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Titre :
Le Saint-Laurent : journal des intérêts populaires
Éditeur :
  • Rivière-du-Loup :S.J.Frenette,1895-[1977]
Contenu spécifique :
jeudi 23 juillet 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho ,
  • St-Laurent, écho du Grand-Portage
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Le Saint-Laurent : journal des intérêts populaires, 1936-07-23, Collections de BAnQ.

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[" St- oi- ent er, re, Si- St- Si- ins mu EN SERB iE xy Cra ts us se ex au _ \u2014 Rivière-du-Louÿ, Qué., 23 Juillet 1936 \u2014 Fe Saint Laure ni 42ème Année PRIX DE L'ABONNEMENT $1.00 par année ets \u2014 SUR CERTAINS FAITS SOCIAUX.Ce qui s\u2019est passé à Québec autour de l\u2019Union Nationale Ouvrière au cours des deux dernières semaines mérite d\u2019attirer l'attention, non seulement des ouvriers, mais encore du grand public.Il y a d\u2019abord un fait certain : l\u2019organisation d\u2019une association d\u2019ouvriers, probablement tous en chômage, pour promouvoir leurs intérêts.Rien à dire à ce sujet.Le mouvement était de tout point légitime.Il est loisible et parfaitement cons forme aux règles sociales de former une association de revendications dont les fins n\u2019ont rien de contraire au bien commun ou, mieux encore, sont de promouvoir, dans l\u2019ordre, le bien d\u2019un groupement considérable.Ce premier fait constaté, il faut bien dire que l'action publique ou privée de l\u2019U.N.O., a été entourée d\u2019un certain mystère.Nous ne savons pas grand\u2019chose, naturellement, du travail de propagande ni de ses modalités.Tout de même, un deuxième fait certain s\u2019est posé devant l'opinion : nous voulons parler de la manifestation en face du Parlement de Québec aux derniers jours de la session.Cette manifestation, assez houleuse, n\u2019aboutit, on le sait, à rien de définitif.Cependant on se rendit compte à cette occasion de la possibilité de constituer dans la vieille capitale un \u201cmouvement de masse\u201d susceptible d\u2019impressionner à la fois les pouvoirs publics et les observateurs sociaux.Il ne pouvait échapper désormais à personne que la présence de quatre mille manifestants, mobilisés de toutes parts et amenés sur un point précis, indiquait l\u2019action bien menée d\u2019un ou de plusieurs organisateurs en même temps que l\u2019apparition d\u2019une \u201cforce nouvelle\u201d.Cela ne pouvait donc échapper aux meneurs de ce mouvement inquiétant qui a été fondé à Montréal et qui à nom \u201cle Front Populaire\u201d.Les dirigeants de ce Front Populaire se sont alors mis en communication avec l\u2019U.N.O.de Québec.A partir de ce moment, c\u2019est encore l'obscurité favorable aux tractations, aux compromis et aux engagements.Tout de même, et fort heureusement, les meneurs responsables crurent bon de tenir des assemblées publiques afin d\u2019utiliser les circonstances au meilleur de leurs intérêts.\u2014 La première de ces assemblées qui ait eu quelque retentissement fit voir l\u2019existence, au sein de l\u2019U.N.O., de sentiments assez étranges et dont l\u2019expression surprit le grand public.On se rendit compte, du même coup, du travail ardent du Front Populaire et d'une erreur psychologique de ses agitateurs.D\u2019un côté, ceux-ci, communistes ou manoeuvrés par les communistes, avaient adopté la tactique classique de la propagande révolutionnaire : exciter la méfiance contre les autorités religieuses, et détacher les ouvriers de l'influence de l\u2019Eglise.Mais d\u2019autre part, et c\u2019est l\u2019heureuse faute, ils crurent que le moment était arrivé de lever un coin du masque.Chacun sait l\u2019'émoi soulevé par certaines paroles d\u2019un accent nouveau en notre province.\u2014 Et ce fut ces jours derniers cette autre assemblée destinée à faire voter par acclamation l\u2019affiliation de l\u2019U.N.O.au Front Populaire.On y vit un délégué officiel du Front Populaire, offrant aux chômeurs québécois l'appui et l\u2019influence de quatre-vingt mille adhérents montréa- lais.En dépit de déclarations et de démissions préalables as- sez retentissantes, l\u2019assemblée-\u2014assez réduite, il est vrai\u2014sem- | blait résolue à voter l\u2019affiliation proposée, lorsque l\u2019intervention d\u2019un jeune journaliste de Québec, Jean-Louis Gagnon, de \u201cLa Nation\u201d, retourna les cartes.Une trentaine d\u2019assistants s'obstina à voter l\u2019adhésion, tandis que près de trois cents voix s\u2019y opposèrent.Les choses en sont 13, jusqu\u2019aujourd\u2019hui.On s\u2019est félicité un peu partout de la tournure finale des evénements que nous venons de raconter.Nous ne contredirons pas à ces expressions de joie traduisant le soulagement général.On est heureux de constater que Québec \u201cn\u2019est pas encore prêt\u201d à suivre le mouvement révolutionnaire.Seulement il faut considérer quelques points avec autant de sans-froid que d\u2019intérêt.: Tout d\u2019abord, l\u2019alerte a été chaude.Tl a suffi d\u2019un homme hardi, et qui semble bien n\u2019avoir pris conseil que de lui- même, pour retourner une situation périlleuse.Mais si cet homme n\u2019avait pas été là?.Une assemblée de quelque trois cents personnes se serait trouvé engager toute l\u2019U.NO., à la remorque d\u2019un mouvement dangereux.Tenons pour acquis que les membres de l\u2019U.N, O.auraient cru nécessaire de suivre et d\u2019adhérer effectivement aux mots d\u2019ordre\u2014encore inconnus, encore à venir\u2014du Front Populaire montréalais.Le nommé Perry qui est venu apporter à l\u2019U.N.O., le salut et le secours du Front Populaire s\u2019est vanté de représenter quatre-vingt mille ouvriers.Le chiffre a surpris.Peut- on crier à l\u2019exagération?Personne n\u2019est sûr de pouvoir le faire à bon escient.Nous disons, nous, froidement, qu\u2019il est parfaitement possible que le Front Populaire compte un effectif aussi énorme, Il est entendu que cette masse est confuse.Mais ne serait-elle qu\u2019un groupement de quarante mille hommes qu\u2019il faudrait s\u2019occuper quand même de ses objectifs.Et SURTOUT il faut s\u2019occuper de savoir QUI LA MANOEUVRE.C\u2019est un point d'une suprême importance.Sachons bien qu\u2019il suffit de dix hommes bien entraînés à l\u2019agitation révolutionnaire, au maniement des foules.pour organiser et mener à bien une CATASTROPHE SOCIALE.Le temps n\u2019est peut-être pas venu de déclencher le mouvement qui emportera tout?Nous ne voulons pas en douter.Mais il est un point que nous ne devons pas oublier non plus : et c\u2019est l\u2019installation ferme, chez nous, du mouvement communiste.\u2018On nous excusera de rappeler que le \u201cSaint-Lau- rent\u201d a été un des premiers journaux du pays à jeter le cri d'alarme.Nous avons encore à l'oreille la parole d\u2019un lecteur mécontent qui trouvait que nous prenions des vessies pour des lanternes et qui nous assurait que \u201cdu bolchévisme, on n'avait pas de ça chez nous\u201d.Avions-nous raison de mettre en garde nos abonnés et nos lecteurs?Nous nous gardons bien de vouloir aujourd\u2019hui nous targuer d\u2019un triomphe trop facile.Il n\u2019y a pas de temps à perdre à se rengorger.L'heure est trop grave.L'heure est grave.Nous sommes témoins étonnés, et même effrayés, de l\u2019effort constant, et poussé avec ardeur, de désorganisation morale et sociale qui s\u2019opère au milieu de nous.Mais cherchons-nous à pénétrer les causes de ce désarroi qui emporte beaucoup d\u2019esprits?Avons-nous cherché à toucher du doigt les points sensibles de la crise générale qui affecte, non seulement le bien-être du peuple, mais aussi son sens traditionnel de l\u2019ordre et de la justice?Même au milieu d\u2019une campagne électorale qui trouble et divise les meilleurs volontés, il faut oser dire la vérité.Nous en-sommes, beaucoup d'entre nous, trop d\u2019entre nous, à ne penser que politique \u201cpure\u201d \u2014 si l\u2019on peut dire.Nous ne pensons qu\u2019à nommer des équipes nouvelles pour administrer la chose publique.Les esprits les plus pondérés, du moins en apparence, n\u2019ont à la bouche\u2014et dans les deux camps\u2014que les mots qui fouettent l'opinion publique irritée : \u201cnous punirons, nous enverrons les prévaricateurs au châtiment\u201d.Au risque de faire sursauter beaucoup de nos amis, nous leur demandons, avec tout le sérieux et toute la gravité dont nous sommes capables : \u201cQue ne pense-t-on plutôt à \u2018gvérir! Et quels remèdes appropriés, vraiment appropriés, propose-t-on au mal'qui nous ronge?Pendant que la majorité des bons citoyens.prête complaisamment l\u2019oreille aux adjurations passionnés, pathétiques, et aux cris de colère qui déferlent sur eux, n\u2019est-il pas inquiétant de voir, silencieuse encore, mais s'apprêtant à jouer un rôle dont nous n'avons pas une idée nette, une masse qui accepte une discipline, ui est aux mains d\u2019un comité de meneurs fanatiques, lus, AAA pnb ah 10001 FT 1 - Pas d'affiliation au Front Populaire de la Métropole Telle est la décision prise hier soûr par l\u2019Association Ouvrière Nationale, au cours d\u2019une nouvelle réunion.\u2014 Le vote a été de 267 contre l\u2019affiliation et de 39 pour.\u2014 Un délégué de Montréal est présent.Charge contre le Front Populaire L'intervention inattendue d\u2019un journaliste de Québec a fait rater les plans d'un délégué du Front Populaire Montréalais, hier soirs au cours d\u2019une assemblée de l\u2019Union Nationale Ouvrière.La réunion avait été convoquée pour discuter l'opportunité _d'une affiliation au Front Populaire.M.Joseph Denis, président de \u201cUNO\u201d, demanda aux ouvriers de faire acte de volonté et de se prononcer suivant leur conscience.M.F.Perry, délégué du Front Populaire, exposa les avantages que pourrait apporter aux ouvriers de Québec l\u2019affiliation A une organisation déja forte de 80,000 membres.La foule applaudissait et semblait tout à fait de son avis quand M, Jean-Louis Gagnon, rédacteur à la \u201cNation\u201d, entra en scène.S\u2019adressant directement à M.Perry il l\u2019accusa, lui et son mouvement, de faire le jeu du Komittern de Moscou, M.Perry répliqua, mais inutilement.Le vote fut de 267 contre l\u2019affiliation et 30 pour.; Voici un aperçu de l\u2019assemblée.M, Denis se lève d\u2019abord et reproche aux ouvriers leur petit nombre.\u201cC\u2019est honteux de voir seulement trois cents ouvriers à une assemblée qui doit décider d'une question aussi importante alors que vous étiez quatre mille quand il s'agissait de monter en délégation au Parlement.\u201cC\u2019est à vous de décider si nous devons nous affilier au Front Populaire.Quant à moi, je reste neutre.J'ai eu assez de désagrément avec cette question, ces jours derniers.Jusqu'ici, vous m\u2019avez suivi sans jamais faire acte de volonté.Si je parle, ça ne veut pas dire de vous jeter à l\u2019eau.Vous avez une conscience, une intelligence : à vous de prendre vos responsabilités\u201d.; L'orateur demande aux ouvriers d\u2019avoir la foi, foi en l\u2019organisation qui pourrait améliorer leur sort.Il leur demande confiance.M.Perry commence alors l\u2019exposé des avantages qu\u2019il y aurait de s'affilier au Front Populaire, \u201corganisation de 80,000 membres\u201d._ .\u201cCe n\u2019est encore qu\u2019une onganisa- tion sociale\u201d, dit-il, \u201cmais elle deviendra politique avant longtemps, tout comme le Front Populaire français qui vient d\u2019arriver à la tête du Gouvernement\u201d, C\u2019est alors que M.Jean-Louis Gagnon entre en scène.Il accuse M.Perry et son mouvement d\u2019entretenir des relations avec les émissaires de Moscou.\u201cComme le Front Populaire de France, qui a réuni les socialistes, les radicaux-socialistes et les communistes, votre mouvement se propose d\u2019unir les C.C.F., les communistes et les radicaux de notre pays pour attacher notre sort à PU.R.8.S.Votre mouvement est financé par le comité de propagande communiste ainsi que le prouve votre liaison a Ryerson, secrétaire du groupe communiste à Montréal, et à Roger, du journal communiste \u201cLa Clarté\u201d, organe de votre Front Populaire.Ce que les ouvriers canadiens veulent, c\u2019est une organisation où ils seront eux-mêmes les chefs et non les métèques émissaires de la Russie rouge, une organisation qui unira le front ouvrier et le front paysan dans la même communauté de foi qui seule peut Améliorer _ leur sort\u201d.; M.Perry réplique en qualifiant M.Gagnon de jeune élève d'université.Il lui demande d'attendre son secours, comme les chômeurs, s\u2019il veut connaître réellement les besoins des ouvriens.Il dit que les ouvriers du Front Populaire n'ont pas peur de l'épouvantail rouge.I! assure que la condition des ouvriers de Russie est meilleure qu'on ne croit et termine en criant: \u201cOuvriers de tous les pays unissez-vous\u201d! .Il est modérément applaudi.M.Denis donne lecture d\u2019une lettre écrite par un chef ouvrier de Montréal et dans laquelle on met les ouvriers de Québec en garde contre l\u2019organisation du Front Populaire.Finalement le vote est pris avec le résultat que l\u2019on sait.(L* Action Catholique\u201d) =\" POUR LA PROCHAINE ANNEE JUDICIAIRE Le juge en chef suppléant de la province de Québec, l\u2019honarable juge Albert Sévigny, vient d'assigner aux juges de la Cour Supérieure de Québec les différents districts où ils devront siéger au cours de la procaine année judiciaire.Pour notre district, c\u2019est l'honorable juge Noel Belleau qui a été désigné.Nous lui souhaitons la plus cordiale bienvenue dans notre district où son vénérable père, feu l\u2019honorable juge Isidore N.Belleau, a si avec tant de maîtrise et de dignité pendant une vingtaine d\u2019années.Suzanne MESSE CÉLÉBRÉE Le 17 courant, lg famille Ovide Sylvain a eu le bonheur d\u2019assister A une messe célébrée dans leur maison à leurs intentions particulières par LE CREDIT DE NOTRE VILLE En dépit du marasme général des affaires et du chômage forcé qui nous a particulièrement affectés, notre ville a pu conserver son bon crédit sur le marché financier.C\u2019est ainsi que, ces jours derniers, dans une liste d'obligations que nous rKe- cevions, nous étions heureux de constater que les obligations à cing 0 our cent de la Rivière-du-Loup étaient cotées à 106.25 et à 106.50.C\u2019est une bonne note en faveur de noîre ville et de l\u2019administration munigi- pale qui la gouverne.3 Seulement il ne s\u2019agit pas de 8 n- dormir dans une fausse sécurité.$i, d\u2019une façon générale, le recouvie- ment économique semble vouloir slo- pérer, le problème du chômage n'ékt pas encore résolu pour ce qui coû- cerne notre municipalité.Ju présent, nous avons pu supporter coup sans trop nuire à notre créd mais, si nous voulons le conserver,#i] importe de trouver au plus tot ume solution à la question.na Cette solution, nous l'avons déjà dit et répété à maintes reprises, gt pour notre part nous n\u2019en voydhé pas d'autre, c\u2019est d'introduire en notre ville des industries pour doi ner de l\u2019ouvrage à notre main d\u2019oé vre inoccupée.Ce n'est qu\u2019à ce condition que nous guérirons la p qui ronge nos sources vives, Dans le moment, avec le touris qui bat son plein, notre ville sem} apparemment vivre dans un at phère de prospérité.Mais blions pas que la saison en est coute et que dans bien des foyers on & préhende avec angoisse la vert prochaine.des sombres jours d\u2019à tomne.erons-nous alors prô leur donner le travail qui leur rera le pain quotidien?H ne faudrait pas non.plus e les élections provinciales en cours nous distraient trop fortement de ce devoir qui nous incombe.Leur ré- sullat, quelqu\u2019il soit, ne règlera pas les problèmes qui intéressent parti- eulièrement notre localité.Donnons leur l'attention qu\u2019il convient, mais occupons-nous avant tout de nos | Propres affaires.Pour le moment, ce qui presse le plus c\u2019est d'assurer au plus tôt l'ouverture de la manufacture de vêtements pour laquelle nous avons sous- ecrit le capital nécessaire, Mais souscrire n\u2019est pas suffisant, il faut aussi verser le montant de su souscription.Hatons-nous de le faire pour ne pas retarder le commencement des opérations.Ne remettons pas à demain ce que nous pouvons faire aujourd'hui, car une journée de retard c\u2019est une journée de salaire perduc pour cinquante ou soixante employés.Caleulons ee que cela représente ct nous constaterons aisément l'importance de presser l\u2019ouverture de cette première industrie.Car d'autres devraient suivre, mais il importe d\u2018abord d'asseoir sur des bases solides cette première entreprise.C'est le gage du succès pour les autres, ear ce sera la garantie que nous savons ne pas reculer devant l'effort lorsqu'il est néces- e 'saire.L\u2019an prochain, comme nous l\u2019annonçons dans une autre colonne, nous aurons en notre ville la con- |vention des chefs de police et des pompiers de la province.Quelle bel- e annonce pour notre ville si nous Pouvions lqur montrer des indus- |tries florissantes et une absence complète de chômage.Nous le pouvons, si nous le voulons.LE VOUDRONS- NOUS?Depuis environ une dizaine JF jours, la situation politique s% passablement éclaircie.L\u2019Action bérale est disparue de la scéne me entité politique et ia lutte - définitivement engagée entre le-#ü nistère Godbout et l\u2019Union Nationg le dirigée par M.Maurice Duplestis: Quelques -candidatures indépèndétf- tes\u2019 apparaîtront probablement et là, comme il arrive dans toutes igs élections, mais l'électorat, en somnié, pourra faire son choix en parféite connaissance de cause, sans que Suh attention soit trop distraite pat, multiplicité des candidatures.#5; Dans la région du Bas St-Lau les candidats sont actuellement- sis dans la plupart des comtés.Dans Bellechasse, le notaire Emile Boiteau sera le candidat de l\u2019Union Nationale et M.Eugène Marquis.celui du parti libéral.Dans Montmagny, le maire Grégoire, de Québec, est encore seul sur les rangs, comme candidat de lU- nion Nationale.Dans l\u2019Islet, M.Joseph Bilodeau, avocat, de Québec, a été choisi pour faire la lutte au premier ministre, l\u2019honorable M.Adélard Godbout.Dans Kamouraska, lc député sortant, M.Pierre Gagnon, aura comme adversaire M.René Chaloult, avocat, de Québec.Dans Témiscouata, le docteur L.- F.Dubé, de Notre-Dame du Lac, fait de nouveau la lutte comme candidat de l\u2019Union Nationale au député sortant, M.J.-A.Beaulieu, de Ri- vière-Bleue.Traité de Droit Fabricien et Paroissial Par Jeun-François Pouliot.\u201cC'est une oeuvre remarquable, la plus remarquable encore des études de droit parues chez nous\u201d, écrit un magistrat éminent à l\u2019auteur.COPIE COUR DU BANC DU ROI QUEBEC Chambre des Juges Le 8 juillet 1936.Mon cher ami, Si j'ai tardé à vous écrire, c'est que je voulais d'abord parcourir votre livre.Je dis parcourir, parce que lire c'est étudier, et étudier une oeuvre comme la vôtre demande des heures et des heures; j'en prendrai le temps, le plaisir et le profit, mais je veux vous dire tout de suite, après une première vue rapide, quelle haute appréciation je fais de cet ouvrage.Je ie connaissais déjà un peu, par les chapitres que vous aviez leu l'amabilité de me faire voir; mais, en prenant connaissance de l'ensemble, je reste étonné de l'énormité du travail que vous avez accompli.C\u2019est une oeuvre remarquable, la plus remarquable des études de droit parues chez nous.Je me réjouis d\u2019avoir été, grâce à vos communications, le premier juge à vous citer en rendant jugement.Nous aurons souvent, sans doute, à vous citer; et je compte que votre travail sera grandement utile our orienter et la jurisprudence et a, législation.Je suis sûr que les juges en sauront profiter; et je sais bien que les législateura devraient égé laussi se servir des lumières que vous jetez sur plus d\u2019une matière.Bien à vous, (Signé) ADJUTOR RIVARD.M.Jean-Frs.Pouliot, C.R., M.P., Rivière-du-Loup, P.Q.a mm» M.l\u2019abbé Charles-Henri Bérubé leur neveu.Une cinquantaine de parents et d'amis y assistèrent.vis à une puissance étrangère qui les paie et les dirige?\u201d Nous le répé ET TT === ==.tons : il faut juger les choses avec calme et sang-froid, mais il faut voir TOUT CE QU\u2019IL FAUT VOIR, et en particulier les FAITS SOCIAUX qui commandent principalement l\u2019attentiorï; qui sont à la base de la crise profonde telligents, asser- biier que-fous subissons, et que les luttes électorales nous font ou- I ie anne oy INE Dans Rivière-du-Loup, Me Léon Casgrain est encore seu: sur les rangs comme candidat du ministère Godbout.Son adversaire devra être (connu ces jours-ci.On mentionne fortement Me Léo Bérubé.Dans Rimouski, le docteur Moreau, député sortant, aura encore pour adversaire M.Alfred Dubé, cultivateur de Rimouski Beauséjour.Dans Matane, le docteur Bergeron devra faire la lutte à l\u2019honorable Onésime Gagnon, candidat de l\u2019U- nigp Nationale.ans Matapédia, M.Ferdinand \u201c [Paradis se présente de nouveau com- {me candidat de l'Union 4-
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