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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2008-05-03, Collections de BAnQ.

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[" A du au 9 mai 2008 de 2 a i di i \u201cI sg 55 À ; x 2 5758 se ie 2 1 Esp i : = 2 > = HH les affaires a Ba \u20acre io cu se A go 5 5 o ©.ve ; 5 ve 5 i od 24 3 i hi 55 Hy .a Ae a HR To a > Le a oo) ee 5 Ë se se Sa Le Ha i a Se 0 ha 2 a i BE 5 by a A a A he BY he eel HES = 5 He or ge » IG S e e au e a ger ae 3) ele, e l le forcer ses liens avec le Québe Fi oh ( 2 #4 ne Ir spies dT * 3 way : Ea B ~~ iT) 9 fai 5 4 re { hy 3 i Sp i 5 i os 4 | or PE ea x Ÿ # À à w Sra qe LL rT iS .ay J art | | | I \u201cIr e or Sep in 2 Les PU B i on | { 4 Ae Ld i in J A Lj = _\u2014 I Jr ta ia or rd an me étain IY id = a 3.i pS LY til ete mr + ros \"\u20ac LEE tot rh AP 2 ë No a £3 pe * = = i he fs 2 in ne ge _ pal & nn: | fi ; re né x i am ol 24 ve 3 WE a pi a + a +1 CrHANBNEIN ESE ANY ve > sjeraute Tinf TREK > - |.x gina Se] 5p: SF A D BV [EVR té \u201car ; of - 2 rl = Le AL dut.5 i: SE ni x > jee ee se ee - boi % re ie 5 A m se we = Eee Ce pie se te = 25 4 x i i 2 9 ES ELA LA sr > ary \u20ac a ser SE 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années.Son économie gravite aujourd\u2019 hui autour de marques mondiales comme BMW, Siemens et EADS (Airbus) qui ont donné l'impulsion à une toute nouvelle culture d'innovation.Portrait d'une des régions les plus dynamiques d'Allemagne, avec laquelle le Québec entretient des liens privilégiés.En chiffres Population : 12 492 658 habitants PIB : 434 milliards d'euros (688 milliards de dollars) PIB par habitant : 34 720 euros (55 100 $) Allemagne Source : État de la Bavière UNICH - Si l'Allemagne est la première puissance industrielle d\u2019Europe et la cinquième au monde, le pays le-doit:beaucoup à la Bavière.Le dynamisme économique de cette région de 12,5 millions d'habitants, située dans le Sud-Est de l\u2019Allemagne et dont la capitale est Munich, en a fait ces dernières années la locomotive du pays.Depuis 10 ans, la Bavière devance tous les autres Länder (États) allemands, affichant une croissance économique de presque 30 %.Entre 1997 et 2007, l\u2019économie bavaroise était en tête à l'échelle nationale avec une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 29,4 %, devant les régions de la Sarre (20,8 %) et du Bade-Wurtemberg (19,6 %).En comparaison avec l'Allemagne (16,5 %), la croissance de l\u2019_économie bavaroise a été presque deux fois plus rapide.Avec sa croissance de 2,9 % en 2007, l'État de Bavière a aussi devancé les régions de Hambourg (2,8 %), du Bade-Wurtemberg (2,7 %), de la Saxe (2,7 %), de la Rhénanie-Palatinat (2,7 %) ainsi que la moyenne allemande (2,5 %).L'année en cours, avec une croissance prévue de 2,5 %, s'annonce tout aussi prometteuse.En 2007, le PIB de la Bavière s\u2019élevait à 434 milliards d\u2019euros (700 milliards de dollars), soit la moitié du PIB canadien et près du double de celui de 260 milliards de dollars du Québec.La Bavière dépasse à elle seule 21 des 27 États membres de l\u2019Union européenne.« Les conditions générales qui règnent en Bavière laissent encore entrevoir de grands succès », a dit Emilia Müller, la ministre bavaroise de l'Économie, EXPORTATIONS DU QUÉBEC (EN MILLIONS DE DOLLARS) Turboréacteurs et turbopropulseurs des Infrastructures, des Transports et de la Technologie, au cours d\u2019un entretien avec Les Affaires à son bureau de Munich.Autos, avions et.houblon Peu de Länder allemands ont connu, depuis la fin de la guerre, une transformation économique aussi importante que la Bavière.Cet État dont l\u2019économie, plutôt sous- développée, reposait essentiellement sur l\u2019agriculture, s\u2019est transformé au cours des dernières décennies en une région moderne, dotée d\u2019une industrie et d\u2019un secteur tertiaires dynamiques.Son économie s\u2019enorgueillit aujourd\u2019hui de marques mondiales comme BMW, Audi, Siemens, EADS (Airbus) et Adidas.La construction automobile est un secteur clé de l\u2019économie bavaroise, générant à lui seul 25 % du chiffre d\u2019affaires du secteur industriel et 180 000 emplois.Près du quart des brevets déposés par l\u2019industrie allemande de l\u2019automobile viennent de Bavière, là où Rudolph Diesel a inventé son moteur à auto-allumage en 1893.Les secteurs de l'aéronautique, de l\u2019électrotechnique, des technologies de l'information et des communications, des biotechnologies et des nouveaux matériaux occupent aussi une place grandissante dans l'économie bavaroise.Le secteur financier est également bien représenté, avec notamment Allianz, un des plus grands groupes d'assurance au monde.En 2006, la Bavière a enregistré le quart de toutes les créations d\u2019entreprises en Allemagne.En outre, plus de 1200 sociétés étrangères se sont installées en Bavière, parmi lesquelles des multinationales comme General Electric, Sandoz et Pfizer.La Bavière demeure néanmoins le plus grand producteur agricole en Allemagne.Plus du quart du lait produit au pays provient de la Bavière.La région fournit aussi le quart de la production mondiale de houblon, indispensable à cette spécialité bavaroise qu'est la bière.Made in.Bavaria Résultat, depuis 1994, son taux de chômage est parmi les moins élevés de l'Allemagne.En mars, il est tombé à 4,8 %.Si la tendance se maintient, dit la ministre Müller, « nous avons de bonnes chances de passer cette année sous la barre des 4% ».Cette année encore, l'économie bavaroise sera soutenue par des exportations florissantes.Sur les 115 000 emplois supplémentaires créés en 2007, 28 000 seraient attribuables à l\u2019exportation.Un emploi sur quatre en Bavière en dépend.Le taux des exportations de l\u2019industrie atteint désormais près de 50 %.Les produits bavarois sont en effet très prisés dans le monde entier : avec un volume d\u2019exportations évalué à plus de 150 milliards d\u2019euros (238 milliards de dollars) en 2007, en hausse de 8,7 % par rapport aux 141 milliards de l\u2019année (222 milliards de dollars) précédente, la Bavière a réalisé une 14° année record consécutive.Or, malgré la crise des marchés financiers et la force de l\u2019euro, les exportations bavaroises n\u2019ont pas ralenti depuis le début de 2008.Programme de grappes industrielles Pour maintenir cette position de tête, le gouvernement bavarois a lancé en 2006 une politique de grappes qui identifient 19 secteurs clés de l\u2019économie.L'objectif est de « renforcer les liens entre les différents acteurs œuvrant dans les secteurs et technologies de l'avenir, pour créer de nouveaux produits et de nouvelles entreprises », explique Emilia Müller.Échanges économiques entre Le Québec et l'Allemagne IMPORTATIONS DU QUÉBEC (EN MILLIONS DE DOLLARS) Avions MR 558, 3 Minerais de fer Papier journal HE 45,9 Pâtes chimiques de bois & 33,7 Source : Institut de la statistique du Québec, 2006 Voitures et véhicules ANS 625,3 204,5 Produits chimiques & Médicaments SEE 143,2 Machines et appareils à imprimer $2888 128,6 Turboréacteurs et turbopropulseurs Bf 72,2 «SAGE re rt re | on Ss om | lesiaffaires | du 34u9 mai 2008 à i RUES Lis au MAUR Lin ww RARE sir au ARR an: mu; QUE Aum) ] QU ll [LLL Rn; in fn.Any i, ALLL pe Ut: ELU ama frau nun pa De l'intérieur de la BMW Welt, une salle de montre aux allures de musée contemporain, on voit, de gauche a droite : une partie de la vaste usine qui emploie 9 000 personnes, où sont produits 800 voitures de la Série 3 et 1 250 moteurs par jour; la Tour BMW, siège social du constructeur allemand à Munich; et le musée BMW, actuellement en rénovation.[Photo : Frédéric Arsenault) » L'État de Bavière mise aussi sur un réseau de 20 représentations à l'étranger implanté progressivement depuis une dizaine d\u2019années, dont un bureau à Montréal.Le dernier en lice vient d\u2019être inauguré à Ho Chi Minh-Ville, au Viêt-nam, après celui de la République tchèque en juillet 2007.Pilotées par Invest in Bavaria, une entité rattachée au ministère de l'Économie, ces représentations aident les PME bavaroises à conquérir des marchés étrangers, tout en faisant la recherche et l'accompagnement d'investisseurs étrangers.Le 850° de Munich La Bavière a aussi d\u2019autres atouts.Avec les foires de Munich et de Nuremberg, la région occupe la position de tête pour la croissance dans le secteur des foires et salons en Allemagne, ce pays occupant la première place mondiale dans ce domaine.Avec une surface d'exposition d\u2019environ 180 000 m°, la Foire de Munich a réalisé en 2007 un chiffre d\u2019affaires record estimé provisoirement à 266 millions d'euros (425 millions de dollars).L'industrie touristique a aussi le vent en poupe : avec 26,4 millions de touristes en 2007, en hausse de 3,6 %, la Bavière a enregistré un nombre record de visiteurs pour une quatrième année consécutive.Or, elle se dirige vers un nouveau record du tourisme d\u2019hiver.Au cours des deux premiers mois de l\u2019année, les hôtels et les pensions ont pour la première fois enregistré plus de 10 millions de nuitées, le nombre des visiteurs approchant les 3,4 millions.La Bavière est notamment célèbre pour son Oktoberfest, cette fête de la bière qui attire à Munich près de 6 millions de visiteurs qui viennent y consommer autant de millions de litres de bière.Quelque 30 % de la production annuelle des grandes brasseries munichoises est consommé durant les deux semaines du festival le plus populaire au monde.Pendant que Québec célèbre son 400° anniversaire, la ville de Munich soulignera cet été le 850* anniversaire de sa fondation.# la bavière cahier (A3) 2 EN BREF COUP D'ŒIL SUR LES ÉCHANGES ENTRE LE QUÉBEC ET L'ALLEMAGNE Des avions contre des voitures En 2006, l'Allemagne\" était Le deuxième marché d'importance pour les exportations de biens du Québec dans les pays de l'Union européenne, derrière le Royaume-Uni.Leur valeur, qui atteignait 1,5 milliard de dollars, représentait 2,1 % des exportations internationales du Québec.Les-principaux produits québécois exportés en Allemagne étaient les avions (36,2 %), les turboréacteurs et turboproputseurs (10,2%) les minerais et concentrés de fer (3.2 %), le papier journal (3 %) et les pâtes chimiques de bois (1,9 %).À l'inverse, Le Québec importait des produits d'une valeur totale de 3,25 milliards de dollars, surtout des voitures et véhicules, des médicaments et de l'équipement d'impression.1 Bien que le Québec ait signé une entente de coopération avec la Bavière en 1989, le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation ne peut fournir de données sur les échanges économiques entre les deux régions.Source : Institut de la statistique du Québec Renforcement des relations Bavière-Québec Commerce.En 1989, les deux régions ont signé un accord qui génère encore des échanges.MUNICH - La Bavière et le Québec souhaitent raffermir leur partenariat économique, établi il y a près de 20 ans.« Nous entretenons déjà d\u2019étroites relations d\u2019affaires.Pour nous, la continuité de ces échanges est une priorité », dit Raymond Bachand, ministre du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation, rencontré lors de son passage à Munich la fin janvier.En 1989, le ministre-président bavarois, Max Streibl, et le premier ministre du Québec de l\u2019époque, Robert Bourassa, avaient signé un accord de coopération visant à encourager le commerce et les échanges dans les secteurs de la science, de la technologie et de la culture.Accords entre grappes Depuis, quelque 370 projets se sont concrétisés.Citons en exemple, dans le domaine économique, les partenariats conclus dans le secteur des biotechnologies entre la Cité de la Biotech de Laval et Bayern Innovativ, l\u2019alliance bavaroise de l\u2019innovation.En janvier 2007, Bayern Photonics et le Réseau photonique du Québec ont également signé un accord de coopération pour accroître les échanges entre les acteurs clés du domaine de l\u2019optique et la photonique.En décembre dernier, Jürgen Kraus, conseiller en gestion de la grappe Bayern Photonics, accompagnait une délégation bavaroise venue rencontrer des représentants de l\u2019Institut national d\u2019optique de Québec et d\u2019universités québécoises.Cette visite avait pour objectif de trouver des partenaires à l'école de troisième cycle en technologies d'optique avancées de l\u2019Université Friedrich-Alexander d\u2019Erlangen- Nuremberg.Toujours en décembre, des représentants de bavAIRia, la grappe bavaroise de l\u2019aérospatiale et de la navigation par satellite, ont rencontré Emilia Müller, ministre de l'Économie, des Infrastructures, des Transports et de la Technologie de la Bavière, accueillait en janvier son homologue québécois, Raymond Bachand, pour discuter des relations d'affaires entre la Bavière et le Québec, [Photo : Représentation de l'État de Bavière au Québec] Aéro Montréal, la grappe aérospatiale du Montréal métropolitain, l'Association québécoise de l\u2019aérospatiale et le Consortium de recherche et d'innovation en aérospatiale au Québec.Les dirigeants de bavAIRia ont aussi discuté avec des représentants de Bombardier, de Pratt & Whitney Canada et des dirigeants de PME.L'objectif : explorer les possibilités de coopération entre la Bavière et le Québec.En juin, le ministre bavarois délégué à l\u2019Économie, Markus Sackmann, viendra au Québec avec une délégation économique du domaine de l\u2019aérospatiale.Les deux régions entendent aussi mettre l'accent sur les secteurs d\u2019industrie à haute valeur technologique et d'innovation, comme les sciences de la vie, l\u2019optique-photonique, les nanotechnologies et les textiles techniques.« La haute technologie, notamment, offre pour la Bavière et le Québec un grand nombre de secteurs pour une coopération, tant dans l\u2019industrie que dans la science et la recherche », dit Emilia Müller, ministre bavaroise de l\u2019Économie, des Infrastructures, des Transports et de la Technologie.Un bureau qui devient délégation Pour confirmer l\u2019importance que le Québec accorde à la Bavière, le gouvernement décidait, en 2006, de hausser le statut du Bureau du Québec à Munich à celui de Délégation générale et d\u2019augmenter ses effectifs.Munich se retrouvait ainsi au même rang que des métropoles telles New York, Londres ou Paris.« Tous les regards sont tournés vers l'Asie, mais il ne faut pas négliger les relations avec des régions prospères comme la Bavière », souligne le ministre Bachand.De son côté, la Représentation de l\u2019État de Bavière au Québec a été ouverte à Montréal en 1999.C'est l\u2019une des 20 représentations bavaroises implantées à l'étranger depuis 10 ans.Enfin, les 7 et 8 mai, le gouvernement du Québec accueillera le ministre-président bavarois, Günther Beckstein, dans le cadre d\u2019une visite qui se veut surtout politique.PT. (A4) du 3 air 9 mai 2008 cahier la baviere Ratisbonne, une cité médiévale projetée dans la modernité Économie.Après plusieurs siècles de tranquillité, l'ancienne métropole vit une nouvelle ère de prospérité.par Pierre Théroux > pierre.theroux@transcontinental.ca RATISBONNE - Se promener dans Ratisbonne (Regens- \u201cburg), c\u2019est faire un fabuleux voyage dans le temps où l\u2019on \u201cdécouvre, au détour de ruelles «étroites, la cathédrale, l\u2019hôtel de ville et autres édifices \u2018romans et gothiques ou des tours patriciennes qui témoi- \u201cgnent de l\u2019architecture des 12° et 12° siècles.On y voit même les fondations du gigantesque camp militaire romain érigé en l\u2019an 179 sous le règne de l'empereur Marc Aurèle ! Au Moyen Âge, Ratisbonne était même l\u2019une des villes marchandes les plus opulentes d'Europe.Baignée par le Danube, elle était au cœur des échanges commerciaux avec Paris, Venise et Kiev.Aujourd\u2019hui, après plusieurs siècles de tranquillité, l\u2019ancienne métropole médiévale vit une nouvelle ère de prospérité économique.« Cesdernièresannées, Ratis- bonne est devenue l\u2019une des régions économiques les plus florissantes de Bavière », souligne Toni Lautenschliger, directeur des services économiques de Ratisbonne.À preuve : le taux de chômage, qui était de 6 % en 2006 et déjà en dessous de la moyenne bavaroise, a chuté à 4,5 % l'an dernier.La ville affiche le produit intérieur brut (PIB) par habitant le plus élevé parmi les villes de Bavière.Quatrième ville de l\u2019État de Bavière, située à mi-chemin entre Munich (à 103 kilo- Les TIC et les biotechs, des secteurs d'avenir Malgré ses nombreux acquis, la région de Ratisbonne n'entend pas s'asseoir sur ses lauriers.Si les industries de transformation de l'automobile et de l\u2019électrique sont la colonne vertébrale de son développement économique, Ratisbonne mise aussi sur le secteur des technologies de l'information et des communications, qui occupe une place grandissante dans l\u2019économie régionale.Près de 30 % des entreprises créées ces dernières années l\u2019ont été dans ce secteur.La région compte quelque 300 entreprises qui emploient plus de 12 000 personnes.Chaque année, plus de 1 200 spécialistes en TI sont diplô- mètres) et Nuremberg (à 88 kilomètres), Ratisbonne était peu industrialisée avant qu\u2019elle n\u2019amorce son virage économique, il y aune quarantaine d\u2019années.Le souffle universitaire La création, en 1967, de l\u2019Université de Ratisbonne, puis celle de l\u2019École supérieure de sciences appliquées (1971) et du Centre hospitalier universitaire (1978) allaient revitaliser cette ville qui compte maintenant quelque 150 000 habitants, parmi lesquels 23 000 étudiants.Puis, l\u2019implantation au début des années 1980 des géants allemands BMW et Siemens allait donner une nouvelle impulsion, permettant d'attirer plusieurs entreprises du secteur automobile et de I'industrie électrique.Ces sociétés et maisons d\u2019enseignement « ont donné le ton et joué un rôle majeur dans l\u2019émergence et le développement économique de la ville », observe M.Lautenschläger.Près de 10 000 employés de BMVW y produisent quotidiennement quelque 850 voitures de la Série 3.Siemens, qui a établi les quartiers généraux de sa division d\u2019ingénierie électrique, est aussi un des principaux employeurs.D'autres entreprises allemandes de renom allaient emboîter le pas.Comme Osram, qui a investi près de 200 millions de dollars ces dernières années ee Le pont de pierre de Ratisbonne, considéré il y a 900 ans comme une merveille du monde, offre une vue exceptionnelle sur La ville, qui est devenue l'une des régions économiques les plus florissantes de la Bavière.[Photo : Ville de Ratisbonne] pour y consolider ses activités de composants semi-conducteurs, en particulier la technologie DEL.Des firmes internationales de renom, notamment Toshiba et Alstom, figurent aussi parmi les principaux employeurs.Essaimage de PME Autour de ses entreprises gravitent désormais une multitude de PME dont certaines La biotechnologie est un secteur d'avenir pour Ratisbonne.Le BioPark, agrandi en 2006, s'agrandira encore.[Photo : Ville de Ratisbonne] més de l\u2019Université de Ratis- bonne ou des écoles techniques supérieures de la région.Depuis 2001, le centre d\u2019incubation en technologies de I'information I'T-Speicher soutient les efforts entrepreneuriaux des jeunes diplômés.à rayonnent aussi à l\u2019étranger.Fondée en 1984, Dallmeier Electronic est devenue l\u2019un des plus importants fournisseurs mondiaux d\u2019équipement de surveillance (caméras, enregistreurs), notamment pour l\u2019industrie des casinos.Le développeur de jeux vidéo en ligne CipSoft amuse les internautes des quatre coins du monde.Tibia, son jeu de rôles aux allures médiévales et l\u2019un des plus anciens encore en « Nous sommes à pleine capacité, avec 35 entreprises qui emploient plus de 100 personnes », dit le directeur Herbert Vogler, précisant que l\u2019incubateur accueille aussi des entreprises étrangères en démarrage.La biotechnologie est un autre secteur d'avenir.Avec la construction du complexe Bio- Park, en 1998 sur les terrains de l\u2019université, la ville compte sur une autre industrie tournée verse futur.Depuis, une vingtaine d\u2019entreprises ont été fondées, faisant quadrupler, à 1700, le nombre d\u2019employés œuvrant dans ce secteur.Le géant américain Amgen y a même implanté en 2001 une ligne, a été créé en 1997 par trois étudiants en sciences informatiques de l\u2019Université de Ratisbonne.D\u2019autres entreprises, comme Ostwind et VôlkIl Motoren- technik, spécialisées dans le secteur des énergies renouvelables, font aussi leur marque à l\u2019internationale.« Nous travaillons notamment en Colombie-Britannique à un projet de production d'énergie utilisant des aiguilles de pin », filiale qui emploie une vingtaine de personnes.Le succès du BioPark a amené la construction en 2006 d\u2019un deuxième complexe, portant à 12 000 m°la superficie offerte aux entreprises ou instituts de biotechnologie et de technologie médicale.Déjà l\u2019étroit, « nous projetons la construction d\u2019un troisième BioPark », dit Toni Lautenschläger.À ce jour, le gouvernement allemand, la région de la Bavière et la ville ont injecté près de 160 millions de dollars dans les entreprises, les maisons d'enseignement et les BioPark pour le développement du secteur des biotechnologies a Ratisbonne.PT.précise Robert Volkl, président de Vôlkl.Ville papale et patrimoniale Ratisbonne a un autre atout : son industrie touristique, dont l'essor est récent.Car malgré son passé historique, « un grand nombre d\u2019Allemands n'y sont jamais venus ou ne connaissent méme pas la ville », souligne Olivia Hernandez, de I'Office de tourisme de Ratisbonne.Tout ça a changé en avril 2005 quand Joseph Ratzinger est devenu le pape Benoît XVI.Un grand nombre de touristes, allemands et étrangers, s'y rendent maintenant pour retrouver les traces de celui qui fut enseignant et vice-président de l\u2019Université de Ratisbonne, pendant la décennie 1970.Depuis juillet 2006, la vieille ville de Ratisbonne fait partie delaliste du patrimoine mondial de l'UNESCO.Très peu touchée par les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale, elle a conservé presque intact son vieux centre médiéval.Une promenade sur son pont de pierre enjambant le Danube, considéré il y a900 ans comme une merveille du monde, offre d\u2019ailleurs une vue exceptionnelle sur la ville. www.lésaffaires:com La Bavière, centre lesaffaires du 3 au 9 mai 2008 ire rm Pr de = (A5) a bavière cahier e la biotech en Europe Recherche.La région se spécialise dans les domaines de la génétique, des mesures par capteurs et du biomédical.par Pierre Théroux > pierre.theroux@transcontinental.ca MARTINSRIED - La Bavière est une région phare pour les biotechnologies, non seulement en Allemagne, mais aussi en Europe.« La Bavière, en particulier la région de Munich, peut sûrement être considérée comme la pionnière et la meneuse dans le développement de la biotechnologie en Allemagne », affirme Horst Domdey, un des cofondateurs de Medi- Gene, une société spécialisée dansle développement de médicaments contre le cancer.Aujourd\u2019hui, ce docteur en biochimie préside BioM, l'organisme qui voit au développement du pôle munichois des biotechnologies en favorisant notamment les coopérations et les transferts de technologies entre les centres de recherche et l\u2019industrie.La création de MediGene s\u2019est avérée un événement charnière pour le secteur bavarois des biotechnologies.C'était il y a pres de 15 ans.Née au sein du Centre génétique de l\u2019Üniversité de Munich, l\u2019entreprise, maintenant cotée en Bourse, allait grandement contribuer à la formation d\u2019une grappe de biotechs dans la grande région de Munich.Pépinière d'entreprises La Bavière est \u201cconsidérée comme l\u2019un des grands centres de la biotech en Europe.C'est à Martinsried, près de Munich, qu'on a vu croître une pépinière d'entreprises spécialisées en biotechnologie soutenue par la présence de l\u2019Institut Max-Planck de biochimie et le gouvernement bavarois.La région de Munich compte 170 entreprises spécialisées dans les sciences de la vie, dont une centaine y sont implantées depuis 10 ans.D\u2019autres sont en incubation.Ces entreprises, qui emploient quelque 14 500 personnes, ont consacré plus de 225 millions d\u2019euros (360 millions de dollars) à la R-D en 2006.« La présence de ces entreprises et centres de recherche crée un bouillonnement d\u2019innovation et d\u2019entre- preneuriat », dit M.Domdey.Les biotechnologies « blanches » MediGene a commercialisé le premier produit de biotechnologie allemand.Aux côtés de MediGene, de Mor- phoSys et d\u2019autres sociétés allemandes aujourd\u2019hui reconnues à l\u2019échelle internationale, se sont aussi établis des leaders C'est à Martinsried, près de Munich, qu'une pépinière d'entreprises œuvrant en biotechnologie s'est développée, comme MorphoSys, spécialisée dans les anticorps humains.[Photo : MorphoSys] mondiaux des secteurs biotech et pharma comme Baxter, Bristol-Myers Squibb, Glaxo- SmithKline et Roche Diagnostics.La majorité de ces sociétés sont engagées dans le déve- SIEMENS loppement de médicaments contre le cancer et les maladies cardiovasculaires.« La cancérologie demeure une des disciplines de l\u2019avenir dans le domaine des biotechnologies », dit Horst Domdey, précisant que la région s\u2019intéresse particulièrement au développement des biotechnologies « blanches ».Celles- ci portent sur la production industrielle de substances à partir d'organismes vivants.Martinsried est l\u2019une des trois grandes régions bavaroises de biotechnologies.C'est là que sont implantés le centre d'innovation et d\u2019incubation en biotechnologies (IZB) et plusieurs facultés des sciences de l\u2019Université de Munich.Les deux autres régions sont Ratisbonne, dont le parc bio- technologique est orienté vers les applications médicales de la bioanalyse et la biotechnologie environnementale, et la Franconie (Wiirzberg, Erlan- gen et Bayreuth), spécialisée en recherche biomédicale.# Nous apportons des réponses aux questions ardues de notre temps.Une tradition Siemens, depuis 160 ans.L'innovation en est la clé.Chez Siemens, nous sommes tous animés par le défi de trouver des solutions innovantes - ici, comme dans près de 190 autres pays.Tout en réseau d'idées et d'expérience amorcé il y a 160 ans par Werner von Siemens.www.siemens.com/answers SIEMENS Des réponses pour le Canada.Sg (A6) cah a Co i ier la bavière ANSE > EY Hasan du 3'au 9 mai 2008 | les affaires | wwwilesaffaires.com Le Siemens au cœur de la Medical Valley Santé.Le conglomérat allemand développe des équipements visant à détecter plus efficacement les maladies.par Pierre Théroux > pierre.theroux@transcontinental.ca ERLANGEN.-.Bienvenue a Erlangen, aussi.appelée Siemensville tant la vie tourne autour de ce conglomérat allemand formé il y a 160 ans.Dans cette ville de 100 000 habitants, prés de Nuremberg, un citoyen sur cing travaille chez Siemens, qui y a concentré ses activités en santé.L\u2019Université Friedrich-Alexander (22 000 étudiants) abrite l\u2019une des facultés de médecine les plus renommées d'Allemagne.La coopération entre Siemens et l'université dans le domaine des technologies médicales a d\u2019ailleurs entraîné l'émérgence d\u2019une véritable Medical Valley, reconnue à l\u2019échelle mondiale.À cet endroit sont aussi regroupées une centaine de PME spécialisées dans la recherche, la production et les services liés à la médecine et la santé.«Il.y a une concentration de compétences, propice a la recherche scientifique et au développement de technologies dans l'industrie médicale », note Manfred Kraft, porte- parole de la division Solutions médicales de Siemens.Ce géant de l\u2019électronique et de l\u2019électrotechnique, dont l\u2019effectif s\u2019élève à 400 000 personnes dans le monde, compte près-de 50 000 employés dans le secteur des soins de santé.Parmi eux, 6 000 œuvrent en R-D, secteur dont le budget annuel avoisine 1 milliard d'euros (1,6 milliard de dollars).« On dépose en moyenne trois brevets par jour », dit M.Kraft.Meilleurs diagnostics C\u2019est à Erlangen qu\u2019ont été fabriqués les premiers appareils « On dépose en moyenne trois brevets par jour », dit Manfred Kraft, de Siemens, devant un appareil de tomodensitométrie.[Photo : P.Théroux] de radiographie, juste après la découverte des rayons X par un chercheur allemand en1895.Comme en témoignent les tubes à rayon cathodique exposés dans le centre d\u2019innovation de Siemens.Aujourd\u2019hui, Siemens y développe des systèmes d'imagerie médicale, de diagnosticenlabo- ratoire et de systèmes d\u2019information.« Nos efforts de R-D visent à améliorer l'efficacité des soins de santé, en particulier la vitesse de détection des maladies », note M.Kraft.C\u2019est aussi à Erlangen qu\u2019a récemment été conçu le tube Coup d'œil sur Siemens! Des ventes de plus de 70 milliards d'euros (111,4 milliards de doltars) réparties en trois divisions.1 Exercice 2007, au 30 septembre à rayons X Straton qui permet de voir l\u2019intérieur du corps humain dans ses moindres détail, avec une résolution inférieure à 0,4 millimètres.Siemens a aussi développé un appareil présenté comme le nec plus ultra en matière de tomodensitométrie.Dans cet équipement, vendu depuis 2005, deux sources de rayons X.et deux détecteurs se déplacent autour du patient à très grande vitesse.En obtenant des clichés très nets d\u2019un cœur, même s\u2019il bat à 120 battements par minute, ce système permet d\u2019examiner les plus petits vais- seauxet de détecter des dépôts ou des rétrécissements.Selon M.Kraft, le volet santé est appelé à connaître une croissance importante dans les années à venir.Siemens Santé souhaite déloger General Electric, le plus important fournisseur du secteur des soins de santé dans le monde, et continuer à distancer les autres géants que sont Philips et Toshiba.# La Bavière est l\u2019un des partenaires prioritaires du Québec et ce n\u2019est pas le fruit du hasard.Notre coopération, à la fois politique, économique et culturelle célébrera bientôt son vingtième anniversaire.Au fil des ans, les possibilités de coopération entre le Québec et la Bavière se sont multipliées, donnant lieu à de nombreux projets impliquant chercheurs, entrepreneurs, enseignants, artistes et étudiants.: C\u2019est donc avec grand plaisir et fierté que je souhaite au ministre-président de l'État de Bavière, M.Günther Beckstein, la plus chaleureuse des bienvenues, particulièrement à l'occasion des festivités entourant le 400° anniversaire de la ville de Québec.La délégation qui accompagne M.Beckstein, constituée d'entrepreneurs et de représentants des milieux scientifique et économique, illustre une fois de plus le dynamisme de nos relations.Cette présence diversifiée parle d'elle-même et témoigne du développement remarquable et de la continuité des relations Québec \u2014 Bavière au cours des dernières années.Ce qui a amené la Bavière à ouvrir un Bureau à Montréal et le Québec à renforcer sa présence en Bavière par le rehaussement de son bureau à Munich en Délégation générale, le niveau le plus important des postes du Québec à l'étranger.Comme vous le constaterez dans ce cahier spécial, la Bavière et le Québec partagent de nombreuses affinités sur les plans économique et technologique.il s'agit d\u2019ailleurs de facteurs clés qui ont contribué au développement de cette relation privilégiée, C\u2019est dans cette perspective que le Québec s\u2019enorgueillie d'accueillir cette délégation de la Bavière en lui présentant une économie moderne, dynamique, innovante et tournée vers les technologies de pointe.De nouvelles ententes qui seront signées avec nos partenaires permettront de relever les défis de la mondialisation et de l'intégration des marchés en plus de demeurer compétitif.Enfin, je ne peux passer sous silence le vibrant hommage que réserve la Bavière au Québec en lui offrant un concert de musique symphonique créé spécialement pour souligner le 400° anniversaire de la ville de Québec et interprété par l'Orchestre Bavière-Québec.Le Québec accueille cette manifestation culturelle comme la volonté de préserver l'identité et l'originalité de notre coopération.Au nom du Québec, je souhaite au ministre-président Günther Beckstein le plus agréable des séjours parmi nous, en me réjouissant de sa présence qui contribue à perpétuer l\u2019amitié entre le Québec et la Bavière, en plus de favoriser l'essor de nos économies respectives.JEAN CHAREST PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC Québec | CR A em \u20ac ERE \u2018Au pays de: l'innovation R-D.En 50 ans, la Bavière est devenue un haut lieu de développement technologique.par Pierre Théroux > pierre.theroux@transcontinental.ca NUREMBERG - Avec sesentre- prises de classe mondiale, telles Siemens, BMW ou EADS, ses ll universités et autant d\u2019instituts Max-Planck, ses PME innovantes comme Dall- meier ou IABG, le paysage bavarois est riche en R-D.Plus de 12 % de la population active bavaroise travaille dans le domaine des hautes technologies.On ne fait pas mieux en Europe.Ce terreau entraine la création de plusieurs entreprises, tandis que de nombreuses sociétés étrangères viennent s'installer en Bavière pour profiter de cette effervescence et y développer et fabriquer leurs produits.Des innovations dans des domaines comme les technologies numériques, la communication mobile et les logiciels ont fait de Munich le principal centre des technologies de l\u2019information et des communications en Europe.La Bavière est aussi une région phare des biotechnologies en Europe, de même qu\u2019un lieu de prédilection pour les domaines de l\u2019aéronautique et de l'automobile.La privatisation « La Bavière récolte les fruits des efforts commencés au milieu des années 1990 pour amener les entreprises à prendre le virage technologique, en travaillant notamment de concert avec les universités et les centres de recherche », note Josef Nassauer, chef de la direction de Bayern Innovativ, l\u2019alliance pour l\u2019innovation bavaroise.Cet organisme, créé en 1995 par le gouvernement bavarois et situé à Nuremberg, assure justement la coordination de ces actions.Hyal5ans, le gouvernement bavarois décidait de se se défaire de ses participations dans les entreprises dont la gestion pouvait être assurée par le secteur privé.Son objectif : investir le fruit de ses ventes dans l'éducation, la recherche, letransfert de technologies et le soutien à la création d'entreprises.Au total, près de 5 milliards d\u2019euros (8 milliards de dollars) ont été investis.L'État de Bavière a notamment soutenu la réalisation du BioPark de Ratisbonne, un projet de 13,7 millions d\u2019euros (22 millions de dollars).Développement de grappes Bayern Innovativ a ciblé 10 secteurs : l'automobile, l\u2019électronique et microtechnologie, les technologies environnementales, énergie, les sciences de la vie, le textile technique, les technologies médicales et pharmaceutiques, les nouveaux matériaux, la forêt et la logistique.L'organisme a notamment mis en place le réseau BAIKA (Initiative bavaroise d\u2019innovation et de coopération dans l\u2019industrie de la sous-traitance automobile), qui vise à promouvoir la coopération entre constructeurs et fournisseurs.Douze constructeurs, notamment les allemandes BMW, Audi, Volkswagen, et plus de 1 800 sous-traitants de l\u2019industrie automobile internationale y participent.Ces 10 secteurs d'activité font aussi partie intégrante de la politique des grappes lancée en 2006 par le gouvernement qui a identifié 9 autres secteurs clés de l\u2019économie bavaroise.Par cette initiative, la Bavière entend rapprocher davantage scientifiques et entrepreneurs.« Nous travaillons à accroître les coopérations entre les acteurs scientifiques et indus-# triels afin d'accentuer les transferts technologiques et les occasions d'affaires », explique Josef Nassauer.Pour ce faire, Bayern Inno- vativ organise des forums de coopération.« Ces rencontres ne se font pas uniquement entre gens œuvrant dans les mêmes domaines.Nous favorisons les interconnexions entre les différents réseaux.Nous voulons établir davantage de liens avec le Québec », dit-il.Déjà, Bayern Innovativ a conclu une entente de coopération avec Laval Technopole en vue du développement de l\u2019industrie des biotechnologies par la recherche d\u2019ailiances stratégiques.Bayern Innovativ aaussi participé à BioContact, cet événement réunissant des gens de ce secteur qui a lieu à l'automne à Québec.D\u2019autres démarches du genre ont aussi été entamées avec l'Association des manufacturiers d'équipement de transport et de véhicules spéciaux du Québec et le Centre des technologies textiles de Saint-Hyacinthe.# 5 BONNE PREMIERE Plus de recherches » Par ses dépenses en-R-BD; \u2014) ENBREF SEERA la Bavière occupe une place de choix tant en Allemagne que sur la scène internationale, Elle investit environ 3 % de son produit intérieur brut (PIB) dans la recherche et les technologies.La région se positionne ainsi bien au-dessus de la-moyenne fédérale et occupe une place de pointe en Europe.Intensité concentrée, la nouvelle BMW de Série 1.Q rer LW Leta lir:E: 1) BMW Canbec BMW Laval 110 demandes de brevet Park Avenue BMW (A7) re cahier BONNE PREMIÈRE (BIS) 0 Plus de brevets 1 5 U4 Près du tiers des brevets 0 déposés en Allemagne Part du budget de la Bavière consacrée à sa politique d'innovation.Cet État encourage fortement le développement de la nouvelle économie.\u2019 sont issus de La Bavière, Surpassant ainsitous les autres Länder de la République fédérale d'Allemagne.Avec au 100 000 habitants, la Bavière dépasse aussi largement la moyenne.fédérale (59 demandes).La nouvelle BMW de Série 1 128i 135i Le plaisir Intensite.ca de conduire.Blainvitle Hamel BMW Rive-Sud BMW Sainte-Julie (A8) cahier la La voiture a hydrogene est en route aviere 008 | lés-affaires | | Nouveaux marchés.BMW pourrait commercialiser la première voiture de série à l'hydrogène dès 2 par Pierre Théroux > pierre.theroux@transcontinental.ca MUNICH - Sur la route, rien: n'y paraît.Même accélération, même tenue, même confort.Filant à 180 km/h sur l\u2019Autobahn en banlieue de Munich, rien ne distingue cette BMW à hydrogène d\u2019un autre véhicule haut de gamme de la Série 7 du célèbre constructeur \u2018bavarois.Rien, si ce n\u2019est la présence du bouton H2 sur le volant qui permet de passer de l'essence.à l'hydrogène.Ou l'indicateur H2 du tableau \u201cde: bord'qui renseigne sur le niveau de remplissage.en \u201ckilogrammes ! Apres 25 ans de recherche et des dizaines de millions de dollars consacrés à ce projet, la voiture à hydrogène est à nos portés.Ou presque.« Nous avons fait de grands pas en avant, sur le plan technologique, mais elle ne sera probablement pas commercialisée avant 2020 », dit Matthias Abend, directeur des ventes de la division BMW Clean Energy.Pari sur l'avenir Cette BMW Hydrogen 7 vient d\u2019être produite pour la première fois en série une centaine de véhicules.L\u2019objectif : montrer que la voiture à hydrogène est bel et bien en route, et qu\u2019il ne s\u2019agit pas seulement d\u2019un prototype.« Ilyadescontraintes,notamment les coûts de production »,.reconnaît Daniel Kammérer, responsable des groupes de transmission alternatifs au service des communications techniques de BMW.Mais, ajoute-t-il, « la BMW Hydrogen s\u2019avère une option de rechange aux véhicules classiques et prouve que l\u2019hydrogène liquide peut être: utilisé comme source d\u2019énergie pour les automobiles ».Avec, pour résultat final, « un moteur sans danger pour l\u2019environnement qui n\u2019émet.que:de la.vapeur d\u2019eau », dit M.Kemmerer.Ravitaillement à - 253 °C BMW est le premier constructeur à présenter un véhicule à l\u2019hydrogène, La BMW Hydrogen 7 possède un moteur 12 cylindres à combustion et-est équipée de deux réservoirs, un de 74 litres pour l\u2019essence et l\u2019autre de 8 kilos pour l\u2019hydrogène liquide.Le ravitaillement se fait à l\u2019aide d'une pompe spéciale, semblable à celle utilisée en Formule 1, qui injecte l'hydrogène liquide à une température de - 253 °C.Le carburant est ensuite réchauffé pour pouvoir brûler dans la cham- « La BMW Hydrogen prouve que l'hydrogène liquide peut être utilisé comme source.d'énergie pour les automobiles », dit Daniel Kammerer, que l'on voit en train de faire le plein.[Photo : Frédéric Arsenault} bre de combustion du moteur.Avec un plein, la voiture peut parcourir 700 km, dont 200 en consommant de l\u2019hydrogène.« Nous pourrions avoir une voiture alimentée à l'hydrogène, mais le manque de stations- services nous en empéche pour I'instant », note M.Kammerer.Une situation qui constitue une autre contrainte au développement de la voiture à hydrogène.On ne compte qu\u2019une poignée de stations de ravitaillement en hydrogène en Allemagne, alors qu\u2019il faudrait en installer plusieurs milliers en Europe pour imposer ce carburant.BMW et Total ont concluun accord afin de mettre sur pied un réseau de distribution d\u2019hydrogéne.Le constructeur a conforté l\u2019an dernier son titre: de numéro un mondial du haut de gamme en affichant une hausse de 9,2 % de ses ventes, à 1,5 million d'unités.I a enregistré un chiffre d\u2019affaires de 56 milliards d\u2019euros (90 milliards de dollars), en hausse de 14 %.# LES SE BR IR aR "]
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