Les affaires, 3 mai 2008, Cahier 1
[" \u2014 TER RE Sy, \u2026 \u2014 Ss .nonin 5 a rc ¢ § È 1 i |michoillustrations.com] L'AGENDA COMPLET EN PAGE 93 J Vv s D L v s.D L M S$ DL MM J Construction.Statistique Canada Pétrole et environnement.Transfert d'entreprise.Claude - Gala du tourisme.23° édition du publie ses données sur les permis Conférence des producteurs Gauvin, de RCGT, en parle devantla Gala des Grands Prix du tourisme de bâtir en mars.pétroliers canadiens, à à Montréal.Chambre de.commerce de Québec.au Palais des congrès de Montréal.Mardi 6 mai.Mercredi 7 mai.\u2018 Jeudi 8 mai Vendredi 9 mai.2,25$ | SEMAINE DU 3 AU9 MAI 2008 | WWW.LESAFFAIRES.COM Un bureau vert sans se mettre dans le rouge Attention : l'aménagement écologique peut entraîner des économies et même accroître le plaisir au travail.p.68 management Quatre problémes de travail, quatre spécialistes a l'aide Surcharge de travail, manque de soutien, de reconnaissance et de participation : voici des pistes de solution pour améliorer le climat de travail.p.37 tendances Nouvelle offensive des villes pour gruger la zone agricole Des municipalités de la région de Montréal lorgnent des zones vertes situées le long des routes.p.16 LES MEILLEURS cc La télévision sur Internet prend du retard au Québec - Diffuseurs et producteurs risquent d\u2019être devancés par des concurrents étrangers, qui sauront répondre aux attentes des internautes.p.28 » \u2019 la tournée du québec Laval, c'est bon pour ; le moral.et pour l'économie ! Presque tous les indicateurs révèlent une santé rayonnante.Décidément, la morosité n\u2019a pas de prise sur cette ville-région.p.75 VOL.LXXX, N°18 112 PAGES 0 \"65385\"22848 ( TB aon étéee.a ee Pod erp B94 HP of erilictone des, rolélsns d'effaies ce din fosirésantts qu bo lois, Le crétion de Programme Aolat- Qi Québec on 2006 ld le rp fpr, À Hit fre ave & 7 600 faurrirseurs Friars, ce got vilising des Gr kA é PP40064924 RO8185 DEFI ROISSA \u20ac) # \u2018OC ca Jel \u201cALLER PLUSŸ OI PLUS V ITE # i # pen f fo.: sé a A a RBS Ves Des EXPeErts au service des entreprises de Laval Défi Croissance est le nouveau programme de développement économique mis au point par la ville de Laval et son organisme de développement économique, LAVAL TECHNOPOLE.Il s\u2019agit du redéploiement de nos effectifs et de nos actions en centrant de plus en plus nos efforts au soutien du développement de nos entreprises.Pourquoi cette nouvelle étape?Parce qu\u2019il est évident que Laval a atteint des masses critiques suffisamment importantes dans plusieurs grands secteurs industriels et que la santé économique de Laval proviendra sans cesse davantage de la croissance \u201c de ses propres entreprises.En 2008, LAVAL TECHNOPOLE prend donc encore davantage le virage service à la clientèle en développant, en premier lieu, trois grandes familles de services, à savoir : l'international, le service entrepreneur et le service accueil et développement immobilier.Le redéploiement de nos services et de nos ressources est commencé depuis le début de 2008.Il prend forme cependant d\u2019une manière toute spéciale par l\u2019inauguration du Centre des affaires internationales de LAVAL TECHNOPOLE.Le CAILT offre des services concrets aux entreprises pour l\u2019ensemble des activités internationales comme l\u2019exportation, l\u2019approvisionnement international, les alliances stratégiques, le recrutement international et le développement de réseaux, pour ne nommer que ces activités.Mais comment allons-nous nous y prendre?Simplement en actualisant l'offre de services de l\u2019ensemble des partenaires du développement économique de Laval.Le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, leurs ministères et leurs organismes sont des partenaires majeurs de notre développement économique; nous aiderons nos entreprises à mieux se servir des programmes mis à leur disposition.Nous ajouterons nos interventions en propre, qui contribueront ainsi à enrichir l\u2019offre de services qui est dirigée vers nos entreprises.J'invite donc les entreprises de Laval à profiter pleinement du programme Défi Croissance en communiquant avec l\u2019équipe de LAVAL TECHNOPOLE au 450 978-5959.Des experts plus que jamais au service des entreprises de Laval.Pierre Desroches Président du conseil LAVAL TECHNOPOLE = LAVAL 3 TECHNOPOLE DES EXPERTS AU SERVICE DES ENTREPRISES DE LAVAL grosses £2 en sant és £3 £a \u20acq 0SSESS VOUS It 3 Le guide pratique d RE Se Pines picasa cation grossesse en santé.Ye Procurez-vous votre guide RATUIT aujourd\u2019hui! EE re SANTE EE.pl) of re # Visitez canadiensensante.ca/grossesse Appelez 1 800 O-Canada I» Gouvernement Government du Canada of Canada Ee et ta re www.lesaffaires.com les affaires du 3 au 9 mai 2008 (5) ks hh it! SOMMAIRE L'œil averti 7 « Nous ne pouvons E tendances 15 A : 4 Le pouls de l'économie 18 tr d I d | | -\u2014c vice-doyenne à la ; >., ; Mais nous ne tenons rien pour acquis.Et, à titre d\u2019école recherche de l'ESG Réorganisation d'entreprises 83 de gestion, nous ne pouvons être des cordonniers mal re So Carrières 40 puis vice-rectrice aux chaussés.En conséquence, soyez assuré que j'ai l\u2019intention d\u2019accorder une attention toute particulière à notre gestion et notre gouvernance.# Abonnements : 1800 361-7215 ressources humaines.[Photo : Gilles Detisle] SOPHIE | JESPERE EN FINIR AU PLUS VITE.rès bien les effets de la SP is cinquante ans.adienne de la finir avec la uit connaît sa mère vit depu la Société can veut en Sophie Thiba avec laquelle Tout comme elle, sclérose en plaques maladie.Aidez-nous.1 800 268-7582 scleroseenplaques.ca/qc OU Y A DE LAPPUI.Y ADE\u2019 ESPOIR.- Sophie Thibault, Chef d\u2019antenne du TVA 22 heures et porte-parole (6) Cette semaine sur les affaires.com Comment investir maintenant Le gestionnaire Stephen Jarislowsky est très prudent face aux marchés.Selon lui, les sociétés de produits de consommation aux bases solides sont à surveiller de près.Une chose est sûre : nous amorçons une période difficile.Visionnez l\u2019entrevue sur LesAffaires.tv.Quel avenir pour TQS ?TQS vit des heures difficiles et plusieurs se demandent quel est l'avenir du mouton noir.Pour suivre les derniers développements, consultez notre dossier spécial sur TQS.Cliquez sur l'onglet Dossiers.S'intégrer dans une mer de défis La PME québécoise Chemistry RG Consulting a participé à l\u2019aménagement d'un laboratoire d'analyse sur la plus grande la plateforme océanique flottante du monde.Comment s\u2019y est-elle prise ?Cliquez sur l\u2019onglet En Affaires, et sélectionnez « Défis PME ».du 3 au 9 mai 2008 René Vézina rene.vezina@transcontinental.ca un jeu d\u2019enfants Dans les années 1970, des avocats de la région de Washington, qui composaient quelque 150 couples, ont eu une idée brillante pour régler la question du gardiennage de leurs enfants.Is ont formé une coopérative, baptisée Capitol Hill Co-op.Chaque couple a reçu au départ un nombre identique de coupons.Lorsqu\u2019un couple voulait s'offrir une sortie, il lui suffisait de trouver un autre couple disposé à garder son ou ses enfants, en échange d'un coupon.Les coupons, c\u2019est la masse monétaire.En situation idéale, elle est équilibrée : il y en a juste assez pour faire rouler l\u2019économie.Dans le cas de la coop, ils permettaient aux couples de s\u2019évader à tour de rôle.Mais ces coupons avaient été confectionnés à la hâte.Plusieurs ont fini par se déchirer.D\u2019autres ont été égarés.Au bout du compte, le lot de coupons a fondu.Les gens ont commencer à utiliser ceux qui restaient avec plus de circonspection.Ils ont réduit le nombre de leurs sorties pour ne pas se retrouver à court de coupons.Les échanges sont devenus moins fréquents.La coop était tombée en récession! Comme si la masse monétaire n\u2019était plus adéquate pour soutenir les transactions.Avant de continuer, replaçons cette histoire dans son contexte : le plus récent déjeuner Entre-Vue du Réseau HEC Montréal, le 24 avril, où 190 personnes se sont fait servir cette remarquable démonstration par le professeur Jean Boivin, de l\u2019Institut d\u2019économie appliquée.Remarquable, parce qu'elle montre à quel point une explication claire avec des images simples rend digestibles des concepts pas nécessairement commodes.Oui, l'économie américaine est probablement en récession.Elle est menacée en même temps par l\u2019inflation.Notre propre économie risque de ne pas pouvoir résister bien longtemps.Et ces nouvelles reviennent jour après jour sans qu\u2019on soit Le confort d'un placement solide.sahiser un or Une histoire toute simple de gardiennage pour saisir des concepts difficiles toujours outillé pour en mesurer la portée réelle.À moins qu'on nous donne la chance de comprendre en les transposant dans un univers plus familier.comme celui du gardiennage.Donc, la Capitol Hill Co-op était en sérieuse baisse de régime.Qu'ont fait ses dirigeants ?Ce qu\u2019une banque centrale fait normalement dans ces circonstances ils ont imprimé de nouveaux coupons.Autrement dit, ils ont réinjecté des liquidités dans le système.Cette nouvelle abondance de coupons a stimulé l'activité : tout le monde s\u2019est remis à vouloir sortir.Mais les couples qui gardaient le plus souvent tout en sortant peu ont accumulé une pile de coupons.Le jour est arrivé où un coupon de plus ou de moins ne faisait plus de différence.Leur valeur relative avait chuté.Pour convaincre un couple de jouer les babysitters, il a fallu allonger deux coupons, ou trois, ou davantage.La coop venait de tomber dans le piège de l'inflation.On avait mis trop de coupons en circulation.La masse monétaire avait augmenté démesurément par rapport aux capacités du système.La demande dépassait l'offre.L'histoire ne le dit pas, mais on suppose, et on espère, que la situation est revenue à l\u2019équilibre.Quand l\u2019activité diminue, quand les transactions se font plus rares, la tension monte dans les couples comme dans l\u2019économie.les affaires www.lesaffaires.com Le jargon des économistes, Alors, la prochaine fois que vous entendrez un financier déclarer que nous sommes aux prises avec une crise de liquidités, pensez à la Capitol Hill Co-op et demandez-vous comment vous auriez agi si vous aviez été à la place de ces avocats de Washington.Et si vous rencontrez ledit financier sur la rue, demandez-lui si son problème vient d\u2019une pénurie ou d\u2019une surabondance de coupons.À moins d'un miracle, il vous regardera avec des yeux tout ronds et il ne saura pas quoi vous répondre.Vous pourrez poursuivre votre chemin le cœur léger.À chacun son tour d\u2019être mystifié par les concepts de l\u2019autre ! » DE MON BLOGUE (sur www.lesaffaires.com) Des prévisions qui carburent trop fort : L'essence va coûter plus cher, c\u2019est inévitable, mais pas une fortune comme on nous l'annonce.« Dans l'immédiat, j'ai bien hâte de voir si les prix à la pompe dépasseront le prochain seuil psychologique de 1,50 $ le litre [.] Je crois même que nous verrons bientôt une descente des prix.» - René Miglierina « Personnellement, je crois que l'on parle trop peu de l\u2019influence de la spéculation sur le prix du pétrole.La même chose vaut d'ailleurs pour le prix de plusieurs denrées.Le Congrès américain se penche d\u2019ailleurs sur cette question et songe à limiter les transactions spéculatives sur ce marché.» - A.Beauchamp « Je crois que, petit a petit, les industries vont commencer a investir dans des technologies vertes [.] US Postal en collaboration avec la NYPA (New York Power Authority) a maintenant des camions totalement électriques.» - André MD EUILLES GÉRÉS DE FIDELITY Parlez-en à votre conseiller, fidelity.ca oft ou subir ais de ges westments est une marque déposée de FMR LLC.¢ Fidelity tN VERS TYTMENYTS sont pas g tis; leur valeur est tion et des charges et pourraient devoir mer www.lesaffaires.com | les affaires du 3 au 9 mai 2008 ss Éducation L'Université Laval fait - La Faculté des sciences de l\u2019administration .\u2018 oe de l\u2019Université Laval veut se rapprocher des Proportion d'adultes québécois gens d\u2019affaires.Pour y arriver, elle érigera _ près de 900 000 personnes - un centre dédié aux relations entre le milieu ;Ç ,Ç © universitaire et le monde des affaires.qui ont fait des achats sur Le Pavillon Palasis-Prince sera agrandi 1 au coût de 75 millions de dollars afin Internet en février 2008.d'accueillir le futur centre, d\u2019une superficie {Source : CEFRIO, avril 2008] de 2000 mètres carrés.Le Centre, qui doit être ouvert dans deux ans, comprendra des lieux de rencontre, des salles multifonctionnelles et un centre de simulation d\u2019affaires.Il s\u2019agira en fait d\u2019un guichet unique où les entrepreneurs de la région de Québec pourront non seulement recruter des étudiants, mais aussi établir des liens avec les chercheurs.« Les étudiants représentent la richesse la plus précieuse que recherchent les entreprises, dit Robert Mantha, doyen de la Faculté des sciences de l\u2019administration et initiateur du projet.Le Centre corporatif deviendra en quelque sorte le lieu privilégié Métiers non traditionnels pour répondre aux besoins des entreprises.es ; | Toutes les activités et les services pour les Une Chaire de recherche entreprises seront ainsi regroupées sous un pour les femmes en même toit.» oo ., Les diplômés de la Faculté seront invités sciences et en génie à jouer un rôle dans le Centre, en devenant des mentors des étudiants.M.Mantha Pourquoi les filles sont-elles si peunombreuses espère qu\u2019ainsi, toutes les conditions seront à s\u2019intéresser aux sciences et au génie ?réunies afin que les étudiants en sciences Comment les y inciter ?C\u2019est à ces questions de l'administration soient plongés rapi- que tentera de répondre la nouvelle Chaire CRSNG-Industrielle Alliance pour les femmes en sciences et génie au Québec, quivient d\u2019être Travail établie à l'Université Laval.La Chaire sera dirigée par Nadia Ghazzali, une statisticienne qui compte œuvrer en partenariat avec des chercheurs en administration et en Claquer la porte en disant « bye-bye boss » éducation, notamment.« J'entends aussi me 4 son patron n'est plus le rêve de la majo- rendre sur le terrain, dans les écoles, pour rité des Canadiens qui jouent à la loterie.interviewer les jeunes filles de 14-15 ansetleur Un sondage Ipsos Reid démontre que la donner des modèles », indique M™ Ghazzali majorité des gagnants d\u2019un gros lot désire- au journal Les Affaires.Entre 1999 et 2005, le raient toujours.continuer à travailler.pourcentage des filles inscrites au baccalauréat À la question « Que feriez-vous si vous en sciences et génie a reculé de 17,5 à 13 %.gagniez 5 millions de dollars à la loterie « Les travaux de recherche de M™ Ghazzali demain ?», seulement un tiers des répon- permettront d\u2019y voir plus clair », mentionnele dants au sondage, réalisé pour la Banque pdg de I'Industrielle Alliance, Yvon Charest, Royale du Canada, ont dit qu\u2019ils quitteraient qui apporte un soutien de 50 000 $ 41a Chaire leur emploi de manière définitive et dans l\u2019espoir de recruter plus facilement des prendraient leur retraite.informaticiennes et des actuaires au sein de son La moitié (52 %) ont indiqué qu\u2019ils conti- entreprise.S.Dansereau nueraient à travailler, mais pas forcément une place aux gens d'affaires Le Pavillon Palasis-Prince sera agrandi au coût de 7,5 millions de dollars afin d'accueillir un centre dédié aux relations entre le milieu universitaire et le monde des affaires.{Photo : Université Laval] dement dans un environnement proche du marché du travail.Le doyen indique que la formation d\u2019un étudiant, du primaire à l\u2019université, représente un investissement de 200 000 à 250 000 $ pour la société.« Nous sommes au bout de cette chaîne d\u2019investissement, dit-il, et c\u2019est pourquoi nous devons amener les étudiants à réfléchir à leur carrière dès le début de leurs études universitaires, et non pas attendre à la fin.» Picard Que feriez-vous avec cinq millions ?dans leurs fonctions actuelles; un peu plus de 10 % des répondants en profiteraient pour entreprendre une nouvelle carrière dans un tout autre domaine ou une toute autre profession.Les répondants au sondage les plus susceptibles d'arrêter de travailler et de prendre leur retraite ont entre 45 et 65 ans (55 %).À l'inverse, ceux qui démarreraient leur propre entreprise étaient le plus souvent Âgés entre 18 et 30 ans (27 %).Le sondage en ligne, effectué par Ipsos Reid du 5 au 15 novembre 2007, est basé sur un échantillon de 2052 travailleurs canadiens à temps plein et à temps partiel.Les sociétés dont on parle Adidas.Centre Bell .39 Peécheries GEM.11 Talisman Energy.49 Aeterna Zentaris .50 Chateau Taillefer Lafon.17 7 Plac.direct ScotiaMclead .42.44 Toho 23 | Air Canada Chemdur Industries .19 Priszm Income.\u2026 50 .Akamai.CIBC.36 i\" Pro-Investisseurs 47 TD Waterhouse.| Alcan.Citigroup.47 Green Moun.Coffee Roasters 22 Qtrade\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.Technopdle ANGUS ve.72 | Altamira Securities Coca-Cola \u2026 Groupe Canam 64 Quebecor World.Télé-Québec Altus Geocom.eee Communauto.Groupe RBC Quebecor | Anglo American.Costco.HSBC InvestDirect.42,44 Questrade.| Agua America.ns Credential Direct Jitney Trade \u2026 Radio-Canada.I Astral Media.9.30 Daher Banque Laurentienne .42, 44 Desjardins \u2026 RBC Banque Royale \u2026 Lemay Associés.RBC Placements en direct.42 ; Banque de Montréal.46 Devimeo.L'équipe A Banque Nationale.42.44, 45, 50 Disnat.Les rotisseries St-Hubert.Réseau Bureautique\u2026 71 | Duocom.Nn Limelight RGA Métal .82 ; Eaton Aerospace \u2026 27 Loblaws.Rio Tinto.\u2026 30 Ébénisterie A.Beaucage MAAX Cabinets.Rogers .15.25 | Embraer Manufacturies Techeraft.RuggedCom.\u202650 Van Eck Global .54 | Matrikon - Safran TND A creme ce 28 Brookfield Properties Englobe.McDonald's.34 Samsung \u2026 34 ; Caisse de dépôt du Québec.eNorthern.Mega Brands.94 SITQ.72 Vidéotron 25,28 Canadien Pacifique Rail mme EspageGarage+.Messier Services 27 Soccrent 11 Wal-Mart, Capital C.\u2026 * E-Trade Canada.Moody's .27 Sportech.15 Wired.Carrefour.21 ExcelTech Aérospatiale.94 NBC.Starbucks.22 Royal Dutch Shell.21 Forest Oil Corp.Starchoice You Tube unanermammnne CBS.\u2026 30 FUji XEFOX.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.ncovcersereecrecrsereencers SUFVISCOF \u2026.\u2026.\u2026.00vvcr- 1329008 : fo moteur TE t dsFreelink je dus ne mains fibres He ACURA DEVANT.% LOCATION JUSQU'À 36 MOIS: /MOIS AVEC ACOMPTE DE 3 781$ ¥ *PDSF de 32 900 $ pour une nouvelle Acura TSX 2009 (modèle CU2549)).tOffre de location d'une durée limitée pour une nouvelle Acura TSX 2009 (modèle CU2549]) par l'entremise des Services Financiers Honda Inc.sur approbation de crédit pour les véhicules livrés te ou avant le 30 avril 2008.Exemple de financement de location Acura TSX 2008 (modèle CU2549)) à un taux de location de 2,9 % pour 36 mois.Paiements mensuels de 328 S avec acompte de 3 781 $, frais de transport et de préparation de 1 725 $.premuer versement mensuel, dépôt de sécurité de 0 $ et versement de la Lave de conservation du carburant de 75 $ a la signature du contrat de location.Le total des obligations de la location est de 13 608 $.Allocation de 72 000 kilomètres, frais de 0,15 $/km pour les kilomètres excédentaires.Taxes, immatriculation, assurances et enregistrement en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Le concessionnaire peut avoir à commander où à + échanger un véhicule, Voyez votre concessionnaire Acura pour tous les détails, i-VTEC est une marque déposée de Honda Motor Co.Ltd.Bluetooth est une marque déposée de SIG Inc.HandsFreeLink est une marque de commerce de Johnson Controls Technology.XM est une marque déposée de XM Satellite Radio inc £LS est une marque de commerce de Panasonic Corporation of North America.Acura.une division of Honda Canada Inc.Les informations étaient considérées exactes au moment de l'impression.Honda Canada Inc.se réserve le droit d'effectuer des changements à tout moment | | Jomment ne pas penser à l\u2019héritage \u2018que \u2018George W.Bush laissera à son successeur, à < son peuple et au monde entier quand on voit \u201cles problèmes énormes s\u2019accumuler aux États- \u201cUnis et ailleurs sur la planète.Il appartiendra \u2018aux historiens de faire un bilan exhaustif de sa \u201cprésidence, mais on peut déjà dresser un \u201cpremier constat, qui n\u2019a rien de reluisant.\u2018Le grand fait d\u2019armes du commandant en chef \u2018des forces armées américaines est d\u2019avoir attaqué l'Irak.Il l\u2019a fait en invoquant la présence d\u2019armes de destruction massive au pays de Saddam Hussein.C\u2019était absolument faux, contrairement à ses affirmations solennelles.Avant cette connerie, le pétrole valait 30 $ US le baril.H frise aujourd\u2019hui les 120 SUS.On cherche encore le véritable mobile de cette invasion : voulait-il s'emparer du pétrole irakien ?Cela paraît trop simpliste pour certains spécialistes de la géopolitique.Selon eux, il aurait plutôt misé sur l'impopularité du dictateur irakien pour implanter un régime démocratique dans ce pays.Quelle naïveté ! Quoi qu\u2019il en soit, le résultat est catastrophique.Bush a fouetté la haine des militants islamistes, encouragé le terrorisme, miné la crédibilité des États-Unis dans plusieurs pays, entraîné des milliers de morts et contribué à la destruction de plusieurs infrastructures en Irak.Sur le plan économique, son billet vert s\u2019est dévalué de 26 % entre son sommet de 2002 et mars dernier.H faudra des décennies avant que les États-Unis s\u2019en remettent.Tout en creusant le déficit budgétaire, Bush a réduit les impôts des riches, augmentant ainsi l\u2019écart entre riches et pauvres.C\u2019est sous son règne que les barons de Wall Street ont créé une crise financière comme on n'en a pas vue depuis plusieurs décennies.Certes, il ne l\u2019a pas provoquée directement, mais celle-ci tire son origine de pratiques douteuses, sinon malhonnêtes dans la vente et l'émission de prêts hypothécaires à risque élevé et de produits financiers structurés par des artistes de l\u2019ingénierie financière.Tout cela a été encouragé par le taux directeur de 1 % de la Réserve fédérale.Certains abus et leurs conséquences sur l\u2019économie ont été dénoncés par des intervenants qualifiés, notamment auprès d'Alan Greenspan, mais ce dernier n\u2019a même pas levé le petit doigt, sous prétexte J'AIME La Fédération des producteurs de lait, qui contrôle la totalité du lait produit au Québec, envisage de laisser tomber le principe d\u2019un prix minimum pour le lait vendu en épicerie.Ce n\u2019est pas encore fait, mais il est très probable que si la Fédération opte pour cette flexibilité, la Régie des marchés agricoles, qui fixe ce prix avec l'appui des producteurs, acquiescera à cette idée malgré l\u2019opposition farouche des dépanneurs.que cela permettrait à des gens d\u2019accéder à la propriété.Sur le plan énergétique, Bush n\u2019a rien fait pour réduire la dépendance des États-Unis au pétrole.Sa grande trouvaille a été d\u2019encourager la production d\u2019éthano! à base de maïs par des subventions aux producteurs et aux transformateurs.La production d\u2019éthanol, qui n\u2019a rien d\u2019écologique à cause du volume de carburant nécessaire à la production du maïs et des gaz à effet de serre qui s\u2019ensuivent, soustrait des terres et des céréales qui devraient être consacrées à l\u2019alimentation humaine et animale.Ajoutée à la forte croissance de la demande des denrées de base dans les pays à forte croissance (Chine, Inde, Mexique, Brésil, Viêt-nam, etc.), l'accélération de la production de biocarburants crée des pénuries et contribue à une forte augmentation des prix et, éventuellement, à de l\u2019inflation.D\u2019où les soulèvements populaires auxquels on assiste dans plusieurs pays.Certes, le président américain n\u2019est pas responsable de la famine qui frappe les populations de plusieurs pays en développement, mais ce sont les États-Unis qui sont les premiers interpellés pour injecter rapidement 750 millions de dollars dans l\u2019aide alimentaire, selon l\u2019évaluation de l\u2019Organisation des Nations unies.Or, les Américains risquent de ne pouvoir répondre à cette demande à cause du coût élevé de la guerre en Irak et de leur déficit budgétaire énorme.À cause de la menace de récession qui plane sur l'économie américaine et de la nécessité d\u2019injecter des liquidités dans le système bancaire pour réparer les dommages que lui ont fait subir les joueurs cupides de Wall Street, la Réserve fédérale a fait passer, de 5,25 à 2,25 % en dix mois, son taux sur les prêts qu\u2019elle consent aux banques.Les consommateurs ne profitent pas de cette baisse.Quant à l\u2019inflation, qui vogue à plus de 4 %, on y verra plus tard.Ce taux double la cible de 2 % de la Réserve fédérale.Bref, c\u2019est une économie fort mal en point que George W.Bush laissera à son successeur dans six mois, même s\u2019il avait hérité d\u2019un surplus budgétaire en 2000 et que l\u2019économie américaine a connu une période de croissance tout à fait satisfaisante depuis son élection.# JE N'AIME PAS Le Mouvement des caisses Desjardins, la Banque Nationale et I'Industrielle Alliance déplorent la gestion du programme des immigrants investisseurs : une trop faible proportion des personnes sélectionnées (7 000) sont acceptées (1712 en 2007-08).Le délai entre une décision et un transfert a été réduit à six mois, mais la grande majorité part s'installer pour Toronto et Vancouver.Certes, il faudrait accueillir plus d'immigrants investisseurs.Mais aussi, savoir les conserver.(Illustration : Pierre Micho, michoillustrations.com} JEAN BÉDARD .S\u2019il y a un entrepreneur qui se réjouit de la présence du Canadien dans les séries, c\u2019est bien Jean Bédard.Le président du conseil et chéŸ de la direction du Groupe Sportscene, qui posséde les restaurants La Cage aux sports, a bâti son marketing autour des événements sportifs.M.Bédard, 45 ans, a acheté sa première franchise de La Cage aux sports en 1989, avec des amis, avant d\u2019acheter le franchiseur, 10 ans plus tard.En 2007, le groupe a touché 73,6 millions de dollars de revenus, grâce à 47 restaurants et des activités dans l\u2019organisation de combats de boxe et de voyages. \u201cpe sonnelle.Opter Pour plus de détails, faites le 1 888 735-1361 it un.au de son père dont il ne s\u2019est jamais départi et qui sera acé pour toujours près de ses cendres au columbarium.\u2018hoisir un mode de sépulture plutôt qu\u2019un autre est une décision importante et éminemment pour la crémation est un choix qui revêt un sens particulier pour chacun c\u2019est dans cette optique de profond respect que nous souhaitons vous accompagner ans sa planification.LE ou visitez le www.cimetierenddn.org.CIMETIÈRE iv NOTRE-DAME-DES-NEIGES SANTA [ol OF] Depuis 25 ans qu\u2019on investit dans les entreprises et qu\u2019on génère des emplois, on a développé une expertise qui nous permet d\u2019appuyer solidement nos partenaires dans leurs projets.Si vous voulez conquérir de nouveaux marchés, avez des idées de développement pour votre produit, ou recherchez uné alliance stratégique pour votre entreprise, on devrait se parler.Claude Delâge Directrice des investissements \u2014 Innovations industrielles FONDS de solidarité FTQ : www.fondsftg.com www.lesaffaires.com + sa Nouvelle offensive des villes pour gruger la zone agricole + p.16 Liv [photo : Bloomberg News] La citation « Nous sommes heureux d'annoncer que nous avons signé un accord avec Apple pour commercialiser l'iPhone au Canada cette année, Nous ne pouvons vous en dire plus pour le moment, mais restez à l'écoute.» - Ted Rogers, pdg de Rogers Communication, annonçant que son entreprise sera le distributeur exclusif de l'iPhone au Canada.Rogers est le seul opérateur à utiliser la norme GSM, avec laquelle fonctionne l'iPhone.L'outil Centraliser vos vieux courriels Les logiciels d'archivage MailStore Home et MailStore Server permettent de faire le ménage de votre boîte aux lettres électronique sans perdre de précieux courriels.Ils peuvent archiver les courriels des logiciels courants (Outlook Express, Mozilla Thunderbird, GMail.etc.), seulement sous Windows, cependant.MaitStore Home est gratuit, mais ne peut être utilisé que par une seule personne.MailStore Server (599 $ US) s'adresse aux entreprises qui cherchent à centraliser, conserver et retrouver rapidement les courriels de ses employés.ant-coureuss , v or les SEN ?Rely que ; à ba must upe wal paire face parer au sein du gro! TU J gament RE (prend couxcuON Eu .- PROCHARISE Commanditer les : Jeux olympiques de Beijing est risqué p.20 Dans la jungle des certifications vertes pour les bâtiments pp.24 pertes ; lesaffaires bénéfices Abonnez-vous au 1 800 361-7215 Un centre d'excellence sur glace sera érigé aux abords du centre commercial du Faubourg Boisbriand.[Illustration : Sportech] Fiston patine, papa magasine Immobilier.Un aréna dans un centre commercial pour augmenter l'achalandage des boutiques.par André Dubuc > andre.dubuc@transcontinental.ca Ce n\u2019est pas aussi spectaculaire que la station de ski érigée dans un centre commercial de Dubaï, mais ça peut néanmoins surprendre : des complexes sportifs se substituent aux grands magasins, jadis locataires locomotives des centres commerciaux, pour attirer les consommateurs.Au Quartier Dix30, du promoteur Devimco, on construit le centre d\u2019entraînement du Canadien de Montréal, jumelé à un complexe de soccer.Le service des loisirs de la ville utilisera les équipements.Et au Faubourg Boisbriand, la société Sportech entend construire un centre d'excellence sur glace, là aussi en partenariat avec la ville, « L'endroit est très stratégique », dit son président, Pierre Gendron.« Dix30 et Faubourg Boisbriand permettent aux citoyens de consommer différents types de services au même endroit », souligne Jean- Francois Grenier, associé d\u2019Altus Géocom, un spécialiste en localisation de centres commerciaux.« Les jeunes jouent au hockey deux ou trois fois par semaine.Le centre commercial à proximité changera les habitudes de consommation des parents », explique Éric Trépanier, président d\u2019Optima Marketing, spécialisée en études de marché.La clientèle d\u2019un complexe sportif se renouvelle toutes les heures.« Étant moi-même parent de hockeyeurs, je préfère magasiner au lieu de me tourner les pouces à l\u2019aréna », poursuit M.Trépanier.Victime collatérale de cet aménagement : fiston, qui vient de compter son premier but en carrière.pendant que papa magasine ses pneus d\u2019hiver !4 Une crise vous guette, Que ferez-vous si un de vos dirigeants passe chez le concurrent ?si un contrat dépasse votre capacité de production?si votre directeur des finances est accusé de fraude ?En ne prévoyant pas ce genre de scénarios, vous risquez gros, peut-être même la survie de votre organisation.Prenez les devants et développez grâce à cet ouvrage un plan de gestion de crise, outil essentiel pour assurer la continuité des affaires.Comment gérer la prochaine crise Richard Thibault 232 pages e 27,95 $ als laquelle? tend ances = tps Noo «éme J Nouvelle offensive des villes de banlieue \u2018du 3 au 9 mai 2008 | les affaires | www.lesaffaires.com ; PRES .PN pour gruger l'espace vert Urbanisation.Le manque d'espace risque de freiner Le développement dans La région de Montréal.par Alain Duhamel > alain.duhamel@transcontinental.ca LEXIQUE La CMM La Communauté metropolitaine de Montréal se compose des villes de Montréal, Laval et Longueuil en son centre, et de quelque 79 autres municipalités qui les entourent.Le territoire de la CMM s'étend sur 4 600 km?, environ de Mirabel, au nord, à Beauharnois, au sud, à Contrecoeur au sud-est et L'Assomption au nord-est.Près de 3,5 millions de personnes y habitent.La zone verte Etle correspond au territoire agricole protégé.Elle couvre 223 378 hectares, soit près de 58 % du territoire métropolitain.La zone blanche Elle désigne Le territoire à l'intérieur du périmètre urbain et mesure 120 679 hectares; le quart de cette superficie n\u2019est pas encore construite plus en plus à l\u2019étroit dans son périmètre urbain, la ville de Sain- te-Julie, sur la Rive-Sud, demande encore une fois à la Commission de protection du territoire agricole d\u2019exclure 78 hectares de la zone agricole permanente.Elle veut les utiliser a des fins résidentielles, commerciales et industrielles.« Il ne s\u2019agit pas d'une folle expansion, dit Suzanne Roy, mai- resse de la ville et préfète de la MRC Lajemme- rais.On n\u2019en demande pas beaucoup.Nous sommes coincés et nous n\u2019avons plus aucun terrain industriel où bâtir.» Et bien que les visées municipales soient conformes au schéma d'aménagement du territoire de la MRC, revisé et avalisé par le ministère des Affaires municipales, le risque d\u2019un échec auprès de la Commission de protection est bien réel.Cette dernière a déjà rendu un avis préliminaire défavorable l\u2019automne dernier.Dans la couronne Nord aussi, l\u2019espace industriel disponible se fait rare.« Je ne suis pas certain que nous pourrions encore accueillir une grande entreprise manufacturière comme General Motors, dit Charles Le Borgne, directeur général de la Société de développement Thérèse-De Blainville.I] n\u2019y a plus de grands terrains industriels et il n\u2019y a plus de grande entreprise qui s\u2019installe dans la région métropolitaine.» Les villes lorgnent les hectares agricoles contigus aux routes.Depuis l\u2019an 2000, les demandes municipales de dézonage ont porté sur 2 596 hectares.Là-dessus, la Commission de protection n\u2019a accepté d\u2019exclure de la zone agricole que 555 hectares, soit à peine le cinquième de la superficie demandée.À titre de comparaison, le parc du Mont-Royal couvre 200 hectares.« Dans tout le territoire de la Communauté métropolitaine, c\u2019est devenu très difficile, voire impossible, en conclut Sylvain Roger, urbaniste- conseil de la firme Zonage.com, qui a rédigé plusieurs requêtes en dézonage.Par expérience, je vous dirais que les refus sont presque un automatisme.» Pression permanente Pourtant, plusieurs villes des couronnes Sud et Nord de Montréal se bousculent aux portillons de la Commission de protection.À la fin mars, 10 villes avaient encore en instance des requêtes Depuis l'an 2000, la Commission de protection du territoire n'a accepté d'exclure de la zone agricole que 555 hectares, soit à peine le cinquième de la superficie demandée.en dézonage portant sur 444 hectares.La superficie des espaces réclamés varie de moins d\u2019un hectare dans le village de Calixa-Lavallée à 144 hectares dans la ville de Repentigny.« La pression sur la zone verte, [agricole], est permanente », affirme Richard Maheu, producteur laitier de Sainte-Anne-des-Plaines, délégué de l\u2019Union des producteurs agricoles au comité consultatif agricole de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).Ce comité doit donner son avis sur toutes les requêtes de dézonage avant que la Commission de protection ne les étudie.« On dirait que la zone blanche [urbanisée] n\u2019est jamais au bon endroit ! » poursuit-il.La Commission de protection renvoie la plupart des villes à leur zone blanche où, affirme- t-elle, il reste suffisamment d'espaces constructibles.La zone blanche correspond au périmètre urbain de la région montréalaise.Elle est entourée par la zone agricole permanente, dite zone verte, où se trouvent les meilleures terres cultivables du Québec.Quelque 613 hectares de ces terre agricoles ont été pris par l\u2019État québécois pour achever l'autoroute 30 entre Châteauguay et l\u2019autoroute 20, dans Vaudreuil-Soulanges.« Avec une autoroute comme celle-là, c\u2019est bien évident qu\u2019il y aura étalement urbain », dit Richard Maheu.Le professeur Claude Marois, du Département de géographie de l'Université de Montréal, auteur d\u2019un mémoire remarqué à la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire québécois, affirme que dans un contexte de croissance démographique modérée, le développement d\u2019une municipalité s'effectue en général aux dépens d'une autre.Et cela mène à « une logique de compétition intermunicipale malsaine ».Le dézonage de certains territoires pourrait être justifié, selon lui, dans les cas où l\u2019importance régionale d'une implantation le requiert.Mais les hectares enlevés à l\u2019agriculture devraient être repris et protégés ailleurs dans la Communauté métropolitaine de Montréal.~~ Blocage politique La Commission de protection croit que les villes sont encouragées par un certain flou politique entourant l\u2019adoption du schéma d'aménagement de la CMM.« Cette situation contribue à maintenir une très forte pression pour du dézonage sur la zone agricole métropolitaine », déplore la Commission de protection dans son dernier rapport annuel.Le projet de schéma d'aménagement métropolitain de la CMM présente l'état actuel de l'urbanisation, les objectifs de développement sociaux et économiques, l\u2019organisation de l\u2019espace et surtout la vision de l\u2019avenir que les élus locaux ont retenus.Dans 20 ans, la Communauté métropolitaine aura une population de 3,9 millions d'habitants, dont 2 millions environ habiteront l'Île de Montréal.Pour l\u2019essentiel, l'expansion des fonctions résidentielle, industrielle et commerciale devrait être contenue à l'intérieur du périmètre urbanisé actuel.Selon la loi actuelle, adoption de ce projet confirmera le pouvoir de la CMM sur I'aménagement de tout le territoire et réduira celui des 14 municipalités régionales de comté (MRC) sur leur territoire.Les MRC n\u2019acceptent pas que la Communauté ait une autorité en matière \u201c d'aménagement aux dépens de la leur.Depuis trois-ans, le débat politique entre Montréal, d'une part, et Laval, Longueuil et les autres municipalités des couronnes, d\u2019autre part, bloque l\u2019adoption du schéma d'aménagement.Les MRC de la métropole tiennent à la reconnaissance formelle de leur rôle en matière d'aménagement.Or, la CMM leur reconnaît tout au plus un rôle de palier intermédiaire.« On n\u2019a pas encore trouvé le point d\u2019équilibre, constate Claude Marois.Il y a une tension entre une nécessaire vision locale du développement et une vision régionale qui est tout aussi fondamentale.Le territoire de la Communauté métropolitaine n\u2019est pas homogène et il faut prendre en compte les particularités des divers milieux.Mais en même temps, il faut aussi accorder à l'autorité régionale la capacité de réaliser son potentiel de croissance et d\u2019en faire profiter toutes les composantes de la communauté.» C\u2019est le blocage, en attendant que la ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau, détermine un nouveau partage des pouvoirs en matière d\u2019aménagement du territoire.# ined EE PC IRSA EE OW SE arma - Dr ESS Er es arr Sr I RCT RIES PNAS Spee ee EAE www.lesaffaires.com | les affaires | du 3 au 9 mai 2008 / t Dix municipalités co en banlieue de ontréat £] Zone verte 1 Zone blanche Superficie convoitée \u201cmo Limite des municipalités nvoitent ta zon « Lam 4 ek 6 = à LA, i e agricole.\u2018© > \u2019 di 2 A ~ la : % 5 .aed 53 A D Montréal Un vigneron opiniâtre obtient gain de cause Dézonage.La Commission de protection examine les requêtes des villes, mais aussi celles des entreprises.S'installer en zone verte n\u2019est pas une mince affaire, même pour une entreprise agrotouris- tique.Jean-François Taillefer, vigneron à Laval, a mis deux ans et demi à convaincre la Commission de protection du territoire agricole de l\u2019autoriser à exploiter une salle de réception sur sa propriété de Sainte-Dorothée.« L'expérience n\u2019a pas été agréable, raconte Jean-François Taillefer, un des propriétaires du vignoble du Château Taillefer Lafon depuis 1976.Si vous avez une sucrerie, vous pouvez vendre sur place, faire déguster vos produits ou ouvrir une table champêtre pour servir des repas.Un vignoble devrait être traité de la même manière.La salle de réception est pour nous une extension normale de notre activité.» Le vignoble se trouve dans la zone agricole permanente de Laval.II produit environ 40 000 bouteilles par an, et comme bien des vignobles québécuis, il en vend l'essentiel (près de 90 %) sur la propriété même, dont le tiers à l'occasion de réceptions.Les deux mandats\u201d Pas facile de se retrouver dans les dédales de la Commission de protection du territoire agricole.Cet organisme indépendant a deux mandats.Le premier est d\u2019examiner les requêtes des villes et des municipalités régionales de comté en vue d\u2019exclure ou d'inclure des terrains de la zone agricole.Depuis la dernière révision de cette zone, achevée en 1992, le territoire agricole dans la Communauté métropolitaine a été rapetissé de 252 hectares (1 % de sa superficie totale).La Commission de protection a retiré 631 hectares et en a ajouté 37°.Le second mandat de la Commission de protection est d\u2019examiner les requêtes du public et des entreprises, comme celle de M.Taillefer, pour autoriser des activités non agricoles dans la zone verte.Elle examine ainsi une demande Après deux ans et demi d'efforts, le Château Taillefer Lafon a été autorisé par la Commission de protection du territoire à construire une salle de réception sur son domaine.[Photo : Gilles Delisle] que le Canadien Pacifique Rail vient de déposer pour construire un complexe ferroviaire inter- modal dans la municipalité des Cèdres, dans la MRC Vaudreuil-Soulanges, à l'ouest de Montréal.La société de chemins de fer possède un terrain industriel de 172 hectares et réclame environ 150 hectares de plus en zone agricole.Une Loi vieitle de 30 ans Lors de l\u2019adoption de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles, en 1978, le Québec élevait moins de chèvres et de moutons et cultivait à peine la canneberge et la vigne.« La loi devrait être revue totalement pour tenir compte de l\u2019évolution », dit Gilles Savoie, conseiller en zonage agricole du cabinet Zonage- Agricole.com, de Sainte-Foy, notant que la Commission de protection favorise les grandes _ exploitations.« Pour la Commission de protection, si ce n\u2019est pas grand, ce n\u2019est pas rentable.Mais la rentabilité ne vient pas des superficies, elle vient de la qualité de la production.II faut favoriser la venue de nouveaux producteurs et de nouvelles productions.» Le vigneron Jean-François Taillefer, lui, a fini par obtenir gain de cause.La Commission avait pourtant émis un avis préliminaire défavorable, arguant que les salles de réception sont une activité commerciale sans lien étroit et direct avec l\u2019activité agricole.« Nous avons alors téléphoné à tous les vignobles du Québec, raconte M.Taillefer, pour réaliser que la majorité d\u2019entre eux faisait exactement comme nous.» En novembre dernier, la Commission de protection a reconnu que le service des réceptions constituait une pratique commerciale courante dans les vignobles, et l\u2019a donc autorisé à Sainte- Dorothée.À.13, Moins d'espaces à construire que prévu Estimation.Mais cela pourrait suffire pour les 20 années à venir.La Communauté métropolitaine de Montréal a beaucoup moins d'espaces libres à construire dans son périmètre urbain qu\u2019elle l\u2019avait estimé il y a cing ans.Sa plus récente estimation, réalisée en 2006, établit son domaine constructible à 21100 hectares, soit l'équivalent de 10 fois la superficie du parc du Mont-Royal.Il s\u2019agit d\u2019une réduction du tiers par rapport aux 30 796 hectares inventoriés en 2003, nombre sur lequel est basé le projet de schéma d'aménagement de la CMM, publié en 2005.L'écart n\u2019est pas imputable à une poussée de l\u2019activité immobilière dans la banlieue métropolitaine.Il tient plutôt à une réévaluation plus fine du territoire urbanisé, hors de la zone agricole.La nouvelle estimation a soustrait de l\u2019inventaire les terrains vacants qui ne pourront jamais être construits, comme les couloirs de transport d\u2019énergie hydroélectrique et les terrains à valeur écologique.L'espace urbain réellement disponible pour la construction d'habitations, de commerces et d\u2019usines serait donc moins important que les 30 000 hectares invoqués par l\u2019Union des producteurs agricoles et une large coalition d'organismes qui s'oppose à tout empiètement de la zone verte.La Commission de protection du territoire agricole fonde elle aussi ses décisions sur ce nombre.Juste assez pour suffire à l'accroissement de la population La nouvelle donne jette un éclairage nouveau sur le potentiel de développement dans la zone non agricole, appelée zone blanche.Pour la période de 2001 à 2021, la CMM estime les besoins d\u2019espace urbain à 21 078 hectares.L'habitation à elle seule devrait accaparer 80 % de cette superficie, en présumant la méme densité moyenne (24,3 logements par hectare) qu'actuellement.Pendant cette période, la population métropolitaine devrait augmenter de 13 %, pour atteindre 3,9 millions de personnes.L'espace disponible selon la nouvelle estimation suffirait donc tout juste aux besoins.Et si, en outre, on retranche encore 10 % pour les réserver à la construction de parcs et de rues, la réserve foncière constructible de la Communauté métropolitaine tombe à moins de 19 000 hectares.Toutefois, le territoire constructible pourrait suffire si les villes comblent leurs besoins en développement en adoptant une stratégie de densification de l\u2019occupation de leur territoire, par la construction de copropriétés, par exemple.A.B. Fréticois Dupuis > lesaffaires.redaction@transcontinental.ca \u2018évolution favorable de la ituation économique aux tats-Unis, notamment grâce \u201caux nombreuses interventions de la Réserve fédérale améri- \u2018caine (Fed), a suscité l'opti- \u201cMisme de plusieurs interve- \u2018nants de marché.La Bourse ; américaine a enregistré un gain de 75 % au cours des der- _niéres semaines.Dans le - \u201cmêmetemps, les taux d\u2019intérêt \u201cdes obligations gouvernementales ont augmenté, car peu de baisses de taux seront nécessaires pour remettre l\u2019économie américaine sur les rails.Cela a permis au billet vert, qui a atteint un creux historique le 18 mars, de rebondir.Mais en partie seulement.De mauvaises nouvelles pourraient encore survenir, il semble encore trop tôt pour espérer un rebond durable du dollar américain par rapport à la plupart des devises principales.Dans le meilleur des cas, le billet vert devrait poursuivre sa période de stabilisation.Mais Ben Bernanke et ses collègues de la Fed ont indiqué que l\u2019économie américaine risquait de se contracter davantage pendant la première moitié de 2008.Pour le moment, les ménages tiennent bien le coup.La progression de la consommation ralentit nettement, mais il n\u2019y a pas encore de décroissance, plus typique d\u2019une récession.Les indices de production, comme l'indice ISM manufacturier, ne montrent pas non plus de signe incontestable d\u2019un recul de la demande agrégée.Toutefois, les chiffres récents du marché de l'emploi sont plus symptomatiques d'un scénario de crise.Il n\u2019est pas surprenant que la confiance des consommateurs, déjà minée par les prix records de l\u2019essence, ait poursuivi sa chute en mars.Dans ces conditions, l\u2019ensemble des difficultés étant encore concentré aux États-Unis, la pression se maintient sur le billet vert.Si l\u2019on se fie à l'historique, le gros de la dépréciation du dollar américain est maintenant derrière nous, mais la tendance à long terme indique qu\u2019une correction modeste est encore possible.Le huard se maintiendra Pour le moment, le dollar canadien est touché par le ralentissement américain et les anticipations de baisses de taux d\u2019intérêt au Canada.La devise canadienne a réussi à se stabiliser en raison des prix records du pétrole.Mais à court terme, le huard devrait continuèr de baisser légèrement, alors que les baisses de taux anticipées par les marchés sont plus élevées au pays qu\u2019au sud de la frontière.Cependant, la demande asiatique devrait maintenir les prix des matières premières énergétiques et non énergétiques à des niveaux élevés, permettant une nouvelle appréciation du huard, une fois les turbu- \u2018lences financières passées.François Dupuis est vice-président et économiste en chef, études économiques, au Mouvement des caisses Desjardins.Marché du travail au Canada La hausse du marché du travail devrait s'être poursuivie en avril, en dépit d\u2019un ralentissement de la croissance économique.L'emploi dans le secteur des services demeure vigoureux, grâce à la progression rapide de la demande intérieure.Cela contrebalance les pertes d\u2019emplois subies dans le secteur de la fabrication à cause de la détérioration de la balance commerciale.Association du Québec de l\u2019industrie électrique DÉJEUNER-CONFÉRENCE à Montréal M.Jean-Luc Chabot Directeur de la relève et du développement-Hydro-Québec La relève en génie électrique, un enjeu stratégique pour le rayonnement de l\u2019industrie Jeudi 8 mai 2008 De 12h à 14h Hilton Montréai Bonaventure - Salon Outremont Balance commerciale américaine Les chiffres de mars, attendus le 9 mai, devraient attester d\u2019une nouvelle aggravation du déficit commercial aux États- Unis.La hausse du prix du pétrole fait croître rapidement la valeur des importations américaines.Toutefois, si l'on tient compte des quantités de biens et services échangés, et non des prix,.les exportations américaines se portent plutôt bien, et contribuent à la croissance de l\u2019économie depuis un an.Ventes au détail en Zone euro Le commerce de détail éprouve des difficultés en zone euro.Les ventes ont diminué de 0,5 % en février et de 0,2 % depuis un an.Le recul est surtout marqué en Allemagne et en Espagne.L'instabilité des marchés financiers, le resserrement des conditions de crédit, la hausse des prix de l\u2019énergie et le repli du marché immobilier minent la confiance et le portefeuille des consommateurs européens.Les données de mars seront disponibles le 7 mai.Commandes de biens durables.fév.Commandesen carnet fév.Mises en chantier (en millions d'unités) mars Production industrielle mars Balance commerciale (MS) fév.Prix à la consommation mars Prix à la production mars 0,3 Taux de chômage désaisonnalisé (%) mars 51 48 44 Revenu personnel OBS 4 Indicateur avancé E- u.oo mars 0d -03 2,0 I eur avancé 6 (Stat.Canada) mars 18 DEMANDE INTÉRIEURE oo oo lVentesaudétail fév.1617 14 57 | Ventes de voitures (en milliers d'unités) fév.0204 7 2, 7 53 2.Livraisons manufacturières fév.16 13 _ Co 23 3.Ratio stocks/expéditions fév.1,31 133 \u2014 129 4.Mises en chantier (en milliers d' unités) mars _ 254,7 _ 255,6 21 7,5 PRODUCTION Services oo janv.-01_ SECTEUR EXTÉRIEUR _ | ises _ lév.38 38 Importations de marchandises few.2,0 2.2 ; Balance commerciale (MS) ~~ fev.49352 27795 Prix à la consommation oo __ Mars 0,4 oo 0,4 Prix industriels _ fev.01 oo 10 MARCHE bu TRAVAIL me j 0 Taux de chômage désaisonnalisé Mois de Mois {en pourcentage) LU éférence précédent Canada mars 0 58 Québec errr Mars FIGE 73 7.0 - Rémunération hebdomadaire! _ Canada mars n.d._ a d.Québec mars nd nd STATISTIQUES TRIMESTRIELLES LL Variation (base annuelle) Trimestre \u201cDernier Trimestre de référence trim.précédent PIB du Canadat 04- 2007 0,8 3,0 Investissements des entreprises 04-2007 72 55 Revenu personnel disponible ; 04-2007 56 4,5 Profits d des entreprises: 04-2007 22 18 % d'utilisation.des capacités industr' 04-2007 \u2014 BL 8 83.4 oo PIB des États-Unis 04-2007 06 49° PIB Zone euro\u2019 04-2007 _ 14 oo 2, 9 PIS Royaume- -Uni® 01-2008 16 25 PIB Japon 04-2007 35 12 14 -08 Ilya un an 6.1 ; 7.5 47 38 2007 27 44 4,0 58 \u201c83,3 = 30 3,0 20 1 Variation entre le mois de référence et le mois précédent.2 Taux annuel depuis le mois correspondant de l'année précédente.3 Non désaisonnalisé.t Dollars constants.Ÿ Dollars courants.Source : Datastream Tableau : Banque Nationale les affaires Série : Croissance PME LA SEMAINE PROCHAINE Zorah Biocosmétiques NC ES Les produits de Zorah sont de Endroit 900, rue de la Gauchetière Ouest, Montréal (Qc plus en plus populaires et l\u2019entreprise songe à investir Membre: | 65 $ pour augmenter sa production.Non-membre: 85$ commanditaire Quels sont les avantages \u201cEEE Réservations: AIEQ - M\"* Nadia Danis principal et les risques ?Visionnez les RÉSEN Téléphone: 514 281-0615, poste 21 \u2014 capsules vidéo sur : etfooofue Télécopieur: 514 281-7965 : ., Site internet : \u2018aleq.net Bell www.lesaffaires.com/croissance CISCO.Prt A AN em A ee na frs SE 1 www.lesaffaires.com | les affaires du 3 au 9 mai 2008 petites et crea ives tendances « Le garage peut devenir une piece plus belle et plus fonctionnelle » par Dominique Froment > dominique.froment@transcontinental.c: ca Aménager sa maison pour qu\u2019elle soit belle, agréable et fonctionnelle ?Une évidence pour tous les propriétaires.Mais jusqu\u2019à une époque récente, le garage était le parent pauvre de l\u2019aménagement intérieur.Aujourd\u2019hui, les propriétaires commencent à s'intéresser à cette pièce qui est souvent une des plus grandes de leur résidence.Des designers proposent des solutions ingénieuses pour cette pièce que les Américains appellent « the last frontier ».Alors qu\u2019il faisait des recherches sur Internet pour aménager son propre garage, Roberto Wilson a découvert que ce nouveau marché était en pleine expansion aux États- Unis.Et il a décidé de l'exploiter au Québec, en fondant l\u2019entreprise EspaceGarage*.Que propose l'entreprise ?EspaceGarage+ offre principalement quatre produits.Le premier est un revêtement de plancher à l\u2019époxyde, produit par Chemdur Industries, dans l\u2019arrondissement de Lachine, à Montréal.Le deuxième est une gamme d\u2019armoires en mélamine à haute densité, composée de 36 modules de dimensions variées.« Ce ne sont pas des armoires de cuisine modifiées, précise M.Marcoux, son associé.Ce sont des armoires que nous avons conçues nous-mêmes, avec des tablettes d\u2019un pouce d'épaisseur et que nous faisons fabriquer sur mesure.» Ces armoires, finies à l\u2019aluminium brossé, sont aussi fabriquées au Québec, par Ébénisterie A.Beaucage, à l'Assomption.Elles sont fixées au mur à 15 centimètres de hauteur et n\u2019ont pas de pattes, ce qui facilite l\u2019entretien des sols.EspaceGarage+ propose aussi des systèmes d\u2019accrochage mural importés des États-Unis.Enfin, la PME offre un système d\u2019entreposage suspendu au plafond, composé de contenants de différentes tailles pour recevoir les objets qui ne servent pas souvent, comme les pneus d'hiver en été, la table de jardin en hiver et le sapin de Noël artificiel.Cela permet d'optimiser l\u2019espace tout au long de l\u2019année.L'aménagement complet d\u2019un garage double coûte de 5 000 à 10 000 $ et nécessite trois jours de travail.Un bon investissement, d\u2019après les entrepreneurs d\u2019EspaceGarage+, qui estiment qu\u2019un garage bien aménagé augmente la valeur de la maison, car il fait partie de son bâti.Comment tout a commencé ?Roberto Wilson et Michel Marcoux sont de vieux routiers du marketing et de la communication.Le premier a notamment été directeur de la création publicitaire et du design graphique au Cirque du Soleil, et il a travaillé pour plusieurs agences de publicité, dont Cossette et Young & Rubicam.M.Marcoux, quant à lui, a travaillé entre autres chez Astral Média Affichage, Steinberg et Mediacom (devenue CBS Affichage).Les deux hommes se sont croisés à plusieurs reprises au cours de leur carrière.Lorsque Roberto Wilson a voulu changer d'emploi et qu'au même moment, Michel Marcoux perdait le sien, les deux hommes se sont lancés un défi : trouver une idée d'entreprise.C'est M.Wilson qui a trouvé le premier.En 2005, il a déménagé à Blainville.Sa nouvelle maison possède un garage double, que sa femme lui demande d'aménager.« Jai fait des recherches sur Internet pour trouver des articles de rangement.Je me suis aperçu que l\u2019aménagement du garage était devenu une vraie industrie aux États-Unis, raconte M.Wilson.En 2005, son chiffre d\u2019affaires global avoisinait 2,5 milliards de dollars, et il y avait même déjà des réseaux de franchises d'aménagement de garage.» « Une quinzaine d\u2019années après avoir transformé le garde- robe en walk-in, les designers américains s\u2019attaquent au garage pour en faire une pièce plus fonctionnelle », ajoute M.Marcoux.M.Wilson décide d'exploiter ce créneau au Québec et propose à M.Marcoux de se joindre à l\u2019aventure.Ainsi est née EspaceGarage+, en 2006.L'entreprise a commencé ses activités à l'été 2007 et compte aujourd\u2019hui près de 50 aménagements de garage à son actif.Le financement Robterto Wilson et Michel Marcoux ont financé leur (©) Nom : Roberto Wilson Âge : 54 ans Fonction : Coprésident Nom : Michel Marcoux Âge : 50 ans Fonction : Coprésident Entreprise : EspaceGarage+ En cherchant des éléments pour ranger son garage, Roberto Wilson se rend compte que l'aménagement de garage est une véritable industrie aux États-Unis.Il propose alors a Michel Marcoux de se joindre à Lui pour - exploiter ce marché au Québec.entreprise avec leurs fonds personnels.La mise de départ était minime, et l\u2019exploitation ne nécessite pas d\u2019immobilisations, car les éléments de rangement sont fabriqués sur commande par des partenaires.De plus, le garage aménagé de M.Wilson fait office de salle d'exposition.Un conseil Si vous songez à vous lancer en affaires, mieux vaut trouver une idée qui répond vraiment à un besoin plutôt que d'essayer de créer un besoin.Et surtout, il faut avoir la foi en votre idée ! Le garage de la Maison de Rêve EspaceGarage+ se chargera, à titre de commanditaire, de l'aménagement du garage de la Maison de Rêve BMO Banque de Montréal, construite dans le quartier Sainte- Dorothée, à Laval.Cette maison de 950 000 est le gros lot d'un tirage au sort dont les profits seront versés à des organismes caritatifs.Où serez-vous dans cing ans ?Dans cing ans, EspaceGarage+ aura sans doute pris de l\u2019expansion à l'extérieur de la région métropolitaine, Peut-être sous forme de franchises, mais ce n\u2019est qu\u2019une possibilité, car la formule de croissance n\u2019est pas encore déterminée.# Michel Marcoux (à gauche) et Roberto Wilson cherchait l'occasion de de créer une société quand ils ont découvert le créneau de l'aémnagement de garage.[Photo : Gilles Deliste] Le Executive MBA McGill - HEC Montréal un investissement stratégique L'Université McGill et HEC Montréal, deux institutions de réputation internationale, s'unissent pour offrir aux gestionnaires un nouveau Executive MBA novateur, pertinent et avant-gardiste.«HEC Montréal et McGill entretiennent des relations de longue date et sont des leaders en matière de conception de nouvelles approches de l'enseignement de la gestion.Le EMBA va plus loin.Ce programme devrait établir la norme pour les EMBA dans le monde.» Henry Mintzberg Titulaire de la Chaire Cleghorn d'études en gestion Université McGill « Activement engagé auprès de ces deux institutions, je suis particulièrement heureux de la mise sur pied de ce partenariat.En alliant leurs meilleures ressources pour la création d'un EMBA, HEC Montréal et l'Université McGill ont su faire preuve de leadership et de vision.» Thierry Vandal Président-directeur général Hydro-Québec \u201cMBA McGill-HEC Montréal PROCHAINES SEANCES D'INFORMATION Le jeudi 8 mai 2008 à 18 h 15 HEC Montréal - 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine .Salon Deloitte (4° étage) : Le mercredi 14 mai 2008 à 12 h McGill International Executive Institute Desautels Faculty of Management, McGill University 1001, rue Sherbrooke Ouest (6° étage) R.S.V.P.a info@embamcgillhec.ca | www.embamçgillhec.ca PF McGill Ÿ DESAUTELS FACULTY OF MANAGEMENT - FACULTÉ DE GESTION HEC MONTRÉAL Ondit de la Chine qu'elle pollue planete, appuie les tortion- ires au Darfour, fait fermer os manufactures et opprime \u2018les ouailles du dalai-lama.\u201c Résultat : le sentiment anti- chinois se répand au même \u2018rythme que les voitures de luxe dans les rues de Shanghaï.La \u201cflamme olympique avance de peine et de misère et certains \u201cmenacent de boycotter les \u201cJeux.On n\u2019ose imaginer sur le \u201cdalaï-lama démissionne.« Tant et si bien que les commanditaires liés aux Jeux de \u201cBeijing, qui ont payé le gros prix pour s'associer à l\u2019événement, en appellent à la Bonne fortune pour que la controverse s\u2019essouffle.« Comme tout le monde, on souhaite une solution favorable et paisible au problème vécu au Tibet », explique Claude Lussier, directeur, technologie et l'ingénierie avancées des pneus Michelin\u201c), vous aurez toujours l'assurance de prendre la route en toute sécurité.Mieux encore, pour té al \u2018achat de \u2018quatre pneus MichelinM® admissibles, nous vous offrons une remise postale de 50 $' et la chance de gagner des pneus pour votre ar André Dubuc > andre.dubuc@transcontinental.ca communications du Groupe RBC, quisoutient Je Comité olympique canadien depuis 1947, Au pays, les commanditaires associés au mouvement olympique soulignent que leur appui va aux athlètes canadiens, pas au gouvernement communiste.« Chez RBC, on commandite les athlètes par l\u2019intermédiaire du Comité olympique canadien.On laisse l'aspect politique au gouvernement », explique Claude Lussier.Ce qui n\u2019empéche pas RBC dé suivre la situation de près.Mais pour l\u2019instant, le groupe financier n\u2019a pas élaboré d\u2019autres stratégie que celle d\u2019appuyer les sportifs.Un risque réel, mais limité Le risque couru par les commanditaires canadiens est en effet réduit, concède André concours.Der né Richelieu, professeur à l\u2019Université Laval-et spécialiste du marketing du sport et de la gestion de marque.« Les com- marditaires nationaux ne sont pas exposés directement.Ils sont associés non pas à la Chine, mais à l'effort des athlètes canadiens qui cherchent à réaliser leur rêve », dit-il.Il recommande d'ailleurs aux commanditaires canadiens de marteler ce message.Il en va tout autrement pour le club sélect des commanditaires mondiaux; qui ont payé des dizaines de millions de dollars pour s\u2019associer a 'événement et conquérir le marché de 1,3 milliard de Chinois.Les Mc- Donald\u2019s, Coca-Cola et autres Adidas sont inquiets.La coréenne Samsung a d\u2019ailleurs annulé une conférence de presse qui devait avoir lieu à Beijing le 21 mars à la suite de.perturbations sur le parcours de la flamme olympique.Ils-ont bien raison d'être inquiets, d\u2019après le publicitaire Tony Chapman, de l'agence Capital C, de Toronto, qui estime que les commanditaires sont devenus les otages à la fois du gouvernement chinois et \u2018des différents groupes de pression (pro-Darfour, pro-Tibet, -anti-répression-ou anti-mon- dialisation), chacun ayant ses objectifs-et tentant de s'äppro- prier les Jeux.Par exemple, l'association Reporters sans frontières, qui distribue des tee-shirts représentant les anneaux olympiques en forme de menottes, exhorte les commanditaires à défendre les droits de l'homme et la liberté de la presse auprès du gouvernement chinoisez les réslement à aun; détaillant Michelin participant où visitez le www.\u2018michelin.ca.Le risque-pources:commanditaires est que les consommateurs finissent par penser qu\u2019ils cautionnent les actes diseu- tables des autorités chinoises.Complices aux yeux du public «Si des événements négatifs entourent les Jeux, les commanditaires seront éclaboussés, soutient André Richelieu.Le niveau de responsabilité du commanditaire perçu par le public augmente avec l\u2019intensité du moment.Les gens font des raccourcis.En donnant de l\u2019argent, les commanditaires aident le gouvernement à organiser les Jeux, ils encouragent donc le gouvernement chinois.Aux yeux du public, les commanditaires deviennent complices de ce qui se passe.» Tous doivent souhaiter que les MICHELIN Une meilleure façon d'avancer ol pour attirer l'attention dumonde sur leur cause.»:{dans son blogue, le:16 avril) environs du Potala de Lhassa ne prennent pas des allures de place Tiananmen.# RS PSI { | | hs 1 | i | y En 3 3 5 ob eh GR Ltn ie Quand on le compare a ses prédécesseurs chez Coca-Cola, Neville Isdell apparait comme un patron remarquablement éclairé.Sous sa direction, le géant des boissons gazeuses a adopté une stratégie d\u2019acces accru aux ressources en eau pour le monde en voie de développement, notamment en Afrique, où M.Isdell a vécu pendant 26 ans.Coca-Cola participe à plusieurs organisations de promotion des droits de la personne, y compris le Pacte mondial des Nations unies.Et pourtant, des militants des droits de la personne l\u2019accusent de complicité avec l\u2019un des plus éminents violateurs des droits humains - le gouvernement de la Chine.Pour Coca-Cola, commanditer les Jeux olympiques de Beijing semblait aller de soi.Elle est partenaire des Jeux depuis 80 ans, sans interruption.Et pourtant, en qualifiant les Jeux de Beijing d\u2019« Olympiques du génocide » après que le gouvernement chinois eut fermé les yeux sur les atrocités du gouvernement soudanais au Darfour, les militants des droits de la personne menacent de faire en sorte que le milliard de dollars versé par les commanditaires - Coca-Cola et un groupe de grandes entreprises telles que General Electric, Johnson & Johnson, Kodak, McDonald's et Samsung - ait été dépensé en pure perte.Les entreprises qui osent critiquer le gouvernement chinois risquent non seulement de contrarier les autorités, mais aussi la population - un milliard de clients potentiels.À preuve, les manifestations contre le détaillant français Carrefour, en réponse aux manifestations pro-Tibet en France.Au Darfour, Coca-Cola prodigue des secours et aide a trouver des solutions à la crise.Mais cela lui donne-t-elle le droit de se taire devant les agissements de la Chine ?M.Isdell s'explique ainsi : « Plutôt que d\u2019émettre des déclarations publiques, nous avons choisi une voie plus directe et, selon nous, plus constructive, pour combattre la souffrance humaine accablante au Darfour.» C\u2019est insuffisant, rétorque Human Rights Watch et d\u2019autres ONG.Il est tentant de n\u2019y voir que la vieille opposition entre activistes qui prônent les manifestations et les réalistes du monde des affaires, partisans d'un « engagement constructif ».Pourtant, le conflit au sujet des Jeux olympiques illustre mal la nature des rapports contemporains entre militants des droits de la personne et entreprises.De la responsabilité des entreprises Aujourd\u2019hui, activistes, entreprises et- gouvernements s'accordent très souvent sur - l\u2019importance des droits humains et travaillent ensemble à leur promotion.Ce nouveau consensus se reflète dans la faiblesse de l\u2019opposition au rapport de John Ruggie, représentant spécial des Nations unies sur la question des droits de l\u2019homme, qui énonce clairement la responsabilité des entreprises de respecter les droits humains.Si cet énoncé est adopté par le Conseil des droits, comme on s\u2019y attend, l'ONU aura pour la première fois adopté une position substantielle concernant les responsabilités des entreprises.M.Ruggie espère plus de clarté quant aux devoirs et obligations des entreprises et des gouvernements, ainsi qu\u2019un meilleur équilibre entre la protection des intérêts légitimes des investisseurs et les besoins des États hôtes de s'acquitter de leurs obligations en matière de droits de la personne.L'adoption d'une norme onusienne déclenchera sans doute plus d\u2019efforts de définition de meilleures pratiques, notamment en ce qui a trait à la collaboration entre les entreprises et les ONG.L'expérience acquise ces dernières années après le scandale entourant l'exécution, en 1995, de Ken Saro-Wiwa, activiste et écrivain nigérien, auquel avait été mêlé le géant pétrolier Royal Dutch Shell, pourra servir d\u2019assise.Une campagne de l'ONG Global Witness a aussi permis d\u2019aboutir au processus de Kimberley, qui vise à contrer le trafic des diamants de la guerre.Un autre effort de collaboration a donné naissance à un code de pratique, en vertu duquel les entreprises ont l'obligation de surveiller le respect des droits humains.Plus de 3000 entreprises, dont plusieurs en Chine, ont adhéré au Contrat mondial, qui oblige les signataires à faire respecter des normes de base.En dépit d\u2019un contrôle plutôt faible, le Contrat se montre parfois sévère : 335 entreprises ont été rayées de sa liste en 2006.Les entreprises chinoises sont progressivement sensibilisées aux droits de la personne, the e peer Vins estime Sir Mark Moody-Stuart, président du géant minier Anglo American, qui met en doute lefficacité des protestations contre les Jeux.Les patrons chinois réagissent mieux quand on leur explique patiemment que les vieilles multinationales sont devenues partisanes des droits humains après avoir découvert les conséquences négatives du non- respect de ces droits.En dépit des nombreuses lacunes du @1) t tendances gouvernement chinois, sa promotion d\u2019une « société harmonieuse » est prise au sérieux par -les entrepreneurs chinois, affirme Sir Mark.Quand on aborde de cette façon les droits de la personne, ils comprennent. \u201cLes cours du café n\u2019ont jamais \u201cété aussi élevés en dix ans.Avec l\u2019intérêt de plus en plus marqué des Indiens et des \u2018Chinois pour cette boisson, les prix sont susceptibles de montër encore.Par ailleurs, on observe une nouvelle tendance dans les marchés développés.Les Européens, les Américains et les Japonais se tournent maintenant vers les cafés de qualité supérieure.Les consommateurs avertis exigent maintenant de l\u2019authenticité : ils veulent connaître l\u2019origine des grains de café qu\u2019ils achètent.Les meilleurs cafés se distingueront de plus en plus, à l\u2019instar des vins et des alcools fins, et se vendront à des prix qu\u2019on n\u2019aurait jamais pu imaginer.Ce passage du café instantané aux grains de luxe ressemble un peu a ce qui s'est: produit quand l\u2019industrie du: whisky écossais a abandonné les mélanges bon marché au profit de coûteux single malt ayant chacun-leur identité.Mais alors que la révolution du whisky a été l\u2019œuvre concertée des distillateurs, \u2018celle du café est plus désordonnée.Les gastronomes et les torréfacteurs spécialisés ont élevé les -attentes.Les HEC MONTREAL Formation des cadres et des dirigeants Séminaires www.hec.ca/cadresetdirigeant Lintelligence émotionnelle une compétence professionr 2, 3 et 4 juin 2008 -9h à 17h Estelle M.Morin (M.Ps,; Ph.D.psychologie) est professeure titulaire à HEC M au Service de l'enseignement du management et directrice du Centre de-reche et d'intervention sur le travail, l'efficacité organisationnelle et la santé (CRITEOS wwwhet Ca/cadresetdirigeants/programmes/iecp.htm Le professionnel en situation de gestion 4 et juin 2008 - 9h à 17h Guy Archambault (L.Sc.Comm., HEC Montréal; M.Rel, Ind.; M.B.E.) est profess honoraire à HEC Montréal.wwwhec L'horaire du Net.Aux Etats-Unis, la télévision en ligne est le plus regardée les jours de semaine, entre midi et 14 h, tandis que l'écoute des sites de vidéos en ligne se fait surtout les nuits de fin de semaine, de 23habh.[Source : Nielsen] - > Un portail québécois en croissance.Canoe.tv, le portail qui centralise depuis novembre les webtélés du groupe Quebecor, reçoit chaque mois environ 30 000 visiteurs uniques.Ces: derniers regarderaient en moyenne 84 minute vidéos par mois, soit 3 minute [Sources : Candë, Alexa] > nternet devient une seconde télévision partout dans le monde.Partout ?Non ! Une petite province d\u2019irréductibles artistes, producteurs et diffuseurs résiste encore et toujours.Alors que la plupart des grandes chaînes de télévision de la planète ont fait le saut et proposent en ligne leurs émissions phares, voire la totalité de leur contenu, peu de chaînes québécoises leur ont emboîté le pas.Un risque pour les emplois et le particularisme québécois À trop attendre, on finit par rater le train.« Si les télédiffuseurs, les producteurs et les créateurs de contenu que sont les artistes ne se lancent pas aujourd\u2019hui, ils n'auront pas l\u2019occasion d\u2019expérimenter la diffusion sur Internet, d'apprendre comment ça fonctionne, tant sur le plan technique que de la façon d\u2019aborder et de servir les consommateurs internautes.Quand la consommation de télévision et de vidéo sur Internet explosera, il sera trop tard », avertit Philippe Le Roux, président de l'agence de communications Internet VDL2.Cette dernière conseille les chaînes de télévision RDS et \"TVS dans leurs initiatives sur le Web.Le temps presse en effet.Si les télévisions québécoises n\u2019utilisent pas les nouveaux canaux de diffusion, d\u2019autres, des groupes médias français, américains, anglais et même les consommateurs eux-mêmes, s\u2019en chargeront pour eux.« Ce seront eux qui percevront alors les revenus publicitaires, et non nos entreprises, ajoute M.Le Roux, ce qui aura forcément des conséquences sur l\u2019emploi et sur le particularisme culturel québécois.» Les entrepreneurs hésiteront à se lancer dans un marché occupé par des diffuseurs plus expérimentés.De leur côté, les entreprises télévisuelles québécoises ne pourront compenser les baisses de revenus publicitaires de la télévision traditionnelle, ce qui les conduira à sabrer leurs effectifs.Les chaînes de télévision tirent une partie souvent essentielle de leurs revenus de la publicité.Or, la plupart des annonceurs s'entendent pour dire qu\u2019il est aujourd\u2019hui moins efficace de faire passer des publicités à la télévision, notamment à cause de nouvelles technologies comme les décodeurs-enregistreurs numériques, qui permettent d'éliminer la publicité au moment de l\u2019écoute.Ces annonceurs expérimentent le placement publicitaire sur d'autres plateformes, dont Internet, prévoyant que ce type de placement ira grandissant.Bref, il y a péril en la demeure.Les internautes québécois disposent majoritairement de connexion à haute vitesse.Ils sont déjà demandeurs de contenu multimédia.Si l'offre de contenu québécois manque à l\u2019appel, ils consommeront celui en provenance de France, des États-Unis ou d'Angleterre.C'est d\u2019ailleurs ce qu\u2019ils font déjà.« À la télévision, il y a des lois qui protègent le contenu canadien.Sur Internet, non », rappelle M.Le Roux.\u201d Coûteuse bande passante Plusieurs obstacles se dressent sur la route de la télévision québécoise sur le Web.La négociation des droits d'auteur, mais aussi le coût très élevé de la bande passante.(La bande passante correspond au volume de données numériques qu\u2019un site Internet peut diffuser.) La diffusion d'émissions de télévision, de films, séries et vidéos requiert une large bande passante.D'autant plus large qu'on cherche à atteindre un grand nombre d'internautes.Or, pour convaincre un annonceur de passer sa publicité sur un site, il faut lui prouver que ce site est très fréquenté.Et la bande passante finit par coûter une petite fortune au propriétaire du site.Pourquoi la bande passante est-elle si chère ?La concentration des dernières années a réduit le nombre de fournisseurs de serveurs et de bande passante.Ceux qui restent, Bell Canada et Vidéotron notamment, ont moins de pression pour maintenir des prix compétitifs.Il y a encore peu, il fallait compter entre 4et5$ par gigaoctet.« Toutefois, cela change, se réjouit Philippe Le Roux.De nouveaux acteurs dans le domaine, comme les américaines Akamai et Limelight, ont commencé à offrir leurs services, faisant rapidement baisser les prix.Le gigaoctet coûte maintenant entre 0,50 et 1 $.» Même ce tarif, le coût de la passante reste un obstacle, compte tenu du volume.Les enfants de YouTube E t c\u2019est cher payer pour diffuser du contenu en ligne sans être assuré d'engranger un jour des bénéfices.La gratuité fait partie de la culture Web, et les artisans de la télé en ligne pourraient en pâtir.YouTube, rachetée par Google pour plus de 1,6 milliard de dollars américains, a bati son immense popularité grâce notamment aux séries de télévision américaines et aux films d'Hollywood qu\u2019elle offrait, gracieuseté des internautes qui téléchargeaient les épisodes sur Internet pour ensuite les partager avec la planète entière.Inspiré par les milliards récoltés par les deux fondateurs de YouTube, des internautes vont aujourd\u2019hui beaucoup plus loin qu\u2019il y a deux ans.Le webmestre du site Justin.tv met à la disposition des internautes ses infrastructures de diffusion sur Internet.« Des petits malins, et cela s\u2019est déjà produit, mettent ainsi le signal de télévision qu\u2019ils reçoivent chez eux et le retransmettent, via Justin.tv, sur Internet », observe Robert Turcotte, vice-président programmation et nouveaux médias de la chaîne de télévision RDS.Isoler une émission et proposer gratuitement » ATi vert Hh Eh to En aoû nr te?fe Be EN md PIN md et om AA eee Aa a i EL N 2 F ere Pr ee www.lesaffaires.com les affaires du 3 au 9 mai 2008 » aux internautes est un jeu d\u2019enfant.« Nous essayons a chaque fois de faire fermer ce type de contenu.Des matchs du Canadien ont été retransmis sur Justin.tv.Mais pour un qui ferme, dix ouvrent », ajoute Robert Turcotte.Eviter le scénario de la musique On a vuce qui s\u2019est passé dans la musique.Nous ne voulons pas connaître ce scénario ni perdre d'ici 2012.[Source - Screen Digest| le contrôle du contenu, \u2018disent tant Bruno Leclaire, président et chef de la direction de Canoë, que Robert Turcotte.Dans le secteur de la musique, les producteurs et distributeurs de musique ainsi que les maisons de disques ont hésité avant de se lancer sur Internet.De fait, ils ont perdu le contrôle de leur produit à cause du piratage des fichiers musicaux en format MP3, et des Des droits d'auteur à négocier Contenu.Les ententes entre producteurs, diffuseurs et artistes ralentissent les projets.En prévision du jour où la télévision sera rentable sur Internet, ceux qui la font - producteur, diffuseurs, créateurs et artistes - négocient pour se partager la tarte des revenus.Au Québec, très peu d\u2019ententes de ce type ont été conclues.Et celles qui existent sont trop contraignantes ou mal adaptées aux réalités du marché.Les producteurs de films ou de séries de télévision, par exemple, doivent s'entendre avec les ayants-droit et leurs représentants avant de pouvoir envisager de vendre par la suite les droits Internet de transmission aux diffuseurs.« Nous avons signé l'an dernier une lettre d\u2019entente sur les nouveaux médias dans le cadre du renouvellement de la convention collective globale avec l\u2019Union des artistes [UdA] », explique Paul Morissette, conseiller en relations de travail à l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ).Cette lettre fixe un certain nombre de points relatifs à la retransmission en direct d\u2019un signal de télévision et à la rediffusion sur Internet de séries télé, explique-t-il, mais elle ne fixe pas de conditions quant aux productions réalisées exclusivement pour le Web, « Il faut conclure dans ces cas-là des ententes particulières.Pour les autres ayants-droit, par exemple la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma [SARTEC], nous n\u2019avons pas de problèmes, mais en revanche, nous n\u2019avons pas d\u2019entente avec la Guilde des musiciens.Nous sommes encore en discussion avecles artistes-interprètes et les réalisateurs.C\u2019est complexe.» Existe-t-il un modèle commercial viable ?Quand entente il y a, ce sont ses conditions qui posent problème.La lettre d\u2019entente entre l'APFTQ et l\u2019UdA prévoit que le producteur ne verse aucun cachet supplémentaire aux artistes en cas de webdiffusion en direct d\u2019un signal de télévision existant.Si l\u2019émission est rediffusée plus tard sur Internet, le producteur doit verser un cachet supplémentaire correspondant à 4 % du cachet initial, plus des redevances sur ses revenus futurs.Le producteur peut ensuite vendre cette émission et les droits de diffusion en ligne à un diffuseur, par exemple Radio- Canada, TVA ou leurs sites, à un prix qui ne peut pas être inférieur à 10 % de tous les cachets versés.Or, pour l'instant, les diffuseurs hésitent LE SPORT À LA COTE Proportion des vidéos vues en ligne ou téléchargées aux Etats- Unis en 2007 qui offraient un contenu sportif (46 % en Grande-Bretagne).Ces proportions devraient doubler échanges de ces fichiers sur des sites comme Napster et Kazaa.L'industrie n\u2019a jamais retrouvé les niveaux d\u2019emplois de ses bonnes années.En janvier, par exemple, on apprenait que la maison de disques EMI prévoyait licencier 2 000 personnes, soit le tiers de son effectif.Une perspective qui devrait donner à réfléchir aux patrons de la télévision québécoise.# à payer de telles sommes.« Nous ne savons pas quelle est la taille du marché, si cela est rentable et si le prix exigé pour les droits Internet valent la peine », dit Robert Turcotte, vice-président, programmation et nouveaux médias à RDS.« Nos expériences nous montrent que ce domaine est loin d\u2019être rentable.Les cotes d\u2019écoute sont minimes : quelques milliers de personnes sur Internet, par rapport à des millions pour la télé.Alors de là à payer d\u2019importantes sommes pour ces droits.» observe Bruno Leclaire, président et chef de la direction de Canoë.« La question demeure : y a-t-il un modèle commercial viable ?» demande Paul Morrissette, de 'APFTQ.Les ayants-droit devraient revoir leur position, clament plusieurs analystes Internet.Du côté des artistes, pas question de céder ces droits à n'importe quel prix.« Nous ne sommes toutefois pas fermés aux discussions, dit Raymond Legault, président de I'UdA.Pour preuve, nous nous sommes donné trois ans pour convenir d'un modèle d\u2019affaires viable qui convienne a tous.» LP.(29) stratégies Tactique.La chaîne doit composer avec les exigences de ligues sportives.Le Réseau des sports (RDS) marchait sur la corde raide quand il a décidé de diffuser en ligne et en direct les matchs de l'équipe de hockey du Canadien de Montréal.En effet, RDS vend son signal télé aux câblodistributeurs et aux opérateurs de télévision par satellite moyennant des redevances, ce qui explique une part des frais exigés des consommateurs par Vidéotron et autres Bell ExpressVu.RDS craignait donc qu\u2019en diffusant gratuitement sur Internet les matchs des Canadiens, ses clients rechignent à payer un contenu offert ailleurs gratuitement aux consommateurs.Ils auraient demandé de cesser de payer des redevances et « nous ne voulions pas gagner d\u2019un côté pour perdre de l\u2019autre, surtout en n'étant pas certain que le gain escompté compense la perte », indique Robert Turcotte, vice- président, programmation et nouveaux médias de RDS.Pour ne pas se nuire, la chaîne de télévision spécialisée a donc choisi de faire payer l'accès Internet aux parties des Canadiens - 2,99 $ par match ou 2799 $ pour l\u2019ensemble des matchs jusqu\u2019à la fin des séries éliminatoires -, tout en sachant fort bien qu\u2019elle restreindrait ainsi le succès de son offre.« Nous visons les gens qui ne peuvent pas voir les matchs à la télé, ceux qui se trouvent à l\u2019étranger ou éncore, qui travaillent.Il s\u2019agit d\u2019un test, pour voir si le jeu en vaut la chandelle », dit M.Turcotte.Mais voilà, il n\u2019y a pas que le problème des redevances qui a mis des bâtons dans les roues du projet de webdiffusion de RDS.La Ligue nationale de hockey (LNH), propriétaire des droits sur les matchs, a limité les droits Internet qu\u2019elle a vendus à la chaîne québécoise.RDS a obtenu les droits Internet au Canada, en Europe et en Afrique, mais pas aux États-Unis, où se trouvent un grand nombre de spectateurs potentiels.La LNH, selon M.Turcotte, ne voulait pas renégocier les contrats conclus avec ses partenaires américains, des chaînes de télévision comme Versus, pour récupérer les droits américains et les vendre ensuite à RDS.La LNH a également décidé d'offrir elle-même, sur son propre site, la diffusion de matchs.« Quand nous abordons le sujet de la webdif- fusion, certaines ligues sont très réticentes à céder leurs droits, confirme M.Turcotte.Plusieurs veulent diffuser elles-mêmes leur contenu sur leur propre portail.» 1.2.eo: (30) stratégies ffaires.com nyéur Internet.par r Jérôme Plantevin > jerome.plantevin@transcontinental.ca Selon diverses sources sur Internet, il existe dans le monde près de 3 000 chaînes de télévision sur Internet, appelées aussi webtélés (WebTV), qui diffusent en direct et en continu ou qui proposent une partie de leurs émissions accessibles par un portail.Sur ce nombre, les québécoises se comptent sur les doigts de la main.On distingue plusieurs types de webtélés : des télévisions traditionnelles diffusées aussi sur Internet, des chaînes n\u2019ayant pas leur équivalent sur .le réseau hertzien et des portails vidéo de chaînes de télévision qui proposent, à la demande, leurs contenus phares, films, séries télé et événements sportifs, gratuitement ou moyennant quelques dollars.La BBC, au Royaume-Uni, met en ligne plusieurs de ses te réseau quatécos des blo-industries et des sciences de la vie The Quebec Bic-industries and Life Sciences Business Network Prevtec FP inc des biotechnologies Patrick Montpetit, B/OQuébec.Commanditaire « « Principal > HOUNC $ Paul Beaulieu, Centre québécois de valorisation Dr Eric Nadeau, Prevtec Microbia Inc.Michel Fortin, Prevtec Microbia Inc.Dr.John Fairbrother, Prevtec Microbia Inc.( fC de la lotech A CITÉ DE LA BIOTECHNOLOGIE ET DE LA SANTÉ HUMAINE DU MONTREAL METROPOLITAIN Conimanditaire « Remise de prix » : FONDS E.de solidarité FTQ La force du travail séries gratuitement huit jours après leur diffusion à la télévision.Aux États-Unis, CBS et NBC vont bientôt diffuser gratuitement sur Internet d\u2019an= ciennes émissions à succès, comme Star Trek, Miami Vice et The Twilight Zone.Plusieurs épisodes de leurs émissions- vedettes du moment sont déjà offertes en ligne.En France, TF] et France 2 font payer l\u2019accès Internet à leurs émissions.Un autre réseau français, Canal +, diffuse en ligne ses six chaînes de télévision, payantes, alors que le journal L'Équipe a lancé il y a plus de deux ans une chaîne payante d\u2019information sportive en continu sur Internet.Au Québec, l'offre de web- télé est nettement plus mince.Quebecor, l\u2019entreprise la plus avancée dans ce domaine, Dr Martin Patrick Montpetit, B/OQuébec Société générale de financement A du Québec diffuse en continu ses quatre chaines de télévision (TVA, \u201cLCN, Canal Argent et Shopping TVA).Elle propose aussi \u201cdes bulletins de nouvelles et quelques émissions comme Le banquier, qu \u2018elle produit elle- : même.\u2018Chaînes généralistes et chaînes spécialisées « Lorsqu'une émission dont TVA ne possède pas les droits Internet passe, le diffuseur suspend la retransmission Web pour ne la reprendre qu\u2019une fois le programme terminé », précise Bruno Leclaire, de Canoë, le portail Internet qui diffuse les chaînes de Québécor.Radio-Canada diffuse en direct en ligne sa chaîne de nouvelles RDI, et propose des émissions quelle produit, comme L'épicerie.Les internautes qui voudraient visionner des émissions populaires comme Virginie, Casino ou les 3600 secondes d\u2019extase de Marc Labrèche doivent se contenter d'extraits et d\u2019aguiches (teasers).Télé-Québec; de son: côté, n'offre que de courts extraits de ses émissions, voire simplement des entrevues avec ses animateurs.Parmi les chaînes spécialisées, celles d'Astral Media (Vrak, Ztélé, Canal D, Canal Vie, etc.) ne diffusent en ligne que des extraits de leurs émissions maison.Seule RDS se démarque en étant la premiere à diffuser l'intégralité de son contenu phare, les matchs du Canadien de Montréal.Canal Savoir retransmet en direct sur Internet sa programmation télé.L'offre québécois télé est complétée par des initiatives d'artistes et de producteurs indépendants, voire de parfaits inconnus qui espèrent faire fortune sur Internet, se faire remarquer par des chaines de télévision traditionnelles ou par de grands producteurs, se faire acheter par des propriétaires de sites reconnus ou encore, attirer des investisseurs de capital de risque.YouTube a la mode québécoise sont nombreuses (Bombe.tv, Montreal.tv, ca.intruders.tv ou encore oskar-natasha.com), mais elles ne font que vivoter.LeCas- Roberge.com et Germaines.tv font partie des rares à être sortis de l\u2019anonymat.En revanche, aucune télévision Web de qualité indépendante d\u2019une télévision traditionnelle établie n\u2019a encore vu le jour au Québec.LP.FEI Inc.Serge Lapointe, Fonds de solidarité FTQ Klaus Kepper, MethylGene Inc.Patrick Montpetit, B/OQuébec Tete Martin fires Génome Canada Denis Laflamme, Pfizer Canada OQUEBEC ET SES PARTENAIRES FELICITENT LES LAURÉATS DES PRIX GENESIS 2008 ! Fondés par BIOQuébec en 2001, les Prix GENESIS soulignent les réalisations des entreprises québécoises du secteur biopharmaceutique.Les Prix Genesis ont été remis le 16 avril dernier à l'occasion de la conférence BIOMEDEX tenue au Centre Mont-Royal.Theratechnologies [To ae [hey Pierre Pugliese, Société générale de Financement du Québec Dr Louis-Philippe Amiot, ORTHOsoft Inc.Patrick Montpetit, B/0Québec Charles Goyer, Goudreau Gage Dubuc - Propriété intellectuelle Yves Rosconi, Theratechnologies Inc.Patrick Montpetit, B/OQuébec Li: Pierre Laurin, ProMetic Sciences de la Vie Inc.Carole Jabet, Génome Québec Dr Alain Moreau, CHU Ste-Justine / UdeM Patrick Montpetit, B/0Québec Daniel Pratt, RBC-Banque Royale Pierre Laurin, ProMetic Sciences de la Vie Inc.Patrick Montpetit, BI0Québec RBC $& Groupe LXS Financier Godbout, Génome Canada 5 CO4B Centre auébecais se vaioriustion das histecknologion Goudreau Gage Dubuc PROPRIETE INTELLECTUELLE da GenomeQuêbec fi: 4 * iq Tra 0 an ap PONG or HET to ARE pr 34 ie nai RDS a a die ST ei | stratégies - Wwwlesaffaires.com | les affaires du3au9mai2008 ~~ .1 GD Les commissions scolaires ecopen nce f Crise du PCAA.Un montant de 75 millions en taxes scolaires perçues à Montréal est gelé.Ë par André Dubuc > andre.dubuc@transcontinental.ca I .3 La crise du papier commercial so .i adossé à des actifs, le fameux PCAÀA, a des répercussions 4 jusque dans les écoles.L'équiva- i lent de 20 % des taxes scolaires i perçues sur l\u2019île de Montréal i l'an dernier se trouve coincé dans le PCAA, placement qui : est gelé depuis août dernier.4 Conséquence pour les commis- 1 sions scolaires : des frais supplémentaires et une diminution | > des revenus de placement.« On a des placements de 75 millions dans le papier commercial », confirme Sylvie Dorion, directrice générale du Comité de gestion de la taxe E scolaire de I'lle de Montréal, chargé de gérer les revenus de taxation des cinq commissions scolaires de l\u2019île.Pour compenser le gel de ces placements et continuer de financer les commissions scolaires, le Comité de gestion a dû emprunter les 75 millions inaccessibles.Et des intérêts courent.Risque de vendre à perte Le PCAA, qui est un placement de court terme, sera transformé en titre de long terme pouvant aller jusqu\u2019à 9 ans, selon le plan du comité Crawford, adopté par les investisseurs.Quand le gel sera levé, le Comité pourrait tenter de re- i vendre le PCAA restructuré, i mais il devra le faire à sa valeur |! marchande, qui risque d\u2019être k inférieure à sa valeur originale, d'où un risque de perte.Le Comité de gestion gère la trésorerie des commissions scolaires.Lors de l'encaisse- i ment des taxes, en juillet et en octobre (400 millions en taxes scolaires pour l\u2019année 2006- 2007), les surplus étaient investis dans le PCAA pour 4 maximiser le rendement.É « Les revenus de placement É seront diminués l\u2019an prochain, À et les projets du Comité vont i \u2018 , Co 4 s\u2019en ressentir », précise Bonjour.Je me présente, Suzanne, et voici mon montant Manuvie UN.C est-à-dire la somme EM\" Dorion.En 2006-2007, les que ma famille pourrait économiser en intéréts pendant la durée de notre prét hypothécaire.$ revenus de placement ont at- , .; ; ; ; , ; p teint près de 10 millions.Cette L'expression « faire plus avec moins » vous dit quelque chose?Eh bien, nous avons combiné nos revenus, nos dettes et nos épargnes 8 somme est remise aux commis- « dans un seul compte \u2014 le compte novateur Manuvie UN de la Banque Manuvie.|| ne s'agit pas de réduire notre train de vie en vue ù sions scolaires à titre de mesure d'économiser davantage, mais plutôt de réduire les intérêts que nous payons à notre institution financière.Ne vous en faites pas, ils â d\u2019aide en milieu défavorisé nen souffriront pas trop.1 Ce mauvais placement n'aura 1 toutefois pas d'incidence sur Chaque propriétaire a son montant À e compte de taxes l\u2019an pro- .~ b chain, parce que le taux de la Manuvie UN.Quel est le vôtre?M .p taxe scolaire est fixé par un Découvrez-le sur le site manuvieun.ca anuvié réglement du gouvernement Le § provincial.Toutefois, en raison i de la hausse des valeurs in- Manuvie UN est offert par la Banque Manuvie du Canada.Demandez à votre conseiller financier de vous mettre en relation avec un conseiller en services bancaires, ou composez le 1 877 765-2265.E 2 \u2018 scrites au rôle foncier, la taxe Les économies varient d'une personne à l'autre et ne sont pas garanties.Pour obtenir des explications contenant des données financières détaillées, visitez le site manuvieun.ca.Le nom Manuvie et le logo qui l'accompagne ainsi H scolaire 2008-2009 augmen- que le nom Manuvie UN et le Jogo UN sont des marques de commerce déposées réservées à l'usage de La Compagnie d'Assurance-Vie Manutactuiers et de ses sociétés affiliées, y compris la Banque Manuvie du Canada.i tera au total de 1,7 % à compter 3 de juillet.# Par ailleurs, les entreprises québécoises comprennent assi es pour éviter de \u201ctrop dépendre du marché américain.Elles sont dé plus en plus nombreuses a débarquer au Royaume-Uni, qui est déjà la deuxième destination internationale pour les exportations québécoises, les États- mate Anthony Cary, souhaite évidemment que cette tendance se maintienne.Journal Les Affaires - Pour commencer, pourquoi-portez-vous le Bows.en fait, celles d\u2019un i ambassadeur 2 res A dont il aurait été difficile de départager le.rang.De là ce titre de haut-commissaire qui, en passant, este même que porte le diplomate canadien en poste à Londres.Uni au: use : René Vézina] JLA - Ci mment évaluez- vous l'état général des relations économiques et commerciales entre le Canada et le Royaume- = Elles sont bonnes, mais elles pourraient être encore meilleures.Nous avons fait du chemin depuis les fourrures et le bois! Il faut savoir que le Canada demeure le deuxième partenaire économique du \u201c Royaume-Uni, après les États- Unis.Nos intérêts communs portent sur les télécommunications, l\u2019ingénierie, les biotechnologies, l'environnement, les nanotechnologies et, de façon générale, toutes les technologies de pointe.JLA - Souhaitez-vous voir le Québec prendre une part encore plus active ge it très Sophie Thibault connal jen les effets de la SP avec laquelle sa mere vit cinquante ans.Tout comme \u20ac canadienne de en plaques V avec la mala nous.1 800 268-7582 depuis lle, la Société la sclérose eut en finir! die.Aidez- PRE LU RR FES ONE scleroseenplaques.ca/qc OU Y A DE L'APPUI, Y ADE L'' ESPOIR.outil de gestion de projets méthode de gestion de projets www.projfolio.com 514-528-1010 , chef d\u2019antenne du TVA 22 hefes et [Sle] g icy: TvI [0 LAURIE RS Ss Shouse ati ST ie ine pr TG www.lesaffaires.com les affaires du 3 au 9 mai 2008 » dans ces échanges, méme si notre regard se porte souvent, instinctivement, vers la France ?A.C.\u2014 Absolument ! Je sais que la France joue un rôle important dans votre environnement, mais il faut aussi voir l\u2019Europe comme un grand marché global qui peut être desservi à partir d\u2019une base stratégique.Le Royaume-Uni présente des avantages certains.Londres demeure l\u2019un des grands centres nerveux de la planète.L'accès au capital en est facilité, sans oublier que notre fiscalité n\u2019est pas lourde, dans le contexte européen.JLA - Mais le Royaume- Uni n'est pas sur le continent.N'est-ce pas un obstacle ?A.C.- Avec l'instantanéité que procurent les télécoms et le transport mieux organisé que jamais, cette distance n\u2019a plus d'importance ! C\u2019est pourquoi nous pouvons nous voir comme un tremplin pour le reste de la planète.JLA - Les perspectives sont intéressantes pour les grandes entreprises, mais pour une PME qui veut élargir ses horizons, c\u2019est une grosse bouchée, qui peut coûter cher.A.C.- Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019arriver les poches pleines.On peut fort bien fonctionner par alliances et trouver un ou des partenaires sur place.Notre régime fiscal est particulièrement accueillant pour les petites entreprises.Et le Royaume- Uni a derrière lui un long passé de commerce international.Nous sommes habitués à négocier et à faire des affaires.JLA - Les Etats-Unis demeurent, et de loin, te principal partenaire commercial du Canada et du Québec.Est-il vraiment approprié d'ouvrir un nouveau front vers l\u2019Europe ?A.C.- Nous savons que le Québec a été et demeure partisan du libre-échange continental, ce qui a fortifié son économie et c\u2019est un bon signe.Mais il est risqué de placer tous ses œufs dans le même panier.Les États-Unis, c\u2019est bien, mais l\u2019Europe aussi.Sans compter que le Royaume-Uni est, en soi, un des importants marchés de la planète.JLA - Pour vous, ce resserrement des liens profiterait donc aux deux parties.A.C.\u2014 Sans doute.On peut même imaginer qu'avec l\u2019expérience acquise en Europe, les entrepreneurs québécois obtiendraient l\u2019occasion d'améliorer leur propre offre de produits et services.Prenez l'exemple de nos normes environnementales, qui sont de plus en plus strictes.Bientôt, le Royaume-Uni va exiger que les nouvelles maisons n\u2019émettent pas de gaz à effet de serre.Déjà, les concepteurs de maisons préusinées qui arrivent chez nous proposent des \u2018habita- tions-de qualité, bien:isolées.Ils auront en retour la chance de se familiariser avec ces nouvelles normes et dé lesiintégrer dans leurs méthodes de construction, pour ainsi offrir au public canadien des maisons encore plus efficaces.JLA \u2014 On est bien Loin des fourrures et des billots de bois que vous évoquiez, qui ont longtemps marqué nos échanges et auxquels bien des gens se réfèrent encore souvent.Pensez-vous que les mentalités peuvent évoluer au méme rythme que les relations commerciales ?A.C.- La planète se transforme à un-rythme phénoménal.H nous faut continuellement nous adapter.Les caricatures anciennes ne tiennent plus.Pour neutraliser les (33) stratégies préjugés et bien saisir tout ce qui se passe, rien ne remplace l'expérience personnelle.Aller voir sur place de quoi il en retourne permet de comprendre cette évolution.Tant mieux si les économies profitent de ces rapprochements.# KPMG ENTREPRISE.KPMG Entreprise se consacre-t-elle a votre entreprise?Tout a fait.Sommes-nous aussi qualifiés sur un chantier?Pas a RA AR mi arr rer as AU SERVICE DES Votre professionnel de KPMG Entreprise\" ne reculera devant rien pour aider votre entreprise.Si vous recherchez des professionnels qui comprennent et travaillent exclusivement sur les défis qu'affrontent les entreprises comme la vôtre, pensez à KPMG Entreprise.Pour savoir comment nous pouvons vous aider, visitez : www.kpmg.ca/entreprise ENTREPRENEURS (34) stratégies dans le monde du 3.au9mai2008 les affaires www.lesaffaires.com Abolir les subventions agricoles ferait grimper le prix des aliments Agriculture.Ce constat de la Banque mondiale place l'Organisation mondiale du commerce face à un dilemme : faut-il éradiquer ces subventions qui rendent Les pays pauvres dépendants et vulnérables ?par David Descôteaux > david.descoteaux@transcontinental.ca Des citoyens affamés brûlent des commerces au Sénégal.Des Égyptiens s\u2019entretuent dans des files d'attente pour acheter du pain.Un sac de riz suffit à provoquer une émeute en Haiti, ou le premier ministre vient de se faire montrer la porte.Depuis trois ans, les prix mondiaux des aliments ont explosé, grimpant de 83 %: Les prix du blé et du maïs, en particulier, ont triplé: Si la situation perdure, la Banque mondiale prévoit que la flambée des prix agricoles tuera 100 millions de pauvres.On évoqueun JEAN-PIERRE CHARTRAND Associé senior Novacap « tsunami silencieux ».Plusieurs facteurs ont contribué à alourdir la facture ali- -mentaire : Chinois et Indiens mangent plus de viande; le prix du pétrole augmente; on utilise des terres agricoles pour produire de l\u2019éthanol; la sécher- resse sévit en Australié.Et la spéculation n\u2019arrange rien.Mais un autre suspect est toujours pointé du doigt : les subventions des pays riches, Elles rendent déloyale la concurrence que livrent les agriculteurs du Nord aux fermiers du famine, plusieurs réclament lèur abolition.Mais attention : éliminez les subventions, et les prix mondiaux vont.grimper ! C\u2019est ce que démontre une - étude de la Banque mondiale qui vient de paraître.Leblé et le riz, par exemple, coûteraient de 4 à 7 % plus cher.« C\u2019est une évidence, dit le professeur d\u2019économie internationale Dani Rodrik, de l\u2019école John F.Kennedy de l\u2019Université Harvard.En subventionnant leurs producteurs agricoles, ce qui permet à ces tiers monde.En ces temps de derniers de vendre moins cher, JEAN-PIERRE CHARTRAND NOUS A QUITTES LE 17 AVRIL 2008, A LAGE DE 62 ANS.Augmentation prévue des aliments si les subventions agricoles sont abolies ; UNE VIE BIEN REMPLIE \u2014 Tout au long de sa vie, Jean-Pierre a 8 ; travaillé à promouvoir l'entrepreneurship québécois.À ses débuts, en 1970, il fut enseignant en marketing à HEC Montréal et co-auteur de livres sur le sujet.Déjà, jeune enseignant, il est si convaincant que Ford décide de l'utiliser dans la promotion de sa Pinto, une campagne médiatique qui dura deux ans et fit de Jean-Pierre une étoile médiatique.En 1974, après quelques années passées chez BCP Publicité où il agit comme vice-président, il fonde sa propre société, Devcom, une entreprise de formation visant à améliorer la productivité des entreprises et la responsabilisation des employés.Les programmes innovateurs de cette société, qui connut un vif succès, permirent à Devcom d'implanter ses systèmes auprès de plus de 300 entreprises ayant des aspirations de croissance.En 1985, il se joint à Novacap, un pionnier et un chef de file dans le domaine du capital privé et du capital de risque au Québec &t au Canada.Bâtisseur passionné, courageux et persévérant, il a Blé : contribué au succès de la firme en sélectionnant, avec soin, des entreprises ayant un fort potentiel de croissance et se servit d'elles comme plateformes pour effectuer des croissances par acquisition à l'échelle nord-américaine.Chez Novacap, il avait une vision pour chacune des entreprises dans lesquelles il a investi : en faire des compagnies de classe mondiale.De 1985 à aujourd'hui, il se dévoua à la croissance de Novacap qui est passé de 17 millions $ d'actifs sous gestion à plus de 800 millions $ en 2008.Marc Beauchamp et Jacques Foisy, ses fidèles associés de longue date, et toute l'équipe chez Novacap perdent en lui un excellent collaborateur qu'ils n'oublieront jamais.Visionnaire, il a décelé, peu de temps après son arrivée chez Novacap, le besoin d'avoir une association regroupant les joueurs de l'industrie du capital privé et du capital de risque au Québec.En 1988, il fut président-fondateur de Réseau Capital, une association visant à favoriser le développe- Bétail ment de l'industrie et de ses membres par des activités de formation, d'information, de réseautage et de promotion de leurs intérêts à travers le Québec.Vingt ans plus tard, cette association regroupe quelque 200 membres institutionnels au Québec et plus de 500 membres individuels.Généreux et rassembleur, il accepta en 1985 d'occuper le premier rôle de président de Boulot Vers.un organisme axé sur l'insertion sociale et professionnelle pour des jeunes en difficulté, âgés de 16 à 25 ans.La participation de Jean-Pierre a été déterminante pour implanter un concept de financement tripartite pour cet organisme, qui incluait des subventions gouvernementales ainsi que des dons en provenance d'entreprises privées et de particuliers.Ces jeunes, la majorité étant sur l\u2018assistance sociale ou sans diplôme secondaire, sont encadrés par Boulot Vers.dans l'opération d'un atelier d'ébénisterie fabriquant des meubles de qualité et développent des habiletés pour œuvrer Pere dans ce secteur.Il est resté attaché à cet organisme tout au long de sa vie, ayant pour but d'aider des jeunes défavorisés à affronter les dures réalités du marché du travail et à changer leur mode de vie de manière durable, Passionné, visionnaire, courageux et persévérant, Jean-Pierre à eu une inffuence importante sur de nombreuses vies et s\u2019est fait de multiples amis, que ce soit en affaires ou ailleurs.investi d'une Coton Semences Produits taitiers Grains Viandes Riz & Fruits et légumes Autres cultures Sucre Huile # Source Banque mondiale entraîne aussi la hausse des prix des denrées.honneur à la vie.Bon voyage, Jean-Pierre! De la part de tous tes amis chez Novacap mission, Jean-Pierre a changé la vie de plusieurs personnes grâce à ses activités charismatiques et créé de nombreux emplois pour assurer le bien-être de plusieurs familles grâce à ses activités professionnelles.Malgré ses nombreux succès et ses nombreuses obligations, i! est toujours demeuré accessible, humain, humble et chaleureux.Jean-Pierre a été un des grands bâtisseurs du Québec d'aujourd'hui.Son départ, après une vie bien remplie, sera regretté par sa famille, ses partenaires, les organisations charitables qu'il appuyait et le monde des affaires québécois.Jean-Pierre aimait la vie et maniait l'humour avec beaucoup de doigté : il aimait rire et faire rire et a toujours voulu que son grand voyage soit une occasion de faire novacap Conséquence des émeutes dans les populations affamées, la pression monte sur les gouvernements du monde entier.Dans les dernières semaines, le Cambodge, l'Indonésie, le Kazakhstan, la Russie, l'Ukraine, l'Argentine et la Thaïlande ont imposé à leurs agriculteurs des taxes à l'exportation.Le but : augmenter l'offre sur le marché intérieur et voir les prix baisser.Mais si cette politique peut calmer la faim des émeutiers des pays qui l\u2019appliquent, elle a des conséquences désastreuses dans les autres pays, importateurs.Elle augmente le prix des aliments sur le marché mondial, notamment en encourageant les agriculteurs à produire moins.L'hebdomadaire britannique The Economist calcule que les restrictions à l'exportation de riz en Asie ont fait exploser le prix de cette denrée de 75 % les contribuables des pays riches subventionnent ceux qui achètent ces produits, soit la plupart des pays pauvres.Éliminez les subventions, et leur facture va monter.» Tout un dilemme pour l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) qui, dans le cadre des interminables négociations de Doha, plaide pour l'élimination des subventions agricoles.L'OMC argue en effet que si la libéralisation joue contre les pays importateurs de denrées parce qu\u2019elle entraîne une hausse des prix, elle # 20,8 % Garder le riz pour son peuple sur le marché international.Certains agriculteurs qui ont souffert pendant des années de la faiblesse des prix agricoles fulminent.Maintenant que les prix s'emballent et qu'ils peuvent faire de bons profits, leur gouvernement leur impose une taxe.En Argentine, des fermiers sont descendus dans la rue en avril après que le gouvernement eut frappé la fève de soya d'une taxe à l\u2019exportation de 45 %.D.1. www.lesaffaires.com | les affaires | du 3 au 9 mai 2008 stratégies mené yel 9 sous l'égide de l'OMC.L'essentiel des discussions développement aux .marchés des pays riches.-Les négociations; qui devaient durer trois ans ont été entamées en 2001.» représente le salut des pays en voie de développement et de leurs fermiers.Pour un dollar de denrées qu\u2019il produit, un agriculteur d\u2019un des 30 pays membres de l'OCDE reçoit en moyenne près de 30 cents de subvention.ll peut ainsi vendre moins cher ses aliments tout en réalisant un profit.Privé de subventions, le producteur du tiers monde ne peut concurrencer ces prix artificiellement bas, et se voit exclu du marché.Une occasion de renverser la vapeur « Les pays pauvres réagissent en se spécialisant dans les produits tropicaux, leur avantage naturel.Mais cette spécialisation accroît leur vulnérabilité », dit Philippe Faucher, spécialiste de la mondialisation et des politiques industrielles à l\u2019Université de Montréal.Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, estime lui aussi que la situation doit changer.Et la flambée du prix des aliments offre une occasion unique de renverser la vapeur : « S'il y a un moment \u2018idéal pour faire cesser ces subventions agricoles, c\u2019est maintenant.Sinon, quand pourrons- nous le faire ?» a-t-il lancé le 2 avril dernier, lors d\u2019une conférence au Center for Global Development, à Washington.Puisque les prix élevés enrichissent les fermiers du Nord, ceux-ci pourront difficilement justifier le maintien des programmes de subventions.Si l'étude de la Banque mondiale souligne la possibilité d\u2019une flambée des prix, elle confirme que, sans les tarifs douaniers et les énormes subventions des pays riches, les agriculteurs du Sud pourraient concurrencer ceux des pays riches et leur gruger des parts de marché.« Plusieurs pays du Sud possèdent une industrie agricole qui peut croître adve- nant une libéralisation, dit Mathieu Arès, chercheur au Centre d\u2019études sur l\u2019intégration et la mondialisation de l\u2019Université du Québec à Montréal.Ce sera toujours moins cher de produire des bananes en Équateur qu\u2019au Canada.Si on élimine les subventions et les tarifs, les consommateurs locaux vont acheter aux paysans locaux, et d\u2019autres agriculteurs vont se mettre à produire.» Plus important encore, I'agriculture de ces pays pourrait devenir autosuffisante.« Siun pays riche subventionne pen- Luc Grandchamp, directeur gional, développement des affaires, Est du Canada.Nous sommes heureux d'annoncer l'arrivée parmi nous de Luc Grandchamp à titre de directeur régional, développement des affaires, Est du Canada.Dans l'exercice de ses fonctions, Luc est responsable de toutes les souscriptions auprés des Régimes collectifs de retraite et des relations avec fes conseillers en régimes collectifs pour la région de l'Est du Canada, y compris Ottawa.le Québec et les provinces de l'Atlantique.Luc possède plus de 18 ans d'expérience dans l'industrie des services financiers.Il mettra à profit sa vision et son expertise pour assurer la croissance et le maintien des affaires des conseillers en régimes collectifs des RCR.L'engagement de Luc en ce qui touche l'expérience des conseillers en régimes collectifs vient renforcer notre engagement continu à offrir le meilleur service possible.dant 10 ans ses produits et les vend pour presque rien dans un pays pauvre, l\u2019industrie agricole de ce pays disparaît, dit Mathieu Arès.Ça fait 20 ans que le Sénégal doit concurrencer du blé gratuit provenant d'Europe.Résultat, les Sénégalais sont devenus dépendants.Maintenant les prix montent, et le piège se referme.Les pays qui.n\u2019ont pas d\u2019autosuffisance alimentaire étouffent.» Mais si la fin des subventions peut améliorer le sort de certains pays, elle ne ferait qu\u2019empirer celui d\u2019autres, dit Christian Deblock, économiste et professeur à l'UQAM.Notamment l'Égypte, l\u2019Indonésie et même le Japon, qui sont des importateurs nets de denrées alimentaires.« Les pays importateurs vont souffrir des prix plus élevés.Leur facture est actuellement allégée par les subventions dés produits qu\u2019ils importent.La libéralisation aggraverait leur situation.Et il y a plusieurs pays pauvres dans le lot.» Rien pour aider les quelque 150 pays membres de l'OMC à s'entendre.La perspective d\u2019une hausse des prix alimentaires risque de compliquer encore plus les pourparlers, qui achoppent sur la question des subventions agricoles.À long terme, le choix est clair, selon Mathieu Arès, pour qui « les subventions sont le meilleur moyen d\u2019affamer les pays pauvres ».# Toronto Stock Excha nge Zh arene Si ho Téléphone intelligent États-Unis et dans d\u2019autres pays.Choisissez votre accélérateur de rentabilité.* Visualisez et modifiez des documents Microsoft\"\u201d° Office où que vous soyez + Naviguez sur Internet et gardez le contact en temps réel avec Windows Live\" Messenger HTC 6800 BlackBerry™ Curve* 8330 LG Rumeur™ Nos téléphones intelligents ont la bosse des affaires.Faites-en plus à plus d\u2019endroits grace au réseau le plus rapide et le plus vaste à travers l'Amérique du Nord\u2019.* Envoyez et recevez des courriels grâce à nos forfaits courriel offerts a partir de 15 $ par mois?* Obtenez des indications routières détaillées grâce à GPS Nav?Forfaits offerts avec les appareils compatibles, dans les zones de couverture du réseau principal et du réseau mobile haute vitesse de Bell Mobilité.Options disponibles sur certains appareils.Des frais d'interurbain et d\u2019itinérance (y compris des taxes étrangères) peuvent s'appliquer à l'extérieur de votre zone locale.D\u2019autres frais mensuels tels que e9-1-1 (75 \u20ac/mois), accès au réseau (pas des frais du gouvernement; 8,95 $/mois) et frais uniques d'activation d'appareil (35 $) s'appliquent.Des frais de résitiation anticipée s'appliquent.L'offre est modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre.Taxes en sus.D'autres conditions s'appliquent.(1) Dans les zones de couverture 1xEV-DO.(2) Exclut Connexion mobile et l\u2019utilisation de votre appareil comme modem pour connecter votre ordinateur portatif à Internet ; des frais pour utilisation additionnelle s'appliquent.Le forfait Courriel et Internet Windows/Palm à 15 $ est uniquement compatible avec les services de courriel personnels (c.-à-d.POP3 ou IMAP).Le forfait BlackBerry à 15 $ doit être combiné avec un forfait voix.(3) La construction, la circulation, etc.peuvent affecter la précision.Les familles de marques, d'images et de symboles relatifs à BlackBerry et à RIM sont la propriété exclusive et des marques de commerce de Research In Motion Limited, usager autorisé ; Rumeur est une marque de commerce de LG Electronics Inc.; Microsoft, Windows Live, Windows, Excel et Outlook sont des marques de commerce ou des marques déposées de Microsoft Corporation aux (36) stratégies point de vue Stéphanie Kennan lesaffaires.redaction@transcontinental.ca L\u2019essence à 2,25 $ ?Une bonne nouvelle ! il'on se fie aux prévisions de Jeff Rubin, économiste principal de Marchés mondiaux CIBC, le prix moyen du litre d\u2019essence devrait atteindre 2,25 $ d\u2019ici 2012.Comme si la perspective de payer l\u2019essence près d'un dollar et demi cet été n\u2019était pas assez angoissante, on devra également se faire à l\u2019idée que le prix de l\u2019or noir dépasse largement ce seuil psychologique au cours des trois prochaines années.N'\u2019en déplaise au ministre Béchard, qui voudrait bien voir dans cette situation un complot de l\u2019oligopole des méchantes pétrolières, l\u2019augmentation des prix du pétrole semble directement liée à la rareté de la ressource et à la demande effrénée pour celle-ci.De nombreux spécialistes prévoient d\u2019ailleurs que dès 2015, plus de voitures seront vendues en Chine qu'aux États-Unis.Cette situation, dramatique en apparence, en cache une autre, bien plus positive pour qui accepte de changer son paradigme d\u2019analyse.D'un point de vue froidement mercantile, 1 erneme ode force est d\u2019admettre que le Canada, en tant que pays exportateur net de pétrole et de gaz, va profiter de cette situation pour s\u2019enrichir.En effet, grâce à l'incroyable prospérité albertaine, les coffres d'Ottawa se garnissent de sommes dont profite invariablement le Québec, par le truchement des baisses d\u2019impôts et de taxes, de la péréquation et de la mise en place de nouveaux programmes sociaux.Dans un contexte de rareté de la ressource, il est d'autant plus rassurant d\u2019être citoyen d\u2019un pays producteur que la diminution de l\u2019offre, à laquelle on pourrait assister dans les 20 prochaines années, pourrait encourager plusieurs pays aux productions nationalisées à conserver leur pétrole pour leurs besoins domestiques.Au Canada, cette situation de pénurie appréhendée pourrait donc s\u2019avérer moins douloureuse, tout comme la hausse des prix s\u2019y rattachant, en raison de la vigueur de notre devise.Il est cependant difficile de se réjouir la conscience tranquille de notre capacité natio- Estimons-nous chanceux que la Terre ne possède pas assez de pétrole.nale à tirer profit de la pollution, de l\u2019augmentation exponentielle des gaz à effet de serre et de la destruction d\u2019écosystèmes, qui sont toutes des conséquences de la production et de la consommation de carburants fossiles.Tentons toutefois de mettre de côté la vertu et la morale à cinq cents, l\u2019espace d\u2019un instant.Dans la société où nous vivons, il n\u2019existe pas de moyens plus efficaces de développer le transport en commun et de pousser la recherche sur les huiles pyrolytiques, le biodiésel, l\u2019éthanol cellulosique et l\u2019électrification des voitures que de La sécurité de votre famille = Mise en oeuvre du plan la priorité de notre gouvernement Le gouvernement du Canada prend la protection des consommateurs au sérieux; c\u2019est pourquoi nous proposons, par l\u2019entremise d\u2019une nouvelle législation, de nous occuper des réalités de la nouvelle économie mondiale.Le nouveau plan d\u2019action pour assurer la sécurité des produits alimentaires et de consommation propose des améliorations aux lois canadiennes actuelles en : © prévenant les problèmes avant qu\u2019ils ne surviennent; * ciblant Jes produits à haut risque; * intervenant rapidement en cas de problème.manquer de pétrole ou de le vendre à des tarifs prohibitifs.Toutes les campagnes de sensibilisation du monde ne convaincront jamais le consommateur moyen d'acheter local s\u2019il peut économiser en achetant chinois.Des frais de transport élevés en sont capables.Le succès des technologies vertes et de la production locale passent inévitablement par des prix pétroliers élevés et par le caractère épuisable de la ressource.Estimons-nous donc chanceux que la Terre ne possède pas assez de pétrole dans son sous-sol pour que l'humanité puisse volontairement s\u2019asphyxier ou se faire rôtir comme un poulet en à peine un siècle.Et soyons doublement reconnaissants de vivre dans un des pays où la transition vers de nouvelles sources d'énergie et un nouveau modèle d'échanges commerciaux ne devrait pas être associée à une crise économique et humanitaire sans précédent.# Stéphanie Kenran est présidente de Bang Marketing.AL SAA a er Re oT a ta ETES Faible pourcentage des entreprises agissent de façon irresponsable.Nous les ciblerons de façon agressive tout en permettant aux entreprises canadiennes respectant la loi de commercer à armes égales.Notre plan propose : * d'hausser les amendes maximales pour les entreprises non conformes; * d'élaborer des exigences en matière de traçabilité des produits, en obligeant les fournisseurs à fournir un suivi rapide des produits rappelés; » de fournir aux consommateurs les renseignements dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées.SOYEZ INFORMES A JOUR : Consultez le site Web www.canadiensensante.ca pour un acces complet 2 pour v et votre famil e Web fournit des Gp dir mpsyéel sygles rappels de produit et il es yi les produits 2e i quel\u2019 be urit a; ux | RUT TY pour obtenir un exemplaire du plan i cue une vaste gamme de prend des lie tile LU seignerments utile mméllaase d 1 800 O-CANADA Canadà WRI Sr coup rie A rire 5 £ I * f t $ 3 EE Fr EE Er EE pe ERS EEE, CR D REEL ES Eee a rip Connie cs: E | i} i 1 | De ea aa TT here mia ee (37) stratégies Apaiser les tensions en milieu de travail Méthode.Quatre specialistes en ressources humaines proposent des pistes de solutions a quatre problèmes fréquents.par André Dumais > lesaffaires.redaction@transcontinental.ca Taux élevés d\u2019absentéisme et de présentéisme, désengagement du personnel, conflits, tensions et autres froids entre les employés, surcharge de travail, manque de soutien, de reconnaissance ou d\u2019engagement: voilà quelques-uns des symptômes d\u2019un climat de travail perturbé.« Quand l'ambiance de travail est mauvaise, il est probable que l\u2019un ou l\u2019autre de ces éléments en soit la cause, résume Natalie Bertrand, de Gestion Mieux-être.Ce sont d\u2019ailleurs ceux qui dominent le palmarès des plaintes relevées par les services de ressources humaines.» Surcharge de travail Une même somme de travail peut paraître très convenable à un employé compétent et motivé et sembler trop lourde à un autre employé moins bien formé ou désintéressé.« Au centre du débat se trouvent les gestionnaires, à qui on demande souvent de faire plus de travail avec moins de ressources », observe Geneviève Hervieux, consultante, conférencière et enseignante a HEC Montréal.Il est facile de comprendre que les gestionnaires se retrouvent rapidement coincés entre les objectifs de rendement à atteindre et les demandes d\u2019allégement de travail des employés.«Il n\u2019y a pas de solution facile à ce dilemme, soutient Mm Hervieux.Il faut trouver des solutions cas par cas et repenser les fagons de faire et d\u2019organiser le travail.Dans certains cas, il faudra mieux répartir le travail et dans d\u2019autres, accorder plus d\u2019autonomie aux employés.Les efforts créatifs pour concilier travail et famille sont un bon exemple de l'ouverture d\u2019esprit nécessaire.» La hausse des coûts en assurances salaire et invalidité rappelle qu'il ne faut pas balayer la question de la surcharge de travail sous le tapis.Et les nombreux cas d\u2019épuisement professionnel, en milieu hospitalier notamment, confirment qu\u2019il y a des limites à ne pas dépasser.Manque de soutien Un autre facteur qui mine l\u2019ambiance de travail est la perception qu\u2019ont des employés de ne pas être suffisamment soutenus.« Mon patron n\u2019appuie pas mes projets.Il ne va pas au front pour moi.» Voilà des réflexions assez fréquentes en milieu de travail.Alors, comment contrer cette perception de manque de soutien, par ailleurs souvent non fondée ?« En donnant une rétroaction détaillée à l\u2019employé concerné, suggère Geneviève Hervieux.Cela veut dire, par exemple, prendre le temps de lui expliquer pourquoi le projet qu\u2019il a échafaudé n\u2019a pas été retenu.Ainsi, la motivation de l'employé est maintenue et le lien gestionnaire-employé est renforcé.» Manque de reconnaissance La reconnaissance qu\u2019une organisation manifeste à ses employés est comparable à celle que reçoivent les joueurs d\u2019une équipe de hockey de leur entraîneur.Ils ont besoin de conseils et d\u2019encouragements pour réaliser leur potentiel.Sans signes d\u2019approbation, il y a des chances qu\u2019ils perdent progressivement leur motivation, ne se sentent pas appréciés et soient moins efficaces.« Pensez a vos employés comme à des plantes (!) qui ont besoin d\u2019eau pour vivre, affirme Natalie Bertrand.Sans encouragement ou témoignages d\u2019approbation, les employés perdent leur motivation au travail et se sentent mésestimés.» « Souvent, les employeurs pensent que donner des marques de reconnaissance coûte cher, explique Anne Bourhis, enseignante à HEC Montréal.Or, il n\u2019en est rien, car les marques de reconnaissance les plus efficaces sont symboliques.Ce sont des signes d\u2019encouragement comme \u201cbravo, merci, bon travail, continue comme ça\u201d ou simplement saluer les gens le matin, leur dire bonjour, rire avec eux.» Les travaux du professeur Jean-Pierre Brun, de l\u2019Université Laval, confirment l'ampleur du problème.Ainsi, de 25 à 40 % des personnes Une même somme de travail peut paraître très convenable à un employé compétent et motivé et sembler trop lourde à un autre employé moins bien formé ou désintéressé.interrogées dans diverses organisations affirment subir un manque important de reconnaissance au travail.Ses recherches confirment qu\u2019une meilleure reconnaissance au travail améliore la motivation, donne du sens au travail et favorise le développement personnel des employés.Pour l\u2019entreprise, les effets positifs sont la rétention et la mobilisation accrues du personnel et une amélioration du climat de travail et de la productivité.Manque de participation des employés « Je ne suis pas consulté dans les décisions de l\u2019entreprise.On ne m\u2019informe pas.Vraiment, je ne suis pas dans le coup.» Voilà des doléances typiques d\u2019un employé désengagé, affirme Natalie Bertrand.Employés et gestionnaires ont fréquemment des perceptions divergentes sur cette question.Les premiers disent souvent qu'on ne les fait pas assez pariciper, tandis que les seconds répliquent que plusieurs employés ne veulent pas participer davantage.Où est la solution ?« En prenant le temps de dialoguer avec chacun des employés pour déterminer lesquels veulent s'engager davantage, répond M\" Hervieux.Cela demande du temps et de l\u2019énergie de la part des gestionnaires, mais ça en vaut la peine, car çaLpermet de développer des relations solides avec les employés.Et aussi de mieux concilier les besoins de l\u2019organisation et ceux des employés.» # Les gestionnaires, souvent mal préparés, doivent s'outiller est rarement enseignée aux nouveaux dirigeants.« Les gestionnaires sont souvent promus pour leurs compétences techniques, mais ils sont peu formés pour occuper le rôle de gestionnaire, explique Anne Bourhis, enseignante à HEC Montréal.Peu de gestionnaires savent instinctivement comment guider des employés ou leur donner une rétroaction claire, par exemple.Mais heureusement, cela s\u2019apprend.» « La gestion des ressources humaines n\u2019est souvent pas enseignée aux nouveaux dirigeants, ajoute Natalie Bertrand, de Gestion Mieux-être.La plupart des entreprises sous- estiment la difficulté du passage au rôle de gestionnaire.Et elles ne mettent pas en place les conditions pour favoriser les apprentissages requis.Au bout du compte, dans la plupart des cas de promotion, les entreprises se créent deux problèmes : elles se privent d'un employé super compétent et créent un mauvais dirigeant.» Poser un bon diagnostic Comment les gestionnaires, eux-mêmes souvent surchargés de tâches, peuvent-ils assainir un climat de travail sous tension ?« I] n\u2019y a pas de formule magique ou unique, explique M\" Bertrand.Il faut d\u2019abord poser un bon diagnostic de la situation, qui tienne compte de la culture et de la réalité économique de l\u2019entreprise.» « Lors d\u2019une telle remise en question, le gestionnaire doit se sentir appuyé par son supérieur ou le service des ressources humaines, indique M™ Bou- rhis.Et s\u2019il croit manquer de certaines compétences, il ferait bien de se doter d\u2019appuis informels, comme un coach, ou d\u2019acquérir des outils formels, dans des ateliers de formation, par exemple.» « Les gestionnaires peuvent se sentir coincés et isolés entre la direction et les employés, précise Natalie Bertrand.Le coaching ou le mentorat brise cet isolement, permettant de partager les problématiques, de choisir les interventions appropriées et, finalement, de tirer des leçons de ces expériences.» A.D. 5 3 hb Ç Les me ee Tu \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 (38) stratégies management otre entreprise est-elle attrayante ?Demandez-le a vos employes.Coin du coach.Un sondage bien mené vous permettra d\u2019 évaluer et d améliorer votre « marque employeur ».par Florent Francoeur : > \\esaffaires.redaction@transcontinental.ca Lattitude des employés face au travail change.Enormé- ment.À la recherche de satisfaction au boulot et d\u2019équilibre entre vies professionnelle et privée, les candidats se pressent aux portes des organisations où il fait bon travailler.D'où l\u2019importance pour une entreprise de jouir d\u2019une « marque employeur » forte.Mais comment réussir à créer cette marque distinctive ?Posez d'abord un diagnostic Avant d'établir une stratégie, il est bon d\u2019évaluer la concurrence et l\u2019état de la marque de l\u2019organisation au sein de l\u2019industrie.Qu\u2019en dit-on dans la presse, dans les blogues, dans le public ?Que disent les otre personnel est-il trop souvent absent du,travail?ew .) Les conflits minent-ils votre environnement de travail?CA employés ont-ils des problèmes de performance?LT.-vous = TTR negatifs des comportements difficiles de certains Li de vos employés?WWW.nea candidats ?Et surtout, qu\u2019en pensent vos employés ?À ce propos, il existe des concours - tél le Défi Meilleurs Employeurs - qui permettent non seulement d\u2019évaluer ses pratiques organisationnelles et de se comparer à d\u2019autres entreprises, mais aussi de suivre sa progression année après année.Grâce au questionnaire rempli par les employés, posactionplus.com 4 Pour de plus amples informations : c\u2019est un bon outil d\u2019évaluation des forces et des faiblesses de l\u2019organisation.Les sondages internes Si vous désirez pousser plus loin votre investigation, un sondage interne sur mesure est la meilleure façon d'obtenir l\u2019heure juste.I] vous permettra de connaître les attentes de vos employés (qui répondent de façon anonyme) et leur degré de satisfaction à l\u2019_égard de vos politiques et du climat de travail, de mesurer l'impact d\u2019un changement, d'obtenir des suggestions et d\u2019adapter ensuite vos pratiques de gestion.Mais attention ! Les résultats pourraient ébranler vos convictions.Soyez donc ouvert.et transparent : les résultats, bons ou mauvais, doivent être diffusés.Un sondage a un caractère officiel.Vous ne devez donc pas répéter l\u2019exercice trop souvent.Pour vous assurer d\u2019obtenir l'information recherchée, formulez soigneusement vos questions.Posez des questions qui ne laissent aucune place à l\u2019interprétation et ne suggèrent pas de réponse.Vous avez intérêt à faire appel à des spécialistes 1 866 931-3300 pour assurer la fiabilité des résultats.Une fois le sondage réalisé et analysé, les résultats pourront être communiqués aux employés de tous les niveaux de l\u2019organisation.Vous passerez alors l\u2019étape finale : le plan d'action.En mettant au jour vos faiblesses, les résultats du sondage vous permettront d\u2019établir les attributs de votre marque employeur.Comme la marque employeur estun processus et non un événement ponctuel, vous administrerez par la suite d\u2019autres sondages, à intervalles réguliers, ce qui vous servira de baromètre et guidera vos actions d'amélioration.Ainsi, votre organisation arrivera à se distinguer par une marque employeur sur mesure.: Florent Francoeur est président- directeur général de l'Ordre des CRHA et CRIA du Québec.| à i ESC NT ERT te a ae a) co.TTS Earn et Slices Se ré Ani.© oem ve mk www.lesaffaires.com les affaires : du 3 au 9 mai 2008 À la recherche du point fort Gestion.Les entreprises ont avantage a dépister et cultiver les talents de leurs employés.par Jean-François St-Pierre > lesaffaires.redaction@transcontinental.ca Selon une vaste étude sur l\u2019excellence menée auprès de grandes entreprises par la maison de sondage Gallup, seulement 20 % des salariés estiment que l\u2019ensemble de leurs capacités sont mobilisées quotidiennement.Comment expliquer un tel résultat ?Marcus Buckingham et Donald Clifton, anciens directeurs de la Gallup Organization, affirment dans leur ouvrage Découvrez vos points forts que les entreprises cherchent trop à corriger les faiblesses de leurs employés, au lieu d\u2019améliorer leurs talents.Aux entreprises qui visent l\u2019excellence, les auteurs conseillent d\u2019abord de déceler les points forts de leurs employés et de les aider à les exploiter au maximum.Pour cela, ils indiquent comment utiliser le questionnaire en ligne StrengthsFinder pour détermi- us BCF AVOCATS Guy Charette Associé, Valeurs mobilières BDO DUNWOODY Manon Durivage, CA Associé responsable du contrôle de la qualité BMO Paul-André Lazure Directeur Sylvain Bernèche Directeur FÉLICITATIONS CHAMBRE DE L'ASSURANCE DE DOMMAGES (CHAD) Bernard Drouin Agent en assurance de dommages Lise Guimond, PAA Expert en sinistre Serge Lyras, C.d'A.A., FPAA Courtier en assurance de dommages Michel Talbot, FPAA Agent en assurance de dommages André Yergeau, FPAA Expert en sinistre indépendant Les personnes suivantes ont eu feu en dans le journal LES AFFAIRES durante mois d DMR GROUPE CONSEIL INC.Lyne Bouchard Chef de la stratégie F.CATANIA ET ASSOCIES Harry Varjabedian, ing.Président directeur-général GROUPE FONDS DES PROFESSIONNELS Gaétan Barrette, M.D.Président du conseil d'administration MCLEAN BUDDEN Roger J.Beauchemin, CFA Président et Chef de la direction Douglas W.Mahatfy Président du conseil ner les talents dominants et les transformer en points forts.Ils expliquent ensuite comment adapter les styles de gestion aux talents des employés et, finalement, comment créer, étape par étape, une entreprise basée sur les points forts de ses salariés.Cette approche positive du avis de nomi METRO INC.Eric R.La Flèche Président et Chef de la direction Réal Raymond Membre du conseil d'administration MFC GLOBAL INVESTMENT MANAGEMENT Antoine Julien Vice-président régional, Vente de produits d'investissement MILLER THOMSON POULIOT S.E.N.C.R.L.Benoît Gascon Associé ement développement personnel et professionnel permettra à toute entreprise de se démarquer de la concurrence et d'augmenter sa productivité.Jean-François Saint-Pierre est directeur de la librairie Coop HEC Montréal.P.LI.BUREAU INC.Claude Daigneault Vice-président des ventes POWER CORPORATION DU CANADA Amaury de Seze Vice-président du Conseil POWER CORPORATION DU CANADA ET CORPORATION FINANCIERE POWER Philip K.Ryan Vice-président exécutif et chef des services financiers TRANSCONTINENTAL INC.Lino A.Saputo, jr.* Conseil d'administration François Olivier Président et chef de la direction (39) stratégies DÉCOUVREZ VOS POINTS FORTS I Découvrez vos points forts Marcus Buckingham et Donald Clifton, Pearson Village mondial, 2008, 287 pages, Prix Coop HEC Montréal : 39,95 $ RAYMOND CHABOT GRANT THORNTON* François Cardin Certification Salaberry-de-Valleyfield Benoit Perreault Conseil en stratégie et performance, Montréal Richard Gascon Conseil en stratégie et performance, Montréal Associé délégué Steeves Pelletier Certification, Montmagny Susan Quig Gestion des risques et recherche, Montréal Michel Rheauit Fiscalité, Montréal Daniel Tremblay Fiscalité, Montréal Chantal Friset Conseil en stratégie et performance, Montréal Associée déléguée Sylvie Mercier Fiscalité, Sherbrooke Associée déléguée Chantal Touzin Certification, Sherbrooke Associée déléguée Lynda Coache Certification, St-Jean-sur- Richelieu et Napierville Renata Eva Milczarek Conseil en finance d'entreprise, Montréal Renée Gladu Fiscalité, Sherbrooke Mylène Malo Certification, Laval Anne Lafontaine Certification, Val-d'Or François Gagnon Certification, Thetford Mines Rick Sassano Certification, Laval Chantal Lessard Certification, Sherbrooke Marc Thibauit Conseil en finance d'entreprise, Québec * Nominations de mars 2008 Pour plus de renseignements concernant la publication de vos avis de nomination, veuillez communiquer avec Stéphane Desjardins a 5 ) 392- = _ \u2014\u2014 ince : dios | aa (40) stratégies Le bien-être des employés offre un avantage concurrentiel La Work Foundation de Londres estime que 70 % des absences des employés ne sont pas reliées à leur travail.Autrement dit, 30 % le sont, et les employeurs ont donc tout intérêt à investir davantage dans le bien-être de leurs troupes.Comment ?En augmentant leur qualité de vie au travail, en révisant leurs tâches et en leur laissant plus d'autonomie.Car au bout du compte, un employé heureux et en santé vous amènera des clients satisfaits.Voilà ce que prône la , Work Foundation, un centre de recherche sur le travail basé en Grande-Bretagne, qui recueille des données sur le sujet depuis 1918.Stephen Bevan, directeur de la recherche du centre, établit un lien de cause à effet entre la conception d\u2019une tâche, le bien-être de l'employé qui l\u2019effectue, son niveau d\u2019engagement envers la tâche, la satisfaction du client et I'augmentation des ventes de l\u2019entreprise.« Les recherches scientifiques actuelles ne démontrent pas encore de lien direct, mais nous y travaillons », dit-il.Lorsqu'il parle de la conception des tâches, Stephen Bevan fait référence à la façon dont une tâche est remplie par aies encens l'employé et au degré de contrôle qu\u2019il a sur cette tâche.Ses études indiquent que plus l'employé aura d'autonomie et de contrôle sur sa tâche, plus cette tâche aura du sens pour lui, et plus il se sentira engagé.Et plus l\u2019engagement d\u2019un employé dans son travail est élevé, plus vite il retourne au travail après une absence.En Grande-Bretagne, l\u2019absentéisme oscille entre 3 et 5 %.Mais la donnée la plus importante est que le quart des employés, bien que présents au travail, ont un rendement qui laisse à désirer, faute d'engagement, rappelle M.Bevan.Le chercheur a par ailleurs indiqué que le nombre d'heures de travail n\u2019était pas le facteur déterminant pour le bien-être : « Ce qui compte, ce n\u2019est pas le nombre d'heures qu'on travaille, c\u2019est le fait d'être maître de son : du3au9mai2008 les affaires | www.lesaffaires.com RESSOURCES HUMAINES ANALYSTE FINANCIER Industrie Aéronautique Compétences recherchées : - Détenir un titre comptable (CA.CMA, CGA) BAC comptabilité Minimum de 5 années d\u2019expérience Maîtrise d\u2019Excel (niveau avancé) Bilinguisme oral et écrit Connaissance de SAP et TM1 (atout majeur) Pour plus d'information.visitez nous Le recrutement, c'est notre adresse : TRUDEAU DUPRÉ RESSOURCES HUMAINES 89 boul.Don Quichotte, bureau 11, Île Perrôt, QC J7V 6X2 Tel.514-425-0114 Téléc, : 514-453-1930 temps, plutôt que d'en être l\u2019esclave.» Bref, le défi des employeurs au 21 siècle est d\u2019avoir des employés engagés : ils le seront si leur tâche est bien PLUSIEURS OFFRES A COMBLER congue, dit M.Bevan.Ceci est Salaire de 27 k à 55 k encore plus vrai dans les éco- Marie St-Aubin LLB.; .marie@jobsimon.com nomies basées sur le savoir.Tél.: 514-845-6800 ext.231 Suzanne Dansereau Fax: 514-845-9090 Pour plus d'information consultez www.lesaffaires.com/carrieres.fr.html 3 imon Simon Personnet Inc.(514) 845-6800 Vallée de la YY & PLASTURGIE Directeur - Directrice i Créneau ACCORD Matériaux composites et plastique Issu de la démarche ACCORD (Action concertée de coopération régionale de développement) du MDEIE, le créneau d'excellence « Matériaux composites et plastique» a pour mandat de faire reconnaître les entreprises de la région de la Chaudière-Appalaches comme un pôle de compétences de classe mondiale présentant une offre de produits écologiques, novateurs, technologiques, diversifiés et à forte valeur ajoutée.Sous la direction du conseil d'administration, le/la titulaire aura comme responsabilité de développer la stratégie et de réaliser les activités du plan d'action qui en découte.De façon plus précise, la personne devra développer !e partenariat entre les industriels et les divers acteurs du secteur, diriger les différents projets et activités du plan stratégique, préparer les rapports d'activités et assumer les communications internes et externes du nouvel organisme.Le/la titulaire supervisera également le personnel de la permanence.Compétences, habiletés et aptitudes requises : Baccalauréat en administration ou en génie Expérience de plus de cinq ans en développement économique Connaissance des secteurs des matériaux composites et du plastique Aptitude à créer des partenariats Autonomie, dynamisme et leadership Très fortes habilités de communication, tant à l'oral qu'à l'écrit Bilingue Disponible pour des déplacements (bureau situé dans la région Chaudière-Appalaches ) + + + + + + + + Faites parvenir votre curriculum vitae (réf : artf-JA-4163) par courriel conseillers@strateges.qc.ca Tous les dossiers seront traités de façon confidentielle.Seules les candidatures retenues seront contactées.Directeur de comptes senior en vente de logiciels -Unixel Principales responsabilités : Le Vente de logiciel en technologie dans un territoire, [dentifie.qualifie et ferme de nouvelles opportunités.Gestion des comptes, prospection, développement des affaires, qualification des opportunités, négociation des ententes, signature.Accroître les ventes de notre client.Profil recherché : Doit avoir un minimum de 5 ans d'expérience en ventes de solutions techniques et avoir démontré sa capacité dans un territoire de vente en ayant dépassé de façon constante ses objectifs.Doit avoir une formation universitaire, Doit avoir déjà fait des années de plus de 250000 $ en salaire total.Les personnes intéressées par le poste sont invitées à soumettre leur candidature à l'adresse suivante : www.unixel.com Pour plus de détails sur ce poste, consultez www.lesaffaires.com/carrieres.fr.html FiQ Le réseau En collaboration avec des Thai Québec En peu de temps, vont vous quitter! Attendez-vous que votre organisation souffre d'Alzheimer ?Est-ce que votre organigramme rajeunit ?La retraite progressive, y avez-vous pensé ?Avez-vous des symptômes d'âgisme ?Votre régime de retraite est-il in ?Soyez prêt! Inscrivez-vous \u2026 au colloque en ligne: wwwLorhriÈorg/RET Présenté par of lON CONSULTING Organisé par Ordre des .O- CRHA et CRIA du Québec Offre d'emploi SPVM Chef de division Bureau du taxi et du remorquage SPVM-08-VACA-216590 71 418 $ à 85 238 $ Le titulaire du poste gère les activités d'une unité administrative dont la mission consiste à assurer la concertation avec les représentants des industries du tax! et du remorquage tout en offrant des services reliés à l'émission et au renouvellement des permis et immatriculations.Plus spécifiquement, le chef de division - Bureau du taxi et du remorquage * préside la table de concertation des industries du taxi et du remorquage et voit au maintien de relations harmonieuses avec les représentants de ces industries; assure la mise en application des lois et règlements régissant le transport par taxi et le remorquage et gère les négociations relatives aux modifications réglementaires; coordonne et contrôle les activités opérationnelles relatives à la perception des droits annuels et à la délivrance des permis au comptoir de service en tant que mandataire de la SAAQ et en regard de l'application de la loi, des réglements et des contrats en matière de transport par taxis et limousines et en matiére de remorquage; gère les ressources humaines, financières et informationnelles de son unité; assure un lien avec les instances politiques et les médias en matière de transport et de remorquage.Conditions d'admissibilité Scolarité : Baccalauréat en administration, en ressources humaines, en sciences politiques, en sociologie ou dans un autre domaine pertinent.Expérience : Au moins (8) années d'expérience reliée à la gestion opérationnelle d'une équipe.La connaissance de l'industrie du taxi ou du remorquage est un atout de même que l'expérience en matière de négociation.Pour les exigences requises, les modalités d'inscriptions et les étapes prévues pour la sélection veuillez consulter la section des offres d'emploi sur le site Internet de la Ville de Montréal.Faire parvenir votre curriculum vitae accompagné d'une copie de votre diplôme universitaire au plus tard le 12 mai 2008 à l'adresse suivante : Sélection et développement des RH Service de police de la Ville de Montréal 1441 St-Urbain, 3e étage Montréal (Québec) H2X 2M6 Ou par courriel : selection.civil@spvm.ge.ca IMPORTANT indiquer le titre d'emploi et le numéro d'affichage sur votre demande.Les demandes incomplètes ou celles reçues après la date d'inscription ne seront pas considérées.Seuls les candidats retenus seront contactés.ville.montreal.qc.ca Montréal §5 i [Photo : Bloomberg News] à citation ge « La crise de crédit n'est pas finie et nous devons la surveiller de près.» \u2014 Jim Flaherty.ministre fédéral des Finances.L'outil Choisir son compte d'épargne L'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) vient de lancer un nouvel outil de sélection de comptes d'épargne.Cet outil interactif, offert au www.fcac-acfc.gc.ca/fra/default.asp, a été conçu pour aider,les consommateurs à comparer les comptes d'épargne offerts dans leur province, de manière détaillée, avec tous les frais et les taux d'intérêts associés.a une longue pente ; à remonter p.46 Trop tôt pour évaluer la valeur de Junex = \u2014 THOMSON | POU LIOTs SENCRE Avocats, agents de brevis of de mares de commence www.millerthomsonpouliot.com PETERS R-IOTER CO CURLER VAEATHAU Rendement mensuel UC QUE hi principales Bourses depuis 20 ans (%) @ janvier février mars avril mai juin juillet août sept.oct.nov.) déc.Vendre en mai et s'en aller Perspectives.La période du 1er juin au 31 octobre est moins favorable aux indices boursiers.par Jean Gagnon > jean.gagnon@transcontinental.ca Faut-il, comme le veut le dicton, vendre tous ses titres boursiers pendant le mois de mai et partir en vacances jusqu\u2019à l\u2019automne ?Selon une étude de UBS Securities Canada sur la saisonnalité des marchés boursiers depuis 1979, l'indice S&P/TSX a augmenté en moyenne de 11,8 % par an durant la période du 1° novembre au 31 mai, comparativement à une hausse de seulement 1,1 % pour la période du 1\u2018 juin au 31 octobre.En moyenne, plus de 90 % du rendement boursier de l\u2019année est réalisé entre les mois de novembre et de mai, selon l\u2019étude.Ce phénomène n\u2019est pas uniquement canadien.En Allemagne, en France, en Italie et en Espagne, la totalité du rendement annuel moyen de la Bourse est réalisé de l'automne jusqu\u2019au printemps suivant.La surperformance de la période de novembre à mai n\u2019est pas étonnante au vu des rendements mensuels moyens des principaux indices mondiaux.En effet, les mois de juin et juillet ont offert, en moyenne, les rendements positifs les plus faibles depuis 1988.De plus, les rendements moyens des mois d\u2019août et de septembre sont négatifs.Selon UBS, depuis 1979, le rendement annuel moyen d\u2019un portefeuille équilibré canadien (55 % d'actions, 40 % d'obligations et 5 % d\u2019encaisse) aurait augmenté de 1,5 % si les actions avaient été surpondérées jusqu\u2019à hauteur de 70 % durant la période de novembre à mai et sous-pondérées jusqu\u2019à 40 % de juin à octobre.Le rendement annuel moyen aurait été de 12,7 %, comparativement à 11,2 % pour le portefeuille équilbré non modifié.# Profitez de tous les avantages que vous offre votre abonnement au journal Les Affaires ! En plus d'un rabais de 75 % sur le prix en kiosque, vous bénéficiez du programme exclusif de La carte Réseau Les Affaires : accumulez des dollars chez plus de 30 partenaires et utilisez-les en tout temps pour réaliser des économies.Alors inscrivez-vous dès maintenant sur le site www.cartelesaffaires.com du 3 au 9 mai 2008 les affaires : www.lesaffaires.com LE CONTEXTE er DE PLUS EN PLUS POPULAIRE.qui font du courtage en ligne, Proportion des ménages canadiens comparativement à 5 % en 2002.On prévoit que La proportion grimpera à 11 % en 2012.FF ET ÉCONOMIQUE cing fois plus.Le palmarès des meilleurs courtiers en ligne Classement.Courtage direct Banque Nationale est celui qui s'est le plus amélioré au cours de la dernière année, indique La firme de consultation Surviscor.par Yannick Clérouin > yannick.clerouin@transcontinental.ca Les 15 meilleurs courtiers à escompte selon Surviscor! Rang Courtier à escompte Note Rang sur10 2007 Credential Direct™ 759 1 BMO Ligne d'action 6,85 5 Qtrade* \u2018 656 2 Courtage dir.Banque Nationale 6,42 8 TD Waterhouse 6,37 4 E-Trade Canada 6,18 6 Placement Direct ScotiaMcLeod 6,12 3 RBC Placements en direct 6,11 7 Pro-Investisseurs CIBC 567 12 Disnat 548 10 Altamira Securities 523 13 Questrade* 498 14 TradeFreedom 4,95 11 HSBC InvestDirect 4,66 9 Courtage Banque Laurentienne 461 15 1 Dans la catégorie des investisseurs occasionnels * Site anglophone Source Surviscor ourtage direct Banque Nationale est le courtier en ligne québécois qui s\u2019est le plus amélioré au cours de la dernière année, révèle une analyse réalisée par la firme de consultation Surviscor.La division de courtage en ligne de la Banque Nationale a gagné quatre positions pour se classer 4 sur 16 au palmarès de Surviscor dans la catégorie des investisseurs occasionnels.Les autres courtiers établis au Québec, Disnat, division de courtage en ligne de Desjardins, et Courtage à escompte Banque Laurentienne se sont classés respectivement 10\" et JS5*, Ils conservent la même position que lors de la dernière analyse publiée en août 2007.Surviscor publie deux fois par année la seule analyse comparative des services offerts par les courtiers à commissions réduites canadiens.Son président, Glenn LaCoste, est un routier de l\u2019industrie du courtage en ligne.Il a notamment été président de la division canadienne du courtier américain Datek (anciennement Ameri- trade Canada) en 2000.Sept critères d'évaluation M.LaCoste évalue les courtiers selon sept critères : la conception générale du site Internet, les outils d'apprentissage, les outils de planification financière, la facilité de navigation et d'utilisation des outils, l'efficacité du service à la clientèle, les tarifs ainsi que tous les aspects entourant la négociation des placements.M.LaCoste précise qu\u2019il a accordé davantage d'importance à certains critères, ce qui a permis à Courtage direct Banque Nationale de grimper au classement.Ce courtier a marqué plus de points parce que l'information portant sur les comptes est bien présentée, que les outils d\u2019information boursière (graphiques, cotes, etc.) sont excellents, que sa grille tarifaire est mieux adaptée aux différents types d'investisseurs et que son service à la clientèle répond efficacement aux courriels, Les frais de transaction pour une opération en ligne- effectuée auprès d'un courtier à escompte varient de 9,95 $ à 28,95 $.Un courtier de plein exercice exige généralement LA JOURNÉE RECORD Surviscor publie deux fois par année la seule analyse comparative des services offerts par les courtiers a commissions réduites canadiens.Même s\u2019il a complètement revampé son site Internet, Disnat n\u2019a pas réussi à améliorer sa position au classement de Surviscor dans la catégorie des investisseurs occasionnels.« Disnat a d'excellents outils d\u2019apprentissage, mais, dans l\u2019ensemble, il n\u2019a pas ajouté des fonctionnalités qui le distinguent des autres courtiers », estime M.LaCoste.Par exemple, Disnat offre la recherche de Morningstar depuis quelques mois.D'autres courtiers l'offrent déjà depuis longtemps, dit le spécialiste.En outre, Disnat n\u2019avait pas réduit sa commission de base pour les investisseurs occasionnels au moment où M.LaCoste a réalisé son évaluation.Les frais de transaction comptent pour 15 % de l'évaluation de M.LaCoste.Glenn LaCoste est un routier de l'industrie du courtage en ligne.Il a notamment été président de la division canadienne du courtier américain Datek (anciennement Ameritrade Canada) en 2000.Nombre record de transactions en ligne effectuées en une seule journée chez TD Waterhouse (Le 22 janvier 2008).[michoillustrations.com] Disnat perd aussi des points parce quelle oblige ses nouveaux clients à imprimer le formulaire d'ouverture de compte et à se rendre dans une caisse pour compléter la transaction.Frédéric Paquette, vice-président et directeur général de Disnat, indique que sa société va continuer d'offrir de nouveaux outils de recherche et d'apprentissage.Par exemple, elle vient de lancer Disnat GPS, qui donne accès à des portefeuilles modèles gérés par des professionnels.Courtage Direct Banque Laurentienne occupe l\u2019avant-dernier rang du classement réalisé par M.LaCoste.« La Laurentienne doit s'améliorer sur tous les plans, juge M.LaCoste.Son site n\u2019est pas adapté aux besoins actuels des investisseurs.» Pour la quatrième fois consécutive, c\u2019est le courtier de Vancouver Credential Direct qui occupe le premier rang du classement de Surviscor.Son site Internet est très convivial et comprend de bons outils d'analyse financière et » a te nt ti a a SS Part du marché du courtage \u2018en ligne détenue par les six grandes banques canadiennes.ww EN CHUTE, LE TELEPHONE Chez TD Waterhouse, 75 % des transactions sont maintenant effectuées en ligne, et seulement 25 % par téléphone.# d'apprentissage, dit M.LaCoste.Toutefois, le site est offert uniquement en anglais.TD Waterhouse, le plus important courtier à escompte au pays, a reculé d\u2019une place et se retrouve au cinquième rang.Ce courtier est pénalisé parce qu\u2019il met beaucoup de temps à répondre aux courriels.De plus, il n\u2019a apporté aucune modification notable à ses tarifs et à ses fonctionnalités depuis le dernier classement de Surviscor, dit M.LaCoste.Disnat en tête chez les négociateurs actifs Dans la catégorie des investisseurs actifs - ceux qui négocient au moins 30 fois par trimestre, Disnat est la grande gagnante puisqu'elle est passée du quatrième au premier rang du classement de Surviscor.La progression de Disnat Direct (version du site pour négociateurs actifs) est principalement attribuable à la baisse de ses tarifs.Disnat Direct est le courtier le plus abordable au pays pour les investisseurs actifs (voir le texte ci-contre).Dans cette catégorie, les coûts de transaction comptent pour 30 % de l\u2019évaluation de Surviscor.M.LaCoste précise que la différence de qualité des services offerts par les quatre premiers courtiers du classement de la catégorie des négociateurs actifs est infime.Par contre, Courtage Direct Banque Nationale a encore beaucoup de chemin à faire pour rattraper Disnat dans le créneau des négociateurs actifs, puisqu'elle est demeurée septième au classement.À l'avantage des investisseurs, la concurrence demeurera vive chez les courtiers en ligne dans les prochains mois.RBC Placements en direct s'apprête à lancer un nouveau site amélioré et prévoit lancer d\u2019ici la fin de l\u2019année un site à l'intention des investisseurs actifs.Enfin, ceux qui investissent dans des titres américains auront de quoi se réjouir : plusieurs courtiers veulent imiter le courtier ontarien Questrade, qui a lancé en janvier le premier compte REER en devise américaine.à MO Ligne d'action.TD Waterhouse, Investor Economics UN MARCHÉ IMMENSE fon Faute d\u2019abaisser leurs tarifs pour tous leurs clients, les courtiers en ligne offrent maintenant un rabais sur leurs commissions aux épargnants qui possèdent un actif important.Auparavant, seuls les investisseurs actifs qui effectuaient un nombre minimum de transactions par mois avaient droit à des tarifs préférentiels.Depuis le I\u2018 mars, les clients de Disnat dont l\u2019actif atteint 100 000 $ déboursent 9,95 $ pour échanger 1 000 actions ou moins.C\u2019est un rabais de 19,05 $ par rapport aux frais facturés aux autres clients.RBC Placements en direct et BMO Ligne d'action facturent aussi 9,95 $ par transaction aux clients dont la valeur des placements atteint 100 000 $.Chez Courtage direct Banque Nationale, il faut détenir 250 000 $ pour avoir droit aux tarifs réduits.« Les courtiers affiliés aux banques veulent faire sentir aux investisseurs bien nantis qu'ils sont des clients privilégiés.Ils veulent ainsi éviter que cette clientèle se dirige vers un courtier indépendant comme E-Trade, dont les tarifs sont très concurrentiels », dit le consultant Glenn LaCoste, président de Surviscor.E-Trade Canada a pavé la voie à une réduction \u2018des tarifs en 2006, lorsqu'elle a fixé à 9,99 $ sa commission de base pour les clients ayant un actif de 50 000 $.Simuler pour comparer les frais Outre la commission de base, il y a de nombreux coûts à assumer lorsqu'on investit par Internet.Ces coûts varient en fonction de plusieurs facteurs, dont le nombre d'actions négociées, le type de placement acheté, etc.M.LaCoste a comparé les commissions et autres frais que facturent les courtiers en ligne en simulant une suite de transactions sur des actions, des options, des fonds communs, etc.Selon son analyse, Courtage à escompte Valeur, en milliards de dollars, des sommes négociées en ligne en 2007 au pays, 14 % de plus qu'en 2004.tiel le l'actif Banque Laurentienne est le courtier le plus abordable au Québec pour les négociateurs occasionnels (entre 5 et 10 transactions par année).Les frais ont totalisé 2 794,45 $ chez Courtage à escompte Banque Laurentienne, 46,87 $ de moins que chez Disnat et 118,95 $ de moins que chez Courtage direct Banque Nationale.Les frais moyens pour l\u2019ensemble des courtiers actifs au Canada se sont établis à 2 410,89 $.Selon M.LaCoste, les frais de transaction pour les investisseurs occasionnels ont diminué de 14 % en moyenne au pays depuis l\u2019été 2007.Les négociateurs actifs sont plus choyés Les négociateurs actifs (à partir de 30 transactions par trimestre) sont plus choyés que les négociateurs occasionnels, La guerre que se livrent les courtiers pour conquérir cette clientèle lucrative donne lieu à de nouvelles baisses de tarifs.Par exemple, RBC Placements en direct a fait passer sa commission minimale de 9,95 à 6,95 $ par transaction pour les négociateurs qui en effectuent au moins 150 par trimestre.Dans cette catégorie, Disnat Direct, le service pour négociateurs actifs de Desjardins, est le moins cher, et de loin.Selon la simulation effectuée par M.LaCoste, les frais ont totalisé 761,38 $ chez Disnat, comparativement à 2 461,97 $ chez Courtage direct Banque Nationale et 3 495,19 $ chez Courtage à escompte Banque Laurentienne.Le coût moyen chez l\u2019ensemble des courtiers du pays est de 2 347,58 $.Selon les calculs de M.LaCoste, les investisseurs actifs payent en moyenne 31% de moins qu\u2019à l\u2019été 2007 Le choix du courtier en ligne doit avant tout être guidé par nos besoins et les services offerts, dit M.LaCoste.Les frais de transaction importent moins pour la personne qui effectue quatre transactions par an que pour celle qui en réalise une trentaine par trimestre.Ÿ.\u20ac.Tarifs des principaux courtiers à commission réduite Courtier (par ordre alphabétique) Investisseur occasionnel! BMO Ligne d'action 25,00 $ : Court, a esc.Banque Laurentienne 29,00$ Courtage direct Banque Nationale 2895S Disnat Direct (Desjardins) 29,00 $ E-Trade Canada 9,99 $° Placement Direct ScotiaMcLeod 28,95 $ Pro-Investisseurs CIBC 25,00 $*: RBC Placements en direct 28,95 $ ; TD Waterhouse 29,00 $ : La gestion du Commission minimale compte REER est gratuite si Investisseur actif\u201d l'actif atteint.9,95 $ 15 000 $ 9,95 $ 25 000 $ 6,90 $ 25 000 $ 5,00 $ 15 000 $ 6,99 $ : Tous les cas 895% 25 000 $ 6,95$ 25 000 $ 6,95$ 25 000 $ 7,00$ 25 000 $ 1 Pour un ordre au marché de 1 000 actions ou moins.2 Pour avoir droit à la commission la plus basse, il faut exécuter un nombre minimum de transactions par trimestre.Ce nombre varie selon les courtiers.Des frais de Bourse peuvent aussi être facturés.3 Ce tarif est accordé aux clients qui font 30 transactions par trimestre ou dont l'actif totalise 50 000 S$.4 CIBC offre aussi un forfait annuel de 395 $ qui donne droit à 50 transactions.Source Sites Internet des courtiers (44) investir er: du 3 au 9 mai 2008 les affaires | www.lesaffaires.com La Banque Nationale, de loin la plus rapide à répondre aux demandes d'information Service à la clientèle.Un test maison montre que certains courtiers répondent bien plus vite que d'autres aux courriels.par Yannick Clérouin > yannick.clerouin@transcontinental.ca Pour I'investisseur, savoir, c'est pouvoir, et le temps, c\u2019est de l\u2019argent.Son courtier doit donc répondre le plus rapidement possible aux questions qu\u2019il lui adresse par courriel.Nous avons donc fait passer un test simple aux principaux courtiers en ligne présents au Québec afin d\u2019avoir une idée de leur efficacité.Nous leur avons posé une question qui requiert peu de recherche : « Bonjour, pourriez-vous m'indiquer quels sont les taux d'intérêt en vigueur lorsqu'on investit sur marge svp ?Merci d\u2019avance.» Courtage direct Banque Nationale a été de loin le plus rapide, n\u2019ayant mis que 17 minutes à nous répondre.« Contrairement à la plupart de nos concurrents, nous avons une personne à temps plein qui a pour tâche de répondre aux courriels de nos clients », explique le président Nicolas Milette.Il croit que l\u2019utilisation du courriel a autant d'avantages pour les clients que pour son entreprise.« Le courriel nous permet d'envoyer des documents à nos clients, de façon à ce qu\u2019ils aient l\u2019information la plus complète possible.Comme le courriel laisse des traces, nous pouvons aussi assurer un meilleur suivi de nos interventions », explique-t-il.Courtage à escompte Banque Laurentienne a aussi été très rapide.On nous a répondu après 64 minutes.Les autres courtiers ont mis plusieurs heures avant de nous répondre.Mention honorable Nous avons envoyé la plupart de nos demandes entre 15 h 15 et 15 h 45 le vendredi 18 avril, en tenant compte du fait que le service à la clientèle des firmes de courtage est fermé la fin de semaine.E-Trade mérite une mention honorable, puisqu\u2019on nous a répondu à9 h 53.le dimanche matin.Nous avons reçu plusieurs réponses tôt le lundi matin.Disnat, par exemple, IX*D\u2019EXCELLENCE 2008- Félicitations au lauréat M.John Eggena Le 23 avril dernier, au cours du Gala canadien à l'exportation alimentaire, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M.Laurent Lessard, a décerné le Prix d'excellence à l'exportation alimentaire du Québec à M.John Eggena, consultant en développement et en exportation de produits agroalimentaires du Québec pour l'entreprise Conseil Export enr.et représentant des ventes aux États- Unis pour Damafro inc.L'attribution de ce prix met en relief les réalisations de M.Eggena dans le secteur de l\u2019industrie fromagère et sa participation dynamique à l\u2019essor des produits alimentaires québécois sur la scène internationale.M.Eggena est un ambassadeur émérite des fromages fins québécois à l\u2019étranger et il témoigne un profond attachement aux produits du Québec.Son esprit visionnaire et son attitude proactive ont fait de lui un habile stratège de l\u2019industrie agroalimentaire.Par ses actions et son engagement, il a contribué brillamment à la mise en valeur et à la renommée des fromages fins québécois aux États-Unis en facilitant l'accès de La Fromagerie Tournevent, comme celui d\u2019autres petites entreprises québécoises, au marché fromager nord-américain.+5 1 + Agriculture, Pêcheries et Alimentation \u2018 Québec Prix d'excellence à l'exportation alimentaire du Québec, M.John Eggena.ae {ELLENCE RL DU 0 AIMENTA Quterc x\" \u201c os M, Laurent Lessard, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec en compagnie du lauréat du nous a répondu à 10 h 29, soit 2 h 30 après l'ouverture de son service à la clientèle.TD Waterhouse et ScotiaMcLeod à la traîne TD Waterhouse et Placement Direct ScotiaMcLeod ont fait mauvaise figure à notre test maison.Le plus important courtier en ligne au pays, TD Waterhouse, à qui il a même fallu envoyer un deuxième courriel, nous a répondu après cing jours ouvrables.Même inefficacité chez à la division de courtage de la Scotia.Flle nous a envoyé un accusé de réception, mais n\u2019avait toujours pas répondu Laplupartdes courtiers ont mis plusieurs heures avant de répondre à notre question.à notre question après cinq séances boursières.Le délai moyen de réponse aux courriels fait partie des critères d\u2019évaluation de l\u2019analyse des courtiers en ligne réalisée par Glenn LaCoste, président de Surviscor.Ce critère compte pour 10 % de la note globale servant à établir son classement des courtiers en ligne.Selon son analyse, qui tient Dix conseils aux compte de plusieurs critères, BMO Ligne d\u2019action est le courtier qui répond le plus rapidement aux demandes d\u2019information.Quant à TD Waterhouse, M.LaCoste estime qu\u2019i] répond plus rapidement qu\u2019avant aux courriels, mais reste encore inefficace à ce chapitre.M.LaCoste indique que les courtiers qui comptent moins de clients peuvent répondre plus rapidement que ceux dont la clientèle est plus nombreuse, ces derniers ayant à traiter un plus grand nombre de demandes d\u2019information.Mais il dit que les courtiers comme TD Waterhouse ont les moyens d\u2019avoir assez de personnel.investisseurs autonomes Les investisseurs autonomes ont tout intérêt à être bien préparés lorsque vient le temps de faire des transactions en ligne.Voici 10 conseils d\u2019experts pour éviter les erreurs coûteuses.Connaître son profil .d'investisseur Quelle est votre attitude à l\u2019égard du risque ?Prenez-vous davantage en considération le potentiel de gain ou le risque de perte ?I] est important de bien connaître sa tolérance au risque et de se doter d\u2019une stratégie de placement.« Il faut être discipliné et s\u2019en tenir à son plan de match », dit Jamal Khalil, directeur régional de BMO Ligne d'action.« Au début des années 2000, les gens cherchaient de hauts rendements.Aujourd\u2019hui, ce n\u2019est plus le cas.Les investisseurs s\u2019attendent à un certain revenu sans pour autant croire aux miracles », ajoute-t-il, { Diversifier ses .placements Il est sage d'investir dans des titres de plusieurs sociétés œuvrant dans des secteurs d'activité variés.: Ne pas tenter de battre le marché 11 est dangereux de faire des transactions en fonction d\u2019une synchronisation de marché (market timing), c\u2019est-à-dire de tenter de saisir les bas et les hauts du marché pour acheter et pour vendre.«11 y a toujours un risque à taire du market timing.Quand on essaie de battre le marché, les rendements sont souvent inférieurs et l'investisseur finit par se brûler », dit Bernard Fortin, directeur du développement des affaires au Mouvement Desjardins.Éviter les placements à la mode Il est risqué de se laisser tenter par les placements à la mode ou par des titres recommandés par une connaissance sans analyser au préalable s'ils conviennent réellement à son profil d\u2019investisseur.« L\u2019investisseur doit faire ses devoirs avant d\u2019effectuer des placements », indique Rosetta D'Andrea, directrice principale régionale chez le courtier TD Waterhouse.Maîtriser ses émotions L'enthousiasme est le pire ennemi de l\u2019investisseur, parce que sa décision de placement n\u2019est plus basée sur des éléments rationnels.Malheureusement, beaucoup de gens se laissent emporter par leurs émotions, constate M.Fortin.Prendre le temps de bien faire les choses Dans le courtage direct, les investisseurs doivent consacrer le temps nécessaire à surveiller leurs placements et les tendances du marché, dit Nicolas Milette, président de Courtage direct Banque Nationale.; Ne pas se fier qu\u2019au # rendement antérieur Il faut éviter de sélectionner des titres uniquement en fonction de leur rendement antérieur.Il n\u2019est pas gage du rendement futur, rappellent les experts.\u201c _ Éviter la spéculation + « La spéculation et l\u2019investissement sont deux choses différentes.La première est un loisir; la seconde est une façon d'atteindre un rêve.L'investissement demande de la discipline », explique M.Fortin._ Être réaliste «Il ne faut pas se croire invincible comme investisseur, car la réussite est loin d\u2019être assurée », dit Marc Sansregret, directeur du développement des affaires de JitneyTrade.: Ne pas s'emballer -\u201d pour un titre Il faut demeurer rationnel en tout temps ! LP. www.lesaffaires.com les affaires | du 3 au 9 mai 2008 par Pierre Picard > lesaffaires.redaction@transcontinental.ca Négligeable il y a moins d'une décennie, l'investissement en ligne est maintenant bien ancré dans les habitudes de nombreux épargnants.En 2004, les investisseurs canadiens avaient réalisé en ligne des transactions totalisant 121 milliards de dollars.Trois ans plus tard, le total des sommes traitées en ligne a atteint 179 milliards, une augmentation de 14% par année, dit Guy Armstrong, consultant principal d\u2019Investor Economics.Il prévoit une croissance annuelle moyenne de cette activité d\u2019au moins 8,5 % pour les cinq prochaines années.« Ce mode d'investissement a le vent dans les voiles.Il est clair que ce secteur prendra encore plus d'importance à l'avenir », souligne Bernard Fortin, directeur du développement des affaires au Mouvement Desjardins.Nicolas Milette, président de Courtage direct Banque Nationale, indique que « plus de 80 % de toutes les transactions sur actions et options se font désormais sur le Web ».Le courtage à escompte est l'apanage presque exclusif des six grandes banques canadiennes, qui détenaient 85 % Bernard Fortin, du Mouvement Desjardins : « Ce secteur prendra encore plus d'importance à l'avenir.» [Photo : M.Martel] de ce marché en septembre 2007.TD Waterhouse vient en tête de liste pour ce qui est des sommes placées, suivie dans l\u2019ordre par RBC Placements en direct, BMO Ligne d'action, Placement direct ScotiaMcLeod et Pro-Investis- seurs CIBC, selon Investor Economics.Les autres principaux acteurs sont Courtage direct Banque Nationale, Disnat (Desjardins), HSBC Investissement direct, E-Trade Canada et JitneyTrade.Cette dernière a ouvert il y a sept ans à Montréal un parquet de négociation en ligne où les mordus de l'investissement autonome se rendent quotidiennement faire leurs transactions.Le joujou du secteur financier JitneyTrade a été fondée par d'anciens négociateurs de la Bourse de Montréal.« Nous sommes passés de la criée au parquet virtuel.C\u2019est un marché en pleine effervescence dans lequel nous sommes tombés lorsque nous étions jeunes », dit Marc Sansregret, directeur du développement des affaires.JitneyTrade ne s\u2019adresse pas à tout le monde.Pour avoir accès à cette plateforme de négociation en ligne, les investisseurs doivent effectuer un dépôt de 25 000 $.« Notre clientèle cible est composée d'investisseurs actifs qui gagnent leur vie en négociant en ligne », précise-t-il.Des coûts abordables Il en va tout autrement du côté des institutions bancaires, qui offrent un service plus accessible.« La tarification est hyper- avantageuse, dit M.Milette.Cinq questions à se poser Voici cing questions que tout investisseur devrait se poser avant de décider de faire des placements en ligne, selon Bernard Fortin, directeur du développement des affaires au Mouvement Desjardins : © Ai-je suffisamment « de connaissances des principaux rouages du marché boursier ?\u201c5 Suis-je conscient que le < Marché peut connaître des hausses et des baisses et que, dans un cas comme dans l\u2019autre, je ne dois pas me laisser piéger par mes émotions ?25, .w Suis-je en mesure de *# m'informer et d'interpréter correctement l'information ?/_ Ai-je le temps de gérer \u201cmoi-même mes placements de façon régulière ?Est-ce que je dispose d\u2019un plan d'investissement et d\u2019objectifs.clairs ?EP il effectue ensuite les transactions boursières pour le compte de ses clients.# les:meilleurs choix de placements en fonction des objec- tifs-et des bésoins de chacun.titre et le volume échangé.» Le courtier de plein exercice conseille les investisseurs sur Chez un courtier de plein exercice, une transaction peut coûter 250 $ selon la valeur du 6,99 $ à 9,99 $* ® Investissez dans plus de 3 200 fonds communs @ jean.gagnon@transcontinental.ca Le titre de BMO Banque de Grâce à un rendement du « Il pourrait s\u2019écouler plu- ront de perdre des parts de Montréal (Tor, BMO,48,29$) Banque de Montréal Potentiel dividende de58%etäunratio sieursmoisoutrimestresavant marché sans riposter à leur risque de souffrir encore Tor, BMO, 4966S >Maintien du dividende de de 8,7 fois le bénéfice prévu queletitrenereparte versson nouvelle rivale », dit-il, longtemps de la méfiance des 80 2,80 $ pour unrendement l'an prochain, l\u2019action de la sommet », dit-elle.Il fluctuera BMO a également exprimé investisseurs.de 5,7 %.BMO est peu chère tout en alors entre 40 $ et 55 $.Lana- son intention de faire des Bien que l\u2019action se relève de > Accent mis sur les offrant un rendement élevé, lyste établit à 40 $ le point acquisitions aux États-Unis.la dégringolade de la dernière 70 services aux particuliers.deux facteurs qui devraient d'appui critique souslequelle Toutefois, les pertes que la ban- année, certains gestionnaires .attirer l\u2019attention des investis- titre ne doit pas descendre, à que doit assumer sur certains et analystes demeurent scep- gg Risques .seurs, explique M.Grenier.défaut de quoiles perspectives instruments de placement et tiques quant à ses perspectives.> Croissance moins rapide Mais la méfiance semble de s\u2019assombriraient pour une les investissements requis par Ils croient qu\u2019une longue.du bénéfice.mise.« Quel sera le prochain période bien plus longue.le secteur des services aux par- période de consolidationsera 90 >Se bute 4 la concurrence problème ?» demande-t-il.Lors de leur rencontre an- ticuliers rendent peu probable nécessaire avant que le titre retrouve une tendance haussière durable.Une banque qui peine à s'adapter Il y a à peine un an, l\u2019action de la BMO s\u2019échangeait à 72 $, son sommet de tous les temps.Mais en mars 2008, en pleine crise du crédit, elle avait fondu de près de la moitié et s\u2019échangeait à 38 $.de la Royale et de la TD sur te marché du détail.07-2007 10-2007 01-2008 04-2008 Source : Bloomberg 1000 S investi il y a 3 ans vaut 996 $ au 25-04-08.Les pertes subies sur les transactions spéculatives sur le prix du gaz naturel (680 millions de dollars) et la dévaluation de ses instruments d'investissement spécialisé Apex et Sitka (490 millions) le montrent, indique-t-il.« Ce n\u2019est pas une banque qui s'adapte aux changements de conjoncture », soutient Luc Grenier, gestionnaire de portefeuilles à l\u2019Industrielle Alliance.Selon lui, BMO semble incapable d\u2019éviter les embûches.RBC Banque Royale (Tor, RY, 47 $) et la Banque TD (Tor, TD, 64,81 $) sont des meilleurs placements, selon lui.Un long redressement Généralement, il faut beaucoup de temps pour qu\u2019un titre se relève d\u2019une chute comme celle qu\u2019a connue l'action de la BMO, dit Monica Rizk, analyste chez Phases & Cycles, une firme d'analyse technique.nuelle avec les analystes, le 14 avril, les dirigeants de BMO ont annoncé qu\u2019ils mettraient l'accent sur les prêts aux particuliers et sur la gestion d\u2019actif.Mais c\u2019est peut-être trop peu trop tard, dit Mario Mendonca, analyste chez Genuity.« Au moins deux de ses concurrentes, soit la Royale et la TD, ont des stratégies similaires depuis plusieurs années.Je ne crois pas qu\u2019elles tolére- une acquisition d'envergure, selon M.Mendonca.Le bénéfice de BMO baissera durant l\u2019exercice 2008, et remontera à son niveau de 2007 l'an prochain, à 5,60 $ par action, prévoit Mario Mendonca.Son cours cible est de 51 $.À la Financière Banque Nationale, l\u2019analyste Robert Sedran attribue la cote « sous- performant » au titre, et établit son cours cible à 52 $.# attire 2 A are Be a TL Sit ons Bol Vm Cs, Beh P Deloitte.Palmares Technology Fast 50™ \u2014, £Y SJ NJ Deloitte.Samson Bélair/Deloitte & Touche Faites-vous connaître partout en Amérique du Nord Inscrivez-vous dès aujourd'hui sur www.fast50.ca Posez votre candidature au Palmarès Technology Fast 50M¢ de Deloitte, un concours prestigieux qui récompense les entreprises de haute technologie.Un grand merci à nos commanditaires : Or Argent RBC IRN Né] Marchés AS.des Capitaux wellington FINANCIAL rue GrowthCapital.Bronze PI Société générale de financement du Québec \u2014 GROWTHWORKS STONEWOOD| GROUP coréen tie at remain www.lesaffaires.com | les affaires | du 3 au 9 mai 2008 Les initiés ne sont pas des devins n lecteur m\u2019a demandé comment expliquer que des initiés comme des dirigeants de General Electric aient acheté des actions quelques semaines avant qu\u2019elle publie des résultats décevants et que le titre chute.La réponse simple : il est très difficile de prédire le rendement d\u2019une entreprise, même lorsqu'on en est le dirigeant.C\u2019est encore plus vrai à court terme ! Le président et chef de direction de GE, Jeffrey Immelt, a acheté pour 5 millions de dollars américains d\u2019actions de l'entreprise à la fin de février et au début de mars.Il avait aussi investi ! million en décembre.D\u2019autres initiés ont également acheté beaucoup d'actions de GE depuis septembre 2007.Ces achats ont tous été faits au-dessus du cours actuel.Certains initiés ont même payé 40 $ US par rapport au cours actuel de 33 $ US.Il n\u2019y pas de doutes que ces gens connaissent bien l'entreprise.M.Immelt, en tant que président, est en principe le mieux placé pour savoir Bernard Mooney bernard.mooney@transcontinental.ca Tout achat d\u2019actions par un initié doit être vu comme un signal positif.où s\u2019en va GE.Néanmoins, ni lui ni les autres initiés n\u2019ont encore réalisé de gain sur leurs investissements des derniers mois.Le cas des banques Le cas de GE n'est pas unique.L'automne dernier, les médias ont rapporté une avalanche d\u2019achats de titres bancaires américains par des initiés.Oups ! C\u2019était loin d\u2019être une bonne idée.Par exemple, plusieurs initiés de Citigroup (NY, C, 25,84 $ US) ont acheté en octobre des actions au cours de 46 $ US.Ils ont perdu presque la moitié de leur placement depuis.De toute évidence, ces initiés ont sous-estimé la crise du crédit, même s\u2019ils sont aux premières loges de l\u2019industrie bancaire.Est-ce que cela enlève toute valeur indicative aux transactions d\u2019initiés ?Pas vraiment.Cela rappelle simplement que les initiés ne sont pas des devins.Ils n\u2019ont pas de boule de cristal.Il ne faut pas oublier que le monde des affaires est, de façon inhérente, plutôt imprévisible.Qui aurait pu prédire par exemple qu\u2019une société comme Loblaw (Tor, L, 29,50 $), dont le rendement a été exceptionnel pendant tant d\u2019années, puisse sombrer dans une telle médiocrité (le titre a atteint récemment son niveau d\u2019il y 10 ans) ?Le même constat s'applique aux analystes et aux stratèges financiers, qui peinent beaucoup ces temps-ci à prévoir l\u2019évolution de l\u2019économie et révisent fréquemment leurs prévisions.C\u2019est pourquoi l\u2019ineffable Yogi Berra disait que faire des prédictions est difficile, surtout quand il s\u2019agit de prédire l'avenir.ÉMIVE IS Un signe positif On pourrait appeler cela le principe d'incertitude, quand il est question de la Bourse et des transactions d\u2019initiés.Les initiés sont sujets à l\u2019erreur comme vous et moi.Ils ont toutefois un certain avantage stratégique en raison de leur connaissance de leur entreprise et de leur industrie.Dans ce sens, tout achat d\u2019actions par un initié doit être vu comme un signal positif, car il indique que cette personne est assez optimiste à l\u2019égard de l\u2019entreprise pour investir de ses propres dollars.(Par contre, les ventes d\u2019actions ne veulent pas dire grand-chose, car on ne connaît pas la principale motivation de l\u2019initié.) En outre, lorsque plusieurs initiés achètent des actions, le signal est encore plus fort.Il ne faut pas oublier que ces personnes sont soumises à tellement de contraintes sur le plan réglementaire qu'elles doivent investir à long terme (au moins un an), Il faut analyser leurs transactions en conséquence, sans oublier de toujours faire preuve de sens critique.à ë J F GRAND PRIX DU CANADA Le À gagner : www,grandprix.ca Pour participer, enregistrez-vous dès maintenant avec votre Carte Réseau Les Affaires sur le site www .cartelesaffaires.com Le tirage aura lieu le vendredi 23 mai 2008.* Tribune 11, 12, 15, 21 ou 24, ou équivalent Les personnes déjà enregistrées seront automatiquement inscrites au concours.De plus, chaque transaction vous donne une chance supplémentaire de gagner.4 paires de billets\u201d pour le GRAND PRIX OU les 6, 7 et 8 juin 2008 9 seu ee oem (48) Entreprise canadienne.Elle prévoit maintenir une distribution élevée lorsqu'elle deviendra imposable e en 2011.qe ii bou irsi Cr i gg TE du 3 au 9 mai 2008 | les affaires | 3 a Mee ere wT WW SHE EER TROT OT Tae or en ER a rn hh EU = par Dominique Beauchamp > dominique.beauchamp@transcontinental.ca La situation unique du Fonds de revenu Bell Aliant Communications (Tor, BA.UN, 30,15 $) en fait un titre intéressant parmi les fiducies de revenu canadiennes.Sa distribution, déjà solide, augmente encore.Les revenus du troisième fournisseur de services téléphoniques locaux au pays devraient augmenter de 1,3% cette année, pour atteindre 3,38 milliards de dollars, prévoit Joseph MacKay, analyste chez Valeurs mobilières Desjardins.Au cours actuel, sa distribution de 2,90 $ par année procure un rendement de 9,7 %.Les versements sont effectués chaque mois En outre, Bell Aliant pourrait verser une distribution encore solide d'environ 2,74 $ par part lorsqu\u2019elle deviendra imposable en janvier 2011, grâce à la régularité de ses flux de trésorerie.« Bell Aliant devra gérer très rigoureusement le déficit de sa caisse de retraite et ses dépenses en capital, et atteindre ses objectifs d\u2019économie d'exploitation de 85 millions - pour y arriver », précise Greg MacDonald, analyste à la Financière Banque Nationale.I] table plutôt sur une distribution de 2,50 $ à partir de 2011.Bell Aliant offre un revenu continu fiable, car ses fonds autogénérés sont prévisibles, souligne Nessim Mansoor, vice-président adjoint, Gestion d'actifs CIBC.BCE fermera-t-elle le capital de sa filiale ?Bell Aliant vient d'augmenter sa distribution mensuelle de 2,8 % à partir du versement de février.Cette hausse inattendue suggère que lorsque la Bell Aliant Tor.BA.UN, 30,15 $ 34 07-2007 10-2007 01-2008 04-2008 Source : Bloomberg, au 25-04-2008 vente de BCE sera conclue en juin, cette dernière sera intéressée à acheter les autres parts de sa filiale.BCE mettrait ainsi la main sur tous les flux de trésorerie de Bell Aliant.Actuellement, Le A Deere Montréal (Québec) H3A 1B7 Petit déjeuner .Appels locaux * Journal du matin L 4PPARTEMENT HOTEL 455, rue Sherbrooke ouest Tél.: (514) 284.3634 1.800.363.3010 Télec.: (514) 287.1431 \u2018Service internet haute vitesse rtementhoiel.com Potentiel > Bell Aliant verse une distribution solide de 2,90 S.> Après sa vente, BCE pourrait acheter toutes tes actions de sa filiale.Risques > Son titre n'est pas une aubaine, car il reflète une possible offre de BCE.> La fiducie deviendra imposable en 2011.44,7 % des distributions \u201cde Bell Aliant vont dans les poches de BCF;ces fondsrepré- senteront presque la moitié des flux de trésorerie de BCE quand elle sera vendue à un consortium dirigé par Tea- seul compte : plus rentable.Découvrez-le sur le site manuvieun.ca chers, selon M.MacDonald.Compte tenu des liens d\u2019affaires étroits entre BCE et Bell Aliant, MM.MacDonald et Mansoor croient plus probable que BCE ferme le capital de sa filiale quelle la vende, comme certains le craignent.M.MacDonald estime que le titre de Bell Aliant pourrait valoir 34 $ d\u2019ici 12 mois.M.MacKay croit lui aussi qu\u2019il y a de fortes chances que BCE ferme le capital de sa filiale d'ici trois ans.Il en recommande l\u2019achat et établit sa cible d\u2019un an à 31 $.« Le titre de Bell Aliant offre un potentiel d'appréciation limité.En revanche, le rendement de 9,7 % que procure sa distribution devrait stabiliser sa valeur », explique-t-il.Troy Crandall, analyste chez MacDougall, MacDougall & MacTier, est moins enthou- Lorsque vous avez recours aux-produits bancaires traditionnels, vous gérez vos finances quotidiennes en déposant votre revenu dans des comptes de chèques et d'épargne, puis en empruntant au moyen de prêts hypothécaires, de marges de crédit, de prêts personnels et de cartes de crédit.Malheureusement, vous recevez peu ou pas d'intérêts sur vos dépôts alors que vous payez des intérêts élevés sur les sommes empruntées.Manuvie UN regroupe le tout afin de vous faire économiser temps et argent \u2014 deux éléments importants et en forte demande dans votre vie.Fonctionnement de Manuvie UN Manuvie UN réunit les trois éléments fondamentaux de votre gestion bancaire en un 1) Vous déposez votre revenu et vos autres actifs à court terme dans le compte.2) Vous effectuez des retraits de fonds ou des emprunts pour faire des achats durant le mois.3) Vous épargnez les sommes restantes.Plutôt que d'effectuer ces trois opérations au moyen de six ou huit comptes distincts, vous avez recours à un seul compte qui vous permet de gérer vos finances de façon plus simple et Chaque propriétaire a son montant Manuvie UN.Quel est le vôtre?Manuvie Manuvie UN est offert par la Banque Manuvie du Canada.Demandez à votre conseiller financier de vous mettre en relation avec un conseiller en services bancaires, où composez le 1 877 765-2265 Le nom Manuvie et le logo qu l'accompagne amnsi que le nom Manuvie UN et le logo UN sont des masques de commerce déposées réservées à l'usage de La Compagnie d'Assurance-Vie Manufacturers et de ses sociétés affiliées, y compns la Banque Manuvie du Canada siaste que ses collègues.Il doute que Bell Aliant puisse maintenir une distribution élevée après 2010 et que BCE dépose une offre pour les actions de sa filiale qu\u2019elle ne détient pas.« Les fonds auto- générés de Bell Aliant proviennent surtout d'activités en déclin, telles que la téléphonie filaire », dit-il.Son titre a cependant de l'attrait pour les investisseurs recherchant des revenus continus élevés, mais il est difficile d\u2019en établir la valeur à moyen terme, dit M.Crandall.De son côté, John Henderson, analyste chez Scotia Capitaux, juge que le titre de Bell Aliant est cher par rapport à ses semblables et compte tenu de ses faibles perspectives de croissance.À son avis, le titre de Bell Aliant ne devrait pas se négocier à plus de 28 $.# L'exploitation du gisement de.gaz naturel découvert par Forest Oil Corp: dans les basses terres du Saint-Laurent pourrait propulser l\u2019action de Junex (Tor, JNX,2,28 $); qui y détient diverses participations.Bien que fort prometteur, le projet gazier de Forest Oil est aunstade préliminaire qui rend Selon lapremière évaluation dévoilée par Forest Oil au début avril, le volume de gaz naturel récupérable atteindrait 4 100 milliards de pieds cubes (Gpc) dans ses propriétés gazières du Québec.Au prix actuel de 10 $ le ! 000 pieds cubes (kpc), la valeur brute de ce gisement gazier atteint 41 milliards de dollars (G8).ernement du Québec toucherait entre 8 et 12 % de ce montant en redevances.Le partage du schiste de l'Utica Le gaz emprisonné dans la formation rocheuse appelée schiste de l\u2019Utica (Utica Shales) qui s'étend sur les rives du Saint- Laurent entre Contrecœur et Québec.L'américaine Forest Oil poursuivra ses tests d\u2019exploitation dans l'espoir de commencer les forages de production d\u2019ici 2010.La société a des droits sur un territoire d'exploration de 339 000 acres au Québec, dont 210 000 acres ont été affermés sur les propriétés de Junex à Bécancour (155 000 acres) et à Contrecœur (55 000 acres).Forest Oil a déboursé 1 million de dollars (M$) pour acquérir les droits à Contrecœur.Elle s\u2019est également engagée à investir 4 M$ en travaux d'exploration, en échange d\u2019une participation de 60 % sur le gaz contenu dans la formation d\u2019Utica à Contrecœur.Junex y conserve une participation de 40 %, mais possède tous les droits sur le gaz que pourraient contenir les autres formations rocheuses en profondeur.(Précisons qu\u2019une propriété gazière est composée de plusieurs couches de roches superposées.Forest a affermé la formation d\u2019Ütica, mais non les autres situées en dessous.) a À Bécancour, Forest a droit à 100 % du gaz du gisement d\u2019Utica.Junex y a conservé une redevanté \u2018dé 5% sut là p \u201cJunex \u201croché ét le püits d'extraction: Tor.JNX; 2,28 $ Ta 52 semaines 07-2007 10-2007 01-2008 04-2008 1000 $ investi il y a 3 ans vaut 2 400$ auj duction, et le droit de racheter 15% de la participation de Forest Oil.Cette dernière a aussi acquis une participation de 60 % dans la propriété Yamaska de 120 000 acres de Gastem.Des évaluations préliminaires Irene Haas, analyste chez Canaccord Capital, dit que « l\u2019exploitation des gisements du schiste de l'Utica au Québec paraît réalisable d\u2019un point de vue économique ».Elle estime que les diverses participations de Junex lui donneraient droit à une part des ressources LEXIQUE Chaque semaine, dans notre page Ressources naturelles, nous vulgarisons une notion utile pour bien comprendre cette industrie.Schiste de l'Utica Le schiste de l'Utica est une formation rocheuse pétrolifère qui couvre une partie du bassin des Appalaches.Cette roche poreuse résulte de l'accumulation d'argile, de calcaire et de matière organique dans le fond d'une mer qui recouvrait le Québec il a des centaines de millions d'années.Le gaz contenu dans le schiste de l'Utica ne circule pas facilement à travers la roche.C'est pourquoi les exploitants utilisent des techniques de stimulation pour accélérer la circulation du gaz dans la »>Positions stratégiques dans la formation d'Utica.>Détient des propriétés pétrolières bien situées en Gaspésie et dans la baie des Chaleurs.> Stratégie de partenariat qui réduit les risques.hydrocarbures.>Réactions négatives aux activités de forage dans la plaine du Saint-Laurent.Source : Bloomberg, au 25-04-2008 gazières de Forest Oil équivalant à 600 millions de kcp.Selon nos calculs, la vente de ce gaz à un prix de 10 $ le kpc rapporterait à Junex des revenus bruts de 6 GS sur plusieurs décennies, avant paiement des redevances gouvernementales et des frais d'exploitation.Aucün analyste n\u2019a attribué une valeur boursière aux droits d'exploitation de Junex dans la formation d\u2019Utica.Aux fins de comparaison, on peut cependant se servir de l\u2019évaluation de Talisman Energy, qui détient des propriétés gazières de 1,1 million d\u2019acres au Québec, entre autres dans la formation d'Utica.Philip Skolnick, analyste de Genuity Capital, a estimé que la valeur des ressources de gaz non aménagées de Talisman dans le schiste de l\u2019Utica s\u2019établissait entre 0,25 et 0,50 $ le kcp.Appliquer le même calcul à Junex situerait la valeur de ses ressources avec Forest entre 150 et 300 M$, soit entre 2,50 et5 $action.Cela ne tient pas compte de ses autres propriétés de 1,1 million d'acres.& Baromètre des ressources L'OR À NEW YORK 1050 a 900 FERMETURE : 886, 30 $US l'a once UNAN:+ +29, 15% UN MOIS : - 5,59 % Le \u201cVariation .Fermeture! lsemaine En2008 lan 3ans 25-04-08 SM MMM Aluminium (s us la livre) 134 -004 -256 2514 577 6221 Argent (3 US once) 1668 -150 -825 1301 2096 13119 Cuivre (s US la livre) 385 002 , Nickel ($ US la livre} or ($ us once)?Paltadium (s us once)?1308 008 Platine (s us once)?195100 - Plomb ($ US la livre) C124 Uranium (5 US la livre)® 69,00 Zinc (SUSlalive) 104 PETROLE ET GAZ West Texas Inter.($ US Le baril) 11870 181 Brent (s US le baril, livré à Montréal) 120, 72 2, 39 2 Essence (NYMEX cus par gallon) 29400 821 216 1 Gaz naturel is le gigajoute, en Alberta) 959 057 \u201c8; BOIS D\u2019 ŒUVRE 2x4 sap.pin, épin.(SUS/1000 prop)\u201c 323.00 -700 212 415 0,62 22,54 Panneaux OSB (SUS par 1 000 pi}5 19500 000 000 -1875 -930- -4715 PÂTES ET PAPIERS Pâte kraft blanchie ($US la tonne)® 880, 00 000 000 194 925 2841 Papier journal stand.(SUS la tonne)\u2019 632, 62 079 7013 1175 _ 6.12 _ 12.04 INDICE RJ/CRB .mr ; 41780 4 56 0, 37 16, 41 A 77 37,55 1 Prix des métaux au u Marché des métaux de Londres (LME) (sauf indication contraire).2 Prix à Londres, 2° séance.3 Prix selon Metal Bulletin.4 Sapin, pin et épinette, prix des contrats à terme de Chicago, 5 Prix dans le Midwest américain 6 Indice de prix PIX NBSK calculé par Feex Indexes.7 Indice de prix PIX US Newsprint 30 lb calculé par Fæx Indexes.Source: Bloomberg Assurance LeRéseau ONTR OGILVY RENAULT [RYN TITY Les C ENTRE-VUES du Réseau HEC Montréal Making Loblaw the Best Again Rebuilding the Culture of Canada\u2019s Largest Retailer Jeudi 22 mai 2008de7h15a9h Un petit déjeuner complet sera servi Centre Mont-Royal 2200, rue Mansfield, Montréal LES GRANDS PARTENAIRES DU RESEAU HEC MONTREAL bedi NATIONALE Roger les affaires Eh 273414515172 817 iF i 8H Gi # ; = : Ë Ë #, : k vi k k THI Sen Coreg mn gen TES id Re TE 04e 2e 2 ES \u201c (50) investir les marchés À SURVEILLER Æterna Zentaris WEEE Tor.AEZ 5 VARIATION UN MOIS :+ 24,3% UN AN :- 70,8% VAL.BOURS.: 68 M$ COURS-BÉN.: 2,2 RBC et Financière Banque Nationale entrevoient un cours d'un an de 2,50 à 2,80 $ pour Æterna Zentaris.La fourchette initiale se situait entre 3,50 et 4,00 $.Spectrum Pharma, partenaire de la société pour le développement.du composé Ozarelix, a dévoilé des résultats décevants d'essais cliniques de phase 2b.Æterna possède les droits exclusifs de commercialisation pour un vaste territoire du globe.D.R.Priszm Income SESE Tor, QSR.UN 12 C 10 m j j'a s o n d j f m'a VARIATION UN MOIS :+ 1,0 % UN AN : - 49,5 % VAL.BOURS.: 86 MS DIV.: 21,6 % Walter Spracklin, de RBC Marchés des Capitaux, prévoit une réduction de 50 % de la distribution mensuelle de Priszm Income Fund, qui passerait à 0,05 $.Selon l'expert, l'exploitant canadien des enseignes de restauration-minute PFK et Taco Bell subit les contrecoups simultanés d'une augmentation importante des frais d'exploitation et d'une ; diminution de la demande des consommateurs \u201cquébécois et de l'Est canadien.D.R.RuggedCom IRROGRNE Tor, RCM 18 16 14 12 Cas en dj i'm al VARIATION UN MOIS: -4,3% UN AN:S.0.VAL.BOURS.: 130 M$ COURS-BÉN.: 5.0 DIV.: 0,0 % La croissance de 30 % des ventes trimestrielles des divisions affectées aux installations électriques d'ABB, GE et Areva augure bien pour Leur fournisseur, RuggedCom.Æes résultats, combinés à des carnets de commandes bien garnis, confirment la vigueur de l'industrie des services publics, écrit Chris Umiastowski, analyste chez TD Newcrest.Une bonne nouvelle pour RuggedCom, qui leur fournit des systèmes informatiques.M.-C.M, Source : Bloomberg, fermeture du 25-04-2008 Banque Nationale GINGER or NA À Brookfield Properties Poe 8 VARIATION UN MOIS : + 10,92 % UN AN: - 16,7 % VAL.BOURS.:8 GS COURS-BÉN.:8,6 DIV.:4,9 % Ce ne sont plus les pertes attribuables à la crise du PCAA, mais plutôt La qualité du crédit de ses clients et la croissance de ses bénéfices qui détermineront Le cours de l'action de la Banque Nationale, selon André-Philippe Hardy, analyste chez RBC Marchés des Capitaux, Il prévoit des bénéfices par action de 4,54 $ en 2008 et de 5,70 $ en 2009 et fixe un cours cible de 45 $.Il suggère aux investisseurs de ne pas acheter les banques maintenant.J.G.VARIATION UN MOIS : + 6,38 % UN AN : - 33,5 % VAL.BOURS.: 8 GS COURS-BEN.: 34,30 DIV.: 2,8 % Brookfield Properties a failli aux attentes au dernier trimestre, l'offre de maisons existantes nuisant aux ventes de terrains résidentiels en Alberta.Les analystes maintiennent leur cible moyenne de 23,50 $ parce que l'immobilier commercial (80 % des activités) se porte bien.Brookfield Properties doit s'échanger à un multiple inférieur à celui de ses compétiteurs, mais l'écart actuel rend le titre attrayant, juge Mark Rothschild, de chez Genuity.M.-C.M.À SURVEILLER de Formations Actions ( (1 semaine) Options (2 et 3 jours) pres! | i Vivez de la bourse, augmentez vos revenus ou développez une entreprise.Vous êtes investisseur occasionnel, actif ou néophyte ?Vous aimeriez gérer vos activités boursières vous-même ?Nous avons une formation adaptée à vos besoins avec suivi personnalisé par des négociants professionnels.ste Actif (2 X 3:hrs.) wowed 3 mai ce agp Québec 25 octobre Montréal 14 juin 10 mai Vers un essouflement mondial La baisse récente d\u2019un indicateur économique précurseur mondial laisse croire que la croissance de la production industrielle mondiale ralentira au cours des prochains trimestres, prévoit la Financière Banque Nationale (FBN).Lindicateur économique avancé mondial, formé à 70 % des pays développés et à 30 % du Brésil, de la Russie de l\u2019Inde et de la Chine, décline depuis la mi-2007.Or, cet indice devance l\u2019activité économique de six mois.Les efforts financiers des pays émergents afin de protéger leur population de la montée en flèche des prix des aliments fragilisent leur situation fiscale et leurs perspectives économiques, note Stéfane Marion, économiste à la FBN.La modération prévue de la production industrielle mondiale diminuera la demande pour les denrées que le Canada produit.C\u2019est pourquoi la Financière s\u2019attend a ce que la bourse canadiennne, qui a grimpé de 17,6 % depuis la mi-janvier, puisse connaitre La croissance industrielle au ralenti Production industrielle mondiale sé 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 Sources : Financ.Banque Nat.Fonds monétaire int.et OCDE un autre mouvement de repli.« Le S&P/TSX est seulement de 2,5 % inférieur à son record de juillet 2007, mais le titre médian de l\u2019indice a perdu 8,3 % depuis.C\u2019est signe que les gains récents proviennent de très peu de titres », souligne Clément Gignac, stratège à la FBN.D.B.À DÉCOUVRIR Aqua America dessert trois millions 7 , » .d'Américains Aqua America (NY, WTR) distribue de l'eau potable (87 % de ses revenus) ou assure des services d'égout (9 %) dans 13 Etats américains.L'entreprise, qui croît par acquisitions, pourrait aussi profiter d'investissemements publics de 650 milliards de dollars prévus au cours des 20 prochaines années.Le titre souffre de l'inquiétude du marché à l'égard du secteur, plus que d'une détérioration de la valeur de l'entreprise, dit David Rewcastle, analyste chez Argus Research.POTENTIEL > Revenus et bénéfice net en croissance.> Bon rendement de dividende, à 2,8 %.> Les acquisitions ont permis d'augmenter de 9,4 % par année le nombre de résidences desservies de 2003 à 2007.> L'industrie est encore très fragmentée.RISQUES > Les États réglementent les tarifs, ce qui limite Les augmentations.> Les activités exigent d'importantes dépenses en immobilisations.> Le marché est peu enthousiaste à l'égard du premier appel public à l'épargne d'un concurrent, prévu en mai.CHIFFRES CLÉS COURS RECENT .18,07 $US VAR.DEPUIS UN MOIS.= 3,4 % REVENUS {12 DERN.MOIS) 603 M$ US VALEUR BOURSIERE .2,4 GS US RATIO COURS-BEN.(P 2008) .20,27 REND.DE DIVIDENDE .2,8% Matrikon aide la productivité des entreprises Matrikon (Tor., MTK) est un spécialiste de la conception de logiciels et des services- conseils pour la gestion de la production et les ressources matérielles des sociétés.Par ses 6 filiales et 17 bureaux, la société établie à Edmonton dessert une clientèle internationale œuvrant dans les industries pétrolière et gazière, pétrochimique, minière, papetière et des services publics.POTENTIEL > La gamme de produits complémentaires offerts permet de proposer une suite complète de logiciels.> Les six analystes émettant des recommandations à l'égard du titre prévoient un cours moyen de 4,60 $ dans un an.RISQUES > La pénurie de main-d'œuvre spécialisée augmente les frais d'exploitation.> Environ 70 % des revenus proviennent des secteurs pétrolier, gazier et minier.- La vigueur de la concurrence nord- américaine et europénne.CHIFFRES CLÉS COURSRECENT.3,85$ VAR.DEPUISUN MOIS.+16,7 % REVENUS (12 DERN.MOIS).77,5 M$ VALEUR BOURSIERE.120 M$ RATIO COURS-BEN.(P 2008).12 .com Monde (MSCI) les affaires du3au9mai2008 _ États-Unis (S&P 500) 1250 1625 1150 1500 1050 1375 950 m°j j'a °s'o \u2018n'a i f m a 1250 ;m' ji ji a s'o n°d' j t'm a ; 1080 ; 1400 25-04-2008:1 052,17 25-04-2008: 1 397,84 UN MOIS : + 4,90 % 1060 = UN MOIS :+ 3,32 % 1360 UN AN:\u2014 9,44 % 1000 - UN AN:- 6,53 % 1320 960 : ; : 1280: 28 mars 4 avril 11 18 25 28 mars 4 avril 11 18 25 INDICES Variation INDICES Variation Fi t BOURSIERS 25-04-08 lsemaine En2008 lan 3ans BOURSIERS Pomel lsemaine En2008 lan 3ans : points % % % % : points % % % % MSCI Mondial 105217 804 077 -703 -944 2550 S&P 500 139784 751 0,54 -480 -653 2083 MSCI EAE.0.1006.68 1120 113 {-1017 -13,78 29,20 S&P moyenne cap.84382 912 109; -168: -498 3335 MSCI marchés émerg.4862642 53484 111 -565! 1587 1103863 S&P petite cap.381,38 113 0,30 -348 -1101 2584 Francfort (Dax) 6 896,58 5350 078 i-1451 -608 64.80 Dow Jones 30 ind.12 891,86 4250 033 -281 -151 26,48 Hong-Kong (H.S.) 25516,78 131900 545 -826 2425 8345 Dow Jones transport 511737 1729 0,34 11,96 -241 4835 Londres (F.T.100) 609140 3490 058 -586; 573 2686 Dow Jones serv.publics 515,48 -0,47 -0,09 -3,20 -2,94 38,77 Mexique (IPC) 3100902 -78666 -247 498; 53215164 Russell 2000 721,88 081 0111 -576:-1324 2480 Paris (CAC) 4 978,21 1652 0,33 -11,33 :-16,06 2726 Nasdaq (comp.) 2 422,93 1996 083 -865 -490 26,08 Tokyo (Nikkei 225) 1386347 38702 287 -944 :-1957 2593 NYSE (comp.) 9344.31 3407 037-407: -413 3333 La flambée du pétrole force à revoir les stratégies Bourse.Perçue comme une menace inflationniste, la hausse du pétrole freine surtout la consommation et gruge les marges bénéficiaires des entreprises.par Dominique Beauchamp > dominique.beauchamp@transcontinental.ca La flambée du pétrole à un record historique de 120 $ US le baril et la poussée des prix des aliments font craindre un retour en force de I'inflation.Les négociateurs sont plus nombreux a penser que la Réserve fédérale américaine pourrait faire une pause entre avril et août dans sa campagne de baisse des taux, afin d\u2019évaluer l\u2019effet des baisses antérieures et du plan de relance de la Maison-Blanche.Pourtant, la hausse du pétrole constitue davantage un frein économique et une force désinflationniste à court terme, car elle enlève de l'argent des poches des consommateurs américains, déjà ébranlés par la chute des prix des maisons.David Rosenberg, économiste chez Merrill Lynch, estime que 75 % des prix sont à la baisse aux États-Unis.Évidemment, les prix baissent pour tous les produits qui gravitent autour de l'habitation : meubles, recouvrements de plancher, outils, etc.Les prix reculent aussi pour tous les produits et services non essentiels, y compris les interventions chirurgicales facultatives, dont la correction de la vue au laser, selon M.Rosenberg.La hausse des prix du pétrole et du gaz naturel représente aussi des coûts additionnels pour plusieurs fabri- La hausse du pétrole crée moins d'inflation \u2014 Taux américains de 10 ans (%) ms Prix du pétrole (WTTI : échelle logarithmique) nS | a stunned 1970 1975 1980 Source BCA Research 2008 cants et, par ricochet, une menace pour leurs marges bénéficiaires et leurs bénéfices à venir, expliquent les experts de BCA Research.En conséquence, les investisseurs attirés par le marché américain doivent choisir avec beaucoup de soin leurs secteurs et leurs titres.Car, cette fois, la marée montante de la Bourse ne soulèvera pas toutes les embarcations.« Le hausse du pétrole accentuera davantage les écarts de rendement des secteurs et des titres », prévoient les analystes de BCA.Privilégier les championnes des marges Dans ce contexte exigeant, la stratégie de BCA privilégie les industries qui réussissent à préserver leurs marges bénéficiaires, grâce à une meilleure productivité ou la hausse de 1985 1990 1995 1900 2005 leur prix de vente.Par exemple, dans le secteur de la consommation, BCA préconise toujours Wal-Mart et Costco qui gagnent des parts de marché lorsque le consommateur se serre la ceinture.Ces titres surpassent le S&P 500 depuis le printemps de 2007 et pourraient connaître un mouvement de repli à court terme.Tout recul serait une occasion de les acheter à nouveau, selon BCA, car ils ne sont pas encore chers par rapport a leurs bénéfices prévus.Globablement, BCA estime que les secteurs de l\u2019énergie et de la santé du S&P 500 peuvent mieux refiler à leurs clients la hausse de leurs coûts en matières premières.Dans le secteur de la santé, BCA préconise les titres de biotechnologie, les équipe- mentiers médicaux et les gestionnaires de soins.Les dépenses de main- d'œuvre du secteur industriel du S&P 500 augmentent, mais leurs marges s\u2019'améliorent tout de même car les entreprises de ce secteur peuvent aussi hausser leurs prix.BCA préfère les transporteurs ferroviaires, les fabricants de composants électriques et de machinerie.Dans l\u2019ensemble, les fournisseurs de technologie peuvent difficilement augmenter leurs prix, reconnaît BCA.En revanche, leurs coûts de main- d'œuvre sont stables.Dans cette industrie, BCA recommande les fournisseurs de logiciels, de services informatiques et de traitement de données, ainsi que les fabricants d\u2019équipement et de logiciels d\u2019entreposage de données.Par contre, les fabricants d'ordinateurs souffriront d\u2019une baisse de la demande et d\u2019une chute de leurs prix car leurs exportations croissent moins qu'avant et leurs stocks augmentent.Leurs bénéfices pourraient donc décevoir.La hausse du pétrole est dommageable dans le secteur de la consommation discrétionnaire, qui comprend notamment les détaillants et les fabricants automobiles, ainsi que pour lestitres à faible capitalisation qui réalisent une plus grande part de leurs revenus aux États-Unis.# 6) investir Canada (S&P/TSX) 15 000 14 000 13 000 12 000 m jj a's o nd jf m a a 4 500 \u2019 25-04-2008: 14 103,87 UN MOIS :+ 5,87 % 14000 UN AN : +3,15 % 13500 13000 i ; : \u2018 28 mars 4 avril 11 8 25 INDICES Fermeture Variation BOURSIERS 25-04-08 1 semaine En2008 lan 3ans points % % % % S&P/TSX indice compose 14 10387 -13319 -0,94 196 315 5053 S&P/TSX 60 837,30 -523 -062 358.704 6040 S&P/TSX moyennes cap.855,89 -17,35 -1,99 -311 -780 29,76 S&P/TSX petites cap.689,20 -1164 -166 -227 -1388 1413 TSX Croissance 248920 -8299 -3,23 -12,34 :-24,62 46,20 LES SECTEURS DU S&P/TSX LL Consomm.Discrétionnaire 1 112,44 1933 177 -1412 -19,57 745 Consommation debase 142219 -56,64 -383 -10,06 :-18,36 -18,96 Énergie 367058 -32,47 -088 1048 1105 73,45 Finance 1731,38 10,95 0,64 -683 -1482 20,05 Industrie 1313,37 984 076.476.047 4340 Matériaux 348550 -164,52 -4,51 1219 35,58 14721 Services aux collectivités 1 866,46 309 017-602 095 3472 Soins de la santé 37197 335 O91 -333 2839 2371 Technologies de l'inform.412,89 -103 -025 461 58,14 100,37 Télécommunications 931,50 289 0,31 -6,18 :-10,57 30,77 PERFORMANCE SECTORIELLE (un mois) en % Énergie 11,97 Télécommunications Industrie Technologies de l'information 3: Services aux collectivités 3.92 Matériaux 3,72 Finance 2.94 Santé 2,71 Consommation discrétionnaire -2,97 Consommation de base LE MEILLEUR SECTEUR DEPUIS UN MOIS Energie 3800 5-04-2008: 3 670,59 3600 UN MOIS : + 11,97 % UN AN : + 11,05 % 3 400 3200 : : 28 mars 4 avril 11 i8 25 Le meilleur titre et le pire A TESCO CORP, TEO: 28,46 $ UN MOIS :+34,31% UN AN :-17,67 % W INTEROIL CORP, IOL :17,92$ UN MOIS :-13.18% UN-AN :-48,65 % LE PIRE SECTEUR DEPUIS UN MOIS Consommation 1520 de base 1480 5-04-2008: 1 422,19 1440 UNMOIS:-2,97 % UN AN: - 18,36 % 1400 ; : : 28 mars 4 avril 11 18 25 Le meilleur titre et le pire A WESTON (GEORGE) LTD, WN: 46,998 UNMOIS:-0.02% UNAN:-38,58% ALIM.COUCHE-TARD, ATD/B : 13.80 SUN MOIS : -10,68 %UN AN -42,31 % Source : Bloomberg, fermeture du 25-04-2008 ! A | ! 4 1 : tt ai à Sik iva ade, 7 et on nm i 5 tn Tn na Bn mates mere Tone En (52) investir les marchés Le Top 100 Les Affaires 500! Entreprises québécoises Symbole Ferm.$-.1semaine boursier 25avrit 8 - Abitibibowater g A 10,00.-0,25.\u2014-2,4 ACE Aviation | ldings (Air Canada) AGE.A 18, 33 0.17 -01\u20ac \u201c\u2019Aliments Maple Leaf MFI .\u201c11,95 -150* 112 Astral Media ACM.A 34,18 0,18 , Banque CIBC i CM 21,50 1,67 i \u201c Banque Laurentienne du Canada LB 41,87 -1,42 -3,3 Banque Nationale du Canada - NA 51.10 -0,11 -0,2 Banque Royale du Canada (RBC) RY 48,09 0,03 Banque Scotia BNS 48,25 0,755: Banque TD (Groupe financier) TD 65,81 0,87 BCE (Bell Canada Entreprises) BCE 37,40 -0,45 BMO Groupe financier BMO 49,66 1.65 BMTC (Groupe) GBT.A 18,21 -1,18 -6, Bombardier BBD.B 6,55 -0,10 , CAE CAE 11,58 -0,42 -3,5 Canadien Pacifique (Chemin de fer) CP 69,08 -0,34 -0,5 Canam (Groupe) CAM 11,18 0,08 Cascades CAS 741 -0,16 CGI (Groupe) GIB.A 11,72 -0,26 CN (Canadien National) CNR 53,75 1,28 , Cogeco RE 5 CGO 32.85 -0,80 2.4 Cossette Communication KOS 5.53 -1,18 -17,7 Couche-Tard (Alimentation) ATD.B 13,80 -0,45 -3,2 Domtar UFS 6.41 -0,40 -5,9 EXFO EXF 5,52 -0,33 -5.8 Garda World (Corporation de sécurité) GW 16,90 3.86 29,6 Gaz Métro (Société en commandite) GZM.UN 1461 -0.04 -0,3 Genivar GNV.U 25,00 -0,40 -L,6 George Weston WN 46.98 -2,72 -5,5 Goodfellow GDL 9,50 0.08 .Héroux-Devtek : HRX 775 -0,08 -1,0 Iamgold [anc.Cambior] img 593 -1.20 -16.8 Industrielle Alliance IAG 39,48 -0,12 -0,3 ING Canada IIC 37,70 -0,64 IPL IPLA 3,75 -0,23 -5,8 Jean Coutu (Groupe) PJC.A 2,66 0.46 -45 Lassonde (Industries) LAS.A 41,76 0.01 Le Chateau CTUA 13.25 0.15 Logistec LGT.B 20,00 0,00 ) Magasins Hart HIS 2.80 -0.05 -1.8 Mega Brands MB 3.66 -0,23 -5.8 Metro MRU.A 23.87 -1,38 Mines Agnico-Eagle AEM 63.35 -8,12 22.8 Molson Coors TPX.B 55,50 -0,24 -0.4 Morneau Sobeco (FID) MSI-U 12,94 -041 -31 Power Corporation du Canada POW 34,90 -0,35 -1.0 Quebecor QBR»B 27.07 -1.03 -3,7 Quincaillerie Richelieu RCH 20,38 -0,62 -3.0 Reitmans (Canada) RETA 17,10 -0.29 Rogers Communications RCI.B 42,00 1.40 Rona RON 13,38 0,08 Rothmans ROC 24,69 -0,88 -3,4 Saputo SAP 26,80 -1,90 -6,6 Sears Canada SCC 23,00 0,55 , SFK Pâte SFK.U 1,85 -0,05 -26 Shermag SMG 0,35 0.07 25,0 SNC-Lavalin (Groupe) SNC 52,18 3,55 Sportscene (Groupe) SPS.A 16.50 0.50 .Sun Life (Financiére) SLF 47,68 -0.68 1,4 TELUS Communications T 45,99 -0,41 Tembec TMB 3,62 0,05 Transat AT.TRZ.B 20.90 -0,70 -3,2 Transcontinental TCL.A 19,24 1,10 TransForce (Fonds de revenu) TIF.UN 8,20 -0,04 -0.5 Velan VLN 12,50 0,45 Sociétés mères de ; filiales canadiennes Symb.Devise Ferm.boursier 25 avril ABB Can.(ABB ADR, New York) ABB $US 30,07 Alcoa Can.(Alcoa.New York) AA SUS 35.72 AXA Can.(AXA ADS, New York) AXA SUS 36,87 Bell Helicopter (Textron, New York) TXT SUS 61.39 Bridgestone Firestone Can.(Bridgestone, Tokyo} Yens 1812,00 Bureau en Gros (Staples, Nasdag) SPLS sus 22,44 Compass Can.(Compass Group PLC, Londres) CPG Livre 344,00 Costco (Les entrepôts) (Costco, Nasdaq) COST SUS 7154 DMR Conseil {Fujitsu LTD ADR, Tokyo) FJTSYPK SUS 712,00 Electrolux (Electrotux AB, Stockholm) Cour.93,50 Emb.Smurfit-Stone Can.(Smurfit-Stone, Nasdaq) SSCC sus 6,63 Ericsson Can.{LM Ericsson ADR, Nasdaq) ERIC SUS 24,63 Falconbridge (Xstrata PLC, Londres) XTA Livre 4005,00 Financière Standard Life (Stand.Life PLC.Londres) Livre 253.25 Goodyear Can.(Goodyear Tire, New York) GT $US 28.81 Home Depot Can.(Home Depot, New York) HD sus 29,78 IBM Can.(IBM, New York) IBM SUS 123,08 Kraft Can.(Kraft Foods, New York) KFT SUS 30.60 Labatt (La brasserie) (InBev, Bruxelles) INB Euro 56,84 Merck (Frosst Can.) (Merck, New York) MRK SUS 40,72 Mittal Can.(Arcelor Mittal, New York) MT SUS 88.96 PACCAR du Can.(Paccar, Nasdaq) PCAR SUS 46.74 Pratt & Whitney (United Technologies, New York) utx SUS 72,68 Prévost Car (Volvo AB, Nasdaq) VOLV Sus 15,20 QIT, Fer et Titane (Rio Tinto PLC ADS, New York) RTP SUS 500,80 Rolls-Royce Can.(Rolls-Royce Group, Londres) - RR Livre 450.25 Sanmina-SCI Can.(Sanmina-SCI Corp, Nasdaq} SANM sus 1,61 Securitas Can.{Securitas AB, Stockholm) Cour 80.25 Thomas & Betts (Thomas Betts.New York) TNB SUS 40,79 UAP (Genuine Parts, New York) GPC SUS 42,66 Ubisoft (Ubisoft, Paris) Euro 63,03 Ultramar (Valero Energy.New York) vLO SUS 51.85 UPS Can.(UPS, New York) UPS SUS 72,72 Wal-Mart Can.(Wal-Mart, New York) WMT SUS 57,65 Wyeth Can.(Wyeth, New York} WYE SUS 44,97 1 semaine $ % 21 75 -05 15 -2,3 -5,9 0.4 07 51,0 2,7 -0,1 -0,3 -03 -01 21 3,0 28,0 4,2 -03 -0,3 -04 -5.4 47 233 155,0 40 13 05 15 55 11 38 -13 -11 -0.9 2,7 -2.5 -4,4 1.0 2,4 0,2 02 -19 -4,0 02 0.2 0.1 07 10,5 21 73 16 01 5,9 00 0.0 12 -2,8 02 04 28 48 -0,7 -13 -05 -06 13 2.4 0,0 0.1 En 2008 5, :50,0 -31,8 -19,5 -267 \u201c186 259 23 -52 \u201c40 -53 -57 -1L8 19,8 9.9 13.0 76 21.1 -18.0 \u201clan % 817 -26,6 \u201c21,4 -20,5 SMB 7 28,8 -19,6 18,4 \u201c1097 -3,7 -4,3 -309 -13.2 42.4 \u201c12,1 -4,0 127 -39.4 111 -4,4 16,1 -48.3 -42,3 -42,8 -28.5 23.2 12,6 56,3 -38,6 -45.7 -10.4 -30.3 -21,8 -14,9 -84,0 \u2026 Variation \u2026 1mois % 18.2 -01 51 12,7 43 79 % En 2608 -62.8 30.4 355 10.8 10.3 -63,0 -26 -8.3 -11,4 -1,6 lan % 54,4 -01 -207 19.1 216 138 36 318 -67 -50,3 -448 -38,4 48,2 -217 09 \u201c24.6 213 -86 12 -22,3 64.0 177 6,8 216 99,3 -48 -545 -207 -26,2 152 81.0 263 -04 18.1 199 1 Les plus importants employeurs au Québec inscrits en Bourse, selon le classement annuel Les Affaires 500 2975 2736 417 782 152 5888 4 14587 9581 924 1006 1694 2722 93 Rend.ann.Div.ann.3ans % 69,4 8.8 18.8 19.2 -0,7 5.4 17,3 211 8,0 118 -20,7 -45 68,3 4.9 6.2 0.0 0.0 12 8.0 51 0.0 20 6.0 23 0.5 1.4 37 0.8 0.0 4.9 15 0.0 19.6 0.0 0.8 4.1 2.4 32 13 18 17.1 0.0 % 19 1.2 13 36 09 07 0.0 0.5 46 0.0 3.0 14 32 0.0 4.0 3.8 18 0.0 0.0 0.0 37 «1880 51,54 = - 8000 30,23 17.85 9.2 7657 1693 11.87 28.8 1600 46,95 33,40 138 1400 10745 56,25.70,1 3153 4508 3130 13,3 2904 66,50 43,60 15,6 10 299 61,08 42,82 125 7600 54,67 \u201c42,00 132 1500 77,10 58,57 111 2323 41,80 33,30 15,9 17 241 71,88 38.00 126 5000 24,50 16,75 10.7 2752 6.97 4,06 26,9 13 600 15,25 9,92 19.3 3000 91.00 57,30 16.1 1250 15,98 940 111 1328 13,05 6,96 13.5 5375 12,24 8,95 15,0 8650 61.00 42,51 16,0 3253 44,57 26,77 16,9 1355 13,50 5,53 6.0 561 24,58 13,18 13.8 4000 12,28 5.81 = 3000 8,19 3.93 34.0 636 25.00 12,39 33.8 6325 17,58 13.77 12.2 1739 29,50 15,13 19.2 1230 83,90 43,43 9,5 22 000 17,50 9.00 10.4 523 11,30 7,00 14,4 750 10,25 5.80 29.2 1017 4375 32,14 13.2 1805 50.25 33.03 10,1 2140 7,35 3,54 13,8 883 16.50 9,25 28.1 981 44,00 37.25 12,3 1448 17.87 11,05 95 858 25,00 18,00 127 1208 5,01 2.24 11.2 1107 24.01 2,90 - 800 4178 21.00 10.0 7200 82.80 35.70 61.9 893 57.06 42.90 \u2014 1800 15.00 11,70 21,1 446 41,92 29,35 115 4 519 42,15 25,33 6.1 11 405 27.00 18.60 137 616 27,15 15,02 113 1231 52.20 32.92 27,3 3299 25,26 13.00 8.4 8160 27.02 20.52 14.8 325 32,99 20,06 20,5 2800 33.00 1751 10,1 7100 5,42 1,69 16,8 307 1,99 0,26 - 1075 52,73 31,50 1410 3925 16.50 14.00 141 1700 56,50 43,23 12,0 1500 66.45 41.05 135 4 406 29,11 2.80 \u2014- 2560 42.38 19,66 88 2579 22.66 13.90 124 7007 15,14 6.09 91 5468 21.00 11,26 232 863 52 semaines Ratio Emplois Haut Bas cours-bén.au Qué.32,08 19.17 \u2014 1187 48,77 26.69 14.4 3600 47,10 30,09 \u2014 1290 7440 47,50 15,7 1940 2715,00 1493,00 11,3 1490 26,19 19.69 15.7 2300 384,25 272.25 228 2850 7268 53.00 256 3199 94300 609.00 18,8 1200 189,50 81.25 9.0 1670 14,08 5.63 51,0 1600 4341 17.04 210 1500 425100 2436.00 139 2500 357,25 185.20 11.7 1508 36.90 22,27 14,3 1000 4118 23.77 13,0 3500 125.00 97,04 16,1 5500 3720 28.63 16.6 1850 68,97 46.03 15,8 1250 61,62 36,82 125 1095 92,27 51,18 120 2285 65.75 4114 151 1090 82,50 65,20 16,0 5 500 22,93 12.45 = 1718 513.89 22185 = 1850 56278 39046 134 1 447 3,84 1,15 537 800 111.50 67.00 559 2000 64.28 33,26 12,6 1366 51.68 38,30 141 1767 70,50 33,05 345 1700 78,68 4494 6.6 2695 78.99 64.01 177 1300 58.04 42,09 181 6925 62,20 38.39 128 1342 Le dollar canadien EN DOLLA AMERICA N 18 AVRIL: 0;9861 $ UN MOIS: #0; 26% :1,00 0,99 087 Lane 0 mr 28mièrs 4avril 1 +18 - 25 EN EURO 18 AVRIL: 0, 6310 $ UNMOIS: +0, 40 % 0.64 0.63 0,62 0.61 28mars 4avril 11 18 25 Les devises (28 avril 2008) | www.lesaffaires.com Pays (unité monétaire) 1 SCA Pays {unité monétaire) ! 1$CA Afrique du Sud/rêp.(rand) 74208 Japon (yen) 103 0362 Argentine (peso) 31269 Liban {livre} 14875794 Mexique (peso) 10, 2952 18443 Nouvelle- -Zélande (dotlar) 12530 cn so) 4478045 Philippines (peso) 415206 Chine (yuan) \u201c69026 Royaume-Uni (livre sterl) 04957 Danemark {couronne} 7 \u201c4,8978 Russie trouble) - 23.2508 \u201c16794 Singapour idotlar) 7013425 Inde {roupie) TT \u201c295899 Suède (couronne) 52898 Israël (new sheket) 5 34148 Suisse (franc) LL 10179 Marchés monétaires CANADA 28 avril 3lmars Taux d'escompte Banque du Can.(22 avril 08) 3,25 375 Taux cible des préts 3 un jour (22 avril 08)! 300 350 Taux préférentiel (22 avril 08) 475 525 Bons du Trésor (3mois)?258 193 Bons du Trésor {6 mais)?2,66 2,32 Acceptations bancaires 3 mois (3mois?326 362 Argent à demande\u201d 300 3,50 ÉTATS-UNIS 28 avril 31 mars Taux d'escompte (18 mars 08}: 250 250 Taux cible des Federal Funds (18 mars 08} 225 2% Taux préférentiel {18 mars 08} 525 52% Bons du Trésor (8mois) 138 140 ; (6mois) _165 149 Papier commercial (8G jours) 293 274 Eurodollars (80 jours) 315 285 1 Date du dernier changement.2 Achat minimum de 1 MS.Les obligations - 10 ans (Gouv.du Canada, rendement en % depuis un an) FERMETURE : 3,637 % UN AN: -12,41% UN MOIS: +8,23 % 4,8 4,2 3.6 30 mi j as on d j f m'a Rendement des obligations (En %, selon l'échéance en nombre d'années ) 1 5 10 20 30 Gouvernement d 284 326 376 423 421 Province d'Ontario 314 386 440 491 489 Province de Québec 314 383 455 504 505 Municipalités du Québec 324 413 475 524 575 Entreprises can.(A) Oblig.démembrées Canada! Oblig.démembrées Québec! 319 4 09 477 521 511 Gouvernement des États-Unis 196 3.16 387 446 4,59 Rendements offerts aux institutions.Le rendement pour l'échéance d'un an suppose le versement semi-annuel des intérêts.En fonction d'un versement annuel des intérêts, le rendement à l'échéance serait moins élevé.1 Une obligation démembrée est une obligation dont les coupons et te résidu sont vendus séparément en fonction d'une valeur entièrement escomptée.A2.5.02 Ces rendements réfèrent à la fermeture du 25-04-2008 duo Se a eis Er www.lesaffaires.com | les affaires du 3 au 9 mai 2008 Finances personnelles Yannick Clérouin yannick.clerouin@transcontinental.ca L'obligation de déclarer les actions étrangères Dans la déclaration d\u2019impôt fédérale, on nous demande de répondre à la question suivante : possédiez-vous des biens étrangers dont le coût dépassait 100 000 $ CA à un moment quelconque en 2007 ?J'aimerais savoir siles actions des sociétés américaines telles Microsoft et Intel détenues dans un compte de courtage d'une banque canadienne se qualifient pour cette limite de 100 000 $.-RE Sile coût total des biens étrangers que vous possédiez en 2007 dépassait 100 000 $ à un moment ou un autre de l\u2019année, vous devez remplir le formulaire d\u2019impôt fédéral T1135 qui s'intitule Bilan de vérification du revenu étranger.Comme il est indiqué dans ce document, les contribuables doivent déclarer toutes les actions de sociétés étrangères, peu importe qu\u2019elles soient détenues physiquement au Canada ou à l\u2019extérieur.Toutefois, les règles ne visent pas les biens détenus dans un REER, FERR ou un régime de pension agréé.Des pénalités sont imposées sile bilan n\u2019est pas rempli par le contribuable.; Cotiser au compte d\u2019épargne libre d\u2019impôt de son conjoint Mon épouse et moi possédons chacun un compte d\u2019actions hors REER dans la même institution financière.Nos comptes ont été fusionnés en un seul compte conjoint.Pourrons-nous utiliser les fonds de notre compte conjoint pour ouvrir chacun un Compte d'épargne libre d\u2019impôt (CELI) lorsque cela sera possible, en janvier 2009 ?Y aura-t-il une incidence fiscale ?- Roger Matte Les modalités du CELI ne sont pas encore toutes connues.Mais d\u2019après les informations diffusées par le gouvernement fédéral, la provenance des fonds n'aura pas d'importance sur le plan de l\u2019impôt.Vous pourrez donc transférer chacun jusqu'à 5000 $ de votre compte conjoint à un CELI I'an prochain.Tout comme les sommes accumulées dans un CELI ou retirées de celui-ci ne seront pas incluses dans le calcul du revenu aux fins de l'impôt, les cotisations versées dans ce nouveau compte ne seront pas déductibles d'impôt.De nombreux financiers se disent emballés par le CELL Ce compte semble attrayant parce qu'il sera un complément intéressant au REER et qu'il accroitra les moyens dont les épargnants disposent pour mettre de l'argent de côté à l'abri de l\u2019impôt.Par contre, il est à craindre que les institutions financières facturent des frais d\u2019administration élevés pour assurer la gestion de ces comptes.Si tel était le cas, le CELI serait moins intéressant.¥.C.Il est possible de fractionner le revenu de pension avant 65 ans Des lecteurs ont communiqué avec moi a la suite de la publication d\u2019une chronique sur le fractionnement du revenu de pension dans notre numéro du 12 au 18 avril.Dans cette chronique, je répondais à monsieur Lavoie qui désirait connaître les revenus admissibles aux nouvelles mesures sur le fractionnement du revenu de retraite adoptées par le gouvernement fédéral l\u2019an dernier.J'ai énuméré la liste des revenus qui peuvent être fractionnés par les personnes âgées de 65 ans et plus.Rassurez-vous, certains revenus sont admissibles au fractionnement même si vous n\u2019êtes pas âgé de 65 ans.Dans ce cas, la liste est beaucoup plus courte.Il s\u2019agit des versements de rente viagère reçus d'un régime de pension agréé (RPA) et les pensions étrangères sur la portion pour laquelle vous ne pouvez pas déduire un montant à la ligne 256 de la déclaration fédérale, ainsi que certains autres paiements reçus à la suite du décès du conjoint, tels les paiements reçus d\u2019un FERR et d'un FRV.Jean Gagnon jean.gagnon@transcontinental.ca | Bourse et marchés financiers Au hockey comme à la Bourse, il faut garder la tête froide La série entre le Canadien et les Bruins de Boston nous a fait voir que la confiance passe facilement d\u2019un extrême à l\u2019autre, comme à la Bourse, mais qu\u2019il faut s\u2019en méfier.Étant persuadé que plusieurs lecteurs de cette chronique raffolent du hockey et de la Bourse, je profite de l\u2019exemple que nous offre cet événement sportif pour discuter de ce facteur primordial qu\u2019est le sentiment des investisseurs, et la façon de le mesurer.Le 17 avril, à l\u2019aube du cinquième match de la série, la grande majorité des Mont- réalais prédisaient une victoire facile de la Sainte-Flanelle et l'élimination des Bruins.La confiance était à son paroxysme, comme à la Bourse, lorsque les indicateurs de sentiment révèlent qu\u2019une grande majorité des investisseurs sont optimistes (bullish).Mais quelques heures plus tard, le jeune gardien du Canadien, Carey Price, jusque-là intraitable, cafouillait devant son filet, et les Bruins se mettaient à enfiler les buts.La confiance du CH a subi un premier choc.Le deuxième choc est survenu deux jours plus tard lorsque le tricolore essuyait une autre défaite, à Boston cette fois, après avoir mené jusqu\u2019au début de la troisième période.La confiance des partisans en a pris pour son rhume.Le 21 avril, plus un seul partisan de mon entourage ne croyait que le Canadien allait gagner le septième et ultime match.Un groupe d\u2019amis, pour la plupart habitués aux fluctuations boursières, me conviait à un lunch à la Cage aux sports en guise d\u2019au revoir à notre équipe préférée.Le sentiment était généralisé.Tous mes collègues de la salle de rédaction du journal sombraient dans le même défaitisme.Dans le monde boursier, on aurait conclu que tous les investisseurs étaient devenus pessimistes (bearish).Les analystes fervents des indicateurs de sentiment auraient sûrement dit : « Attention, le marché arrive à son creux.» Et pour cause.Le reste fait partie de l\u2019histoire.Le Canadien a gagné le septième match de manière décisive, 5 à 0.On peut se demander comment on a pu douter que le Canadien l\u2019emporterait, alors qu\u2019avant le début de la série, les analyses soulignaient la supériorité du CH.Toutefois, une coriace opposition a affecté la confiance des partisans.L'émotion a alors pris le dessus sur la raison et l\u2019analyse fondamentale.Un outil Lorsque la Bourse connaîtra d'importantes fluctuations imprévues, rappelez-vous le retour du Canadien.N'hésitez pas à refaire votre analyse si vous craignez que la conjoncture ait changé.N'oubliez pas que la raison doit dominer.Pour vous aider, je vous suggère un outil de mesure de la confiance des investisseurs, l\u2019indice de l'American Association of Individual Investor (AAID.Il indique le pourcentage de « bull » (optimisme) et de « bear» (pessimisme).L'abonnement gratuit sur le site www.aail.com permet de le recevoir dans un courriel heb- (53) onses investir domadaire.Les mesures de sentiment sont de bons outils pour éviter d\u2019acheter ou de vendre au mauvais moment.Ces mesures sont utilisées par les analystes et les gestionnaires qui croient à la théorie de l\u2019opinion contraire.Elle se résume ainsi : plus le marché monte et plus les investisseurs disposant de liquidités craignent de rater une belle occasion.Ils achèteront à des prix très élevés, ce qui poussera l'optimisme à son paroxysme.L\u2019inverse se produit lorsque le marché est fortement à la baisse.Ainsi, lorsque l'indice de l'AAII indique un pourcentage de « bull » très élevé, on peut présumer qu\u2019on approche d\u2019un sommet, et inversement.Mais surtout, pas un mot aux Flyers de Philadelphie.s Vous avez des questions ?Si vous avez des questions au sujet de vos finances personnelles, de la Bourse ou des fonds communs, faites- les-nous parvenir par courriel à l'adresse suivante : questions@transcontinental.ca.Nos journalistes se feront un plaisir d'y répondre dans nos pages.PRIX FEMMES D\u2019AFFAIRES DU QUÉBEC Les Prix Femmes d\u2019affaires du Québec honorent les Québécoises qui s\u2019illustrent dans le monde des affaires.2008 CATÉGORIES * Entrepreneure, petite entreprise e Entrepreneure, moyenne entreprise e Entrepreneure, grande entreprise e Entrepreneure active à l'international e Nouvelle entrepreneure e Cadre ou professionnelle, entreprise privée » Cadre ou professionnelle, organisme public ou parapublic e Cadre ou professionnelle employée par un organisme à but non lucratif e Bénévole fortement engagée 17 JUIN 2008 APPEL DE CANDIDATURES Présenté par En collaboration avec Partenaire Or | femmes d'aides l affair Desiardins Fartenaires Argent me ZEDC Québec ses cs = 1 (54) investir du 3 au 9 mai 2008- Deux FNB pour diminuer son risque dans le solaire Énergies renouvelables.Dans cette industrie risquée, où certains titres connaissent des montagnes russes, la diversification est souhaitable.-les affaires WWW.lesaffaires.com L'investisseur en quête d'un placement dans l\u2019industrie solaire n\u2019a plus de raison de mettre ses œufs dans le même panier.Deux fonds négociés en bourse (FNB) lancés récemment offrent une diversification géographique et sectorielle.Van Eck Global lançait le 22 avril le FNB Markets Vectors-Solar Energy ETF (Amex, KWT, 3990 $US), une semaine après celui de Claymore, le Claymore/MAC Global Solar Energy Index ETF (NY, TAN, 26,24 $ US).L'indice de référence du fonds Van Eck exige qu\u2019au moins 66 % des revenus de l\u2019entreprise proviennent de cette industrie.Le fonds de Claymore a une règle similaire mais peut descendre Déclarations de dividendes - Fréquence Montant Var.T Date ~~ Date jusqu\u2019à 33 %, en réduisant toutefois la pondération de l\u2019entreprise dans l\u2019ensemble du fonds.Accéder à des entreprises des Bourses d'outre-mer Les fonds Van Eck et Claymore ont respectivement 27 et 25 entreprises en portefeuille, dont 19 titres communs.Celui Fréquence de Van Eck est moins diversifié, avec 42 % de sa valeur investie dans quatre titres.Un gros avantage de ces fonds est qu\u2019ils donnent accès à des entreprises inscrites à des Bourses outre-mer, dont des entreprises allemandes, leaders de l\u2019industrie.La diversification en termes d\u2019activités est également béné- Montant Var.: Date Date Société ($) inscrip.payable Société {$} inscrip.payable Acadian Timber Income _ Le M7 0 30-04-08 15-05-08 Groupe Altus (Fonds de revenu) \u2018 M 0,10 0 30-04-08 15-05-08 Accord Financial Corp.oT 0 15-05-08 02-06-08 Husky Energy T 040 +0,07 : 23-05-08 02-07-08 ACTIVEnergy Income MT 0 30-04-08 15:05:08 IBI Income UM 01275 D 30-04-08 30-05-08 ACTIVEnergy Income :M 0 31-05-08 13-06-08 Innergex énergie (Fonds de revenu) :M 00 0833 0 : 30-04-08 : 23-05-08 ACTIVEnergy Income M 0 30-06-08 15-07-08 InnVestREIT M 009375 O : 30-04-08 15-05-08 ADS _ LA 0 01-05-08 14-05-08 InterRent REIT M 00317 0 \u2018 30-04-08 15-05-08 Advantage Energy Income M 0° 300408 150508 K-BroLimenIncome M 008167 0 30-04-08 15-05-08 Algonquin Power Income M 0 30-04-08 16-06-08 Keyera Facilities Income M: 0 : 30-04-08 15-05-08 Allied Properties REIT MC 0 30-04-08 15-05-08 Logistec Corp.(catégorie A) oT 0 27-06-08 11-07-08 ATCO aT 0 11-06-08 30-06-08 Logistec Corp.(catégorie B) :T_ __0 : 27-06-08 11-07-08 Bell Aliant iM 0 30-04-08 15-05-08 Newmont Mining of Canada T 0 06-06-08 27 06- 08 Benvest NewLook (Fonds de revenu) .M { 0 30-04-08 20-05-08 Noranda (Fonds de revenu} M Lo 0 30-04-08 26-05-08 BFI Canada Income ;M 01515 O : 30-04-08 14-05-08 Norbord ; T 0 : 01-06-08 21-06-08 Boralex énergie (Fonds de revenu) M 005833 0 : 30-04-08 21-05-08 Northiand Power Income M.0 30-04-08 15-05-08 Brick Group Income OM 0 ; 30-04-08 15-05-08 Northland Power Income M ( 0 : 31-05-08 16-06-08 Canada Bread T- 0 09-06-08 .02-07-08 Northland Power Income M .0 30-06-08 15-07-08 Canadian Utilities T > QÔ : 07-05-08 01-06-08 Paramount Energy Trust M 0 ; 30-04-08 15-05-08 Canfor Putp Income M 012 0 : 30-04-08 15-05-08 Pengrowth Energy Trust M a 01-05-08 _ 15-05-08 CanWel Building Materials Income ~~ M 005833 0 30-04-08 20-05-08 Pizza PizzaRoyalty Income ~~ M 0 30-04-08 15-05-08 Chemtrade Logistics Income Mo 0 ; 30-04-08 : 30-05-08 Precision Drilling Trust ~~ M 0 30-04-08 15-05-08 Cineplex Galaxy Income \u2018M010 0 : 30-04-08 .30-05-08 Priszm Income M.0 :_ 30-04-08 15-05-08 CML Healthcare Income ;M 008625 0 30-04-08 20-05-08 PRT Forest Regeneration Income 2002 M 0 30-04-08 15-05-08 CN.1028.0, 09-06-08 30-06-08 Resolve Business Outsourcing Fund M 0° 30-0408 20-05-08 Coast Wholesale Appliances Income \u2018M0 1025 © 30-04-08 15-05-08 SFK Pate (Fonds) M 0 30-04-08 15-05-08 Colabor (Fonds de revenu) \u2018M 0 : 30-04-08 15-05-08 Sleep Country Canada Income M 0 30-04-C8 20-05-08 Compass Income M 0 30-04-08 15-05-08 Sterling Shoes Income M 0 30-04-08 15-05-08 Compass Income M 0 31-05-08 13-06-08 Suncor Energy _ OT _ 0 : 04-06-08 25-06-08 Compass Income M 0 30-06-08 15-07-08 Supremex (Fonds de revenu} M 0 30-04-08 15-05-08 Connors Bros Income ; ;M Q.30-04-08 30-05-08 Swiss Water Decaffeinated M 0 : 30-04-08 15-05-08 Consumers\u2019 Waterheater Income M 0.1300408 30-0508 TeckCominco T 050 0 16-05-08 02-07-08 Davis + Henderson Income M 0 30-04-08 30-05-08 Teranet Income \u2018M 0085 0 30-04-08 15-05-08 Deepwell Energy Services Tr ust M 0 © 30-04-08 15-05-08 TerraVest Income ;M 004167 0 30-04-08 15-05-08 EnCana (1} T 0 : 13-06-08 30-06-08 Toromont Industries oT 0,14 0 13-06-08 02-07-08 Energy Plus Income M 0 30-04-08 15-05-08 TransAlta Corp.T 027.0 : 01-06-08 _01-G7-08 Extendicare REIT M 0 : 30-04-08 15-05-08 Tree Island Wire Income M 0 083333 0 30-04-08 15-05-08 FP Newspapers Income M 0 : 30-04-08 29-05-08 Winpak T 003 0 02-07-08 10-07-08 Freehold Royalty Trust M 018 +0,03 30-04-08 15-05-08 1 Dividende en dollars américains.Fréquence M mensuel, Genivar (Fonds de revenu) M 008330 20-04-08 15-05-08 2 Dividende spécial.T trimestriel, S semestriel.À annuel Great Lakes Hydro Income M 010417 © 30-04-08 30-05-08 Taux d\u2019intérêt (en vigueur Le 27 avril 2008) Dépôts à court terme Dépôts à terme Intérêt versé annuellement Certificats garantis f fique.Cet éventail d\u2019entreprises évite de miser sur une seule technologie.Reste que l'industrie solaire est risquée et ne devrait représenter qu\u2019un faible pourcentage du portefeuille d\u2019un épargnant.M.-C.Morin Assemblées des actionnaires Musée McCord.Montréal La Place d'Armes Hôtel & Suites, Mti Centre Mont- Royal Montréal 1000, rue De La Geuchetière D.Mtl Hôtel Hyatt Regency, Montreal Club St-Denis, Montréal Musée des beaux-arts de Montréat Musée des beaux-arts de Montréal 1000, rue De La Gauchetière 0.Mtl Palais des congres, Montréal Manoir Orsennens.Lac- -Mégantic Théâtre des Grands Chênes, Kingsey Falls Hôtel Inter-Continental.Montréal Hotel Omni Mont-Royal.Montréal Hôtel Ruby Foo's, Montréal Musee des beaux-arts de Montréal Hotel Inter-Continental, Montréal Windsor.Montréal Hôtel Omni Mont-Royal, Montréal Hôtel Sandman, Longueuil Hotel Sandman, Longueuil Hôtel Inter-Continental.Montréal Centre Mont-Royal, Montréal Fairmont Le Reine Élizabeth.Montréal Hôtel Sandman, Longueuil Hotel Sheraton Laval.Laval Hôtel Le Centre Sheraton, Montréal 1 155.rue Metcalfe.Montreal Centre VIP, 1000.De La Gauchetière.Mt! Hôtel Le Château Bonne Entente, Qc Hôtel Ritz-Carlton, Montréal 800, rue de Square-Victoria.Montréal Hôtel Ritz-Carlton, Montréal Hotel Omni Mont-Royal, Montréal Hotel Ritz-Carlton.Montréal 999.rue University, Montréal Hôtel Best Western Albert C-V.Rouyn-Noranca 1, Place Ville-Marie.Montreal Restaurant le Muscadin.Montreal Société Date Heure Lieu Boralex \u2018 5 mai 11 h 00 Atrium Innovations \"gma \u201816h30 Domtar © Gmai | 13h00 Les Mines McWatters Gmai 10h 00 Aeterna Zentaris 7 mai 10h30 Innergex Énergie C7 mai 15h00 Miranda \u201c7 mai 10 h 00 ProMetic 7 mai 10h30 Stella-Jones 7 mai 10h00 Adaltis 8 mai 11h 00 Bestar 8mai 13h30 Cascades ( 8ma 11h00 Corp.Financière Power 8mai 11h00 Explosifs Nordex 8mai 10h00 Hartco 8mai 10h00 Labopharm 8 mai 11h00 Osisko Exploration 8mai 14h00 Pages Jaunes 8ma 10h00 Uni-Sélect 8 mai 13h30 Asbestos 9 mai 15h00 Mazarin 9 mai 13h 30 Power Corp.9 mai 11h00 Boralex 12 mai 11h00 Lab Recherche 12 mai 10h00 Roctest 12 mai 14h00 Transforce 12 mai 15h00 Lassonde 13 mai 14 h 00 Mines Richmont 13 mai 9h00 Supremex 13 mar 10h30 Cominar 14 mai 11h00 Hélicoptères Canadiens l4mai 10h00 Mecachrome Int.15 mai 11h00 Savaria 15 mai 11h00 SFK Pate 16mai 10h00 Senvest Capital 20 mai 10h00 Air Canada 21 mai 9h30 Louvem 21 mai 8h30 Corp.minière Nord Abitibi 22 mai 10h00 Safari Nordik 22 mar 15h30 Nstein Technologies 22ma 10h30 Fairmont Le Reine Elizabeth, Montreal Pour communiquer vos assemblées annuelles, faites parvenir par télécopieur les renseignements un mois à l'avance à Rachel Tousignant, au 514-392-1586.Hypothèques résidentielles Intérêt versé annuellement ¥ Dépôt 30- 60- 90- :120- 180- 270- Dépôt 1 2 3 4 5 Dépôt 1 2 3 4 5 REER 6 mois 1an 2 3 4 5 min.(S$) 59).© 89).119j.179).: 269).364).min.(3): an ans : ans ans ans min.($) an : ans \u2018 ans ans ans lan Sans ou.fer ouv.fer.ans ans ans ans Commerce CIBC : 5000 150 150 155 155 160 165 1000 180 205.230 250 275 1000 205 230 255 275 300 205 300 890 685 920 695 700 700 6.85 6.99 ING Direct = - = \u2014 = \u2014 -.-\u2014 \u2014 -.-\u2014 \u2014 - \u2014 325 330.350 375 400 325 400 \u2014 - = 510 550 525 579 559 Laurentienne 3000> 150 150 155 155 160 160 1000 185 210 ° 235 265 290 1000 210 235 260 290 315 210 315 865 685 810 675 700 706 690 700 HSBC Canada 5000>- 150 150 155 155 160 165 : 1000 180 215 230 250 275 1000 205 240: 255 275 300 205 300 865 680 910 695 700 700 685 699 Manuvie 25000> 305 315 315 315 300 3,00 - = -.- = - 2500 310 350-380 400 410 310 410 = 610 655 550 560 565 570 570 \u2018 Montréal 5000> 150 160 : 165 165 : 170 180 1000 210 230 7255 275 1285 1000 205 240 255 275 300 205 300 865 685 910 695 700 700 B84 6.99 Nationale 5006> 150 150 155 155 160 \u2018165 1000 185 210 235 265 290 1000 210 235 260 280 315 210 315 865 700 910 675 700 700 6590 700 Royale 5000> 150 150 155 155 155 155 1000 180 190 215 235 255 5000 205 215 240 260 280 205 280 865 685 910 695 700 700 685 699 Scotia 5000> 175 175 180 180 : 185 190 5060 180 205 230 250 275 5000 205 230 255 275 300 205 300 865 680 905 680 700 700 685 6.99 TD Canada Trust 5000> 150 150 155 155 160 165 1000 180 : 205 230 250 275 1000 2,05 230 255 275 300 205 300 - - 910 695 700 700 685 6.59 Caisses Desjardins 5 000 175 175 180 180 : 180 180 1000 185 © 210: 235 265 280 1000 © 210 235: 260 \u2018290 315 210 315 865 700 910 675 700 700 B90 700 Fiducie Desjardins 5 000 175 1,75 180 180 180 180 \u2014 \u2014 - - - \u2014 1000 210 235 260 290 315 210 315 865 700 810 675 700 700 690 700 Investors = \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014- - \u2014 \u2014 = - \u2014 \u2014 1000 205 230 255 275 300 205 300 865 685 910 695 700 700 685 696 Montréal Trust 5000> 175 175 180 180 185 180 - \u2014 = = -\u2014 \u2014 5000 205 230 255 275 300 205 300 865 680 905 690 700 700 625 699 Financière Sun Life 10900> 200 200 205 205 215 225 - \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 1000 255 270 285 300 335 - - - \u2014 \u2014 Promutuel Capital 5000= 200 200 210 215 220 225 = - \u2014 \u2014 \u2014 = 1000 250 265 290 320 340 250 340 890 650 650 650 665 568 Trust Bangue Nationale 5000> 150 150 155 155 160 165 - \u2014 - - \u2014- \u2014 1000 210 235 260 280 315 210 315 865 700 910 B75 700 700 690 700 Trust La Laurentienne 3000 150 150 155 155 160 1.60 = = \u2014 -\u2014 \u2014 - 1000 210 235 260 280 315 210 315 865 685 910 675 700 700 690 700 .Trust National 5000> 175 175 180 180 185 1.90 = = - \u2014 - = 5000 205 230 255 275 300 205 300 880 695 925 710 720 720 705 719 Trust Royal 5000> 150 150 155 155 1.55 155 = = = = = \u2014 5000 2.05 215 240 260 280 205 280 865 680 905 £90 700 700 685 699 Investissements Manuvie 25 000 = 305 315 315 315 300 3.00 \u2014 - = = = \u2014 2500 3,10 350 380 400 410 SU 410 610 655 550 560 565 570 570 NovImm Action \u2014 \u2014 = = - - - - = - = = = - = = = = - - 510 550 550 535 535 Intell.Hypothécaire \u2014 = = = = \u2014 - - - - = = = - = = - = = - 594 \u2014 490 540 595 559 589 Hypothèque Invis = = = = = \u2014 = = - - - = = = SU = \u2014 \u2014 - - - 5.40 - 490 550 525 550 554 Epargne Placements Qc?\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = = = = = = 100 2,75 305 340 360 385 375 405 - = \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 f Les certificats de dépôt garantis ne peuvent être encaissés avant terme sous aucune considération.1 Les taux peuvent varier d'une institution financière à l'autre.2 Obligations à terme à taux fixe .- Versement semestriel > Dépôts rachetables 3 Rendements comprenant le boni de 1 % appliqué au taux de la première année pour les nouveaux fonds enregistrés.Tous les taux peuvent changer sans préavis.Source Les Affaires, renseignements colligés par Rachel Tousignant.L - wa \u201cwie 5 su i = 5 2 ow www.lesaffaires.com | les affaires \u2018 du 3 au 9 mai 2008 (55) ouvernance ÿ i i; hi gi 6a es TI ÿ i p.56 fo im [i i = ps 2 ih i pe 3 x % ja or @ i Fk i i is {7 ureautique et 2 x aménagement = 23 5 a de bureau fd 5 Sud Gouvernance des e l'information technologies d - PRENEZLE CONTROLE DE VOS SYSTEMES INFORMATIQUES 7 RE 2 La bonne gestion i des technologies de a i T= l'information est bien fl 4 = 7 3 Sirs a i on davantage qu'une - 2 os À AS oe se obligation réglementaire : Ë 7 is c'est un outil qui aide i = Ë or fg he = l'entreprise à être 1 She ox \\ Hi RE rentable et à le rester.7 = 5 fs EA  p.56 > > das LL = i ad A ps 3% si Te ih I il sh i SE £: A > ii Ë 5 of i 5 i @ a ar i i LÉ 2 Fi i gh ja 6 a J ul 5 Fy i i a sme Bk.ant \u201d (56) dossiers du 3au 9 mai 2008 les affaires | www.lesaffaires.com des administrateurs croient que les nouvelles technologies jouent un rôle très important pour mieux répondre aux besoins des clients et des partenaires.[Sources : CEFRIO et Secor Conseit.novembre 2007] Un cours à Sherbrooke Au Québec, l'Université de Sherbrooke propose un diplôme de 2° cycle en gouvernance, audit et sécurité des technologies de l'information, Cette formation est offerte en collaboration avec l'Association des professionnels de la vérification et du contrôle des systèmes d'information, qui est une section de l'ISACA (Information Systems Audit and Control Association).Le site Internet de l'ISACA (www.isaca.org) propose des ressources en ligne pour se familiariser avec la gouvernance des TI.La récession menace « Le directeur des systèmes d'information doit veiller à ce que le ralentissement économique actuel ne le relègue pas à nouveau à un rôle de gestionnaire de matériel, voué à réduire les coûts, » - Thierry Bedos, directeur général de McAfee France les revenus de l'entreprise Stratégie.La gouvernance des technologies de l'information doit contribuer à la rentabilité.par Didier Bert > dossiers@transcontinental.ca Pour plusieurs gestionnaires, le service informatique est un peu mystérieux, voire un mal : nécessaire.En fait, seulement : 44 % des administrateurs qué- : bécois considèrent que les i technologies de l'information [TI] sont très utiles pour créer .de la valeur, révélait un sondage du Centre francophone d\u2019informatisation des organisations (CEFRIO) réalisé à la fin de l\u2019année dernière.« La gouvernance des TI est nécessaire pour identifier et démystifier l\u2019ensemble des besoins de l\u2019entreprise », note Sylvain Viau, consultant en sécurité et audit informatique, et président de l\u2019Information : Systems Audit and Control Association (ISACA), section : Montréal.; «Lahaute direction doit être en mesure de contrôler ses systèmes informatiques, qui sont les mains et les yeux de l\u2019entreprise.» Une démarche pour améliorer l'efficacité Loin d'être seulement un poste de dépenses, les TI doivent De bonnes pratiques protégent Pierre Taillefer, de PricewaterhouseCoopers : « Très peu d'entreprises font cette analyse.Cela nécessite des indicateurs de performance que la plupart d'entre elles n'ont pas.» [Photo : Gilles Delisle] faire gagner de l\u2019argent aux entreprises.« La gouvernance des T1 est une démarche systématique et rigoureuse qui organise une prise de décision éclairée afin d\u2019améliorer l\u2019efficacité de l\u2019entreprise.Qu\u2019est-ce qu\u2019on gouverne ?Comment on le gouverne ?Qui le gouverne ?», explique Abdelhaq Elbekkali, responsable du programme en gouvernance, audit et sécurité des technologies de l'information à l\u2019Université de Sherbrooke.L'universitaire rappelle que les sociétés cotées en Bourse ont des obligations en matière de certification et de contrôle interne.« Mais si la gouver-» À entreprise différente, gouvernance différente Loi.La gouvernance des TI doit s'adapter à l'environnement de chaque organisation.La gouvernance des technologies de l\u2019information (TD .touche en premier lieu les sociétés cotées en Bourse.Depuis les lois dites C-SOX au Canada (dont la loi 198 en Ontario) et Sarbanes-Oxley aux Etats-Unis, les dirigeants de sociétés ouvertes doivent certifier qu\u2019ils ont approuvé les sytèmes de contrôle interne en matière d'information financière.Ils doivent aussi s'assurer de l'efficacité des contrôles et des processus de communication.L'informatique occupant une place centrale dans le traitement et le contrôle de l\u2019information, la réglementation impose indirectement la mise en place d\u2019une gouvernance des TI dans les entreprises publiques.Autrement, celles- ci ne pourraient pas remplir leurs obligations légales.La conformité de leurs technologies permet à ces sociétés de respecter la réglementation.Elles peuvent aussi faire le choix de transformer ces obligations en occasions.Certaines entreprises privées l'ont compris.Sans y être obligées, plusieurs entreprises, comme le Groupe St-Hubert, choisissent de mettre en place une gouvernance des T], afin que l'informatique soit au service de l\u2019entreprise.Cotées en Bourse ou non, les sociétés du secteur financier n\u2019ont pas vraiment le choix.Chaque fraude avérée met en jeu leur réputation et leur crédibilité, et leurs revenus par ricochet.Les banques devancent régulièrement les autres secteurs de l\u2019économie en matière de sécurité.Leurs sites Internet utilisent des procédures d'identification que n\u2019appliquent pas encore la plupart des autres entreprises.Pour les établissements financiers, gouverner la gestion de l\u2019information est une priorité.Les besoins spécifiques des PME Les PME doivent adapter la gouvernance des T1 à leur contexte, affirme le conseiller en sécurité informatique Christophe Reverd.Beaucoup d\u2019entre elles ne peuvent pas séparer les tâches entre plusieurs employés quand elles ne comptent qu\u2019un seul salarié dans le service informatique.Dans les PME, la priorité devrait aller au contrôle des ot sr Le consultant Christophe Reverd [Photo : Gilles Delisle] états financiers et a la sécurisation de la comptabilité, conseille Sylvain Viau, consultant en sécurité et président de la section montréalaise de l'Information Systems Audit and Control Association (ISACA).Le dirigeant de PME devrait aussi veiller à la sécurité physique de son équipement informatique, dit MViau.Il recommande de fermer à clé les bureaux où se trouvent les ordinateurs entreposant des informations sensibles ou utilisés pour les transactions.Certaines banques n\u2019utilisent que deux ordinateurs par agence pour les transactions.Les PME pourraient s'inspirer de cette pratique, suggère le consultant.13.B. on ES mas SR I Ry EIR Braid CLES a FES a 5 » nance est seulement destinée -à se conformer aux lois, elle n\u2019aura pas de sens », insiste-t-il, De bonnes pratiques pour faire des affaires Avec la mondialisation, les entreprises n\u2019ont d\u2019autre choix que de bien gouverner leurs TI, ajoute M.Elbekkali.Si une société européenne veut faire des affaires avec une société québécoise, elle va s'intéresser à la manière dont celle-ci traite la sécurité et la protec- - tion des informations.Un fournisseur peut même être contrôlé par le vérificateur \u201cde son client.Celui-ci vérifie \u201c que le contrôle interne satisfait aux obligations de gouvernance de son client, une entreprise cotée à la Bourse, et donc soumise à la réglementation.« Cela ne veut pas dire que toutes les entreprises doivent appliquer des modèles stricts de gouvernance de leurs TT, précise M.Elbekkali, mais elles doivent adopter de bonnes pratiques.» re Valeur et dépense Pour Pierre Taillefer, associé et membre du groupe de l'amélioration de la performance, risque et réglementation chez PricewaterhouseCoopers, la question de la rentabilité est primordiale.Les administrateurs veulent savoir si les dépenses engagées en TI génèrent vraiment une valeur satisfaisante pour les utilisateurs.Y répondre est le plus gros défi des entreprises en matière de gouvernance des TI, estime-t-il.« Très peu d\u2019entreprises font cette analyse.Cela nécessite des indicateurs de performance que la plupart d\u2019entre elles n\u2019ont pas », constate-t-il.Pourtant, l'enjeu est de taille.M.Taillefer cite l'exemple d'un de ses clients qui a frôlé la faillite après avoir installé unlogiciel intégré.Le système, mal implanté, avait fait exploser le budget.De son côté, la beauceronne Canam a intégré les principes de gouvernance que lui imposait la réglementation, tout en les adaptant aux modes d'exploitation de l\u2019entreprise, explique Jean Thibodeau, vice- président, informatique, du Groupe Canam.« On le fait parce que cela a du bon sens et que cela ajoute de la valeur à l\u2019entreprise », affirme-t-il.D'après lui, un projet informatique sur trois dérape quand il n'est pas suffisamment encadré.& Les administrateurs oublient l'informatique La moitié des conseils d'administration québécois discutent de technologies moins de trois fois par an.très à l'aise d'intervenir dans des décisions portant sur les projets et les investissements technologiques.des sociétés dont le conseil compte au moins un expert en TI considèrent que leurs projets de TI se déroulent très bien.Ce pourcentage fond à 25 % dans les entreprises qui n'en compte aucun.[Sources : CEFRIO et Secor Conseil novembre 2007] LEXIQUE La gouvernance des TI Processus de gestion fondé sur des bonnes pratiques, permettant à l'entreprise de diriger la fonction TI afin de : 1 soutenir ses objectifs de création de valeur; 2 accroître La performance des processus du système d'information et leur orientation clients; 3 maîtriser les aspects financiers du système d'information; 4 développer des solutions et des compétences en TI dont l'entreprise aura besoin dans le futur; 5 assurer que les risques liés au système d'information sont gérés; 6 développer la transparence.Source : Institut de ta gouvernance des TI « La gouvernance des technologies de l'information [TI] doit être un miroir des pratiques de l\u2019entreprise », affirme Jean-Claude Aubé, associé chez Deloitte.« Si l\u2019entreprise a un modèle centralisé, dit-il, ce ne serait pas logique de diviser sa fonction TI.À gouvernance d\u2019entreprise centralisée, gouvernance des TI centralisée.A gouvernance fédérée, gouvernance des TI fédérée.» La façon d\u2019établir les bonnes pratiques de gouvernance devrait respecter la culture de l\u2019entreprise.« Si la gouvernance d'entreprise repose sur un fonctionnement en comité, poursuit M.Aubé, le responsable des TI devrait intégrer ces comités.C\u2019est la manière la plus pratique d\u2019installer la gouvernance des TI s\u2019insérer à même la gouvernance d'entreprise pour se calquer à elle.C\u2019est une bonne façon de résoudre le comment.» Les bonnes questions « Pour les PME, calquer la gouvernance des TI sur la stratégie d\u2019entreprise oblige à se poser les bonnes questions, estime Sylvain Viau, consultant en sécurité et audit informatique, et président de la section montréalaise de l\u2019Information Systems Audit and Control Association (ISACA).En formulant les objectifs de l\u2019entreprise sur papier, les dirigeants prennent conscience des limites de leurs investissements en informatique.» Comme ils se demanderaient s\u2019ils ont intérêt à recruter ou à attaquer un nouveau marché, ils sont amenés à se demander si tel projet informatique sert leur mission d'entreprise.Les nouvelles technologies font parfois miroiter un avenir prometteur pour les affaires, mais les dirigeants devraient s'interroger sur la pertinence des investissements.« On ne peut pas passer d\u2019une entreprise qui privilégie le contact humain avec ses clients à une entreprise de commerce purement électronique », prévient Abdelhaq Elbekkali, responsable du programme engouver- nance, audit et sécurité des technologies de l'information à l\u2019Université de Sherbrooke.« Est-ce que ça correspond à ce qu\u2019on veut pour notre entreprise et à ce qu'on est ?» Avant d'impartir ses services ES ime me Ha = Vara en SET a Sylvain Viau, consultant : « Pour les PME, calquer La gouvernance des TI sur la stratégie d'entreprise oblige à se poser les bonnes questions.En formulant Les objéctifs de l'entreprise sur papier, les dirigeants prennent conscience des limites de Leurs investissements en informatique.» [Photo : Gilles Delisle} informatiques, l\u2019entreprise devrait ainsi se demander si cela va à l\u2019encontre de sa mission, suggère Pierre Taillefer, associé et membre du groupe de l\u2019amélioration de la performance, risque et réglementation, chez Pricewaterhouse- Coopers.« Faute de stratégie d'entreprise, et ce n\u2019est pas rare, le service informatique travaille dans le flou, ouvrant la porte à des décisions d\u2019investissement inappropriées, sans vue à long terme.» L'oubli de documenter Quelle que soit la culture de l\u2019entreprise et son contexte d\u2019affaires, si un problème est récurrent, c\u2019est bien celui de la documentation.Pour le Groupe Canam, la mise en place d\u2019une gouvernance formelle des TI a surtout consisté en un travail de documentation des processus, constate Jean Thibodeau, vice-président aux services informatiques de l\u2019entreprise beauceronne.« Demandez à une entreprise de décrire ses processus, ses rôles et responsabilités lorsque survient un accident ou quand un projet démarre, suggère Jacques Malo, vice- président, ingéniérie d\u2019affaires, au Groupe CGI.« Demandez-lui la documentation s\u2019y rapportant.Peu d'entreprises pourront la fournir.Les employés travaillent avec leur expérience et leur bonne volonté, mais on ne leur a pas toujours donné un cadre structuré.» Alors que les réorganisations sont plus fréquentes, il n\u2019est pas toujours facile de savoir qui fait quoi.Qui est chargé des sauvegardes ?Qui contrôle les accès ?À l'automne 2006, une enquête de Northgate avait montré que des employés de l'aéroport Montréal-Irudeau pouvaient encore utiliser leurs cartes d\u2019accès et leurs unifor- .mes deux ans après avoir quitté l\u2019entreprise ! Celle-ci avait alors fait savoir que tout rentrerait dans l\u2019ordre après un an, grâce à l\u2019utilisation de cartes biométriques.3.8.[CI inter logiQ noe tee th Conférence web - 7 mai \"Convertir vos clics en ventes\" Nos prochaines activités : .Partenaire de prestige Société générale - de financement du Québec \u2014 Ne faites pas qu'attirer du trafic sur votre site Web.Convertissez vos visiteurs en clients.François Dalhem, Président Adnetis Conférence à midi, sur le web.5@7 Exécutif - 14 mai \"Développement d'une entreprise leader\" Considérée l'une des \"Best Inventions of 2006\" par le magazine TIME, sa technologie s'est rapidement imposée dans les grands événements sportifs mondiaux (F1, NFL, etc).Alain Charette, Vice-Président exécutif, développement corporatif, Kangaroo TV Partenaire *EDC parent Derrteement Carat Canoe A CTI PUR 1 URR - Réseau inter logiQ 51 4-874-2667 A www.interlogiq.ca A a, La bonne gouvernance \u20ac | du3aü9 mai 2008 les affaires | w point par point par:Didier Bert > dossiers@transcontinental.ca Plus que l'application d\u2019une recette miracle, la gouvernance des technologies de l\u2019information (TD repose sur la\u201cdiffusion d\u2019une véritable culture de la gouvernance dans l\u2019entreprise.Terminée, l\u2019époque où il était de bon ton d\u2019être « à la fine pointe de la technologie ».Révolu, le service d'informatique où personne ne sait vraiment qui fait quoi.À présent, le système d\u2019information doit être reconnu comme un-outil de la performance de l\u2019entreprise, de la haute direction aux cols bleus.L'utilisation des nouvelles technologies consomme des ressources de l\u2019entreprise.Celle-ci doit être capable d'évaluer l\u2019apport du système d\u2019information dans sa performance totale.Cela explique pourquoi les gestionnaires doivent se doter d'outils de mesure de coûts et de satisfaction des utilisateurs.Voici six règles d\u2019or pour que , l'informatique ne soit plus considérée comme un mal nécessaire, mais une ressource au service de l'entreprise.\u201dŸ Mobiliser le conseil «i d'administration « Les administrateurs doivent être convaincus de la nécessité de mettre en place une bonne gouvernance des technologies de l'information.C\u2019est à eux de l\u2019instaurer dans l\u2019entreprise, notamment en créant un .comité de gouvernance », » affirme Abdelhaq Elbekkali, responsable du programme en gouvernance, audit et sécurité des technologies de l\u2019information à l\u2019Université de Sherbrooke.Le comité de gouvernance doit piloter l\u2019adoption de bonnes pratiques de gestion des T1, atin de s'assurer qu'elles sont conformes à la gouvernance globale de l\u2019entreprise, _ et donc à sa mission.En effet, la gouvernance des TI doit être un élément de la gouvernance d'entreprise.Chez Canam et chez Transat par exemple, tout investissement majeur en informatique doit être présenté au comité de gouvernance des TI, qui s'assure de la cohérence du projet avec la stratégie de .l\u2019entreprise.Pourtant, la moitié des administrateurs québécois inter- * viennent moins de trois fois par an dans les décisions relatives aux investissements technologiques, rapportait un sondage du Centre francophone d\u2019informatisation des organisations (CEFRIO), réalisé fin 2007.Etre transparent avec les employés Les membres du personnel doivent avoir été informés, du col blanc au gardien de nuit.Par exemple, sécuriser son système informatique, c\u2019est aussi barrer l\u2019accès à la salle du serveur aux personnes non autorisées, rappelle M.Elbekkali.La mise en place d\u2019un processus lié à la gouvernance des TI doit s'accompagner d'une politique de gestion du changement.Ainsi, les employés du service informatique doivent comprendre pourquoi on révise les processus.« La gouvernance des T1 ne doit pas restée bloquée au sommet de l\u2019entreprise », recommande Christophe Reverd, un spécialiste en sécurité informatique, qui a fondé le cabinet Auditia.Faute de communication au personnel, celui-ci n'adhérera aux bonnes prätiques.L'entreprise risque de se retrouver à appliquer des normes déconnectées de ses besoins, ou bien d'avoir une documentation complète mais jamais appliquée.Mais la communication n\u2019est pas seulement descendante.Les résultats des contrôles doivent remonter vers la direction, ajoute M.Reverd.Cela nécessite une structure assez claire, explique-t-il, pour ne pas alourdir l\u2019organigramme à chaque modification de la règlementation, par exemple.#% 758 Ne pas se décharger > sur le service informatique C\u2019est à la haute direction d\u2019exercer le pouvoir de décision, en se demandant pourquoi on se lance dans tel projet, quels en seront les bénéfices pour l\u2019entreprise.« Gouverner les TI, c\u2019est faire en sorte qu\u2019elles servent la mission de l\u2019entreprise, estime M.Elbekkali, de l\u2019Université de Sherbrooke.Souvent, c'est l\u2019inverse : le service informatique amène les changements alors que ce sontles utilisateurs qui devraient être en mesure d'exprimer leurs besoins », précise Pierre Taillefer, associé chez Price- waterhouseCoopers.Le consultant pointe du doigt le manque de communication entre le service informatique et le reste de l'entreprise.Il se rappelle l'exemple d\u2019un responsable informatique qui n\u2019avait pas le soutien de sa direction.vlesaffaires.com Abdelhag Elbekkali, de l'Université de Sherbrooke : « Les administrateurs doivent être convaineus de la nécessité de mettre en place une bonne gouvernance des technologies de l'information.C'est à eux de l'instaurer dans l'entreprise, notamment en créant un comité de gouvernance.», [Photo : Stéphane Lemire] La direction ne peut plus feindre d'ignorer les risques liés à ses technologies de l'information.Il a fallu l\u2019arrivée d\u2019un nouveau responsable, qui a su convaincre le conseil d'administration de lui donner les pouvoirs nécessaires à l\u2019application d\u2019une stratégie en TI.Dès lors, « les unités opérationnelles ont été évaluées selon leur capacité à se conformer aux politiques et aux processus », souligne Pierre Taillefer.Le service informatique ne peut pas être indépendant de l\u2019entreprise, proposant des solutions technologiques qui for n\u2019ont pas été soumises aux utilisateurs.Quand la stratégie informatique n\u2019est pas définie, le service informatique travaille dans le flou, ouvrant la voie à des investissements inappropriés ou à des réso-lutions de problèmes à court terme, prévient le consultant.; M.Taillefer se réjouit du fait qu\u2019il existe une certaine tendance dans les organisations à nommer un directeur des TI qui ne soit pas un technicien du domaine informatique, mais plutôt « un facilitateur ».Les entreprises recherchent de plus en plus des responsables capables de faire se comprendre le service informatique et Je reste de l\u2019entreprise, y compris bien sur la haute direction.Elaborer des \u2018indicateurs de performance La difficulté de prouver la valeur de la technologie de l'information est une des principales préoccupations des responsables TI, indiquait un sondage mondial de l\u2019Institut de la gouvernance des TI publié en février dernier.On ne peut pas améliorer les choses si on ne sait pas où on est rendu, note Christophe Reverd.« Ce qui n'est pas mesuré n'est pas géré, et donc ne peut pas être amélioré », dit-il.L'entreprise doit- mesurer l\u2019atteinte des objectifs, le respect des délais et du budget.Dès que des retards apparaissent ou que des utilisateurs se montrent insatisfaits, il faut être capable d'agir, selon Jean Thibodeau, vice-président aux services informatiques de Groupe Canam.Peu d'entreprises savent mesurer l'amélioration de la satisfaction des utilisateurs pour chaque*dollar investi dans leur système informatique, précise Pierre Taillefer.Les utilisateurs doivent pouvoir dire si cela leur a permis d'atteindre leurs objectifs opérationnels.Rares sont les entreprises capables de faire une telle analyse.Cela nécessite la mise en place d\u2019indicateurs de performance.Les conseillers en sécurité commencent souvent leur mission par un diagnostic de la maturité des processus avant de se pencher sur la façon de les rationaliser.# tique, un service comme un autre Conseils.Sa gestion n'a rien de sorcier, pourvu qu'on sache l'adapter à l'évolution de l'entreprise.« L'informatique, ça n\u2019a rien de mystérieux.Ça se gère avec des règles, affirme Jacques Malo, vice-président, ingénierie d\u2019affaires, du Groupe CGI.Toute fonction d\u2019entreprise a une responsabilité fondamentale dans la création de valeur.» Le service informatique ne fait pas exception.« I] se gère comme un autre service », dit M.Malo.À chaque achat doit correspondre un coût et une analyse du besoin.Combien coûte l'augmentation de la disponibilité du système ?« Se pose-t-on vraiment la question ?» interroge M.Malo.Une fois la question posée, le gestionnaire peut décider d'effectuer la dépense ou de maintenir le système en l\u2019état actuel.La direction ne peut plus feindre d'ignorer les risques liés à ses technologies de l'information.De la PME à la multinationale, l'informatique permet chaque jour aux entreprises de faire des affaires.La caisse d\u2019un magasin stocke-t- elle les numéros de cartes de crédit ?La Loi sur la protection des renseignements person- \u201cnels rend responsable le propriétaire de la boutique si une personne mal intentionnée met la main sur ces données.Réviser les régles de gouvernance Les bonnes pratiques ne doivent pas être figées une fois pour toutes.Elles doivent s\u2019adapter à l\u2019évolution de l'entreprise.Quand un changement survient dans la politique informatique de Transat, la vice-présidente et chef de la direction des systèmes d\u2019information du groupe, Corinne Charette, soumet ces modifications au comité de gouvernance.Il ne suffit pas de mettre en place les bonnes pratiques et de les documenter.La gouvernance doit s\u2019adapter a I'évolution de l\u2019entreprise.Et quand les bonnes pratiques se maintiennent, l\u2019entreprise peut décider d\u2019aller plus loin, en se comparant aux autres organisations, préconise Jean- Claude Aubé, associé en consultation chez Deloitte.L'entreprise s'engage alors dans la voie des lead practices, qui lui permettront de rendre ses TI agiles, c'est-à-dire qu\u2019elles s'adaptent aux demandes des clients.DB. ÉCONOMIE ET ENVIRONNEMENT IRRESISTIBLE HMERGENCE DES TECHNOLOGIES VERTES Depuis quinze ans, Jean-Jérôme Baudry aide les petites et moyennes entreprises à prospérer grâce aux technologies de l\u2019information.Mais au cours des deux dernières années, plusieurs de ces technologies ont atteint un degré de maturité qui lui permet maintenant d\u2019en faire beaucoup plus pour transformer ces entreprises.« Ce que nous pouvons réaliser aujourd'hui par rapport à il y a quelques années, c'est la différence entre le jour et la nuit », affirme M.Baudry.Par exemple, grâce à la technologie de virtualisation d'Intel, son entreprise, Cybernomics, aide ses clients à faire fonctionner des logiciels et même des systèmes d'exploitation différents sur un seul et même processeur.Cette technologie permet au client de consolider en un seul lieu physique un maximum de 11 serveurs fonctionnant indépendamment l'un de l'autre.« Grâce à la virtualisation, tout est sauvegardé et les risques sont beaucoup plus limités en cas de désastre informatique.» Ce système offre également l'avantage de la mobilité des données, puisque toutes les opérations peuvent être facilement déplacées d'un édifice ou même d'une ville à l\u2019autre.De plus, la virtualisation requiert des dépenses moindres en énergie parce que le refroidissement du matériel informatique est ainsi réduit, tout comme les coûts de remplacement associés au maintien de nombreuses pièces d'équipement informatique.La localisation du centre de données est laissée à la discrétion de l'utilisateur.Celui-ci peut s'en charger ou en confier l'hébergement à Cybernomics s'il juge que cela est plus économique.Cybernomics a toujours accordé une attention particulière à une gestion avisée des ressources de la part des entreprises, notamment en ce qui touche les infrastructures informatiques.« À toutes les fois que nous prenons connaissance d'une nouvelle avancée technologique intéressante au plan économique et environnemental \u2014 qui requiert, par exemple, de réduire la consommation d'énergie \u2014 nous la proposons à nos clients », explique Jean-Jérôme Baudry.C'est le même type de sensibilité qui prévaut pour le choix du matériel informatique.Cybernomics favorise l'utilisation des serveurs les plus puissants, dotés de coeurs multiples qui requièrent une faible consommation d'énergie, comme les processeurs Intel® Xeon® à quatre coeurs.« Selon nous, poursuit M.Baudry, cela est essentiel pour réduire les coûts de nos centres de données.» La virtualisation des postes de travail est une autre technologie qui épargne aux clients des temps d'arrêt inutiles.Cette technologie permet de créer des images virtuelles des environnements de travail principaux des organisations, ce qui offre à la fois la mobilité et la portabilité en cas de panne.Cybernomics a également installé chez plus d'une soixantaine de PME une autre innovation appelée technologie client léger.À l'origine, l'adoption d'une technologie de ce type était très coûteuse.Mais aujourd\u2019hui, l'entreprise est en mesure de la proposer à ses clients à un prix de base d'environ 200 $ qui permet d'importantes économies d'échelle en matière de gestion et de consommation énergétique.Cybernomics incite aussi ses clients à créer une culture d'entreprise qui permet aux employés de travailler à partir de la maison, ce qui a pour effet de réduire la pollution, la consommation d'essence et la circulation, en plus du temps consacré aux déplacements et de l'espace à bureau.D'ailleurs, Cybernomics prêche par l'exemple en matière de télétravail.Ses employés se présentent au bureau seulement lorsque cela est nécessaire.Autrement, ils disposent de tout l'équipement nécessaire pour travailler à partir de la maison.« Nous savons bien que chacun a son propre modèle d'affaires, mais avec la large bande disponible partout dans les centres urbains et les technologies de vidéoconférence qui permettent la collaboration en tête à tête lorsque cela est nécessaire, il n'y a pas de raison de ne pas profiter de ces avantages tout en pouvant compter sur des employés hautement productifs », affirme Jean-Jérôme Baudry.L\u2019un des éléments essentiels de la philosophie de Cybernomics est que les gens ne doivent pas être soumis à la technologie, mais plutôt que la technologie est là pour servir les gens et leurs entreprises.Ainsi, M.Baudry soutient que c'est en traitant ses clients de façon équitable \u2014 en leur montrant les vrais chiffres \u2014 et en leur offrant le choix en matière de techno-logies de qualité que son entreprise est le mieux en mesure d'aider ses clients.« Si votre modèle d'affaire fonctionne bien et s'il est modulaire, vous pouvez aisément offrir plus d\u2019options et demeurer en affaires tout en permettant à vos clients de profiter d'économies d\u2019échelles appréciables et sans les tenir en otages », conclut Jean-Jérôme Baudry.intel. ; dossiers gouvernance des TI d'un i { @ (60) Le diagnostic, première étape processus de bonne gouvernance Gas.La qu bécoise Nexio conseille la Securities and Exchange Commission, le chien de garde des marchés financiers américains.par Didier Bert > dossiers@transcontinental.ca Quand la Securities and Exchange Commission (SEC) a voulu améliorer sa gouvernance en informatique, elle s'est tournée vers le Québec sans le savoir.C'est Nexio, dont les bureaux sont dans le Vieux- Montréal, qui s\u2019est vu confier le mandat par la société CA, son partenaire américain et cinquième éditeur de logiciels au monde CA.Ainsi, au début de l'année dernière, Nexio a établit un diagnostic et un plan d\u2019amélioration des processus d'information du chien de garde des marchés financiers de nos voisins du Sud.Ce consultant en gouvernance des technologies de l\u2019information (TD) s\u2019est ainsi La Securities and Exchange Commission a été conseillée par une entreprise LÉ | retrouvé à aider l'organisme chargé de l'application de la loi Sarbanes-Oxley et de la bonne gouvernance aux États-Unis.« Souvent, le client sait où il va, mais ne sait pas où il est », constate Gérard Chagnon, vice-président, services professionnels, chez Nexio.Le diagnostic est la première étape dans l'établissement d\u2019un processus de bonne gouvernance des TI.C\u2019est le constat Frédéric Farrugia exerce son leadership et obtient trois bourses pour poursuivre sa maîtrise en administration, concentration finance.Progresser La Faculté d'administration de l'Université de Sherbrooke propose un programme unique de haut calibre pour combler vos attentes professionnelles.GOUVERNANCE, AUDIT ET SECURITE DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION Diplôme et microprogramme de 2°cycle Relevez les défis de la nouvelle qu\u2019a fait l\u2019armée américaine en demandant à la société québécoise d\u2019une centaine d\u2019employés d'établir un diagnostic des processus informatiques de son quartier général.Le projet a été réalisé l'hiver dernier.Une fois le diagnostic posé, ce qui peut prendre environ Asix semaines, l\u2019entreprise doit s'interroger sur ses objectifs, qui peuvent être d\u2019assurer la continuité des affaires, c\u2019est-à- dire de limiter les risques de panne informatique.L'entreprise peut aussi y être tenue par des obligations juridiques, notamment si elle est cotée en Bourse.La démarche peut aussi s'inscrire dans une processus de certification de type ISO Formation offerte en collaboration avec l'Association des professionnels de la vérification et du contrôle des systèmes d'information (section de Québec), affiliée à Information Systems Audit and Control Association.économie avec une formation spécialisée et muttidisciplinaire, qui intègre les dimensions éthiques et juridiques reliées aux Tl.Assurée par des praticiens et des chercheurs, elle permet à des praticiens de se spécialiser en vérification des T1 de mieux se préparer à l'examen de certification CISA.Faculté d'administration L'expérience de la pratique Offert à temps partiel à Longueuil.Renseignements 819 821-8000, poste 63301 www.USherbrooke.ca/adm/deuxieme_cycle UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Gérard Chagnon, de Nexio : « L'engagement de la direction est un facteur de succès, parce qu'il s'agit d\u2019un changement de culture.L'entreprise doit passer de la désorganisation à l'organisation.» [Photo : G.Deliste] 27000 visant la bonne maîtrise des systèmes d\u2019information.Les banques sont souvent citées en exemple pour leur bonne gestion des TI.« Le secteur financier se donne davantage de moyens que les autres secteurs.Dans cette industrie, l\u2019informatique est considérée comme un actif », explique M.Chagnon.L'engagement des dirigeants est essentiel Parmi les clients de Nexio, on compte Investissements PSP, qui gère les contributions des fonctionnaires canadiens à leur caisse de retraite.Un apport de 4 milliards de dollars La référence CobiT Le modèle CobiT, pour Control OBjectives for Information and related Technology, est une des principales références en matiére de gouvernance des systèmes d\u2019information et d\u2019audit de systèmes d\u2019information.Ce référentiel édité par PISACA (Information Systems Audit and Control Association) sert à encadrer la gestion des risques en matière de sécurité, de fiabilité et de conformité des systèmes d\u2019information des organisations.CobiïT décompose les processus informatiques selon quatre domaines : la planification et l\u2019organisation, l\u2019acquisition et la mise en place, la livraison et le soutien technique, la surveillance.D.B.par année.Un problème informatique à son principal bureau de Montréal ne doit pas nuire au bon déroulement des transactions, qui peuvent s'élever à des dizaines de millions de dollars.Investissements PSP s\u2019est donc adressée à Nexio.« L'engagement de la direction est un facteur de succès, parce qu\u2019il s'agit d\u2019un changement de culture.L'entreprise doit passer de la désorganisation à l\u2019organisation », poursuit Gérard Chagnon.La motivation de la haute direction doit être perceptible dès le début de la relation.« Plus notre contact est élevé dans la hiérarchie, plus cela démontre l'engagement des dirigeants, explique M.Chagnon.Il faut comprendre que nous n\u2019arrivons pas avec notre cartable de bonnes pratiques.Nous suggérons des changements à partir de ce qui existe déjà », explique-t-il.« Deux ou trois m@is sont nécessaires pour implänter un bon processus », précise M.Chagnon.Le cadre utilisé par Nexio, ITIL, décompose les services informatiques en 10 processus.Ce modèle, élaboré par l'Office public britannique du commerce, a été repris par les grands cabinets de consultation informatique.« Puis, les pratiques doivent \u201cvivre\u201d, et s'adapter aux changements de l'entreprise, souligne-t-il.Si on ne les fait pas évoluer, elles deviendront contraignantes et seront contournées.« Quand on maintient un bon système de gouvernance des TI, on peut mesurer à peu près tout ce qui se passe dans l\u2019entreprise », assure Gérard Chagnon.L'entreprise peut ainsi revoir ses objectifs en vue d'accroître sa performance.à De plus en plus gouvernée, l'informatique La gouvernance des technologies de l\u2019information est un volet de la gouvernance d'entreprise dont le cadre a été renforcé à la suite du scandale Enron, fin 2001.Les autorités américaines et canadiennes ont alors durci la réglementation en adoptant respectivement la loi Sarbanes-Oxley (SOX) et les lois dites C-SOX, dont la loi 198 en Ontario.Depuis, les dirigeants des sociétés ouvertes d\u2019Amérique du Nord sont tenus de certifier personnellement les comptes de leur société.Ils doivent également s\u2019assurer de l'efficacité des processus de contrôle interne et de communication.Parce que leurs activités et leurs communications reposent sur des systèmes de plus en plus ihformatisés, ces entreprises étendent leurs principes de gouvernance à leur service informatique.D.B. C\u2019EST AUSSI CONNECTIVITÉ IP.COMMUNICATIONS UNIFIÉES SÉCURITÉ CONSULTATION EN TI MoManitoba Telecom Services Inc.Utilisé en vertu d'une licence.VOS BESOINS D'AFFAIRES L'information qui transite par votre réseau représente beaucoup plus que des communications de voix et de données.Chaque appel, chaque courriel, bref, chacune des interactions avec votre communauté d'affaires est une occasion pour votre entreprise de démontrer pleinement sa valeur.Chez Allstream, nous savons que votre information est au cœur de vos activités ; c\u2019est pourquoi l'élaboration d\u2019une vraie solution doit débuter par une juste compréhension de votre modèle d\u2019affaires, de vos orientations et de vos objectifs.En prenant le temps de comprendre vos besoins, nous pouvons mettre au point une solution parfaitement adaptée à votre entreprise.De plus, vous êtes traité aux petits oignons par notre équipe d'experts dévoués.Notre expertise en matière de télécoms et de consultation en TI, jumelée à une intime compréhension de vos besoins d\u2019affaires, vous permet entre autres d'améliorer votre service à la clientèle, d'accroître votre productivité et de réduire vos coûts.Des milliers d'entreprises bénéficient déjà de la différence Allstream.Appelez-nous dès aujourd'hui pour savoir comment votre entreprise peut profiter de notre expertise.PRE AAT Rng, LC Era, us d'un J a Ts a / I S tr e aT LW * nieces Canadiens sur l'avenir à Ff C'est bien plus qu'un réseau!\u201d Pour en savoir plus, composez le 1 888 438-3803 ou visitez le site www.allstream.com Gti pe ei dt RE TUE xa Ad Eu PE EE SEE TT 15 in ed IE I a a £5 Li à = rare PEE ze PS recs coms i # ya gu Ea Saf fat per PE?ri a 5 5 we a # à i =u fe i 2 = Sd fe Cn oh oy ze Lh Nd bs 3 ii A joie ain a i ES se i TEA 5 va ju ef = # 35 a + et Loi oN i 3 i i pathes ss A .sis pr ee | i {ah a Ey wh gas ied wi 2 Es eee ik & sii oo 4 we i a 5 eb # ps ont a gets > TL An rE ee ri 5 2e 2 x Ë oh ead ä Fo \u201c2e a ue % Ni A BF oe te sit = E SE = i ares 5 a al: hay Es 2 é + = = Ze.Le = Æ PE ai a HE or = oe > .dint 5 = 2 £3 : i gir?1 ih it ast oa = i = i À 2 = 5 3 En 2 £4 PE pe a PE et = 2 Er ins el #5 se af J cite es Bt = kA pi ic ui port Et ee 52 dE EE ee J of qe or ; i i i Lat mat a Hah Eo A Ls 5 io ail sé, i LA i of a i i É i i Hi À # gui 5 9 ZE À és = Fo A ! Sor: EE co es: = 3 ja a Se Le 2 > Io re i 2 if PO PL 5 \u2014 - LE es 25 ad a dt thu oe # 2 A me fo a Ey ë 7 A a ; on _ LR i.pd ae] er hid se -\u2014 Ll ad A 5 Ld \u2014 rs = = oi ES RE a [3] i po se = er [4 A ! SLI a Gs 4 \" LR - vs fis 2 7 ë - pm LE a AEN St uo, - Fra Es se a LT po, ES - > a eX à \u2014 = = = 2 Sr A j 2 Ea = A = I 2 2 Ë 5 2 5 oF id # A .E = Ee 2 5 es a 7 Ë 7 2s io 7 = 5 à a és » Ta » £5 pe = (i = = iL BE wr i - as a Æ Ë & > = 25 eh oat + x 3 $ 2 0 Tes Eo Es EF i 5 Sa 3 2 i a9 \u2018 A, 4 £ i balks = a.5 $ 4 Ë $d 2; i3 oy À 7 Ë x i a.| Ë se oa EU os E él La PE F AF a i oN Fi CE Ps = 3 7 of i 2 = # #* 2 / Ë # = i ê = 4H = © i # 7 ! 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hi RE pu En i oy a pd Th hs ht Td ik A ot qe 5 Tp baad bab SE TR i 2 Lu vo ne AGREE a ES ai li ER Ae va agées de be x Ë whe eo # mm i er thd lon dbl S prs i 5 Ce SE HR wr de re eu SSP TEE Fp its ir en By proie £24 pa Hh i son 4 a = messe PTE = £ in st ae Lia Ths ls .a al on 5 ai je I = RE i = io [reas 7 i a ok Es a ee em mais J mn 2x 5% oe rn pa i A Sb 1h > cages Ave au res (69) dossiers nas TE nstaurer de bonnes pratiques dans les zones critiques Sécurité.La gouvernance des technologies de l'information doit permettre de gérer les risques les plus élevés pour l'entreprise.par Didier Bert > dossiers@transcontinental.ca Les bonnes pratiques doivent d\u2019abord être instaurées là où les risques sont élevés pour l\u2019organisation.« On devrait commencer par identifier les zones les plus critiques, puis mettre en place une gouvernance des TI [technologies de l'information] là où ça fait mal », suggère Jean-Claude Aubé, associé chez Deloitte.Souvent, la gouvernance consistera d'abord à s'assurer que les sauvegardes informatiques sont faites, de manière à garantir la continuité des affaires en cas de problème majeur, dit Jean Thibodeau, vice-président aux services informatiques de Groupe Canam.La périodicité des enregistrements est-elle adaptée ?Certaines sauvegardes sont nécessaires toutes les cinq minutes, d\u2019autres seulement plusieurs fois par an.Pourtant, plus de 3 administrateurs sur 10 croient qu\u2019une panne technologique de 48 heures est tolérable, ou sans conséquence grave sur le fonctionnement de l\u2019entreprise, même quand cette panne s\u2019étire plus longtemps, rapporte un sondage du Centre francophone d'informatisation des organisations (CEFRIO) réalisé fin 2007.Il faut vérifier la sécurité des accès à partir d'ordinateurs extérieurs à l'entreprise.Chez Canam, plus de 300 personnes Jean Thibodeau, du Goupe Canam : « Dans les cinq prochaines années, les employés auront leur carnet d'adresses dans ce type de réseaux [sociaux].Il faudra être capable de gérer cette évolution, car on ne pourra pas La contrôler.Les gens ne tolèreront pas qu'on restreigne les services qu'ils utilisent sur Internet.» [Photo : Gilles Delisle] se connectent ailleurs qu\u2019à leur bureau.« La gouvernance doit s\u2019y adapter.Nous avons inclus cette évolution dans notre modèle », indique M.Thibodeau.Le Web 2.0 et les réseaux sociaux de type Facebook poseront des défis aux entreprises, estime Jean Thibodeau.« Dans les cinq prochaines années, les employés auront leur carnet d\u2019adresses dans ce type de réseaux.1] faudra être capable de gérer cette évolution, car on ne pourra pas la contrôler.Les gens ne toléreront pas qu\u2019on restreigne les services qu\u2019ils utilisent sur Internet.» Prioriser les projets Lors de projets informatiques majeurs, l\u2019entreprise doit garder le contrôle.Chez Groupe Canam, les projets sont classés en trois niveaux.Les opérations de maintenance courante, d\u2019une durée inférieure à une semaine de travail, sont peu documentés et suivis.Les projets impliquant une semaine à un mois de travail doivent être davantage documentés et suivis.Les projets nécessitant plus d\u2019un mois de travail doivent être acceptés par le comité chargé de la gouvernance des TI de l\u2019entreprise.La gouvernance des TI peut remédier à un manque de cohérence de la stratégie informatique au sein de l\u2019entreprise.M.Aubé cite l'exemple, qu\u2019il dit « fréquent », d\u2019une entreprise où chaque division approuve ses projets en fonction de critères différents de ceux des autres divisions.Dans un tel Cerner ses besoins avant de consulter Évaluation.Une étape indispensable avant d'adopter de meilleures pratiques.Avant de se lancer dans 'amélioration de ses pratiques, l\u2019entreprise devrait commencer par savoir où elle se trouve.Sa gestion des technologies de l'information (TI) l\u2019expose- t-elle à des risques réglementaires ?La continuité des activités est-elle menacée, advenant une fraude informatique ?Le conseiller en sécurité informatique passe en revue les processus de l\u2019entreprise en matière de technologies de l'information.Son objectif : établir un diagnostic de l'entreprise.Le consultant doit être capable de comprendre les contraintes réglementaires entourant les activités de l\u2019entreprise.Il doit aussi pouvoir intégrer ses objectifs d\u2019affaires au processus.Dès l\u2019appel de l\u2019entreprise, le consultant dispose d\u2019indices sur la qualité de la gestion des TI.Si c\u2019est le responsable des finances qui fait le premier pas, c\u2019est peut-être que ses besoins ne sont pas satisfaits.Encore faut-il qu\u2019il les ait communiqués au service informatique, note Pierre Taillefer, associé chez Pricewaterhouse Coopers.Le manque de communication peut poser problème avant d'aller plus en avant, affirme-t-il.Le diagnostic devrait faire émerger les secteurs critiques, qui seront traités en priorité.Cela peut être un serveur informatique laissé à la portée de tous, ou les données personnelles des clients acces- siblessurInternet.Le conseiller en sécurité doit être en mesure de comprendre ce qui représente la plus grande valeur et le plus grand risque pour elle.Il doit être capable de conseiller l\u2019entreprise sur les actions à entreprendre en priorité.La question de l'impartition Si l\u2019entreprise souhaite impartir son informatique, cela peut être une bonne occasion pour remettre en question ses pratiques.L'impartiteur peut s\u2019en charger afin d'encadrer sa relation avec son client.« Assez tôt dans le processus de vente de l\u2019impartition, nous définissons dans le contrat tout le processus de gouvernance des TI », précise Jacques Malo, vice-président, ingénierie d\u2019affaires, au Groupe CGI, spécialisé dans l\u2019impartition des fonctions informatiques.« Il est illusoire d\u2019impartir si le processus n\u2019est pas mature », note Christophe Reverd, conseiller en sécurité et fondateur de Services de consultation Auditia.Il suggère d'améliorer les processus avant de faire appel à un impartiteur afin d'éviter des dépenses élevées d'optimisation.3,8.cas, « il faut mettre en place un processus d'approbation des projets », préconise-t-il.À défaut de quoi, chaque division disposera de systèmes informatiques différents, causant une inflation du budget d\u2019acquisition des technologies.En outre, les divisions ne bénéficieront pas de l\u2019expérience des autres entités.S'adapter à l\u2019évolution Certaines situations de la vie d\u2019une entreprise sont propices à une réflexion sur la gouvernance des TI.Ainsi, lors du rachat d'une autre entreprise, il faut savoir ce qu\u2019il adviendra des systèmes d\u2019information, note Jean-Claude Aubé, de Deloitte.« Quand Domtar a acheté la division des papiers fins de Weyerhaeuser, les produits étaient semblables, rappelle- t-il.L'intégration informatique devait suivre, entraînant la constitution d'effectifs comparables et échangeables.» Parfois, c\u2019est la réglementation applicable aux sociétés ouvertes qui motive la mise en place d'une gouvernance d'entreprise, et de ce fait d\u2019une gouvernance des TI.Le Groupe Canam avait déja adopté des règles de gouvernance quand la loi a renforcé les obligations en matière de certification et de contrôle.Mais le fabricant de produits de construction a di documenter ses processus de la façon prescrite.# 3% Proporotion des membres de conseil d'administration québécois qui se disent très à l'aise avec la navigation Web ou l'utilisation de moteur de recherche.Les blogues et le travail de groupe en ligne demeurent peu utilisés, [Sources CEFRIO et Secor] Les sept étapes vers une bonne gouvernance > Sensibiliser la direction et les employés à la contribution des TI à la mission de l\u2019entreprise.> Identifier un responsable de l'actif « Technologies de l'information ».> Poser un diagnostic de la situation.> Déterminer l'objectif visé : élever le niveau de sécurité, satisfaire aux obligations de la loi, assurer une meilleure utilisation des ressources.> Établir le plan de match.> Implanter les bonnes pratiques.> Maintenir et adapter les bonnes pratiques. Passez à demain avec le matériel que vous avez.Autrefois, pour passer à la voix sur IP, il fallait jeter le vieux pour du neuf.C'est dépassé ! Qui parle d'acquérir du nouveau matériel ?Un logiciel suffit.Gardez votre matériel \u2014 votre commutateur téléphonique, vos passerelles et même vos appareils téléphoniques.\u201cPour passer à la voix sur IP, ajoutez un logiciel qui s'intègre à Active « | Directory Mc, Microsoft MD Office, Microsoft Exchange Server, de même qu'à votre commutateur téléphonique.Optimisez votre investissement dans votre commutateur téléphonique en l'intégrant à votre nouvelle solution logicielle de voix sur IP de Microsoft.Un seul:logiciel et le tour .est joué.Renseignez-vous sur microsoft.ca/voixsurlP.- Votre potentiel.Notre passion Mb Tr m\u2014\u2014\u2014\u2014 ne gy = LR AA ES A 0 Mae EUR mm ae Fes Tee 8 EE RT (66) 8 dossiers gouvernance des TI Les rôtisseries St-Hut ert misent sur une bonne gestion des TI pour croître Étude de cas.La chaîne de restaurants a développé des pratiques efficaces pour appuyer sa stratégie.par Didier Bert > dossiers@transcontinental.ca Le Groupe St-Hubert ne s\u2019est pas mis à la gouvernance des technologies de l'information (TI) par obligation, il y a deux ans.Cette entreprise privée n\u2019avait pas de réglementation particulière à respecter en la matière.Elle voulait simplement soutenir la croissance de ses affaires.L'entreprise de Laval (7 500 employés) partage ses activités entre la restauration, la vente au détail et la production.Différentes acquisitions ont poussé l'entreprise à intégrer ses services informatiques.Rebaptisé Systèmes d\u2019information, le nouveau service a pris une orientation fonctionnelle afin d\u2019unifier le soutien aux divisions.,.En 2006, le Groupe St-Hu- bert a lancé une démarche visant a prioriser ses projets et à identifier ses meilleures pratiques en matière de TI.Un an plus tard, trois chantiers majeurs étaient lancés : l\u2019acquisition d\u2019un progiciel intégré (ERP), la refonte du système téléphonique pour les livraisons et l'architecture globale.Communication et participation La mise en place d'une culture de gouvernance des TI s\u2019est appuyée sur la communica- Gros plan sur le modèle du voyagiste Transat Hagop Der Khatchadurian, du Groupe St-Hubert : « Le meilleur conseil que je peux donner est de faire participer Les bonnes personnes aux comités de gouvernance.» [Photo : Gilles Delisle] tion.« Communiquer, communiquer, communiquer », ré- pèteHagopDerKhatchadurian, directeur des Systèmes d\u2019information du Groupe St-Hu- bert.« Il est important d\u2019expliquer le projet aux employés, si onveut ju\u2019ils embarquent avec enthousiasme.» Pour cela, les responsables des Systèmes d\u2019information ont plusieurs occasions de travailler avec les responsables des divisions.Au sommet, un comité directeur central établit la stratégie et les initiatives à prendre.Pour chaque initiative, informaticiens et gestionnaires se retrouvent ensemble dans un comité directeur de projet.Enfin, les responsables du service Systèmes d'information participent régulièrement aux comités de direction d\u2019affaires.« Le meilleur conseil que je peux donner est de faire participer les bonnes personnes aux comités de gouvernance, dit M.Der Khatchadurian.On a tous tendance à vouloir lancer une initiative indépendante quand on voit qu\u2019elle présente des avantages majeurs.Mais il faut que le projet soit bien arrimé avec les divisons.On doit en discuter avant de l\u2019approuver et de le lancer.» Conserver de bonnes pratiques en matière de gouvernance n\u2019est pas simple.Celles- ci ne sont pas arrêtées une fois pour toutes.« Les meilleures pratiques changent avec le temps.Il faut maintenir une gestion des changements, mais ne pas en avoir peur », note M.Der Khat- chadurian.Au mois de mai, Groupe St-Hubert choisira son nouveau système ERP (Entreprise Resource Planning).La capacité de l\u2019intégrateur à ap- Croissance.Des acquisitions ont contraint le voyagiste à composer avec différents systèmes informatiques.Le voyagiste Transat, en tant que société cotée en bourse, est tenu à une gouvernance d'entreprise contrôlée.Pour Corinne Charette, vice- présidente et chef de la direction des systèmes d\u2019information du groupe, « les changements Êréglementaires constituent un catalyseur pour les sociétés ouvertes, mais la gouvernance des technologies de l\u2019information ne peut pas s'arrêter aux obligations légales.» Toute entreprise utilisant un portefeuille d\u2019applications , informatiques doit se demander qui décide des dépenses, affirme-t-elle.« Il faut connaître les rôles et les processus de décision quant aux dépenses informatiques.On ne peut pas se limiter à assurer la sécurité informatique.Ça, c\u2019est autre chose.Ça s\u2019appelle de la bonne gestion.» En tant que voyagiste international intégré, Transat a connu une croissance interne et par acquisitions qui font qu\u2019aujourd\u2019hui, elle a sa propre compagnie aérienne, ses participations dans l'hôtellerie et un réseau de distribution.Les différents rachats d\u2019entreprises ont amené différents portefeuilles d'applications informatiques et plusieurs processus décisionnels.Cette diversité a poussé Transat à adopter un mode de gouvernance distribuée et centralisée.« Quand on fait un pas dans une direction, il faut se demander si ça va dans la direction de l\u2019entreprise », souligne Mm Charette.Chaque filiale, sauf les plus petites, a son comité de direction informatique chargé d\u2019examiner les projets, de gérer les priorités et de faire les investissements nécessaires.Au niveau du Groupe Transat, un comité de gouvernance informatique approuve les investissements majeurs, c\u2019est- à-dire de plus de 500 000 $, et entérine le plan stratégique en informatique du groupe.« Le comité de gouvernance s'assure que les projets des filiales s\u2019alignent avec la stratégie du groupe », précise Corinne Charette.Les services de Transat s'étendent sur deux continents, avec Look Voyages et Vacances Air Transat en France, ainsi que des activités au Royaume- Uni, en Grèce ou aux Pays- Bas.« Il faut donc être pratique pour ne pas dupliquer les efforts, et pouvoir bénéficier de l\u2019expérience entre les différentes filiales.Si chacun pense qu\u2019il peut acheter de son côté, on se retrouvera vite avec des systèmes différents, et donc une prolifération des coûts.» Corinne Charette veille à ce que l'entreprise demeure efficace en évitant les excès, « Le piège serait d\u2019inviter trop de monde à trop de réunions.C\u2019est facile de faire de la sur- communication sans valeur ajoutée.Il faut plutôt se demander qui sont les bons joueurs.» 13.8.GFR RAT RE ER UE NE UE SRE AOR TEE TR TR 0 0 NOCH SEO RE RY J he AA ee EN BREF % des directeurs financiers : n'attribuent qu'une fonction : de soutien à leur service \u2018informatique.Or, une entreprise sur cing confie à son directeur financier la responsabilité de ; l'informatique auprès du : comité de direction.L'INFORMATIQUE BRILLE : PAR SON ABSENCE Moins de la moitié des directeurs des systèmes d'information (DSI) siègent au conseil d'administration de leur entreprise.[Source : McAfee, mars 2008] pliquer les meilleures pratiques de l\u2019industrie guidera le choix.L\u2019an prochain, la gouvernance des TI franchira une nouvelle étape avec l'implantation d'indicateurs clés de performance.« Si on ne mesure pas, on ne peut pas gérer efficacement, croit M.Der Khatchadu- rian.Ces indicateurs vont nous donner une compréhension commune de la qualité de service à un prix donné.» # Corinne Charette, de Transat : « Il faut donc être pratique pour ne pas dupliquer les efforts.» [Photo : Gilles Delisle] = = =, pes ro = ES 2 or x ve = a A ek or a ak sa, 2 = vx Fa id 2e = 5 2 = ve He = i = PEN = A - ad Ee x cz = = TE = A 2 + = ES Es A i ve a 3 É iad = 2 EE i > = CE Æ = su 2 a is 2 = = 2 = = i se 23 Le = a = + Sod na ë a, 2e = re = 2 = = = = Zh 2 FI 7 = i A = = os CE \u20ac 5 = ; = EE = pe 5 i Zr es =e 4 ga Ze A = = = j, ef 2 Ca CE 2e a 2, = A & = A 2 É = = ek = 25 4 5 Er Fs 22 = = 5 i ES 2 # a Ti 2 et i fi i 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modulaire recyclé est apparu aux États-Unis il y a plus d\u2019une vingtaine d\u2019années.Au Québec, le marché émerge.Ce type de mobilier intéresse des entreprises qui ont pris le virage vert, mais il représente aussi un intérêt indéniable en terme de coûts, puisqu'il permet d\u2019économiser de 30 à 40 % par rapport à du mobilier neuf.Le principal écueil : faire tomber les préjugés négatifs sur le matériel! recyclé chez les Pierre Roy.de Réseau Bureautique : « Nous avons prouvé que notre produit était de qualité égale avec le matériel neuf, c'est ce qui fait notre succès » [Photo : Gilles Delisle] entrepreneurs.« Nous avons prouvé que notre produit était de qualité égale avec le matériel neuf, c\u2019est ce qui fait notre succès », déclare M.Roy.L'entreprise récupère le matériel chez les clients.Dans ses ateliers, le tissu des cloisons amovibles est remplacé par de nouvelles fibres 100 % recyclées, les structures métalliques sont entièrement réutilisées, les finis changés, et les peintures refaites.Pierre Roy rêve, à terme, d'instaurer un cycle complet de réutilisation du matériel, comme cela se fait déjà aux Le mobilier recyclé intéresse des \u2018 entreprises qui ont pris le virage vert, mais il présente aussi unintérêt indéniable en terme de coûts.États-Unis.On récupère le mobilier de l\u2019entreprise, on le remet à neuf et on le réinstalle.« Certaines entreprises américaines sont à leur troisième cycle de récupération », affirme-t-il.Réseau Bureautique participe a une étude avec l\u2019Université de Rochester et l\u2019Université Concordia afin de calculer l'empreinte écologique de ses produits.& Les végétaux s'en mêlent Déclassée, la plante en pot qui étend ses branches dans un coin du bureau.La tendance est aux murs végétaux.Eric Bond, d\u2019Envirozone, a développé au Québec ce créneau qui connaît un succès fou en Europe.Il a installé le premier mur végétal accessible au public, rue Beaubien, à Montréal.À l'immeuble Clark, dans le quartier Chabanel, il recrée un biotope tropical.Poissons et batraciens batifoleront dans un bassin au sol qui se prolongera sur le mur.« Le mur végétal augmente la qualité de vie dans les bureaux.Une étude montre que le rendement des employés augmente de 60 à 70 % dans l\u2019environnement où il est installé.Dans un intérieur, c\u2019est un poumon qui apporte la joie de vivre », dit M.Bond.Avantage non négligeable, le mur végétal atténue le taux de gaz carbonique en exerçant un rôle de filtre naturel.C.L.Fi.Reach de Allsteel | Menu™ de Gunlocke SC RENE RSS ENS SRE SSSR et Visitez notre site Web au www.intertechip.com ou venez découvrir notre salle de démonstration de 5200 pieds carrés située au 8130 boulevard Décarie à Montréal.Allsteel appuie la norme adoptée par le Conseil du bâtiment durable du Canada pour promouvoir la conception et la construction d'immeubles écologiques, norme LEED, dans le secteur commercial qui mise sur les matériaux recyclés et la qualité de l'air intérieur.Le processus de fabrication utilisé est axé sur l'élimination de matières résiduelles afin d'aider l'environnement et de favoriser le commerce.nter.teoNn Ameublements de Bureau Téléphone : 514-344-2333 Télécopieur : 514-344-3391 eat du 3 au 9 mai 2008 les affaires Passer au vert sans se mettre dans le rouge i Investissement.Se doter d'un bureau écologique n'est pas forcément plus coûteux.et peut même s'avérer économique.Si la construction d\u2019un bâtiment vert coûte environ 15 % de plus que celle d\u2019un bâtiment \u201cclassique, le coût additionnel d\u2019un aménagement intérieur vert est beaucoup moins facile à déterminer.Certains projets misant sur le design et les technologies de pointe coûtent une petite fortune, tandis que d\u2019autres, réalisés avec les moyens du bord, ne font pas exploser le budget.« Engénéral, le projet est plus onéreux quand on s\u2019attaque à l'enveloppe du bâtiment.Par contre, on peut très bien réaliser des aménagements inté-rieurs verts qui ne coûteront pas plus cher qu\u2019un aménagement classique », indique Louis Lemay, président de la firme d\u2019architecture Lemay Associés, qui compte parmi ses réalisations le Centre CDP Capital et le Centre Bell.Recycler et réutiliser L'architecte Ron Rayside a conçu ses propres bureaux verts dans le quartier Cen- tre-Sud de Montréal.Son immeuble utilise la géothermie \u2014 une rareté dans un centre- ville - et consomme moitié moins d'eau et d\u2019électricité «par Carole Le Hirez > dossiers@transcontinental.ca Les gains à tirer des aménagements verts sont bien concrets, et les entreprises n \u2018en ont pas encore mesuré toute l\u2019ampleur.qu\u2019un bâtiment traditionnel.Plutôt que d'investir dans du nouveau mobilier, l\u2019architecte a recyclé les meubles de son ancien bureau.Dans la cuisine, toute la vaisselle est durable.Les employés sont abonnés à Communauto, un service de partage de voitures.Et des fines herbes poussent au bord de la terrasse aménagée sur le toit.La plus grosse dépense concerne sans conteste la géothermie.L'architecte considère que l'installation de ce système a fait grimper de 20 à 30 % les coûts de construction.I] prévoit amortir cette dépense en 15 ans, en tenant compte de l\u2019entretien des équipements.Un mythe à briser « Aménager des bureaux verts ne coûte pas plus cher », estime MS ET 2, clé, c'est qu' ol ors nat L'architecte Ron Rayside a conçu ses propres bureaux verts dans le quartier Centre-Sud de Montréal.[Photo : Virginie Cousineau, directrice du développement au Tech- nopôle Angus.La société déclare louer le pied carré certifié LEED au même prix que le pied carré classique de qualité égale.Comment est-ce possible ?Le design écoénergétique du bâtiment permet de consommer 40 % de moins d\u2019énergie.Pour ce bâtiment de 5 000 pieds carrés, cela signifie une économie annuelle de 4 000 $.Tout ce qui sort des bureaux est recyclé à 88%.Le tri des matières résiduelles permet de réduire le nombre des levées des poubelles.Une économie supplémentaire de 10 000 $.Le tout se reflète sur la facture des locataires.Les gains à tirer des aménagements verts sont bien concrets, et les entreprises n\u2019en ont pas encore mesuré toute l\u2019ampleur, croit M\" Cousineau.« Ce n\u2019est pas une mode, il y a des avantages bien tangibles », soutient-elle.En 2007 la SITQ, qui gère plusieurs immeubles de bureaux au centre-ville de Montréal, estime avoir épargné 250 000 $ sur la facture Gilles Delisle] énergétique de ses batiments grice au « raffinement opérationnel » qui a été effectué : des petits trucs tout simples qui permettent de réaliser de grosses économies.Installation de détecteurs de présence pour contrôler l\u2019éclairage, ajout de variateurs de courant, etc.Le recyclage a quant à lui généré des revenus de 209 000 8.« Plutôt que de se demander combien ça coûte, mieux vaut se demander quel est le coût de ne pas le faire », estime Guy Lamarre, directeur général, gestion immobilière, de la SITQ.à Viser la rentabilité a long terme Certaines dépenses qui semblent considérables sur le coup se révèlent rentables à long terme.Le Centre culture et environnement Frédéric Back, à Québec, en a fait l'expérience.Son projet était ambitieux : recycler deux écoles construites dans les années 1930 afin d\u2019en faire des locaux pour 35 entreprises et organismes.La clé du projet se résume en un mot : réutiliser.Tout ce qui était récupérable a été récupéré, des portes aux cadres de fenêtres.Deuxième mot d'ordre : penser minimaliste.Les finitions intérieures ont été réduites à leur plus simple expression et on a fait appel à des matériaux inusités, comme le crépi d\u2019argile pour recouvrir les murs et des panneaux de paille pour édifier les murs d\u2019un agrandissement.En revanche, on n\u2019a pas lésiné sur le prix des matériaux durables.On a ainsi opté pour des cloisons amovibles qui coûtent trois fois plus cher que le gypse ordinaire.« On a tenu compte du fait que les matériaux pourront être récupérés et les cloisons, facilement déplacées au besoin, indique Mathieu Caron, entrepreneur en bâtiment durable au Centre Frédéric Back.Au bout du compte, on va récupérer 10 fois notre investissement.» C.X.H.www.lesaffaires.com les affaires du 3 au 9 mai 2008 (73) dossiers .\u2018 ï Suivez le guide Bureau vert.Les entreprises ont tout à gagner à faire participer les employés.par Carole Le Hirez > dossiers@transcontinental.ca La conscience environnementale des organisateurs de congrès se développe.Afin de répondre à leur demande et refléter ses préoccupations environnementales dans ses pratiques quotidiennes, Tourisme Montréal vient de publier son Guide du bureau vert.Au lieu de confier l\u2019exercice à une société extérieure, l'organisation s\u2019est tournée vers ses employés.Une douzaine d\u2019entre eux ont formé un comité vert, Pendant plusieurs mois, ils ont planché sur divers documents existants pour accoucher, en février, de leur propre guide.« Il est indispensable d\u2019adapter les outils existants aux réalités de son entreprise.On demande un changement de culture, il faut que cela parte des employés », indique Pierre Bellerose, vice-président à Tourisme Montréal.Des initiatives novatrices Le guide contient des mesures de base, comme bannir les bouteilles d\u2019eau, recycler le papier, utiliser du matériel usagé.Mais il va aussi plus loin en proposant des initiatives novatrices : location d\u2019un espace de stationnement pour accueillir les vélos des employés, compensation financière des voyages en avion du personnel versée à des organismes écologiques, ajout d\u2019une clause d\u2019écoresponsa- bilité aux contrats des fournisseurs.etc.Toutes les actions seront mesurées et révisées au besoin.Le guide fait partie de la boîte à outils verte mise à la disposition des membres.« On prévoit une croissance de 35% du tourisme d\u2019ici 10 ans.On vise à ce que notre empreinte écologique, elle, n'augmente pas.Le guide est un des éléments qui doit nous permettre d\u2019atteindre cet objectif collectif », déclare M.Bellerose.Lorsqu\u2019il a lancé son Guide du bureau vert en 2006, le Mouvement Desjardins voulait s'attaquer en priorité à la consommation de papier.Un défi gigantesque.En un an, les quelque 6 000 employés de Desjardins consomment plus de 500 tonnes de papier.La solution imaginée pour les sensibiliser?Former des escouades vertes dans chacune des composantes du groupe.( EN SAVOIR PLUS ) Des exemples de guides verts : > Bell : bce.ca/data/documents/ guide_papier_final_fr.pdf > Jeune Chambre de commerce de Montréal : jeom.org/fr/data/ GuideVert.pdf > Desjardins : desjardins.com/ developpementdurable/ defipapier > Tourisme Montréal : octgm.com/download/pdf/ TourismeMtl_GuideVert_ FR.pdf ou en utilisant la fonction Recherche du site tourisme-montreal.org « À l\u2019intérieur de chaque service, ces capitaines se réunissent et définissent des moyens pour faire appliquer les mesures au quotidien.C\u2019est une structure en cascade, qui se déploie dans tous les services », explique Danny Desrosiers, vice-président, développement des affaires, de Desjardins.Résultat : depuis 2006, l\u2019institution financière a réduit de 18 % sa consommation de papier.Mais il reste beaucoup à faire.Le guide n\u2019est pas encore connu dans toutes les unités.« Il faut s\u2019assurer de poursuivre son intégration et sensibiliser les recrues.Les gestionnaires ont donc du pain sur la planche pour promouvoir ces pratiques au sein de leurs troupes », avoue M.Desrosiers.Cent fois sur le métier.Le besoin d\u2019information des entreprises est grand.La pression augmente, surtout de la part des plus jeunes, très sensibles à l\u2019environnement.C\u2019est ce qui a incité la Jeune Chambre de commerce de Montréal à lancer son Guide du bureau vert en 2007 et à en présenter une édition revue et corrigée en 2008.Dévoilée en avril, elle s\u2019est allégée pour cibler les actions les plus efficaces et faciliter la consultation.Le guide propose une série d\u2019actions simples dans toutes les sphères de l\u2019entreprise, du transport à la cuisine en passant par les fourni-tures de bureau et la salle de bain.& A Le plus grand réseau de jeunes gens d'affaires en Amérique du Nord, la Jeune Chambre de commerce de Montréal est à la recherche de collaborateurs pour un mandat d\u2019un an à partir du 1\u201c juin prochain.JCC Jeune Chambre de commerce de Montréal Devenez membre et bénévole, et profitez ainsi des services offerts par la JCCM en plus d'agrandir votre réseau de contacts et de vous mettre en valeur auprès de la communauté d'affaires de Montréal.Générez votre succès avec la JCCM.les affaires Partenaire média Pour plus d'information sur la JCCM, consultez le www.jcem.org cr races en: (74) dossiers On travaille mieux dans un du 3 au 9 mai 2008 | les affaires | wwwilesaffaires.com ureau ver Tendance.Offrir un environnement à saveur écolo devient même un argument d'embauche ! par Carole Le Hirez > dossiers@transcontinental.ca Les bénéfices des aménagements LEED sur la productivité des travailleurs sont de plus en plus connus.Dans un bureau vert, les travailleurs sont jusqu\u2019à 15 % plus productifs et 25 % moins souvent absents, affirme Claude De- mers, professeure à l\u2019École d'architecture de l\u2019Université Laval et cofondatrice du Groupe de recherche en ambiances physiques.Certaines entreprises mettent la barre haut.Des sociétés américaines où ces pratiques sont bien implantées annoncent des résultats qui ont de quoi faire rêver plus d\u2019un gestionnaire : réduction de 40 % du taux d\u2019absentéisme, baisse de 57 % des départs volontaires et gain de productivité de 5 %.Les aménagements verts ont , Virginie Cousineau, du Technopôle Angus : « La qualité de l'air ambiant et la luminosité ont une incidence sur la motivation et réduisent les congés forcés pour cause de maladies respiratoires.» [Photo : Gilles Delisle] des conséquences indéniables sur la santé des travailleurs.« La qualité de l'air ambiant et la luminosité ont une incidence sur la motivation et réduisent les congés forcés pour cause de maladies respiratoires », indique Virginie Cousineau, responsable du développement au Technopôle Angus.Payer plus pour être mieux Selon des études réalisées par BOMA, association internationale de propriétaires et d\u2019administrateurs d'immeubles, un pourcentage important des occupants sont insatisfaits de la qualité de l\u2019air et du confort de leur environnement de travail.Ils seraient prêts à payer plus cher pour passer au vert.En offrant des espaces de travail plus agréables et Le bureau écolo améliore la qualité de vie des employés etla productivité des entreprises.conviviaux, l\u2019approche écolo influe sur le rendement des employés, notamment en favorisant la concentration.« Diverses études démontrent ces bienfaits indique Normand Roy, chargé de projet en bâtiment durable chez Équiterre.Dans des hôpitaux, on observe que la lumière naturelle favorise la guérison des patients.Les élèves sont plus performants dans des écoles où il y a des salles de classe avec une vue sur l'extérieur.» Offrir un environnement à saveur écolo devient même un argument d\u2019embauche pour certains employeurs.« La main-d'œuvre est très difficile à trouver.La compétition est forte.On doit tout mettre en œuvre pour donner des conditions de travail idéales à nos employés, non seulement pour les recruter, mais aussi pour les conserver.Offrir un environnement de travail vert est un atout de plus dans notre jeu », déclare Pierre Grenier, vice-président à l\u2019investissement immobilier chez La Capitale, qui emploie un millier de travailleurs dans la région de Québec.Le groupe, qui vise la certification LEED Argent, investit actuellement 100 millions de dollars dans la construction d\u2019un bâtiment vert et agrandira son siège social selon les mêmes principes en 2009.à du Québec.votre réussite! 514 933-7595 Entreprenez la conquête de votre réussite en affaires en participant \"em au congrès du Regroupement des jeunes chambres de commerce Du 30 mai au 1\u201c juin 2008 Hôtel du Mont Gabriel, Ste-Adèle Réseautage, formation et innovation forment le trio gagnant pour assurer Pour information et inscription : www.congresriccq.com \u2014 DUNTON RAINVILLE \u2014 AVOCATS \u2014 Se) rochain! C we ET] PRÉSENTÉ PAR Votre expert-comptable ® ATY Pic PARTENAIRES absolunet les affaires Ne ominence D) 219% RJCCQ Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec AYOCATS Bg) AGENTS DE BREVETS ET MARQUES ONNIUM de = MONTREAL mue Os pa < L'économie continue de tourner à plein régime 5 sy wd = \u201ci se T Le Biopôle attire des visiteurs étrangers À l\u2019assaut des nanosciences rn.81 Lewd 35 000 postes a pourvoir d'ici 2011 \u2026@ citation « La croissance pour la croissance ne mène à rien.Il faut au contraire que la croissance s'inscrive dans un mode de développement durable si nous voulons qu'elle soit soutenue et soutenable.Dans ce sens, le virage vert est un investissement, non pas une dépense pour les entreprises.» - Manon Caron, directrice générale de la Conférence des élus de Laval Le tour du monde res du 3 au 9 mai 2008 Le (75) Tout va pour le mieux sur l'île Jésus, et la mise en service du métro, il y a un an, n'est pas étrangère à la situation.Notre photo, la station Montmorency.{Photo : Gilles Delisle] Métro, boulot, Laval Économie.Faible taux de chômage et capacité de R-D de classe mondiale : l'île Jésus va bien.par Pierre Picard > dossiers@transcontinental.ca « Vivre à Laval, c\u2019est bon pour le moral ! » Qui n\u2019a pas fredonné cet air en entendant la publicité télévisée de la Ville de Laval et son slogan accrocheur ?Le moins qu\u2019on puisse dire, c\u2019est que la morosité n\u2019a pas de prise sur l\u2019économie de cette ville-région.Avec un taux d'activité frisant des sommets et un taux de chômage beaucoup plus bas que la moyenne québécoise, les Lavallois ont de quoi garder le moral, et, pour longtemps.Car la croissance de Laval est loin de constituer un feu de paille, Elle s'appuie sur Les Affaires, plus présent que jamais dans toutes les régions du Québec ! une économie diversifiée, sur des investissements qui atteignent à chaque année des records et sur une capacité de R-D de classe mondiale.Forte croissance démographique Bien entendu, tout n\u2019est pas rose.La région se bat, comme d'autres, contre le décrochage scolaire et la pauvreté d\u2019une proportion encore trop élevée de sa population.À cet égard, les intervenants socioéconomiques ont déjà retroussé leurs manches pour lutter contre ces problèmes.Surveillez La Tournée du Québec 2008 du 12 janvier au 17 mai prochain.L'Île Jésus connaît une croissance sur tous les plans, particulièrement en matière de démographie.La croissance de sa population est soutenue : quelque 386 000 personnes y vivent, et elles seront plus de 400 000 en 201.Les perspectives démographiques 2001-2026 prévoient une croissance de 16,5 %.Pour ceux qui vivent à Laval ou qui y sont de passage, un petit détail contribue à maintenir un bon moral : il n\u2019y a pas de parcomètres.Pour une ville de cette importance, c\u2019est inhabituel, et ça favorise les entreprises qui y font affaire.# Merci à notre commanditaire Développement économique, Innovation et Exportation Québec (76) la tournée L'économie continue de tourner à plein régime Perspectives.Pour une troisième année consécutive, en 2007, les investissements ont frôlé 1,5 milliard de dollars.du 3 au 9 mai 2008 les affaires | www.lesaffaires.com par Pierre Picard > dossiers@transcontinental.ca Depuis six ans, la région de Laval constitue un puissant\u2019 aimant pour les investissements.En 2007, ils ont dépassé le 1,5 milliard de dollars.Une autre bonne année, apres des investissements de 1,4 milliard en 2006 et de 1,5 milliard en 2005.Pour Pierre Desroches, président du conseil de Laval Technopole, l'ampleur des investissements démontre que Laval bénéficie d\u2019une structure économique saine, dynamique et diversifiée.C\u2019est le secteur résidentiel qui a bénéficié de la grosse part du gâteau l\u2019an dernier.Les investissements y ont atteint 631,4 millions de dollars; 2 963 permis de construire ont été délivrés en 2007.La valeur totale des permis s\u2019est accrue de 28,3 % par rapport à 2006.Profiter du métro Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a bien l\u2019intention de maintenir et même d\u2019accentuer le rythme du développement résidentiel.Le maire veut miser sur des projets de développement orientés sur le transport en commun, aux alentours des trois nouvelles stations de métro.« ll s\u2019agit d\u2019une merveilleuse occasion de créer un habitat plus urbain avec une mixité de commerces, de bureaux et de résidences.Notre intention est de modifier la trame Le métro représente « une merveilleuse occasion de créer un habitat plus urbain ».- Gilles Vaillancourt, maire de Laval urbaine le long de ce grand corridor et d\u2019amener plus de monde autour du métro de Laval, lequel est une belle réussite », lance-t-il.Il ne faudrait pas s\u2019étonner d\u2019y voir apparaître des immeubles plus élevés que ceux qu'on voit en ce moment à Laval.Un dossier à suivre.Industries et commerces en progrès Si le résidentiel se porte bien, le secteur industriel n'est pas en reste.Il suit de près, avec des investissements de 624,5 millions de dollars dans 594 projets en 2007.Fait à souligner : 40% des investissements ont été effectués en recherche et développement.Depuis 1997, les investissements industriels se sont accrus de 12,2 %.Quant au secteur commercial, il a aussi apporté sa contribution, avec 340 projets qui ont généré des investissements de 160,7 millions.Cette forte poussée des investissements est loin d\u2019être terminée, croit Normand de C'est le secteur résidentiel qui a bénéficié de la grosse part du gâteau l'an dernier.Les investissements y ont atteint 631.4 millions de dollars.{Photo : Gilles Delisle] Montigny, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Laval, qui célèbre cette année son 40° anniversaire.Quelque 60 millions de dollars seront investis au cours des deux prochaines années dans le développement de la quatrième phase du Centropolis et 70 millions dans la construction d\u2019un mégapôle multifonctionnel en bordure de l'autoroute 13.Décrochage scolaire Comme c\u2019est le cas dans bien des régions du Québec, Laval est également aux prises avec le problème du décrochage scolaire.Le taux de décrochage à Laval est de 22 %, comparativement une moyenne québécoise de 27,7 %.Le nombre de jeunes décrocheurs à Laval s\u2019élève à 3 000.Francine Charbonneau, présidente de la Commission scolaire de Laval, rappelle que chacune des 14 écoles secondaires francophones de l\u2019île Jésus offre un programme s'adressant en particulier aux jeunes susceptibles de décrocher.L'objectif est de leur proposer diverses options pour les aider à terminer leurs études secondaires.En plus de certaines concentrations, comme la musique, les sports et les arts de la scène, or ; \u201ceg iurisine tes = LAVAL on www.tourismelaval.com POUR VOS CONGRÈS ET APRÈS-CONGRES Répartition des investissements a Laval en 2007 (millions de dollars) Industriel Commercial 160,7 Total : 1,416 milliard de dollars Source Laval Technopole ces jeunes peuvent choisir parmi l\u2019un ou l\u2019autre des 60 métiers offerts par le secteur de la formation professionnelle.624,5 La Commission scolaire espère ainsi réduire le taux de décrochage scolaire à 15% d'ici trois ans. www.lesaffaires.com les affaires Favoriser la croissance des entreprises lavalloises La création du Centre des affaires internationales de Laval Technopole (CAILT) ne représente qu\u2019un volet d\u2019un vaste plan d'action intitulé Défi croissance et lancé en mars par Laval Technopole.« Ce plan vise à redéployer des effectifs dans une perspective de soutien des entreprises de Laval afin de maintenir la croissance économique régionale », dit Pierre Desroches, président du conseil de Laval Technopole.Laval Technopole constate que la santé économique de la région dépend de la croissance de ses propres entreprises.Voilà pourquoi un virage s'imposait dans la façon de faire les choses.« Nous continuerons d'attirer les investissements sur notre territoire, mais nous consacrerons beaucoup d\u2019énergie à soutenir les entreprises installées ici dans leurs efforts pour développer leur plein potentiel.» Laval Technopole a identifié trois grandes familles de services à offrir aux firmes de la région.Il y a d\u2019abord un service de soutien à l'exportation, par l'intermédiaire du CAILT.L'organisme vient aussi de mettre sur pied un service pour soutenir le démarrage de projets, la création d\u2019entreprises et le financement de leur expansion.Ce service regroupera, sous un même chapeau, les programmes du CLD de Laval.Enfin, il y a le service accueil et développement immobilier.La région de Laval accueille à chaque année une quarantaine de nouvelles entreprises.Les services immobiliers sont aussi mis à contribution pour assister les entreprises laval- loises qui cherchent à se relo- caliser sur le territoire ou qui entreprennent sur leur site d\u2019importantes expansions.PP du 3 au 9 mai 2008 Nombre de commerces, d'entreprises et d'institutions à Laval.Source Chambre de commerce et d'industrie Quantité d'arbres qui seront plantés dans les parcs industriels au cours des trois prochaines années Source \u2018 Ville de Laval Produit intérieur brut de Laval.Source Chambre de commerce et de l'industrie Solde migratoire de Laval en 2006-2007, Montréal affiche un déficit de 23 827 habitants pour la même période.Source Institut de la statistique du Québec « L'INRS-Institut Armand-Frappier apportera des outils à l'ensemble du secteur biomédical, que plusieurs autres groupes en Amérique du Nord n'auront pas.Cela nous donnera une longueur d'avance.» - Pierre Lapointe, directeur général de l'INRS pre mc a (77) la tournée LES ACTEURS ! Nom Gilles Vaillancourt Titre : Maire Organisme : Ville de Laval Défi : C'est simple comme bonjour : Laval, c'est une le, une ville, une région \u2018etun maire.Gilles Vaillancourt est le décideur et le développeur autour duquel tout s'articule.Conseiller municipal:de 1973 à 1989, année où il est devenu maire, Gilles Vaillancourt est de toutes les décisions, de tous les projets et de toutes les tribunes.Il'est également président de ta Conférence régionale des élus de Laval.Sa détermination est sans contredit sa marque de commerce depuis toujours.Nom : Normand de Montigny Titre : Président Organisme : Chambre de commerce et d'industrie'de l'aval Défi : Ce Montréalais est arrivé à Laval à l'âge de sept: ans et y a toujours habité depuis.Président de la Chambre de commerce et d'industrie, Normand de Montigny dirige depuis 1996 les destinées du Centre québécois d'innovation en biotechnologies, un incubateur d'entreprises de renommée mondiale.À son avis, il y a encore beaucoup de place à Laval pour te développement industriel.Secteurs : * administration, commerce et informatique * bâtiment et travaux publics « électrotechnique Téléphone : (450) 662-7000, poste 2300 www.cslaval.gc.ca/lechantier >.Centre de formation INSTITUT DE PROTECTION CONTRE LES INCENDIES DU QUEBEC Programme : intervention en sécurité incendie Téléphone : (450) 662-7000, poste 2700 www.cslaval.qc.ca/ipiq Faut Ennite Secteurs : i écanique d'en pu 8 Téléphone : (450) 662- 7000: poate 2600 WWW.cslaval.qe.ca/polymecanique Centre deformation 2 Professionnelle RELITE * administration, commerce et informatique * soins esthétiques e alimentation et tourisme Téléphone : (450) 662-7000, poste 2599 www.cslaval.qc.ca/paulemiledufresne ECOLE HOLE A Lvzerrad Secteur : alimentation et tourisme Téléphone : (450) 662-7000, poste 2499 www.cslaval.qc.ca/ecolehoteliere D'AVOIR CHOISI LA FORMATION U \u2018 ; administratior y es arts * électrotechnique e entretien d\u2019équipement motorisé * fabrication mécanique * communication et documentation * cuir, textile et Habillement ° santé * soins esthétiques Téléphone : (450) 662-7000, poste 2000 www.cslaval.gc.ca/competences2000 11/1 ss Secteur : métallurgie Téléphone : (450) 662-7000, poste 2100 www.cslaval.gc.ca/metallurgie SCOLAIRE DE LAVAL commerce et inform CENTRE DE FORMATION BEET METALLURGIE DE LAVAL COMMISSION @® la tournée laval a aes mn nA pant du 3au 9 mai 2008 | les affaires | www.lesaffaires.com Le Biopôle attire des visiteurs étrangers : Biotechnologies.Jusqu'a 50 organismes s'intéressent annuellement au | modele d entreprise lavallois.par Pierre Picard > dossiers@transcontinental.ca Près de 590 millions de dollars ont été investis et plus de 2 000 emplois ont été créés, en 2007, dans les quatre pôles de développement de Laval - Biopôle, Pôle industriel, Agro- pôle et e-Pôle.Le Biopôle est celui qui a généré le plus d\u2019investissements en 2007, soit 408,9 millions de dollars.Il s\u2019agit de 69,2 % des investissements dans les pôles d'excellence.Cela n\u2019est pas étonnant puisque le Biopôle compte sur la présence de plusieurs multinationales.Celles-ci ont investi de façon importante dans leurs installations l'an dernier.C\u2019est le cas de GlaxoSmithKline (50 millions de dollars) et de Sanofi-Aventis Canada (91,5 millions).Il n\u2019y a pas que les multinationales qui ont été actives à ce chapitre.Lab Recherche a investi 90 millions de dollars à Laval en 2007; Bellus Santé (anciennement Neurochem), 53,5 millions et le Centre national de biologie expérimentale de 'INRS-Institut Armand-Frappier, 15 millions.Fort de ce tableau bien garni, Benoit Picard, vice-président au développement des affaires de la Cité de la biotechnologie et directeur du Biopôle, soutient que Laval possède une infrastructure incomparable dans ce domaine.« Le Biopôle a des activités diversifiées, notamment dans les vaccins, la pharmacologie, la biotechnologie, la recherche contractuelle et les produits médicaux.De 40 à 50 organismes de partout dans le Déjours EYER CENT EL EAE 450 688-6520 Imaginez jusqu\u2019où Nous pouvons aller ensemble sn wwwi.stl.laval.qc.ca - COMMISSION SCOLAIRE DE LAVAL La Commission scolaire de Laval met tout en ceuvre pour favoriser la réussite de ses élèves, dans le respect du développement du plein potentiel de chacun, afin de faire d'eux des citoyens responsables et engagés qui contribueront à la société québécoise de demain.Depuis la fusion des commissions scolaires en 1998, la Commission scolaire de Laval est devenue un acteur économique et social de premier plan à Laval et une organisation dont le poids et l\u2018influence sont indéniables.La Commission scolaire de Laval, c'est : * plus de 45 000 élèves, jeunes et adultes; * 77 écoies primaires et secondaires, y compris 8 centres de formation professionnelle et 3 centres d'éducation des adultes * le plus important employeur de Laval, avec 6000 employés dont près de 3500 enseignants.La contribution des parents, des bénévoles, de notre personnel et de nos partenaires dans la réalisation de la mission de l\u2019école publique lavalloise est importante dans nos établissements, et nous en sommes fiers.~ J monde viennent nous visiter tous les ans », se réjouit-il.Le Biopéle lavallois compte aussi des institutions telles que le Centre québécois d\u2019innovation en biotechnologies (CQIB) et le Centre national de biologie expérimentale.Par ailleurs, il existe au Canada sept centres de recherche privés appartenant aux multinationales pharmaceutiques.Cinq se trouvent au Québec, dont deux à Laval, ceux de Boehringher Ingel- heim et de GSK Biologicals.M.Picard signale également que des entreprises plus petites font leur marque dans le domaine, dont Bio-K Plus, Technologie Biolactis et BioSyntech.Il y a encore de la place, note-t-il, à la Cité de la biotechnologie pour des projets de qualité, qu\u2019ils soient canadiens ou étrangers.Secteur manufacturier De leur côté, les entreprises du Pôle industriel ont investi 143,5 millions de dollars et créé 1164 emplois en 2007 C\u2019est plus de la moitié des emplois créé par les quatre pôles.Le Pôle industriel joue un rôle névralgique dans l\u2019économie puisque, sur les 792 sociétés recensées à Laval, 624 œuvrent dans le secteur manufacturier.« Ce secteur est demeuré stable à Laval.Les pertes d\u2019emploi ont été compensées par de nouveaux arrivants », dit Gilbert LeBlanc, directeur du Pôle industriel.Pour continuer de créer des emplois, malgré les aléas de la conjoncture internationale dans le secteur manufacturier, le Pôle industriel de Laval s\u2019est donné de grands domaines d'intervention.Un de ceux-là consiste, selon M.LeBlanc, à attirer des centres de recherche sur le territoire, notamment en innovation dans les nouvelles technologies du bois et des métaux.Un autre domaine d'intervention est la mise en place d\u2019une grappe des métaux, avec ses 115 entreprises et 3 207 emplois.« Cette grappe permettra à nos entrepreneurs de s'attaquer aux marchés étrangers en groupe plutôt qu'individuellement, de développer des technologies et de présenter des offres intégrées dans les grands projets », dit-il.Une agriculture urbaine Ducôté de l'Agropôle, 18,9 millions de dollars ont été investis l\u2019année dernière, dont 5 millions par Multi-Marques et 3 millions par Maison Cousin.Nancy Guay, directrice de l'Agropôle, dit que l\u2019agriculture lavalloise en est une de milieu urbain et qu\u2019elle doit s'adapter à une contrainte d\u2019espace.La région tire toutefois bien son épingle du jeu dans la transformation et les produits santé.L'Agropôle entend mettre sur pied une coopérative dont le but sera de favoriser l\u2019approvisionnement des restaurants, hôtels et traiteurs de Laval.Un projet pilote débutera à la fin de l\u2019été et 15 entreprises y participeront, précise M™ Guay.Le quatrième pôle d\u2019excellence, le e-Pôle, en démarrage, a généré des investissements de 18,8 millions de dollars et a créé 261 emplois en 2007 & e « .pour une région éco-citoyenne Plan stratégique de la région de Laval \"ie e Qui a conscience d\u2019appartenir à un territoire, qui agit de façon responsable et qui participe chaque jour, par des actions concrètes, à la préservation et à l'amélioration de son milieu de vie et du bien public: « Qui reconnaît la portée écologique de tous les gestes et actions qu'il pose, qui cherche à en limiter les effets nuisibles sur l'environnement et qui entreprend des actions de sauvegarde et de restauration: * Qui se préoccupe de ses choix de consommation, de la provenance de ses aliments, de sa santé, de ses choix de transport, de la gestion des matières résiduelles et, de façon plus large, de son empreinte écologique; Qui pense en terme de solidarité entre les générations et les peuples et qui agit avec les autres\u2026 pour lui, pour les autres et pour le bien-être de la planète.CONFÉRENCE RÉGIONALE DES ÉLUS DE LAVAL www.crelaval.qc.ca les affaires (79), aval la tournée www.lesaffairés.com | du 3 au 9 mai 2008 Un nouveau centre pour aider les entreprises exportatrices Forte de plusieurs secteurs industriels bien développés, Laval veut appuyer la croissance de ses propres entreprises, notamment grâce à l'exportation.C\u2019est en vue de cet objectif qu\u2019a été créé, en mars, le Centre des affaires internationales de Laval Tech- nopole (CAILT).Il regroupe tous les services liés au développement international des entreprises.Il s'occupera d\u2019exportation, d\u2019approvisionnement international, de missions commerciales et d\u2019alliances stratégiques outre-frontières.Le Centre s'adresse autant aux entreprises actives sur les marchés internationaux qu\u2019à celles qui projettent d\u2019y accéder pour exporter ou pour s\u2019approvisionner.Augmenter les ventes Le Centre veut aider les entreprises lavalloises à augmenter leurs ventes sur les J Tous PR La vie des locataires rafinés et comblés ! ë > marchés mondiaux, indique Pierré Desroches, président du conseil de Laval Techno- pole.« Les trois quarts des entreprises manufacturières de Laval touchent à l\u2019international, soit par l\u2019exportation ou l\u2019approvisionnement.Il s\u2019agit clairement d\u2019une voie pour la croissance de la région », dit-il.Véronique Proulx, directrice du CAILT, précise que la Ville de Laval, Laval Techno- $ + @ PET Ag M Orda » Visi tés (| 3300, Le eY Carrefour, Laval, Qu pole et la Cité de la biotechnologie comptent déjà un total de 17 ententes internationales.C\u2019est le cas avec le Parc technologique de la ville d'Heidelberg et Bayern Inno- vativ en Allemagne, avec GIP Genopole d'Evry en France et avec le Parc scientifique de Barcelone, en Espagne.Des objectifs précis Dès cette année, le CAILT développera ses réseaux inter- E £7 4 \u2018 PEE le samedi i IX EERE 450 687,3 EX T1 tpm ar www.leselection.com diy 4 ec, ee [1.9 nationaux, principalement aux Etats-Unis, au Mexique et \u2018en Amérique du Sud.On ne délaissera pas pour autant les autres régions.Une mission économique aux Émirats arabes unis, qui se déroulera en novembre, est en préparation.Quelque 375 entreprises de la région sont actives au chapitre de l'exportation, ce qui place Laval au sixième rang au Québec pour le nombre d\u2019exportateurs.De 2004 à 2007, | APPARTEMENTS - PENTHOUSES : MAISONS DE VILLE APPARTEMENTS HÔTEL Un concept unique d'appartements hauts de gamme gH PP eg BB D EGE ERT 48 nouvelles entreprises ont joint les rangs des exportateurs.Le CAILT s'est donné pour objectif qu\u2019une cinquantaine d'entreprises exportent leurs produits et services d'ici 2011.Mm Proulx ajoute que le CAILT organisera des séances de formation sur les marchés par le biais de rencontres avec des acheteurs.Il tiendra aussi des formations: sur les lois, les douanes et les contraintes liées à l\u2019exportation.8 a DÉVELOPPEMENT DURABLE : Une région écocitoyenne | Le 5mai, La Conférence régionale des élus (CRE) de Laval | lancera son plan stratégique 2008-2013 sous le theme Agir.| pour une région écocitoyenne.Selon la CRÉ, un écocitoyen est un particulier, un organisme, une-institution ou une entreprise : qui agit de façon responsable et qui participe chaque jour, par : des actions concrètes, à l'amélioration de son milieu de vie et : de travail.La première cible sera la réduction des gaz à effet : de serre liés à l\u2019utilisation de l'automobile.EN BREF CN ee UNE,ATMOSP ERE UNIQUE POUR VOS EVENEMENTS ECLATANTS \\ COSMODOME TIDES gy EBEC) H7T 2T8 @ TÉL\u2019: 450 978-3600 OU 1 800 565-2267 evenementf@cosmodome.org www.cosmodome.org \u2026.\u2026.a.du 3 au 9 mai 2008 \u2018 les affaires | www.lesaffaires.com La Cité du savoir prend forme Enseignement.L'Université de Montréal y aura pignon sur rue.par Pierre Picard > dossiers@transcontinental.ca La construction de la Cité du savoir de Laval devrait débuter sous peu.Le complexe d\u2019enseignement de 50 millions de dollars verra le jour à proximité de la station de métro Montmorency.L'Université de Montréal y érigera un bâtiment de 15 000 mètres carrés sur six étages pouvant accueillir jusqu\u2019à 2 000 étudiants.C\u2019est le Groupe Pomerleau qui agira comme promoteur du projet et qui sera propriétaire de l\u2019immeuble.Cette entreprise a été choisie au terme d'un appel d\u2019offres auquel quatre soumissionnaires ont participé.L'Université de Montréal sera le principal locataire de la Cité.La durée du bail reste à déterminer.La Cité du savoir comptera300 places de stationnement.L'immeuble sera relié à la station de métro.Pour la rentrée 2009 Éric Filteau, vice-recteur adjoint à l'administration de l\u2019Université de Montréal, dit que des négociations ont cours avec Pomerleau afin de ficeler l\u2019ensemble des éléments.Il faudra entre autres établir le coût de cette location à long terme.éjoursad @ \"150 687-3300 Le Groupe Pomerleau agit comme promoteur et propriétaire de la future Cité du savoir de Laval, dont la construction débutera sous peu.L'institution universitaire souhaite que tout soit prêt pour la rentrée en septembre 2009.« Nous sommes conscients que c\u2019est serré, mais nous maintenons cet objectif », précise-t-il.L\u2019Université de Montréal est active à Laval depuis huit ans, principalement en éducation permanente, secteur où elle compte 500 étfdiants à temps complet.M.Filteau souligne que les cours d'éducation permanente seront centralisés à la Cité du savoir.Celle-ci accueillera \u2018affaires aussi trois secteurs d\u2019enseignement au niveau du baccalauréat : les sciences de l\u2019éducation, les sciences infirmières et les programmes d\u2019intervention psychosociale.En plus des 500 étudiants inscrits à l'éducation permanente, la première cohorte de la Cité du savoir devrait compter 900 étudiants.En 2011, environ 2 000 étudiants devraient y être inscrits.« Laval est la région qui présente la plus forte croissance de sa jeune population.Il est donc normal d\u2019y offrir des programmes d\u2019enseignement en éducation, sciences infirmières et intervention sociale », dit-il.De plus, la proximité d\u2019une station de métro n\u2019est pas étrangère au choix de Laval comme emplacement de cet important satellite de l\u2019Université de Montréal.« Le Cité du savoir ne sera qu\u2019à 10 stations de métro du campus principal », indique-t-il.2 \u201c www.desjardins.com y Desjardins & Cie C\u2019est tout Desjardins qui appuie les entreprises industrielles.Toute une industrie se façonne sous vos mains.Que ce soit pour bâtir, développer ou transformer, les entrepreneurs peuvent compter sur toute l'expertise et les ressources de Desjardins pour matérialiser leurs projets.Avec plus de 50 centres financiers dédiés exclusivement aux entreprises, les affaires n'auront jamais été aussi accessibles.aux entreprises Desjardins Centre financier Laval & À CE 2 # LE Æ 3 SEL www.lesaffaires.com | les affaires du 3 au 9 mai 2008 A l'assaut des nanosciences Projet.L'Institut Armand-Frappier accueillera 325 employés de l'INRS.par Pierre Picard > dossiers@transcontinental.ca L'Institut national de la recherche scientifique (INRS) poursuivra la consolidation de ses effectifs à Laval en y déménageant au début de 2010 son centre de recherche Énergie, Matériaux et Télécommunications (INRS-EMT) installé à Varennes et à Montréal.L'INRS concentrera aussi sur le campus de l\u2019Institut Armand- Frappier toute la recherche sur les nanosciences.Ce projet, évalué à 75 millions de dollars, prévoit la construction d\u2019un édifice de 130 000 pieds carrés, Quelque 35 équipes de recherche et 325 employés de l\u2019INRS- EMT s\u2019installeront à Laval.Un choix incontournable Pierre Lapointe, directeur général de l'INRS, explique que l'organisme évaluait depuis trois ans différents emplacements pour y regrouper ses activités en nanosciences.Laval est devenu inconftour- nable dès que l\u2019arrimage entre le secteur biomédical et celui des sciences de l\u2019infiniment petit s'est imposé comme une solution porteuse d'avenir.« Le domaine le plus réceptif aux nanosciences est certainement celui des sciences de la vie », dit-il.Le grand patron de 'INRS se dit emballé par ce qui s\u2019en vient à Laval.« Nous voyons toutes L\u2019INRS concentrera sur le campus de l'Institut Armand- Frappier la recherche sur les nanosciences.sortes de possibilités, notamment au chapitre de l'imagerie dynamique in vivo, de l'évolution des tests sur les vaccins et les sérums, ainsi que de la diminution du temps requis pour développer de nouveaux médicaments.» Jean-Claude Kieffer, directeur de l'INRS-EMT, dit qu'il existe un lien naturel entre l'INRS et l\u2019Institut Armand- Frappier et que des chercheurs de Laval et de Varennes travaillent déjà ensemble.« Il y a un arrimage scientifique naturel et très porteur autour des nanosciences.Ce sera avantageux de tous étre sur le méme campus », dit-il.Alain Fournier, directeur du Centre INRS-Institut Armand- Frappier, est d'avis que la proximité entre les chercheurs sera un avantage.« Nous serons vraiment à l\u2019avant-plan dans les nanosciences », dit-il.L'INRS a déjà rapatrié à Laval le centre de recherche en santé humaine et son laboratoire de contrôle du dopage sportif localisés auparavant à Pointe-Claire.# 200 congrès par an Pour une neuvième année consécutive, Laval s\u2019est classée en 2007 au premier rang de toutes les régions touristiques du Québec pour le taux d\u2019occupation de ses hôtels avec une moyenne de 66,2 %.La région dépasse largement le taux d'occupation moyen québécois, qui était de 51,2 % l\u2019an dernier.Les intervenants de l\u2019industrie se réjouissent de ces résultats obtenus, soulignent- ils, dans un contexte concur- - rentiel féroce entre les établissements hôteliers de la grande région métropolitaine.Andrée Courteau, pdg de Tourisme Laval, n'hésite pas à affirmer que l'orientation donnée, il y a quelques années, vers le tourisme d\u2019affaires porte maintenant ses fruits.Dans les faits, le tourisme d'affaires génère les deux tiers de l\u2019activité touristique totale de Laval (62 % en 2003).Au cours des deux dernières années, le nombre de congrès tenus sur l\u2019Île Jésus a frisé les 200 par année.M\" Courteau attribue ce succès à la qualité des salles et de l'hébergement.Elle cite enexemples le Sheraton Laval, le Saint-Martin et la Place Forzani, avec ses 8 900 pieds carrés de salle d'exposition et plusieurs salles de réunion.L'industrie touristique laval- loise compte 8 600 emplois, ce qui la place au 6° rang sur 17 régions au Québec.EP.« Imaginez jusqu'où | NOUS pouvons-aller ensemble sn 450 688-6520 www.stl.laval.qc.ca Ee Le nouveau Plan d\u2019action en faveur du secteur manufacturier, doté d\u2019un budget de plus de 620M$, aide les entreprises manufacturières à améliorer leur productivité et à affronter la concurrence des économies émergentes.« Augmentez vos liquidités en suspendant pour un an les versements de vos acomptes provisionnels.# Obtenez le soutien d'experts accrédités, grâce à la Mesure d'appui à la productivité.« Commercialisez vos produits et réalisez plus rapidement une vente, grâce à des vitrines technologiques.= Réclamez 30 % de vos dépenses admissibles, grâce au nouveau crédit d'impôt pour la formation de la main-d'œuvre.« Bénéficiez du nouveau programme d'aide l'efficacité énergétique.www.mdeie.gouv.qc.ca/planmanufacturier 1 450 680-6175 | 1 866 463-6642 Développement économique, Innovation et Exportation laval latournée Ven an SEF ENCURERGEPR LRA (2 AI AVEN ETI RINT ESS YPVENES CRUNTENNENARRFE BUF LE CTEEABEY VHS TOO REPIE PES CH PRY HER RENEP WE FERRER XC vA RI WEI V EPR PION VINE PEP ANF EW VYYUSUSRURHVUS =.w (82) du 3 au 9 mai 2008 | les affaires | www.lesaffaires.com la tour Quelque 35 000 postes à pourvoir d'ici 2011 Main-d'œuvre.En 10 ans, le nombre de Lavallois en emploi est passé de 167 000 à 203 000, soit une croissance annuelle de 2 %.par Pierre Picard > dossiers@transcontinental.ca La vigueur du marché de l\u2019emploi se maintient à Laval.L'économie de la région crée de plus en plus d'emplois et, selon Emploi-Québec, 35 000 postes seront offerts d\u2019ici 2011.Les statistiques sont éloquentes : de 2006 à 2007, 15 000 travailleurs supplémentaires ont grossi les rangs des Lavallois en emploi.Une performance qui éclipse celle de l\u2019année précédente, qui affichait pourtant un niveau record avec l\u2019addition de 5 800 travailleurs.« Lannée 2007 a été tout a fait exceptionnelle », lance Jacques Chapdelaine, économiste régional a Emploi- Québec.Il note que la situation de l'emploi a explosé depuis cingans, avec la création nette de 28 000 postes.450 688-6520 Imaginez jusqu\u2019où Nous pouvons aller ensemble sn www.stl.laval.qc.ca Une décennie fructueuse De 1997 a 2007, indique M.Chapdelaine, le nombre de Lavallois en emploi est passé de 167 000 à 203 000.Cela représente une croissance annuelle moyenne de 2 %, ce qui est énorme, note-t-il, comparativement à la moyenne de 1,2 % obtenue dans l\u2019eñsem- ble du Québec pour la même période.Il va de soi que cette situation enviable a eu un impact direct sur la réduction du taux de chômage.Celui-ci est passé de 11 %, en 1997, à seulement 5 % en 2007.Dans l\u2019ensemble -du Québec, ce taux est de 7,2 % et de7 % pour la grande région de Montréal.« En 2007, la région de Laval a connu les taux d'activité et d\u2019emploi les plus élevés au Québec.La proximité de Mont- Pp des entreprises d'ici.www.deloitte.ca Laval Les Tours Triomphe 450-978¢3500 Talent, vision et savoir-faire : voilà les qualités Deloitte.Samson Bélair/Deloitte & Touche Certification.Fiscalité.Consultation.Conseils financiers.Ce qui distingue les entreprises de la région de Laval?Leur prope ASION GU SUCCÈS Samson Bélair/Deloitte & Touche est fier d'être enraciné dans la région de Laval.Quotidiennement, notre Cabinet aide des centaines d'entreprises lavalloises à se démarquer.Au Québec, c'est quelque 1900 personnes qui mettent régulièrement à contribution leur expertise en certification, en fiscalité, en consultation ou en conseils financiers pour des clients venant de tous les secteurs de l'économie.Nous sommes heureux de participer au rayonnement de l'économie de la région et d'aider les sociétés d'ici à atteindre leurs apirations, qu'elles soient d'envergure locale, nationale ou internationale.2540, boul.Daniel-Johnson, bureau 300 D Samson Bélau/Delvidte & Touche sn nc rl et ses souetés affiliées \u201c Pas davantage que du Québec, Laval a pu éohapper a la vague qui déferle cur lindustrie manufacturière depuis cinq ans.réal ainsi que la mobilité des ressources et des marchandises sont profitables à l\u2019économie lavalloise », dit-il.Vague manufacturière Pas davantage que les autres régions du Québec, Laval n\u2019a pu échapper à la vague qui déferle sur l'industrie manu- facturiére depuis cing ans.Le secteur du meuble a été le plus touché, par la concurrence asiatique.En 2006, MAAX Cabinets a regroupé ses activités a ses installations en Estrie, entrainant 440 licenciements a Laval.Puis en 2007, Manufacturiers Techcraft a réduit ses effectifs de 145 personnes et RGA Métal a licencié 113 employés.Jacques Chapdelaine dit que ces pertes d'emploi ont été compensées par la croissance de l\u2019emploi dans les autres secteurs économiques, par exemple dans les services, si bien que Laval continue de connaître des années fastes.« Nous sommes donc caractérisés par notre capacité à recréer des emplois », analyse-t-il.Comptant 79 % de tous les emplois en 2007, le secteur des services est 2 : (oF TUE www.rochediagnostics.ca le moteur de l\u2019économie lavalloise.Besoin de main-d'œuvre La création d\u2019emplois représente une partie de l'équation.L'autre partie, c\u2019est la capacité, pour les entreprises, de dénicher une main-d\u2019œuvre compétente pour combler ces emplois.Jusqu\u2019à maintenant, Laval n\u2019avait pas eu trop de problèmes avec la deuxième partie de l'équation, mais les choses risquent de changer.Selon Emploi-Québec, 35 000 postes seront à pourvoir d\u2019ici 2011 à Laval, 60 % de cette demande représente des départs à la retraite et 40 % provient de la création d'emplois.« La pénurie de main-d\u2019œu- vre commence déjà à se faire sentir.Certaines entreprises bien implantées éprouvent de la difficulté sur le plan du recrutement », commente Normand de Montigny, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Laval.Jacques Chapdelaine signale qu\u2019à 80 %, le taux d\u2019activité de la population lavalloise est à un niveau maximal.Ce taux désigne le pourcentage de la population active (15-64 ans) en emploi ou en recherche d'emploi.Il est donc difficile de faire plus.«Il est évident que les entreprises devront déployer beaucoup d'efforts pour attirer les gens et améliorer la fidélisation en emploi.Une concertation régionale s'organise déjà autour du Plan stratégique de la Conférence régionale des élus de Laval Nom : Manon Caron Titre : Directrice générale Organisme : Conférence - régionale des élus (CRÉ) \u2018Défis : Manon Caron * dirige La Conférénce_ régionale des élus de Laval (CRÉ)etleCLDdeLaval.Elle pilote le Plan ~~ stratégique 2008-2013 de la CRE qui propose un'virage vers le développement durable.« Toute seule, la CRE ne peut prendre Le virage vert.Le plan que nous proposons est une trame de fond à partir de laquelle tous les partenaires vont, travailler au cours des cing prochaines années », soutigne-t-elle.pour faire face a cette problématique.Nous sommes capables de réagir face à cela », avance-t-il avec conviction.Ce n\u2019est qu\u2019à compter de 2016 que la population de Laval en âge de travailler commencera à décliner.« Cela signifie que les personnes qui font partie de la population active seront moins nombreuses que les postes à pourvoir », dit-il.D'ici là, les intervenants régionaux ont du pain sur la planche.& Quel gen ac les affaires pas un fossoyeur faillites commerciales en 2007 Une augmentation de près de 9 % au Québec mais une baisse de 6,8% ailleurs au pays.Le syndic : un redresseur, 84 Pour mener la barque à bon port, attention aux signaux d'alarme, surtout quand la croissance est très rapide.86 Une étape difficile pour les entrepreneurs Accepter l'analyse d'un conseiller en redressement Difficile de prendre une décision d'affaire éclairée quand l'émotion se met de la partie.Pourtant, un oeil neuf permet d'apporter la dose d'objectivité indispensable pour faire le meilleur choix afir d'assurer la survie de l'entreprise.L'entreprise de sous- vêtements féminins était depuis trois générations dans la famille.Face à la crise du textile et à la concurrence des manufacturiers chinois, l'avenir n'était pas rose.Lorsque les conseillers en redressement ont suggéré de fermer l'usine de Montréal pour concentrer les activités dans un autre bâtiment, sur la Rive Sud, ils ont déclenché une tempête chez les héritiers.Pas question de vendre l'immeuble du grand-père ! « C'était une question de fierté mal placée.Tous les profits créés par deux générations étaient mangés par l'entreprise au bord.de la faillite », indique Denis Hamel, directeur des opérations des Conseils financiers chez Deloitte.Après la première réaction émotive, les propriétaires de l'entreprise ont accepté de regarder la situation sous un angle nouveau.On a regroupé les activités, fait du ménage dans la gamme de produits et ciblé une niche plus avantageuse.L'analyse du coût des opérations et de {a profita- bilité de l'entreprise a per- mis d'arriver avec des conclusions chiffrées reliées aux divers scénarios possibles.il ya eu argumentations, discussions, pour finalement aboutir à une solution viable.« Souvent, quand on débarque, les dirigeants d'entreprises nous regardent avec méfiance.Ils ont l'impression de se faire dire l'heure sur leur propre montre.Notre boulot consiste à leur ouvrir les yeux sur des solutions auxquelles ils n'auraient pas éorganisation \u2018entreprises t insolvabilité pensé de prime abord », rappelle Denis Hamel. 2p CE GE RS EA TT BEC EN ACTION : RÉORGANISATION D'ENTREPRISES ET INSOËVAB Le syndic de faillite est souvent associé a la liquidation de l'entreprise.Une image qui demande a étre revue et corrigée, selon Philippe Buzetti, professionnel en insolvabilité chez Mallette, à Québec.« Fini le temps où on liquidait l'entreprise au meilleur prix ! Le syndic joue de plus en plus un rôle de conseiller en redressement financier », dit-il.Le syndic : un redresseur, pas un fossoyeur Le syndic peut conseilier, par exemple, a une entreprise en difficulté financière de se séparer de certains actifs pour assainir sa situation, mais il peut également l'aider à trouver des inter- , venants pour se refinancer.I! peut intervenir également si le dirigeant est incapable temporairement d'assumer ses fonctions, par exemple en cas de maladie, en nommant un représentant qui joue le rôle de séquestre et fait fonctionner l'entreprise jusqu'à ce que le président reprenne sa place.« Nous voulons que l'entreprise survive, La recette du succès d'un bon redressement, c'est une intervention qui permet la continuité de l'entreprise dans le respect des intérêts de toutes les parties.» Conseils de survie : 1-Jouer franc jeu Il faut être proactif.Ne pas attendre que votre banquier apprenne par d'autres que vous avez des difficultés.Il faut en discuter avec vos partenaires et leur expliquer clairement la situation.2-Consulter les bons professionnels La pire erreur est d'attendre la dernière limite pour aller consulter le bon professionnel.Il faut s'entourer de gens compétents qui ont de l'expérience et une approche avec laquelle vous êtes à l'aise.Il est important de vérifier qu'ils sont régis par un code de déontologie et qu'ils possèdent la formation adéquate.Quand cela va mal, on a tendance à croire la plus belle histoire, il faut donc redoubler * de vigilance.3-Demeurer optimiste mais réaliste En cas de crise, on a tendance à minimiser la gravité de la situation.Or, la réalité économique finit par nous rattraper.La menace d'une récession doit nous inciter à la plus grande prudence et à une analyse scrupuleuse des chiffres.Vos dettes vous préoccupent-elles ?Faillites commerciales en 2007 Une augmentation de près de 9 % au Québec mais une baisse de 6,8% ailleurs au pays.Quels que soient vos ennuis financiers, nous abordons votre situation avec compassion.Nous avons l'expérience qu'il faut pour vous aider à résoudre votre impasse financière.Visitez www faillites deloitte.ca Deloitte Samson Bélair/Deloitte & Touche Certification .Fiscalité.Consultation.Consesls financiers.© Samson Belair/Detoitte À touche sænir En 2007, au Canada, le nombre de nouveaux dossiers d'insolvabilité commerciale déposés au Bureau du surintendant des faillites (BSF) a diminué de 6,8 % avec 7 624 nouveaux dossiers déposés, en baisse pour une sixième année consécutive.Seul le Québec a connu une augmentation des faillites commerciales en 2007, avec une hausse de 8,8 %.Le nombre de cas d'insolvabilité a touché 5,3 entreprises sur mille.Les difficultés du secteur manufacturier québécois à l\u2019exportation, qui a perdu 43 000 emplois durant cette période, expliquent ces résultats.Étant donné le ralentissement économique prévu pour 2008, le BSF prévoit que le nombre de dossiers d\u2019insolvabilité devrait être supérieur cette année à celui de 2007.Insolvabilité au Canada, 2006-2007 2006 2007 Variation Commerciale 8 179 7 624 -6,8 % Faillites 6 756 6 307 -6,6 % \u2018 Propositions 1423 1317 7,4% \u2018 Corporations 2494 2 499 0,2% © ex sos soc Affe Entreprises individuelles 5685 5125 9,9 % Source : Bureau du surintendant des faillites ; 84 Desjardins & Cie «Ma chute en moto m'a fait réaliser qu'un accident ou une maladie, ça n'arrive pas qu'aux autres.Heureusement que mon associé et moi on a adhéré à l'assurance invalidité.Nous n'avons pas eu à nous soucier d'effectuer les paiements sur nos emprunts et on a pu embaucher des employés pour me remplacer.» : a Les protections invalidité de l'Assurance prêt et de l'Assurance marge de crédit prennent la relève à l'égard de vos emprunts advenant un imprévu.Parlez-en à votre directeur de comptes Desjardins.C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises.Desjardins Sécurité financière* * desjardins.com/assurancecredit Conjuguer avoirs et êtres : quand la croissance est très ; bulletin d\u2019information en insolvabilité.Une croissance rapide du volume d\u2019affaires Une série d\u2019acquisitions ou une expansion des activités Des changements dans les modes ou outils de gestion Une structure d\u2019endettement élevé Un contexte d'entreprise familiale Un contexte d\u2019industrie cyclique ou chroniquement difficile cv EWN © QUAND LE NAVIRE PREND L\u2019EAU et indiquer que le vent est en train de tourner.e On perd un client important Fo e Le volume d\u2019affaires diminue brusquement e Les compétiteurs se font plus agressifs e Le marché flotte e Les coûts de production grimpent en flèche Les frais fixes sont trop élevés e Acquisition d\u2019un concurrent à un prix trop élevé e Des employés clés s\u2019absentent fréquemment ou quittent pour un autre emploi Le ratio d\u2019endettement est élevé e Notre banquier serre les cordons de la bourse ON VOUS DOIT DE L'ARGENT ?Honoraires à pourcentage sans déboursé de votre port.Appelez-nous! MONTREAL / VAL-DAVID = e Sans frais : 1.888.285.6441 www.gregoireperron.com Pour mener la barque à à bon port, \u2018attention aux signaux d'alarme, surtout \u2026 Cest dans la tempête que l\u2019on reconnaît un bon capitaine.Le dirigeant ; dPentreprise doit détecter les signes avant-coureurs d\u2019une tempête.Quelques indices suggérés par la firme Raymond Chabot dans son Une série de signes avant-coureurs peuvent mettre la puce à l\u2019oreille du dirigeant avisé rapide.OPÉRATION DE SAUVETAGE Pour sauver le navire et son équipage, il faut garder la\u2019 tête froide et parer au plus urgent.Tout d\u2019abord, colmater les fuites.Une gestion serrée des liquidités s\u2019impose, combinée à la recherche de sources de financement.La situation, pour être redressée, demandera un sérieux coup de barre.On questionnera notamment la mission de l\u2019entreprise et ses objectifs, les produits et services offerts, les marchés visés, sans oublier le style de gestion et les compétences de chacun.L'institut Canadien du Crédit est le seul organisme au Canada Cet organisme national de professionnels de crédit a été fondé en 1928 et regroupe 14 sections à travers le Canada.En embauchant un membre qui détient une désignation.vous êtes assurés i qu'il s'agit d'un professionnel certifié de ta gestion du crédit voué à l'excellence.Afin de conserver leur désignation, les membres doivent suivre un programme de perfectionnement professionnel qui leur permet d'accroître constamment leurs i < compétences en gestion du risque et des affaires.a ; .- n \u2018 .L'Institut Canadien du Crédit un gage de succès pour les professionnels du crédit.Le Section de Montréal National Québec (514) 990-8533 (888) 447-3324 (418) 658-0339 ¥ qui décerne une désignation reconnue aux professionnels dans domaine du crédit.\u2018 www.credit-mtl-gc.org.geninfo@creditedu.org = arg ETN ET TIT SR I Pr RAAB RG Th 4 Le # t LHR ARBRE REE OW Fp EA me Un plan de redressement réaliste et crédible permettra la survie et la relance de l\u2019entreprise.MOBILISER L\u2019ÉQUIPAGE Finie l\u2019époque où des coupures de salaires généralisées étaient utilisées comme des éléments d\u2019un plan de redressement.À l\u2019ère des « baby boomers » qui partent à la retraite, la rareté de main d\u2019oeuvre disponible est devenue une réalité et non plus une vision a moyen et long terme.«ll faut donc s\u2019attendre à ce que les employés des entreprises en difficulté deviennent moins vulnérables et davantage confiants de pouvoir trouver du travail ailleurs de façon quasi instantanée.ll ne s\u2019agit donc plus d\u2019obtenir leur support pour sauver leur job mais pour sauver l\u2019entreprise», indique Jean Chiasson, associé au groupe de redressement d\u2019entreprises Raymond Chabot, au bureau de Québec.Le sentiment d\u2019engagement aura été cultivé bien avant les premiers remous.Comment ?M.Chiasson identifie cing moyens : - Une gestion participative; - Une politique motivante de promotion; - Des plans de carrière personnalisés; - Des programmes d'avantages sociaux intéressants; - Des programmes de participation à l\u2019actionnariat.LA PROPOSITION CONCORDAIRE Pour garder la tête hors de l\u2019eau le temps de reprendre pied, il existe une solution de dernier recours : la proposition concordataire, qui permet à l\u2019entreprise en crise financière de réduire le montant de ses dettes ou de prolonger le délai de remboursement, Elle offre à l'entreprise la ROME SEE EE CNE SE possibilité de poursuivre ses activités, de sauver-des emplois, de se réorganiser et de pouvoir réagir rapidement avant que la clientéle ne change de fournisseur.La proposition concordataire est généralement précédée d\u2019un avis d\u2019intention qui met l\u2019entreprise à l\u2019abri des procédures des créanciers le temps de préparer sa proposition.Elle permet de conserver ses biens et de poursuivre ses opérations tout en gelant le passif de l\u2019entreprise et en suspendant les recours des créanciers.Elle libère par ailleurs les administrateurs de leurs responsabilités pour les créances gouvernementales impayées.Sous certaines conditions, elle permet d'annuler des baux commerciaux.Enfin, ses coûts d\u2019administration raisonnables la rendent accessible aux PME, Quelques pistes pour mieux connaître les enjeux de la réorganisation d'entreprises et de l'insolvabilité : « Association québécoise des professionnels de la réorganisation et de l'insolvabilité - re e www.agpri.com Chambre des notaires du Québec - www.cdnq.org Institut canadien du crédit - www.creditedu.org Ordre des comptables agréés.du Quebec, - Www.ocaq.qc, ca, Li Bed ae PREV SIA A 4 AR ERExpahst\" > \u201cna 5ES Spas z re LB cod - P= Tox ge ee 4h + 3 Last mt *s 5 rs $ i 5 ei A ia Se in a 9 i A Hl fi Sh M Aft 5 ne à i i fi i Re 3 2 ; k D fi Yh i ih 5 SE # us 7 5 ii, FR i i a i tii ib A i i Ii i 3 Sh i oe i i ti a Le bi ï i ba ca i ju pi 2 si i a i 3 if; Pe i ÿ i by x x i Fi i fi .it i a bi Wh ik gi Ge Lo rs 5 5 Te Ë 2 4 i 9 x 5 | 5 Ÿ di A i 5:3 py a 2 Tes > i ith \" i $ fe si i F3 Le Re M Ge Mi di 2 i hed na A : ii nd = Ty 24 pi Ane Ce Le ai Fad Le 2 ~~ Ph i: ot El = i cre = 7 : 25 45 | | fic se ee | #4 1 À Fl A Zz ag = 2 & \u20ac x it à # à at A: # pré, 2 I ee vo 0 é EE, ii 3 Po.a ) es a ss hil foi 5 2 Es Ce a po?Jr I \u2014_ ut de st 5 f) on hod Eh ge ae 2 EF We fi 5 g a th va i.) LE a a] P= LY = = a Coy aN be Po = A Ey SH ar x = 2 3 A or coi Fe cn ors A Corl 24 REE =p end) > ~ xs oo or pd gr ah rer À De x LS dha = pe ni SE 4, pi rr a i x RE p> by a Sr or Es pa a 4 nd -\u201c de A yo A 100 3 ~~ La Ton pda a LIER AEE a he] : her id ® °° 0] @ À es % ifr dy plus.Te Lu ¥) A Ex! | i dy A J J S Wi) ALLEY Fitts grandes\u20acq f 6 el i YI TTY AT [24 pa x Lid tls HS] 04 Ro C4 btenez avec lef\u2019 comptables , Pis e ancière et foglliL) acité de réflexio _ OU ee ne expertis elles RE tratégique sup ) CCI OASIS gl d'un leadership évide les CA ont (TW TRIE STne: équipe à se démarquer.7 Jey] tage \u2018avantage CA.$ i CG 8 www.avantageCA tables EELS 2 4 4 ; agréé 7} iad 87 | | (88) ANNONCES CLASSÉES carrefour SERVICES PROFESSIONNELS sie du 3 au 9 mai 2008 | les affaires | www.lesaffaires.com FERRI CINE Essai Gratuit : www.soumissionnez.com APPELS D\u2019OFFRES VOTRE Eric Vanier Centaines de Consultant en formation projets publics.514.804.5316 Pas besoin d\u2019internet.: eric@prowebconsultant.com My PROWEB CONSULTANT TENAIRE EN FORMATION } \u2026 » Consultation n Protéger l'investissement de votre vie : votre entreprise Stratégie d'investissement Façons astucieuses pour réduire sa facture d'impat: AN 8 » Base de données « Technologie web Cabinet de service Financiers Martin Proulx, B.A.A \\ Conseiller en sécurité Financière.ut PARTENAIRE AUTORISÉ www.prowebconsultant.com 1-866-760-9627 Tél.: 1-866-847-0494 ext.230 Cell.: 819-571-7900 Courriel : martin.proulx@agc.inalco.com \u201cAVOCATS NVERNESS ; GROUPE-CONSEI, INC.1.888.285.6441 SAVOIR S'ENTOURER goireperron.com 514.875-1755 ACCREDITE:AVA MLREGIMBALD@GCICONSULTANTS:CA Pierre Lapointe, Vous éprouvez des problèmes de président gestion de travail, les erreurs se multiplient, vous réécrivez souvent la mème information ?La mission d'info sur mesure : Créer des logiciels de gestion qui sont : * Personnalisés Logiciels de gestion Info sur Mesure 418-571-0516 info@infosurmesure.com * Rapides, puissants et efficaces ÉVALUATEUR: www.infosurmesure.com < Faciles d'utilisation.Pour annoncer contactez un de nos conseillers au : 514-392-7782 ou 1-800-361-7210 NOUS FAISONS DES SITES WEB www.vortexsolution.com (514) 278-7575 ext.207 3 asa .consel pro.com pcs + Rédaction pro essionnelle e cv.* Présentation efficace » Contenu convaincant + Réaff ctation *Gestion de carrière SERVICES D'ENTREPRISE \u2018Construction Rénovation Eric Allard Résidentiel \u2014 Commercial Menuiserie, toiture, plancher, revêtement, charpente & + 450-834-2422 no R8Q : 8355111917 Vision solutions Coaching d\u2019affaires Individus & Entreprisés Alain Brunet, B.Com 514.567.4400 .; (ABC, juin 2007) obrunet@visionsolutions.to www.visionsolutions.ca 98 % des exemplaires du journal LES AFFAIRES vont a des abonnés.dansles iy ANNONCE 514-392-7782 GS: lp a 36 000 de nos lecteurs sont propriétaires de 2 maisons ou plus.(PMB 2007p % Benjamin Moore, la marque de peinture la plus respectée au Canada, est synonyme d'excellence en décoration grâce à son programme de boutiques Signature.Nous sommes à la recherche de détaillants experts pour certains marchés au Québec.Nous offrons un programme d'aide complet qui vous procurera tous les avantages et débouchés d\u2019une franchise Si vous voulez être le propriétaire.de votre pro re: .commerce de peinture et de décoration ou pour - recevoir de plus amples rensei \u2018 contacter Pierre Gauthier au 1- | pierre:gauthier@benjaminmoore.corr P.- sans les frais habituels qui s\u2019y rattachent, comme les frais d\u2019adhésion, les services initiaux et les commissions ou les redevances.gnements, .veuillez et de nouveaux emplacements au Québec ! 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région de Québec ont'été honorées pour leur engagement social, le 6 avril, au Centre'des congrès de Québec.IL s'agit de Jean-Paul L'Allier, ancien maire de Québec, secteur culturel; de l'avocat Richard Drouin, ancien président du conseil et chef de la direction d'Hydro-Québec.secteur économique; de Jacques et Maurice Tanguay, d'Ameublements Tanguay, secteur des loisirs et des sports; et de Louis Dionne, chirurgien oncologue, et Claudette Dionne, qui ont fondé la Maison Michel-Sarrazin, secteur social.Québec et Chaudière-Appalaches.Jacques Tanguay; Jean Leclerc, président du conseil d'administration de la Société du 4005 anniversaire de Québec.Absent au moment de la photo, Maurice Tanguay.|i La région d'Ottawa honore ses dirigeants et ses entreprises Le Regroupement des gens d'affaires de La Capitale nationale a dévoilé les lauréats de ses Prix d'excellence 2008 lors de son 22° Gala de l'excellence qui a eu lieu le 12 avril, à l'hôtel Hilton Lac-Leamy.Ces lauréats incarnent l'élite de l'économie de la région d'Ottawa.En plus des lauréats.qui paraissent sur la photo, l'Épicerie Dessureault a reçu le prix Coup de cœur pour la qualité de ses services en français et Amélie St-Onge Tousignant, de l'Université d'Ottawa, celui de Chef de file en herbe.Rangée arrière, de gauche à droite : Ronald Caza, président du Regroupement des gens d'affaires de la Capitale nationale (RGA); Christian Villeneuve.de H20 Services & Technologies, travailleur autonome de l'année; Marc Bureau, maire de Gatineau; Stéphane Parent, de la Coopérative des paramédics de l'Outaouais, \u2018dirigeant de l'année, secteur privé; Joanne Lefebvre, pdg du RGA: Andrée Labrosse et Ghislain Guindon, d'Ameublement Desrochers - La Détente La-Z-Boy, PME de l'année; Larry O'Brien, maire d'Ottawa: Marcel Beaudry, président du comité de sélection des Prix d'excellence 2008.Rangée avant, de gauche à droite : Dale Schlitt, recteur de l'Université Saint-Paul, dirigeant de l'année, secteur parapublic; Michel Antoine et Guylaine Taillefer, d'Antoine & Taillefer Designer Couturier, microentreprise de l'année; Pierre Boivin, de R.W.Tomlinson, grande entreprise de l'année: Chad Hollington, d'Inova Brands, PME exportatrice de l'année: Steve Lachance, des Traiteurs Bytown Catering, entrepreneur de l'année.\u2014\u2014\u2014 Tree mi Les Grands Prix de La solidarité couronnent l'œuvre d'une vie, le dévouement exceptionnel de personnes envers la communauté.L'événement, inspiré par la Société du 400° anniversaire de Québec, a été réalisé grace a la collaboration de la Chambre de commerce de Québec, la Société du Centre des congrès de Québec et Centraide Brunch aciarité .Richard Drouin, Jean Leclerc et André Mignault.Dans l'ordre habituel : Louis Dionne et sa conjointe Claudette; André Mignault, président d'honneur du Grand brunch de la solidarité: Jean-Paul L'Allier.[Photos : Christopher Breault] Quatre entreprises sont finalistes au concours des Médaillés de la relève Cette initiative vise à promouvoir l'excellence lors de La transmission d'entreprises familiales.Les lauréats de la deuxième édition seront dévoilés lors d'une réception le 21 mai.Ce sont, par ordre alphabétique : >Comact, un fabricant d'équipements pour les scieries, exploite trois usines (Saguenay, Saint-Georges-de-Beauce et Boisbriand).Comact, qui a un effectif de quelque 400 personnes, a été vendue par une société d'investissement à 5 dirigeants et à 13 employés clés, qui détiennent 50,5 % du capital-actions; le reste du capital est la propriété à parts égales de Desjardins, capital de risque et du Fonds de solidarité FTQ; >Groupe Deschênes de Montréal est un distributeur-grossiste d'articles de plomberie, de chaufface, d'électricité, de réfrigération, de ventilation et de climatisation.L'entreprise emploie environ 1100 personnes et a ses activités principales au Québec, en Ontario et en Alberta, Il s'agit d\u2019une transmission familiale a la troisième génération, L'entreprise est dirigée par Martin Deschênes, fils de Jacques, qui l'avait acquise de son père; >Industries Fournier est un fabricant de produits d'acier complexes situé à Thetford- Mines.Il s'agit d'une transmission à des cadres et des membres de ta famille du fondateur, Renaud Fournier.L'entreprise, qui compte environ 175 employés, vend ses produits à de grandes entreprises œuvrant dans plusieurs domaines, dont l'énergie et l'environnement.Elle détient des brevets.Un de ses produits est fabriqué en sous-traitance par une société japonaise; >Roxon est un distributeur d'équipement médical de Montréal.L'entreprise a été cédée aux trois enfants du fondateur, Vincent Solomita, mais un seul en dirige La destinée.L'entreprise, présente dans toutes les régions du Canada, compte plus de 30 employés, dont la plupart sont des représentants.Roxon distribue ses produits aux établissements hospitaliers et à des cliniques médicales.Ce concours est organisé par les Manufacturiers et Exportateurs du Québec; PricewaterhouseCoopers et le cabinet d'avocats BCF.Ceux-ci sont appuyés par Là Banque Nationale, la Caisse de dépôt et placement, Desjardins, Ménard, Investissement Québeé, le ministère du Développpement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Secor-Taktik et Les Affaires.JPG, www.lesaffaires.com les'affaires À SURVEILLER CETTE SEMAINE Mode et SIDA.Des rabais de :50 % et plus seront offerts Sur des milliers de vêtements \u201cet accessoires mode pour femme, homme et enfant \u2018au profit de la Fondation Farha (VIH/SIDA).\u201cAu Palais des congrès de Montréal.\u2018Dimanche 4 mai.Gestion de projet.Quatre jours de formation en gestion de projet.Deux événements en un, soit l'Univers de la gestion de projet et l'Univers de l'analyse d'affaires, organisés par Diversified Business Communications en collaboration avec PMI Montréal.Au Palais des congrès de Montréal, Du 5 au 8 mai.Main-d\u2019œuvre diversifiée.Avant-midi de formation du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles sur l'intégration de la main-d'œuvre.Organisé par ta Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Lundi 5 mai, de 8h30à12h.Du personnel aux États- Unis.Gérer les aspects fiscaux et juridiques du mouvement du personnel aux États-Unis.C'est ce dont parlent Micheline Dessureault et Isabelle Tremblay du cabinet d'avocats Joli-Cœur, Lacasse, Organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Mardi 6 mai, de 8h30 à12h.Génome Canada.La Chambre de commerce de Québec reçoit Martin Godbout, président et chef de la direction de Génome Canada.À l'hôtel Fairmont Le Château Frontenac.Mardi 6 mai, de 11 h 30 à 13 h 30.Revenus et dépenses du Québec.L'Institut de la statistique du Québec publie ses données annuelles 2007 des comptes économiques du Québec.Mardi 6 mai.Permis de bâtir.Statistique Canada publie ses données sur les permis de bâtir en mars.Mardi 6 mai.Gestion de projet.PMI Montréal organise un déjeuner sur le theme des sept péchés capitaux en gestion de projet.Avec comme conférencier Benoît -Lalonde, président fondateur de la société conseil GPBL.Au Club Saint-James de Montréal.Mercredi 7 mai, de 7h30ä9h.Commandite.Normand Legault, président et chef de la direction du Grand Prix du Canada de Formule 1, est le conférencier-vedette de cette journée d'Infopresse sur la commandite d'événements.À l'Ex-Centris de Montréal.Mercredi 7 mai, de 8h30 à14h.Loi du 1 %.La Chambre de commerce du Montréal métropolitain organise un avant-midi d'information sur ta Loi favorisant le développement de la main-d'œuvre.Mercredi 7 mai, de9hal2h.Pétrole et environnement.Le Conseil des relations internationates de Montréal reçoit Pierre Alvarez, président de l'Association canadienne des producteurs pétroliers.À l'hôtel Omni Mont-Royal de Montréal.Mercredi 7 mai, de 12hà 14h.Sherbrooke.Sous-traitance industrielle Québec présente du 3 au 9 mai 2008 des façons de rentabiliser les exportations malgré la force du huard.Jeudi 8 mai, de 7h30äà9h.Compétitivité.Sous-traitance industrielle Québec lance son programme pour améliorer la compétitivité des entreprises.Au Centre financier aux entreprises Desjardins de l'Est de l'Île de Montréal.Jeudi 8 mai, de 7h30ä9h.Relève.Claude Gauvin, associé chez Raymond Chabot Grant Thornton, parle de relève et de transfert d'entreprise devant la Chambre de commerce de Québec.À l'hôtel Gouverneur de Québec.Jeudi 8 mai, de 7h30 à12h.Étude de marché.Ianik Marcil, d'Intelegia, explique comment préparer une étude de marché efficace.Organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Jeudi 8 mai, de 8h 30 à 16 h 30.s DL MM J Développement durable.Robert Lauzon, directeur du Bureau de coordination du développement durable au ministere du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec, explique la stratégie gouvernementale de développement durable.Devant la Chambre de commerce de Québec.À l'hôtel Québec.Vendredi 9 mai, de 7h30 à12h.Gala du tourisme.C'est la 23° édition du Gala des Grands Prix du tourisme québécois.Au Palais des congrès de Montréal.Vendredi 9 mai.LES RÉSULTATS DES SOCIÉTÉS Société Trimestre ou exercice Quand ?Fonds de revenu Boralex 1° trimeste Lundi5ma Fonds de revenu Noranda Assemblée annuelle Lundi5 mai Fonds de revenu Bell Aliant 1\" trimestre Mardi6mai Domtar 1 trimestre \u201c Mardi6 mai Industrielle Alliance 1* trimestre Mercredi 7 mai Technologies Miranda 1 trimestre Mercredi 7 mai Le Fonds de revenu Jazz Air 1° trimestre Jeudi8mai Cascades Co Ge trimestre Jeudi 8 mai Financière Manuvie Assemblée annuelle Jeudi 8 mai et 1\u201d trimestre Mines Agnico-Eagle PS 1¢ trimestre So Jeudi 8 mai PS EE TE (93) Chat d'un forfait chez Amerispa, présentez votre carte Réseau Les Affaires et obtenez 10 % de remise en dollars sur votre compte Réseau.www.amerispa.ca 1 866 amerispa Vivez l'expérience Amerispa et arrêtez le temps Des économies .a la carte ! Pour connaître l'ensemble des partenaires : www.cartelesaffaires.com me Un nouveau dirigeant chez Mega Brands Mega Brands vient de recruter Anthony Bazan comme premier vice- président et chef de l\u2019exploitation.M.Bazan arrive de chez un coneur- rent californien de Mega Brands, Jakks Pacific, où il était vice-président, fabrication et approvisionnement mondiaux depuis quatre ans.Il a également occupé des postes de direction chez Nu-Kote, une entreprise en électronique, Easton Sports, Fiskars et Black & Decker.L'arrivée de M.Bazan s'inscrit dans un plan d\u2019accroissement de la valeur annoncé par Mega Brands en décembre.Les opérations de production étaient auparavant dirigées par Sylvain \u201cdé services de entretien, révision générale d'avions commerciaux au pays, Son président était jusque-là Derek : de réparation et de Nice.Ce dernier demeurera chef dela direction et deviendra président du conseil en remplacement de Russell Ray, quien devient administrateur principal.i s\u2019agit d\u2019unretour aux sources pour M.Duval, qui 2 a commencé sa carrière.che ; t& Duval, mais l\u2019entreprise a depuis modifié sa structure organisationnelle.Randy Benson chez Quebecor World Randy Benson a été nommé chef de la restructuration de I'imprimeur Quebecor World.M.Benson a notamment dirigé la restructuration de Hollinger et d\u2019Ivaco.Il a également été premier vice-président et chef des services financiers chez Call-Net Enterprises-Sprint Canada, président d\u2019une division de Parmalat Canada et vice-président directeur et chef des services financiers chez Beatrice Foods.Robert Demers à l'AQPER Robert Demers est le nouveau président directeur général de l'Association québécoise de la production d'énergie renouvelable (AQPER).\u201c d'approvisionne \u2018avant d\u2019œuvrer cing ans chez Mega rands.A: du 3 au 9 mai 2008 | les affaires | www.lesaffaires.com a d'ExcelTech Pérospatiale *: Whitney, ou titre de gestio nsuite été président ion de Saturn Solutions, et chef de l\u2019explo son dé art, en février, il en était premier vice- président, exploitation globale.; Dans ses fonctions, il est notamment respon-\" \u2018sable des ventes, du service à la clientèle-et de\u2018 la production.Ilsupérvise aussi les installations, Où il entend améliorer-les processus.\u201cM.Duval, 46 ans, est'titulaire d\u2019un certificat \u201cen génie mécanique de l\u2019école Polytechnique et d\u2019un baccalauréat \u20ac en administration de l\u2019ESG- UQAM.Il prend la relève de Claude Descôteaux, qui demeure conseiller stratégique pour l'association basée à Québec.Jusqu'en août dernier, M.Demers était vice- président, environnement, de SNC-Lavalin.Il était depuis consultant pour des projets éoliens.Auparavant, M.Demers a notamment présidé le Groupe Conseil Enviram, spécialisé en aménagement du territoire et en environnement, et il a été consultant.M.Demers est titulaire d\u2019un baccalauréat en biologie de l'Université de Sherbrooke.André Héroux à la tête d'EnGlobe Pdg du fabricant de produits de salle de bains Maax jusqu\u2019en 2006, André Héroux prendra sous peu la tête d\u2019EnGlobe, une entreprise spécialisée dans la gestion des matières résiduelles d'origine organique et des sols contaminés.Aline Bélanger assumait ces fonctions par intérim depuis-le départ de Tony Busseri en janvier.M™ Bélanger retournera a son poste de chef de la direction des finances.Auparavant, M.Héroux était vice-président -principal, investissements, de la Caisse de dépôt et placement du Québec.EnGlobe, anciennement connue sous le nom Environmental Management Solutions (EMS), a son siège social à Burlington, en Ontario, et a des activités au Québec par sa filiale GSI Environnement.Marc Potvin prend du galon chez Duocom Marc Potvin s\u2019est vu confier le poste de directeur général de la division des solutions liées aux événements chez Duocom Canada.En plus de cette fonction, M.Potvin continuera d\u2019assurer la direction nationale du marketing, poste qu\u2019il occupe depuis février 2007.M.Potvin s\u2019est joint à Duocom il y a sept ans, d'abord comme chargé de comptes, puis comme directeur des ventes de la division des solutions liées aux événements de 2003 à 2007.Erratum - de Grandpré Chaurette Contrairement à ce qui était écrit dans le précé- dent numéro, le cabinet d'avocats De Grandpré Chaurette Lévesque n\u2019a pas fusionné avec Lapointe Rosenstein.Plusieurs membres du premier cabinet ont plutôt joint le second, après quoi de Grandpré Chaurette Lévesque a changé son nom pour de Grandpré Joli-Cœur.# Textes : Martin Jolicœur et Marie-Claude Morin Ça bouge dans votre industrie ?Écrivez-nous à debonnesource@transcontinental.ca Le journal Les Affaires est publié par Médias Transcontinental S.E.N.C., 1100, boul.René-Lévesque Ouest, 24° étage, Montréal (Québec) H3B 4X9 Pour communiquer avec nous : Rédaction - 514-392-9000 lesaffaires.redaction@transcontinentalLca Les Affaires 500 - gaele.fontaine@transcontinentalca Service à la clientèle Carte Réseau - 1 888 883-8438 Publicité - 514-392-9000 ou 1 800 361-5479 publicite@transcontinentalca Service aux abonnés (8 h à 17 h) - 1 800 361-7215 Annonces classées - 514-392-7782 Site Internet : www.medias-transcontinental.com Rédaction : Éditeur : Stéphane Lavallée: Éditeur émérite : Jean-Paul Gagné: Rédacteur en chef : Claude Beauregard; Directeur de l'information visuelle : Michel Blanchette: Directrice, sections Tendances et Stratégies : Martine Turenne: Directeur, section Conseils : Bernard Mooney: Directeur des dossiers : Jean-Claude Surprenant.Publicité : Directeur principal des ventes : Eric Morin: Directeur principal, Innovation de produits et développement des affaires : Louis Lamarre.Directrice associée, Innovation de produits et développement des affaires : France-Eliane Nolet: Ventes nationales, Montréal : Catherine Resch: Ventes nationales, Toronto : Jill Davidson: Ventes régionales et Promo-Affaires : Stéphane Meloche: Ventes services et industries : Caroline Roy.Médias numériques : Vice-président, médias numériques : Zouhaire Sekkat.Production : Numérisation Centre de production partagée; Directeur Sylvain Renaud; Coordonnatrice Chantal Bergeron.Médias Transcontinental S.E.N.C.Présidente : Natalie Larivière: Vice-président, finances et technologies : Haig Poutchigian: Vice-président, publications économiques : Pierre Marcoux, Directeur administratif principal : Denis Aubin Impression : Imprimerie Transcontinental S.E.N.C.Division Transmag, 10807, rue Mirabeau.Anjou (Québec) HlJ 1T7.Membre de Transcontinental Inc.Président du conseil : Rémi Marcoux.Distribution : Les messageries de presse Benjamin inc.Notre politique de la protection de la confidentialité : Il nous arrive de communiquer nos listes d'abonnés à des entreprises de bonne réputation dont les produits ou services seraient susceptibles de vous intéresser.Toutefois.si vous préférez que nous ne communiquions pas votre nom et adresse (postale et/ou courriel).faites-le savoir par écrit à notre service d'abonnement en joignant une étiquette d'envoi de votre magazine.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité complète sur www.transcontinental.com/confidentialite.html Répertorié dans l'Index des périodiques canadiens.Dépôt légal, biblisthèque du Québec ISSN 0229-3404.Second class USPS 004582, Champlain, N.Y.12919-1518 Convention de ta Poste-publications no 40064924.No d'enregistrement E08185 Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada : Service aux abonnés : C.P.11016 Sucec.Anjou, Anjou (Québec) H1K SH8 Canadi Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada par l'entremise du Programme d'aide aux publications pour nos dépenses d'envoi postal (PAP no 81851.Tarif d'abonnement (au Québec} LES AFFAIRES (50 fois l'an); 1 an : 52 S (+ taxes = 58,69 $); 2 ans : 63,19 § (+ taxes = 71,32 S).Duo : LES AFFAIRES (50 numéros par année) et magazine Affaires PLUS (12 numéros par année): l an: 59,95 $ (+ taxes = 67.66 S\\; 2 ans : 89,95 $ (+ taxes =101,53 S).Pour connaître les tarifs d'abonnement pour le reste du Canada et l'étranger, veuillez communiquer avec le service aux abonnés (1 800 361-7215}.Toutes les demandes de reproduction doivent être acheminée à : COPIBEC (reproductions papier) 1 800 717-2022, CEDROM SNi (reproductions électroniques) 1 800 563-5665 Térscontinenta v Desjardins présente : - Mobilisation La série Les Grands Enjeux SECOR / Les Affaires Catalyseur de la performance Pour en savoir davantage, consultez notre section web : www.lesaffaires.com/enjeux LL TY SUEBECEEST FIER La Fédération des chambres.de coule on Québec (FCCQ) et ses partenairdfelicitent ES COMMERCE ET DISTRIBUTION INNOVATION TECHNOLOGIQUE .Performance Rimouski inc.Grande entreprise PME .; LAB Recherche inc.Frima Studio inc .CONTRIBUTION AU DÉVELOPPEMENT .ECONOMIQUE ET REGIONAL PRODUCTION INDUSTRIELLE ET DE TRANSFORMATION Grande entreprise PME Grande entreprise PME * Mines Agnico-Eagle Itée Théâtre de la Dame de Cœur Aluminerie Alouette Construction Goscobec EN ce Aah Coup de cœur du Jury PROJET D'INVESTISSEMENT - .Co Ferme Champy senc Grande entreprise PME ° oi Zoo de Granby Hôtel Château Laurier kK DIVERTISSEMENT ET CULTURE .7 L'Équipe Spectra SERVICES PROFESSIONNELS | .Grande entreprise PME 2 va EXPORTATIONS Teknika HBA Les carrières jobWings vos InnovMetric Logiciels inc.® ~~ ENTREPRISES DE L'ANNEE 2008 © Grande entreprise PME Mines Agnico-Eagle Itée Frima Studio inc.{a PRIX SPECIAUX La FCCQ et Hydro-Québec ont rendu hommage à deux entreprises pour l'intégration des dimensions sociales, économiques et environnementales dans toutes les sphères d'activité de leur organisation et ce, dans un souci de répondre aux besoins du présent sans compromettre ceux des générations futures.ENVIRONNEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE ENGAGEMENT SOCIAL ET COMMUNAUTAIRE Zoo de Granby L'Équipe Spectra * BH PARTENAIRES DE PRESTIGE FIERS SUPPORTERS et CN Québec ra D AN Bell Aliant entend en BDC METRO INC + Secrétariat à la jeunesse FE | 2 El Hydro Q tt DÉFI @ PARTENAIRES MEDIAS ; i Québec Québec de l'entrepreneuriat | ÿ lesaffaires {8 RDI à Raymond Chabot RBC ioTi A oO Grant Thornton Ne Banque Royale RioTinto Alcan Cn RE 4 f \u2018Gouvernement | du Canada Qui ÉLIMINER LA PAPERASSERIE DES PAIEMENTS DU GOUVERNEMENT Depuis plus de 10 ans, Visa et le gouvernement fédéral unissent leurs efforts dans le but de réduire les frais d'approvisionnement et de contrôler les dépenses.Notre équipe canadienne spécialisée possède les bons outils et l'expérience nécessaire afin d'aider tous les niveaux gouvernementaux a rationaliser le processus d'approvisionnement.Pour plus de détails visitez le site visa.ca/gouvernement.VISA Rationaliser les paiements du gouvernement "]
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