Les affaires, 5 juin 2010, Cahier 2
[" | CAHIER DÉTACHABLE A | du 5 au 11 j juin 2 2010 cahier les af\u201d.ee ESS SEE DES SO DEN REF EEE EE ; À RATE Le secteur du tourisme québecois traverse une période LS st Ler Wu de LATIN étrangers LA parc hotelier régional MTL de! lelpgl JIN) LETS demeurent ERP de l\u2019État, êt vendre AS CITES ITE RTT L'industrie doit ELLE SALLE stratégie efficace Ra renverser A vapeur.ceccrtcccsncrsaniiney {Photomontage : Les Affaires] porte-parole des entreprises et des En tant que organismes touristiques au Québec en matière d\u2019affaires économiques et publiques, nous sommes Conseil québécois de l\u2019industrie touristique fiers de vous présenter ce cahier rédactionnel qui dresse un portrait de notre secteur: L\u2019industrie touristique au Québec ! www.cqit.ca (A2) du 5 au 11 juin 2010 les affaires | wrwwlesaffaires.com cahier industrie touristique québécoise A la recherche de so lutior pour relancer le tourisme Promotion.Malgré des recettes de 11 milliards par an, le nombre de visiteurs étrangers est en baisse constante depuis 2002.\u201cpar Claudine Hébert > dossiers@transcontinental.ca \u20ac ce wr Nombre d'emplois liés a l'industrie du tourisme québécois.Le tiers d'entre eux, soit 137 OOO, sont des emplois directs.Source Institut de la statistique du Québec es chiffres ne mentent pas : le Québec est en perte de vitesse sur le marché international.Depuis 2002, le nombre dAmé- ricains qui franchissent la frontière a diminué de plus de 40 %.Et la province ne performe guère mieux auprès de la clientèle canadienne, qui a chuté de 28 % durant la même période.L'obligation de détenir un passeport est la cause de la baisse du nombre de touristes venant des États-Unis, car seulement 21% des Américians en détiennnent un.Seul le marché local se porte bien.Il a augmenté de plus de 30 %.Cette clientèle représente près de 90 % des 62,7 millions de personnes qui ont visité la province en 2008.Or, la clientèle locale rapporte,-au pro rata, deux fois moins d'argent dans les coffres que celle de l\u2019extérieur, parce qu\u2019ils vont dans leur famille ou y prennent leurs repas.- Les raisons de la baisse sont nombreuses : vieillissement du parc hôtelier en région, difficulté d\u2019accès de certaines attractions et inégalité des services d'accueil et de restauration, selon un document préparé par le Conseil québécois de l\u2019industrie touristique à l\u2019intention de Les Affaires.Tout comme la crise, la parité du dollar, les risques de pandémie ou de terrorisme et l'émergence de nouvelles destinations mondiales, ont ajouté d'autres intervenants du secteur interviewés pour ce dossier.Qui aurait imaginé que Dubaï serait un jour parmi les 10 villes les plus visitées du monde ?« Notre véritable faiblesse réside dans le manque de concertation entre les intervenants touristiques.Tout le monde tire la couverte », affirme Alain April, président du CQIT.L'ab- Le Québec possède plusieurs pro- ar EN « Notre faiblesse réside dans le manque de concertation », dit Alain April, du Conseil de l'industrie touristique.[Photo : Martin Martel]* sence de vision et de stratégie communes au sein de l\u2019industrie touristique du Québec contribue à sa contre-performance.Un pas dans la bonne direction vient d\u2019être fait avec la création du Collectif des festivals montréalais.L'organisme, qui regroupe Il festivals, bénéficie d\u2019un budget de 1,5 million de dollars sur trois ans pour faire la promotion de ces événemenst à l'étranger.Des initiatives de ce genre devront se multiplier pour aider l\u2019industrie à remonter la pente.Après avoir longtemps figuré parmi les 10 destinations favorites, le Canada occupe maintenant le 14¢ rang, et le 106° rang (sur 130) pour ce qui est du rapport qualité-prix, selon\u2019 le Forum économique mondial.Manque de leadership Le tourisme est un des secteurs les moins coûteux à développer et le plus rentable en termes de création d'emplois et de richesse, rappelle M.April.Au Québec, l'industrie a rapporté 10,7 milliards de dollars en 2008, ce qui représente 2,5% du PIB québécois.Ce sont près de 30 000 entreprises qui paient des taxes aux deux paliers de gouvernement, en plus de \u2014 créer quelque 410 000 emplois.Pourtant, ce secteur fonctionne en parallèle, quasiment seul dans son coin.Le manque d\u2019information sur les tendances mondiales ou sur l'offre de la concurrence, la multiplication des analyses et de la recherche dont les résultats sont conservés en vase clos par les organismes qui les ont commandés, le financement des entreprises et des activités peu rentables nuisent à l'enrichissement de l'offre touristique, précise M.April.«On manque de leadership, de bons gestionnaires, ce qui entraîne des cas de cannibalisation », soulève Michel Archambault, directeur de la Chaire de tourisme Transat de l\u2019ESG UQAM.Combien de fois l\u2019État et ses multiples organismes régionaux ont appuyé des projets touristiques dont les structures étaient similaires à celles d\u2019une entreprise existante ?demande-t-il.M.Archambault espère lui aussi voir naître au Québec un plan directeur en matière de tourisme, qui permettrait à l\u2019industrie de se mobiliser et d'obtenir de beaux succès comme c\u2019est le cas en Turquie (8° destination du monde) où le nombre de visiteurs est passé de 5 à 27 millions en 20 ans.Cette discordance n'est pas sans nuire au rayonnement de la Belle Province sur le plan économique.Le passage de trois ministres en moins de cinq ans à la tête du ministère du Tourisme n\u2019a rien qui puisse inciter le milieu financier à se mouiller.« Si nos gouvernements cessaient de considérer ce ministère comme un club junior, ou pire, un banc des pénalités, nous n\u2019en serions pas là », soutient Jocelyn Carrier, président du réseau des Associations touristiques du Québec.L'industrie touristique, note-il, concerne indirectement plus d\u2019une dizaine de ministères provinciaux et » Comment mieux se positionner à l'étranger ?davantage exploités.Ainsi que le produit mal adapté aux familles duits forts qui ont le potentiel de séduire la clientèle interna- .tionale.Or, l\u2019industrie touristique est à l\u2019heure des choix.« Il est temps qu\u2019un leadership fort vienne orienter les choix touristiques afin de mieux nous distinguer de la concurrence », dit le Conseil québécois de l'industrie touristique (CQIT).Quels sont justement ces produits distinctifs qui peuvent faire la différence face à la multiplicité des destinations touristiques dans le monde ?De nombreux intervenants sont unanimes : le fleuve, le caractère nordique et la présence de la culture autochtone pourraient être volet du développement durable.« La réflexion doit également porter sur nos véritables marchés cibles », ajoute Adèle Girard, directrice générale du Conseil québécois des ressources humaines en tourisme.Selon elle, l\u2019industrie ne peut à la fois cibler les Américains, qui privilégient des infrastructures de tourisme de masse et familiales, et les Européens qui, eux, recherchent l\u2019unicité, les grands espaces, et surtout, un accueil plus réservé », indique-t-elle.Mme Girard cite en exemple les hôtels-boutiques.Ce sont des établissements charmants, mais qui ne sont pas congus pour recevoir les couples avec enfants.Il s\u2019agit d\u2019un _ du Tourisme.C.H.nord-américains.L'hébergement soulève justement beaucoup de questions.Le vieillissement des infrastructures en région figure parmi les freins au développement touristique international.Actuellement, le parc hôtelier québécois est surtout composé d\u2019établissements cotés 2 (40 %) et 3 (30 %) étoiles.Qu'en pense l\u2019Association des hôteliers du Québec ?La directrice générale, Danielle Chayer, s'est montrée peu loquace sur le sujet.Son organisation, qui évalue présentement l\u2019ensemble des établissements, est tenue de rester discrète jusqu\u2019au dépôt de son rapport au ministère ALSE0 NPC Te re date. SE ER Ce www.lesaffaires.com | les affaires DES DEPENSES AU QUEBEC.en 2008.Source : Statistique Canada » autant au fédéral.Et tout ce beau monde ade la difficulté à communiquer.Philippe Sureau, cofondateur de Transat AT, est du même avis.« Comment voulez-vous que le tourisme québécois s\u2019exporte lorsqu'il n\u2019y a même pas de vision coordonnée de la part des dirigeants fédéraux ?» L'homme d\u2019affaires à la retraite, qui demeure conseiller du président Jean-Marc Eustache, cite en exemple l'obligation pour les touristes mexicains d\u2019avoir un visa, une décision qui a beaucoup nui à une clientèle en pleine expansion.Le président du Mexique, Felipe Calderôn, était justement de passage à Ottawa à la fin mai pour essayer de renverser la vapeur.Car la mesure adoptée par le gouvernement Harper en juillet 2009 a fait mal.Le nombre de visiteurs mexicains, qui était près de 270 000, en 2008 (4° marché en importance), a chuté de 37 % l'an dernier.La politique canadienne touche près de 150 pays, dont la Chine, l'Inde, le Brésil et le Chili.M.Sureau dénonce aussi le coût élevé des aéroports (Air Transat verse 11 000 $ par atterrissage d'un A330 à Toronto; a Paris, ce montant est de 3 500 $) et le refus de rembourser la TPS aux visiteurs internationaux.« Toutes ces décisions montrent I'absence flagrante d'une politique touristique intégrée et finissent par nuire à l\u2019expansion de notre industrie.» Il y a peut-être de la lumière au bout du tunnel.La ministre du tourisme, Nicole Mé- nard, a annoncé en mai la formation d\u2019un comité de concertation afin de déterminer à quels chantiers l\u2019industrie doit s\u2019attaquer.Le comité, géré par le CQIT, sera composé de leaders des ATR et des associations sectorielles que la ministre choisira elle-même.I] aura six mois pour parvenir à un Consensus.t ptit date manne milliards de dollars.Total des dépenses touristiques faites au Québec le Canada en 2008.Source : Statistique Canada A SA RR Th 8 DES VISITEURS AU CANADA.1 millions Nombre de touristes étrangers, dont 12 millions des États-Unis, qui ont visité Tr TC \" MAIS UNE BAISSE INQUIÉTANTE 24 Baisse du nombre de touristes étrangers au Canada depuis 2002.Pendant cette même période, Le marché du tourisme international a grimpé de 30%.- \u201cLa province doit miser sur ses attraits pour se démarquer, comme la région de Charlevoix qui plaît tant en été qu'en hiver.[Photo : iStockphoto] «Il faut du capital patient pour notre industrie » Un des enjeux cruciaux de la future stratégie touristique du Québec porte sur le financement public qui vient des multiples sources gouvernementales.« Ce financement devrait profiter aux entrepreneurs, et non aux rêveurs », dit simplement Alain April, président du Conseil québécois de l\u2019industrie touristique (CQIT).I] n\u2019est d\u2019ailleurs pas le seul à déplorer la position actuelle du gouvernement, qui désavantage le secteur privé.Claude Péloquin, directeur général de I'Association des stations de ski du Québec, cite l'exemple du récent financement dont ont bénéficié plusieurs stations de l\u2019Est- du-Québec.Les stations Parc Saint-Mathieu, Pin Rouge et Val D'Irène, toutes sans but lucratif, ont reçu tout près de 35 millions de dollars de l\u2019État pour revitaliser leurs infrastructures.Leur voisine, Mont-Comi, une entreprise privée, a obtenu 125 000 $ de peine et de misère.« Toutes nos stations ont.besoin, sans exception, d\u2019un solide coup de pouce.Mais la position du gouvernement tend à nous démontrer qu\u2019il vaut mieux être une OSBL qu\u2019une entreprise privée pour réussir en tourisme au Québec », souligne-t-il.La grande difficulté pour les entreprises privées d\u2019accéder à du financement à des taux raisonnables freine considérablement l\u2019entrepreneuriat en tourisme.Les institutions financières n\u2019ont jamais été portées à soutenir des entreprises à forte capitalisation, nécessitant beaucoup de main-d\u2019œuvre, et de surcroît, largement tributaires de la météo.« D'où un besoin criant de développer un capital patient pour notre industrie », dit Pierre- Paul Leduc, directeur général de la Société des attractions touristiques du Québec.M.Leduc est de ceux qui réclament des mesures, telles des congés de taxes, des prêts sans intérêt et un meilleur rendement de la taxe d'hébergement, pour mieux développer l'offre régionale.Pour le moment, la loi oblige les associations touristiques à consacrer 75 % des revenus de cette taxe au marketing et à la promotion de leur région.Cela dit, M.Leduc croit tout de même aux bienfaits des nombreuses subventions qui contribuent au développement touristique régional.Tous des investissements qui profitent à la collectivité et qui servent à améliorer la qualité de vie de la population.Le président des ATR, Jocelyn Carrier, lui-même directeur général de l'Association touristique de I'Abitibi-Témiscamingue, peut en témoigner.« Quelles images pensez-vous que l\u2019on montre aux médecins que l'on veut recruter dans la région ?Certainement pas celles de l'hôpital.On mise sur nos attraits, nos attractions, nos fêtes et nos festivals.C\u2019est ce qui permet d'attirer des professionnels et leur famille.» C.H.Est-ce que ños 11 000 panneaux bleus dirigent vos clients potentiels chez vos concurrents ?\u201c Faites comme plus de 1700 entreprises touristiques et acheminez les occasions d'affaires jusqu'au seuil de votre porte ! - Communiquez avec Audrée Mc Nicoll, Directrice de la signalisation touristique en composant le 1 877 686-8358, poste 31.cy ete SOCIEES = 05 QUEBEC = \u2014\" 4 (A4) du 5 au 11 juin 2010 | les affaires | wwwilesaffaires.com cahier indus trie touristique au québec \u201ci, Ge TE SE op ABA aE ie Lo FARR Sons sie AE EERE Les croisières samusent Mise en valeur.Six escales québécoises font l'objet de plus 150 millions de dollars d'investissement.par Claudine Hébert > dossiers@transcontinental.ca Face à la forte concurrence des destinations touristiques internationales, le Québec doit se distinguer par des produits uniques.Et le fleuve Saint-Laurefit est un des atouts qui peut assurer la pérennité touristique du Québec l\u2019échelle mondiale.« C\u2019est l\u2019épine dorsale de notre offre touristique », souligne Jean-Marc Eustache, président de Transat AT, qui en vante régulièrement les paysages et la richesse patrimoniale.Mais qui sont sous- exploités.Ce marché est en ébullition.Depuis 1999, l'Association des croisières sur le Saint-Laurent travaille à la promotion de notre estuaire auprès des grands organisateurs de croisières européens et amê- ricains.Et ces actions entraînent des résultats.« En cinq ans, notre marché des croisières a grimpé de plus de 50 % passant de 112 000 passagers à plus de 175 000 prévus pour la saison 2010 », rapporte René Trépanier, directeur de l'Association des croisières sur le Saint-Laurent.Ce nombre devrait doubler d\u2019ici 2014.En fait, il suffirait qu'une société réserve une de ses lignes de croisière à temps plein pendant toute une saison pour que le nombre de passagers s'approche du million.Neuf ports de croisière Actuellement, les principaux bateaux de croisière qui accostent au Québec effectuent la route Canada-Nou- velle-Angleterre.En partance de New York ou Boston, ils remontent le fleuve jusqu\u2019à Montréal.« Les gros paquebots de plus de 2 000 passagers doivent toutefois s\u2019arrêter à Québec, en raison de la hauteur des ponts qui empêchent leur passage », explique M.Trépanier.Ces navires s\u2019aventurent sur le fleuve en mai et juin et reviennent de septembre à octobre pour la saison des couleurs.Il faut savoir que les sociétés observent un cycle.En juillet et août, la plupart de ces bateaux opèrent en mer Méditerranée.Et de novembre à avril, ils croisent dans les Caraïbes.Les paquebots peuvent faire escale à neuf endroits sur la route maritime du Québec.Outre Québec et Montréal, cette route propose sept autres escales : Trois-Rivières, Saguenay, Gaspé, Baie- Comeau, Sept-Îles, Havre- Saint-Pierre et les Îles de la Madeleine.Les six dernières font l\u2019objet d'importants travaux de développement et d\u2019amélioration portuaires depuis mai 2008.Grâce à une collaboration entre le ministère du Tourisme du Québec, Développement économique Canada et les autorités locales, ce sont 156 millions de dollars qui sont actuellement investis pour rehausser leur offre.Un produit qui se démarque Autrement dit, le Québec est en train de se doter d\u2019une offre de croisières exceptionnelle qui met en valeur les caractéristiques de chaque escale, le volet historique de Montréal et de Québec et la présence de nombreux mammifères et d'oiseaux marins.« Un produit que les sociétés Les paquebots peuvent faire escale à neuf endroits sur La route maritime du Québec.Outre Québec et Montréal, il y a Trois-Rivières, Saguenay (notre photo), Gaspé, Baie-Comeau, Sept-Îles, Havre-Saint-Pierre et les Îles de La Madeleine.[Photo : Paul Cimon/Promotion Saguenay] de croisière comparent régulièrement à l'Alaska », dit M.Trépanier.En 2009, le marché des croisières a rapporté 84,5 millions de dollars en revenus directs, dont deux tiers provenaient de l\u2019approvisionnement des bateaux (fuel, nourriture et attribuable aux croisiéristes qui, pendant la durée de chaque escale de 8 à 12 heures, dépensent en moyenne plus de 110 $.« Et ce montant atteint 183 $ lorsque l\u2019escale sert à la fois de point de débarquement ou d'embarquement de nouveaux passagers, comme c\u2019est le cas à Montréal et à Québec », dit M.Trépanier.Pour le moment, le marché des croisières internationales est composé de Nord-Américains (63 %) et d\u2019Européens (27 %).Une minorité vient d\u2019ailleurs dans le monde (10 %).Le marché canadien représente un maigre 5 %, mais il devrait croître grâce à l\u2019augmentation du nombre d\u2019arrivées et de départs qui se feront à Montréal et à Québec.Ainsi, les touristes pourront entamer ou terminer leur périple sur le fleuve en sol québécois.Plus d'une dizaine de départs et d\u2019arrivées dans chacun des deux ports sont prévus à l\u2019horaire de 2010.frais de port).Le reste est On attend la viste à Saguenay ! Depuis 2009, Saguenay, plus précisément le secteur de La Baie, a de nouvelles infrastructures portuaires pour accueillir les croisiéristes qui suivent la route du fleuve.Plus de 35 millions de dollars ont été investis dans l\u2019aménagement d\u2019un pavillon d'accueil et d'un quai conçus pour recevoir les imposants navires de croisière dans la baie des Ha ! Ha ! Ce qui fait de ces installations le troisième port d\u2019escale en importance au Québec.L'an dernier, plus 37 000 passagers et membres d'équipage y ont fait escale.Cette année, la destination accuse une baisse de 10 %.« Les gens ont l'habitude de réserver deux ans à l'avance.La crise économique a sûrement joué en défaveur de notre produit », explique Ruth Vandal, porte-parole de Promotion Saguenay.M™ Vandal demeure néanmoins confiante pour les années à venir.Plus d'une soixantaine de paquebots de croisière se rendent déjà jusqu\u2019à la statue de l'Ave Maria, à Rivière-Éternité.« Notre devons maîïfitenant les convaincre de remonter le fjord jusque chez-nous.» Parmi les activités offertes à cette escale, notons la version écourtée de La Fabuleuse, présentée dans la langue de Shakespeare.La programmation du spectacle a également été traduite en italien, en allemand et espagnol pour permettre aux croisiéristes européens de profiter, eux aussi, du spectacle.Onze géants de la mer, dont deux qui ont déjà accosté au printemps, sont prévus au calendrier 2010.C.H.Des records et des éloges pour Le Port de Québec Décidément, le port de Québec a le vent dans les voiles.Les saisons record s'accumulent d\u2019année en année.Tout comme les éloges internationaux.Pour la 4 fois en six ans, les infrastructures portuaires de Québec ont reçu un prix décerné par le magazine Dream World Cruise Destination.Cette fois-ci, les lecteurs de cette revue spécialisée l'ont élu « Best destination Experience » lors du plus important rassemblement annuel de l\u2019industrie des croisières, ooo le Seatrade, tenu en avril à Miami.« L'emplacement du terminal de croisières de la Pointe-à-Carcy, la qualité des services portuaires, l\u2019accueil et la proximité d\u2019attraits touristiques tels que le quartier du Petit Champlain expliquent cette marque de reconnaissance », rapporte Ross Gaudreault, pdg de l\u2019administration portuaire de Québec.La satisfaction des croisiéristes face à la ville de Québec en tant que destination touristique constitue un des meilleurs atouts stratégiques dont dispose le Port pour attirer les lignes de croisières internationales.Le développement des autres escales tout au long du fleuve y contribue également.Plus de 100 000 passagers et 35 000 membres d\u2019équipage devraient ainsi visiter la Vieille Capitale au cours des prochains mois.De ce nombre, 55 000 passagers embarqueront ou débarqueront à destination de Québec.Du jamais vu ! L'administration du port prévoit accueillir son 600 000* passager en escale depuis l'inauguration du terminal en 2002.Une nouvelle ligne de croisière, la MSC Cruises et son navire le MSC Poesia, accostera à trois reprises dans le port au cours de la saison 2010.L'impressionnant navire Queen Mary II de Cunard Line sera également de retour le 9 septembre.Idem pour l\u2019imposant Crown Princess et ses 3 800 passagers, qui reviendra à deux reprises cet automne.Au total, le Port de Québec prévoit plus de 80 escales.C.H.Le Queen Mary II lors de son passage à Québec.[Ph.: M.Loiselle] + Hg = ra Me ho dwn APO ASSOCIATION DES PROPRIÉTAIRES s .D'AUTOBUS DU QUÉBEC RELAIS SANTÉ j rmcospocnbus ca \u2014 certifiés » certified \u2014 spasrelaissante.cors rp eat Société CA As lation des des musées g Q ¥ioteliers du Québec y ; québécois ; ¢ ee { É ; .My musees.qc.ca SE mas hoteliersquebec.org PR D, LX produits touristiques du Québe J maneige ASSOCIATION DES STATIONS DE SKI DU QUEBEC > Tours cotourisme m an e ige -Com \u201cSSocuTION is Tosa pre = Québec - BEC - isme.qc.cà atgq.qc.ca aventure ecotourism q a CROISIÈRES À rêseau C am pi n g L'association , des terrains - 3 - Québec | ce camping % LAURENT 1 TI campingquebec.com \u201cay + FTL INIAS i = = croisieresaintlaurent-co™ 3 \" MOTO QUE De | YW.femg.ge.ca IDR hd | RECETTES TOURISTIQUES DU QUEBEC Un des chefs de file de l'économie québécoise, le tourisme génère plus de 10 milliards de dollars par année.Cette industrie est, par le fait même, Un important moteur de développement économique et social pour toutes les régions du Québec.Les Associations _ touristiques régionales (ATR) et ses partenaires sont fiers de soutenir et de contribuer à la performance de cette industrie de premier plan.UNE RECETTE TOURISTIQUE GAGNANTE e Plus de 10000 entreprises et organismes, fonctionnant 365 jours par année, répartis dans tous les secteurs d'activités (hébergement, restauration, activités et attractions touristiques, centres de congrès, événements et festivals, etc.).e Une structuration de l'industrie touristique basée sur des valeurs de développement durable, tant au niveau de l'offre que de la commercialisation.e Une concertation importante avec des partenaires régionaux et nationaux.Des plans en développement de l'offre, réalisés en partenariat, qui permettent des investissements majeurs en région.e Des stratégies de promotion pour faire connaître la destination et l'offre touristique : campagnes traditionnelles et interactives, des sites Internet, une collection de 21 guides touristiques, Un programme de signalisation touristique efficace et des réseaux régionaux pour accueillir et informer les visiteurs.Comme vous pouvez le constater, ça prend la concertation de milliers de chefs pour faire en sorte que notre recette contribue à attirer plus de 60 millions de visiteurs par année.Pour découvrir ou redécouvrir nos 21 régions touristiques du Québec, visitez www.recettestouristiques.com AIR== SSOCIEES =~ DU QUEBEC \u2014\"\" ue IT] | LA RECETTE GAGNANTE: DECOUVRIR ET REDECOUVRIR LES 21 REGIONS TOURISTIQUES DU QUEBEC ( ABITIBI-TEMISCAMINGUE ( DupLEssis > MaNICOUAGAN ] Nombre de visiteurs : Nombre de visiteurs : | Nombre de visiteurs : 1 075 100 144 100 476 300 Recettes touristiques des visiteurs : Recettes touristiques des visiteurs : Recettes touristiques des visiteurs : 112 803 400$ 28 844 700$ 106 425 400$ Nombre d'entreprises touristiques : Nombre d'entreprises touristiques : Nombre d'entreprises touristiques : 588 311 342 tourisme-abitibi-temiscamingue.org tourismeduplessis.com tourismemanicouagan.com / EevouistcHee Nombre de visiteurs : Breil, * Nombre de visiteurs : Nombre de visiteurs : 65 400 .7500 3 082 500 .Recettes touristiques des visiteurs : Recettes touristiques des visiteurs : Recettes touristiques des visiteurs : 16 324 300$ 1739 900$ 379 311 600$ Nombre d'entreprises touristiques : Nombre d'entreprises touristiques : Nombre d'entreprises touristiques : } 98 17 1111 A tourismebaiejames.com creetourism.ca tourismemauricie.org : 7 | Nombre de visiteurs: - | Nombre de visiteurs: i Nombre de visiteurs: | 1 588 100 850 700 | 7 628 800 | Recettes touristiques des visiteurs: Recettes touristiques des visiteurs : Recettes touristiques des visiteurs : | \" 189 613 500$ ' 213 000 000$ | 489 287 000$ ! Nombre d'entreprises touristiques: Nombre d'entreprises touristiques : | Nombre d'entreprises touristiques : + 863 | 1110 3323 | bassaintlaurent.ca | tourisme-gaspesie.com | tourisme-monteregie.qc.ca | | | | i / CaNTONS-DE-L'EST | il va) cauTORS-oe LEST Nombre de visiteurs: | Nombre de visiteurs: Nombre de visiteurs: .' erred 6 510 600 i 46 500 11 248 700 \u2019 Recettes touristiques des visiteurs : Recettes touristiques des visiteurs: | Recettes touristiques des visiteurs : 594 286 300$ 50 000 000$ i 2 383 729 900$ | \" + Nombre d'entreprises touristiques : Nombre d'entreprises touristiques: | Nombre d'entreprises touristiques : | 2002 362 6443 | , | - cantonsdelest.com : tourismeilesdelamadeleine.com | tourisme-montreal.org | \u201d , | i | ! ~ |; / CENTRE-DU-QUÉBEC | / LANAUDIÈRE | / Outaouais \u2014 rT _ ol i | centre-du UeDeC Nombre de visiteurs : Lanaudiere Nombre de visiteurs: | 2a OUTAOUAILS © Nombre de visiteurs: | à 2 713 300 mr t 3 768 100 | Cr 2 928 800 Recettes touristiques des visiteurs : h i Recettes touristiques des visiteurs: Recettes touristiques des visiteurs: | 147 249 400$ ! 240 646 100$ | 342 801 300$ Nombre d'entreprises touristiques: | Nombre d'entreprises touristiques : ; Nombre d'entreprises touristiques : ! , 744 1279 | 1007 ! | tourismecentreduquebec.com \u2018 lanaudiere.ca | tourismeoutaouais.com | >.| i = / i Quésec | + FE TITI TITI TT EE \u2019 - 1 | 7 ; Nombre de visiteurs : Nombre de visiteurs : | a Québec Nombre de visiteurs: | » 838 500 \u2018 6 630 400 ! , \u2014 5 8 756 100 ! Recettes touristiques des visiteurs: Recettes touristiques des visiteurs: | Recettes touristiques des visiteurs : ,Ç 165 863 700$ ! 792 644 600$ | 1 803 389 600$ Nombre d'entreprises touristiques: : Nombre d'entreprises touristiques: | Nombre d'entreprises touristiques: | ; 646 2196 | 2575 _ tourisme-charlevoix.com laurentides.com ! regiondequebec.com | ' | | | | d ) \u2014 Hh Nombre de visiteurs: : Nombre de visiteurs: Nombre de visiteurs : 3 396 700 1 033 800 2017 300 Recettes touristiques des visiteurs: | Recettes touristiques des visiteurs : | Recettes touristiques des visiteurs : À 288 880 600$ i 118 000 000$ 262 137 600$ > Nombre d'entreprises touristiques: | Nombre d'entreprises touristiques : Nombre d'entreprises touristiques : A 1412 | 1508 1226 chaudiereappalaches.com | tourismelaval.com saguenaylacsaintjean.ca Ï a | >» Æ | .- mca A ETE ; | | _ LL Source : Les associations touristiques régionales.- A - i (A8) cahier industrie touristique au québec Ca alll BAER Boal ET RS Nos atouts pour séduire le marché international par Claudine Hébert > dossiers@transcontinental.ca x Outaouais Bas-Saint-Laurent pMontréal PRIX DE LA SOCIÉTÉ DES ALCOOLS PRIX PALAIS DES î DU QUÉBEC: : v © DEVELOPPEMENT TOURISTIQUE: CONGRÈS DE MONTRÉAL & T : RESTAURATION RÉSIDENCES DE TOURISME \u2019 ee) AV ~ TRAIN TOURISTIQUE POHENEGAMOOK .ul SANTE PLEIN AIR Bas-Saint-Laurent L'ORFORD EXPRESS Cantons-de-l'Est PRIX DE L'UNION DES PRIX SIGNOTECH: PRODUCTEURS AGRICOLES: HÉBERGEMENT: AGROTOURISME ET ÉTABLISSEMENTS RTE: sey PRODUITS REGIONAUX 1 A 3 ETOILES HOTEL QUALITY SUITES ROSE DRUMMOND DE DAUMIMONDVILe Montréal Centre-du-Québec Centre-du-Québec NY 4 "]
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