être accompagnée de la mention: «Extrait de la revue DEF».ABONNEMENT 18$ (individus) 3 NUMEROS 25$ (institutions) 40$ (soutien) Secrétaire SUZANNE FORTIN, StJean-Chrysostome Administratrice DANIELLE CHAMPAGNE, Brossard Administrateurs MICHEL LACOURSIÈRE, Trois-Rivières LUC SIGOUIN, Rouyn-Noranda Trésorière DIANE BOULE, Magog Chèques à l'ordre de: ABIPUQ, 1255, rue Provost, C.P.40, Acton Vale (Qc) JOH 1A0 VOL.11 - NO 2 AOÛT 1996 LA MISSION D'ABORD «Donner accès à l'information sous toutes ses formes à tous les citoyens et citoyennes selon leurs besoins propres.» Votre bibliothèque publique, l'anti- stress par excellence! ; DUCATION La bibliothèque publique, un outil de développement et de formation permanente pour tous, de 0 à 150 ans! AITS ET TRADITIONS La bibliothèque publique a aussi pour mandat de rassembler, consigner et rendre disponible, grâce aux documents qu'elle peut accumuler, l'ensemble des usages, des traditions et e la culture propre aux communautés desservies.I NFORMATION L'information, élément de la mission, puisque tout commence par un besoin de savoir.La bibliothèque publique, une mémoire callective\u2026 De Hull à Gaspé, de Sept-Îles à Rouyn- Noranda, vous retrouverez ce même esprit, cette même image, chez-nous, le défi est permanent.Rou ot du rédacteur mission, les réalisations et les rojets de notre association doivent être connus de tous.Voilà pourquoi nous en diffusons les grandes lignes à l\u2019intérieur de ce numéro de la rentrée.François Séguin alimente notre réflexion sur les inforoutes en traitant plus spécifiquement du rôle que le gouvernement du Québec devrait jouer dans le cyber- espace.|| insiste sur l\u2019importance de développer un accès en langue française aux contenus véhiculés par le «net», tant au niveau des sites que des outils de na- .vigation.La démocratisation de l\u2019accès à < Internet fait également l\u2019objet de ses | interrogations.La comparaison entre la province de ; Québec et celle de l'Ontario sied bien : aux discours des politiciens.Souvent, l\u2019on mentionne que le gouvernement : québécois injecte autant d'argent per capita dans les bibliothèques québécoises que celui de l'Ontario.Ce sont les municipalités québécoises qui sous-capi- .talisent.Mais au-delà des données statis- * tiques et budgétaires qu\u2019en est-il de l\u2019environnement sociologique, historique et juridique qui en conditionne le financement par les divers paliers gouvernementaux.Benoît Ferland, à l\u2019intérieur d\u2019une étude comparative «cross-cultu- ral», cherche à comprendre si le sous- financement des bibliothèques publiques n\u2019est pas relié à la faiblesse des mesures législatives québécoises.Cette analyse nous permet de saisir clairement l\u2019importance des mesures législatives dans le développement d'un réseau de bibliothèques publiques.Nous continuons à croire en |'importance de l\u2019animation à la lecture de nos Denis Boisvert bibliothèques.Diane Chevalier, qui est une animatrice professionnelle rattachée à la maison d'édition «La Courte Échelle», nous livre ici son concept de l'animation littéraire.Elle nous livre ses secrets pour accrocher le jeune lecteur, en faire un intoxiqué du livre, un dépendant à jamais de l'écrit et de son univers rempli de rêves, d'histoires, de mots, de dessins, donnant accès à l'évasion, à la réflexion, à la compréhension, bref à l'intelligence humaine.La fondatrice de la firme Infoges inc.Monique Dumont qui est aussi chargée de cours à l\u2019EBSI où elle enseigne le cours «Ressources et services d'information pour le milieu des affaires» nous présente ici un article traitant d\u2019un service d\u2019information d\u2019affaires adapté à la bibliothèque municipale.Les démarches d'analyse du marché local, de conception, d'implantation et de réévaluation d\u2019un tel service sont présentées.En terminant, Vincent Viens qui possède un baccalauréat en psycho-éducation et en criminologie et qui est également diplômé en bibliothéconomie (1996) nous présente un article tiré d\u2019un rapport sur le vol et le vandalisme dans les bibliothèques qu'il a effectué pour L'Octogone de ville LaSalle.Nous savons tous que le vol et le vandalisme causent des pertes importantes pour les bibliothèques, tant au niveau des coûts de remplacement que du dépérissement des collections.Cet article nous aidera à mieux circonscrire ce phénomène social et à prendre des mesures pour l\u2019enrayer.Bon automne et bonne rentrée Internet! Æ NOUS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS POUR VOUS RELIURE TRAVACTION inc.C.P.607, rue Rocheleau Drummondville, Québec J2B 6W6 Téléphone: 819-478-4991 CAI 2 C72 C7 Cr mm A= Yr = Fa Fd NF I IF DP SIFT TFT IF ITD BE ot du président 1-800-SOS-INTERNET & juillet dernier, la ministre de la Culture et des ommunications du Québec, Mme Louise Beaudoin, confirmait le versement d\u2019une subvention de 100,000$ à notre association pour lui permettre d'atteindre deux objectifs: 1.réaliser une étude sur les infrastructures de réseaux à développer au niveau des bibliothèques publiques (projet BiblioNet, conversion des catalogues à la norme Z39.50); 2.fournir un support technique à l\u2019ensemble des bibliothèques publiques qui s'apprêtent à offrir à la population un accès à \u2018autoroute de l'information.Cette subvention constitue une réponse indirecte à la demande de subvention qu\u2019avaient formulée les BPQ dans le cadre du Fonds de l\u2019Autoroute de l\u2019Information.Grâce à ces fonds, notre association pourra notamment développer un concept de coopération nationale en identifiant tous les paramètres relatifs à la constitution des réseaux et à la mise en commun de contenus, susceptibles d'enrichir la mission des bibliothèques ubliques.La ministre, Mme Louise Beaudoin, a d\u2019ailleurs con- Ermé aux membres du Conseil d'administration des BPQ, lors d'une rencontre à ses bureaux le 27 juin dernier, que le développement de contenus en français sur l'autoroute de l\u2019information constituait une priorité de son ministère.Dans ce contexte, nous demeurons persuadés que les bibliothèques publiques peuvent jouer un rôle fondamental, non seulement pour organiser l\u2019information, mais également pour développer des contenus qui répondront vraiment aux besoins d\u2019information des Québécois.Dans sa forme actuelle, Internet ressemble beaucoup plus à un océan et ses utilisateurs à des navigateurs d\u2019un autre siècle, en quête d\u2019une réponse incertaine sur les eaux imprévisibles du cyberespace! À la navigation à l\u2019aveugle, les bibliothèques doivent opposer leur savoir-faire pour transformer Internet en un veritable outil de référence.Votre association compte bien sûr déployer tous les efforts nécessaires pour démontrer la faisabilité d'un projet de coopération.Nous osons croire que grâce à la phase || du Fonds de I\u2019 Autoroute de Information, un concept comme celui du BiblioNet pourra enfin prendre pied dans la réalité.Pour y parvenir, nous comptons d\u2019abord sur votre participation.Au cours des prochaines semaines, l'Association procédera à la formation d'un sous-comité qui aura comme principal mandat d'assurer le suivi de toutes les questions relatives à l\u2019autoroute de l'information.Ce sous-comité sera bien sûr responsable, au remier chef, de l'étude sur les réseaux que vient de financer e MCCQ.La formation d\u2019un tel comité au sein de notre asso- Jean Payeur ciation découle de la volonté des membres de prendre une part plus active à la vie associative et de la nécessité de faire appel à une plus large expertise pour traiter de certaines questions spécialisées.Depuis le mois de juin, les regroupements régionaux du Québec ont amorcé le processus d'acquisition des postes Internet.D'ici la fin de l\u2019automne, on estime qu'un peu plus de 80 bibliothèques publiques auront déjà accès au réseau des réseaux grâce au programme d'accessibilité du MCCQ.Cette gigantesque opération de branchement est sans précédent au Québec.Certaines bibliothèques passeront directement à l'ère d'Internet avant même d\u2019avoir informatisé leur catalogue, alors que d\u2019autres songent à implanter des réseaux locaux de CD- ROM ou, même, à numériser des documents.Comme on peut le deviner, l'expertise face à l\u2019utilisation d\u2019un environnement informatique (et encore plus d\u2019un navigateur Internet) demeure : très variable dans l\u2019ensemble des bibliothèques publiques.Cet écart de connaissance a motivé les BPQ et le MCCQ à offrir - pour l\u2019ensemble des régions du Québec un service unique de télé-dépannage.Le service de télé-dépannage sera en opération dès cet automne.En plus d'aider les bibliothèques à identifier les différents problèmes associés à la navigation sur Internet, ce ser vice fournira de précieux renseignements sur tous les aspect de l\u2019utilisation du «Net» dans le contexte particulier d\u2019une bi bliothèque publique.Le service couvrira donc des sujets auss variés que Finstallation des équipements {incluant l\u2019ergonomi des postes) ou les politiques d'accessibilité à Internet par le usagers.Les membres de l'Association auront accès gratuite ment au service par le biais de trois portes d'entrée, soit: une | ligne 1-800 accessible du lundi au vendredi, la télécopie et, bien sûr, via Internet.En plus de faire état des expériences des membres et de recevoir leurs questions, le site WEB de l\u2019Association servira également de passerelle entre les différents regroupements régionaux de bibliothèques publiques.À partir d'une seule adresse, il sera donc possible de retrouver toutes les bibliothèques publiques du Québec ainsi qu'une mine de renseignements complémentaires.Nous vous fien- drons informés régulièrement de tous les aspects opérationnels : du projet.Au cours des prochaines années, l'autoroute de l'information pourra devenir un fantastique outil de référence et de coopération adapté à l\u2019immensité du territoire québécois.Cet objectif nous appartient, puisque la finalité d\u2019une autoroute ne repose- t-elle pas justement sur sa capacité à nous mener à l'endroit où nous voulons aller?ETRE ,Ç M véritable réseau NOTRE MISSION sociation Les Bibliothéques publiques du Québec agit à titre de représentante officielle des bibliothèques publiques du Québec.NOS OBJECTIFS Regrouper tous les directeurs et directrices des bibliothèques publiques du Québec et toutes les personnes intéressées à la promotion des bibliothèques publiques.® Favoriser la mise en commun des expertises et la coopération.; e Développer un véritable réseau de bibliothèques publiques { structuré et efficace.: * Promouvoir les intérêts des bibliothèques publiques auprès £ du ministre de la Culture et des Communications, du ministère { des Affaires municipales, de l\u2019Union des municipalités du Ë Québec et de l\u2019Union des municipalités régionales de comté du * Québec et des autres intervenants du milieu.NOS RÉALISATIONS e Revue Défi, nouvelles.Ë * Forum 1995 à Québec.e Participation au colloque des cadres scolaires 1995.| © Participation à la table de concertation des cadres munici- | paux 1996.: © Mise sur pied de la première semaine des bibliothèques : publiques au Québec 1995.\u201c © Articles dans les revues municipales: Urba, Le Carrefour, revue Municipalité, Le Sablier.e Préparation avec l\u2019ASTED d'une nouvelle version des normes pour les bibliothèques publiques.e Réalisation d\u2019une signature commune pour les bibliothèques, les regroupements régionaux et l'association provinciale.* Présentation d\u2019un mémoire devant le Comité consultatif du livre et de la lecture au sujet de la révision de la Loi 51.e Présentation d\u2019un projet dans le cadre du Fonds de l\u2019autoroute de l'information (conversion à la norme Z39.50 et mise sur pied d\u2019un système de référence coopératif sur Internet).e Participation au comité tripartite (MCCQ-UMQ-BPQ) sur l\u2019avenir des programmes de subvention aux bibliothèques publiques.NOS PROJETS e Révision des statuts et règlements de l'association pour accroître le membership et favoriser une meilleure concertation de tous les intervenants du monde des bibliothèques publiques.* Le développement d'un véritable réseau d\u2019information pour tous les Québécois et Québécoises à l\u2019aide de l'autoroute électronique.® Promotion nationale des bibliothèques.e Rédaction d\u2019un plan stratégique de développement pour l\u2019ensemble des bibliothèques publiques du Québec.La rationalisation du traitement documentaire en développant un système coopératif.e Recherche de commandites pour la Semaine des bibliothèques publiques.e Célébration de l\u2019an 2000 par les bibliothèques publiques.VOTRE PARTICIPATION ® Votre membership augmente la crédibilité de l'Association auprès de nos partenaires.* Vous faites profiter les autres membres de votre expertise lors des différentes réunions organisées par l'Association.® Vos idées et vos projets profitent à l\u2019ensemble des bibliothèques par le biais de la revue Défie Votre adhésion permet la mise sur pied de tables de travail dont les recherches bénéficient à l\u2019ensemble des bibliothèques du Québec.NOTRE IMPLICATION ed membres du Conseil d'administration oeuvrent, énévolement, au sein de l'Association parce qu'ils ont à coeur le développement harmonieux des bibliothèques publiques au Québec.M Membres du Conseil d'administration 1996-97 Jean Payeur, président (418) 529-0924 #200 jpayeur@mercure.net Denis Boisvert, vice-président (514) 773-4865 p.a.st-germain@maska.net Suzanne Fortin, secrétaire (418) 839-0012 (819) 843-1330 (819) 374-3521 (514) 926-7912 (819) 762-0944 luc_sigouin@ugat.uquebec.ca Diane Boulé, trésorière Michel Lacoursière, administrateur Danielle Champagne, administratrice Luc Sigouin, administrateur Agence d\u2019abonnement spécialisée Mi 4 pour les centres de documentation SERVICE D'ABONNEMENT SUBSCRIPTION SERVICE Voici le moyen pour obtenir: / un service personnalisé / des prix compétitifs / la solution aux problèmes de réclamations / une garantie de satisfaction (et encore plus) $ 179.00 seulement $ 44.00 seulement seulement pour vous, plus de 2000 périodiques disponibles en provenance de partout dans le monde! Plusieurs milliers d\u2019abonnés nous font confiance chaque semaine.Nous Votre représentante: comptons parmi nos plus fidèles clients Lise Villeneuve les plus importantes bibliothèques 1 800 363-1310 poste 283 municipales, les cégeps répartis F ax: (514) 374-4742 à travers le Québec et des commissions scolaires. \u2018éveloppement de contenus en français et démocratisation de l'accès: les deux défis du gouvernement du Québec dans le cyberespace.François Séguin* Bibliothécaire, Bibliothèque Maisonneuve, Ville de Montréal *Diplômé en administration des HEC et détenteur de maîtrises en science politique et en bibliothéconomie et science de l'information, l\u2019auteur est responsable de la bibliothèque Maisonneuve (Ville de Montréal).Oy les années 50, Norbert Wiener, le pére de la ybernétique, renommé pour ses travaux sur la théorie de l'information, était le premier à pronostiquer la naissance de la «société de l'information».Un nouveau paradigme socié- tal axé sur les communications et l'information était en train d'éclore.D'aucuns croyaient que, conséquence d\u2019une sorte de déterminisme technologique, le rapport du citoyen à l\u2019économie, à la connaissance, à la culture, voire à toute la société, serait automatiquement chamboulé par l'explosion des communications et de l'information.Une nouvelle mouture de ce mythe est aujourd\u2019hui célébrée par | certains hérauts de la cybersociété qui propagent le dogme * qu\u2018une nouvelle aire (ère?) de convivialité affranchie des con- ; fingences économiques, politiques et sociales est susceptible de prendre corps dans la matrice des inforoutes.Plus souvent qu\u2019autrement - et en cela ils sont en phase avec le néo-libéra- lisme, idéologie hégémonique s\u2019il en est - leur conviction les | incite a se défier de toute intervention étatique.Pourtant, même * à l'heure du désengagement à tout va, l\u2019État ne saurait abdiquer son rôle dans le développement des autoroutes de I'information.en particulier chez une petite nation qui, comme le Québec, est immergée dans une mer anglophone.L'INTERNET ET LE FRANÇAIS angue anglaise est omniprésente sur le «net».Il n\u2019est v\u2019à se ballader quelques heures sur le web pour prendre conscience que presque tout s'y déroule en anglais.Plus de 80% des sites web sont situés dans des pays anglophones.De surcroît, c\u2019est aux É.-U.que sont localisés les principaux moteurs de recherche (Altavista, Infoseek, Web Crawler, Open Text Index, Yahoo!, etc.), voies de passage obligées pour les internautes désirant effectuer des recherches par mots-clés sur les sites du monde entier.C\u2019est également de fournisseurs ] + américains qu\u2019il est possible de télécharger gratuitement les différents logiciels de navigation et d'utilisation (Mosaïc, Navigator de Netscape, Real Audio, Internet Explorer, etc.), évidemment de langue anglaise.Plus: les robots de langue française (ex.: France Web - Annuaires généraux) ne sont souvent que des passerelles vers les principaux moteurs de recherche américains.Contrairement au reste de l\u2018Internet, l\u2019architecture du WWW, le réseau de loin le plus fréquenté de l\u2019Internet - quelque 22 millions de pages et 225 000 sites - intègre un système de codage (ISO Latin | et ISO 8859 I) qui facilite l'usage du français et de ses signes diacritiques.Donc, aucun obstacle technique rédhibitoire à la diffusion efficace de contenus de langue française sur le web.Une présence significative du français sur le WWW exigera notamment le développement de contenus bien adaptés aux besoins d\u2019information et de loisir des francophones et, ceci étant lié à cela, un accroissement significatif du nombre d'usagers francophones afin de créer une masse critique d'utilisateurs - on parle généralement de deux millions - condition sine qua non à l'émergence d\u2019un marché viable.Pour peu qu\u2019il en ait la volonté, le gouvernement québécois peut jouer un rôle non négligeable à ces deux niveaux.T QUÉBEC ET LE DÉVELOPPEMENT DE CONTENUS PUBLICS problématique des contenus interpelle les pouvoirs ublics.Chose certaine, il n\u2019est pas souhaitable que la production des contenus soit laissée à la seule initiative du secteur privé.Au regard de l'information, de l'éducation et de la culture les gouvernements ont certaines obligations qui ne sauraient être déléguées.Où en est le gouvernement du Québec dans le développement de contenus publics pour I'Internet2 5° Ta 4 = ws Sp ate es i np En mai 1995, le gouvernement du Québec était le dernier gouvernement provincial à inaugurer un site web.Un an plus tard, la mauvaise organisation de ce site le dispute à la pauvreté de son contenu: rareté du plein-texte; impossibilité d'y effectuer des recherches par mot-clés et par opérateurs booléens; quasi inexistence de liens avec d\u2019autres sites de la francophonie.Plus souvent qu\u2019autrement on n\u2019y retrouve que: la mission des différents ministères; des organigrammes, des listes d'adresses et de publications.Bref, des contenus peu susceptibles de contribuer à mieux informer les citoyens.Pour obvier à cette carence, il est impérieux que Québec rende accessible sur son site une partie de la masse d'informations \u201c qu\u2019il produit chaque année: statistiques, rapports et analyses « de toutes sortes, études, textes législatifs, normes et règlements, - etc.En plus de concourir à affermir la présence du français sur l'Internet, une telle contribution rendrait plus transparente l\u2019administration gouvernementale.N'oublions pas que ces informations ont été collectées grâce aux impôts des citoyens et qu\u2019il ne serait qu'équitable qu\u2019elles leur soient restituées de la façon la plus efficace.= Bien sûr, il serait réducteur de juger de l'efficacité de l\u2019inter- * vention gouvernementale dans le dossier des inforoutes à la seule qualité de son site.D'autant que ce site est récent et ne tourne pas encore à plein régime.Toutefois, l'architecture et le contenu de ce site témoignent d\u2019une certaine philosophie gouvernementale au regard des inforoutes.LA DÉMOCRATISATION DE L\u2019ACCÈS (3 médias parlent énormément de l\u2019Internet, mais il \u2014 .\u2019 provinces.En tentant de les comparer, je présenterai ensuite par ordre chronologique les mesures législatives adoptées par chacun de ces deux gouvernements provinciaux.Cette mise en parallèle devrait permettre de distinguer, du moins je l'espère, le rôle majeur des mesures législatives dans le développement > majet J PP des bibliothèques.7\u201d 1.0.HISTORIQUE DU DÉVELOPPEMENT 1.1.Le Québec O))offbreus sont les bibliothécaires et historiens qui se b sont intéressés à l\u2019histoire des bibliothèques publiques au Québec.Ce faisant, la plupart de ceux-ci ont établi des J'aime la FRANCE ncyclopédies 533, rue Sud Cowansville Qué.J2K 2X9 Tél.: (514) 263-8829 Téléc.: (514) 263-8809 % Populaires inc.Un grand voyage au coeur des régions de la France: Provence, Bretagne, Paris, Alsace, Périgord, Pays de Loire, Normandie, Bourgogne, Alpes, lle de France, Vendée, etc.Cinq volumes encyclopédiques & 11 livres composent la collection.Les volumes encyclopédiques superbement reliés et abondamment illustrés contiennent une foule de documents et articles passionnants qui favorisent l\u2019acquisition d\u2019une solide culture de l\u2019histoire et de la géographie de la France.Les livres (24X32 cm, 250 photos, 128 pages).11 ouvrages luxueux pour approfondir les connaissances acquises, pour prolonger et accompagner la découverte des régions les plus originales du pays.Dans chaque livre, huit chapitres: présentation de la région; histoire; patrimoine; gastronomie; beautés naturelles; beaux villages; métiers et artisanat; fêtes et traditions.1 volume 99,95$ 5 volumes 499,75$ 1 livre 54, 50$ 11 livres 599,50$ La collection complète: volumes et livres 1099,25$ comparaisons entre cette histoire et celle des bibliothèques publiques de l'Ontario.l\u2019un de ceux-ci, François Séguin, explique dans un article récent que «ce retard trouve son ancrage dans une série de facteurs historiques, culturels et politiques propres à la société québécoise»(2).Séguin établit lui aussi une comparaison, en soulignant que la première province canadienne à se doter d\u2019une loi pour encadrer le développement des bibliothèques fut l'Ontario en 1882.Je reviendrai sur ce dernier aspect au chapitre 2.1.En 1887, toujours selon Séguin, on pouvait trouver en Ontario près de 200 bibliothèques publiques possédant plus de 1 000 volumes comparativement à 28 au Québec.Selon lui, l\u2019une des raisons de ce retard est liée au conservatisme du clergé catholique.- La métropole du Canada, à cette époque, illustre parfaitement - cette situation puisque, comme le souligne Dagenais, «\u2026l\u2019épiscopat montréalais craint le vent de laïcisation qui souffle sur la \u201c société montréalaise, tout comme dans le monde occidental de l'époque\u2026».(3) Ainsi pendant la décennie 1840-1850, le : clergé québécois, en pleine ascension à cette période, s\u2019oppose à l\u2019Institut canadien qui veut offrir une bibliothèque publique digne de ce nom aux Montréalais.Dagenais mentionne également que l\u2019élite bien pensante se sentait menacée * par la démocratisation du savoir et par l'accès universel à la t connaissance(4).Le clergé québécois a instauré, en guise de | compensation, un réseau de bibliothèques paroissiales.Les + efforts de l\u2019Institut canadien, qui refusait toute censure, furent * freinés au point où celui-ci dut fermer ses portes en 1880.Comme le souligne Marcel Lajeunesse, «le Conseil municipal de Montréal, timoré, refusait l'acquisition de cette collection pour faire le noyau d\u2019une éventuelle bibliothèque publique.»(5) De sorte que c\u2019est une bibliothèque d'association anglophone = qui hérita du legs: la Fraser Institute.Au tournant du siècle, en vue de doter sa ville d\u2019une véritable bibliothèque publique, le maire de Montréal, Raymond Préfontaine, tenta d'obtenir l\u2019aide du philanthrope_ Andrew Carnegie.Comme le souligne Marcel Lajeunesse: «A la suite de la demande de la Ville de Montréal et du débat qui s\u2019en suit, il n\u2019est pas surprenant de constater qu'aucune ville de langue française ne demanda une aide à la Cargenie Corporation».(6) Ce qui fit en sorte que de 1848 à 1950, seulement 17 bibliothèques furent créées au Québec.(7) Une Commission d'enquête sur les bibliothèques publiques canadiennes exprimait déjà, en 1933, dans son rapport {Rapport Ridington) l\u2019état de sous-développement évident des bibliothèques publiques québécoises par rapport à leurs consoeurs canadiennes(8).Un vent de changement sembla souffler sur les bibliothèques avec le début de la révolution tranquille.Il prit d'abord la forme d'une loi en 1959.Cette loi, de même que d\u2019autres mesures gouvernementales, enclencheront une importante phase de rat- trapage pour les bibliothèques publiques québécoises.Ainsi de 1951 à 1970, 73 nouvelles bibliothèques vinrent s\u2019ajouter!(9) Notons que ces chiffres ne comprennent pas la création des premières Bibliothèques Centrales de Prêt (BCP): Mauricie (1962); Outaouais (1964); Saguenay-Lac-St-Jean (1970).(10) Selon Denis Boisvert: «Outre la sensibilisation, il y eut de la part du ministère des Affaires culturelles (MAC) un soutien technique et financier offert aux municipalités».(11) Toujours selon ce bibliothécaire, les dispositions de la loi de 1959, qui prévoyaient la création de la Commission des bibliothèques publiques et le Service des bibliothèques publiques, sont les principales responsables de ce succès.(12) En fait, ce n\u2019était pas encore le succès complet puisque malgré la publication, par la Direction des bibliothèques, d\u2019un cahier de normes pour les bibliothèques municipales, «une étude interne du MAC, effectuée en 1979, révéla que 92% des municipalités abritaient leurs bibliothèques dans des locaux déficients au titre de l'espace, de l\u2019accessibilité\u2026»(13).C'est sans doute ce triste constat qui décida le ministre des Affaires culturelles de l\u2019époque, Denis Vaugeois, à présenter un plan quinquennal de développement des bibliothèques publiques au Québec.Ce plan fut doté d'intéressants programmes d'aide financière.Les résultats ne se firent pas attendre puisque 56 bibliothèques furent construites ou rénovées grâce à ce plan.Dans une étude de 1987, Diane Mittermeyer faisait le point sur la situation des bibliothèques pendant la période 1979 à 1983: «Comme on peut le constater, les tendances, ou plutôt la tendance, ne semblent pas favoriser les bibliothèques publiques au Québec.De dernières qu\u2019elles étaient en 1979 (neuf variables sur quatorze), elles se retrouvent avant- dernières (sept variables) et dernières (cinq variables), en 1983».(14) Les bibliothèques ont effectivement connu un certain développement entre 1979 et 1983.Mais comme cette bibliothécaire le soulignait: «Une telle croissance, bien que remarquable, n\u2019a pas réussi à rattraper le manque à gagner accumulé depuis de nombreuses années, et les bibliothèques publiques du Québec accusaient toujours, en 1983, de sérieux retards vis-à-vis leurs homologues des autres provinces cana- : diennes».(15) Pour en comprendre les grandes lignes, voyons rapidement quelques données tirées de certains tableaux de l'étude de Mme Mittermeyer.Le tableau 2 montre que la collection totale moyenne d\u2019une bibliothèque publique québécoise, en 1983, était de 71 447 livres contre 122 862 en Ontario.(16) Le tableau 5 illustre également la disparité des ressources humaines des bibliothèques de ces deux provinces avec 9,48 employés à temps plein au Québec contre 26,12 en Ontario.(17) Même situation du côté du revenu total moyen des bibliothèques publiques (tableau 9) avec 979 622$ en Ontario contre 471 879$ au Québec.Ce ne sont là que quelques-unes des données de cette étude mais elles illustrent bien les carences des bibliothèques québécoises lorsque comparées à celles de l'Ontario. Ce qu'il y a de plus malheureux, c\u2019est que la crise économique, et bientôt la crise des finances publiques, ont mis fin à cette trop courte période de rattrapage que connaissait le Québec en matière de bibliothèques publiques.L'une des premières mesures de cette marche en arrière fut le remplacement, en 1983, du Service des bibliothèques publiques par la Direction des bibliothèques publiques.La Commission des bibliothèques publiques disparaissait malheureusement dans la même foulée.On ne peut cependant pas dire que le gouvernement québécois n\u2019avait pas été sensibilisé à la situation, étant donné qu\u2019en 1987, la Commission Sauvageau soulignait, dans un tableau comparatif, le retard du Québec sur tous les fronts par rapport à neuf de ses voisines canadiennes.Ainsi sur 19 critères d\u2019évaluation, le Québec se classait dernier ou avant-dernier à neuf reprises et pour la plupart des autres critères, il se situait très près de la queue.(18) Selon Laurent-G.Denis, la Commission Sauvageau de 1987 était politiquement trop faible.(19) Mme Mittermeyer soulignait également, en 1988, que les retombées véritables de ce rapport paraissaient ; faibles.(20) Force nous est de constater, avec le recul, que ce | fut effectivement le cas puisque la plupart des recommanda- | fions (nouvelle loi sur les bibliothèques, création d\u2019un conseil supérieur des bibliothèques, nouvelles normes.) ont été | reléguées aux oubliettes par le gouvernement.; En 1992, la Loi sur le ministère de la Culture vint abroger offi- E ciellement la loi sur les bibliothèques publiques.É L'examen de certaines statistiques de 1993 montre toujours la É nette avance de l'Ontario en matière de bibliothèques } publiques.Par exemple, l'Ontario possède 959 bibliothèques Ë publiques contre 456 au Québec.Les bibliothèques publiques À ontariennes totalisent 27 164 104 livres contre 12 264 583 { pour celles du Québec.Conséquemment, les bibliothèques ! ontariennes ont fait 74 948 714 prêts en 1993 contre 29 700 - 685 pour celles du Québec.(21) : Ajoutons que la situation ne devrait pas aller en s\u2019améliorant \u201c puisque ces dernières années, les subventions gouvernemen- tales québécoises pour le fonctionnement des bibliothèques sont passées de 10% à 5% pour atteindre finalement 0%.Toutes ces données livrées, il est vrai, un peu en vrac, donnent une idée du cheminement qu'ont suivi les bibliothèques québécoises.1.2.L'Ontario CA de s\u2019attarder comme tel au développement des ibliothèques publiques en Ontario, il est bon de situer succinctement le contexte ayant prévalu à celui-ci.Pour ce faire, citons encore une fois Mme Mittermeyer: «En Amérique du Nord, la bibliothèque publique, telle que nous la connaissons aujourd\u2019hui, est un phénomène relativement récent.En effet, ce n'est qu'au 19e siècle qu'est née cette institution municipale au service de tous les citoyens».(22) Ce mou- 22 vement d\u2019abord américain ne tarda pas à s'étendre durant la deuxième moitié du 19e siècle au Canada anglais.Nous avons vu au chapitre précédent les facteurs ayant freiné ce mouvement au Québec.Selon Eric Bow (haut-fonctionnaire au ministère de la Citoyenneté et de la Culture de l'Ontario), il faut remonter aux origines mêmes du peuplement du Haut-Canada pour trouver les racines des bibliothèques publiques en Ontario.(23) Plusieurs des premiers arrivants de cette province provenaient de l'Écosse.Dans cette partie du Royaume-Uni, dès 1709, l\u2019«Act for erecting public libraries in presbyteries» avait créé au moins une bibliothèque par paroisse.Ces premiers arrivants ont donc amené avec eux cette louable tradition.De sorte que la première bibliothèque à souscriptions a été établie en 1800 à Niagara-on-the-Lake.Ces premières bibliothèques à souscriptions, qui ont été plus tard supplantées par les Mechanics\u2019 Institutes, sont considérées comme étant à l\u2019origine du mouvement des bibliothèques publiques en Ontario.De leur côté, les premières bibliothèques de la Mechanics\u2019 Institutes ont été établies au début des années 1830 notamment à Kingston et à Toronto, Les Mechanics\u2019 Institutes étaient, en bonne partie, composés de mécaniciens qui voulaient donner à leurs membres, en plus de connaissances techniques, des connaissances liées à une culture plus générale.Le gouvernement ontarien, loin d'être un frein comme celui du Québec, a suivi la volonté populaire en votant, en 1851, l'«Act to provide for the incorporation and better Management of Library Associations and Mechanics\u201d Institutes».I\u2019 objectif principal de cet acte était de permettre aux bibliothèques d'associations et aux Mechanics\u2019 Institutes de s'incorporer.Signalons tout de même une faiblesse, c\u2019est que seuls les Mechanics\u2019 Institutes pouvaient recevoir des subventions provinciales.Dans le but de réduire les fonctions de bibliothèques publiques des Mechanics\u2019 Institutes, le Board of Arts and Manufacturer a mis sur pied le Provincial reference Library of technical books and patents en plus d'encourager les Mechanics\u2019 Institutes à laisser les County Common School Libraries à s'occuper des demandes populaires concernant la lecture.Les County Common School Libraries constituaient en fait un système de bibliothèques publiques gratuites, localisées dans des édifices scolaires et gérées par des conseils d'écoles.Ces bibliothèques ont permis au public de goûter aux nombreux avantages d'une bibliothèque et bientôt celui-ci est devenu plus exigeant.Ajoutons que l'expérience des Mechanics\u2019 Institutes avait prouvé l'existence d un besoin pour de la lecture publique.Vers 1873, le gouvernement s\u2019est rendu compte de l'échec des ptet TE SAR at esp ri sie satin tt SET ce dl BREE gr itl tiie, JERE Ha \"Nous nous spécialisons dans le développement des systemes et fournitures de l'équipement et les produits du code à barres, ainsi que dans l'intégration des données saisies\u201d.Logiciels de dessin et de production d'étiquettes 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l\u2019Act to provide for the establishment of Free Libraries, il fut stipulé que seules les entités municipales pouvaient établir de telles bibliothèques.|| suffisait d\u2019un certain nombre de signatures (60 à 100) pour que celles-ci aillent de l\u2019avant.Malgré son caractère indéniablement positif, cette mesure ne donna pas des résultats extraordinaires.Soulignons tout de même que la plus grosse ville de la province, Toronto, fut la première à en profiter.La raison de cet échec est en partie imputable au fait qu\u2018aucune subvention provinciale n\u2019était prévue.; À partir de 1895, les modifications apportées à cet acte ont \u201c encouragé les Mechanics\u2019 Institutes à transférer leurs biblio- fi thèques aux municipalités.L\u2019Act to amend and consolidate the | Acts respecting Free Libraries and Mechanics\u2019 Institutes légiti- * mait, cette même année, l'emploi des termes bibliothèques * publiques pour les Free Libraries comme pour les Mechanics\u2019 Institutes.; Les sources de revenus constituaient un problème pour les trois : types de bibliothèques.Les Free Libraries étaient aux prises avec un manque de subventions depuis 1882.De leur côté, les bibliothèques d'associations avaient des sources de revenus erratiques.Un facteur a cependant contribué à modifier cette - situation.En effet, le nombre de bibliothèques publiques s\u2019est accru au point d'atteindre 118 Free Libraries et 253 bibliothèques d'associations en 1900.Cette situation a forcé, en quelque sorte, le gouvernement ontarien à accroître ses subventions.Surtout qu\u2019à cette période l'Ontario Library Association voyait le jour, créant ainsi un groupe de pression supplémentaire.Un mouvement important, et sans équivalent au Québec, est né dans les années 1950-60 en Ontario.Ce mouvement est celui des County libraries co-operatives.Fondées et financées par le gouvernement provincial, elles avaient pour buts d'élever les standards, de renforcer les collections et de coordonner les services des bibliothèques publiques.Toutefois, en 1964, seulement un fiers des bibliothèques publiques ontariennes avait rejoint une county library co-operative.(24) Pendant ces années 1964-65, un rapport, appelé The St.John Report, se faisait très critique sur le système ontarien de bibliothèques publiques.(25) La réponse du gouvernement ontarien à ce rapport fut prompte.En février 1965, le nouvel Public Libraries Act introduisait l'Ontario Provincial Library Council qui renforçait 24 les bibliothèques régionales, encourageait les petites bibliothèques à le joindre, et ajoutait du personnel à la Provincial Library Service Branch.Mais surtout, les subventions aux bibliothèques publiques étaient augmentées de 50%.(26) Cela fit en sorte que de 1964 à 1974 le pourcentage de la population desservie passa de 77,4% à 97,9%.Soulignons au passage que les pourcentages au Québec pour cette période étaient de 51,6% (1964) et de 60,5% (1974).(27) Dans un effort de décentralisation le gouvernement provincial confia aux municipalités de plus en plus de responsabilités.Dans cet ordre d'idées, le Provincial Library Service Branch se retrouva avec la mise à jour de la Library Act de juillet 1974 avec six niveaux de responsabilités.1- Distribution des subventions.2- Établissement des conditions de paiement des subventions.3- Régularisation de l'établissement, de l\u2019organisation et de la gestion des bibliothèques.4- Contrôle de l\u2019enseignement professionnel en bibliothéconomie.5- Contrôle de la qualification du personnel de bibliothèques.6- Gestion des bibliothèques instutionnelles.(28) Ce rôle était donc différent de celui confié à l'Ontario Provincial Library Council, créé en 1967, pour conseiller le ministre de l\u2019Éducation puis le ministre de la Culture et Récréation.l'élément de coopération différencie également le développement des bibliothèques ontariennes de celui du Québec.D'ailleurs la version de 1966 du Public Libraries Act, reconnaissait l\u2019interdépendance des bibliothèques (art.17) et recommandait que les conseils de bibliothèques cherchent à coopérer entre eux d\u2019où la création de systèmes régionaux pour le développement des bibliothèques.Les objectifs principaux de ces regroupements étaient: «to provide resources and services of regional importance that are outside of the responsability of any one library, to build on strengths, induce interdependence, effect economies and reduce barriers between the public and the information needed»(29).Un autre niveau d\u2019intervenant créé par les lois ontariennes sur les bibliothèques publiques sont les conseils d'administration de bibliothèques.Ces conseils sont autonomes mais en même temps très encadrés par la loi ontarienne sur les bibliothèques publiques.Mentionnons que les recommandations du rapport de la Provincial Library Council sur son propre rôle, sur celui des conseils de bibliothèques, sur la contribution au système régional de développement de bibliothèque, et sur les bibliothèques de comtés, ont été à la fois nombreuses et partiellement suivies.(30) Un autre intervenant dans le milieu des bibliothèques publiques ontariennes, qui les différencie de celles du Québec, est la présence de groupes de pression en faveur de la bibliothèque = > ss appelés les Amis de la bibliothèque (Friends of the library).Certains auteurs ont retracé les origines ontariennes de ce mouvement aussi loin qu\u2019en 1939.En dépit du fait que ces groupes n'aient pas été créés par la législation ontarienne, ils ont tout de même eu un effet sur cette loi comme le souligne Violet Skory: «Friends\u2019 groups can be a very effective tool in positively shaping public sentiment and influencing political decisions in relation to government funding and legislation for libraries».{31) Soulignons au passage qu\u2019au Québec, on a vu apparaître récemment, notamment à Montréal, 'amorce d'un mouvement potentiellement semblable.\u201c Durant la décennie 70-80, les bibliothèques publiques onta- riennes ont connu un essor remarquable.La population desservie est passée de 92,5% en 1970 à 99,4% en 1980, * comparativement au Québec qui desservait 62,8% en 1970 et : 79,5% en 1980.{32) Pendant la même période, le nombre de bibliothèques publiques ontariennes est passé de 603 à 946.Comme le souligne, Eric C.Bow, ces résultats sont surtout dus au fait que les: «Library resources have grown considerably faster than the population.During the ten years from 1970 to 1980 the population of Ontario rose by 19 per cent while at \u201cthe same time, library book stock rose by 86.4 per cent and \u201clibrary professional staff by 40.5 per cent».(33) Le ministère de la Culture et des Communications de l'Ontario et l'Ontario Library Association ont abordé le début des années 90 en subventionnant le Comité de planification stratégique des bibliothèques publiques de l'Ontario en vue de l'élaboration d\u2019un plan stratégique pour l\u2019avenir de ces bibliothèques.Le plan qui en a résulté peut être considéré comme un vrai modèle du genre (un peu plus clair que le rapport Sauvageau).|| définit quatre grands objectifs généraux eux- mêmes subdivisés en 20 objectifs spécifiques: «Objectif général A: Chaque Ontarien aura accès aux ressources d'information situées dans la province au moyen d'un système de partenariats entre tous les genres de fournisseurs d'informations.Objectif général B: Chaque Ontarien recevra de la part des bibliothèques publiques un service précis, adéquat et correspondant aux besoins de chaque individu et de la commu- .nauté.7 Objectif général C: Chaque Ontarien bénéficiera des services de bibliothèque fourni [sic] par un personnel compétent, fonc- , tionnant à un niveau d'excellence reconnu, dévoué aux , usagers et dirigé par des administrateurs responsables.Objectif général D: Chaque Ontarien aura librement et gratuitement accès aux ressources et aux services de toutes les bibliothèques publiques.»{34) De nos jours, le système de bibliothèque publique ontarien peut être qualifié de très bien organisé.Selon David Smith, (35) ce système s\u2019est développé au fil des ans en réponse à des besoins et grâce à des opportunités.De plus, selon lui, grâce aux systèmes régionaux, supportés par le gouvernement ontarien, la qualité de services fournis l\u2019est à un coût relativement bas.2.0.LES LÉGISLATIONS Nous verrons maintenant de manière chronologique, les lois ayant prévalu au développement des bibliothèques publiques pour les deux provinces analysées.es neyclopédies opulaires inc.533, rue Sud Cowansville Qué.J2K 2X9 Tél.: (514) 263-8829 Téléc.: (514) 263-8809 Atlas, 16 volumes; 32 disques compacts; 96 cassettes.Une méthode facile, audioactive, progressive.Aux débutants comme aux déjà initiés, cette méthode facile permet l\u2019évolution rapide vers une bonne maîtrise du vocabulaire et de la grammaire, vers la pratique vivante de la langue, vers la conversation aisée en situation réelle.Avec la mondialisation de tous les secteurs de l\u2019activité humaine, l\u2019apprentissage de plusieurs langues n\u2019est plus un luxe, mais est devenu une nécessité.16 volumes + 32 DC ou 16 volumes + 96 cassettes 1495,00$ 1 volume + 2 DC ou 1 volume + 6 cassettes 93,45$ 1 volume seul 78,80$ 16 volumes seuls 1260,80 $ dein traiiadas ri Catia acd 2.1.L'Ontario 0) chon d\u2019abord plus en détail les lois ontariennes qui \u2014 ouchent ou ont touché les bibliothèques publiques de cette province: Comme nous le verrons, elles remontent assez loin dans le temps par rapport au Québec.De plus, elles sont nombreuses du fait des changements apportés au fil des besoins.Considérant ce qui précède, je ferai une présentation plus schématique de chacune de ces lois.D'abord avant de s'attaquer à la première loi sur les bibliothèques publiques proprement dites, je crois pertinent de s\u2019attarder à un acte qui concernait les bibliothéques des Mechanics\u2019 Institutes et, ce, considérant I'influence qu'il a eve dans la venue des bibliothèques publiques tel que mentionné précédemment.BW An act respecting Library Associations and Mechanics\u2019 Institutes, (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen's { Printer, 1877, Chapter 168, p.1564-1568).Cet acte législatif | comprenait 21 articles.ll était stipulé à l\u2019article 1 que tout ; groupe de 10 personnes ou plus contribuant pour au moins * 100$ pouvait créer une Library Association ou un Mechanics\u2019 Institute.À noter que la première version de ce texte législatif a été adoptée en 1851.| M An act to provide for the establishment of Free Libraries, | (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen's Printer, * 1887, Chapter 189, p.2044-2051) Cet acte législatif, qui eut I force de loi à partir de 1882, est considéré comme la première É loi créant des bibliothèques publiques à accès gratuit à être I promulguée en Ontario.Il comprenait 13 articles.Il était stipu- | le a l'article 9: «All library, newsrooms, and museums esta- | blished under this act shall be open to the public, free of all * charge».L'article 3 prévoyait la création d'un comité de gestion pour chaque bibliothèque.L'article 11 prévoyait le transfert des collections des Mechanics\u201d Institutes à ces comités.Pour s'assurer des revenus, ces conseils pouvaient compter sur la levée d\u2019un «Free Library Rate» basé sur un pourcentage de l'assiette fiscale.N An Act respecting Public Free Libraries (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen's Printer, 1897, Chapter 232, p.2875-2888).|| comprenait 38 articles.Par rapport à la première version, on peut constater que des précisions sont apportées.Entre autres, l\u2019article 33, prévoyait une espèce de tutelle du ministère de l\u2019Éducation pour les corporations qui négligeaient leur bibliothèque.N The Public Libraries Act (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen\u2019s Printer, 1927, Chapter 246, p.3175-3196).Cet acte devenait très détaillé puisqu'il comprenait pas moins de 86 articles.Il mettait les bibliothèques publiques, pour la première fois, sous la juridiction directe du ministère de l\u2019Education.Signalons que l\u2019article 2 prévoyait toujours la gratuité.À noter que l\u2019article 8 (alinéa 1) stipulait que dans les régions rurales, la bibliothèque publique pouvait être logée dans une % école.Toutefois, l'alinéa 2 précisait que lorsqu'une ville grossissait ou que des pétitions le requéraient la bibliothèque publique devait être séparée des écoles.Soulignons que l\u2019article 86 pourrait paraître inusité de nos jours, puisqu'il prévoyait que les gens qui dérangeaient (bruits\u2026) les usagers d'une bibliothèque publique, pouvaient se voir imposer une amende pouvant aller jusqu'à 20$! Ce qui représentait une somme considérable pour l\u2019époque.BW The Public Libraries Act (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen's Printer, 1937, Chapter 283, p.3811-3835).Cet acte de 85 articles reprenait dans les grandes lignes, les dispositions de son précédesseur avec seulement quelques mises à jour des montants impliqués.Wm The Public Libraries Act (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen's Printer, 1950, Chapter 310, p.1349-1373).C'est avec cette version que le Public Libraries Act a connu son plus grand développement avec 92 articles! Il s'ajoutait entre autres, la possibilité de créer des bibliothèques de comté et de district.EH An Act to amend The Public Libraries Act (Statutes of Ontario (Queen Elizabeth Il}, Toronto, Baptist Johnston, 1959, Chapter 82, p.315-320).Les amendements apportés ici sont mineurs.Mentionnons l\u2019article 6, qui haussait à 75% (au lieu de 50%) le pourcentage de municipalités d\u2019un comté qu'il fallait pour l'établissement d\u2019une County Library.H An Act to amend The Public Libraries Act (Statutes of Ontario (Queen Elizabeth Il), Toronto, Baptist Johnston, 1960, Chapter 95, p.381).Quatre petits articles qui concernaient es changements mineurs.Notamment, un conseil de bibliothèque pouvait dorénavant tarifier pour les services qu'il rendait à un autre conseil de bibliothèque (art.1).BM The Public Libraries Act (Statutes of Ontario [Queen Elizabeth Il), Toronto, Baptist Johnston, 1966, Chapter 128, p.615-633).Les 56 articles de cet acte faisaient plus qu\u2019actualiser les dispositions des versions précédentes.Le changement le plus notable, c'est que l\u2019on prenait des dispositions afin que les petites régions rurales soient desservies par une nouvelle entité: la bibliothèque de comté.La coopération entre bibliothèques se trouve également modifiée (Article 17, a): «Every board, shall endeavour fo provide in co-operation with other boards a comprehensive and efficient library service.» On peut saisir que la législature ontarienne a choisi l'établissement d'un système de bibliothèques publiques à trois niveaux: municipalité, comté, région.N The Public Libraries Act (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen's Printer, 1970, Chapter 381, p.855-871).Cet acte se retrouvait aminci à 52 articles.L'article 18 stipulait qu\u2019il fallait l'engagement d\u2019un bibliothécaire dôment formé.De Jus, ce bibliothécaire devenait d'office le président du conseil d'administration de la bibliothèque: «Every board shall appoint one or more librarians [.] shall hold a certificate of librarianship, == cet or a certificate of library service, issued by the Minister [.] the chief librarian shall be the chief executive officer of the board.» Les articles 37-43 prévoyaient la création de Regional Library Service pour la première fois.Ces services régionaux de bibliothèques devaient être établis si les conseils de cing bibliothèques ou plus le demandaient (art.37) et ces services devaient desservir une population d\u2019au moins 100 000 personnes (art.38).Wm The Public Libraries Act (The Revised Statutes of Ontario, Toronto, Queen's Printer, 1980, Chapter 414, p.917-934).Peu de changement mais au moins un majeur cette fois puisque cette loi dépendait maintenant du ministère de la Culture et Récréations.Elle comprenait 51 articles et prévoyait toujours à l\u2019article 17 l\u2019engagement d\u2019un bibliothécaire.L'article 29 prévoyait pour la première fois la création d\u2019un Provincial Library Service.M Loi de 1984 sur les bibliothèques publiques (Lois de l'Ontario de 1984, chap.57, Toronto, Thompson Queen's Printer, 1985, 39 p.).Cette loi est présentement la version en vigueur en Ontario, je m'y attarderai donc un peu plus.Comme on peut le constater, la loi ontarienne sur les bibliothèques publiques possède un caractère évolutif (comme plusieurs autres lois).Plusieurs articles reprennent des points déjà présentés dans les versions antérieures mais voyons-en tout de même quelques-uns: L'article 3 prévoit que le «conseil de la bibliothèque publique» doit être constitué lors de la création d\u2019une bibliothèque.Les conseils municipaux peuvent s'entendre pour la création de bibliothèques unifiées (article 5).Ils doivent alors créer un «Conseil uni pour diriger la bibliothèque».Les articles 6-7 prévoient la création de bibliothèques de comté.Il faut pour ce faire qu\u2019«au moins deux tiers des municipalités qui font partie d'un comté à des fins municipales adoptent des résolutions demandant au comté de créer une bibliothèque de comté.» l'article 8 prévoit toujours l'existence de conseils de coopératives de bibliothèques de comté.Toutefois, les législateurs ont stipulé leur préférence pour une bibliothèque de comté.: Il est intéressant de noter que dans ses dispositions sur la répar- fition des membres des conseils de bibliothèque, la loi ontarien- ne prévoit, à l\u2019article 9.3, que les conseils scolaires soient représentés sur les conseils de bibliothèque publique d'une municipalité de 10 000 habitants et plus.À noter que même si les membres des conseils de bibliothèque sont bénévoles, des indemnisations pour des déplacements ou autre (article 18) peuvent leur être alloués.Le conseil peut acquérir ou construire un bâtiment pour loger la bibliothèque (article 19).Il est bon de souligner que les tâches dévolues au conseil sont très détaillées (article 20), citons seulement les quatre premiers alinéas: «Le conseil: A) s'applique à offrir, de concert avec d'autres conseils, un service de bibliothèque publique complet et efficace qui tient compte des besoins particuliers de la communauté; B) s'applique à offrir des services de bibliothèque en français, si cela est opportun; C) assure le fonctionnement d\u2019une ou de plusieurs biblio- fhèques et veille à ce qu'elles soient dirigées conformément à la présente loi et aux règlements; D) peut mettre sur pied, en ce qui concerne une bibliothèque, les services particuliers qu\u2019il juge nécessaire.LP Il est important de mentionner que l\u2019article 23 prévoit toujours des dispositions quant à la gratuité.Signalons également que l\u2019article 24 stipule que tous les ans le conseil de la bibliothèque doit présenter au conseil municipal les prévisions de toutes les sommes nécessaires au cours de l\u2019année pour répondre à ses besoins.2.2.Le Québec Qe souvent de la loi de 1959 sur les bibliothèques ubliques comme de la première loi sur les bibliothèques publiques.Mais comme le souligne Gilles Gallichan, le gouvernement d\u2019Honoré Mercier, accordait aux municipalités le pouvoir d'établir et d'entretenir des bibliothèques dès 1890.(36) Selon, Marcel Lajeunesse(37), l'Acte donnant le pouvoir aux corporations de cité, ville et village, d'aider au maintien de bibliothèques publiques a été voté par le gouvernement afin de satisfaire les demandes des Anglophones du Québec, influencés par Public Library movement des États-Unis et de l'Ontario.Il est vrai, par contre, que cette loi était plutôt timide dans ses dispositions.De toute manière, cette loi a été critiquée de manière virulente par les Conservateurs provinciaux de l'époque qui, en prenant le pouvoir en 1892, ont tôt fait de couper les subventions prévues dans cette loi.Selon Gallichan, «on évoque l\u2019austérité budgétaire pour retirer tout engagement qui aurait pu annoncer la mise en place d\u2019un réseau de bibliothèques publiques».(38) Décidément, on pourrait croire que l\u2019histoire se répète.Les bibliothèques et certains autres intervenants du milieu culturel continuèrent à réclamer une législation pour les bibliothèques publiques québécoises.Raymond Tanghe est de ceux-là, puisqu'il écrit en 1952, qu\u2019un système cohérent de bibliothèques publiques doit s'appuyer sur une loi.Il précise même que cette loi devrait créer un service des bibliothèques.(39) L\u2019A.C.B.LF.s\u2019impliqua également en déposant, en 1954, un mémoire à la Commission royale d'enquête sur les problèmes constitutionnels.(40) Ce mémoire à apparemment convaincu la Commission qui conclua que: Pour assurer la multiplication des bibliothèques et assurer la diffusion du goût de la lecture, il y a deux moyens principaux: une législation organique sur les bibliothèques et des subsides.{41) I! faut souligner toutefois que la recommandation 52 du Mémoire, présenté en 1954 par l\u2019Union des municipalités, rejetait sur le gouvernement provincial la responsabilité financière du développement des bibliothèques publiques.Quelques années plus tard, soit le 18 décembre 1959, le gouvernement Sauvé adopta finalement une loi sur les bibliothèques publiques. ESE ame nie M Voyons cette loi de plus près: Loi concernant les bibliothèques publiques, (Statuts de Québec, 8-9 Elizabeth Il, 1959-60, chap.18, p.103-106).Tous s'entendent pour affirmer que c\u2019est la première véritable loi sur les bibliothèques publiques au Québec.Elle comprend 15 courts articles.le préambule de celle-ci est toutefois prometteur.En effet, on y mentionne d\u2019entrée de jeu «que les bibliothèques publiques jouent un rôle primordial dans la vie culturelle d\u2019une population [.] et qu\u2019à la suite des progrès réalisés ces dernières années dans les domaines éducatif et culturel, de pressants besoins de bibliothèques se font sentir dans la province [.]».En fait, les 10 premiers articles concernent la création d\u2019un organisme consultatif appelé la Commission des bibliothèques publiques.Les articles 11 et 12 constituaient de leur côté un organisme administratif appelé le Service des bibliothèques publiques du Québec.Si l\u2019on compare cette loi avec la première loi onta- rienne de 1882, la première différence qui s'impose, c\u2019est l\u2019absence de mention quant à la gratuité du service et l'absence d\u2019allusion à de quelconques subventions ou mécanismes de subventions.Pas de précision non plus sur le partage des responsabilités pas plus que de références à la possibilité de regroupements de bibliothèques.Maintenant si on la compare avec la loi ontarienne de la même période (1950), on constate des différences trop nombreuses pour être toutes énumérées dans ce travail.Signalons seulement que la loi ontarienne, en vigueur à cette période, comprenait 92 articles.Donc à peu ; près tout y était prévu: mécanismes de subventions, gratuité du : service, composition et objectif des conseils de bibliothèques, : des services regroupés de gestion de bibliothèques (County library, District library), etc.À l'évidence, le législateur ontarien * se préoccupait davantage du développement et du bon fonc- .tionnement des bibliothèques publiques sur son territoire.Une Ÿ autre différence majeure est que la loi ontarienne prévoit que les bibliothèques publiques ontariennes sont administrées par des corporations autonomes, par rapport aux conseils municipaux, mais financées par les taxes locales.Certains ont tenté d\u2019excuser le caractère pusillanime de cette législation.Selon Paul-E.Filion: «si on la compare aux lois des autres provinces, la nôtre s\u2019impose par sa concision».(42) Ce qui, selon lui, ne l'empêche pas de rencontrer les demandes essentielles des associations de bibliothécaires.Selon Frank Gardner(43), le gouvernement a voulu faire une loi souple qui serait complétée par des règlements.Un ancien fonctionnaire du MAC abonde dans le même sens lorsqu'il affirme que c\u2019est à dessein que l\u2019on a adopté: «Une loi assez vague et générale.On la voulait ainsi pour permettre aux administrateurs d\u2019appliquer des solutions pratiques et souvent différentes à chaque phase du développement d\u2019un réseau de bibliothèques publiques.»{44) || est permis de croire que cela correspondait au non-interventionnisme du gouvernement de l\u2019Union nationale et qu\u2019en plus on ne voulait pas toucher à la sacro- sainte autonomie des municipalités.Gardner termine d'ailleurs son analyse en disant que les municipalités sont toujours réticentes en matière de services de bibliothèques et qu\u2019il faudra peut-être finir par adopter des dispositions impératives.Antonio Drolet écrivait quelques années après l'adoption de cette loi: «que le mouvement des bibliothèques publiques a 28 sans doute besoin d\u2019une législation progressive, mais celle-ci ne peut être efficace à elle seule, si le public n\u2019est pas éveillé à l'importance du rôle de la lecture et de la bibliothéque.45) Si certains ont tenté de la défendre, d\u2019autres ont critiqué carrément la faiblesse de cette loi.À peine quatre ans après l\u2019adoption de cette législation, Juliette Chabot, soulignait le caractère trop permissif de celle-ci.(46) Cette même année (1963), un article paru dans la revue de l'Association canadienne des bibliothèques abondait dans le même sens.(47) Au sein même de l'appareil gouvernemental, le Service des bibliothèques soulignait, dans le premier rapport annuel du ministère des Affaires culturelles, le caractère trop permissif de cette législation.Il prétendait que cette dernière aurait dû trouver son corollaire et son appui dans une législation municipale et fiscale coordonnée à ses fins.(48) Le premier directeur du Service des bibliothèques, Gérard Martin, a également souligné la faible portée de cette législation surtout à cause du fait qu'elle soit soumise, en quelque sorte, au ministère et à la Commission des Affaires municipales.(49) Martin a même affirmé que le retard du Québec sur l\u2019Ontario en matière de bibliothèques vient d'abord du fait que le gouvernement a trop tardé avant de statuer à ce sujet et que la législation qui en a finalement résulté trouve sa pierre d\u2019achoppement dans les lois municipales.(50) On peut donc dire, comme Mme Mittermeyer, que la loi de 1959 est «trop succincte» et l\u2019une de ses principales lacunes est de ne rien mentionner au sujet du partage des responsabilités entre l\u2019État et les municipalités.(51) On peut constater que, par la suite, cette loi a subi quelques modifications.En effet, dans La loi sur les bibliothèques publiques, (Lois refondues du Québec, 1977, B-3, chap.8), on s'aperçoit qu\u2019elle se retrouve à 12 articles et qu'elle perd son préambule.En outre, le ministère des Affaires culturelles est dorénavant chargé de l'exécution de cette loi (art.1).Rien d'autre de majeur n'est ajouté.Tel que mentionné précédemment, la disparition des deux organismes, auparavant impliqués dans cette loi, emmène bientôt sa caducité.Son abrogation pure et simple se fera en 1992 avec l'entrée en force de la Loi sur le ministère de la Culture.La lecture de cette loi nous permet d'apprécier la faible importance de la bibliothèque pour l\u2019État québécois.En effet, sur 51 articles, sept sont consacrés exclusivement aux bibliothèques publiques et aux CRSBP.En fait, seuls les articles 16 et 17 concernent uniquement les bibliothèques cutonomes.Il ne fallait donc pas s'attendre à y retrouver l'annonce de principe de gratuité et ce même si le rapport Sauvageau le recommandait.Je voudrais aussi traiter brièvement d'une autre loi qui concerne les bibliothèques publiques québécoises, c\u2019est la Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre.(Lois refondues du Québec, chap.D-8.1, 1993).Sans entrer trop dans le détail, soulignons que cette loi oblige les bibliothèques publiques (et scolaires sauf les universités) à s\u2019approvisionner chez des libraires agréés.Ces derniers ne donnent aucune ristourne aux bibliothèques.Selon +=\" , fhèques publiques mais ils furent contrés par le clergé ultra- ; montfain et par certains esprits conservateurs._ Cette brève étude comparative des mesures législatives a per- - même encourageait le mouvement nord-américain en faveur | # de bibliothèques publiques, au Québec les mesures ont été - Ÿ apparues, ce fut de manière plutôt timide.Le désintéressement : de l\u2019État québécois les a même fait disparaître par la suite.ont eu un effet sur le développement des bibliothèques ° le journaliste André Noël, «cette mesure douteuse force les bibliothèques à payer leurs livres 30 pour cent plus cher que dans le reste du Canada.»(52) Trois articles de la section VII.1 du Code municipal du Québec sont également consacrés aux bibliothèques publiques.On peut y constater que le législateur laisse toute latitude aux municipalités en ce domaine.L'article 524.3 illustre parfaitement ce fait: «Toute municipalité locale peut, aux conditions qu'elle détermine, aider à l'établissement et au maintien de bibliothèques publiques sur le territoire de la municipalité ou sur celui qui y est contigu».CONCLUSION me on a pu le constater, le développement des bi- liothèques en Ontario a débuté bien avant celui du Québec.On a vu également que le gouvernement ontarien a balisé légalement la volonté des citoyens de s'offrir des bibliothèques publiques dignes de ce nom.Tandis qu\u2019au Québec se déroulait un mouvement contraire de freinage de ce désir légitime qu\u2019avaient démontré (une minorité il est vrai) de citoyens.Certains personnages publics plus éclairés | (Mercier, Préfontaine.) ont voulu encourager les biblio =.| mis de saisir que pendant qu\u2019en Ontario, l\u2019État suivait et longtemps inexistantes et lorsqu\u2019elles sont finalemen Quant à savoir si les mesures législatives (ou administratives) : publiques, eh bien on est tenté de le croire à la lumière de ce que certaines de ces mesures ont fait pour celles de l'Ontario et de ce qu'elles ont amené au Québec pendant la période de rattrapage.Evidemment, certains diront qu\u2019en Ontario une .tradition a précédé ces mesures.Même s\u2019ils n\u2019ont pas tort, | rappelons-leur tout de même qu\u2019au Québec une tradition aurait pu poindre mais qu\u2019elle a été étouffée au début par le conservatisme et plus tard par l'indifférence gouvernementale.Quoiqu'il en soit, il est évident que d\u2019autres facteurs expliquant cette désastreuse situation pourraient faire l\u2019objet d'autres études plus poussées que celle-ci.Le rapport Sauvageau soulignait, dès 1987, l'importance pour les bibliothèques publiques de s'appuyer sur une loi.(53) Malgré tout, après l\u2019abrogation de 1992, le gouvernement québécois n\u2019a pas adopté d'autre loi sur les bibliothèques publiques.Tout au plus, a-t-il prévu quelques timides articles dans la loi créant le ministère de la Culture, devenu depuis peu le ministère de la Culture et des Communications.La notion de bibliothèques se retrouve donc ainsi des plus diluée.er.com http///www.bestseller.com http://www.bestselle 1 hitp/yww.bestsellerc 10 //www.bestseller.com er ACCÉdEZ aux échelons SpérIEUrS 1e h httop/vwsw.bestseller,comy htipw/wevw bestsglier.com er dért autoroute 48 bin or atiothere 1 http://www.bestseller.com http://www.bestsell« er.com hitp://www.bestseller.com http: 1 http://www.bestseller.com http://ww er.com http://www.bestseller.com h 1 http///www.bestseller.com http://w er.com hitp://www.bestseller.com 8 1 http://www.bestseller.com http: Destselle ller.com er.com http://www.bestseller.co .bestselle 1 http://www.bestseller.com h eller.com er.com http://www.bestseller w.bestselle 1 http://Www.bestselier.com stseller.com er.com http://www.bestsel' £ ww.bestselle pestseller.com /www.bestselle .bestseller.com //www.bestselle w.bestseller.com tp/www.bestselle ww.bestseller.com http://www.bestselle //www.bestseller.com http//Wwww.bestselle D//www.bestseller.com om http:/www.bestselle ttp://www.bestseller.com .com htip://www.bestselle hitp://www.bestseller.com 1 http://www.bestseller.co er.com http://www.bests à h http://www.bestseller er.com http:/www.be 1 http/www.bestsel' er.com http://www.1» http:/www.best er.com http://ww 1 http:/Wwww.b er.com http:// I http://www ercom htt 1 http://wwv ercom http://www.bestselle CAP Portfolio - Une Per monde larger ation\u201d pour la bibliothèque \u201cactuelle et virtuelle.e BRIICNEMONsENl Internet et au réseau WWW Misc D LS bi vais us sep D Les grue ° 6 gi Ds 7 SET ss WAT CERN \u2014\u2014 par excellence Best-Seller Best-3 % Tél: (514 ll ou 1-800-361-3782 Fax : (514) 337-7629 EL ; } hittp:/4 -bestseller.com HERR Le système québécois de bibliothèques publiques a donc encore du pain sur la planche malgré la minceur de la farine surtout si l\u2019on considère les chiffres d\u2019un sondage qui démontraient en 1991 que le nombre d'heures qu\u2019avaient consacré les répondants à la lecture comme «loisir» dans la dernière semaine était de 5,7 heures au Québec contre 7,8 en Ontario.{54) Mais il reste tout de même un soupçon d'espoir puisque malgré que les Québécois lisent encore moins que les Terre-Neuviens, ils ne sont plus derniers sur 10 provinces, comme en 1978, mais septième en 1991.(55) Donc si le service québécois de bibliothèque publique n\u2019est pas encore à la hauteur de ses voisins canadiens, au moins l\u2019habitude de la lecture semble s\u2019être installée à demeure, du moins espérons-le | parce que même avec la meilleure volonté au monde, une plante finit par périr sans eau.Certains intervenants du milieu, tel que Jacques Panneton, croient que malgré le «pelletage» des différents paliers de gouvernements, on peut espérer parce que: «Les bibliothèques publiques québécoises peuvent être tenues comme un acquis de société, malgré leurs insuffisances».(56) Les récentes coupures dans le réseau de bibliothèques de la Ville de Montréal, où travaille monsieur Panneton, font craindre le contraire.Certains se consolent en faisant observer qu'en Ontario, le Premier Ministre Harris parle présentement de coupures qui pourraient éventuellement affecter les bibliothèques onta- rennes.À mon avis, c\u2019est une bien piètre consolation d'autant plus que, comme on a pu le constater, il existe en Ontario une e\u2026 Logibase TH EIT de langue francaise SERVICES DOCUMENTAIRES vieille tradition en faveur des bibliothèques publiques qui tentera sûrement d'empêcher ce drame.De plus, monsieur Harris se retrouvera obligé d\u2019amender la loi de 1984, qui protège les bibliothèques ontariennes, avant de sabrer dans celles-ci.Ajoutons que sa requête de bill omnibus n\u2019est pas encore chose faite.On peut parier (et souhaiter) que les Ontariens grimperont aux barricades pour protéger leurs bibliothèques.Ce qui donne à penser qu\u2019ils le feront, c\u2019est qu'à Montréal les premiers à se plaindre de la fermeture des bibliothèques sont les Anglophones.(57) Comme le soulignait dans un récent article le bibliothécaire François Séguin, c\u2019est un peu nous tous comme Québécois qui sommes à blämer pour la triste situation des bibliothèques publiques de notre province.En effet ce dossier est constitutionnellement du ressort des provinces: «Force est de constater que leur sous-développement est dû au seul laxisme des autorités québécoises.Cette fois, pas de bouc émissaire à chercher du côté d\u2019Ottawa.(58) J'ajouterai un bémol en soulignant que le délestage est d\u2019abord venu d'Ottawa, mais sans aller plus loin sur ce point parce que l\u2019on s'engagerait alors dans un tout autre débat.M Le seul répertoire couvrant l'ensemble des CD-ROM O québécois, canadiens ou d\u2019une autre origine O disponibles en français O au Québec O avec les coordonnées des diffuseurs Une version imprimée Une version CD-ROM O Plus de 400 CD-ROM de tous types: encyclopédies, bases de données, jeux éducatifs, CD-ROM multimédia, etc.une variété étonnante de thèmes pour tous les publics et pour tous les âges 5 M C00 75, RUE DE PORT-ROYAL EST, BUREAU 300, MONTREAL, QUEBEC H3L 371 TELECOPIEUR: (514) 384-9139 MULTIMEDIA INC.une description compléte de chaque produit TELEPHONE: (514) 382-0895 (1) Gilles Gallichan, «Les bibliothèques publiques au temps d'Honoré Mercier», Documentation et bibliothèques, octobre-décembre 1992, p.181.{2} François Séguin, «les bibliothèques publiques québécoises: radioscopie d'un retard» DÉFI, août 1995, p.8-12.(3) Michèle Dagenais, «Un nouvel espace public dans la cité: la bibliothèque municipale de Montréal au début du XXe siècle», Cahiers d'histoire, Montréal, Université de Montréal, p.47.(4) lbid., p.48.(5) Marcel Lajeunesse, «L'évolution des bibliothèques publiques du Québec vue par les études et les rapports», IN Paule Rolland-Thomas, Mélanges à Laurent-G.Denis, Asted, 1990, p.116.(6) Marcel Lajeunesse, «La lecture publique où Québec au XXe siècle: l\u2019ambivalence des solutions», IN L'imprimé au Québec: aspects historiques 1 8e-20e culture, 1983, p.192-193.7} Diane Mittermeyer.«Le développement des bibliothèques publiques du Québec: un pas en.avant; deux pas en arrière», Argus; vol: 17, ño-2 (juin 1988}, p.41.(8) Lojeunesse, L'évolution: des biblioihèques.; p.124.° Ee 9) Mittermeyer; op.ci, p: 41.{10} Réal Messier, «Les Bibliothéques Centrales de Prêt.du Québec», DÉFI.vol.5, no 3 (décembre 1990}, p.8: : {ry Denis.Boisvert, «la spécificité des: bibliothèques publiques-du Québec», Documentation:et bib- liothéques, (octobre-décembre 1993), p: 192.23 id, p.192 Ma) ibid, p.192 (14) Diane Mittermeyer, Les bibliothèques publiques canadiennes de 1279 à.1983: analyse comparative de certaines données statistiques, Adibipug, 1987, p.68.(15) bid, p.70.(16) Ibid, p.31: (17) tbid\u2026 p.37.Publiques.Les bibliothèques publiques: une respons: abilité à partager: frapport Sauvageau].Québec, Commission d'éfude sur les bibliothèques: publiques, 1987, p.55.(19) Laurent-G: Denis, «Réflexioris sur les bib- liothéques publiques: une-responsabilité à partager», Documentation et bibliothèques, vel.31, :no 4 {oct déc.1987), p.134.(20) Mittermeyet, Le développement des: biblio: \u201c fhôques \u2026.p.45.{21} Aflas du.Canada, Montréal, Readers Digest, 1995, p.69.(22) Miftermeyer; Le.développement des-biblio- thégues., p.39.23) Eric C.Bow, «The Public Library Movement in Nineteenth-Century Ontario», Ontario Library Review, vol.66, march 1982, p.1-16.{24} Albert Bowron, The Ontario Public Library: Review and Reorgonization, Toronto, Information, media and library planners/Ontario Provincial Library Council, 1975, p.12.(25) Francis R.St.John, Ontario Libraries: a Province-wide Survey and Plan, New York: Library Consultants, 1965, p.27.(26) Bowron, Op.cit.p.15.(27) Québec.Répertoire des bibliothèques publiques du Québec, Québec, ministère des Affaires culturelles, 1987, p.11.siècles, Montréal, Institut québécois de recherche sur la - f18) Commission d'Etude sur-les Bibliothèques ; misses Gantt (28) tbid,, p.51.(29) Ibid, p.86.{30} Ibid, p.175-180.(31) Violet Skory, «Friends of the library», Canadian Librory Journal, vol.46, no 5 [octobre 1989), p.319.(32) Québec.Répertoire des bibliothèques.p.11.(33) Eric 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(Deen encore souvent répéter: «les jeunes ne lisent pas!».ien sûr, ils ne lisent peut-être pas autant que nous le jugerions nécessaire.Mais les adultes, les parents, lisent-ils plus?La situation est-elle plus alarmante qu\u2019elle ne l\u2019était il y a 15 ou 20 ans?Pendant qu\u2019il se fait des études exhaustives sur la question et que s'étalent des statistiques alarmantes sur les mauvais résultats des jeunes en français ou sur le taux de décrochage scolaire, un adolescent dans une librairie est en train de se choisir un roman.Des parents bénévoles dans une école mettent de l\u2019ordre dans une bibliothèque.Une bibliothécaire allonge la liste des membres du club de lecture.Alors ue nous dressons de sombres constats face aux jeunes lecteurs, I'industrie de l'édition jeunesse au Québec va bon train.Les présumés rares jeunes lecteurs seraient-ils boulimiques au point de faire vivre une bonne partie de l'édition québécoiseê! Bien sûr, la réalité est là: la lecture n\u2019est pas le loisir le plus populaire, tant auprès des jeunes qu\u2019auprès des moins jeunes.Pourtant, le livre jouit d\u2019une assez grande popularité.Nos auteurs sont de plus en plus reconnus.La télévision offre maintenant des émissions È littéraires de chez nous, à des heures où il est facile de les regarder.Les émissions jeunesse ont leur chronique du livre.Les téléromans nous montrent souvent des jeunes occupés à lire.On sort un film, le roman du même titre devient un best-seller.On sort un livre, on le transforme en scénario pour la télévision.Jurassic Park nous aura fait découvrir l\u2019auteur Michael Chrichton, mais aussi une imposante bibliographie sur les dinosaures.Les livres sont désormais les compléments idéaux de tous événements, activités ou réflexions.Mais bien sûr, certains jeunes ne lisent pas, parce qu\u2019ils ont des problèmes de lecture.Pour quelques-uns, il s\u2019agit même d\u2019un véritable handicap.Pourtant, ils aimeraient tant aimer lire! Je le remarque lors de mes animations lorsque l\u2019enthousiasme de certains lecteurs provoque l'envie chez d\u2019autres.Cette envie se manifeste alors par un étalage de connaissances des livres bien superficielles pour les avoir vus chez une cousine ou un ami.Ils n\u2019ont remarqué que l'illustration, le titre ou, au mieux, l\u2019auteur.Chez certains, l'apprentissage de la lecture doit se faire au prix de quelques déceptions.Les livres, sources de tant de plaisirs et charmantes occasions d'évasion, peuvent se transformer en de réels instruments de torture, si on a de la difficulté à apprendre lire.C'est dans ce cas, entre autres, qu\u2019une animation de lecture peut être des plus bénéfiques et seconder ceux et celles qui veillent à l\u2019enseignement.Pour apprivoiser les peurs et soulager les premières courbatures.Pour que la magie opère de nouveau.Mais aussi pour accompagner ceux et celles qui vivent, à travers l\u2019apprentissage des mots, un plaisir décuplé.DONNER LE GOÛT DE LIRE OFF un rôle d\u2019éducateur auprès des enfants impose un retour à ses propres valeurs.Qu'est-ce que je veux leur transmettre?Si je m'adresse aux plus jeunes et que je leur demande: «Avez-vous hâte de savoir lire2», je risque qu'ils me répondent oui pour bien faire ou pour me faire plaisir.On a malheureusement tendance à s\u2018adresser à des assemblées d'enfants comme s'ils ne formaient qu'une seule personne et à leur poser ce genre de questions des plus générales: «Avez-vous hâte de savoir lire?» La réponse est plus complexe qu\u2019un simple oui ou non lancé en choeur! Elle comporte plus d'inquiétudes.Pour ma part, je ne me souviens qu\u2019à peine de mes premiers vertiges d'apprentie lectrice.Que dire à des enfants qui ne lisent pas encore ou qui en sont à leurs fragiles débuts L'étape est cruciale.Retour à la question fondamentale: «Pourquoi lire2» Lire pour apprendre.Des connaissances, bien sûr, mais apprendre à vivre aussi.La fiction particulièrement répond à ce deuxième besoin.Christian Poslaniec dans son livre De la lecture à la littérature publié aux éditions du Sorbier parle de la lecture et de l'écriture comme d'un jeu qui porte sur «l'articulation entre le réel et le rêvé, voire sur la réa- ité même du réel.» |! conclut en écrivant «Le jeu de la lecture, comme le jeu de l'écriture, permet justement de réorganiser le monde.On dit souvent qu\u2019on sort d\u2019un livre passionnant différent de ce qu'on était en y entrant.» LES ALBUMS, POUR LE PLAISIR DES BELLES HISTOIRES , fda est question de jeu, j'ai choisi, avec les plus jeunes, de W¥ravailler parallèlement sur deux plans: le plaisir de la fiction, pour mieux comprendre sa propre vie, et l\u2019image, premier niveau de ecture avant les mots.On s'amuse donc entre l\u2019histoire, qui fait jaillir les images de la tête de chacun, et l'illustration, source d'inspiration.Quand nous inventons ensemble une histoire, je demande aux jeunes d'imaginer une histoire fantastique ou fantaisiste pour le plaisir de transgresser la réalité, de repousser les barrières du possible.Malgré tout, par le biais de la fantaisie, ils expriment des envies et des peurs bien réelles.Et quand je raconte, c\u2019est leurs émotions qui portent mon récit.l\u2019histoire peut être lue, résumée ou adaptée, mais l\u2019important, c'est I'interprétation que l'on en fait.Le ton utilisé par la personne qui raconte propose aux auditeurs une façon de comprendre l\u2019histoire.Par exemple, le même texte peut être lu sur un ton drôle ou sur un ton dramatique, et l\u2019histoire aura alors une signification différente.L'art de conter, c'est l\u2019art d'enrichir les mots de leur sous-texte. Chez soi, quand on est tout près de l'enfant, le livre suffit à faire vivre une aventure et à éveiller l'imagination.Avec un groupe, il faut mettre en oeuvre des moyens plus forts pour stimuler l'écoute et ainsi recréer cette intimité du récit.Durant l'animation, j'utilise tantôt des agrandissements d'illustrations, tantôt des accessoires ou tout simplement le livre lui-même.À d\u2019autres moments, je me permets d\u2019interrompre la lecture parce que celle-ci m\u2019inspire un jeu.J'y retournerai par la suite.Il y à plusieurs moyens de rendre l'écoute active et d\u2019apprivoiser l'apprenti lecteur.LES ROMANS, POUR LE PLAISIR DE LIRE parle de romans, j'ai affaire à des jeunes qui savent plus ou moins lire, selon leur niveau scolaire et leur rythme personnel.Avec eux aussi je serais bien tentée de commencer la rencontre par une autre de ces questions générales du genre: «Aimez-vous lire2», histoire de les sonder et de briser la glace.Mais je suppose que ceux qui sont soucieux de bien faire et quelques autres sincères diraient oui.Que les plus fanfarons et quelques autres sincères diraient non, éliminant ainsi foute une classe silencieuse de lecteurs moyens.Quelques indisciplinés, de leur côté, peuvent passer une fin de semaine à dévorer un livre, puis passer un certain temps à s\u2019en tenir à la boîte de céréales, niant l\u2019existence même du plaisir de lire, jusqu\u2019au prochain roman qui leur tombera entre les mains.Il y a ceux qui, de façon désordonnée et intermittente, passent du magazine à la bande dessinée, puis aux livres documentaires, mais sans jamais s'arrêter aux ; romans.Il ny a pas les passionnés d\u2019un côté et les indifférents de l\u2019autre.Dans une classe de 30 élèves cohabitent toutes les tendances.Donc, pour ouvrir l'atelier et provoquer l\u2019unanimité, j'attaque par une lecture.J'ose l'album, même avec les plus vieux, histoire de leur rappeler que le premier contact avec la fiction fut un grand plaisir.Malgré quelques haussements de sourcils lorsque je leur annonce ce que je vais leur raconter, ils finissent tous le sourire aux lèvres et détendus, même s\u2019ils avaient une peur bleue de venir s'embêter à la bibliothèque.Pour le reste, peu importe le thème de l\u2019animation proposé, la rencontre a toujours un même objectif fondamental: apprivoiser le livre, le domestiquer.Je travaille beaucoup sur l\u2019approche du livre avant la lecture.Parce que savoir se choisir un roman est une prémisse indispensable au 3 pleisi de la lecture.Identifier nos goûts, donc connaître les genres; ien fouiller les indices que le livre nous offre, aller plus loin que I'image de la page couverture.Un jeune lecteur peut surmonter un mauvais choix, mais aprés avoir abandonné plusieurs fois un roman parce choisi trop vite ou au hasard, un lecteur mou se décourage.J'ai développé des animations à caractère pédagogique pour répondre le mieux possible au cadre scolaire qui me reçoit la plupart du temps.Cependant, je passe toujours par le jeu et une forme visuelle importante.Une animation de lecture agrémente l\u2019apprentissage, l\u2019assaisonne.En faisant appel à leur participation par des jeux d'observation, de déduction, d'association ou de création, j'amuse les jeunes en les détournant malgré eux de leurs idées toutes faites en matière de ecture.Je ne passe qu\u2019une heure avec un groupe et je ne peux qu'effleurer le sujet.C\u2019est pourquoi je tente de proposer des activités qui peuvent être récupérées par la suite par les professeurs.Modifiées ou prolongées, mes activités peuvent donner lieu à des jeux d'écriture ou de dessin.On peut inventer une histoire à partir d\u2019une table des matières, puis créer des illustrations, par exemple.at Lah Lab RE ee aka Le RS SSSR RO SEEN TE Parallèlement à ces rencontres bâties sur un mode actif et à participation, j'élabore présentement un concept de lecture.Une sorte de collage de textes tirés des romans qui servirait à démontrer ce qu'est un personnage, une structure dramatique ou encore un genre littéraire.Une activité plus ludique et divertissante, mais toujours instructive, qui pourrait correspondre à des périodes scolaires où le coeur n\u2019est pas toujours vaillant à l\u2019ouvrage! Je pense à la rentrée des classes, aux alentours des Fêtes ou à la fin de l\u2019année, alors qu'il faut pourtant travailler.Daniel Pennac, dans son livre Comme un roman, n\u2019a-t-il pas écrit (et si bien): «L'homme qui lit à voix haute nous élève à la hauteur du livre.Il donne vraiment à lire!» LES ROMANS, POUR LE PLAISIR DE LES FABRIQUER e rencontre décrit l\u2019univers qui entoure le livre.Les jeunes sont urieux et toujours fascinés lorsqu\u2019on leur dévoile l'envers des choses.À l\u2019école, le livre est un objet tellement usuel qu'ils en oublient sa valeur.Alors, leur démontrer à quel point publier et mettre en marché un roman demande à une équipe considérable beaucoup de soins et de compétence redonne à cet objet ses lettres de noblesse.Après avoir pris connaissance de ce long processus de production, on ne tient plus un livre de la même manière.Chaque rencontre est adaptée à l\u2019âge des participants tant dans le choix et la quantité d'informations transmises que dans sa forme toujours très visuelle.Devant les groupes de maternelle et de 1ere année, j'aborde la démonstration comme une histoire.Les personnages deviennent alors ceux par qui le livre existe.Des personnages passionnés qui chahutent afin de pouvoir se présenter.Leur univers est rempli de rêves, d'histoires, de mots, de dessins, de grosses machines et cha- ; cun se retourne dans son lit la nuit, envahi par son monde.Plus le public vieillit, plus je donne de détails techniques, mais toujours restent présents les hommes et les femmes qui créent, qui cherchent, qui corrigent et qui actionnent la machine.Tous ces métiers, dont on ignorait méme |'existence, demandent attention, professionnalisme et rigueur.Ce sont des éléments essentiels pour arriver à un beau pro- uit.Pour éviter que les jeunes aient l'impression d'être bombardés d'\u2019informations, un bon support visuel devient indispensable.Ainsi, chaque étape de travail est accompagnée de photos et d'échantillons: un manuscrit, la maquette d'une page couverture, les plaques qui servent à l'impression, un livre non relié\u2026 Par son contenu, cette animation peut vraiment s'adresser à tous, tant aux enfants qu'aux adultes, et dans des cadres très variés.Je pense à des comités de parents, à des enseignants ou à de futurs éducateurs.Je pense à des rencontres en librairies, à des journées pédagogiques, à des colloques ou à des congrès\u2026 APPRENDRE TOUT EN S'AMUSANT principale difficulté dans une animation de lecture, c'est d\u2019u- ir harmonieusement le côté ludique et pédagogique.Amuser sans distraire le participant des objectifs fondamentaux que nous nous sommes fixés.Une telle activité complète et supporte le travail de fond des enseignants et des bibliothécaires.Le rôle d'invitée confère un statut privilégié auprès d\u2019un groupe.Le simple fait de mettre les jeunes en présence d\u2019une nouvelle personne peut aider à les rendre plus réceptifs.C\u2019est par un ensemble d'interventions que nous créerons un impact sur les jeunes lecteurs.M DA bibliothèques publiques et la clientèle affaires Monique Dumont M.Bibl.INTRODUCTION bibliothèques publiques se trouvent dans une situation à la fois intéressante et inquiétante.Une situation intéressante parce qu\u2019elles récoltent le fruit des investissements consacrés par les différents paliers de gouvernement (provincial, municipal).Elles sont en effet en mesure d'offrir à leur clientèle des infrastructures, des collections et des services de très haute qualité, En outre, la popularité grandissante d'Internet invite les bibliothèques publiques à devenir un point d'attache, un lieu de connexion naturel au réseau.L\u2019intention du gouvernement québécois, exprimée encore récemment par la ministre Louise Beaudoin lors du lancement : du Libertel Montréal le 1er août dernier, semble claire à ce pro- ; pos et les bibliothèques publiques ont accès aux ressources du .Fonds de l\u2019autoroute de l'information pour financer des projets d'envergure.Ë La situation est aussi malheureusement inquiétante parce que le développement souhaité par les bibliothèques publiques doit tenir compte des restrictions budgétaires imposées par chacun | des paliers de gouvernement, principaux bailleurs de fonds.Le | gouvernement provincial, sous la pression des marchés | financiers, doit réduire a la fois son déficit des opérations I courantes et sa dette accumulée.Déléguant des responsabilités * budgétaires aux municipalités, ces dernières n\u2019ont d'autres à choix, puisqu'elles ne peuvent enregistrer de déficit, que de réduire les dépenses afin d'augmenter le moins possible le fardeau des contribuables.: La farification des services, une politique qu\u2019adoptent de plus \u2018 en plus de bibliothèques publiques, est une solution partielle aux besoins de financement des bibliothèques.Une autre avenue est explorée par certaines: l'offre de services spécialisés à la clientèle d\u2019affaires du territoire desservi par la bibliothèque publique.Le but de cet article est de présenter une approche d'analyse de marché, de conception des produits et services et d\u2019implantation d\u2019un service de référence destiné à la clientèle d\u2019affaires.La conception et l'implantation d\u2019un tel service supposent une démarche rigoureuse qui s\u2019inscrit dans une planification stratégique du développement de la bibliothèque publique.L\u2019ANALYSE DU MARCHÉ CE augmentation des demandes de référence et de la n sultation des répertoires d'information économique 2 ou encore l'intuition de la direction d\u2019une bibliothèque publique ne suffisent pas pour décider d'implanter un service spécialisé à la clientèle d'affaires susceptible d\u2019être desservie par la bibliothèque publique.Comme toute entreprise qui cible un marché, l\u2019analyse du marché est une première étape incontournable.Les objectifs visés par l\u2019étude de marché sont multiples.C'est pourquoi elle peut, selon l\u2019envergure et la complexité du territoire desservi par la bibliothèque publique, se dérouler en plusieurs phases.Les principaux objectifs sont les suivants: a) identifier les clientèles cibles.Le monde des affaires n\u2019est pas un milieu homogène.On y trouve de grandes entreprises de production du secteur secondaire ou tertiaire, souvent dotées de centres de documentation; des moyennes entreprises qui sont à un stade de développement justifiant la création d\u2019un centre de documentation dont les besoins d'information sont fréquents et complexes; des petites ou de très petites entreprises qui ont des besoins ponctuels d\u2019information et peu de ressources.Gravitent autour des entreprises de production une multitude de firmes- conseils, tous secteurs confondus, de plus ou moins grande envergure ainsi que des organismes de promotion et d'information tels les associations professionnelles ou les corporations de développement économique.Le premier objectif de l'analyse de marché est de tracer un portrait de la clientèle d\u2019affaires potentielle en analysant les caractéristiques des entreprises du territoire.Puis, de ce portrait, identifier les principales clientèles cibles: des entreprises formant une masse critique dans un secteur d'activité donné ou qui sont suffisamment conscientes de la valeur de l'information au point de payer pour la valeur ajoutée offerte par la bibliothèque publique.b) identifier les partenaires et les concurrents de la bibliothèque publique.Dans le marché de l'information d\u2019affaires, la bibliothèque publique ne sera pas le seul fournisseur de services.Les gouvernements, fédéral et provincial, par leurs bureaux régionaux, sont des fournisseurs d'information dite «gratuite»: en fait, la fabrication de l'information n\u2019est pas gratuite puisque défrayée par l\u2019ensemble des contribuables; par contre, sa diffusion est généralement gratuite.lls ont aussi des centres de recherche ou des organismes parapublics dont le mandat inclut souvent la fourniture d\u2019information ou l'accès aux ressources informationnelles. f ; L'analyse du marché doit comporter une phase d'analyse des * port préliminaire, formé des points a) et b).La direction de la - bibliothèque aura alors identifié sa clientèle cible et choisi une - _ En ce qui a trait à la concurrence, une carte des produits et ser- : vices et de la tarification doit être dressée, incluant les carac- Ÿ téristiques du service.Cette analyse permet de positionner par : la suite l'offre de produits et services de la bibliothèque © publique.Ainsi, si un centre de recherche gouvernemental : : offre un service de recherche sur banques de données, la bi- ° bliothèque publique pourrait offrir plutôt l\u2019accès \u201c CDRoms.Les municipalités, grâce à l\u2019action de leurs agents de développement économique, en particulier les corporations de développement économique, sont aussi des fournisseurs d\u2019information tout comme les Chambres de commerce et les associations professionnelles.D\u2019autres ressources d'accès public comme les Cegeps et les universités entrent aussi dans cette catégorie.Ces organismes sont à la fois des partenaires et des «concurrents» pour une bibliothèque publique désireuse d'offrir un service spécialisé à sa clientèle d\u2019affaires.| c) analyser les besoins d'information.besoins sur le terrain.Ce volet de l'analyse suit l'étude du rap orientation initiale.Par questionnaire et par entrevue, cette étape de l'analyse du marché permet de tâter le pouls des besoins concrets de la clientèle cible, d'identifier des services attendus et d'estimer les budgets réels qu'estiment y consacrer les entreprises cibles.| Cette dernière interrogation est fondamentale puisque la viabilité du projet dépend de sa faisabilité économique.d) rencontre des partenaires et analyse de la concurrence.Les corporations de développement économique, Chambres de commerce ou associations professionnelles sont des parte naires naturels d\u2019un tel projet.L'analyse de marché doit prévoi des rencontres et l'évaluation des avenues de collaboration telles la promotion du service.= à certains : e) analyser la position de la bibliothèque publique.Une analyse de marché ne serait pas complète sans l'analyse objective de la situation de la bibliothèque.Il faut évaluer, suite à l'analyse des besoins du point c), les ressources humaines, documentaires et logistiques de la bibliothèque.Autrement dit, identifier les forces et les faiblesses de la bibliothèque et les investissements requis pour implanter avec succès le service à la clientèle d\u2019affaires en fonction d\u2019une carte variée de produits et services, en postulant différentes hypothèses et en établissant des cibles de revenus.@arneau UN RÉSEAU DE SERVICES DANS UN RÉSEAU DE LIBRAIRIES DES STRUCTURES SOLIDEMENT ETABLIES DEPUIS DES DECENNIES ACCUEILLANT, DYNAMIQUE ET COMPÉTENT L\u2019OFFICE PERSONNALISÉ, LA COMMANDE SPÉCIALE DES LIVRES TOUJOURS PLUS, LES DISCIPLINES uébec G: KS Tél.: (418) 524-3773/Télécopieur: 524-3773 REGION 0 Carrefour des Bois-Francs 475, boul.Jutras Est lle; Québec G6P 7H4 Tél.: (819) 758-9449/Télécopieur: 758-0997 RICO NN} Carrefour de l'Estrie 3050, boul.Portland rooke, Québec J1L 1K1 Tél.: (819) 569-9957/Télécopieur: 569-9364 SNA 1691, rue Fleury Est ntréal; Québec H2C 1T1 Tél.: (514) 384-9920/Télécopieur: 384-4377 GION 06} Place Versailles 7275, rue Sherbrooke Est ntréal, Québec H1N 1E9 Tél.: (514) 351-0350/Télécopieur: 351-0351 ele NUS Complexe Desjardins C.P.393 Montréal, Québec H5B 1B5 Tél.: (514) 288-4844/Télécopieur: 288-7781 RÉGION Carrefour du Nord Saint-Jérôme, Québec J7Y 357 Tél.: (514) 432-9100/Télécopieur: 432-6776 RÉGION (R} Les Promenades Saint-Bruno 243, boul.Les Promenades Saint-Bruno-de-Montarville, Québec J3V 5K3 Tél.(514) 653-0546/ Télécopieur: 653-7319 REGION ili Les Promenades de Sorel 450, boul.Poliquin Sorel, Québec J8P 7R2 Tél.(514) 746-8771/Télécopieur: 746-5778 Ral=LeTloINBEE Centre commercial Duveray 3100, boul.de la Concorde : Laval, Québec H7E 2B8 Tél.: (514) 661-6000/Télécopieur.661-3250 RR=QIONRE Les Galeries de Hull 320, boul.Saint-Joseph Hull, Québec J8Y 3Y8 Tél.: (819) 770-4058/Télécopieur:770-8058 RIACIONNPA Les Galeries Chagnon 300, Côte du Passage Lévis, Québec G6V 6Y8 Tél.: (418) 837-5538/Télécopieur: 837-5538 POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS MONTREAR 514) 384-9920 QUEBEC (418) 692-1245 \u201cLA CONCEPTION ET LA PLANIFICATION DU SERVICE st fort possible que l\u2019analyse de marché débouche sur n constat négatif ou sur une hypothèse qui démontre la non-viabilité économique du projet.Il est préférable de savoir cela avant l\u2019implantation après y avoir consacré des ressources importantes.L'analyse du marché peut aussi déboucher sur une implantation «étapiste» du service spécialisé.Quoiqu'il en soit, il s\u2019agit d\u2019une étape essentielle qui se démarque d\u2019une démarche moins rigoureuse.Si l'analyse de marché conclut à la faisabilité et à la viabilité du service, la deuxième étape consiste à planifier l\u2019implantation du service.Cette étape comporte plusieurs volets: a) définition des objectifs.La définition des objectifs couvre un ensemble de réflexions: objectifs poursuivis par la bibliothèque publique en termes financiers; fixation d\u2019un calendrier d'implantation et des objectifs d'étapes afin de corriger le tir si nécessaire.Il est important de fixer des revenus qui soient réalistes: il vaut mieux sous- - évaluer les revenus et démontrer, en fin d'année, des résultats ; supérieurs aux attentes que l'inverse.Le budget de dépenses « doit inclure les dépenses d'investissement, les dépenses de for- .mation du personnel, les dépenses de publicité et de mise en & marché.Le calcul de l\u2019estimé des revenus doit considérer le } versement des droits d'auteur.L'administration municipale doit È être impliquée puisque la bibliothèque publique n\u2019est pas un P organisme autonome: il est important qu'elle puisse disposer { des revenus générés par le service à la clientèle d\u2019affaires.| b} la conception de la carte des produits et services.La bibliothèque publique doit dessiner une carte des produits et ° services qui seront offerts à la clientèle d\u2019affaires ainsi que la ° grille de tarification.: La carte des produits et services peut comprendre: - référence et recherche dans les répertoires et outils documentaires - recherche sur CDRom, Internet et banques de données - produits documentaires sur mesure tels Diffusion sélective de l\u2019information, Rapports de recherche, etc.La grille de tarification peut comprendre - le coût horaire de recherche - le coût d'obtention des documents incluant les droits d'auteur - le coût de photocopie et de transmission des documents - les modalités de paiement (par abonnement, par carte de crédit, par carte de débit, par carte à puce, etc.).Sauf si la formule abonnement est retenue pour les clients réguliers, la bibliothèque publique devrait pratiquer la formule du «paiement à l'avance» et s\u2019équiper des facilités en ce sens.ll faut aussi prévoir les clauses des contrats de services ou d'abonnement, s\u2019il y a lieu (ex.Confidentialité des demandes, délai de réponse, prêts entre bibliothèques, etc.).c) l\u2019organisation du centre d'information.Si la majorité des demandes se fait par téléphone, télécopieur ou courrier électronique, il est malgré tout opportun de songer à l\u2019organisation physique des lieux tout comme on distingue les sections des adultes et des jeunes ou encore la section de référence multimédias des autres secteurs de la bibliothèque.L'idée n\u2019est pas de construire une annexe, plutôt de prévoir un lieu qui permet la concentration, en particulier si on offre la recherche ponctuelle sur Internet, CDRom ou banques de données.Car s\u2019il y a une caractéristique commune aux gens d'affaires, outre leur réticence à payer, c'est certainement le besoin rapide d'informations.Autre avantage du lieu clairement identifié: le personnel affecté au centre s\u2019identifie au service et ne peut qu\u2019en être motivé.la direction contribue donc ainsi à développer un sentiment d'appartenance au service d\u2019affaires.d) planifier l'acquisition des ressources documentaires et des équipements.l'analyse du marché (point e) aura identifié les lacunes de la collection qu\u2019il faut combler.En outre, il faut acquérir les équipements et les facilités essentielles; à titre indicatif seulement, voici quelques équipements essentiels: - ordinateur 586 avec Pentium équipé de lecteurs CD - disque à forte capacité de mémoire - modem 28,8 bauds et connexion RNIS à forte capacité pour l\u2019envoi électronique de document (peut être connectée dans une deuxième étape, une fois le service bien implanté) - logiciel de traitement de texte, de courrier électronique et de communication performant - imprimante laser - système audio (Internet permettant de plus en plus d'obtenir de l\u2019information de cette manière) - télécopieur/photocopieur programmable - équipement pour le paiement électronique (carte de crédit, carte de débit) Nous suggérons que les équipements soient équipés des accessoires permettant d'identifier l'utilisateur, le temps d'utilisation, etc.afin de faciliter la facturation ou la production d'états de compte.La recherche de commanditaires peut permettre de financer une partie des équipements en particulier via les partenaires.LES ÉTAPES D'IMPLANTATION \u2018ÿnplantation du service mérite aussi l\u2019attention de la irection de la bibliothèque.En priorité, il faut identifier le personnel qui sera affecté au centre d\u2019information d'affaires et assurer sa formation.Puis, établir un programme de mise en marché et de marketing du service et recruter la clientèle.Enfin, une fois le service enclenché, prévoir dans les trois mois suivants, une réévaluation du service qui doit être suivie de réévaluations périodiques.a) le personnel.Les bibliothèques publiques qui choisissent de desservir une clientèle d'affaires doivent comprendre le virage que cette orientation suppose.Si l\u2019analyse du marché a été bien menée, la direction sait si elle dispose du personnel capable d'assurer le succès de cette «micro-entreprise» à l\u2019intérieur de la bibliothèque.J'emploie ce terme en toute connaissance de cause: les profession- nel-le-s affecté-e-s à ce projet doivent posséder une philosophie entrepreneuri- ale, être capable de comprendre les milieux d\u2019affaires, les enjeux et de parler le langage de leurs clients.Un centre de service comme celui-ci doit constamment être à l'écoute des besoins et savoir s'adapter rapidement et efficacement.La formation en sciences de l'information ne prépare pas encore tout à fait ce genre de dynamique.\u201cLa direction de la bibliothèque doit donc choisir judicieusement le personnel qui .rendra ce service ou recruter selon les qualifications propres à assurer le succès \u2018d'une telle initiative.Des périodes de formation doivent être prévues (ex.Caractéristiques de la clientèle d\u2019affaires, formation aux ressources informationnelles, formation à la diffusion de l'information, etc.), l'idéal étant que chaque professionnel soit impliqué à chacune des phases du projet.b) le programme de mise en marché et de marketing.Ÿ La bibliothèque doit organiser le lance- ; ment du projet-pilote puis des étapes : suivantes du service et prévoir les activités de visibilité et la collaboration avec les partenaires.Le programme peut comprendre, à titre indicatif: - la mise en valeur des commanditaires - des rencontres de présentation avec des «influenceurs», des «multiplicateurs», etc.- des présentations de vente dans les principales entreprises ciblées - la conception, l'impression et la distribution des brochures d'information - la participation à des activités de promotion - la mise à contribution des journaux locaux - la création d'événements - la création d\u2019un site Internet, etc.Le recrutement de nouveaux clients devenus clients satisfaits doit être diffusé largement afin de faire boule de neige.En fait, la direction doit planifier sur une base annuelle le programme de marketing et y aller des ressources nécessaires.c) l'évaluation périodique et continue.Le plan doit comprendre la cueillette d'informations permettant d'évaluer la qualité et la performance du service et de mesurer la rencontre des objectifs tant en termes financiers que professionnels.N'oublions pas que l'objectif du service, en sus de positionner la bibliothèque publique, est de réaliser des revenus qui permettront d'autofinancer une portion du budget courant ou des activités et investissements spéciaux.Hl est nécessaire d'évaluer mensuellement, en établissant des bilans trimestriels, la progression du service et de ne pas négliger le moindre signe d'insatisfaction.Dans le milieu des affaires, une idée est vite faite sur l'efficacité d\u2019un service.La mesure des résultats doit permettre, entre autres: - d'évaluer les résultats - de dresser un portrait à jour de la demande - de corriger le tir en terme de produits et services - d'identifier les problèmes - de planifier l\u2019offre de nouveaux produits et services - d'évaluer la nécessité d'actions de visibilité TTT LES CLES DU SUCCES \u2014 CÉ bibliothèque publique qui ésire offrir un service spécialisé à sa clientèle d\u2019affaires a tout intérêt à adopter une démarche rigoureuse.Parmi les clés du succès, notons: - une analyse de marché professionnelle et objective - la fixation d'objectifs réalistes tant en termes de ressources que de revenus - l'implantation d\u2019un projet-pilote - une implantation étapiste constamment réévaluée - un plan de visibilité La direction doit aussi bénéficier de l\u2019appui du pouvoir politique et de son personnel.La bibliothèque publique bénéficie d'avantages certains: sa présence sur tout le territoire, sa réputation d'excellence et de dynamisme qu\u2019elle à su créer auprès de sa clientèle traditionnelle, sa capacité de s'adapter et de survivre dans des contextes difficiles.Ces caractéristiques la rapprochent de la clientèle d'affaires et lui permettent déjà de parler sensiblement le même langage.Toutes les bibliothèques publiques ne réussiront pas à développer un service spécialisé d\u2019information d\u2019affaires.Celles qui ont l\u2019environnement, les ressources et le désir de relever ce défi devraient explorer sérieusement cette opportunité qui les inscrivent dans la vie économique du Québec.M LIBRAIRIE Les Éditions Arts, Lettres et Techniques Inc.LIBRAIRIE ACCRÉDITÉE 747-4784 SERVICE AUX COLLECTIVITÉS 747-4785 LE PLUS VASTE CHOIX DE LIVRES SPÉCIALISÉS 901, boulevard Ste-Croix Ville St-Laurent Montréal, Québec H4L 3Y5 prévention du vol et du vandalisme en bibliothèque Vincent Viens L'auteur de l\u2019article, Vincent Viens, possède un baccalauréat en psycho-éducation et en criminologie.L'article est tiré d\u2019un rapport sur le vol et le vandalisme qu'il a remis à la bibliothèque l\u2019Octogone de Ville LaSalle.Ce rapport a été rédigé dans le cadre de son stage de maîtrise en bibliothéconomie et en sciences de l'information à l'EBSI de l\u2019Université de Montréal en 1996.LES PHÉNOMÈNES DU VOL ET DU VANDALISME EN BIBLIOTHÈQUE Ka criminalité contre les biens est en baisse constante L \u2014_depuis 1991 au Canada(1).Pourtant, on se souvient toutes et tous que la Ville de Montréal a payé cher sa dernière Coupe Stanley en 1993 lorsqu\u2019un vent de vol et de vandalisme a traversé la rue Ste-Catherine détruisant presque tout sur son passage.Plus près de nous dans le temps, en mai 1996, la paisible ville de Québec a connu sur la Place d\u2019Youville un épisode surprenant et violent de vol et de vandalisme qui s\u2019est terminé à l\u2019intérieur même de la bibliothèque du Parlement québécois.Ces cas extraordinaires laissent une impression fausse d'augmentation de la criminalité.Heureusement, des É événements d'une telle ampleur sont rares.Habituellement, le Ë vol et le vandalisme sont des actes délictueux qui sont commis à l\u2019abri des regards et loin des caméras de télévision.lls n\u2019ont pas alors de grandes répercussions médiatiques.Dans les faits, le vol et le vandalisme sont des phénomènes sociaux de nature criminelle qui existent depuis la nuit des temps.Ils sont sans doute aussi vieux que les bibliothèques : elles-mêmes.La première bibliothèque victime de vol fut celle de Ramsès Il par les Perses.Plus tard, au Moyen-Âge, on trouva une solution imparable au vol en enchaînant les chercheurs aux documents sur lesquels ils travaillaient\u2026{2) Aujourd\u2019hui, les bibliothèques font place à des systèmes sophistiqués de détection électronique afin de contrer le vol de leurs documents.Toutefois, ces moyens ne sont pas sans failles devant l\u2019habileté de certains utilisateurs car ils ne font que contrôler la présence de documents non désactivés.Outre le vol, n'oublions as l'impuissance des bibliothèques devant le vandalisme de eurs documents et de leurs ressources(3).L'utilité du présent article est d'analyser les phénomènes du vol et du vandalisme en bibliothèque publique en cherchant, du côté de la criminologie, les moyens préventifs pour les réduire.De plus, il décrit et explique un moyen de calculer les coûts du vol et du vandalisme pour une bibliothèque publique.Finalement, nous annexons trois outils préventifs aidant à la réduction du vol et du vandalisme en bibliothèque.Qu'est-ce que le vol et le vandalisme en bibliothèque?Le vol en bibliothèque se définit comme l\u2019action de toute personne qui, de façon manifeste, essaie de quitter la bibliothèque avec une 28 partie, un ou plusieurs documents sans avoir emprunté ce ou ces documents.Le vandalisme est un acte répréhensible qui consiste à abîmer volontairement un document causant une perte, en partie ou totale, de ce document et de l'information qu'il contient.Le vol et le vandalisme sont aussi définis et sanctionnés par le code pénal canadien en vertu des articles 322, 334 (b) et 430 (1) qui traitent du vol et des méfaits publics.Les causes du vol et du vandalisme en bibliothèque tiennent à la facilité d'accès, à l\u2019horaire d'ouverture, à la valeur des documents qui s\u2019y trouvent, à l\u2019absence de mesures réelles de sécurité et à la tolérance des bibliothécaires envers certaines conduites inadéquates de la clientèle(4).Pour les contrer, il faut agir sur ces conditions existantes.Ce type d'intervention s'appelle la prévention.LES TROIS PRÉVENTIONS CONTRE LE VOL ET LE VANDALISME Qu peuvent faire les bibliothécaires pour enrayer ces > phénomènes?Ils peuvent faire appel à l'expertise des criminologues.La criminologie est la science qui étudie le phénomène criminel et ses causes, des moyens de l\u2019enrayer et d'y réagir.Les théories sur la criminalité situationnelle prônent la prévention.Il y a trois distinctions à faire sur la prévention de la criminalité.La première distinction est basée sur le moment de l\u2019intervention.Car en criminologie, il existe trois types de prévention: primaire, secondaire, tertiaire.La prévention primaire désigne une action précoce afin d'empêcher un acte illégal.On tentera ici de modifier et de neutraliser les facteurs sociaux, écologiques ou économiques, entre autres, susceptibles d'engendrer la délinquance(5).Il s'agit de dénoncer un problème pour qu\u2019il ne survienne pas.On agit avant.La prévention secondaire consiste à dépister, à identifier et à intervenir sur la situation cri- minogène(6).Il existe déjà une situation problématique.On intervient pendant.La révention tertiaire a pour Fnalité de contrer la récidive ou la répétition d'actes répréhensibles.La réhabilitation et la punition sont les moyens utilisés en prévention tertiaire.On agira après.C\u2019est donc le moment où l\u2019on agit qui donne un sens distinct au concept de prévention(7).La seconde distinction touche ce sur quoi on intervient.Une action préventive peut être axée sur les personnes, les = _ en place favorisant \u201c systématiser la recherche de ses coûts du vol et du vandalisme.\u201c Pendant les mois de février, mars et avril 1996, elle à constitué : un corpus formé: DOCUMENTS IMPRIMÉS (INCLUANT LES OUVRAGES 3 851,88$ / 208 186$ (1,9%) .2.de toutes les bandes antivol trouvées à l\u2019intérieur de la bi- structures sociales ou encore l\u2019environnement.Selon la cible Le calcul des coûts du corpus a été déterminé par le prix des choisie, on optera pour des moyens et des stratégies adéquates revues, des bandes antivol anonymes et des ouvrages de d'actions et d'inferventions(8).La troisième distinction suggère référence portés volés.Le coût des revues volées et vondalisées le type d'intervention.Il y a l\u2019action défensive qui est de mettre a été évalué grâce au système informatisé de la bibliothèque fin à un problème indésirable, tandis qu'une intervention offen- qui a fourni le prix des revues par exemplaire, auquel s\u2019a- sive cherche à agir avant que le problème ne surgisse.La joutaient les frais des services techniques de la bibliothèque.prévention primaire est donc de nature offensive tandis que les Dans le cas des bandes antivol anonymes trouvées, dont on préventions secondaire et tertiaire sont défensives.Il est difficile ignore à quels documents elles appartiennent, un coût moyen de circonscrire facilement le concept de prévention de la cri- a été attribué à chacune d'entre elles constitué du prix moyen minalité parce qu\u2019il ne procède pas d\u2019une action univoque, des livres adultes français et anglais, des livres pour enfants et mais bien d\u2019une intervention complexe et multiple.Il se résume des livres de référence, réparti en fonction de leur importance en une série de mesures favorisant la diminution de la crimi- dans la collection, additionné du prix moyen de leur traitement.nalité(9).Le criminologue Maurice Cusson l'explique comme Ce coût moyen a été estimé à 43,58$ par livre, auquel était «l'ensemble des mesures proactives et non pénales visant à rajouté le prix moyen de son traitement qui est de 23,92$.Le «empêcher» ou à limiter la délinquance par une action sur des coût total de chaque bande antivol trouvée a été établi à facteurs qui laissent les propensions individuelles au crime se 67,50$ par livre.Quant aux ouvrages de référence portés développer ou sur des circonstances dans lesquelles des délits volés, il leur était alloué le même coût moyen de traitement de ont tendance à être commis»(10).Il s\u2019agit surtout d'empêcher 23,92$ additionné à leur coût réel pour la bibliothèque.la naissance d\u2019une situation criminogène en agissant sur les - causes de la criminalité.Cusson est encore plus récis lorsqu'il Les tableaux qui suivent illustrent les résultats obtenus: écrit qu faut intervenir sur les circonstances dans lesquelles - les délits ont lieu.Ce qui revient à promouvoir la modification 4.Coût total du vol et du vandalisme pour les mois de l\u2019environnement physique et social ou des structures mises de février, mars et avril 1996 e passage à l'acte délinquant.| FÉVRIER - MARS - AVRIL 1996 Mais avant d'entreprendre des actions préventives contre le vol - TYPES DE DOCUMENTS PRIX et le vandalisme, il faut avoir une bonne évaluation de ses coûts REVUES 65 445 pour la bibliothèque.Les solutions envisagées doivent être BANDES ANTIVOL Eu SO rentables.C\u2019est la démarche récente qu'a choisie la biblio- OUVRAGES DE RÉFÉRENCE 760,74$ thèque L'Octogone de Ville LaSalle.COÛT TOTAL: 1057685 LES COUTS DU VOL ET DU VANDALISME A L'OCTOGONE DE VILLE LASALLE 2.Coût annuel du vol et du vandalisme par rapport au budget d'acquisition des collections \u201ca bibliothèque L\u2019Octogone a été sans doute l\u2019une des ,( ane LL ; Ls ; TYPES DE DOCUMENTS % ANNUEL DU COÛT DU VOL ET VANDALISME premières bibliothèques publiques au Québec à vouloir : REVUES 353,76$ / 17 968$ (2,0%) DE RÉFÉRENCE MAIS EXCLUANT LES REVUES) 1.de toutes les revues vandalisées; TOTAL DES DOCUMENTS DU CORPUS 4 205,64$ / 226 154$ (1,9%) (REVUES ET DOCUMENTS IMPRIMÉS) bliothèque correspondant aux documents volés; Qu'en est-il de l'évaluation des coûts du vol et du vandalisme à L'Octogone?Le coût annuel du vol et du vandalisme à 3.des ouvrages de référence portés volés.Ll\u2019Octogone a été évalué à 2% du budget annuel d'acquisition de la bibliothèque, soit 4 205,64$.Si on met ce taux en relation avec les résultats obtenus dans la littérature scientifique, ceux-ci variant généralement de 2% à 6% des budgets d\u2019ac- visition, la bibliothèque se situerait dans la tranche inférieure des évaluations.Toutefois, si on contextualise ce 2% de vol et de vandalisme avec le taux annuel d'élagage de L'Octogone ui est de 5%, on peut s'interroger sur la valeur qualitative des documents inclus dans ce 2%.D'où l'importance relative du vol et du vandalisme à L\u2019Octogone.On pourrait résumer l\u2019évaluation des coûts en une phrase: ce n\u2019est pas la catastrophe appréhendée mais ce n\u2019est pas rien non plosl Peut-on se fier à l'évaluation des coûts effectuée?Les criminologues ont toujours regardé et analysé les statistiques sur la criminalité avec circonspection et prudence.Selon Kitsuse et Cicourel(11), Robert{12), Fréchette et LeBlanc(13), les statis- EE I CI I I PR RTI CE I EER TR I PE CRETE AN CU SH ER TO debit tite A RE SE EN ARR PERTE RETR CHITRA TOR PER HT REI Rit aia Ls alt La MR ta hs AL tiques criminelles ne peuvent donner qu\u2019une image faussée de la délinquance parce qu\u2019elles ne comptabilisent qu\u2019une partie des crimes commis.Ceux qui sont connus et répertoriés.C'est aussi le cas de notre démarche.Si l\u2019on prend les données de Statistique Canada, par exemple, elles ne répertorient que les cas sentencés par le système pénal.Une grande partie de la criminalité est laissée sous silence parce que ignorée par la police ou non rapportée au système judiciaire.Fréchette et LeBlanc et Hanigan(1 4) parlent de la délinquance cachée pour expliquer ces oublis des statistiques.Tandis que d\u2019autres auteurs nomment cette imprécision le chiffre noir de la criminalité.Toutefois, en l'absence d\u2019autres moyens plus efficaces, il faut bien admettre que les statistiques sont un moyen judicieux de rendre compte de l\u2019évolution de la criminalité.Le calcul des coûts du vol et du vandalisme à la bibliothèque L'Octogone demeurent une oeuvre utile et perfectible malgré un chiffre noir qui reste hélas inconnu.LES EFFETS DU VOL ET DU VANDALISME u_fiéle vol et le vandalisme occasionnent assurément des (\"coûts à la bibliothèque en terme de perte, d'achat de documents et de traitement documentaire, ils ont également des effets sur sa clientèle, sa collection, ses employés et son budget.La première grande conséquence est une atteinte à la mission même de la bibliothèque publique qui vise à mettre à la dis- sition des citoyens des biens culturels variés, adaptés à leurs esoins et à leurs intérêts.C\u2019est, d\u2019une certaine manière, une atteinte à l'accessibilité aux documents.De plus, si le vol et le vandalisme s\u2019avéraient trop importants, ce serait un coup porté à la réputation de la bibliothèque, de sa direction et de ses employés.En outre, les principaux effets sur la collection mettent en danger son équilibre et sa pertinence documentaire.Un trop grand vol et vandalisme attaqueraient ces deux critères importants dans le développement d\u2019une collection.Mais les effets pernicieux du vol et du vandalisme sont surtout la restriction d'achat et l\u2019hésitation de la bibliothèque à se procurer certains documents parce que trop volés ou vandalisés.La bibliothèque cherchera à acquérir des ouvrages qui ne risquent pas de se volatiliser rapidement.Des abonnements à des revues fortement vandalisées seront tout simplement résiliés.Également, les employés subissent les contrecoups du vol et du vandalisme.Lorsqu'une personne ne trouve pas le document désiré et qu\u2019elle demande à la section référence de le retrouver, elle endenche un processus qui va de la recherche automatisée jusqu\u2019au prêt entre bibliothèque si les recherches s'avéraient vaines.Cette sollicitation des ressources humaines a un impact démotivant sur les employés si l\u2019on tient compte que le document est porté disponible au catalogue mais qu'il reste malgré tout introuvable.Enfin, le phénomène du vol et du vandalisme a un impact budgétaire sur la bibliothèque car plus elle remplace les documents volés ou vandalisés, moins elle pourra acheter de nouveautés puisqu\u2019elle devra puiser l'argent nécessaire dans son budget d'acquisition.LES SOLUTIONS PRÉVENTIVES AU VOLET AU VANDALISME EN BIBLIOTHÈQUE Ka solutions que nous suggérons aux gestionnaires de \u2014__bibliothèques publiques dans cet article sont fidèles aux préventions primaire, secondaire et tertiaire de la criminologie.Ces solutions sont le constat de sécurité pouvant se situer avant, la campagne de sensibilisation, pendant, la politique sur le vol et le vandalisme, après le passage à l'acte.LE CONSTAT DE SÉCURITÉ(1 5) La sécurité dans les bibliothèques est souvent une préoccupation délaissée par les bibliothécaires lorsqu'il s\u2019agit de réfléchir sur la protection des collections et de la bibliothèque.Ces derniers préfèrent réagir aux problèmes qui surviennent plutôt qu'agir de manière proactive.Toutefois, la mise en oeuvre de moyens réduisant les pertes ou les vols de documents, le vandalisme et le maintien d\u2019un climat propice pour la clientèle est capitale à la bonne marche de la bibliothèque.Le constat de sécurité ne se limite pas à la prévention du vol et du vandalisme, il prend en considération la bibliothèque en tant que système.Il est un outil qui identifie toutes les facettes d\u2019une bibl - thèque et évalue son degré de sécurité.Le constat fait prendre conscience au gestionnaire que la protection de la bibliothèque ne doit pas se limiter au seul système de détection électronique car il ne sera jamais d\u2019une étanchéité parfaite.Il fait comprendre que la sécurité de la bibliothèque doit être une réflexion récurrente en fonction des nouvelles contingences de la bibliothèque.Comment utilise-t-on le constat?Le constat est un formulaire contenant des énoncés évaluant la sécurité de la bibliothèque.Le gestionnaire y répond comme s'il s'agissait d'un vestionnaire.Une fois complété, il permet l'identification rapide des faiblesses de la bibliothèque.LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION Une campagne de sensibilisation est une stratégie de changement social(16).C'est pourquoi le marketing des idées est une base théorique et stratégique adéquate pour construire une campagne de sensibilisation.«Le marketing des idées consiste à modifier les attitudes et les comportements des segments-cibles dans le but de leur faire accepter de nouvelles valeurs et schèmes de comportement et de consommation.Il peut être un instrument de renforcement de la cohésion et de k convivialité de notre société»{ 17) La conceptualisation d\u2019une campagne de sensibilisation efficace qui atteigne son but doit parcourir cinq grandes étapes essentielles(1 8).1.la réflexion sur les valeurs de l\u2019institution face au vol et au vandalisme; 2.l'importance de suggérer le comportement adéquat à adopter; 3.la nécessité de la qualité graphique de la campagne; A.ne pas craindre de viser, dans le cas des bibliothèques publiques, la clientèle très jeune des écoles élémentaires; 5.l'évaluation des résultats en regard des objectifs fixés.Dans une campagne de sensibilisation, il y a une volonté d\u2019informer et de sensibiliser la clientèle de la bibliothèque à adopter des comportements sociaux désirables.Mais le but principal est surtout d'informer, de faire comprendre et, par la suite, de viser le changement des valeurs et des attitudes répréhensibles.Il ne faut pas oublier qu'une campagne de sensibilisation est en soi une démarche didactique où l\u2019on vise à contrer la méconnaissance d\u2019un problème.Le gage de succès * d'une campagne de sensibilisation, ce qui augmente sa perti- : nence et son efficacité, ce sont les liens avec les valeurs de la \u2026.bibliothèque, celles de sa direction, de son personnel et de sa clientèle.Oublier de cerner et de comprendre la culture de la bibliothèque où aura lieu une campagne de sensibilisation, c'est se résoudre à orchestrer une campagne dont l'impact serait limité à sa bonne volonté.Une campagne doit être en équilibre entre le profil de sa clientèle et les valeurs de la bibliothèque.LA POLITIQUE DE LA BIBLIOTHÈQUE{1 9) La règlementation est un des éléments essentiels pour assurer \u2018une protection convenable des collections d\u2019une bibliothèque.Malheureusement, elle est souvent absente, lacunaire ou imprécise.Pourtant, la réflexion légale et le positionnement de la bibliothèque sur la règlementation à appliquer est d\u2019une importance capitale dans un programme de protection globale la collection.Ils sont d'autant nécessaires que l'institution n\u2019est pas exclue du contexte légal de la société.La préparation d'une politique contre le vol et le vandalisme ne peut se faire sans ternir compte des lois en vigueur.Des questions se posent toutefois.Est-ce que l'individu qui déclenche l\u2019alarme, parce qu'il a en sa possession un document non emprunté, est coupable ou non de vol2 Dans quelle mesure peut-on le \u201c fouiller\u2019 Comment prouver sa culpabilité?Surtout s\u2019il a réellement oublié d'enregistrer le document.La bibliothèque doit, on le voit, prendre position sur ces questions.La bibliothèque doit faire connaître l'existence de sa politique ou de ses rè Jements en vigueur dans la bibliothèque.L'affichage de la règlementa- tion est un moyen tangible pour la clientèle d\u2019être mise au courant des conditions d'utilisation de la bibliothèque et, de ce fait, l\u2019accepter implicitement.Car un usager pourrait toujours refuser, par exemple, en vertu de l\u2019article 8 de la Charte canadienne des droits et libertés qui stipule que «Chacun a droit à la protection contre les fouilles abusives» et de l\u2019article 24.1 de la Charte québécoise de la personne qui dit que «Nul ne peut faire l\u2019objet de saisies, perquisitions ou fouilles abusives» d\u2019être fouillé par un employé de la bibliothèque({20).En cas de conflit entre la bibliothèque et un utilisateur, l'avis affiché pourrait constituer une protection légale pour celle-ci et être vu comme un contrat d'adhésion valable entre les deux parties impliquées.Il reste toutefois que la jurisprudence sur les fouilles est difficilement transposable à celles qui se font en bibliothèque.Il n\u2019est pas exclu non plus qu\u2019une personne conteste, en vertu des chartes canadienne et québécoise, toute fouille plus ou moins poussée de ses sacs(21).CONCLUSION grand intèrêt de cet article aura été l'apport de la cri- inologie préventive dans l\u2019analyse et l'évaluation du vol et du vandalisme dans les bibliothèques.Les bibliothécaires savent combien ces phénomènes délictueux sont difficiles à évaluer.Ils ne peuvent, à l'heure actuelle, qu\u2019en circonscrire maladroitement les coûts et les effets.Pourtant cette évaluation est essentielle avant de planifier des solutions préventives efficaces et rentables.La criminologie est là pour aider les bibliothécaires.La bibliothèque publique de Ville LaSalle a bien voulu entreprendre cette démarche.En effet, des outils d\u2019évaluation et de prévention du vol et du vandalisme ont ainsi été créés pour L'Octogone.Il s\u2019agit du formulaire des coûts du vol et du vandalisme, de la politique sur le vol et le vandalisme et : du rapport d\u2019interpellation annexés au présent article.Enfin, l'étude du vol et du vandalisme en bibliothèque devra .être poursuivie.Au mieux, il serait souhaitable qu\u2019elle le soit | par des bibliothécaires intéressés et spécialisés sur la question afin que la recherche s\u2019affine et donne des résultats concrets.Sinon, il faudra bien accepter l\u2019idée que le vol et le vandalisme en bibliothèque ne serait qu\u2019une forme, certes négative, d'élagage.L\u2019Octogone Bibliothèque de Ville LaSalle POLITIQUE SUR LE VOL ET LE VANDALISME VOL, TENTATIVE DE VOL ET DE VANDALISME |, Zaque personne fréquentant la bibliothèque L'Octogone Te Ville LaSalle qui commet un vol ou une tentative de vol ou un acte de vandalisme sur des documents ou des ressources de la bibliothèque, ou qui a collaboré à de tels actes, devra répondre à un rapport d\u2019interpellation qui lui sera demandé par une employée de L\u2019Octogone.Ce rapport d\u2019interpellation servira, à la chef de division de la bibliothèque, à prendre une décision à son égard sur l\u2019acte commis.Les objectifs poursuivis par la politique sont: 1.Sensibiliser les personnes fautives à la propriété publique que constituent les ressources de L\u2019Octogone; 2.Dissuader, par l'application de la présente politique, les possibilités d\u2019autres cas de vol et de vandalisme; 3.Détenir une trace des cas de vol et de vandalisme permettant d'assurer le suivi approprié.Définition du vol Toute personne qui, de façon manifeste, essaie de quitter les lieux avec une partie, un ou plusieurs documents de L\u2019Octogone sans avoir emprunté ce ou ces documents. Définition du vandalisme Le vandalisme est un acte répréhensible qui consiste à abîmer volontairement un document causant une perte, en partie ou totale, de ce document et de l'information qu'il contient.Le vandalisme n\u2019est donc pas à confondre avec l'usure normale.La présente politique s'applique lorsque: Une personne fréquentant L\u2019Octogone est prise en flagrant délit de vol et de vandalisme.I- CAS DE DÉCLENCHEMENT DU SYSTÈME ANTIVOL Lorsque le système antivol se déclenche, l\u2019employée de | L'Octogone: ; 1.Demande à la personne de remettre le document en sa pos- ; session qui aurait pu déclencher l'alarme; ° 2.Vérifie le contenu de ses sacs et détermine si le document est la propriété de L'Octogone et a été emprunté.Lorsque le document n\u2019a pas été emprunté et qu\u2019elle juge qu\u2019il s'agit d\u2019un cas de tentative de vol, 'employée de L'Octogone: 1.Demande à la personne de s\u2019identifier, complète le rapport d\u2019interpellation et la renseigne que la direction de la bibliothèque sera informée de la situation.Il- CAS DE FLAGRANT DELIT DE VANDALISME Lorsqu'une personne est prise en flagrant délit de vandalisme, l\u2019employée de L\u2019Octogone: 1.Demande à la personne de remettre le document en sa possession qui a été vandalisé; 2.Vérifie et détermine si le document est la propriété de L\u2019Octogone.Lorsque le document appartient à la bibliothèque, l\u2019employée de L'Octogone: 1.Demande à la personne de s'identifier, complète le rapport d'interpellation et note le cas à son dossier; 2.Fait le calcul des coûts grâce au formulaire des coûts du vol et du vandalisme; 3.Avise la chef de division afin qu\u2019elle prenne une décision à l\u2019égard de la personne grâce au rapport d\u2019interpellation.LE RAPPORT D'INTERPELLATION EST CONSERVÉ UN (1) AN.aman CANEBSCO CI = 0 un service monde entier.Oa abonnement au continents.réputation.a et dans le entier.CANEBSCO vise l'excellence dans les services offerts aux bibliothèques pour la gestion de leurs périodiques.C\u2019est pourquoi: + Nous avons créé et maintenons à jour une banque de données de plus de 250 000 périodiques, magazines, séries irrégulières, annuels et envois d\u2019offices publiés dans le + Nous avons développé EBSCONET® un service d'abonnement en ligne reliant les bibliothèques avec notre banque de données.[ + Nous avons développé des passerelles avec la plupart, des systèmes intégrés en usage dans les bibliothèques.+ Nous opérons un réseau de 29 centres de traitement dans 19 pays et sur les six * Nous opérons un centre de traitement local pourvu de personnel formé pour comprendre et satisfaire vos besoins personnels.+ Nous vous offrons l'expertise d'une compagnie internationale jouissant d\u2019une solide CANEBSCO propose aux clients du Québec le service le plus complet et le plus pertinent pour une gestion efficace de leurs périodiques.La compétence et la réputation CANEBSCO à votre service.Ligne directe pour Québec: (800) 361-7322 24 LES SERVICES D'ABONNEMENT CANEBSCO Six, Boul.Desaulniers, Suite 308 St-Lambert, Québec J4P 1L3 (514) 672-5878 oe L'Octogone Bibliothèque de Ville LaSalle FORMULAIRE DES COÛTS DU VOL ET DU VANDALISME !.TITRE DU DOCUMENT: CAS DE: 2.D BANDE ANTIVOL NON-IDENTIFIÉE (REPORTEZ LE COUT DE 67,508 A L'ETAPE 9) oO vol ; © vandalisme 3.SECTION: O ADULTES O AUDIOVISUEL D ENFANTS oO AUTRES, PRECISEZ: 4.0 DOCUMENT VOLE D DOCUMENT VANDALISÉ: D PAGES MANQUANTES ; D CRAYONNÉ, SOULIGNÉ, SURLIGNE L'Octogone Bibliothèque de Ville LaSalle RAPPORT D'INTERPELLATION DE VOL ET DE VANDALISME DESCRIPTION DU VOL OU DU VANDALISME: D DÉCHIRÉ, DÉCOUPÉ G COUVERTURE ARRACHEE D AUTRES, PRÉCISEZ: 5.TYPES DE DOCUMENT: oO LIVRE D OUVRAGE DE RÉFÉRENCE D AUDIOCASSETTE D DISQUE COMPACT D CD-ROM D COURS DE LANGUE 0 LIVRE-CASSETTE D JEU/ JOUET Nom: TITRE DU DOCUMENT: COORDONNÉES DE LA PERSONNE: D AUTRES, PRÉCISEZ: COÛT À L'UNITÉ: $+ 23,928= $ Adresse: 6.UO REVUE DATE DE PARUTION: COÛT À L'UNITÉ: $ + 0,50$= s ; Numéro de téléphone: 7.NOTE/CAS SPÉCIAL: 8.DOCUMENT: D PERTETOTALE © PEUT RETOURNER DANS LA COLLECTION 9, SI LE DOCUMENT EST UNE PERTE TOTALE, INDIQUEZ SON COÛT: $ NOM DE L'EMPLOYÉE: \u2018EMPLOYEE: DATE rh NOM DE LEMP) ANNÉE / MOIS / JOUR VÉRIFIÉ PAR: Numéro de carte du citoyen: DATE: / / ANNÉE / MOIS / JOUR DATE: / / ATTENTION: LE VOL ET LE VANDALISME SONT DES ACTES RÉPRÉHENSIBLES ET VOLONTAIRES.ILS NE SONT DONC PAS À CONFONDRE AVEC L'USURE NORMALE D'UN DOCUMENT.CHEF DE DIVISION ANNÉE / MOIS / JOUR Minéraux et Pierres Les Une collection fascinante qui parle de la Encyclopédies grande aventure de la terre.Populaires mc.ATLAS, 8 volumes 533, rue Sud Cowansville Qué.J2K 2X9 Tél.: (514) 263-8829 Téléc.: (514) 263-8809 Le grand dictionnaire alphabétique des gemmes et des minéraux (5 volumes) Les volumes présentent par ordre alphabétique la description détaillée de chaque pierre: identité, origine, histoire et structure interne jusqu\u2019au moindre atome; ils racontent également les traditions, légendes et histoires qui s\u2019attachent aux pierres.Initiation à la minéralogie (1 volume) Une initiation et une passionnante mise en pratique de plusieurs sciences: géologie, chimie et physique.:Le volume Le guide du collectionneur et des grands sites (1 volume) Comment classer, nettoyer et conserver une collection.Les conseils pratiques du professionnel.Les grands sites de découvertes dans le monde.Les roches et leur observation (1 volume) Toujours par ordre alphabétique, la découverte de ces mystérieux «cailloux» qui constituent la base même de la croûte terrestre.105,50$ 844,00$ La collection ii aio RÉFÉRENCES (1.) STATISTIQUE CANADA (1995).Statistique de la criminalité au Canada 1994.Catalogue 85-205F Annuel.Centre canadien de la statistique juridique.Canada.(2.) Delorme, S.(1988).La protection des collections.Argus, 17, (1), 5-11.(3.) Trudel, S.(1995).Le constat de sécurité.Argus, 24, (1), 22-27.(4.) Delorme, S.(1988).La protection des collections.Argus, 17, (1), 5-11.(5.) Québec (1993).Pour un Québec plus sécuritaire.Partenaires en prévention.Rapport de la table ronde sur la prévention de la criminalité.Ministère de la Sécurité publique.Québec: Bibliothèque nationale du Québec.{6.) Langelier-Biron, L.(1989).La prévention du crime et de la délinquance.Recueil de textes.Montréal: Université de Montréal.École de criminologie.(7.) Monet, M.-A.(1995).Prolégomènes à l'élaboration d'un programme de prévention en milieu scolaire primaire et secondaire.Mémoire de maîtrise en criminologie.Montréal: Université de Montréal.École de criminologie.{8.) Walgrave, L.(1986).Une tentative de clarification de la notion de prévention.Annales de Vaucresson, 24, 38-48.(9.) Monet, M.-A.(1995).Prolégomènes à l'élaboration d\u2019un programme de prévention en milieu scolaire primaire et secondaire.* Mémoire de maîtrise en criminologie.Montréal: Université de Montréal.# École de criminologie.{ (10.) Cusson, M.(1992).L'analyse criminologique de la prévention situ- i -ationnelle.Montréal: Université de Montréal.École de criminologie.; (11.) Kitsuse, J.I., Cicourel, A.V.(1963).A note on uses of official statistics.Social problems, 1, (2), 131-139.ÿ (12.) Robert, P.(1976).Les statistiques criminelles: réflexions con- 4 ceptuelles.Déviance et société, |, (1), 3-27.* (13.) Fréchette, M., LeBlanc, M.(1987).Délinquance et délinquants.Boucherville: Éditions Gaëtan Morin.{14.) Hanigan, P.(1992).La jeunesse en difficulté.Québec: Presses de l\u2019Université du Québec.{15.) Nous reprenons les grandes lignes de l\u2019article sur le constat de sécurité de Trudel (1995).Son constat de sécurité est l'instrument le plus complet à ce jour dans la littérature en bibliothéconomie sur la protection res ibliothèques.Trudel, S.(1995).Le constat de sécurité.Argus, 24, 1), 22-27.(16.) Boisvert, E., Hrycay, T., LeBlanc, M., Pouliot, M.(1994).Plan de communication.Client: Bibliothèque Patrick Allen.Université de Montréal.École des hautes études commerciales.(17.) Sallenave, J.-P, D\u2019astous, À.(1994).Le marketing: de l\u2019idée à l\u2019action.Boucherville: Éditions G.Vermette.(18.) Boisvert, E., Hrycay, T., LeBlanc, M., Pouliot, M.(1994).Plan de communication.Client: Bibliothéque Patrick Allen.Université de Montréal.École des hautes études commerciales.{19.) Cette partie sur la politique de la bibliothèque est redevable, en grande partie, à l'excellent article de Silvie Delorme.Delorme, S.(1988).La protection des collections.Argus, 17, (1), 5-11.(20.) LA LOI CONSTITUTIONNELLE DE 1982.CHARTE DES DROITS ET LIBERTÉS DE LA PERSONNE (1988).RQ, C-12.{21.) Delorme, S.(1988).La protection des collections.Argus, 17, (1), 5-11.Sate Ale 0.expertise Silvie Delorme vous fournit l'assistance-conseil nécessaire dans vos projets de diffusion et d'animation, d'aménagement ou dans votre gestion, et ce, en offrant des services à la fine pointe des développements actuels.Elle s'intéresse particulièrement à la diffusion des arts et au multi-média.| CXC; ot | a (qua Ite Grâce à l'expérience acquise au fil des ans, Silvie Delorme est en mesure de vous conseiller sur vos besoins ou de réaliser, selon votre désir, une partie ou l'ensemble de votre projet.Elle intervient auprès des organisations tant publiques que privées tout aussi bien que des organismes à but non lucratif.Ses compétences et ses connaissances ont été reconnues dans l\u2019ensemble des postes occupés : e qualité et efficacité des interventions; * identification et compréhension des besoins des usagers; * connaissance pratique de la gestion des organisations; © compréhension des processus politiques; * connaissance pratique de la programmation et de la planification architecturales.Un réseau Par le biais de son réseau, elle peut, a I'occasion, s'adjoindre des collegues experts (informaticiens, architectes, bibliothécaires, communicateurs, artistes.) lui permettant de mieux réaliser le mandat qui lui est confié.Vous désirez discuter de vos projets, elle se fera un plaisir de définir avec vous problèmes et besoins et identifier les services-conseils qu'elle pourrait vous offrir.N'hésitez pas à la rejoindre à l'un des numéros suivants: lvie Delorme Tél.: (514) 253-4815 Télécopieur: (514) 253-9313 Courrier électronique: silvie.delorme@total.net CO A Oran D Er A Eat a tete dede Etes és FH RE HHH on RE NOR DNA AAA I rE PH tI MR PPE UEP SH PERIODICA ) 1946-1996 Depuis sa création, afin de satisfaire sa clientèle, PERIODICA a largement diversifié ses activités | dans le champ de l'information : ' 10,000 titres de magazines PERIODICA et périodiques.ABONNEMENTS un choix de plus de 700 yes vidéocassettes sur des sujets variés.PERIODICA plus de 100 CD-ROM media multimédia de langue française BIBLION/VN une librairie postale | offrant tous les titres de langue francaise disponibles au Canada.@) CEDROM-SNi 300 titres sur CD-ROM LES ARCHITECTES DE L'INFORMATION (actualité, éducation, i affaires.) E PERIODICA, une entreprise intégrée au patrimoine québécois PERIODICA, un guichet central d\u2019accès aux produits d\u2019information PERIODICA, un réseau unique de distribution | ELICTCL 1\u20ac THÉMINTIQUE MÉrIO Une encyclopédie qui présente, par thèmes, toutes les informations a R © uU S NY E essentielles sur tous les sujets.wy Une encyclopédie en 9 volumes, pour toute la famille, flo qui répond aux besoins d\u2019aujourd\u2019hui.SSE TITRES DISPONIBLES: * L\u2019homme et la nature 4 e L'homme et l\u2019histoire e L'homme et les pays du monde \\ * homme et les religions \u2018 ° { se MB e L'homme et l\u2019économie mondiale L'homme et ses chefs-d\u2019oeuvre .* e L'homme et ses inventions e L'homme et son corps a e L\u2019homme et ses codes ! e Des pays à aimer, à comprendre, à connaître! e Un livre et un CD photo e Bien plus qu\u2019un guide, ! ce livre est déjà un voyage.fu.G ARG (Sse I = + Une encyclopédie générale en plusieurs volumes pour explorer les grands domaines du savoir et le monde d\u2019aujourd\u2019hui.Dang la même collection: * La découverte de la terre ¢ Les religions du monde ¢ Les plantes et les animaux * L'atlas des pays du monde * L'univers 4 autres titres à l\u2019automne: * Le corps humain L'histoire du monde * La terre, une planète active * L'énergie et la matière - "]
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