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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2006-10-14, Collections de BAnQ.

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[" | CAHIER A 25 ANS D'ENTREPRENEURIAT FEMININ AU QUEBEC Bien qu'encore sous- exploité, I'apport des femmes en affaires est considérable au Canada.Volontaires, passionnées, elles sont a la fois les pourvoyeurs des emplois de demain et les détentrices d'un savoir-faire distinct.Quand efficacité rime avec créativité.MONECA MERCI A NOS PARTENAIRES oN : ne G] Desjardins ere dr du'Quétbec inc.® SLL SDE IE Tol AT et © a RAS LES AFFAIRES | 25 ANS D'ENTREPRENEURIAT FÉMININ AU QUÉBEC | 14 OCTOBRE 2006 Des entreprises plus performantes grace aux femmes Elles auraient avantage à faire plus de place à la gente féminine, croit Monique Leroux de Desjardins Céline Normandin célisr sormandoCitranteomtinentsl ta Les femmes déniecurent mine ritaires au sein de Ja direction des entreprises financières.Ces dernières auraient tont à gagner en augmentant la présence féminine, selon l'opi mon défendue par Monique Leroux, chef de la direction financière du Mouvement Desjardins en avril dernier, lors du colloque annuel du Consell des Fonds d'investis sement du Quebec, Une présence féminine accrue dans une entreprise permettrait de concevair et d'offrir des produits correspondant duvet tue aux besoins des femmes, différents de ceux des hopes.Et parce que leur manière de gérer le risque est elle aussi différente, elles diversifient te style de gestion of ameliorent Le performance finaneiere, Pour liver ses propos, MS léroux se base sur de nombreux faits et études Le potds des femmes dans la socreté est non négligeable, rappelle telle Elles contrôlent pas moins de HU % de tous les achats de produits et services vendus en Amérique du Nord et consti tuent 46 % de la population active au Québec.Elles repre.sentent le tiers des entrepre nears ef elles contingent de créer de nouvelles entreprises a un rythme trois fois plus élevé que les hommies.En terme de clientele, elle pussédent des caractéristiques distinctes, telles qu'une cspé rance de vie plus tongue mais des reverus inférieurs aux hommes Elles préferent aussi déléguer la gestion dé leurs placements qu'efles considèrent comme une corvée, Elles cherchent plus que les hommes les conseils et la prise en charge, Leur profil d'investis seur est plus conservateur mais tout aussi performant que celtu des hommes, Une gestion differente Chez tes professionnels, les etudes ont également note nne tolerance a risque moins grande que colle de leurs collegues masculine, note aussi We Leroux, ce qu'elle à elle Femme de tête www.esg.ugam.ca même constaté auprès de consœurs au cours de sa carrière.l\u2019our elles, le facteur de risque pèse lourd lors de l'élaboration d'un portefeuille Les plus performantes des 500 plus grandes entreprises du classement Fortune comptaient le plus de femmes parmi leurs équipes de direction.Mis au lieu de constituer un handicap, ce facteur apporte ur clement de diversité, Et des equipes de travail divers fiées devraient ameliorer les vestitats, Des etudes oùt montre que des clubs d'investisseurs mixtes vhtertent d'excellents résul tats.La meme observation s'applique pour la direction d'entreprise - les plus perfor mantes des 500 plus grandes entreprises du classement du MARION DUCHESNE M.B.A.2000, présidente de Médicip Lauréate du Prix Entreprenariat féminin 2006 décerné par la Fondation de pntrépreneurstup ESG UQAM Prenez position magazine Fortune comptaient le plus de femmes parmi leurs équipes de direction.« Une meilleure représentativité des femmes aux échelons supérieurs des institutions financières améliorera le service à la clientèle féminine et la gestion des entreprises », déclare la responsable des finances de Desjardins.Une présence encore marginale Cette représentativité est cependant encore loin d\u2019avoir été atteinte, déplore-t-elle.Les femmes occupent 25 % des sièges d'administrateurs des coopératives financières et credit unions et 18,4 % dans les banques En ce qui à trait aux postes de haute direction, une enquête réalisée auprès des six grandes banques canadiennes révèle qu'à peine 10 % d'entre eux etaient occupés par des femmes en 2002.M Leroux dit avoir cependant bon espuir en raison des chiffres délivrés par l'Association des banquiers canadiens.ln 2002, 50% des pustes de cadres intermédiaires et de professionnels étaient occupés par des femmes.Du côté de le planification financière, les femmes représentent 43 % de tous les diplômées de l'Institut de planification financière depuis 1984.Toutefois, la parité dans les conseils d'administration ainsi qu'aux postes de direction ne se produira pas avant la fin du siècle, si le rythme actuel se poursuit, m AMANDA BODACK Cy depuis 19% de gens compétents.avec sa clientèle.Christiane Dupont inspire la confiance, le respect et l'assurance de satisfaire tous ses clients.Humaniste d'abord et avant tout, la présidente du Centre d'entretien Dupont, met l'accent sur l'harmonie dans ses relations avec ses employés et sur le service personnalisé offert aux clients.Cette formule gagnante rapporte gros; une croissance annuelle remarquable d'année en année 9, ot le nouvelles entreprises vennent régulièrement s'ajouter à sa prestigieuse clientèle.4036 rue Bélair, Montréal 514-593-9200 Certifié ISO 9001 :2000 Première femme d'affaire à diriger une entreprise en entretien ménager d'importance au Québec.a écrite Christiane Dupont est de nature optimiste et a le mérite de bien s\u2019entourer La richesse de la société Dupont est pour Christiane Dupont, ses employés.Sa solide reputation s'est acquise au fil des ans, tant pour son expertise et l'excellence de la qualité de ses services, que pour la fiabilité de son équipe.Enfin !!! Marquer un climat de confiance et d'honnêteté, « La propreté, c'est notre affaire » | LES AFFAIRES | 25 ANS D'ENTREPRENEURIAT FÉMININ AU QUÉBEC Nicole Beaudoin, une femme d'influence La pdg du Réseau des Femmes d\u2019affaires du Québec témoigne de l'importance du réseautage Renée Claude Simard dossiers @transcontinental.ca Bien qu\u2019elle soit habituée aux honneurs, Nicole Beaudoin savoure encore sa nomination, en juin dernier, au titre d'officier de l'Ordre national du Québec.« Le Premier ministre Jean Charest m'a dit que j'avais changé l\u2019image du monde des affaires au Québec.C\u2019est toute une reconnaissance et, ça me donne le goût de continuer.Ça aura aussi des retombées sur la condition des autres femmes », souligne la présidente directrice-générale du Réseau des Femmes d\u2019affaires du Québec (RFAQ).Le RFAQ, qui célèbre ses 25 ans d'existence, a connu ses premiers balbutiements avec la publication, en 1981, d\u2019un minuscule bottin regroupant les coordonnées d\u2019une centaine de femmes d\u2019affaires de Montréal el des environs.C\u2019était sous le règne des sœurs Henriette et Guylaine Lanctôt.Aujourd'hui, l\u2019entreprise privée compte plus de 2 500 membres au Québec et son rayonnement est international.« Quand j'ai acheté le réseau en 1993, j'avais 25 ans d\u2019expérience dans le monde des affaires.J'avais atteint mes objectifs professionnels et occupé des postes de haute direction dans de grandes en- {reprises.J'ai été la première femme vice-présidente dans l\u2019industrie du rail au Canada en 1987.Consciente de la chance que j'avais eue, je sentais le besoin de redonner à la société et de démontrer que les femmes avaient leur place dans le monde des affaires.J'avais ouvert des portes et voulais continuer à en ouvrir d\u2019autres », raconte la /ellow de l\u2019Ordre des comptables agréés du Québec, aussi détentrice d'un MBA.« Les femmes de ma génération qui ont occupé des postes élévés devaient être extrêmement compétentes.Nous n'avions pas le droit à l\u2019erreur et nous portions ce poids sur nos épaules au nom des autres femmes.Heureusement, tout ça est dépassé aujourd'hui.Nous avons prouvé que nous sommes compétentes et que nous étions capables de concilier le travail et la famille.Les femmes ont plus confiance en elle et sont plus solidaires qu'auparavant.Voilà le bilan des 25 dernières années », résume l\u2019énergique femme d\u2019affaires de 67 ans.Une mission Contribuer à la réussite des femmes dans le monde des affaires ainsi qu'au développement de leur rôle et de leur influence constitue la mission du RFAQ.« Nous commençons tout juste à avoir de l'influence, et nous avons écrit la mission en 1993.Nous avons atteint ces objectifs grâce au nombre important de femmes dans le domaine des affaires.Des femmes qui ont réussi, qui se Une PME québécoise signe un contrat de plusieurs millions a New York.WWW.LESAFFAIRES.COM NOS BULLETINS : Vous avez manque la nouvelle?> AUJOURD'HUI : tous les jours à midi > REVUE DES MARCHÉS : tous les jours à 16h 45 \u2018 TECHNO : les lundi, mercredi et vendredi à 10 h 30 es mardi et jeudi à 10 h 30 Inscrivez-vous à nos BULLETINS D'INFORMATIONS par courriel sur soutiennent et qui ont fait leurs preuves, Nous voyons que nous pouvons faire changer des choses dans la société, Les femmes ne cherchent pas le pouvoir, mais à influer sur le cours des choses.» Les actions du Réseau porteront de plus en plus sur le développement économique et l\u2019élargissement de l'influence des femmes d'affaires au Québec.Depuis déjà six ans, le concours Prix Femmes d'affaires du Québec reconnaît el valorise annuellement les Québécoises qui se démarquent aux plans local, national et international.La force du réseautage M'* Beaudoin a fait du réseau- tage son cheval de bataille.Le Réseau offre à ses membres à l'échelle tant régionale que nationale ou internationale, des programmes de services et, d'activités innovateurs et de qualité supérieure afin de créer une dynamique d'affaires capable d\u2019influencer les milieux économique, social et politique.Les membres du RFAQ peuvent participer à plus d\u2019une centaine d'activités annuellement, dont des séminaires, des colloques, des tournois de golf, des conférences, etc.Les femmes peuvent aussi bénéficier de la force des cellules d'entraide où des profesion- nelles, des entrepreneures et des gestionnaires s'échangent des conseils.En outre, M\" Beaudoin a fondé en 2005 le Centre d\u2019En- trepreneuriat Féminin du Québec (CEFQ).Cet organisme sans but lucratif bilingue offre aux entrepreneures des activités et des services d\u2019accompagnement pour le démarrage ou le développement de leurs entreprises, Déjà, 800 femmes ont pu bénéficier d\u2019une multitude de services de formation, d\u2019information ou de mentorat.L'objectif du CEFQ est d'aider au démarrage d'une centaine d'entreprises dirigées par des femmes.Au cours des prochaines années, M'* Beaudoin veut mettre l'accent sur le développement de partenariat avec des réseaux de femmes d'af- | 14 ocTosre 2006 PNR 3 | faires à l'étranger, surtout dans les pays de la francophonie.« Le modèle de structure que nous avons élaboré au RFAQ est très demandé.Nos connaissances sont exportables.» M\" Beaudoin est invitée à titre de conférencière à travers le monde, Elle est allée à Paris ce printemps et part pour le Mexique cet autonme.Elle est l'instigatrice de plusieurs missions commerciales en Afrique, entre autres.La création d'un fonds d'aide au demarrage figure aussi dans les plans de l'entrepreneure.« Cela pourrait être un capital de départ de 5 000 $ C'est souvent ce dont elles ont besoin pour partir en affaires.J'ai JO commencé à rencontrer des institutions financières pour ce projet.Les femmes sont créa- {rices d'emplois et engendrent la prospérité.Elles font parties de la solution.» Me Beaudoin, qui est Join de la retraite, réfléchit cependant à sa relève.Elle n'à pas encore la réponse mais songe à plusieurs options.« Ma relève ne sera pas nécessairement as sumée par une seule personne, peut-être par un groupe de femmes, Il y a une structure à repenser, surtout à l'égard des régions.11 faut garder l'esprit cntrepréneurial du Réseau », souligne celle qui espère être à la tête du RFAQ pour encore cinq ans.m Mat de ba ministre de ba Famille, des Winés et de ba Condition féminine Je suis heureuse de pouvoir saluer le travail et l'engagement de toutes les femmes entrepreneures du Québec Vous avez le pouvoir de construire une société qui correspond autant aux asprrations des femmes qu'à celles des hommes qui la composent La présence des femmes dans le monde des affaires et au sem des conseils d'administration constitue un enjeu important pour l'égalité de fait au sein de notre société D'ailleurs, les femmes créent un nombre croissant d'entreprises, et ces entrepreneures ont un niveau de scolarité et un revenu de plus en plus élevé Même srles femmes sont sur la bonne voie, à reste encore des pas à franchir pour atteindre l'égalité entre les temmes et les hommes Je vous félicite pour votre leadership et vous souhaite à toutes un heureux 25° anniversaire d'entrepreneunat témumn! La ministre, Carole Théberge Garrt Sul) Famille, Ainés et Condition féminine Québec mm Le métier à tisser pour mieux créer sa vie 4 EVI MY LES AFFAIRES Marie-Claude et Evelyne ont pris leur destinée en main et elles en sont ravies Celine Normandin ~~ Étline normandie CDiraoscontisental ca Le eliquetis des métiers à tisser, des rires et de la musique se font entendre dans les escaliers qu\u2019il faut monter pour se rendre à l'atelier de Rien ne se perd, tout sw crée, Ce dermier est situé au second étage du modeste édifice municipal de Saint-Sévère, un village de 300 habitants.Deux imposants métiers à Usser trônent dans l'ancienne salle de classe.Un tableau noir secupe encore tout un pan de mur Une bonne étoile C'est véritablement un coup du hasard qui à mis Marie-Claude Trempe ct Evelyne Gélinas, deux amies d'enfance, sur le chemin qui allait mener à la création de leur entreprise de « Notre but n'est pas de faire des .millions avec Rien ne se perd, tout se crée.Nous voulons juste bien en vivre ».tissage.Après des formations au cégep décevantes, elles ont l'idée d'utiliser un vieux métier à tisser, réenpéré dans une poubelle et qui dort dans un sous-sol.En 20034, elles ubtiennent une Jeunes volontaires a été créé pour aider de jeunes adultes de 16 à 29 ans qui n'occupent pas un emploi à temps plain ni ne fréquentent à temps plein un établisement scolaire à réaliser lours projets.Depuis 1983, lo programme a aidé près de 40 000 d'antre eux à démarrer un entreprise, organiser des services pour leur communauté, ou prendre l'assurance nécessaire à leur carrière.subvention du fonds Jeunes volontaires d'Emploi-Québec.Elles suivent des cours de toutes sortes : tissage, filage, teinture, tricot, ete, C'est lors de l'exposition qui clôt leur expérience au sein des Jeunes volontaires qu'éPes décident de voir st elles peuvent vivre d'une activité qu'elles ont appris à aimer.De fil enaiguille elles tissent des Hens dans te milieu des artisans.Elles participent à des salons de métiers d'art partout en province, en plus des faire des démonstrations de filage dans des festivals.Leurs produits, notamment fears sacs qui se déclinent dans toutes les couleurs de l'arc en ciel, trouvent preneurs dans plusieurs boutiques.Un choix de vie Après d'innombrables heures passées dans leur atelier, leur entreprise est finalement rentable.Marie-Claude et Évelyne ont fait un tabac aux Franco- folies cet été et comptent bien y retourner l'an prochain, Elles projettent d'exposer au Salon des métiers d'arts de Montréal en 2007 et planchent sur une nouvelle gamme de produits avec une designer pour obtenir leur invitation.25 ANS D'ENTREPRENEURIAT FÉMININ AU QUÉBEC Marie-Claude et Évelyne se considèrent chanceuses.Elles s'entendent à merveille et se complètent dans la gestion de l'entreprise, Évelyne se charge de la comptabilité, alors que Marie-Claude prend en main les relations avec les clients.Elles ont adopté un mode de vie qui leur plait, et ce, en région.Avec leurs produits, elles aident aussi à préserver l'environnement ainsi que des traditions ancestrales.Interrogées sur ce qu'elles aiment le plus dans leur rôle de patron, elles répondent qu'elles font ce qu'elles aiment.« Nous organisons notre emploi du 14 OCTOBRE 2006 temps.C\u2019est du concret et c\u2019est très valorisant », déclare Éve- lyne.« Nous contrôlons tout, il n'y a pas d\u2019intermédiaire, ajoute Marie-Claude.Notre but n'est pas de faire des millions avec Rien ne se perd, tout se créé.Nous voulons bien en vivre ».Évelyne et Marie-Claude restent en région par choix, Elles citent Lavoisier qui les a inspirées pour trouver le nom de leur entreprise.« Rien ne se perd, rien ne se créée, tout se transforme, disait Lavoisier.C'est la même chose dans notre vie.Les gens en région doivent se prendre en main et faire appel à leur créativité.» m Une entreprise pas bête du tout Son amour des animaux a conduit Stéphanie Marcoux à créer des services sur mesure pour ces derniers « Si le marché ne vient pas à Loi, va au marché », prône Stéphanie Marcoux, paraphrasant le dicton.Après une année d'effort, la jeune femme à récemment lancé son entreprise Toilettage mobile Calin Canin, qui offre des services à domicile pour les animaux de compagnie.La jeune entrepreneure s'est procuré un minibus qu'elle a peint aux couleurs de son entreprise.Le véhicule est entièrement équipé : système de chauffage d\u2019eau, réservoir, bain, table de toilettage et tous accessoires nécessaires pour refaire une beauté aux chiens et chats y trouvent leur place.Une idée qui fait son chemin L'idée, bien qu'originale, est le fruit d'une mure réflexion.Le CLD l'a aidé à élaborer un plan d'affaires et à se fixer des objectifs, en plus de lui accorder une aide financière, Une étnde de march à démontré que le projet eta viable, que cr soit pour dépanner les propriectaires d'aumiaux à la campagne, les personnes Agees oy les gers irop occupés pour se deplacer an salon de toilettage La vocation d'entrepreneur est venue par hasard à la jeune femme de 24 ans, mais elle se sent bien dans ce rôle.« Je me se défonçais au travail dans mes emplois précédents.J'en faisais trois fois plus que ce qui m'était demandé, mais sans être mieux rémunérée », raconte-l-elle.Jest la rencontre avec un orienteur qui lui fail prendre C\u2019est la rencontre avec un orienteur qui fait prendre à Stéphanie conscience qu'elle pouvait mettre à profit son énergie pour créer sa propre entreprise.conscience qu'elle pouvait mettre à profit son énergie, sa créativité et ses qualités artistiques pour créer sa propre entreprise.C'était aussi l\u2019occasion d'utiliser de nouveau sa forma tion en toilettage dani Maux « Je voulais travailler à mon compte avec les animaux.Je serais malheureuse si je devais vivre sans animaux autour de moi.» Des idées plein la tête Stéphanie a l'intention de mettre à profit ses expériences de travail antérieures, De son temps passé derrière les fourneaux d\u2019une pâtisserie, elle a acquis technique et adresse.Elle a eu l\u2019idée de fabriquer des biscuits pour chien dont son immense danois raffole.Elle compte exploiter ce créneau dans les prochaines années en plus d'une série de soins spécialisés pour animaux, tels que les massages.Les possibilités sont infinies pour la jeune femme, que ce soit dans le do- À CNT] TT: animaux autour de moi », raconte J Ma maine de la conception de produits de toilettage ou dans celui des accessoires pour animaux de compagnie, « Les gens sont souvent prêts à dépenser des sommes importantes pour leurs animaux, et ce n'est pas un marché à la veille de décroître », observe M™ Marcoux.D'ici là, elle a l'intention de rouler sa bosse dans la région des Bois-Francs.Elle pourra faire ce qu'elle aime le plus : prendre soin de ses amis a quatre pattes.m C.N.je de Te $d » CÊLINE MORMAI + | Des affaires à visage humain.Vous trouverez chez Desjardins toute l'écoute, l'expertise et les ressources pour donner vie à vos projets et développer vos affaires à la mesure de vos ambitions.Avec la plus grande force coopérative au pays, les affaires sont à dimension humaine.Parce que Desjardins, c'est plus qu'une banque.desjardins.com [A] Desjardins à Centres financiers aux entreprises Conjuguer avoirs et êtres | 6 INN LES AFFAIRES | Envers et contre tous Malgré les obstacles, Joany veut partager sa passion communicative pour le manga Céline Normandin ttlior normandie CHilauscostioentel ca Le manga, ça vous dit quelque chose \u201d Sica ne vous dit rien, il en est sûrement autrement d'Astro le petit robot, Demetan la grenouille ou encore les Dragon Kall, des bandes dessinées caractérisées par leurs personnages aux veux plus grands que nature Kit Jonny Dubé-leblane devrait contribuer à faire connaître ce genre de HD/au Québec, grâce à son fanzine de matiga pape nats, Yume Dream, qu'elle produit depuis deux ans À l'inuute d'Ohélix, Joany est tombée dans ce genre tres particulier durant son adoles vence et son intorét na fuit que croître avec des anpebs 250 exemplaires Artiste autodidacte, elle cree son entreprise dans Je cadre d'ine projet Jeune volontaire alors qu'elle a peine 18 ans.Elle relance alors tas projet de recueil de RD qu'elle avait réalisé aver succes au cégep Son périodique est un tel sue cès qu\u2019elle décide de poursuivre aprés avoir terminé sa partiel Paton al programme Yume Dream compte plus de 50 abonnes, soit plus que ce qu'obtient n'importe lequel des fanzines au Quebec.Son entreprise, Yome Drean, du nom de son fanzine, est lancee pour de han doany fait tout elle participe au contenu creatif en plus de gérer tous les aspects de l'édition et de l'impression du périodique Elle pulrie actuel lement 250 exemplaires dé ses numéros et la démande est belle qu'elle ambitionne de faire passer le tirage à 500, La jeune éditrice n'est pas peu fière également de ses 50 abonnés, ce qui est davantage que ce que parvient à obtenir n'importe lequel des fuvines de Lu province, Elle à également reussi à metfre en place un réseau d'une quinzaine de librairies qui distri- huent ses numeros.Un apprentissage difficile Intelligente et articulée, Joany maîtrise à fond son sujet et est une véritable mine d\u2019informations sur le manga, Elle repousse vigoureusement les préjugés associés à la bédé qui cnferaient un genre mineur de Latittérature, Cette perception est encore plus vraie pour le manga, confiné un publie jeu- Hesse en raison de La place mhodesté occuper parle texte « Le manga est un genre base sur l'émotion, retorque Joany.H'rénuit les caracteris- tiques des fils ef des romans il présente à la fois te cote «pique des romans et les mages fortes et l'action asso ciées aux films.» Si les débuts de l'entreprise se sont déroulés sous de bons auspices, l'année 2005 a été difficile : hausse des frais d'impression, départ de l\u2019autre auteure principale et accumulation de travail.Sans compter qu'eHe doit débourser de sa poche 80 % des colts de production, La situation s'améliore cependant, Avec l'expérience acquise, elle à l'intention de structurer davantage les activités de Yume Dream, qu\u2019il s'agisse d'inventaire ou de contenu créalif.Elle se donne trois ans pour rendre rentable l'aventure.Dès l'année prochaine, elle pourra compter sur une stagiaire de Concordia vi art numérique pour l'aider dans le contenu.Joany aurait eu de bonnes excuses pour tout arrêter et ce, à maintes reprise.Guylaine Gagné, conseillère en entre- prenariat au Carrefour Jeu- nesse-emploi de Laval, loue sa 25 ANS D'ENTREPRENEURIAT FÉMININ AU QUÉBEC 14 OCTOBRE 2006 Joany fait tout : elle participe au contenu créatif en plus de gérer tous les aspects de l'édition et de l'impression du périodique.persévérance et sa discipline.« Elle se démarque par sa rigueur, en plus d'être très organisée, Elle a un profil artistique, mais maitrise trés bien le volet organisationnel.D\u2019autres à sa place auraient été découragés depuis longtemps.Cela montre que la passion peut mener très loin ».m PASSIONNÉE OPTIMISTE HUMAINE www .cascades.com Suzanne Blanchet PRÉSIDENTE ET CHEF DE LA DIRECTION CASCADES GROUPE TISSU 724 MILLIONS $ DE VENTES EN 2005 BY Cascades LES AFFAIRES | 25 ANS D'ENTREPRENEURIAT FÉMININ AU QUÉBEC sont exceptionnelles.Ce sont : Suzanne Leclair, présidente du conseil de Fourgons Transit, Johanne Berry, fondatrice, Les services de placement Télé-Ressources, Jocelyna Dubuc, fondatrice, Spa Eastman, Cora Tsouflidou, fondatrice, Chez Cora Déjeuners, Lilianne Colpron, présidente directrice-générale, Boulangerie Première Moisson et Denise Cornellier, fondatrice, Cornellier Traiteur.En premier lieu, nous leur avons demandé d'identifier les meneuses de demain, Liliane Colpron, fondatrice de Boulangerie Première Moisson, a eu un coup de cœur pour Mariouche Gagné, fondatrice d'Harricana, entreprise spécialisée dans le recyclage et la vente de vêtements de fourrure, « Cette femme m\u2019impressionne énormément.C\u2019est une excellente designer qui à une personnalité du tonnerre.Mariouche est déjà présente sur la scène internationale.C\u2019est une femme à grand potentiel.Elle va aller très loin, car elle a une grande compréhension des affaires, » Cora Tsouflidou, présidente et fondatrice de Chez Cora Déjeuners, tient en haute estime pour Geneviève Gagnon, fondatrice de La Fourmi Bionique, une entreprise qui produit et met en marché une gamme de céréales de type granola.« Sa tenacité et sa persévé- sont des modèles ni leurs réalisations \u201cNicole.bo aadoln, présidente dérentrice gé- / nérale du Réseau des femmes d'affaires du a > Québec, a été impressionnée par les qualités \u201c de gestionnaire de Caroline Julien, fondatri- ce de CREO, entreprise spécialisée en multimédia scientifique.« La jeune femme a d\u2019ailleurs été lauréate du prix Femmes d\u2019affaires du Québec, en 2004, catégorie nouvelle entrepreneure.La qualité de ses produits est également remarquable.Elle a beaucoup de potentiel.» M'* Beaudoin a également beaucoup d\u2019admiration pour Catherine Dupuis, la fondatrice des Laboratoires Mauves, une entreprise qui fabrique et analyse des produits naturels à base de plantes médicinales.« Elle se démarque par sa créativité et son dynamisme.Elle a beaucoup confiance en elle et en ses produits.» Johanne Berry, présidente et fondatrice des Services de Placement Télé-Ressources, a choisi deux jeunes femmes qui ont pris la relève de l'entreprise familiale, « Elles ont de la drive, du talent pour demain et sont, certainement des étoiles montantes du monde des affaires, » Il s\u2019agit d'Ève-Lyne Biron, présidente et chef de la direction du Laboratoire médical Bi- ron, une entreprise qui offre des services de laboratoire privé, et de Madeleine Paquin, présidente et chef de la direction de Logis- tec, qui offre des services spécialisés au secteur maritime et aux sociétés industrielles.m 1 4 OCTOBRE 2006 EE 7 comme mode de vie Le réseautage est souvent crucial dans le suceès d'une entreprise.Il sert à se faire connaître, recruter de bons employés, obtenir el échanger des conseils, saisir de nouvelles occasions d'affaires.« J'ai négligé le réseautage lors du démarrage de mon entreprise de traiteur.Je devais être présente le soir pour les réceptions et le matin je devais faire les achats et me préparer pour un autre événement.Aujourd'hui, heureusement, nous portons une attention particulière au réseau.C'est essentiel pour le développement d\u2019une entreprise.d'encourage d'ailleurs les jeunes de mon en treprise à sa bâtir un réseau, » « S'il y a un message à passer aux jeunes, c'est bien l\u2019importance du réseautage.La recon naissance n'est pas servie sur un plateau d'argent.Je me fais dire que je connais la ville de Montréal au complet, C\u2019est vrai, mais pendant 17 ans, j'étais partout.À 29 ans, quand j'ai mis sur pied mon entreprise, il fallait que je fasse mon chemin.La beauté de la chose, c'élait que lorsque je rencontrais quelqu'un, il arrivait souvent que cette personne était à la recherche d'un emploi ou se cherchait du personnel.Ce n\u2019est pas en restant dans lon coin que tu réussis à faire des contacts clients.» « Des femmes d'affaires sont venues à ma rescousse et ont pris soin de mon entreprise à une époque assez difficile pour moi.L'une d'elles, propriétaire d'un hôtel, m'a envoyé son di recteur pour quelque temps el à mis mes brochures d'affaires dans toutes ses chambres.Une autre m'a envoyé des journa- tistes pour réaliser un repor tage sur mon entreprise.C\u2019est la force de l'entraide féminine Les femmes qui ont du pouvoir ont du plaisir à le partager et à donner un coup de main aux autres femmes.» « Le manque de temps, surtout lors du démarrage d'une entreprise, fait souvent obstruction aux activités de réseautage.« Nous portons une attention particulière au réseau.C'est essentiel pour le développement d'une entreprise.» - Denise Cornellier C'est ça qui est paradoxal C'est à ce moment qu'on à besoin de voir qu'on n\u2019est pas seule dans notre coin à tra vailler d'arrache-pied et que les autres vivent des problèmes similaires aux siens.« L'entrepréneure vit une grande période de solitude.On ne peut pas toujours se confier à ses employés.Le résvautage est très Important, et ce l'est encore plus pour les femmes parce qu'il y a une certaine se- lidarité qui s'installe.C'est ça, entre autres, qui va nous permettre de mieux prendre notre place dans le monde des affaires.» m R.C.S.Composer avec le manque de FORM ATION Le retard des femmes dans la formation en gestion devrait bientôt être chose du passé.Les études démontrent que les filles sont majoritaires dans les facultés de sciences administratives des universités.Le mentorat est une piste suggérée par les chercheurs pour pallier les lacunes des entrepreneures, au même titre qu'une recommandation mise en place dans plusieurs pays européens par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).I sauve du marasme beaucoup d'entreprises.Selon la Fondation de l'entrepreneurship, les chances de survie des jeunes entreprises apres cing ans, de 30 % aupar avant, sont passées à plus de 75 % avec le soutien d\u2019un mentor.JOCELYNA DUBUC «Je n'avais aucune notion en gestion lorsque j'ai fondé mon entreprise il y a 30 ans.J'ai vite compris que je devais être mieux ferrée pour diriger une entreprise en forte croissance.Jai tout appris sur le tas.J'ai suivi une panoplie de cours en affaires pour ensuite constater que j'avais vraiment besoin de professionnels autour de moi.Je me suis entourée de gens très compétents, C'est pourquoi on investit beaucoup dans la formation du personnel.» LILIANE COLPRON « J'ai assisté à de nombreuses conférences sur différents sujets d'affaires.J'ai beaucoup appris, Et j'apprends encore.Je fais partie du Groupement des chefs d'entreprise, composé de trois femmes et aussi de 12 hommes, « Chacun partage ses connaissances el nous soumet ses difficultés.Nous devons ensemble trouver des solutions.C'est le principe des études de cas, Nous sommes vraiment à l\u2019école.» CORA TSOUFLIDOU : « Je suis toujours à la recherche d'un meilleur processus.Je ne connaissais rien au franchi sage lorsque j'ai été approchée par quelqu'un qui voulait une franchise.« J'ai étudié le sujet, suivi des séminaires pendant un an avant de me lancer dans l'aventure et je suis allée cher cher des experts en franchisage pour l\u2019entreprise.» mR.CS.LANDA SODALY Q soc « JE ME SUIS PRÉSENTÉE À BDC ET LE PARTENARIAT A ÉTÉ FORT BÉNÉFIQUE.» succès de son entreprise, elle mérite un plan unique et distinct.d'affaires du Québec.Nous sommes conscients que chaque entreprencure a un plan La banque qui mise sur les entrepreneurs canadierns BDC cest fière d'être partenaire de longue date du Réseau des femmes d'entreprise qui lui est propre.Et nous savons que pour assurer le C'est pourquoi nous offrons des solutions de financement et de consultation sur mesure, fondées sur une stratégie proactive, qui peuvent l'aider à atteindre ses objectifs.Canadi 1 888 INFO-BDC CAHIER A « Dix pour cent de la décision des banquiers est basée sur les chiffres qu'on leur présente at que le reste repose sur la confiance qu'on leur inspire.» - Johanne Berry es entrepreneures doivent-elles s'estimer victimes de discrimination ?du caractère et que j'ai très confiance en moi, ç'a à êlé facile.La passion doit transpi rer quand tu rencontres le banquier.d'estime que 10 % de leur décision est basée sur les chiffres qu'on leur présente et que le reste repose sur la confiance qu'on leur inspire.» soy Lea Le « Les femmes ont, encore aujourd'hui, de la difficulté à trouver du financement, Je ne peux pas dire que c\u2019est de la discrimination, C'est plutôt en rapport avec la façon dont les banques gèrent leurs dossiers.leu intéressées par les services, elles vont devoir changer sans quoi elles manqueront de clients, Les banques veulent travailler avec des grosses entreprises.Elles vont devoir s'adapter au phenomene montant des PME, Antre [ac teur, les femmes, en général, ant bien moins confiance en elles que les hommes, « lest ce qui nuit lorsqu'elles rencontrent le banquier.Si le manque de confiance transpa- rait, c'est fichu, « « Aucun directeur de compte ne voulait m\u2019avancer de l'argent.J'ai pris une hypothèque sur la maison et j'ai démarré avec un petit montant.J'ai vraiment complé mes sous et travaillé trés fort.Quand, finalement, un banquier a accepté de m'aider, il ne prenait pas un gros risque.J'avais des contrats et il finançait le restant de ma machinerie.}} y avait tellement peu de femmes en affaires, encore moins dans le domaine manufacturier, qu'il paraissait normal pour les banquiers d'être septiques.Et puis, il ne faut pas oublier qu\u2019un petit pourcentage d'entreprises seulement atteignent cinq ans d'existence.1 yen a encore moins qui se rendent à 10 ans.Cette réalité persiste, et ce que l'on soit une femme ou un homme.» vr J'étais convaincue que la discrimination envers les femmes n'existait, pas jusqu'à ce qu'un événement inacceptable se produise en 1998, juste 20 ans après que je me sois lancée en affaires.Pour obtenir un financement, mon banquier exigeait que mon conjoint, qui n'était pas actionnaire, endosse le prêt.J'étais actionnaire à 100 %, je possédais 128 hectares de terrain, une clientèle, un fonds de commerce, du succès.I! à fallu que je change de banque et que je recommence les démarches de financement au complet.Îl y a eu depuis une prise de conscience majeure.Les préjugés envers les femmes sont moins nombreux.Elles vnt prouvé qu'elles étaient AMANDA SODACK d'excellentes gestionnaires.» « J'ai vendu la maison familiale pour acheter un premier restaurant je me suis toujours arrangée pour m\u2019auto-financer.Le problème du financement ne s'est jamais posé, Si j'étais L'équilibre TL TET Eo Wi) Réussir autant leur vie familiale que leur aventure entrepreneuriale\u2026 Comment marier les deux avec succès ?« Nous remarquons un plus haut taux d'absentéisme qu\u2019il y à 20 ans, parce que les hommes accordent une importance croissante à leur rôle de père.Mais nous n'avons pas le choix.En tant qu\u2019employeur, il faut être souple et savoir gérer dif- léremment.Comme beaucoup d'hommes travaillent dans l'en- reprise, nous en ressentor les consequences ar ailleurs, de plus en plus de femmes tra vailient dans l'usine el ça se passe très très bien », constate l'entrepreneure.« Le mariage famille-travail, quand on dirige une entreprise, Ça se passe très bien.Ç'aurait été beaucoup plus difficile si j'avais été une employée.Si un de mes trois enfants avait besoin de moi, j'y allais.Rien ne m'empêchait d'aller faire ce qu'il fallait.Les enfants venaient au bureau avec moi les fins de semaine et durant leurs congés scolaires.Mes fils ont appris la boulange et ma fille, à 12 ans, travaillait dans la boutique les samedis.Et ils sont toujours présents dans l\u2019entreprise.» > Si j'avais eu plus d'ouverture \u201cd'esprit dans le passé à cette \u2018Question et accepté la semaine de quatre jours, je n'aurais peut-être pas perdu des em- la norme banquier aujourd\u2019hui, j'aurais beaucoup plus confiance en les femmes qu\u2019en les hommes.Les enirepreneures sont prudentes et ont le souci de l\u2019économie.Grâce à mon sens de l\u2019économie, l\u2019entreprise est.aujourd\u2019hui dans une position très favorable et ça, c'est mon fils qui I'a dit.» m R.C.S.ployes clés pour mon entreprise.Maintenant je comprends limn- portance de cet enjeu et je l'accepte.C\u2019est ça, être entrepreneur.Il faut s\u2019adapter aux nouvelles réalités et changer nos façons de faire.» « J'ai déménagé ma famille dans le petit snack-bar que J'avais ouvert.On était toujours ensemble et on à travaillé ensemble.Le travail a toujours été le souci de la famille.Je reconnais toutefois l'importance de l'équilibre entre le travail et la famille.» m R.C.S.« Les hommes accordent une importance croissante a leu rôle de père.» \u2014 Suzanne Leclair La présence de pl importante des femmes dans le monde des affa plusieurs chercheu: il resser à leur style de ges Camille Carrier, Pierre-Andr Julien et William Menvielle, de l'Institut de recherches sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières, abordent le sujel dans une synthèse des études menées au des 25 dernières années sur les entrepreneures.Les femmes ont un rapport plutôt intime avec leurs employés et tendent à adopter une attitude maternelle envers eux.Les femmes entrepre- neures ont un style de gestion plus participatif, plus motiva- teur et plus interactif que leurs collègues masculins.SUZANNE LECLAIR « Je suis exigeante avec mes employés, mais je donne beaucoup.Plusieurs ont grandi avec l'entreprise.Mon style de gestion est très maternel.J\u2019évolue dans un monde d\u2019hommes depuis 28 ans et j'ai pu constater AMANDA BODALK que les femmes ont un style de gestion bien différent du leur.Elles sont plus humaines et plus à l\u2019écoute de leurs employés.J'ai beaucoup axé mon style de gestion sur l\u2019aquisition du sentiment d'appartenance.» LILIANE COLPRON : « En 1992, je m'occupais de tout : la comptabilité, la production, les.commandes, etc.(est ainsi quèe j'ai tout appris.J'ai dû apprendre à déléguer, à jouer au chef d'orchestre.Ce n\u2019est pas évident de lâcher du lest, de faire confiance.C\u2019est un gros défi, Mais il faut le relever, sans quoi on devient rapidement esclave de son rôle, de la superperformance.Les gens d\u2019affaires tombent dans ce piège et s\u2019épuisent à tout faire.SE « }l faut sortir de ce cercle.Sinon on se casse la figure.Cela dit, apprendre à déléguer ne signifie pas s'éloigner de ses employés.Je suis toujours proche de mes employés.« Mon style de gestion n'est pas hierarchique.La communication est {rés ouverte et j'ai le sentiment d\u2019être une grande motivatrice.Mais je suis en même temps (res exigeante.poule.Aujourd CAHIER À de l\u2019entreprise, je suis secondée par une cinquantaine de personnes hautement qualifiées dans mon bureau de direc Mais en bonne mère de famille, je les surveille, les encourage et je travaille à entretenir ce sentiment d'appartenance à la \u201cfamille Cora, de mise beaucoup sur une gestion participative.\u201c1 faut laisser les gens prendre - des initiatives.Je liens à ce que mes employés apprennent.Pour cela, il faut être capable d'accepter leurs bons-coups, et leurs erreurs, à l'occasion.Je trace, avec mon fils, la direction de l'entreprise, Mais les plans, les chemins à prendre pour atteindre nos objectifs, ce sûnt nos employés qui les dessinent.Ils sont très impli- QUÉS », Selon Mm» Tsouflidou, les femmes d'affaires sont extraordinaires, « La femme à toujours le souhait que sa \u201cfamille\u201d aille bien, que les gens travaillent dans l'harmo- « Je trace, avec mon fils, la direction de l'entreprise.Mais les plans, les chemins à préndre pour atteindre nos objectifs, ce sont nos employés qui les dessinent », explique Cora Tsouflidou.C\u2019est avec fierté que nous tenons à souligner la distinction de Mme.Josée Desrochers, JD international.Mme Desrochers, bravo ! présidente de Chef de file dans la métamorphose de salle, madame Desrochers a su tirer profit de chaque opportunité d'affaires afin de hisser son entreprise au premier rang en habillage de salles de spectacles ainsi que d'événements corporatifs, en Amérique du Nord.d'expérience qu'est Josée Desrochers.Après |O ans d'activités dans le domaine, JD international a ajouté une corde à son arc, JD ignifugation.L'entreprise JD ignifugation, expert dans l'application de produits d'extinction et de prévention d'incendie, a pu naître grâce à une équipe de professionnels dévoués qui a travaillé en collaboration avec cette gestionnaire wd d affaires du Québec inc.Le Réseau ig femmes d'affaires du Québec inc.(RFAQ) accompagne les femmes d'affaires dans leur quête 8 shi et dedi | prone la&olidarité et privilégie depuis 25 ans ol entraide le réseautage * la formation dans l'action.Le Réseau offre aux entrepreneures, gestionnaires, professionnelles et travailleuses autonomes oeuvrant dans toutes les sphères socioéconomiques du Québec des moyens éprouvés pour briser leur isolement et se réaliser professionnellement : Activités de réseautage au niveau régional, provincial et international Activités de formation * Services et privilèges économiques avantageux À l\u2018instar de ses milliers de membres, le Réseau se démarque par son action, son engagement, son goût du risque et de la réussite et son ouverture vers le monde.Cette synergie a engendré au fil de ces 25 ans une reconnaissance internationale et un réseau d'influence incontournable.Le RFAQ, le génie féminin en action.Tél.: 514 521-2441 ou 1 800 332-2683 Téléc.: 514 521-0410 www.rfaq.ca # ¢ + * e LCI ta LLON S aux finalistes et aux lauréates du Concours Prix Femmes d'affaires du Québec 2006 ! | Centre | d'entrepreneuriat | féminin du Québec temmes entrepreneures, francophones et anglophones de toutes les régions du Québec, le Centre d\u2019entrepreneuriat fenurmin du Québec (CEFO) représente votre guichet unique d'activités et de services d'accompagnement spécialisés qui assureront votre croissance Mesdames Vous vibrez de la fibre entrepreneuriale ?Votre entreprise est en phase de démarrage ou en croissance ?Vous lorgnez vers l'international ?® Diagnostic des besoins des entrepre- # Consultation et coaching personnalisés.neures et aiguillage vers les conseils et n Mentorat.les services appropriés.; ; pp p .u Cueillette et analyse des connais- = Accès à de l'information ciblée sur les sances vouées à l'avancement des connais- programmes de services existants.sances sur l\u2019entrepreneuriat féminin.« Mise à niveau des compétences par w Activités de réseautage offertes à des programmes de formations en ges- travers le Québec.tion d'entreprise.Dans son action à plusieurs niveaux, le Centre favorise l'attitude entrepreneure chez les femmes.Le CEFQ, au cœur du pouvoir féminin.| Mesdames à l'espnit entrepreneurial qui voulez en savoir plus sut les services offerts uniquement par le CEFO, appelez le 514 521-5733 i ou sans frais le 1 866 521-5733 ou vistez le www cefq ca 8475, avenue Chrstophe-Colomb, Montréal (Québec) H2M 2N9 PARTENAIRE PRINCIPAL Deve .Bel i Conace Development Canada Quelles sont les principales raisons qui poussent les femmes à se lancer en-affaires ?Selon la synthèse des études réalisées au cours des 25 dernières années, le:besoin d'autonomie, la recherche d'une réalisation personnelle et la possibilité de faire des bénéfices figurent en tête de liste.Jen faisais que partager ma passion pour les-méthodes parallèles de soin de soi.Ma motivation était de créer un lieu où les gens viendraient se ressourcer et se mettre en « Ma motivation était de créer un lieu où les gens viendraient se ressourcer et se mettre en forme.» \u2014 Jocelyna Dubuc pour que ça mei .croyais en mon idée.Je me suis au fil du temps de plus en plus éveillée aux responsabilités de chef d'entreprise et j'ai dû apprendre à en comprendre les enjeux.Ma motivation, 30 ans plus tard, est de voir l\u2019entreprise grandir.J'ai encore beaucoup de projets el d'idées.Nous explorons maintenant le domaine des soins capillaires.C'est fascinant.» « J'ai eu la meilleure motiva- Lion au monde : la pauvreté, Je devais gagner ma vie afin de subvenir aux besoins de mes trois enfants.J\u2019ai vendu ma maison pour acheter un petit restaurant.Je n'avais rien à perdre et à j'ai appris à prendre des risques calculés.J'ai vite réalisé que je ne pouvais pas générer assez d'argent pour faire vivre ma famille avec un seul restaurant.J'ai ouvert un second Cora.Mon objectif était d\u2019en ouvrir quatre.Ainsi, -mes enfants auraient chacun leur commerce.Puis la passion de l'alimentation s'est installée.\u201cAprès avoir ouvert neuf restaurants rentables, je me suis lancé dans l'aventure du franchisage.Le réseau, qui fêtera ses 20 ans d'existence en 2007, compte 84 restaurants, dont un qui vient d'ouvrir à Calgary.partie de.la famil « J'ai attrappé là maladie de l'entrepreneuriat.Ce n\u2019est.pas de la gourmandise, mais le profond désir d'entretenir l'adrénaline.Nous avons des projets plein la tête qui nou- rissent notre appétit de défis « J'ai attrappé la maladie de l'entrepreneuriat.Ce n'est pas de la gourmandise, mais le profond désir d'entretenir l\u2019adrénaline.» et qui nous gardent éveillés.C\u2019est d'autant plus stimulant que je suis secondée par mon fils Nicholas qui est à l\u2019école de la présidence.J'éprouve aussi une très grande fierté à procurer du travail au plus de personnes possible et à offrir des occasions d\u2019affaires à de jeunes familles.» « Ma fibre entrepreneuriale m'a amenée à diriger plusieurs entreprises avant Première Moisson, dont la Boulangerie des Prairies, Au Bon Croissant et Mansion.Mon défi durant mes premières années en af- Les femmes seraient-elles plus réfléchies que leurs confrères ?La performance des femmes en affaires est souvent due à leur grande créativité, Par ailleurs, les femmes sont reconnues pour prendre moins de risques que les hommes dans la gestion de leur entreprise.PR « \u2018ll fant se demander \u20ac e que le consommateur va vouloir consommer demain.Pas aujourd'hui, c'est trop tard.11 faut étre visionnaire.La tendance du marché est à la diminution de sucre, Nous avons vu venir cette tendance avant qu'elle arrive, Nous avons créé des pâtisseries qui contiennent 50 % moins de sucre que celles que nous fabriquions à nos débuts il y à 15 ans, Nous avons remplacé le sucre en développant des saveurs de fruits.» JOHANNE BERRY : « Lorsque mon équipe à proposé de rajeunir l'image de YVON LATREMLE « Il faut se demander ce que le consommateur va vouloir consommer demain.Pas aujourd'hui, c'est trop tard.Il faut être visionnaire.» \u2014 Liliane Colpron, créatrice des Boulangeries Première moisson.l'agence de placement, j'ai été emballée.Une nouvelle image {nouvelles couleurs, nouveau logo, site Web interactif, etc.) allait certainement donner un second souflle à mon entreprise fondée il y a 20 ans.Une entre- prise, c'est des ventes, des dépenses et des profits.Si on n\u2019a pas de profit, on ne peut rien faire, J'ai dit à mes jeunes qu'avant de se lancer dans cet investissement, il fallait faire de l'argent.I ne fau( pas faire des affaires trop vite et risquer de mettre tout en péril.C\u2019est un package.1} faut aussi savoir transmettre ta vision à son équipe pour que tous travaillent, dans la mème direction.» DENISE CORNELLIER « Cornellier traiteur fait partie du paysage depuis les années 1980 et nous avons acquis une grande notoriété.C'est important d'écouter les clients, de bien comprendre leurs besoins et de bien y répondre.Mais j'essaie toujours de dépasser leurs attentes et de faire au mieux.Il faut se renouveler constamment, tou- Jours avoir le souci du détail et offrir l'excellence à tout point de vue.La créativité et l'écoute des consommateurs sont deux ingrédients essentiels.» « Les femmes sont beaucoup plus méticuleuses que les hommes, ont le souci du détail qui fait parfois la différence.» SUZANNE LECL AIR « Des femmes qui démissionnent à la moindre petite em- bâche, ça existe.C'est aussi vrai du côté des hommes.Mais les femmes qui ont une passion vont aller jusqu'au bout et vont assumer leurs responsabilités, Elles sont beaucoup plus méticuleuses que les hommes, ont le souci du détail qui fait parfois la différence.Les hommes : sont surtout attentifs aux aspects financiers et ils en négligent d'autres, » mw E : un acquis bien mérité CAHIER A buer au as t du goût des gens avec nos produits de haute qualité: Autre facteur de motivation : la présence a mes côtés de ses trois enfants, Bernard, Josée Stéphane.H nous tient à cœur de créer des a meme Le journal LES AFFAIRES O0 000 né COISCS, pe 1101010 dials A) que Id IER 0.et celles de demain aujourd hui carga Ve \"TO a naa ~ GRAVIR LED a - HELO + /] 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